Speaker #0Et si le problème, ce n'était pas que tu n'avais pas encore assez compris ta problématique pour t'en libérer, mais justement que tu essayais de trop la comprendre. Parce que c'est vrai qu'on nous a beaucoup appris dans le développement personnel à chercher le pourquoi, l'origine, qu'est-ce qui s'est passé dans l'enfance, chercher ce qui vient de nos parents, de notre lignée, des relations passées, même des vies antérieures. Alors je ne suis pas en train de dire que tout ça, ça ne sert à rien, bien au contraire. Je travaille moi-même depuis des années avec les mémoires, les mémoires familiales, les blessures en constellation familiale. Il y a une chose que j'observe et de plus en plus dans mes accompagnements, on peut avoir énormément compris notre histoire, notre problématique et toujours être bloqué. En effet, tu peux savoir exactement pourquoi par exemple tu as peur de l'abandon et continuer à paniquer quand quelqu'un prend ses distances. Tu peux savoir que tu manques de confiance en toi parce que petite... ou petit, tu n'as pas été suffisamment valorisé, et continuer à douter de toi à chaque fois que tu dois prendre une décision. Tu peux avoir compris que tu as du mal à dire non, par exemple, parce que tu le vois bien à chaque fois, tu dis oui quand même quand on te pose une question ou quand on te demande de faire quelque chose. Donc, à ce moment-là, il y a d'ailleurs une phrase que j'entends souvent, c'est « mais pourtant, moi j'ai travaillé dessus, alors pourquoi si j'ai déjà travaillé sur cette problématique ? » pourquoi j'arrive pas à le dépasser, pourquoi j'ai toujours ce blocage en fait en moi. Et c'est vrai qu'on a beau comprendre quelque chose mentalement, ça ne veut pas dire que notre corps, que nos émotions et que nos automatismes ont changé. Et c'est là que pour moi il y a quelque chose qui devient vraiment intéressant dans l'accompagnement et dans le travail de développement personnel, parce que parfois on a cette idée assez étrange qu'une transformation doit forcément... être vécu de façon un peu compliquée pour être profonde, comme si une séance n'avait de valeur que si c'est intense, que si on pleure beaucoup, que si on en bat vraiment, comme s'il fallait retourner chercher dans un souvenir très ancien pour que ça ait un peu de sens, quoi, comme s'il fallait trouver la cause, la racine, ce moment précis où tout a commencé. Mais est-ce qu'on en a toujours besoin ? Ben j'en suis pas. plus aussi certaines qu'avant. Alors, parfois, oui, on a besoin d'aller comprendre parce que c'est important aussi pour nous. Mais parfois, non, en fait. Parfois, il y a quelque chose d'important, en effet, à comprendre. Mais le problème, c'est que le mental, lui, souvent, il sait déjà, en fait, il a déjà compris des choses. Il connaît déjà un peu l'histoire. Il l'a entendu raconter encore et encore parce qu'il sait la servir aussi. Ça fait même des années d'ailleurs qu'il la connaît. Et d'une certaine manière, cette histoire, c'est devenu aussi son fond de commerce de mental parce qu'il s'en nourrit. Et là, il a un super job. Du coup, il la ressort à chaque fois, il s'appuie dessus. Et à force, cette histoire peut participer aussi à construire notre identité. Je suis comme ça parce que... J'ai peur de ça parce que... Je n'arrive pas à faire ça parce que... Et finalement, cette explication donne aussi une valeur et un rôle à notre mental. parce que... Le mental qui essaie de nous protéger, c'est un peu notre garde du corps, et un garde du corps sans danger à surveiller, il perd son job. Alors forcément, si tu lui dis, bon, aujourd'hui, j'arrive pas à avancer, et je vais juste partir de ce constat sans chercher pourquoi, et me libérer de cette croyance que je ne peux pas avancer, que je ne vais pas y arriver, ou que je ne peux pas me mettre en avant. Il peut se dire très vite, attends, si t'arrives pas à avancer, c'est pour une bonne raison. Et là, il va ressortir. tout le dossier. Je repense à ça parce que j'ai eu une cliente il n'y a pas longtemps qui souhaitait créer son activité. Elle savait exactement ce qu'elle