- Speaker #0
Bienvenue sur Le Magicien, le podcast qui te dévoile les mystères du tarot. Moi c'est Fabienne, je suis tarot coach et formatrice. Sur ce podcast, je souhaite partager avec toi mes connaissances sur la pratique du tarot et des discussions passionnantes avec mes invités experts. Que tu sois curieux, débutant ou déjà passionné, ce podcast est fait pour toi. Alors si tu es prêt ou prête à me suivre, c'est parti pour l'épisode du jour. Hello à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode du Magicien. Aujourd'hui, j'ai le grand plaisir d'accueillir de nouveau Raphaël, à mon micro. Bonjour Raphaël.
- Speaker #1
Bonjour, bonjour à tous.
- Speaker #0
Aujourd'hui, on a donc eu envie de vous reproposer un épisode, puisqu'on a déjà enregistré ensemble au mois d'août de l'année dernière, en 2025, l'épisode 170 qui s'appelait « Naissance d'un oracle » . Si vous ne l'avez pas écouté, je vous conseille d'y aller, puisque sur cet épisode, on vous parlait d'un oracle qu'on était en train de débuter ensemble. Cet oracle aujourd'hui, il va voir le jour, il est terminé, il est bouclé. À l'heure où on enregistre cet épisode, les précommandes ouvrent demain. Et voilà, on s'est dit enregistrons un épisode pour vous parler de la clôture de ce projet. Et il va bientôt voir le jour et vous parler un petit peu de toutes les étapes qui sont passées par là entre août l'année dernière et aujourd'hui. Merci Raphaël d'avoir pris le temps de revenir au micro pour nous en parler, nous parler de ce projet. Comment vas-tu et comment te sens-tu ?
- Speaker #1
Écoute, je vais très bien puisque j'ai terminé les illustrations hier soir. En fait, jusqu'au dernier moment, j'ai continué à peaufiner les illustrations pour être sûre qu'elles soient les plus finies possibles. Et donc là, j'ai une sensation de... Plutôt de bien-être parce que ça fait du bien de se dire que ça y est, c'est bouclé, on n'y touche plus et c'est derrière moi. Je t'avoue que comme c'était une montagne, j'ai cette sensation d'être arrivé en haut de la montagne et d'avoir le beau panorama. Voilà mon feeling actuel.
- Speaker #0
J'ai l'impression qu'il y a encore énormément de choses à faire. Oui, cela dit, on n'est pas encore sortis de l'auberge. Mais en tout cas, toi oui, pour les illustrations, il y a encore beaucoup de choses à faire. Et en même temps, effectivement, j'ai un peu la même sensation de me dire, wow, on est presque au bout. et sans trop y croire en fait j'ai pas l'impression, tu vois je me dis est-ce que c'est vraiment vrai,
- Speaker #1
est-ce qu'on l'a vraiment est-ce qu'on l'a vraiment fait ouais je pense que quand on l'aura dans les mains finie on aura la sensation du concret de la réalisation qui va nous rattraper à mon avis, c'est vrai que pour l'instant comme on est encore dans les démarches finales il y a encore des étapes qui font que on réalise pas complètement, je suis d'accord avec toi
- Speaker #0
Pour tracer un petit peu le contexte, on vient de co-créer un oracle qui s'appelle « Oracle Esprit des Oiseaux » . J'avais envie de créer cet oracle et puis le projet était tombé à l'eau. Après une rencontre avec Raphaël l'année dernière au mois de mai sur le salon de Lille, par le hasard aussi de l'illustration de l'île rondelle que tu avais posée sur Instagram, posée sur tes réseaux. on s'est connecté et on a eu envie justement d'illustrer cet oracle que j'avais commencé à écrire. Ça, on en parle vraiment longuement aussi dans le premier épisode, mais je vous invite du coup à aller l'écouter. Voilà comment cet oracle est né et aujourd'hui, on est avec 40 illustrations, donc 40 cartes de cet oracle avec sur chaque carte une illustration originale. de Raphaël, qui est donc l'illustrateur de ce jeu, et avec un livret que j'ai donc écrit autour de ces oiseaux, de ces cartes auxquelles on s'est connecté. Pourquoi l'oracle Esprit des Oiseaux ? Eh bien, parce que ce n'est pas un oracle ornithologique, ce que j'ai voulu faire, c'est un oracle qui se connecte à l'Esprit des Oiseaux, c'est-à-dire qu'est-ce que cet oiseau peut finalement nous apporter aussi dans nos vies. dans ce qu'il représente en fait en termes d'énergie. Je ne vois pas d'autres mots, je ne sais pas si tu pourras peut-être l'expliquer toi aussi différemment, comment tu l'as ressenti. Et donc sur chaque carte, j'ai posé deux mots, j'ai posé un message, un message direct que cet oiseau va pouvoir vous apporter. Et puis... Un petit texte pour comprendre pourquoi, justement, dans le comportement de l'oiseau, je suis allée chercher ces mots-clés. Et ensuite, je vous ai proposé, dans le livret, deux questions de journaling, c'est-à-dire deux questions à se poser en lien plutôt avec le terme et l'énergie de cet oiseau. Je prendrai un petit exemple à la fin pour vous en parler un petit peu plus clairement. Et ensuite, il y a un tirage de cartes. C'est vraiment quelque chose de très particulier. J'ai eu envie, dès le départ, dès mes premiers oiseaux que j'ai écrits en 2020, il y avait déjà ce tirage de l'oiseau, le tirage de cartes. Ma passion dans ce que je fais au niveau du tarot, c'est vraiment de créer des tirages. J'aime beaucoup créer les tirages. À chaque fois que j'ai un atelier ou j'ai une masterclass, J'aime bien proposer toujours un tirage sur le thème. Proposer des tirages sur un thème, ça c'est ma passion. Et donc chaque oiseau me proposait un thème et j'ai eu envie de créer un tirage. Alors un petit tirage à deux cartes, mais qui peut permettre justement aux passionnés de tarot, en plus d'avoir un oracle, d'avoir un oracle qui leur permet de travailler avec leur jeu et d'aller plus loin, de creuser le thème, de creuser la question. Et voilà comment j'ai conceptualisé finalement cet oracle, mon oracle Esprit des oiseaux. Et Raphaël est venu se poser sur ces mots et a créé toutes les cartes avec beaucoup d'allers-retours. Est-ce que tu pourrais nous dire, Raphaël, quel a été toi ton défi, peut-être, d'illustrateur, en tant qu'avoir justement une direction peut-être artistique qui se basait sur mes mots et