Description
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Je voudrais dire ce matin qu’en attendant Kc.111 :11, je m’ennuie beaucoup mais je suis plein d’espoir au Nom du Dieu de la restitution. Retenez que je préfère l’ennui à tout ce que j’ai connu. Même chez ma mère catholique, je n’ai jamais vu cela à l’endroit de mon père qui n’était qu’un petit cultivateur illettré.
Ma mère n’a jamais cessé de dire qu’elle a été dotée et mariée à l’église avant que son mari ne la connaisse et deux ans avant sa mort, elle me disait que n’eut été la mort de son premier mari, elle ne connaitrait pas deux hommes dans sa vie.
Et pendant tout le temps que j’ai passé auprès d’eux depuis l’enfance et jusqu’à ce que la mort les sépare en 1998, il n’est pas arrivé une seule fois que ma mère nous ait dit : « Telle chose, ne le dites jamais à votre père ! ». Elle ne lui a jamais rien caché. Et personne n’a jamais réglé un problème entre mon père et ma mère. Et c’est dans cette atmosphère que j’ai grandi ; c’est pourquoi, jusqu’à la mort, mon cœur n’acceptera jamais ce que je vois. Un jour, selon Kc.111 :11, j’aurai une épouse digne que toute la terre verra. Pour moi, le bonheur et le mensonge et la confiance ne peuvent pas habiter ensemble dans la même maison. Je ne crois pas que vous puissiez être sauvées tout en cachant un péché à votre mari.
Que cela n'arrive jamais mais si tu voles l'argent de ton père et que, étant entré en toi-même tu vois que tu as mal agi et que tu l'avoues sans qu'on ne t’accuse, ton père doit te pardonner, moi aussi ; et je prierai pour toi. Mais si tu ne l'avoues pas de toi-même et qu'il te questionne et que tu l'avoues aussitôt sans nier, il est libre de te pardonner ou pas, moi aussi.
Maintenant si tu as nié avoir volé et que par la suite ou par un certain moyen tu le reconnais, ton père est libre de te pardonner ou pas mais moi je ne te pardonnerai pas à moins que tu te rachètes. Le mariage doit être fondé sur l’amour mais aussi sur la sincérité et la confiance.
Et un autre comportement, William Branham a accepté Méda mais moi, je ne peux pas. Et sa fille Sarah qui était avec lui dans la voiture le jour de l’accident a dit : « Je sais que mon père était un conducteur très prudent, il gardait toujours les limites de la vitesse et avait toujours ses regards sur la circulation. En d’autres circonstances, il aurait réagi et évité cette voiture venant vers lui. Au cours de cette discussion désagréable, il parlait tout en ayant les yeux rivés sur ma mère. Et alors l’accident survint. C'était la dernière chose dont je me rappelais, d’avant l'accident jusqu'à ce que je revienne en moi-même dans l'ambulance… Quand je revins à la maison, ma mère agissait avec crainte à mon égard. Elle finit par m’approcher pour s’enquérir de ce dont je me rappelais de ce qui s’était passé dans l'accident. Elle me demanda de ne plus en parler, et que je devrais l’emporter avec moi jusque dans ma tombe ». Méda était une femme rebelle à William Branham, comme Sephora le fut pour Moïse. [Ndr : L’assemblée dit : « Amen !
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