Speaker #0Ce monde, on ne te l'a pas donné, on te l'a fabriqué. Comme un décor, un programme, une illusion collective qu'on t'a appris à prendre pour la réalité. Dès l'enfance, on t'a formaté à y croire, à obéir avant même de penser, à réciter avant d'oser ressentir. L'école t'a appris à répondre juste, mais pas à poser les vraies questions. Et ici je parle du système. Pas de celles et ceux qui donnent le meilleur d'eux-mêmes, souvent sans savoir ce qu'ils servent. À eux, tout mon respect. Cette école, donc, t'a appris la compétition, la conformité, la peur de l'erreur. Jamais l'intuition, la créativité libre, ni la sagesse du cœur. Elle t'a fait croire qu'il fallait des diplômes pour être intelligent. Des concours pour mériter d'exister. Mais tout ça, c'était un piège, une fausse intelligence. Froide, sèche, programmée pour trier, classer. dominé. Rien à voir avec l'intelligence du cœur, du lien ou du vivant, juste une prison pour l'esprit. Et aujourd'hui, cette intelligence superficielle se fait balayer par une encore plus creuse intelligence artificielle. Une machine sans âme qui vient révéler l'imposture. Parce qu'un intellect sans conscience, ça se remplace, ça se vend, ça se jette. Ils ont osé appeler ça la méritocratie. Mais c'était juste une hiérarchie de l'ego. Et pendant qu'on agite le spectre du grand remplacement, ethnique ou culturel, le vrai grand remplacement, celui qu'on ne nomme jamais, c'est celui de l'humain par des systèmes froids, automatisés, désincarnés. Mais cette éducation, ce n'était pas un simple conditionnement, c'était une opération millénaire d'endormissement, une hypnose collective tissée génération après génération pour maintenir l'humanité à genoux coupés de son pouvoir, séparés du vivant, déconnectés du divin. On a maquillé ça en civilisation. un lavage vibratoire de masse. On t'a appris à douter de ta lumière, à confondre intelligence et conformité, à confondre liberté et soumission consentie. Arwen de la Réau l'a dit clairement. On maintient l'être humain dans un état d'hypnose collective, pour l'asservir, le maintenir dans les basses vibrations, dans le mental et le couper de ses émotions et de sa reliance au divin. Tout est dit. C'est exactement ce qu'il sait. passé. On ne t'a pas juste formaté, on a saboté l'interface, détourné ton programme d'origine, débranché les fils du ciel. On t'a appris à avoir peur de ta propre puissance, à rejeter ce qui ne se mesure pas, à censurer ce qui vibre trop haut, à appeler folie ce qui est juste une mémoire retrouvée, à traiter de complotiste et enfermer avec ceux qui délirent sur la terre plate, celui qui ose simplement interroger Merci. la version officielle de la réalité. Et pourtant, des civilisations anciennes savaient. Elles vivaient en lien avec l'énergie, les étoiles, la vibration du vivant. Mais leur savoir a été effacé, leur mémoire piétinée. Parce que l'histoire, ce n'est pas un enchaînement de progrès. C'est un récit écrit par les vainqueurs. Les mayas, les vedas, les égyptiens, les toltèques, les atlantes, les peuples premiers, ils savaient. Et ce que ces peuples savaient, les services secrets le savent aussi. Mais dans ce système, le peuple est traité comme un enfant, à qui on cache la vérité, à qui on ne fait pas confiance. Alors on l'endort avec des récits, des peurs, des héros creux. Et la vérité, on l'inverse. On fait des blessures une fierté, de la victimisation une identité, et des dogmes un pilier. On t'a donné une médecine qui sauve, mais qui sépare le corps de l'âme, qui découpe le vivant en organes, qui traite les magnétiseurs énergéticiens. et chamanes de charlatans et refusent de reconnaître que la guérison commence bien plus en amont. Par le lien, par l'émotion, par la respiration, par l'énergie, par la conscience, par la vibration et par la