Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc, développons la motivation sublime, celle d'écouter les enseignements, d'être venu écouter les enseignements ce matin, dans l'unique but de pouvoir être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace en l'état de parfait et authentique Bouddha. Tous ces êtres qui remplissent l'espace,
nos propres mères. Les gens sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. La vie de l'homme est très difficile. Il faut être très prudent. Il faut être très prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent.
Donc à nouveau dans les 5000 champs de Jetsul Milarepa, Capola pense que ça nous serait bénéfique de nous enseigner à partir d'un champ qui précise la distinction qu'il y a à faire entre une... ce qui a fait entre ce qui a adopté et ce qui a rejeté, on va dire. Concernant le lama, la méditation, gomme, et puis le ting-exin, la concentration, l'absorption méditative. C'est bien de connaître où est la juste méditation, où est la fausse. Et de distinguer entre ce qui est bon ou mauvais, ce qui est vrai ou faux. Concernant cette pratique. Donc il va parler un peu du calme mental, de shiné. de la méditation, ils pensent que ça pourrait nous aider parce qu'il y a beaucoup de personnes qui viennent ici et qui cherchent des instructions, qui cherchent à méditer, qui veulent méditer.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset,
c'est un mot qui est très important. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Comment on dit ?
Le jesu mila qui rixen ? Ah rixen, il y a un sou qui rixen. Comment on dit ?
Jesu mila qui rixen.
Sou, sou, sou qu'est-ce ? Quand on le met ?
Quand on le met, c'est car-sant-roi.
Un sou, non rocher.
alors ce que j'ai bien compris c'est que lorsque Diète sur le Milad
est parti dans un champ pur, il y a eu des reliques et les dakinis ont pris ces reliques. Et il y a Shiwa-e, un disciple de Jetsun Milarepa, qui a supplié, qui a demandé aux dakinis de lui donner les reliques de son maître. Et donc là il y a un champ, un champ de Milarepa, Merci. en forme
C'est un peu comme ça. Quand on est en train de se faire des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. Quand on voit les gens qui sont en train de se faire des batailles, ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. C'est très important pour nous. Nous devons nous réconcilier avec eux. C'est ce que nous voulons. Pourquoi ? Parce que nous sommes en train de nous réconcilier.
Oui,
nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Ah, quand on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
Ah, ça, Allez, allez, allez. Allez,
allez.
Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez,
allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Quand on est en train de se faire, on se dit que le roi est venu. Il est venu pour nous.
Il est venu pour nous. Quand on est venu,
on se dit que le roi est venu pour nous. Il est venu pour nous. Il est venu pour nous. Quand on est venu, on a dit que le roi est venu pour nous. C'est le 7. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
Alors,
c'est quand Jetsun Mila est décédé. Il y a eu le bûcher et il y avait énormément de monde qui s'est rassemblé. Ils ont déposé le corps, etc. Il y a eu toute la cérémonie. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. A un moment donné, Rechungpa et Ausha, eux, sont allés se coucher tranquillement. Et puis bon, les gens sont partis et tout ça. Et les cendres, après il y avait les cendres sur le bûcher. Des dakinis, des dakinis des déesses, des dakinis sont venus recueillir toutes les cendres. Et dans ces cendres, il y avait des reliques, des ringsells, comme des petites perles, de toutes les couleurs. Et donc, elles ont pris tout ça, et c'est à ce moment-là que Ausha, il a réveillé Erechungpa. Il a dit, hé, regarde, les cendres sont en train d'être emportées. par les déesses des Dakini et donc ces cendres emportées par les Dakini se sont insérées à l'intérieur d'un stupa de cristal comme ça dans le ciel qui flottait dans le ciel comme ça et donc Ausha eux et Ren Shupa ils ont vu que ces cendres Ils étaient à l'intérieur de ce stupa de cristal, donc ils ont demandé au Dakini, ils ont dit s'il vous plaît, les reliques, il faut nous donner les reliques de notre maître, s'il vous plaît, puissions-nous avoir les reliques de notre puce-telle, puissions-nous les avoir. Et donc ils ont prié avec ferveur comme ça, et il y a comme un oeuf qui est tombé du stupa contenant les reliques du Jésus de Milarepa. Et donc, sur terre, ils l'ont attrapé et ils commençaient à dire, Rejumpa et Shiva, c'est pour moi, c'est moi qui vais le garder, t'inquiète pas, je vais bien le garder. Et Rejumpa disait, ah non, non, non, c'est moi, moi je vais le garder précieusement, t'inquiète pas, je vais le garder. Et Shiva répondait, ah non, non, non, laisse-moi les reliques s'il te plaît, je vais les garder. Et Jetsunmina est apparu, les reliques sont remontées, comme ça. Ils se sont remontés pour se réinsérer au sein du stupa de cristal. Et là, il y a un minarepa qui est apparu avec un petit corps de la taille du stupa, à l'intérieur du stupa. Et il a dit, si des grands méditants, ceux qui sont censés être de grands accomplis, se disputent et se troublent juste à cause de simples reliques, alors dans le futur, je ne sais pas ce qui va se passer, ce n'est même pas la peine. Donc voilà, il a dit ça.
Il y a 10 ans, Le poche de l'aurore est un poche de l'aurore. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Le rabat est un homme qui a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Le chéku-dang ? Le chéku-dang, c'est le chéku-dang.
Le chéku-dang,
c'est le chéku-dang. et il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Le shilgi est fait de tape-jingham. Dans le june, on dit tape-jingham. C'est un shilgi qui est fait de tape-jingham. Il y a aussi le khando-denga. Il y a aussi le khando-denga. Le khando-denga est fait de deux types de khando. Le guérisonnement, le guérisonnement, le guérisonnement. D'en j'ai, à n'y carré, j'ai j'ai,
sans j'ai. D'en j'ai,
à n'y carré, j'ai j'ai, sans j'ai. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Merci.
Et Jetsun Mila, à ce moment-là, il entame un chant, un dernier chant, où il dit, j'ai atteint le Dharmakaya, le corps de réalité, et donc dans ce véritable... Le réel, il n'y a ni perte ni obtention. Il n'y a rien à perdre, il n'y a rien à obtenir. Et j'ai également manifesté les corps formels, le Sambukakaya et le Niyamanakaya, et le signe de ça, c'est qu'il y a eu des signes, des reliques, dans la sang, des petites perles, etc. Alors, ce n'est pas énormément de petites perles, Merci. petit peu de petites perles, ça c'est le signe que les cordes formelles ont été réalisées et donc ces signes manifestes sous forme de reliques vont demeurer dans ce stupa clair, ce stupa en cristal en fait, et ce stupa va demeurer dans le royaume, dans le champ pur au paradis, dans le champ pur de Tarpa. champures immuables. Disons, entourés ou protégés par les dakinis des cinq classes, les cinq classes de dakinis. Les cinq classes sont les dakinis de Vajra, les dakinis de l'action, l'action, les dakinis de Vajra, les dakinis de Précieux, l'Inchène, du Joyau, la famille du Joyau, famille de la Sagesse et famille du Lotus. Les dakinis des cinq familles. ou des cinq classes dans ce royaume divin et donc pourquoi ? parce que ce stupa de cristal n'aurait pas sa place dans le royaume des hommes dans le royaume humain
Oya Padela Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. C'est ce que nous avons.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé.
Il n'y en a rien. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien.
La Dawa est une dosage de noix. La
Dawa est une dosage de noix.
La Dawa est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est comme un petit chien qui a C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. Merci.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça ? Oui, c'est comme ça. C'est comme ça que tu te trouves à Réjouba.
Tu te trouves à Réjouba là.
Oui, c'est comme ça. Je suis là, je suis là. Oui. C'est comme ça. Réjouba est là. Réjouba est là, comment tu dis ? Il est là. Il est là. Ok. Ok. Alors, euh... Le Tsunmila répond aux disciples, écoutez chers élèves, chers fils, chers Disciples, certes j'ai réalisé le Dharmakaya, mais les meilleurs reliques, le meilleur reliquaire, je vous l'ai déjà donné. Le Dharmakaya. je vous l'ai déjà présenté, je vous l'ai déjà donné, en vous introduisant à la nature de votre propre esprit. C'est ça le meilleur reliquaire, vous l'avez en vous. Pas besoin de vous disputer pour des reliques extérieures, vous possédez déjà tout. tout donner, en vous introduisant, en vous présentant les choses telles qu'elles sont, en vous confrontant à la nature de votre propre esprit, n'est-ce pas ? Donc vous avez déjà tout ce qu'il faut. Néanmoins, il va vous falloir continuer à pratiquer. Et là, il peut y avoir des dangers, il peut y avoir des dangers pour vous. Je ne suis plus là. Et donc, le danger c'est de croire qu'on fait bien alors qu'on fait mal. C'est-à-dire de... le danger se trouve dans la similitude, dans la similarité, dans la similitude qu'il y a entre un bon chemin et un mauvais chemin. Et ça, c'est dangereux. Ça, il faut savoir discerner. Comme on l'a dit, c'est comme, par exemple, on a deux objets. Deux objets, si on n'est pas spécialiste, c'est difficile de distinguer le vrai du faux. Si on a deux objets, n'importe quel objet, objet d'art, n'importe, On n'est pas spécialiste. On nous présente les deux objets, ils sont similaires, ils sont pareils. Distinguer le vrai du faux, c'est tout un travail. Des fois, on peut penser que, ah, ben voilà, j'ai trouvé le vrai, on l'achète, on rentre à la maison avec et tout. Finalement, ça s'avère être un faux. Donc c'est ça, c'est ce que dit Minarepa. Le danger réside dans la similarité du vrai et du faux chemin. Le chemin où on se perd est le chemin correct. Donc là, il y a danger pour vous, mes disciples.
Donc, le majeur est le majeur de la vie. C'est comme si le majeur de la vie était un homme. Le majeur de la vie est le majeur de la vie.
Vous êtes en train de zoomer ?
Oui, je suis en train de zoomer.
Vous êtes en train de zoomer ? Oui,
je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer.
il commence le chant il commence le chant en disant écoutez bien soyez très attentifs N'oubliez pas, retenez bien, rejetez le faux et adoptez le vrai. Si vous rencontrez le faux, débarrassez-vous-en. Si vous rencontrez le vrai,
prenez-le. Lama, c'est quand il a mis un oeil à la gueule, hein. Lama, on est dans une éthique, c'est un temps de lama. Il a fait des études, On a des gens qui sont en train de se faire des batailles,
Le lama, voilà, le lama, donc vous devez, si vous rencontrez un lama faux, passez votre chemin, abandonnez-le. Si vous rencontrez un vrai lama, disons... Oui, remettez-vous-en à lui. Alors, c'est en vert, donc c'est extrêmement condensé. J'ai même arrêté de dire qu'il y a des lamas dotés des caractéristiques, il y a des lamas authentiques, dotés des signes et des marques, et il y a des lamas du mérite. Lama du mérite, ça veut dire quoi ? On va voir, c'est l'ama par le mérite. Alors, l'ama authentique, c'est un lama qui connaît le dharma, et qui a surtout le premier... chose c'est qu'il y a un véritable renoncement, un renoncement parfait, total, intégral, et donc qui connaît le Dharma, qui le met en pratique, qui a des expériences, qui a la compassion, etc. Donc un Lama doté des signes, des caractéristiques, ça c'est un Lama authentique à qui on peut se remettre, se confier. Maintenant un Lama du mérite, c'est, il y a des gens qui ont accumulé énormément de mérite, ils étaient très gentils, ils étaient extrêmement généreux. ils ont pratiqué, enfin ils ont accumulé beaucoup de mérite dans la vie précédente le mérite conceptuel donc générosité et tout ça et le résultat de ces actions bénéfiques de ces actions vertueuses est que la vie d'après voilà, les gens écoutent ce qu'ils disent les gens le respectent, ils ont une autorité naturelle et en plus tout ça dans le Dharma donc ils deviennent des maîtres, ils deviennent des lamas ils obtiennent le titre de lama Mais ça c'est que par le mérite de la vie passée. Ils obtiennent ce titre, ce respect, ce rang, par le mérite. Ils disent ça c'est dangereux, ça c'est dangereux de s'en remettre à un lama comme ça. Parce que certes, c'est pareil, c'est-à-dire que les deux lamas, l'apparence est similaire. C'est-à-dire que le lama du mérite, il a des gens autour de lui, des disciples qui écoutent ses discours, qui lui témoignent de la foi, il a une grande autorité, il a même des pouvoirs, on raconte des histoires à son sujet, etc. De l'extérieur il n'y a pas de différence. Et donc c'est là qu'il faut utiliser son discernement. Il faut examiner. Il faut être rigoureux dans l'analyse. Parce que là il y a danger. Donc pour le lama, il faut discerner, distinguer le faux du vrai.
On est en train de faire des rangs, on fait
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. en ayant bombé la scène C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. On est comme les poils, hein, moi. C'est ce que je fais. Tu fais quoi ?
Tu fais des choses ? Oui, je fais des choses.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
et n'a pas de mot de... Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. Je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que tu es arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. On a fait des études sur le château. Ah,
c'est ça. C'est ça. Ok. Alors, ça c'est quoi ça ?
C'est ça.
Ok. C'est ça. Allez.
Deuxième moment.
Oui, il n'y a rien. Il y a rien,
il y a le cancer. J'ai ça.
Alors, maintenant... Pour la méditation, il y a des expériences, sensations, sentiments, expériences on appelle ça, qui vont se produire. C'est-à-dire, il y a des expériences... par exemple de vacuité. Alors pour traduire ça en tibétain, il y aura l'expérience que les choses elles-mêmes, ce qu'elles sont, c'est vide. C'est-à-dire que la vacuité n'est pas différente des choses. les choses, ce qu'elles sont elles-mêmes, réellement, véritablement, c'est vide. Il n'y a aucune différence. Et donc on aura cette expérience de vacuité, on peut dire. On comprend la vacuité des choses. Ça va apparaître. Ça va se manifester. Expérience. Et il y a... Donc comment savoir si c'est véritable ou pas ? Comment savoir si c'est vrai ? Comment savoir si c'est une vraie expérience de vacuité ? Parce que le danger, c'est que ce soit une simple expérience de non-pensée, d'absence de pensée, de calme total. et ça c'est une voie erronée si on continue comme ça c'est compliqué, c'est dangereux donc comment faire ? Jetsun Milarepa dit que il faut distinguer les deux c'est le travail du disciple de ne pas s'égarer donc de faire attention à méditer correctement et à ne pas méditer tout simplement une absence de pensée parce que, alors je demandais C'est déjà l'objet de la question. qu'est-ce qui est similaire, qu'est-ce qui ressemble, c'est le goût, le goût, la sensation, l'expérience est similaire, c'est ce qu'on m'a répondu, l'expérience est similaire, c'est pareil, une expérience d'absence de pensée, l'expérience va en dessiner l'absence de pensée, sans fabrication mentale, et l'expérience de vacuité ont le même goût, la même sensation finalement et donc je me demandais comment distinguer c'est pas écrit dans le chant mais comment distinguer il y en a une c'est une pensée cette absence de pensée est fabriquée par l'esprit c'est pas la vacuité naturelle véritable modèle, ce n'est pas la vérité naturelle. En soi, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit. Cette absence de pensée est faite par l'esprit. Donc on est encore dans l'esprit ordinaire, qui est là. N'est-ce pas ? Et donc, je demandais, j'insistais, je demandais, mais comment faire alors, pour distinguer et comment faire ? En fait, c'est difficile. Il faut s'en remettre à quelqu'un. Dans ce cas-là, il faut poser des questions, aller voir des gens qui sont plus expérimentés, qui nous permettent de distinguer. entre une simple fabrication de l'esprit, c'est-à-dire une absence totale de pensée, et une vacuité naturelle. C'est comme par exemple, on achète une chose, si on est, comme tout à l'heure, l'exemple, on est totalement expérimenté, il y a deux objets d'art, comment distinguer ? On ne sait pas, il faut se renseigner, il faut prendre des livres, aller voir quelqu'un... des gens qui s'y connaissent pour qu'ils puissent nous donner les signes du faux et les signes du vrai, pour qu'on puisse reconnaître par soi-même. Non, c'est dangereux, on peut acheter la chose et puis après on voit qu'on s'est fait arnaquer. C'est comme par exemple, Kimball a dit à Paris... Il a été dans ce cas de figure là, il voit un magasin où il y a une paire de chaussures pour l'été à 100 euros. Et puis, quelques rues plus loin, il voit exactement la même paire de chaussures à 10 euros. Ben alors attends je vais pas me prendre la tête 10 euros quoi la même paire Et ben heureusement qu'il y avait quelqu'un A côté de lui pour lui dire Pour lui montrer pour lui dire non mais regardez là Regardez c'est pas la même paire C'est pas la même paire Y'a ça y'a ça ça, il y a ça qui ne va pas, et effectivement ce n'est pas la même paire, elle vaut bien, c'est 10 euros. Et donc, il y a danger, parce que si Khenpo Lé dit, attends, j'ai trouvé la même à 10 euros, quelle affaire ? Il prend la paire, il la met, une semaine après, elle est cassée, donc, il y a danger, pour la méditation, il y a danger. Et donc, je demandais, il faut soit demander à un lama, soit il y a des pratiquants, en l'occurrence, quand il n'y a plus de lama, il y a des pratiquants qui sont un peu plus expérimentés. qui sont plus avancés, il faut aller les voir, parler avec eux, pour être soi-même, à même d'avoir les outils pour discerner cette vacuité véritable ou cette simple absence de pensée.
C'est un peu comme ça. Quand on est dans la chambre, on se dit qu'on est dans un coin, on se dit que c'est un coin. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Quand on est dans la chambre,
Donc il y a une différence majeure qu'on peut comprendre par soi-même entre ces deux méditations. C'est que la vacuité naturelle, elle, ne s'altère pas. Elle ne se détruit pas. Elle ne bouge pas, ne change pas, ne s'altère pas. Elle reste. Alors que l'absence de pensée, ça, ça ne reste pas. Il y aura cette expérience d'absence de pensée, et puis au bout d'un moment, il y a une pensée qui va émerger. qui va être suivi. Et voilà. Ça, c'est le signe. C'est comme on a acheté la paire de chaussures à 10 euros, puis une semaine après, elle se détruit. Bon, on comprend que ça ne valait pas 700 euros. Donc on comprend la valeur, entre guillemets, de la méditation.
Il y a des gens qui sont très proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont proches de la vie. Je ne sais pas comment on dit ça, mais je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je suis un homme, Un homme ? Oui.
Tu es un homme ? Oui, je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Les gens qui sont en train de se faire des travaux, ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se
C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. On a fait des études sur le chien, Quand on a une bataille de gamme, on se dit que c'est une bataille de gamme. On a une bataille de gamme qui est très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très comme on dit en japonais ah, coller oui et puis quand on a vu le gomme on a dit oh, c'est un gomme on a dit c'est un gomme oui Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Je suis venu ici pour me réconcilier avec un ami. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Ah, la maison pour faire des choses. Oui,
pour faire des choses.
Oui, pour faire des choses. Je ne suis pas venu ici pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses. C'est un peu comme un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre.
C'est un gomme-dou et un gomme-dou.
Oui.
C'est quoi ?
C'est un gomme-dou qui est en train de se déter. Et le gomme-dou est en train de se déter. Ah ! Allez ! Et les gens,
ils sont tous ?
Les gens sont tous gommes et gommes. Ah ! Et ils sont tous gommes ?
Oui.
Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ah !
Merci.
On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Merci. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que le temps est venu. On se dit que le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu.
Ah !
Oui, c'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. C'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Alhamdoulilah, il y a un homme qui a un homme qui a un homme.
Maintenant,
il faut distinguer entre la véritable essence de la méditation C'est le véritable essence de la méditation. Nyukme, c'est la quintessence de la méditation réelle. Et, tout simplement, le fait de s'accrocher au calme mental, on peut dire en quelque sorte. Être accroché ou suivre, chiner. le calme mental, maintenant en Chine. Pourquoi ? Parce que, on peut dire, il y a une expérience qui est similaire. Le fait de pouvoir rester autant qu'on veut indéfiniment dans cet état de méditation, ça c'est similaire. Le fait d'être à quelque sorte hors du monde, on pense pas, pas du tout à ce qu'on a fait hier, où on est allé, etc. Qu'on pratique l'essence véritable de la méditation, le mode d'être ou bien le calme mental, ça, ça apparaît. C'est l'expérience qui apparaît. Donc je demandais régulièrement des précisions, je comprenais. Et donc c'est ça, c'est le fait de... On est dans la méditation. Il n'y a plus de considération sur le monde, où est-ce qu'on est allé, qu'est-ce qu'on a fait. on a fait, etc. On ne pense plus du tout à ça. Ça, c'est similaire. Concentré, c'est similaire. La différence, alors une des différences, la différence majeure, c'est, à partir du moment où on dit, ou alors on pense à ça, c'est la méditation correcte. Il faut que je la maintienne. C'est la méditation du Mahamoudra. C'est ça. Là, ça montre qu'on est dans l'erreur. Donc encore une fois, le fait de dire ou de penser à ces méditations incorrectes, c'est ça la méditation du Mahamudra, c'est de ça qu'on m'a parlé depuis tant d'années, c'est ça, ça c'est un signe que bon, on est dans le faux. On s'est accroché à chiner au calme mental, tout simplement. Alors, c'est l'exemple, oui c'est ça, c'est l'exemple, l'histoire qu'on a racontée dernièrement, où il y avait un maître qui était renommé, qui pouvait rester longtemps en méditation, etc., plusieurs semaines. dans cet état de méditation, et bon, il dit, quand même, j'ai un certain niveau, j'arrive à rester tant de temps en méditation, il est allé voir Gambaupa, et donc il s'est entretenu un peu avec Gambaupa, il a parlé, et il dit, ben moi, je viens de sortir, voilà, je médite bien, ça va, je viens de sortir d'une longue retraite de méditation, pendant trois semaines, je suis resté en position, j'ai rien bu, j'ai rien mangé. Gombopa il a regardé, il a dit, oh là là, le pot, tu dois avoir faim. Il a pris un peu de Tsampa et lui a attendu, tiens mange un peu, mange. Ça, ça veut tout simplement dire, non, tu t'es trompé. Trois semaines restées à méditer, c'est tu t'es trompé. Donc, ah oui, la même manière aussi pour Gombopa lui-même, lorsqu'il méditait les instructions de Milarepa, il est resté plusieurs semaines sans manger, il mangeait un petit peu sans manger, il restait comme ça concentré, concentré. plusieurs semaines concentré comme ça. Au bout de quelques semaines, il y a des kandhomas, des dakinis qui sont venus un peu le voir, qui sont venus le pousser, le réveiller un peu. Ah non, non, non, c'est pas ça. C'est Jetsun Milarepa. Milarepa, on ne sait pas comment, il est arrivé à l'endroit où méditait Gombopha depuis quelques semaines, sans bouger, sans manger. Il l'a vu dans cet état, il l'a réveillé un peu, il a poussé, il l'a réveillé. Et heureusement que je t'ai rencontré, dis donc, parce que là tu étais en train de profiler, de te diriger vers une renaissance des dieux à longue vie. Tu es en train de fourvoyer complètement, tu es en train de te transformer en Dieu à longue vie. Donc ce n'est pas ce qu'il faut faire, ce n'est pas ce type de méditation-là qu'il faut pratiquer. Un autre signe où il faut distinguer, où on peut, un moyen de distinguer, encore une fois, le véritable mode d'être... Dans la pratique, c'est-à-dire les sens de la vraie méditation, et puis le simple chiné, le simple calme mental, c'est que lorsqu'on est dans le mode d'être... On peut sortir de la méditation, il n'y a rien qui change. L'esprit reste ce qu'il est, dans la méditation et hors de la méditation. Il n'y a aucun changement. On peut ne plus méditer, ce mode d'être, ça reste. Cette essence de la méditation reste. Le corps perdure. Alors que pour chiner, on médite chiner. On peut pratiquer chiner des semaines et des semaines et des semaines, des mois et des mois et des mois, comme l'essence de la méditation véritable. mais à partir du moment où on arrête de méditer, c'est fini. On n'apporte pas ça avec nous dans la post-méditation. C'est fini, on ne médite plus, voilà. On n'a plus ça, on n'a pas apporté ça. Donc ça c'est un signe, c'est un signement et que quand ça a disparu, ce n'était pas l'essence de la méditation, c'était s'accrocher à la chimie. Et donc là, c'est pour Rechungpa, que bon pareil, il méditait avec persévérance, en restant dans la même position, plusieurs semaines, plusieurs mois, et c'est là qu'il y a eu des dakinis qui sont... Ils sont venus un peu le secouer, le réveiller. Ils disaient, tu étais dans une absence de rappel complet. Tu étais complètement dans ça, dans le fait de suivre ce calme mental. On dit, tu n'es même pas mieux. Dans une absence de rappel, tu étais complètement inconscient, en quelque sorte. Comme si tu étais évanoui dans ta méditation. Réveille-toi un peu. Allez, regardez. Allez, dis-la. Réjoumpa dit, Ok, tu es là, tu es là. Mais tu n'arrêtes pas tout. Il a dit que les dakinis l'ont réveillé et qu'il était en danger. Heureusement qu'ils sont venus me sortir de ça. Donc il a pris un souffle, il a pris une inspiration et en un souffle il a rejoint Milarepa qui était à 15 jours de marche. Donc il a pu rejoindre, il s'est rapproché de son maître en un souffle, en une fois,
en un inspire.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Les gens qui sont en train de se faire des affaires, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Quand on est en train de se faire un tour,
on se dit que c'est une chose qui est très difficile. C'est-à-dire que l'on ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. C'est comme ça que je suis arrivé. Rangchap ? Rangchap. Rangchap.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong.
Thong Tho.
Thong Tho.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. C'est pas de la remarque.
C'est le tap tap tap de Sanguimindoua. Tap carré, il a dit quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. A Sanguimindoua, quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. Tap tap yévé, c'est quelque chose qui part lévoit. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre.
C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. On est quand tu vas y na t'es très t'es mal j'ai la peau car et là quand on va quand on va quand on va quand on va dans la gare de la djima je n'ai pas tout gamin j'ai ma monnaie dans les tâches à dans la peau comme la chasse en On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent aller à l'hôpital pour faire des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé,
Il y a juste trois phrases dans le chant de Milarepa. Prenez garde à, ou méfiez-vous de, et après ça et ça. Donc c'est très condensé, concentré. Donc là c'est, prenez garde à ne pas confondre. Alors si je veux traduire quand même, je vais traduire un peu littéralement. Rangjung, là on parle des expériences, de la conscience. Donc Rangjung c'est autoproduit, auto-advenu, naturel comme on dit. Lukpa c'est détendu, relâché, desserré. Et Rangchar c'est qui advient de lui-même, qui sort en lui-même ou par lui-même, qui naît de lui-même ou qui naît par lui-même, c'est ça Rangchar. Donc voilà, tous ces mots-là sont... une seule phrase en tibétain, donc je ne sais pas comment traduire, en tout cas, c'est cette réalisation, ou cet accomplissement, c'est clair, c'est naturel, détendu, relâché, et ça se produit de soi, de lui-même. Donc ça, ça induit une certaine souplesse dans l'esprit, une connaissance, une souplesse, une vivacité. et donc la personne à qui qui a réalisé qui a cette réalisation et à qui on pose des questions on demande des renseignements n'a pas besoin de chercher répond directement par cette faculté de clarté de naturel de relâcher en même temps ça ça émerge lui même donc c'est son expérience et donc elle a pas besoin de chercher quoi que ce soit dans sa tête ou regarder sur les livres ah oui tu m'as demandé ça regarde qu'on lui pose des questions en l'occurrence des questions concernant Voilà. pratique la méditation répond directement d'autres questions directement de manière appropriée ses parents sont toujours pertinentes donc voilà il faut pas confondre donc ce genre de réalisation que possède ce genre de personnes avec quelqu'un qui serait très érudit qui aurait eu qui aurait tout lu qui aurait entendu toutes les enseignements qui serait très érudit et qui pourrait répondre avec la même rapidité qui pourrait répondre Il répond sans faire mine de chercher dans les livres, etc. Ah oui, moi je ne connais pas, attends, je vais me renseigner, après je te réponds. Il répond tout aussi directement. Et ses paroles ont l'air d'être tout aussi pertinentes et appropriées, etc. Donc il ne faut pas confondre les deux. En français, tout simplement. Il ne faut pas confondre la personne qui part d'expérience et la personne qui part de la lettre, la théorie. Voilà. Il faut se méfier. Donc je disais, comment reconnaître ? Merci. répondre pareil aux mêmes questions et avec la même manière, comment reconnaître voilà, c'est ça, c'est là qu'il faut user de discernement c'est là qu'il faut utiliser notre cet examen, encore une fois cette analyse, et comme l'exemple qu'on a pris précédemment de la tour Eiffel si on est allé dans la tour Eiffel on a vraiment visité, on a l'expérience de la tour Eiffel donc on va on va en Allemagne, je ne sais pas, et puis les touristes nous posent des questions, alors la Tour Eiffel c'est comment et tout ça, et bien on pourra répondre à toutes les questions. Comment on vient, qu'est-ce qu'on voit, quand on est devant, qu'est-ce qu'on voit quand on est à l'intérieur, comment on vient, c'est-à-dire comment on arrive, par quel métro, qu'est-ce qu'il y a autour, et en quoi c'est fait, les escaliers, quand on les montre, on aura l'expérience. Quand on monte au premier étage, est-ce qu'on est très essoufflé ou pas, et à tel étage, qu'est-ce qu'on voit, à tel autre étage, qu'est-ce qu'on voit, Est-ce qu'il y a des... est-ce qu'il y a des musées ? Et on pourra répondre plus précisément. D'ailleurs, à tel étage, il y a un café et le café coûte tant et il a tel goût. Voilà, on va répondre, si vous cherchez un café, n'allez pas dans ce café-là parce qu'il a tel goût, il est cher et tout ça. Ou bien allez plutôt dans l'autre, au troisième étage, il est un peu cher, mais il est mieux et tout ça. On pourra répondre d'expérience. Alors que celui qui a juste ouvert un livre, un guide touristique de demi-planète sur la Tour Eiffel, sur Paris, il a tout appris par cœur. Et il a interrogé les gens. Alors, la Tour Eiffel, tu es allé, c'était comment et tout ça ? il va auprès des mêmes personnes et les personnes peuvent lui poser des questions mais au bout d'un moment il y aura quand même une différence entre les réponses de celui qui a expérimenté lui-même et les réponses de celui qui a juste lu le livre de tourisme donc c'est du même ordre voilà comment on peut discerner distinguer celui qui parle d'expérience c'est celui qui parle de théologie tu vois dans les dièces ah pardon Bon, on va... J'ai oublié que j'avais promis un temps pour les questions. Vous pouvez les poser si vous avez des questions. Elles sont les bienvenues. Motiwa. Les deux, trois. Sousouina.
Au début de la fête,
il disait à la nature. La nature quoi ? La nature. Je vais vous aider à appréhender la nature.
Le temps est là, C'est un grand plaisir de vous rencontrer.
C'est ça.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Et là, on a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. Les gens qui sont venus ici ont été très gentils. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion.
concernant quels endroits ? oui il y a des différences entre les endroits par exemple si on va à Bodh Gaya en Inde ou dans des lieux bénis par la présence du Bouddha historique lui-même là ce sont des lieux appropriés pour la pratique ou bien si on va à Bodh Gaya en Inde Sinon, en Inde, les endroits qui ont été habités, bénis en quelque sorte par les grands accomplis, sont les endroits qui possèdent, on peut dire, cette bénédiction, Jinjila, cette bénédiction et d'autres. On peut dire que la pratique est facilitée, et donc les accomplissements pourront être obtenus plus rapidement. Et effectivement, au contraire, il y a des endroits un peu plus difficiles, c'est les endroits où il y a ce qu'on appelle les obstacles non humains, donc c'est les endroits où par exemple on arrive à un endroit et puis on commence à penser, penser, penser, penser beaucoup, on n'arrête pas de penser, très agité comme ça, pas très à l'aise, ça c'est les endroits qui ne possèdent pas ce djinni-là.
Il y a des gens qui sont très proches de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Merci. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires, mais il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. C'est ça. Vous n'y sommes pas ? Non, je n'y suis pas.
Vous êtes où ?
Là-bas. Vous n'y êtes pas ? Je suis à la maison de mon père. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires.
