Le podcast de Xavier Boscher cover
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Description

Je vous invite à plonger dans les coulisses de mon univers musical. Nous aborderons ensemble des sujets passionnants autour de la composition, la pratique instrumentale, la production musicale, le marketing, la promotion et la distribution.


Je suis guitariste, bassiste, claviériste et compositeur, j'ai enregistré plus de 500 titres sur plus de 60 albums.


Website : http://www.xavierboscher.com

Shop : https://xavierboscher.bandcamp.com

Tous les liens/all the links : https://li.sten.to/xavierboscher

Photo : Gérard Labully

Générique intro/outro : « Mango » de Xavier Boscher


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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10 episodes

4 playlists

    Season 1

  • Playlists : le grand mensonge du streaming cover
    Playlists : le grand mensonge du streaming cover
    Playlists : le grand mensonge du streaming

    Depuis l’explosion du streaming, on nous répète que les playlists sont devenues la nouvelle radio. Être placé dans la bonne sélection Spotify, Deezer ou Apple Music serait le Graal absolu pour un artiste indépendant : un tremplin vers la visibilité, la découverte et pourquoi pas la carrière. Les plateformes en font un argument marketing : « Nous aidons les artistes émergents à être entendus. » Mais derrière ces promesses de découvertes équitables se cache une réalité beaucoup plus sombre. Playlists éditoriales inaccessibles, playlisters privés qui monnayent leur influence, fausses écoutes générées par des bots : le système des playlists ressemble moins à une chance pour tous qu’à une loterie truquée, voire à un business douteux. Spotify et consorts proposent aux artistes de soumettre leurs titres aux équipes éditoriales via leur interface. En théorie, chaque chanson envoyée a une chance d’être écoutée, puis retenue pour intégrer une playlist officielle. En pratique, les portes restent closes pour la grande majorité des indépendants. Face à ce verrouillage, un autre marché s’est développé : celui des playlists indépendantes. Des particuliers créent des sélections populaires (quelques milliers à quelques centaines de milliers d’abonnés) et acceptent d’y placer des titres d’artistes… moyennant paiement... Retrouvez la suite de l'article sur mon blog : https://www.xavierboscher.com/fr/blog/ (https://www.xavierboscher.com/fr/blog/) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    05min | Published on November 27, 2025

  • Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale cover
    Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale cover
    Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale

    La composition musicale est un véritable voyage. Chaque morceau naît d’une idée, d’un geste, d’une émotion, et l’endroit où il nous emmène est souvent imprévisible. C’est ce qui rend la création si fascinante : on part d’un point précis, et l’on finit par explorer des territoires sonores qu’on n’aurait jamais imaginés. Il existe mille façons d’aborder la composition. Certains musiciens commencent par un texte, une histoire ou une émotion qu’ils cherchent à traduire en musique. D’autres partent d’une mélodie, d’un motif vocal ou instrumental qui devient le fil conducteur du morceau. Certains, enfin, bâtissent leur univers autour d’une rythmique, d’un groove, ou même d’un simple son. Beaucoup de compositeurs — notamment dans la pop ou la musique de film — commencent par une mélodie. Une ligne chantée, sifflée, enregistrée à la volée sur un téléphone… c’est souvent dans ces moments d’inspiration brute que naissent les thèmes les plus marquants. L’harmonie vient ensuite donner du relief, du contraste, ou de la profondeur à cette première idée mélodique. Quel que soit le point de départ, le processus de composition suit souvent une même logique : on part d’une graine, d’un fragment d’idée, et on la fait pousser... Composer, c’est un peu comme explorer un monde inconnu à chaque morceau. On part d’une étincelle et, au fil des couches, des essais et des découvertes, la musique prend vie. Parfois, on a l’impression d’être guidé par elle. Le résultat final est souvent loin de ce qu’on avait imaginé — et c’est précisément ce mystère, ce déplacement, qui donne envie de recommencer encore et encore. La composition n’est pas seulement un acte technique : c’est un miroir de ce que nous sommes à un instant donné. Chaque morceau raconte, d’une certaine manière, notre propre voyage intérieur... Retrouvez la suite de l'article sur mon blog : https://www.xavierboscher.com/fr/blog/ (https://www.xavierboscher.com/fr/blog/) musicien, marketing musical, réflexion, distribution musicale, podcast, analyse musicale, interviews d'artistes, production musicale Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    04min | Published on November 24, 2025

  • Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key" cover
    Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key" cover
    Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key"

