- Speaker #0
Le leadership du vivant pour vous accompagner, vous former et vous inspirer.
- Speaker #1
Bonjour Caroline.
- Speaker #2
Bonjour Dani.
- Speaker #1
Voilà je suis heureuse aujourd'hui de te permettre de rencontrer un plus grand public et donc je vais te poser quelques questions déjà pour permettre à notre public de te connaître sous d'autres angles. Donc tu as un CV impressionnant dont on reviendra peut-être tout à l'heure, mais j'ai bien envie de te demander,
- Speaker #2
est-ce que tu peux nous parler d'une musique qui te parle ? Et je dirais même à la paix intérieure et à la connexion de soi. Donc c'est quelque chose que j'utilise très souvent pour préparer mes séances, pour me reconnecter à moi. Et je trouve que ça me permet d'être aussi bien en présence pour moi et pour les autres.
- Speaker #1
D'accord. Je propose qu'on en écoute quelques mesures. Nous voilà reconnectés en présence. Alors, qu'est-ce que tu as envie de partager d'autre ?
- Speaker #2
J'ai envie de partager aussi un film qui m'a beaucoup bouleversée, qui s'appelle Interstellar. Pour plein de raisons. A la fois parce que c'est une exploration vers l'inconnu, où dans ce film, il est question de coopérer et d'oser d'aller le plus loin possible, malgré les risques. Et cette notion de dépassement, de courage... Soi, c'est quelque chose qui me caractérise beaucoup et dedans il y a l'acteur principal Cooper et ses équipes qui en fait affrontent des situations qui sont quand même assez extrêmes où chaque décision au final compte pour l'avenir de millions de personnes. Oui ça me touche beaucoup. Il y a aussi la force du collectif et du leadership qui montre que finalement la survie de l'humanité dépend de la collaboration entre personnes. plusieurs individus scientifiques, astronautes et surtout des générations diverses. Et il est question aussi de temps et de persévérance. Et pour moi les relations humaines et les sacrifices en fait ils sont confrontés à la relativité du temps et aux défis impossibles. Et je trouve que tout ça est une belle métaphore pour me présenter et aussi pour ce qui me caractérise en fait ces quatre piliers.
- Speaker #1
C'est une très jolie histoire aussi, puisque la série de podcast s'intitule Leadership du vivant. Et là, tu nous parles d'une belle aventure humaine et de leadership.
- Speaker #2
Oui. Et c'est aussi, ça parle beaucoup, beaucoup d'amour.
- Speaker #1
Oui. Le secret derrière ce fameux lien.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
D'accord. Et la transmission.
- Speaker #2
Et la transmission. Ça me fait penser que... La transmission c'est quelque chose aussi qui me tient beaucoup à cœur et si je pouvais parler d'un personnage qui me tient vraiment à cœur, c'est mon grand-père.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Qui en fait il a bâti tout seul après la guerre son entreprise et de tout seul dans son hangar il a construit une belle histoire avec 160 salariés pour une chaudronnerie. Et il y a un lien particulier avec lui parce que c'est lui qui m'a fait connaître. Le sport et pas n'importe lequel puisque lui c'était la lutte et il était champion de France de lutte gréco-romaine. Et en fait son courage et sa discipline et son sens du collectif sont vraiment des choses qui m'ont profondément marquée et me marquent toujours dans ma vision du leadership et de la transmission. Et le leadership c'est quelque chose qui me caractérise au quotidien et notamment dans... Dans ce fameux sport que je fais, que j'ai fait à un certain haut niveau national et quelques internationaux, puisque j'étais capitaine d'équipe et j'ai quelques titres de championne de France notamment sur mon parcours de vie. Et ça parle comme je te disais de transmission tout simplement parce que je suis aussi entraîneur de karaté et j'aime transmettre.
- Speaker #1
Alors je me rappelle les premières... La fois où je t'ai rencontrée, où tu t'es présentée comme championne de France de karaté, une très jolie jeune femme, blonde, frêle, avec une force extraordinaire. Et intérieurement, je me suis dit « Oui, oui, le karaté, moi ! » C'était énorme, quoi.
- Speaker #2
Oui, je me rappelle très bien de ce moment. Alors, tu me vois effectivement en karateka, mais moi, j'étais dans une fragilité émotionnelle. Oui. Oui. et je ne savais pas comment me positionner d'ailleurs quand je suis arrivée tout le monde se présentait avec un statut professionnel et moi je m'étais dit mais oui j'ai un statut mais c'est pas ça qui me caractérise et en fait je suis venue dans ce bel édifice qui est international mosaïque pour me reconstruire au final puisque en 2010 ma vie a basculé du jour au lendemain j'ai perdu mon premier mari dans un accident de moto et j'étais aussi parallèlement dans un centre de rééducation pour sportifs de haut niveau où je m'étais blessée 15 jours avant de faire les France Elite en combat et tout ça c'était la même année et je me suis aussi mariée la même année et je suis devenue veuve la même année et dans ce centre de rééducation je rencontrais des gens formidables, des kinés, des psychologues des athlètes aussi de divers sports et... En fait, je devais faire un Master 2 en psycho RH à l'époque et la psychologue du sport qui m'a accompagnée m'a dit « Mais est-ce que ça a du sens pour vous avec votre vie et votre basculement de vie ? » Et je me suis dit « Non, je veux faire coach » . Ça m'a toujours animée dans mon passif aussi puisque j'étais ressource manager dans plusieurs grands groupes internationaux. Et je me suis dit « Non, le coaching, ça va me servir pour me reconstruire » . Et effectivement, quand je suis arrivée, je ne savais que me présenter en tant que Karateka alors que en fait au fond de moi c'était surtout la reconstruction et tu m'as vraiment accueilli plus que plus je trouve et j'ai appris un métier formidable qui m'a permis de me reconstruire et à travers ça je peux l'animer dans mon quotidien en fait. Tu es un bel exemple en tous les cas pour moi.
