- Speaker #0
Tu l'as senti, toi aussi. Depuis cet été, quelque chose s'accélère. Tu n'arrives pas forcément à le nommer. Mais c'est là, et ça ne s'arrêtera pas. Depuis des siècles, l'humanité rejoue le spectacle de sa propre barbarie, en changeant simplement les décors. Les empires tombent, les idéologies changent, les bourreaux aussi. Mais cette fois, la mécanique joue son dernier acte. La saison 2 s'ouvrait sur traverser le chaos et on est en plein dedans. Dans une zone de turbulence qui va durer plusieurs années. Les dominos tombent les uns après les autres. Les fractures s'ouvrent. Les mensonges ne peuvent plus tenir. Les vérités éclatent au grand jour. Les oppositions se durcissent. La tension est palpable. L'ancien monde craque de partout, et cette fois, le bruit est devenu trop fort pour continuer à faire semblant de dormir. Alors où que tu sois sur le chemin, j'ai un message pour toi. C'est l'heure. Si tu dors encore, c'est l'heure de te réveiller, de sortir de l'hypnose collective. de voir enfin les ficelles de ce théâtre qu'on t'a appris à prendre pour la réalité. Si tu viens de te réveiller, c'est l'heure de t'éveiller. Parce que voir les manipulations, ça ne suffit pas. Personne n'est jamais sorti de prison en comptant les barreaux. Et si tu es déjà éveillé, c'est l'heure de monter encore, en vibration et surtout en conscience. Parce que ce qui vient va faire voler en éclats bien des certitudes, des repères et des refuges qu'on croyait encore sûrs. Certains vont paniquer, d'autres vont s'effondrer. Nous, nous allons tenir debout. Pas au-dessus des autres, juste assez haut pour voir, assez ancré pour ne pas tomber, et assez humain pour tendre la main. Les pieds sur terre, la tête haute et le cœur tourné vers le sacré. Tout ce que nous avons traversé nous y préparait. Rien n'a été inutile. C'est l'heure de se réveiller. C'est l'heure de s'éveiller. C'est l'heure de l'insoumission lumineuse, c'est l'heure de s'unir, c'est l'heure de l'ascension.
- Speaker #1
Le monde s'éveille, l'humanité bascule. Le Réveil de l'Humanité, un podcast de Franck et Manuel. C'est l'heure. Préparons-nous. C'est l'heure de se réveiller.
- Speaker #2
Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. Louis Ferdinand, Céline.
- Speaker #0
Regarde autour de toi, ils sont de plus en plus nombreux à voir que quelque chose ne colle plus. Dans la politique, dans l'information, dans la façon de travailler, de manger, de se soigner, de consommer. J'en vois plein qui à 20 ans comme à 60, plaquent tout et recommencent. Ils ne veulent plus de ce monde factice où l'argent décide de la valeur de tout et où les gens authentiques finissent presque toujours par se sentir de trop. Alors, ils commencent à bâtir autre chose. Ce n'est pas une mode, ce n'est pas une crise, c'est un mouvement de fond, sans chef, sans siège social ni mot d'ordre. Ils coupent le bruit, les conversations stériles, les divertissements de masse, pour prier ou méditer. Ils changent de vie, de métier, reviennent au vivant, à l'art. Ils se rapprochent des animaux, des enfants, des anciens, des jeunes qui ont vu leurs parents et se disent « Je ne veux pas de cette vie-là » . 40 ans à trimer, consommer, essayer de faire les choses bien et obéir, mais pourquoi ? Découvrir trop tard qu'aucun bien matériel ne te rend heureux et que tu as tout payé avec la seule chose que tu ne pourras jamais te racheter, ton temps de vie. Les consciences qui s'incarnent aujourd'hui ne sont plus là pour réaliser le rêve d'une poignée de psychopathes et suivre docilement ce que les générations précédentes ont accepté. Elles ne veulent plus d'un système absurde qui les anéantit. Alors, les plus courageux sortent du troupeau et de la servitude volontaire. C'est le réveil du courage. Ils font plus avec moins. Ils cherchent du sens, du lien, du vivant. Une vie qui leur appartient, qu'ils habitent pleinement. Ils ont changé de regard. Et derrière ce regard, quelque chose s'est réveillé. Ça commence souvent par un détail, une incohérence dans le narratif officiel. Un vernis qui craque. Napoléon lui-même appelait l'histoire une fable convenue, en clair une suite de mensonges sur lesquels on s'est mis d'accord. Et à partir de là, tu commences à regarder autrement tout ce qu'on t'avait appris et à prendre pour vrai. On juge un arbre à ses fruits, alors regarde les fruits. Regarde la société que nous avons fabriquée. Tu trouves les gens heureux, libres, épanouis. Regarde ce qu'on fait aux vivants, aux animaux, à la terre, à nous-mêmes. Nous sommes devenus capables de tout sacrifier à deux fictions, l'argent et le pouvoir. Dominer, posséder, exploiter, accumuler, jusqu'à détruire ce dont nous dépendons pour vivre. Et le plus fou, c'est qu'on nous a appris à appeler ça la normalité. Depuis l'enfance, c'est comme ça, c'est la vie, il faut bien travailler, il faut être raisonnable. Et lorsque quelque chose en toi hurlait que ce monde marchait à l'envers, on finissait presque toujours par te faire croire que le problème, c'était toi. Voilà le premier mensonge à faire tomber. Ce monde n'est pas normal. Nous avons simplement été dressés à le trouver normal. C'est pour déconstruire tout ça qu'il va falloir traverser le chaos. Surtout pour ceux qui ont passé leur vie à croire que le système ne ferait jamais ça, que les institutions nous protègent ou que, si c'était vrai, ça se saurait. Comprends bien une chose, les systèmes les plus monstrueux ont toujours compté sur la même protection, notre incapacité à croire qu'ils puissent réellement aller jusque là, notre naïveté. C'est ainsi qu'on a conduit des peuples bien élevés et dociles à l'abattoir. Pour celui qui dort encore, C'est l'heure de regarder ce qui façonne sa vie, son imaginaire, ses peurs, ses réflexes, ses choix. Parce que l'esclavage moderne a perfectionné une chose, il a retiré les chaînes tout en gardant la soumission. Et comme les gens n'ont jamais connu autre chose, ils se tuent à la tâche sans jamais s'épanouir et trouvent normal de perdre leur vie à la gagner. Mais le plus gros braquage est encore