Speaker #0Aujourd'hui, c'est la rentrée du labo des couples et avant toute chose, j'espère que vous avez apprécié les flashs du labo de cet été. Vous avez été vraiment nombreux à les écouter et franchement, ça me fait trop plaisir. J'avais envie de tester ce format un peu différent, plus court, avec une petite question autour du couple chaque semaine et vous avez répondu présent. Et ce qui me rend peut-être encore plus heureuse derrière ces chiffres, c'est de me dire que si vous êtes de plus en plus nombreux à écouter ce podcast, C'est aussi parce que vous avez envie de vous intéresser à votre couple, de le comprendre, de le questionner et finalement d'en prendre soin. Et ça, c'est exactement la raison pour laquelle j'avais créé le Labo des Couples. Alors merci d'avoir été là cet été et bienvenue dans cette nouvelle saison. Pour cette rentrée, j'aurais pu reprendre exactement... Là où on s'était arrêté, un nouveau sujet autour du couple, un témoignage, un invité, une découverte. Mais j'ai choisi de faire autrement. Parce qu'après plus d'un an à vous emmener dans les histoires des autres, j'avais envie pour une fois de vous emmener un peu dans la mienne. Ou plutôt dans celle du labo. Dans cet épisode, on va passer de l'autre côté du micro. Je vais vous raconter ce que vous ne voyez pas. Ce qui se passe avant qu'un épisode arrive dans vos écouteurs, ce qui me donne toujours autant envie de continuer, mais aussi ce qui parfois réussit sérieusement à entamer ce plaisir. Parce qu'il y a quelque chose que je refuse, que ce projet que j'ai créé par envie et que je continue à faire bénévolement finissent par devenir une contrainte. Alors aujourd'hui, il n'y aura pas vraiment d'invité, enfin pas encore, parce que si j'ai décidé de vous parler à vous directement pour cette rentrée, c'est aussi parce que parmi ceux qui m'écoutent aujourd'hui se trouve peut-être le prochain visage ou les prochains visages, les prochaines voix et les prochaines histoires du labo. Et j'ai bien l'intention de continuer à vous en faire découvrir beaucoup. Bienvenue dans les coulisses du Labo des Couples. L'amour ne s'explique pas, il se ressent. Ton couple n'est pas quelque chose que tu possèdes, c'est une histoire que tu écris. Bienvenue dans le Labo des Couples, le podcast qui analyse, questionne et décortique les relations. relations amoureuses d'aujourd'hui. Ici, on parle vrai, on parle de vulnérabilité, d'attachement, de désir, d'engagement et de liberté. On parle de ce qui te relie à l'autre et de ce qui vient parfois compliquer. Puisque je vous ai promis aujourd'hui de vous emmener un peu dans les coulisses du labo, je me dis que autant vraiment vous y emmener. Parce que quand vous voyez apparaître un nouvel épisode dans votre téléphone, pour vous, ça commence probablement là. Un titre, une petite description, vous appuyez sur lecture et c'est parti. De mon côté, l'histoire de cet épisode a parfois commencé plusieurs semaines, voire même parfois plusieurs mois avant. Et la première étape, finalement, c'est peut-être celle que je préfère, c'est trouver de quoi on va parler. Alors, pour tout vous avouer, les idées arrivent un peu n'importe où. Ça peut être dans une conversation, dans quelque chose que j'ai lu, dans une situation que quelqu'un m'a racontée, dans une question que je me pose moi-même. Parfois même, je découvre un métier dont je ne savais absolument rien et je me dis « Mais attends, ça, ça pourrait être super intéressant pour le labo ! » Parfois je tombe sur une histoire et immédiatement j'ai envie de comprendre. Et c'est vraiment ça, en tout cas c'est vraiment comme ça que je vois ce podcast. Je ne veux surtout pas qu'on parle toujours des mêmes choses. Le couple c'est immense. C'est l'amour évidemment, mais c'est aussi la sexualité, la famille, la communication. Le désir, la routine, les enfants, les projets, l'argent, la maladie, les séparations, les retrouvailles, les façons différentes de vivre ensemble. C'est aussi toutes ces manières d'aimer ou de construire son couple qui ne ressemblent peut-être pas du tout à la nôtre. Et c'est précisément ce que j'aime avec le labo. On peut écouter un épisode sans forcément se reconnaître dans la personne qui parle. On peut même... Même parfois se dire, moi je ne pourrais absolument pas vivre comme ça. Mais comprendre comment les autres fonctionnent nous amène aussi parfois à nous interroger sur notre propre couple. Et après