- Speaker #1
C'est adorable, en tout cas 15 ans plus tard tu as effectivement... perfectionner cette double compétence autour du sport et l'entraînement du sport de haut niveau, de la performance, à pousser avec la plus grande rigueur à une douceur, une fermeté aussi et un accompagnement en tant que coach de leader de tout poil. Et c'est ça qu'aujourd'hui je voudrais que tu nous présentes dans sa particularité, dans sa couleur, parce qu'autour du thème de la préparation mentale, pour accomplir ce que nous avons à accomplir, quelle que soit notre posture et notre mission. Ça peut être vraiment quelque chose d'extraordinairement puissant et en même temps tellement pertinent de plutôt se préparer. Aujourd'hui on parle de santé mentale, de risques psychosociaux et vraiment ce que j'apprécie dans ton approche c'est que ça pourrait être vraiment... toute une approche par la prévention de ces fameux risques que l'on pourrait diffuser le plus largement possible à tous les âges. En tout cas, à tous ceux qui travaillent en ce moment dans l'entreprise avec des contextes tellement complexes et inquiétants en termes d'incertitude. Et tu me parlais de ton goût pour l'invisible, alors j'aimerais bien qu'on aille un peu au bout, que tu me présentes cette approche.
- Speaker #2
Oui, merci de me permettre de présenter ce domaine qui m'est cher aussi. En plus du coaching, c'est la préparation mentale qui, pour moi, est un des prérequis pour travailler la performance, l'excellence, tout en respectant son sens à travers le coaching. Mais la prépa mentale, c'est plutôt accompagner l'athlète, le dirigeant à aller dans son être le plus invisible, voire... presque qu'il ignore au départ de nos séances, et je l'emmène progressivement à aller dans son potentiel et à le faire développer à travers des techniques de préparation mentale telles que la respiration, la visualisation, l'imagerie mentale, travailler sur les peurs, les pensées parasites, les croyances limitantes, et tout ça au service de son excellence. Rendre visible l'invisible, c'est oser en fait, tout simplement. Oser être soi avec ce qui me caractérise, si je me reviens à moi effectivement, c'est la rigueur et la performance. Mais ma douceur, comme tu dis très justement, est l'humain. Et on parle de polarité chez Mosaïque. Je dirais que le sport, c'est aussi une polarité au service de l'excellence. Et moi, je reste persuadée que la préparation mentale est un des piliers fondamentaux pour aller vers ce qui compose en tous les cas la performance au-delà de la technique et de la tactique et de la stratégie, on va dire, et du physique. C'est le mental, en fait.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Reviens à quelques minutes pour ceux qui nous écoutent et qui ne sont peut-être pas familiers avec ce concept de performance et des quatre piliers. Comment, à l'intérieur de ces quatre piliers, la préparation mentale joue ?
- Speaker #2
En fait, tu peux avoir le physique, tu peux avoir les compétences et tu peux avoir la tactique. Mais si tu n'as pas de présence et si tu n'es pas dans ce sens... réel que ça fait, ça ne tient pas. J'ai beaucoup d'athlètes qui me contactent parce qu'ils ont leurs peurs qui font que je ne vais pas y arriver, je ne suis pas faite pour réussir. Mais en entreprise c'est pareil en fait, j'accompagne les managers ou les dirigeants à être présents à eux et à savoir... Avoir le bon discours qui fera écho, donc on ne parle pas simplement de technique, mais on parle aussi de posture, de présence pour accompagner un collectif avec vivacité et l'excellence qu'on y met en fait, tout en restant soi. Et c'est presque... Moi j'invite les gens à être focus sur eux-mêmes pour être dans la réalité... et dans la performance. Effectivement, j'utilise beaucoup le mot performance excellence parce que ce sont des mots qui me caractérisent et c'est pour ça aussi qu'on me choisit en fait, que ce soit dans le monde de l'entreprise comme dans le monde du sport.
- Speaker #1
D'accord. Donc performance, c'est à la fois le physique, c'est-à-dire des muscles, une ossature en bonne forme, tout ça.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Les techniques.
- Speaker #2
Oui, la technique.