ailleurs. On t'a fait oublier. Ta puissance, ton pouvoir créateur, ta capacité à penser, choisir, sentir, bâtir autrement. On t'a même menti sur le but du jeu de l'incarnation. On t'a volé ton pouvoir, puis on t'a appris à gaspiller ton énergie. Peur, colère, haine, addiction, frustration, tristesse. Tout est organisé pour te vider et t'éloigner de ta puissance créatrice. Le bas astral se nourrit de cette fuite, alors ferme les vannes, reprends ta force et transforme-la en création. On te prend d'abord ton énergie, puis on te prend ton attention. L'actualité s'emballe à toute vitesse pour la maintenir à l'extérieur et que tu n'aies même plus le temps de suivre ni de réfléchir. Et pendant ce temps-là, on te fait avaler des couleuvres. Même les fameux dossiers déclassifiés sont des miettes jetées aux pigeons pour donner l'illusion qu'on leur ouvre enfin la cage. Tout est manipulé. Des journalistes indépendants, des chercheurs, des lanceurs d'alerte ont consacré leur vie à montrer les failles, les mensonges et les zones d'ombre de ce système. Leur travail est nécessaire, mais ce n'est pas le mien. En tout cas pas dans cette incarnation. Je ne suis pas un média. Je suis juste un guide de montagne pour celles et ceux qui ont compris qu'on ne sortira de ce merdier qu'en se sauvant soi-même, puis en aidant le monde depuis un autre niveau de conscience. Oui, je connais les principaux pièges du chemin pour être tombé dedans. Et comme le dit le proverbe chinois, seul celui qui a emprunté la route connaît la profondeur des trous. Mon travail commence donc juste après le réveil, au moment où tu as vu et où la vraie question devient Qu'est-ce que tu vas faire de ce que tu as vu ? M'adresser au dormeur, je le fais ici une dernière fois. Parce qu'aujourd'hui, le réveil n'est plus une option. C'est une question de survie. Si tu t'accroches au vieux scénario et aux matrices, tu subiras de plein fouet l'intensification de la souffrance, de la violence et de la confusion. Et le temps presse. Le basculement aura lieu. La seule variable, c'est à quel prix. Plus l'humanité tarde, plus la facture monte. Chaque jour de sommeil collectif se paye en chaos. Et c'est la terre qui paye, les animaux qui payent, nos enfants qui paieront. Alors toi qui ronfles encore, comprends bien une chose. Le temps où tu pouvais ne pas choisir touche à sa fin. Désormais, deux avenirs se séparent, deux fréquences, deux terres. L'une naît, l'autre mourra avec la matrice qui la engendrait. Et personne ne viendra te demander laquelle tu préfères. Tu es déjà en train de choisir par ce que tu nourris, par ce que tu acceptes, par ce à quoi tu consens, par ce que tu deviens ou refuses de devenir. Quand le grand basculement arrivera, il sera trop tard pour découvrir que tu t'étais accordé au monde qui s'effondre. Ah, tu peux prier Dieu autant que tu veux, il ne choisira pas à ta place. Tant que tu n'auras pas retrouvé la raison pour laquelle tu t'es incarné sur Terre, et ce n'était certainement pas pour être un signe dans ce jeu, personne ne te sortira de l'enfer auquel tu consens chaque jour. Voilà pourquoi c'est le tout dernier appel. Et je te le dis avec tout mon amour. C'est l'heure. Réveille-toi.
- Speaker #1
C'est l'heure de t'éveiller.
- Speaker #2
Seul le changement par l'éveil individuel de la conscience nous sauvera. Pierre Rabhi
- Speaker #0
Je parle maintenant à celui ou celle qui s'est réveillé, qui a compris, qui s'est parfois pris tout ça en pleine gueule après un choc, une maladie, une séparation, la perte d'un proche ou une nuit noire de l'âme. et qui se demandent « qu'est-ce que j'en fais ? » « Comment je ne deviens pas fou ? » « Comment je ne me laisse pas bouffer par la peur, la colère ou l'impuissance ? » Alors écoute-moi bien. La sidération, la colère et le jugement t'alourdissent. À force, ils te maintiennent dans les basses vibrations, t'épuisent, te rongent et finissent par te rendre malade. Tu crois combattre l'ombre, mais tu es déjà plongé dans le bas astral et en train de lui donner ton énergie. Et le vrai piège, c'est la haine. Elle t'enchaîne à ce que tu combats. Mais ne refoule pas ta colère. Laisse-la venir. Observe-la depuis la conscience, pas depuis le personnage blessé. Laisse cette énergie traverser ton corps et transforme-la en force vitale, en création, en énergie divine. C'est ça, ton pouvoir créateur. Rester dans la colère, c'est tomber dans leur piège. La refouler, c'est retourner l'arme contre toi. Dans les deux cas, ton corps finit par payer. Le réveil, ce n'est pas l'arrivée, c'est le début. Tu as vu les murs, mais tu n'es pas encore sorti. L'éveil, c'est autre chose. C'est comprendre que ce que tu appelais la réalité n'était qu'un décor qu'on t'avait appris à prendre pour le réel. Puis déconstruire tout ce qui te tenait debout à l'intérieur de ce décor. L'éveil, c'est sauter de la falaise et te construire un parachute pendant la chute. C'est terrifiant, mais rester au bord l'est encore plus. Parce que voir la prison sans en sortir, c'est le pire endroit du chemin. Tu ne supportes plus le mensonge, mais tu vis encore dedans. Tu comprends les rouages, tu vois les manipulations, et tu te sens incapable d'en sortir. Ça s'appelle l'impuissance. Et l'impuissance finit par te bouffer vivant. Tu peux passer dix ans à décortiquer chaque mensonge, chaque dossier, chaque nouvelle révélation. Tu resteras au même endroit, assis dans le noir à commenter les ombres. Certains y laissent leur santé, leur couple, leur travail. Je le sais, parce que cet été encore, j'ai senti ce poison me reprendre. A force de regarder le chaos, tu finis par lui ouvrir une chambre en toit. Et à force de vouloir tout démasquer, une seule chose finit par occuper toute ta conscience. Le mensonge. Tu peux y consacrer ta vie entière, tu ne vaincras jamais cette matrice. Sur son terrain, il faut sortir du jeu. Sortir du piège, ce n'est donc pas mieux comprendre le décor, c'est lui retirer ton énergie. C'est monter en fréquence, en conscience. Souviens-toi de la caverne de Platon, des hommes enchaînés depuis toujours, qui