- Speaker #0
Tu peux mettre n'importe quel fluide dessus, ça marche toujours très bien, personne ne l'utilise, mais moi j'y vais à fond.
- Speaker #1
Le son du désir. Bienvenue dans le son du désir. Je suis Alexis Imeros et aujourd'hui, ce n'est pas une histoire que vous allez écouter, mais une interview. Alors si vous préférez les récits, choisissez un autre épisode de ce podcast ou retrouvez toutes nos aventures sur lesondudésir.fr, où se nichent nos histoires qui feront monter. la température. Mon invité du jour est Flore Chéry, journaliste et auteure du livre « Au cœur du féminin sacré » publié aux éditions de l'Observatoire. Ce livre explore l'intime féminin et ce que cherchent aujourd'hui les femmes dans leur relation au corps et au désir. Avec elle, on va lever le voile sur ses idées, ses observations et ce qu'elle a découvert en explorant ses territoires, parfois tabous. C'est parti.
- Speaker #0
Le son du désir est un podcast érotique.
- Speaker #1
Et donc aujourd'hui je suis avec... Flore Chéry, autrice spécialiste de l'érotisme dans le monde des médias français. Comment toi tu te présentes ?
- Speaker #0
Moi je me présente comme à la fois une journaliste qui est une partie de mon métier et entrepreneuse dans le milieu de la sexualité.
- Speaker #1
Là je voulais discuter avec toi de ton dernier livre Au cœur du féminin sacré aux éditions de l'Observatoire. Comment il est né ce livre ? Je sais que tu en parles même dans le livre même.
- Speaker #0
En fait ce livre il est né d'un... précédent projet que j'ai et que j'avais qui est le livre Le Microscope dans la culotte, le sexe et la science. J'ai beaucoup enquêté dans le milieu scientifique et qui dit science dit aussi milieu médical et j'étais assez curieuse de trouver qu'il y avait une tendance chez des femmes médecins, chez des doctorantes même parfois, qui font de la recherche qui ne sont pas médecins mais qui font de la recherche dans le secteur de la santé à se reconvertir dans des espaces euh que de féminins sacrés. Le mot est large parce qu'elles ont chacun leur propre vocabulaire pour en parler. Mais ces femmes-là trouvaient des réponses alternatives dans ces milieux. Et je me suis dit, il y a une vraie tendance. Est-ce qu'on peut l'expliquer scientifiquement ? C'est parti d'un article où je me pose la question de savoir si on peut l'expliquer scientifiquement. J'ai trouvé quelques petites réponses. Maintenant, moi, ça m'a intéressée de comprendre C'était quoi ce symptôme de ces femmes qui, de plus en plus, recherchaient des thérapies alternatives ? Et quelles réponses elles étaient en train de chercher ?
- Speaker #1
Est-ce qu'avec des mots simples, qu'un homme pourrait comprendre, on pourrait absolument définir ce féminin sacré ?
- Speaker #0
C'est quoi qu'un homme peut comprendre ? En fait, le féminin sacré, moi je vais parler de communauté de féminin sacré, puisque je parle de communauté avant de parler de quelque chose. Le mot sacré, il n'est pas à prendre au sens spirituel, il est à prendre au sens éthique. La nature, en fait, c'est les communautés de nature féminine ou féminin au naturel, quelque chose comme ça. Déjà, ça sonne plus juste. L'idée de ces communautés, c'est d'avoir des outils pratiques qui permettent de se connecter à soi, à son corps, à son monde intérieur et aussi à se connecter aux autres.
- Speaker #1
On parle de sexologue, on parle de naturopathe, on parle de... Parce qu'en fait, on pourrait penser que tu... Tu vas t'attaquer à un certain ésotérisme de la sexualité.