- Speaker #1
Les compétences de sauter, de tomber, enfin selon le sport. Exactement. donc une compétence particulière qui a été travaillée, travaillée, travaillée un entraînement durement d'ailleurs tactique c'est de savoir quand est-ce qu'il faut faire le bon geste au bon moment voilà et donc le quatrième dans lequel joue la préparation mentale la présence à soi oui le mental qui fait que tu
- Speaker #2
sais pourquoi tu veux y aller tu te centres sur le focus de l'objectif et ça en se
- Speaker #1
profond quoi ?
- Speaker #2
Le sens profond effectivement, pourquoi tu fais ça ?
- Speaker #1
La cohérence avec tes valeurs.
- Speaker #2
La cohérence avec les valeurs, la confiance en soi. La confiance en soi, moi je constate que souvent c'est parce que l'athlète va être en dehors de ses valeurs et à partir de là il ne va pas forcément réussir sa course, il ne va pas forcément mettre le point là où il faut, il ne va pas forcément être dans son efficacité encore au profit. du résultat et le résultat en prépa mental c'est la médaille comme le dirigeant sait savoir emmener ses équipes, c'est sa médaille.
- Speaker #1
Que le projet se réalise,
- Speaker #2
se concrétise. C'est presque une question de foi en fait, cette fameuse foi de soi et de ce qui nous entoure autour de nous.
- Speaker #1
Oui, il y a une espèce de très grande... Du coup, on travaille sur les sabotages intérieurs, les vieilles peurs, les mots négatifs. Oui, sur les pensées parasites. Oui, oui, oui.
- Speaker #2
J'accompagne même aussi des jeunes qui sont en classe préparatoire pour les écoles d'ingé. J'en avais une qui m'avait dit « À quoi bon me préparer la veille du DS parce que je sais que je suis nulle, parce que je sais que je ne suis pas efficace ? » Et je lui ai fait comprendre que si elle était à ce niveau-là, c'est que Elle avait toute sa place dans cet environnement. Et on a travaillé sur... Elle m'a joliment sorti l'image que, finalement, on prend l'exemple de Saturne. Les anneaux, c'est les pensées. Et la planète, c'est la réalité. Donc, c'est savoir ramener effectivement ces pensées parasites à une pensée positive pour rester au plus proche de la réalité. Un exemple.
- Speaker #1
Et un peu le dialogue interne qu'on a avec soi-même
- Speaker #2
- Exactement.
- Speaker #1
- Est-ce qu'il est porteur d'ouverture, de joie ou est-ce qu'il est porteur de catastrophes et d'échecs annoncés ?
- Speaker #2
Oui, donc c'est une question de choix je dirais. Effectivement ce discours interne fait partie d'un des outils qu'on utilise en préparation mentale se dire « je vais y arriver aujourd'hui, je reste focus sur mon objectif » . C'est des petites parades qu'on invite aussi bien l'athlète comme je te dis, le dirigeant qui doit prendre la parole et qui a un moment de faiblesse, parce qu'il doute, parce qu'il se dit « je ne vais pas y arriver » . Même les plus grands peuvent se dire ça et se disent ça aussi.
- Speaker #1
D'accord. Donc si je remets tout ça dans les quatre piliers... Il faut aussi avoir une alimentation saine, dormir et des choses comme ça. Alors ça c'est effectivement... Ce n'est pas que de la pensée positive, c'est un ensemble.
- Speaker #2
Effectivement, tu as très justement raison de l'évoquer. J'invite l'athlète, mais finalement aussi dans les entreprises, à bien manger, à savoir bien sûr utiliser le sommeil pour être récupérateur, pour être aussi dans l'efficacité. J'invite aussi les gens à faire du sport quand ils peuvent, quand leur physique leur permet. Mais tout ça ce sont des composantes, moi je dirais même que c'est des prérequis pour notre quotidien. Puisque si on prend une question au niveau des besoins, ces fameux besoins primaires qui sont manger, nourrir, dormir, qui font partie d'un prérequis.
- Speaker #1
C'est un ensemble. C'est un ensemble, effectivement. Je pense qu'il est magique.
- Speaker #2
Non, bien sûr que non.
- Speaker #1
Et puis, il y a quelque chose qui nous écherche et mosaïque dans la démarche du vivant. C'est les prototypes, c'est-à-dire le fait d'expérimenter sans savoir si on va réussir la première fois. Et puis, d'apprendre de ça. Et je voudrais que tu le mettes en lien avec ton idée d'excellence. Comment ça se passe l'échec ou quand la médaille n'est pas là ?
- Speaker #2
J'aime beaucoup l'échec. Je l'ai vécu. Et je dramatise la situation de ce fameux échec, où l'échec est un apprentissage. Notamment moi je me suis toujours remise en question en disant : mais qu'est-ce que je peux mieux faire ? Je prends souvent l'exemple des dix meilleurs champions au monde qui font : mais comment ça se fait qu'ils sont toujours les dix premiers ? Tout simplement quand par exemple tu prends un joueur de tennis et il loupe sa balle, il ne va pas rester focus sur ce qu'il vient de louper. Il va rester focus sur le prochain point, sur ce qu'il va faire la prochaine action. Et pourtant, tout ça, ça part d'un échec. Donc, il n'y a pas de réussite sans échec. Et échec, pour moi, c'est un mot qui n'est pas interdit. C'est un mot utilisé pour aller vers ce côté, comme tu dis, d'excellence. Et ça fait partie, entre guillemets, du jeu. Nous sommes encore dans une question de polarité. finalement réussir échec. Donc finalement c'est une question d'équilibre et ce n'est pas parce qu'on échoue qu'on ne va pas y arriver un jour. En tous les cas, c'est ma conviction.