sur ce que je voulais faire de cet oracle ? Et voilà, quelle a été au départ ta mission ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Alors, en fait... Il y a une dynamique très intéressante pour moi dans ce projet. Je pense qu'on l'avait déjà évoqué, mais le fait que ce ne soit pas juste une commande, au départ, je ne savais pas si toi, tu avais une idée très précise de ce que tu voulais sur chaque image, pour chaque oiseau, puisque ça incarnait une idée, un concept, du coup. Et en fait, non, tu avais plutôt une intention dans les mots, mais après, tu m'as vraiment laissé le champ libre pour faire... toutes les interprétations que moi je voulais et te proposer des choses. Et donc ça, ça a été très intéressant pour moi et ça fait le lien avec le défi que j'ai eu à relever dans ce jeu. Comme tu l'as dit, j'ai dû un petit peu interpréter les textes qui m'ont guidé parce que moi ce qui m'intéressait c'est l'aspect narratif en fait. Je n'avais jamais travaillé sur un oracle avant et je trouvais que chaque carte devait raconter quelque chose, transmettre une idée, une sensation, raconter un peu une histoire. Et comme je suis issue du cinéma d'animation, pour moi, c'était vraiment un truc qui résonne. Et donc, c'est aussi pour se démarquer des autres jeux et essayer de trouver une identité à notre jeu qu'on a essayé d'avoir une approche artistique un peu différente. Moi, je n'ai pas approché ça comme une illustration classique. C'est-à-dire que d'habitude, Il y aurait des étapes, une méthodologie très précise. Je ferais des croquis, puis après j'en choisirais un, et je le pousserais un peu plus précisément avec un trait défini. Après je pourrais passer à mettre des couleurs, rajouter des effets, etc. Là en fait, il y a vraiment eu une approche beaucoup plus intuitive. C'était vraiment une expérience personnelle. J'ai vraiment essayé de me connecter à des sensations, moi aussi, en lisant le texte, en imaginant la carte. Et je me suis un peu lancé dans la peinture, presque sans filet, en fait. Et ça, c'est du coup quelque chose qui était super intéressant à expérimenter et super vivant à vivre. Mais aussi, en même temps, c'était un sacré défi parce que l'intuition, c'est super, mais c'est vrai qu'il y a des moments où on se retrouve face à des cartes où... Ça va venir facilement. Il y a des cartes qui sont venues d'une traite, j'ai envie de dire d'un coup de pinceau presque, et qui étaient tout de suite justes et qui résonnaient tout de suite. Et il y en a d'autres, je les ai reprises 15 fois, 20 fois. J'ai fait beaucoup d'essais avant d'arriver à quelque chose qui était cohérent. Donc c'est un processus qui n'était pas habituel. J'insiste là-dessus parce que normalement, je planifie beaucoup plus le résultat, à quoi il va ressembler. Et là, en fait, dans cette direction artistique... Il y avait un côté... Enfin voilà, il y a des coups de pinceau très visibles. Il y a une abstraction un petit peu aussi dans le décor surtout. Et donc, j'assume que ça ressemble à de la peinture à la fin. On sait que c'est un dessin. Et c'est ça qui me plaît aussi. C'est qu'il y a un côté graphique qui fait partie du résultat. Donc c'était très dur de trouver le juste milieu, le juste équilibre de quand est-ce que l'image est finie. Ça, c'était vraiment... J'allais dire l'enfer, peut-être pas, mais c'était le truc vraiment difficile, c'était ça.
- Speaker #0
Peut-être pour parler à nos auditeurs qui aimeraient se lancer dans la création d'un jeu, tu vois, nous on est là aussi sur cet épisode pour peut-être donner notre expérience de débutant, puisque c'est la première fois que j'écrivais, c'est la première fois que tu illustrais un oracle, et tu fais plein d'autres choses autour de l'illustration. Et ce qui est vrai, c'est qu'il était compliqué aussi, peut-être, cette... Pour moi, en tout cas, d'arriver à créer un oracle avec 40 cartes, c'était vraiment le minimum que je voulais pour que ce soit un oracle conséquent, qu'il puisse y avoir un équilibre entre les différentes cartes, qu'on puisse avoir un panel d'énergie justement très différent. Et à un moment donné, il y a certains oiseaux qui pouvaient se ressembler. Et ça a été très difficile, on avait envie de les mettre. Et puis finalement, on n'a pas pu les mettre.
- Speaker #1
on reparle de la carte des pigeons qui n'est pas là et qui aurait pu y être mais on a une colombe c'est vrai qu'on avait une liste d'oiseaux très très très longue beaucoup plus longue que 40 oiseaux mais comme tu l'as dit c'était hyper dur au bout du trentaine d'oiseaux on a senti qu'on commençait à galérer, à trouver des nouveaux mots clés qui faisaient pas déjà référence à d'autres cartes et moi visuellement pareil à me dire mais comment je peux rendre cette carte différente des autres parce que Je fais une toute petite parenthèse là-dessus, mais c'est vrai que je n'ai pas trop expliqué ça. Mais notre jeu a une particularité, c'est que chaque carte, chaque oiseau, visuellement, a une palette de couleurs unique. Il n'y a pas deux fois exactement la même palette reprise d'un oiseau à l'autre. Et ça, je peux expliquer pourquoi. C'est venu de manière assez intuitive en explorant les différents oiseaux. Mais quand on a des êtres humains dans un jeu, On peut facilement comprendre ce qu'ils sont en train de faire, on peut facilement se projeter dans l'action. Et voilà, quelqu'un qui tient une épée ou une coupe, on va pouvoir se dire voilà ce qu'il est en train de faire ou ce qu'il représente. Mais un oiseau, c'était beaucoup plus compliqué parce que voilà, à part se poser, voler, crier, je veux dire des actions assez générales, c'est difficile de se projeter, de s'identifier. le fait de pouvoir transmettre Un côté émotionnel avec la couleur et la composition, c'est ça qui a vraiment donné la spécificité de chaque carte. Et donc, ça aussi, ça a été un défi de ne pas être redondant dans les thèmes de couleurs et de ne pas faire deux cartes pareilles, même dans la composition. C'était un défi pour moi aussi. Donc, on a galéré ensemble, on va dire.