- Speaker #0
Je le questionne. Maintenant, tous les discours autour de la sexualité m'intéressent. C'est-à-dire que l'ésotérisme ne me dérange pas à partir du moment où il essaye de mettre des mots sur quelque chose qui est flou et compliqué à appréhender, qui est le sexe. C'est quelque chose d'invisible, qui nous motive beaucoup, mais qu'on ne voit pas toujours, qui a des implications émotionnelles qu'on a du mal à comprendre. qui jouent énormément sur notre humeur. Et par exemple, travailler avec des archétypes permet parfois de mieux modéliser ce qui se passe dans notre tête, dans notre cerveau. Alors évidemment, c'est se raconter des petites histoires, ça ne veut pas dire que c'est biologiquement vrai, mais ça permet à certaines personnes de trouver des sens à travers des narrations, à travers des récits, qu'ils ne trouvent pas dans la biologie ou dans la médecine traditionnelle. Donc évidemment, ces récits-là, il faut y faire attention. en particulier Moi, les récits qui me dérangent le plus, c'est ceux qui utilisent le vocabulaire scientifique à mauvais escient, notamment la médecine quantique qui utilise tout le vocable de la mécanique quantique, mais appliqué à l'échelle humaine, ce qui n'est pas possible, ce qui n'est pas raisonnable. Donc tout ce vocabulaire-là scientifique qui n'est pas démontré, je le mets en prudence maintenant, je trouve plutôt positif que des femmes recréent des narrations et des discours alternatifs pour se... réapproprier une vision du monde qui colle plus avec ce qu'elles ont en tête.
- Speaker #1
Ça questionne également un peu l'inconscient, la psychanalyse finalement.
- Speaker #0
Ça questionne complètement l'inconscient, la psychanalyse, complètement l'inconscient, parce que l'idée... Le général de beaucoup d'ateliers, c'est de couper le mental, c'est-à-dire de ne travailler qu'avec l'inconscient et de couper de plus en plus le mental.
- Speaker #1
J'évoque la psychanalyse parce que finalement, il y a des personnes qui vont aujourd'hui remettre en question ce que Freud a essayé de démontrer pendant toute sa carrière, ce que ses disciples ont essayé de démontrer, Jung également, ensuite, et qui est remis en question par beaucoup de sexologues, qui est remis en question par beaucoup de personnes qui s'intéressent à la sexualité aujourd'hui. J'ai l'impression qu'également, les communautés que tu questionnes sont dans cette critique-là.
- Speaker #0
Oui, il y a un regain d'intérêt pour Carl Jung et toute la psychologie jungienne, ça c'est une évidence. Maintenant, ce n'est pas la seule influence. La psychanalyse, c'est une des influences des communautés de féminins sacrés. Tu vas retrouver aussi beaucoup d'exercices qu'on retrouve en Amérique latine. Par exemple, le rebozo, c'est une façon de nouer un... panne autour de son corps de serrer, donc d'être dans une thérapie typiquement que corporelle, ce que j'appelle le psychocorporel, c'est-à-dire que tu n'utilises que le corps, tu n'utilises pas la parole. Pour être dans la psychanalyse, il faut beaucoup utiliser la parole. Jung, c'est principalement des cercles de parole, tout se passe au niveau de la parole. Dans les communautés de féminins sacrés, tu as des exercices de parole, mais tu as aussi beaucoup d'exercices de psychocorporel, c'est-à-dire on te fait vivre, on met ton corps dans des expériences particulières. Donc là, je parle de rebozo, c'est-à-dire t'en serrer avec un pagne au niveau du bassin pour te sentir d'une certaine façon. Ça peut être des exercices...
- Speaker #1
C'est très physique.
- Speaker #0
Oui, c'est très physique. Ça peut être des exercices de respiration intense, par exemple le breastwork. Ça te met dans des états émotionnels assez particuliers. Ça peut être des bains sonores. On t'endort complètement, mais avec de la vibration sonore, ce qui fait que tu tombes très facilement dans un sommeil particulier. Donc, tu as plein de typologies d'exercices différents qui, parfois, ne passent pas par la parole. C'est pour ça que ce n'est pas que la psychanalyse, mais qui permettent aussi de trouver une forme de thérapie dans ces soins-là.