prière. On t'a vendu l'amour cucu, romantisé, souffrant. L'amour fusion, l'amour contrôle, l'amour sacrifice. Jamais l'amour conscience, jamais l'amour qui élève, qui libère, qui remet face à soi. Ce monde, celui qu'on t'a construit, c'est une matrice fondée sur le jugement, la peur, le conditionnement. Une matrice économique, mentale, vibratoire. On t'y a appris à produire, consommer, accumuler, pas à ressentir, à te comparer, pas à te connaître, à courir après le pouvoir d'achat en croyant que c'était ça, la liberté. Dans ce monde, l'émotion est une faiblesse, l'intuition suspecte, le silence dérangeant. Penser autrement, c'est risquer l'exclusion. Les Toltecs appelaient ça le rêve de la planète, un rêve collectif qu'on t'a appris à rêver, mais qui n'était pas le tien. Et à force, tu t'es adapté, tu as coché les cases, souri quand il fallait, obéi à des lois absurdes, baissé ta vibration, tu t'es un peu perdu, coupé de ton âme éternelle, et tu as pris la matière pour vérité, oubliant que la matière elle-même n'est qu'une illusion d'énergie ralentie. Et malgré ça, un jour... tu t'es réveillé. Il y a eu un bug dans la matrice, une faille dans le décor, un moment où tout a sonné faux, où le réel t'est apparu comme une illusion partagée, une vérité inverse. Tu as vu à travers, tu as commencé à ressentir au lieu de répéter, à douter, à chercher, à écouter cette petite voix qu'on t'avait appris à ignorer. Si tu es avec nous aujourd'hui, c'est peut-être ce moment-là qui t'a conduit ici, le moment où ton âme a dit stop, quelque chose s'est rallumé, parce qu'il fallait que... Tout sonne faux pour que tu te souviennes du vrai.
Speaker #0Ce n'est pas seulement ce qu'on t'a appris qui t'a enfermé, c'est tout ce qu'on t'a caché, tout ce qu'on t'a volé. Des pans entiers de la mémoire humaine ont été effacés, comme s'il fallait couper l'homme de ses racines pour qu'il oublie d'où il vient et donc qui il est vraiment. On nous a parlé de la préhistoire comme d'un temps de grotte et de silex, alors qu'on retrouve aujourd'hui partout sur Terre des traces de civilisations infiniment plus avancées que la nôtre. des mégalithes, que personne ne sait reconstruire aujourd'hui. Des temples orientés selon les étoiles avec une précision astronomique. Des technologies vibratoires oubliées basées sur le son, la lumière, la fréquence. Des cartes oubliées portant la mémoire de continents disparus et de pôles déplacés. On a réduit les Égyptiens à des tombeaux, mais leurs temples n'étaient pas faits pour les morts. Ils étaient conçus pour élever les vivants. Chaque paroi, chaque salle, chaque alignement. vibrer selon des codes précis, géométrie sacrée, acoustique, lumière solaire, symbole de transmutation. Des chercheurs comme Paul Dévreux ont étudié les effets acoustiques précis de certaines chambres. Et même l'ingénieur Jean-Pierre Houdin a montré que la grande pyramide de Khéops contenait des structures internes qu'on n'a toujours pas expliquées. Ce ne sont pas des ruines mortes, ce sont des espaces vivants. Ce n'étaient pas des lieux de culte passifs, c'étaient des technologies spirituelles. des outils de passage, de reconnexion, de montée vibratoire. Des chercheurs indépendants et même certains égyptologues parlent de résonance sonore dans la chambre du roi à Gizé, de circuits d'eau souterrains dans les temples, de conduits d'énergie entre la pierre et le ciel. Des hiéroglyphes parlent de corps de lumière, de doubles éthériques, de portails multidimensionnels. Alors pourquoi ces savoirs ne sont-ils pas enseignés ? Pourquoi cette vision vivante de l'Égypte est-elle occultée ? moquées ou laissées aux mystiques parce qu'elles dérangent, parce qu'elles montrent que dès l'aube de notre histoire, l'homme n'était pas un animal primitif, mais un être connecté au divin. On a