Speaker #0Bienvenue dans les chemins de la vie. Je suis Nathalie, auteure et passionnée par la quête de sens. Ici, je partage des réflexions, des récits et des questionnements sur des sujets qui nous relient tous, comme nos émotions, nos épreuves, mais aussi nos joies. Parce que la vie n'est jamais une ligne droite, elle est faite de détours qui, chacun à leur manière, nous révèlent à nous-mêmes. Je crois que chaque expérience de vie trace une partie de notre chemin et que les partager, c'est trouver du sens pour soi, tout en éclairant le chemin des autres. Alors prenez une inspiration et marchons ensemble sur les chemins de la vie. Bonjour et bienvenue sur le podcast Les Chemins de la Vie. J'espère que vous allez bien. Bienvenue à ce premier épisode. Pour les personnes qui ne me connaissent pas, je m'appelle Nathalie. Ça fait un peu plus de 5 ans que je suis sur les réseaux sociaux. Alors... Si vous ne vous intéressez pas à l'astrologie, il y a quand même de fortes chances pour que vous ne me connaissiez pas parce que j'ai eu plusieurs comptes et j'ai toujours plusieurs comptes d'ailleurs sur l'astrologie et j'ai créé ce podcast aujourd'hui pour parler justement de plusieurs sujets de vie. J'ai décidé de l'appeler les chemins de la vie parce qu'au cours de sa propre vie même, on emprunte toujours plusieurs chemins, on revient aussi un petit peu sur nos pas et on parle souvent de chemin de vie comme s'il n'y en avait qu'un seul. Mais en réalité, même nous en tant qu'individus, on en emprunte toujours plusieurs. Donc j'avais envie de parler de sujets de vie sans forcément associer ça à l'astrologie. C'est pour ça que j'ai créé ce nouveau podcast. Par contre, pour les personnes qui me connaissent déjà, vous savez que ce podcast sort au moment de la réactivation de mon compte Instagram Nathalie Rosevin. Donc c'est un compte que j'avais laissé en stand-by. Et justement, je vais en parler dans ce podcast parce que j'ai appelé ce podcast « Revenir pour de vrai » parce que déjà, le fait de revenir sur ses pas, c'est quelque chose qu'on expérimente tous. Et ici, je vais vraiment vous parler de mon expérience de ces 15 derniers mois à peu près. Alors, cette réactivation de compte Instagram, pour vous l'expliquer, il faut déjà que je vous explique pourquoi je l'ai désactivé. Alors, pour les personnes qui ne me connaissent pas, j'avais un compte où j'avais un peu plus de 80 000 abonnés. Et il faut savoir quelque chose, c'est que je ne suis pas du tout formée à la base pour les réseaux sociaux. Si j'ai eu un compte qui a réussi à augmenter, je pense que c'est un combo de plusieurs choses. Oui, j'ai créé beaucoup de contenu. Oui, je pense que mon contenu, forcément, a intéressé les gens. Et j'ai aussi bénéficié de la période Covid où la majorité des gens, voire tout le monde, était sur les réseaux sociaux. Donc, c'était plus facile, je pense, à cette période-là de faire grandir un compte. Et au fur et à mesure du temps, je me suis quand même formée. Pour la petite histoire, les premiers postes que j'ai créés, je les avais créés sur Photoshop. Donc c'était hyper compliqué, je ne connaissais pas du tout Canva. Parce qu'anciennement, j'avais fait de la photo, donc je maniais un petit peu Photoshop, même si je n'étais pas du tout une professionnelle. Donc par exemple, quand je suis arrivée sur Canva, j'ai trouvé que c'était beaucoup plus simple, j'ai pu créer beaucoup plus de postes, etc. Donc ce compte, c'est lui qui m'a permis de me faire connaître. Donc d'avoir mes premiers clients, c'est lui qui m'a permis aussi de me faire repérer par des maisons d'édition, parce que j'ai écrit plus de dix ouvrages aujourd'hui, donc ça a été vraiment mon tremplin. Mais arrivé à un moment, je me suis rendu compte que je ne parlais pas forcément que de ça, parce que par exemple je suis passionnée d'animaux, j'aime bien aussi parler de divers sujets de vie justement, et j'avais pu, si je puis dire, la fibre pour continuer à publier 100% de l'astro. Mais je ne savais pas quoi faire non plus, en fait, sur ce compte. Et ensuite, quand on a 80 000 abonnés, on est quand même assez sollicité par message. Et c'est vrai que tout ça, ça me causait quand même pas mal de stress. C'est quelque chose que je n'ai pas très bien vécu. Alors, ce n'est pas du tout un reproche, puisque individuellement, chaque personne envoie un message. C'est justement au créateur de contenu de savoir gérer ça. Et moi, je n'ai pas trop bien su le faire, on va dire. Donc, en juin 2024, j'ai désactivé ce compte Instagram. En sachant... que je le