- Speaker #0
Ça a été notre plus grand défi. Je pense que c'est aussi le plus grand défi des personnes qui créent un jeu. L'équilibre. L'équilibre entre les mots-clés, moi j'ai tendance à être très optimiste. Et donc, mon jeu, à un moment donné, il y avait beaucoup de mots-clés qui étaient plutôt encourageants. Et c'est vrai que j'ai eu plus de mal à aller chercher le côté des énergies un peu plus sombres, alors qu'il y avait plein d'oiseaux qui pouvaient me le permettre, plus sombres ou plus réservés, ou plus émotionnels aussi. Vraiment, je suis très... c'est mon caractère, je suis un peu plus dans l'action. Et donc, j'ai eu du mal à équilibrer aussi et à aller chercher des oiseaux et des énergies un peu plus intériorisées, un petit peu plus sur l'émotion ou un peu plus sur le côté sombre, en fait. Mais il y en a eu, donc on en a quelques-uns. Le premier sur lequel j'ai dit, OK, on y va, c'est le phénix. qui est la carte de la clôture du jeu. Et longtemps, on s'est posé la question, puisque ce n'est pas vraiment un oiseau, est-ce qu'il a sa place dans l'oracle ? Est-ce qu'on l'intègre ou pas ? Et donc oui, on a dit OK. Ça,
- Speaker #1
c'était très surprenant pour moi. Je rebondirais dessus parce que c'est toi qui en as parlé, je me souviens. Et moi, j'adore dessiner des chimères et des créatures imaginaires, donc c'est tout à fait ce que j'aime faire. Mais ça m'a beaucoup surpris. Je me suis vraiment dit, comment est-ce que ça ne va pas faire ? tâches dans le jeu. Et ça a été aussi un questionnement tout le long du processus où je me disais, bon, parce que il y a un niveau d'exagération qui est différent. Donc ça a été intéressant de se demander comment ça allait coïncider tout ça à la fin, cohabiter. Et au final, je crois que ça marche plutôt bien.
- Speaker #0
Après ce défi, justement, de trouver les cartes, où est-ce qu'on s'arrête ? Quelles sont les cartes ? Est-ce que ce jeu est équilibré ? Depuis août l'année dernière, on a vécu quelques étapes clés pour la construction d'un oracle. Est-ce que tu peux, toi, nous dire, en tant qu'illustrateur, quelles ont été ces étapes pour toi ?
- Speaker #1
Donc moi en fait ma stratégie c'était d'établir au moins une idée visuelle pour toutes les cartes donc en fait j'ai encouragé Fabienne à avancer un maximum sur les différents textes quitte à les retoucher dans un second temps parce que je trouvais ça plus facile pour relever les défis qu'on a évoqués plus tôt, d'avoir en fait une vision globale du projet Donc en fait, mon premier défi à moi, c'était de me dire « Ok, il faut que j'ai une illustration par carte, et qu'on puisse se dire, voilà quel va être le panel de sensations qu'on cherche, et après on va pouvoir affiner, pousser certains dessins plus loin, ou les retravailler, ou les modifier. » Et justement, pour revenir sur le pigeon, il y avait ce fameux pigeon qui était un peu moi dans ma wishlist personnelle pour l'avoir dans le jeu, sauf qu'en fait, on n'arrivait pas... Moi à faire un dessin pour vendre l'idée et Fabienne à trouver un texte qui s'intégrait bien avec le reste du jeu. Donc c'était vraiment, au bout de plusieurs semaines, on s'est dit, en fait, je crois qu'il faut qu'on laisse tomber ce pigeon et qu'on essaye autre chose. Parce que vraiment, ça ne veut pas, ça ne veut pas. Donc voilà. Et donc, en tout cas, dans les étapes, pour moi, il y avait voir cette vision globale en premier. Et ensuite, ça a été de retravailler, en fait, les cartes pour... atteindre un niveau de détail qui soit équivalent pour toutes les cartes c'est à dire qu'il n'y ait pas une carte qui ait l'air moins finie qu'une autre et ça c'était vraiment difficile mais je me suis référé aux cartes qu'on avait aimé ensemble, qu'on avait validé ensemble, on s'était dit voilà ces cartes là elles sont en fait des modèles et donc les autres ensuite on doit les remettre à ce niveau là donc moi ça ça a été une première étape et puis un autre moment clé pour moi ça a été quand on a dû un peu se préoccuper aussi des autres choses autour des illustrations c'est à dire la mise en page des bordures, enfin des cartes en fait est-ce que la carte va avoir une bordure ou non on a eu des gros débats là-dessus, on s'est posé plein de questions on a posé la question à d'autres gens autour de nous donc ça parce que faire une illustration c'est une chose mais à la fin c'est une carte donc Comment vont être placés les mots-clés ? Avec quelle police ? Est-ce que c'est dans un cadre ou pas ? Pareil pour le numéro, est-ce qu'il est entouré ? Est-ce qu'il y a des symboles ? Alors moi j'ai fait plein plein d'essais, de dessins, de contours, de boîtes, j'ai fait plein de choses. Et donc ça, ça a été une grosse étape quand on s'est dit, ok finalement on ne met pas de bordure, et ben voilà, là il y a eu un... Il y a eu quelque chose de l'ordre du poids qui est tombé, parce que je me suis dit, ok, ça je m'en occupe plus, ça n'existe plus, on avance. C'était une étape vraiment cruciale, et je ne sais pas si je rentre dans les détails là-dessus, mais on est parti pour quelque chose sans cadre, parce qu'on