Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
On va reprendre les enseignements d'hier qui portent sur le chant, 100 000 chants de Melarepa. Donc on va suivre justement le chapitre qui est suivi. Comme ça au fil du temps on espère pouvoir finir un jour. Donc c'est la rencontre avec Rechumba, le chapitre.
Nous sommes en train de faire une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang.
Donc, je vais vous lire le passage qui concerne le paragraphe. La rencontre avec Rechomba, Goloar au maître, ainsi que la prophétie en avait été faite, le Vénérable Mélarepa parvient dans le pot au gontran, tandis qu'il entrait au château des gens, en nombre, et fabriquait des paroles. J'ai besoin d'un peu de nourriture, dit-il à la cantonade. Nous sommes occupés par notre tâche, nous n'avons pas le temps, en vrai cas, les bâtisseurs. Mais puisque vous avez quelques loisirs, remplacez-nous et nous vous servirons à manger. J'ai répondu, oui, c'est ça.
Pas de... Quand on a une école, on se demande comment on va faire pour faire des choses. On se demande de faire des choses pour faire des choses. On se demande de faire des choses. On se demande de faire des choses. Les gens qui sont ouvriers de chantier, on va dire, les ouvriers de chantier à la demande.
de nourriture, si vous voulez qu'on vous serve à manger puisque vous voyez que nous sommes bien occupés si vous voulez travailler à notre place,
là on est prêts à vous servir de quoi manger J'ai une petite fille qui est en train de se faire un travail elle a besoin de moi pour qu'elle puisse travailler C'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas fait de boulot. C'est un peu comme ça. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler.
Je suis venu ici pour vous parler. part de la république la réponse de oui j'ai construit mes tours des habitudes déjà à mon tour à ma part des constructions j'ai déjà fait donc même si vous donnez pas de toute façon moi je vais pas m'engager dans un chantier qui concerne vous en
aide et c'est de l'eau non Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention.
Je vous remercie de votre attention. Ici le Jetsun répondit, j'ai terminé l'ouvrage de ma tradition, je suis disponible même sans me donner de vivre, le service des constructions profanes, abandonnez-le. Les villageois demanderaient en quel honneur devrions-nous rejeter notre travail ? Et le château de votre tradition, comment l'avez-vous bâti ? Pour leur répondre, ne l'arrêtez pas, dit Sechang. Donc ici, un peu je me dis, en fait, en quoi ça a été différent ? Vos constructions intérieures de tours, de maisons, de traditions ou d'habitudes, à quoi c'est différent de notre chantier ? Il a demandé aux ouvriers du chantier, en guise de réponse, je ne l'avais pas donné. Chant sui wa.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Il y a des gens qui sont en train de se faire des choses. Ils ont des idées, des idées. Ils ont des idées, des idées.
Donc maintenant, en guise de réponse, Ménérempa a produit ces champs avec les fermes fondations de la foi. C'est-à-dire pour pouvoir bâtir quelque chose, un édifice, Ménérempa a déjà sécurisé, on va dire, un terrain immuable. Donc comme fondation, donc, la foi. La foi, pardon, la fondation de la foi.
Le temps est très important pour nous. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Grâce à mes persévérances,
grâce à mes efforts réguliers, avec les hauts murs de la persévérance, Ça veut dire qu'avec l'effort régulier de son sens de persévérance, ça a des effets.
il a dérécé le grand mur de son édifice. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût.
En fait,
non seulement avec sa détermination,
En fait, non seulement avec sa détermination, et c'est son sens de persévérance, il a dressé, il a construit des murs. Mais ce sont des murs qui sont dans la largeur, l'épaisseur est vraiment énorme, très grande. C'est le passage que consomme avec... les larges briques d'argile de la concentration qui symbolise sa profondeur de concentration.
On peut dire que c'est une forme de toque. C'est un design. C'est une forme de charabque. C'est une forme de toque.
Donc, non seulement il a finalisé la construction des quatre murs, les murs de ces bâtisses, et aussi pour finaliser il faut faire un toit avec les arêtes en relief de la sagesse connaissante. Je l'ai bâtie, donc en guise de dernier état. finalisation de son travaux il faut mettre non seulement un toit et puis il faut mettre des reliefs, des motifs pour avoir une raison esthétique la beauté de l'édifice représentée par la sagesse c'est ce que je voulais dire
On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. Somba, comme il y a des gens qui ont des idées, ils ont des idées. Ici, il y en a beaucoup. Il y a des gens qui ont des idées, mais ils ne sont pas comme les autres. Donc, en fait, il y a des gens qui ont des idées. Ici, la question, le sujet qui traite Ménaripa,
ce n'est pas un édifice dans le sens littéraire du tout. terme il parle plutôt un édifice un habitat spirituel dont la construction besoin un terrain viable et immuable terrain stable qui est représenté par le foie par une foi immuable, profonde, etc. pour déjà sécuriser le terrain. Ensuite, pour pouvoir construire, bâtir, si vous voulez, il faut fournir des efforts représentés par une persévérance. Et donc pour la construction, non seulement pendant la construction de murs, etc., il faut de la concentration. Donc ici, l'épaisseur du mur est représentée par la concentration. Une fois, il ne suffit pas d'avoir de la persévérance et de la contemplation. Il faut que ça réalise quelque chose. Ça attire, aboutisse à un accomplissement, à une réalisation, qui est incarnée par la sagesse. De l'autre côté, la finalisation de l'œuvre, l'édifice spirituel, le droit, la peinture, tous les aspects esthétiques de la bâtisse. Donc une fois qu'on a la sagesse,
après on a la différente réalisation spirituelle en guise d'accomplissement. Quand on a une sagesse, on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On peut se dire que c'est une bonne chose, mais on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. Et là, on a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils,
qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a fait des études sur le travail de la personne, on a fait des études sur le travail de la personne, et on a fait des études sur le travail de la personne. On a fait des études sur le travail de la personne,
et on a fait des études sur le travail de la personne.
L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Donc ici, moi j'apprends en même temps le tibétain. Ah oui, j'en bouche.
Ici, Malharba, tout simplement en train de révéler un enseignement. En face des ouvriers. Oui, c'est vrai que vous êtes en train de creuser le terrain. N'est-ce pas ? Creuser le terrain. Mettre des structures de base. métallique, que c'est un grand défi, on va mettre des cements pour avoir une fondation solide, etc. Après, vous avez le mur, qui va avoir des portes, des fenêtres, après un toit, etc. C'est un bâtiment banal, c'est un sujet à art. Transformation, c'est un édifice qui va avoir beaucoup de transformation, de changement, connaître beaucoup de changement. Pourquoi ? Parce que même si vous êtes propriétaire, même si vous habitez dedans, un jour, si... il y a un déchaînement des éléments, tel que ces colonnes, ces inondations, ça risque d'apporter. Si vous perdez votre travail, ça sera en l'occurrence ici, et si vous n'êtes plus pouvoir assurer une réunion revenu, un revenu régulier et donc on ne peut plus louper le crédit ou soit ne pas pouvoir assumer les dépenses occasionnées par cet édifice. Ou soit aussi un changement de situation familiale au sein des foyers etc. Du coup c'est un sujet qui va transformer votre vie votre vie transformée en profondeur donc c'est pas
une maison qui est porteur de bonheur, qui est une maison éternelle, quelque chose qui va assurer le bonheur à long terme. Il y a des gens qui sont en train de se faire arrêter. Ils sont en train de se faire arrêter, Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à Mambouj, à la ville de Chausseing. Le soir, je suis arrivé à la ville de Doupsar, et j'ai vu des gens qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, et ils ont fait des bruits. Et puis, un jour, je suis arrivé à la ville de Kambatala. Et je me suis dit, je vais aller chercher un homme. Et je suis arrivé là. Tu es en train de faire des choses, tu ne peux pas faire ça. Non, non. Tu as besoin de la joie, la joie c'est une école. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. mais on est en train de le faire
Donc, ne l'avez pas en train de dire, vous voyez, les édifices, les maisons que vous êtes en train de construire vont devenir en quelque sorte votre propre centre de détention ou de prison. Des prisons des démons, centres d'incarcération des démons. Les démons, c'est une force maléfique qui vous empêche de votre liberté, qui vous prime de liberté. En fait, ici, je ne l'avais pas développé. Quand vous êtes propriétaire d'un grand terrain foncé avec des édifices, etc., non seulement vous êtes propriétaire, mais il y a des obligations. Il faut assurer une surveillance, des entretiens, même dans la phase de construction, il y a plein de boulots. D'abord, il faut assurer une capitale. pour pouvoir payer la construction d'un tel bâtisse. Ensuite il faut faire toute une démarche administrative, de papier, une traquade administrative. une fois construit, il faut non seulement avoir une maison, mais vous êtes enfermé, vous êtes conditionné, enchaîné par cette propriété. Pourquoi ? Vous devez le surveiller, ou vous n'aurez jamais donné. Parce que si vous avez mis toutes vos forces, ou misé toutes vos forces pour encore utiliser un tas d'édifices pour pouvoir y habiter, vous n'allez pas donner à quelqu'un comme ça. Vous êtes enchaîné par cette prison comme la prison parce que ça vous empêche de voyager. Sinon, il faut trouver des... gens payer les gens pour surveiller l'entretien etc donc c'est en quelque sorte c'est comme en prison qui vous empêche qui vous prive les libertés oh ya pas de l'intérêt en ce tachic
Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Quand on a vu les gens qui étaient en train de se débrouiller, on a vu que les gens étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. En fait, les villageois étaient très contents.
Très contents des éléments de réponse apportés par Maitre. Les villageois disent que ce champ nous est d'un extrait profil. mais dans vos coutumes possédez-vous quoi que ce soit d'équivalent au fils né des épouses qui sont nos compagnes, à nos alliés, à nos relations, à nos richesses, à nos champs, ces mœurs qui sont nôtres, au lieu de les abandonner, nous les développons. Vous nous prions donc et nous annoncez les raisons de rejet de tout cela et de nous expliquer vos propres coutumes. Ça c'est la suite à, comment dirais-je, les éléments de réponse apportés par la Mélarepa, c'est les impressions. positivement en quelque sorte vous nous a touchés par vos paroles mais appuyé un bout j'ai dit tout à l'heure dans ses commentaires première partie en fait votre édifice spirituel comporte des éléments d'alcool à la fois une fois immuable comme terrain et une sens de persévérance pratique de percée pratiques de concentration, des qualités spirituelles. Ensuite vous avez des pratiques de la sagesse, ensuite vous avez... Dans votre édifice spirituel unique, il y a plein de qualités. Et puis nous, de notre part, en tant que villageois, non seulement on a un bâtisse au sens banal de terme qui est peut-être aux yeux de... C'est comme un prison qui nous conduit sur notre existence cyclique sur terre. Mais après, est-ce que vous aurez comme nous dans la vie courante, des enfants, des femmes, comme nous avons ? Est-ce que vous avez ça ? Si vous n'avez pas, pourquoi vous n'avez pas ?
Ça c'est la question que posait par le villageois.
Le chant qui va suivre, Bélaré va le révéler. Combien de chants, si il y en a, combien de l'entourage, comme les enfants, les proches, les familles, il va révéler.
Voilà donc, on va la congler. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis un K'unji, un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père.
Donc dans un premier temps, comme je vais faire le livre, le vers que tu viens de lire, ensuite je vais dire le commentaire. Donc, comme élément de réponse, Mme Arba dit la parole suivante. Je possède le champ de la nature ultime de l'esprit. La graine des instructions du Kourou a été sémée. Les pousses de l'expérience ont germé. Ainsi a mûri le fruit des trois corps. Ces ressources dureront éternellement. vous serez déçus par la culture temporale et la servitude du vivre et du vêtement rejeté là. Donc ici, Malarepa est en train de dire, oui, je possède effectivement à mon sens des vêtements. des champs, champs très fertiles, productifs, comme on va dire, dans le temps d'aujourd'hui. Parce que, en fait, j'ai la... Quand j'ai de l'esprit, ça veut dire la base de tout l'esprit. Toute base de l'esprit. qui est relié à la nature ultime de sa nature ultime, qui devient en quelque sorte mon champ de ma culture. C'est un esprit qui est construit à la base de tout, qui est relié à sa nature ultime.
On fait des passages, des rangues, des chignons, des cangla. On les met dans le sable et on les met dans le lamasson. On fait. Donc,
on fait. Ayant cette magnifique chambre fertile qui est une base qui est reliée à sa nature ultime, devient un terrain fertile prêt à accueillir les semences. Et ces semences sont les instructions secrètes, les instructions précieuses du Maître, comme des enseignements pour s'aimer le futur.
On est à la fin de la journée. Si on se demande, on s'interroge avec la repa,
de où vous avez fait venir vos semences, vos graines, quel genre de culture vous avez cultivé ? Il s'est maintenant répondu, ah j'ai fait mes semences, en fait je veux devoir à mon maître, à ce marba qui a fait venu de l'Inde. Ce sont des semences de Mahamudra, semences de Siddhama de Naroka.
C'est ça. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On a l'impression que le son est en train de se dérouler. On a l'impression que le son est en train de se dérouler. cette culture. Le laleba dit en fait j'ai une pratique, une pratique constante. La nuit j'ai renoncé au sommeil, le jour j'ai renoncé aux accompagnements des amis, entouré par des amis et j'ai passé mon temps à renoncer aux activités fertiles, l'extraction loisir, fuites pardon. Merci. Et du coup, donc j'ai vu une pratique constante, centrée dans ça, et ce qui est constitué comme des circonstances, des conditions favorables pour permettre la naissance de pousses de cette culture.
Il y a un jour, je suis allé à la maison de mon père. Il était très froid. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il a dit à mon père, « Papa, papa, t'as un bébé ? » Il a dit, « Non, je ne l'ai pas eu. » Il a dit, « Ah, c'est un bébé qui a un petit bébé. » Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration.
Et s'émancent les cultures. Maintenant, une scène de maturité de sa pratique, une scène de réalisation, ne l'avait pas s'envolée d'une grotte à l'autre, d'une vallée à l'autre. Et du coup, un jour, dans ma chambre, Les gens de son village en train de... Au Tibet, quand on cultive, on fait porter le... Pour remouer la terre, pour remouer la terre... La charrue. Charrue, charrue. Voilà, charrue à bœuf, charrue à zoo. Au Tibet, c'est des zoos, hein. C'est un animal croisé d'une dure et des vaches. Donc, avec la charrue, le... fils qui menait les zoos, les animaux, guidait leurs pas, trajet si vous voulez. Papa qui était derrière avec le truc, la machine, comment ça s'appelle, le bois, ça s'appelle ? La charrue. La charrue, oui, voilà. Donc, du coup, le fils a aperçu que... Le Ménarapa est en train de s'envoler. Sauf que le papa en question était animé par la vengeance. Parce que sa fille faisait partie de la famille de son oncle. Et suite à la magie noire, ils ont perdu leur vie. Donc il était très ramanchard, il détestait le Ménarapa. Tout ce qui est rapporté au Ménarapa. Oui, oui, oui, en appelant par le nom de la famille du Ménarapa. Oui, oui, le fils est devenu fou de cette famille. il ne faut pas impressionner par les Sors-toi, ne pas laisser passer son nombril, son nombre, sors-toi, sinon tu seras attrapé par la folie. Mais fils dit, non, non, non, non, moi je suis émerveillé par quelque chose, un phénomène extraordinaire. Il a lâché le boulot, il est parti pour assister à un spectacle.
Papa n'a pas réussi à l'empêcher. Maintenant, pour s'envoler d'une vallée à l'autre, d'un village à l'autre, certainement ça constitue des signes manifestes.
de sa réalisation, de sa pratique. Mais quel est le résultat final qu'il a recruté à l'issue de cette pratique ? En fait, c'est les trois Kāyā, le Dharma, le corps de réjouissance, le corps de vérité, le corps d'émanation, etc.
En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. C'est une bonne chose. Si vous avez des problèmes, vous pouvez aller chez un médecin. C'est une bonne chose.
Merci. Donc, on ne m'arrête pas à répondre aux villageois. Oui, l'agriculture que je pratique, c'est une agriculture qui est comme terrain, qui est comme champ, qui me permet de reconnaître ma nature ultime de mon esprit, qui est vraiment un champ pour pouvoir réaliser ma culture. Après ma pratique fondée sur la persévérance, la concentration qui fait pousser le pouce de la culture, en signe de réalisation ou de mûrissement de ma culture, je récolte trois kaya. Ce sont des sources de bonheur éternelles. Tandis que, hors de notre culture de base, on s'émeut avec tant d'efforts qui ne servent qu'à remplir l'estomac de façon temporaire. Et c'est ainsi que l'existence se répète sans cesse. Donc si vous voulez accomplir le bonheur ultime, il vaut mieux passer par ma culture, ma agriculture. Et vous autres, on peut renoncer, on peut rejeter.
Maintenant,
je ne vais pas vous présenter son champ, ce qu'il possède, qu'il possède, quels sont ses montres, quels sont les récoltes qu'il fait, etc. Maintenant, ils vont parler de ses biens.
Il est bien comme,
mais bien qui pour lui ?
Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ?
Je vais écouter attentivement le commandant de la rambouche, comme ça, ça sera plutôt sans trahison au sens. Possédant en la vacuité une mine, je suis riche des sept sublimes joyaux. Je suis heureux de la soumission aux dix vertus. la félicité en épisodes ces richesses dureront éternellement vous serez déçu par l'opulence terrestre la gréserie la gréserie de l'illusion repose et là avec point d'exclamation taquan
le guinot car les nains En fait, Melarepa possède une source de richesse comme mine de de la mine de richesse, comme on parle de source indépendante. En fait, la mine de richesse,
c'est la réalisation de la vacuité. Il a réalisé la vacuité donc ça a constitué son mine de richesse.
Sa mine ou son mine ? Sa mine. Sa mine de richesse. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. On a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Donc en fait c'est une richesse équivalente,
un grand concurrent. Je ne sais pas si c'est en français, mais ici ce n'est pas traduit. C'est un grand empereur qui a des richesses joyeuses de toutes sortes. Donc sa réalisation de vacuité, c'est équivalent de... Il est riche de sept sublimes joyaux. Voilà. Donc c'est un peu l'équivalent de richesse d'un grand concurrent, grand empereur.
Hum... Tadé là, né ? Déba, tsundri, djemba, tingzin, shirap. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je possède des biens de la foi, de la persévérance, de la concentration, de la sagesse. Donc j'ai possédé cette biensublime.
Tu vois, ça c'est une petite chute, tu vois.
C'est une petite chute,
tu vois. C'est une petite chute. C'est une petite chute. Une petite chute. Une petite chute.
Une petite chute. Maintenant, si on se demande où je mets un magasin pour mettre l'endroit où je sécurise mes biens, je mets des actes-virtues qui sont des récipients de salles de stockage de mes biens.
Quand on a une chute, on se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une comme par exemple, les aïe-aïe, les yobo-ya-raïe, etc. Et là,
on a fait des devas,
et on a fait des devas samikis, et on a fait des devas kibokas,
et on a fait des devas sabamikis. La confiance conventionnelle de terme est riche, ça veut dire avoir tous les besoins, être réunis, avoir un demeure, un emploi, moyen de loisir, moyen de vacances, moyen de déplacement comme véhicule, même voir toutes sortes de moyens de déplacement. En tout cas, on peut souffrir toutes sortes de plaisirs, toutes sortes de... De la même façon, moi, en tant que riche, je suis animé par une félicité inévisable. Parce que la richesse terrestre, c'est quelque chose qui est éphémère, qui est changeant, qui peut devenir une cause de souffrance. Et c'est le contraire. Le sens est vraiment abuté par ou animé par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Oui, c'est ça. C'est une félicité qui est vraiment abutée par ou animée par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Donc ici le terme tibétain Zagmi Chidiwa, parce que le terme Zagmi, ici Zag ça veut dire que la cause de souffrance à venir. Donc c'est un bonheur, un état de félicité sans cause de souffrance, sans cause.
Quand on se dit que le chien est un chien, on ne peut pas dire que le chien est un chien. Il est un chien qui a des cheveux. Il a des cheveux qui sont très petits. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. Quand on est en train de faire des films, on se demande si on a fait le travail. On se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Donc en fait,
maintenant on peut légitimement se demander à quoi correspond tel cet état de félicité en Église, à l'armée du Dérachimbo. En fait, par exemple, d'abord il faut comprendre ce qui est son contraire. Les artistes judéos, le bonheur terrestre, le bonheur entaché en quelque sorte par les trois poisons, l'attachement, l'addiction, l'adhésion. sorte accordé une espèce de croyance en situation. Par exemple si quelqu'un est moyen, il va se permettre de tout dans un contexte où par exemple il peut faire venir la plus belle fille, si c'était un homme, si c'était un hétérologe, en ce moment c'est pas vrai, l'homme ça fait un peu universitaire, ça fait intellectuelle. Après ça dépend mais le moche il est traditionnel. le mec est très riche et se permet de faire venir la plus belle fille de l'est imaginez un comtesse parisienne et faire danser pour accomplir son espèce de plaisir ardent de sexe et c'est rien que c'est comme ça mais quelque chose qui quand même dans cet état c'est entaché par le désir et l'attachement Le making-dur n'est pas un état de félicité, ce n'est pas un état de bonheur durable. Ça fait un peu écologique, mais c'est comme ça. Et du coup, il dit que c'est une sorte de souffrance. Dès lors qu'il y a l'intervention de trois poisons, ce sont des cas de la mort. capital, les causes et conditions qui vont germer les souffrances à venir. Tandis que dans le contexte, dans l'état où se trouve J. Melarepa, c'est un état de félicité inépuisable. C'est un état beaucoup plus rembouchable, bien dit, multiplié par milliers, voire plusieurs milliers de fois, son état de félicité. C'est un état inépuisable, c'est-à-dire contraint parce qu'il n'est pas entaché par les trois poisons. C'est un état où, par exemple, son bien-être, l'orgasme de bien-être, l'orgasme de bonheur, multiplie par plusieurs milliers de fois, et donc qui est éternel, qui est éternel, immuable.
On a des choses à faire, on a des choses à faire, on a des choses à faire. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature.
Il ne l'avait pas en train de dire aux villageois, en tout cas aux des gens, profanes on va dire, aux profanes, en train de dire que voilà, les biens que vous prenez pour la cause du bonheur, ce sont des sources d'illusions, sources de souffrance. Il a dit ici, bon passage, ici il concerne, vous serez déçus par les cultures. Non, c'est pas ça. Vous serez déçu, vous serez déçu par l'opulence terrestre. La grésillerie de l'illusion repose là. Le sens ici c'est que voilà, ce que Jambucha vient de dire, c'est que c'est en quelque sorte, bien que les états éphémères, les sensationnels de plaisir que vous prenez pour le bonheur, ce ne sont que des sources de souffrance. Qui ne sont pas durables.
Donc voilà, on est prêts. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. On a fait des pommes à soupe, des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, des pommes à pain.
Maintenant, si les gens demandent à Mélarepa, est-ce que vous avez des ascendants ? De qui vous êtes fiers ? Est-ce que vous avez des parents ? Mélarepa répond à ces questions. Oui, oui, j'ai un père magnifique,
qui est le Bouddha. Je suis un peu en colère. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais faire un travail de chasse. Et je suis arrivé à la maison. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse.
Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Non seulement j'ai un père magnifique comme Bouddha, qui est le Bouddha, maintenant un père qui guide, manifeste son amour en guidant son fils sur des pas, sur le chemin droit. qui est à travers le Dharma. Le passage ici, je vais vous lire. Je possède les ascendants de l'éveil donc c'est Bouddha n'est-ce pas ? et la présence bien nette du noble Dharma. Donc un père qui par amour veut mettre, s'engager son fils sur un chemin droit de la vie en révélant son enseignement ou le Dharma.
à l'indéla On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On dirait qu'ils sont pro-latéraux.