prennent des ombres projetées sur une paroi pour le monde entier, simplement parce qu'ils n'ont jamais rien vu d'autre. Toi, tu viens de comprendre que les ombres étaient truquées, très bien. Mais tu es toujours enchaîné, et tu regardes toujours le même mur. À un moment, il faut arrêter d'étudier la paroi et chercher la sortie. Parce que les prédateurs adorent les experts de la caverne. Ils peuvent leur fournir de nouvelles ombres à décrypter toute leur vie. Fais le tri dans ce que tu écoutes. Parce que tous ceux qui commentent les ombres ne cherchent pas forcément ta libération. Certains sont sincères, d'autres brouillent les pistes, et beaucoup d'autres encore vivent très bien de ta peur. Alors garde un seul critère. Ce qui nourrit ta peur t'enchaîne, ce qui nourrit ta lumière te libère. À un moment, arrête d'écouter, fais le vide, ressens. Le divin attend que tu te taises, que tes pensées s'arrêtent enfin. C'est seulement dans ce silence-là qu'il parle. Et le jour où le chaos commence à te repousser au lieu de te fasciner, quelque chose a déjà basculé. S'éveiller, ce n'est pas mieux lire les ombres, c'est se retourner, voir le feu et sortir voir le soleil. Et ça ne se fait pas avec la tête, ça se fait en ascensionnant, palier après palier, jusqu'à l'illumination. Oui, le mot est énorme. On l'imagine réservé à quelques saints, quelques maîtres, quelques êtres hors normes. Mais avec la montée en fréquence de la Terre, cet état devient plus accessible. Accessible ne veut pas dire donné. Avant chaque palier, tu seras testé. Pas sur tes connaissances, sur ce que tu es capable de traverser. Et puisqu'on parle de palier, conscience, fréquence et dimension ne sont pas synonymes. Plus ta conscience s'ouvre, plus tu peux t'accorder à d'autres fréquences. Et ta perception du réel change avec elle. La 5D, c'est l'unité, le seuil minimum pour la nouvelle Terre. J'ai bien dit le seuil, pas le sommet. Au-dessus, ça continue. Et plus tu montes, plus la séparation disparaît. Au niveau le plus haut que j'ai atteint, il n'y avait plus qu'une conscience dans tout l'univers. Une seule. Et c'était moi, et c'était toi. J'y étais projeté d'un coup, dans cette mini-univers. EMI que je raconte dans mon livre. Trop vite, sans préparation. Et j'ai fini en psychiatrie. Mais avec le recul, j'ai compris pourquoi on m'avait montré ce sommet. Pour que j'apprenne ensuite à y retourner autrement. Pas en défonçant les portes, en devenant capable de les franchir. Parce que chaque palier demande une transformation. La conscience doit pouvoir encaisser ce qu'elle découvre. Sinon ce n'est plus une ouverture, c'est une déflagration. Et là-haut, tout là-haut, la dualité saute. Tu ne luttes plus, tu es. Tout ce que tu appelais réel devient un voile d'apparence. Ne prends pas le décor pour réel. La matière cesse d'être l'évidence ultime. Elle ressemble presque à la surface d'un rêve, devenu assez cohérent pour nous faire oublier qu'il en est un. Alors, quelque chose de vertigineux apparaît. Depuis le plan humain, tu vois un monde qui part en vrille. Plus haut, tu regardes le même monde et tout est à sa place. Le monde n'a pas changé, c'est ton regard qui a changé d'univers. Et tout en haut arrive le plus difficile à avaler. L'ombre elle-même entre dans l'ordre divin. Elle devient le contraste sans lequel rien ne pourrait être choisi. Oui, dit comme ça, ça révolte. Parce qu'ici-bas, le mal reste le mal. Chaque plan appelle sa réponse. Ici, tu agis, tu protèges, tu refuses, tu mets des limites. Mais plus tu montes, moins tu trouves d'ennemis. Et tout en haut, tu comprends qu'il n'y en avait jamais eu au sens où tu l'entendais. Il n'y avait que la séparation. Le vertige, c'est de redescendre ici, d'agir avec fermeté et de ne pas reconstruire l'ennemi que tu viens de voir disparaître. Et ce chemin n'a rien d'un nirvana permanent. Alors oui, il y a parfois ce besoin de disparaître, couper le bruit, sortir du troupeau, se retrouver seul avec soi-même. Mais l'entre-soi n'est pas une destination non plus. Si nous étions tous nés éveillés au même endroit, entourés uniquement de gens qui nous comprennent, à quoi servirait notre lumière dans ce monde ? Nous sommes dispersés pour une bonne raison, agir là où nous sommes, dans nos familles, nos métiers, nos villes, au milieu de ceux qui ne voient pas encore ce que nous voyons. Et Platon l'avait vu depuis longtemps, celui qui est sorti de la caverne redescend vers ceux qui sont encore enchaînés. Il se moque de lui, il pense qu'il a perdu la tête et s'il insiste pour les libérer, certains seraient prêts à le tuer. Voilà peut-être l'épreuve la plus ingrate, revenir avec de la lumière dans un monde qui préfère encore ses ombres. Et pourtant, tu reviens, pas pour convaincre tout le monde, pour tendre la main à celui qui un jour commencera enfin à se retourner. Le retrait te reconstruit, le retour te révèle. Mais quand tu reviens, garde les yeux ouverts, parce que le réveil a ses propres maladies. La parano, la crédulité, la colère, l'obsession de l'ombre. A force de chercher le démon partout, tu finis par lui louer une chambre dans ta tête. Alors voici 7 clés qui peuvent t'aider à passer du réveil à l'éveil.
- Speaker #3
La première, retrouve tes yeux d'enfant.
- Speaker #0
Entoure-toi d'enfants, d'animaux, de nature, de vivants. Observe-les. Un enfant joue, questionne, s'émerveille. Un animal se fout de ton statut et du personnage que tu joues. Et surtout, apprends à regarder avant de juger. N'en veux pas à celui qui ne voit pas encore ce que tu vois. Tu peux montrer une porte, mais tu ne peux pas la franchir à sa place.
- Speaker #3
La deuxième, prends la vie comme un jeu.
- Speaker #0
Parce que c'en est un. Un jeu de la conscience auquel on a donné beaucoup trop de gravité. On vient expérimenter, se tromper, apprendre, recommencer. Tu sais, de l'autre côté du voile, on se marre bien plus qu'ici. On sait que le jeu est sérieux, mais qu'il reste un jeu. Alors aime fort, fais les choses sérieusement, mais ne te prends jamais trop au sérieux.
- Speaker #3
La troisième revient à toi.