s'est rendu compte que ces illustrations, qui étaient quand même très graphiques et très proches de la peinture, ça se mariait pas tellement bien une bordure avec ça et puis Fabienne m'a dit un jour, j'ai trouvé ça super intéressant en fait j'ai l'impression qu'on met les oiseaux en cage et là je me suis dit en fait elle a un peu raison je crois que je suis d'accord avec ça ils respirent mieux ils sont plus libres sans rien et j'avais peur que ça fasse vide mais finalement je crois que ça permet de mieux se plonger dans la carte donc finalement j'en suis très content et euh Et ensuite, un autre défi qui, moi, a été une étape clé aussi, c'est par rapport à la boîte. Et c'était en parallèle de cette histoire de bordure, j'ai commencé à réfléchir à la boîte finale, à quoi elle pourrait ressembler. Et est venu le logo extrêmement vite. Je crois que je l'ai fait en... Enfin, vraiment, j'ai fait trois essais de logo en une matinée, puis c'était plié, quoi. On a tout de suite aimé le même. Et faire cette boîte, ça m'a vraiment... Ça fait passer un autre cap aussi dans la concrétisation du projet. Je me suis dit, ok, ce n'est pas juste des illustrations en l'air. Là, ça devient vraiment un jeu. Et il va être dans cette boîte. Et du coup, on doit tout penser sur la boîte. Qu'est-ce qu'on va raconter sur la boîte ? Qu'est-ce qu'on va mettre en avant ? Si les gens ne connaissent pas le jeu, qu'est-ce qu'ils doivent absolument ressentir en voyant cette boîte ? Et puis voilà, qu'elle soit esthétique. C'était une super expérience parce que moi je ne suis pas graphiste, donc ce n'est pas mon métier, donc c'était quand même un peu un défi aussi.
- Speaker #0
Moi j'avais des idées bien arrêtées un petit peu sur ça, la bordure. Le fait d'avoir le numéro sur la carte, parce que j'ai beaucoup d'oracles et j'en ai beaucoup utilisé, et que quand je n'ai pas un numéro qui me permet d'aller sur un livret et très vite trouver dans le livret la carte numéro 11, puisque c'est la carte de la Batros, je l'ai devant moi, c'est la carte numéro 11, je vais à la carte numéro 11 dans mon livret et j'ai directement, si je dois trouver... J'avais des jeux comme ça où il fallait qu'avec le mot l'albatros, j'aille sur mon sommaire, voir quelle page était l'albatros. Et donc, est-ce que c'était parole alphabétique ou non ? Le numéro sur la carte, pour moi, c'était impensable de ne pas l'avoir. Et puis, d'avoir les mots-clés aussi sur ce jeu. Donc, on a écrit les mots-clés. C'était aussi une question auxquelles il faut répondre. Tous les oracles n'ont pas les mots-clés sur l'oracle. Il y a des auteurs qui ne veulent pas les mettre justement pour ne pas embêter les personnes avec ces mots-clés et pouvoir leur permettre d'intégrer la carte. En même temps, sur cet oracle des oiseaux, c'est vrai que les oiseaux portent une énergie, la carte et l'illustration portent une énergie qui n'est pas évidente de capter au premier regard. Et ce n'est pas comme un tarot où on voit un personnage faire quelque chose. Là, on voit un oiseau qui est dans un cadre, qui est dans des couleurs. C'est des illustrations, des peintures que tu as faites. Et elle méritait d'avoir un petit sous-titre pour dire, c'est ça que cette carte évoque. Pour diriger un petit peu la personne qui voudrait peut-être simplement se connecter aussi à la carte, au mot-clé. et ne pas aller voir le livret, c'est aussi une possibilité. Voilà, donc on est parti là-dessus, cet oracle a les mots-clés sur la carte. Et puis voilà, il y a un livret. Donc le livret, moi aussi, ce que vraiment je souhaitais, ce qui n'est pas toujours le cas dans les jeux auto-édités, puisqu'on le rappelle qu'on a complètement décidé d'auto-éditer ce jeu, de le co-créer et de l'auto-éditer, donc c'est d'avoir un livret. imprimé dans la boîte. C'est toujours un prix supplémentaire d'impression, d'avoir un livret, et souvent du coup, maintenant, beaucoup d'oracles permettent de l'avoir en PDF, mais moi, j'aime pas trop non plus cette histoire d'avoir un livret en PDF, parce que ça me demande d'imprimer, c'est pas... Voilà, j'aime bien avoir mon petit livret dans mon jeu, de pouvoir l'ouvrir quand je veux, de l'avoir toujours disponible dans la boîte. Pas de l'avoir à côté de la boîte. Il y a une époque, les éditeurs ont fait beaucoup de jeux avec des grandes boîtes, avec un grand livret. C'est sûr qu'on avait des beaux livrets, c'est des beaux livres, mais on ne peut pas se le trimballer partout. Le petit livret qu'on a dans sa boîte, c'était vraiment pour moi, en tant qu'utilisatrice, c'est comme ça que j'aime les jeux, donc c'est comme ça que j'ai voulu le créer. C'est-à-dire qu'on a un petit livret qui contient toutes les informations et qui entre dans la boîte. Toutes ces questions-là, en fait, c'est des questions qu'il faut dire oui, non, comment, pourquoi. Et puis après, bien sûr, toute l'étape d'impression et quel imprimeur et les devis et la finition de la carte. Est-ce qu'on va... On n'a pas encore, à l'heure où on enregistre, on attend des échantillons pour pouvoir vraiment valider la finition des cartes.