voulait faire, elle avait même les compétences pour le faire, elle avait déjà commencé à construire son projet, mais au moment de communiquer, de parler de son travail, de proposer ses services à quelqu'un, c'était le blocage. Et elle disait euh... Ben oui, mais c'est normal parce qu'en fait, moi je suis quelqu'un de discrète, parce que quand j'étais petite, ma mère me disait toujours, il faut être discret, il faut être discret, donc elle avait conscience en fait, que c'était ça qui lui posait ce problème. Et puis même, elle me disait, ça me rappelle aussi quelque chose. On se moquait de moi à l'école quand je prenais la parole parce que j'avais... Enfin, toutes mes idées arrivaient très vite et j'avais un peu, pas un bégayement, mais voilà, ça arrivait tellement vite que parfois je mélangeais un peu les pinceaux et la phrase voulait dire un peu n'importe quoi. Et euh... Et puis aussi, il faut quand même que je vous dise, Laetitia, c'est qu'il y a cinq ans de ça, je voulais déjà créer cette activité et ça n'a pas marché. J'ai entrepris des démarches, il y a quelque chose qui n'a pas fonctionné. Donc, en fait, la personne arrive déjà en séance et elle a déjà la genèse de toute la problématique. Mais ce n'est pas pour ça qu'elle va y arriver. Elle sait déjà en fait qu'elle a cette problématique, mais... malgré tout ce savoir, elle n'y arrive pas. Donc elle me dit, il faut que je vienne pour régler tout ça, pour régler ce que ma mère me disait, pour régler ce qui s'est passé il y a 5 ans, pour régler ceci, pour régler cela. Et c'est là que le piège peut commencer, parce que on... en cherchant l'origine. Est-ce que c'est un problème de confiance en moi ? Est-ce que ça vient de mon enfance ? Est-ce que ça vient de mes parents qui ne m'ont pas suffisamment encouragée ? Est-ce que j'ai peur du regard des autres finalement ? Est-ce que c'est une peur de l'échec parce que je l'ai déjà vécu ? Est-ce que c'est une peur de réussir ? mémoire familiale, une ancienne humiliation, enfin bon bref, on peut chercher mais tellement de trucs dans ce qu'on a vécu, et notre mental en plus, il va trouver, ça c'est sûr, il n'y a aucun problème, comme il a emmagasiné tout, il a tout sur son disque dur, il va nous trouver le truc qui va nous bloquer, et c'est son job en plus, il est très bon pour construire d'ailleurs des liens, des connexions entre tout ça, donc trouver des explications et fabriquer un scénario qui se tient, c'est son job. Et parfois, oui, comprendre l'origine, ça peut être utile, mais parfois aussi, on peut passer énormément de temps à comprendre le problème sans faire réellement bouger le problème. Et c'est là que je trouve qu'il y a une autre manière de faire, au lieu de dire pourquoi je n'arrive pas à avancer, on peut dire voilà ce que je veux dépasser, voilà où je veux aller. Entre les deux, on va chercher du coup à trouver un équilibre pour nous, pas dire au mental, on va changer complètement les choses, Mais on va lui dire, on peut peut-être trouver... au lieu de changer complètement ce qui va te faire peur, on peut trouver entre les deux une sorte d'endroit, en fait, où on va se sentir assez en sécurité pour pouvoir avancer. Et du coup, là, on ne laisse pas au mental le temps de rejouer son scénario, on ne lui demande pas de nous raconter encore une fois toute l'histoire, on ne lui laisse pas le temps d'installer toutes ses barrières de sécurité en lui expliquant pourquoi il faudrait mieux ne pas bouger. On part juste de ce qui est là, aujourd'hui. de ce que l'on vit, de ce que notre corps ressent et de là où on a envie d'aller. Prenons cette même personne dont je parlais tout à l'heure. On pourrait partir simplement de ce qu'elle disait au départ. Aujourd'hui, j'ai peur de... de me montrer. J'aimerais pouvoir parler de mon activité avec plus de liberté et du coup d'oser dire les choses. On n'a pas forcément besoin tout de suite de savoir d'où vient cette peur, puisque de toute façon en plus elle le sait. Mais on va par exemple positionner au sol peur de me montrer ou parler de mon activité avec plus de liberté. En fait c'est la