- Speaker #1
On se prépare à ça en s'entraînant,
- Speaker #2
en expérimentant et comme un enfant, le petit il marche, il tombe, il se relève, il repart, c'est pareil.
- Speaker #1
Il ne va pas s'arrêter parce qu'il est tombé sur ses chaînes. Ça me paraît important parce que pour beaucoup, ce concept d'excellence pourrait être associé à de la perfection, une exigence. Puisqu'il y a de l'exigence dans les performances. Mais il y a aussi l'idée que ça se construit pas à pas et que c'est une amélioration continue par une pratique.
- Speaker #2
Oui, par une pratique, par un entraînement. C'est pour ça qu'on parle de préparation. Ça veut bien dire que pour être prêt, il faut savoir s'entraîner. Et le cerveau, c'est un muscle qu'il faut savoir entraîner. Moi j'aime bien parler de 21 jours pour mettre une habitude en place. Et on parle de routine, comme se laver les dents. Je dirais que oui, il faut savoir mettre...
- Speaker #1
Il y a des exercices dans les jours.
- Speaker #2
Oui, il y a des exercices qui vont fonctionner. C'est ce que j'explore avec les athlètes. Et il y a des choses qu'ils savent très bien qui vont fonctionner. Souvent on me dit, ah tiens j'ai utilisé... Ta visualisation, ça me rassure. Voilà, il y a des gens qui vont le faire, même en entreprise. Je parle d'athlète, mais bien sûr c'est valable pour tout le monde. Et ça passe par un entraînement. Comment on va s'entraîner pour faire un geste ? Comment on va se préparer pour apprendre un discours ? On va travailler sur les acquis effectivement quand on a une certaine maturité, mais ça passe par forcément un entraînement.
- Speaker #1
J'aimais bien donner l'exemple du virtuose en musique qui fait ses gammes tous les jours, même si c'est devenu un virtuose. Et que parfois dans le côté osé débutant, il faudrait réussir tout du premier coup. Et du coup comme on sait qu'on ne va pas pouvoir, on ne fait pas. C'est aussi d'être capable de rentrer dans ce côté.
- Speaker #2
Oui, alors moi j'étais très comme ça au démarrage de ma carrière, que ce soit dans le coaching que dans la préparation mentale ou d'entraîneur, jusqu'au jour où j'ai compris que déjà je ne maîtrisais pas tout. Et ça c'était très agréable de comprendre ça, parce que c'est aussi... Ça demande beaucoup d'énergie et il faut savoir placer l'énergie au bon endroit. Et je dirais qu'il faut savoir prendre un petit peu de distance pour être aussi préparé. et se dire que l'excellence ça passe aussi par le fait de de oui de savoir se préparer mais savoir aussi dire bah là c'est pas le bon moment faut peut-être que je me repose parce que j'ai mon cerveau qui a magasiné tout chaud donc il ya aussi ça en prendre en conséquence et moi j'aime bien me dire cette phrase de in victus cette fameuse phrase qui dit je suis le maître de mon destin je suis le capitaine de mon âme et c'est pour montrer que Ma réussite aussi vient de moi. Et à partir de là, je prends le temps nécessaire de me préparer, d'avoir conscience que les objectifs que je me fixe, est-ce qu'ils sont bien réalisables, réalistes ? Et toute cette démarche-là, effectivement, je le fais avec l'athlète.
- Speaker #1
Et ce n'est pas forcément des forces de la nature. Je sais que tu t'es... Parce que là, on dirait que c'est réservé à une élite. Non. Je sais que tu t'es impliquée au dernier JO dans les jeux de handicap,
- Speaker #2
le paraolympique. J'ai découvert des gens extraordinaires mais des athlètes de très haut niveau où ils s'entraînent tout pareil. Il est à prendre en compte, bien évidemment. Ils sont dans des catégories particulières, mais au même titre que d'autres catégories. Il n'y a pas de...
- Speaker #1
La preuve qu'avec un très gros handicap physique, on peut aussi développer des choses. Absolument. Les managers ou dirigeants qui n'ont peut-être pas fait toutes les grandes écoles et les classements et tout ça et qui ont quelque chose à amener, une couleur.
- Speaker #2
Absolument. Moi, je dirais que du moment où tu as du talent... et que tu en as conscience, entraîne-toi pour justement le mettre en valeur et t'apporter la réussite si c'est vraiment ça que tu veux. Moi, rien n'est insurmontable. Je pars d'un principe que tant qu'on a toutes les compétences, on peut y arriver avec de l'entraînement bien évidemment.