caricaturé les mayas en peuple sanguinaire, mais leur science du temps dépasse la nôtre. Ils connaissaient les cycles de l'âme, les portails d'entrée et de sortie dans la matière, et lisaient dans les mouvements célestes comme dans un livre vivant. Leur calendrier n'annonçait pas la fin du monde, mais un basculement de conscience, une transition vibratoire. exactement ce qu'on vit aujourd'hui. Et puis, il y a ceux dont on a nié jusqu'à l'existence. Les Atlantes, présents dans les écrits de Platon, évoqués dans les traditions d'Egypte, de Mésopotamie, des Andes et même d'Asie. Les Atlantes n'étaient pas une légende. De récentes découvertes, sous-marines sont sur le point de le confirmer. Ils formaient une civilisation avancée, vibratoire, connectée aux vivants, bien plus évoluée que la nôtre. Leur chute, selon de nombreuses sources, n'est pas une fiction. mais un souvenir collectif, un fouille, que l'on commence à retrouver dans les profondeurs des structures englouties au large du Japon, du Cuba ou de l'Inde. Des auteurs comme Braham Hancock ou Randall Carlson ont mis en lumière ces sites, balayés par les archéologues classiques. Pourtant les données sont là, blocs immergés, symétrie, alignement. Et même Platon dans le Timé évoquait l'Atlantide non comme un mythe, mais comme un souvenir. Alors pourquoi ? les a-t-on effacés des livres officiels ? Quelle vérité détenaient-ils ? Et surtout, qui les détient encore ? Car certains de ces savoirs n'ont pas disparu. Ils ont été mis à l'abri, repris, gardés, par quelques castes, quelques lignées, quelques cercles fermés, qui les utilisent en silence pour garder le contrôle. Pas pour élever l'humanité, mais pour éviter qu'elle se relève. Les savoirs ont été détruits. Les porteurs de mémoire ont été brûlés, moqués, discrédités. On a réécrit les dogmes. On a condamné la gnose. on a interdit les plantes maîtresses et on a appelé sorcière toute femme qui savait encore écouter les forces de la nature. Même aujourd'hui, les services de renseignement savent des choses que les peuples ignorent. Ils étudient les états modifiés de conscience, les sorties de corps, l'influence du champ morphique, la géobiologie, les ondes scalaires, la communication télépathique ou quantique. Mais ces recherches sont classées car ces savoirs sont puissants et un peuple le souverain, ça ne se gouverne plus. Ce monde n'a pas seulement diabolisé, la spiritualité, il l'a domestiqué, il l'a rendu gentil, déconnecté, inoffensif et il a appelé ça développement personnel. Il a séparé le corps de l'esprit, la science de l'âme, le visible de l'invisible, le féminin du masculin et il a transformé l'amour en bluette, en comédie romantique, en contraste social, en passion toxique. Alors que l'amour vrai, c'est une force créatrice, un feu alchimique, un souffle guérisseur. Ce qu'on nous a volé, c'est la conscience de notre propre pouvoir, ressentir, créer, guérir, manifester. Et si ces vérités étaient pleinement connues, le monde ne pourrait plus tourner comme il tourne. Je vais encore t'en livrer quelques-unes, pas des croyances, des pistes, des faits, des intuitions à écouter avec le cœur. D'abord, l'ADN. On nous a dit qu'une grande partie était inutile, que les scientifiques ont même appelé « junk DNA » ou « ADN non codant » . Mais des chercheurs comme Piotr Garaev, en Russie, ont montré que cet ADN dit silencieux émet et capte des ondes, des fréquences, de la lumière. L'ADN ne serait pas figé, il serait vibratoire, réactif à l'information subtile. Et en réalité, un ensemble de matrices, de communications, de mémoires et de modulations interdimensionnelles. Ensuite, il y a l'eau qui est vivante. Jacques Banveniste l'a montré dans les années 80 en France. Et Masaru Emoto l'a rendu visible au monde entier. avec ses cristaux. L'eau réagit aux