- Speaker #0
Pas seulement pendant une méditation, fais de ta vie entière une méditation. Tes pensées, tes paroles, tes actes t'alignent ou t'éloignent de toi. Dans un monde qui sature chaque centimètre de ton esprit, il te faut du vide, du silence. Parce que si tu ne choisis pas ce qui habite ton esprit, quelqu'un ou quelque chose le fera pour toi. Et reprends ton pouvoir créateur. Tu l'utilises déjà sans le savoir. Ton cerveau filtre le réel. pour confirmer ce que tu crois et ton subconscient te le fait vivre. Ton attention est une direction, ta croyance un programme. Ta vie finit toujours par emporter la trace. Crois profondément que le monde est un enfer et tu trouveras chaque jour de quoi te le prouver. Et ça fonctionne aussi dans l'autre sens.
- Speaker #3
La quatrième, arrête de fouiller les poubelles de ce monde inversé.
- Speaker #0
Coupe régulièrement les réseaux, les actualités, le bruit. Pas pour devenir ignorant, pour voir de tes propres yeux, entendre tes guides et te reconnecter à ton moi supérieur. Et non, il ne s'agit pas de détourner les yeux de ce qui brûle. Refuser de regarder la réalité, c'est de l'anesthésie. Mais refuser de voir ce qui naît parce qu'on est fasciné par ce qui s'effondre, c'est une autre forme d'aveuglement. A force d'attendre la prochaine révélation, tu finis par devenir dépendant. du monde que tu prétends vouloir quitter.
- Speaker #3
La cinquième débranche le programme du négatif.
- Speaker #0
Notre cerveau repère la menace avant le reste. Ce biais de négativité, certains l'exploitent à fond. La peur attire l'œil, fait cliquer, fait vendre. Les médias le savent. Ceux qui vivent de leur dénonciation aussi. Autour de toi, pourtant, des millions de personnes aiment, soignent, créent, aident, sauvent, construisent. On pourrait fabriquer chaque soir un journal de 20 heures rempli uniquement de ce qui va bien. Ce serait tout aussi réel. Ce que tu appelles les actualités n'est jamais le monde. C'est une sélection du pire de ce monde.
- Speaker #3
La sixième, apprends à dire non.
- Speaker #0
Non à ceux qui te manipulent, te rabaissent, te vident. ou font baisser ta vibration. Tu peux pardonner et partir, fermer une porte, couper les ponts, refuser une règle, une relation, une situation qui te détruit. Parce que ne pas savoir dire non peut t'emmener très loin, dans une vie qui n'est plus la tienne, dans un enfer dont tu es devenu co-responsable, dans les mêmes horreurs qui se répéteront jusqu'à ce qu'enfin tu poses une limite.
- Speaker #3
Et la septième, celle qui tient toutes les autres. L'amour
- Speaker #0
Sylvain Didelot le dit mieux que personne, l'amour est la clé. Plus tu agis avec un amour inconditionnel, sans rien attendre en retour, plus la vie finit par te le rendre. En abondance, en rencontre, en synchronicité, en bénédiction. L'amour est la force de l'ordre divin. La société le ridiculise, le rabaisse, l'enferme. L'intelligence tente de le comprendre, l'âme le reconnaît et le cœur, lui, le sait déjà. Aime avec pureté et le divin se reflètera à travers toi. Sans amour, tu peux monter très haut, mais tu finiras toujours par buter sur une porte. L'amour, c'est un acte révolutionnaire parce qu'il retire au système son carburant préféré, la peur, la division et la haine. Et je vais même te donner le cheat code. 9 fois sur 10, c'est l'amour qui te permet de réussir l'épreuve ouvrant le niveau de conscience suivant. À toi qui viens de te réveiller, je te le redis, c'est l'heure, c'est l'heure de t'éveiller.
- Speaker #1
C'est l'heure de l'insoumission lumineuse.
- Speaker #2
Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres. Étienne de la Boétie
- Speaker #0
Et maintenant à toi qui t'éveille, depuis hier ou depuis toujours. Quel que soit ton chemin, tu n'as jamais choisi la facilité. Tu as encaissé, trié, nettoyé. Tu as traversé la nuit noire ou l'enfer, et tu es encore debout. Aujourd'hui, ton rôle, c'est d'abord d'accueillir. Ils arrivent déjà, sonnés, en colère contre le système, parfois après s'être moqués de toi pendant tout ce temps. Ils vont peut-être te poser des questions auxquelles tu as déjà répondu. Hier, ils te traitaient de fou. Mais ne l'étoise jamais. Un éveillé qui méprise un dormeur ou un frère qui vient de se réveiller est encore dans l'ego et n'a rien compris. Il a juste changé de siège dans la caverne. Ta mission, c'est de maintenir ton cap, libéré de tes chaînes, insoumis à ce monde inversé et dans la lumière. Pendant des siècles, la conscience humaine a été maintenue soumise, formatée, dépendante de forces extérieures. Et ça nous a paru normal, parce que nous le reproduisions chaque jour, par habitude, par peur ou par obéissance. C'est la pire nouvelle et la meilleure à la fois. La pire, car ce décor n'aurait jamais pu tenir sans nous. Nous l'avons co-signé, dans cette vie ou dans d'autres. La meilleure, car ce qu'une conscience a construit, une conscience peut le défaire. Et surtout, en construire un autre. Alors oui, continue, arrache-toi au lourd, vibre toujours plus haut, jusqu'à ce que ta fréquence rejoigne celle de la source. Mais le vrai test, ce sera le retour en 3D, redescendre dans la boue, la fatigue, les blessures et ne pas redevenir ce que tu croyais avoir dépassé. Ta lumière ne vaut rien si elle s'éteint dès qu'on te blesse. Ta conscience non plus si elle ne s'est ni aimée, ni réparée, ni dire j'ai eu tort. Le spirituel se mesure réellement à tout ce que tu refuses de devenir en redescendant. C'est ça l'insoumission lumineuse. Et si tu peux tenir debout ici, sans retomber dans l'ancien monde, c'est aussi parce qu'en montant en conscience, tu commences à voir quelque chose que les autres ne voient pas encore. Le plan divin, derrière le plan de l'ombre, sur lequel se focalisent ceux qui viennent à peine de se réveiller. Et il est infiniment plus vaste. Le plan divin murmure quand les autres crient. Il vient de l'intérieur de chacun, par le retour de la mémoire. et le réveil de capacités oubliées. Personne ne peut arrêter ça. Le plan de l'ombre, lui, obéit à une loi qu'ils connaissent parfaitement. Ils annoncent ce qu'ils vont faire. Depuis des décennies, dans les