Donc en fait, en français, on dirait pro-latéraux, tous les gens qui sont horizontaux, en relation horizontale, comme frères et sœurs. des neveux, nièces, cousins, cousines, tout ça, en guise de ça, il a dit qu'il a plein. Ce sont des communautés de pratiquants, sangha.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires.
Rires.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. on va dire Je ne suis pas là pour les déchets. Je suis là pour les soldats.
Maintenant, on demande à qui vous assurez votre sécurité ? J'ai des grands protecteurs, certains sont corrompus, d'autres à la manifestation pacifique, qui sont là pour assurer la sécurité. protection ici le passage était ça j'ai les oncles Et les neveux prospèrent de la sangha. Ces allées dureront éternellement.
Donc ces communautés de
sangha pratiquants, ces entités de protecteurs qui assurent la protection, ce sont des alliés de toujours.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, comme les femmes, les enfants, ils ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé.
Donc vos proches mondains en temps conventionnel, ce que vous pensez pour vos frères, vos proches mondains, le terme n'est plus pour mondains, ce sont des gens qui sont là pour soit demander un service, soit pour revendiquer quelque chose, soit pour vous détourner quelque chose, et qui seront toujours des conditions de source de frustration, de conflit. Ça porte sur son épouse, au partenaire de vie, on va dire. C'est pour le ménage, comment il vit, etc. Si il est un femme, il vit en vie de couple, etc. La bouddha lui répond. J'ai le Bouddha pour ancêtre, mon ménage est harmonie de la joie et de clarté. Je profite du temps éclatant de la fusion, de l'habit chamaré des expériences et des réalisations. Ces campagnes dureront éternellement. Ça c'est la conception de sa femme.
La femme qui a fait le travail, elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme.
Effectivement, j'ai une femme. Effectivement, j'ai une femme. femme dont l'ascendant remonte directement la lignée de Bouddha. Ce sont de bonnes familles comme on dit. Dans la milieu un peu bourgeois,
on dit bonne famille.
Du pas en bourgeois, une lignée vraiment correcte et bien vue.
En fait,
j'ai une femme qui est issue d'une bonne famille, mais elle sait faire la cuisine.
C'est un peu délicieux. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon.
En fait, en fait, il y a une dose de des ingrédients pour rendre le cuisine plus délicieuse. C'est la joie et la clarté. On ne peut pas demander mieux.
D'accord. On va donc aller à ce niveau-là. Quand on va là-dessus,
on va se mettre sur le sol.
D'accord. Et puis, on va se mettre sur le sol. On va aller à ce niveau-là.
D'accord.
Et on va se mettre sur le sol. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, non seulement j'ai une femme issue de bon milieu,
non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, caractère de par la joie et la clarté en plus elle a une apparence physique très bonne elle a un teint brillant fraîche très belle comme on attend de t'aimer et du coup elle est animée par la clarté et la joie donc ça rend plus beau plus belle
On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande.
Ce sont des ornements, des bijoux, des parures. Ce sont des réalisations spirituelles et des expériences. Donc ce sont des parures, des bijoux de haute valeur, constituées par... et c'est de l'habit, la traductrice elle dit de l'habit. mais bon c'est des bijoux pour le tout. Chamarré, l'habit de chamarré ça c'est...
Habit chamarré.
C'est correspondre aux bijoux ou pas ? Chamarré non. C'est comme des brocards. Oui d'accord, ça peut être ça. De l'habit de chamarré, des expériences et des réalisations. Je ne veux pas dire que c'est l'ensemble à la balle comme on a dit, mais en plus c'est des bijoux qui la rendent plus belle encore, plus attrayante, c'est la réalisation et les expériences. Il y a un peu de durée dans ça. L'expérience.
L'expérience. L'expérience. Quand on parle de Vandana, il s'agit de l'expérience.
Il est représenté par trois aspects. La clarté, le Ksar Vajay, le Ksar
Vajay dit, le Ksar Vajay dit, la clarté par la félicité, un état de félicité, le Mottokwa ça veut dire l'absence de projection, c'est à Et Mottokwa ça a été l'absence de projection des états membres.
En fait, au fil du progrès, au sein de l'accomplissement, à un moment donné, un état de joie, un état de grande félicité se présente à vous, qui est né en vous. À ce moment-là, vous perdez la liberté. Vous êtes obligé de vous lever et chanter, vous vous mettez à chanter. Un état d'extase, d'orgasme, de bien-être. Comme si les jeunes qui partent, pas forcément les jeunes, mais les gens qui vont dans le bois de nuit, et qui sont au fond de musée qu'ils aiment, à un moment donné, ils perdent leur contrôle par l'excitation, ils crient dans tous les sens. C'est un état de félicité. De la même façon, chez les militants, Au fil des pratiques, à un moment donné, vous perdez le contrôle. C'est le maîtresse. Vous vous êtes porté par cette joie. Vous vous levez, vous vous mettez à chanter. Ça,
ça arrive. Quand je me suis dit que je voulais faire du boulot, j'ai commencé à me faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. C'est une forme d'expérience de félicité.
C'est un des aspects de la félicité. Au sens conventionnel, quand vous êtes en présence d'une femme bien maquillée, rouge aux lèvres, maquillée de crayons, les yeux noirs, mettre le bleu, le rouge, le noir, comme il faut, moi je ne connais pas trop les... Et puis mettre le bleu... jaunes, or, diamant, etc. pour faire maximum, avoir une audience de masculins possible, etc. De la même façon, si le militant, celui qui milite, à un moment donné, il va avoir un état d'extase, un état de félicité, comme si il a rencontré un garçon qui a rencontré une femme, avec tous ses maquillages, des C'est le même état mais c'est multiplié par plus.
C'est la femme qui est le portrait qu'il a dressé ici par la joie,
par la clarté, qui vient savoir faire la cuisine, Le portail qui vient de délaisser par Mélarepa, c'est sa femme qui est son objet de son...
sont quelque sorte de source de bonheur, sont source de la grand félicité, de son appelant éternel. Nous, dans le sens conventionnel, notre vie est sur terre.
et à deux phrases. au sens où il y a beaucoup plus que ça. Ce compagnon dureront éternellement. Sa femme, qui vient de créer, dureront éternellement. Or, dans l'autre sens, vous serez déçus par les amitiés temporales. Les révèles occasionnels, rejetez-les. Donc, nos femmes sur le plan terrestre, Donc ce sont des amitiés, des relations temporaires qui ne vont pas durer longtemps. Qui vont même devenir une sorte de problème, de conflit, etc. Des relations, de conflit. Donc il vous dit,
rejetez-les. Donc
Rombuchi dit qu'on a avancé pas mal. Il y a des questions par rapport à ces différents paragraphes. Et on peut...
On va faire ça.
Qu'est-ce que vous en pensez de la femme de Melarepa ? On est impatients de faire ça. C'est un nom ? Je ne sais pas, je ne sais pas. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. On a parlé de possession terrienne, de champs,
de propriétés françaises qui viennent de posséder. possédé il a décrit après on l'a demandé s'il a une famille une femme etc il vient de décrit son ménage son portrait de sa femme et avec quelle caractérisation etc maintenant on le demande est ce que vous avez des descendants des enfants
Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Donc je vais lire le passage dans un premier temps. J'ai fait naître l'enfant du savoir. Il a parfait le stimulant accomplissement. Tenu un discours expert et concret, assuré la descendance de l'éveil, ce fils durera éternellement. Vous serez déçus par les héritiers terrestres. Des émondices du samsara dispersés. Si ça vous parle, moi, à mon niveau de français, je lis, mais ça ne parle pas très fort. Peut-être pour vous, c'est peut-être. C'est normal.
Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. En fait,
il se rembourse le phrase qui dit ici... Je préfère naître l'enfant du savoir. Ici, l'enfant du savoir correspond dans le cadre de ma pratique de la méditation. En fait, à un moment donné, ma conscience acquiert, réalise son faculté de reconnaître lui-même. C'est une conscience qui reconnaît elle-même. C'est mon enfant.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Tout le temps, je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme.
En fait, je me suis permis de donner en essence un enfant de savoir, un enfant qui a deux facultés, de reconnaître l'humain, de son esprit en tout cas. En plus, il a une vitesse. Une vitesse, ça veut dire que vous êtes capable d'esprit, de mon chasseur ça veut dire ici, c'est Munchi ça veut dire capable de voir l'avenir, capable de voir une faculté de prémonition comme il doit. Munchi et puis d'autrui ça veut dire doué de réussite, de miracle. Donc c'est vraiment un moyen de grandir. L'enfant est à une vitesse.
Et puis le enfant, Munchi, un enfant,
c'est pas un enfant qui est un peu...
C'est un enfant doué des paroles, quelqu'un qui est très doué dans l'expression, etc.
En tibétain, quand on dit Kadewé, c'est quelqu'un qui parle beaucoup. Kadewé c'est quelqu'un qui a une facilité de parole. Mais en fait, mon fils a non seulement une facilité de parole, mais le contenu de son propos, son discours, ça porte sur quel genre de réalisation, quel genre d'expérience spirituelle. Ce sont toujours ces deux termes qu'il traite. Il ne dit pas n'importe quoi.
Maintenant, non seulement j'ai un fils comme ça, de savoir,
qui est vraiment doué, doué de parole. sur les expériences spirituelles, en même temps il assure notre lignée de continuité,
lignée de Bouddha. Comme un lignée héritier.
Si vous voulez avoir un fils, produisez un fils comme moi.
Fais un enfant comme moi, comme le mien. Comme le mien, on dit. Donc,
les enfants terrestres, il faut passer à, au moins, comment dire, nettoyer. C'est quoi ?
Moucher le nez, nettoyer le nez, les caca etc.
Donc c'est plus de travail,
plus de tâches. C'est l'occasion de plus de travail. Oui, c'est ça. C'est ce que je fais, je fais ce que je fais. Je fais ce que je fais. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste.
Donc d'abord je vais traduire le commentaire, après je vais lire le passage. Ici, on ne l'aura pas tout simplement. Concluons le réchange. Le fruit. et que recruter à l'issue de notre interaction entre les ouvriers de chantier de Khontang et le moa, le yogi, le melarepa, puisse devenir un sement de notre rencontre dans l'avenir, dans la terre pure d'Odisha, Odiyengyo. Donc le passage ici dit « Vous les travailleurs, Homme, femme de gong tang et moi le yogi Melarepa, par cette propension, apparemment c'est interaction en ce moment, on dit interaction, échange, propension, ça veut dire ça ? Par cette propension à nous interpeller mutuellement, puissons-nous nous revoir sur la glorieux terre urdienne, ou déjà terre pure, c'est pas en Afghanistan, c'est à notre...
Bonjour Bonjour Bonjour Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, bon à dire une question mais On a fait des études sur le thon, on a mis des études sur le thon, on a fait
Je vais lire comme un language. Le fait de language lire nous transmets ce oral de texte. Une fois ardente, les villageois apportèrent des vivres en effectuant de profondes salutations. Toujours, ils gardèrent leur extrême dévotion envers les Jetsons. Ensuite, Melarepa demeura dans la grotte de la soie, en haut du col de la chèvre. Au col de la chèvre, viva un garçon dont le père était mort depuis longtemps. et qui avait bel aspect et grande connaissance. Son oncle paternel et sa mère, réunies, prenaient soin de lui. L'enfant savait lire depuis son plus jeune âge. Il déclamait. Les textes sacrés deviennent fortes à Florence, où se recevait-il de nombreux présents. Un jour monté sur un âne, il s'en allait garder les bœufs vers le haut de la vallée et parvient ainsi devant la grotte de méditation du Jizun. Il entendit d'abord le son d'un hib, puis le chanteur apparu, sautant de sa monture, laissait le bétail à l'abandon. Il approcha, debout, immobile, d'équilibrer le visage de l'ermite. Il connaît pour un instant une profonde extase qu'il ne sut expliquer. Il fut renommé au Lothar sous le nom de Richon Dorje, fils spirituel de Medarepa.
Le père de Richon Dorje a été élu en 1936. Il a été élu en 1937. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. C'est un peu comme un grand-père. Il a un petit petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Maintenant ici le passage, certes ça rapporte la rencontre,
la première rencontre de avec Mela Repa dans la Serpentine décrite ici. Mierum Bouch nous dit ici quels sont les jours de l'enseignement en tant que pratiquant on peut tirer, l'enseignement, quel est le moral de l'histoire autrement. En fait quand on est dans la recherche ou à la rencontre d'un maître spirituel avec qui on est lié de relation même par le passé, dans les vies intérieures. Ici le fait que Richard Dozier a sa première rencontre A la vue, à la premier abord de la vision de ça, enfin dès qu'il a vu le maître, il y a une espèce de foi, une foi de vénération, une espèce de respect qu'il a submergé pour couper les paroles. C'est une espèce de foi, une dévotion très profonde qu'il ne savait pas décrire. Donc c'est comme ça a été dit ici par un passage. Donc ça c'est vraiment, Rumbu tu nous dis, c'est vraiment un lien caractérisé par les empreintes d'imprégnation de la vie intérieure. Ça veut dire qu'ils avaient déjà le lien karmique, le passé. Donc ici, comme le texte dit, il y avait un truc comme ça, un immobile machin, j'ai vu un passage, voilà. Il s'approcha, debout, immobile, dès qu'il vu le visage de l'ermite, il connait pour un instant un profond extase qu'il ne se l'expliquait. Donc c'est une espèce de dévotion, il est animé par une dévotion quand il a vu le maître, mais en même temps cette joie, cette foi qui vient de naître en lui, ne peut pas être décrite par les paroles, par le mot.
On y est. Là, on a de la cabarete. On a de la lampe, de la taine. On a de la coutonne, on a de la chute, on a de la goutte. On a de la sauce, on a de la goutte.
Donc, Rimbaud, tu nous dis tout simplement ici, quand vous avez dans la vie, à la rencontre d'un maître, vous avez ce genre de manifestation, de signe, de respect, de dévotion en commun de Créant. Ce produit en vous, en la rencontre d'un maître. Ce qui changera ici, dans vos relations, c'est que à travers cette rencontre, les enseignements que vous recevez de ce maître en question, vous aurez plus de naissance, de qualité et de réalisation spirituelle.
On a décidé vraiment de
se mettre à la pratique d'une façon impliquée, une application totale, sincèrement. Il ne s'agit pas de mettre en tant que tel. C'est-à-dire, si vous êtes en face d'un maître renommé mondialement, quelqu'un qui est traîné d'indice civil par milliers, quelqu'un qui a des possessions partout, des propriétés, quelqu'un qui est mondialement très venu et respecté, qui fait un grand nom. En fait, ce n'est pas important ça. Il faut toujours rencontrer un maître de racines comme le Sayyid la Mas'al-Din. Un maître de racines avec qui vous avez des liens karmiques, qui est capable de vous remouer un peu et vous transformer par ses enseignements. Et donc, si vous avez plus de chance d'avancer avec ça, plutôt que de suivre un courant, une foule qui suit quelqu'un de réputé.
On a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. On a des langues qui sont très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très et on a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses,
des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la chambre de mon père. Il avait un grand frère, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner.
Quand je suis venu à la ville, je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
On me dit que je suis un homme, mais je ne suis pas un homme. Je suis un homme qui a fait des choses. Je ne suis pas un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Quand je suis arrivé à Marfa, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis allé à la maison pour voir si j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. Ici, ce passage raconte la rencontre de l'échéan
Bhaïmenarepa pour dessiner les signes de que c'est correspondre notre maître de racines ou notre maître de liens karmiques. Avec qui on a des liens karmiques. Pour savoir ça, donc la situation, c'est que quand elle rencontre cette personne, à la première voix, dès que vous aurez une dévotion indescriptable, quelque chose que vraiment vous passez les paroles, ça peut être un signe, on peut se dire. Pour illustrer cette situation, Olympe Boudjina raconte qu'il ne suffit pas de suivre quelqu'un qui est réputé dans une région, dans une époque. Après avoir accompli pendant trois semaines, en tout cas, le pouvoir de Maginot, ensuite il a provoqué l'orage au bout d'une semaine qui a ravagé le village hostile dans lequel se trouve son oncle qui a ruiné sa famille, etc. On connaît l'histoire. Donc après il était dans un état de profond remords, animé par une volonté de regret de pouvoir purifier. Parce qu'à cette même époque, le pays était socioculturement bouddhiste. Donc c'est quelqu'un qui accumulait énormément de... De quoi ça veut dire ? Des actes non-vertus, des... Dans la... qui seront des causes pour tomber dans les enfers après la mort. Du coup, il avait l'idée de peur, il était terrifié par ce qu'il vient de faire. Donc il était dans une phase de « encadre spiritualité » pour pouvoir purifier, pour pouvoir assurer une sécurité pour le plus tard. Donc il a recherché, il y avait un grand maître d'Ochid. Non seulement il était réputé, mais quelqu'un qui a vraiment fait beaucoup de bien, qui réalisait des enseignements, des transmissions, des milliers de gens couraient après lui, reçoivaient des enseignements, il rendait vraiment un service aux êtres, pour le bien des êtres, à l'infini. Mais sauf que le Mela Repas historique n'avait pas un lien karmique avec lui. Quand il est allé voir ces Dzogchen, les Dzogchen de Congo, de l'Ontario,
L'Ontario de Lhaka.
L'Ontario de Lhaka, ça s'appelle le grand maître de Dzogchen de l'époque, le contemporain de Melarepa, quand il l'a rencontré, ce maître, il a dit de manière un peu marseillais, exagéré, « Oui, je possède des instructions de Dzogchen, si vous méditez le jour, un jour ou une journée, votre IV se prendra. » en même temps. Si vous méditez la nuit, votre hiver se produira la nuit. Si vous méditez, en tout cas j'ai le moyen habile des instructions précieuses, secrètes des enseignements de haut tantra, que vous pouvez même réaliser votre hiver complet en une seule journée. En entendant la parole, vous ne l'avez pas à se dire ah ! Moi j'ai passé trois semaines rien que pour pouvoir réaliser le pouvoir de la magie noire. En plus pour pouvoir provoquer les orages de déchaînement des éléments et les orages de grêle sur mon village. En tout cas, j'ai passé, je me suis donné du mal pour... Maintenant j'ai l'hiver à ma portée, en une seule journée je ne peux plus rester sans mon hiver. Donc il était rapporté très cool et donc il a passé son temps à dormir. Au bout de quelques jours, le maître d'Odorché n'avait pas de nouvelles vies. Il s'est demandé qu'est-ce qu'il est devenu. Qu'il est venu avec un état moral en berne, qu'il regrettait l'armes aux yeux, etc. qui est animé par une volonté de pratiquer, etc. Au bout d'une semaine, il n'avait pas vu aucun signe de sa présence, ni de... Il ne revenait pas de poser de quelconque question. Et après, ses disciples rapportent, ah oui, oui, oui, il est tout le temps en train de dormir. Donc le maître a dit, oh, ce n'est pas bon, ça, ce n'est pas un bon signe. Il est reconvoqué. Il est reconvoqué, c'est un grand maître d'Ortie qui est doté de la vision. Il pouvait voir la vie intérieure des gens. les siennes j'imagine, il a vu dans le lien intérieur de Amélie Arpa, il a vu un maître des liens karmiques qui correspondait à Marba, Marba. Marba c'est un laïc pratiquant, c'est un grand traducteur, donc c'est un grand détenteur de lignes des enseignements, en même temps c'est quelqu'un qui menait une vie conventionnelle à l'éphème, à l'agriculture, tout ça. Un paysan, il m'a dit, un paysan, mais quand même c'est très puissant dans la région. Donc il dit, ah oui, c'est pas moi votre maître. Vous avez en fait un maître de lien karmique qui sera votre maître de racines. Donc il a orienté Melarba vers Marba. Quand il est arrivé à l'approche du village, Mabar en train de faire le Ausha, Ausha en train de remouer la terre, on dit, comment on dit en français ? Retourner la terre. Retourner la terre. Labourer. Labourer, voilà. En train de labourer la terre. C'est un monsieur de certain âge, laïc, habillé, en train de labourer la terre. Dès qu'il a vu comme Richamba qui a vu le Malharapa, il avait une dévotion immense et qu'il ne pouvait pas décrire verbalement. Donc c'est ce que Rimbaud Janda nous dit. Ce sont des signes qui sont vraiment une espèce de retrouvailles qui se réalisent sur le plan subtil et profond de notre conscience, mais qu'on ne peut pas décrire sur le plan rational. Donc ce sont des signes, voilà. Quand vous rencontrez un maître, vous avez rencontré en français, on dit « coupé le souple » C'est quelque chose comme ça. Ah, coupé le souple, voilà. Coupé le souple.
Coupé le souple. C'est comme ça, c'est comme ça.
J'ai dit « coupé le souple » mais j'ai entendu « souple » donc vous avez faim. Rires. Rires. Rires. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi.
Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. C'est là que l'on peut voir la relation entre les deux. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. Oui, oui, oui. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. C'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. On se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Donc en fait, maintenant on va revenir à la suite des textes,
après la rencontre de Richomb avec Melarepa. En passé, Richard Dolger avait doué, très doué pour la lecture de textes. Au Tibet, on disait aller dans des villages, à la sollicité de foyers, familles, pour lire des grands textes. On passait la journée moine, à réciter les Aoua. Après, à la fin du journée, on nous donnait de l'offrande, de dons. A l'époque, il n'y avait pas de l'argent. Donc ça sera de ce fonds de dons naturels. Céréales, farine, etc. Donc Ruchombo était connu dans la région, tout le monde le savait. Il avait, à la fin de chaque journée, ramassé pas mal de dents. Donc avant sa rencontre avec Mélarepa, il ramenait ça chez lui. Il remettait à ses parents, etc. Depuis qu'il a rencontré Mela Repa, comme il a été dans l'Hermitage, il a ramené systématiquement tous les dons qu'il a ramassés pour lui offrir Mela Repa. Au bout de quelques jours, l'arrivage de Don Halem dans sa famille est interrompu. Les parents commencent à s'interroger. Qu'est-ce qu'il fait pendant la journée ? Il va comme avant dans des villages pour réciter des textes, mais il ne ramène rien le soir. Du coup, ils ont mené une inspection, ils ont fait leur enquête, comme on dit aujourd'hui. Et donc, ils ont été voir chez la famille où il est censé rendre. Et ils demandent, est-ce que vous êtes venu aujourd'hui pour réciter les textes ? Est-ce que vous avez fait la même bienfaiteur ? Est-ce que vous avez fait l'offrande ? comme d'habitude, habituellement. Oui, oui, il est bien venu, il a passé une bonne journée, bien pratiqué, on a fait de l'offrande, etc. Les parents ont suivi, espionné lui. Ils ont compris que Richard d'Augére avait ramené le système de l'offrande à Villarepa. Ils étaient fous furieux, l'oncle et les parents, ils étaient fous furieux. Comme le don n'arrivait pas à la maison. Donc il y avait une espèce de manque à gagner, on va dire, avec l'expression d'aujourd'hui. Du coup, en guise de punition de leur fils, ils ont privé de nourriture, donné très peu de habits à porter, ils ont imposé un régime de travail un peu très sévère, dur. Du coup, Réchon a travaillé. Mais à la fin de la journée, il se rendait auprès de la répa. Et la répa lui transmettait les instructions de la pratique de Tumuk, la pratique de génération de chaleur intérieure. Du coup, avec le développement de la chaleur intérieure, la répa n'avait plus besoin de grand-chose pour se couvrir comme vêtement. Et puis voilà, du coup, les parents étaient, comme il avait plus de froid, les parents ne se portaient pas. Ils les ont mis dans le champ pour qu'ils travaillent avec le charbon, pour labourer la terre. Encore, ils ont encore endurci le régime de travail. Les cacaux, les crates, c'est juste comme ça.
Oui, oui, pardon. Je voulais cette phrase. Après, le rétron tellement a été affaibli,
il a été attrapé par la maladie de l'épreuve. L'épreuve, on dit. L'épreuve. L'épreuve, voilà. L'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve.