- Speaker #1
Oui, mais il y a des gens qui disent qu'ils n'ont pas de talent. Qu'est-ce que tu fais avec eux ? Au coaching, on les accueille quand même ? Ceux qui disent que je suis bon à rien.
- Speaker #2
Je les invite à aller travailler sur leurs valeurs et qu'est-ce qui fait sens, en fait. De ramener au sens.
- Speaker #1
J'ai l'impression que tout le monde a une couleur, en tout cas.
- Speaker #2
Moi j'en suis convaincue aussi.
- Speaker #1
Encore, je ne trouvais personne que je ne pouvais pas accompagner sur trouver quelque chose qui avait du sens.
- Speaker #2
Moi non plus, je ne suis pas...
- Speaker #1
Une particularité, je pense à une jeune femme qui avait découvert assez tard son goût pour l'art. et qui voulait passer un concours pour être conservateur de musée. Sauf qu'elle n'avait pas fait les études que les autres avaient faites, puisqu'elle a été passée par un autre circuit. Mais c'est au cours d'un stage qu'elle avait découvert ça. Et du coup elle réussissait ses examens à l'écrit mais à l'oral elle se sabotait. Donc la troisième fois elle est arrivée chez moi pour que je l'indique une thérapeute. Et finalement en deux heures ça s'est arrangé puisque en fait... de découvrir qu'elle avait une singularité que les autres étudiants n'avaient pas, et que cette singularité pouvait peut-être intéresser le jury.
- Speaker #2
Bien sûr, on a chacun une couleur qui fait que ça va être mis en valeur parce qu'on y croit. C'est une question de croyance la réussite. C'est vraiment... tu peux avoir une technique, tu peux avoir comme tu dis un physique, mais encore une fois si mentalement tu n'en es pas convaincu c'est pas pour ça que tu vas y arriver et ça fait écho après oui on pense qu' il ya certaines écoles qu'il faut absolument faire pour réussir peut-être moi je me permet du doute et c'est une question vraiment de deux sens et de foi c'est ce que je constate au fur et à mesure et
- Speaker #1
est ce quelqu'un qui n'aurait pas un physique ou des compétences
- Speaker #2
compétences absolues mais qui aurait un mental très fort que ce pilier peut compenser non non il faut même travailler les eaux oui il faut il faut être dans honnête là dessus il faut quand même avoir c'est ces quatre piliers pour réussir dans Là où tu veux aller, ça c'est évident. Rien n'est insurmontable effectivement, l'handicap le montre aisément mais ce sont des athlètes qui s'entraînent pour.
- Speaker #1
Le mental ou la préparation peut te faire t'entraîner, aller plus dans l'entraînement.
- Speaker #2
Oui, aller plus dans l'entraînement et la préparation mentale. On travaille sur des outils bien spécifiques au service de l'athlète ou du dirigeant, qu'il aura besoin et il le sortira quand ça sera nécessaire.
- Speaker #1
On va aller dans un ou deux outils. Mais juste avant, je voulais te partager moi ce qui m'avait frappé. Ce qui m'avait frappé avant qu'on voit les outils ou que tu nous donnes quelques exemples de ces outils que tu vas proposer dans des phosphores et des ateliers dans l'année 2026. Ce que je voulais voir, une différence que j'avais vue entre l'athlète d'entreprise et l'athlète terrain, c'est la récupération. Il me semble qu'en entreprise, déjà il n'y a pas beaucoup de préparation, mais bon, il y en a qui travaillent fort pour se préparer. Il y a l'action et il y a rarement le temps de récup. Tu peux nous en dire un peu plus ? Oui,
- Speaker #2
alors là tu dis quelque chose qui est assez fondamental. En tous les cas, le sportif lui le sait que c'est important. C'est comme si je te prenais l'exemple d'un marathonien qui court 24 heures sur 24. C'est les risques de blessures, c'est les risques même d'incompétence. Donc la récupération fait partie de la réussite. Quand on peut, moi j'aime bien dire à la personne, si vous pouvez faire une sieste de 7 minutes, ça va vous permettre... Beaucoup plus efficace par la suite.
- Speaker #1
Dans la suite de la journée.
- Speaker #2
Exactement, ça c'est des choses que... En tous les cas, moi je le fais pour être bien dans ce que je fais par la suite. Mais effectivement, savoir aussi couper la nuit si on peut. Donc quand la personne n'y arrive pas, j'utilise pas mal les techniques de sophrologie. Notamment par rapport au sommeil. Qui est le sommeil ? On le sait bien. Certes, ça nous apporte parfois la... la réponse à nos questions souvent, mais c'est avant tout quelque chose qui nous permet d'exister et de nous récupérer. En tous les cas le corps en a besoin, mais notre cerveau, notre fameux muscle en a besoin aussi pour être performant le lendemain. Donc prendre des vacances aussi c'est nécessaire, savoir couper fait partie bien évidemment d'un des piliers je dirais même de la performance, cette fameuse récupération.