films, les séries, les cérémonies, sous nos yeux, ils croient ainsi obtenir notre consentement. Sauf qu'à force de tout montrer, ils ont éventé leur propre plan. Le jeu devient visible, les ficelles aussi. Et regarde bien la mécanique. Il pousse, il mesure, il recule. Chaque recul dit la même chose. Le troupeau ne marche plus aussi bien. L'insoumission lumineuse, c'est retirer notre consentement chaque fois qu'on le peut. Et la foi, c'est savoir une chose. Ils ne peuvent pas gagner. Ils peuvent seulement gagner du temps. Nous quittons l'âge sombre. Nous entrons dans l'âge d'or. L'ascension de la Terre a commencé. Et elle dépasse de très loin notre petite planète bleue. Alors souffle, ce que tu attends est déjà acté sur le plan divin. Déjà accompli sur d'autres plans même, simplement pas encore visible ici. La matière est lente, elle met du temps à recevoir ce qui a déjà basculé plus haut. L'insoumission lumineuse, c'est devenir cette antenne de lumière qui accélère le plan. Et surtout, ne plus jamais leur donner ta peur au milieu du marasme. Tenir sa joie devient un acte de résistance. Rire encore, aimer encore, s'émerveiller encore, quand tout pousse à la colère ou repli à la haine. Sans notre peur, ils perdent une part immense de leur pouvoir. Ils n'ont jamais su quoi faire d'un homme joyeux. Notre insoumission ne cassera rien, elle ne brûlera rien, elle sera lumineuse et fraternelle, ou elle ne sera pas. C'est un nom calme, souverain, massif, le nom de celui qui ne se déshabille plus sur ordre. Souviens-toi de cette scène du jouet de Francis Weber. Le patron ordonne à son cadre de se déshabiller devant toute la rédaction pour rire. Et l'homme commence à défaire sa chemise et son pantalon. Le patron l'arrête et lui pose la seule question qui compte. Qui de nous deux est le monstre ? Voilà jusqu'où la soumission peut aller, jusqu'au moment où l'homme ne voit même plus qu'on vient de lui demander de piétiner sa propre dignité. Et ça, ça s'arrête ici et maintenant. Aucune fiche de paye, aucune promotion, aucune poignée de billets ne vaut qu'on lui sacrifie sa conscience. Le plus célèbre insoumis de l'histoire renversait l'étape des marchands sans lever la main sur personne. Voilà notre ligne. Ni violence, ni soumission, debout, sans haine. Et comprends bien le dernier piège, celui dans lequel je suis tombé dans ma jeunesse. Être anti-système, ça fait encore partie du système. Tant que tu combats sur son terrain, c'est lui qui fixe les règles. Le système fabrique aussi ses anti-systèmes, pour entretenir le conflit et garder tout le monde dans le jeu. Les manifestations, les blocages, les affrontements, la violence... Et tout ce chaos, c'est exactement le terrain dont le pouvoir veut se nourrir. Plus la colère monte, plus les fréquences chutent, plus le désordre s'installe, plus on peut durcir les lois, renforcer le contrôle et imposer des mesures sécuritaires que les foules terrorisées finiront parfois par réclamer elles-mêmes. L'insoumission lumineuse n'attend rien des institutions. Elle ne s'arrête pas à ce que tu refuses. Elle commence dans ce que tu construis à la place. Elle puise dans ta force intérieure. au lieu de nourrir le chaos extérieur. Le vrai pouvoir est là, en toi. Alors c'est l'heure d'arrêter tout ce cirque, de reprendre ta vie en main et de faire enfin ce qui fait vibrer ton cœur. C'est l'heure d'abandonner ce personnage fabriqué pour faire plaisir à tes parents, rentrer dans le rang, être aimé, validé et brillé en société. Il n'y a pas de chemin unique, la seule quête. C'est de retrouver le tien. C'est l'heure d'agir au quotidien. Sortir des autoroutes, prendre les chemins de traverse, acheter à ce que tu connais, produire ce que tu peux, échanger, prêter, réparer, donner, remettre de l'humain partout où il n'y a plus que des flux, parler à ses voisins, refaire du local, s'entraider pour de vrai, recréer de vraies chaînes humaines. Parce qu'un peuple qui sait s'organiser par lui-même devient beaucoup plus difficile à tenir. Ils savent acheter, infiltrer, censurer, mais ils ne savent pas quoi faire, des gens qui s'aiment et qui s'entraident. Nous vivons le dernier acte de ce théâtre d'illusion. Le rideau tombera de toute façon. La seule question c'est, qu'aurons-nous été pendant qu'il tombait ? De simples spectateurs indignés dans leur canapé ? Et surtout, qu'est-ce que tu répondras à tes enfants quand ils te demanderont, et toi ? Qu'est-ce que tu as fait ? Alors, à toi qui t'éveille, je te le dis, c'est l'heure. C'est l'heure de l'insoumission lumineuse.
- Speaker #1
C'est l'heure de s'unir.
- Speaker #2
Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. Antoine de Saint-Exupéry
- Speaker #0
Voilà la marche qu'il va falloir monter, et c'est la plus dure de toutes. Parce que la 5D n'est pas seulement une fréquence individuelle, c'est une fréquence d'amour et d'unité. Tu peux avoir tout compris seul, tu n'entreras pas seul. L'union n'est donc pas une morale, c'est une condition de passage. Il n'y aura pas un portail réservé aux chrétiens, pas de fil prioritaire pour les musulmans ou les bouddhistes, pas de guichet spécial pour les réveillés ni pour ceux qui canalisent. A l'entrée, tes étiquettes ne vaudront plus rien. Il restera ton cœur, ton niveau de conscience et ta vibration. Ta fréquence ne ment pas. Alors montons cette marche ensemble, palier par palier, du plus facile au plus vertigineux.
- Speaker #3
Palier 1 Unité n'est pas uniformité.
- Speaker #0
Le premier palier. Unité ne veut pas dire uniformité. L'unanimité est impossible. Nous sommes tous à des niveaux de conscience différents, chacun avec l'âge de son âme, son histoire et ses croyances. On ne nous a jamais demandé de penser pareil, mais de regarder ensemble dans la même direction. Ce qui est d'ailleurs la définition de l'amour, selon Saint-Exupéry. L'uniformité, c'est tout le monde qui répète la même phrase. L'unité, c'est mille voix différentes qui montent le même accord. Oui, nous sommes un, mais nous sommes tous uniques. Chérissons ces différences, car c'est la même conscience qui s'expérimente sous toutes ses formes.
- Speaker #3
Palier 2, le prix à payer.