mots, à la musique, à la prière. Elle capte l'intention, elle encode des messages, elle transmet des vibrations. Il y a aussi la nature qui, elle, ne parle pas avec des mots, mais elle répond, elle enseigne. Et plus on se reconnecte à elle, plus on perçoit ses messages. Des arbres qui communiquent entre eux, des plantes qui savent où on souffre et des forêts entières qui vibrent en écho à nos émotions. Ce n'est pas moi, mais la science qui le dit. Et puis encore, il y a la prière, pas la prière dogmatique, pas la récitation automatique, mais la vraie prière, vivante, celle qui sort du cœur. Aujourd'hui, même la science commence à le reconnaître. Plusieurs études dans des hôpitaux ont montré l'effet mesurable de la prière sur la guérison, à condition qu'elle soit sincère, consciente, aimante. Enfin, l'art, la musique, le son, la lumière aussi. sont des vecteurs de transformation, pas symboliquement, vibratoirement. Tout cela, on l'a oublié. Et pourtant, tout cela revient. Et tu veux que je te dise ? Tout ce que ces savoirs avaient en commun, une chose simple mais explosive. Tu es un être multidimensionnel, un fragment du divin incarné dans la matière, un micro-univers à toi tout seul, un pont entre les mondes. Et ça, ce n'est pas une croyance, c'est un savoir, ancien, puissant, vivant. Et il revient aussi, tout ce qu'on a tenté d'effacer est en train de refaire surface. Maintenant, ce que j'ai vu dans mon propre éveil n'était pas une illumination extérieure, c'était une mémoire qui revenait, un souvenir qui traversait les âges, celui des 800 vies que mon âme avait déjà vécues et que j'avais simplement oubliées. Tu n'as pas besoin d'aller chercher les vérités ailleurs, elles sont là, en toi. Si tu apprends à écouter, si tu oses te souvenir, car tu es une bibliothèque vivante, Et ton corps, ton cœur, ton souffle portent les archives de l'univers. Et si le pire gardien du mensonge, c'était toi ? Il est facile d'accuser le système, de pointer l'école, la médecine, l'histoire, les médias, de dire « on m'a menti » , et c'est vrai, on t'a menti. Mais à un moment, il faut oser se regarder en face, parce que ce monde-là, celui de la peur, de la norme, de la survie, tu la nourris aussi. Tu as choisi le silence à des moments où ton cœur hurlait. Tu as tué tes intuitions pour rester raisonnable. Tu as préféré être accepté plutôt qu'être vrai. Tu as joué ton rôle même quand il te déchirait de l'intérieur. Tu as suivi le mouvement même quand il t'étouffait. Tu as désigné les gentils, les méchants, dans cette illusion qu'on t'a vendue comme réalité, la séparation. Tu as jugé les autres, leurs choix, leurs parcours, leurs erreurs. Tu les as classés dans des cases, condamnés en silence. par rapport à ton point de vue, sans même chercher à comprendre le projet de leur âme, sans jamais connaître le plan de Dieu. Tu as oublié que chacun ici joue un rôle, porte une histoire sacrée, que derrière chaque masque, il y a une blessure, que derrière chaque colère, il y a une peur, et que même ceux qui t'ont fait du mal étaient peut-être des âmes perdues, jouant un rôle pour t'élever. Tu les as haïs pour ce qu'ils te montraient, alors qu'ils ne faisaient peut-être que te renvoyer à ta propre part d'ombre. Tu as cru que tu étais du bon côté, toujours du côté des gentils, parfois du côté des éveillés. Mais à quoi sert ton éveil si c'est pour devenir juge ? À quoi sert ta lumière si elle ne s'est pas éclairée, même les zones les plus sombres du vivant ? Alors oui, je t'accuse, mais pas pour te condamner, pour te réveiller ou pour que tu poursuives dans l'éveil. Parce que je me suis accusé moi aussi. Je suis passé par là. Je sais ce que c'est. J'ai préféré la conformité à la vérité. J'ai nié mes ressentis, j'ai jugé, classé, condamné, par peur, par ignorance, par blessure. Je