- Speaker #1
Il y a beaucoup d'ateliers aujourd'hui qui s'intéressent ou qui mettent en avant le mot « yoni » . C'est quelque chose qui est également questionné par toi-même. C'est ton sujet également ?
- Speaker #0
Oui, c'est ce que j'écris dans mon livre. J'aime bien ce mot « yoni » parce que... Quand on est journaliste et qu'on doit écrire sur le sexe, on morcelle le sexe féminin. Je peux dire le mot sexe féminin, mais déjà on ne voit que la partie externe. Alors que dans tout l'appareil génital féminin, il y a les ovaires, il y a l'utérus, il y a la partie interne du clitoris. En fait, on fait parfois un mauvais parallèle entre parties externes. Alors que chez l'homme, tout est un peu plus externe. Il y a les bourses et le pénis et puis tout. Tout se voit chez les femmes, tout est un petit peu mélangé. Il y a de l'interne et il y a de l'externe. Et rien que les mots pour le nommer sont très parcellaires. On va dire la vulve et le vagin, par exemple, chez la femme principalement. Vous savez déjà deux mots, la partie externe et la partie interne. Et on a du mal à avoir un seul mot pour tout globaliser. Par exemple, si je dis vulve ou vagin, j'oublie les ovaires. Chez les hommes, quand on parle du sexe masculin, on le voit très bien avec des testicules. On le dessine avec ses testicules. on ne dessine pas Dans l'appareil génital féminin, on ne le dessine pas avec ses ovaires, par exemple, alors que c'est très important, les ovaires. Donc, le mot yoni permet de dire, c'est une sorte d'un grand tout qui ne se réduit pas à ce qu'on voit, mais qui est un grand tout qui est interconnecté.
- Speaker #1
Il y a ce qui se voit, il y a les mots pour le dire. Et souvent, les mots, en tout cas sur les réseaux sociaux, sont de plus en plus censurés. Ils sont de plus en plus invisibilisés sur les réseaux sociaux. Comment tu vis ça, toi qui travailles dans ce milieu, le milieu de la sexualité, toi qui vends des livres qui parlent de sexualité, toi qui crées des événements également autour de cela ?
- Speaker #0
Je pense qu'il y a une vraie volonté de protéger la jeunesse. Je pense que c'est pour ça qu'il y a une censure des mots, pas que morale, même si peut-être qu'il y a aussi de la censure morale. Je pense que, d'une façon honnête et sincère, le premier sujet, c'est protéger la jeunesse. de discours qui peuvent être érotiques, masturbatoires, de mots qui arrivent trop tôt dans l'imaginaire des enfants et qui ne sont pas du tout adaptés à leur âge. Donc c'est pour ça qu'il y a une forme de censure. Donc à la fois, je la comprends parce que les mots peuvent perturber certains jeunes et en même temps, je peux aussi le questionner, c'est-à-dire que le mot est choquant dans la tête d'un adulte mais dans la bouche d'un enfant, parfois il ne sait pas exactement ce que ça veut derrière, ça reste un mot. Ce qui est plus important, ce n'est pas tant le mot, c'est la représentation qu'on en a dans notre tête.
- Speaker #1
Sur les réseaux, la représentation vient avec le mot également.
- Speaker #0
Voilà, alors après, il faut trouver le juste milieu. C'est pour ça que moi, j'aime beaucoup la littérature. chacun il projette ce qu'il a envie d'y projeter mais ça reste des mots bipoutabou donc quand on vous dit fellation vous imaginez ce que vous voulez de la fellation Et dans la bouche d'un petit... enfin c'est bizarre, je sais peut-être pas c'est très bizarre mais ce que je veux dire c'est que pour quelqu'un qui ne connaît pas la fellation il peut dire ce mot sans y voir même quelque chose de sale parce que ça reste ça reste dans l'univers du mot il faut avoir vu une fellation pour pouvoir l'imaginer il faut peut-être l'avoir même vécu pour pouvoir se dire ah oui c'est un acte archi intime parler de quelque chose dont on ne connaît pas trop.