- Speaker #1
Et à la fin d'un projet ? Faire un temps de célébration, de souffler un peu avant le projet d'après.
- Speaker #2
Absolument.
- Speaker #1
C'est ce que je vois qui manque pas mal dans nos organisations. Oui. Sous pression, un peu le marathon dont tu donnes l'exemple.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Ça n'est jamais fini le marathon. Ça n'est jamais fini. Des jours il y a un autre... Et à la fin de l'année tu repars sur une autre année et t'as pas pris le temps de souffler. Oui.
- Speaker #2
Moi je sais que par exemple... et par expérience, quand je partais en compétition, puisque je n'en fais plus depuis deux ans, mais j'ai eu la chance d'en faire jusqu'à l'âge de 50 ans. Tu montes tellement haut émotionnellement et physiquement que moi, tout le temps, trois jours après, je pleurais. J'avais ce syndrome de chute émotionnelle et physique. Je dirais même que c'est plutôt émotionnel. Et quand tu discutes avec pas mal de... de sportif, mais même, je suis sûre, on discute avec pas mal de dirigeants, il y a ce petit côté qui fait qu'on est obligé de mettre un moment de pause. Et moi, je savais que même dans mes journées, trois jours après, je ne me mettais pas d'accompagnement parce que je savais que je n'allais pas être efficace pour mon client. Et je me mettais off le troisième jour pour pouvoir récupérer aussi bien physiquement que mentalement.
- Speaker #1
Ce petit craquage émotionnel, je le vois chez les dirigeants que j'ai accompagnés, les managers qui me disent « ça m'arrive d'hurler dans ma voiture, d'être un vrai hum dans la voiture » ou pire encore après mes enfants. Parce qu'il faut bien à un moment donné décharger toute cette charge qu'on a. Donc ça aussi, ça se prépare il me semble. Oui,
- Speaker #2
tu as totalement raison.
- Speaker #1
Mettre en place des routines comme tu dis pour éviter ce... C'est l'excès d'émotions négatives.
- Speaker #2
Oui, parce que ça peut avoir des risques. Si on va dans ce registre-là, le fameux burn-out, ça fait partie malheureusement de ce sillage qui fait qu'on ne va pas dans ce système de récupération. Et à un moment, si tu ne mets plus de carburant, tu prends une voiture, tu n'as plus d'électricité ou tu n'as plus de gasoil ou d'essence, je ne crois pas que la voiture roule. Donc ça fait partie effectivement de...
- Speaker #1
Ou comme tu dis, le burn-out, j'appuie sur l'accélérateur et le frein, je contiens mes émotions, ça finit par attraquer notre système nerveux. Pour éviter tout ça justement, on a ces approches que tu peux partager peut-être au moins une ou deux ?
- Speaker #2
Oui, il y a une approche que j'aime beaucoup faire, c'est la respiration à travers un petit exercice de sophrologie. qui fait que c'est pour enlever les symptômes physiques du stress, que ce soit la boule au ventre, la gorge serrée, les mains moites. La gorge serrée, il fait qu'en fait je vais t'inviter à t'installer confortablement. Oui,
- Speaker #1
je veux bien expérimenter. Oui, avec grand plaisir. Ça va permettre à tout le monde d'en profiter.
- Speaker #2
Tout à fait. Et là, tu vas croiser tes mains sur l'abdomen. Tu vas relâcher tes épaules et tu peux fermer les yeux, ouvrir les yeux, peu importe. Et je vais t'inviter à inspirer jusqu'à 5. 1, 2, 3, 4, 5. Tu bloques et tu souffles. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Inspire en gonflant le ventre, 3, 4, 5 et souffle en dégonflant 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Une dernière fois, inspire 1, 2, 3, 4, 5 et souffle 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. tu peux reprendre une respiration naturelle et observe, ressens les sensations dans ton corps.
- Speaker #1
Merci. C'est déjà très puissant en quelques minutes, même pas trois minutes.
- Speaker #2
Et l'avantage c'est que tu peux le faire n'importe où et quand tu veux.
- Speaker #1
Et donc, faire ça deux ou trois fois par jour en tout cas, avant une réunion, après un entretien un peu compliqué. Ça marche. Donc ça c'est tout ce qui touche à cette belle énergie du souffle, inspire-expire. Une grande polarité du vivant.
- Speaker #2
Absolument.
- Speaker #1
Pour avoir des idées neuves,
- Speaker #2
il faut lâcher un petit peu.
- Speaker #1
Et puis l'attention portée au corps.
- Speaker #2
Oui, l'attention apportée au corps et... En général, il y a beaucoup de réussite à travers ce petit exercice très simple et que les gens font souvent quand ils sentent le stress qui peut être très positif malgré tout, même si on pense qu'on a la gorge serrée, ça a plein de connotations derrière. Mais ce petit exercice permet d'être un peu plus centré et efficace.
- Speaker #1
D'accord, donc ça c'est toutes les démarches liées au souffle et à la respiration ? Il y a aussi, donc tu parlais d'autres outils qui sont plus sur le dialogue intérieur.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
l'écoute de ce qui se passe.