- Speaker #0
Le deuxième palier, c'est le prix à payer. Et personne n'en parle jamais. S'unir concrètement, ça coûte trois choses. Renoncer à vouloir avoir raison sur tout. Arrêter de vouloir convaincre. Et supporter le désaccord sans rompre. Chaque niveau de conscience a ses propres vérités. Le but n'est pas d'être d'accord, c'est de se reconnaître avec le cœur. Le jour où tu préfères avoir raison plutôt qu'être relié, tu viens de retomber d'un palier.
- Speaker #3
Palier 3
- Speaker #0
Le troisième palier, c'est de lâcher son clocher. On n'en peut plus du « mon Dieu contre ton Dieu » et des guéguerres de religion. Comme si l'infini tenait dans une seule langue et qu'un seul clan pouvait le breveter. Garde ta foi, c'est ton trésor, mais garde surtout l'esprit ouvert, ce qui va sortir va secouer bien des certitudes, et ceux qui auront verrouillé leurs portes vont se briser dessus. Chaque peuple a reçu une part de la vérité. Aucune tradition n'a le monopole de la lumière. La religion, c'est le marteau et le burin, pas la statue. Ce qui compte, ce n'est pas ce qu'elle affirme, mais ce qu'elle sculpte en toi. Si elle ne fait pas de toi un être d'amour, elle a échoué. Si elle prétend avoir toutes les réponses à ta place, elle ne nourrit plus ta foi, elle confisque ta quête. Et si elle te convainc que Dieu est ailleurs, séparé de toi, elle t'a peut-être appris à chercher partout, sauf au bon endroit. A l'aube du nouveau monde, il est temps de relier les religions et les traditions et de lâcher les dogmes qui nous séparent. Parce que derrière les noms, les récits et les époques, on retrouve toujours les mêmes forces de division. La seule question c'est est-ce qu'on marche vers la même lumière ? Si oui, ça suffit. Parce que pendant qu'on se dispute le trottoir, personne ne regarde qui tient la rue. Et cette union va bien au-delà des religions. Guérisseurs, médiums, chamanes, chercheurs de vérité, passeurs d'âme, stellaires, supraconscients, atypiques, marginaux, athées même, dès lors qu'ils sont au service du vivant. L'étiquette, on s'en fout. Ce qui compte, c'est la lumière qui te guide et la direction dans laquelle tu marches.
- Speaker #3
Palier 4. Aimer celui qui te hérisse.
- Speaker #0
Le quatrième palier, c'est celui que presque personne ne monte. Facile d'aimer son prochain quand il nous ressemble. Ça s'appelle du confort, du mimétisme social. Mais c'est une autre paire de manches avec celui dont la tête ne te revient pas. Celui dont les idées te hérissent. Celui que tu aurais évité toute ta vie. L'unité, c'est reconnaître la même étincelle chez celui qui ne te ressemble en rien. Mais que ce soit clair, l'union n'est pas non plus la naïveté. Aucune complaisance avec ceux qui divisent, manipulent, dominent ou détruisent. On ne nous demande pas de nous unir avec nos bourreaux. On nous demande de nous unir entre être capable de tenir la fréquence de la 5D. Et c'est précisément ce qui fait sa sécurité. La prédation ne peut pas s'y maintenir. Cœur ouvert, seuil gardé. Regarde toujours le même mécanisme. Fabriquer un coupable, souffler sur les braises, attendre que nous nous déchirions nous-mêmes. Alors traque la division partout où elle se glisse. Y compris chez nous. Surtout chez nous. Toute leur force tient à notre séparation. Leur poison divise, notre antidote relie. Et cet antidote, c'est l'amour. Pas celui qu'on proclame, celui qu'on incarne. Ne pas faire à l'autre ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse, c'est le minimum. Fais à l'autre ce que tu voudrais qu'on te fasse, ça c'est le travail. Fais avec amour ce que tu fais déjà, ton travail, tes relations, tes gestes les plus ordinaires. Et maintenant, imagine. Des millions d'êtres alignés, chacun dans sa culture, sa langue, son chemin, reliés au même cœur. Ce n'est plus une addition, c'est une multiplication. Un égrégore d'amour assez dense pour que la division n'ait plus de prise. Une conscience isolée se brise. Des millions de consciences reliées changent la réalité. Alors on ne va pas se contenter de l'imaginer, on va le faire maintenant. Ferme les yeux si tu peux, pose une main sur ton cœur, appelle en toi la conscience christique.
- Speaker #2
Je fais descendre en moi la conscience christique, je l'accueille, je l'incarne, je la rayonne en moi et autour de moi.
- Speaker #3
Je fais descendre en moi la conscience christique, je l'accueille, je l'incarne, je la rayonne en moi et autour de moi.
- Speaker #0
Maintenant, prie ou médite en visualisant cette lumière recouvrir le monde. Tu viens de faire pour cette terre et pour la Nouvelle Gaïa plus que mille commentaires indignés. Continue simplement à tenir cette fréquence, à t'accorder à la ligne de futur la plus lumineuse.
- Speaker #3
Palier 5. Pardonner à celui que tu as été.
- Speaker #0
Et voici le dernier palier, peut-être le plus vertigineux. Quand quelqu'un t'irrite profondément, demande-toi pourquoi. Parce qu'il y a peut-être devant toi quelque chose que tu as toi-même été dans une autre vie. Alors lui pardonner, c'est peut-être te pardonner à travers les siècles. L'union commence là, en toi. C'est l'heure de s'aimer, c'est l'heure de s'unir.
- Speaker #1
C'est l'heure de l'ascension.
- Speaker #2
Malheur hélas, à qui n'aura aimé que des corps, des formes, des apparences. La mort lui ôtera tout. Tâchez d'aimer des âmes, vous les retrouverez. Victor Hugo
- Speaker #0
On y arrive. J'ai parlé d'ascension depuis le début. Maintenant, on entre dedans. Et on commence par ton corps. C'est une mue. Ton corps apprend. à tenir une fréquence qu'il ne tenait pas avant. Et ça secoue.
- Speaker #3
Ce qui se passe vraiment.