Oui, je suis venu ici. Alors, vous êtes venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. qui s'attirent à dire... C'est un mixeur ? Oui,
c'est un mixeur. C'est un mixeur pour les chaleurs.
Ah,
pour les chaleurs. Oui, pour les chaleurs.
Pour les chaleurs.
Pour les chaleurs, on a des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait. C'est pour les chaleurs.
Alors, on dit qu'il y a trois endroits spéciaux, entre autres, les endroits, alors c'est en vert, encore une fois en tibétain c'est des quatrains, des endroits où l'accès est long et difficile, mais les accomplissements sont rapides, obtenus rapidement et aisément. Il y a des lieux où l'accès est long et difficile, mais on obtient rapidement et aisément les accomplissements. Il y a des lieux où l'accès est long et Il y a des lieux complètement déserts, il n'y a aucun homme, il n'y a pas d'humain, mais il y a énormément de dakinis dans ces lieux. Les dakinis qui confèrent l'accomplissement sont rassemblés en foule dans ces lieux. Et troisième lieu, il y a des lieux où il n'y a ni à boire ni à manger, mais il y a beaucoup d'accomplissements, donc on peut se nourrir dans ces lieux-là. Et donc Jetsun Milarepa, il est dans un lieu qui s'appelle Lapshi, il a demeuré 25 ans, je ne sais pas si vous l'avez compris, Merci. En tout cas, il a béni ce lieu. Il a béni ce lieu par sa pratique, par ses prières, etc. Et c'est un lieu de demeure d'Edakini. Et de Denchok. Denchok, là. Chakrasambara. Chakrasambara. C'est un lieu de résidence de Denchok Chakrasambara. Donc voilà. Par exemple, si on peut aller dans de tels lieux, c'est les lieux dont on parle qui favorisent la pratique.
Je ne sais pas.
Oui, je ne sais pas. Oui, je ne sais pas. Ah,
oui. Il y a plusieurs exemples. Le seul qui a bien un lama ou un lama qui a plus d'intérêt dans la pratique pourrait nous aider à comprendre comment on peut faire la différence. Et dans l'exemple qui suit, on parle de Chiné, du vrai Chiné, du Chiné qui est erroné, du Chine d'Eto'o. Et pareil, donc là on va prendre l'exemple de très grands méditants, qui ont été, en tout cas de grands méditants, qui ont été seulement conseillés par d'autres grands méditants. Est-ce que c'est la même chose ? Est-ce qu'il faut que ce soit quelqu'un d'extérieur qui a réalisé l'expérience, qui puisse le conseiller ? Est-ce qu'on ne peut pas comprendre soi-même qu'on est dans la hausse ?
Est-ce que c'est la même chose pourquoi ?
Entre le chiné et la faculté fausse, il faut aussi quelqu'un d'extérieur qui ne peut pas comprendre soi-même.
Donc, regardez, ce que je veux dire, c'est que, euh, le nom, le nom de la famille, euh, c'est un nom qui vient de la famille Niam, qui est une famille qui est une famille de Mijandala. C'est Mijandala. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
déjà pour le premier je vais pas tout traduire, pour le premier différence entre la vacuité naturelle et la simple absence de pensée on a besoin de non il n'y a pas besoin de demander à quelqu'un déjà il faut comprendre soi-même déjà on a qu'à comprendre ça soi-même, déjà et si jamais on n'arrive pas à comprendre soi-même, on n'arrive pas à s'en sortir on n'arrive pas à distinguer, faire la différence alors oui à ce moment là, en dernier recours on va voir quelqu'un, quelqu'un d'autre normalement pas besoin C'est un peu comme ça. Ici, on a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. La la ring, ring jambon.
Oui, mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Oui,
mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Oui, oui, oui. Ah, Majel Konla. Ah, Majel Konla. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah,
là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans Rejuma c'est avant qu'il rencontre Milarepa il s'était installé dans cette méditation après il a rencontré Milarepa et il a dit heureusement que tu m'as rencontré mais c'est avant c'est avant et donc Donc voilà, il n'y a pas eu d'erreur, c'est-à-dire qu'il méditait effectivement comme ça, il a rencontré Milarepa, Milarepa lui a donné des vraies instructions pour qu'il puisse les pratiquer,
sinon il se dirigeait vers les dieux à la longue vie. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Ah,
pour faire des choses ? Oui, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses. C'est un peu comme ça. Le maître de la chambre, il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Voilà comment il s'est fait le son de l'AMR. C'est pour ça que je suis venu ici.
Si ma soin est si son et ma dédie, c'est pour ça que je suis venu ici.
Oui, c'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me protéger. Ah ! Oui. Oui. Alors, qu'est-ce qui t'a fait que tu es venu ici ?
Je suis venu ici pour me protéger. Je suis venu ici pour me protéger. Ah, tu es venu ici pour te protéger ?
Oui,
je suis venu ici pour me protéger. à quoi il s'agit ?
C'est le le d'aou. Ah, Adichieva. Allez, l'insa. Pardon, pour expliquer toute l'histoire, lorsque les dakinis ont réveillé un peu Rejumpa dans sa grotte, en fait pour aller voir Milarepa, c'était juste au moment où Milarepa était mort, on va dire, et on avait disposé son corps sur le bûcher et on commençait à... à préparer le bûcher et donc les kandromas, les dakinis, sont venus réveiller Rechungpa de sa retraite dans la grotte pour dire il faut que tu te rendes auprès de ton maître alors, tu m'as compris ? parce que sinon il pourrait mourir d'une attaque cardiaque bon, d'une attaque, c'est ça ?
d'une attaque ?
non,
c'est une brûle en crémation le corps de Me la repas en absence de Rechampa, quand il arrivera, s'il voit aucun corps, il risque de faire une crise cardiaque.
Ah lui-même ? Ah, pardon, je n'avais pas compris. Et donc les Dakini lui ont dit, c'est ça pardon, les Dakini lui ont dit, va voir. Et donc c'est là qu'il a pris un inspire, et il est arrivé, c'était à 15 jours de marche, et il est arrivé presque immédiatement près du corps de Jetsu Me la repas. Et donc, allez, ok. Et donc, mais le corps est... elle était déjà en train de brûler et donc Milarepa, c'est le Darmakaya donc il n'y a ni naissance ni mort, il s'est relevé en quelque sorte et il a maintenu le feu avec sa main, il a empêché le feu de consommer son corps en entier, son corps était déjà consumé à moitié on va dire, il a maintenu le feu avec sa main pour l'empêcher de consommer entièrement le temps que les Ausha arrivent et quand les Ausha arrivaient, voilà le feu a pu brûler entièrement le corps. Sinon, il aurait été trop triste. Donc, il a pu voir son maître disparaître, l'esprit un peu plus triste. Tranquille.
Il y a un peu de stress. Maud.
Il y a un peu de stress. c'est-à-dire rechercher la nature du monde, et là, on le fait sur la base aussi des phénomènes, c'est-à-dire qu'on fait des analyses...
dans ces phénomènes,
sur cette planète. Mais s'il y a quelque chose, peut-être, est-ce que ce serait quelque chose lié à ces manquements de l'amour, de l'entrouver vraiment à l'esprit absolu, peut-être dans l'autre monde, dans l'autre être, sur la base d'autres phénomènes, Merci. Comment est-ce qu'on peut savoir, quand on voit dans l'espace,
que l'esprit est quelque chose de plus libre, lié à... Au fait d'être un être humain, quoi ? Oui. La question c'est, est-ce que si on trouve quelque chose, ça ne va pas juste être limité à... On ne va pas trouver l'esprit juste humain, et qu'on n'a pas possibilité de trouver l'esprit véritable... de n'importe quoi. En soi, quoi. C'est ça la question.
Oui, voilà.
Voilà. Ok. Sem Girangshin dit Sem Girangshin dit Nangwa, Nangwa dit, Sem dit, Nangwa dit la tenée chargée, Ausha dit, Nangwa dit la tenée chargée. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Mi. Mi, Maïnpa, Ni, Idakina, Nangwa, Kusura, Ausha, Marwa. Merci. Donc, si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Vincent ? Je suis très heureux de pouvoir vous parler de ce que je fais. Je ne sais pas comment vous allez vous présenter. Vous allez me dire que vous êtes très heureux de me parler de ce que je fais.
Je suis très heureux de vous parler.
Merci beaucoup.
Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Oui,
c'est le temps de la fin.
Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains.
Oui, ils sont en train de se faire enlever les mains.
Ils sont en train de se faire enlever les mains. En tant que maître, je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous.
C'est pas comme ça qu'on procède. Pardon. C'est pas comme ça qu'on procède, c'est pas comme ça qu'on fait la recherche. Ce qu'il vous a demandé de faire, c'est pas comme ça qu'on l'effectue. Il vous a pas demandé, donc, de dire de rechercher un esprit à l'extérieur. C'est-à-dire l'esprit des hommes, c'est comme ça, puis l'esprit des... la nature de l'esprit humain, la nature de l'esprit des animaux, la nature de l'esprit des esprits à vie, la nature de l'esprit en fonction de chacun des... des apparences différentes, c'est pas comme ça. C'est pas ce qu'il vous a demandé de faire. C'est un travail... C'est personnel, on peut dire, avec ce qu'on a, sans penser à trop d'autres choses, avec ce qu'on a. Il n'y a pas besoin de comparer les différentes apparences, les différents esprits, les différentes espèces. C'est avec ce qu'on a, ce qu'on a c'est qu'on a des yeux et on voit des formes. D'accord ? Une fois que la forme est vue, il y a une perception dans l'esprit. La conscience elle perçoit quelque chose. Cette perception de la conscience et la forme vue par les yeux, est-ce que c'est pareil ? Quelles relations elles ont ? Est-ce que c'est pareil ? est-ce que c'est différent, quelles relations elles ont est-ce qu'elles sont indépendantes si oui alors quelles conséquences est-ce qu'elles sont dépendantes alors si oui alors quelles conséquences on travaille avec ce qu'on a intérieur, c'est ça qu'il faut trouver c'est pas de comparer, ok on a nos propres apparences mais d'autres existences ont d'autres apparences, donc l'esprit ultime c'est avec ce qu'on a un point c'est simple, c'est que l'objet et la conscience qu'on a de l'objet que le relation Comment peut-on comprendre cette relation ? On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
Et puis,
quand on est en train de se faire un petit peu de travail, on se dit que c'est un peu trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long, Je suis venu ici pour me réunir avec mon fils.
J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison. J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine.
Des grèves ? Oui, des grèves.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Oui,
je vois. Je vois.
On va vous aider. C'est fin l'analyse. il y a cette conscience qui voit la forme, techniquement, bon ça c'est simplifié, c'est cette conscience disons, qui utilise la conscience visuelle pour voir la forme, d'accord ? L'organe, la faculté visuelle est utilisée par la conscience pour voir la forme. Donc cette conscience, cette conscience de la forme, de l'objet, qui est conscience visuelle, et la conscience, le fait de, ah, je vois un objet, d'accord, est-ce que c'est la même chose ou c'est différent ? Si c'est la même chose, si on peut dire le fait de voir l'objet, et d'en avoir conscience, de percevoir, c'est la même chose, alors, pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? C'est une question. Pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? Si la conscience, c'est la même chose que l'apparence, alors on devrait le voir avec nos oreilles aussi. Pourquoi on ne voit pas avec nos oreilles ? Il faut chercher. Ensuite, si jamais ils sont différents, si c'est pas la même chose, l'apparence est ce dont on a conscience, l'apparence elle-même est ce dont on a conscience, si c'est pas la même chose, alors pourquoi quand on voit un objet, on est capable de dire, ah c'est joli, c'est pas joli ? Comment ça se fait qu'on puisse être capable de dire ça, c'est joli, c'est pas joli ? Là je ne comprenais pas trop, Kempola m'a précisé, peut-être c'est un travail qui aurait dû nous revenir, mais il m'a précisé, dans ce deuxième cas, ce n'est pas la même chose, ça veut dire que, par exemple, Kempola est différent de moi. Ça, ce n'est pas la même chose, ça veut dire ça, différent, ce n'est pas la même chose, pas la même personne, pas la même chose. Comment on peut voir que ce n'est pas la même chose ? Parce que ce que je vois par mes yeux, Kempola ne le voit pas par mes yeux, il ne le voit pas. Merci. Tu comprends ? Ce que ma conscience voit, qu'un Ausha, il ne voit pas. Il voit avec sa conscience, il voit avec ses propres yeux. N'est-ce pas ? Donc ça, c'est différent. D'accord ? Il ne peut pas dire, ah, ce que Leslie voit, c'est joli. Ah, ce que Leslie voit, c'est pas joli. C'est moi qui peux dire ça, ce que c'est ma conscience. Lui, il peut dire ce que je vois. D'accord ? Ça, c'est séparé. Voilà, c'est dans ce deuxième cas. Ça veut dire ça, séparé. Donc si l'apparence et la conscience sont séparées, Pourquoi on peut dire cette forme est jolie, cette forme n'est pas jolie. D'accord ? Et s'ils sont la même chose, pourquoi on ne peut pas voir avec nos oreilles, par exemple, ou entendre avec nos yeux ? En quoi consiste réellement la vacuité, quoi ? Et l'absence de pensée là ? Oui c'est ça. Oui. Donc, ok. Koko gi, mogi tiwa alwa, ani kare. Ranjung tongpani dang kare. Nanto mainpa ginyam, kakar dia. Ani ko, chijina, tongpani na. Vot. Il a dit à son père, tu ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Mais pas dans le carré, mais pas ! Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Le Dieu d'Amgélie a dit à son fils, « Rangwang Merwa »
Ah ! Quoi d'autre ?
Dieu dans le ciel dit la Téné, j'en sors moi.
T'as dit que, Téné m'arrête, je vais te faire des malades.
Allez. Mais là...
Rang Jun, tout part sur le rang char.
Rang Jun ?
Tout part sur le rang char.
Ah mais dis-lui de marrer, dis-lui pas ça.
Qu'est-ce ? Mieux là, mieux là, Rang Jun qui ne tombe pas dans... C'est un peu comme un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme. C'est un nantokme. C'est un nantokme.
Tampou !
Tampou, c'est un tambour. C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour. Tu sais, je suis venu ici pour te parler de la vie de mon fils. Je suis venu ici pour te parler de ton mari. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage ?
Oui,
il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage.
Ah, tu as dit que tu avais un mariage.
Ok, je vais vous dire ce que je veux dire. Je ne vais pas vous dire ce que je veux dire. Je vais vous dire ce que je veux dire. Ok, alors bon, difficile, mais... La vacuité dont on parle dans cette phrase-là, d'accord ? Il faut distinguer, il faut discerner entre la vacuité naturelle et l'absence totale de pensée. Hein, c'était ça, hein ? Parce que l'expérience et le goût, c'est la même chose, il faut distinguer. Alors, l'avacuité dont on parle ici, ce n'est pas l'avacuité des phénomènes un peu classiques. classiques, théoriques, effectivement, ils sont produits par des causes et conditions, ils sont vides en eux-mêmes. Ce n'est pas de cette vacuité-là qu'on parle. C'est de cette vacuité, effectivement, mais à l'intérieur, dans l'esprit. L'esprit, il n'a jamais été autre chose que vide. Il est vide maintenant, et il sera vide dans le futur. La preuve, c'est que les... Comment ça s'appelle ? Les techniciens. Les scientifiques, avec leurs microscopes les plus puissants, n'ont jamais réussi à voir quoi que ce soit de l'esprit. Donc il est vide. Une fois qu'on a compris... compris ça de manière aboutie, que notre esprit, bon, voilà, il est vide, il est insubstantiel, on ne peut pas l'attraper, il est vide. Une fois qu'on a compris ça, c'est ce qu'on appelle la méditation de la vacuité, la vacuité naturelle de l'esprit, cette compréhension. C'est plutôt ça. C'est pas tant la table et tout ça.
Ça va ?
Je voudrais te retenir sur la masse d'une hérédite. Ah ok. En tant que, vous faites être un être dangereux. Donc, c'est dangereux.
Dangereux on a dit ça. Ah c'est là-bas. Peut-être, je ne sais pas, j'ai dit dangereux, mais en tout cas, il faut distinguer. Alors, regardez, moi, je suis un peu comme ça. Je suis un peu comme ça, mais je ne suis pas comme ça.
Il n'y a pas eu de danger.
Je ne sais pas si c'est entre ma bouche.
J'ai vu ça ? Ah si,
peut-être. Bon, on est d'accord. Il y a un danger. C'est dangereux. Il y a un danger de... Il y a le danger de se tromper.
Il y a le danger de se tromper. Voilà.
Le danger est dans l'égarement. Le danger n'est pas dans le lama. D'accord ?
J'avais trois questions. La première c'est, comment est-ce qu'on peut dépasser la couleur par la cise ?
Ok. Ok, Momo, tu vas, tu vas, soum, là. On est tombé, on a dit, eh, on a naguido, là. Oui, on a naguido, on a naguido, là. On est quand même...
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres. Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Par le tout, par le tout. Mais pas, il n'y a pas l'absence, dépasser l'absence.
Dépasser ça veut dire enlever ou pas ?
Cher disparaître ?
Supporter.
Allez, zop !
Je ne sais pas ce que tu veux dire. Je ne sais pas ce que tu veux dire. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Le massage,
oui.
Je me suis dit que je devais faire un massage. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Ah, d'accord. Merci. et il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Comment vaincre la douleur ? Et bien, tout simplement, il faut avoir une... L'arjong, qu'est-ce qu'elle est ? L'armdong. L'armdong, comment ça s'appelle ? Il y a un mot que je n'ai pas compris. L'akdong, comme ça. Calé, L'armdong.
L'armdong. L'arm de tong.
Ah ! Ok. Voir, ok, bon. Voir le chemin. Voir la voie. L'armdong, en tibétain, c'est voir la voie. Une manière de vaincre...
L'armdong, il y a deux choses.
de voir le... de vaincre, de dépasser, comme vous dites, la souffrance, et de voir le chemin que ça constitue.
Voir ça comme un chemin.
En tout cas, c'est tout simplement de se dire qu'on a mal là. Ah, enfin, c'est bien. Ah, j'ai mal. C'est bien. C'est bien. Enfin, ça arrive. Enfin, est venu le moment où toutes mes actions négatives, Mes voiles accumulées, mes fautes. mes manquements, etc., se manifestent à moi. Voilà le moment où ça peut mûrir, ça peut s'épuiser, ça peut se purifier. Voilà, voir ça comme ce moment-là. Et même penser que j'ai mal, ce n'est pas anodin. C'est parce que depuis tant de calpas, tant de vies, j'ai accumulé des actes négatifs, des actes nocifs, des manquements, des actions non vertueuses, etc., accumulées en nombre incalculable. et donc maintenant est venu le... le moment d'expérimenter le fruit et donc puisse, on peut dire, cette maladie, cette douleur, purifier tous les actes négatifs. Puisse tous les actes négatifs accumulés depuis tant de vies se purifier, se dissiper par cette douleur. Donc on fait la prière. Et en faisant la prière comme ça, en comprenant que c'est une chance de pouvoir expérimenter cette douleur à ce moment-là, là on peut vaincre la douleur. On peut dissiper les voiles, vaincre la douleur.
On a des gens qui sont très proches de la terre. Ils sont proches de la terre, comme on a eu un cas de malheur la situation on est dans un sens ce qui est très important la fin de l'année la mérite pour moi ça va marcher ça va et là c'est tout
ça c'est une manière une autre manière c'est de comprendre que cette douleur c'est notre lama racine lui-même cette douleur est mon lama racine et donc de visualiser son lama racine et par exemple à l'endroit, peu importe on a mal au genou, on a mal au dos en haut du dos, on a mal à la tête peu importe où, il y a des endroits peut-être de la douleur, et donc d'imaginer que ce lama racine dont se réduit et s'insère dans l'endroit où on a mal et se dissout dans l'endroit où on a mal. Et là, la douleur disparaît, si c'est effectué correctement. Aniko, tu as dit... Deuxième question. Deuxième question. J'ai expérimenté la situation à l'évoluer.
Et il y a quelques fois, il y a un état qui reste et qui est... Est-ce que ça c'est des fruits de la méditation inconnue ou des fruits de la méditation dans l'ordre réel ?
Hum, c'est... Comme... comme... comme le nom de la méditation... Comme le nom de la méditation, c'est comme si on avait une main qui se déplace. Il y en a qui sont comme nous, nous sommes comme... C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. Il y a des gens qui sont très gentils.
Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de manger, on se dit que c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est une exigeance.
Ce n'est ni correct ni incorrect, c'est simplement des expériences, simplement des sensations, des expériences. dû à la méditation, simplement, voilà. Donc tu médites, t'as des expériences. Faut pas prendre ça comme autre chose que des expériences. Voilà. Donc c'est comme, je sais pas si vous vous souvenez, c'est comme la brume. Lorsque les conditions sont réunies, la brume s'accumule, mais au bout d'un moment la brume se dissipe. Donc le signe que ce sont des expériences, c'est que ça ne dure que un ou deux jours, et après ça se dissipe. Donc ça c'est des expériences, ça s'appelle des expériences de méditation. Donc voilà, ça arrive quoi. Il n'y a pas à s'accrocher, c'est des expériences. C'est des signes, des signes, ce sont des signes. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
Je vous remercie.
Je vous remercie. C'est un peu comme un chien qui a un petit
J'ai des expériences à gogo là. Ça fait une semaine qu'avec les écrits de Jetsul Minarepa dans ses chants... On décrit ces expériences, le Dharmakaya et tout ça, vous avez ce qu'il vous faut normalement. Depuis une semaine, on décrit toutes sortes d'expériences de méditation. Ah, c'est Tchélangui ? L'expérience de Minarepa compte plus que ça.
Ah,
d'accord, pardon, c'est ça. Les expériences de Minarepa sont éminemment supérieures aux expériences qu'a eues Kampola, donc il est très cher de les présenter. Je vais lui présenter l'expérience de Minarepa parce que ça dépasse tout ce qu'il a pu expérimenter, donc voilà ce qu'il vous donne. C'est le début de la dévucance, c'est le début. Ah !
C'est le début classique. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. Et on entend pas, on entend moins de... Il m'a dit que je devais aller à la maison et que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est-à-dire que la personne qui a fait ça, elle a fait ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, On a fait des recherches sur le site de la Chine.
Au début, il a eu surtout ces expériences de tsoknyam, expérience un peu turbulente, expérience un peu de turbulence, ça bouge beaucoup, un peu croussé, un peu violent comme ça. Mais ça, normalement, ce n'est pas une expérience. Mais Jetsun Milarepa a catégorisé ça comme étant une expérience. Parce que normalement, dans la concentration, on parle seulement de trois expériences. Expérience de félicité, expérience de clarté, expérience de non-pensée. Il y a seulement trois expériences pour les débutants. en méditation, mais Jetsun Milarepa, on a rajouté une quatrième, qui est celle-là, l'expérience de turbulence, de remous, de turbulence comme ça. Et donc c'est tout simplement les pensées. Donc là, il y a énormément de pensées, et c'est des pensées spéciales, c'est des pensées extrêmement violentes, plus fortes, plus grossières que les pensées un peu ordinaires, c'est pas juste des pensées normales, c'est des pensées où on a tellement de pensées, elles sont tellement turbulentes, un peu violentes, que des fois on pense à ce genre de choses. jeter du haut de la montagne, on dit ah j'en ai mais je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, ou bien on va se jeter dans un cours d'eau, je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, des pensées un peu comme ça, parce que c'est au début de la méditation, donc on cherche à calmer l'esprit, à pratiquer le calme mental, et on calme d'abord les perturbations mentales grossières, et donc la perturbation mentale la plus grossière c'est l'aversion, c'est la colère, donc c'est ça qui sort, et quand on commence à s'occuper de la colère, vouloir calmer la colère, elle sort, elle émerge d'autant plus au début, et donc on devient très en colère. Donc on pense à... Chaque pensée, c'est des trucs qui nous mettent en colère. On dit, ah, j'ai pas fait ça, et lui... Et puis finalement, on a cette expérience où on veut mourir, quoi. Je vais me jeter du haut de la montagne, ça vaut mieux, tout ça. Ça, c'est les expériences tchoutnyam. Tchoutnyam, c'est un peu turbulente, violente, comme ça. Donc ça, c'est, oui, expérience de débutant.
Quand on a fait le travail, on a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. Et donc après
on continue à pratiquer et il y a un travail qui se fait au niveau des souffles, les canaux sont travaillés par cette méditation. Et donc, quand on a ce type de pensée, ça c'est les pensées extrêmement, les plus vieux dans l'âge, je vais me tuer, j'en ai marre, je vais en finir avec la vie, j'en ai marre et tout, ou bien qu'on développe énormément de haine, on pense à quelqu'un par exemple, on a beaucoup beaucoup de haine, de colère, etc. là il y a un travail sur les souffles qui est en train de s'effectuer et donc ça peut se manifester disons par des visions et donc il y a eu des visions par exemple de démons on voit des démons c'est comme un rêve éveillé où notre père, notre mère nous frappe fort encore et encore donc les gens nous frappent les proches nous frappent on reçoit des volets de coups et on voit des démons ça c'est parce que les souffles sont en train d'être il y a une opération qui est en train de se passer les souffles sont en train d'être travaillés dans le corps par ces exercices de méditation Merci. Il y a des pratiquants qui voient par exemple des lumières aussi. Soit des lumières ou bien des arcs en ciel, des apparitions un peu insubstantielles. Il y a beaucoup de méditants qui disent, ah j'ai vu telle lumière, il y a telle lumière et telle lumière qui est apparue dans ma méditation, etc. Ça c'est le simple fait que ça travaille au niveau des souffles. C'est des signes, voilà, des signes.
Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire enlever.
Après c'est l'émotion un peu moins grossière, c'est le désir attachement qui se manifeste. C'est sur ça qu'il faut travailler, c'est le désir attachement qui commence à falloir pacifier. On commence à travailler sur ça. Et donc à ce moment-là, quand on travaille sur ce désir attachement, quand on travaille à le réduire, à le pacifier... Il y a... ça devient agréable. C'est le contraire, ça devient agréable. Tout devient agréable. Tout devient... tout devient source d'agrément ou de jouissance. Chaque fois qu'on pose... les yeux sur un objet, on dit, ah, c'est super joli, waouh, extraordinaire cet objet. Chaque fois qu'on entend quelque chose ou qu'on regarde quelque chose, ça devient un objet désirable, extrêmement beau. On voit que les qualités partout. Et on est content, on est réjoui. de telle félicité qu'on dit, mais, je n'ai jamais été aussi heureux. Voilà, j'ai atteint. C'est bon. Il n'y a pas de bonheur supérieur à celui-là. J'ai vraiment atteint la cime de la félicité, le cime de bonheur. Et on est dans une telle béatitude, dans un tel plaisir que des fois, il y a des chants. On chante comme ça, sans contrôle. On peut se lever, danser comme ça, sans contrôler. Ça, c'est tout simplement l'expérience de félicité. Voilà.
Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui.
Quand je suis arrivé,
je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Merci. S'il y a un jour,
Et ensuite, quand ça passe, quand on a fini de danser, il faut bien se rasseoir. Donc on se rasseoit, et on continue à méditer et là on s'attaque en quelque sorte à l'opacité mentale. Il y a bien le travail sur l'opacité mentale. Et donc on a l'impression, on a l'expérience, l'expérience, le sentiment réel que tout est vide. Comme a montré Kampola, tout est vide, il n'y a rien. Rien n'est. C'est incroyable. Mon corps lui-même est vide. Les choses extérieures elles-mêmes sont vides. Il n'y a rien. Rien n'est en fait. C'est miraculeux. On découvre ça comme ça. Tout est vide. on découvre ça avec une telle intensité que des fois on peut être pris de peur on a peur, tout est vide je vais tomber et on se lève comme ça la méditation, quand on croit qu'on est dans l'espace on se lève, tout est vide on est pris de peur des fois Et donc ça, cette expérience qui peut durer, est tout simplement le travail qu'on effectue sur l'opacité mentale. Le travail de la non-pensée, c'est l'opacité mentale qui est en train d'être pacifiée,
éliminée.
Et des fois, dans ces expériences, on touche un peu. On touche le sol, on touche le coussin. on se rassure un peu, c'est vide, mais quand on touche, ça n'a pas bougé finalement,
c'est encore là. Les autres se sont mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. On est en train d'y décommercer à 2 ou 3 fois. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile.
Donc si la personne reste, maintient un peu ses expériences, elle reste dans ce type d'expérience, elle cultive ça, c'est-à-dire l'esprit est extrêmement détendu, il y a une détente quasi parfaite, c'est clair. et c'est limpide, comme ça, elle reste là, en fait la personne n'a jamais médité, elle n'a jamais même commencé à méditer. Ce n'est pas du tout ça. C'est-à-dire que cette personne, elle est simplement restée bloquée dans sa pensée. qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a pensé, elle n'a pas médité. Voilà. Elle n'a jamais, disons, abordé la vraie méditation. Tu vois ? Et donc si on décrit ou si une telle personne rencontre un vrai méditant, elle va dire, ah là là, mon pauvre, tu étais dans un gros rêve éveillé en fait, tu étais seulement en train de penser, tu faisais que de penser, voilà, point. Tu n'as même pas abordé... prémices de la méditation, mon pauvre. Voilà, je suis resté. Et donc c'est comme par exemple, voilà, c'est ça, elle a fait que penser, cette personne. Elle n'a jamais commencé à méditer. C'est comme par exemple, on va à Paris. Donc évidemment, on va à Paris et il y a des signes qu'on va à Paris, c'est-à-dire qu'on est sur la route et puis il y a le paysage qui défile. Donc des lacs, des montagnes, des collines, des falaises, des arbres, des fleurs, il y a tout qui défile. On va à Paris, on va à Paris. Donc ça c'est le signe qu'on va à Paris. Mais Merci. si on s'arrête là, on reste assis au bord de la route à observer le paysage. Puis quelqu'un nous passe, quelqu'un passe, et nous pose une question, et nous demande, mais qu'est-ce que tu fais ? On reste là comme ça à calme, on dit, ah, je vais à Paris, là. Et puis quelqu'un d'autre passe et dit, mais qu'est-ce que tu fais ? Ah, mais je vais à Paris, là, je vais à Paris, regarde, je vais à Paris. La personne va dire, mais en fait, on est simplement bloqué dans une pensée, on ne fait que penser. Alors c'est sûr, c'est sûr, on pense aller à Paris, certes. mais on n'y va pas en tout cas Voilà ce qu'a expérimenté Khenpo là dans ses jeunes années de méditation lorsqu'il était encore un débutant. Voilà ce qui lui est arrivé quoi dans ses exercices, sa pratique.
Oui, oui, la prochaine question est très importante.
Oui, oui, oui. Quand tu parles, tu parles comme si tu ne parlais pas. Oui, oui, oui, oui, tu parles comme ça. Et quand tu parles, tu parles comme ça.
Je ne parle pas.
Il a mal un peu à l'oreille. Il se fote l'oreille.
Le pauvre, hein ?
On l'a beaucoup crié, hein ? Crier dans ses oreilles,
ça lui a fait mal à l'oreille.
Il se bouche un peu les oreilles comme ça.
Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie
On se réunit à 3h, à 15h parce qu'il est déjà un peu tard.
A 15h, d'accord. Voilà,
donc l'enseignement pour aujourd'hui sur les champs de Milarepa est fini, terminé. Ok, bon ben c'est fini.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc, développons la motivation sublime, celle d'écouter les enseignements, d'être venu écouter les enseignements ce matin, dans l'unique but de pouvoir être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace en l'état de parfait et authentique Bouddha. Tous ces êtres qui remplissent l'espace,
nos propres mères. Les gens sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. La vie de l'homme est très difficile. Il faut être très prudent. Il faut être très prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent.
Donc à nouveau dans les 5000 champs de Jetsul Milarepa, Capola pense que ça nous serait bénéfique de nous enseigner à partir d'un champ qui précise la distinction qu'il y a à faire entre une... ce qui a fait entre ce qui a adopté et ce qui a rejeté, on va dire. Concernant le lama, la méditation, gomme, et puis le ting-exin, la concentration, l'absorption méditative. C'est bien de connaître où est la juste méditation, où est la fausse. Et de distinguer entre ce qui est bon ou mauvais, ce qui est vrai ou faux. Concernant cette pratique. Donc il va parler un peu du calme mental, de shiné. de la méditation, ils pensent que ça pourrait nous aider parce qu'il y a beaucoup de personnes qui viennent ici et qui cherchent des instructions, qui cherchent à méditer, qui veulent méditer.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset,
c'est un mot qui est très important. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Comment on dit ?