C'est ça. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller. Les personnes qui sont en train de se faire des effets, c'est les sadhus ? Oui, c'est ça. C'est un style, ça. T'as de l'air, là. C'est ça. Quand on est venu à Yézé, on a vu des gens qui avaient des pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Nous sommes en train de faire la réforme de
Comme Richard Dolgi a été attrapé par la maladie de l'âpre, l'âpre, l'âpre, de l'âpre, de la lèpre, du coup, pour se débarrasser de lui, les parents l'ont emmené dans un grotte pour qu'il se retire en retraite, en espérant qu'une guérison se produise. Et puis pour la provision, franchement les parents faisaient le minimum. Au lieu de ramener le samba déjà moulou, la farine d'orge grillée moulou comme il faut, ils ont donné le yus, ça veut dire uniquement l'orge grillée. Il est remporté devant sa porte, etc. A ce moment-là, au Tibet, à cette époque, il y a quelques sadhus provenant de l'Inde qui devaient se rendre au Tibet central, qui se présenta à lui. Donc devant sa courroie, il faisait le cadre de nourriture. Et ils lui donnaient les céréales grillées, l'orge grillé. Et du coup, ils étaient très contents, donc ils ont fait un échange. Donc, ils ont perçu que les deux saddous ont perçu que l'ermite en question, Jean-Doger, est vraiment dans une mauvaise posture avec l'âpre et tout ça. Et Jean-Doger a demandé, est-ce que vous connaissez des moyens, des thérapeutes, des médecins qui peuvent traiter ces maladies dont je souffre ? Eux ils n'avaient pas des instructions ni des connaissances spécifiques pour lui aider sur le champ directement. Ah oui, nous avons un maître qui s'appelle Chandrakar, on l'a amené là-bas auprès de lui, lui il a des solutions pour ça.
On a fait un chemin inverse pour les gens qui ont été touchés.
Ils ont changé de destination pour aider les gens. Ils sont revenus en Allemagne. Donc on s'arrête ici pour déjeuner ?
Oui, si Allah le veut, on va déjeuner. Si Allah veut,
on va déjeuner ? Oui, et nous y sommes.
L'initiation de
Vandeleur.
Quand il a parlé de ce Manavide d'Afre, il leur a demandé s'ils avaient des remèdes, des moyens, un traitement pour guérir ce problème, etc. Du coup, ils ont proposé de présenter leur maître qui s'appelle le Guru Vala Tantra. C'est la traduction exacte mais c'est comme ça. Donc, je suis allé à ce qu'il voulait se rendre auprès de Mélarepa pour demander sa permission, son autorisation pour pouvoir se rendre en Inde.
Après, non seulement ne leur pas donner son feu vert, son départ,
en guise des instructions, conseils sur leur voyage.
Mais il n'arrête pas de lui donner ces chants sacrés qui vont suivre. Le premier jour, le Jiddi Mada... Comment ça s'appelle ? Le premier jour,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, Merci. je lance une souplique une souplique au maître excellent c'est la Mela Rebek en train de dire une invocation de son pouvoir de son maître Marbah comme si c'était son maître de racines son lama de racines qu'il accorde sa grâce à mon fils Rechomba
Le temps est venu pour que les gens puissent se réveiller et se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller.
donc malade pas conseillé à rétion bas au fond de votre coeur les restants de ma vie je vais la consacrer tout entière à
la pratique de dharma vous devez vous dire ça on est On a fait des études sur le chien,
maître de racine en l'occurrence me l'a répondu il même pour richembas et donc vous devez visualiser quelque soit la circonstance dans laquelle vous vous retrouvez que c'est la même situation de difficultés aux situations de facilité vous devez toujours visualiser au niveau de vous À Frontenal, le Melarepa, et puis invoquer la présence de Yitam, d'autres divinités. Et comme ça, vous n'aurez aucune difficulté, vous arriverez à atteindre votre destination.
Le temps est très dur pour les gens qui ont des problèmes de santé. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible.
Maintenant, Melarepa est en train de lui dire qu'à Arechamba, au cours du voyage, vous aurez un manque de nourriture de base, comme un voyage long qui traverse dans des endroits non habités. Du coup, vous devez nourrir votre concentration, votre méditation. Dans le zing qui existe aujourd'hui, c'est vraiment nourriture juste de votre samadhi. Et vous devez aussi transformer la nature, l'herbe, les plantes, d'habitude qui ne sont pas consommables, qui ne sont pas des aliments, mais vous avez le pouvoir de les transformer pour que ça devienne consommable. Combustible, combustible, en français. Combustible.
J'ai le mot,
mais je ne suis pas très sûr.
Ça fait que je ne suis pas français. En fait, si on s'interroge, à quoi ça devait ressembler le nourriture issue de Samadhi ? Nous retournons de Samadie,
si vous voulez. En fait, nous vivons, mangons et avons faim après ce nourriture qui s'épaisse et la vie qui se finisse comme ça. Tandis que quelqu'un qui consomme, qui mange, qui se nourrit des éléments issus du samadhi, c'est quelqu'un qui arrive à faire fusionner l'énergie, le vent vital,
l'eau et l'esprit. tout d'une seule note, il y a une image qui est une seule note. C'est un nom à tout le monde. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Maintenant,
en fait, Comme Rambouche nous dit, d'habitude on respire. Notre vie sur terre, notre corps animé, dépend sur le rythme de respiration, la nourriture terrestre, et un certain nombre de facteurs qu'on connaît, qui ne nous empêchent pas d'avoir faim, et la vie se termine. Tandis que dans le cas de celui qui se nourrit des aliments de Samadhi, En fait, comme il est dans un état de... de contemplation non libérée des états mentaux. Il n'y a plus de projection mentale. Non non projection on va dire, dans un état de non projection. Du coup, il n'y a plus de notion de temps écoulé. Il est un peu transcendé, au-delà de l'espace, le temps et l'espace. Par exemple, le boucher ici prend l'exemple. Il est passé dans une édite de méditation de samadhi pendant six heures, une journée, et il ne se rend pas compte du temps que ça passe. Donc ça devient comme s'il vient de nourrir la nourriture de samadhi. Parce qu'il n'y a plus de notion de temps. Parce que quand on se renouvelle de
la norme, on peut se faire un peu d'affaire. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. Je suis venu ici pour me faire des affaires. Ah ! Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour vous faire des affaires,
hein ? Ah ah ah !
Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires.
Donc c'est ceux et celles qui parviennent à se nourrir des aliments de Samadhi. En fait, dans l'époque de Mélarepa, Dans le village, il y avait un disciple, un jeune homme de 16 ans, on va dire un adolescent. Sa famille l'a envoyé à la montagne pour faire des bergers. Pour être berger, on fait pour mener le troupeau de moutons, etc. Donc il avait déjà certaines techniques, des instructions, il a reçu des instructions concernant la méditation, rentrer dans sa... développer son... sa concentration, de sa main, etc. Et ce garçon, un jour, s'est rendu à Montagne, en plein journeur, ça doit être vers le parisien, dans les 14 heures de l'après-midi. il est rentré dans une sieste de méditation sa contemplation était tellement profonde il est parti dans sa contemplation et à la fin de journée les motos sont rentrés de leur côté et les parents qui ne voyaient pas le garçon qui est revenu ils commencent à s'affoler, à agiter dans tous les sens pour aller à sa recherche ils sont partis à sa recherche Donc ils n'ont jamais trouvé. Ça a passé une semaine. Au bout d'une semaine, ils ont repéré la région dans laquelle il était. Enfin, le coin de la montagne où il était. Il était au milieu de la montagne, parmi les arbustes. Il était dans un état de méditation. Quand son père l'a vu, il a dit, « Qu'est-ce que tu fais ? Réveille-toi ! Qu'est-ce que tu fais ? » Lui, il ne s'est pas rendu compte que ça a passé une semaine. Sa réaction spontanée c'était de dire « Ah, moi je viens de me poser ici ! » Lui, il n'a même pas l'impression d'avoir passé une semaine. Lui, il a eu un instant... depuis quelques minutes il a été dans cette position.
Oui, ça fait un semaine qu'on décharge tout.
Après il s'est commencé à réaliser. Donc c'est ici le moral qu'on doit retenir ici, l'Hombouchi nous dit que quand on commence à se nourrir de nourriture, de samadhi, en fait même si le durée est collée dans ce cas de figure, le méditant passe une semaine. Sauf que le méditant non seulement sur le problème psychique et expérience, il ne se rend pas compte. Même le corps, le corps n'a pas de dégénérescence, il n'a pas de problème de malnutrition. Il est toujours là, même au bout d'une semaine sans retour.
Donc, Jyotsana Menara recommande à Richomba,
au cours de votre voyage vers l'Inde, de ne pas nourrir de nourriture conventionnelle.
Toujours essayer de vous nourrir de vos aliments de Samadhi.
Vous allez contempler la chaleur intérieure. Donc vous aurez, ça vous protégera du froid. Et puis un tissu de base de coton légère, vous allez l'habiller pour protéger le corps, mais en tant que, en son forme, qui vous sert comme couverture, comme vêtement, mais c'est tout. Je vais vous lire le passage. Prenez l'aseptique nourriture. La traduction, elle fait ça. le fait ça. Prenez l'ascétique nourriture du Samadhi, portez l'habit de coton propice au yoga, chevauchez la monture de l'énergie active, voyagez encez sur cette terre indienne. Peut-être c'est pour le clair la traduction.
Bien, je ne sais pas ce que c'est.
Comme on n'arrive pas à envoyer son récit, ils sont en train de s'appeler.
Il y a des gens qui sont venus ici, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
Donc quand vous vous rendrez en Inde, c'est un pays tropique très chaud, qui fait très chaud, donc vous allez aussi rentrer du jeu dans... Dans un état de Samadhi, quand il fait chaud dans l'environnement extérieur, le climat extérieur, vous allez cultiver le froid, la fraîcheur. Quand vous aurez le climat extérieur froid, vous aurez cultivé la chaleur intérieure. Et puis le tissu, la traduction qui est faite ici, porter l'habit de coton propice au yogi, en fait, c'est un tissu particulier. Cet un tissu, c'est pour le symbole. pour la tendue, juste pour le bon égo, on dit pour l'auspicious, vous portez ça, pour symboliser que vous portez quelque chose. Mais ces habits, grâce à votre pratique, dans des environnements chauds, qui vont vous protéger de la chaleur, de la graisse extérieure. Quand vous serez dans un contexte froid, ça va vous protéger de la froidure et de la fraîcheur. Donc c'est vraiment pour le geste, pour le symbole que vous portez ces tissus. Mais vos habits, quand même, réalisent en vous, c'est maîtrise de l'énergie.
On dit que le roi de la France a fait un travail de la paix. Mais il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Maintenant,
M. la République lui conseille par rapport aux moyens de transport. Si c'est un personnel initié, s'il fait un trajet de 50 journées, la distance qui demande 5 à 15 journées de marche. Si vous allez monter ici, ça veut dire chevaucher, on dit la monture de l'énergie active. Donc c'est une espèce de cheval de vent, cheval de l'énergie. Montez sur le cheval de l'énergie, au bout d'une heure, vous aurez fait arriver à distance de quelqu'un qui aura marché 50 jours de marché. Donc ici ils ont traduit Shubhush, Shubhush est la monture de l'énergie active. Donc, est-ce que vous avez des questions par rapport à ce passage ?
Sur le sujet de l'énergie active, une heure au lieu de 50 jours, ça ne peut pas être pour les trois en même temps, les deux saddous et le...
Ah oui d'accord. On peut les accrocher avec une ficelle. Alors moi je me rends compte que tu vas te laisser. On a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, Et t'as pas bien coup de fil. C'est Nord, on n'aura pas les éléments de réponse. Est-ce que vous avez le numéro ? Si vous avez le numéro de Rechampa,
on peut vous demander son témoignage direct. Ne sois pas timide si vous avez des questions, si la traduction n'était pas dans l'air. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison.
Je suis arrivé à la maison. Rétyomba, Rimbaud Jivy dit que Rétyomba a mené une existence laïque. C'est un yogi pratiquant, il avait une femme. Un jour, il y avait un bagarre avec sa femme. Son dakiné, on va dire, de poliment. Il y a une photo qui est tombée sur le talon. Un peu plus chère. Et du coup... Richomba est parti de la maison très brusquement, vite fait. Et quand la femme est sortie à sa recherche, « Est-ce que vous avez vu un yogi qui est en train de courir ? » Parce que tout le monde ne connait pas Richomba, n'est-ce pas ? « Est-ce que vous avez vu quelqu'un qui a l'apparence d'un yogi qui est en train de courir ? » « Ah oui, oui, oui, effectivement j'ai vu, mais il partait à une vitesse. » « À moins que vous ayez un cheval de bombe pour la sauver. »
Il a dit que la personne était en train de se faire un enseignement.
Donc la personne lui a dit peut-être que vous allez arriver à attendre lui parce qu'il est à l'autre côté de la rivière, au fleuve. Il est en train de donner un enseignement. Encore, je dis.
On va aller dans la seconde, on va quand même aller là-bas. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça.
On ne peut pas faire ça.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
En fait, comme il menait avec une existence d'une famille, une vie de couple à tour, ils ont fait la cuisine, au moment de passer à manger, un sujet d'irritation fait qu'il y a une bagarre cyclée entre les deux. Et donc, par l'entrée de l'irritation... Rechomba a levé la louche sur sa femme comme ça. Sa femme a répliqué de façon poétique. Jusqu'à là j'ai reçu beaucoup d'initiation, à l'exception de l'initiation de louche. Ils étaient en train de manger une soupe faite aux orties. Donc il les met en roulotte et dit tu manges pas ! Et il les lançaient comme ça sur elle. Elle a dit ouais j'ai reçu beaucoup de bains spirituels, bains de purification spirituelle, mais exception de la soupe aux orties. Donc il a répliqué par sa femme. Donc ce sont en fait le chant sacré laissé par l'échec par rapport à sa vie.
On va faire un petit déjeuner.
On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Tu m'aimes pas. Non. Tu m'aimes pas, là. Non. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas.
Donc au cours de votre voyage en Inde, vous devez toujours surveiller votre esprit, l'entretenir à sa pureté, ne pas entacher par les trois poisons, par la tentative de mentir quelqu'un, d'étonner quelqu'un. Vraiment, garder la pureté de l'esprit.
quel que soit le contexte que vous avez à affronter ne perdez jamais la dimension pure de votre esprit conscience je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je suis un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles.
Donc non seulement vous avez regardé cette dimension pure de l'esprit, votre conscience, en même temps vous avez aussi observé tous les samayas issus de vos enseignements, de votre maître de racines, votre pratique, samayas par votre pratique, ne jamais dire de mal. des impuretés de défauts, de commettre des erreurs par rapport à cette relation vis-à-vis de vos maîtres, vis-à-vis de vos divinités, dames, etc. Donc comme si la pureté doit être votre rapport, doit refléter, comme si vous étiez en face d'un miroir fait de l'argent. et qui est poli et à l'époque Orunbuchi nous disait qu'il n'y avait pas de miroir comme aujourd'hui donc c'était de l'argent qui était très bien pour le poli donc on reflétait les choses de la même façon votre observation de samaya, de vœux par rapport au maître, par rapport au Yétam, vos divinités doit être pure et plus tard aucun regret à faire Donc je vais vous lire le passage ici. L'esprit est pur, chassez-en les possèdes, regardez toujours et sans regret. Le miroir d'argent poli du vœu tantrique voyageait en ce sur cette terre indienne.
On va voir ce que ça donne. Le dos de l'homme est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
Le passage est dominé par l'émotion à cause du voleur, repoussé par l'espion des vifs phénomènes mondains. Ici, un petit commentaire s'est commencé. En fait, quand vous allez, au cours de votre voyage, quand vous allez rencontrer des fous, des publics... Vous n'allez jamais vous vanter de votre pratique. Vous allez vous dire, j'ai fait tant d'années de retraite, j'ai eu tel accomplissement, telle expérience spirituelle. Ce sont des voleurs spirituels. Si vous faites ça, c'est comme si vous avez rencontré des voleurs de vos biens spirituels. Il faut toujours se méfier de ces dharmes mondiales. Vous devez toujours, en tant que pratiquant, vous devez vous méfier de ces dharmes, de ces valeurs mondiales. Vous connaissez ça ? Voilà.
Maintenant,
en tant que terriens, en tant que mondains, les gens qui mènent une vie mondaine sur la terre, ils ont un vie d'armes, en sens que tu as une vie d'armes, une vie de valeur mondaine. On a un joie qui est toujours général, c'est un gant de quelque chose,
un gant d'intérieur, trop végal.
Et puis la frustration de ne pas gagner un abri, de ne pas gagner de l'argent, de ne pas gagner une situation qu'on rêve d'avoir. Ça,
ça fait d'où ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais plus faire ça.
Après, il y a d'autres gens qui sont dans le centre d'intérêt, pour que ça soit plus compréhensible. Dans le centre d'intérêt, c'est ne pas avoir beaucoup d'argent, mais devenir quelqu'un de célèbre. Je suis reconnu, Et quelqu'un qui est arrivé à faire ça, ça c'est un malheur, troisième. Et quelqu'un qui est animé par cette volonté de devenir célèbre, mais le fait de ne pas parvenir génère de souffrance et de frustration. Et puis, on va le faire.
Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire.
Les gars, ils ont fait des péchamons, des toboggans, des cartes. Et puis d'autres sortent de valeur quand on est face à des gens qui sont vraiment concentrés vers la vision des choses. Si on lui fait beaucoup de louanges, il se dit que son parcours de vie l'impressionne, qu'il a réalisé, combien de l'argent il a gagné, quel genre d'accomplissement, votre propriété, votre réputation. Si on fait ça, si quelqu'un nous dit ça, même si ça ne correspond pas à la réalité, ça nous réjouit. C'est le louange qui fait la joie, l'honneur. Le louange.
On est sur la table. J'ai un grand amour pour vous. Les gars, ils sont malheureux.
Ils sont malheureux. Donc le contraire de loin, ça sera le mépris des insultes. Ils disent blâme, mais mépris,
oui, tout à fait. Mépris,
plus mépris. Parce que oui, vous êtes bon à rien, vous n'êtes pas éduqué, pas de connaissance, pas de compétence, sans travail. Vous n'êtes rien, quoi. Ça, ça ne fait pas plaisir. Donc c'est une autre forme de souffrance. C'est un hale.
On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants.
On a tous les matériels réunis et puis on a des moyens de l'Ouest. qu'il faut, etc. On est content, on est heureux.
On est pas... On est pas comme ça, on est comme ça. On est comme ça. On est comme ça. On est comme ça.
Par exemple, si on se retrouve dans une situation où il y a un marché par le canicule, ou le froid, le glacier, tout ça, ça ne rend pas forcément heureux.
Donc ce sont vies dharmas,
vies situations mondiales, et qui génèrent ces freins.
Donc ce qui est en train de...
Je ne peux pas expliquer à Réchong,
essayez d'équilibrer cette vie-là, essayez sûrement de survivre à la, ne pas laisser, n'entraînez pas que ce soit bon ou mauvais. Ne vous trompez pas, c'est ça.
Maintenant, ce que M. l'a dit à Vetchomba, En fait, essayer de surmonter ses valeurs mondiales, c'est tout simplement revenir à appliquer dans son mode d'être. Si quelqu'un lui dit beaucoup de louanges, ne pas être porté par ces louanges et croire à ce qu'il dit. C'est une espèce de joie à l'issue de ces louanges, à l'audition, en entendant. Donc c'est content. Et si quelqu'un vous insulte, dit des propos méchants de ce pays qui ne sont pas fondés, qui ne deviennent pas une sorte de dirigeant pour vous, d'intervenant pour vous.
Donc vous devez toujours garder un recul par rapport à ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
En fait, malheureusement, tout simplement quand vous êtes Un des huit hypothèses de situation de vie mondiale,
quand vous vous retrouvez dans une des situations,
dans le texte philosophique on dit à ce moment là, essayez de générer la vigilance, un état de vigilance, par rapport à la situation que vous êtes en train d'expérimenter. Lumbuchi dit, les indiens, le gouvernement indien, ils ont des... les agents frontaliers, un peu militaires, police militaire, qui surveillent le territoire, dans des services secrets, CID, on dit. Donc vous devez faire un peu votre propre CID pour ce qui se passe dans votre tête. Ici le mot traduit c'est l'espion, en français. Il est question d'espion, mais un espion... C'est pas très parlant. Repousser l'espion de vie. Repousser l'espion de vie et de mandat, non. C'est pas toi. Ça ne coule pas par rapport à ce que je dis. Parce que vie mandat n'a pas de vie espion. Il s'agit plutôt de jouer le rôle d'espion par rapport à si vous êtes selon le privilège, un de vieux mandat ou pas.
On est en train de faire des bains.
Donc vous devez tout couvrir, cacher vos qualités si vous en avez. Merci beaucoup. On ne peut pas se faire prendre. Je dirais que ça a été une belle chance. Donc essayez que votre périple devient une cause d'altruisme. En tout cas, aller-retour on est périple. Rendre-tu pendant l'année ? Aller-retour. En français ça n'existe pas. Rendre-tu. Aller-retour. Aller-retour. Périple. Périple. Donc vous périplez en Inde. Votre voyage en Inde. Votre voyage en Inde soit en cause, ou cause qui est destinée, ou qui devient une cause au profit ou pour le bien des êtres à l'infini. Ça c'est le vœu, l'aspiration formulée par Melaka Par par rapport au voyage de Ritchon en
Inde.
Je forme des voeux mon fils pour que vous viviez longtemps et vigoureuse. Voilà, non seulement votre voyage sera dans de bonnes conditions, les obstacles seront mentés, mais que vous soyez en bonne santé et que votre vie soit longue, etc. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Une question, mais pas pour le paragraphe précédent. Une question, c'est que... Est-ce que Rinpoche peut préciser que je puisse méditer, mais à un moment donné que je ne plane pas, que je sois vraiment dans la clarté ? Ne plane pas,
ça veut dire ?
Oui.
Tu l'as dit ?
Comment dire ?
Perdue, tu pourrais dire un peu ?
Oui.
Love,
distress ? Non, c'est-à-dire, je crois être dans la clarté, mais en réalité...
Tu penses que Ram... Non, non, ça c'est comme... Le truc de brouillard, foggy, comment on appelle ça la torpeur ? Un peu torpeur.
Non, non, c'est-à-dire on croit qu'on est dans la clarté, mais en réalité on n'est pas dans la clarté. On n'y est pas. On est dans l'erreur totale.
Oui c'est ça. Ça c'est au début.
Au début ou à la fin, je ne sais pas, mais comment on peut le savoir ? Tu as compris ma question ?
Parce que plusieurs fois,
plusieurs maîtres ont dit, parce que j'ai suivi plusieurs maîtres de Hinayana, par exemple pour l'esprit. il y en a plusieurs niveaux et au moment de discussion il y en a qui disent que vraiment je suis bien je suis voilà et le maître dit non non c'est faux attention c'est pas de la clarté il en a parlé ça hier voilà donc hier il en a parlé mais j'ai pas eu le temps donc est ce que Mpoché peut m'aider pour préciser pour que je sois dans la clarté ok d'abord je vais traduire ça et puis on va faire On a des lois qui nous permettent de faire des choses.
Je suis très embarqué. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, Merci. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à la maison de mon père. Il était un jour très froid. Il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, C'est la même chose que la dégâts. Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose que la dégâts.
Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades.
Ils sont très malades.
Ils sont très malades. Il y a un autre homme qui a fait la même chose. Il a fait la même chose ?
Oui,
il a fait la même chose. Il a fait la même chose, mais il a fait la même chose. Il a fait la même chose. Il a fait la même chose.
