Description
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Je suis reconnaissant au Seigneur pour ce qu'Il vient de faire encore, la mère de notre Frère Fofana était profondément atteinte aux poumons et la médecine ne pouvait plus rien faire et elle a été ramenée à la maison. On portait la nourriture à sa bouche, avec son âge et tout, vous voyez ? Et notre Frère a eu un songe dans lequel sa mère l'a regardé comme son dernier espoir.
Dieu a préparé leur cœur parce que ce sont des musulmans et alors j'ai appelé là-bas, ils sont à 380 km d'ici et je ne les connais pas, j'ai parlé avec sa fille, c'était sans espoir. Et j'ai prié disant : « Seigneur Jésus, je te prie, Toi qui écoutes la voix de Tes prophètes, pardonne les péchés de cette vieille et guéris-la miraculeusement et qu'il soit connu que c'est parce que j'ai prié qu'il a été ainsi ! Amen ! » … Ils viennent de m'appeler, la vieille elle-même a pris le téléphone et elle m'a remercié mille fois ! Vous voyez ? La seule chose qui puisse toucher le cœur des musulmans, c'est le miracle…
Bien ! Ce matin, je voudrais prêcher sur le sujet Épître à la Sulamithe en parcourant le livre de Cantique des cantiques. C'est un livre merveilleux. Les églises s'en servent tout juste pour égayer leurs mariages mais pour nous, c'est un livre autant spirituel et prophétique que ceux d'Ézéchiel et Daniel. Vous voyez ?
[…] Le roi Salomon a eu mille femmes mais cela n'était ni plus ni moins que le Seigneur Jésus-Christ dont l'Épouse devrait venir de toutes les nations. Et cette petite Sulamithe en était une. C'était une petite fille bien élevée, née avec les vertus qui reviennent à une bonne femme. Elle était plus belle et plus vertueuse que toutes les femmes de la terre.
De la Genèse à l'Apocalypse, il n'a jamais été fait mention d'une telle beauté. Aucune juive, aucune babylonienne, aucune vénézuélienne, aucune indienne ne pouvait l'égaler. Et le roi Salomon, malgré l'onction de roi en était ravi. Oh cette petite Sulamithe !
Au chapitre 4 verset 7, Salomon dit : « Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n'y a point de défaut ». Tout le livre de Cantique des cantiques loue cette Sulamithe, d'un bout à l'autre. Chaque chapitre, chaque verset, chaque phrase révèle la beauté de cette princesse noire. Et c'est le grand roi Salomon, l'homme dont la renommée s'étend sur toute la terre qui parle.
L'homme qui devait avoir mille femmes pouvait-il être si ivre de la beauté de cette petite fille noire ? Au chapitre 6 verset 4 à 5, il dit : « Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, agréable comme Jérusalem, redoutable comme des troupes sous leurs bannières. Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent ». En dehors du teint noir de cette Sulamithe, il n'y a pas une partie de son corps que Salomon ne loue pas. Oh ! Douce petite Sulamithe ! Et les douze filles de Jérusalem en rendent témoignage au chapitre 6 verset 1 : « Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle parmi les femmes » ?
Oui ! Elle était noire. Les versets 5 et 6 du chapitre 1 disent : « Je suis noire, mais je suis a
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