Le jesu mila qui rixen ? Ah rixen, il y a un sou qui rixen. Comment on dit ?
Jesu mila qui rixen.
Sou, sou, sou qu'est-ce ? Quand on le met ?
Quand on le met, c'est car-sant-roi.
Un sou, non rocher.
alors ce que j'ai bien compris c'est que lorsque Diète sur le Milad
est parti dans un champ pur, il y a eu des reliques et les dakinis ont pris ces reliques. Et il y a Shiwa-e, un disciple de Jetsun Milarepa, qui a supplié, qui a demandé aux dakinis de lui donner les reliques de son maître. Et donc là il y a un champ, un champ de Milarepa, Merci. en forme
C'est un peu comme ça. Quand on est en train de se faire des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. Quand on voit les gens qui sont en train de se faire des batailles, ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. C'est très important pour nous. Nous devons nous réconcilier avec eux. C'est ce que nous voulons. Pourquoi ? Parce que nous sommes en train de nous réconcilier.
Oui,
nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Ah, quand on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
Ah, ça, Allez, allez, allez. Allez,
allez.
Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez,
allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Quand on est en train de se faire, on se dit que le roi est venu. Il est venu pour nous.
Il est venu pour nous. Quand on est venu,
on se dit que le roi est venu pour nous. Il est venu pour nous. Il est venu pour nous. Quand on est venu, on a dit que le roi est venu pour nous. C'est le 7. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
Alors,
c'est quand Jetsun Mila est décédé. Il y a eu le bûcher et il y avait énormément de monde qui s'est rassemblé. Ils ont déposé le corps, etc. Il y a eu toute la cérémonie. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. A un moment donné, Rechungpa et Ausha, eux, sont allés se coucher tranquillement. Et puis bon, les gens sont partis et tout ça. Et les cendres, après il y avait les cendres sur le bûcher. Des dakinis, des dakinis des déesses, des dakinis sont venus recueillir toutes les cendres. Et dans ces cendres, il y avait des reliques, des ringsells, comme des petites perles, de toutes les couleurs. Et donc, elles ont pris tout ça, et c'est à ce moment-là que Ausha, il a réveillé Erechungpa. Il a dit, hé, regarde, les cendres sont en train d'être emportées. par les déesses des Dakini et donc ces cendres emportées par les Dakini se sont insérées à l'intérieur d'un stupa de cristal comme ça dans le ciel qui flottait dans le ciel comme ça et donc Ausha eux et Ren Shupa ils ont vu que ces cendres Ils étaient à l'intérieur de ce stupa de cristal, donc ils ont demandé au Dakini, ils ont dit s'il vous plaît, les reliques, il faut nous donner les reliques de notre maître, s'il vous plaît, puissions-nous avoir les reliques de notre puce-telle, puissions-nous les avoir. Et donc ils ont prié avec ferveur comme ça, et il y a comme un oeuf qui est tombé du stupa contenant les reliques du Jésus de Milarepa. Et donc, sur terre, ils l'ont attrapé et ils commençaient à dire, Rejumpa et Shiva, c'est pour moi, c'est moi qui vais le garder, t'inquiète pas, je vais bien le garder. Et Rejumpa disait, ah non, non, non, c'est moi, moi je vais le garder précieusement, t'inquiète pas, je vais le garder. Et Shiva répondait, ah non, non, non, laisse-moi les reliques s'il te plaît, je vais les garder. Et Jetsunmina est apparu, les reliques sont remontées, comme ça. Ils se sont remontés pour se réinsérer au sein du stupa de cristal. Et là, il y a un minarepa qui est apparu avec un petit corps de la taille du stupa, à l'intérieur du stupa. Et il a dit, si des grands méditants, ceux qui sont censés être de grands accomplis, se disputent et se troublent juste à cause de simples reliques, alors dans le futur, je ne sais pas ce qui va se passer, ce n'est même pas la peine. Donc voilà, il a dit ça.
Il y a 10 ans, Le poche de l'aurore est un poche de l'aurore. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Le rabat est un homme qui a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Le chéku-dang ? Le chéku-dang, c'est le chéku-dang.
Le chéku-dang,
c'est le chéku-dang. et il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Le shilgi est fait de tape-jingham. Dans le june, on dit tape-jingham. C'est un shilgi qui est fait de tape-jingham. Il y a aussi le khando-denga. Il y a aussi le khando-denga. Le khando-denga est fait de deux types de khando. Le guérisonnement, le guérisonnement, le guérisonnement. D'en j'ai, à n'y carré, j'ai j'ai,
sans j'ai. D'en j'ai,
à n'y carré, j'ai j'ai, sans j'ai. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Merci.
Et Jetsun Mila, à ce moment-là, il entame un chant, un dernier chant, où il dit, j'ai atteint le Dharmakaya, le corps de réalité, et donc dans ce véritable... Le réel, il n'y a ni perte ni obtention. Il n'y a rien à perdre, il n'y a rien à obtenir. Et j'ai également manifesté les corps formels, le Sambukakaya et le Niyamanakaya, et le signe de ça, c'est qu'il y a eu des signes, des reliques, dans la sang, des petites perles, etc. Alors, ce n'est pas énormément de petites perles, Merci. petit peu de petites perles, ça c'est le signe que les cordes formelles ont été réalisées et donc ces signes manifestes sous forme de reliques vont demeurer dans ce stupa clair, ce stupa en cristal en fait, et ce stupa va demeurer dans le royaume, dans le champ pur au paradis, dans le champ pur de Tarpa. champures immuables. Disons, entourés ou protégés par les dakinis des cinq classes, les cinq classes de dakinis. Les cinq classes sont les dakinis de Vajra, les dakinis de l'action, l'action, les dakinis de Vajra, les dakinis de Précieux, l'Inchène, du Joyau, la famille du Joyau, famille de la Sagesse et famille du Lotus. Les dakinis des cinq familles. ou des cinq classes dans ce royaume divin et donc pourquoi ? parce que ce stupa de cristal n'aurait pas sa place dans le royaume des hommes dans le royaume humain
Oya Padela Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. C'est ce que nous avons.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé.
Il n'y en a rien. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien.
La Dawa est une dosage de noix. La
Dawa est une dosage de noix.
La Dawa est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est comme un petit chien qui a C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. Merci.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça ? Oui, c'est comme ça. C'est comme ça que tu te trouves à Réjouba.
Tu te trouves à Réjouba là.
Oui, c'est comme ça. Je suis là, je suis là. Oui. C'est comme ça. Réjouba est là. Réjouba est là, comment tu dis ? Il est là. Il est là. Ok. Ok. Alors, euh... Le Tsunmila répond aux disciples, écoutez chers élèves, chers fils, chers Disciples, certes j'ai réalisé le Dharmakaya, mais les meilleurs reliques, le meilleur reliquaire, je vous l'ai déjà donné. Le Dharmakaya. je vous l'ai déjà présenté, je vous l'ai déjà donné, en vous introduisant à la nature de votre propre esprit. C'est ça le meilleur reliquaire, vous l'avez en vous. Pas besoin de vous disputer pour des reliques extérieures, vous possédez déjà tout. tout donner, en vous introduisant, en vous présentant les choses telles qu'elles sont, en vous confrontant à la nature de votre propre esprit, n'est-ce pas ? Donc vous avez déjà tout ce qu'il faut. Néanmoins, il va vous falloir continuer à pratiquer. Et là, il peut y avoir des dangers, il peut y avoir des dangers pour vous. Je ne suis plus là. Et donc, le danger c'est de croire qu'on fait bien alors qu'on fait mal. C'est-à-dire de... le danger se trouve dans la similitude, dans la similarité, dans la similitude qu'il y a entre un bon chemin et un mauvais chemin. Et ça, c'est dangereux. Ça, il faut savoir discerner. Comme on l'a dit, c'est comme, par exemple, on a deux objets. Deux objets, si on n'est pas spécialiste, c'est difficile de distinguer le vrai du faux. Si on a deux objets, n'importe quel objet, objet d'art, n'importe, On n'est pas spécialiste. On nous présente les deux objets, ils sont similaires, ils sont pareils. Distinguer le vrai du faux, c'est tout un travail. Des fois, on peut penser que, ah, ben voilà, j'ai trouvé le vrai, on l'achète, on rentre à la maison avec et tout. Finalement, ça s'avère être un faux. Donc c'est ça, c'est ce que dit Minarepa. Le danger réside dans la similarité du vrai et du faux chemin. Le chemin où on se perd est le chemin correct. Donc là, il y a danger pour vous, mes disciples.
Donc, le majeur est le majeur de la vie. C'est comme si le majeur de la vie était un homme. Le majeur de la vie est le majeur de la vie.
Vous êtes en train de zoomer ?
Oui, je suis en train de zoomer.
Vous êtes en train de zoomer ? Oui,
je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer.
il commence le chant il commence le chant en disant écoutez bien soyez très attentifs N'oubliez pas, retenez bien, rejetez le faux et adoptez le vrai. Si vous rencontrez le faux, débarrassez-vous-en. Si vous rencontrez le vrai,
prenez-le. Lama, c'est quand il a mis un oeil à la gueule, hein. Lama, on est dans une éthique, c'est un temps de lama. Il a fait des études, On a des gens qui sont en train de se faire des batailles,
Le lama, voilà, le lama, donc vous devez, si vous rencontrez un lama faux, passez votre chemin, abandonnez-le. Si vous rencontrez un vrai lama, disons... Oui, remettez-vous-en à lui. Alors, c'est en vert, donc c'est extrêmement condensé. J'ai même arrêté de dire qu'il y a des lamas dotés des caractéristiques, il y a des lamas authentiques, dotés des signes et des marques, et il y a des lamas du mérite. Lama du mérite, ça veut dire quoi ? On va voir, c'est l'ama par le mérite. Alors, l'ama authentique, c'est un lama qui connaît le dharma, et qui a surtout le premier... chose c'est qu'il y a un véritable renoncement, un renoncement parfait, total, intégral, et donc qui connaît le Dharma, qui le met en pratique, qui a des expériences, qui a la compassion, etc. Donc un Lama doté des signes, des caractéristiques, ça c'est un Lama authentique à qui on peut se remettre, se confier. Maintenant un Lama du mérite, c'est, il y a des gens qui ont accumulé énormément de mérite, ils étaient très gentils, ils étaient extrêmement généreux. ils ont pratiqué, enfin ils ont accumulé beaucoup de mérite dans la vie précédente le mérite conceptuel donc générosité et tout ça et le résultat de ces actions bénéfiques de ces actions vertueuses est que la vie d'après voilà, les gens écoutent ce qu'ils disent les gens le respectent, ils ont une autorité naturelle et en plus tout ça dans le Dharma donc ils deviennent des maîtres, ils deviennent des lamas ils obtiennent le titre de lama Mais ça c'est que par le mérite de la vie passée. Ils obtiennent ce titre, ce respect, ce rang, par le mérite. Ils disent ça c'est dangereux, ça c'est dangereux de s'en remettre à un lama comme ça. Parce que certes, c'est pareil, c'est-à-dire que les deux lamas, l'apparence est similaire. C'est-à-dire que le lama du mérite, il a des gens autour de lui, des disciples qui écoutent ses discours, qui lui témoignent de la foi, il a une grande autorité, il a même des pouvoirs, on raconte des histoires à son sujet, etc. De l'extérieur il n'y a pas de différence. Et donc c'est là qu'il faut utiliser son discernement. Il faut examiner. Il faut être rigoureux dans l'analyse. Parce que là il y a danger. Donc pour le lama, il faut discerner, distinguer le faux du vrai.
On est en train de faire des rangs, on fait
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. en ayant bombé la scène C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. On est comme les poils, hein, moi. C'est ce que je fais. Tu fais quoi ?
Tu fais des choses ? Oui, je fais des choses.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
et n'a pas de mot de... Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. Je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que tu es arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. On a fait des études sur le château. Ah,
c'est ça. C'est ça. Ok. Alors, ça c'est quoi ça ?
C'est ça.
Ok. C'est ça. Allez.
Deuxième moment.
Oui, il n'y a rien. Il y a rien,
il y a le cancer. J'ai ça.
Alors, maintenant... Pour la méditation, il y a des expériences, sensations, sentiments, expériences on appelle ça, qui vont se produire. C'est-à-dire, il y a des expériences... par exemple de vacuité. Alors pour traduire ça en tibétain, il y aura l'expérience que les choses elles-mêmes, ce qu'elles sont, c'est vide. C'est-à-dire que la vacuité n'est pas différente des choses. les choses, ce qu'elles sont elles-mêmes, réellement, véritablement, c'est vide. Il n'y a aucune différence. Et donc on aura cette expérience de vacuité, on peut dire. On comprend la vacuité des choses. Ça va apparaître. Ça va se manifester. Expérience. Et il y a... Donc comment savoir si c'est véritable ou pas ? Comment savoir si c'est vrai ? Comment savoir si c'est une vraie expérience de vacuité ? Parce que le danger, c'est que ce soit une simple expérience de non-pensée, d'absence de pensée, de calme total. et ça c'est une voie erronée si on continue comme ça c'est compliqué, c'est dangereux donc comment faire ? Jetsun Milarepa dit que il faut distinguer les deux c'est le travail du disciple de ne pas s'égarer donc de faire attention à méditer correctement et à ne pas méditer tout simplement une absence de pensée parce que, alors je demandais C'est déjà l'objet de la question. qu'est-ce qui est similaire, qu'est-ce qui ressemble, c'est le goût, le goût, la sensation, l'expérience est similaire, c'est ce qu'on m'a répondu, l'expérience est similaire, c'est pareil, une expérience d'absence de pensée, l'expérience va en dessiner l'absence de pensée, sans fabrication mentale, et l'expérience de vacuité ont le même goût, la même sensation finalement et donc je me demandais comment distinguer c'est pas écrit dans le chant mais comment distinguer il y en a une c'est une pensée cette absence de pensée est fabriquée par l'esprit c'est pas la vacuité naturelle véritable modèle, ce n'est pas la vérité naturelle. En soi, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit. Cette absence de pensée est faite par l'esprit. Donc on est encore dans l'esprit ordinaire, qui est là. N'est-ce pas ? Et donc, je demandais, j'insistais, je demandais, mais comment faire alors, pour distinguer et comment faire ? En fait, c'est difficile. Il faut s'en remettre à quelqu'un. Dans ce cas-là, il faut poser des questions, aller voir des gens qui sont plus expérimentés, qui nous permettent de distinguer. entre une simple fabrication de l'esprit, c'est-à-dire une absence totale de pensée, et une vacuité naturelle. C'est comme par exemple, on achète une chose, si on est, comme tout à l'heure, l'exemple, on est totalement expérimenté, il y a deux objets d'art, comment distinguer ? On ne sait pas, il faut se renseigner, il faut prendre des livres, aller voir quelqu'un... des gens qui s'y connaissent pour qu'ils puissent nous donner les signes du faux et les signes du vrai, pour qu'on puisse reconnaître par soi-même. Non, c'est dangereux, on peut acheter la chose et puis après on voit qu'on s'est fait arnaquer. C'est comme par exemple, Kimball a dit à Paris... Il a été dans ce cas de figure là, il voit un magasin où il y a une paire de chaussures pour l'été à 100 euros. Et puis, quelques rues plus loin, il voit exactement la même paire de chaussures à 10 euros. Ben alors attends je vais pas me prendre la tête 10 euros quoi la même paire Et ben heureusement qu'il y avait quelqu'un A côté de lui pour lui dire Pour lui montrer pour lui dire non mais regardez là Regardez c'est pas la même paire C'est pas la même paire Y'a ça y'a ça ça, il y a ça qui ne va pas, et effectivement ce n'est pas la même paire, elle vaut bien, c'est 10 euros. Et donc, il y a danger, parce que si Khenpo Lé dit, attends, j'ai trouvé la même à 10 euros, quelle affaire ? Il prend la paire, il la met, une semaine après, elle est cassée, donc, il y a danger, pour la méditation, il y a danger. Et donc, je demandais, il faut soit demander à un lama, soit il y a des pratiquants, en l'occurrence, quand il n'y a plus de lama, il y a des pratiquants qui sont un peu plus expérimentés. qui sont plus avancés, il faut aller les voir, parler avec eux, pour être soi-même, à même d'avoir les outils pour discerner cette vacuité véritable ou cette simple absence de pensée.
C'est un peu comme ça. Quand on est dans la chambre, on se dit qu'on est dans un coin, on se dit que c'est un coin. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Quand on est dans la chambre,
Donc il y a une différence majeure qu'on peut comprendre par soi-même entre ces deux méditations. C'est que la vacuité naturelle, elle, ne s'altère pas. Elle ne se détruit pas. Elle ne bouge pas, ne change pas, ne s'altère pas. Elle reste. Alors que l'absence de pensée, ça, ça ne reste pas. Il y aura cette expérience d'absence de pensée, et puis au bout d'un moment, il y a une pensée qui va émerger. qui va être suivi. Et voilà. Ça, c'est le signe. C'est comme on a acheté la paire de chaussures à 10 euros, puis une semaine après, elle se détruit. Bon, on comprend que ça ne valait pas 700 euros. Donc on comprend la valeur, entre guillemets, de la méditation.
Il y a des gens qui sont très proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont proches de la vie. Je ne sais pas comment on dit ça, mais je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je suis un homme, Un homme ? Oui.
Tu es un homme ? Oui, je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Les gens qui sont en train de se faire des travaux, ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se
C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. On a fait des études sur le chien, Quand on a une bataille de gamme, on se dit que c'est une bataille de gamme. On a une bataille de gamme qui est très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très comme on dit en japonais ah, coller oui et puis quand on a vu le gomme on a dit oh, c'est un gomme on a dit c'est un gomme oui Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Je suis venu ici pour me réconcilier avec un ami. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Ah, la maison pour faire des choses. Oui,
pour faire des choses.
Oui, pour faire des choses. Je ne suis pas venu ici pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses. C'est un peu comme un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre.
C'est un gomme-dou et un gomme-dou.
Oui.
C'est quoi ?
C'est un gomme-dou qui est en train de se déter. Et le gomme-dou est en train de se déter. Ah ! Allez ! Et les gens,
ils sont tous ?
Les gens sont tous gommes et gommes. Ah ! Et ils sont tous gommes ?
Oui.
Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ah !
Merci.
On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Merci. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que le temps est venu. On se dit que le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu.
Ah !
Oui, c'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. C'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Alhamdoulilah, il y a un homme qui a un homme qui a un homme.
Maintenant,
il faut distinguer entre la véritable essence de la méditation C'est le véritable essence de la méditation. Nyukme, c'est la quintessence de la méditation réelle. Et, tout simplement, le fait de s'accrocher au calme mental, on peut dire en quelque sorte. Être accroché ou suivre, chiner. le calme mental, maintenant en Chine. Pourquoi ? Parce que, on peut dire, il y a une expérience qui est similaire. Le fait de pouvoir rester autant qu'on veut indéfiniment dans cet état de méditation, ça c'est similaire. Le fait d'être à quelque sorte hors du monde, on pense pas, pas du tout à ce qu'on a fait hier, où on est allé, etc. Qu'on pratique l'essence véritable de la méditation, le mode d'être ou bien le calme mental, ça, ça apparaît. C'est l'expérience qui apparaît. Donc je demandais régulièrement des précisions, je comprenais. Et donc c'est ça, c'est le fait de... On est dans la méditation. Il n'y a plus de considération sur le monde, où est-ce qu'on est allé, qu'est-ce qu'on a fait. on a fait, etc. On ne pense plus du tout à ça. Ça, c'est similaire. Concentré, c'est similaire. La différence, alors une des différences, la différence majeure, c'est, à partir du moment où on dit, ou alors on pense à ça, c'est la méditation correcte. Il faut que je la maintienne. C'est la méditation du Mahamoudra. C'est ça. Là, ça montre qu'on est dans l'erreur. Donc encore une fois, le fait de dire ou de penser à ces méditations incorrectes, c'est ça la méditation du Mahamudra, c'est de ça qu'on m'a parlé depuis tant d'années, c'est ça, ça c'est un signe que bon, on est dans le faux. On s'est accroché à chiner au calme mental, tout simplement. Alors, c'est l'exemple, oui c'est ça, c'est l'exemple, l'histoire qu'on a racontée dernièrement, où il y avait un maître qui était renommé, qui pouvait rester longtemps en méditation, etc., plusieurs semaines. dans cet état de méditation, et bon, il dit, quand même, j'ai un certain niveau, j'arrive à rester tant de temps en méditation, il est allé voir Gambaupa, et donc il s'est entretenu un peu avec Gambaupa, il a parlé, et il dit, ben moi, je viens de sortir, voilà, je médite bien, ça va, je viens de sortir d'une longue retraite de méditation, pendant trois semaines, je suis resté en position, j'ai rien bu, j'ai rien mangé. Gombopa il a regardé, il a dit, oh là là, le pot, tu dois avoir faim. Il a pris un peu de Tsampa et lui a attendu, tiens mange un peu, mange. Ça, ça veut tout simplement dire, non, tu t'es trompé. Trois semaines restées à méditer, c'est tu t'es trompé. Donc, ah oui, la même manière aussi pour Gombopa lui-même, lorsqu'il méditait les instructions de Milarepa, il est resté plusieurs semaines sans manger, il mangeait un petit peu sans manger, il restait comme ça concentré, concentré. plusieurs semaines concentré comme ça. Au bout de quelques semaines, il y a des kandhomas, des dakinis qui sont venus un peu le voir, qui sont venus le pousser, le réveiller un peu. Ah non, non, non, c'est pas ça. C'est Jetsun Milarepa. Milarepa, on ne sait pas comment, il est arrivé à l'endroit où méditait Gombopha depuis quelques semaines, sans bouger, sans manger. Il l'a vu dans cet état, il l'a réveillé un peu, il a poussé, il l'a réveillé. Et heureusement que je t'ai rencontré, dis donc, parce que là tu étais en train de profiler, de te diriger vers une renaissance des dieux à longue vie. Tu es en train de fourvoyer complètement, tu es en train de te transformer en Dieu à longue vie. Donc ce n'est pas ce qu'il faut faire, ce n'est pas ce type de méditation-là qu'il faut pratiquer. Un autre signe où il faut distinguer, où on peut, un moyen de distinguer, encore une fois, le véritable mode d'être... Dans la pratique, c'est-à-dire les sens de la vraie méditation, et puis le simple chiné, le simple calme mental, c'est que lorsqu'on est dans le mode d'être... On peut sortir de la méditation, il n'y a rien qui change. L'esprit reste ce qu'il est, dans la méditation et hors de la méditation. Il n'y a aucun changement. On peut ne plus méditer, ce mode d'être, ça reste. Cette essence de la méditation reste. Le corps perdure. Alors que pour chiner, on médite chiner. On peut pratiquer chiner des semaines et des semaines et des semaines, des mois et des mois et des mois, comme l'essence de la méditation véritable. mais à partir du moment où on arrête de méditer, c'est fini. On n'apporte pas ça avec nous dans la post-méditation. C'est fini, on ne médite plus, voilà. On n'a plus ça, on n'a pas apporté ça. Donc ça c'est un signe, c'est un signement et que quand ça a disparu, ce n'était pas l'essence de la méditation, c'était s'accrocher à la chimie. Et donc là, c'est pour Rechungpa, que bon pareil, il méditait avec persévérance, en restant dans la même position, plusieurs semaines, plusieurs mois, et c'est là qu'il y a eu des dakinis qui sont... Ils sont venus un peu le secouer, le réveiller. Ils disaient, tu étais dans une absence de rappel complet. Tu étais complètement dans ça, dans le fait de suivre ce calme mental. On dit, tu n'es même pas mieux. Dans une absence de rappel, tu étais complètement inconscient, en quelque sorte. Comme si tu étais évanoui dans ta méditation. Réveille-toi un peu. Allez, regardez. Allez, dis-la. Réjoumpa dit, Ok, tu es là, tu es là. Mais tu n'arrêtes pas tout. Il a dit que les dakinis l'ont réveillé et qu'il était en danger. Heureusement qu'ils sont venus me sortir de ça. Donc il a pris un souffle, il a pris une inspiration et en un souffle il a rejoint Milarepa qui était à 15 jours de marche. Donc il a pu rejoindre, il s'est rapproché de son maître en un souffle, en une fois,
en un inspire.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Les gens qui sont en train de se faire des affaires, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Quand on est en train de se faire un tour,
on se dit que c'est une chose qui est très difficile. C'est-à-dire que l'on ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. C'est comme ça que je suis arrivé. Rangchap ? Rangchap. Rangchap.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong.
Thong Tho.
Thong Tho.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. C'est pas de la remarque.
C'est le tap tap tap de Sanguimindoua. Tap carré, il a dit quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. A Sanguimindoua, quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. Tap tap yévé, c'est quelque chose qui part lévoit. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre.
C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. On est quand tu vas y na t'es très t'es mal j'ai la peau car et là quand on va quand on va quand on va quand on va dans la gare de la djima je n'ai pas tout gamin j'ai ma monnaie dans les tâches à dans la peau comme la chasse en On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent aller à l'hôpital pour faire des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé,
Il y a juste trois phrases dans le chant de Milarepa. Prenez garde à, ou méfiez-vous de, et après ça et ça. Donc c'est très condensé, concentré. Donc là c'est, prenez garde à ne pas confondre. Alors si je veux traduire quand même, je vais traduire un peu littéralement. Rangjung, là on parle des expériences, de la conscience. Donc Rangjung c'est autoproduit, auto-advenu, naturel comme on dit. Lukpa c'est détendu, relâché, desserré. Et Rangchar c'est qui advient de lui-même, qui sort en lui-même ou par lui-même, qui naît de lui-même ou qui naît par lui-même, c'est ça Rangchar. Donc voilà, tous ces mots-là sont... une seule phrase en tibétain, donc je ne sais pas comment traduire, en tout cas, c'est cette réalisation, ou cet accomplissement, c'est clair, c'est naturel, détendu, relâché, et ça se produit de soi, de lui-même. Donc ça, ça induit une certaine souplesse dans l'esprit, une connaissance, une souplesse, une vivacité. et donc la personne à qui qui a réalisé qui a cette réalisation et à qui on pose des questions on demande des renseignements n'a pas besoin de chercher répond directement par cette faculté de clarté de naturel de relâcher en même temps ça ça émerge lui même donc c'est son expérience et donc elle a pas besoin de chercher quoi que ce soit dans sa tête ou regarder sur les livres ah oui tu m'as demandé ça regarde qu'on lui pose des questions en l'occurrence des questions concernant Voilà. pratique la méditation répond directement d'autres questions directement de manière appropriée ses parents sont toujours pertinentes donc voilà il faut pas confondre donc ce genre de réalisation que possède ce genre de personnes avec quelqu'un qui serait très érudit qui aurait eu qui aurait tout lu qui aurait entendu toutes les enseignements qui serait très érudit et qui pourrait répondre avec la même rapidité qui pourrait répondre Il répond sans faire mine de chercher dans les livres, etc. Ah oui, moi je ne connais pas, attends, je vais me renseigner, après je te réponds. Il répond tout aussi directement. Et ses paroles ont l'air d'être tout aussi pertinentes et appropriées, etc. Donc il ne faut pas confondre les deux. En français, tout simplement. Il ne faut pas confondre la personne qui part d'expérience et la personne qui part de la lettre, la théorie. Voilà. Il faut se méfier. Donc je disais, comment reconnaître ? Merci. répondre pareil aux mêmes questions et avec la même manière, comment reconnaître voilà, c'est ça, c'est là qu'il faut user de discernement c'est là qu'il faut utiliser notre cet examen, encore une fois cette analyse, et comme l'exemple qu'on a pris précédemment de la tour Eiffel si on est allé dans la tour Eiffel on a vraiment visité, on a l'expérience de la tour Eiffel donc on va on va en Allemagne, je ne sais pas, et puis les touristes nous posent des questions, alors la Tour Eiffel c'est comment et tout ça, et bien on pourra répondre à toutes les questions. Comment on vient, qu'est-ce qu'on voit, quand on est devant, qu'est-ce qu'on voit quand on est à l'intérieur, comment on vient, c'est-à-dire comment on arrive, par quel métro, qu'est-ce qu'il y a autour, et en quoi c'est fait, les escaliers, quand on les montre, on aura l'expérience. Quand on monte au premier étage, est-ce qu'on est très essoufflé ou pas, et à tel étage, qu'est-ce qu'on voit, à tel autre étage, qu'est-ce qu'on voit, Est-ce qu'il y a des... est-ce qu'il y a des musées ? Et on pourra répondre plus précisément. D'ailleurs, à tel étage, il y a un café et le café coûte tant et il a tel goût. Voilà, on va répondre, si vous cherchez un café, n'allez pas dans ce café-là parce qu'il a tel goût, il est cher et tout ça. Ou bien allez plutôt dans l'autre, au troisième étage, il est un peu cher, mais il est mieux et tout ça. On pourra répondre d'expérience. Alors que celui qui a juste ouvert un livre, un guide touristique de demi-planète sur la Tour Eiffel, sur Paris, il a tout appris par cœur. Et il a interrogé les gens. Alors, la Tour Eiffel, tu es allé, c'était comment et tout ça ? il va auprès des mêmes personnes et les personnes peuvent lui poser des questions mais au bout d'un moment il y aura quand même une différence entre les réponses de celui qui a expérimenté lui-même et les réponses de celui qui a juste lu le livre de tourisme donc c'est du même ordre voilà comment on peut discerner distinguer celui qui parle d'expérience c'est celui qui parle de théologie tu vois dans les dièces ah pardon Bon, on va... J'ai oublié que j'avais promis un temps pour les questions. Vous pouvez les poser si vous avez des questions. Elles sont les bienvenues. Motiwa. Les deux, trois. Sousouina.
Au début de la fête,
il disait à la nature. La nature quoi ? La nature. Je vais vous aider à appréhender la nature.
Le temps est là, C'est un grand plaisir de vous rencontrer.
C'est ça.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Et là, on a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. Les gens qui sont venus ici ont été très gentils. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion.
concernant quels endroits ? oui il y a des différences entre les endroits par exemple si on va à Bodh Gaya en Inde ou dans des lieux bénis par la présence du Bouddha historique lui-même là ce sont des lieux appropriés pour la pratique ou bien si on va à Bodh Gaya en Inde Sinon, en Inde, les endroits qui ont été habités, bénis en quelque sorte par les grands accomplis, sont les endroits qui possèdent, on peut dire, cette bénédiction, Jinjila, cette bénédiction et d'autres. On peut dire que la pratique est facilitée, et donc les accomplissements pourront être obtenus plus rapidement. Et effectivement, au contraire, il y a des endroits un peu plus difficiles, c'est les endroits où il y a ce qu'on appelle les obstacles non humains, donc c'est les endroits où par exemple on arrive à un endroit et puis on commence à penser, penser, penser, penser beaucoup, on n'arrête pas de penser, très agité comme ça, pas très à l'aise, ça c'est les endroits qui ne possèdent pas ce djinni-là.
Il y a des gens qui sont très proches de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Merci. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires, mais il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. C'est ça. Vous n'y sommes pas ? Non, je n'y suis pas.
Vous êtes où ?
Là-bas. Vous n'y êtes pas ? Je suis à la maison de mon père. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires.
Oui, je suis venu ici. Alors, vous êtes venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. qui s'attirent à dire... C'est un mixeur ? Oui,
c'est un mixeur. C'est un mixeur pour les chaleurs.
Ah,
pour les chaleurs. Oui, pour les chaleurs.
Pour les chaleurs.
Pour les chaleurs, on a des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait. C'est pour les chaleurs.