réactiverais. À la base, j'avais dit que je le ferais à la rentrée, en septembre. Et ce qui s'est passé, c'est que je l'ai répété mille fois. Je reviens, je vais réactiver. Et puis ensuite, j'ai eu d'autres priorités. Et puis là, on m'a proposé d'écrire un livre. Et puis j'ai créé mon site et mon abonnement sur l'école de l'astrologie, etc. Donc au final, c'était jamais vraiment le bon moment. Et là, je me suis dit qu'il ne fallait plus attendre. et qu'il fallait le réactiver. Et j'en ai profité du coup pour créer le podcast que j'ai envie de créer depuis un moment aussi, c'est-à-dire un podcast où on peut parler de plusieurs sujets de vie sans que ce soit forcément relié à l'astrologie. Et ça, je pense que c'est des moments de vie qu'on a tous vécu. Vous voyez ce moment où on se retrouve planté. au milieu d'un échangeur avec six sorties. C'est comme s'il y avait des panneaux partout, le GPS, il mouline. Nous, on ne sait pas si on doit aller à gauche, si on doit aller à droite. Tout est attrayant et en même temps, on se dit que si on choisit le plan A, peut-être que le plan B aurait été meilleur sur le long terme, etc. Donc, on se pose beaucoup de questions. Et ça, c'était moi pendant tous ces derniers mois parce que j'ai voulu lancer des formations que je n'ai pas faites au final. J'ai voulu réactiver mon compte et lancer ce podcast et je ne l'ai pas fait au final. Donc je me suis dit, je vais faire encore plus simple, je vais ralentir et je vais me poser, regarder où j'en suis et là, ce sera beaucoup plus clair. Donc je vais vous raconter ce qui s'est passé un petit peu pendant ces 15 mois et en même temps, je vais vous présenter ce nouveau podcast et pourquoi je l'ai créé. Alors depuis juin 2024, pour les personnes qui me suivent, Suji, mon chien, a bien grandi. Maintenant, elle fait 40 kilos. Donc ça, c'est la première chose. Et côté boulot... J'ai quand même pas mal enchaîné. J'ai travaillé pour plusieurs médias. J'ai écrit les prévisions Astro 2025 pour Télestar l'année dernière. D'ailleurs, j'ai le plaisir de vous annoncer que ce sera aussi le cas pour 2026. J'ai aussi travaillé pendant quelques mois avec Famed Media, anciennement au MyMag où j'écrivais les horoscopes. L'année dernière, j'ai aussi vécu une expérience assez sympa. J'ai été conviée à un événement pour une marque de voiture, Range Rover. ... Et j'ai fait des analyses de thèmes à un de leurs événements, donc c'était vraiment hyper intéressant. Et puis j'ai écrit aussi quelques ouvrages, mais ça je vais les présenter en vidéo sur mon compte Instagram, notamment des baguettes divinatoires. Et j'ai sorti un livre sur les signes lunaires qui est sorti en août, et il y a un petit oracle qui arrive. Concernant ce que j'ai fait seule, on va dire, j'ai créé mon abonnement. Sur mon site de l'école de l'astrologie, c'est un abonnement qui s'appelle Zodiac. Il est ouvert depuis mai 2024, donc un petit peu avant que je désactive mon compte. Mais c'est un abonnement sans engagement qui permet de se former à l'astrologie tout au long de l'année. Donc je publie une fois par semaine à peu près des vidéos et il y a un cours par mois. J'ai créé aussi un programme qui a été suivi par plus de 200 personnes pour suivre les transits planétaires par rapport à son thème. C'était une offre de Noël l'année dernière. Et voilà, donc en gros, j'ai fait pas mal de choses. J'ai aussi bien sûr fait des analyses de thèmes, ce qui reste le cœur de métier de l'astrologue. Et sur le plan perso, on peut dire que ça va alors en termes relationnels, mais c'est vrai aussi que comme tout le monde, je trouve que le contexte national n'est pas toujours simple, mais je me trouve quand même assez chanceuse par rapport à ma situation. Mais c'est vrai que j'ai traversé quelques petites difficultés. Et j'en parlerai un peu plus tard parce qu'il y a sans doute d'autres femmes qui sont concernées par ça, des petites difficultés en termes de santé. Ensuite, ce que je n'ai pas réussi parce qu'il y a ce que j'ai fait mais aussi ce que je n'ai pas fait, j'ai ma chaîne YouTube, l'école de l'astrologie. Donc dans la case de ce que j'ai fait, j'ai réussi à maintenir mon podcast en en sortant un par semaine depuis plus d'un an maintenant. Donc le podcast il s'appelle l'école de l'astrologie. Mais sur YouTube en termes de vidéos, je n'ai pas réussi à être régulière. C'est quelque chose que je voulais faire, que j'ai lancé plusieurs fois, mais j'ai pas réussi. Faute d'organisation principalement, et ça s'est amplifié la désorganisation par la suite avec les soucis de