- Speaker #0
La Terre monte en fréquence et continuera jusqu'au grand basculement. Ce processus d'ascension dépasse notre planète car il concerne tout l'univers. Je sais que certains trouvent le temps long, qu'on annonce ce basculement depuis des années, et je les comprends. Mais ce temps n'est pas perdu, il est laissé à toutes les âmes qui ont choisi de quitter l'expérience de la tridimensionnalité pour aller au bout de leur travail, faire leur choix et se positionner librement. Le délai fait partie du processus, parce que l'ascension n'emmènera pas tout le monde au même endroit. C'est là que les lignes se séparent. Deux fréquences, deux expériences du monde. Une humanité continuera l'expérience de la 3D. L'autre s'accorde déjà progressivement à la fréquence de la nouvelle Terre. Ce n'est ni un jugement, ni un tri imposé d'en haut. Chacun rejoint simplement la réalité à laquelle il s'accorde. par ses choix, sa conscience et sa vibration. C'est ça les deux terres dont je parle depuis le début. En ce moment, le soleil traverse une activité intense. Tu l'as forcément remarqué. Et ce que j'ai reçu, c'est que ces flashes solaires, qui vont s'intensifier, agissent sur nous, touchent notre ADN et réactivent ses brins aujourd'hui endormis, ouvrant ainsi de nouvelles capacités. C'est pourquoi j'ai quelque chose d'important à te dire. Ton ADN. et ton code source unique et ton patrimoine vivant. Protège-le. Garde ton discernement face à tout ce qui prétend le modifier, le séquencer, le breveter ou se l'approprier.
- Speaker #3
Ce que tu peux faire.
- Speaker #0
À tous ceux qui savent ce qui se trame dans les coulisses, c'est l'heure. L'heure d'être sur le pont, à notre poste, de tenir notre fréquence et de jouer pleinement notre rôle d'antenne. Le vrai travail se fait dans le silence, à l'intérieur, pour permettre à l'énergie divine de circuler sur terre. Pour les autres, tout ce qu'il y a à faire, c'est d'accompagner le mouvement au lieu de le subir. Aligne tes pensées, tes paroles et tes actes avec ton pilote divin. Réunis-toi intérieurement et reviens en pleine conscience aussi souvent que possible. Le piège, ce n'est pas de rater ta méditation du matin. C'est de repasser en pilote automatique les 15 heures suivantes. Arrête de saturer ton cerveau. Trop de bruit, trop de divertissement, trop de stimulation. A force de vouloir te détendre, tu t'alourdis. Harmonise-toi. Plus ton canal est clair, plus tu captes finement. Et protège-toi. Apprends à reconnaître ce qui t'appartient et ce qui ne t'appartient pas. Puis détache-toi. Tes biens, ton confort, ton statut, tes relations, qu'est-ce que tu serais incapable de perdre demain ? Voilà ce qui te retient. On ne monte pas les poches pleines. Aime profondément, mais ne possède rien, ni les choses, ni les êtres. L'attachement retient, l'amour libère. Et forcément, cette ascension touchera aussi nos liens. Tu ne monteras pas avec tout le monde. Il y a des gens que tu aimes et qui ne viendront pas. Pas maintenant, peut-être pas dans cette vie. Tu vas sentir le fil se détendre. Ne tire pas dessus. On ne hisse personne de force. Aime-les exactement là où ils sont et continue de monter. Parce que la seule chose qui puisse encore les atteindre, ce n'est pas ton discours, c'est ta fréquence. Et quand ton véhicule est reconnecté à ton pilote divin, amuse-toi, teste, développe tes dons. Tu peux bêta-tester dès aujourd'hui ce que sera la nouvelle humanité. Intuition, clairvoyance, clairaudience, clairsentience, clairconnaissance, sortie de corps, rêve prémonitoire, communication avec tes guides, canalisation, prière, intention, manifestation, tout ça est déjà accessible. Et certaines capacités iront beaucoup plus loin encore sur la nouvelle Gaïa. Télépathie, bilocalisation, lévitation, corps de lumière. Ne force rien, laisse venir. Et assume aussi ce qui te paraît bizarre. La conformité n'a jamais fait grandir personne. Et il y a une capacité qu'on m'a demandé de te transmettre en particulier. La télépathie. Nous sommes appelés à la développer. Alors commence simplement. Choisis quelqu'un. Pendant 90 secondes, concentre-toi sur lui, envoie un message en silence, puis compare ce que tu as envoyé avec ce qu'il a reçu, sans tricher, sans réinterpréter après coup. Et ces moments où tu penses à quelqu'un juste avant qu'il t'appelle, commence peut-être par les regarder autrement. Maintenant, parlons de ce qui vient. Cet été, j'ai reçu plusieurs messages de la source sur la Nouvelle Terre. Je ne suis pas prophète et je ne détiens aucune vérité. Mais ce qui m'a été montré, je le transmets parce que c'est mon rôle d'antenne. A toi de sentir ce qui résonne et surtout de ne croire que ce que ton âme te dira. La nouvelle Gaïa émet déjà une fréquence, à nous de nous y accorder. Après le grand basculement, les voiles qui nous séparent des mondes invisibles tomberont et tout le décor changera. Notre corps physique aussi, le corps dense que nous connaissons aujourd'hui, ne sera plus adapté à cette nouvelle fréquence. Nos différents corps subtils finiront par se réunifier en un seul corps plus fin, plus lumineux, parfaitement accordé à notre fréquence. Un corps de lumière conçu pour le nouveau décor. Et ce décor n'aura plus rien à voir avec celui-ci. Un monde d'une intensité de couleurs que nous avons presque oublié. Une terre vibrante, vivante, traversée de lumière. Les humains n'y vivront plus contre les animaux. contre les végétaux, contre la matière. Tout respirera ensemble. Fini la prédation comme principe d'organisation. Fini cette guerre du vivant contre le vivant. Humains, animaux, végétaux, une seule harmonie. Chacun à sa juste place. Chacun relié au grand tout dans l'ordre divin. La nouvelle Gaïa ne sera plus la planète école que la Terre a été, ni la planète prison que certains ont fait. Ce sera une planète jeu. L'humanité sera notre seule race. La Terre, notre seule nation. L'amour, notre seule religion. Nous évoluerons sur un autre plan, entre l'éther et l'astral. La chenille deviendra papillon, et cette fois, nous renaîtrons sans avoir à mourir. Pour aujourd'hui, je m'arrête là. Si ça te paraît fou, laisse de côté. Je te livrerai la suite dans le dernier épisode de cette saison. Pour l'instant, retiens une chose. L'ascension a commencé. Prépare-toi à l'accélération. Et toi qui as fait tout ce chemin, qui as regardé tes peurs, tes masques, tes contradictions, réparé ce qui devait l'être et retrouvé