- Speaker #1
Et il y a le jeu des algorithmes derrière pour montrer ou invisibiliser les choses. Il y a une manifestation qui a eu lieu il n'y a pas longtemps, qui est le salon de la littérature érotique. As-tu présenté d'ailleurs ton livre lors de ce salon ?
- Speaker #0
Oui, j'ai présenté deux livres. Je ne le fais pas officiellement, mais les gens peuvent acheter le microscope dans la culotte et au cœur du film d'un sacré. pendant l'événement et je fais des dédicaces sur un petit coin de table, bien gentiment quand on me le demande.
- Speaker #1
Comment on en vient à créer ce salon, à le faire vivre en fait, depuis quand même quelques années ?
- Speaker #0
C'est la neuvième édition cette année. J'arrive à le faire vivre parce qu'à la fois je suis très près les maisons d'édition, les auteurs, à la fois parce que je suis journaliste, donc ça me permet d'avoir accès à eux, mais aussi parce que tout au long de l'année on a des événements chez Polissonnerie où... On continue à fidéliser une forme de clientèle qui a envie de comprendre mieux le monde de la sexualité et de l'érotisme, de baigner dedans. Donc tout ça permet, oui, au bout de neuf ans, d'avoir un format qui tient la route, avec des auteurs qui sont sérieux et solides, et puis des participants toujours plus nombreux.
- Speaker #1
Avec le son de l'élisir, j'ai participé depuis 3-4 ans, peut-être 5 ans d'ailleurs. Peut-être 4 ans, peut-être. Peut-être, ouais. et à chaque fois il y a une ambiance absolument formidable il y a beaucoup de personnes qui viennent me voir et qui me disent il y a beaucoup de femmes, plus qu'on en pensait on cherche les hommes où sont les hommes ?
- Speaker #0
ils n'ont qu'à venir l'événement se féminise de plus en plus maintenant j'ai aucun souci à aussi proposer de la littérature érotique qui leur convienne mais C'est vrai que de plus en plus d'autrices en réalité prennent la parole, parlent du désir féminin et parfois celles qui se sentent le plus concernées par les discours ce sont les femmes. Maintenant les hommes, mais il y a des hommes aussi.
- Speaker #1
J'ai interviewé à ce micro Clément Villome qui a édité à la Musardine par exemple. L'amour en mer. Oui, l'amour en mer. Donc certains hommes sont là, mais est-ce que les hommes ont peur des mots ?
- Speaker #0
Je pense pas. Ils ont parfois plus peur de s'exprimer sur certains sujets de l'intime parce qu'ils ont peur de dire des bêtises ou de mal dire. Je pense qu'il y a eu un moment, peut-être dans les années 90 ou début des années 2000, où les hommes prenaient trop la parole sur ces sujets dans les médias au détriment des femmes. ce qui fait qu'aujourd'hui il y a une crainte et une peur de parler de son désir, de parler de sa libido, une peur de mal faire. Et puis c'est aussi un moment d'écoute je pense pour les femmes. avec MeToo qui est arrivé, les femmes ont de plus en plus envie de s'exprimer sur ces sujets et je pense que les hommes sont plutôt dans une position aujourd'hui d'écoute, d'attente et de voir comment eux peuvent se positionner en réponse.
- Speaker #1
Et est-ce que face à cette pression masculiniste qu'on peut avoir sur les réseaux, finalement on n'est pas en droit de se dire, il faut protéger encore la parole des femmes ?
- Speaker #0
La parole des femmes, je trouve qu'elle gagne vraiment beaucoup de terrain et qu'elle monte en puissance. Je ne la vois pas comme quelque chose de vulnérable et à protéger. Je la vois comme une force qui se déploie de plus en plus et qui a de plus en plus d'assurance. Je ne dirais pas la protéger, mais l'encourager, oui, c'est ce que je fais. Je ne la protège pas, mais je l'encourage. Parce qu'elle n'est pas si vulnérable que ça, elle a une force, la voix des femmes.