santé. Et il y a aussi autre chose que je voulais faire, c'était me lancer sur TikTok, parce que j'aime parler, mais j'arrive pas à me faire à ce réseau social, enfin plutôt, la vérité c'est que je ne prends pas le temps de me faire à ce réseau social. Et c'est vrai que j'ai pas réussi à mettre ça en place. Donc vous voyez, si vous aussi, cette année, vous n'avez pas fait tout ce que vous avez planifié, eh bien peut-être que ça vous fait du bien d'entendre que vous n'êtes pas la seule, ou le seul, s'il y a des hommes qui m'écoutent, mais ce que je veux dire, c'est que dans la vie, on peut pas tout faire comme on aimerait que ce soit fait. Parfois, on a des plans, et même en anticipant les choses au maximum, eh bien on n'arrive pas à faire tout ce qu'on avait voulu faire, parce qu'il y a toujours des événements extérieurs. parce que des fois aussi on n'est pas en forme, parce que des fois aussi on se laisse un peu trop aller. Moi je sais que ça a été aussi mon cas, parfois j'ai manqué de volonté, mais on ne peut pas tout faire en même temps et chaque oui coûte un non en réalité. Donc j'ai choisi de privilégier quand même la qualité, de privilégier aussi ma santé, alors qu'elle soit physique ou qu'elle soit aussi mentale. Et parfois en fait avancer ce n'est pas forcément pousser, c'est accepter que certaines choses se fassent plus lentement pour qu'elles se fassent bien. Et c'est vrai que j'ai assumé les conséquences de tout ça, donc j'ai vu que j'avais moins de visibilité à certains moments. Parce que si mon compte, l'école de l'astrologie, a aujourd'hui 19 000 abonnés, ça n'a pas été le cas. Il me semble que quand j'ai clôturé mon... Quand je l'ai mis en stand-by, j'avais déjà le compte de l'école de l'astrologie, et je crois qu'on était 3000, quelque chose comme ça. Donc oui, ça a bien évolué, ça aurait plus évolué aussi. En un an, j'aurais pu faire une avancée plus fulgurante, mais ça m'a aussi rassurée d'une certaine manière, parce que je me suis dit, purée, mais même en repartant de zéro, au final, ce que je fais, ça marche quand même, parce que j'ai trois comptes Instagram maintenant, parce que oui, j'ai réactivé mon compte Nathalie Rosevin. J'ai mon compte sur l'école de l'astrologie, et c'est vrai que j'en ai pas parlé, mais pour les personnes qui ne me connaissent pas, j'ai un compte qui s'appelle la lune du jour. C'est un éphéméride lunaire, où tous les jours il y a un post que je prépare en amont, qui se publie sur les énergies de la lune. Donc c'est un compte qui est suivi par à peu près 40 000 personnes, et c'est un compte où j'interagis très très rarement en story, mais c'est l'éphéméride lunaire d'Instagram. Quand je vous raconte tout ça, je me dis qu'au final, même si bien sûr, que tout ce que j'ai lancé aurait pu avoir beaucoup plus d'impact si j'en avais parlé sur mon compte principal. Mais quelque part, je me suis dit, me retrouver en petit comité avec des personnes qui sont passionnées d'astrologie, puisque le compte porte uniquement sur l'astrologie, là où sur mon ancien compte, je parlais parfois d'autres choses en story, eh bien, ça m'a rassurée d'une certaine manière sur mon savoir-faire. Et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, je ne suis pas du tout quelqu'un qui a un master en marketing ou en médias, enfin j'ai 37 ans maintenant, donc moi quand je faisais mes études, les réseaux sociaux c'était pas du tout ce que c'était aujourd'hui, donc j'ai absolument pas appris à l'école à me former à ça, et les métiers que j'ai pu faire par la suite n'étaient pas du tout des métiers reliés à ces thématiques-là, donc j'ai vraiment appris tout sur le tas, et c'est vrai que quand je vois que j'ai réussi à lancer plusieurs comptes comme ça, Je me dis que peut-être un jour, je pourrais aussi proposer de l'aide aux personnes. qui souhaitent se lancer sur le réseau parce qu'en étant totalement novice et en ayant appris au fur et à mesure, je me dis que j'ai expérimenté la chose d'une manière différente qu'une personne qui peut savoir à quoi s'attendre. Ensuite, je voulais vous parler aussi des coulisses. C'est-à-dire que cette année, ça a été une année, sur le plan personnel, où j'ai vécu des formes de rupture. Alors pas de rupture sentimentale, ça, ça va très bien. mais par hygiène de vie j'ai dû couper des ponts ou voir des relations s'atténuer au final. En réalité, c'est plutôt par amour de la paix intérieure, parce qu'il y a des liens qui nourrissent, d'autres qui déracinent, et puis il y a des liens qui nourrissent pendant une certaine période. Il y