Maintenant... Lumbos nous dit que quand on est dans une situation de méditation, de toute façon le genre humain, l'existence est conditionnée par trois poisons. Le désir attaché à moi est la version de l'ignorance. En fait, il était question ce matin dans un passage, il était question de la réalisation, l'expérience et la réalisation. Donc on peut relier cette question aux remarques par rapport à la partie concernant l'expérience, l'expérience contemplative. Quand vous êtes rentré dans un état de méditation, dans un moment de méditation, vous avez un expérience de bien-être, un bonheur, une espèce de bonheur. ça c'est la deuxième façade du désir attachement ça c'est un visage de notre désir attachement qui est germé dans ce sens là, qui se transforme en ça et même si vous êtes dans une situation autre que la méditation dans un moment banal ça peut arriver une expérience de bien-être, de bonheur en absence de frustration, de conflit intérieur Donc en fait, Lomboche dit que ça reste pour l'instant une expérience passagère, mais une expérience temporaire. Parce que les métaphores prises ici, c'est comme si le brume, les brumes,
la brume, les brumes,
la brume qui se forme dans l'horizon. Elles apparaissent, elles disparaissent.
Donc la temporalité des choses. Donc ça reste toujours en forme d'expérience passagère. C'est pas une réalisation encore. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile.
Donc on parle de trois expériences de militation dans le texte. Une expérience de bien-être, d'apaisement, de bonheur, c'est la première. Après, deuxième, c'est que vous avez une expérience de clarté. C'est la colère, l'aversion qui est la première expérience de clarté. Ce que je connais en théo-habité au sujet de la version, c'est que ça transforme au cours de méditation une force de l'énergie de clarté. Et admettons que vous êtes en train de méditer, il y a une espèce d'expérience de clarté qui intervient en vous, qui est née en vous. Et l'autre côté de rue, dans un bâtiment, vous entendez un bruit, quelqu'un est en train de faire la cuisine, couper l'herbe. Même vous avez décortiqué tout le son des chèques, comment ça s'appelle, coupés comme ça. Et puis vous aurez même cette clarté, connaître le lèvre, quel jour, quelle lèvre est la personne en train de couper, etc. C'est une expérience de clarté. Sauf que ça vous donnera l'impression que vous avez en train de gagner, vous avez gagné la clairvoyance. Sauf que ce n'est pas ça. Sauf que ça reste toujours inscrit dans l'affaire mère et temporaire. Passagère,
s'il vous plaît. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature.
Après, le fait que nous avons aussi une séance de l'ignorance, le fait qu'on a le porteur de farbes de perception erronée, pour ne pas dire l'ignorance, en fait, au cours de notre méditation, on aura une expérience de légèreté à un moment donné. C'est le contraire, le contraire de trois poissons, si vous voulez. Une expérience de légèreté. À un moment donné, l'expérience vous conduit à ne pas sentir votre poids d'autre. corps ou des si je m'envole je sais je serai capable de m'envoler voler sans voler du coup si vous cherchez à vous se lever forcément vous êtes toujours dans encore en pur, donc elle s'envolait sur autre chose, c'est compliqué. Donc ça ce sont des expériences qui arrivent comme ça à travers la méditation, s'il y a un caractère illusoire parce que c'est pas un truc abouti et définitif. Mais néo-humain, ces différents trois expériences de clarté, d'apaisement, des expériences de bonheur, des expériences de légèreté, de ne pas sentir plus le corps, etc., quand même, c'est un signe que vous avez réussi à faire de la méditation. Vous êtes dans la méditation.
Quand on est en train de se faire un boulot, on se fait un boulot. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. Shingidong est un pays très riche en biologiques. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. C'est ce que je fais. Je ne suis pas un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. On a fait un tour de la maison, Donc, il y a des choses qui sont très importantes.
Maintenant, la réponse est que, quand on a une méditation, une qualité de méditation, en tant que processus, en tant que moyen, en tant que pratique, réussie, on aura ces trois expériences différentes que Rambhuj vient d'écrire. Maintenant, le voyage. Si notre pratique de méditation, notre pratique, si elle était un voyage dans la destination, C'est notre réalisation finale et notre accomplissement final. Pour que ce soit plus concret et près de nous, je vous invite à que le tour Eiffel soit notre destination. Si on doit aller vers le tour Eiffel, admettons qu'on soit dans un véhicule. Quand on monte à bord du véhicule et qu'on s'engage sur le voie, sur le trajet, à un moment donné, on va rencontrer des arbres, les feux tricolores, les ponts, traverser les ponts, enfin, différentes choses. les paysages qui vous défilent parallèlement en avançant le voyage donc l'Hombouchi dit quand vous vous rencontrez sur votre trajet aux abords de route des arbres vous n'allez pas vous arrêter et couper les arbres et quand vous rencontrez le feu tricolore vous n'allez pas changer la couleur du feu vous continuez à vous avancer sans intervenir Quand vous avez traversé le pont, vous n'avez pas changé de sens du pont. Donc vous servez du pont pour traverser, pour atteindre la destination finale, qui est le tour Eiffel. L'exemple là. Après, dans la pratique de méditation, le Mbuji nous dit que vous aurez ces jours de trois expériences que le Mbuji vient de nous décrire, à cause de notre porteur, nous sommes en tant que porteurs de sémences latentes ou sous-jacentes de trois poisons, qui vont générer ces trois jours d'expérience au cours de notre méditation. Sauf qu'il ne faut pas laisser emporter par ça, par cette impression, par cette expérience, Comme il est question d'ici, on ne l'est pas en train de lui conseiller à rétomper quand vous serez sur la route, quand vous serez confronté à des situations de vie mondialité. des gens qui vont faire des provocations par les insultes, les méprises, les gens qui vont dire de bien en faisant le loin, exagérant votre vie, votre côté positif. Ne laissez pas ça emporter, continuez à avancer dans votre voyage. Donc ça veut dire, ici Mboshi est en train de vous dire, toujours continuer la méditation, sans se juger, sans se dire que c'est bien ou mauvais. Donc voilà,
il y a d'autres questions, c'est intéressant. Quand quelqu'un pose une question, tu vois, ça profite à tout le monde. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller. Vous ne pouvez pas vous réveiller. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller.
Maintenant, c'est l'heure de faire ce que Jean-Bouche nous invite à tous à faire attention dans la vie. Quand vous avez une expérience certaine telle que vous la décrivez, à ce moment-là, il ne faut pas trop aller chercher des explications. Parce qu'il faut continuer sur la méditation. Sinon, ça crée des confusions, ça crée des situations qui te rejouent, te reversent. Ça ne fait pas avancer le voyage. Admettons que vous êtes... on va à Cameroun. On reprenant notre voyage d'ici vers le Tour Eiffel. Un moment donné arrive un feu frais de couleur. Fais de tricolore qui est rouge. Donc il faut toujours maintenir, se maintenir dans le véhicule. Au lieu de sortir du véhicule, descendre du véhicule, à chercher à changer, régler le feu. Et c'est en violence de règles de circulation. C'est ce qu'on est en train de commettre. On a fraction, on sort qu'on hors la loi. Et en plus, ça fait pas avancer notre voyage. Donc, il faut faire attention quand on est en train de pratiquer. On Ausha des différents expériences. vision tout ça mais trop ne pas trop chercher des explications textuelles, doctrinales ou textuelles etc. parce que sinon ça peut être un obstacle quoi. Ça ne fait pas avancer forcément spécialement votre pratique. 汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤 avec de l'argile et parti pour l'Inde en suivant le yogi. Il rencontra le maître Valachandra, il médita et accomplit toutes les instructions qui lui fut conférées, celles de Vajrapani, les Garudas ou Larges Halles. Libéré de la source de sa maladie, Rechomba marchait, revenu en tout cas, vers le Tibet et passe par Chitiron, la région du Tibet, En arrivant, il questionna chacun au sujet de son maître. il a ntendidze ki li a vi un yogi nomi Mela parisi ko paramo ko le dan on li di ki on a vi plu de novade Mela.
Oya, kha dinde tine son dutanga di ma tse mbaq shaqwa nilunga tse. Nangas. Nangas. Nangas. Nangas. Shesunajisun dhubuginandu shubbala rashunba Ausha dhathar puzi a tsaabiyaji chijin kiawalachimbala ama ola zanada chadur tumbak yuyo chingi dhamanam zhobar mawa gomba yunji la tunapotokazi kitona hamadijin jimangar mila zirayazna. ཅ� kato kama chik tabde rachung bachmiun chik peilang chich zingar zi zong soo zong. Tade che zidine kum, daga peilang peilang zina zine, pach zi zi mila gawa chik to se daga mida salay, peilang kejaya tige tige fe Ausha. Nama mila zikanchi dhug se go go zong de dhaa tingsan jang go ya zira midug se mida zi dine laang dina daga kum a kaa. Tange laamad zi zingar Sam kyuni, ene kon takasantambo, todu ya segi pupa de leba de yes.
Au retour de son voyage de l'Inde, en arrivant au pays du Tibet, il y a des moindas en passant, est-ce que vous avez eu de nouvelles de maîtres Mela, Repas, etc. Les personnes qui l'ont rencontré disent qu'effectivement on a entendu un yogi qui s'appelle Mila, mais on a plus de ses nouvelles. En entendant ça à ce jour des informations, ça les inquiète davantage. Ils se disent, est-ce que mon maître a disparu, est-ce qu'il est mort, etc.
Ani, badi chedze dine, tak dambukhaan dodu, samgyaya goda tsigna katha, dhe phubay goda tsigna saang dine, dhe dine phubay tsulala dhug, go ma shikbayo dhidhina, kaa, tak pesa sang yin la ma dhe chongpa ta. ཅ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་� ཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅ�
Il n'a pas souhaité entrer dans la méditation contre la passion sans être dérangé. Quand il est revenu dans la grotte où le sensé Milarepa s'est retiré en retraite, au retraite,
en et quand il est arrivé,
il a vu le mur qu'il avait construit avant son départ, il était intacte. Il s'est dit que ce n'est pas possible. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai enfermé mon maître sans lui donner la possibilité de sortir, communiquer sur le monde extérieur. Peut-être qu'il a mort en se disant ça. Il a commencé à démoler l'homme. A la fin, il a eu le même effort, mais à l'époque, dans un appareil fraîcheur, avec une expression lumineuse, en train de faire sa méditation. Il était ébloui, il était un peu... les larmes aux yeux de joie ou tristesse. Il savait pas dans quel état il était. Il a dit au mon maître, il était très content qu'il se retrouvait en vie. En même temps, est-ce que vous avez pas enduré des maladies, vous avez pas eu de problèmes, tout ça. Et donc Mélarepa lui répond en parlant du chien qui va être fibré.
Comment ? Tadiyindi, qa qizin tu namgi, qa la tangay yudu pala qilu wini, da tinjan qordi suni suha, da tinjan mar bayi Ausha tu, bangi tu, bangi da tajhe badi, pal giyijin ba, bangi badi, qil di nirka me badi, qil nungi zala ma baqdi, kangim dadunma. mazung dilat dilgol mey badi, papen nolgi chuk badi, tsugen ozongan miy godi, burtolgi do par mey badi, sabbeci par mey badi, simgi kutal chuk badi, yondagin ozong miy godi, kiongalsin par mey badi, sucu machay chuk badi, chijay chusosan. ཅ་སཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁ� ཅ་ཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱ�
Il a répondu pour dire qu'il allait bien. Oui, je vais bien puisque j'ai coupé toute relation avec toute ma famille, mes proches familiales et ma société. Voilà, le lien social. Donc, je n'ai eu aucun souci. Je te vyandamu kuwaan.
Tene aka gomgyab. Tene tingi zaki nga sa yangde tsogyongi dungal meko petema togo sakar nana nga chindasong gogo meendo, gomgyakato gogo meendo, metang gogo meendo, shintu gogo meendo. ཅ་�
Comme il se nourrit comme tout à l'heure, il se nourrit des aliments de samadhi. Du coup il n'a plus besoin d'organiser son quotidien. C'est à dire il n'a pas besoin de trouver des bienfaiteurs généraux. Il n'a pas besoin Ausha faire des courses, faire des quêtes à l'époque, faire des quêtes nourritures. C'est ce que Tame Bichu faisait dès l'époque de Bouddha. Il n'avait pas besoin de chercher dans la forêt du bois Ausha feu. Il n'avait pas besoin de mener des activités futiles pour organiser une vie banale. Comme puisqu'il se nourrissait des nourritures ou des aliments de Samadhi.
ཅ་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་�
En plus, il y a un Ausha bonheur, c'est que je n'ai pas de possession. Je ne possède pas de l'or, je ne possède pas de l'argent, toutes sortes d'objets de valeur. Du coup, je n'ai plus besoin de m'inquiéter pour leur perte, pour leur dégradation, pour quelqu'un qui se déroule, puisque je ne possède rien. Donc, j'avais un moment de conscience tranquille, en paix.
I don't know, I don't know how to do it.
I have nothing to possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess.
I have nothing of all this. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. 宋沙南仁嘅,嘅,
宋沙南仁 Faut que je fasse ça, il faut pas que je fasse ça, faire ne pas faire, faire de ceci, ne pas ceci, etc. Il est plus dans cette chaîne. l'enchaîne des états mentales. Il n'y a plus de pensées qui se lèvent en lui. Il est libéré de tout ça.
Il était tellement toujours dans un état permanent de bonheur. I don't need the door of my cave.
I don't need to cross the door of my cave. I think, ah, my good deed will stop. Oui, je le dois beaucoup, il m'a donné beaucoup de l'offrande, je dois lui donner un kata pour remercier ou un cadeau. Je n'ai pas ce genre de souci à faire puisque je ne suis franchement pas ma grotte. Je n'ai aucun bien fatale qui est censé me visiter.
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咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知 咱们都不知 咱们都不知 Ako d'awar le soif, a kouz d'o l'effort fourni, etc.
Puisque je ne fais pas tout ça, donc je n'ai pas la souffrance, la difficulté liée à tout ça. I was afraid of being murdered by people who commit suicide or even cut into pieces.
I was not afraid of all these worries and concerns. ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്�
Nang la kumman ha vi yongre, ngen tialaf mo trol do kore, kheil do kore sanbe jipa zanag me dixwaya, detan d'asang, nang kwae dewa yin se d'a.
En plus, j'ai eu mam pa peur ke le voleur se z'interduise dan la grote et prendre ma posse san piske j'ai eu rayen a wole.
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Moi je peux contempler mes guru-gurus, mon maître passé. Je peux pratiquer les talons, gagner l'énergie. Je peux pratiquer le chaleur intérieur, tout le monde. Toutes les conditions, les dispositifs de la pratique sont à ma disposition. Du coup je n'ai plus besoin de rien Ausha. Je ne suis pas amené dans un rapport avec l'autrui, je ne suis pas amené à mentir quelqu'un, je n'ai pas besoin de voler quelqu'un, je n'ai pas besoin de détourner quelqu'un. En anglais c'est cheating symbolique, Ausha français c'est quoi ? Tricher. Tricher, voilà. Je ne triche pas dans mes relations, je ne triche pas. So all these things that we commit, what is sin in a way? nan virtue on kome en relasaan wek lo pre. Piske je sui a tu sol dan ma groz, je pa tsu facteur d'accumulare sab de zak nan virtue. Mille, taburko tang mo groz, so tche mo groz, dzen tche mo groz, ajiwa?
Bo te li. ཅ་ཛ་ས་ཛ་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་� samni ra.
La
Adi pupa naka yuri dina chok midu san, sam gyoyadi ya yungu midu sara. Nasi samdi tang chay doya midu sara. Odi niki tanga suma mi pati. Suma sina oda ki daji yado ghar, sima ghar, sumayin ghar, nani mi san. Nasi naka tang chay midu sara.
En fait, dans ma vie, la vie que je menais pendant la pratique dans le groupe, je n'avais aucun moment de lacinante, de dépression, de découragement. Et ni de... puisque je n'avais pas de gens qui me sollicitent. qui disera vous venez par ici, vous venez par là, il n'y avait pas de requête formulée. Du coup, j'avais une conscience, toujours reposée en paix, sans souci, sans tristesse, sans dépression, sans découragement.
ཅ་�
En fait, même dans ma vie, pratiquant dans la grotte tout seul, solitude comme ça, je n'ai pas même de posture de conduite à adopter. Par exemple, je peux me dire que si je porte telle écharpe, telle habit de moine, peut-être les ayants vont penser comme ça. Mais la revue est bien de la sorte. Aime bien, mauvais, ça peut générer des impressions. Et puis comme je rentre en contact avec personne, même si je ne me suis pas lavé depuis un moment, même si mon corps sent, je ne me suis pas inquiété parce que puisque personne ne vient me voir, je suis tout seul. Donc je m'en fous de l'odeur que je dégage. Et donc il a eu vraiment toute la liberté. Because he has no concern to please or displease others. Yes,
but in fact,
Ausha elements favor my practice in the group. On se maintient en gros enfermé comme ça dans la solitude. Même si je dors, ça devient pratique. Même si je suis debout, ça devient pratique. Donc quel que soit le geste que j'adopte, ça devient une pratique de méditation.
Ani nana tachi mii tammanda sanyantriyame santani midi la chikwa zado ka midu, Ani kholangay, tupwa gyago ya kaya midu, Ani yezantan nosen dhalo ite, sabana yezantan midu, nosen midu, peki poda.
Et puis puisque je ne suis pas en présence des gens qui ont une parole hostile à vis-à-vis de moi, et qui ne deviennent pas une sorte de dénervement, de colère, etc., du coup, je n'ai plus de notion de colère. notion d'inversion, d'adoption, enfin tout ça je suis un peu pour au-dessus de tout ça maintenant.
Oui, il y a des gens qui ont un agia pendant trois ans, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux.
Et puis puisque aussi je suis quelqu'un qui a surmonté le problème de sensation de l'orgueil, de jalousie, donc je n'ai pas besoin de m'affirmer, me faire valoir auprès des Ausha, et puis s'engager dans un discours, dans une controverse pour dire que je suis le meilleur, etc. Donc comme je suis au-dessus de tout ça, je n'ai pas ce genre de problème. Le monde est un cercle de vie empoisonné, en solitude. Il n'y a pas de problème généré par la vie mondaine, la vie à l'heure mondaine. Puisque même si certaines circonstances lui ramena à rencontrer la vie à l'heure mondaine, il laisse dans leur neutralité. Il n'est pas dans un rapport d'adoption, d'influence, ni de répulsion. Il est au-delà de ça.
Tenei, samgi sam natta padha tengaradho omepaadhe. Sataanga namgiyo karichidewa samphubadhana rangi samde khande dhokabaadho khande chayadho oda tadhade kibadhasa kodhasa amido, desa amido, kyaamido. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. Now, how do I spend my time in the cave?
Now, how do I spend my time in the cave? Now, how do I spend my time in the cave? It is said to meditate, right? But it's not... It's in itself But the drawing is okay Tout dire et rien. Mais la répète, tout simplement dire. Je passe mon temps à surveiller l'esprit par mon esprit. Donc mon esprit surveillé par lui-même. Je suis en train de surveiller mon esprit, tout ce qui déroule comme pensée, je suis en train de surveiller, observer mon esprit par lui-même. Du coup, je suis libéré de l'espoir et de la méfiance, la peur. L'espoir et la peur. Je suis libéré de l'espoir en se disant que grâce à la méditation, grâce à la pratique, je vais réaliser le bébé. Il n'y a pas ce genre de spéculation, de mise sur l'espoir. Je suis dans un état de peur. Ah oui, si la pratique et le mime en méditation, au moment où un médecin ne réussit pas, ça sera un échec, etc. Il n'y a pas ce genre de peur dans vous. Donc je passe tout simplement mon temps à observer mon esprit, de lui-même, par lui-même. Uniquement l'esprit.
En fait,
c'est une espèce d'observation marquée par l'absence totale de l'appréhension de quelque chose. Donc en fait, quand je me retrouve dans un état, dans tel état de contemplation, de clarté, d'observation de l'esprit par lui-même, de lui-même, du coup, je me retrouve marqué par une clarté de rayon de ma conscience, qui est grâce à l'absence de l'appréhension, saisie des choses.
Et puis, on a eu des gens qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses,
Donc quand je suis dans un état de contemplation, à ce moment-là, j'ai plus de vision, de pensée comme quoi je dois faire ça, à la rencontre de telle personne, je dois donner tel ou autre propos. Il ne faut pas que je dise pas ça, etc. Ce jour-là, ceci, je n'en ai plus. Puisque je suis au-dessus de ça, je suis dans un état de contemplation marqué par la clarté de ma conscience et sans absence de saisie, absence de état mental.
Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Même si parfois, Même si parfois,
un état de production mentale se lève en moi, un état de production mentale se lève en moi, à ce moment-là, je laisse l'attention de ma focalisation. Là-dessus,
le soleil ne pensait qu'en transsélever et elle se dissout elle-même. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort.
Et puis en fait, il lutte non plus. Et pendant sa méditation, sa contemplation, il ne lutte pas non plus contre. La conscience est sous ses agrégats, ses aspects de conscience. Il ne lutte pas, mais il laisse dérouler la vie, il laisse communiquer avec l'extérieur. Lui, il reste neutre, dans un rapport équilibré. En fait, la seule chose que j'espère, c'est de laisser les chevres dans un état de détente, de relaxation, vraiment lâcher prise totale de ces consciences, de ces agrégats. À ce moment-là, ça génère une puissance. Une force de leurs différents aspects de conscience.
Il y a des gens qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
de faire ça, de faire ça, ce jour n'arrive plus, ce jour de pensée ne se lève plus en moi.
Donc en fait, voilà, c'est pour répondre à vous. Je vous présente un peu les différents aspects dans mon état contemplateur, ce qui m'arrive en scène de réalisation, je vous présente des éléments,
en guise des éléments de réponse. Et donc, non seulement...
Maintenant, désormais, je suis libéré de tous ces bonheurs, le plaisir issu des cinq sens sensoriels, perception sensorielle, je suis au-delà de ça. J'ai plus besoin de fréquenter le concert, aujourd'hui ce sera d'aller assister à un concert ou à une balle de musique, ou à une balle de l'opéra, il y a toujours du plaisir produit à partir de la perception sensorielle. Il est au-delà de ça, il a plus besoin de consommer pour avoir un goût, mieux écouter quelque chose, etc. Donc il est au-delà de tout ça. Maintenant, je vais lui dire, en train de dire à Richemois, même si la mort survient à l'instant même, je serai très content, je serai heureux de partir, parce que je n'ai aucun attachement appréhensif, aucun de l'attachement, aucun saisi. Je ne m'attache à rien. Dans le meilleur des cas, si ma vie, mon existence se prolonge, je suis content aussi parce que ça me donne encore l'occasion d'accumuler de mérite et pratiquer, avancer dans mon parcours. J'ai aucun souci à faire. Quel que soit l'endroit où je vais fréquenter, grâce à la bénédiction de mon maître et des divinités, j'aurai toujours des bienfaits. Les gens bienveillants seront prêts à me rendre service, faire des dons. J'aurai aucun souci, aucun problème. De manque.
Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever. Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever.