Alors, on dit qu'il y a trois endroits spéciaux, entre autres, les endroits, alors c'est en vert, encore une fois en tibétain c'est des quatrains, des endroits où l'accès est long et difficile, mais les accomplissements sont rapides, obtenus rapidement et aisément. Il y a des lieux où l'accès est long et difficile, mais on obtient rapidement et aisément les accomplissements. Il y a des lieux où l'accès est long et Il y a des lieux complètement déserts, il n'y a aucun homme, il n'y a pas d'humain, mais il y a énormément de dakinis dans ces lieux. Les dakinis qui confèrent l'accomplissement sont rassemblés en foule dans ces lieux. Et troisième lieu, il y a des lieux où il n'y a ni à boire ni à manger, mais il y a beaucoup d'accomplissements, donc on peut se nourrir dans ces lieux-là. Et donc Jetsun Milarepa, il est dans un lieu qui s'appelle Lapshi, il a demeuré 25 ans, je ne sais pas si vous l'avez compris, Merci. En tout cas, il a béni ce lieu. Il a béni ce lieu par sa pratique, par ses prières, etc. Et c'est un lieu de demeure d'Edakini. Et de Denchok. Denchok, là. Chakrasambara. Chakrasambara. C'est un lieu de résidence de Denchok Chakrasambara. Donc voilà. Par exemple, si on peut aller dans de tels lieux, c'est les lieux dont on parle qui favorisent la pratique.
Je ne sais pas.
Oui, je ne sais pas. Oui, je ne sais pas. Ah,
oui. Il y a plusieurs exemples. Le seul qui a bien un lama ou un lama qui a plus d'intérêt dans la pratique pourrait nous aider à comprendre comment on peut faire la différence. Et dans l'exemple qui suit, on parle de Chiné, du vrai Chiné, du Chiné qui est erroné, du Chine d'Eto'o. Et pareil, donc là on va prendre l'exemple de très grands méditants, qui ont été, en tout cas de grands méditants, qui ont été seulement conseillés par d'autres grands méditants. Est-ce que c'est la même chose ? Est-ce qu'il faut que ce soit quelqu'un d'extérieur qui a réalisé l'expérience, qui puisse le conseiller ? Est-ce qu'on ne peut pas comprendre soi-même qu'on est dans la hausse ?
Est-ce que c'est la même chose pourquoi ?
Entre le chiné et la faculté fausse, il faut aussi quelqu'un d'extérieur qui ne peut pas comprendre soi-même.
Donc, regardez, ce que je veux dire, c'est que, euh, le nom, le nom de la famille, euh, c'est un nom qui vient de la famille Niam, qui est une famille qui est une famille de Mijandala. C'est Mijandala. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
déjà pour le premier je vais pas tout traduire, pour le premier différence entre la vacuité naturelle et la simple absence de pensée on a besoin de non il n'y a pas besoin de demander à quelqu'un déjà il faut comprendre soi-même déjà on a qu'à comprendre ça soi-même, déjà et si jamais on n'arrive pas à comprendre soi-même, on n'arrive pas à s'en sortir on n'arrive pas à distinguer, faire la différence alors oui à ce moment là, en dernier recours on va voir quelqu'un, quelqu'un d'autre normalement pas besoin C'est un peu comme ça. Ici, on a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. La la ring, ring jambon.
Oui, mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Oui,
mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Oui, oui, oui. Ah, Majel Konla. Ah, Majel Konla. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah,
là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans Rejuma c'est avant qu'il rencontre Milarepa il s'était installé dans cette méditation après il a rencontré Milarepa et il a dit heureusement que tu m'as rencontré mais c'est avant c'est avant et donc Donc voilà, il n'y a pas eu d'erreur, c'est-à-dire qu'il méditait effectivement comme ça, il a rencontré Milarepa, Milarepa lui a donné des vraies instructions pour qu'il puisse les pratiquer,
sinon il se dirigeait vers les dieux à la longue vie. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Ah,
pour faire des choses ? Oui, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses. C'est un peu comme ça. Le maître de la chambre, il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Voilà comment il s'est fait le son de l'AMR. C'est pour ça que je suis venu ici.
Si ma soin est si son et ma dédie, c'est pour ça que je suis venu ici.
Oui, c'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me protéger. Ah ! Oui. Oui. Alors, qu'est-ce qui t'a fait que tu es venu ici ?
Je suis venu ici pour me protéger. Je suis venu ici pour me protéger. Ah, tu es venu ici pour te protéger ?
Oui,
je suis venu ici pour me protéger. à quoi il s'agit ?
C'est le le d'aou. Ah, Adichieva. Allez, l'insa. Pardon, pour expliquer toute l'histoire, lorsque les dakinis ont réveillé un peu Rejumpa dans sa grotte, en fait pour aller voir Milarepa, c'était juste au moment où Milarepa était mort, on va dire, et on avait disposé son corps sur le bûcher et on commençait à... à préparer le bûcher et donc les kandromas, les dakinis, sont venus réveiller Rechungpa de sa retraite dans la grotte pour dire il faut que tu te rendes auprès de ton maître alors, tu m'as compris ? parce que sinon il pourrait mourir d'une attaque cardiaque bon, d'une attaque, c'est ça ?
d'une attaque ?
non,
c'est une brûle en crémation le corps de Me la repas en absence de Rechampa, quand il arrivera, s'il voit aucun corps, il risque de faire une crise cardiaque.
Ah lui-même ? Ah, pardon, je n'avais pas compris. Et donc les Dakini lui ont dit, c'est ça pardon, les Dakini lui ont dit, va voir. Et donc c'est là qu'il a pris un inspire, et il est arrivé, c'était à 15 jours de marche, et il est arrivé presque immédiatement près du corps de Jetsu Me la repas. Et donc, allez, ok. Et donc, mais le corps est... elle était déjà en train de brûler et donc Milarepa, c'est le Darmakaya donc il n'y a ni naissance ni mort, il s'est relevé en quelque sorte et il a maintenu le feu avec sa main, il a empêché le feu de consommer son corps en entier, son corps était déjà consumé à moitié on va dire, il a maintenu le feu avec sa main pour l'empêcher de consommer entièrement le temps que les Ausha arrivent et quand les Ausha arrivaient, voilà le feu a pu brûler entièrement le corps. Sinon, il aurait été trop triste. Donc, il a pu voir son maître disparaître, l'esprit un peu plus triste. Tranquille.
Il y a un peu de stress. Maud.
Il y a un peu de stress. c'est-à-dire rechercher la nature du monde, et là, on le fait sur la base aussi des phénomènes, c'est-à-dire qu'on fait des analyses...
dans ces phénomènes,
sur cette planète. Mais s'il y a quelque chose, peut-être, est-ce que ce serait quelque chose lié à ces manquements de l'amour, de l'entrouver vraiment à l'esprit absolu, peut-être dans l'autre monde, dans l'autre être, sur la base d'autres phénomènes, Merci. Comment est-ce qu'on peut savoir, quand on voit dans l'espace,
que l'esprit est quelque chose de plus libre, lié à... Au fait d'être un être humain, quoi ? Oui. La question c'est, est-ce que si on trouve quelque chose, ça ne va pas juste être limité à... On ne va pas trouver l'esprit juste humain, et qu'on n'a pas possibilité de trouver l'esprit véritable... de n'importe quoi. En soi, quoi. C'est ça la question.
Oui, voilà.
Voilà. Ok. Sem Girangshin dit Sem Girangshin dit Nangwa, Nangwa dit, Sem dit, Nangwa dit la tenée chargée, Ausha dit, Nangwa dit la tenée chargée. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Mi. Mi, Maïnpa, Ni, Idakina, Nangwa, Kusura, Ausha, Marwa. Merci. Donc, si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Vincent ? Je suis très heureux de pouvoir vous parler de ce que je fais. Je ne sais pas comment vous allez vous présenter. Vous allez me dire que vous êtes très heureux de me parler de ce que je fais.
Je suis très heureux de vous parler.
Merci beaucoup.
Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Oui,
c'est le temps de la fin.
Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains.
Oui, ils sont en train de se faire enlever les mains.
Ils sont en train de se faire enlever les mains. En tant que maître, je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous.
C'est pas comme ça qu'on procède. Pardon. C'est pas comme ça qu'on procède, c'est pas comme ça qu'on fait la recherche. Ce qu'il vous a demandé de faire, c'est pas comme ça qu'on l'effectue. Il vous a pas demandé, donc, de dire de rechercher un esprit à l'extérieur. C'est-à-dire l'esprit des hommes, c'est comme ça, puis l'esprit des... la nature de l'esprit humain, la nature de l'esprit des animaux, la nature de l'esprit des esprits à vie, la nature de l'esprit en fonction de chacun des... des apparences différentes, c'est pas comme ça. C'est pas ce qu'il vous a demandé de faire. C'est un travail... C'est personnel, on peut dire, avec ce qu'on a, sans penser à trop d'autres choses, avec ce qu'on a. Il n'y a pas besoin de comparer les différentes apparences, les différents esprits, les différentes espèces. C'est avec ce qu'on a, ce qu'on a c'est qu'on a des yeux et on voit des formes. D'accord ? Une fois que la forme est vue, il y a une perception dans l'esprit. La conscience elle perçoit quelque chose. Cette perception de la conscience et la forme vue par les yeux, est-ce que c'est pareil ? Quelles relations elles ont ? Est-ce que c'est pareil ? est-ce que c'est différent, quelles relations elles ont est-ce qu'elles sont indépendantes si oui alors quelles conséquences est-ce qu'elles sont dépendantes alors si oui alors quelles conséquences on travaille avec ce qu'on a intérieur, c'est ça qu'il faut trouver c'est pas de comparer, ok on a nos propres apparences mais d'autres existences ont d'autres apparences, donc l'esprit ultime c'est avec ce qu'on a un point c'est simple, c'est que l'objet et la conscience qu'on a de l'objet que le relation Comment peut-on comprendre cette relation ? On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
Et puis,
quand on est en train de se faire un petit peu de travail, on se dit que c'est un peu trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long, Je suis venu ici pour me réunir avec mon fils.
J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison. J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine.
Des grèves ? Oui, des grèves.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Oui,
je vois. Je vois.
On va vous aider. C'est fin l'analyse. il y a cette conscience qui voit la forme, techniquement, bon ça c'est simplifié, c'est cette conscience disons, qui utilise la conscience visuelle pour voir la forme, d'accord ? L'organe, la faculté visuelle est utilisée par la conscience pour voir la forme. Donc cette conscience, cette conscience de la forme, de l'objet, qui est conscience visuelle, et la conscience, le fait de, ah, je vois un objet, d'accord, est-ce que c'est la même chose ou c'est différent ? Si c'est la même chose, si on peut dire le fait de voir l'objet, et d'en avoir conscience, de percevoir, c'est la même chose, alors, pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? C'est une question. Pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? Si la conscience, c'est la même chose que l'apparence, alors on devrait le voir avec nos oreilles aussi. Pourquoi on ne voit pas avec nos oreilles ? Il faut chercher. Ensuite, si jamais ils sont différents, si c'est pas la même chose, l'apparence est ce dont on a conscience, l'apparence elle-même est ce dont on a conscience, si c'est pas la même chose, alors pourquoi quand on voit un objet, on est capable de dire, ah c'est joli, c'est pas joli ? Comment ça se fait qu'on puisse être capable de dire ça, c'est joli, c'est pas joli ? Là je ne comprenais pas trop, Kempola m'a précisé, peut-être c'est un travail qui aurait dû nous revenir, mais il m'a précisé, dans ce deuxième cas, ce n'est pas la même chose, ça veut dire que, par exemple, Kempola est différent de moi. Ça, ce n'est pas la même chose, ça veut dire ça, différent, ce n'est pas la même chose, pas la même personne, pas la même chose. Comment on peut voir que ce n'est pas la même chose ? Parce que ce que je vois par mes yeux, Kempola ne le voit pas par mes yeux, il ne le voit pas. Merci. Tu comprends ? Ce que ma conscience voit, qu'un Ausha, il ne voit pas. Il voit avec sa conscience, il voit avec ses propres yeux. N'est-ce pas ? Donc ça, c'est différent. D'accord ? Il ne peut pas dire, ah, ce que Leslie voit, c'est joli. Ah, ce que Leslie voit, c'est pas joli. C'est moi qui peux dire ça, ce que c'est ma conscience. Lui, il peut dire ce que je vois. D'accord ? Ça, c'est séparé. Voilà, c'est dans ce deuxième cas. Ça veut dire ça, séparé. Donc si l'apparence et la conscience sont séparées, Pourquoi on peut dire cette forme est jolie, cette forme n'est pas jolie. D'accord ? Et s'ils sont la même chose, pourquoi on ne peut pas voir avec nos oreilles, par exemple, ou entendre avec nos yeux ? En quoi consiste réellement la vacuité, quoi ? Et l'absence de pensée là ? Oui c'est ça. Oui. Donc, ok. Koko gi, mogi tiwa alwa, ani kare. Ranjung tongpani dang kare. Nanto mainpa ginyam, kakar dia. Ani ko, chijina, tongpani na. Vot. Il a dit à son père, tu ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Mais pas dans le carré, mais pas ! Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Le Dieu d'Amgélie a dit à son fils, « Rangwang Merwa »
Ah ! Quoi d'autre ?
Dieu dans le ciel dit la Téné, j'en sors moi.
T'as dit que, Téné m'arrête, je vais te faire des malades.
Allez. Mais là...
Rang Jun, tout part sur le rang char.
Rang Jun ?
Tout part sur le rang char.
Ah mais dis-lui de marrer, dis-lui pas ça.
Qu'est-ce ? Mieux là, mieux là, Rang Jun qui ne tombe pas dans... C'est un peu comme un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme. C'est un nantokme. C'est un nantokme.
Tampou !
Tampou, c'est un tambour. C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour. Tu sais, je suis venu ici pour te parler de la vie de mon fils. Je suis venu ici pour te parler de ton mari. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage ?
Oui,
il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage.
Ah, tu as dit que tu avais un mariage.
Ok, je vais vous dire ce que je veux dire. Je ne vais pas vous dire ce que je veux dire. Je vais vous dire ce que je veux dire. Ok, alors bon, difficile, mais... La vacuité dont on parle dans cette phrase-là, d'accord ? Il faut distinguer, il faut discerner entre la vacuité naturelle et l'absence totale de pensée. Hein, c'était ça, hein ? Parce que l'expérience et le goût, c'est la même chose, il faut distinguer. Alors, l'avacuité dont on parle ici, ce n'est pas l'avacuité des phénomènes un peu classiques. classiques, théoriques, effectivement, ils sont produits par des causes et conditions, ils sont vides en eux-mêmes. Ce n'est pas de cette vacuité-là qu'on parle. C'est de cette vacuité, effectivement, mais à l'intérieur, dans l'esprit. L'esprit, il n'a jamais été autre chose que vide. Il est vide maintenant, et il sera vide dans le futur. La preuve, c'est que les... Comment ça s'appelle ? Les techniciens. Les scientifiques, avec leurs microscopes les plus puissants, n'ont jamais réussi à voir quoi que ce soit de l'esprit. Donc il est vide. Une fois qu'on a compris... compris ça de manière aboutie, que notre esprit, bon, voilà, il est vide, il est insubstantiel, on ne peut pas l'attraper, il est vide. Une fois qu'on a compris ça, c'est ce qu'on appelle la méditation de la vacuité, la vacuité naturelle de l'esprit, cette compréhension. C'est plutôt ça. C'est pas tant la table et tout ça.
Ça va ?
Je voudrais te retenir sur la masse d'une hérédite. Ah ok. En tant que, vous faites être un être dangereux. Donc, c'est dangereux.
Dangereux on a dit ça. Ah c'est là-bas. Peut-être, je ne sais pas, j'ai dit dangereux, mais en tout cas, il faut distinguer. Alors, regardez, moi, je suis un peu comme ça. Je suis un peu comme ça, mais je ne suis pas comme ça.
Il n'y a pas eu de danger.
Je ne sais pas si c'est entre ma bouche.
J'ai vu ça ? Ah si,
peut-être. Bon, on est d'accord. Il y a un danger. C'est dangereux. Il y a un danger de... Il y a le danger de se tromper.
Il y a le danger de se tromper. Voilà.
Le danger est dans l'égarement. Le danger n'est pas dans le lama. D'accord ?
J'avais trois questions. La première c'est, comment est-ce qu'on peut dépasser la couleur par la cise ?
Ok. Ok, Momo, tu vas, tu vas, soum, là. On est tombé, on a dit, eh, on a naguido, là. Oui, on a naguido, on a naguido, là. On est quand même...
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres. Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Par le tout, par le tout. Mais pas, il n'y a pas l'absence, dépasser l'absence.
Dépasser ça veut dire enlever ou pas ?
Cher disparaître ?
Supporter.
Allez, zop !
Je ne sais pas ce que tu veux dire. Je ne sais pas ce que tu veux dire. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Le massage,
oui.
Je me suis dit que je devais faire un massage. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Ah, d'accord. Merci. et il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Comment vaincre la douleur ? Et bien, tout simplement, il faut avoir une... L'arjong, qu'est-ce qu'elle est ? L'armdong. L'armdong, comment ça s'appelle ? Il y a un mot que je n'ai pas compris. L'akdong, comme ça. Calé, L'armdong.
L'armdong. L'arm de tong.
Ah ! Ok. Voir, ok, bon. Voir le chemin. Voir la voie. L'armdong, en tibétain, c'est voir la voie. Une manière de vaincre...
L'armdong, il y a deux choses.
de voir le... de vaincre, de dépasser, comme vous dites, la souffrance, et de voir le chemin que ça constitue.
Voir ça comme un chemin.
En tout cas, c'est tout simplement de se dire qu'on a mal là. Ah, enfin, c'est bien. Ah, j'ai mal. C'est bien. C'est bien. Enfin, ça arrive. Enfin, est venu le moment où toutes mes actions négatives, Mes voiles accumulées, mes fautes. mes manquements, etc., se manifestent à moi. Voilà le moment où ça peut mûrir, ça peut s'épuiser, ça peut se purifier. Voilà, voir ça comme ce moment-là. Et même penser que j'ai mal, ce n'est pas anodin. C'est parce que depuis tant de calpas, tant de vies, j'ai accumulé des actes négatifs, des actes nocifs, des manquements, des actions non vertueuses, etc., accumulées en nombre incalculable. et donc maintenant est venu le... le moment d'expérimenter le fruit et donc puisse, on peut dire, cette maladie, cette douleur, purifier tous les actes négatifs. Puisse tous les actes négatifs accumulés depuis tant de vies se purifier, se dissiper par cette douleur. Donc on fait la prière. Et en faisant la prière comme ça, en comprenant que c'est une chance de pouvoir expérimenter cette douleur à ce moment-là, là on peut vaincre la douleur. On peut dissiper les voiles, vaincre la douleur.
On a des gens qui sont très proches de la terre. Ils sont proches de la terre, comme on a eu un cas de malheur la situation on est dans un sens ce qui est très important la fin de l'année la mérite pour moi ça va marcher ça va et là c'est tout
ça c'est une manière une autre manière c'est de comprendre que cette douleur c'est notre lama racine lui-même cette douleur est mon lama racine et donc de visualiser son lama racine et par exemple à l'endroit, peu importe on a mal au genou, on a mal au dos en haut du dos, on a mal à la tête peu importe où, il y a des endroits peut-être de la douleur, et donc d'imaginer que ce lama racine dont se réduit et s'insère dans l'endroit où on a mal et se dissout dans l'endroit où on a mal. Et là, la douleur disparaît, si c'est effectué correctement. Aniko, tu as dit... Deuxième question. Deuxième question. J'ai expérimenté la situation à l'évoluer.
Et il y a quelques fois, il y a un état qui reste et qui est... Est-ce que ça c'est des fruits de la méditation inconnue ou des fruits de la méditation dans l'ordre réel ?
Hum, c'est... Comme... comme... comme le nom de la méditation... Comme le nom de la méditation, c'est comme si on avait une main qui se déplace. Il y en a qui sont comme nous, nous sommes comme... C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. Il y a des gens qui sont très gentils.
Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de manger, on se dit que c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est une exigeance.
Ce n'est ni correct ni incorrect, c'est simplement des expériences, simplement des sensations, des expériences. dû à la méditation, simplement, voilà. Donc tu médites, t'as des expériences. Faut pas prendre ça comme autre chose que des expériences. Voilà. Donc c'est comme, je sais pas si vous vous souvenez, c'est comme la brume. Lorsque les conditions sont réunies, la brume s'accumule, mais au bout d'un moment la brume se dissipe. Donc le signe que ce sont des expériences, c'est que ça ne dure que un ou deux jours, et après ça se dissipe. Donc ça c'est des expériences, ça s'appelle des expériences de méditation. Donc voilà, ça arrive quoi. Il n'y a pas à s'accrocher, c'est des expériences. C'est des signes, des signes, ce sont des signes. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
Je vous remercie.
Je vous remercie. C'est un peu comme un chien qui a un petit
J'ai des expériences à gogo là. Ça fait une semaine qu'avec les écrits de Jetsul Minarepa dans ses chants... On décrit ces expériences, le Dharmakaya et tout ça, vous avez ce qu'il vous faut normalement. Depuis une semaine, on décrit toutes sortes d'expériences de méditation. Ah, c'est Tchélangui ? L'expérience de Minarepa compte plus que ça.
Ah,
d'accord, pardon, c'est ça. Les expériences de Minarepa sont éminemment supérieures aux expériences qu'a eues Kampola, donc il est très cher de les présenter. Je vais lui présenter l'expérience de Minarepa parce que ça dépasse tout ce qu'il a pu expérimenter, donc voilà ce qu'il vous donne. C'est le début de la dévucance, c'est le début. Ah !
C'est le début classique. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. Et on entend pas, on entend moins de... Il m'a dit que je devais aller à la maison et que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est-à-dire que la personne qui a fait ça, elle a fait ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, On a fait des recherches sur le site de la Chine.
Au début, il a eu surtout ces expériences de tsoknyam, expérience un peu turbulente, expérience un peu de turbulence, ça bouge beaucoup, un peu croussé, un peu violent comme ça. Mais ça, normalement, ce n'est pas une expérience. Mais Jetsun Milarepa a catégorisé ça comme étant une expérience. Parce que normalement, dans la concentration, on parle seulement de trois expériences. Expérience de félicité, expérience de clarté, expérience de non-pensée. Il y a seulement trois expériences pour les débutants. en méditation, mais Jetsun Milarepa, on a rajouté une quatrième, qui est celle-là, l'expérience de turbulence, de remous, de turbulence comme ça. Et donc c'est tout simplement les pensées. Donc là, il y a énormément de pensées, et c'est des pensées spéciales, c'est des pensées extrêmement violentes, plus fortes, plus grossières que les pensées un peu ordinaires, c'est pas juste des pensées normales, c'est des pensées où on a tellement de pensées, elles sont tellement turbulentes, un peu violentes, que des fois on pense à ce genre de choses. jeter du haut de la montagne, on dit ah j'en ai mais je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, ou bien on va se jeter dans un cours d'eau, je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, des pensées un peu comme ça, parce que c'est au début de la méditation, donc on cherche à calmer l'esprit, à pratiquer le calme mental, et on calme d'abord les perturbations mentales grossières, et donc la perturbation mentale la plus grossière c'est l'aversion, c'est la colère, donc c'est ça qui sort, et quand on commence à s'occuper de la colère, vouloir calmer la colère, elle sort, elle émerge d'autant plus au début, et donc on devient très en colère. Donc on pense à... Chaque pensée, c'est des trucs qui nous mettent en colère. On dit, ah, j'ai pas fait ça, et lui... Et puis finalement, on a cette expérience où on veut mourir, quoi. Je vais me jeter du haut de la montagne, ça vaut mieux, tout ça. Ça, c'est les expériences tchoutnyam. Tchoutnyam, c'est un peu turbulente, violente, comme ça. Donc ça, c'est, oui, expérience de débutant.
Quand on a fait le travail, on a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. Et donc après
on continue à pratiquer et il y a un travail qui se fait au niveau des souffles, les canaux sont travaillés par cette méditation. Et donc, quand on a ce type de pensée, ça c'est les pensées extrêmement, les plus vieux dans l'âge, je vais me tuer, j'en ai marre, je vais en finir avec la vie, j'en ai marre et tout, ou bien qu'on développe énormément de haine, on pense à quelqu'un par exemple, on a beaucoup beaucoup de haine, de colère, etc. là il y a un travail sur les souffles qui est en train de s'effectuer et donc ça peut se manifester disons par des visions et donc il y a eu des visions par exemple de démons on voit des démons c'est comme un rêve éveillé où notre père, notre mère nous frappe fort encore et encore donc les gens nous frappent les proches nous frappent on reçoit des volets de coups et on voit des démons ça c'est parce que les souffles sont en train d'être il y a une opération qui est en train de se passer les souffles sont en train d'être travaillés dans le corps par ces exercices de méditation Merci. Il y a des pratiquants qui voient par exemple des lumières aussi. Soit des lumières ou bien des arcs en ciel, des apparitions un peu insubstantielles. Il y a beaucoup de méditants qui disent, ah j'ai vu telle lumière, il y a telle lumière et telle lumière qui est apparue dans ma méditation, etc. Ça c'est le simple fait que ça travaille au niveau des souffles. C'est des signes, voilà, des signes.
Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire enlever.
Après c'est l'émotion un peu moins grossière, c'est le désir attachement qui se manifeste. C'est sur ça qu'il faut travailler, c'est le désir attachement qui commence à falloir pacifier. On commence à travailler sur ça. Et donc à ce moment-là, quand on travaille sur ce désir attachement, quand on travaille à le réduire, à le pacifier... Il y a... ça devient agréable. C'est le contraire, ça devient agréable. Tout devient agréable. Tout devient... tout devient source d'agrément ou de jouissance. Chaque fois qu'on pose... les yeux sur un objet, on dit, ah, c'est super joli, waouh, extraordinaire cet objet. Chaque fois qu'on entend quelque chose ou qu'on regarde quelque chose, ça devient un objet désirable, extrêmement beau. On voit que les qualités partout. Et on est content, on est réjoui. de telle félicité qu'on dit, mais, je n'ai jamais été aussi heureux. Voilà, j'ai atteint. C'est bon. Il n'y a pas de bonheur supérieur à celui-là. J'ai vraiment atteint la cime de la félicité, le cime de bonheur. Et on est dans une telle béatitude, dans un tel plaisir que des fois, il y a des chants. On chante comme ça, sans contrôle. On peut se lever, danser comme ça, sans contrôler. Ça, c'est tout simplement l'expérience de félicité. Voilà.
Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui.
Quand je suis arrivé,
je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Merci. S'il y a un jour,
Et ensuite, quand ça passe, quand on a fini de danser, il faut bien se rasseoir. Donc on se rasseoit, et on continue à méditer et là on s'attaque en quelque sorte à l'opacité mentale. Il y a bien le travail sur l'opacité mentale. Et donc on a l'impression, on a l'expérience, l'expérience, le sentiment réel que tout est vide. Comme a montré Kampola, tout est vide, il n'y a rien. Rien n'est. C'est incroyable. Mon corps lui-même est vide. Les choses extérieures elles-mêmes sont vides. Il n'y a rien. Rien n'est en fait. C'est miraculeux. On découvre ça comme ça. Tout est vide. on découvre ça avec une telle intensité que des fois on peut être pris de peur on a peur, tout est vide je vais tomber et on se lève comme ça la méditation, quand on croit qu'on est dans l'espace on se lève, tout est vide on est pris de peur des fois Et donc ça, cette expérience qui peut durer, est tout simplement le travail qu'on effectue sur l'opacité mentale. Le travail de la non-pensée, c'est l'opacité mentale qui est en train d'être pacifiée,
éliminée.
Et des fois, dans ces expériences, on touche un peu. On touche le sol, on touche le coussin. on se rassure un peu, c'est vide, mais quand on touche, ça n'a pas bougé finalement,
c'est encore là. Les autres se sont mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. On est en train d'y décommercer à 2 ou 3 fois. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile.
Donc si la personne reste, maintient un peu ses expériences, elle reste dans ce type d'expérience, elle cultive ça, c'est-à-dire l'esprit est extrêmement détendu, il y a une détente quasi parfaite, c'est clair. et c'est limpide, comme ça, elle reste là, en fait la personne n'a jamais médité, elle n'a jamais même commencé à méditer. Ce n'est pas du tout ça. C'est-à-dire que cette personne, elle est simplement restée bloquée dans sa pensée. qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a pensé, elle n'a pas médité. Voilà. Elle n'a jamais, disons, abordé la vraie méditation. Tu vois ? Et donc si on décrit ou si une telle personne rencontre un vrai méditant, elle va dire, ah là là, mon pauvre, tu étais dans un gros rêve éveillé en fait, tu étais seulement en train de penser, tu faisais que de penser, voilà, point. Tu n'as même pas abordé... prémices de la méditation, mon pauvre. Voilà, je suis resté. Et donc c'est comme par exemple, voilà, c'est ça, elle a fait que penser, cette personne. Elle n'a jamais commencé à méditer. C'est comme par exemple, on va à Paris. Donc évidemment, on va à Paris et il y a des signes qu'on va à Paris, c'est-à-dire qu'on est sur la route et puis il y a le paysage qui défile. Donc des lacs, des montagnes, des collines, des falaises, des arbres, des fleurs, il y a tout qui défile. On va à Paris, on va à Paris. Donc ça c'est le signe qu'on va à Paris. Mais Merci. si on s'arrête là, on reste assis au bord de la route à observer le paysage. Puis quelqu'un nous passe, quelqu'un passe, et nous pose une question, et nous demande, mais qu'est-ce que tu fais ? On reste là comme ça à calme, on dit, ah, je vais à Paris, là. Et puis quelqu'un d'autre passe et dit, mais qu'est-ce que tu fais ? Ah, mais je vais à Paris, là, je vais à Paris, regarde, je vais à Paris. La personne va dire, mais en fait, on est simplement bloqué dans une pensée, on ne fait que penser. Alors c'est sûr, c'est sûr, on pense aller à Paris, certes. mais on n'y va pas en tout cas Voilà ce qu'a expérimenté Khenpo là dans ses jeunes années de méditation lorsqu'il était encore un débutant. Voilà ce qui lui est arrivé quoi dans ses exercices, sa pratique.
Oui, oui, la prochaine question est très importante.
Oui, oui, oui. Quand tu parles, tu parles comme si tu ne parlais pas. Oui, oui, oui, oui, tu parles comme ça. Et quand tu parles, tu parles comme ça.
Je ne parle pas.
Il a mal un peu à l'oreille. Il se fote l'oreille.
Le pauvre, hein ?
On l'a beaucoup crié, hein ? Crier dans ses oreilles,
ça lui a fait mal à l'oreille.
Il se bouche un peu les oreilles comme ça.
Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie
On se réunit à 3h, à 15h parce qu'il est déjà un peu tard.
A 15h, d'accord. Voilà,
donc l'enseignement pour aujourd'hui sur les champs de Milarepa est fini, terminé. Ok, bon ben c'est fini.
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Donc, développons la motivation sublime, celle d'écouter les enseignements, d'être venu écouter les enseignements ce matin, dans l'unique but de pouvoir être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace en l'état de parfait et authentique Bouddha. Tous ces êtres qui remplissent l'espace,
nos propres mères. Les gens sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. La vie de l'homme est très difficile. Il faut être très prudent. Il faut être très prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent.
Donc à nouveau dans les 5000 champs de Jetsul Milarepa, Capola pense que ça nous serait bénéfique de nous enseigner à partir d'un champ qui précise la distinction qu'il y a à faire entre une... ce qui a fait entre ce qui a adopté et ce qui a rejeté, on va dire. Concernant le lama, la méditation, gomme, et puis le ting-exin, la concentration, l'absorption méditative. C'est bien de connaître où est la juste méditation, où est la fausse. Et de distinguer entre ce qui est bon ou mauvais, ce qui est vrai ou faux. Concernant cette pratique. Donc il va parler un peu du calme mental, de shiné. de la méditation, ils pensent que ça pourrait nous aider parce qu'il y a beaucoup de personnes qui viennent ici et qui cherchent des instructions, qui cherchent à méditer, qui veulent méditer.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset,
c'est un mot qui est très important. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Comment on dit ?
Le jesu mila qui rixen ? Ah rixen, il y a un sou qui rixen. Comment on dit ?
Jesu mila qui rixen.
Sou, sou, sou qu'est-ce ? Quand on le met ?
Quand on le met, c'est car-sant-roi.
Un sou, non rocher.
alors ce que j'ai bien compris c'est que lorsque Diète sur le Milad
est parti dans un champ pur, il y a eu des reliques et les dakinis ont pris ces reliques. Et il y a Shiwa-e, un disciple de Jetsun Milarepa, qui a supplié, qui a demandé aux dakinis de lui donner les reliques de son maître. Et donc là il y a un champ, un champ de Milarepa, Merci. en forme
C'est un peu comme ça. Quand on est en train de se faire des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. Quand on voit les gens qui sont en train de se faire des batailles, ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. C'est très important pour nous. Nous devons nous réconcilier avec eux. C'est ce que nous voulons. Pourquoi ? Parce que nous sommes en train de nous réconcilier.