en a qui deviennent obsolètes par la suite, et de toute façon, sans parler d'astrologie, on est des êtres vraiment cycliques. On vit dans un monde qui est cyclique, et en fait, nos interactions avec les autres, elles aussi, sont cycliques. On a des amis parfois qui sont nos meilleurs amis pendant notre cursus d'études et après on s'éloigne pendant un certain temps et puis on se retrouve peut-être plus tard. On a des amis qui vont être nos amis les plus proches quand on va vivre un changement de vie comme le mariage, comme la maternité. Et à l'inverse, on a des amis qui ne vont plus susciter d'intérêt dans la relation, si je puis dire, dès lors qu'on va avoir un changement de vie. Enfin, je pense que je ne vous apprends rien. des personnes qui se mettent en couple et qui perdent des relations amicales, des personnes qui ont des enfants et qui voient qu'avec certains amis, c'est plus pareil, etc. Je pense que c'est quelque chose qui est vraiment connu et qui arrive à beaucoup de gens. Donc ici, ce n'est pas quelque chose de grave qui m'est arrivé, mais c'est vrai que cette année, particulièrement en 2025, j'ai fait un travail sur moi par rapport... mon rapport aux autres, parce que j'ai été longtemps enfermée dans le rôle du sauveur, notamment par rapport à mon histoire familiale où j'ai dû m'occuper de certains membres de ma famille pendant un moment. Mais j'ai vraiment appris à dire non sans me justifier, en fait. Parce que dire non, c'est souvent dire oui à sa dignité, à son sommeil, à son futur, à sa santé, en fait. Et j'en ferai pas un slogan, parce que c'est des décisions qui sont quand même assez discrètes, qui sont souvent silencieuses, mais hum Ce que j'ai envie de retenir par rapport à ça, c'est que poser une limite, c'est aussi honorer ce qui a été, parce qu'on peut mettre fin à quelque chose sans pour autant crier qu'on regrette tout ce qui s'est passé, etc. C'est vraiment pas cette démarche-là que j'ai eue cette année. En fait, c'est plutôt le fait d'avoir réalisé que là, je passais à une autre étape de ma vie, et que pour cette étape-là, j'ai besoin d'une certaine paix intérieure par rapport à certains sujets. Et qu'il y a des personnes qui ne me correspondaient plus par rapport à la vie que j'ai envie d'avoir, d'autres desquelles je n'étais pas si proche que ça, dont je me suis rapprochée. Et en fait, ce n'est pas qu'il y a les méchants et il y a les gentils, ce n'est pas du tout ça. C'est juste une question de tempo, une question de timing et une question d'envie en fait. C'est-à-dire qu'on associe souvent la notion de rupture. Déjà, on l'associe souvent. à la relation sentimentale, alors qu'il y a des ruptures amicales aussi. Mais on associe souvent ça à quelque chose qui se termine forcément mal. Alors que non, c'est pas parce qu'on dit qu'une relation ne nous convient plus aujourd'hui qu'on crache sur tout ce qu'elle a été. Moi, je pense même qu'en dehors des relations très toxiques, où il y a eu de la violence, etc., je pense qu'il faut jamais faire ça, dans le fond, parce qu'on n'est pas la même personne qu'on était il y a deux ans, il y a cinq ans, il y a dix ans. donc ce qui nous correspondait à cette époque-là ne nous correspond plus aujourd'hui et je trouve que ça sert à rien de se flageoler en se disant, ouais, mais pourquoi j'ai accepté cette relation, j'avais rien à voir avec cette personne, pourquoi j'ai fait ça, j'ai perdu du temps, etc. À l'époque, on a fait ce qu'on pouvait avec les connaissances, les moyens, les envies et la volonté qu'on pouvait avoir à cette époque-là. Donc, je trouve que c'est un sujet qui est important. N'hésitez pas, d'ailleurs, ce podcast, je le mets aussi sur YouTube, n'hésitez pas à poser des questions, à commenter, et à témoigner aussi, parce que c'est des sujets que je compte aborder dans des futures vidéos, en les creusant un petit peu plus, bien sûr. Ensuite, qu'est-ce que je pourrais vous dire aussi ? J'ai vécu un apprentissage par rapport au temps, et il m'a été fait par mon animal de compagnie. Donc pour les personnes qui ne me connaissent pas, j'ai un chien, c'est un grand bouvier suisse, elle va avoir deux ans au mois de septembre, et elle s'appelle Fuji. Et je l'ai adopté en 2023, enfin on l'a adopté avec mon conjoint en 2023. Et un an avant, en 2022, j'ai perdu mon chien, Etna, qui était un staff. Et ce chien, je l'avais depuis 13 ans et demi. Donc c'était une relation qui était très fusionnelle. Et en fait, j'étais persuadée de savoir ce que c'était d'avoir un chien. Parce qu'en vérité, j'ai toujours eu un chien