    J'ai rencontré Erewän, un talentueux auteur-compositeur-interprète de la région niçoise qui nous parle de son nouvel album "Soul is the Key" mais également de ses influences, de son chemin et de ses aspirations. Facebook perso : https://www.facebook.com/erewan.mcrain?locale=fr_FR Facebook : https://www.facebook.com/Erewanproject/ Bandcamp : https://erewan.bandcamp.com/album/soul-is-the-key Youtube : https://www.youtube.com/@Rees0621 Shop : https://ftf-shop.com/product/erewan-soul-is-the-key/ Alexandre Lamia (réalisateur, arrangeur, guitariste, pianiste etc…) : Facebook : https://www.facebook.com/share/19yHJhdR8P/?mibextid=wwXIfr YouTube : https://youtube.com/@alexlamia?si=uih5LLhxCRSbPZWg Dothy Lorens (chanteuse) : YouTube : https://youtube.com/@dothylorens5208?si=_4l4fi-w7nGnCo7J Florent Dubreuil (photographe) : Amazon : https://www.amazon.fr/stores/author/B07CTVPN3S Instagram : https://www.instagram.com/flodubreuil/ interviews d'artistes, production musicale, distribution musicale, erewän, analyse musicale Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52min | Published on November 20, 2025

  • Les chocs esthétiques cover
    Les chocs esthétiques cover
    Les chocs esthétiques

    (Fragments d’un itinéraire musical et mystique) Il existe des instants où la musique ne s’écoute plus : elle nous traverse. Elle ne résonne pas dans nos oreilles, mais dans tout notre être. Ces instants-là, je les appelle les chocs esthétiques. Des rencontres fulgurantes qui deviennent des influences des éveils de conscience où le son devient une lumière intérieure. Ce sont eux qui ont façonné le musicien — et l’homme — que je suis devenu. Tout a commencé dans le salon de mon enfance, autour d’un piano. Ma mère, professeure de piano, était ma première prêtresse du son. Sous ses doigts, le monde s’ouvrait : Chopin, Beethoven, Schubert... J’étais trop jeune pour comprendre la structure, mais je sentais déjà la vérité de ces notes — leur façon d’habiter l’air, de raconter sans mots ce que l’âme seule devine. Le romantisme fut ma première langue intérieure. Avec Chopin, j’ai appris la fragilité du souffle ; avec Beethoven, la tempête du cœur ; avec Schubert, la lumière douce de la résignation. Cette musique, à la fois humaine et divine, m’a initié à l’émotion pure, à cette tension entre beauté et douleur qui ne m’a jamais quitté. Quelques années plus tard, à l’université, un autre choc me frappa. J’étais en première année de musicologie à la Sorbonne lorsque j’ai chanté le Requiem de Mozart dans le Grand Amphithéâtre, avec le Grand Chœur. La voûte résonnait, les voix se mêlaient, et j’ai senti — pour la première fois peut-être — que la musique pouvait ouvrir un passage vers le sacré. Mozart, c’est la clarté absolue traversée de mystère. Sa musique ne se contente pas de consoler : elle élève. Ce soir-là, chaque note semblait prier. Et dans ce dialogue entre la vie et la mort, j’ai compris que la musique n’est pas un langage : c’est une prière qui s’ignore. Puis vint l’adolescence, et avec elle, la foudre. À quatorze ans, j’ai découvert le Metal. Le son saturé, la violence maîtrisée, les solos flamboyants. Ce n’était plus la caresse des pianos, mais la morsure électrique de guitares hurlantes. Megadeth, avec Marty Friedman, m’a révélé la virtuosité en fusion. Metallica, dans ses premiers albums, la rigueur et l’élan tragique. Iron Maiden, le souffle épique et narratif. Puis j’ai plongé dans le Death Metal technique, avec Death et Cynic — un labyrinthe de rythmes et d’idées, où chaque mesure défiait la logique, une de mes plus grandes influences. Dream Theater m’a ouvert les portes du progressif, de cette liberté architecturale où tout est possible. Là, j’ai découvert la beauté du son fretless, le velours fluide de la basse sans frettes, et le timbre limpide du Roland Jazz Chorus. Les synthés m’ont révélé la richesse des textures sonores — un autre cosmos à explorer. Et puis, il y eut une autre révélation : la guitare instrumentale. Joe Satriani et Steve Vai furent mes nouveaux guides, et quelles influences ? Satriani, avec son jeu fluide et ses mélodies chantantes, m’a appris la narration par le son : chaque morceau semblait une histoire sans paroles. Vai, lui, était le magicien du timbre, un alchimiste sonore capable de transformer la guitare en créature vivante. Entre la rigueur technique et la démesure expressive, ils ont élevé la guitare au rang d’instrument spirituel. À travers eux, j’ai compris qu’un instrument pouvait parler — non pas à l’intellect, mais directement à l’âme. C’était ma rébellion, mais aussi ma première quête sonore : comprendre comment le chaos peut devenir beauté. podcast musical réussite marketing Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 17, 2025

  • L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ? cover
    L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ? cover
    L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ?