enfin ton pilote divin, repose-toi un peu et kiffe ta vie. A un certain stade, tu n'attends plus rien. Tu ne cours plus après à rien. Tu dialogues avec l'invisible. Tu n'es plus séparé du grand tout. Et donc tu n'es jamais seul. Tu crées, tu avances et tu mets tes capacités au service de l'amour. Chaque épreuve de la vie devient une marche. Le reste, c'est cadeau. Tu n'écoutes plus que ta voix intérieure et ton quotidien est rempli de magie. Tu sais que tu n'es pas le personnage, mais la conscience qui le pilote. Et chaque jour, tu te confonds un peu moins avec l'un pour fusionner un peu plus avec l'autre. Tu as compris que les polarités sont nécessaires à la création. Alors tu ne te laisses plus aspirer par les extrêmes. Tu cherches la voie du milieu. Tu trouves ton équilibre entre l'ancrage dans la matière et la vie spirituelle. Tu ne cherches plus à montrer la vie spirituelle. Montée, tu fais redescendre l'énergie divine partout où tu passes. En marchant, en travaillant, en faisant la vaisselle, sous la douche. Tu navigues entre les niveaux de conscience, parfois même entre les plans, sans quitter la terre. Tu ne pries plus seulement à certains moments, ta vie devient une prière. Tu ne médites plus seulement les yeux fermés, ta vie entière devient méditation. Et c'est peut-être ça, finalement, l'ascension. Ne plus chercher le ciel ailleurs, le faire descendre ici, en toi, là où le divin a toujours été. La porte est là, ton âme sait pourquoi elle est venue, ton pilote sait où aller. Il n'attend qu'une chose pour prendre les commandes. Alors ne compte sur personne, ni sur un sauveur, ni sur un gouvernement, ni sur un signe dans le ciel, ni sur moi. Il ne manque pas un sauveur, il ne manque pas un signe, il ne manque pas une preuve de plus, il manque ton oui. Alors si tu le sens, écris simplement en commentaire « Je suis la nouvelle terre » parce que ce n'est pas une destination qui t'attend quelque part, c'est un choix d'âme que tu poses consciemment, une fréquence que tu choisis d'incarner dans ce corps et dans cette vie. Un dernier mot avant de te laisser. Le livre a été en rupture de stock au bout d'une semaine, puis une deuxième fois. Ça dit quelque chose de nous. Une soif immense, silencieuse, bien plus profonde que ce que j'imaginais. Le grand réveil n'est plus une intuition. Il prend de la vitesse sous nos pieds. Une nouvelle humanité est déjà en train de naître, ici et maintenant. Et je suis profondément honoré d'en être le témoin parmi d'autres. Le réveil de l'humanité. n'est pas seulement le titre d'un livre, c'est ce que nous sommes en train de vivre. Alors avant de te quitter, j'ai un cadeau pour toi. Eva va t'en lire un passage. Laisse-toi porter et prends ce qui est à toi. Mon âme salue ton âme.
- Speaker #1
Il est temps. Temps de se lever. Temps d'embrasser cette nouvelle réalité, de la construire ensemble, d'y mettre notre souffle, notre énergie, notre amour. Car l'ancien monde s'effondre, et le nouveau est déjà là. La lumière ne revient jamais en arrière. Une fois qu'elle a percé l'obscurité, elle ne fait que grandir. Et c'est ce qui est en train de se produire. L'ombre peut se débattre, elle peut hurler, elle peut retarder l'inévitable. Mais elle a déjà perdu, parce que nous avons déjà gagné. Partout, la lumière perce l'obscurité. Des âmes s'éveillent, se souviennent, se reconnectent à leur vérité profonde. L'homme, qui se croyait insignifiant, impuissant, dépendant d'un système extérieur pour exister, réalise enfin qu'il est infiniment plus grand que ce qu'on lui a fait croire. Il n'est pas un rouage dans la machine. Il est la machine elle-même. Il est créateur. co-créateur. Ce que nous traversons aujourd'hui est bien plus qu'une crise politique, sociale ou économique. C'est une mue, une mutation profonde, une métamorphose qui dépasse de loin le visible. Ce monde ne s'effondre pas contre nous, il s'effondre pour nous. Non pour nous anéantir, mais pour nous rendre enfin libres. Ce nouveau monde... Nous ne devons plus l'attendre, nous sommes ceux qui l'engendrons. Il n'y aura pas de messie descendu du ciel, pas de sauveur venu redresser ce qui est brisé. Il n'y aura que nous, conscients de ce que nous portons, assumant enfin notre rôle, reprenant les rênes de notre destinée. Nous sommes la révolution, nous sommes le miracle. Chaque âme qui s'éveille, chaque être humain qui se libère de la peur, Chaque conscience qui choisit l'amour plutôt que la soumission accélère l'avènement de cette nouvelle terre. Il ne reste plus qu'à la reconnaître. Nous sommes ceux que nous attendions.
- Speaker #4
Le dormeur doit se réveiller.
- Speaker #5
Le soleil se lève à l'heure prescrite, tu avales ce qu'on t'a bien préparé. Tu souris aux mots qu'on t'a bien appris, tu votes pour la main qui t'a enchaîné.
- Speaker #4
Le dormeur doit se réveiller. Travail. Consomme. Défile. Dors. Travail. Consomme, défile, dort, travaille Le dormeur doit se réveiller Tu aimes qui on t'a désigné d'aimer
- Speaker #5
Tu es le visage qu'on t'a bien montré Tu pleures quand l'écran a décidé de pleurer Tu crois penser, mais ils t'ont programmé
- Speaker #4
Le dormeur doit se réveiller Trois heures du matin,
- Speaker #5
quelque chose frappe contre les parois Tu appelles sa langue, tu l'évoques L'angoisse,
- Speaker #4
le dormeur doit se réveiller Ils ne volent pas ta liberté,
- Speaker #5
ils boivent ta peur Il ne brise pas ta voix volonté, ils se nourrissent de ton sommeil. Chaque doute que tu ravales, chaque colère que tu retournes contre toi, chaque nuit où tu t'effondres sans savoir pourquoi,
- Speaker #4
c'est leur repas. Le dormeur doit se réveiller. Surtout ne te rappelle pas, surtout ne ressens pas, surtout vibre pas, surtout ne regarde pas derrière le décor Consomme, consomme, défile, défile, dors Le dormeur doit se réveiller Le dormeur doit se réveiller Le dormeur doit se réveiller
- Speaker #5
Mais il y a une fissure dans chaque mur Un feu que rien n'a jamais su éteindre Il t'a brûlé les mains dans le noir Les nuits où tu n'arrivais plus à te mentir Tu le connais ce feu Le dormeur doit se réveiller Le dormeur doit se réveiller Surtout Ne te rappelle pas Mais toi Tu te souviens Le dormeur s'est réveillé Et ils ne t'auront plus jamais Plus jamais Jamais Nous ne demandons plus, nous ne consentons plus, nous n'acceptons plus, nous ne dormons plus. Ils ont brouillé nos mémoires, elles remontent en nous ce soir, ils ont cru éteindre...