même énergie puisque c'est la même chose dans les deux extrêmes. Et dans la méthode Aldrea, moi quand je fais les séances, je vais demander à la personne de placer ce papier au sol. Et je vais déjà observer ce qui se passe dans son corps. Je vais lui demander, ben voilà, là il y a au sol, parlez librement de mon activité avec plus de liberté, enfin de clarté. Où est-ce que vous avez envie de vous placer ? et là par exemple dans ce cas là elle s'est placée très très loin parce que c'était tellement une angoisse que c'était pas possible en fait quand elle voyait ça parler de mon activité avec plus de liberté plus d'aisance déjà le mot parler de mon activité savoir parler de mon activité on n'aurait même pas mis la suite c'était déjà une angoisse totale donc elle se mettait très loin du papier Et je lui demande, mais qu'est-ce qui se passe dans votre corps ? Et là, elle me dit, mais j'ai une espèce de poids sur la poitrine très fort, et je ne peux même pas, en fait, regarder le papier. C'est tellement une angoisse, je ne peux même pas regarder ce papier. Et c'est à partir de là qu'on va commencer à travailler. Je n'ai pas besoin de savoir l'histoire qu'elle a déjà. Là, le corps, face juste à ce qu'elle voudrait accomplir, va me parler. Le corps est en train de me dire, là, en fait, je suis en train de me dire, en panique, et j'ai pas besoin de raconter mon histoire, parce que raconter mon histoire, quelque part, ça va me rassurer, ça va me dire, si je suis en panique, le mental, il va dire, t'entends, si tu es en panique, c'est parce qu'il y a une bonne raison d'être en panique, ton père, ta mère... ton école, machin, tout ça, ouf bon ben voilà, c'est fait, c'est réglé on n'a plus besoin d'y aller, non là le corps il se dit, face à ça ouais il y a un truc qui ne va pas en fait moi quand je vois écrit le fait de me montrer, de parler de mon activité de dire les choses, je suis complètement bloquée, c'est une angoisse, et c'est là où on va pouvoir commencer à travailler et utiliser les phrases que moi j'appelle les phrases d'équilibrage qui est trouver l'équilibre entre ce qui bloque et ce vers quoi on veut aller Et là le mental, il n'a pas à dire. à dire, il faut changer complètement les choses. Il a juste à dire... dans cet endroit, entre cette peur et là où je veux aller, il y a un pont, il y a un endroit où moi je peux me sentir bien, on ne me demande pas de changer complètement. Et du coup, quand je vais dire les phrases d'équilibrage, je vais pouvoir observer ce qui se passe dans le corps. Au début, il va y avoir de la tension parce que c'est un peu compliqué. C'est-à-dire qu'on est dans un endroit là où on est un peu comme si on était un peu dans un endroit qui n'est pas très agréable. Puis les phrases d'équilibrage vont être dites. Je demande l'équilibre entre, par exemple, le besoin de tout contrôler et la possibilité de faire confiance à ce qui se présente. Ça peut être ça. Je demande l'équilibre entre la croyance que je vais être jugée si je dis les choses et la certitude que même si je dis les choses, personne ne me juge par exemple et pendant que je dis ces phrases je vais observer ce qui se passe je vais observer ce qui fait réagir je vais observer si le corps se détend ou si au contraire il y a encore quelque chose qui se sert, et c'est là en fait en avançant comme ça ça, avec les phrases d'équilibrage qui vont venir en lien avec la problématique, que je vois quand la personne se débloque et je vois du coup que le mental laisse de la place. Parce que rien n'a forcé en fait. Le corps il va réagir beaucoup plus vite en gros que la tête, que le mental. Et le corps en fait va nous dire, ah ouais là quand j'entends ça, ça me libère. Donc Peut-être que dans cet endroit-là, on peut juste, avec ces phrases, libérer quelque chose qui est ancré depuis longtemps. Parce qu'en fait, on n'a pas besoin de dire l'essence, l'origine de la problématique. En fait, comprendre nous rassure. Comprendre donne au mental l'impression qu'il le maîtrise. Si je sais d'où ça vient, alors peut-être que je vais pouvoir contrôler ce qui se passe. Mais