    Dans cet article, je vais tenter de dresser un panorama de l’intelligence artificielle appliquée à la musique, tout en partageant mon regard personnel sur ses impacts et ses enjeux. L’intelligence artificielle (IA) s’est immiscée dans de nombreux domaines, et la musique n’y échappe pas. Des outils comme AIVA, Boomy, Amper Music ou encore Suno permettent aujourd’hui de générer des compositions musicales en quelques secondes. Que ce soit pour créer une bande-son, une ambiance sonore, ou même une chanson entière, l’IA est devenue un partenaire de création accessible à tous. Loin de remplacer l’humain, elle agit comme un catalyseur de créativité. Les musiciens peuvent aujourd’hui composer plus rapidement, tester des arrangements multiples, ou s’inspirer de structures musicales nouvelles. Un beatmaker peut demander à une IA de lui proposer une base instrumentale, qu’il affinera ensuite. Un auteur peut utiliser des modèles linguistiques pour créer un texte ou sortir d’une impasse d’inspiration... la suite de l'article ici : https://www.xavierboscher.com/fr/lintelligence-artificielle-et-la-musique-entre-revolution-creative-et-bouleversements-societaux/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 13, 2025

  • Le talent suffit-il pour réussir ? cover
    Le talent suffit-il pour réussir ? cover
    Le talent suffit-il pour réussir ?

    Depuis toujours, on aime croire que le talent est la clé du succès. Que l’artiste doté d’une voix exceptionnelle, d’une plume singulière ou d’un jeu instrumental unique finira forcément par être reconnu et célébré. Pourtant, l’histoire de la musique — et des arts en général — prouve le contraire. Combien de chanteurs de bars, de guitaristes de rue, de poètes confidentiels ou de peintres d’ateliers anonymes ont un talent qui surpasse parfois celui des stars internationales… sans jamais connaître la lumière des projecteurs ? Inversement, combien d’artistes médiatisés, parfois critiqués pour leur manque d’originalité, dominent les charts et remplissent des stades ? Alors, posons la question frontalement : le talent est-il vraiment générateur de succès ? On associe souvent la réussite à une forme de génie naturel. Mozart enfant prodige, Picasso maître visionnaire, Billie Eilish star mondiale à 17 ans… Ces figures alimentent l’idée qu’un talent “hors norme” suffit à ouvrir toutes les portes. Mais la réalité est plus nuancée. Le talent, aussi fulgurant soit-il, ne représente qu’une matière brute. Il faut le façonner, le travailler, l’entretenir. De nombreux musiciens à l’immense potentiel ne passent jamais ce cap, par manque de discipline, de confiance en eux ou simplement de ressources. Comme le disait Thomas Edison : “Le génie, c’est 1 % d’inspiration et 99 % de transpiration.” En art aussi, le travail et la persévérance comptent autant — sinon plus — que le talent brut. Le succès artistique, surtout aujourd’hui, repose sur une constellation de facteurs où le talent n’est qu’un élément parmi d’autres. À l’ère des réseaux sociaux et du streaming, un artiste peut avoir un morceau extraordinaire… mais s’il ne sait pas le mettre en avant, il risque de rester invisible. TikTok, Instagram et YouTube jouent désormais un rôle central : un extrait de 30 secondes peut propulser une carrière. Certains artistes deviennent viraux avant même d’avoir sorti un album. À l’inverse, des musiciens talentueux mais discrets se noient dans l’océan de contenus numériques. retrouvez la suite de l'article ici : https://www.xavierboscher.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 10, 2025

  • Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes cover
    Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes cover
    Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes

    Le 29 octobre 2025, Universal Music Group (UMG) a annoncé un accord historique avec Udio, une entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle musicale. Cet accord intervient après un litige judiciaire concernant l’utilisation présumée par Udio des enregistrements protégés d’UMG pour entraîner son IA. Le partenariat prévoit le lancement, en 2026, d’une plateforme d’IA musicale « sous licence », reposant sur des contenus autorisés et filtrés. Universal présente cet accord comme une opportunité de revenus pour les artistes et une avancée technologique dans un cadre légal sécurisé. Mais les implications pour les artistes-interprètes sont loin d’être anodines. UMG avait poursuivi Udio pour violation des droits d’auteur, accusant la start-up d’utiliser ses enregistrements sans autorisation pour entraîner son IA. L’accord met fin à ce litige tout en donnant à Udio le droit d’utiliser certaines œuvres sous licence. Selon les annonces officielles, la plateforme Udio sera un “walled garden” (jardin clos), avec filtrage des contenus et empreintes numériques pour limiter les utilisations non autorisées. L’objectif affiché : créer un environnement où IA et création humaine coexistent, avec une rémunération pour les artistes et auteurs participant à l’entraînement des modèles. Pour les artistes-interprètes, l’arrivée de l’IA dans la création musicale soulève plusieurs questions : Opportunités et revenus : Universal affirme que les artistes affiliés au groupe pourront toucher des revenus supplémentaires liés à l’utilisation de leurs enregistrements par l’IA. Risques et dilution de la valeur : certains craignent que l’IA concurrence directement les interprètes humains, reproduisant leur voix ou leur style, et « diluant » la valeur de la performance originale. Contrôle sur l’utilisation de la voix : jusqu’ici, les droits voisins protègent l’interprétation d’un artiste. L’IA pose la question du consentement et de la rémunération pour les usages dérivés ou modélisés. En résumé, si l’IA peut offrir de nouvelles possibilités créatives, elle introduit aussi des risques importants pour la reconnaissance et la protection des interprètes... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    07min | Published on November 6, 2025

  • Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
    Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
    Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

    Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France. Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs. En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle. Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle : autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ; collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ; répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs). SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique) C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.). Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs. Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées. ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes) Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens… SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes) Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires. SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants. SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes) Elle représente principalement les labels indépendants. Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    05min | Published on November 3, 2025

  • Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ? cover
    Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ? cover
    Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ?