Oui,
nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Ah, quand on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
Ah, ça, Allez, allez, allez. Allez,
allez.
Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez,
allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Quand on est en train de se faire, on se dit que le roi est venu. Il est venu pour nous.
Il est venu pour nous. Quand on est venu,
on se dit que le roi est venu pour nous. Il est venu pour nous. Il est venu pour nous. Quand on est venu, on a dit que le roi est venu pour nous. C'est le 7. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
Alors,
c'est quand Jetsun Mila est décédé. Il y a eu le bûcher et il y avait énormément de monde qui s'est rassemblé. Ils ont déposé le corps, etc. Il y a eu toute la cérémonie. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. A un moment donné, Rechungpa et Ausha, eux, sont allés se coucher tranquillement. Et puis bon, les gens sont partis et tout ça. Et les cendres, après il y avait les cendres sur le bûcher. Des dakinis, des dakinis des déesses, des dakinis sont venus recueillir toutes les cendres. Et dans ces cendres, il y avait des reliques, des ringsells, comme des petites perles, de toutes les couleurs. Et donc, elles ont pris tout ça, et c'est à ce moment-là que Ausha, il a réveillé Erechungpa. Il a dit, hé, regarde, les cendres sont en train d'être emportées. par les déesses des Dakini et donc ces cendres emportées par les Dakini se sont insérées à l'intérieur d'un stupa de cristal comme ça dans le ciel qui flottait dans le ciel comme ça et donc Ausha eux et Ren Shupa ils ont vu que ces cendres Ils étaient à l'intérieur de ce stupa de cristal, donc ils ont demandé au Dakini, ils ont dit s'il vous plaît, les reliques, il faut nous donner les reliques de notre maître, s'il vous plaît, puissions-nous avoir les reliques de notre puce-telle, puissions-nous les avoir. Et donc ils ont prié avec ferveur comme ça, et il y a comme un oeuf qui est tombé du stupa contenant les reliques du Jésus de Milarepa. Et donc, sur terre, ils l'ont attrapé et ils commençaient à dire, Rejumpa et Shiva, c'est pour moi, c'est moi qui vais le garder, t'inquiète pas, je vais bien le garder. Et Rejumpa disait, ah non, non, non, c'est moi, moi je vais le garder précieusement, t'inquiète pas, je vais le garder. Et Shiva répondait, ah non, non, non, laisse-moi les reliques s'il te plaît, je vais les garder. Et Jetsunmina est apparu, les reliques sont remontées, comme ça. Ils se sont remontés pour se réinsérer au sein du stupa de cristal. Et là, il y a un minarepa qui est apparu avec un petit corps de la taille du stupa, à l'intérieur du stupa. Et il a dit, si des grands méditants, ceux qui sont censés être de grands accomplis, se disputent et se troublent juste à cause de simples reliques, alors dans le futur, je ne sais pas ce qui va se passer, ce n'est même pas la peine. Donc voilà, il a dit ça.
Il y a 10 ans, Le poche de l'aurore est un poche de l'aurore. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Le rabat est un homme qui a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Le chéku-dang ? Le chéku-dang, c'est le chéku-dang.
Le chéku-dang,
c'est le chéku-dang. et il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Le shilgi est fait de tape-jingham. Dans le june, on dit tape-jingham. C'est un shilgi qui est fait de tape-jingham. Il y a aussi le khando-denga. Il y a aussi le khando-denga. Le khando-denga est fait de deux types de khando. Le guérisonnement, le guérisonnement, le guérisonnement. D'en j'ai, à n'y carré, j'ai j'ai,
sans j'ai. D'en j'ai,
à n'y carré, j'ai j'ai, sans j'ai. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Merci.
Et Jetsun Mila, à ce moment-là, il entame un chant, un dernier chant, où il dit, j'ai atteint le Dharmakaya, le corps de réalité, et donc dans ce véritable... Le réel, il n'y a ni perte ni obtention. Il n'y a rien à perdre, il n'y a rien à obtenir. Et j'ai également manifesté les corps formels, le Sambukakaya et le Niyamanakaya, et le signe de ça, c'est qu'il y a eu des signes, des reliques, dans la sang, des petites perles, etc. Alors, ce n'est pas énormément de petites perles, Merci. petit peu de petites perles, ça c'est le signe que les cordes formelles ont été réalisées et donc ces signes manifestes sous forme de reliques vont demeurer dans ce stupa clair, ce stupa en cristal en fait, et ce stupa va demeurer dans le royaume, dans le champ pur au paradis, dans le champ pur de Tarpa. champures immuables. Disons, entourés ou protégés par les dakinis des cinq classes, les cinq classes de dakinis. Les cinq classes sont les dakinis de Vajra, les dakinis de l'action, l'action, les dakinis de Vajra, les dakinis de Précieux, l'Inchène, du Joyau, la famille du Joyau, famille de la Sagesse et famille du Lotus. Les dakinis des cinq familles. ou des cinq classes dans ce royaume divin et donc pourquoi ? parce que ce stupa de cristal n'aurait pas sa place dans le royaume des hommes dans le royaume humain
Oya Padela Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. C'est ce que nous avons.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé.
Il n'y en a rien. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien.
La Dawa est une dosage de noix. La
Dawa est une dosage de noix.
La Dawa est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est comme un petit chien qui a C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. Merci.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça ? Oui, c'est comme ça. C'est comme ça que tu te trouves à Réjouba.
Tu te trouves à Réjouba là.
Oui, c'est comme ça. Je suis là, je suis là. Oui. C'est comme ça. Réjouba est là. Réjouba est là, comment tu dis ? Il est là. Il est là. Ok. Ok. Alors, euh... Le Tsunmila répond aux disciples, écoutez chers élèves, chers fils, chers Disciples, certes j'ai réalisé le Dharmakaya, mais les meilleurs reliques, le meilleur reliquaire, je vous l'ai déjà donné. Le Dharmakaya. je vous l'ai déjà présenté, je vous l'ai déjà donné, en vous introduisant à la nature de votre propre esprit. C'est ça le meilleur reliquaire, vous l'avez en vous. Pas besoin de vous disputer pour des reliques extérieures, vous possédez déjà tout. tout donner, en vous introduisant, en vous présentant les choses telles qu'elles sont, en vous confrontant à la nature de votre propre esprit, n'est-ce pas ? Donc vous avez déjà tout ce qu'il faut. Néanmoins, il va vous falloir continuer à pratiquer. Et là, il peut y avoir des dangers, il peut y avoir des dangers pour vous. Je ne suis plus là. Et donc, le danger c'est de croire qu'on fait bien alors qu'on fait mal. C'est-à-dire de... le danger se trouve dans la similitude, dans la similarité, dans la similitude qu'il y a entre un bon chemin et un mauvais chemin. Et ça, c'est dangereux. Ça, il faut savoir discerner. Comme on l'a dit, c'est comme, par exemple, on a deux objets. Deux objets, si on n'est pas spécialiste, c'est difficile de distinguer le vrai du faux. Si on a deux objets, n'importe quel objet, objet d'art, n'importe, On n'est pas spécialiste. On nous présente les deux objets, ils sont similaires, ils sont pareils. Distinguer le vrai du faux, c'est tout un travail. Des fois, on peut penser que, ah, ben voilà, j'ai trouvé le vrai, on l'achète, on rentre à la maison avec et tout. Finalement, ça s'avère être un faux. Donc c'est ça, c'est ce que dit Minarepa. Le danger réside dans la similarité du vrai et du faux chemin. Le chemin où on se perd est le chemin correct. Donc là, il y a danger pour vous, mes disciples.
Donc, le majeur est le majeur de la vie. C'est comme si le majeur de la vie était un homme. Le majeur de la vie est le majeur de la vie.
Vous êtes en train de zoomer ?
Oui, je suis en train de zoomer.
Vous êtes en train de zoomer ? Oui,
je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer.
il commence le chant il commence le chant en disant écoutez bien soyez très attentifs N'oubliez pas, retenez bien, rejetez le faux et adoptez le vrai. Si vous rencontrez le faux, débarrassez-vous-en. Si vous rencontrez le vrai,
prenez-le. Lama, c'est quand il a mis un oeil à la gueule, hein. Lama, on est dans une éthique, c'est un temps de lama. Il a fait des études, On a des gens qui sont en train de se faire des batailles,
Le lama, voilà, le lama, donc vous devez, si vous rencontrez un lama faux, passez votre chemin, abandonnez-le. Si vous rencontrez un vrai lama, disons... Oui, remettez-vous-en à lui. Alors, c'est en vert, donc c'est extrêmement condensé. J'ai même arrêté de dire qu'il y a des lamas dotés des caractéristiques, il y a des lamas authentiques, dotés des signes et des marques, et il y a des lamas du mérite. Lama du mérite, ça veut dire quoi ? On va voir, c'est l'ama par le mérite. Alors, l'ama authentique, c'est un lama qui connaît le dharma, et qui a surtout le premier... chose c'est qu'il y a un véritable renoncement, un renoncement parfait, total, intégral, et donc qui connaît le Dharma, qui le met en pratique, qui a des expériences, qui a la compassion, etc. Donc un Lama doté des signes, des caractéristiques, ça c'est un Lama authentique à qui on peut se remettre, se confier. Maintenant un Lama du mérite, c'est, il y a des gens qui ont accumulé énormément de mérite, ils étaient très gentils, ils étaient extrêmement généreux. ils ont pratiqué, enfin ils ont accumulé beaucoup de mérite dans la vie précédente le mérite conceptuel donc générosité et tout ça et le résultat de ces actions bénéfiques de ces actions vertueuses est que la vie d'après voilà, les gens écoutent ce qu'ils disent les gens le respectent, ils ont une autorité naturelle et en plus tout ça dans le Dharma donc ils deviennent des maîtres, ils deviennent des lamas ils obtiennent le titre de lama Mais ça c'est que par le mérite de la vie passée. Ils obtiennent ce titre, ce respect, ce rang, par le mérite. Ils disent ça c'est dangereux, ça c'est dangereux de s'en remettre à un lama comme ça. Parce que certes, c'est pareil, c'est-à-dire que les deux lamas, l'apparence est similaire. C'est-à-dire que le lama du mérite, il a des gens autour de lui, des disciples qui écoutent ses discours, qui lui témoignent de la foi, il a une grande autorité, il a même des pouvoirs, on raconte des histoires à son sujet, etc. De l'extérieur il n'y a pas de différence. Et donc c'est là qu'il faut utiliser son discernement. Il faut examiner. Il faut être rigoureux dans l'analyse. Parce que là il y a danger. Donc pour le lama, il faut discerner, distinguer le faux du vrai.
On est en train de faire des rangs, on fait
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. en ayant bombé la scène C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. On est comme les poils, hein, moi. C'est ce que je fais. Tu fais quoi ?
Tu fais des choses ? Oui, je fais des choses.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
et n'a pas de mot de... Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. Je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que tu es arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. On a fait des études sur le château. Ah,
c'est ça. C'est ça. Ok. Alors, ça c'est quoi ça ?
C'est ça.
Ok. C'est ça. Allez.
Deuxième moment.
Oui, il n'y a rien. Il y a rien,
il y a le cancer. J'ai ça.
Alors, maintenant... Pour la méditation, il y a des expériences, sensations, sentiments, expériences on appelle ça, qui vont se produire. C'est-à-dire, il y a des expériences... par exemple de vacuité. Alors pour traduire ça en tibétain, il y aura l'expérience que les choses elles-mêmes, ce qu'elles sont, c'est vide. C'est-à-dire que la vacuité n'est pas différente des choses. les choses, ce qu'elles sont elles-mêmes, réellement, véritablement, c'est vide. Il n'y a aucune différence. Et donc on aura cette expérience de vacuité, on peut dire. On comprend la vacuité des choses. Ça va apparaître. Ça va se manifester. Expérience. Et il y a... Donc comment savoir si c'est véritable ou pas ? Comment savoir si c'est vrai ? Comment savoir si c'est une vraie expérience de vacuité ? Parce que le danger, c'est que ce soit une simple expérience de non-pensée, d'absence de pensée, de calme total. et ça c'est une voie erronée si on continue comme ça c'est compliqué, c'est dangereux donc comment faire ? Jetsun Milarepa dit que il faut distinguer les deux c'est le travail du disciple de ne pas s'égarer donc de faire attention à méditer correctement et à ne pas méditer tout simplement une absence de pensée parce que, alors je demandais C'est déjà l'objet de la question. qu'est-ce qui est similaire, qu'est-ce qui ressemble, c'est le goût, le goût, la sensation, l'expérience est similaire, c'est ce qu'on m'a répondu, l'expérience est similaire, c'est pareil, une expérience d'absence de pensée, l'expérience va en dessiner l'absence de pensée, sans fabrication mentale, et l'expérience de vacuité ont le même goût, la même sensation finalement et donc je me demandais comment distinguer c'est pas écrit dans le chant mais comment distinguer il y en a une c'est une pensée cette absence de pensée est fabriquée par l'esprit c'est pas la vacuité naturelle véritable modèle, ce n'est pas la vérité naturelle. En soi, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit. Cette absence de pensée est faite par l'esprit. Donc on est encore dans l'esprit ordinaire, qui est là. N'est-ce pas ? Et donc, je demandais, j'insistais, je demandais, mais comment faire alors, pour distinguer et comment faire ? En fait, c'est difficile. Il faut s'en remettre à quelqu'un. Dans ce cas-là, il faut poser des questions, aller voir des gens qui sont plus expérimentés, qui nous permettent de distinguer. entre une simple fabrication de l'esprit, c'est-à-dire une absence totale de pensée, et une vacuité naturelle. C'est comme par exemple, on achète une chose, si on est, comme tout à l'heure, l'exemple, on est totalement expérimenté, il y a deux objets d'art, comment distinguer ? On ne sait pas, il faut se renseigner, il faut prendre des livres, aller voir quelqu'un... des gens qui s'y connaissent pour qu'ils puissent nous donner les signes du faux et les signes du vrai, pour qu'on puisse reconnaître par soi-même. Non, c'est dangereux, on peut acheter la chose et puis après on voit qu'on s'est fait arnaquer. C'est comme par exemple, Kimball a dit à Paris... Il a été dans ce cas de figure là, il voit un magasin où il y a une paire de chaussures pour l'été à 100 euros. Et puis, quelques rues plus loin, il voit exactement la même paire de chaussures à 10 euros. Ben alors attends je vais pas me prendre la tête 10 euros quoi la même paire Et ben heureusement qu'il y avait quelqu'un A côté de lui pour lui dire Pour lui montrer pour lui dire non mais regardez là Regardez c'est pas la même paire C'est pas la même paire Y'a ça y'a ça ça, il y a ça qui ne va pas, et effectivement ce n'est pas la même paire, elle vaut bien, c'est 10 euros. Et donc, il y a danger, parce que si Khenpo Lé dit, attends, j'ai trouvé la même à 10 euros, quelle affaire ? Il prend la paire, il la met, une semaine après, elle est cassée, donc, il y a danger, pour la méditation, il y a danger. Et donc, je demandais, il faut soit demander à un lama, soit il y a des pratiquants, en l'occurrence, quand il n'y a plus de lama, il y a des pratiquants qui sont un peu plus expérimentés. qui sont plus avancés, il faut aller les voir, parler avec eux, pour être soi-même, à même d'avoir les outils pour discerner cette vacuité véritable ou cette simple absence de pensée.
C'est un peu comme ça. Quand on est dans la chambre, on se dit qu'on est dans un coin, on se dit que c'est un coin. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Quand on est dans la chambre,
Donc il y a une différence majeure qu'on peut comprendre par soi-même entre ces deux méditations. C'est que la vacuité naturelle, elle, ne s'altère pas. Elle ne se détruit pas. Elle ne bouge pas, ne change pas, ne s'altère pas. Elle reste. Alors que l'absence de pensée, ça, ça ne reste pas. Il y aura cette expérience d'absence de pensée, et puis au bout d'un moment, il y a une pensée qui va émerger. qui va être suivi. Et voilà. Ça, c'est le signe. C'est comme on a acheté la paire de chaussures à 10 euros, puis une semaine après, elle se détruit. Bon, on comprend que ça ne valait pas 700 euros. Donc on comprend la valeur, entre guillemets, de la méditation.
Il y a des gens qui sont très proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont proches de la vie. Je ne sais pas comment on dit ça, mais je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je suis un homme, Un homme ? Oui.
Tu es un homme ? Oui, je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Les gens qui sont en train de se faire des travaux, ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se
C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. On a fait des études sur le chien, Quand on a une bataille de gamme, on se dit que c'est une bataille de gamme. On a une bataille de gamme qui est très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très comme on dit en japonais ah, coller oui et puis quand on a vu le gomme on a dit oh, c'est un gomme on a dit c'est un gomme oui Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Je suis venu ici pour me réconcilier avec un ami. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Ah, la maison pour faire des choses. Oui,
pour faire des choses.
Oui, pour faire des choses. Je ne suis pas venu ici pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses. C'est un peu comme un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre.
C'est un gomme-dou et un gomme-dou.
Oui.
C'est quoi ?
C'est un gomme-dou qui est en train de se déter. Et le gomme-dou est en train de se déter. Ah ! Allez ! Et les gens,
ils sont tous ?
Les gens sont tous gommes et gommes. Ah ! Et ils sont tous gommes ?
Oui.
Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ah !
Merci.
On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Merci. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que le temps est venu. On se dit que le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu.
Ah !
Oui, c'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. C'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Alhamdoulilah, il y a un homme qui a un homme qui a un homme.
Maintenant,
il faut distinguer entre la véritable essence de la méditation C'est le véritable essence de la méditation. Nyukme, c'est la quintessence de la méditation réelle. Et, tout simplement, le fait de s'accrocher au calme mental, on peut dire en quelque sorte. Être accroché ou suivre, chiner. le calme mental, maintenant en Chine. Pourquoi ? Parce que, on peut dire, il y a une expérience qui est similaire. Le fait de pouvoir rester autant qu'on veut indéfiniment dans cet état de méditation, ça c'est similaire. Le fait d'être à quelque sorte hors du monde, on pense pas, pas du tout à ce qu'on a fait hier, où on est allé, etc. Qu'on pratique l'essence véritable de la méditation, le mode d'être ou bien le calme mental, ça, ça apparaît. C'est l'expérience qui apparaît. Donc je demandais régulièrement des précisions, je comprenais. Et donc c'est ça, c'est le fait de... On est dans la méditation. Il n'y a plus de considération sur le monde, où est-ce qu'on est allé, qu'est-ce qu'on a fait. on a fait, etc. On ne pense plus du tout à ça. Ça, c'est similaire. Concentré, c'est similaire. La différence, alors une des différences, la différence majeure, c'est, à partir du moment où on dit, ou alors on pense à ça, c'est la méditation correcte. Il faut que je la maintienne. C'est la méditation du Mahamoudra. C'est ça. Là, ça montre qu'on est dans l'erreur. Donc encore une fois, le fait de dire ou de penser à ces méditations incorrectes, c'est ça la méditation du Mahamudra, c'est de ça qu'on m'a parlé depuis tant d'années, c'est ça, ça c'est un signe que bon, on est dans le faux. On s'est accroché à chiner au calme mental, tout simplement. Alors, c'est l'exemple, oui c'est ça, c'est l'exemple, l'histoire qu'on a racontée dernièrement, où il y avait un maître qui était renommé, qui pouvait rester longtemps en méditation, etc., plusieurs semaines. dans cet état de méditation, et bon, il dit, quand même, j'ai un certain niveau, j'arrive à rester tant de temps en méditation, il est allé voir Gambaupa, et donc il s'est entretenu un peu avec Gambaupa, il a parlé, et il dit, ben moi, je viens de sortir, voilà, je médite bien, ça va, je viens de sortir d'une longue retraite de méditation, pendant trois semaines, je suis resté en position, j'ai rien bu, j'ai rien mangé. Gombopa il a regardé, il a dit, oh là là, le pot, tu dois avoir faim. Il a pris un peu de Tsampa et lui a attendu, tiens mange un peu, mange. Ça, ça veut tout simplement dire, non, tu t'es trompé. Trois semaines restées à méditer, c'est tu t'es trompé. Donc, ah oui, la même manière aussi pour Gombopa lui-même, lorsqu'il méditait les instructions de Milarepa, il est resté plusieurs semaines sans manger, il mangeait un petit peu sans manger, il restait comme ça concentré, concentré. plusieurs semaines concentré comme ça. Au bout de quelques semaines, il y a des kandhomas, des dakinis qui sont venus un peu le voir, qui sont venus le pousser, le réveiller un peu. Ah non, non, non, c'est pas ça. C'est Jetsun Milarepa. Milarepa, on ne sait pas comment, il est arrivé à l'endroit où méditait Gombopha depuis quelques semaines, sans bouger, sans manger. Il l'a vu dans cet état, il l'a réveillé un peu, il a poussé, il l'a réveillé. Et heureusement que je t'ai rencontré, dis donc, parce que là tu étais en train de profiler, de te diriger vers une renaissance des dieux à longue vie. Tu es en train de fourvoyer complètement, tu es en train de te transformer en Dieu à longue vie. Donc ce n'est pas ce qu'il faut faire, ce n'est pas ce type de méditation-là qu'il faut pratiquer. Un autre signe où il faut distinguer, où on peut, un moyen de distinguer, encore une fois, le véritable mode d'être... Dans la pratique, c'est-à-dire les sens de la vraie méditation, et puis le simple chiné, le simple calme mental, c'est que lorsqu'on est dans le mode d'être... On peut sortir de la méditation, il n'y a rien qui change. L'esprit reste ce qu'il est, dans la méditation et hors de la méditation. Il n'y a aucun changement. On peut ne plus méditer, ce mode d'être, ça reste. Cette essence de la méditation reste. Le corps perdure. Alors que pour chiner, on médite chiner. On peut pratiquer chiner des semaines et des semaines et des semaines, des mois et des mois et des mois, comme l'essence de la méditation véritable. mais à partir du moment où on arrête de méditer, c'est fini. On n'apporte pas ça avec nous dans la post-méditation. C'est fini, on ne médite plus, voilà. On n'a plus ça, on n'a pas apporté ça. Donc ça c'est un signe, c'est un signement et que quand ça a disparu, ce n'était pas l'essence de la méditation, c'était s'accrocher à la chimie. Et donc là, c'est pour Rechungpa, que bon pareil, il méditait avec persévérance, en restant dans la même position, plusieurs semaines, plusieurs mois, et c'est là qu'il y a eu des dakinis qui sont... Ils sont venus un peu le secouer, le réveiller. Ils disaient, tu étais dans une absence de rappel complet. Tu étais complètement dans ça, dans le fait de suivre ce calme mental. On dit, tu n'es même pas mieux. Dans une absence de rappel, tu étais complètement inconscient, en quelque sorte. Comme si tu étais évanoui dans ta méditation. Réveille-toi un peu. Allez, regardez. Allez, dis-la. Réjoumpa dit, Ok, tu es là, tu es là. Mais tu n'arrêtes pas tout. Il a dit que les dakinis l'ont réveillé et qu'il était en danger. Heureusement qu'ils sont venus me sortir de ça. Donc il a pris un souffle, il a pris une inspiration et en un souffle il a rejoint Milarepa qui était à 15 jours de marche. Donc il a pu rejoindre, il s'est rapproché de son maître en un souffle, en une fois,
en un inspire.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Les gens qui sont en train de se faire des affaires, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Quand on est en train de se faire un tour,
on se dit que c'est une chose qui est très difficile. C'est-à-dire que l'on ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. C'est comme ça que je suis arrivé. Rangchap ? Rangchap. Rangchap.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong.
Thong Tho.
Thong Tho.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. C'est pas de la remarque.
C'est le tap tap tap de Sanguimindoua. Tap carré, il a dit quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. A Sanguimindoua, quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. Tap tap yévé, c'est quelque chose qui part lévoit. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre.
C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. On est quand tu vas y na t'es très t'es mal j'ai la peau car et là quand on va quand on va quand on va quand on va dans la gare de la djima je n'ai pas tout gamin j'ai ma monnaie dans les tâches à dans la peau comme la chasse en On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent aller à l'hôpital pour faire des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé,
Il y a juste trois phrases dans le chant de Milarepa. Prenez garde à, ou méfiez-vous de, et après ça et ça. Donc c'est très condensé, concentré. Donc là c'est, prenez garde à ne pas confondre. Alors si je veux traduire quand même, je vais traduire un peu littéralement. Rangjung, là on parle des expériences, de la conscience. Donc Rangjung c'est autoproduit, auto-advenu, naturel comme on dit. Lukpa c'est détendu, relâché, desserré. Et Rangchar c'est qui advient de lui-même, qui sort en lui-même ou par lui-même, qui naît de lui-même ou qui naît par lui-même, c'est ça Rangchar. Donc voilà, tous ces mots-là sont... une seule phrase en tibétain, donc je ne sais pas comment traduire, en tout cas, c'est cette réalisation, ou cet accomplissement, c'est clair, c'est naturel, détendu, relâché, et ça se produit de soi, de lui-même. Donc ça, ça induit une certaine souplesse dans l'esprit, une connaissance, une souplesse, une vivacité. et donc la personne à qui qui a réalisé qui a cette réalisation et à qui on pose des questions on demande des renseignements n'a pas besoin de chercher répond directement par cette faculté de clarté de naturel de relâcher en même temps ça ça émerge lui même donc c'est son expérience et donc elle a pas besoin de chercher quoi que ce soit dans sa tête ou regarder sur les livres ah oui tu m'as demandé ça regarde qu'on lui pose des questions en l'occurrence des questions concernant Voilà. pratique la méditation répond directement d'autres questions directement de manière appropriée ses parents sont toujours pertinentes donc voilà il faut pas confondre donc ce genre de réalisation que possède ce genre de personnes avec quelqu'un qui serait très érudit qui aurait eu qui aurait tout lu qui aurait entendu toutes les enseignements qui serait très érudit et qui pourrait répondre avec la même rapidité qui pourrait répondre Il répond sans faire mine de chercher dans les livres, etc. Ah oui, moi je ne connais pas, attends, je vais me renseigner, après je te réponds. Il répond tout aussi directement. Et ses paroles ont l'air d'être tout aussi pertinentes et appropriées, etc. Donc il ne faut pas confondre les deux. En français, tout simplement. Il ne faut pas confondre la personne qui part d'expérience et la personne qui part de la lettre, la théorie. Voilà. Il faut se méfier. Donc je disais, comment reconnaître ? Merci. répondre pareil aux mêmes questions et avec la même manière, comment reconnaître voilà, c'est ça, c'est là qu'il faut user de discernement c'est là qu'il faut utiliser notre cet examen, encore une fois cette analyse, et comme l'exemple qu'on a pris précédemment de la tour Eiffel si on est allé dans la tour Eiffel on a vraiment visité, on a l'expérience de la tour Eiffel donc on va on va en Allemagne, je ne sais pas, et puis les touristes nous posent des questions, alors la Tour Eiffel c'est comment et tout ça, et bien on pourra répondre à toutes les questions. Comment on vient, qu'est-ce qu'on voit, quand on est devant, qu'est-ce qu'on voit quand on est à l'intérieur, comment on vient, c'est-à-dire comment on arrive, par quel métro, qu'est-ce qu'il y a autour, et en quoi c'est fait, les escaliers, quand on les montre, on aura l'expérience. Quand on monte au premier étage, est-ce qu'on est très essoufflé ou pas, et à tel étage, qu'est-ce qu'on voit, à tel autre étage, qu'est-ce qu'on voit, Est-ce qu'il y a des... est-ce qu'il y a des musées ? Et on pourra répondre plus précisément. D'ailleurs, à tel étage, il y a un café et le café coûte tant et il a tel goût. Voilà, on va répondre, si vous cherchez un café, n'allez pas dans ce café-là parce qu'il a tel goût, il est cher et tout ça. Ou bien allez plutôt dans l'autre, au troisième étage, il est un peu cher, mais il est mieux et tout ça. On pourra répondre d'expérience. Alors que celui qui a juste ouvert un livre, un guide touristique de demi-planète sur la Tour Eiffel, sur Paris, il a tout appris par cœur. Et il a interrogé les gens. Alors, la Tour Eiffel, tu es allé, c'était comment et tout ça ? il va auprès des mêmes personnes et les personnes peuvent lui poser des questions mais au bout d'un moment il y aura quand même une différence entre les réponses de celui qui a expérimenté lui-même et les réponses de celui qui a juste lu le livre de tourisme donc c'est du même ordre voilà comment on peut discerner distinguer celui qui parle d'expérience c'est celui qui parle de théologie tu vois dans les dièces ah pardon Bon, on va... J'ai oublié que j'avais promis un temps pour les questions. Vous pouvez les poser si vous avez des questions. Elles sont les bienvenues. Motiwa. Les deux, trois. Sousouina.
Au début de la fête,
il disait à la nature. La nature quoi ? La nature. Je vais vous aider à appréhender la nature.
Le temps est là, C'est un grand plaisir de vous rencontrer.
C'est ça.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Et là, on a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. Les gens qui sont venus ici ont été très gentils. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion.
concernant quels endroits ? oui il y a des différences entre les endroits par exemple si on va à Bodh Gaya en Inde ou dans des lieux bénis par la présence du Bouddha historique lui-même là ce sont des lieux appropriés pour la pratique ou bien si on va à Bodh Gaya en Inde Sinon, en Inde, les endroits qui ont été habités, bénis en quelque sorte par les grands accomplis, sont les endroits qui possèdent, on peut dire, cette bénédiction, Jinjila, cette bénédiction et d'autres. On peut dire que la pratique est facilitée, et donc les accomplissements pourront être obtenus plus rapidement. Et effectivement, au contraire, il y a des endroits un peu plus difficiles, c'est les endroits où il y a ce qu'on appelle les obstacles non humains, donc c'est les endroits où par exemple on arrive à un endroit et puis on commence à penser, penser, penser, penser beaucoup, on n'arrête pas de penser, très agité comme ça, pas très à l'aise, ça c'est les endroits qui ne possèdent pas ce djinni-là.
Il y a des gens qui sont très proches de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Merci. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires, mais il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. C'est ça. Vous n'y sommes pas ? Non, je n'y suis pas.
Vous êtes où ?
Là-bas. Vous n'y êtes pas ? Je suis à la maison de mon père. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires.
Oui, je suis venu ici. Alors, vous êtes venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. qui s'attirent à dire... C'est un mixeur ? Oui,
c'est un mixeur. C'est un mixeur pour les chaleurs.
Ah,
pour les chaleurs. Oui, pour les chaleurs.
Pour les chaleurs.
Pour les chaleurs, on a des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait. C'est pour les chaleurs.
Alors, on dit qu'il y a trois endroits spéciaux, entre autres, les endroits, alors c'est en vert, encore une fois en tibétain c'est des quatrains, des endroits où l'accès est long et difficile, mais les accomplissements sont rapides, obtenus rapidement et aisément. Il y a des lieux où l'accès est long et difficile, mais on obtient rapidement et aisément les accomplissements. Il y a des lieux où l'accès est long et Il y a des lieux complètement déserts, il n'y a aucun homme, il n'y a pas d'humain, mais il y a énormément de dakinis dans ces lieux. Les dakinis qui confèrent l'accomplissement sont rassemblés en foule dans ces lieux. Et troisième lieu, il y a des lieux où il n'y a ni à boire ni à manger, mais il y a beaucoup d'accomplissements, donc on peut se nourrir dans ces lieux-là. Et donc Jetsun Milarepa, il est dans un lieu qui s'appelle Lapshi, il a demeuré 25 ans, je ne sais pas si vous l'avez compris, Merci. En tout cas, il a béni ce lieu. Il a béni ce lieu par sa pratique, par ses prières, etc. Et c'est un lieu de demeure d'Edakini. Et de Denchok. Denchok, là. Chakrasambara. Chakrasambara. C'est un lieu de résidence de Denchok Chakrasambara. Donc voilà. Par exemple, si on peut aller dans de tels lieux, c'est les lieux dont on parle qui favorisent la pratique.
Je ne sais pas.
