Description
Les prédicateurs enseigne la Bible en allemand afin que tous puisse comprendre. Les prédications se multiplient dans toute la ville.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Strasbourg, 1523, la réforme, une histoire de famille. Avec l'arrivée de Martin Busser, les prédicateurs strasbourgeois commencent à se coordonner et l'évangile est prêché avec davantage de force. Nicolas Gerber, secrétaire du grand chapitre de la cathédrale, écrit à son ami Jean Schwebel. Il prend sa plume et un parchemin afin de raconter les bouleversements qu'il entint de vivre à titre personnel, mais aussi comme témoin d'un changement radical qui est en train de s'opérer à Strasbourg. Cher Jean, ce qui se passe ici est incroyable. Zell a commencé l'explication du Deutéronome dans ses prédications quotidiennes et Capiton a dans ce but réimprimé. La nouvelle traduction de Luther, afin que les gens puissent amener le livre à l'église. Busser a entrepris l'explication de la lettre aux Colossiens, en latin, mais surtout en allemand. De nombreux paysans, des maraîchers, des artisans, des gens de toutes sortes, de toutes conditions, affluent à ces cultes. Hier, par exemple, à Saint Thomas, sous l'influence d'une foule innombrable. Notre chanoine capiton a commencé l'explication de l'épître aux Colossiens. Nicolas déposa sa plume. Il songea à l'impact d'une telle lecture sur l'ensemble de la population, qui découvrait pour la première fois le contenu de la parole de Dieu, non plus en latin, comme cela avait été prêché pendant des siècles, une langue inconnue, mais en allemand. Une langue que chacun pouvait comprendre. Il sourit à l'idée que désormais, grâce à l'invention de l'imprimerie, une famille pouvait acheter le Nouveau Testament, pour le coût relativement maudit de deux lapins. Rendez-vous compte, deux lapins ! Nicolas referma son écritoire. Il devait rejoindre ses amis réformateurs. Mathieu Zell l'avait invité. Et lui avait glissé cette phrase énigmatique. « Nous avons des choses à partager, car un véritable séisme est en train de se préparer pour notre cité. » Nicolas était impatient d'en savoir plus. Les gens parlaient déjà en ville. Certains évoquaient la possibilité de voir des prêtres suivre l'exemple de Martin Busser. Martin ! qui avait pris pour épouse Elisabeth, cette jolie nonne, qui aujourd'hui allait lui donner un enfant. Comment ? Cela serait-il possible ? Quelle réaction aurait la foule ? Espérons que cela ne mette pas en péril les idées de la réforme. 500 ans de la réforme à Strasbourg. Une histoire de famille avec l'association familiale protestante Germe d'Espoir.
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Strasbourg, 1523, la réforme, une histoire de famille. Avec l'arrivée de Martin Busser, les prédicateurs strasbourgeois commencent à se coordonner et l'évangile est prêché avec davantage de force. Nicolas Gerber, secrétaire du grand chapitre de la cathédrale, écrit à son ami Jean Schwebel. Il prend sa plume et un parchemin afin de raconter les bouleversements qu'il entint de vivre à titre personnel, mais aussi comme témoin d'un changement radical qui est en train de s'opérer à Strasbourg. Cher Jean, ce qui se passe ici est incroyable. Zell a commencé l'explication du Deutéronome dans ses prédications quotidiennes et Capiton a dans ce but réimprimé. La nouvelle traduction de Luther, afin que les gens puissent amener le livre à l'église. Busser a entrepris l'explication de la lettre aux Colossiens, en latin, mais surtout en allemand. De nombreux paysans, des maraîchers, des artisans, des gens de toutes sortes, de toutes conditions, affluent à ces cultes. Hier, par exemple, à Saint Thomas, sous l'influence d'une foule innombrable. Notre chanoine capiton a commencé l'explication de l'épître aux Colossiens. Nicolas déposa sa