- Speaker #2
Effectivement, l'écoute par le fait de, notamment, les personnes qui peuvent se dire « je suis nulle, je ne vais pas y arriver » . Donc ça on va parler de pensée parasite et donc on va trouver ensemble. Une phrase qui fait sens pour, en se disant je reste focus ou je vais faire de mon mieux, où tout est juste. Ça c'est un mot que j'ai, cette phrase que j'ai souvent, que j'ai découvert chez Mosaïque, mais j'aime bien le dire et des fois ça m'arrive moi-même d'être stressée et je me dis non, non, en fait tout est juste, donc je vais l'explorer. Et ça c'est des petites phrases... que les athlètes aiment bien mettre à bon escient. J'avais un nageur qui m'avait contacté un vendredi matin pour une course le lendemain et en fait il savait très bien le résultat, il était avec des collègues qui n'avaient pas son niveau, il savait que malheureusement... la médaille n'allait pas être au rendez-vous et je lui ai suggéré de remettre l'objectif et ce qui était important pour lui, et de capitaliser parce que tout ce qu'on fait finalement on capitalise même si la résultante n'est pas forcément escomptée. Et je lui dis, reste focus dans ta coulée comme tu sais si bien faire. Et mets tes pensées à bon escient. Et lui, il aime bien dire, je fais ma coulée, Et ça lui permet d'être focus sur lui et pas sur ce qui se passe à côté. Et c'est ce qu'il a fait et c'était chouette.
- Speaker #1
D'accord, c'est une forme d'attention très forte au présent. Exactement. Et pas ce qui se passe autour de lui.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Du coup tu m'amènes sur les accompagnements d'équipe. Quand la médaille c'est une médaille d'équipe, qu'est-ce que tu peux nous en dire ?
- Speaker #2
Alors moi j'interviens effectivement dans des accompagnements d'équipe, sur notamment la cohésion d'équipe et je fais travailler, j'accompagnais une équipe de foot d'un certain club où ça manquait de cohésion d'équipe, l'entraîneur... que je connaissais par ailleurs m'a suggéré d'intervenir et on a travaillé sur un fameux blason pour mettre du sens. Et on a travaillé sur les valeurs de cette équipe, les axes d'amélioration aussi, les qualités de cette équipe. Et chaque personne intervenait, disait un mot. Et c'est marrant parce qu'il y a plein de pudeur et t'as des... Même les gens se découvrent en fait, puisqu'on va quand même dans des choses assez intimes qu'on ne dit pas forcément sur un terrain de foot. Et puis après j'emmène l'équipe à réfléchir sur un leitmotiv qui résonne et on élit la phrase qui fait sens pour tous. Et après je les invite à aller sur le terrain et en fait de taper dans la balle et qu'à chaque fois qu'ils tapent ils disent cette phrase. Pour aller marquer. Je trouve que c'est un moment collectif merveilleux. De voir que les gens se mettent à disposition des autres et aller vers cette réussite. Après, tu vas aller voir un match et tu vois que le ballon, chaque fois qu'il tape, t'as l'impression qu'ils vont dire cette phrase et c'est chouette. Un exemple que j'ai pu faire. Mais j'ai aussi fait cet exercice avec un codire qui était un peu... Un manque de cohésion d'équipe, on va dire. Et notamment avec ce sentiment de travailler trop dans le silo de chacun pour les raisons qui leur sont propres. Et effectivement, travailler sur leurs qualités, leurs valeurs, les axes d'amélioration, ça permet de se recentrer. Donc tu vois, c'est un exercice que j'ai utilisé aussi bien en équipe sportive comme en équipe managériale et finalement...
- Speaker #1
c'est la même quête de sens c'est la réussite oui et autour de cette quête d'essence avec le codire tu les mets en mouvement aussi je les mets en mouvement puisque c'est un grand outil chez moi j'ai cette lecture du corps qui me permet de devoir
- Speaker #2
de scanner les émotions de chacun effectivement le mouvement a du sens on le dit que tu t'as proprié basque l'exercice en mettant du sens avec du corps, et je trouve que ça a un impact puissant. Et souvent les gens me disent « Ah, mais je n'osais pas » et finalement ça m'a fait du bien. Donc c'est chouette.
- Speaker #1
Justement, cette approche qui nous écherche, mosaïque de la tête, du cœur et du corps, en cohérence tous ensemble, j'imagine qu'avec toute ta complémentarité de talent, tu le fais vivre aussi ? Donc les valeurs, tu les mets sur le cœur j'imagine, les émotions ?
- Speaker #2
Les valeurs effectivement je les relie aux émotions puisqu'on sait très bien que les émotions sont impactées soit à travers une valeur qui est heurtée ou soit un besoin qui n'est pas satisfait. Et ça prend du sens à chaque fois que je les emmène travailler là-dessus en disant mais je comprends enfin pourquoi ça fonctionnait et pourquoi ça ne fonctionnait pas. et plus on est congruent avec soi-même, et plus on sera congruent avec les autres.