Oui, je ne sais pas. Oui, je ne sais pas. Ah,
oui. Il y a plusieurs exemples. Le seul qui a bien un lama ou un lama qui a plus d'intérêt dans la pratique pourrait nous aider à comprendre comment on peut faire la différence. Et dans l'exemple qui suit, on parle de Chiné, du vrai Chiné, du Chiné qui est erroné, du Chine d'Eto'o. Et pareil, donc là on va prendre l'exemple de très grands méditants, qui ont été, en tout cas de grands méditants, qui ont été seulement conseillés par d'autres grands méditants. Est-ce que c'est la même chose ? Est-ce qu'il faut que ce soit quelqu'un d'extérieur qui a réalisé l'expérience, qui puisse le conseiller ? Est-ce qu'on ne peut pas comprendre soi-même qu'on est dans la hausse ?
Est-ce que c'est la même chose pourquoi ?
Entre le chiné et la faculté fausse, il faut aussi quelqu'un d'extérieur qui ne peut pas comprendre soi-même.
Donc, regardez, ce que je veux dire, c'est que, euh, le nom, le nom de la famille, euh, c'est un nom qui vient de la famille Niam, qui est une famille qui est une famille de Mijandala. C'est Mijandala. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
déjà pour le premier je vais pas tout traduire, pour le premier différence entre la vacuité naturelle et la simple absence de pensée on a besoin de non il n'y a pas besoin de demander à quelqu'un déjà il faut comprendre soi-même déjà on a qu'à comprendre ça soi-même, déjà et si jamais on n'arrive pas à comprendre soi-même, on n'arrive pas à s'en sortir on n'arrive pas à distinguer, faire la différence alors oui à ce moment là, en dernier recours on va voir quelqu'un, quelqu'un d'autre normalement pas besoin C'est un peu comme ça. Ici, on a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. La la ring, ring jambon.
Oui, mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Oui,
mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Oui, oui, oui. Ah, Majel Konla. Ah, Majel Konla. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah,
là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans Rejuma c'est avant qu'il rencontre Milarepa il s'était installé dans cette méditation après il a rencontré Milarepa et il a dit heureusement que tu m'as rencontré mais c'est avant c'est avant et donc Donc voilà, il n'y a pas eu d'erreur, c'est-à-dire qu'il méditait effectivement comme ça, il a rencontré Milarepa, Milarepa lui a donné des vraies instructions pour qu'il puisse les pratiquer,
sinon il se dirigeait vers les dieux à la longue vie. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Ah,
pour faire des choses ? Oui, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses. C'est un peu comme ça. Le maître de la chambre, il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Voilà comment il s'est fait le son de l'AMR. C'est pour ça que je suis venu ici.
Si ma soin est si son et ma dédie, c'est pour ça que je suis venu ici.
Oui, c'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me protéger. Ah ! Oui. Oui. Alors, qu'est-ce qui t'a fait que tu es venu ici ?
Je suis venu ici pour me protéger. Je suis venu ici pour me protéger. Ah, tu es venu ici pour te protéger ?
Oui,
je suis venu ici pour me protéger. à quoi il s'agit ?
C'est le le d'aou. Ah, Adichieva. Allez, l'insa. Pardon, pour expliquer toute l'histoire, lorsque les dakinis ont réveillé un peu Rejumpa dans sa grotte, en fait pour aller voir Milarepa, c'était juste au moment où Milarepa était mort, on va dire, et on avait disposé son corps sur le bûcher et on commençait à... à préparer le bûcher et donc les kandromas, les dakinis, sont venus réveiller Rechungpa de sa retraite dans la grotte pour dire il faut que tu te rendes auprès de ton maître alors, tu m'as compris ? parce que sinon il pourrait mourir d'une attaque cardiaque bon, d'une attaque, c'est ça ?
d'une attaque ?
non,
c'est une brûle en crémation le corps de Me la repas en absence de Rechampa, quand il arrivera, s'il voit aucun corps, il risque de faire une crise cardiaque.
Ah lui-même ? Ah, pardon, je n'avais pas compris. Et donc les Dakini lui ont dit, c'est ça pardon, les Dakini lui ont dit, va voir. Et donc c'est là qu'il a pris un inspire, et il est arrivé, c'était à 15 jours de marche, et il est arrivé presque immédiatement près du corps de Jetsu Me la repas. Et donc, allez, ok. Et donc, mais le corps est... elle était déjà en train de brûler et donc Milarepa, c'est le Darmakaya donc il n'y a ni naissance ni mort, il s'est relevé en quelque sorte et il a maintenu le feu avec sa main, il a empêché le feu de consommer son corps en entier, son corps était déjà consumé à moitié on va dire, il a maintenu le feu avec sa main pour l'empêcher de consommer entièrement le temps que les Ausha arrivent et quand les Ausha arrivaient, voilà le feu a pu brûler entièrement le corps. Sinon, il aurait été trop triste. Donc, il a pu voir son maître disparaître, l'esprit un peu plus triste. Tranquille.
Il y a un peu de stress. Maud.
Il y a un peu de stress. c'est-à-dire rechercher la nature du monde, et là, on le fait sur la base aussi des phénomènes, c'est-à-dire qu'on fait des analyses...
dans ces phénomènes,
sur cette planète. Mais s'il y a quelque chose, peut-être, est-ce que ce serait quelque chose lié à ces manquements de l'amour, de l'entrouver vraiment à l'esprit absolu, peut-être dans l'autre monde, dans l'autre être, sur la base d'autres phénomènes, Merci. Comment est-ce qu'on peut savoir, quand on voit dans l'espace,
que l'esprit est quelque chose de plus libre, lié à... Au fait d'être un être humain, quoi ? Oui. La question c'est, est-ce que si on trouve quelque chose, ça ne va pas juste être limité à... On ne va pas trouver l'esprit juste humain, et qu'on n'a pas possibilité de trouver l'esprit véritable... de n'importe quoi. En soi, quoi. C'est ça la question.
Oui, voilà.
Voilà. Ok. Sem Girangshin dit Sem Girangshin dit Nangwa, Nangwa dit, Sem dit, Nangwa dit la tenée chargée, Ausha dit, Nangwa dit la tenée chargée. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Mi. Mi, Maïnpa, Ni, Idakina, Nangwa, Kusura, Ausha, Marwa. Merci. Donc, si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Vincent ? Je suis très heureux de pouvoir vous parler de ce que je fais. Je ne sais pas comment vous allez vous présenter. Vous allez me dire que vous êtes très heureux de me parler de ce que je fais.
Je suis très heureux de vous parler.
Merci beaucoup.
Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Oui,
c'est le temps de la fin.
Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains.
Oui, ils sont en train de se faire enlever les mains.
Ils sont en train de se faire enlever les mains. En tant que maître, je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous.
C'est pas comme ça qu'on procède. Pardon. C'est pas comme ça qu'on procède, c'est pas comme ça qu'on fait la recherche. Ce qu'il vous a demandé de faire, c'est pas comme ça qu'on l'effectue. Il vous a pas demandé, donc, de dire de rechercher un esprit à l'extérieur. C'est-à-dire l'esprit des hommes, c'est comme ça, puis l'esprit des... la nature de l'esprit humain, la nature de l'esprit des animaux, la nature de l'esprit des esprits à vie, la nature de l'esprit en fonction de chacun des... des apparences différentes, c'est pas comme ça. C'est pas ce qu'il vous a demandé de faire. C'est un travail... C'est personnel, on peut dire, avec ce qu'on a, sans penser à trop d'autres choses, avec ce qu'on a. Il n'y a pas besoin de comparer les différentes apparences, les différents esprits, les différentes espèces. C'est avec ce qu'on a, ce qu'on a c'est qu'on a des yeux et on voit des formes. D'accord ? Une fois que la forme est vue, il y a une perception dans l'esprit. La conscience elle perçoit quelque chose. Cette perception de la conscience et la forme vue par les yeux, est-ce que c'est pareil ? Quelles relations elles ont ? Est-ce que c'est pareil ? est-ce que c'est différent, quelles relations elles ont est-ce qu'elles sont indépendantes si oui alors quelles conséquences est-ce qu'elles sont dépendantes alors si oui alors quelles conséquences on travaille avec ce qu'on a intérieur, c'est ça qu'il faut trouver c'est pas de comparer, ok on a nos propres apparences mais d'autres existences ont d'autres apparences, donc l'esprit ultime c'est avec ce qu'on a un point c'est simple, c'est que l'objet et la conscience qu'on a de l'objet que le relation Comment peut-on comprendre cette relation ? On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
Et puis,
quand on est en train de se faire un petit peu de travail, on se dit que c'est un peu trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long, Je suis venu ici pour me réunir avec mon fils.
J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison. J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine.
Des grèves ? Oui, des grèves.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Oui,
je vois. Je vois.
On va vous aider. C'est fin l'analyse. il y a cette conscience qui voit la forme, techniquement, bon ça c'est simplifié, c'est cette conscience disons, qui utilise la conscience visuelle pour voir la forme, d'accord ? L'organe, la faculté visuelle est utilisée par la conscience pour voir la forme. Donc cette conscience, cette conscience de la forme, de l'objet, qui est conscience visuelle, et la conscience, le fait de, ah, je vois un objet, d'accord, est-ce que c'est la même chose ou c'est différent ? Si c'est la même chose, si on peut dire le fait de voir l'objet, et d'en avoir conscience, de percevoir, c'est la même chose, alors, pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? C'est une question. Pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? Si la conscience, c'est la même chose que l'apparence, alors on devrait le voir avec nos oreilles aussi. Pourquoi on ne voit pas avec nos oreilles ? Il faut chercher. Ensuite, si jamais ils sont différents, si c'est pas la même chose, l'apparence est ce dont on a conscience, l'apparence elle-même est ce dont on a conscience, si c'est pas la même chose, alors pourquoi quand on voit un objet, on est capable de dire, ah c'est joli, c'est pas joli ? Comment ça se fait qu'on puisse être capable de dire ça, c'est joli, c'est pas joli ? Là je ne comprenais pas trop, Kempola m'a précisé, peut-être c'est un travail qui aurait dû nous revenir, mais il m'a précisé, dans ce deuxième cas, ce n'est pas la même chose, ça veut dire que, par exemple, Kempola est différent de moi. Ça, ce n'est pas la même chose, ça veut dire ça, différent, ce n'est pas la même chose, pas la même personne, pas la même chose. Comment on peut voir que ce n'est pas la même chose ? Parce que ce que je vois par mes yeux, Kempola ne le voit pas par mes yeux, il ne le voit pas. Merci. Tu comprends ? Ce que ma conscience voit, qu'un Ausha, il ne voit pas. Il voit avec sa conscience, il voit avec ses propres yeux. N'est-ce pas ? Donc ça, c'est différent. D'accord ? Il ne peut pas dire, ah, ce que Leslie voit, c'est joli. Ah, ce que Leslie voit, c'est pas joli. C'est moi qui peux dire ça, ce que c'est ma conscience. Lui, il peut dire ce que je vois. D'accord ? Ça, c'est séparé. Voilà, c'est dans ce deuxième cas. Ça veut dire ça, séparé. Donc si l'apparence et la conscience sont séparées, Pourquoi on peut dire cette forme est jolie, cette forme n'est pas jolie. D'accord ? Et s'ils sont la même chose, pourquoi on ne peut pas voir avec nos oreilles, par exemple, ou entendre avec nos yeux ? En quoi consiste réellement la vacuité, quoi ? Et l'absence de pensée là ? Oui c'est ça. Oui. Donc, ok. Koko gi, mogi tiwa alwa, ani kare. Ranjung tongpani dang kare. Nanto mainpa ginyam, kakar dia. Ani ko, chijina, tongpani na. Vot. Il a dit à son père, tu ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Mais pas dans le carré, mais pas ! Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Le Dieu d'Amgélie a dit à son fils, « Rangwang Merwa »
Ah ! Quoi d'autre ?
Dieu dans le ciel dit la Téné, j'en sors moi.
T'as dit que, Téné m'arrête, je vais te faire des malades.
Allez. Mais là...
Rang Jun, tout part sur le rang char.
Rang Jun ?
Tout part sur le rang char.
Ah mais dis-lui de marrer, dis-lui pas ça.
Qu'est-ce ? Mieux là, mieux là, Rang Jun qui ne tombe pas dans... C'est un peu comme un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme. C'est un nantokme. C'est un nantokme.
Tampou !
Tampou, c'est un tambour. C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour. Tu sais, je suis venu ici pour te parler de la vie de mon fils. Je suis venu ici pour te parler de ton mari. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage ?
Oui,
il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage.
Ah, tu as dit que tu avais un mariage.
Ok, je vais vous dire ce que je veux dire. Je ne vais pas vous dire ce que je veux dire. Je vais vous dire ce que je veux dire. Ok, alors bon, difficile, mais... La vacuité dont on parle dans cette phrase-là, d'accord ? Il faut distinguer, il faut discerner entre la vacuité naturelle et l'absence totale de pensée. Hein, c'était ça, hein ? Parce que l'expérience et le goût, c'est la même chose, il faut distinguer. Alors, l'avacuité dont on parle ici, ce n'est pas l'avacuité des phénomènes un peu classiques. classiques, théoriques, effectivement, ils sont produits par des causes et conditions, ils sont vides en eux-mêmes. Ce n'est pas de cette vacuité-là qu'on parle. C'est de cette vacuité, effectivement, mais à l'intérieur, dans l'esprit. L'esprit, il n'a jamais été autre chose que vide. Il est vide maintenant, et il sera vide dans le futur. La preuve, c'est que les... Comment ça s'appelle ? Les techniciens. Les scientifiques, avec leurs microscopes les plus puissants, n'ont jamais réussi à voir quoi que ce soit de l'esprit. Donc il est vide. Une fois qu'on a compris... compris ça de manière aboutie, que notre esprit, bon, voilà, il est vide, il est insubstantiel, on ne peut pas l'attraper, il est vide. Une fois qu'on a compris ça, c'est ce qu'on appelle la méditation de la vacuité, la vacuité naturelle de l'esprit, cette compréhension. C'est plutôt ça. C'est pas tant la table et tout ça.
Ça va ?
Je voudrais te retenir sur la masse d'une hérédite. Ah ok. En tant que, vous faites être un être dangereux. Donc, c'est dangereux.
Dangereux on a dit ça. Ah c'est là-bas. Peut-être, je ne sais pas, j'ai dit dangereux, mais en tout cas, il faut distinguer. Alors, regardez, moi, je suis un peu comme ça. Je suis un peu comme ça, mais je ne suis pas comme ça.
Il n'y a pas eu de danger.
Je ne sais pas si c'est entre ma bouche.
J'ai vu ça ? Ah si,
peut-être. Bon, on est d'accord. Il y a un danger. C'est dangereux. Il y a un danger de... Il y a le danger de se tromper.
Il y a le danger de se tromper. Voilà.
Le danger est dans l'égarement. Le danger n'est pas dans le lama. D'accord ?
J'avais trois questions. La première c'est, comment est-ce qu'on peut dépasser la couleur par la cise ?
Ok. Ok, Momo, tu vas, tu vas, soum, là. On est tombé, on a dit, eh, on a naguido, là. Oui, on a naguido, on a naguido, là. On est quand même...
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres. Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Par le tout, par le tout. Mais pas, il n'y a pas l'absence, dépasser l'absence.
Dépasser ça veut dire enlever ou pas ?
Cher disparaître ?
Supporter.
Allez, zop !
Je ne sais pas ce que tu veux dire. Je ne sais pas ce que tu veux dire. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Le massage,
oui.
Je me suis dit que je devais faire un massage. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Ah, d'accord. Merci. et il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Comment vaincre la douleur ? Et bien, tout simplement, il faut avoir une... L'arjong, qu'est-ce qu'elle est ? L'armdong. L'armdong, comment ça s'appelle ? Il y a un mot que je n'ai pas compris. L'akdong, comme ça. Calé, L'armdong.
L'armdong. L'arm de tong.
Ah ! Ok. Voir, ok, bon. Voir le chemin. Voir la voie. L'armdong, en tibétain, c'est voir la voie. Une manière de vaincre...
L'armdong, il y a deux choses.
de voir le... de vaincre, de dépasser, comme vous dites, la souffrance, et de voir le chemin que ça constitue.
Voir ça comme un chemin.
En tout cas, c'est tout simplement de se dire qu'on a mal là. Ah, enfin, c'est bien. Ah, j'ai mal. C'est bien. C'est bien. Enfin, ça arrive. Enfin, est venu le moment où toutes mes actions négatives, Mes voiles accumulées, mes fautes. mes manquements, etc., se manifestent à moi. Voilà le moment où ça peut mûrir, ça peut s'épuiser, ça peut se purifier. Voilà, voir ça comme ce moment-là. Et même penser que j'ai mal, ce n'est pas anodin. C'est parce que depuis tant de calpas, tant de vies, j'ai accumulé des actes négatifs, des actes nocifs, des manquements, des actions non vertueuses, etc., accumulées en nombre incalculable. et donc maintenant est venu le... le moment d'expérimenter le fruit et donc puisse, on peut dire, cette maladie, cette douleur, purifier tous les actes négatifs. Puisse tous les actes négatifs accumulés depuis tant de vies se purifier, se dissiper par cette douleur. Donc on fait la prière. Et en faisant la prière comme ça, en comprenant que c'est une chance de pouvoir expérimenter cette douleur à ce moment-là, là on peut vaincre la douleur. On peut dissiper les voiles, vaincre la douleur.
On a des gens qui sont très proches de la terre. Ils sont proches de la terre, comme on a eu un cas de malheur la situation on est dans un sens ce qui est très important la fin de l'année la mérite pour moi ça va marcher ça va et là c'est tout
ça c'est une manière une autre manière c'est de comprendre que cette douleur c'est notre lama racine lui-même cette douleur est mon lama racine et donc de visualiser son lama racine et par exemple à l'endroit, peu importe on a mal au genou, on a mal au dos en haut du dos, on a mal à la tête peu importe où, il y a des endroits peut-être de la douleur, et donc d'imaginer que ce lama racine dont se réduit et s'insère dans l'endroit où on a mal et se dissout dans l'endroit où on a mal. Et là, la douleur disparaît, si c'est effectué correctement. Aniko, tu as dit... Deuxième question. Deuxième question. J'ai expérimenté la situation à l'évoluer.
Et il y a quelques fois, il y a un état qui reste et qui est... Est-ce que ça c'est des fruits de la méditation inconnue ou des fruits de la méditation dans l'ordre réel ?
Hum, c'est... Comme... comme... comme le nom de la méditation... Comme le nom de la méditation, c'est comme si on avait une main qui se déplace. Il y en a qui sont comme nous, nous sommes comme... C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. Il y a des gens qui sont très gentils.
Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de manger, on se dit que c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est une exigeance.
Ce n'est ni correct ni incorrect, c'est simplement des expériences, simplement des sensations, des expériences. dû à la méditation, simplement, voilà. Donc tu médites, t'as des expériences. Faut pas prendre ça comme autre chose que des expériences. Voilà. Donc c'est comme, je sais pas si vous vous souvenez, c'est comme la brume. Lorsque les conditions sont réunies, la brume s'accumule, mais au bout d'un moment la brume se dissipe. Donc le signe que ce sont des expériences, c'est que ça ne dure que un ou deux jours, et après ça se dissipe. Donc ça c'est des expériences, ça s'appelle des expériences de méditation. Donc voilà, ça arrive quoi. Il n'y a pas à s'accrocher, c'est des expériences. C'est des signes, des signes, ce sont des signes. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
Je vous remercie.
Je vous remercie. C'est un peu comme un chien qui a un petit
J'ai des expériences à gogo là. Ça fait une semaine qu'avec les écrits de Jetsul Minarepa dans ses chants... On décrit ces expériences, le Dharmakaya et tout ça, vous avez ce qu'il vous faut normalement. Depuis une semaine, on décrit toutes sortes d'expériences de méditation. Ah, c'est Tchélangui ? L'expérience de Minarepa compte plus que ça.
Ah,
d'accord, pardon, c'est ça. Les expériences de Minarepa sont éminemment supérieures aux expériences qu'a eues Kampola, donc il est très cher de les présenter. Je vais lui présenter l'expérience de Minarepa parce que ça dépasse tout ce qu'il a pu expérimenter, donc voilà ce qu'il vous donne. C'est le début de la dévucance, c'est le début. Ah !
C'est le début classique. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. Et on entend pas, on entend moins de... Il m'a dit que je devais aller à la maison et que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est-à-dire que la personne qui a fait ça, elle a fait ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, On a fait des recherches sur le site de la Chine.
Au début, il a eu surtout ces expériences de tsoknyam, expérience un peu turbulente, expérience un peu de turbulence, ça bouge beaucoup, un peu croussé, un peu violent comme ça. Mais ça, normalement, ce n'est pas une expérience. Mais Jetsun Milarepa a catégorisé ça comme étant une expérience. Parce que normalement, dans la concentration, on parle seulement de trois expériences. Expérience de félicité, expérience de clarté, expérience de non-pensée. Il y a seulement trois expériences pour les débutants. en méditation, mais Jetsun Milarepa, on a rajouté une quatrième, qui est celle-là, l'expérience de turbulence, de remous, de turbulence comme ça. Et donc c'est tout simplement les pensées. Donc là, il y a énormément de pensées, et c'est des pensées spéciales, c'est des pensées extrêmement violentes, plus fortes, plus grossières que les pensées un peu ordinaires, c'est pas juste des pensées normales, c'est des pensées où on a tellement de pensées, elles sont tellement turbulentes, un peu violentes, que des fois on pense à ce genre de choses. jeter du haut de la montagne, on dit ah j'en ai mais je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, ou bien on va se jeter dans un cours d'eau, je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, des pensées un peu comme ça, parce que c'est au début de la méditation, donc on cherche à calmer l'esprit, à pratiquer le calme mental, et on calme d'abord les perturbations mentales grossières, et donc la perturbation mentale la plus grossière c'est l'aversion, c'est la colère, donc c'est ça qui sort, et quand on commence à s'occuper de la colère, vouloir calmer la colère, elle sort, elle émerge d'autant plus au début, et donc on devient très en colère. Donc on pense à... Chaque pensée, c'est des trucs qui nous mettent en colère. On dit, ah, j'ai pas fait ça, et lui... Et puis finalement, on a cette expérience où on veut mourir, quoi. Je vais me jeter du haut de la montagne, ça vaut mieux, tout ça. Ça, c'est les expériences tchoutnyam. Tchoutnyam, c'est un peu turbulente, violente, comme ça. Donc ça, c'est, oui, expérience de débutant.
Quand on a fait le travail, on a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. Et donc après
on continue à pratiquer et il y a un travail qui se fait au niveau des souffles, les canaux sont travaillés par cette méditation. Et donc, quand on a ce type de pensée, ça c'est les pensées extrêmement, les plus vieux dans l'âge, je vais me tuer, j'en ai marre, je vais en finir avec la vie, j'en ai marre et tout, ou bien qu'on développe énormément de haine, on pense à quelqu'un par exemple, on a beaucoup beaucoup de haine, de colère, etc. là il y a un travail sur les souffles qui est en train de s'effectuer et donc ça peut se manifester disons par des visions et donc il y a eu des visions par exemple de démons on voit des démons c'est comme un rêve éveillé où notre père, notre mère nous frappe fort encore et encore donc les gens nous frappent les proches nous frappent on reçoit des volets de coups et on voit des démons ça c'est parce que les souffles sont en train d'être il y a une opération qui est en train de se passer les souffles sont en train d'être travaillés dans le corps par ces exercices de méditation Merci. Il y a des pratiquants qui voient par exemple des lumières aussi. Soit des lumières ou bien des arcs en ciel, des apparitions un peu insubstantielles. Il y a beaucoup de méditants qui disent, ah j'ai vu telle lumière, il y a telle lumière et telle lumière qui est apparue dans ma méditation, etc. Ça c'est le simple fait que ça travaille au niveau des souffles. C'est des signes, voilà, des signes.
Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire enlever.
Après c'est l'émotion un peu moins grossière, c'est le désir attachement qui se manifeste. C'est sur ça qu'il faut travailler, c'est le désir attachement qui commence à falloir pacifier. On commence à travailler sur ça. Et donc à ce moment-là, quand on travaille sur ce désir attachement, quand on travaille à le réduire, à le pacifier... Il y a... ça devient agréable. C'est le contraire, ça devient agréable. Tout devient agréable. Tout devient... tout devient source d'agrément ou de jouissance. Chaque fois qu'on pose... les yeux sur un objet, on dit, ah, c'est super joli, waouh, extraordinaire cet objet. Chaque fois qu'on entend quelque chose ou qu'on regarde quelque chose, ça devient un objet désirable, extrêmement beau. On voit que les qualités partout. Et on est content, on est réjoui. de telle félicité qu'on dit, mais, je n'ai jamais été aussi heureux. Voilà, j'ai atteint. C'est bon. Il n'y a pas de bonheur supérieur à celui-là. J'ai vraiment atteint la cime de la félicité, le cime de bonheur. Et on est dans une telle béatitude, dans un tel plaisir que des fois, il y a des chants. On chante comme ça, sans contrôle. On peut se lever, danser comme ça, sans contrôler. Ça, c'est tout simplement l'expérience de félicité. Voilà.
Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui.
Quand je suis arrivé,
je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Merci. S'il y a un jour,
Et ensuite, quand ça passe, quand on a fini de danser, il faut bien se rasseoir. Donc on se rasseoit, et on continue à méditer et là on s'attaque en quelque sorte à l'opacité mentale. Il y a bien le travail sur l'opacité mentale. Et donc on a l'impression, on a l'expérience, l'expérience, le sentiment réel que tout est vide. Comme a montré Kampola, tout est vide, il n'y a rien. Rien n'est. C'est incroyable. Mon corps lui-même est vide. Les choses extérieures elles-mêmes sont vides. Il n'y a rien. Rien n'est en fait. C'est miraculeux. On découvre ça comme ça. Tout est vide. on découvre ça avec une telle intensité que des fois on peut être pris de peur on a peur, tout est vide je vais tomber et on se lève comme ça la méditation, quand on croit qu'on est dans l'espace on se lève, tout est vide on est pris de peur des fois Et donc ça, cette expérience qui peut durer, est tout simplement le travail qu'on effectue sur l'opacité mentale. Le travail de la non-pensée, c'est l'opacité mentale qui est en train d'être pacifiée,
éliminée.
Et des fois, dans ces expériences, on touche un peu. On touche le sol, on touche le coussin. on se rassure un peu, c'est vide, mais quand on touche, ça n'a pas bougé finalement,
c'est encore là. Les autres se sont mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. On est en train d'y décommercer à 2 ou 3 fois. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile.
Donc si la personne reste, maintient un peu ses expériences, elle reste dans ce type d'expérience, elle cultive ça, c'est-à-dire l'esprit est extrêmement détendu, il y a une détente quasi parfaite, c'est clair. et c'est limpide, comme ça, elle reste là, en fait la personne n'a jamais médité, elle n'a jamais même commencé à méditer. Ce n'est pas du tout ça. C'est-à-dire que cette personne, elle est simplement restée bloquée dans sa pensée. qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a pensé, elle n'a pas médité. Voilà. Elle n'a jamais, disons, abordé la vraie méditation. Tu vois ? Et donc si on décrit ou si une telle personne rencontre un vrai méditant, elle va dire, ah là là, mon pauvre, tu étais dans un gros rêve éveillé en fait, tu étais seulement en train de penser, tu faisais que de penser, voilà, point. Tu n'as même pas abordé... prémices de la méditation, mon pauvre. Voilà, je suis resté. Et donc c'est comme par exemple, voilà, c'est ça, elle a fait que penser, cette personne. Elle n'a jamais commencé à méditer. C'est comme par exemple, on va à Paris. Donc évidemment, on va à Paris et il y a des signes qu'on va à Paris, c'est-à-dire qu'on est sur la route et puis il y a le paysage qui défile. Donc des lacs, des montagnes, des collines, des falaises, des arbres, des fleurs, il y a tout qui défile. On va à Paris, on va à Paris. Donc ça c'est le signe qu'on va à Paris. Mais Merci. si on s'arrête là, on reste assis au bord de la route à observer le paysage. Puis quelqu'un nous passe, quelqu'un passe, et nous pose une question, et nous demande, mais qu'est-ce que tu fais ? On reste là comme ça à calme, on dit, ah, je vais à Paris, là. Et puis quelqu'un d'autre passe et dit, mais qu'est-ce que tu fais ? Ah, mais je vais à Paris, là, je vais à Paris, regarde, je vais à Paris. La personne va dire, mais en fait, on est simplement bloqué dans une pensée, on ne fait que penser. Alors c'est sûr, c'est sûr, on pense aller à Paris, certes. mais on n'y va pas en tout cas Voilà ce qu'a expérimenté Khenpo là dans ses jeunes années de méditation lorsqu'il était encore un débutant. Voilà ce qui lui est arrivé quoi dans ses exercices, sa pratique.
Oui, oui, la prochaine question est très importante.
Oui, oui, oui. Quand tu parles, tu parles comme si tu ne parlais pas. Oui, oui, oui, oui, tu parles comme ça. Et quand tu parles, tu parles comme ça.
Je ne parle pas.
Il a mal un peu à l'oreille. Il se fote l'oreille.
Le pauvre, hein ?
On l'a beaucoup crié, hein ? Crier dans ses oreilles,
ça lui a fait mal à l'oreille.
Il se bouche un peu les oreilles comme ça.
Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie
On se réunit à 3h, à 15h parce qu'il est déjà un peu tard.
A 15h, d'accord. Voilà,
donc l'enseignement pour aujourd'hui sur les champs de Milarepa est fini, terminé. Ok, bon ben c'est fini.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc, développons la motivation sublime, celle d'écouter les enseignements, d'être venu écouter les enseignements ce matin, dans l'unique but de pouvoir être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace en l'état de parfait et authentique Bouddha. Tous ces êtres qui remplissent l'espace,
nos propres mères. Les gens sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. Ils sont très fiers de la religion de la Mélanie. La vie de l'homme est très difficile. Il faut être très prudent. Il faut être très prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent. Il faut être prudent.
Donc à nouveau dans les 5000 champs de Jetsul Milarepa, Capola pense que ça nous serait bénéfique de nous enseigner à partir d'un champ qui précise la distinction qu'il y a à faire entre une... ce qui a fait entre ce qui a adopté et ce qui a rejeté, on va dire. Concernant le lama, la méditation, gomme, et puis le ting-exin, la concentration, l'absorption méditative. C'est bien de connaître où est la juste méditation, où est la fausse. Et de distinguer entre ce qui est bon ou mauvais, ce qui est vrai ou faux. Concernant cette pratique. Donc il va parler un peu du calme mental, de shiné. de la méditation, ils pensent que ça pourrait nous aider parce qu'il y a beaucoup de personnes qui viennent ici et qui cherchent des instructions, qui cherchent à méditer, qui veulent méditer.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset, c'est un mot qui est très important.
Ringset,
c'est un mot qui est très important.
Ringset, c'est un mot qui est très important. Ringset,
c'est un mot qui est très important. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Comment on dit ?
Le jesu mila qui rixen ? Ah rixen, il y a un sou qui rixen. Comment on dit ?
Jesu mila qui rixen.
Sou, sou, sou qu'est-ce ? Quand on le met ?
Quand on le met, c'est car-sant-roi.
Un sou, non rocher.
alors ce que j'ai bien compris c'est que lorsque Diète sur le Milad
est parti dans un champ pur, il y a eu des reliques et les dakinis ont pris ces reliques. Et il y a Shiwa-e, un disciple de Jetsun Milarepa, qui a supplié, qui a demandé aux dakinis de lui donner les reliques de son maître. Et donc là il y a un champ, un champ de Milarepa, Merci. en forme
C'est un peu comme ça. Quand on est en train de se faire des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. On se fait des bouchées, on se fait des bouchées. Quand on voit les gens qui sont en train de se faire des batailles, ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. Ils sont très inquiets. C'est très important pour nous. Nous devons nous réconcilier avec eux. C'est ce que nous voulons. Pourquoi ? Parce que nous sommes en train de nous réconcilier.
Oui,
nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier.
Nous sommes en train de nous réconcilier. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Ah, quand on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de faire des choses, on se dit qu'on est en train de faire des choses. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
On se dit que c'est le bon moment.
Ah, ça, Allez, allez, allez. Allez,
allez.
Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez.
Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez,
allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Allez, allez. Quand on est en train de se faire, on se dit que le roi est venu. Il est venu pour nous.