    Quand on sort un single ou un album, on se concentre souvent sur la création, l’enregistrement, la pochette… Mais une étape cruciale est parfois négligée : l’attribution des codes d’identification. Deux sigles reviennent sans cesse : UPC/EAN et ISRC. Ils ne sont peut-être pas très “glamour”, mais sans eux, impossible de distribuer correctement sa musique et de percevoir toutes ses royalties. Dans cet article, on va voir à quoi ils servent, qui les fournit, et pourquoi ils sont essentiels pour chaque artiste indépendant. Le UPC (Universal Product Code) ou son équivalent européen, l’EAN (European Article Number), est un code-barres unique qui identifie un produit. Dans la musique, ce “produit” correspond à votre single, EP ou album. C’est grâce à l’UPC/EAN que les plateformes (Spotify, Apple Music, Deezer, Amazon, etc.) savent quel produit elles distribuent. C’est aussi ce code qui sert de référence dans les classements de ventes (charts). Si vous sortez un vinyle ou un CD, il s’agit du même code-barres que vous voyez au dos des pochettes. Les distributeurs digitaux (DistroKid, TuneCore, CD Baby, iMusician, etc.) génèrent automatiquement un UPC pour chaque nouvelle sortie. Si vous voulez garder le contrôle total sur vos codes (par exemple si vous changez de distributeur), vous pouvez acheter vos propres codes directement auprès de GS1, l’organisme officiel. En résumé : 1 sortie = 1 UPC/EAN... Image by OpenClipart-Vectors (https://pixabay.com/users/openclipart-vectors-30363/?utm_source=link-attribution&utm_medium=referral&utm_campaign=image&utm_content=150961) from Pixabay (https://pixabay.com//?utm_source=link-attribution&utm_medium=referral&utm_campaign=image&utm_content=150961) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    04min | Published on October 31, 2025

  • Qu'avons nous fait de Michael Jackson ? cover
    Qu'avons nous fait de Michael Jackson ? cover
    Qu'avons nous fait de Michael Jackson ?

    Michael Jackson a été ma première idole. Comme tant d’autres enfants, j’ai grandi avec ses chansons, ses clips, ses pas de danse. Il était partout : dans les chambres d’ados, sur les murs des villes, dans les stades du monde entier. Il était universel. Né noir, devenu blanc, il incarnait à lui seul une traversée des couleurs et des frontières. Même les humoristes, comme Les Inconnus, s’étaient amusés de cette métamorphose en le qualifiant de « gris ». Un mot qui, sans le vouloir, résumait bien cette dimension universelle : Michael Jackson n’appartenait plus à une culture, il appartenait à toutes. Tout commence avec les Jackson 5, ce groupe de gamins prodiges dont Michael, encore enfant, était déjà la voix d’or et l’âme. L’histoire se poursuit avec The Jacksons, puis avec une carrière solo fulgurante. « Off the Wall », « Thriller », « Bad », « Dangerous »… autant d’albums devenus des monuments. Thriller reste à ce jour l’album le plus vendu de l’histoire, avec plus de 60 millions d’exemplaires écoulés. Mais au-delà des chiffres, il y a ce que ces disques ont représenté : des jalons de la culture mondiale, une révolution musicale et visuelle. Michael Jackson n’était pas qu’un chanteur. Il était un danseur hors norme, un showman inégalé, un visionnaire qui a transformé le clip en œuvre d’art. Son moonwalk reste encore aujourd’hui l’un des gestes les plus iconiques de la pop culture. Mais derrière le génie, il y avait l’homme. Un homme fragilisé par une enfance volée, enfermé dans un personnage public démesuré, transformé physiquement au point de devenir méconnaissable. Un homme aussi poursuivi par des procès médiatisés pour abus sexuels sur mineurs — accusations jamais prouvées, mais qui ont laissé une empreinte indélébile sur son image. Quand Michael est mort en 2009, d’une overdose de médicaments, le monde entier a pleuré. Pourtant, depuis, une gêne s’est installée. Peut-on encore célébrer Michael Jackson sans malaise ? Peut-on encore danser sur « Billie Jean » ou « Beat It » sans arrière-pensée ? Aujourd’hui, Michael Jackson reste une référence. On l’entend encore dans des pubs, on le voit repris sur TikTok, mais son nom provoque des silences. Comme si les accusations avaient tué une partie de son aura. Et pourtant, qui peut nier la puissance de sa musique ? Aucun autre artiste n’aura autant marqué la pop mondiale. Michael Jackson n’était pas seulement un chanteur : il était un langage universel, compris aux quatre coins de la planète. Parmi toutes ses chansons, celle qui me bouleverse le plus reste « Man in the Mirror ». Dans ce titre, Michael ne parle pas de gloire, ni de danse, mais d’introspection et de responsabilité. « If you wanna make the world a better place, Take a look at yourself and then make a change. » Traduction : « Si tu veux rendre le monde meilleur, Regarde-toi dans le miroir et commence par changer toi-même. »... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on October 31, 2025