quasiment. De mes 3 ans à mes 17 ans, j'ai vécu une grande partie avec ma grand-mère et elle avait un berger allemand. Et ensuite, à 21 ans. Alors, de 17 ans à 21 ans, je n'ai pas eu de chien. Mais sinon, à 21 ans, j'ai eu Etna. Et donc, j'étais persuadée de savoir ce que c'était que d'avoir un chien. Et en fait, je savais surtout ce que c'était la vie avec Etna. Parce qu'elle prenait beaucoup de place, en fait. Forcément, parce que j'ai vécu seule avec elle. Et quand je l'ai perdu, ça a été vraiment très très difficile. D'ailleurs, sur mon compte Nathalie Rosevin, le seul post que j'ai laissé, c'était la vidéo d'hommage à Etna. Et quand je suis arrivée, c'est comme si je ne savais pas du tout quoi faire en fait. Parce que 13 ans et demi avec un chien, on se rend compte qu'on ne sait plus du tout ce que c'est que d'avoir un chiot. Déjà, première chose. Et ça m'a énormément fatiguée. Alors, j'insiste. quand on veut faire vraiment les choses à fond. Moi, j'avais pris une formation sur Esprit Dog. Vous connaissez sans doute cette chaîne YouTube sur les animaux. Donc vraiment, elle a été propre en 15 jours parce que j'ai suivi tout ce qui était dit dans la formation. Donc je la sortais très régulièrement. Au départ, je la sortais 8 à 10 fois par jour. Pas longtemps, mais juste pour qu'elle puisse se soulager à l'extérieur et pas faire à l'intérieur. Donc ça, ça a pris du temps. Ensuite, c'était pas du tout le même tempérament. Déjà, c'était un chiot. Ensuite elle a mis un peu moins d'une semaine pour vraiment arrêter d'être un peu sur le qui-vive, parce qu'adopter un chiot c'est quand même un chiot qu'on enlève à sa famille, donc il y a un temps d'adaptation et moi ça j'avais complètement oublié. Je pensais que j'allais la récupérer, que tout de suite elle allait être contente et tout, alors non en fait elle ne me connaît pas. Et c'est vrai qu'il y a eu des moments où ça a été difficile, et en fait je me suis dit que ce n'est pas Fuji qui... qui me créent cette sensation de gêne, c'était le deuil d'Etna qui continuait à me gratter, comme on dit. Donc, comment j'ai réglé ça ? Eh bien, avec du temps. C'est-à-dire que j'ai passé des après-midi à jouer avec elle au lieu de travailler. Des promenades plus lentes. J'ai passé du temps à la dresser aussi. Alors, mon conjoint aussi, mais mon conjoint, il ne bosse pas de la maison comme moi. Donc, forcément, je suis la personne qui passe le plus de temps avec Fuji. Et je dirais que ça a bien pris un an. Pour qu'il y ait une vraie complicité et que je commence vraiment à lui faire des gros câlins, des gros bisous comme je faisais à Etna avant, sans avoir quelque part en moi cette culpabilité de remplacer Etna, quoi. Et donc, je me suis dit, purée, mais c'est fou, parce que ça m'a énormément appris sur le rapport au temps, en fait. Moi qui suis quand même assez, alors j'allais dire impulsive, c'est pas forcément vrai, mais je suis assez impatiente, en fait. Surtout quand j'ai une idée en tête, et puis... En général, quand je veux quelque chose, je sais exactement ce que je veux. Donc, je suis assez impatiente. Et c'est vrai que, quelque part, elle m'a appris à faire preuve de plus de patience. Et surtout, elle m'a appris que ça valait le coup. Parce que maintenant, on a une super relation. Donc voilà, je ne sais pas si vous avez des animaux de compagnie. Mais je sais, je savais déjà qu'ils nous apprenaient énormément de choses. Mais comme quoi, c'est vraiment jamais fini. Ensuite dans la série des choses que j'ai mal faites aussi durant cette période, je pense que c'est en termes d'organisation. Après comme je l'ai dit tout à l'heure, j'ai des soucis de santé qui sont hormonaux et on sait que les hormones ça fluctue énormément sur l'humeur. Donc il y a des jours où ça allait très bien, des jours où ça va pas du tout. Enfin je parle au passé alors que c'est toujours le cas. mais en gros C'est vrai qu'en termes d'organisation, je me suis fixé des challenges, genre je reprends le sport, j'y suis allée une semaine et après plus du tout. Et ça, c'est quelque chose de nouveau pour moi parce que avant, notamment avant le Covid, mais je dirais même avant 2022, à chaque fois que je voulais faire quelque chose, en général je le faisais. Quand je voulais perdre du poids, je me motivais, je perdais du poids. Quand je voulais reprendre le sport, je me motivais, je reprenais le sport. Là, je me suis inscrite par exemple à des cours d'aquabike, j'en ai pris 20. En un an, j'en ai fait 4. Donc j'ai dû repayer pour ne pas perdre les cours que j'avais pris. Enfin, c'est