sais, je l'ai fait aussi. Et c'est pour ça que je t'en parle. Parce que la guérison ne commence pas quand on accuse les autres. Elle commence quand on se regarde soi, vraiment, sans honte, sans masque, et qu'on décide de revenir à la vérité intérieure. Mais voilà le retournement. Tu n'es pas venu ici pour t'éteindre sous le poids de la souffrance, ni pour expier une faute, ni pour mériter ton droit d'exister. Tu es venu pour te souvenir de ta puissance et dans ce souvenir, guérir. Guérir, ce n'est pas revenir à avant, ce n'est pas recoller les morceaux, ce n'est pas faire comme si rien ne s'était passé. Guérir, c'est transmuter, c'est laisser l'or sortir de la blessure, c'est traverser le feu et en ressortir plus vivant que jamais. Et on ne parle pas seulement de maladie. La maladie, j'y reviendrai avec trois épisodes qui lui seront consacrés avant l'été. car c'est tout. C'est elle qui m'a amené à l'éveil. On parlera d'auto-guérison, de médecine qu'on nous a cachée et du grand éveil des médecins. Non, la guérison dont il est question ici, c'est celle de l'âme, celle du lien rompu entre ce que tu es et ce que tu crois devoir être. Parce que beaucoup sont en vie mais éteints de l'intérieur. Beaucoup respirent mais ne vibrent plus. Sors dans les rues de ta ville, regarde les visages, regarde les corps. Tu verras des âmes qui souffrent en silence, des regards éteints, des gestes mécaniques. des êtres magnifiques réduits à des ondes, parce qu'on leur a appris à survivre, pas à vivre, à produire, pas à ressentir, à obéir, pas à vibrer, robotisés, fragmentés, cassés. Ils avancent, mais à l'envers, contre le courant du vivant, comme si on leur avait arraché le cœur et qu'on l'avait remplacé par une to-do list. Mais toi, si t'es encore là, c'est que tu ne veux plus vivre comme ça. Tu sais qu'autre chose est possible, tu sens que l'appel est là, et même si tu ne sais pas par où commencer, Ton âme, elle, sait exactement ce qu'elle est venue faire ici. Tu es venue pour réactiver la vibration, pour réconcilier les mondes, pour rendre l'invisible à nouveau palpable. Tu es venue pour dire à l'enfant blessé en toi, « Je te vois, je t'aime, tu peux arrêter de te cacher. » Mais avant ça, il faut descendre, couper le mental, désapprendre ce qu'on t'a imprimé de force, et oser arracher doucement ce qu'on t'a implanté dans l'esprit. des croyances limitantes, des peurs, des schémas faits pour t'éloigner de toi. Il faut aller chercher dans la boue ta vérité cachée, dissoudre les couches de mensonges, de peurs, de conformismes englués. Il faut que ça gratte, que ça bouscule, que ça remue. Tu ne peux pas espérer guérir en écoutant un podcast entre deux épisodes de Netflix. Tu dois passer à travers, te regarder sans filtre, respirer dans le chaos et accepter que la lumière passe parfois. par les larmes. Et c'est là que tout commence. Quand tu ne fuis plus la douleur, quand tu ne combats plus ton histoire, quand tu écoutes au lieu de réprimer, alors le miracle peut arriver. Tu réalises que ton hypersensibilité est une boussole, que ton passé n'est pas un fardeau mais un accélérateur de conscience, que tes épreuves étaient des portails et que ce que tu croyais ta faiblesse était en fait ta mission. Tu n'es pas venu ici pour obéir, tu n'es pas venu ici pour rentrer dans une case. Tu es venu ici pour guérir et en guérissant, rappeler aux autres qu'eux aussi le peuvent. Et ça change tout, parce qu'à partir de là, tu n'es plus une victime. Tu deviens un réveilleur, un éclaireur, un porteur de mémoire, un gardien du feu sacré. Et tu n'as rien à prouver, tu as juste à être pleinement toi, brisé et lumineux, fissuré et vibrant, vivant, vraiment vivant. La peur, leur plus vieille arme. Depuis toujours, ils ont utilisé la même arme. Pas des balles, pas des bombes, pas des tanks. Une