- Speaker #1
En fait, c'est extrêmement intéressant parce que c'est comme dans beaucoup de projets, d'ailleurs. On ne se rend pas compte de toutes les prises de décision qu'il va y avoir et toutes les questions qui vont se poser sur le chemin. On part en se disant, voilà où je vais. Et en fait, il y a plein, plein, plein de questions auxquelles il faut des réponses et plein de choses à penser en annexe des illustrations, des textes. Du coup, on est surpris de devoir se poser autant de questions. Mais c'est vraiment... Et heureusement, d'ailleurs, des fois, qu'on ne sait pas tout ce qu'on va devoir faire avant de commencer un projet. Ça, c'est très important.
- Speaker #0
C'est très important parce qu'en t'entendant parler, je me dis, attends, tu vois, le moment où on a dit, ça y est, on a les 40 cartes, on a les 40 mots-clés. Enfin, voilà. Moi, une fois que j'ai terminé ça, j'ai terminé, quoi. Pas du tout.
- Speaker #1
On était à la moitié à peu près.
- Speaker #0
C'est ça. Et toi, quand tu as fait les 34 premières illustrations, tu t'es dit, OK, là, je vois en plus ce que je veux faire. Je me rappelle très bien. Oui, je vois les dernières. J'ai fait quelques croquis. Donc là, pareil, tu t'es dit, ouf, je suis arrivée au bout. Pas du tout.
- Speaker #1
On dit que c'est dans la boîte.
- Speaker #0
C'était vraiment... Et puis, toute la finition, c'est aussi la relecture. Moi, je suis passée énormément de fois sur les textes. J'ai changé des tirages de tarot au dernier moment parce que j'ai commencé à le tester. Une fois que j'ai eu écrit tous les textes, je me suis dit, bon, maintenant, je vais le tester. Comme on avait un jeu test, je faisais des tirages, vraiment des vrais tirages. Je me posais tous les jours une question, j'allais chercher le tirage et je faisais tout le protocole de la carte, c'est-à-dire les répondre aux questions. répondre à ma question, répondre aux questions de journaling, puis faire le tirage de tarot et voir ce que ça m'apportait, comment aller plus loin. Et voilà, un jour, je suis tombée sur la carte du Macareux et je me suis dit, mais ce tirage de carte, il est un peu complexe, les termes que j'avais employés. Et finalement, je voyais que ce tirage ne m'apportait pas grand-chose. Donc, j'ai dû changer ce tirage. J'ai fait comme ça pour toutes les cartes, les tester, voir si ça marchait, voir ce que j'avais écrit. était OK, même si je l'avais déjà fait quand, rapidement, les tirages, je les avais déjà testés. Mais enfin, voilà, que tout fonctionne et que les personnes qui ont ce jeu, qui auront ce jeu entre leurs mains, puissent utiliser les textes, les questions, le tirage avec fluidité, facilité, qu'elles ne se disent pas ce qu'elle a voulu raconter. Ça fait partie des défis dans la construction d'un jeu. On se dit, OK, en deux mois, on avait peut-être déjà... plus de la moitié du jeu, les cartes, les textes et on s'est dit, on avance tellement vite.
- Speaker #1
Oui, ça allait très vite au début.
- Speaker #0
Au début, à la fin de l'été dernier, on avait beaucoup de cartes et puis pour finir, on est toujours sur les finitions, on est presque un an après.
- Speaker #1
En fait, ce qu'il y a, c'est qu'on atteint des étapes et ça, c'est vrai, j'en ai pas encore parlé, mais il y a des étapes aussi qui sont très longues parce que... Pourquoi on a mis autant de temps aussi à finaliser déjà nos mots-clés et nos illustrations ? C'est parce qu'on a eu besoin... d'énormément de temps pour laisser décanter les choses aussi. Ça fait totalement partie du processus. J'en ai pas parlé sur les illustrations, mais quand je fais une illustration et que je suis en plein dedans et que je suis mon inspiration, je pose mes idées, je peaufine et tout ça, après j'ai besoin d'y revenir à tête reposée plus tard, un ou deux jours après, pour vraiment avoir un regard neuf. Parce que sinon, je suis tellement imprégné de la carte que je vois plus, enfin je vois plus en fait, j'ai plus de recul. Et du coup... C'est très important parce que des fois, en les revoyant, je me disais « Ah oui, en fait, je croyais que j'étais bien, mais en fait, je suis un petit peu décalé par rapport à ce que je voulais dire. Peut-être qu'il manque quelque chose, je ne sais pas quoi. Mais là, vraiment, je ne sais pas. Puis il y a des bons jours, il y a des mauvais jours. » Donc il y a aussi un truc qui a été une étape clé, c'est faire un premier test d'impression, le prototype. Ça, c'est arrivé du coup, entre le premier prototype qu'on a fait, qui a déjà mis du temps, et là où on en est maintenant il y a eu un temps vraiment très long parce qu'il y a eu beaucoup d'étapes à partir du moment où on a commencé à s'intéresser aux impressions, ça c'est aussi tout un pan de l'oracle dont il va falloir qu'on discute et moi je me souviens du premier moment où j'ai eu ces tests ces échantillons d'impression que j'ai eu dans les mains, donc c'était même pas les impressions finales les dessins finales c'était vraiment juste les illustrations finales, c'était juste euh... Des illustrations en cours, mais le fait de les avoir dans les mains, ça m'a donné un autre regard parce que je me suis vraiment dit, ah oui, voilà ce que ça va donner à la fin, à cette échelle-là. Voilà ce que je vais voir comme détail, en fait. Et donc, ça m'a aidé à voir aussi mes illustrations sous un autre angle et de me dire, voilà.
- Speaker #0
Comment je vais prioriser aussi ce que je dois changer ou non ? Peut-être que là, il manquait un détail sur cette carte, et je ne le voyais pas parce qu'en fait, comme en digital, on peut zoomer en plus à l'infini, il n'y a pas vraiment de... C'est difficile d'avoir cette sensation-là. Mais quand tu as la carte dans la main, tu ressens quelque chose, et du coup, tu changes ton regard sur la carte. Et ça, ça a été un moment clé aussi. Et moi, vraiment, à ce moment-là, j'ai réalisé aussi que le jeu allait exister. Il y avait un truc comme ça. un peu excitant.