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    Season 1

  • Playlists : le grand mensonge du streaming cover
    Playlists : le grand mensonge du streaming cover
    Playlists : le grand mensonge du streaming

    Depuis l’explosion du streaming, on nous répète que les playlists sont devenues la nouvelle radio. Être placé dans la bonne sélection Spotify, Deezer ou Apple Music serait le Graal absolu pour un artiste indépendant : un tremplin vers la visibilité, la découverte et pourquoi pas la carrière. Les plateformes en font un argument marketing : « Nous aidons les artistes émergents à être entendus. » Mais derrière ces promesses de découvertes équitables se cache une réalité beaucoup plus sombre. Playlists éditoriales inaccessibles, playlisters privés qui monnayent leur influence, fausses écoutes générées par des bots : le système des playlists ressemble moins à une chance pour tous qu’à une loterie truquée, voire à un business douteux. Spotify et consorts proposent aux artistes de soumettre leurs titres aux équipes éditoriales via leur interface. En théorie, chaque chanson envoyée a une chance d’être écoutée, puis retenue pour intégrer une playlist officielle. En pratique, les portes restent closes pour la grande majorité des indépendants. Face à ce verrouillage, un autre marché s’est développé : celui des playlists indépendantes. Des particuliers créent des sélections populaires (quelques milliers à quelques centaines de milliers d’abonnés) et acceptent d’y placer des titres d’artistes… moyennant paiement... Retrouvez la suite de l'article sur mon blog : https://www.xavierboscher.com/fr/blog/ (https://www.xavierboscher.com/fr/blog/) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    05min | Published on November 27, 2025

  • Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale cover
    Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale cover
    Comment naît une chanson : explorer les multiples chemins de la composition musicale

    La composition musicale est un véritable voyage. Chaque morceau naît d’une idée, d’un geste, d’une émotion, et l’endroit où il nous emmène est souvent imprévisible. C’est ce qui rend la création si fascinante : on part d’un point précis, et l’on finit par explorer des territoires sonores qu’on n’aurait jamais imaginés. Il existe mille façons d’aborder la composition. Certains musiciens commencent par un texte, une histoire ou une émotion qu’ils cherchent à traduire en musique. D’autres partent d’une mélodie, d’un motif vocal ou instrumental qui devient le fil conducteur du morceau. Certains, enfin, bâtissent leur univers autour d’une rythmique, d’un groove, ou même d’un simple son. Beaucoup de compositeurs — notamment dans la pop ou la musique de film — commencent par une mélodie. Une ligne chantée, sifflée, enregistrée à la volée sur un téléphone… c’est souvent dans ces moments d’inspiration brute que naissent les thèmes les plus marquants. L’harmonie vient ensuite donner du relief, du contraste, ou de la profondeur à cette première idée mélodique. Quel que soit le point de départ, le processus de composition suit souvent une même logique : on part d’une graine, d’un fragment d’idée, et on la fait pousser... Composer, c’est un peu comme explorer un monde inconnu à chaque morceau. On part d’une étincelle et, au fil des couches, des essais et des découvertes, la musique prend vie. Parfois, on a l’impression d’être guidé par elle. Le résultat final est souvent loin de ce qu’on avait imaginé — et c’est précisément ce mystère, ce déplacement, qui donne envie de recommencer encore et encore. La composition n’est pas seulement un acte technique : c’est un miroir de ce que nous sommes à un instant donné. Chaque morceau raconte, d’une certaine manière, notre propre voyage intérieur... Retrouvez la suite de l'article sur mon blog : https://www.xavierboscher.com/fr/blog/ (https://www.xavierboscher.com/fr/blog/) musicien, marketing musical, réflexion, distribution musicale, podcast, analyse musicale, interviews d'artistes, production musicale Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    04min | Published on November 24, 2025

  • Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key" cover
    Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key" cover
    Rencontre avec Erewän pour la sortie de son nouvel album "Soul is the Key"

    J'ai rencontré Erewän, un talentueux auteur-compositeur-interprète de la région niçoise qui nous parle de son nouvel album "Soul is the Key" mais également de ses influences, de son chemin et de ses aspirations. Facebook perso : https://www.facebook.com/erewan.mcrain?locale=fr_FR Facebook : https://www.facebook.com/Erewanproject/ Bandcamp : https://erewan.bandcamp.com/album/soul-is-the-key Youtube : https://www.youtube.com/@Rees0621 Shop : https://ftf-shop.com/product/erewan-soul-is-the-key/ Alexandre Lamia (réalisateur, arrangeur, guitariste, pianiste etc…) : Facebook : https://www.facebook.com/share/19yHJhdR8P/?mibextid=wwXIfr YouTube : https://youtube.com/@alexlamia?si=uih5LLhxCRSbPZWg Dothy Lorens (chanteuse) : YouTube : https://youtube.com/@dothylorens5208?si=_4l4fi-w7nGnCo7J Florent Dubreuil (photographe) : Amazon : https://www.amazon.fr/stores/author/B07CTVPN3S Instagram : https://www.instagram.com/flodubreuil/ interviews d'artistes, production musicale, distribution musicale, erewän, analyse musicale Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52min | Published on November 20, 2025