arme plus subtile, plus insidieuse, plus efficace. La peur. La peur fait baisser ta vibration. Elle te coupe de toi. Et ils le savent. Ils l'ont toujours su. Les empires l'ont utilisé pour soumettre les peuples. Les religions pour contrôler les consciences en coupant l'homme de son essence divine. Attention, je parle ici des institutions et structures de pouvoir, pas de la foi des croyants ni des livres sacrés. Les médias de masse, pour fabriquer la réalité, nous engluaient dans la matrice. Et aujourd'hui, c'est devenu un art. Regarde autour de toi, souviens-toi de ce qu'il s'est passé en 2020. Un virus invisible et soudain, des compteurs de mort en boucle. Un président qui déclare... Nous sommes en guerre. Nous sommes en guerre. Des gestes répétés comme des rituels, des lois d'exception, des couvre-feu, un conseil militaire. Des QR codes pour aller au resto, des masques pour avoir le droit de promener son chien sur la plage, des autorisations de sortie qu'on se signe soi-même, le droit de boire assis mais pas debout, des gens isolés, masqués, séparés, des jeunes privés de liberté, des familles ne pouvant pas enterrer leur mort. Tout cela a été un test grandeur nature de soumission à l'absurde, justifié par une seule chose, la peur. Manque de bol. Ça a eu exactement l'effet inverse. Éveillé énormément de conscience. Alors ils ont continué. Tout feu, tout flamme. Regarde les journaux télévisés aujourd'hui. Faits divers sordides. Attentats. Guerres. Menaces nucléaires. Crises économiques fabriquées sur mesure. Chocs des civilisations. Peur du chômage. Peur de l'autre. Peur de soi. Et parfois c'est tellement gros que ça en devient grotesque. Comme ce kit de survie que l'État s'apprête à distribuer aux Français. Sans guerre, sans séisme, sans événements réels. Juste pour entretenir l'idée que quelque chose va exploser. Et maintenir les gens crédules dans un état de tension constante. Car pendant ce temps, les multinationales s'enrichissent, les libertés se réduisent, les lois changent sans débat. Et toi, tu doutes de ton propre ressenti. Les marchés dictent les lois, le vivant devient un produit. Le capitalisme dévoyé est devenu une religion sans âme. Une foi obligatoire dans la croissance, la compétition, l'exploitation. Tant que tu cours après la sécurité matérielle, tu restes manipulable. Et pour parfaire le tout, on te fait peur de ne pas y arriver ou de tout perdre. Regarde en ce moment en France, on étrangle la classe moyenne, coût de la vie qui explose, salaire qui stagne, mais toujours des milliards débloqués pour faire la guerre parce qu'une population sous pression, c'est une population trop occupée pour s'éveiller. parce que la... La peur, c'est un poison lent. Elle infiltre tout. Elle te fait douter de tout, de toi. Te fait douter des autres. Te fait douter de la vie, du vivant, de la lumière. Et pire, elle te fera vivre exactement ce que tu redoutes. Parce que ce que tu vibres devient ta réalité. C'est une loi de la physique. Tu crois être prudent, mais tu es juste coupé. Et c'est là tout le piège. Quand tu vibres la peur, tu es manipulable. Tu attends un sauveur. Tu renonces à ton pouvoir. Tu acceptes l'inacceptable. tant qu'il te semble rassurant. On ne guérit pas depuis la peur. On ne crée rien de juste depuis la peur. On ne construit aucun monde nouveau depuis la peur. Parce que ce chemin est semé de pièges. Et le plus redoutable, le plus insidieux, c'est celui de la séparation. Tant qu'on te fait croire qu'il y a des bons et des méchants, tant qu'on te pousse à prendre partie dans chaque conflit, tant que tu vibres la haine, la colère, la vengeance, Même pour une bonne cause, tu restes coincé dans la matrice. Parce qu'à ce niveau de conscience, la lumière ne peut pas passer. La 5D n'est pas un décor de licorne, c'est un état