- Speaker #1
C'est vrai que le conseil, par rapport à ce que tu dis, qui est hyper intéressant, le conseil qu'on peut peut-être donner, c'est d'essayer, si vous en êtes dans un processus créatif, de vous pencher sur l'impression assez tôt dans votre projet. Là où on en est aujourd'hui, Raphaël, on a tout, plus ou moins. On a les textes, ça y est, on a les cartes, on l'a dit au début de l'épisode. On a l'imprimeur, on attend un retour d'échantillons. On ne sait pas encore quelle est la finition, finition finale. On hésitait entre deux. On attend des échantillons avec les vrais visuels. On a vu des échantillons sur des visuels qui n'étaient pas dans notre jeu, mais du coup, on veut voir des échantillons sur tes illustrations. On est en train de mettre en place le livret. Et puis... Des étapes suivantes, ça a été de réfléchir. La dernière étape, finalement, une fois qu'on a mis... Voilà, on sait à peu près où on fait le jeu, combien il va nous coûter. On a validé plein d'étapes ces derniers mois, disons. Plein, plein d'étapes. On a changé d'imprimeur, voilà. Mais là où on en est aujourd'hui, c'est de vous le présenter. C'est pour ça qu'on enregistre ce petit épisode de podcast. Et puis, de vous le vendre. de vous le proposer à la vente. Et là, on a décidé. Alors, on avait deux choix. Soit passer par une campagne participative comme Kickstarter, puisque comme on l'auto-édite, vous comprenez bien qu'on n'a pas forcément les fonds pour acheter le stock, pour payer l'imprimeur. Et donc, on n'est pas une grande maison d'édition. On n'a tous les deux pas non plus une entreprise avec des trésoreries de fous ou malades. Et donc, la solution, c'était soit de passer par un... une vente participative, Kickstarter, Ulule, campagne Ulule. Soit, en réfléchissant, je me suis dit, moi j'ai une boutique en ligne, peut-être qu'on peut créer notre propre campagne Ulule, en tout cas de campagne participative, de faire participer nos deux communautés pour ouvrir une précommande de ce jeu. Et c'est cette option qu'on a choisie. Est-ce que... Pour toi, comment tu as vu la chose ? Comment tu le vois ?
- Speaker #0
Moi, dès le début, je voyais ce projet aussi comme quelque chose que je voulais un peu partager avec les gens autour de moi. J'en ai beaucoup parlé de ce projet parce que ça m'a accompagnée quand même toute l'année. Et c'est vrai que j'avais plusieurs amis qui me disaient, quand ce sera fini, tu me diras, etc. et donc je m'étais dit c'est vrai que Moi, je n'ai pas une grosse communauté, je n'ai pas beaucoup de gens qui me suivent, mais je savais que l'objet final, c'est un oracle. Pour moi, c'est plus que juste un objet d'art, ça peut être aussi utilisé et pratiqué. Et donc, je trouvais ça cohérent d'en parler aux gens avant que le jeu existe, parce que comme ça, ça leur permet aussi de s'impliquer dans le processus, de voir... Quel défi on a eu à relever, de comprendre aussi la passion qu'il y a derrière, parce qu'on l'a vraiment fait avec beaucoup de temps et d'énergie et d'envie, ce jeu. Donc de passer par cette logique de précommande, c'était une façon aussi de vous faire participer au processus. Et c'est aussi grâce à vous, du coup, qu'on peut finir ce jeu. Parce que finalement, comme l'a dit Fabienne, si on avait dû faire tout tout seul, ce serait hyper difficile d'aboutir ce jeu et ça donne du sens de le faire ensemble et pas juste nous deux dans notre coin finalement vous nous soutenez si vous voulez acheter ce jeu ne l'achetez pas dans la précommande et cette précommande pour
- Speaker #1
vous remercier va contenir différentes petites choses qu'on a voulu vous proposer on vous a préparé des surprises la première c'est donc que... Moi, j'ai aussi en plus eu le défi d'ouvrir une nouvelle boutique en ligne.
- Speaker #0
Tout est arrivé en même temps.
- Speaker #1
Parce que justement, pour que la précommande puisse se passer le mieux possible, je devais changer de boutique puisque ma boutique commençait à être obsolète et il y avait des bugs. Je vous passe les détails. Donc, j'ai dit, il faut absolument que je change de plateforme. Et donc, j'ai ouvert une boutique en ligne autonome. Et voilà, ça fait une semaine que je ne quitte pas ma chaise et mon ordinateur pour arriver à tout configurer. Et donc, ça y est. La précommande, à l'heure où on enregistre cet épisode, est déjà en ligne. Donc, on vous mettra le lien en barre de description de l'épisode. Vous pourrez aller voir exactement ce qui se dit sur cette... sur cette précommande, mais dans tous les cas, sachez qu'on a décidé de l'ouvrir jusqu'à fin juin, c'est-à-dire que tout le mois de juin, vous pouvez acheter ce jeu avec une belle remise, puisque le tarif global de ce jeu à l'arrivée, ce sera 57 euros, TVA comprise, hors frais de livraison. Donc, le jeu coûtera à terme 57 euros. Et là, pendant la précommande, Il sera accessible à 49 euros. Pour vous remercier de nous aider, vous pouvez accéder à ce jeu pour ce tarif-là. En plus, il y aura des petits goodies à l'intérieur. Quand on va vous le livrer, on a déjà commencé à réfléchir à tout ce qu'on voulait vous envoyer en plus comme cadeau de remerciement. En plus, on a décidé de créer un concours. C'est-à-dire que Toutes les personnes qui vont commander et précommander ce jeu tout le mois de juin participeront de fait au concours, puisque moi j'aurai le nom de prénom de toutes les personnes et l'adresse mail de toutes les personnes qui ont précommandé ce jeu. Et on fera un tirage au sort en direct pour vous faire offrir des cadeaux. Donc de fait, si vous précommandez, vous pouvez participer à ce concours avec un coffret, mon jeu de tarot qui est sorti chez Granchet, donc le Rider-Waite-Smith, mon coffret. Il y aura une illustration originale de Raphaël qui vous pourrait décider de la carte que vous préférez, de l'illustration que vous préférez dans le jeu. Et Raphaël vous fera une illustration A4 rien que pour vous, dédicacée, signée. Donc un super cadeau. Un kakémono, pareil, d'une des cartes du jeu.