  • Les chocs esthétiques cover
    Les chocs esthétiques cover
    Les chocs esthétiques

    (Fragments d’un itinéraire musical et mystique) Il existe des instants où la musique ne s’écoute plus : elle nous traverse. Elle ne résonne pas dans nos oreilles, mais dans tout notre être. Ces instants-là, je les appelle les chocs esthétiques. Des rencontres fulgurantes qui deviennent des influences des éveils de conscience où le son devient une lumière intérieure. Ce sont eux qui ont façonné le musicien — et l’homme — que je suis devenu. Tout a commencé dans le salon de mon enfance, autour d’un piano. Ma mère, professeure de piano, était ma première prêtresse du son. Sous ses doigts, le monde s’ouvrait : Chopin, Beethoven, Schubert... J’étais trop jeune pour comprendre la structure, mais je sentais déjà la vérité de ces notes — leur façon d’habiter l’air, de raconter sans mots ce que l’âme seule devine. Le romantisme fut ma première langue intérieure. Avec Chopin, j’ai appris la fragilité du souffle ; avec Beethoven, la tempête du cœur ; avec Schubert, la lumière douce de la résignation. Cette musique, à la fois humaine et divine, m’a initié à l’émotion pure, à cette tension entre beauté et douleur qui ne m’a jamais quitté. Quelques années plus tard, à l’université, un autre choc me frappa. J’étais en première année de musicologie à la Sorbonne lorsque j’ai chanté le Requiem de Mozart dans le Grand Amphithéâtre, avec le Grand Chœur. La voûte résonnait, les voix se mêlaient, et j’ai senti — pour la première fois peut-être — que la musique pouvait ouvrir un passage vers le sacré. Mozart, c’est la clarté absolue traversée de mystère. Sa musique ne se contente pas de consoler : elle élève. Ce soir-là, chaque note semblait prier. Et dans ce dialogue entre la vie et la mort, j’ai compris que la musique n’est pas un langage : c’est une prière qui s’ignore. Puis vint l’adolescence, et avec elle, la foudre. À quatorze ans, j’ai découvert le Metal. Le son saturé, la violence maîtrisée, les solos flamboyants. Ce n’était plus la caresse des pianos, mais la morsure électrique de guitares hurlantes. Megadeth, avec Marty Friedman, m’a révélé la virtuosité en fusion. Metallica, dans ses premiers albums, la rigueur et l’élan tragique. Iron Maiden, le souffle épique et narratif. Puis j’ai plongé dans le Death Metal technique, avec Death et Cynic — un labyrinthe de rythmes et d’idées, où chaque mesure défiait la logique, une de mes plus grandes influences. Dream Theater m’a ouvert les portes du progressif, de cette liberté architecturale où tout est possible. Là, j’ai découvert la beauté du son fretless, le velours fluide de la basse sans frettes, et le timbre limpide du Roland Jazz Chorus. Les synthés m’ont révélé la richesse des textures sonores — un autre cosmos à explorer. Et puis, il y eut une autre révélation : la guitare instrumentale. Joe Satriani et Steve Vai furent mes nouveaux guides, et quelles influences ? Satriani, avec son jeu fluide et ses mélodies chantantes, m’a appris la narration par le son : chaque morceau semblait une histoire sans paroles. Vai, lui, était le magicien du timbre, un alchimiste sonore capable de transformer la guitare en créature vivante. Entre la rigueur technique et la démesure expressive, ils ont élevé la guitare au rang d’instrument spirituel. À travers eux, j’ai compris qu’un instrument pouvait parler — non pas à l’intellect, mais directement à l’âme. C’était ma rébellion, mais aussi ma première quête sonore : comprendre comment le chaos peut devenir beauté. podcast musical réussite marketing Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 17, 2025

  • L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ? cover
    L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ? cover
    L'IA dans la musique : promesse artistique ou péril social ?

    Dans cet article, je vais tenter de dresser un panorama de l’intelligence artificielle appliquée à la musique, tout en partageant mon regard personnel sur ses impacts et ses enjeux. L’intelligence artificielle (IA) s’est immiscée dans de nombreux domaines, et la musique n’y échappe pas. Des outils comme AIVA, Boomy, Amper Music ou encore Suno permettent aujourd’hui de générer des compositions musicales en quelques secondes. Que ce soit pour créer une bande-son, une ambiance sonore, ou même une chanson entière, l’IA est devenue un partenaire de création accessible à tous. Loin de remplacer l’humain, elle agit comme un catalyseur de créativité. Les musiciens peuvent aujourd’hui composer plus rapidement, tester des arrangements multiples, ou s’inspirer de structures musicales nouvelles. Un beatmaker peut demander à une IA de lui proposer une base instrumentale, qu’il affinera ensuite. Un auteur peut utiliser des modèles linguistiques pour créer un texte ou sortir d’une impasse d’inspiration... la suite de l'article ici : https://www.xavierboscher.com/fr/lintelligence-artificielle-et-la-musique-entre-revolution-creative-et-bouleversements-societaux/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 13, 2025

  • Le talent suffit-il pour réussir ? cover
    Le talent suffit-il pour réussir ? cover
    Le talent suffit-il pour réussir ?