Il est venu pour nous. Quand on est venu,
on se dit que le roi est venu pour nous. Il est venu pour nous. Il est venu pour nous. Quand on est venu, on a dit que le roi est venu pour nous. C'est le 7. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
Alors,
c'est quand Jetsun Mila est décédé. Il y a eu le bûcher et il y avait énormément de monde qui s'est rassemblé. Ils ont déposé le corps, etc. Il y a eu toute la cérémonie. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. A un moment donné, Rechungpa et Ausha, eux, sont allés se coucher tranquillement. Et puis bon, les gens sont partis et tout ça. Et les cendres, après il y avait les cendres sur le bûcher. Des dakinis, des dakinis des déesses, des dakinis sont venus recueillir toutes les cendres. Et dans ces cendres, il y avait des reliques, des ringsells, comme des petites perles, de toutes les couleurs. Et donc, elles ont pris tout ça, et c'est à ce moment-là que Ausha, il a réveillé Erechungpa. Il a dit, hé, regarde, les cendres sont en train d'être emportées. par les déesses des Dakini et donc ces cendres emportées par les Dakini se sont insérées à l'intérieur d'un stupa de cristal comme ça dans le ciel qui flottait dans le ciel comme ça et donc Ausha eux et Ren Shupa ils ont vu que ces cendres Ils étaient à l'intérieur de ce stupa de cristal, donc ils ont demandé au Dakini, ils ont dit s'il vous plaît, les reliques, il faut nous donner les reliques de notre maître, s'il vous plaît, puissions-nous avoir les reliques de notre puce-telle, puissions-nous les avoir. Et donc ils ont prié avec ferveur comme ça, et il y a comme un oeuf qui est tombé du stupa contenant les reliques du Jésus de Milarepa. Et donc, sur terre, ils l'ont attrapé et ils commençaient à dire, Rejumpa et Shiva, c'est pour moi, c'est moi qui vais le garder, t'inquiète pas, je vais bien le garder. Et Rejumpa disait, ah non, non, non, c'est moi, moi je vais le garder précieusement, t'inquiète pas, je vais le garder. Et Shiva répondait, ah non, non, non, laisse-moi les reliques s'il te plaît, je vais les garder. Et Jetsunmina est apparu, les reliques sont remontées, comme ça. Ils se sont remontés pour se réinsérer au sein du stupa de cristal. Et là, il y a un minarepa qui est apparu avec un petit corps de la taille du stupa, à l'intérieur du stupa. Et il a dit, si des grands méditants, ceux qui sont censés être de grands accomplis, se disputent et se troublent juste à cause de simples reliques, alors dans le futur, je ne sais pas ce qui va se passer, ce n'est même pas la peine. Donc voilà, il a dit ça.
Il y a 10 ans, Le poche de l'aurore est un poche de l'aurore. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Il est très bien fait. Le rabat est un homme qui a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Le chéku-dang ? Le chéku-dang, c'est le chéku-dang.
Le chéku-dang,
c'est le chéku-dang. et il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Il a fait un petit déjeuner avec les autres. Le shilgi est fait de tape-jingham. Dans le june, on dit tape-jingham. C'est un shilgi qui est fait de tape-jingham. Il y a aussi le khando-denga. Il y a aussi le khando-denga. Le khando-denga est fait de deux types de khando. Le guérisonnement, le guérisonnement, le guérisonnement. D'en j'ai, à n'y carré, j'ai j'ai,
sans j'ai. D'en j'ai,
à n'y carré, j'ai j'ai, sans j'ai. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Je suis venu ici pour vous parler de la Chateauneuf-du-Champ. Merci.
Et Jetsun Mila, à ce moment-là, il entame un chant, un dernier chant, où il dit, j'ai atteint le Dharmakaya, le corps de réalité, et donc dans ce véritable... Le réel, il n'y a ni perte ni obtention. Il n'y a rien à perdre, il n'y a rien à obtenir. Et j'ai également manifesté les corps formels, le Sambukakaya et le Niyamanakaya, et le signe de ça, c'est qu'il y a eu des signes, des reliques, dans la sang, des petites perles, etc. Alors, ce n'est pas énormément de petites perles, Merci. petit peu de petites perles, ça c'est le signe que les cordes formelles ont été réalisées et donc ces signes manifestes sous forme de reliques vont demeurer dans ce stupa clair, ce stupa en cristal en fait, et ce stupa va demeurer dans le royaume, dans le champ pur au paradis, dans le champ pur de Tarpa. champures immuables. Disons, entourés ou protégés par les dakinis des cinq classes, les cinq classes de dakinis. Les cinq classes sont les dakinis de Vajra, les dakinis de l'action, l'action, les dakinis de Vajra, les dakinis de Précieux, l'Inchène, du Joyau, la famille du Joyau, famille de la Sagesse et famille du Lotus. Les dakinis des cinq familles. ou des cinq classes dans ce royaume divin et donc pourquoi ? parce que ce stupa de cristal n'aurait pas sa place dans le royaume des hommes dans le royaume humain
Oya Padela Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. Quand ils ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des tests. C'est ce que nous avons.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que je suis arrivé.
Il n'y en a rien. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien. Ils sont très bien.
Ils sont très bien. Ils sont très bien.
La Dawa est une dosage de noix. La
Dawa est une dosage de noix.
La Dawa est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est une dosage de noix. C'est comme un petit chien qui a C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France.
C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. C'est la même chose que la France. Merci.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça ? Oui, c'est comme ça. C'est comme ça que tu te trouves à Réjouba.
Tu te trouves à Réjouba là.
Oui, c'est comme ça. Je suis là, je suis là. Oui. C'est comme ça. Réjouba est là. Réjouba est là, comment tu dis ? Il est là. Il est là. Ok. Ok. Alors, euh... Le Tsunmila répond aux disciples, écoutez chers élèves, chers fils, chers Disciples, certes j'ai réalisé le Dharmakaya, mais les meilleurs reliques, le meilleur reliquaire, je vous l'ai déjà donné. Le Dharmakaya. je vous l'ai déjà présenté, je vous l'ai déjà donné, en vous introduisant à la nature de votre propre esprit. C'est ça le meilleur reliquaire, vous l'avez en vous. Pas besoin de vous disputer pour des reliques extérieures, vous possédez déjà tout. tout donner, en vous introduisant, en vous présentant les choses telles qu'elles sont, en vous confrontant à la nature de votre propre esprit, n'est-ce pas ? Donc vous avez déjà tout ce qu'il faut. Néanmoins, il va vous falloir continuer à pratiquer. Et là, il peut y avoir des dangers, il peut y avoir des dangers pour vous. Je ne suis plus là. Et donc, le danger c'est de croire qu'on fait bien alors qu'on fait mal. C'est-à-dire de... le danger se trouve dans la similitude, dans la similarité, dans la similitude qu'il y a entre un bon chemin et un mauvais chemin. Et ça, c'est dangereux. Ça, il faut savoir discerner. Comme on l'a dit, c'est comme, par exemple, on a deux objets. Deux objets, si on n'est pas spécialiste, c'est difficile de distinguer le vrai du faux. Si on a deux objets, n'importe quel objet, objet d'art, n'importe, On n'est pas spécialiste. On nous présente les deux objets, ils sont similaires, ils sont pareils. Distinguer le vrai du faux, c'est tout un travail. Des fois, on peut penser que, ah, ben voilà, j'ai trouvé le vrai, on l'achète, on rentre à la maison avec et tout. Finalement, ça s'avère être un faux. Donc c'est ça, c'est ce que dit Minarepa. Le danger réside dans la similarité du vrai et du faux chemin. Le chemin où on se perd est le chemin correct. Donc là, il y a danger pour vous, mes disciples.
Donc, le majeur est le majeur de la vie. C'est comme si le majeur de la vie était un homme. Le majeur de la vie est le majeur de la vie.
Vous êtes en train de zoomer ?
Oui, je suis en train de zoomer.
Vous êtes en train de zoomer ? Oui,
je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer. Vous êtes en train de zoomer ? Oui, je suis en train de zoomer.
il commence le chant il commence le chant en disant écoutez bien soyez très attentifs N'oubliez pas, retenez bien, rejetez le faux et adoptez le vrai. Si vous rencontrez le faux, débarrassez-vous-en. Si vous rencontrez le vrai,
prenez-le. Lama, c'est quand il a mis un oeil à la gueule, hein. Lama, on est dans une éthique, c'est un temps de lama. Il a fait des études, On a des gens qui sont en train de se faire des batailles,
Le lama, voilà, le lama, donc vous devez, si vous rencontrez un lama faux, passez votre chemin, abandonnez-le. Si vous rencontrez un vrai lama, disons... Oui, remettez-vous-en à lui. Alors, c'est en vert, donc c'est extrêmement condensé. J'ai même arrêté de dire qu'il y a des lamas dotés des caractéristiques, il y a des lamas authentiques, dotés des signes et des marques, et il y a des lamas du mérite. Lama du mérite, ça veut dire quoi ? On va voir, c'est l'ama par le mérite. Alors, l'ama authentique, c'est un lama qui connaît le dharma, et qui a surtout le premier... chose c'est qu'il y a un véritable renoncement, un renoncement parfait, total, intégral, et donc qui connaît le Dharma, qui le met en pratique, qui a des expériences, qui a la compassion, etc. Donc un Lama doté des signes, des caractéristiques, ça c'est un Lama authentique à qui on peut se remettre, se confier. Maintenant un Lama du mérite, c'est, il y a des gens qui ont accumulé énormément de mérite, ils étaient très gentils, ils étaient extrêmement généreux. ils ont pratiqué, enfin ils ont accumulé beaucoup de mérite dans la vie précédente le mérite conceptuel donc générosité et tout ça et le résultat de ces actions bénéfiques de ces actions vertueuses est que la vie d'après voilà, les gens écoutent ce qu'ils disent les gens le respectent, ils ont une autorité naturelle et en plus tout ça dans le Dharma donc ils deviennent des maîtres, ils deviennent des lamas ils obtiennent le titre de lama Mais ça c'est que par le mérite de la vie passée. Ils obtiennent ce titre, ce respect, ce rang, par le mérite. Ils disent ça c'est dangereux, ça c'est dangereux de s'en remettre à un lama comme ça. Parce que certes, c'est pareil, c'est-à-dire que les deux lamas, l'apparence est similaire. C'est-à-dire que le lama du mérite, il a des gens autour de lui, des disciples qui écoutent ses discours, qui lui témoignent de la foi, il a une grande autorité, il a même des pouvoirs, on raconte des histoires à son sujet, etc. De l'extérieur il n'y a pas de différence. Et donc c'est là qu'il faut utiliser son discernement. Il faut examiner. Il faut être rigoureux dans l'analyse. Parce que là il y a danger. Donc pour le lama, il faut discerner, distinguer le faux du vrai.
On est en train de faire des rangs, on fait
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier.
Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. Il y a des gens qui sont en train de se faire chier. en ayant bombé la scène C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. On est comme les poils, hein, moi. C'est ce que je fais. Tu fais quoi ?
Tu fais des choses ? Oui, je fais des choses.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir. Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Tu fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
Je fais des choses pour que les gens puissent s'en sortir.
et n'a pas de mot de... Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. Je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça. C'est comme ça que je suis arrivé.
C'est comme ça que tu es arrivé. C'est comme ça que je suis arrivé. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages.
Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. Il y a des gens qui sont en train de se faire des gages. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. L'amour de Dieu est le plus grand des esprits. On a fait des études sur le château. Ah,
c'est ça. C'est ça. Ok. Alors, ça c'est quoi ça ?
C'est ça.
Ok. C'est ça. Allez.
Deuxième moment.
Oui, il n'y a rien. Il y a rien,
il y a le cancer. J'ai ça.
Alors, maintenant... Pour la méditation, il y a des expériences, sensations, sentiments, expériences on appelle ça, qui vont se produire. C'est-à-dire, il y a des expériences... par exemple de vacuité. Alors pour traduire ça en tibétain, il y aura l'expérience que les choses elles-mêmes, ce qu'elles sont, c'est vide. C'est-à-dire que la vacuité n'est pas différente des choses. les choses, ce qu'elles sont elles-mêmes, réellement, véritablement, c'est vide. Il n'y a aucune différence. Et donc on aura cette expérience de vacuité, on peut dire. On comprend la vacuité des choses. Ça va apparaître. Ça va se manifester. Expérience. Et il y a... Donc comment savoir si c'est véritable ou pas ? Comment savoir si c'est vrai ? Comment savoir si c'est une vraie expérience de vacuité ? Parce que le danger, c'est que ce soit une simple expérience de non-pensée, d'absence de pensée, de calme total. et ça c'est une voie erronée si on continue comme ça c'est compliqué, c'est dangereux donc comment faire ? Jetsun Milarepa dit que il faut distinguer les deux c'est le travail du disciple de ne pas s'égarer donc de faire attention à méditer correctement et à ne pas méditer tout simplement une absence de pensée parce que, alors je demandais C'est déjà l'objet de la question. qu'est-ce qui est similaire, qu'est-ce qui ressemble, c'est le goût, le goût, la sensation, l'expérience est similaire, c'est ce qu'on m'a répondu, l'expérience est similaire, c'est pareil, une expérience d'absence de pensée, l'expérience va en dessiner l'absence de pensée, sans fabrication mentale, et l'expérience de vacuité ont le même goût, la même sensation finalement et donc je me demandais comment distinguer c'est pas écrit dans le chant mais comment distinguer il y en a une c'est une pensée cette absence de pensée est fabriquée par l'esprit c'est pas la vacuité naturelle véritable modèle, ce n'est pas la vérité naturelle. En soi, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit. Cette absence de pensée est faite par l'esprit. Donc on est encore dans l'esprit ordinaire, qui est là. N'est-ce pas ? Et donc, je demandais, j'insistais, je demandais, mais comment faire alors, pour distinguer et comment faire ? En fait, c'est difficile. Il faut s'en remettre à quelqu'un. Dans ce cas-là, il faut poser des questions, aller voir des gens qui sont plus expérimentés, qui nous permettent de distinguer. entre une simple fabrication de l'esprit, c'est-à-dire une absence totale de pensée, et une vacuité naturelle. C'est comme par exemple, on achète une chose, si on est, comme tout à l'heure, l'exemple, on est totalement expérimenté, il y a deux objets d'art, comment distinguer ? On ne sait pas, il faut se renseigner, il faut prendre des livres, aller voir quelqu'un... des gens qui s'y connaissent pour qu'ils puissent nous donner les signes du faux et les signes du vrai, pour qu'on puisse reconnaître par soi-même. Non, c'est dangereux, on peut acheter la chose et puis après on voit qu'on s'est fait arnaquer. C'est comme par exemple, Kimball a dit à Paris... Il a été dans ce cas de figure là, il voit un magasin où il y a une paire de chaussures pour l'été à 100 euros. Et puis, quelques rues plus loin, il voit exactement la même paire de chaussures à 10 euros. Ben alors attends je vais pas me prendre la tête 10 euros quoi la même paire Et ben heureusement qu'il y avait quelqu'un A côté de lui pour lui dire Pour lui montrer pour lui dire non mais regardez là Regardez c'est pas la même paire C'est pas la même paire Y'a ça y'a ça ça, il y a ça qui ne va pas, et effectivement ce n'est pas la même paire, elle vaut bien, c'est 10 euros. Et donc, il y a danger, parce que si Khenpo Lé dit, attends, j'ai trouvé la même à 10 euros, quelle affaire ? Il prend la paire, il la met, une semaine après, elle est cassée, donc, il y a danger, pour la méditation, il y a danger. Et donc, je demandais, il faut soit demander à un lama, soit il y a des pratiquants, en l'occurrence, quand il n'y a plus de lama, il y a des pratiquants qui sont un peu plus expérimentés. qui sont plus avancés, il faut aller les voir, parler avec eux, pour être soi-même, à même d'avoir les outils pour discerner cette vacuité véritable ou cette simple absence de pensée.
C'est un peu comme ça. Quand on est dans la chambre, on se dit qu'on est dans un coin, on se dit que c'est un coin. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Quand on est dans la chambre,
Donc il y a une différence majeure qu'on peut comprendre par soi-même entre ces deux méditations. C'est que la vacuité naturelle, elle, ne s'altère pas. Elle ne se détruit pas. Elle ne bouge pas, ne change pas, ne s'altère pas. Elle reste. Alors que l'absence de pensée, ça, ça ne reste pas. Il y aura cette expérience d'absence de pensée, et puis au bout d'un moment, il y a une pensée qui va émerger. qui va être suivi. Et voilà. Ça, c'est le signe. C'est comme on a acheté la paire de chaussures à 10 euros, puis une semaine après, elle se détruit. Bon, on comprend que ça ne valait pas 700 euros. Donc on comprend la valeur, entre guillemets, de la méditation.
Il y a des gens qui sont très proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont pas proches de la vie. Ils sont proches de la vie, mais ils ne sont proches de la vie. Je ne sais pas comment on dit ça, mais je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça. Je ne sais pas comment on dit ça.
Je suis un homme, Un homme ? Oui.
Tu es un homme ? Oui, je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme.
Les gens qui sont en train de se faire des travaux, ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux. Ils sont en train de se faire des travaux.
Ils sont en train de se
C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar. C'est un petit bar.
C'est un petit bar. On a fait des études sur le chien, Quand on a une bataille de gamme, on se dit que c'est une bataille de gamme. On a une bataille de gamme qui est très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très comme on dit en japonais ah, coller oui et puis quand on a vu le gomme on a dit oh, c'est un gomme on a dit c'est un gomme oui Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Nous sommes en train de faire un tour de la ville de Gambouba. Je suis venu ici pour me réconcilier avec un ami. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Ah, la maison pour faire des choses. Oui,
pour faire des choses.
Oui, pour faire des choses. Je ne suis pas venu ici pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses. Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses.
Je suis venu pour faire des choses. C'est un peu comme un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre. C'est un trou de terre.
C'est un gomme-dou et un gomme-dou.
Oui.
C'est quoi ?
C'est un gomme-dou qui est en train de se déter. Et le gomme-dou est en train de se déter. Ah ! Allez ! Et les gens,
ils sont tous ?
Les gens sont tous gommes et gommes. Ah ! Et ils sont tous gommes ?
Oui.
Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ils sont tous gommes. Ah !
Merci.
On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. On a fait des tests sur le corps de la femme. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Merci. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que le temps est venu. On se dit que le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu. Le temps est venu.
Ah !
Oui, c'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. C'est ça. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est le temps de se réveiller. Alhamdoulilah, il y a un homme qui a un homme qui a un homme.
Maintenant,
il faut distinguer entre la véritable essence de la méditation C'est le véritable essence de la méditation. Nyukme, c'est la quintessence de la méditation réelle. Et, tout simplement, le fait de s'accrocher au calme mental, on peut dire en quelque sorte. Être accroché ou suivre, chiner. le calme mental, maintenant en Chine. Pourquoi ? Parce que, on peut dire, il y a une expérience qui est similaire. Le fait de pouvoir rester autant qu'on veut indéfiniment dans cet état de méditation, ça c'est similaire. Le fait d'être à quelque sorte hors du monde, on pense pas, pas du tout à ce qu'on a fait hier, où on est allé, etc. Qu'on pratique l'essence véritable de la méditation, le mode d'être ou bien le calme mental, ça, ça apparaît. C'est l'expérience qui apparaît. Donc je demandais régulièrement des précisions, je comprenais. Et donc c'est ça, c'est le fait de... On est dans la méditation. Il n'y a plus de considération sur le monde, où est-ce qu'on est allé, qu'est-ce qu'on a fait. on a fait, etc. On ne pense plus du tout à ça. Ça, c'est similaire. Concentré, c'est similaire. La différence, alors une des différences, la différence majeure, c'est, à partir du moment où on dit, ou alors on pense à ça, c'est la méditation correcte. Il faut que je la maintienne. C'est la méditation du Mahamoudra. C'est ça. Là, ça montre qu'on est dans l'erreur. Donc encore une fois, le fait de dire ou de penser à ces méditations incorrectes, c'est ça la méditation du Mahamudra, c'est de ça qu'on m'a parlé depuis tant d'années, c'est ça, ça c'est un signe que bon, on est dans le faux. On s'est accroché à chiner au calme mental, tout simplement. Alors, c'est l'exemple, oui c'est ça, c'est l'exemple, l'histoire qu'on a racontée dernièrement, où il y avait un maître qui était renommé, qui pouvait rester longtemps en méditation, etc., plusieurs semaines. dans cet état de méditation, et bon, il dit, quand même, j'ai un certain niveau, j'arrive à rester tant de temps en méditation, il est allé voir Gambaupa, et donc il s'est entretenu un peu avec Gambaupa, il a parlé, et il dit, ben moi, je viens de sortir, voilà, je médite bien, ça va, je viens de sortir d'une longue retraite de méditation, pendant trois semaines, je suis resté en position, j'ai rien bu, j'ai rien mangé. Gombopa il a regardé, il a dit, oh là là, le pot, tu dois avoir faim. Il a pris un peu de Tsampa et lui a attendu, tiens mange un peu, mange. Ça, ça veut tout simplement dire, non, tu t'es trompé. Trois semaines restées à méditer, c'est tu t'es trompé. Donc, ah oui, la même manière aussi pour Gombopa lui-même, lorsqu'il méditait les instructions de Milarepa, il est resté plusieurs semaines sans manger, il mangeait un petit peu sans manger, il restait comme ça concentré, concentré. plusieurs semaines concentré comme ça. Au bout de quelques semaines, il y a des kandhomas, des dakinis qui sont venus un peu le voir, qui sont venus le pousser, le réveiller un peu. Ah non, non, non, c'est pas ça. C'est Jetsun Milarepa. Milarepa, on ne sait pas comment, il est arrivé à l'endroit où méditait Gombopha depuis quelques semaines, sans bouger, sans manger. Il l'a vu dans cet état, il l'a réveillé un peu, il a poussé, il l'a réveillé. Et heureusement que je t'ai rencontré, dis donc, parce que là tu étais en train de profiler, de te diriger vers une renaissance des dieux à longue vie. Tu es en train de fourvoyer complètement, tu es en train de te transformer en Dieu à longue vie. Donc ce n'est pas ce qu'il faut faire, ce n'est pas ce type de méditation-là qu'il faut pratiquer. Un autre signe où il faut distinguer, où on peut, un moyen de distinguer, encore une fois, le véritable mode d'être... Dans la pratique, c'est-à-dire les sens de la vraie méditation, et puis le simple chiné, le simple calme mental, c'est que lorsqu'on est dans le mode d'être... On peut sortir de la méditation, il n'y a rien qui change. L'esprit reste ce qu'il est, dans la méditation et hors de la méditation. Il n'y a aucun changement. On peut ne plus méditer, ce mode d'être, ça reste. Cette essence de la méditation reste. Le corps perdure. Alors que pour chiner, on médite chiner. On peut pratiquer chiner des semaines et des semaines et des semaines, des mois et des mois et des mois, comme l'essence de la méditation véritable. mais à partir du moment où on arrête de méditer, c'est fini. On n'apporte pas ça avec nous dans la post-méditation. C'est fini, on ne médite plus, voilà. On n'a plus ça, on n'a pas apporté ça. Donc ça c'est un signe, c'est un signement et que quand ça a disparu, ce n'était pas l'essence de la méditation, c'était s'accrocher à la chimie. Et donc là, c'est pour Rechungpa, que bon pareil, il méditait avec persévérance, en restant dans la même position, plusieurs semaines, plusieurs mois, et c'est là qu'il y a eu des dakinis qui sont... Ils sont venus un peu le secouer, le réveiller. Ils disaient, tu étais dans une absence de rappel complet. Tu étais complètement dans ça, dans le fait de suivre ce calme mental. On dit, tu n'es même pas mieux. Dans une absence de rappel, tu étais complètement inconscient, en quelque sorte. Comme si tu étais évanoui dans ta méditation. Réveille-toi un peu. Allez, regardez. Allez, dis-la. Réjoumpa dit, Ok, tu es là, tu es là. Mais tu n'arrêtes pas tout. Il a dit que les dakinis l'ont réveillé et qu'il était en danger. Heureusement qu'ils sont venus me sortir de ça. Donc il a pris un souffle, il a pris une inspiration et en un souffle il a rejoint Milarepa qui était à 15 jours de marche. Donc il a pu rejoindre, il s'est rapproché de son maître en un souffle, en une fois,
en un inspire.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Les gens qui sont en train de se faire des affaires, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Quand on est en train de se faire un tour,
on se dit que c'est une chose qui est très difficile. C'est-à-dire que l'on ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. On ne peut pas se faire un tour. C'est comme ça que je suis arrivé. Rangchap ? Rangchap. Rangchap.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong.
Thong Tho.
Thong Tho.
C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que j'ai pu apprendre le thong. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. Je suis venu pour la première fois. C'est pas de la remarque.
C'est le tap tap tap de Sanguimindoua. Tap carré, il a dit quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. A Sanguimindoua, quand j'ai ce tap chez le zégo lévoit. Tap tap yévé, c'est quelque chose qui part lévoit. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre.
C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. C'est comme si on avait un petit chèvre. On est quand tu vas y na t'es très t'es mal j'ai la peau car et là quand on va quand on va quand on va quand on va dans la gare de la djima je n'ai pas tout gamin j'ai ma monnaie dans les tâches à dans la peau comme la chasse en On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent aller à l'hôpital pour faire des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé,
Il y a juste trois phrases dans le chant de Milarepa. Prenez garde à, ou méfiez-vous de, et après ça et ça. Donc c'est très condensé, concentré. Donc là c'est, prenez garde à ne pas confondre. Alors si je veux traduire quand même, je vais traduire un peu littéralement. Rangjung, là on parle des expériences, de la conscience. Donc Rangjung c'est autoproduit, auto-advenu, naturel comme on dit. Lukpa c'est détendu, relâché, desserré. Et Rangchar c'est qui advient de lui-même, qui sort en lui-même ou par lui-même, qui naît de lui-même ou qui naît par lui-même, c'est ça Rangchar. Donc voilà, tous ces mots-là sont... une seule phrase en tibétain, donc je ne sais pas comment traduire, en tout cas, c'est cette réalisation, ou cet accomplissement, c'est clair, c'est naturel, détendu, relâché, et ça se produit de soi, de lui-même. Donc ça, ça induit une certaine souplesse dans l'esprit, une connaissance, une souplesse, une vivacité. et donc la personne à qui qui a réalisé qui a cette réalisation et à qui on pose des questions on demande des renseignements n'a pas besoin de chercher répond directement par cette faculté de clarté de naturel de relâcher en même temps ça ça émerge lui même donc c'est son expérience et donc elle a pas besoin de chercher quoi que ce soit dans sa tête ou regarder sur les livres ah oui tu m'as demandé ça regarde qu'on lui pose des questions en l'occurrence des questions concernant Voilà. pratique la méditation répond directement d'autres questions directement de manière appropriée ses parents sont toujours pertinentes donc voilà il faut pas confondre donc ce genre de réalisation que possède ce genre de personnes avec quelqu'un qui serait très érudit qui aurait eu qui aurait tout lu qui aurait entendu toutes les enseignements qui serait très érudit et qui pourrait répondre avec la même rapidité qui pourrait répondre Il répond sans faire mine de chercher dans les livres, etc. Ah oui, moi je ne connais pas, attends, je vais me renseigner, après je te réponds. Il répond tout aussi directement. Et ses paroles ont l'air d'être tout aussi pertinentes et appropriées, etc. Donc il ne faut pas confondre les deux. En français, tout simplement. Il ne faut pas confondre la personne qui part d'expérience et la personne qui part de la lettre, la théorie. Voilà. Il faut se méfier. Donc je disais, comment reconnaître ? Merci. répondre pareil aux mêmes questions et avec la même manière, comment reconnaître voilà, c'est ça, c'est là qu'il faut user de discernement c'est là qu'il faut utiliser notre cet examen, encore une fois cette analyse, et comme l'exemple qu'on a pris précédemment de la tour Eiffel si on est allé dans la tour Eiffel on a vraiment visité, on a l'expérience de la tour Eiffel donc on va on va en Allemagne, je ne sais pas, et puis les touristes nous posent des questions, alors la Tour Eiffel c'est comment et tout ça, et bien on pourra répondre à toutes les questions. Comment on vient, qu'est-ce qu'on voit, quand on est devant, qu'est-ce qu'on voit quand on est à l'intérieur, comment on vient, c'est-à-dire comment on arrive, par quel métro, qu'est-ce qu'il y a autour, et en quoi c'est fait, les escaliers, quand on les montre, on aura l'expérience. Quand on monte au premier étage, est-ce qu'on est très essoufflé ou pas, et à tel étage, qu'est-ce qu'on voit, à tel autre étage, qu'est-ce qu'on voit, Est-ce qu'il y a des... est-ce qu'il y a des musées ? Et on pourra répondre plus précisément. D'ailleurs, à tel étage, il y a un café et le café coûte tant et il a tel goût. Voilà, on va répondre, si vous cherchez un café, n'allez pas dans ce café-là parce qu'il a tel goût, il est cher et tout ça. Ou bien allez plutôt dans l'autre, au troisième étage, il est un peu cher, mais il est mieux et tout ça. On pourra répondre d'expérience. Alors que celui qui a juste ouvert un livre, un guide touristique de demi-planète sur la Tour Eiffel, sur Paris, il a tout appris par cœur. Et il a interrogé les gens. Alors, la Tour Eiffel, tu es allé, c'était comment et tout ça ? il va auprès des mêmes personnes et les personnes peuvent lui poser des questions mais au bout d'un moment il y aura quand même une différence entre les réponses de celui qui a expérimenté lui-même et les réponses de celui qui a juste lu le livre de tourisme donc c'est du même ordre voilà comment on peut discerner distinguer celui qui parle d'expérience c'est celui qui parle de théologie tu vois dans les dièces ah pardon Bon, on va... J'ai oublié que j'avais promis un temps pour les questions. Vous pouvez les poser si vous avez des questions. Elles sont les bienvenues. Motiwa. Les deux, trois. Sousouina.
Au début de la fête,
il disait à la nature. La nature quoi ? La nature. Je vais vous aider à appréhender la nature.
Le temps est là, C'est un grand plaisir de vous rencontrer.
C'est ça.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Et là, on a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. On a un petit peu de temps. Les gens qui sont venus ici ont été très gentils. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. Ils ont fait des efforts pour nous. C'est comme ça que je suis venu. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion. Je suis venu pour la réunion.
concernant quels endroits ? oui il y a des différences entre les endroits par exemple si on va à Bodh Gaya en Inde ou dans des lieux bénis par la présence du Bouddha historique lui-même là ce sont des lieux appropriés pour la pratique ou bien si on va à Bodh Gaya en Inde Sinon, en Inde, les endroits qui ont été habités, bénis en quelque sorte par les grands accomplis, sont les endroits qui possèdent, on peut dire, cette bénédiction, Jinjila, cette bénédiction et d'autres. On peut dire que la pratique est facilitée, et donc les accomplissements pourront être obtenus plus rapidement. Et effectivement, au contraire, il y a des endroits un peu plus difficiles, c'est les endroits où il y a ce qu'on appelle les obstacles non humains, donc c'est les endroits où par exemple on arrive à un endroit et puis on commence à penser, penser, penser, penser beaucoup, on n'arrête pas de penser, très agité comme ça, pas très à l'aise, ça c'est les endroits qui ne possèdent pas ce djinni-là.
Il y a des gens qui sont très proches de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il est très proche de lui. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Merci. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires, mais il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. C'est ça. Vous n'y sommes pas ? Non, je n'y suis pas.
Vous êtes où ?
Là-bas. Vous n'y êtes pas ? Je suis à la maison de mon père. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires.
Oui, je suis venu ici. Alors, vous êtes venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Vous êtes venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ?
Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ? Je suis venu ici pour faire quoi ?
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya.
Il y a un mixé qui s'appelle Satya. Il y a un mixé qui s'appelle Satya. qui s'attirent à dire... C'est un mixeur ? Oui,
c'est un mixeur. C'est un mixeur pour les chaleurs.
Ah,
pour les chaleurs. Oui, pour les chaleurs.
Pour les chaleurs.
Pour les chaleurs, on a des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait, des chaleurs de lait. C'est pour les chaleurs.