des choses qui ne sont pas bien et qui sont surtout totalement contre-productives. Et là, un de mes objectifs, justement, notamment avec la création de ce podcast, et c'est pour ça que je veux en sortir un tous les 15 jours pour commencer, parce que je n'ai pas envie de me surcharger. Eh bien, c'est sûr qu'un de mes objectifs, on va dire, de fin d'année, c'est de me réorganiser par rapport à... à tout ce que je souhaite faire, sans le faire de manière excessive pendant 10 jours et après plus rien, pour pouvoir justement en 2026 avoir trouvé une ligne de croisière. Donc si vous aussi vous êtes dans ce cas-là, on pourrait essayer de se motiver ensemble, notamment sur Instagram, etc. Ensuite, je vais quand même faire un petit mot sur le climat général et la créativité qui suffoque un petit peu. Alors, je suis astrologue, donc je regarde toujours les transits planétaires, bien sûr. Je fais de l'astrologie générale, prévisionnelle, et sans faire de politique, on sent tous la même chose. C'est comme s'il y avait un bruit de fond permanent avec des injonctions contradictoires. D'un côté, on voit des pubs, on voit sur les réseaux sociaux qu'il faut se faire plaisir, qu'il faut bien cuisiner, etc. Et puis de l'autre côté, on nous fait culpabiliser parce qu'il ne faut acheter que bio, mais ça coûte cher, donc on ne peut pas forcément... Et puis, d'un côté, il ne faut pas se prendre la tête, il faut vivre l'instant présent. Et en même temps, il faut faire hyper attention à ce qu'on mange, parce que maintenant, le cancer, ça se propage comme de la folie. D'un côté, il faut vivre sa vie, il faut entreprendre, il faut voyager, il faut profiter. Mais de l'autre, on va nous parler de notre bilan carbone et nous dire que si on voyage, on est quelqu'un de mauvais, etc. Donc en fait, on a énormément d'injonctions contradictoires. Et dans ce que je dis là, je ne critique pas le sujet. Bien sûr que l'écologie, c'est important, bien sûr que les personnes qui essayent de motiver les autres à vivre leur vie du mieux possible et tout, c'est aussi inspirant. Mais ce que je veux dire, c'est qu'on est soumis dans la société actuelle à un trop plein d'informations, déjà par rapport aux chaînes d'infocontinu, mais ensuite par rapport aux réseaux sociaux où le scroll devient peut-être responsable des mots de notre époque. Et en fait, ça crée des injonctions contradictoires. Je ne sais pas si notre cerveau est fait pour supporter ça. Et tout ça, ça nous pousse à produire plus vite. Ça pousse aussi énormément de personnes à entrer dans le jeu malsain de la comparaison. De se dire que là, on voit ça, mais moi, je n'ai pas ça. Mais du coup, ma vie est nulle, etc. Et on marche un petit peu sur des œufs, au final. On écrit avec des gants et on... On crée en se demandant si on va mal faire, si on va bien faire, si on va pas assez faire, etc. Et tout ça, ça crée un climat de peur qui baisse considérablement la capacité créative de chacun. Donc c'est pas un défaut tout ça, c'est des réactions qui sont humaines. Mais je trouve qu'on vit dans un climat général qui n'est pas propice à la créativité. Et alors, petit clin d'œil à Astro, en astrologie, la créativité s'associe au signe du lion, qui est un signe qui parle aussi de la procréation. La création et la procréation. Et on voit d'ailleurs dans notre pays que depuis 2024, les naissances ne sont plus supérieures aux décès. Et quand on voit beaucoup d'articles ou d'interviews ou de micro-trottoirs sur ces sujets-là, on voit que les gens veulent de moins en moins d'enfants. Alors, je vais faire une petite métaphore, mais il ne faut pas oublier qu'on est des animaux, en fait. Et quand il y a des animaux qui sont mis dans un zoo, par exemple, les personnes qui étudient leur environnement, etc., elle voit très bien que quand ils sont dans un climat hostile, les espèces ne se reproduisent pas. Donc je ne dis pas qu'il faut complètement se plaindre, parce que si vous écoutez ce podcast, et si moi déjà j'ai la possibilité de l'enregistrer, c'est qu'on fait partie des gens les plus privilégiés de cette planète. Donc bien sûr qu'il faut toujours rester assez rationnel, je ne dis pas qu'on vit dans l'enfer, mais il y a quand même une question sociétale à se poser sur le climat général qui n'est pas adapté au final au bien-être de notre... notre espèce parce que sinon, on se reproduirait. On aurait envie. Quand je dis on, je parle de manière générale. D'ailleurs, moi, je suis quelqu'un qui a envie d'avoir des enfants, donc je ne me sens pas concernée par ça, mais