- Speaker #0
Fabriqué à la main.
- Speaker #1
Fabriqué à la main par Raphaël.
- Speaker #0
Par mes soins.
- Speaker #1
Voilà. Moi, je ne peux pas vous offrir d'illustration de choses à part mon jeu, mais je mettrai en jeu aussi, et je vous offrirai pour un d'entre vous, ou une d'entre vous, une consultation, une consultation en tarot de coaching. Et puis, bien sûr, j'utiliserai l'oracle et je vous montrerai comment il fonctionne. Bref, une heure avec moi pour papoter de ce dont vous avez envie. Voilà, on avait vraiment envie de faire la fête aussi pour la sortie de ce jeu, puisque, a priori, d'après nos calculs, On estime pouvoir le recevoir autour du mois d'août, fin août. Si tout est OK, peut-être mi-août. S'il y a un peu plus de délai, ça sera à la fin du mois d'août.
- Speaker #0
En fait, c'est vraiment impressionnant parce que toutes ces étapes sont extrêmement longues et on pourrait se dire, mais le jeu est prêt, pourquoi attendre fin août ? En fait, on lance l'impression, on a déjà démarré les échantillons, comme on vous a dit. On a des petites étapes de validation à faire, mais après, créer les jeux, les imprimer, les envoyer et les recevoir nous, pour ensuite les préparer, vous les envoyer correctement, etc. Ça prend vraiment énormément de temps. Il faut plus de 30 jours pour recevoir les jeux. Déjà, rien que ça, ça se compte en mois. Et du coup, ça peut paraître très loin, mais c'est assez rapide finalement, considérant toutes les étapes qu'il y a à procéder. J'espère que vous serez impatients et patients comme nous d'avoir le jeu entre les mains.
- Speaker #1
Et en même temps, trois mois pour une campagne de précommande, c'est souvent assez court. On a vraiment attendu le maximum pour qu'il n'y ait pas trop de délai entre le moment où vous achetez le jeu et le moment où vous allez le recevoir. Nous, ce qui nous permettra, dès qu'on aura lancé les précommandes, de pouvoir aussi réfléchir de nouveau. Comment on va l'emballer, acheter les cartons, peut-être designer l'emballage. On va pouvoir réfléchir à tout ça. On a plein de petites choses encore et plein de petites surprises, notamment un tapis de tirage avec un super visuel qu'a dessiné Raphaël. On va avancer sur ces tapis aussi qu'on pourra vous proposer à la vente. Pour finir, j'avais envie de vous parler de la carte de l'Albatros. Et puis vous parler du livret. Pour vous parler du livret, je vais vous parler de cette carte. Ses mots-clés, c'est liberté et envol. Peut-être que je trouve que c'était une belle carte pour conclure cet épisode. Maintenant que ce jeu va s'envoler vers sa destinée, vers vous-même. J'espère que vous avez autant hâte que nous de le recevoir. L'Albatros plane pendant des jours entiers au-dessus des océans sans effort apparent. Ce géant des mers navigue en solitaire, porté par les vents et son intuition. L'immensité des océans est son territoire et son espace de liberté. Il nous invite à identifier ce qui nous retient au sol pour oser enfin nous élancer vers ce qui nous appelle vraiment. L'albatros nous parle de liberté intérieure, du détachement et du courage de suivre l'appel du large. Si vous avez envie de travailler avec l'albatros, je vous propose deux questions. Quel appel intérieur est-ce que j'entends en ce moment ? Cette question-là nous propose de réfléchir à... Si tout était possible, vers quel rivage j'aimerais m'envoler ? Si vous avez envie d'y répondre individuellement, si Raphaël t'as envie d'y répondre, réfléchis, je reviens vers toi. Quelle forme de liberté, deuxième question, ai-je besoin de revendiquer ici et maintenant ? Et ça, ça rejoint un petit peu la carte de l'Albatros qui nous dit que la liberté n'a pas besoin d'être comprise. Donc quelle forme de liberté ai-je besoin de revendiquer ? ça nous invite aussi à réfléchir sur le... La liberté a une forme, elle peut prendre une forme et différentes formes. La liberté, c'est un concept très large. Moi, ça fait partie, par exemple, de mes valeurs profondes, mais je ne suis pas toujours libre. Mais par contre, quand j'organise quelque chose, quand je veux faire quelque chose dans ma vie, je peux savoir que s'il y a de la résistance, ou si je rencontre quelque chose qui m'embête ou qui me gêne, je peux questionner cette idée de liberté, justement. Est-ce que je suis si libre que ça ? dans ce projet, sur ce sujet, à cet endroit ? Et est-ce que ce n'est pas ça qui vient me gêner un petit peu ? En tout cas, parce que moi, la liberté, ça fait partie des valeurs fortes. Donc, cette question-là, vraiment, elle nous aide à nous questionner là-dessus. Quelle forme de liberté as-tu besoin de questionner ? En tout cas, de revendiquer ici et maintenant, parce que cette liberté dont tu as besoin aujourd'hui, ce n'est pas forcément celle dont tu auras besoin demain. et toutes ces étapes, elles se vivent. Et c'est pour ça que ces questions, c'est pour ça que pour moi, les questions, elles peuvent être, elles peuvent sembler profondes, mais prenez-les vraiment comme des questions libres qui vous invitent à réfléchir sur vous-même. Vous n'avez pas besoin de passer à l'action derrière, vous avez juste des réflexions. Et c'est pour ça que j'ai appelé ça des questions de journaling, parce que c'est pour écrire, pour s'écrire à soi-même, en fait, pour comprendre des choses sur soi-même. Ensuite, on a le tirage de cartes. Le tirage de l'albatros, c'est bien sûr le thème de la liberté, puisqu'à chaque fois, j'ai pris un thème pour le tirage à deux cartes. La première carte, c'est ma liberté, tout simplement. Une carte qui va vous aider peut-être à réfléchir sur ce que représente la liberté pour vous en ce moment. Et la deuxième carte, ce que je dois laisser derrière pour m'élancer pleinement. Voilà pour cette carte de l'albatros, cette carte 11. La carte de la liberté et de l'envol. Et toutes les cartes de cet oracle vous proposent toutes ces étapes, le petit texte pour la réflexion, les mots-clés simplement pour juste vous connecter à eux, un message, deux questions de journaling et un tirage de cartes pour aller plus loin. J'espère en tout cas que ça vous plaira. Moi, j'ai adoré écrire ces concepts, écrire ce jeu. Le co-créer avec toi, Raphaël, j'ai vraiment une... Un amour, une admiration pour ton travail. Et donc, merci à toi.