Donc Mélangepa lui a dit après, oui, est-ce que pour vous ça s'est bien passé, votre voyage, etc. Donc je vais vous lire tous les enseignements que vous allez avoir de réponse de Néad par Mbouchi. Je me prostane au pied de Gracious Mapa. Je suis heureux d'avoir rompu les relations avec mes proches, d'avoir renoncé à l'attachement au pays. Heureux car je suis libéré des devoirs officiels. Je ne me suis pas chargé des accessoires d'un moine. Je ne me suis pas accroché au rôle de maître de maison. J'en suis heureux. Parce que je n'ai plus besoin de ceci ou cela. Parce que je suis riche de ces sublimes joyaux. Je suis heureux. Heureux car je ne souffre pas pour assurer ma subsistance. Heureux car je ne crains pas le gaspillage. Car je n'éprouve pas l'angoisse de la ruine. Ayant réalisé le vrai sens de l'esprit, je suis heureux. Je n'ai pas à me soucier de l'humeur des donateurs. J'en suis heureux. C'est très très bon. Heureux car sans fatigue lassitude ou chagrin. Heureux car mon activité n'est point artificielle car tout ce que je fais coule dans le sens du dharma. Je ne suis plus épaisé par le désir de bouger. Je ne crains plus d'être blessé ou tué. Je suis délivré de la peur d'être dépossédé. J'en suis heureux. Je suis heureux des circonstances propices aux vertus, heureux de l'abandon des impurtis, heureux de l'ardeur aux mérites, heureux de la séparation d'avec la colère et la jupe. Avec l'orgueil et la jalousie, en voyant les défauts de vie, phénomène mondial, moi j'ai dit oui, phénomène mondial, au dharma, en l'état de parfaite économie, je suis heureux. Heureux car j'ai observé l'esprit avec l'esprit. Car j'étais pas très loin, car je ne ressens ni espoir ni crainte. Sans attachement, je suis heureux. Dans l'infinité de la claire lumière, dans la sphère de sagesse, sans imagination. dans le stade original de la puissance spontanée, heureux d'avoir laissé à leur place l'essence et leur objet. Heureux lorsque s'éclaire la conscience. des cinq ouvertures, j'ai interrompu le va-bien de l'intellect. J'en suis heureux. J'ai de nombreuses façons d'être heureux. Je suis un yogi qui chante à l'égresse et je ne souhaite pas d'autres joies. Même si je mourrais, je serais heureux car je n'ai pas de faillite. En vivant aussi, je suis heureux car j'ai grandi ma dévotion. les biens photo assuré de vivre évidement, cessé par la grâce du Lama des précieux protecteurs et la félicitude du Yoga. Jejjombo est-il heureux lui aussi ? A-t-il atteint son but ?
Il a ainsi chanté, Réchenba répondit qu'il était heureux de lui aussi et qu'il avait réalisé son dessein.
Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Maintenant je viens vers vous et re-solliciter encore des instructions,
des commentaires portant sur différents enseignements. Donc ici le Raja de Khonsan.
Je vous prie de me dispenser encore des instructions, des conseils et votre bonté, demanda le disciple, le disciple sagesse Ausha. Le dieu Tse de nouveau instruit le Ausha qui s'installa en méditation dans la grotte de la soie. Il parvient à l'extrême perfection des expériences et des réalisations. Ce sont les chapitres de la rencontre avec le fils spirituel de Ausha dans la grotte de Soa avec l'alba.
Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. C'est un symbole de la vie. Quand on est en train de se faire un peu de mal, on se dit que c'est une erreur. On ne peut pas se faire mal. C'est un peu comme un chien qui a C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. Maintenant,
Rumbouch nous dit en guise de conclusion, nous sommes par là. À force de recevoir ces enseignements à la rencontre de Mbouchi, il nous a dispensé un enseignement sur la vie et ses instructions des champs, 100 000 champs de Melarepa. Donc non seulement on a reçu bénéfices d'enseignement historique de Melarepa, mais on est aussi dans un sando, l'association que fondons au nom de Melarepa. Et du coup... Il y a un parabole dans l'histoire, un passage quelque part dans le 100 mille champs de Mela Repas. Il était question qu'à un moment donné, Réchon, son disciple, demande à Mela Repas « Donnez-moi la quintessence des instructions et des conseils spécifiques, techniques, pour que je puisse réaliser l'éveil. » Et ici, la République dit que quand on fabrique la Ausha, l'alcool, depuis il y a un petit peu, la quintessence de l'alcool, l'alcool le plus pur, l'impur et le puissant. Si on n'a pas la récipient de ventre pour se digérer tout ça, ça va être difficile. Donc même si le dernier cycle, les gens qui boivent, le dernier le Chang c'est moins fort. fort, plus résidu des champs. Et ça, même si ce n'est pas ça, je ne sais pas. On boit, etc. Donc ici, l'occurrence, le moral, les enseignements qu'on doit tirer, c'est que... Tout ce qui s'était dit entre les disciples et les mélangeurs de Pâques, c'est quelque chose qui nous dépasse. Est-ce qu'on sera jamais autour de la Sûrge ? Je ne dis pas ça, jamais, mais est-ce qu'on sera... Jamais, c'est peut-être jamais, mais est-ce qu'on sera autour de tous ces grands êtres éveillés du passé ? Mais l'Humbo nous dit que, à la lumière de la réception des enseignements, néanmoins, en nous-mêmes, éprouver un sentiment de renoncement où tout se disait des phénomènes de vie mondaine la nature souffrant le samsara éprouver une sensation de renoncement et puis aussi éprouver une sensation une détermination de pratiquer l'amour et la compassion Bouddhichitta l'esprit du réveil et essayer d'avancer dans ce sens là C'est terminé. A terme, il faut se dire ah oui, je crois par conviction intime que l'éveil va m'apporter si je pratique. Si on arrive à réaliser ces trois aspects des choses, à ce moment là, ça prouve qu'on a accompli en tout cas, réalisé le but de notre venue aujourd'hui, assister à l'entente des enseignements consacrés sur la Chambre 100 000, Chambre de Mélarepa.
Nous avons fait des études sur le fait que le Jézou Milay est un homme de très grande âme. Il a une belle vie. Il a une belle vie. Maintenant,
effectivement, à la fin de 100 000 chants, Melarepa a laissé un testament. A posteriori, là-dedans, à la postérité, quand les gens, les êtres, celles et ceux qui vont entendre rien, sans parler de ces pratiques sophistiquées de la méditation, etc., rien que sur le fait d'entendre le nom de Melarepa, Les gens seront empêchés de rechuter aux enfants cette vie consécutive. Pendant cette vie consécutive. Rien d'entendre, le bienfait d'entendre rien que son nom. Et parmi les êtres de ton vie pendant cette existence aux enfers aux naissances inférieures Disons mais là des tacons du coup le son de son âme de l'ennemi et les chers de votre la truandier des
étudiants Au dix de mille à prendre quand ça s'est encore la seule à temps de l'autre la deuxième la même d'ailleurs et son cas
Maintenant, ici, maintenant, ceux qui se sont engagés dans les enseignements auprès des maîtres, dont le sujet des enseignements porte sur la 100 000 chants de Mélarepa, et de la part des disciples, que celui-ci est envers les maîtres, les enseignements portent sur 100 000 chants. 100 000 échanges secrets de Mélèvapas, et puis suivi par des questions-réponses par rapport à certains points, pour éclairer avec une espèce d'interaction, d'échange avec le maître, sur certains passages, sur ses enseignements, et puis réfléchir sur le sens profond des choses. À ce moment-là, c'est ce qu'ils ont dans ce mandat-là d'études, de contemplation, d'échanges portant sur 100 000 échanges secrets, à ce moment-là, mon réponse est que quelque soit la dissidence, elle m'embrouillera, elle m'appellera, ma présence est assurée. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Nous sommes venus ici pour faire des télés.
Télés ?
Oui,
télés.
Télés. Oui, oui. Et nous sommes venus ici pour faire des télés. Les télés sont des télés qui sont en train de se faire couper.
Renssel,
comment vous traduisez ? Renssel, quand un grand maître décide de faire une cramation, il y a des... Renssel, Renssel, Renssel.
Renssel, en français, comment vous allez traduire ? Comment on dit ? Les reliques ? Les reliques, voilà. Maintenant, madame le pape nous dit... Je suis un yogi, un pratiquant qui n'a pas un monastère d'appartenance. Ah, je viens de tel monastère. Je n'ai pas un monastère à pointer pour vous dire que nous appartenons à tel monastère. Et puis, quand je meurs... Vous n'aurez pas de reliques pas forcément.
Votre relique c'est le dharma Gaïa. Votre réalisation. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
La circonstance... en s'approchant sa parrainier Vannam, disciple a demandé est-ce que vous êtes prêt à nous dire, indiquer un endroit spécifique pour construire un monastère à votre nom pour la postérité etc. Mela Lepa a tout simplement répondu en fait je serai là là où il y a une personne, quel que soit l'endroit, continent, sur cette terre, si une personne éprouve une dévotion, une foi envers Melarepa, son cœur sera mon monastère, son siège, siège social de l'anthropisme. comme on dit, ses sociétés, malheur ou pas, son bureau en tout cas, pour venir en aide, mener des activités altruistes. Donc le fait de ne pas choisir une zone, une unité, un endroit géographique, la preuve c'est que je suis partout.
Quand on est venu ici, on a vu des enfants qui avaient des problèmes de santé. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Dans le temps, les dôges ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés.
A l'avenir, je souhaite, quand on aura un maître de chant assez compétent, et donc il y a des pratiques, on va faire un texte qu'on doit faire après l'éblement, on ne saura pas, ensuite il y a le verset, vers le passage qu'on doit chanter ensemble. Ça sera merveilleux, si on peut faire des sessions, des pratiques comme ça. Une façon d'entraîner par la bénédiction, par la grâce de Mélèba.
Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine. Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine.
Donc à ce moment-là, non seulement on va se retirer des sciences, des pratiques collectives des chiens, chants de Melarepa ensemble. Et puis non seulement on doit encore donner cette chante d'une certaine façon, mais on va aussi avoir une écharpe blanche chacun. Et un des deux tonics des allemands, pour respecter la tradition de Melarepa.
Oui, c'est ça. Je suis là pour vous donner des exemples.
Je me demande si vous pouvez nous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant.
Je suis là pour vous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant. Je suis là pour vous donner l'exemple Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je pense que quand on aura quelqu'un qui connaîtra la tradition de chants spécifiques, de manière spécifique de chanter ce chant sacre de Madalpa, il connait personnellement un moine à venir et sera disponible pour s'entraîner. Le fait de se mettre à chanter de cette manière spécifique, particulière, la puissance, la grâce, la bénédiction de Mila Lepa, par la force de rien que sur le fait de chanter ça, ça nous appassera, ça génère une lâcher prise, une relaxation dans notre esprit en deux manières très profondes, et il va toucher encore plus qu'habituellement. L'année prochaine,
si on peut faire un séminaire de chant comme ça, ça ne sera que pour deux jours, trois jours, ça sera bien. Nous sommes en train de faire une méditation.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je suis très heureux de pouvoir vous présenter. Maintenant,
je vous propose de faire une méditation de 5 minutes. Et puis... Par rapport à la façon dont on fait la crème,
c'est quoi ? C'est comme si on avait un petit palais, on se met dans le palais, on fait la crème. Le Jizumi, c'est un des plus grands thèmes de la tradition. Le Jizumi est un des plus grands thèmes de la tradition. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion.
Maintenant le Mouch nous propose la manière de méditer. Aujourd'hui ce sera spécial parce que maintenant à la fin des enseignements, vous visualisez un Malarapa sous forme de lumière qui arrive ou qui rentre par la fontaine. Peut-être beaucoup de Malarapa, un Malarapa. et qui se desserrent en vous, qui arrivent jusqu'au niveau du coeur. A ce moment là vous êtes même, vous même en train de transformer en Milarepa. A ce moment là vous connaîtrez, vous devez connaître un état d'apaisement, de lâcher prise, une détente.
et on a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules.
Nous sommes très fortunés aujourd'hui de pouvoir recevoir le chant sacré de Ménarepa. En fait, il a réalisé ça au péril de sa vie, il a aussi donné beaucoup. On est en durant beaucoup d'épreuves, donc nous avons énormément de chance de pouvoir bénéficier. Quelque part, on a accompli notre but d'existence. Et puis, par la force de l'audition, d'entendre, de recevoir cet enseignement, on a aussi réussi à purifier notre accumulation des actes non-virtueux. pendant des kalpas et kalpas. Grâce à l'audition de cet enseignement, nous sommes parvenus à purifier, mais en même temps aussi imprégner ces enseignements. Donc du coup, à l'avenir, nous allons faire en sorte de, comme ça a été dit tout à l'heure, se rendre, faire la retraite de trois jours, et puis chanter collectivement ces différents vers de Melarepa. Et on va faire ça aussi, texte écrit dans la version française, comme ça tout le monde pourra nous joindre dans le champ collectif.
C'est à quoi ? C'est à quoi ?
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
On va reprendre les enseignements d'hier qui portent sur le chant, 100 000 chants de Melarepa. Donc on va suivre justement le chapitre qui est suivi. Comme ça au fil du temps on espère pouvoir finir un jour. Donc c'est la rencontre avec Rechumba, le chapitre.
Nous sommes en train de faire une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang.
Donc, je vais vous lire le passage qui concerne le paragraphe. La rencontre avec Rechomba, Goloar au maître, ainsi que la prophétie en avait été faite, le Vénérable Mélarepa parvient dans le pot au gontran, tandis qu'il entrait au château des gens, en nombre, et fabriquait des paroles. J'ai besoin d'un peu de nourriture, dit-il à la cantonade. Nous sommes occupés par notre tâche, nous n'avons pas le temps, en vrai cas, les bâtisseurs. Mais puisque vous avez quelques loisirs, remplacez-nous et nous vous servirons à manger. J'ai répondu, oui, c'est ça.
Pas de... Quand on a une école, on se demande comment on va faire pour faire des choses. On se demande de faire des choses pour faire des choses. On se demande de faire des choses. On se demande de faire des choses. Les gens qui sont ouvriers de chantier, on va dire, les ouvriers de chantier à la demande.
de nourriture, si vous voulez qu'on vous serve à manger puisque vous voyez que nous sommes bien occupés si vous voulez travailler à notre place,
là on est prêts à vous servir de quoi manger J'ai une petite fille qui est en train de se faire un travail elle a besoin de moi pour qu'elle puisse travailler C'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas fait de boulot. C'est un peu comme ça. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler.
Je suis venu ici pour vous parler. part de la république la réponse de oui j'ai construit mes tours des habitudes déjà à mon tour à ma part des constructions j'ai déjà fait donc même si vous donnez pas de toute façon moi je vais pas m'engager dans un chantier qui concerne vous en
aide et c'est de l'eau non Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention.
Je vous remercie de votre attention. Ici le Jetsun répondit, j'ai terminé l'ouvrage de ma tradition, je suis disponible même sans me donner de vivre, le service des constructions profanes, abandonnez-le. Les villageois demanderaient en quel honneur devrions-nous rejeter notre travail ? Et le château de votre tradition, comment l'avez-vous bâti ? Pour leur répondre, ne l'arrêtez pas, dit Sechang. Donc ici, un peu je me dis, en fait, en quoi ça a été différent ? Vos constructions intérieures de tours, de maisons, de traditions ou d'habitudes, à quoi c'est différent de notre chantier ? Il a demandé aux ouvriers du chantier, en guise de réponse, je ne l'avais pas donné. Chant sui wa.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Il y a des gens qui sont en train de se faire des choses. Ils ont des idées, des idées. Ils ont des idées, des idées.
Donc maintenant, en guise de réponse, Ménérempa a produit ces champs avec les fermes fondations de la foi. C'est-à-dire pour pouvoir bâtir quelque chose, un édifice, Ménérempa a déjà sécurisé, on va dire, un terrain immuable. Donc comme fondation, donc, la foi. La foi, pardon, la fondation de la foi.
Le temps est très important pour nous. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Grâce à mes persévérances,
grâce à mes efforts réguliers, avec les hauts murs de la persévérance, Ça veut dire qu'avec l'effort régulier de son sens de persévérance, ça a des effets.
il a dérécé le grand mur de son édifice. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût.
En fait,
non seulement avec sa détermination,
En fait, non seulement avec sa détermination, et c'est son sens de persévérance, il a dressé, il a construit des murs. Mais ce sont des murs qui sont dans la largeur, l'épaisseur est vraiment énorme, très grande. C'est le passage que consomme avec... les larges briques d'argile de la concentration qui symbolise sa profondeur de concentration.
On peut dire que c'est une forme de toque. C'est un design. C'est une forme de charabque. C'est une forme de toque.
Donc, non seulement il a finalisé la construction des quatre murs, les murs de ces bâtisses, et aussi pour finaliser il faut faire un toit avec les arêtes en relief de la sagesse connaissante. Je l'ai bâtie, donc en guise de dernier état. finalisation de son travaux il faut mettre non seulement un toit et puis il faut mettre des reliefs, des motifs pour avoir une raison esthétique la beauté de l'édifice représentée par la sagesse c'est ce que je voulais dire
On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. Somba, comme il y a des gens qui ont des idées, ils ont des idées. Ici, il y en a beaucoup. Il y a des gens qui ont des idées, mais ils ne sont pas comme les autres. Donc, en fait, il y a des gens qui ont des idées. Ici, la question, le sujet qui traite Ménaripa,
ce n'est pas un édifice dans le sens littéraire du tout. terme il parle plutôt un édifice un habitat spirituel dont la construction besoin un terrain viable et immuable terrain stable qui est représenté par le foie par une foi immuable, profonde, etc. pour déjà sécuriser le terrain. Ensuite, pour pouvoir construire, bâtir, si vous voulez, il faut fournir des efforts représentés par une persévérance. Et donc pour la construction, non seulement pendant la construction de murs, etc., il faut de la concentration. Donc ici, l'épaisseur du mur est représentée par la concentration. Une fois, il ne suffit pas d'avoir de la persévérance et de la contemplation. Il faut que ça réalise quelque chose. Ça attire, aboutisse à un accomplissement, à une réalisation, qui est incarnée par la sagesse. De l'autre côté, la finalisation de l'œuvre, l'édifice spirituel, le droit, la peinture, tous les aspects esthétiques de la bâtisse. Donc une fois qu'on a la sagesse,
après on a la différente réalisation spirituelle en guise d'accomplissement. Quand on a une sagesse, on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On peut se dire que c'est une bonne chose, mais on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. Et là, on a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils,
qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a fait des études sur le travail de la personne, on a fait des études sur le travail de la personne, et on a fait des études sur le travail de la personne. On a fait des études sur le travail de la personne,
et on a fait des études sur le travail de la personne.
L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Donc ici, moi j'apprends en même temps le tibétain. Ah oui, j'en bouche.
Ici, Malharba, tout simplement en train de révéler un enseignement. En face des ouvriers. Oui, c'est vrai que vous êtes en train de creuser le terrain. N'est-ce pas ? Creuser le terrain. Mettre des structures de base. métallique, que c'est un grand défi, on va mettre des cements pour avoir une fondation solide, etc. Après, vous avez le mur, qui va avoir des portes, des fenêtres, après un toit, etc. C'est un bâtiment banal, c'est un sujet à art. Transformation, c'est un édifice qui va avoir beaucoup de transformation, de changement, connaître beaucoup de changement. Pourquoi ? Parce que même si vous êtes propriétaire, même si vous habitez dedans, un jour, si... il y a un déchaînement des éléments, tel que ces colonnes, ces inondations, ça risque d'apporter. Si vous perdez votre travail, ça sera en l'occurrence ici, et si vous n'êtes plus pouvoir assurer une réunion revenu, un revenu régulier et donc on ne peut plus louper le crédit ou soit ne pas pouvoir assumer les dépenses occasionnées par cet édifice. Ou soit aussi un changement de situation familiale au sein des foyers etc. Du coup c'est un sujet qui va transformer votre vie votre vie transformée en profondeur donc c'est pas
une maison qui est porteur de bonheur, qui est une maison éternelle, quelque chose qui va assurer le bonheur à long terme. Il y a des gens qui sont en train de se faire arrêter. Ils sont en train de se faire arrêter, Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à Mambouj, à la ville de Chausseing. Le soir, je suis arrivé à la ville de Doupsar, et j'ai vu des gens qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, et ils ont fait des bruits. Et puis, un jour, je suis arrivé à la ville de Kambatala. Et je me suis dit, je vais aller chercher un homme. Et je suis arrivé là. Tu es en train de faire des choses, tu ne peux pas faire ça. Non, non. Tu as besoin de la joie, la joie c'est une école. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. mais on est en train de le faire
Donc, ne l'avez pas en train de dire, vous voyez, les édifices, les maisons que vous êtes en train de construire vont devenir en quelque sorte votre propre centre de détention ou de prison. Des prisons des démons, centres d'incarcération des démons. Les démons, c'est une force maléfique qui vous empêche de votre liberté, qui vous prime de liberté. En fait, ici, je ne l'avais pas développé. Quand vous êtes propriétaire d'un grand terrain foncé avec des édifices, etc., non seulement vous êtes propriétaire, mais il y a des obligations. Il faut assurer une surveillance, des entretiens, même dans la phase de construction, il y a plein de boulots. D'abord, il faut assurer une capitale. pour pouvoir payer la construction d'un tel bâtisse. Ensuite il faut faire toute une démarche administrative, de papier, une traquade administrative. une fois construit, il faut non seulement avoir une maison, mais vous êtes enfermé, vous êtes conditionné, enchaîné par cette propriété. Pourquoi ? Vous devez le surveiller, ou vous n'aurez jamais donné. Parce que si vous avez mis toutes vos forces, ou misé toutes vos forces pour encore utiliser un tas d'édifices pour pouvoir y habiter, vous n'allez pas donner à quelqu'un comme ça. Vous êtes enchaîné par cette prison comme la prison parce que ça vous empêche de voyager. Sinon, il faut trouver des... gens payer les gens pour surveiller l'entretien etc donc c'est en quelque sorte c'est comme en prison qui vous empêche qui vous prive les libertés oh ya pas de l'intérêt en ce tachic
Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Quand on a vu les gens qui étaient en train de se débrouiller, on a vu que les gens étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. En fait, les villageois étaient très contents.
Très contents des éléments de réponse apportés par Maitre. Les villageois disent que ce champ nous est d'un extrait profil. mais dans vos coutumes possédez-vous quoi que ce soit d'équivalent au fils né des épouses qui sont nos compagnes, à nos alliés, à nos relations, à nos richesses, à nos champs, ces mœurs qui sont nôtres, au lieu de les abandonner, nous les développons. Vous nous prions donc et nous annoncez les raisons de rejet de tout cela et de nous expliquer vos propres coutumes. Ça c'est la suite à, comment dirais-je, les éléments de réponse apportés par la Mélarepa, c'est les impressions. positivement en quelque sorte vous nous a touchés par vos paroles mais appuyé un bout j'ai dit tout à l'heure dans ses commentaires première partie en fait votre édifice spirituel comporte des éléments d'alcool à la fois une fois immuable comme terrain et une sens de persévérance pratique de percée pratiques de concentration, des qualités spirituelles. Ensuite vous avez des pratiques de la sagesse, ensuite vous avez... Dans votre édifice spirituel unique, il y a plein de qualités. Et puis nous, de notre part, en tant que villageois, non seulement on a un bâtisse au sens banal de terme qui est peut-être aux yeux de... C'est comme un prison qui nous conduit sur notre existence cyclique sur terre. Mais après, est-ce que vous aurez comme nous dans la vie courante, des enfants, des femmes, comme nous avons ? Est-ce que vous avez ça ? Si vous n'avez pas, pourquoi vous n'avez pas ?
Ça c'est la question que posait par le villageois.
Le chant qui va suivre, Bélaré va le révéler. Combien de chants, si il y en a, combien de l'entourage, comme les enfants, les proches, les familles, il va révéler.
Voilà donc, on va la congler. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis un K'unji, un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père.
Donc dans un premier temps, comme je vais faire le livre, le vers que tu viens de lire, ensuite je vais dire le commentaire. Donc, comme élément de réponse, Mme Arba dit la parole suivante. Je possède le champ de la nature ultime de l'esprit. La graine des instructions du Kourou a été sémée. Les pousses de l'expérience ont germé. Ainsi a mûri le fruit des trois corps. Ces ressources dureront éternellement. vous serez déçus par la culture temporale et la servitude du vivre et du vêtement rejeté là. Donc ici, Malarepa est en train de dire, oui, je possède effectivement à mon sens des vêtements. des champs, champs très fertiles, productifs, comme on va dire, dans le temps d'aujourd'hui. Parce que, en fait, j'ai la... Quand j'ai de l'esprit, ça veut dire la base de tout l'esprit. Toute base de l'esprit. qui est relié à la nature ultime de sa nature ultime, qui devient en quelque sorte mon champ de ma culture. C'est un esprit qui est construit à la base de tout, qui est relié à sa nature ultime.