tout, on s'appelle le labo des couples. Il faut bien continuer à expérimenter. Et c'est justement... que j'ai besoin des autres. Je peux évidemment faire des épisodes seuls. Je l'ai fait et je continuerai à le faire. Je peux chercher un sujet, me documenter, vous proposer des pistes, des réflexions, des idées à tester dans votre couple. Mais il y a une chose que je ne pourrais jamais faire seule, avoir vécu toutes les vies de couple. Je ne peux pas vous raconter de l'intérieur ce que c'est de traverser certaines épreuves à deux si moi-même je ne les ai pas vécues. Je ne peux pas vous expliquer ce que ça fait de vivre une relation très différente de la mienne. Je ne peux pas être à la fois psychologue, sexologue, médiatrice familiale, thérapeute, auteur, spécialiste de tel ou tel sujet. Et surtout, je n'en ai pas envie. Parce que l'idée du labo n'a jamais été que vous m'écoutiez vous expliquer, semaine après semaine, comment il faudrait vivre son couple. Au contraire, j'ai envie de multiplier les voix. J'ai envie que quelqu'un vienne ici raconter, chez nous, ça s'est passé comme ça, qu'un autre dise, nous, on a fait complètement différemment, qu'un professionnel apporte son éclairage, qu'un témoignage vienne parfois contredire ce qu'on imaginait, et qu'à la fin, vous puissiez prendre ce qui vous parle et laisser le reste. Parce que... Il n'y a évidemment pas une façon de prendre soin de son couple et c'est pour ça que les invités sont tellement importants dans ce podcast. Ensuite, il faut trouver ces fameuses personnes. Et là commence une partie du travail que vous ne voyez jamais parce qu'avoir une bonne idée de sujet, ça ne suffit pas. Il faut trouver quelqu'un pour en parler. Et pas seulement quelqu'un qui connaît le sujet. Je cherche des personnes qui ont quelque chose à transmettre. Alors ça peut être un professionnel qui possède une expertise particulière, mais ça peut aussi être quelqu'un qui n'a absolument rien à vendre, aucun livre à promouvoir, aucune entreprise à présenter, simplement une histoire à raconter. Et parfois, ce sont justement ces témoignages qui me plaisent le plus. Quelqu'un qui vient nous dire... Voilà ce qui nous est arrivé, voilà comment nous on l'a vécu, voilà ce que ça a changé chez nous. Son expérience n'est pas universelle, ça ne veut pas dire qu'il faut faire comme lui, c'est simplement une expérience humaine qu'on prend le temps d'écouter. Et ensuite, chacun en fait ce qu'il veut. Trouver ces personnes, c'est parfois toute une aventure. Il y a les invités qui viennent naturellement à moi. Ça, j'adore. Il y a ceux qu'on me recommande. Ça aussi, c'est facile. Ceux que je découvre complètement par hasard. Et puis, il y a aussi ceux que je vais chercher. Alors, je peux tomber sur un article, une publication, un témoignage, découvrir le travail d'un professionnel et me dire Cette personne, j'aimerais vraiment l'entendre. Alors je cherche comment la contacter, j'écris, j'explique le labo, ce que je fais, pourquoi j'aimerais l'inviter. Parfois on me répond immédiatement avec plaisir, alors ça évidemment j'adore. Parfois on me dit non. Et je tiens vraiment à le dire, un non ne me pose aucun problème. Tout le monde n'a pas envie de venir parler dans un podcast, tout le monde n'a pas envie d'exposer une partie de sa vie, tout le monde n'est pas à l'aise avec certains sujets. Je respecte totalement ça. Je ne supplierai jamais quelqu'un de venir dans le labo. Alors déjà parce que c'est franchement pas mon genre, mais surtout parce que je ne vois pas l'intérêt. Je veux quelqu'un qui ait envie d'être là, parce qu'une belle conversation ça se sent, et une conversation avec quelqu'un qu'il aurait fallu convaincre de venir, je ne suis pas certaine qu'elle aurait la même saveur. Et une fois que quelqu'un a dit oui, le travail, en fait, pour moi, il ne fait que commencer. Parce qu'une interview, je ne l'improvise pas complètement. J'aime que mes conversations soient naturelles. Je ne veux surtout pas... que mes invités aient l'impression de passer un oral avec une liste de questions auxquelles il faudrait répondre dans l'ordre. Mais ça ne veut pas dire que j'arrive devant mon micro sans avoir rien préparé. Je me renseigne, je réfléchis à ce que j'aimerais comprendre et surtout j'essaie de me mettre à votre place. Je me demande si j'étais en train d'écouter cette personne, qu'est-ce que j'aurais envie de lui demander ? Puis je prépare une