Description
🌊 Dans cet épisode du podcast Le Grand Bleu, Mathilde reçoit François Chartier, chargé de campagne océans pour Greenpeace. À la croisée de la science, de l’observation de l’océan et du militantisme environnemental, François explique comment les données permettent aujourd’hui de documenter sans ambiguïté la dégradation rapide des océans.
Au sein de Greenpeace, les travaux menés conjointement avec le CNRS, l’Ifremer, ou plus largement le monde scientifique, deviennent un levier d’action citoyenne et politique. Un travail indispensable pour nourrir les campagnes de plaidoyer et alerter l’opinion publique, au delà des
actions de désobéissance civile non violentes, que l'ONG n'a pas abandonné.
L’épisode revient sur le rôle de l’océan dans la régulation du climat, mais aussi sur les limites actuelles de la gouvernance maritime internationale. François partage sa conviction : sans données solides, pas de crédibilité ; sans mobilisation citoyenne, pas de changement réel.
Avec François, nous avons pris le temps de revenir sur les temps forts de 2025 et les grands enjeux actuels pour la protection de nos océans : le traité sur la Haute Mer (BBNJ), les Aires Marines Protégées (AMP), l’exploitation des fonds marins pour des activités minières ou encore la pêche industrielle.
Entre engagement personnel, lucidité scientifique et appel à l’action collective, cet échange pose une question centrale : comment protéger nos océans ?
Un épisode fort, engagé, qui montre comment la science peut coexister avec des actions militantes, devenant alors un outil de résistance et de transformation, au service du vivant.
📊 Données chiffrées clés évoquées
L’océan absorbe environ 90 % de l’excès de chaleur généré par le réchauffement climatique. Source : GIEC, 6e rapport d’évaluation (AR6, 2021)
Sur les 33% d'AMP déclarées en France, seules 0,1%sont réellement protégées. Source : note Ocean & Climate Center
1 % des navires = 50 % des prises. ⚠️Source : Greenpeace France l’énonce explicitement (Mauritanie/Sénégal). C’est une source ONG.
70–80 % des poissons qu’on mange sont importés. ⚠️Source : une estimation très fréquente est ~66% importé.
📍 Organisations et acteurs cités dans l’épisode :
Un podcast indépendant réalisé par Mathilde Royer, avec un nouvel épisode tous les 15 jours. Musique d’intro et outro par Cain Alfa.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