plume. Il songea à l'impact d'une telle lecture sur l'ensemble de la population, qui découvrait pour la première fois le contenu de la parole de Dieu, non plus en latin, comme cela avait été prêché pendant des siècles, une langue inconnue, mais en allemand. Une langue que chacun pouvait comprendre. Il sourit à l'idée que désormais, grâce à l'invention de l'imprimerie, une famille pouvait acheter le Nouveau Testament, pour le coût relativement maudit de deux lapins. Rendez-vous compte, deux lapins ! Nicolas referma son écritoire. Il devait rejoindre ses amis réformateurs. Mathieu Zell l'avait invité. Et lui avait glissé cette phrase énigmatique. « Nous avons des choses à partager, car un véritable séisme est en train de se préparer pour notre cité. » Nicolas était impatient d'en savoir plus. Les gens parlaient déjà en ville. Certains évoquaient la possibilité de voir des prêtres suivre l'exemple de Martin Busser. Martin ! qui avait pris pour épouse Elisabeth, cette jolie nonne, qui aujourd'hui allait lui donner un enfant. Comment ? Cela serait-il possible ? Quelle réaction aurait la foule ? Espérons que cela ne mette pas en péril les idées de la réforme. 500 ans de la réforme à Strasbourg. Une histoire de famille avec l'association familiale protestante Germe d'Espoir.
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Strasbourg, 1523, la réforme, une histoire de famille. Avec l'arrivée de Martin Busser, les prédicateurs strasbourgeois commencent à se coordonner et l'évangile est prêché avec davantage de force. Nicolas Gerber, secrétaire du grand chapitre de la cathédrale, écrit à son ami Jean Schwebel. Il prend sa plume et un parchemin afin de raconter les bouleversements qu'il entint de vivre à titre personnel, mais aussi comme témoin d'un changement radical qui est en train de s'opérer à Strasbourg. Cher Jean, ce qui se passe ici est incroyable. Zell a commencé l'explication du Deutéronome dans ses prédications quotidiennes et Capiton a dans ce but réimprimé. La nouvelle traduction de Luther, afin que les gens puissent amener le livre à l'église. Busser a entrepris l'explication de la lettre aux Colossiens, en latin, mais surtout en allemand. De nombreux paysans, des maraîchers, des artisans, des gens de toutes sortes, de toutes conditions, affluent à ces cultes. Hier, par exemple, à Saint Thomas, sous l'influence d'une foule innombrable. Notre chanoine capiton a commencé l'explication de l'épître aux Colossiens. Nicolas déposa sa plume. Il songea à l'impact d'une telle lecture sur l'ensemble de la population, qui découvrait pour la première fois le contenu de la parole de Dieu, non plus en latin, comme cela avait été prêché pendant des siècles, une langue inconnue, mais en allemand. Une langue que chacun pouvait comprendre. Il sourit à l'idée que désormais, grâce à l'invention de l'imprimerie, une famille pouvait acheter le Nouveau Testament, pour le coût relativement maudit de deux lapins. Rendez-vous compte, deux lapins ! Nicolas referma son écritoire. Il devait rejoindre ses amis réformateurs. Mathieu Zell l'avait invité. Et lui avait glissé cette phrase énigmatique. « Nous avons des choses à partager, car un véritable séisme est en train de se préparer pour notre cité. » Nicolas était impatient d'en savoir plus. Les gens parlaient déjà en ville. Certains évoquaient la possibilité de voir des prêtres suivre l'exemple de Martin Busser. Martin ! qui avait pris pour épouse Elisabeth, cette jolie nonne, qui aujourd'hui allait lui donner un enfant. Comment ? Cela serait-il possible ? Quelle réaction aurait la foule ? Espérons que cela ne mette pas en péril les idées de la réforme. 500 ans de la réforme à Strasbourg. Une histoire de famille avec l'association familiale protestante Germe d'Espoir.
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