trame. Alors, Je la suis d'ailleurs pas toujours, parce que souvent mon invité prononce une phrase que j'avais absolument pas prévue et ma curiosité prend le dessus. Je rebondis. Une réponse entraîne une question qui en entraîne une autre. Et parfois l'interview finit par plus du tout ressembler à celle que j'avais préparée. Et j'adore ça. Puis vient le jour de l'enregistrement. Il faut trouver un créneau. Bloquer ce créneau. Préparer le matériel, vérifier le son. Installer éventuellement la vidéo. Et puis accueillir la personne et essayer de faire oublier assez rapidement les micros et les caméras. Alors certaines personnes arrivent très à l'aise, d'autres me préviennent tout de suite, je suis hyper stressée. Et ce que j'adore, c'est le moment où, en fait dix minutes plus tard, on n'a presque plus l'impression d'enregistrer. On discute, on rigole parfois, souvent même, on rebondit. Il peut y avoir des moments beaucoup plus émouvants et là je me dis, c'est exactement pour ça que j'aime recevoir des gens. Parce qu'on n'obtient jamais tout à fait ça seul derrière un micro. Et puis il y a la vidéo. C'est aussi quelque chose sur lequel j'ai beaucoup fait de concessions jusqu'à maintenant. Certaines personnes ne souhaitent pas apparaître en vidéo et je peux parfaitement le comprendre. D'ailleurs je serais assez mal placée pour juger ça parce que quand j'enregistre mes épisodes seule, je ne me filme généralement pas non plus. Alors cet été je l'ai fait pour les flashs du labo. parce que le format était beaucoup plus court, mais tenir seule face à une caméra pendant tout un épisode, ce n'est pas un exercice dans lequel je suis particulièrement à l'aise. En revanche, lorsque je reçois quelqu'un, c'est différent. Il y a un échange, des regards, des réactions, des sourires, parfois des silences, des moments spontanés, et je trouve dommage de ne pas pouvoir capter tout ça. C'est aussi une occasion pour moi de produire de la vidéo sans avoir à me retrouver seule pendant 40 minutes ou une heure face à une caméra. Ces images peuvent ensuite devenir des petits extraits, une phrase forte, une réaction, quelques secondes de conversation qui donneront peut-être envie à quelqu'un de découvrir l'épisode entier. Malgré ça, j'ai accepté de nombreuses fois de faire uniquement de l'audio parce que je trouvais le témoignage intéressant et que je voulais laisser la parole à la personne. Et je continuerai évidemment à le faire quand le sujet le nécessite, notamment quand il faut préserver l'anonymat. Mais je veux aussi commencer à trouver un meilleur équilibre. Parce que finalement, et c'est assez amusant quand on y pense, c'est aussi une question qui existe énormément dans le couple, jusqu'où s'adapte-t-on à l'autre sans finir par oublier complètement ses propres besoins ? Évidemment, je ne suis pas en couple avec mes invités. Bon, si, il y a eu un épisode avec Julien, il est passé par là une fois, mais bon, lui, ça ne compte pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Le mécanisme m'a fait réfléchir. Faire un compromis, c'est normal. S'adapter, c'est normal. Faire un pas vers l'autre, c'est même souvent indispensable dans une relation. Mais si c'est toujours la même personne qui fait le pas, À un moment, c'est plus vraiment un compromis. Et je me suis rendu compte que dans le labo aussi, j'avais peut-être pris l'habitude de beaucoup m'adapter. Parce que ce podcast, c'est avant tout une activité plaisir pour moi. Le labo des couples est une activité totalement bénévole. Je ne suis pas payée pour préparer les épisodes, enregistrer, monter, publier, chercher des sujets, contacter des personnes ou organiser les rendez-vous. Je ne vous dis absolument pas ça pour que vous me plaigniez, je le fais parce que j'aime ça. personne ne m'oblige à faire le labo, c'est mon projet. Et derrière ça, je ne cherche pas la notoriété. Bien sûr que je suis hyper contente de vous voir de plus en plus nombreux, mais pas pour les chiffres. Ce qui me plaît, c'est de savoir que le labo touche de plus en plus de couples. Mon but, c'est simplement de vous faire découvrir des choses, de vous donner des pistes, de provoquer parfois une discussion à deux et peut-être, à ma petite échelle, de vous aider à prendre soin de votre couple. Si un épisode vous fait réfléchir ou vous donne envie d'échanger à deux, alors pour moi le labo a déjà tout gagné. Mais bénévole ne veut pas dire que mon temps ne compte