    Depuis toujours, on aime croire que le talent est la clé du succès. Que l’artiste doté d’une voix exceptionnelle, d’une plume singulière ou d’un jeu instrumental unique finira forcément par être reconnu et célébré. Pourtant, l’histoire de la musique — et des arts en général — prouve le contraire. Combien de chanteurs de bars, de guitaristes de rue, de poètes confidentiels ou de peintres d’ateliers anonymes ont un talent qui surpasse parfois celui des stars internationales… sans jamais connaître la lumière des projecteurs ? Inversement, combien d’artistes médiatisés, parfois critiqués pour leur manque d’originalité, dominent les charts et remplissent des stades ? Alors, posons la question frontalement : le talent est-il vraiment générateur de succès ? On associe souvent la réussite à une forme de génie naturel. Mozart enfant prodige, Picasso maître visionnaire, Billie Eilish star mondiale à 17 ans… Ces figures alimentent l’idée qu’un talent “hors norme” suffit à ouvrir toutes les portes. Mais la réalité est plus nuancée. Le talent, aussi fulgurant soit-il, ne représente qu’une matière brute. Il faut le façonner, le travailler, l’entretenir. De nombreux musiciens à l’immense potentiel ne passent jamais ce cap, par manque de discipline, de confiance en eux ou simplement de ressources. Comme le disait Thomas Edison : “Le génie, c’est 1 % d’inspiration et 99 % de transpiration.” En art aussi, le travail et la persévérance comptent autant — sinon plus — que le talent brut. Le succès artistique, surtout aujourd’hui, repose sur une constellation de facteurs où le talent n’est qu’un élément parmi d’autres. À l’ère des réseaux sociaux et du streaming, un artiste peut avoir un morceau extraordinaire… mais s’il ne sait pas le mettre en avant, il risque de rester invisible. TikTok, Instagram et YouTube jouent désormais un rôle central : un extrait de 30 secondes peut propulser une carrière. Certains artistes deviennent viraux avant même d’avoir sorti un album. À l’inverse, des musiciens talentueux mais discrets se noient dans l’océan de contenus numériques. retrouvez la suite de l'article ici : https://www.xavierboscher.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    06min | Published on November 10, 2025

  • Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes cover
    Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes cover
    Universal Music et Udio : quand l’IA bouscule les droits des artistes-interprètes

    Le 29 octobre 2025, Universal Music Group (UMG) a annoncé un accord historique avec Udio, une entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle musicale. Cet accord intervient après un litige judiciaire concernant l’utilisation présumée par Udio des enregistrements protégés d’UMG pour entraîner son IA. Le partenariat prévoit le lancement, en 2026, d’une plateforme d’IA musicale « sous licence », reposant sur des contenus autorisés et filtrés. Universal présente cet accord comme une opportunité de revenus pour les artistes et une avancée technologique dans un cadre légal sécurisé. Mais les implications pour les artistes-interprètes sont loin d’être anodines. UMG avait poursuivi Udio pour violation des droits d’auteur, accusant la start-up d’utiliser ses enregistrements sans autorisation pour entraîner son IA. L’accord met fin à ce litige tout en donnant à Udio le droit d’utiliser certaines œuvres sous licence. Selon les annonces officielles, la plateforme Udio sera un “walled garden” (jardin clos), avec filtrage des contenus et empreintes numériques pour limiter les utilisations non autorisées. L’objectif affiché : créer un environnement où IA et création humaine coexistent, avec une rémunération pour les artistes et auteurs participant à l’entraînement des modèles. Pour les artistes-interprètes, l’arrivée de l’IA dans la création musicale soulève plusieurs questions : Opportunités et revenus : Universal affirme que les artistes affiliés au groupe pourront toucher des revenus supplémentaires liés à l’utilisation de leurs enregistrements par l’IA. Risques et dilution de la valeur : certains craignent que l’IA concurrence directement les interprètes humains, reproduisant leur voix ou leur style, et « diluant » la valeur de la performance originale. Contrôle sur l’utilisation de la voix : jusqu’ici, les droits voisins protègent l’interprétation d’un artiste. L’IA pose la question du consentement et de la rémunération pour les usages dérivés ou modélisés. En résumé, si l’IA peut offrir de nouvelles possibilités créatives, elle introduit aussi des risques importants pour la reconnaissance et la protection des interprètes... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    07min | Published on November 6, 2025

  • Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
    Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
    Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

    Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France. Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs. En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle. Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle : autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ; collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ; répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs). SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique) C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.). Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs. Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées. ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes) Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens… SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes) Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires. SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques) Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants. SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes) Elle représente principalement les labels indépendants. Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    05min | Published on November 3, 2025

  • Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ? cover
    Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ? cover
    Distribution musicale : à quoi servent les codes UPC/EAN et ISRC ?