la vie, elle ne fonctionne pas toujours comme ça. Parfois, on ne saura jamais. jamais exactement pourquoi. Pourquoi cette peur est là ? Pourquoi cette relation nous touche autant ? Pourquoi une situation nous met aussi mal à l'aise ? Pourquoi notre corps réagit de cette manière ? Et ce n'est pas grave, parce que la vraie question, ce n'est pas toujours d'où ça vient, mais ça serait plutôt... est-ce que je veux continuer à vivre comme ça ? Est-ce que je veux continuer à écouter mon mental ? Et si la réponse est non, alors on peut commencer à créer autre chose. Et là, je crois que c'est aussi pour ça que j'ai créé cette méthode, parce que moi-même, déjà, j'avais un mental, enfin, j'ai toujours d'ailleurs, il n'est pas parti, j'ai toujours un mental très fort qui a besoin de contrôler parce que j'ai une sensibilité extrême à la vie, à ce qui se passe. Et donc, du coup, le contrôle m'a toujours permis euh... de faire face à ce monde parfois un petit peu difficile, n'est-ce pas ? Et du coup, le contrôle était une sorte de protection, une sécurité pour moi. Et du coup, mon mental s'était complètement fabriqué autour de ça. Et de lui montrer qu'il y avait une espèce de voie, comme ça, entre les deux, où je ne l'obligeais pas à faire quelque chose. Et où je ne lui demandais pas encore de me ressortir toute sa salade, de m'expliquer ma problématique, m'a permis vraiment, enfin, de libérer. Et c'est pour ça que je suis quasiment sûre que, dans tous les cas, il n'est pas nécessaire d'aller chercher l'origine du problème. Parfois, oui. Mais parfois, quand la situation est très complexe, quand il y a vraiment quelque chose de très profond, on n'a pas besoin d'y aller. Et surtout même, j'ai envie de dire, il ne vaut mieux pas y aller parce que de toute façon, on aura plus de résultats à partir de ce qui se vit dans l'instant. Voilà ce que je vis, voilà ce que je ressens, voilà ce que je veux dépasser, plutôt que d'aller chercher l'origine de la problématique. Et du coup, entre les deux, on va chercher un nouvel équilibre en utilisant le corps, les ressentis, les réactions corporelles. les déplacements et les phrases d'équilibrage et c'est justement quand on ne laisse pas le mental reconstruire immédiatement toutes ses protections que quelque chose peut commencer à bouger autrement parce que moi je l'ai bien vu après déjà après moi d'avoir travaillé sur moi mais aussi après toutes ces années d'accompagnement je me suis rendu compte à quel point la simplicité était source finalement d'une libération profonde. Et on n'est pas obligé, et j'en suis persuadée, de remuer toute son histoire pour avancer. Au contraire, il y a des gens qui n'ont plus conscience même de leur histoire et de s'impliquer. Simplement, en posant la problématique au sol, en la visualisant, les mots sont chargés aussi d'une énergie. Et bien, il y a quelque chose qui se passe entre ce mot posé au sol, cette phrase posée au sol, mon corps et les phrases d'équilibrage qui viennent libérer en profondeur. Avec cette méthode, on peut partir de là où on est aujourd'hui. Parce qu'une transformation... n'a pas besoin d'être compliquée. Une séance n'a pas besoin d'être intense et compliquée pour être profonde. Ça n'a pas besoin d'être spectaculaire, ça n'a pas besoin d'un truc hyper dingue, ça a juste besoin d'une sensation différente dans notre corps. Et souvent je dis aux gens, même à la fin, des fois il ne se passe rien d'autre que... On se sent neutre, en fait. Ce qu'on apprend, c'est qu'on est neutre une fois qu'on est sur le papier. Et c'est parfois déstabilisant parce qu'on nous a appris à être bien. Mais en fait, d'être neutre, ça ne veut pas forcément dire grand-chose pour nous. Alors qu'être neutre, ça veut dire que ce qui est marqué sur le papier, ça n'a plus d'importance pour nous. C'est-à-dire que je parle devant les autres de mon projet ou que je n'en parle pas, pour moi, c'est neutre. Donc si c'est neutre, ça veut dire que je peux le faire sans aucune problématique. Il n'y a pas de joie, il n'y a pas d'intensité, mais c'est bien, ça veut dire que c'est neutre pour