vibratoire. Et pour y entrer, il faut avoir lâché l'illusion de la séparation. C'est pour ça que certains conflits sont entretenus, exprès. Pas seulement pour des raisons géopolitiques, mais pour entretenir la haine, les peurs, les identifications. Regarde le conflit israélo-palestinien. Il déchire le monde depuis des décennies. Et aujourd'hui encore, il agit comme une onde de choc vibratoire. Jusque dans les rues de Paris, de Londres, de Montréal. Les communautés juives et musulmanes du monde entier emportent le poids. Et beaucoup, par loyauté, par souffrance, par histoire, s'enferment dans un camp, se victimisent et se coupent sans le savoir du nouveau monde. Parce qu'on ne peut pas accéder à la fréquence du vivant en... portant la haine de l'autre, même quand elle semble justifiée. Tu peux soutenir un peuple, tu peux pleurer une injustice, mais si tu vibres la haine, tu alimentes exactement ce que tu veux combattre. C'est dur à entendre, mais c'est essentiel. Ce qui se joue là, ce n'est pas une guerre de territoire, c'est une guerre vibratoire. Le seul camp que tu peux choisir, c'est la paix. Le seul combat que tu dois mener, c'est pour la paix. Et le seul vrai front, c'est ton cœur. Est-ce que ton cœur choisit de vibrer à chaque instant ? Détermine si tu sors ou si tu restes. Si tu contribues au nouveau monde ou si tu restes enfermé dans l'ancien. Alors oui, il va falloir choisir. Pas dans les grandes théories, pas sur les réseaux sociaux, mais là, maintenant, dedans. Est-ce que je choisis l'amour ou la séparation ? Est-ce que je nourris la lumière ou la division ? Et attention, choisir l'amour, ce n'est pas tout excuser, ce n'est pas détourner le regard, ce n'est pas de l'angélisme, ce n'est pas fuir l'ombre, c'est la regarder en face, sans lui donner ton énergie, c'est la dissoudre avec ta lumière, c'est poser des actes alignés. C'est dire non quand c'est non. C'est oser aimer quand tout pousse à se méfier. C'est se lever même quand on tremble. Parce que quand tu n'as plus peur de rien, tu redeviens libre. Et ça, ça les terrifie. Tu es la flamme et le monde attend que tu te lèves. Mais voilà le grand retournement, le plan de Dieu qui est en marche. Parce que malgré tout ce qu'on vient de dire, la lumière avance. Elle avance partout. Personne ne peut l'arrêter. Elle s'infiltre dans les failles, elle s'engouffre dans chaque brèche du système. Elle traverse les murs, les dogmes, les mensonges. C'est une loi de la physique, l'ombre ne peut rien contre la lumière. Il suffit d'une étincelle pour faire reculer la nuit. Et cette étincelle, elle est en toi, en moi, en chacun de nous. Des milliers, des millions s'éveillent, ça se sent, ça se voit, ça vibre. Il y a des gens qui ouvrent les yeux, des cœurs qui s'ouvrent, des âmes qui se rappellent. La vérité n'a jamais été aussi accessible. Et les voiles commencent à tomber un à un. Les consciences se lèvent dans tous les pays. Des enfants naissent déjà connectés. Des anciens se réveillent tardivement, mais avec une force incroyable. Les synchronicités explosent. Les intuitions deviennent claires. L'appel devient pressant. Et au milieu de tout ça, toi. Alors qu'est-ce qu'on fait de tout ça ? On se soulève ? On va manifester ? Se révolter dans la rue ? Non, surtout pas ça. Encore un piège, un piège de l'ancien monde, celui dans lequel ils veulent que tu tombes. Regarde en France comme la machine est bien rodée. De mai 68 au gilet jaune, à chaque fois, les mêmes ficelles, les mêmes scénarios, les mêmes manipulations. Des CRS déguisés en casseurs, des caméras bien placées, des violences bien ciblées. Et l'opinion publique retournée en un éclair, toujours avec la même arme de guerre, la peur. Et pendant que tu t'indignes, que tu cries dans la rue, le système... se nourrit de ta rage et continue d'avancer