- Speaker #0
Merci beaucoup, Fabienne. Moi, je pourrais dire la même chose. Ça m'a beaucoup inspiré, les textes. Et pour reprendre l'albatros, justement, ça m'a énormément marquée la première fois que j'ai lu ce texte. Parce que pour moi, faire un oracle, c'était déjà, justement, élargir ma zone de connaissances. Je m'embarquais dans quelque chose d'inconnu, d'un peu étrange. Et voilà, il y a énormément aussi de préjugés sur le tarot, les oracles dans mon monde à moi. Et du coup, le fait de se lancer dans un projet comme ça et de l'assumer, c'était déjà une façon justement de me dire tiens, et si j'essayais d'aller vers quelque chose sans me justifier, sans chercher à expliquer aux autres, mais juste de vivre ce que j'ai envie de vivre là. Et c'est exactement ce que j'ai fait et j'encourage beaucoup. Tout le monde à le faire parce que je me sens tellement plus libre d'avoir fait cette étape. Et merci Fabienne parce que du coup, c'est grâce à toi. Donc voilà, un vrai échange et je ne veux pas faire de spoiler, mais j'espère qu'il y aura plein d'autres projets à venir ensemble.
- Speaker #1
Avec grand plaisir. En tout cas, moi, j'adore créer. Et puis, comme tu le dis, le fait d'en avoir fait un, tu te dis, mais pourquoi pas deux ? Pourquoi pas autre chose ?
- Speaker #0
Pourquoi pas les 50 autres oiseaux qu'on avait sur notre liste ? C'est ça.
- Speaker #1
En tout cas, on a plein d'envie. Et c'est vrai que de se donner la liberté de faire sans se justifier, on voit que ça peut marcher. En tout cas, si on se donne les moyens, si ça part du cœur, si ça part d'une envie profonde, il n'y a pas de raison que ça ne fonctionne pas et qu'on n'arrive pas à faire quelque chose qui nous ressemble. En tout cas, je crois que ce jeu nous ressemble. Si on peut dire quelque chose, je pense que ce jeu nous ressemble. On ne s'est pas mis de barrière. On ne s'est pas restreint. On s'est beaucoup questionné, mais on est allé à fond sur ce qu'on avait envie de comprendre.
- Speaker #0
On est allé avec honnêteté et avec nos défauts aussi, nos qualités. On a passé un certain nombre d'heures à en discuter. On s'est bien creusé la tête parce qu'on aime faire ça tous les deux. Et c'est vrai que... Je suis d'accord avec toi, il nous ressemble. Il fait partie de nous-mêmes ce projet. On s'est découvert un peu à travers aussi et donc on espère que vous découvrirez aussi vous-même à travers ce projet.
- Speaker #1
Clôture d'Anorak, donc sortie d'Anorak, c'est comme ça, je ne sais pas comment on va appeler cet épisode. J'avais envie de boucler la boucle après cette année de travail sur ce jeu. Merci en tout cas, parce qu'on a reçu plein de gentils messages dès qu'on a partagé les cartes, les illustrations, plein de soutien. Merci beaucoup. Beaucoup de personnes dans la liste d'attente. Je sais que certains d'entre vous, peut-être, l'ont déjà commandé à l'heure où sort cet épisode. Alors, merci à vous. Vraiment, ça nous aide. Sachez que si vous passez le cap de la précommande, ça va vraiment nous aider. Et puis, si vous ne le faites pas, si vous entendez qu'il soit là, ça nous aidera aussi, pas de souci. Vous ne vous sentez pas obligés. Nous, on a essayé de mettre plein de joie dans cette sortie. Et on vous remercie énormément pour tout votre soutien.
- Speaker #0
Un immense merci à tous. Et chaque petit geste a compté pour nous redonner courage quand des fois on était un peu à se questionner, à se démotiver. Donc ça a été un grand soutien pour que ce projet existe. Merci beaucoup.
- Speaker #1
J'ai juste à vous dire peut-être à bientôt, peut-être de toute façon pour moi à lundi prochain dans un prochain épisode du Magicien. Et puis on se retrouvera très très vite ici ou là, sur les réseaux, dans la newsletter. Tous les liens sont en barre de description, la précommande, la boutique, la nouvelle boutique. Dites-moi ce que vous en pensez. Et puis voilà, on se retrouve très vite. Merci Raphaël. pour ta présence. A bientôt.
- Speaker #0
A bientôt, au revoir.
- Speaker #1
Un grand merci d'avoir écouté cet épisode. Si tu veux soutenir le magicien, n'hésite pas à laisser un commentaire sur ta plateforme préférée. Parle-en autour de toi pour nous aider à faire grandir la communauté. Et pour toujours plus de contenu inspirant autour du tarot, je te dis à la semaine prochaine dans un nouvel épisode.