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Le Journal de l'Architecte

Je suis Architecte, mais j’me soigne… Aleksandar SALAÜN, #balancetacharrette

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09min |28/04/2021
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Description

Des études à la fonction d’architecte, la culture de la charrette fait débat. Aujourd’hui nous entendons Aleksandar SALAÜN, à l’origine du #balancetacharrette nous parler des dérives de cette tradition issue des Beaux-Arts.

 

Tout le monde connaît une histoire, d’une ou plusieurs nuits interminables entre boites de pizza et cafés, pour terminer un concours important.

Ce surmenage, inculqué dès les années d’études, n'y a-t-il pas un manque de vision des écoles, qui n'ont pas la vocation à être professionnalisantes…

Arrivé en agence, le jeune diplômé sorti d'école, nourrit à cette culture se rend docile à cette pratique, jusqu’à s’en rendre malade au point de ne plus pouvoir se relever.

Existe-t-il un syndrome de la « nuit blanche » et une culture de la charrette, inculqué dès les années d’études ?
-Les architectes ne sont pas des malades. On devrait guérir l'architecture. Pour guérir l'architecture, il faudrait guérir la société commanditaire. —Aleksandar SALAÜN

La charrette semble être un passage obligé à qui veut devenir architecte. Un peu comme un rite initiatique imposé par des gurus, des maîtres.

Balance ta charrette, nous raconte son origine pour dénonce ces mauvaises pratiques, comment vous en sortir et vous aide à trouver des solutions pour vous aider au mieux.

Description

Des études à la fonction d’architecte, la culture de la charrette fait débat. Aujourd’hui nous entendons Aleksandar SALAÜN, à l’origine du #balancetacharrette nous parler des dérives de cette tradition issue des Beaux-Arts.

 

Tout le monde connaît une histoire, d’une ou plusieurs nuits interminables entre boites de pizza et cafés, pour terminer un concours important.

Ce surmenage, inculqué dès les années d’études, n'y a-t-il pas un manque de vision des écoles, qui n'ont pas la vocation à être professionnalisantes…

Arrivé en agence, le jeune diplômé sorti d'école, nourrit à cette culture se rend docile à cette pratique, jusqu’à s’en rendre malade au point de ne plus pouvoir se relever.

Existe-t-il un syndrome de la « nuit blanche » et une culture de la charrette, inculqué dès les années d’études ?
-Les architectes ne sont pas des malades. On devrait guérir l'architecture. Pour guérir l'architecture, il faudrait guérir la société commanditaire. —Aleksandar SALAÜN

La charrette semble être un passage obligé à qui veut devenir architecte. Un peu comme un rite initiatique imposé par des gurus, des maîtres.

Balance ta charrette, nous raconte son origine pour dénonce ces mauvaises pratiques, comment vous en sortir et vous aide à trouver des solutions pour vous aider au mieux.

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Des études à la fonction d’architecte, la culture de la charrette fait débat. Aujourd’hui nous entendons Aleksandar SALAÜN, à l’origine du #balancetacharrette nous parler des dérives de cette tradition issue des Beaux-Arts.

 

Tout le monde connaît une histoire, d’une ou plusieurs nuits interminables entre boites de pizza et cafés, pour terminer un concours important.

Ce surmenage, inculqué dès les années d’études, n'y a-t-il pas un manque de vision des écoles, qui n'ont pas la vocation à être professionnalisantes…

Arrivé en agence, le jeune diplômé sorti d'école, nourrit à cette culture se rend docile à cette pratique, jusqu’à s’en rendre malade au point de ne plus pouvoir se relever.

Existe-t-il un syndrome de la « nuit blanche » et une culture de la charrette, inculqué dès les années d’études ?
-Les architectes ne sont pas des malades. On devrait guérir l'architecture. Pour guérir l'architecture, il faudrait guérir la société commanditaire. —Aleksandar SALAÜN

La charrette semble être un passage obligé à qui veut devenir architecte. Un peu comme un rite initiatique imposé par des gurus, des maîtres.

Balance ta charrette, nous raconte son origine pour dénonce ces mauvaises pratiques, comment vous en sortir et vous aide à trouver des solutions pour vous aider au mieux.

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Des études à la fonction d’architecte, la culture de la charrette fait débat. Aujourd’hui nous entendons Aleksandar SALAÜN, à l’origine du #balancetacharrette nous parler des dérives de cette tradition issue des Beaux-Arts.

 

Tout le monde connaît une histoire, d’une ou plusieurs nuits interminables entre boites de pizza et cafés, pour terminer un concours important.

Ce surmenage, inculqué dès les années d’études, n'y a-t-il pas un manque de vision des écoles, qui n'ont pas la vocation à être professionnalisantes…

Arrivé en agence, le jeune diplômé sorti d'école, nourrit à cette culture se rend docile à cette pratique, jusqu’à s’en rendre malade au point de ne plus pouvoir se relever.

Existe-t-il un syndrome de la « nuit blanche » et une culture de la charrette, inculqué dès les années d’études ?
-Les architectes ne sont pas des malades. On devrait guérir l'architecture. Pour guérir l'architecture, il faudrait guérir la société commanditaire. —Aleksandar SALAÜN

La charrette semble être un passage obligé à qui veut devenir architecte. Un peu comme un rite initiatique imposé par des gurus, des maîtres.

Balance ta charrette, nous raconte son origine pour dénonce ces mauvaises pratiques, comment vous en sortir et vous aide à trouver des solutions pour vous aider au mieux.

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