Alors, on dit qu'il y a trois endroits spéciaux, entre autres, les endroits, alors c'est en vert, encore une fois en tibétain c'est des quatrains, des endroits où l'accès est long et difficile, mais les accomplissements sont rapides, obtenus rapidement et aisément. Il y a des lieux où l'accès est long et difficile, mais on obtient rapidement et aisément les accomplissements. Il y a des lieux où l'accès est long et Il y a des lieux complètement déserts, il n'y a aucun homme, il n'y a pas d'humain, mais il y a énormément de dakinis dans ces lieux. Les dakinis qui confèrent l'accomplissement sont rassemblés en foule dans ces lieux. Et troisième lieu, il y a des lieux où il n'y a ni à boire ni à manger, mais il y a beaucoup d'accomplissements, donc on peut se nourrir dans ces lieux-là. Et donc Jetsun Milarepa, il est dans un lieu qui s'appelle Lapshi, il a demeuré 25 ans, je ne sais pas si vous l'avez compris, Merci. En tout cas, il a béni ce lieu. Il a béni ce lieu par sa pratique, par ses prières, etc. Et c'est un lieu de demeure d'Edakini. Et de Denchok. Denchok, là. Chakrasambara. Chakrasambara. C'est un lieu de résidence de Denchok Chakrasambara. Donc voilà. Par exemple, si on peut aller dans de tels lieux, c'est les lieux dont on parle qui favorisent la pratique.
Je ne sais pas.
Oui, je ne sais pas. Oui, je ne sais pas. Ah,
oui. Il y a plusieurs exemples. Le seul qui a bien un lama ou un lama qui a plus d'intérêt dans la pratique pourrait nous aider à comprendre comment on peut faire la différence. Et dans l'exemple qui suit, on parle de Chiné, du vrai Chiné, du Chiné qui est erroné, du Chine d'Eto'o. Et pareil, donc là on va prendre l'exemple de très grands méditants, qui ont été, en tout cas de grands méditants, qui ont été seulement conseillés par d'autres grands méditants. Est-ce que c'est la même chose ? Est-ce qu'il faut que ce soit quelqu'un d'extérieur qui a réalisé l'expérience, qui puisse le conseiller ? Est-ce qu'on ne peut pas comprendre soi-même qu'on est dans la hausse ?
Est-ce que c'est la même chose pourquoi ?
Entre le chiné et la faculté fausse, il faut aussi quelqu'un d'extérieur qui ne peut pas comprendre soi-même.
Donc, regardez, ce que je veux dire, c'est que, euh, le nom, le nom de la famille, euh, c'est un nom qui vient de la famille Niam, qui est une famille qui est une famille de Mijandala. C'est Mijandala. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes.
déjà pour le premier je vais pas tout traduire, pour le premier différence entre la vacuité naturelle et la simple absence de pensée on a besoin de non il n'y a pas besoin de demander à quelqu'un déjà il faut comprendre soi-même déjà on a qu'à comprendre ça soi-même, déjà et si jamais on n'arrive pas à comprendre soi-même, on n'arrive pas à s'en sortir on n'arrive pas à distinguer, faire la différence alors oui à ce moment là, en dernier recours on va voir quelqu'un, quelqu'un d'autre normalement pas besoin C'est un peu comme ça. Ici, on a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. On a des pommes de Chine. La la ring, ring jambon.
Oui, mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Oui,
mais quand on parle de l'amour, on ne parle pas de l'amour. Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas,
je ne sais pas. Oui, oui, oui. Ah, Majel Konla. Ah, Majel Konla. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah,
là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans.
Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans. Ah, là-dedans Rejuma c'est avant qu'il rencontre Milarepa il s'était installé dans cette méditation après il a rencontré Milarepa et il a dit heureusement que tu m'as rencontré mais c'est avant c'est avant et donc Donc voilà, il n'y a pas eu d'erreur, c'est-à-dire qu'il méditait effectivement comme ça, il a rencontré Milarepa, Milarepa lui a donné des vraies instructions pour qu'il puisse les pratiquer,
sinon il se dirigeait vers les dieux à la longue vie. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Ah,
pour faire des choses ? Oui, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses. C'est un peu comme ça. Le maître de la chambre, il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Le maître de la chambre a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre.
Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Il a dit que le maître de la chambre était un maître de la chambre. Voilà comment il s'est fait le son de l'AMR. C'est pour ça que je suis venu ici.
Si ma soin est si son et ma dédie, c'est pour ça que je suis venu ici.
Oui, c'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me protéger. Ah ! Oui. Oui. Alors, qu'est-ce qui t'a fait que tu es venu ici ?
Je suis venu ici pour me protéger. Je suis venu ici pour me protéger. Ah, tu es venu ici pour te protéger ?
Oui,
je suis venu ici pour me protéger. à quoi il s'agit ?
C'est le le d'aou. Ah, Adichieva. Allez, l'insa. Pardon, pour expliquer toute l'histoire, lorsque les dakinis ont réveillé un peu Rejumpa dans sa grotte, en fait pour aller voir Milarepa, c'était juste au moment où Milarepa était mort, on va dire, et on avait disposé son corps sur le bûcher et on commençait à... à préparer le bûcher et donc les kandromas, les dakinis, sont venus réveiller Rechungpa de sa retraite dans la grotte pour dire il faut que tu te rendes auprès de ton maître alors, tu m'as compris ? parce que sinon il pourrait mourir d'une attaque cardiaque bon, d'une attaque, c'est ça ?
d'une attaque ?
non,
c'est une brûle en crémation le corps de Me la repas en absence de Rechampa, quand il arrivera, s'il voit aucun corps, il risque de faire une crise cardiaque.
Ah lui-même ? Ah, pardon, je n'avais pas compris. Et donc les Dakini lui ont dit, c'est ça pardon, les Dakini lui ont dit, va voir. Et donc c'est là qu'il a pris un inspire, et il est arrivé, c'était à 15 jours de marche, et il est arrivé presque immédiatement près du corps de Jetsu Me la repas. Et donc, allez, ok. Et donc, mais le corps est... elle était déjà en train de brûler et donc Milarepa, c'est le Darmakaya donc il n'y a ni naissance ni mort, il s'est relevé en quelque sorte et il a maintenu le feu avec sa main, il a empêché le feu de consommer son corps en entier, son corps était déjà consumé à moitié on va dire, il a maintenu le feu avec sa main pour l'empêcher de consommer entièrement le temps que les Ausha arrivent et quand les Ausha arrivaient, voilà le feu a pu brûler entièrement le corps. Sinon, il aurait été trop triste. Donc, il a pu voir son maître disparaître, l'esprit un peu plus triste. Tranquille.
Il y a un peu de stress. Maud.
Il y a un peu de stress. c'est-à-dire rechercher la nature du monde, et là, on le fait sur la base aussi des phénomènes, c'est-à-dire qu'on fait des analyses...
dans ces phénomènes,
sur cette planète. Mais s'il y a quelque chose, peut-être, est-ce que ce serait quelque chose lié à ces manquements de l'amour, de l'entrouver vraiment à l'esprit absolu, peut-être dans l'autre monde, dans l'autre être, sur la base d'autres phénomènes, Merci. Comment est-ce qu'on peut savoir, quand on voit dans l'espace,
que l'esprit est quelque chose de plus libre, lié à... Au fait d'être un être humain, quoi ? Oui. La question c'est, est-ce que si on trouve quelque chose, ça ne va pas juste être limité à... On ne va pas trouver l'esprit juste humain, et qu'on n'a pas possibilité de trouver l'esprit véritable... de n'importe quoi. En soi, quoi. C'est ça la question.
Oui, voilà.
Voilà. Ok. Sem Girangshin dit Sem Girangshin dit Nangwa, Nangwa dit, Sem dit, Nangwa dit la tenée chargée, Ausha dit, Nangwa dit la tenée chargée. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Nangwa. Il y a des gens qui ne savent pas comment dire Mi. Mi, Maïnpa, Ni, Idakina, Nangwa, Kusura, Ausha, Marwa. Merci. Donc, si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Si je suis en train de faire des choses, je vais faire des choses. Vincent ? Je suis très heureux de pouvoir vous parler de ce que je fais. Je ne sais pas comment vous allez vous présenter. Vous allez me dire que vous êtes très heureux de me parler de ce que je fais.
Je suis très heureux de vous parler.
Merci beaucoup.
Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Lorsque l'on a une salle de bain, on se dit que c'est une salle de bain. Oui,
c'est le temps de la fin.
Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains. Ils sont en train de se faire enlever les mains.
Oui, ils sont en train de se faire enlever les mains.
Ils sont en train de se faire enlever les mains. En tant que maître, je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous. Je ne suis pas capable de faire des choses comme vous.
C'est pas comme ça qu'on procède. Pardon. C'est pas comme ça qu'on procède, c'est pas comme ça qu'on fait la recherche. Ce qu'il vous a demandé de faire, c'est pas comme ça qu'on l'effectue. Il vous a pas demandé, donc, de dire de rechercher un esprit à l'extérieur. C'est-à-dire l'esprit des hommes, c'est comme ça, puis l'esprit des... la nature de l'esprit humain, la nature de l'esprit des animaux, la nature de l'esprit des esprits à vie, la nature de l'esprit en fonction de chacun des... des apparences différentes, c'est pas comme ça. C'est pas ce qu'il vous a demandé de faire. C'est un travail... C'est personnel, on peut dire, avec ce qu'on a, sans penser à trop d'autres choses, avec ce qu'on a. Il n'y a pas besoin de comparer les différentes apparences, les différents esprits, les différentes espèces. C'est avec ce qu'on a, ce qu'on a c'est qu'on a des yeux et on voit des formes. D'accord ? Une fois que la forme est vue, il y a une perception dans l'esprit. La conscience elle perçoit quelque chose. Cette perception de la conscience et la forme vue par les yeux, est-ce que c'est pareil ? Quelles relations elles ont ? Est-ce que c'est pareil ? est-ce que c'est différent, quelles relations elles ont est-ce qu'elles sont indépendantes si oui alors quelles conséquences est-ce qu'elles sont dépendantes alors si oui alors quelles conséquences on travaille avec ce qu'on a intérieur, c'est ça qu'il faut trouver c'est pas de comparer, ok on a nos propres apparences mais d'autres existences ont d'autres apparences, donc l'esprit ultime c'est avec ce qu'on a un point c'est simple, c'est que l'objet et la conscience qu'on a de l'objet que le relation Comment peut-on comprendre cette relation ? On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
Et puis,
quand on est en train de se faire un petit peu de travail, on se dit que c'est un peu trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long, on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long,
on se dit que c'est trop long, Je suis venu ici pour me réunir avec mon fils.
J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison. J'ai fait mon travail en tant que chef de la maison.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine.
Des grèves ? Oui, des grèves.
Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a des grèves qui sont en pleine lorraine. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre.
Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre. Il y a un peu de mal au ventre.
Oui,
je vois. Je vois.
On va vous aider. C'est fin l'analyse. il y a cette conscience qui voit la forme, techniquement, bon ça c'est simplifié, c'est cette conscience disons, qui utilise la conscience visuelle pour voir la forme, d'accord ? L'organe, la faculté visuelle est utilisée par la conscience pour voir la forme. Donc cette conscience, cette conscience de la forme, de l'objet, qui est conscience visuelle, et la conscience, le fait de, ah, je vois un objet, d'accord, est-ce que c'est la même chose ou c'est différent ? Si c'est la même chose, si on peut dire le fait de voir l'objet, et d'en avoir conscience, de percevoir, c'est la même chose, alors, pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? C'est une question. Pourquoi est-ce qu'on ne voit pas avec nos oreilles ? Si la conscience, c'est la même chose que l'apparence, alors on devrait le voir avec nos oreilles aussi. Pourquoi on ne voit pas avec nos oreilles ? Il faut chercher. Ensuite, si jamais ils sont différents, si c'est pas la même chose, l'apparence est ce dont on a conscience, l'apparence elle-même est ce dont on a conscience, si c'est pas la même chose, alors pourquoi quand on voit un objet, on est capable de dire, ah c'est joli, c'est pas joli ? Comment ça se fait qu'on puisse être capable de dire ça, c'est joli, c'est pas joli ? Là je ne comprenais pas trop, Kempola m'a précisé, peut-être c'est un travail qui aurait dû nous revenir, mais il m'a précisé, dans ce deuxième cas, ce n'est pas la même chose, ça veut dire que, par exemple, Kempola est différent de moi. Ça, ce n'est pas la même chose, ça veut dire ça, différent, ce n'est pas la même chose, pas la même personne, pas la même chose. Comment on peut voir que ce n'est pas la même chose ? Parce que ce que je vois par mes yeux, Kempola ne le voit pas par mes yeux, il ne le voit pas. Merci. Tu comprends ? Ce que ma conscience voit, qu'un Ausha, il ne voit pas. Il voit avec sa conscience, il voit avec ses propres yeux. N'est-ce pas ? Donc ça, c'est différent. D'accord ? Il ne peut pas dire, ah, ce que Leslie voit, c'est joli. Ah, ce que Leslie voit, c'est pas joli. C'est moi qui peux dire ça, ce que c'est ma conscience. Lui, il peut dire ce que je vois. D'accord ? Ça, c'est séparé. Voilà, c'est dans ce deuxième cas. Ça veut dire ça, séparé. Donc si l'apparence et la conscience sont séparées, Pourquoi on peut dire cette forme est jolie, cette forme n'est pas jolie. D'accord ? Et s'ils sont la même chose, pourquoi on ne peut pas voir avec nos oreilles, par exemple, ou entendre avec nos yeux ? En quoi consiste réellement la vacuité, quoi ? Et l'absence de pensée là ? Oui c'est ça. Oui. Donc, ok. Koko gi, mogi tiwa alwa, ani kare. Ranjung tongpani dang kare. Nanto mainpa ginyam, kakar dia. Ani ko, chijina, tongpani na. Vot. Il a dit à son père, tu ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Il a dit, je ne peux pas me rendre. Mais pas dans le carré, mais pas ! Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Le Dieu d'Amgélie a dit à son fils, « Rangwang Merwa »
Ah ! Quoi d'autre ?
Dieu dans le ciel dit la Téné, j'en sors moi.
T'as dit que, Téné m'arrête, je vais te faire des malades.
Allez. Mais là...
Rang Jun, tout part sur le rang char.
Rang Jun ?
Tout part sur le rang char.
Ah mais dis-lui de marrer, dis-lui pas ça.
Qu'est-ce ? Mieux là, mieux là, Rang Jun qui ne tombe pas dans... C'est un peu comme un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme.
C'est un nantokme. C'est un nantokme. C'est un nantokme.
Tampou !
Tampou, c'est un tambour. C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour.
C'est un tambour. C'est un tambour. Tu sais, je suis venu ici pour te parler de la vie de mon fils. Je suis venu ici pour te parler de ton mari. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage ?
Oui,
il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage. Il a eu une histoire de mariage.
Ah, tu as dit que tu avais un mariage.
Ok, je vais vous dire ce que je veux dire. Je ne vais pas vous dire ce que je veux dire. Je vais vous dire ce que je veux dire. Ok, alors bon, difficile, mais... La vacuité dont on parle dans cette phrase-là, d'accord ? Il faut distinguer, il faut discerner entre la vacuité naturelle et l'absence totale de pensée. Hein, c'était ça, hein ? Parce que l'expérience et le goût, c'est la même chose, il faut distinguer. Alors, l'avacuité dont on parle ici, ce n'est pas l'avacuité des phénomènes un peu classiques. classiques, théoriques, effectivement, ils sont produits par des causes et conditions, ils sont vides en eux-mêmes. Ce n'est pas de cette vacuité-là qu'on parle. C'est de cette vacuité, effectivement, mais à l'intérieur, dans l'esprit. L'esprit, il n'a jamais été autre chose que vide. Il est vide maintenant, et il sera vide dans le futur. La preuve, c'est que les... Comment ça s'appelle ? Les techniciens. Les scientifiques, avec leurs microscopes les plus puissants, n'ont jamais réussi à voir quoi que ce soit de l'esprit. Donc il est vide. Une fois qu'on a compris... compris ça de manière aboutie, que notre esprit, bon, voilà, il est vide, il est insubstantiel, on ne peut pas l'attraper, il est vide. Une fois qu'on a compris ça, c'est ce qu'on appelle la méditation de la vacuité, la vacuité naturelle de l'esprit, cette compréhension. C'est plutôt ça. C'est pas tant la table et tout ça.
Ça va ?
Je voudrais te retenir sur la masse d'une hérédite. Ah ok. En tant que, vous faites être un être dangereux. Donc, c'est dangereux.
Dangereux on a dit ça. Ah c'est là-bas. Peut-être, je ne sais pas, j'ai dit dangereux, mais en tout cas, il faut distinguer. Alors, regardez, moi, je suis un peu comme ça. Je suis un peu comme ça, mais je ne suis pas comme ça.
Il n'y a pas eu de danger.
Je ne sais pas si c'est entre ma bouche.
J'ai vu ça ? Ah si,
peut-être. Bon, on est d'accord. Il y a un danger. C'est dangereux. Il y a un danger de... Il y a le danger de se tromper.
Il y a le danger de se tromper. Voilà.
Le danger est dans l'égarement. Le danger n'est pas dans le lama. D'accord ?
J'avais trois questions. La première c'est, comment est-ce qu'on peut dépasser la couleur par la cise ?
Ok. Ok, Momo, tu vas, tu vas, soum, là. On est tombé, on a dit, eh, on a naguido, là. Oui, on a naguido, on a naguido, là. On est quand même...
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres. Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Il y a des choses qui sont plus importantes que les autres.
Par le tout, par le tout. Mais pas, il n'y a pas l'absence, dépasser l'absence.
Dépasser ça veut dire enlever ou pas ?
Cher disparaître ?
Supporter.
Allez, zop !
Je ne sais pas ce que tu veux dire. Je ne sais pas ce que tu veux dire. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Le massage,
oui.
Je me suis dit que je devais faire un massage. Quand je suis arrivé à Namdong, je me suis dit que je devais faire un massage. Ah, d'accord. Merci. et il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Comment vaincre la douleur ? Et bien, tout simplement, il faut avoir une... L'arjong, qu'est-ce qu'elle est ? L'armdong. L'armdong, comment ça s'appelle ? Il y a un mot que je n'ai pas compris. L'akdong, comme ça. Calé, L'armdong.
L'armdong. L'arm de tong.
Ah ! Ok. Voir, ok, bon. Voir le chemin. Voir la voie. L'armdong, en tibétain, c'est voir la voie. Une manière de vaincre...
L'armdong, il y a deux choses.
de voir le... de vaincre, de dépasser, comme vous dites, la souffrance, et de voir le chemin que ça constitue.
Voir ça comme un chemin.
En tout cas, c'est tout simplement de se dire qu'on a mal là. Ah, enfin, c'est bien. Ah, j'ai mal. C'est bien. C'est bien. Enfin, ça arrive. Enfin, est venu le moment où toutes mes actions négatives, Mes voiles accumulées, mes fautes. mes manquements, etc., se manifestent à moi. Voilà le moment où ça peut mûrir, ça peut s'épuiser, ça peut se purifier. Voilà, voir ça comme ce moment-là. Et même penser que j'ai mal, ce n'est pas anodin. C'est parce que depuis tant de calpas, tant de vies, j'ai accumulé des actes négatifs, des actes nocifs, des manquements, des actions non vertueuses, etc., accumulées en nombre incalculable. et donc maintenant est venu le... le moment d'expérimenter le fruit et donc puisse, on peut dire, cette maladie, cette douleur, purifier tous les actes négatifs. Puisse tous les actes négatifs accumulés depuis tant de vies se purifier, se dissiper par cette douleur. Donc on fait la prière. Et en faisant la prière comme ça, en comprenant que c'est une chance de pouvoir expérimenter cette douleur à ce moment-là, là on peut vaincre la douleur. On peut dissiper les voiles, vaincre la douleur.
On a des gens qui sont très proches de la terre. Ils sont proches de la terre, comme on a eu un cas de malheur la situation on est dans un sens ce qui est très important la fin de l'année la mérite pour moi ça va marcher ça va et là c'est tout
ça c'est une manière une autre manière c'est de comprendre que cette douleur c'est notre lama racine lui-même cette douleur est mon lama racine et donc de visualiser son lama racine et par exemple à l'endroit, peu importe on a mal au genou, on a mal au dos en haut du dos, on a mal à la tête peu importe où, il y a des endroits peut-être de la douleur, et donc d'imaginer que ce lama racine dont se réduit et s'insère dans l'endroit où on a mal et se dissout dans l'endroit où on a mal. Et là, la douleur disparaît, si c'est effectué correctement. Aniko, tu as dit... Deuxième question. Deuxième question. J'ai expérimenté la situation à l'évoluer.
Et il y a quelques fois, il y a un état qui reste et qui est... Est-ce que ça c'est des fruits de la méditation inconnue ou des fruits de la méditation dans l'ordre réel ?
Hum, c'est... Comme... comme... comme le nom de la méditation... Comme le nom de la méditation, c'est comme si on avait une main qui se déplace. Il y en a qui sont comme nous, nous sommes comme... C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. C'est un peu comme un chien qui se bat. Il y a des gens qui sont très gentils.
Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de manger, on se dit que c'est bon. C'est bon, c'est bon, c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. C'est bon, c'est bon,
c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. Quand on mange, on se dit que c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est bon,
c'est bon. C'est une exigeance.
Ce n'est ni correct ni incorrect, c'est simplement des expériences, simplement des sensations, des expériences. dû à la méditation, simplement, voilà. Donc tu médites, t'as des expériences. Faut pas prendre ça comme autre chose que des expériences. Voilà. Donc c'est comme, je sais pas si vous vous souvenez, c'est comme la brume. Lorsque les conditions sont réunies, la brume s'accumule, mais au bout d'un moment la brume se dissipe. Donc le signe que ce sont des expériences, c'est que ça ne dure que un ou deux jours, et après ça se dissipe. Donc ça c'est des expériences, ça s'appelle des expériences de méditation. Donc voilà, ça arrive quoi. Il n'y a pas à s'accrocher, c'est des expériences. C'est des signes, des signes, ce sont des signes. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
Je vous remercie.
Je vous remercie. C'est un peu comme un chien qui a un petit
J'ai des expériences à gogo là. Ça fait une semaine qu'avec les écrits de Jetsul Minarepa dans ses chants... On décrit ces expériences, le Dharmakaya et tout ça, vous avez ce qu'il vous faut normalement. Depuis une semaine, on décrit toutes sortes d'expériences de méditation. Ah, c'est Tchélangui ? L'expérience de Minarepa compte plus que ça.
Ah,
d'accord, pardon, c'est ça. Les expériences de Minarepa sont éminemment supérieures aux expériences qu'a eues Kampola, donc il est très cher de les présenter. Je vais lui présenter l'expérience de Minarepa parce que ça dépasse tout ce qu'il a pu expérimenter, donc voilà ce qu'il vous donne. C'est le début de la dévucance, c'est le début. Ah !
C'est le début classique. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance.
C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévucance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est le début de la dévance. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. C'est une forme de souk. Et on entend pas, on entend moins de... Il m'a dit que je devais aller à la maison et que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Il m'a dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est-à-dire que la personne qui a fait ça, elle a fait ça. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, On a fait des recherches sur le site de la Chine.
Au début, il a eu surtout ces expériences de tsoknyam, expérience un peu turbulente, expérience un peu de turbulence, ça bouge beaucoup, un peu croussé, un peu violent comme ça. Mais ça, normalement, ce n'est pas une expérience. Mais Jetsun Milarepa a catégorisé ça comme étant une expérience. Parce que normalement, dans la concentration, on parle seulement de trois expériences. Expérience de félicité, expérience de clarté, expérience de non-pensée. Il y a seulement trois expériences pour les débutants. en méditation, mais Jetsun Milarepa, on a rajouté une quatrième, qui est celle-là, l'expérience de turbulence, de remous, de turbulence comme ça. Et donc c'est tout simplement les pensées. Donc là, il y a énormément de pensées, et c'est des pensées spéciales, c'est des pensées extrêmement violentes, plus fortes, plus grossières que les pensées un peu ordinaires, c'est pas juste des pensées normales, c'est des pensées où on a tellement de pensées, elles sont tellement turbulentes, un peu violentes, que des fois on pense à ce genre de choses. jeter du haut de la montagne, on dit ah j'en ai mais je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, ou bien on va se jeter dans un cours d'eau, je vais me tuer, j'ai plus que ça à faire, des pensées un peu comme ça, parce que c'est au début de la méditation, donc on cherche à calmer l'esprit, à pratiquer le calme mental, et on calme d'abord les perturbations mentales grossières, et donc la perturbation mentale la plus grossière c'est l'aversion, c'est la colère, donc c'est ça qui sort, et quand on commence à s'occuper de la colère, vouloir calmer la colère, elle sort, elle émerge d'autant plus au début, et donc on devient très en colère. Donc on pense à... Chaque pensée, c'est des trucs qui nous mettent en colère. On dit, ah, j'ai pas fait ça, et lui... Et puis finalement, on a cette expérience où on veut mourir, quoi. Je vais me jeter du haut de la montagne, ça vaut mieux, tout ça. Ça, c'est les expériences tchoutnyam. Tchoutnyam, c'est un peu turbulente, violente, comme ça. Donc ça, c'est, oui, expérience de débutant.
Quand on a fait le travail, on a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. On a dit que ça allait être un bon jour. Et donc après
on continue à pratiquer et il y a un travail qui se fait au niveau des souffles, les canaux sont travaillés par cette méditation. Et donc, quand on a ce type de pensée, ça c'est les pensées extrêmement, les plus vieux dans l'âge, je vais me tuer, j'en ai marre, je vais en finir avec la vie, j'en ai marre et tout, ou bien qu'on développe énormément de haine, on pense à quelqu'un par exemple, on a beaucoup beaucoup de haine, de colère, etc. là il y a un travail sur les souffles qui est en train de s'effectuer et donc ça peut se manifester disons par des visions et donc il y a eu des visions par exemple de démons on voit des démons c'est comme un rêve éveillé où notre père, notre mère nous frappe fort encore et encore donc les gens nous frappent les proches nous frappent on reçoit des volets de coups et on voit des démons ça c'est parce que les souffles sont en train d'être il y a une opération qui est en train de se passer les souffles sont en train d'être travaillés dans le corps par ces exercices de méditation Merci. Il y a des pratiquants qui voient par exemple des lumières aussi. Soit des lumières ou bien des arcs en ciel, des apparitions un peu insubstantielles. Il y a beaucoup de méditants qui disent, ah j'ai vu telle lumière, il y a telle lumière et telle lumière qui est apparue dans ma méditation, etc. Ça c'est le simple fait que ça travaille au niveau des souffles. C'est des signes, voilà, des signes.
Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Je suis venu ici pour me faire un petit peu de travail. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire enlever.
Après c'est l'émotion un peu moins grossière, c'est le désir attachement qui se manifeste. C'est sur ça qu'il faut travailler, c'est le désir attachement qui commence à falloir pacifier. On commence à travailler sur ça. Et donc à ce moment-là, quand on travaille sur ce désir attachement, quand on travaille à le réduire, à le pacifier... Il y a... ça devient agréable. C'est le contraire, ça devient agréable. Tout devient agréable. Tout devient... tout devient source d'agrément ou de jouissance. Chaque fois qu'on pose... les yeux sur un objet, on dit, ah, c'est super joli, waouh, extraordinaire cet objet. Chaque fois qu'on entend quelque chose ou qu'on regarde quelque chose, ça devient un objet désirable, extrêmement beau. On voit que les qualités partout. Et on est content, on est réjoui. de telle félicité qu'on dit, mais, je n'ai jamais été aussi heureux. Voilà, j'ai atteint. C'est bon. Il n'y a pas de bonheur supérieur à celui-là. J'ai vraiment atteint la cime de la félicité, le cime de bonheur. Et on est dans une telle béatitude, dans un tel plaisir que des fois, il y a des chants. On chante comme ça, sans contrôle. On peut se lever, danser comme ça, sans contrôler. Ça, c'est tout simplement l'expérience de félicité. Voilà.
Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas mourir. Oui.
Quand je suis arrivé,
je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Je me suis dit que je n'allais pas mourir. Merci. S'il y a un jour,
Et ensuite, quand ça passe, quand on a fini de danser, il faut bien se rasseoir. Donc on se rasseoit, et on continue à méditer et là on s'attaque en quelque sorte à l'opacité mentale. Il y a bien le travail sur l'opacité mentale. Et donc on a l'impression, on a l'expérience, l'expérience, le sentiment réel que tout est vide. Comme a montré Kampola, tout est vide, il n'y a rien. Rien n'est. C'est incroyable. Mon corps lui-même est vide. Les choses extérieures elles-mêmes sont vides. Il n'y a rien. Rien n'est en fait. C'est miraculeux. On découvre ça comme ça. Tout est vide. on découvre ça avec une telle intensité que des fois on peut être pris de peur on a peur, tout est vide je vais tomber et on se lève comme ça la méditation, quand on croit qu'on est dans l'espace on se lève, tout est vide on est pris de peur des fois Et donc ça, cette expérience qui peut durer, est tout simplement le travail qu'on effectue sur l'opacité mentale. Le travail de la non-pensée, c'est l'opacité mentale qui est en train d'être pacifiée,
éliminée.
Et des fois, dans ces expériences, on touche un peu. On touche le sol, on touche le coussin. on se rassure un peu, c'est vide, mais quand on touche, ça n'a pas bougé finalement,
c'est encore là. Les autres se sont mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. Ils ont été mis en colère. On est en train d'y décommercer à 2 ou 3 fois. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile. C'est une affaire qui est très difficile.
Donc si la personne reste, maintient un peu ses expériences, elle reste dans ce type d'expérience, elle cultive ça, c'est-à-dire l'esprit est extrêmement détendu, il y a une détente quasi parfaite, c'est clair. et c'est limpide, comme ça, elle reste là, en fait la personne n'a jamais médité, elle n'a jamais même commencé à méditer. Ce n'est pas du tout ça. C'est-à-dire que cette personne, elle est simplement restée bloquée dans sa pensée. qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a pensé, elle n'a pas médité. Voilà. Elle n'a jamais, disons, abordé la vraie méditation. Tu vois ? Et donc si on décrit ou si une telle personne rencontre un vrai méditant, elle va dire, ah là là, mon pauvre, tu étais dans un gros rêve éveillé en fait, tu étais seulement en train de penser, tu faisais que de penser, voilà, point. Tu n'as même pas abordé... prémices de la méditation, mon pauvre. Voilà, je suis resté. Et donc c'est comme par exemple, voilà, c'est ça, elle a fait que penser, cette personne. Elle n'a jamais commencé à méditer. C'est comme par exemple, on va à Paris. Donc évidemment, on va à Paris et il y a des signes qu'on va à Paris, c'est-à-dire qu'on est sur la route et puis il y a le paysage qui défile. Donc des lacs, des montagnes, des collines, des falaises, des arbres, des fleurs, il y a tout qui défile. On va à Paris, on va à Paris. Donc ça c'est le signe qu'on va à Paris. Mais Merci. si on s'arrête là, on reste assis au bord de la route à observer le paysage. Puis quelqu'un nous passe, quelqu'un passe, et nous pose une question, et nous demande, mais qu'est-ce que tu fais ? On reste là comme ça à calme, on dit, ah, je vais à Paris, là. Et puis quelqu'un d'autre passe et dit, mais qu'est-ce que tu fais ? Ah, mais je vais à Paris, là, je vais à Paris, regarde, je vais à Paris. La personne va dire, mais en fait, on est simplement bloqué dans une pensée, on ne fait que penser. Alors c'est sûr, c'est sûr, on pense aller à Paris, certes. mais on n'y va pas en tout cas Voilà ce qu'a expérimenté Khenpo là dans ses jeunes années de méditation lorsqu'il était encore un débutant. Voilà ce qui lui est arrivé quoi dans ses exercices, sa pratique.
Oui, oui, la prochaine question est très importante.
Oui, oui, oui. Quand tu parles, tu parles comme si tu ne parlais pas. Oui, oui, oui, oui, tu parles comme ça. Et quand tu parles, tu parles comme ça.
Je ne parle pas.
Il a mal un peu à l'oreille. Il se fote l'oreille.
Le pauvre, hein ?
On l'a beaucoup crié, hein ? Crier dans ses oreilles,
ça lui a fait mal à l'oreille.
Il se bouche un peu les oreilles comme ça.
Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie Le symbole de la vie
On se réunit à 3h, à 15h parce qu'il est déjà un peu tard.
A 15h, d'accord. Voilà,
donc l'enseignement pour aujourd'hui sur les champs de Milarepa est fini, terminé. Ok, bon ben c'est fini.
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