Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
Le podcast de Xavier Boscher

Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

05min |03/11/2025
Play
Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ? cover
Le podcast de Xavier Boscher

Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

Les sociétés de gestion collective françaises pour les musiciens : qui fait quoi ?

05min |03/11/2025
Play

Description

Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France.

Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs.

En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle.


Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle :

  • autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ;

  • collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ;

  • répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs).


SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique)
C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.).

  • Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs.

  • Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées.


ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes)
Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens…


SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes)
Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires.


SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques)
Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants.


SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes)
Elle représente principalement les labels indépendants.

Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)...



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Description

Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France.

Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs.

En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle.


Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle :

  • autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ;

  • collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ;

  • répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs).


SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique)
C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.).

  • Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs.

  • Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées.


ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes)
Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens…


SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes)
Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires.


SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques)
Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants.


SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes)
Elle représente principalement les labels indépendants.

Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)...



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Share

Embed

You may also like

Description

Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France.

Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs.

En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle.


Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle :

  • autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ;

  • collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ;

  • répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs).


SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique)
C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.).

  • Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs.

  • Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées.


ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes)
Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens…


SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes)
Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires.


SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques)
Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants.


SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes)
Elle représente principalement les labels indépendants.

Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)...



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Description

Quand on se lance dans la musique, on pense d’abord à composer, jouer, enregistrer… mais rarement à la question des droits. Pourtant, sans une bonne gestion, difficile de toucher les revenus liés à ses œuvres. C’est là qu’interviennent les sociétés de gestion collective, véritables piliers de la rémunération musicale en France.

Dans cet article, on fait le point sur les organismes incontournables pour les musiciens, auteurs, interprètes et producteurs.

En théorie, un artiste pourrait négocier directement avec chaque radio, chaque salle de concert ou chaque plateforme de streaming pour obtenir ses droits. En pratique, c’est impossible : la musique circule partout, tout le temps, et souvent à grande échelle.


Les sociétés de gestion collective mutualisent cette tâche. Leur rôle :

  • autoriser l’utilisation des œuvres (licences, contrats) ;

  • collecter les droits dus par les diffuseurs (radios, télévisions, plateformes, organisateurs de concerts, etc.) ;

  • répartir les revenus entre les ayants droit (auteurs, interprètes, producteurs).


SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique)
C’est la plus connue. Elle perçoit des droits chaque fois qu’une œuvre est jouée en public (concert, festival, bar, radio, télé, club, magasin, streaming, etc.).

  • Qui peut adhérer ? Auteurs, compositeurs, éditeurs.

  • Ce que tu touches : les droits d’auteur, répartis en fonction des diffusions déclarées.


ADAMI (Société civile pour l’Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes)
Elle défend les interprètes dits « principaux » : chanteurs solistes, musiciens mis en avant, comédiens…


SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes)
Elle gère les droits des artistes dits « de complément » : choristes, musiciens d’orchestre, accompagnateurs, comédiens secondaires.


SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques)
Elle regroupe surtout les grandes maisons de disques (Universal, Sony, Warner), mais aussi des labels indépendants.


SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes)
Elle représente principalement les labels indépendants.

Ces deux sociétés perçoivent les droits voisins dus aux producteurs lorsqu’un morceau est diffusé (radio, TV, lieux publics, streaming…)...



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Share

Embed

You may also like