je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui sont concernées par ce sentiment. Et ce n'est pas un reproche, mais c'est juste un constat. Ce qui revient souvent, c'est que l'envie d'enfant est là, mais les critères économiques, sociétaux, l'ambiance, etc. ne donnent pas envie de... Bref, je pense que vous avez compris ce que je veux dire, mais mon constat sur ce sujet-là, alors pas que la procréation, mais d'une manière plus large, la créativité, on remarque qu'elle suffoque. Et là, je vais donner un avis plus personnel, on peut même remarquer qu'elle suffoque au niveau général, c'est-à-dire qu'au niveau cinématographique, au niveau musical, d'une manière générale, la créativité n'est pas la même que dans les années 90, dans les années 80. ... où le climat général était peut-être plus propice à la créativité. Alors c'est quelque chose qu'on peut étudier notamment en astrologie. Si tous ces sujets vous intéressent, n'hésitez pas à me le faire savoir, que ce soit sur Instagram, que ce soit sur YouTube. J'espère que je pourrai assez rapidement créer une newsletter associée au podcast. Et voilà, donc n'hésitez pas à vous abonner à la chaîne YouTube parce que je compte aussi faire des vidéos. Ensuite... C'est vrai que j'en ai jamais parlé, mais ça vaudra le coup de faire un, voire même plusieurs sujets de podcast par rapport à ça, parce que je sais qu'il y a beaucoup de femmes qui sont concernées. Il faut savoir que j'ai le syndrome SOPK. Donc c'est le syndrome des ovaires polycystiques. C'est quelque chose que je ne vais pas détailler maintenant. Les personnes qui l'ont se reconnaîtront. Je ferai un podcast spécial dessus. Et cette année, au mois d'avril, on m'a diagnostiqué de l'endométriose en plus. Donc, vous vous en doutez, ça fait mal, ça joue hormonalement parlant sur beaucoup de choses, ça joue sur le poids notamment. Donc, j'ai pas passé une bonne année à ce niveau-là et j'ai pas voulu en parler tout de suite parce qu'il m'a fallu d'abord comprendre et choisir les mots avec lesquels j'aurais envie d'en parler parce que j'ai pas envie de me plaindre ou de dramatiser déjà parce que je sais qu'il y a des personnes, des femmes qui ont... beaucoup plus de soucis que moi par rapport à ça. Mais je pense que c'est important d'en parler. J'ai vécu une expérience qui a été compliquée le mois dernier, qui m'a valu plusieurs semaines d'arrêt. Et ça aussi, je compte en parler, parce que c'est des sujets qui sont malheureusement tabous. Parce que je ne sais même pas vraiment pourquoi, en fait, c'est tabou. Et même si je n'ai pas envie de parler que de ça, je pense que c'est important. D'ailleurs, s'il y a des hommes qui me suivent et qui veulent s'abonner à ce podcast, même pour ces sujets-là, c'est important de savoir parce que c'est quelque chose qui concerne potentiellement 50% des êtres humains. Donc voilà, ça c'est la petite parenthèse, mais j'en reparlerai dans un podcast. Et pourquoi maintenant ? Parce qu'on peut se poser la question, vu que je vous ai dit tout à l'heure que ça fait des mois, même un an, puisque j'avais songé au départ relancer mon compte. Au mois de septembre, après je me suis dit non, je le ferai début décembre, après je me suis dit non, je le ferai en janvier, après je le ferai, allez, pour la rentrée astrologique, pour le printemps, etc. Donc, pourquoi maintenant ? Parce que je pense que je me suis fait une frayeur. En fait, ça fait quelques jours que j'y pense plus sérieusement et je me suis dit, purée, mais je suis incapable de me souvenir de l'adresse mail qui est reliée à mon compte. Donc, j'ai fini par la retrouver. Et là, je me connecte sur Instagram de l'ordinateur et je mets mot de passe oublié et j'entre cette adresse mail. Et là, ça me dit aucun compte n'est associé à ce mail. Bon, d'accord. Je me dis, bon, c'est pas grave, je vais faire avec le nom du compte. Et là, ça me dit aucun compte ne s'appelle comme ça finito. Et là, j'ai eu un coup de chaud. Je me suis dit, donc en fait, ma procrastination fait que Instagram... Ça a complètement supprimé mon compte, en fait. Donc là, on en est là. Voilà où t'as fait néantise et ton manque d'organisation t'ont amené. Et en fait, c'était hier. C'est-à-dire que cette frayeur-là, je l'ai eue moins de 24 heures après. Je suis en train d'enregistrer le podcast. J'ai trouvé le visuel, je l'ai créé, j'ai trouvé le nom en moins de 24 heures. Parce que je me suis dit, c'est un signe. Bien sûr, j'ai eu une illumination et je suis allée sur mon portable, sur l'application Instagram. et là En fait, j'ai pu réactiver