pas. Comme tout le monde, j'ai un travail, une famille, une vie, des journées qui ne font que 24 heures et ces derniers temps, il y a eu quelques situations qui m'ont justement amenée à réfléchir à ça. notamment des personnes qui ne se sont tout simplement pas présentées au rendez-vous, pas d'annulation, pas de message, rien, ou des changements de dernière minute, des conditions acceptées au préalable puis finalement refusées. et parfois cette drôle de sensation que puisque c'est moi qui ai proposé à quelqu'un de venir dans mon podcast, je devrais ensuite m'adapter à absolument tout. Comme si l'invité devenait soudain un peu VIP. Et c'est là que je veux remettre une petite chose à sa place. Être invité dans le labo, c'est un échange. Mon invité me donne du temps, j'en suis sincèrement reconnaissante. Il accepte parfois de raconter des choses très personnelles, certains m'ont confié des moments de leur vie qui n'étaient vraiment pas à l'aise. anodin. Je suis complètement en tout cas, je mesure complètement la confiance que ça représente, mais de mon côté, je donne aussi quelque chose. Mon temps, mon travail, la préparation et surtout un espace pour raconter cette histoire. Finalement, c'est encore quelque chose qui ressemble beaucoup à ce que j'essaie de défendre lorsque je parle d'un couple. Une relation saine ne fonctionne pas très bien lorsque l'un considère que tout lui est dû. Elle fonctionne beaucoup mieux lorsqu'on reconnaît ce que chacun apporte. Et c'est exactement... Ce que j'ai envie de retrouver avec mes invités. Je ne veux pas qu'ils aient l'impression de me devoir quelque chose parce que je leur donne la parole. Mais je ne veux pas non plus avoir l'impression que, parce que j'ai envie de leur donner cette parole, je dois accepter n'importe quoi. Je veux une rencontre, un échange, du respect des deux côtés et surtout l'envie d'être là. Et malgré tout ce que je viens de vous raconter, j'adore toujours autant faire ce podcast et c'est probablement la chose la plus importante de cet épisode. Parce que je voudrais surtout pas que vous arriviez à ce moment-là en vous disant « Bon, ok, Amélie, elle en a marre du labo. » Pas du tout ! Et même, c'est exactement l'inverse. Vous avez été vraiment nombreux à écouter les flashs cet été, vous êtes... de plus en plus nombreux à rejoindre le labo et moi ça me donne encore plus envie de chercher, de découvrir, d'aller sur des terrains sur lesquels je ne suis encore jamais allée, de vous faire entendre des histoires complètement différentes et surtout de continuer à remplir ce fameux laboratoire. Mais pour ça, j'ai besoin de matière et cette matière, ce sont les gens. Alors aujourd'hui, j'ai vraiment besoin de vous. Et c'est finalement la vraie raison de cet épisode de rentrée. Je cherche les prochaines histoires du labo. Peut-être que l'une d'entre elles est la vôtre. Peut-être que vous connaissez quelqu'un. Et surtout, ne cherchez pas forcément quelque chose d'extraordinaire. Je ne cherche pas uniquement des histoires incroyables ou des parcours complètement hors normes. Je cherche du vrai. Vous avez traversé quelque chose qui a changé votre couple ? Vous avez surmonté ? Peut-être une période difficile, vous avez fait un choix de vie particulier à deux, vous avez une façon de fonctionner qui sort un peu des habitudes, vous avez connu une séparation puis une reconstruction, une famille recomposée, une expatriation, une maladie qui a bouleversé votre relation, vous avez fait un choix autour de votre sexualité, de votre parentalité, de votre façon de vivre ensemble, vous avez simplement... J'ai vécu quelque chose dont vous vous dites aujourd'hui, si notre expérience pouvait servir à quelqu'un d'autre, alors pourquoi pas ? Ça m'intéresse. Et puis, je cherche aussi des professionnels. Des personnes qui travaillent autour du couple au sens très large. Les relations, la famille, l'intimité, la sexualité, la psychologie, la communication, la parentalité. Mais aussi des métiers ou des spécialités auxquels j'ai tout simplement pas encore pensé peut-être et c'est là que vous pouvez vraiment m'aider. Parce que vous êtes maintenant des centaines à écouter le labo et des centaines de cerveaux auront forcément beaucoup plus d'idées que le mien. Parce que finalement, c'est peut-être ça le labo. Je pourrais décider des sujets toute seule, parler toute seule, donner mon avis toute seule, mais ce podcast perdrait une grande partie