moi, ça ne vient plus chercher l'émotion. Et ça veut dire que quand je vais devoir parler de mon activité ou quand je vais devoir parler de ce qui est important pour moi que je n'osais pas faire, et bien si c'est neutre, c'est complètement désacralisé, complètement libéré en moi. Et du coup, ça veut dire que j'ai libéré la problématique. Et comment ça se passe concrètement après ? Ça peut être un choix que tu vas arriver à faire, ça va être le parler justement alors que tu n'arrivais plus à le faire, ça va être une conversation, peut-être qu'on n'aurait jamais osé avoir avant, ou dire non, par exemple, quand on n'ose pas et qu'on a toujours l'habitude de dire oui, des décisions qui sont plus évidentes aussi, des situations qui se déclenchent aussi plus de la même manière parce que du coup on a changé en énergie. On n'a plus la même énergie, on n'a plus la même problématique, du coup, la vie nous amène autre chose à vivre. Et du coup, c'est beaucoup plus simple au final. Donc la question à se poser, c'est quelle est la situation aujourd'hui que tu continues d'essayer de comprendre, alors qu'au fond, tu voudrais surtout la dépasser ? Est-ce que c'est dans une relation, une peur, une difficulté pro ? Un schéma aussi qui peut revenir, peut-être une décision aussi que tu n'arrives pas à prendre ? Pour se poser ensuite cette question, si je n'avais pas besoin de tout comprendre finalement pour commencer à changer quelque chose, qu'est-ce que ça ferait en moi ? Est-ce que du coup tu as la sensation quand tu te dis ça, et si je n'avais pas besoin de tout comprendre, si je pouvais changer sans tout comprendre, est-ce qu'il y a une sorte de soulagement ? Alors peut-être que ton mental va évitement répondre après oui mais, mais ce oui mais, il est intéressant parce qu'il montre justement où sont tes barrières de sécurité. En tout cas, si je viens de... c'est ce que je viens de te partager te parle, c'est exactement une façon d'accompagner et que j'aime aussi transmettre à travers cette méthode, la méthode Aldrea c'est une méthode qui utilise du coup le corps et ressentir les phrases d'équilibrage pour identifier aussi les libérés les blocages qui empêchent d'avancer et surtout les blocages qui reviennent qui sont là depuis longtemps et qui ont dont le mental a tout compris et qui sont au centre en fait de la problématique Merci. Alors si toi aussi tu penses qu'on peut libérer sans faire des séances d'une façon intense, mais se libérer tranquillement, si toi aussi tu penses qu'on n'est pas obligé de raconter toute sa vie encore et encore pour pouvoir avoir accès vraiment à une grande libération, tu peux m'en parler aussi en commentaire. Je serais ravie de partager aussi cette... Ça avec toi, parce que je pense que c'est vraiment une nouvelle façon aussi d'accompagner et de travailler sur soi. Si tu veux découvrir en tout cas la méthode Aldréa, il y a plusieurs formations. Il y a la découverte aussi, il y a des audios découvertes, gratuits. Il y a ma pratique Aldréa qui est une approche pour commencer avec la pratique de la méthode Aldréa sur des problématiques de base. Et puis aussi de la formation au soin méthode Aldréa, quand on veut intégrer des phrases d'équilibrage dans un soin et aussi la formation complète avec le coaching méthode Aldréa. Tous les liens seront associés bien évidemment dans cet épisode. En tout cas, si cet épisode t'a parlé, pense à t'abonner au podcast. Si tu regardes aussi sur YouTube, il y a plein de travail sur les blessures. blessures de rejet, blessures d'abandon, trahison, etc., qu'on peut libérer aussi comme ça avec la méthode Aldrea. Et j'aimerais que tu me répondes en tout cas en commentaire quelle est la chose en tout cas que tu continues encore aujourd'hui d'essayer de comprendre mais que tu aimerais dépasser. En tout cas, d'ici le prochain épisode, garde ça en tête. Parfois, tu n'as pas besoin d'une nouvelle explication pour enfin libérer les choses. Tu as juste besoin de permettre à ton corps de vivre une nouvelle expérience, de ressentir les choses complètement différemment. Allez, je te dis à bientôt.