- Speaker #1
J'en viens finalement à ta voix, ta voix qui passe par les mots, qui passe par l'écrit. Un prochain roman, l'année prochaine, en 2026 ? C'est euh...
- Speaker #0
Quelque part dans la tête ? Ah oui, un roman.
- Speaker #1
Parce qu'on a eu ma triapie.
- Speaker #0
Non, j'ai adoré écrire un roman. Je l'ai fait aussi comme réponse parce que juste avant, j'avais écrit comment écrire de la littérature érotique et je donnais des conseils pour écrire un roman, sachant que je n'avais jamais encore écrit de roman. Donc, c'était aussi une façon de dire, bon, j'ai la capacité. Je peux le faire ?
- Speaker #1
Regardez.
- Speaker #0
Regardez, voilà, il y avait un petit peu ce besoin-là, certainement, et je dis ça en rigolant parce que j'avais vraiment envie de faire passer des messages. En fait, c'est la première fois avec Matriarchie que je me suis retrouvée dans un cas de figure où j'avais envie de faire passer des idées sur les frictions entre les hommes et les femmes, en réalité, mais que je ne voulais pas la partie essai manichéenne, à charge contre les hommes, ou avec plein de bons conseils, avec des yaka-faucons, quelque chose comme ça. Je voulais imaginer une dystopie qui permet de poser des questions sans apporter des réponses. Parce que je me suis dit que les questions étaient beaucoup plus importantes que les réponses. Si tu passes en essai, tu es obligé de donner des solutions aux gens. La dystopie, c'est génial parce que tu peux juste te permettre de poser des questions au lecteur et puis de le laisser avec ses questions et ses réponses. Donc, c'est ce qui m'a paru le meilleur médium. Mais maintenant, quand j'écris d'autres livres, je préfère avoir plus de clarté dans les réponses parfois.
- Speaker #1
Donc pas forcément un roman ?
- Speaker #0
C'est pas dans mes projets en cours.
- Speaker #1
Fleur Chéry, avec déjà plus de 10 ouvrages dans ta bibliographie, quel est ton mot préféré, ton mot érotique préféré de la langue française ?
- Speaker #0
J'aime bien « liqueur » .
- Speaker #1
Liqueur ?
- Speaker #0
Liqueur parce qu'à la fois c'est alcoolisé et en même temps... Tu peux mettre n'importe quel fluide dessus. Ça marche toujours très bien. Personne ne l'utilise. Mais moi, j'y vais à fond. Liqueur, c'est mon petit mot à moi. Si tu sais qu'il y a marqué, j'ai léché sa liqueur. Tu ne sais même pas ce que tu as léché.
- Speaker #1
Une liqueur enivrante.
- Speaker #0
Une liqueur enivrante. Mais non, mais dans liqueur, il y a déjà enivrant. Il y a déjà cette notion d'ivresse. Et en même temps, ça peut convenir à de la cyprine, à de la salive, à du sperme. Tu mets n'importe quel liquide et ça fonctionne. Et en même temps, il y a ce truc un peu enivrant, un peu précieux, un peu rare, que sont les sécrétions du corps aussi. Et en même temps, il y a un peu le mot lécher en anglais, tu vois, dedans. Liqueur, liqu. Il y a un truc qui fonctionne hyper bien avec la langue. Et, ouais, liqueur, c'est... Je ne sais pas, je trouve que ça fonctionne toujours très bien et je ne le lis jamais. Donc, je mets liqueur dès que je peux.
- Speaker #1
Mettez ça, si vous écoutez, que vous écrivez.
- Speaker #0
Ne piquez pas mon mot.
- Speaker #1
Merci beaucoup Fleur Chéri.
- Speaker #0
Merci beaucoup Alexis.
- Speaker #1
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