    Quand on sort un single ou un album, on se concentre souvent sur la création, l’enregistrement, la pochette… Mais une étape cruciale est parfois négligée : l’attribution des codes d’identification. Deux sigles reviennent sans cesse : UPC/EAN et ISRC. Ils ne sont peut-être pas très “glamour”, mais sans eux, impossible de distribuer correctement sa musique et de percevoir toutes ses royalties. Dans cet article, on va voir à quoi ils servent, qui les fournit, et pourquoi ils sont essentiels pour chaque artiste indépendant. Le UPC (Universal Product Code) ou son équivalent européen, l’EAN (European Article Number), est un code-barres unique qui identifie un produit. Dans la musique, ce “produit” correspond à votre single, EP ou album. C’est grâce à l’UPC/EAN que les plateformes (Spotify, Apple Music, Deezer, Amazon, etc.) savent quel produit elles distribuent. C’est aussi ce code qui sert de référence dans les classements de ventes (charts). Si vous sortez un vinyle ou un CD, il s’agit du même code-barres que vous voyez au dos des pochettes. Les distributeurs digitaux (DistroKid, TuneCore, CD Baby, iMusician, etc.) génèrent automatiquement un UPC pour chaque nouvelle sortie. Si vous voulez garder le contrôle total sur vos codes (par exemple si vous changez de distributeur), vous pouvez acheter vos propres codes directement auprès de GS1, l’organisme officiel. En résumé : 1 sortie = 1 UPC/EAN... Image by OpenClipart-Vectors (https://pixabay.com/users/openclipart-vectors-30363/?utm_source=link-attribution&utm_medium=referral&utm_campaign=image&utm_content=150961) from Pixabay (https://pixabay.com//?utm_source=link-attribution&utm_medium=referral&utm_campaign=image&utm_content=150961) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    04min | Published on October 31, 2025

  • Qu'avons nous fait de Michael Jackson ? cover
    Qu'avons nous fait de Michael Jackson ? cover
    Qu'avons nous fait de Michael Jackson ?

    Michael Jackson a été ma première idole. Comme tant d’autres enfants, j’ai grandi avec ses chansons, ses clips, ses pas de danse. Il était partout : dans les chambres d’ados, sur les murs des villes, dans les stades du monde entier. Il était universel. Né noir, devenu blanc, il incarnait à lui seul une traversée des couleurs et des frontières. Même les humoristes, comme Les Inconnus, s’étaient amusés de cette métamorphose en le qualifiant de « gris ». Un mot qui, sans le vouloir, résumait bien cette dimension universelle : Michael Jackson n’appartenait plus à une culture, il appartenait à toutes. Tout commence avec les Jackson 5, ce groupe de gamins prodiges dont Michael, encore enfant, était déjà la voix d’or et l’âme. L’histoire se poursuit avec The Jacksons, puis avec une carrière solo fulgurante. « Off the Wall », « Thriller », « Bad », « Dangerous »… autant d’albums devenus des monuments. Thriller reste à ce jour l’album le plus vendu de l’histoire, avec plus de 60 millions d’exemplaires écoulés. Mais au-delà des chiffres, il y a ce que ces disques ont représenté : des jalons de la culture mondiale, une révolution musicale et visuelle. Michael Jackson n’était pas qu’un chanteur. Il était un danseur hors norme, un showman inégalé, un visionnaire qui a transformé le clip en œuvre d’art. Son moonwalk reste encore aujourd’hui l’un des gestes les plus iconiques de la pop culture. Mais derrière le génie, il y avait l’homme. Un homme fragilisé par une enfance volée, enfermé dans un personnage public démesuré, transformé physiquement au point de devenir méconnaissable. Un homme aussi poursuivi par des procès médiatisés pour abus sexuels sur mineurs — accusations jamais prouvées, mais qui ont laissé une empreinte indélébile sur son image. Quand Michael est mort en 2009, d’une overdose de médicaments, le monde entier a pleuré. Pourtant, depuis, une gêne s’est installée. Peut-on encore célébrer Michael Jackson sans malaise ? Peut-on encore danser sur « Billie Jean » ou « Beat It » sans arrière-pensée ? Aujourd’hui, Michael Jackson reste une référence. On l’entend encore dans des pubs, on le voit repris sur TikTok, mais son nom provoque des silences. Comme si les accusations avaient tué une partie de son aura. Et pourtant, qui peut nier la puissance de sa musique ? Aucun autre artiste n’aura autant marqué la pop mondiale. Michael Jackson n’était pas seulement un chanteur : il était un langage universel, compris aux quatre coins de la planète. Parmi toutes ses chansons, celle qui me bouleverse le plus reste « Man in the Mirror ». Dans ce titre, Michael ne parle pas de gloire, ni de danse, mais d’introspection et de responsabilité. « If you wanna make the world a better place, Take a look at yourself and then make a change. » Traduction : « Si tu veux rendre le monde meilleur, Regarde-toi dans le miroir et commence par changer toi-même. »... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    03min | Published on October 31, 2025