On fait des passages, des rangues, des chignons, des cangla. On les met dans le sable et on les met dans le lamasson. On fait. Donc,
on fait. Ayant cette magnifique chambre fertile qui est une base qui est reliée à sa nature ultime, devient un terrain fertile prêt à accueillir les semences. Et ces semences sont les instructions secrètes, les instructions précieuses du Maître, comme des enseignements pour s'aimer le futur.
On est à la fin de la journée. Si on se demande, on s'interroge avec la repa,
de où vous avez fait venir vos semences, vos graines, quel genre de culture vous avez cultivé ? Il s'est maintenant répondu, ah j'ai fait mes semences, en fait je veux devoir à mon maître, à ce marba qui a fait venu de l'Inde. Ce sont des semences de Mahamudra, semences de Siddhama de Naroka.
C'est ça. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On a l'impression que le son est en train de se dérouler. On a l'impression que le son est en train de se dérouler. cette culture. Le laleba dit en fait j'ai une pratique, une pratique constante. La nuit j'ai renoncé au sommeil, le jour j'ai renoncé aux accompagnements des amis, entouré par des amis et j'ai passé mon temps à renoncer aux activités fertiles, l'extraction loisir, fuites pardon. Merci. Et du coup, donc j'ai vu une pratique constante, centrée dans ça, et ce qui est constitué comme des circonstances, des conditions favorables pour permettre la naissance de pousses de cette culture.
Il y a un jour, je suis allé à la maison de mon père. Il était très froid. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il a dit à mon père, « Papa, papa, t'as un bébé ? » Il a dit, « Non, je ne l'ai pas eu. » Il a dit, « Ah, c'est un bébé qui a un petit bébé. » Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration.
Et s'émancent les cultures. Maintenant, une scène de maturité de sa pratique, une scène de réalisation, ne l'avait pas s'envolée d'une grotte à l'autre, d'une vallée à l'autre. Et du coup, un jour, dans ma chambre, Les gens de son village en train de... Au Tibet, quand on cultive, on fait porter le... Pour remouer la terre, pour remouer la terre... La charrue. Charrue, charrue. Voilà, charrue à bœuf, charrue à zoo. Au Tibet, c'est des zoos, hein. C'est un animal croisé d'une dure et des vaches. Donc, avec la charrue, le... fils qui menait les zoos, les animaux, guidait leurs pas, trajet si vous voulez. Papa qui était derrière avec le truc, la machine, comment ça s'appelle, le bois, ça s'appelle ? La charrue. La charrue, oui, voilà. Donc, du coup, le fils a aperçu que... Le Ménarapa est en train de s'envoler. Sauf que le papa en question était animé par la vengeance. Parce que sa fille faisait partie de la famille de son oncle. Et suite à la magie noire, ils ont perdu leur vie. Donc il était très ramanchard, il détestait le Ménarapa. Tout ce qui est rapporté au Ménarapa. Oui, oui, oui, en appelant par le nom de la famille du Ménarapa. Oui, oui, le fils est devenu fou de cette famille. il ne faut pas impressionner par les Sors-toi, ne pas laisser passer son nombril, son nombre, sors-toi, sinon tu seras attrapé par la folie. Mais fils dit, non, non, non, non, moi je suis émerveillé par quelque chose, un phénomène extraordinaire. Il a lâché le boulot, il est parti pour assister à un spectacle.
Papa n'a pas réussi à l'empêcher. Maintenant, pour s'envoler d'une vallée à l'autre, d'un village à l'autre, certainement ça constitue des signes manifestes.
de sa réalisation, de sa pratique. Mais quel est le résultat final qu'il a recruté à l'issue de cette pratique ? En fait, c'est les trois Kāyā, le Dharma, le corps de réjouissance, le corps de vérité, le corps d'émanation, etc.
En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. C'est une bonne chose. Si vous avez des problèmes, vous pouvez aller chez un médecin. C'est une bonne chose.
Merci. Donc, on ne m'arrête pas à répondre aux villageois. Oui, l'agriculture que je pratique, c'est une agriculture qui est comme terrain, qui est comme champ, qui me permet de reconnaître ma nature ultime de mon esprit, qui est vraiment un champ pour pouvoir réaliser ma culture. Après ma pratique fondée sur la persévérance, la concentration qui fait pousser le pouce de la culture, en signe de réalisation ou de mûrissement de ma culture, je récolte trois kaya. Ce sont des sources de bonheur éternelles. Tandis que, hors de notre culture de base, on s'émeut avec tant d'efforts qui ne servent qu'à remplir l'estomac de façon temporaire. Et c'est ainsi que l'existence se répète sans cesse. Donc si vous voulez accomplir le bonheur ultime, il vaut mieux passer par ma culture, ma agriculture. Et vous autres, on peut renoncer, on peut rejeter.
Maintenant,
je ne vais pas vous présenter son champ, ce qu'il possède, qu'il possède, quels sont ses montres, quels sont les récoltes qu'il fait, etc. Maintenant, ils vont parler de ses biens.
Il est bien comme,
mais bien qui pour lui ?
Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ?
Je vais écouter attentivement le commandant de la rambouche, comme ça, ça sera plutôt sans trahison au sens. Possédant en la vacuité une mine, je suis riche des sept sublimes joyaux. Je suis heureux de la soumission aux dix vertus. la félicité en épisodes ces richesses dureront éternellement vous serez déçu par l'opulence terrestre la gréserie la gréserie de l'illusion repose et là avec point d'exclamation taquan
le guinot car les nains En fait, Melarepa possède une source de richesse comme mine de de la mine de richesse, comme on parle de source indépendante. En fait, la mine de richesse,
c'est la réalisation de la vacuité. Il a réalisé la vacuité donc ça a constitué son mine de richesse.
Sa mine ou son mine ? Sa mine. Sa mine de richesse. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. On a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Donc en fait c'est une richesse équivalente,
un grand concurrent. Je ne sais pas si c'est en français, mais ici ce n'est pas traduit. C'est un grand empereur qui a des richesses joyeuses de toutes sortes. Donc sa réalisation de vacuité, c'est équivalent de... Il est riche de sept sublimes joyaux. Voilà. Donc c'est un peu l'équivalent de richesse d'un grand concurrent, grand empereur.
Hum... Tadé là, né ? Déba, tsundri, djemba, tingzin, shirap. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je possède des biens de la foi, de la persévérance, de la concentration, de la sagesse. Donc j'ai possédé cette biensublime.
Tu vois, ça c'est une petite chute, tu vois.
C'est une petite chute,
tu vois. C'est une petite chute. C'est une petite chute. Une petite chute. Une petite chute.
Une petite chute. Maintenant, si on se demande où je mets un magasin pour mettre l'endroit où je sécurise mes biens, je mets des actes-virtues qui sont des récipients de salles de stockage de mes biens.
Quand on a une chute, on se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une comme par exemple, les aïe-aïe, les yobo-ya-raïe, etc. Et là,
on a fait des devas,
et on a fait des devas samikis, et on a fait des devas kibokas,
et on a fait des devas sabamikis. La confiance conventionnelle de terme est riche, ça veut dire avoir tous les besoins, être réunis, avoir un demeure, un emploi, moyen de loisir, moyen de vacances, moyen de déplacement comme véhicule, même voir toutes sortes de moyens de déplacement. En tout cas, on peut souffrir toutes sortes de plaisirs, toutes sortes de... De la même façon, moi, en tant que riche, je suis animé par une félicité inévisable. Parce que la richesse terrestre, c'est quelque chose qui est éphémère, qui est changeant, qui peut devenir une cause de souffrance. Et c'est le contraire. Le sens est vraiment abuté par ou animé par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Oui, c'est ça. C'est une félicité qui est vraiment abutée par ou animée par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Donc ici le terme tibétain Zagmi Chidiwa, parce que le terme Zagmi, ici Zag ça veut dire que la cause de souffrance à venir. Donc c'est un bonheur, un état de félicité sans cause de souffrance, sans cause.
Quand on se dit que le chien est un chien, on ne peut pas dire que le chien est un chien. Il est un chien qui a des cheveux. Il a des cheveux qui sont très petits. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. Quand on est en train de faire des films, on se demande si on a fait le travail. On se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Donc en fait,
maintenant on peut légitimement se demander à quoi correspond tel cet état de félicité en Église, à l'armée du Dérachimbo. En fait, par exemple, d'abord il faut comprendre ce qui est son contraire. Les artistes judéos, le bonheur terrestre, le bonheur entaché en quelque sorte par les trois poisons, l'attachement, l'addiction, l'adhésion. sorte accordé une espèce de croyance en situation. Par exemple si quelqu'un est moyen, il va se permettre de tout dans un contexte où par exemple il peut faire venir la plus belle fille, si c'était un homme, si c'était un hétérologe, en ce moment c'est pas vrai, l'homme ça fait un peu universitaire, ça fait intellectuelle. Après ça dépend mais le moche il est traditionnel. le mec est très riche et se permet de faire venir la plus belle fille de l'est imaginez un comtesse parisienne et faire danser pour accomplir son espèce de plaisir ardent de sexe et c'est rien que c'est comme ça mais quelque chose qui quand même dans cet état c'est entaché par le désir et l'attachement Le making-dur n'est pas un état de félicité, ce n'est pas un état de bonheur durable. Ça fait un peu écologique, mais c'est comme ça. Et du coup, il dit que c'est une sorte de souffrance. Dès lors qu'il y a l'intervention de trois poisons, ce sont des cas de la mort. capital, les causes et conditions qui vont germer les souffrances à venir. Tandis que dans le contexte, dans l'état où se trouve J. Melarepa, c'est un état de félicité inépuisable. C'est un état beaucoup plus rembouchable, bien dit, multiplié par milliers, voire plusieurs milliers de fois, son état de félicité. C'est un état inépuisable, c'est-à-dire contraint parce qu'il n'est pas entaché par les trois poisons. C'est un état où, par exemple, son bien-être, l'orgasme de bien-être, l'orgasme de bonheur, multiplie par plusieurs milliers de fois, et donc qui est éternel, qui est éternel, immuable.
On a des choses à faire, on a des choses à faire, on a des choses à faire. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature.
Il ne l'avait pas en train de dire aux villageois, en tout cas aux des gens, profanes on va dire, aux profanes, en train de dire que voilà, les biens que vous prenez pour la cause du bonheur, ce sont des sources d'illusions, sources de souffrance. Il a dit ici, bon passage, ici il concerne, vous serez déçus par les cultures. Non, c'est pas ça. Vous serez déçu, vous serez déçu par l'opulence terrestre. La grésillerie de l'illusion repose là. Le sens ici c'est que voilà, ce que Jambucha vient de dire, c'est que c'est en quelque sorte, bien que les états éphémères, les sensationnels de plaisir que vous prenez pour le bonheur, ce ne sont que des sources de souffrance. Qui ne sont pas durables.
Donc voilà, on est prêts. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. On a fait des pommes à soupe, des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, des pommes à pain.
Maintenant, si les gens demandent à Mélarepa, est-ce que vous avez des ascendants ? De qui vous êtes fiers ? Est-ce que vous avez des parents ? Mélarepa répond à ces questions. Oui, oui, j'ai un père magnifique,
qui est le Bouddha. Je suis un peu en colère. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais faire un travail de chasse. Et je suis arrivé à la maison. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse.
Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Non seulement j'ai un père magnifique comme Bouddha, qui est le Bouddha, maintenant un père qui guide, manifeste son amour en guidant son fils sur des pas, sur le chemin droit. qui est à travers le Dharma. Le passage ici, je vais vous lire. Je possède les ascendants de l'éveil donc c'est Bouddha n'est-ce pas ? et la présence bien nette du noble Dharma. Donc un père qui par amour veut mettre, s'engager son fils sur un chemin droit de la vie en révélant son enseignement ou le Dharma.
à l'indéla On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On dirait qu'ils sont pro-latéraux.
Donc en fait, en français, on dirait pro-latéraux, tous les gens qui sont horizontaux, en relation horizontale, comme frères et sœurs. des neveux, nièces, cousins, cousines, tout ça, en guise de ça, il a dit qu'il a plein. Ce sont des communautés de pratiquants, sangha.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires.
Rires.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. on va dire Je ne suis pas là pour les déchets. Je suis là pour les soldats.
Maintenant, on demande à qui vous assurez votre sécurité ? J'ai des grands protecteurs, certains sont corrompus, d'autres à la manifestation pacifique, qui sont là pour assurer la sécurité. protection ici le passage était ça j'ai les oncles Et les neveux prospèrent de la sangha. Ces allées dureront éternellement.
Donc ces communautés de
sangha pratiquants, ces entités de protecteurs qui assurent la protection, ce sont des alliés de toujours.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, comme les femmes, les enfants, ils ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé.
Donc vos proches mondains en temps conventionnel, ce que vous pensez pour vos frères, vos proches mondains, le terme n'est plus pour mondains, ce sont des gens qui sont là pour soit demander un service, soit pour revendiquer quelque chose, soit pour vous détourner quelque chose, et qui seront toujours des conditions de source de frustration, de conflit. Ça porte sur son épouse, au partenaire de vie, on va dire. C'est pour le ménage, comment il vit, etc. Si il est un femme, il vit en vie de couple, etc. La bouddha lui répond. J'ai le Bouddha pour ancêtre, mon ménage est harmonie de la joie et de clarté. Je profite du temps éclatant de la fusion, de l'habit chamaré des expériences et des réalisations. Ces campagnes dureront éternellement. Ça c'est la conception de sa femme.
La femme qui a fait le travail, elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme.
Effectivement, j'ai une femme. Effectivement, j'ai une femme. femme dont l'ascendant remonte directement la lignée de Bouddha. Ce sont de bonnes familles comme on dit. Dans la milieu un peu bourgeois,
on dit bonne famille.
Du pas en bourgeois, une lignée vraiment correcte et bien vue.
En fait,
j'ai une femme qui est issue d'une bonne famille, mais elle sait faire la cuisine.
C'est un peu délicieux. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon.
En fait, en fait, il y a une dose de des ingrédients pour rendre le cuisine plus délicieuse. C'est la joie et la clarté. On ne peut pas demander mieux.
D'accord. On va donc aller à ce niveau-là. Quand on va là-dessus,
on va se mettre sur le sol.
D'accord. Et puis, on va se mettre sur le sol. On va aller à ce niveau-là.
D'accord.
Et on va se mettre sur le sol. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, non seulement j'ai une femme issue de bon milieu,
non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, caractère de par la joie et la clarté en plus elle a une apparence physique très bonne elle a un teint brillant fraîche très belle comme on attend de t'aimer et du coup elle est animée par la clarté et la joie donc ça rend plus beau plus belle
On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande.
Ce sont des ornements, des bijoux, des parures. Ce sont des réalisations spirituelles et des expériences. Donc ce sont des parures, des bijoux de haute valeur, constituées par... et c'est de l'habit, la traductrice elle dit de l'habit. mais bon c'est des bijoux pour le tout. Chamarré, l'habit de chamarré ça c'est...
Habit chamarré.
C'est correspondre aux bijoux ou pas ? Chamarré non. C'est comme des brocards. Oui d'accord, ça peut être ça. De l'habit de chamarré, des expériences et des réalisations. Je ne veux pas dire que c'est l'ensemble à la balle comme on a dit, mais en plus c'est des bijoux qui la rendent plus belle encore, plus attrayante, c'est la réalisation et les expériences. Il y a un peu de durée dans ça. L'expérience.
L'expérience. L'expérience. Quand on parle de Vandana, il s'agit de l'expérience.
Il est représenté par trois aspects. La clarté, le Ksar Vajay, le Ksar
Vajay dit, le Ksar Vajay dit, la clarté par la félicité, un état de félicité, le Mottokwa ça veut dire l'absence de projection, c'est à Et Mottokwa ça a été l'absence de projection des états membres.
En fait, au fil du progrès, au sein de l'accomplissement, à un moment donné, un état de joie, un état de grande félicité se présente à vous, qui est né en vous. À ce moment-là, vous perdez la liberté. Vous êtes obligé de vous lever et chanter, vous vous mettez à chanter. Un état d'extase, d'orgasme, de bien-être. Comme si les jeunes qui partent, pas forcément les jeunes, mais les gens qui vont dans le bois de nuit, et qui sont au fond de musée qu'ils aiment, à un moment donné, ils perdent leur contrôle par l'excitation, ils crient dans tous les sens. C'est un état de félicité. De la même façon, chez les militants, Au fil des pratiques, à un moment donné, vous perdez le contrôle. C'est le maîtresse. Vous vous êtes porté par cette joie. Vous vous levez, vous vous mettez à chanter. Ça,
ça arrive. Quand je me suis dit que je voulais faire du boulot, j'ai commencé à me faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. C'est une forme d'expérience de félicité.
C'est un des aspects de la félicité. Au sens conventionnel, quand vous êtes en présence d'une femme bien maquillée, rouge aux lèvres, maquillée de crayons, les yeux noirs, mettre le bleu, le rouge, le noir, comme il faut, moi je ne connais pas trop les... Et puis mettre le bleu... jaunes, or, diamant, etc. pour faire maximum, avoir une audience de masculins possible, etc. De la même façon, si le militant, celui qui milite, à un moment donné, il va avoir un état d'extase, un état de félicité, comme si il a rencontré un garçon qui a rencontré une femme, avec tous ses maquillages, des C'est le même état mais c'est multiplié par plus.
C'est la femme qui est le portrait qu'il a dressé ici par la joie,
par la clarté, qui vient savoir faire la cuisine, Le portail qui vient de délaisser par Mélarepa, c'est sa femme qui est son objet de son...
sont quelque sorte de source de bonheur, sont source de la grand félicité, de son appelant éternel. Nous, dans le sens conventionnel, notre vie est sur terre.
et à deux phrases. au sens où il y a beaucoup plus que ça. Ce compagnon dureront éternellement. Sa femme, qui vient de créer, dureront éternellement. Or, dans l'autre sens, vous serez déçus par les amitiés temporales. Les révèles occasionnels, rejetez-les. Donc, nos femmes sur le plan terrestre, Donc ce sont des amitiés, des relations temporaires qui ne vont pas durer longtemps. Qui vont même devenir une sorte de problème, de conflit, etc. Des relations, de conflit. Donc il vous dit,
rejetez-les. Donc
Rombuchi dit qu'on a avancé pas mal. Il y a des questions par rapport à ces différents paragraphes. Et on peut...
On va faire ça.
Qu'est-ce que vous en pensez de la femme de Melarepa ? On est impatients de faire ça. C'est un nom ? Je ne sais pas, je ne sais pas. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. On a parlé de possession terrienne, de champs,
de propriétés françaises qui viennent de posséder. possédé il a décrit après on l'a demandé s'il a une famille une femme etc il vient de décrit son ménage son portrait de sa femme et avec quelle caractérisation etc maintenant on le demande est ce que vous avez des descendants des enfants
Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Donc je vais lire le passage dans un premier temps. J'ai fait naître l'enfant du savoir. Il a parfait le stimulant accomplissement. Tenu un discours expert et concret, assuré la descendance de l'éveil, ce fils durera éternellement. Vous serez déçus par les héritiers terrestres. Des émondices du samsara dispersés. Si ça vous parle, moi, à mon niveau de français, je lis, mais ça ne parle pas très fort. Peut-être pour vous, c'est peut-être. C'est normal.
Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. En fait,
il se rembourse le phrase qui dit ici... Je préfère naître l'enfant du savoir. Ici, l'enfant du savoir correspond dans le cadre de ma pratique de la méditation. En fait, à un moment donné, ma conscience acquiert, réalise son faculté de reconnaître lui-même. C'est une conscience qui reconnaît elle-même. C'est mon enfant.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Tout le temps, je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme.
En fait, je me suis permis de donner en essence un enfant de savoir, un enfant qui a deux facultés, de reconnaître l'humain, de son esprit en tout cas. En plus, il a une vitesse. Une vitesse, ça veut dire que vous êtes capable d'esprit, de mon chasseur ça veut dire ici, c'est Munchi ça veut dire capable de voir l'avenir, capable de voir une faculté de prémonition comme il doit. Munchi et puis d'autrui ça veut dire doué de réussite, de miracle. Donc c'est vraiment un moyen de grandir. L'enfant est à une vitesse.
Et puis le enfant, Munchi, un enfant,
c'est pas un enfant qui est un peu...
C'est un enfant doué des paroles, quelqu'un qui est très doué dans l'expression, etc.
En tibétain, quand on dit Kadewé, c'est quelqu'un qui parle beaucoup. Kadewé c'est quelqu'un qui a une facilité de parole. Mais en fait, mon fils a non seulement une facilité de parole, mais le contenu de son propos, son discours, ça porte sur quel genre de réalisation, quel genre d'expérience spirituelle. Ce sont toujours ces deux termes qu'il traite. Il ne dit pas n'importe quoi.
Maintenant, non seulement j'ai un fils comme ça, de savoir,
qui est vraiment doué, doué de parole. sur les expériences spirituelles, en même temps il assure notre lignée de continuité,
lignée de Bouddha. Comme un lignée héritier.
Si vous voulez avoir un fils, produisez un fils comme moi.
Fais un enfant comme moi, comme le mien. Comme le mien, on dit. Donc,
les enfants terrestres, il faut passer à, au moins, comment dire, nettoyer. C'est quoi ?
Moucher le nez, nettoyer le nez, les caca etc.
Donc c'est plus de travail,
plus de tâches. C'est l'occasion de plus de travail. Oui, c'est ça. C'est ce que je fais, je fais ce que je fais. Je fais ce que je fais. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste.
Donc d'abord je vais traduire le commentaire, après je vais lire le passage. Ici, on ne l'aura pas tout simplement. Concluons le réchange. Le fruit. et que recruter à l'issue de notre interaction entre les ouvriers de chantier de Khontang et le moa, le yogi, le melarepa, puisse devenir un sement de notre rencontre dans l'avenir, dans la terre pure d'Odisha, Odiyengyo. Donc le passage ici dit « Vous les travailleurs, Homme, femme de gong tang et moi le yogi Melarepa, par cette propension, apparemment c'est interaction en ce moment, on dit interaction, échange, propension, ça veut dire ça ? Par cette propension à nous interpeller mutuellement, puissons-nous nous revoir sur la glorieux terre urdienne, ou déjà terre pure, c'est pas en Afghanistan, c'est à notre...
Bonjour Bonjour Bonjour Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, bon à dire une question mais On a fait des études sur le thon, on a mis des études sur le thon, on a fait
Je vais lire comme un language. Le fait de language lire nous transmets ce oral de texte. Une fois ardente, les villageois apportèrent des vivres en effectuant de profondes salutations. Toujours, ils gardèrent leur extrême dévotion envers les Jetsons. Ensuite, Melarepa demeura dans la grotte de la soie, en haut du col de la chèvre. Au col de la chèvre, viva un garçon dont le père était mort depuis longtemps. et qui avait bel aspect et grande connaissance. Son oncle paternel et sa mère, réunies, prenaient soin de lui. L'enfant savait lire depuis son plus jeune âge. Il déclamait. Les textes sacrés deviennent fortes à Florence, où se recevait-il de nombreux présents. Un jour monté sur un âne, il s'en allait garder les bœufs vers le haut de la vallée et parvient ainsi devant la grotte de méditation du Jizun. Il entendit d'abord le son d'un hib, puis le chanteur apparu, sautant de sa monture, laissait le bétail à l'abandon. Il approcha, debout, immobile, d'équilibrer le visage de l'ermite. Il connaît pour un instant une profonde extase qu'il ne sut expliquer. Il fut renommé au Lothar sous le nom de Richon Dorje, fils spirituel de Medarepa.