de ce qui fait sa richesse. Parce que prendre soin de son couple, c'est pas uniquement recevoir des conseils. C'est aussi parfois écouter les autres, découvrir qu'on n'est pas seul à traverser certaines choses. Comprendre une réalité qu'on connaissait pas. Entendre une phrase qui nous fait réfléchir, découvrir une façon de fonctionner qu'on ne choisirait peut-être jamais, mais qui nous oblige à questionner la nôtre. Et parfois, simplement sortir d'un épisode avec l'envie de poser une question à la personne avec qui on partage notre vie. Si le labo peut... Il m'a invoqué ça de temps en temps, alors il remplit exactement sa mission, que j'avais envie de lui donner en tout cas. Et pour continuer à le faire, j'ai besoin de nouvelles voix. Peut-être la vôtre, peut-être celle de quelqu'un que vous connaissez. Alors cette année, j'ai envie qu'on continue les expériences ensemble. Moi, je continuerai à chercher, à poser des questions, à être curieuse, à vous emmener sur des sujets très différents. Et vous, si vous croisez une histoire qui mérite d'entrer dans le labo, ben envoyez-la moi ! Et voilà, je crois que vous savez maintenant un peu mieux ce qui se passe de l'autre côté du micro. Cet épisode était un peu particulier, plus personnel aussi, j'avais besoin de vous parler de tout ça parce que le labo des couples, ce sont évidemment tous les témoignages et tous les sujets... que vous entendez ici, mais c'est aussi beaucoup de choses que vous ne voyez pas. Et malgré les quelques agacements dont j'ai pu parler aujourd'hui, je veux surtout que vous reteniez une chose, j'aime toujours autant faire ce podcast. J'aime chercher des nouveaux... vos sujets. J'aime découvrir des parcours que je ne connaissais pas. J'aime préparer mes questions et me demander ce que vous, vous auriez envie de savoir. J'aime ces moments où une interview part dans une direction que je n'avais absolument pas prévue. Et j'aime surtout me dire qu'au bout de tout ça, quelque part, il y aura peut-être une personne qui écoutera un épisode et qui en retirera quelque chose pour elle, pour lui ou pour son couple. Alors, encore une fois, merci. Merci à ceux qui sont là depuis le début. Merci à ceux qui nous ont rejoints cet été avec les Flèches du Labo. Merci à ceux qui écoutent régulièrement, à ceux qui m'envoient des petits messages, à ceux qui partagent les épisodes. Et bienvenue à tous ceux qui viennent juste de découvrir le Labo. Et maintenant que cette petite parenthèse dans les coulisses est refermée, on va pouvoir reprendre nos expériences. Et là, je peux déjà vous dire que pour le prochain épisode, on retourne pleinement dans l'ADN du labo. Découvrir, comprendre, écouter, suivre. sans juger. Rendez-vous le 23 septembre pour un épisode consacré au libertinage. Un sujet qui suscite beaucoup de curiosités, beaucoup de fantasmes, parfois beaucoup d'idées reçues aussi. alors plutôt que d'imaginer ce qui se passe dans la vie des autres on va tout simplement leur donner la parole et je pense qu'on aura pas mal de choses à découvrir ensemble d'ici là, si vous aimez le labo des couples vous savez ce que vous pouvez faire pour m'aider à le faire grandir abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute pour ne pas manquer les prochains épisodes laissez une note ou un commentaire si cette plateforme vous le permet et surtout, parlez du labo autour de vous envoyez un épisode à quelqu'un celui qui vous a fait réfléchir celui qui vous a surpris, celui dans lequel vous vous êtes reconnu ou simplement celui dont vous pensez, toi, il faut vraiment que tu écoutes ça. Parce que derrière chaque nouvel auditeur, il y a peut-être un couple qui va découvrir une histoire, une idée, une façon différente de communiquer ou simplement prendre un petit moment pour réfléchir à lui. Et si vous avez une histoire à raconter, une expérience à partager, une expertise à nous faire découvrir, ou si en écoutant cet épisode, vous avez pensé à quelqu'un en vous disant « Cette personne devrait vraiment passer dans le labo, et bien écrivez-moi ! » Le prochain invité se cache peut-être parmi vous. Et moi, je serai là pour continuer à poser des questions, découvrir, expérimenter, parfois être surprise et surtout continuer à faire vivre ce laboratoire avec vous. Merci d'être toujours plus nombreux à pousser la porte du labo. On se retrouve le 23 septembre. D'ici là, prenez soin de vous et surtout, prenez soin de votre couple.