en silence. Pendant que les Français se bloquent entre eux, pendant que la colère se retourne contre les bonnes personnes, le vrai pouvoir, lui, s'en lave les mains. Parfois même, il s'en réjouit. Alors non, on ne se soulève pas. C'est l'ancien monde, ça. Et c'est fini. On se relève. On se souvient. On se reconnecte à nous. Parce que cette lumière qui revient, elle ne vient pas d'ailleurs. Elle vient de nous. Elle vient de toi. Alors écoute ton âme. Lève-toi. Crée. Invente Répar, reconstruis, aime, aide, suis ce qui fait vibrer ton cœur, kiffe ta vie avec tout ce que tu es, parce que c'est là, dans ta joie, dans ton feu vivant, que le monde renaît. Et surtout, ne tombe pas dans l'autre piège, celui des faux prophètes, de ceux qui promettent de te sauver, de te guider vers la lumière à ta place. Ils avaient été annoncés dans tous les livres sacrés, les faux guides des temps de bascule, les gourous modernes, parfois même déguisés en politiciens, en chefs d'État. en sauveur autoproclamé. De droite, de gauche, du centre, peu importe l'étiquette. Ils se retrouvent derrière des portes closes, jurent en fraternité, pendant qu'ils divisent à ciel ouvert. Ils prétendent t'élever, pendant qu'ils enferment ton cœur dans la haine, dans la peur. Aucun ne sera ton sauveur. N'oublie jamais, personne ne vient te sauver. Parce que la seule lumière qui peut changer ce monde, c'est celle que tu rallumes à l'intérieur de toi. Parce que cette lumière qui revient, elle vient de ton cœur, de cette étincelle qu'on a voulu éteindre. mais qui restait là, fidèle, patiente, brûlante. Tu n'as pas besoin qu'on te donne la permission pour la retrouver. Tu es venu avec la lumière, tu es venu pour la répandre, par ta présence, par ton amour, par ta vibration. Et si le monde semble s'effondrer autour de toi, c'est peut-être parce qu'il attend que toi, tu te lèves, pas pour le sauver, mais pour l'éclairer. Tu n'as pas à convaincre, tu n'as rien à prouver. Tu as juste à incarner, à être, à vibrer, à marcher droit, même dans tout angle. Parce que ce que tu vibres devient contagieux, parce qu'un cœur allumé peut rallumer des centaines d'autres. Et parce qu'au fond, c'est ça le réveil de l'humanité. Cela ne commence pas par un grand miracle spectaculaire, mais par des milliers de petites flammes qui se rallument, des consciences qui se souviennent, des âmes qui s'unissent et qui choisissent, une bonne fois pour toutes, de ne plus jamais se rendormir. Alors merci, merci d'être encore là, merci d'oser écouter ce qui palpite. Merci de porter cette vibration unique que toi seul peux incarner. Et si tu sens que ce message doit être entendu, alors fais le passer. Souffle dessus, offre-le. Ou que tu écoutes ce podcast, tu peux le partager. A un ami, un proche, à quelqu'un qui cherche sans oser le dire. A une âme qui vacille peut-être, qui est malade ou qui a une dépression, ou qui a besoin d'un signe. Et si tu es sur Youtube, tu peux liker cette vidéo et la commenter. Pas pour les chiffres, mais pour que l'algorithme la montre à d'autres. qui ne savent même pas encore ce qu'ils cherchent. Parce que je ne gagne rien à cela. Mais si ce message touche, s'il réveille, s'il éclaire, alors la mission est accomplie. Et chaque commentaire sincère, même un simple merci, c'est une vibration de plus dans la matrice. Un écho vivant, un feu qui se propage. Et de tout cœur, je t'envoie ma bénédiction. Parce que ce feu ne vient pas de moi, il vient de nous. De cette communauté discrète, vivante, reliée. Et elle s'agrandit à chaque flamme qui s'éveille. Le réveil de l'humanité ne fait que commencer. Et ce podcast aussi. Alors oui, la traversée sera intense. Mais on la fera ensemble. jusqu'au bout. Le dormeur doit se réveiller. Vous venez d'écouter Le Réveil de l'Humanité, un podcast de Franck Emmanuel.