Le père de Richon Dorje a été élu en 1936. Il a été élu en 1937. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. C'est un peu comme un grand-père. Il a un petit petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Maintenant ici le passage, certes ça rapporte la rencontre,
la première rencontre de avec Mela Repa dans la Serpentine décrite ici. Mierum Bouch nous dit ici quels sont les jours de l'enseignement en tant que pratiquant on peut tirer, l'enseignement, quel est le moral de l'histoire autrement. En fait quand on est dans la recherche ou à la rencontre d'un maître spirituel avec qui on est lié de relation même par le passé, dans les vies intérieures. Ici le fait que Richard Dozier a sa première rencontre A la vue, à la premier abord de la vision de ça, enfin dès qu'il a vu le maître, il y a une espèce de foi, une foi de vénération, une espèce de respect qu'il a submergé pour couper les paroles. C'est une espèce de foi, une dévotion très profonde qu'il ne savait pas décrire. Donc c'est comme ça a été dit ici par un passage. Donc ça c'est vraiment, Rumbu tu nous dis, c'est vraiment un lien caractérisé par les empreintes d'imprégnation de la vie intérieure. Ça veut dire qu'ils avaient déjà le lien karmique, le passé. Donc ici, comme le texte dit, il y avait un truc comme ça, un immobile machin, j'ai vu un passage, voilà. Il s'approcha, debout, immobile, dès qu'il vu le visage de l'ermite, il connait pour un instant un profond extase qu'il ne se l'expliquait. Donc c'est une espèce de dévotion, il est animé par une dévotion quand il a vu le maître, mais en même temps cette joie, cette foi qui vient de naître en lui, ne peut pas être décrite par les paroles, par le mot.
On y est. Là, on a de la cabarete. On a de la lampe, de la taine. On a de la coutonne, on a de la chute, on a de la goutte. On a de la sauce, on a de la goutte.
Donc, Rimbaud, tu nous dis tout simplement ici, quand vous avez dans la vie, à la rencontre d'un maître, vous avez ce genre de manifestation, de signe, de respect, de dévotion en commun de Créant. Ce produit en vous, en la rencontre d'un maître. Ce qui changera ici, dans vos relations, c'est que à travers cette rencontre, les enseignements que vous recevez de ce maître en question, vous aurez plus de naissance, de qualité et de réalisation spirituelle.
On a décidé vraiment de
se mettre à la pratique d'une façon impliquée, une application totale, sincèrement. Il ne s'agit pas de mettre en tant que tel. C'est-à-dire, si vous êtes en face d'un maître renommé mondialement, quelqu'un qui est traîné d'indice civil par milliers, quelqu'un qui a des possessions partout, des propriétés, quelqu'un qui est mondialement très venu et respecté, qui fait un grand nom. En fait, ce n'est pas important ça. Il faut toujours rencontrer un maître de racines comme le Sayyid la Mas'al-Din. Un maître de racines avec qui vous avez des liens karmiques, qui est capable de vous remouer un peu et vous transformer par ses enseignements. Et donc, si vous avez plus de chance d'avancer avec ça, plutôt que de suivre un courant, une foule qui suit quelqu'un de réputé.
On a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. On a des langues qui sont très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très et on a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses,
des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la chambre de mon père. Il avait un grand frère, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner.
Quand je suis venu à la ville, je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
On me dit que je suis un homme, mais je ne suis pas un homme. Je suis un homme qui a fait des choses. Je ne suis pas un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Quand je suis arrivé à Marfa, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis allé à la maison pour voir si j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. Ici, ce passage raconte la rencontre de l'échéan
Bhaïmenarepa pour dessiner les signes de que c'est correspondre notre maître de racines ou notre maître de liens karmiques. Avec qui on a des liens karmiques. Pour savoir ça, donc la situation, c'est que quand elle rencontre cette personne, à la première voix, dès que vous aurez une dévotion indescriptable, quelque chose que vraiment vous passez les paroles, ça peut être un signe, on peut se dire. Pour illustrer cette situation, Olympe Boudjina raconte qu'il ne suffit pas de suivre quelqu'un qui est réputé dans une région, dans une époque. Après avoir accompli pendant trois semaines, en tout cas, le pouvoir de Maginot, ensuite il a provoqué l'orage au bout d'une semaine qui a ravagé le village hostile dans lequel se trouve son oncle qui a ruiné sa famille, etc. On connaît l'histoire. Donc après il était dans un état de profond remords, animé par une volonté de regret de pouvoir purifier. Parce qu'à cette même époque, le pays était socioculturement bouddhiste. Donc c'est quelqu'un qui accumulait énormément de... De quoi ça veut dire ? Des actes non-vertus, des... Dans la... qui seront des causes pour tomber dans les enfers après la mort. Du coup, il avait l'idée de peur, il était terrifié par ce qu'il vient de faire. Donc il était dans une phase de « encadre spiritualité » pour pouvoir purifier, pour pouvoir assurer une sécurité pour le plus tard. Donc il a recherché, il y avait un grand maître d'Ochid. Non seulement il était réputé, mais quelqu'un qui a vraiment fait beaucoup de bien, qui réalisait des enseignements, des transmissions, des milliers de gens couraient après lui, reçoivaient des enseignements, il rendait vraiment un service aux êtres, pour le bien des êtres, à l'infini. Mais sauf que le Mela Repas historique n'avait pas un lien karmique avec lui. Quand il est allé voir ces Dzogchen, les Dzogchen de Congo, de l'Ontario,
L'Ontario de Lhaka.
L'Ontario de Lhaka, ça s'appelle le grand maître de Dzogchen de l'époque, le contemporain de Melarepa, quand il l'a rencontré, ce maître, il a dit de manière un peu marseillais, exagéré, « Oui, je possède des instructions de Dzogchen, si vous méditez le jour, un jour ou une journée, votre IV se prendra. » en même temps. Si vous méditez la nuit, votre hiver se produira la nuit. Si vous méditez, en tout cas j'ai le moyen habile des instructions précieuses, secrètes des enseignements de haut tantra, que vous pouvez même réaliser votre hiver complet en une seule journée. En entendant la parole, vous ne l'avez pas à se dire ah ! Moi j'ai passé trois semaines rien que pour pouvoir réaliser le pouvoir de la magie noire. En plus pour pouvoir provoquer les orages de déchaînement des éléments et les orages de grêle sur mon village. En tout cas, j'ai passé, je me suis donné du mal pour... Maintenant j'ai l'hiver à ma portée, en une seule journée je ne peux plus rester sans mon hiver. Donc il était rapporté très cool et donc il a passé son temps à dormir. Au bout de quelques jours, le maître d'Odorché n'avait pas de nouvelles vies. Il s'est demandé qu'est-ce qu'il est devenu. Qu'il est venu avec un état moral en berne, qu'il regrettait l'armes aux yeux, etc. qui est animé par une volonté de pratiquer, etc. Au bout d'une semaine, il n'avait pas vu aucun signe de sa présence, ni de... Il ne revenait pas de poser de quelconque question. Et après, ses disciples rapportent, ah oui, oui, oui, il est tout le temps en train de dormir. Donc le maître a dit, oh, ce n'est pas bon, ça, ce n'est pas un bon signe. Il est reconvoqué. Il est reconvoqué, c'est un grand maître d'Ortie qui est doté de la vision. Il pouvait voir la vie intérieure des gens. les siennes j'imagine, il a vu dans le lien intérieur de Amélie Arpa, il a vu un maître des liens karmiques qui correspondait à Marba, Marba. Marba c'est un laïc pratiquant, c'est un grand traducteur, donc c'est un grand détenteur de lignes des enseignements, en même temps c'est quelqu'un qui menait une vie conventionnelle à l'éphème, à l'agriculture, tout ça. Un paysan, il m'a dit, un paysan, mais quand même c'est très puissant dans la région. Donc il dit, ah oui, c'est pas moi votre maître. Vous avez en fait un maître de lien karmique qui sera votre maître de racines. Donc il a orienté Melarba vers Marba. Quand il est arrivé à l'approche du village, Mabar en train de faire le Ausha, Ausha en train de remouer la terre, on dit, comment on dit en français ? Retourner la terre. Retourner la terre. Labourer. Labourer, voilà. En train de labourer la terre. C'est un monsieur de certain âge, laïc, habillé, en train de labourer la terre. Dès qu'il a vu comme Richamba qui a vu le Malharapa, il avait une dévotion immense et qu'il ne pouvait pas décrire verbalement. Donc c'est ce que Rimbaud Janda nous dit. Ce sont des signes qui sont vraiment une espèce de retrouvailles qui se réalisent sur le plan subtil et profond de notre conscience, mais qu'on ne peut pas décrire sur le plan rational. Donc ce sont des signes, voilà. Quand vous rencontrez un maître, vous avez rencontré en français, on dit « coupé le souple » C'est quelque chose comme ça. Ah, coupé le souple, voilà. Coupé le souple.
Coupé le souple. C'est comme ça, c'est comme ça.
J'ai dit « coupé le souple » mais j'ai entendu « souple » donc vous avez faim. Rires. Rires. Rires. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi.
Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. C'est là que l'on peut voir la relation entre les deux. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. Oui, oui, oui. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. C'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. On se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Donc en fait, maintenant on va revenir à la suite des textes,
après la rencontre de Richomb avec Melarepa. En passé, Richard Dolger avait doué, très doué pour la lecture de textes. Au Tibet, on disait aller dans des villages, à la sollicité de foyers, familles, pour lire des grands textes. On passait la journée moine, à réciter les Aoua. Après, à la fin du journée, on nous donnait de l'offrande, de dons. A l'époque, il n'y avait pas de l'argent. Donc ça sera de ce fonds de dons naturels. Céréales, farine, etc. Donc Ruchombo était connu dans la région, tout le monde le savait. Il avait, à la fin de chaque journée, ramassé pas mal de dents. Donc avant sa rencontre avec Mélarepa, il ramenait ça chez lui. Il remettait à ses parents, etc. Depuis qu'il a rencontré Mela Repa, comme il a été dans l'Hermitage, il a ramené systématiquement tous les dons qu'il a ramassés pour lui offrir Mela Repa. Au bout de quelques jours, l'arrivage de Don Halem dans sa famille est interrompu. Les parents commencent à s'interroger. Qu'est-ce qu'il fait pendant la journée ? Il va comme avant dans des villages pour réciter des textes, mais il ne ramène rien le soir. Du coup, ils ont mené une inspection, ils ont fait leur enquête, comme on dit aujourd'hui. Et donc, ils ont été voir chez la famille où il est censé rendre. Et ils demandent, est-ce que vous êtes venu aujourd'hui pour réciter les textes ? Est-ce que vous avez fait la même bienfaiteur ? Est-ce que vous avez fait l'offrande ? comme d'habitude, habituellement. Oui, oui, il est bien venu, il a passé une bonne journée, bien pratiqué, on a fait de l'offrande, etc. Les parents ont suivi, espionné lui. Ils ont compris que Richard d'Augére avait ramené le système de l'offrande à Villarepa. Ils étaient fous furieux, l'oncle et les parents, ils étaient fous furieux. Comme le don n'arrivait pas à la maison. Donc il y avait une espèce de manque à gagner, on va dire, avec l'expression d'aujourd'hui. Du coup, en guise de punition de leur fils, ils ont privé de nourriture, donné très peu de habits à porter, ils ont imposé un régime de travail un peu très sévère, dur. Du coup, Réchon a travaillé. Mais à la fin de la journée, il se rendait auprès de la répa. Et la répa lui transmettait les instructions de la pratique de Tumuk, la pratique de génération de chaleur intérieure. Du coup, avec le développement de la chaleur intérieure, la répa n'avait plus besoin de grand-chose pour se couvrir comme vêtement. Et puis voilà, du coup, les parents étaient, comme il avait plus de froid, les parents ne se portaient pas. Ils les ont mis dans le champ pour qu'ils travaillent avec le charbon, pour labourer la terre. Encore, ils ont encore endurci le régime de travail. Les cacaux, les crates, c'est juste comme ça.
Oui, oui, pardon. Je voulais cette phrase. Après, le rétron tellement a été affaibli,
il a été attrapé par la maladie de l'épreuve. L'épreuve, on dit. L'épreuve. L'épreuve, voilà. L'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve.
C'est ça. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller. Les personnes qui sont en train de se faire des effets, c'est les sadhus ? Oui, c'est ça. C'est un style, ça. T'as de l'air, là. C'est ça. Quand on est venu à Yézé, on a vu des gens qui avaient des pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Nous sommes en train de faire la réforme de
Comme Richard Dolgi a été attrapé par la maladie de l'âpre, l'âpre, l'âpre, de l'âpre, de la lèpre, du coup, pour se débarrasser de lui, les parents l'ont emmené dans un grotte pour qu'il se retire en retraite, en espérant qu'une guérison se produise. Et puis pour la provision, franchement les parents faisaient le minimum. Au lieu de ramener le samba déjà moulou, la farine d'orge grillée moulou comme il faut, ils ont donné le yus, ça veut dire uniquement l'orge grillée. Il est remporté devant sa porte, etc. A ce moment-là, au Tibet, à cette époque, il y a quelques sadhus provenant de l'Inde qui devaient se rendre au Tibet central, qui se présenta à lui. Donc devant sa courroie, il faisait le cadre de nourriture. Et ils lui donnaient les céréales grillées, l'orge grillé. Et du coup, ils étaient très contents, donc ils ont fait un échange. Donc, ils ont perçu que les deux saddous ont perçu que l'ermite en question, Jean-Doger, est vraiment dans une mauvaise posture avec l'âpre et tout ça. Et Jean-Doger a demandé, est-ce que vous connaissez des moyens, des thérapeutes, des médecins qui peuvent traiter ces maladies dont je souffre ? Eux ils n'avaient pas des instructions ni des connaissances spécifiques pour lui aider sur le champ directement. Ah oui, nous avons un maître qui s'appelle Chandrakar, on l'a amené là-bas auprès de lui, lui il a des solutions pour ça.
On a fait un chemin inverse pour les gens qui ont été touchés.
Ils ont changé de destination pour aider les gens. Ils sont revenus en Allemagne. Donc on s'arrête ici pour déjeuner ?
Oui, si Allah le veut, on va déjeuner. Si Allah veut,
on va déjeuner ? Oui, et nous y sommes.
L'initiation de
Vandeleur.
Quand il a parlé de ce Manavide d'Afre, il leur a demandé s'ils avaient des remèdes, des moyens, un traitement pour guérir ce problème, etc. Du coup, ils ont proposé de présenter leur maître qui s'appelle le Guru Vala Tantra. C'est la traduction exacte mais c'est comme ça. Donc, je suis allé à ce qu'il voulait se rendre auprès de Mélarepa pour demander sa permission, son autorisation pour pouvoir se rendre en Inde.
Après, non seulement ne leur pas donner son feu vert, son départ,
en guise des instructions, conseils sur leur voyage.
Mais il n'arrête pas de lui donner ces chants sacrés qui vont suivre. Le premier jour, le Jiddi Mada... Comment ça s'appelle ? Le premier jour,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, Merci. je lance une souplique une souplique au maître excellent c'est la Mela Rebek en train de dire une invocation de son pouvoir de son maître Marbah comme si c'était son maître de racines son lama de racines qu'il accorde sa grâce à mon fils Rechomba
Le temps est venu pour que les gens puissent se réveiller et se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller.
donc malade pas conseillé à rétion bas au fond de votre coeur les restants de ma vie je vais la consacrer tout entière à
la pratique de dharma vous devez vous dire ça on est On a fait des études sur le chien,
maître de racine en l'occurrence me l'a répondu il même pour richembas et donc vous devez visualiser quelque soit la circonstance dans laquelle vous vous retrouvez que c'est la même situation de difficultés aux situations de facilité vous devez toujours visualiser au niveau de vous À Frontenal, le Melarepa, et puis invoquer la présence de Yitam, d'autres divinités. Et comme ça, vous n'aurez aucune difficulté, vous arriverez à atteindre votre destination.
Le temps est très dur pour les gens qui ont des problèmes de santé. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible.
Maintenant, Melarepa est en train de lui dire qu'à Arechamba, au cours du voyage, vous aurez un manque de nourriture de base, comme un voyage long qui traverse dans des endroits non habités. Du coup, vous devez nourrir votre concentration, votre méditation. Dans le zing qui existe aujourd'hui, c'est vraiment nourriture juste de votre samadhi. Et vous devez aussi transformer la nature, l'herbe, les plantes, d'habitude qui ne sont pas consommables, qui ne sont pas des aliments, mais vous avez le pouvoir de les transformer pour que ça devienne consommable. Combustible, combustible, en français. Combustible.
J'ai le mot,
mais je ne suis pas très sûr.
Ça fait que je ne suis pas français. En fait, si on s'interroge, à quoi ça devait ressembler le nourriture issue de Samadhi ? Nous retournons de Samadie,
si vous voulez. En fait, nous vivons, mangons et avons faim après ce nourriture qui s'épaisse et la vie qui se finisse comme ça. Tandis que quelqu'un qui consomme, qui mange, qui se nourrit des éléments issus du samadhi, c'est quelqu'un qui arrive à faire fusionner l'énergie, le vent vital,
l'eau et l'esprit. tout d'une seule note, il y a une image qui est une seule note. C'est un nom à tout le monde. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Maintenant,
en fait, Comme Rambouche nous dit, d'habitude on respire. Notre vie sur terre, notre corps animé, dépend sur le rythme de respiration, la nourriture terrestre, et un certain nombre de facteurs qu'on connaît, qui ne nous empêchent pas d'avoir faim, et la vie se termine. Tandis que dans le cas de celui qui se nourrit des aliments de Samadhi, En fait, comme il est dans un état de... de contemplation non libérée des états mentaux. Il n'y a plus de projection mentale. Non non projection on va dire, dans un état de non projection. Du coup, il n'y a plus de notion de temps écoulé. Il est un peu transcendé, au-delà de l'espace, le temps et l'espace. Par exemple, le boucher ici prend l'exemple. Il est passé dans une édite de méditation de samadhi pendant six heures, une journée, et il ne se rend pas compte du temps que ça passe. Donc ça devient comme s'il vient de nourrir la nourriture de samadhi. Parce qu'il n'y a plus de notion de temps. Parce que quand on se renouvelle de
la norme, on peut se faire un peu d'affaire. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. Je suis venu ici pour me faire des affaires. Ah ! Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour vous faire des affaires,
hein ? Ah ah ah !
Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires.
Donc c'est ceux et celles qui parviennent à se nourrir des aliments de Samadhi. En fait, dans l'époque de Mélarepa, Dans le village, il y avait un disciple, un jeune homme de 16 ans, on va dire un adolescent. Sa famille l'a envoyé à la montagne pour faire des bergers. Pour être berger, on fait pour mener le troupeau de moutons, etc. Donc il avait déjà certaines techniques, des instructions, il a reçu des instructions concernant la méditation, rentrer dans sa... développer son... sa concentration, de sa main, etc. Et ce garçon, un jour, s'est rendu à Montagne, en plein journeur, ça doit être vers le parisien, dans les 14 heures de l'après-midi. il est rentré dans une sieste de méditation sa contemplation était tellement profonde il est parti dans sa contemplation et à la fin de journée les motos sont rentrés de leur côté et les parents qui ne voyaient pas le garçon qui est revenu ils commencent à s'affoler, à agiter dans tous les sens pour aller à sa recherche ils sont partis à sa recherche Donc ils n'ont jamais trouvé. Ça a passé une semaine. Au bout d'une semaine, ils ont repéré la région dans laquelle il était. Enfin, le coin de la montagne où il était. Il était au milieu de la montagne, parmi les arbustes. Il était dans un état de méditation. Quand son père l'a vu, il a dit, « Qu'est-ce que tu fais ? Réveille-toi ! Qu'est-ce que tu fais ? » Lui, il ne s'est pas rendu compte que ça a passé une semaine. Sa réaction spontanée c'était de dire « Ah, moi je viens de me poser ici ! » Lui, il n'a même pas l'impression d'avoir passé une semaine. Lui, il a eu un instant... depuis quelques minutes il a été dans cette position.
Oui, ça fait un semaine qu'on décharge tout.
Après il s'est commencé à réaliser. Donc c'est ici le moral qu'on doit retenir ici, l'Hombouchi nous dit que quand on commence à se nourrir de nourriture, de samadhi, en fait même si le durée est collée dans ce cas de figure, le méditant passe une semaine. Sauf que le méditant non seulement sur le problème psychique et expérience, il ne se rend pas compte. Même le corps, le corps n'a pas de dégénérescence, il n'a pas de problème de malnutrition. Il est toujours là, même au bout d'une semaine sans retour.
Donc, Jyotsana Menara recommande à Richomba,
au cours de votre voyage vers l'Inde, de ne pas nourrir de nourriture conventionnelle.
Toujours essayer de vous nourrir de vos aliments de Samadhi.
Vous allez contempler la chaleur intérieure. Donc vous aurez, ça vous protégera du froid. Et puis un tissu de base de coton légère, vous allez l'habiller pour protéger le corps, mais en tant que, en son forme, qui vous sert comme couverture, comme vêtement, mais c'est tout. Je vais vous lire le passage. Prenez l'aseptique nourriture. La traduction, elle fait ça. le fait ça. Prenez l'ascétique nourriture du Samadhi, portez l'habit de coton propice au yoga, chevauchez la monture de l'énergie active, voyagez encez sur cette terre indienne. Peut-être c'est pour le clair la traduction.
Bien, je ne sais pas ce que c'est.
Comme on n'arrive pas à envoyer son récit, ils sont en train de s'appeler.
Il y a des gens qui sont venus ici, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
Donc quand vous vous rendrez en Inde, c'est un pays tropique très chaud, qui fait très chaud, donc vous allez aussi rentrer du jeu dans... Dans un état de Samadhi, quand il fait chaud dans l'environnement extérieur, le climat extérieur, vous allez cultiver le froid, la fraîcheur. Quand vous aurez le climat extérieur froid, vous aurez cultivé la chaleur intérieure. Et puis le tissu, la traduction qui est faite ici, porter l'habit de coton propice au yogi, en fait, c'est un tissu particulier. Cet un tissu, c'est pour le symbole. pour la tendue, juste pour le bon égo, on dit pour l'auspicious, vous portez ça, pour symboliser que vous portez quelque chose. Mais ces habits, grâce à votre pratique, dans des environnements chauds, qui vont vous protéger de la chaleur, de la graisse extérieure. Quand vous serez dans un contexte froid, ça va vous protéger de la froidure et de la fraîcheur. Donc c'est vraiment pour le geste, pour le symbole que vous portez ces tissus. Mais vos habits, quand même, réalisent en vous, c'est maîtrise de l'énergie.
On dit que le roi de la France a fait un travail de la paix. Mais il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Maintenant,
M. la République lui conseille par rapport aux moyens de transport. Si c'est un personnel initié, s'il fait un trajet de 50 journées, la distance qui demande 5 à 15 journées de marche. Si vous allez monter ici, ça veut dire chevaucher, on dit la monture de l'énergie active. Donc c'est une espèce de cheval de vent, cheval de l'énergie. Montez sur le cheval de l'énergie, au bout d'une heure, vous aurez fait arriver à distance de quelqu'un qui aura marché 50 jours de marché. Donc ici ils ont traduit Shubhush, Shubhush est la monture de l'énergie active. Donc, est-ce que vous avez des questions par rapport à ce passage ?
Sur le sujet de l'énergie active, une heure au lieu de 50 jours, ça ne peut pas être pour les trois en même temps, les deux saddous et le...
Ah oui d'accord. On peut les accrocher avec une ficelle. Alors moi je me rends compte que tu vas te laisser. On a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, Et t'as pas bien coup de fil. C'est Nord, on n'aura pas les éléments de réponse. Est-ce que vous avez le numéro ? Si vous avez le numéro de Rechampa,
on peut vous demander son témoignage direct. Ne sois pas timide si vous avez des questions, si la traduction n'était pas dans l'air. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison.