- Speaker #1
C'est un impact fort. On pourrait peut-être terminer autour de cette notion de révéler l'invisible. Tu me disais que ça avait été un grand moment pour toi de mener ta recherche là-dessus.
- Speaker #2
Oui, puisque tu nous as sollicité il y a quelques années à travailler sur cette notion visible-invisible. Et pour moi c'est accompagner la personne, que ce soit encore une fois l'athlète ou... ou le manager, ou le dirigeant, ou les athlètes d'entreprise comme tu as dit tout à l'heure très justement, sur le fait que On a tous du potentiel en nous, on peut dire talent, force. Moi j'aime bien dire potentiel sur ce coup-là et qui fait que l'on l'ignore. Et en fait avec le travail du coaching, on permet à la personne d'aller s'explorer finalement son monde intérieur, son invisible et de le rendre visible au monde. Et ça a vraiment une belle connotation sur le fait d'oser. oser dire qui nous sommes, oser de faire des choses au profit de son invisible finalement et de le mettre visible au monde. En tous les cas on fait ce choix-là et je trouve que ça a vraiment un impact fabuleux d'aller oser sortir son invisible, qu'on ignore en fait parfois au démarrage du coaching en disant j'ignorais que j'avais ça et finalement... Après dix séances de coaching, par exemple, tu vois la personne éclore et son monde devient complètement visible. Et c'est magnifique.
- Speaker #1
Très bien. Donc voilà, tu m'as approché il y a quelques mois, je crois au printemps 2025, en me disant « Je ne peux plus être entraîneur comme avant parce que mon genou, un truc physique qui t'a frappé. » des choses à des coachs, j'aimerais que tu m'en parles. Oui. Tout ce que tu as envie de proposer.
- Speaker #2
Effectivement, comme tu le sais, j'aime entraîner, ça me nourrit, transmettre ce que j'ai vécu, mais la technique aussi, mes compétences, mon expérience. Et effectivement, mon genou pour la huitième fois m'a joué des tours et la sentence est tombée quand le chirurgien me l'a dit Je lui ai dit : "Mais là vous me parlez de mon ADN, ce qui fait sens pour moi au quotidien." Il m'a dit : "Il va falloir voir autrement les choses." Et de là je me suis dit : "Mais il faut que je reste dans un rôle d'entraîneur mais je suis coach." Donc pourquoi ne pas aller transmettre cette compétence de coach ? L'évidence était telle qu'il fallait bien sûr que je te contacte. Tu m'as ouvert la porte et tu m'as permis effectivement de rejoindre ce beau édifice qui est International Mosaïque. et d'apporter mon appétence de la préparation mentale, tout en étant garante. J'aime bien ce mot d'être garant comme on utilise beaucoup quand tu es entraîneur, en tous les cas moi dans les arts martiaux, d'être garante de transmettre la compétence que Mosaïque met au service du coach apprenant avec ses fameux trois S symboliques, systémiques et tout ce qui est au niveau du corps. le corps est sensoriel au niveau du corps et pour moi c'est une évidence que c'était ma prochaine étape. Et grâce à toi je suis en plein dedans. Et de pouvoir aussi aller explorer et mettre aussi une appétence nouvelle au sein de Mosaïque avec l'accompagnement, avec la préparation mentale au service des coachs aller travailler un peu plus le mental, même si on le fait bien évidemment, mais d'apporter des outils supplémentaires qui pourraient apporter une réelle appétence sur leur présence, à eux-mêmes aussi, parce que ça leur apportera forcément des outils pour être dans l'écoute. Et je vais proposer un phosphore dans ce registre-là et puis si le désir continue avec des ateliers que nous sommes en train de bâtir, toi et moi. pour apporter un peu plus d'expérience avec ce travail de la préparation mentale, ce qui permet d'accompagner avec une certaine efficacité. Je ne dis pas que ça sera mieux, bien au contraire, mais ça sera une complémentarité, une polarité finalement, pour accompagner les gens dans leur coaching en fait.
- Speaker #1
Et puis aussi toujours se mettre mot de transmission, c'est-à-dire qu'ils le font pour eux et pourront aussi le...
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Le transmettre et le proposer à leurs clients dans des séances pour aller en complément de leurs autres outils et approches.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Bon, voilà. Merci beaucoup pour cette... Tu as envie de rajouter quelque chose pour terminer ? Quelque chose qui te tient à cœur ?
- Speaker #2
Merci en tous les cas à toi de ta confiance. Merci de me permettre ce chemin de... Moi, quand j'ai commencé chez Mosaïque, on m'avait invitée à me représenter. J'étais comme une toute petite petite petite princesse avec des longs longs cheveux. Et j'avais mon bâton de pèlerin et je gravissais la montagne. Et je trouve que je suis toujours sur ce beau chemin et je trouve qu'il n'y a pas de fin. Et c'est comme ça que je me représente et c'est ce que j'ai envie d'être aujourd'hui. au service des autres en tous les cas, d'emmener ma petite besace pour les accompagner et aller leur proposer de mettre au goût du jour leur invisible au service du visible et au service des autres.
- Speaker #0
Merci Caroline. Merci à toi Dani.