mon compte, changer le mot de passe, etc. Et ça a envoyé un mail de réactivation à la bonne adresse que j'avais bien rentrée. Donc en fait, il fallait passer par le téléphone. Donc je me suis fait une belle frayeur. Et je me suis dit que ça m'avait rendu un grand service en vrai. Parce que ça prouve que parfois, on réfléchit trop et on n'agit pas assez. Et là, je me suis dit, si je fais quelque chose ce week-end, c'est enregistrer cet épisode et réactiver mon compte. Parce que c'est le bon moment, parce que c'est une forme de révélation et même si tout n'est pas prêt, au départ je me suis dit ouais quand je vais réactiver mon compte, il faudra que j'ai plein de contenu d'avance, je me dis c'est pas grave, en fait je vais prendre une heure tous les jours pour travailler sur ça et je vais bien réussir à créer quelque chose. Déjà, j'ai réussi à créer ce podcast. Alors pourquoi ce nouveau podcast ? J'en ai déjà parlé un petit peu, mais j'avais vraiment besoin d'un espace où je peux parler directement de la vie, de psychologie, de famille. d'amitié, de travail, d'évolution personnelle, d'évolution aussi collective, parce que le collectif compte quand même énormément. Et pour moi, c'est un lieu pour poser des questions simples, en fait, parce que mon but, c'est de faire aussi plein de FAQ sur mon compte, de raconter des histoires vraies, parfois, pourquoi pas, de recevoir certaines personnes en podcast, d'avoir des témoignages. Et en réalité, c'est l'astrologie qui m'a quelque part amenée à ça, parce qu'à force de faire des analyses de thèmes, Donc même si c'est dans le jargon astro et que je passe par cette méthode pour comprendre la personne qui a besoin d'aide, eh bien au final ça reste quand même quelque chose d'humain, c'est le seul but en réalité. Donc j'avais envie de pouvoir parler de sujets humains directement sans passer par le ciel en réalité. Donc voilà, j'ai décidé de l'appeler les chemins de la vie parce qu'on ne vit pas sur une voie rapide, on avance par petits chemins. Il y en a qui sont tracés parfois, il y en a qui sont même là avant nous, que nos parents ont pu tracer pour nous. Il y en a qui sont plus sauvages, il y en a qui ont des ronces, il y en a qui ont des falaises à escalader, il y en a qui sont mal fichues, il y en a où les panneaux de signalisation nous mentent. Donc on fait des erreurs et on rebrousse chemin. Et en fait, je me suis dit, on passe tous par des épreuves reliées à nos différents chemins. Et je trouvais que c'était bien d'avoir un lieu simple où on peut souffler. où les personnes qui ont envie d'écouter ces podcasts peuvent se poser et peuvent écouter différents témoignages, différentes histoires, différents sujets des chemins de la vie, parce qu'au final, c'est le résumé de notre vie. Et donc c'est pour ça que je vous propose qu'on se retrouve deux fois par mois dans des épisodes. Alors au départ, je vais faire des épisodes courts. Mais pour les personnes qui me connaissent, je suis une grande bavarde, donc il vaut mieux que je ne m'engage pas en termes de durée sur les épisodes, mais en tout cas ce que je vous propose, c'est qu'on se retrouve deux fois par mois pour parler d'une histoire, d'une idée ou d'un sujet qui peut tous et toutes nous concerner. Et pour ouvrir justement la discussion, j'aimerais vous poser une question sur quoi aimeriez-vous revenir en ce moment ? Moi j'ai décidé de revenir sur Instagram, de réutiliser ce compte. peut-être qu'il y a des personnes d'ailleurs à qui ça ne conviendra pas et des personnes qui voudront arrêter de me suivre mais je pense qu'il y a aussi beaucoup de personnes que ça intéressera donc vous, est-ce que vous avez envie de revenir sur quelque chose ? est-ce que vous avez une relation à apaiser ? un projet que vous repoussez, une décision qui attend un oui ou un non net et quand je dis une relation à apaiser ça peut être dans un sens comme dans l'autre c'est le fait de revenir sur une relation que vous avez mise de côté ou au contraire revenir sur... votre vie avant une relation. Parfois, on tourne autour des choses, comme moi avec mon compte, et on grignote quand même du temps précieux. Et s'il y a une richesse qu'on ne peut pas récupérer, c'est bien le temps. Donc ici, il n'y a pas de culpabilité, juste l'envie de voir où l'on est, honnêtement, envers soi-même. Et voilà, donc j'espère que ce podcast vous a plu. N'hésitez pas à me faire des retours sur Instagram. J'espère qu'on se reverra dans 15 jours pour le prochain podcast. En attendant, prenez soin de vous et moi je vous dis à très bientôt.