Avec Guy Baret, journaliste, Olivier Durand-Mille, journaliste politique et Marc Lomazzi, ancien rédacteur en chef adjoint du Parisien COP 28, texte de compromis - Les faits : Après près de trois décennies de tergiversations autour de la cause principale du réchauffement climatique, les négociations de l'ONU sur le climat, à la COP28 de Dubaï, ont appelé le monde à "effectuer une transition hors" des énergies fossiles. Le texte, dont chaque mot a été âprement négocié, mentionne tous les combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon) mais ne parle pas de suppression progressive, un terme réclamé de longue date par une centaine de pays et des milliers d'ONG mais véritable signal d'alarme pour certains États pétroliers, notamment. Le texte appelle également les pays à prendre des engagements plus ambitieux en matière de climat à partir de l'an prochain. Mais il laisse "beaucoup de place à l'interprétation", a souligné Simon Stiell, le responsable des Nations unies pour le climat, avertissant que "les lacunes (de l'accord, ndlr) nous rendent vulnérables aux intérêts particuliers des combustibles fossiles, ce qui pourrait compromettre notre capacité à protéger les populations du monde entier contre les effets croissants du changement climatique". Projet de loi sur l'immigration: quel compromis ? - Les faits : Moins de quatre jours pour trouver un compromis. Elisabeth Borne a multiplié les réunions, avec la droite puis avec sa majorité, pour trouver un terrain d'entente sur le projet de loi immigration, quitte à lâcher du lest sur les régularisations de sans-papiers. Le marathon se poursuit à Matignon. Comme la veille, la Première ministre a d'abord reçu les dirigeants des Républicains pour reprendre le fil des tractations. Mais ceux-ci, renforcés, campent sur leurs positions. Après avoir rejeté le scénario d'une réforme réduite aux seules mesures répressives facilitant l'expulsion des délinquants étrangers, Eric Ciotti et ses troupes ont à nouveau "confirmé (leur) volonté de voir adopté le texte du Sénat", la commission mixte paritaire (CMP) est convoquée lundi 18 décembre à 17h00. Guerre en Ukraine, pas de compromis avec l'Union Européenne ? - Les faits : Les dirigeants de l'Union européenne ont échoué dans la nuit de jeudi 14 à vendredi 15 décembre à convaincre la Hongrie de lever son veto à une nouvelle aide de 50 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, après être pourtant parvenus plus tôt à ouvrir des négociations d'adhésion avec ce pays en guerre. L'UE avait prévu d'accorder à l'Ukraine une aide de 50 milliards d'euros, 33 milliards de prêts et 17 milliards d'euros de dons, sur quatre ans à compter de l'an prochain. Cette nouvelle aide est jugée cruciale à Kiev au moment où une aide américaine de plus de 60 milliards de dollars reste bloquée au Congrès en raison de réticences d'élus républicains. Avec AFP
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.