Je suis arrivé à la maison. Rétyomba, Rimbaud Jivy dit que Rétyomba a mené une existence laïque. C'est un yogi pratiquant, il avait une femme. Un jour, il y avait un bagarre avec sa femme. Son dakiné, on va dire, de poliment. Il y a une photo qui est tombée sur le talon. Un peu plus chère. Et du coup... Richomba est parti de la maison très brusquement, vite fait. Et quand la femme est sortie à sa recherche, « Est-ce que vous avez vu un yogi qui est en train de courir ? » Parce que tout le monde ne connait pas Richomba, n'est-ce pas ? « Est-ce que vous avez vu quelqu'un qui a l'apparence d'un yogi qui est en train de courir ? » « Ah oui, oui, oui, effectivement j'ai vu, mais il partait à une vitesse. » « À moins que vous ayez un cheval de bombe pour la sauver. »
Il a dit que la personne était en train de se faire un enseignement.
Donc la personne lui a dit peut-être que vous allez arriver à attendre lui parce qu'il est à l'autre côté de la rivière, au fleuve. Il est en train de donner un enseignement. Encore, je dis.
On va aller dans la seconde, on va quand même aller là-bas. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça.
On ne peut pas faire ça.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
En fait, comme il menait avec une existence d'une famille, une vie de couple à tour, ils ont fait la cuisine, au moment de passer à manger, un sujet d'irritation fait qu'il y a une bagarre cyclée entre les deux. Et donc, par l'entrée de l'irritation... Rechomba a levé la louche sur sa femme comme ça. Sa femme a répliqué de façon poétique. Jusqu'à là j'ai reçu beaucoup d'initiation, à l'exception de l'initiation de louche. Ils étaient en train de manger une soupe faite aux orties. Donc il les met en roulotte et dit tu manges pas ! Et il les lançaient comme ça sur elle. Elle a dit ouais j'ai reçu beaucoup de bains spirituels, bains de purification spirituelle, mais exception de la soupe aux orties. Donc il a répliqué par sa femme. Donc ce sont en fait le chant sacré laissé par l'échec par rapport à sa vie.
On va faire un petit déjeuner.
On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Tu m'aimes pas. Non. Tu m'aimes pas, là. Non. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas.
Donc au cours de votre voyage en Inde, vous devez toujours surveiller votre esprit, l'entretenir à sa pureté, ne pas entacher par les trois poisons, par la tentative de mentir quelqu'un, d'étonner quelqu'un. Vraiment, garder la pureté de l'esprit.
quel que soit le contexte que vous avez à affronter ne perdez jamais la dimension pure de votre esprit conscience je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je suis un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles.
Donc non seulement vous avez regardé cette dimension pure de l'esprit, votre conscience, en même temps vous avez aussi observé tous les samayas issus de vos enseignements, de votre maître de racines, votre pratique, samayas par votre pratique, ne jamais dire de mal. des impuretés de défauts, de commettre des erreurs par rapport à cette relation vis-à-vis de vos maîtres, vis-à-vis de vos divinités, dames, etc. Donc comme si la pureté doit être votre rapport, doit refléter, comme si vous étiez en face d'un miroir fait de l'argent. et qui est poli et à l'époque Orunbuchi nous disait qu'il n'y avait pas de miroir comme aujourd'hui donc c'était de l'argent qui était très bien pour le poli donc on reflétait les choses de la même façon votre observation de samaya, de vœux par rapport au maître, par rapport au Yétam, vos divinités doit être pure et plus tard aucun regret à faire Donc je vais vous lire le passage ici. L'esprit est pur, chassez-en les possèdes, regardez toujours et sans regret. Le miroir d'argent poli du vœu tantrique voyageait en ce sur cette terre indienne.
On va voir ce que ça donne. Le dos de l'homme est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
Le passage est dominé par l'émotion à cause du voleur, repoussé par l'espion des vifs phénomènes mondains. Ici, un petit commentaire s'est commencé. En fait, quand vous allez, au cours de votre voyage, quand vous allez rencontrer des fous, des publics... Vous n'allez jamais vous vanter de votre pratique. Vous allez vous dire, j'ai fait tant d'années de retraite, j'ai eu tel accomplissement, telle expérience spirituelle. Ce sont des voleurs spirituels. Si vous faites ça, c'est comme si vous avez rencontré des voleurs de vos biens spirituels. Il faut toujours se méfier de ces dharmes mondiales. Vous devez toujours, en tant que pratiquant, vous devez vous méfier de ces dharmes, de ces valeurs mondiales. Vous connaissez ça ? Voilà.
Maintenant,
en tant que terriens, en tant que mondains, les gens qui mènent une vie mondaine sur la terre, ils ont un vie d'armes, en sens que tu as une vie d'armes, une vie de valeur mondaine. On a un joie qui est toujours général, c'est un gant de quelque chose,
un gant d'intérieur, trop végal.
Et puis la frustration de ne pas gagner un abri, de ne pas gagner de l'argent, de ne pas gagner une situation qu'on rêve d'avoir. Ça,
ça fait d'où ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais plus faire ça.
Après, il y a d'autres gens qui sont dans le centre d'intérêt, pour que ça soit plus compréhensible. Dans le centre d'intérêt, c'est ne pas avoir beaucoup d'argent, mais devenir quelqu'un de célèbre. Je suis reconnu, Et quelqu'un qui est arrivé à faire ça, ça c'est un malheur, troisième. Et quelqu'un qui est animé par cette volonté de devenir célèbre, mais le fait de ne pas parvenir génère de souffrance et de frustration. Et puis, on va le faire.
Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire.
Les gars, ils ont fait des péchamons, des toboggans, des cartes. Et puis d'autres sortent de valeur quand on est face à des gens qui sont vraiment concentrés vers la vision des choses. Si on lui fait beaucoup de louanges, il se dit que son parcours de vie l'impressionne, qu'il a réalisé, combien de l'argent il a gagné, quel genre d'accomplissement, votre propriété, votre réputation. Si on fait ça, si quelqu'un nous dit ça, même si ça ne correspond pas à la réalité, ça nous réjouit. C'est le louange qui fait la joie, l'honneur. Le louange.
On est sur la table. J'ai un grand amour pour vous. Les gars, ils sont malheureux.
Ils sont malheureux. Donc le contraire de loin, ça sera le mépris des insultes. Ils disent blâme, mais mépris,
oui, tout à fait. Mépris,
plus mépris. Parce que oui, vous êtes bon à rien, vous n'êtes pas éduqué, pas de connaissance, pas de compétence, sans travail. Vous n'êtes rien, quoi. Ça, ça ne fait pas plaisir. Donc c'est une autre forme de souffrance. C'est un hale.
On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants.
On a tous les matériels réunis et puis on a des moyens de l'Ouest. qu'il faut, etc. On est content, on est heureux.
On est pas... On est pas comme ça, on est comme ça. On est comme ça. On est comme ça. On est comme ça.
Par exemple, si on se retrouve dans une situation où il y a un marché par le canicule, ou le froid, le glacier, tout ça, ça ne rend pas forcément heureux.
Donc ce sont vies dharmas,
vies situations mondiales, et qui génèrent ces freins.
Donc ce qui est en train de...
Je ne peux pas expliquer à Réchong,
essayez d'équilibrer cette vie-là, essayez sûrement de survivre à la, ne pas laisser, n'entraînez pas que ce soit bon ou mauvais. Ne vous trompez pas, c'est ça.
Maintenant, ce que M. l'a dit à Vetchomba, En fait, essayer de surmonter ses valeurs mondiales, c'est tout simplement revenir à appliquer dans son mode d'être. Si quelqu'un lui dit beaucoup de louanges, ne pas être porté par ces louanges et croire à ce qu'il dit. C'est une espèce de joie à l'issue de ces louanges, à l'audition, en entendant. Donc c'est content. Et si quelqu'un vous insulte, dit des propos méchants de ce pays qui ne sont pas fondés, qui ne deviennent pas une sorte de dirigeant pour vous, d'intervenant pour vous.
Donc vous devez toujours garder un recul par rapport à ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
En fait, malheureusement, tout simplement quand vous êtes Un des huit hypothèses de situation de vie mondiale,
quand vous vous retrouvez dans une des situations,
dans le texte philosophique on dit à ce moment là, essayez de générer la vigilance, un état de vigilance, par rapport à la situation que vous êtes en train d'expérimenter. Lumbuchi dit, les indiens, le gouvernement indien, ils ont des... les agents frontaliers, un peu militaires, police militaire, qui surveillent le territoire, dans des services secrets, CID, on dit. Donc vous devez faire un peu votre propre CID pour ce qui se passe dans votre tête. Ici le mot traduit c'est l'espion, en français. Il est question d'espion, mais un espion... C'est pas très parlant. Repousser l'espion de vie. Repousser l'espion de vie et de mandat, non. C'est pas toi. Ça ne coule pas par rapport à ce que je dis. Parce que vie mandat n'a pas de vie espion. Il s'agit plutôt de jouer le rôle d'espion par rapport à si vous êtes selon le privilège, un de vieux mandat ou pas.
On est en train de faire des bains.
Donc vous devez tout couvrir, cacher vos qualités si vous en avez. Merci beaucoup. On ne peut pas se faire prendre. Je dirais que ça a été une belle chance. Donc essayez que votre périple devient une cause d'altruisme. En tout cas, aller-retour on est périple. Rendre-tu pendant l'année ? Aller-retour. En français ça n'existe pas. Rendre-tu. Aller-retour. Aller-retour. Périple. Périple. Donc vous périplez en Inde. Votre voyage en Inde. Votre voyage en Inde soit en cause, ou cause qui est destinée, ou qui devient une cause au profit ou pour le bien des êtres à l'infini. Ça c'est le vœu, l'aspiration formulée par Melaka Par par rapport au voyage de Ritchon en
Inde.
Je forme des voeux mon fils pour que vous viviez longtemps et vigoureuse. Voilà, non seulement votre voyage sera dans de bonnes conditions, les obstacles seront mentés, mais que vous soyez en bonne santé et que votre vie soit longue, etc. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Une question, mais pas pour le paragraphe précédent. Une question, c'est que... Est-ce que Rinpoche peut préciser que je puisse méditer, mais à un moment donné que je ne plane pas, que je sois vraiment dans la clarté ? Ne plane pas,
ça veut dire ?
Oui.
Tu l'as dit ?
Comment dire ?
Perdue, tu pourrais dire un peu ?
Oui.
Love,
distress ? Non, c'est-à-dire, je crois être dans la clarté, mais en réalité...
Tu penses que Ram... Non, non, ça c'est comme... Le truc de brouillard, foggy, comment on appelle ça la torpeur ? Un peu torpeur.
Non, non, c'est-à-dire on croit qu'on est dans la clarté, mais en réalité on n'est pas dans la clarté. On n'y est pas. On est dans l'erreur totale.
Oui c'est ça. Ça c'est au début.
Au début ou à la fin, je ne sais pas, mais comment on peut le savoir ? Tu as compris ma question ?
Parce que plusieurs fois,
plusieurs maîtres ont dit, parce que j'ai suivi plusieurs maîtres de Hinayana, par exemple pour l'esprit. il y en a plusieurs niveaux et au moment de discussion il y en a qui disent que vraiment je suis bien je suis voilà et le maître dit non non c'est faux attention c'est pas de la clarté il en a parlé ça hier voilà donc hier il en a parlé mais j'ai pas eu le temps donc est ce que Mpoché peut m'aider pour préciser pour que je sois dans la clarté ok d'abord je vais traduire ça et puis on va faire On a des lois qui nous permettent de faire des choses.
Je suis très embarqué. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, Merci. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à la maison de mon père. Il était un jour très froid. Il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, C'est la même chose que la dégâts. Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose que la dégâts.
Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades.
Ils sont très malades.
Ils sont très malades. Il y a un autre homme qui a fait la même chose. Il a fait la même chose ?
Oui,
il a fait la même chose. Il a fait la même chose, mais il a fait la même chose. Il a fait la même chose. Il a fait la même chose.
Maintenant... Lumbos nous dit que quand on est dans une situation de méditation, de toute façon le genre humain, l'existence est conditionnée par trois poisons. Le désir attaché à moi est la version de l'ignorance. En fait, il était question ce matin dans un passage, il était question de la réalisation, l'expérience et la réalisation. Donc on peut relier cette question aux remarques par rapport à la partie concernant l'expérience, l'expérience contemplative. Quand vous êtes rentré dans un état de méditation, dans un moment de méditation, vous avez un expérience de bien-être, un bonheur, une espèce de bonheur. ça c'est la deuxième façade du désir attachement ça c'est un visage de notre désir attachement qui est germé dans ce sens là, qui se transforme en ça et même si vous êtes dans une situation autre que la méditation dans un moment banal ça peut arriver une expérience de bien-être, de bonheur en absence de frustration, de conflit intérieur Donc en fait, Lomboche dit que ça reste pour l'instant une expérience passagère, mais une expérience temporaire. Parce que les métaphores prises ici, c'est comme si le brume, les brumes,
la brume, les brumes,
la brume qui se forme dans l'horizon. Elles apparaissent, elles disparaissent.
Donc la temporalité des choses. Donc ça reste toujours en forme d'expérience passagère. C'est pas une réalisation encore. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile.
Donc on parle de trois expériences de militation dans le texte. Une expérience de bien-être, d'apaisement, de bonheur, c'est la première. Après, deuxième, c'est que vous avez une expérience de clarté. C'est la colère, l'aversion qui est la première expérience de clarté. Ce que je connais en théo-habité au sujet de la version, c'est que ça transforme au cours de méditation une force de l'énergie de clarté. Et admettons que vous êtes en train de méditer, il y a une espèce d'expérience de clarté qui intervient en vous, qui est née en vous. Et l'autre côté de rue, dans un bâtiment, vous entendez un bruit, quelqu'un est en train de faire la cuisine, couper l'herbe. Même vous avez décortiqué tout le son des chèques, comment ça s'appelle, coupés comme ça. Et puis vous aurez même cette clarté, connaître le lèvre, quel jour, quelle lèvre est la personne en train de couper, etc. C'est une expérience de clarté. Sauf que ça vous donnera l'impression que vous avez en train de gagner, vous avez gagné la clairvoyance. Sauf que ce n'est pas ça. Sauf que ça reste toujours inscrit dans l'affaire mère et temporaire. Passagère,
s'il vous plaît. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature.
Après, le fait que nous avons aussi une séance de l'ignorance, le fait qu'on a le porteur de farbes de perception erronée, pour ne pas dire l'ignorance, en fait, au cours de notre méditation, on aura une expérience de légèreté à un moment donné. C'est le contraire, le contraire de trois poissons, si vous voulez. Une expérience de légèreté. À un moment donné, l'expérience vous conduit à ne pas sentir votre poids d'autre. corps ou des si je m'envole je sais je serai capable de m'envoler voler sans voler du coup si vous cherchez à vous se lever forcément vous êtes toujours dans encore en pur, donc elle s'envolait sur autre chose, c'est compliqué. Donc ça ce sont des expériences qui arrivent comme ça à travers la méditation, s'il y a un caractère illusoire parce que c'est pas un truc abouti et définitif. Mais néo-humain, ces différents trois expériences de clarté, d'apaisement, des expériences de bonheur, des expériences de légèreté, de ne pas sentir plus le corps, etc., quand même, c'est un signe que vous avez réussi à faire de la méditation. Vous êtes dans la méditation.
Quand on est en train de se faire un boulot, on se fait un boulot. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. Shingidong est un pays très riche en biologiques. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. C'est ce que je fais. Je ne suis pas un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. On a fait un tour de la maison, Donc, il y a des choses qui sont très importantes.
Maintenant, la réponse est que, quand on a une méditation, une qualité de méditation, en tant que processus, en tant que moyen, en tant que pratique, réussie, on aura ces trois expériences différentes que Rambhuj vient d'écrire. Maintenant, le voyage. Si notre pratique de méditation, notre pratique, si elle était un voyage dans la destination, C'est notre réalisation finale et notre accomplissement final. Pour que ce soit plus concret et près de nous, je vous invite à que le tour Eiffel soit notre destination. Si on doit aller vers le tour Eiffel, admettons qu'on soit dans un véhicule. Quand on monte à bord du véhicule et qu'on s'engage sur le voie, sur le trajet, à un moment donné, on va rencontrer des arbres, les feux tricolores, les ponts, traverser les ponts, enfin, différentes choses. les paysages qui vous défilent parallèlement en avançant le voyage donc l'Hombouchi dit quand vous vous rencontrez sur votre trajet aux abords de route des arbres vous n'allez pas vous arrêter et couper les arbres et quand vous rencontrez le feu tricolore vous n'allez pas changer la couleur du feu vous continuez à vous avancer sans intervenir Quand vous avez traversé le pont, vous n'avez pas changé de sens du pont. Donc vous servez du pont pour traverser, pour atteindre la destination finale, qui est le tour Eiffel. L'exemple là. Après, dans la pratique de méditation, le Mbuji nous dit que vous aurez ces jours de trois expériences que le Mbuji vient de nous décrire, à cause de notre porteur, nous sommes en tant que porteurs de sémences latentes ou sous-jacentes de trois poisons, qui vont générer ces trois jours d'expérience au cours de notre méditation. Sauf qu'il ne faut pas laisser emporter par ça, par cette impression, par cette expérience, Comme il est question d'ici, on ne l'est pas en train de lui conseiller à rétomper quand vous serez sur la route, quand vous serez confronté à des situations de vie mondialité. des gens qui vont faire des provocations par les insultes, les méprises, les gens qui vont dire de bien en faisant le loin, exagérant votre vie, votre côté positif. Ne laissez pas ça emporter, continuez à avancer dans votre voyage. Donc ça veut dire, ici Mboshi est en train de vous dire, toujours continuer la méditation, sans se juger, sans se dire que c'est bien ou mauvais. Donc voilà,
il y a d'autres questions, c'est intéressant. Quand quelqu'un pose une question, tu vois, ça profite à tout le monde. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller. Vous ne pouvez pas vous réveiller. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller.
Maintenant, c'est l'heure de faire ce que Jean-Bouche nous invite à tous à faire attention dans la vie. Quand vous avez une expérience certaine telle que vous la décrivez, à ce moment-là, il ne faut pas trop aller chercher des explications. Parce qu'il faut continuer sur la méditation. Sinon, ça crée des confusions, ça crée des situations qui te rejouent, te reversent. Ça ne fait pas avancer le voyage. Admettons que vous êtes... on va à Cameroun. On reprenant notre voyage d'ici vers le Tour Eiffel. Un moment donné arrive un feu frais de couleur. Fais de tricolore qui est rouge. Donc il faut toujours maintenir, se maintenir dans le véhicule. Au lieu de sortir du véhicule, descendre du véhicule, à chercher à changer, régler le feu. Et c'est en violence de règles de circulation. C'est ce qu'on est en train de commettre. On a fraction, on sort qu'on hors la loi. Et en plus, ça fait pas avancer notre voyage. Donc, il faut faire attention quand on est en train de pratiquer. On Ausha des différents expériences. vision tout ça mais trop ne pas trop chercher des explications textuelles, doctrinales ou textuelles etc. parce que sinon ça peut être un obstacle quoi. Ça ne fait pas avancer forcément spécialement votre pratique. 汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤 avec de l'argile et parti pour l'Inde en suivant le yogi. Il rencontra le maître Valachandra, il médita et accomplit toutes les instructions qui lui fut conférées, celles de Vajrapani, les Garudas ou Larges Halles. Libéré de la source de sa maladie, Rechomba marchait, revenu en tout cas, vers le Tibet et passe par Chitiron, la région du Tibet, En arrivant, il questionna chacun au sujet de son maître. il a ntendidze ki li a vi un yogi nomi Mela parisi ko paramo ko le dan on li di ki on a vi plu de novade Mela.
Oya, kha dinde tine son dutanga di ma tse mbaq shaqwa nilunga tse. Nangas. Nangas. Nangas. Nangas. Shesunajisun dhubuginandu shubbala rashunba Ausha dhathar puzi a tsaabiyaji chijin kiawalachimbala ama ola zanada chadur tumbak yuyo chingi dhamanam zhobar mawa gomba yunji la tunapotokazi kitona hamadijin jimangar mila zirayazna. ཅ� kato kama chik tabde rachung bachmiun chik peilang chich zingar zi zong soo zong. Tade che zidine kum, daga peilang peilang zina zine, pach zi zi mila gawa chik to se daga mida salay, peilang kejaya tige tige fe Ausha. Nama mila zikanchi dhug se go go zong de dhaa tingsan jang go ya zira midug se mida zi dine laang dina daga kum a kaa. Tange laamad zi zingar Sam kyuni, ene kon takasantambo, todu ya segi pupa de leba de yes.
Au retour de son voyage de l'Inde, en arrivant au pays du Tibet, il y a des moindas en passant, est-ce que vous avez eu de nouvelles de maîtres Mela, Repas, etc. Les personnes qui l'ont rencontré disent qu'effectivement on a entendu un yogi qui s'appelle Mila, mais on a plus de ses nouvelles. En entendant ça à ce jour des informations, ça les inquiète davantage. Ils se disent, est-ce que mon maître a disparu, est-ce qu'il est mort, etc.
Ani, badi chedze dine, tak dambukhaan dodu, samgyaya goda tsigna katha, dhe phubay goda tsigna saang dine, dhe dine phubay tsulala dhug, go ma shikbayo dhidhina, kaa, tak pesa sang yin la ma dhe chongpa ta. ཅ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་� ཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅ�
Il n'a pas souhaité entrer dans la méditation contre la passion sans être dérangé. Quand il est revenu dans la grotte où le sensé Milarepa s'est retiré en retraite, au retraite,
en et quand il est arrivé,
il a vu le mur qu'il avait construit avant son départ, il était intacte. Il s'est dit que ce n'est pas possible. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai enfermé mon maître sans lui donner la possibilité de sortir, communiquer sur le monde extérieur. Peut-être qu'il a mort en se disant ça. Il a commencé à démoler l'homme. A la fin, il a eu le même effort, mais à l'époque, dans un appareil fraîcheur, avec une expression lumineuse, en train de faire sa méditation. Il était ébloui, il était un peu... les larmes aux yeux de joie ou tristesse. Il savait pas dans quel état il était. Il a dit au mon maître, il était très content qu'il se retrouvait en vie. En même temps, est-ce que vous avez pas enduré des maladies, vous avez pas eu de problèmes, tout ça. Et donc Mélarepa lui répond en parlant du chien qui va être fibré.
Comment ? Tadiyindi, qa qizin tu namgi, qa la tangay yudu pala qilu wini, da tinjan qordi suni suha, da tinjan mar bayi Ausha tu, bangi tu, bangi da tajhe badi, pal giyijin ba, bangi badi, qil di nirka me badi, qil nungi zala ma baqdi, kangim dadunma. mazung dilat dilgol mey badi, papen nolgi chuk badi, tsugen ozongan miy godi, burtolgi do par mey badi, sabbeci par mey badi, simgi kutal chuk badi, yondagin ozong miy godi, kiongalsin par mey badi, sucu machay chuk badi, chijay chusosan. ཅ་སཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁ� ཅ་ཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱ�
Il a répondu pour dire qu'il allait bien. Oui, je vais bien puisque j'ai coupé toute relation avec toute ma famille, mes proches familiales et ma société. Voilà, le lien social. Donc, je n'ai eu aucun souci. Je te vyandamu kuwaan.
Tene aka gomgyab. Tene tingi zaki nga sa yangde tsogyongi dungal meko petema togo sakar nana nga chindasong gogo meendo, gomgyakato gogo meendo, metang gogo meendo, shintu gogo meendo. ཅ་�
Comme il se nourrit comme tout à l'heure, il se nourrit des aliments de samadhi. Du coup il n'a plus besoin d'organiser son quotidien. C'est à dire il n'a pas besoin de trouver des bienfaiteurs généraux. Il n'a pas besoin Ausha faire des courses, faire des quêtes à l'époque, faire des quêtes nourritures. C'est ce que Tame Bichu faisait dès l'époque de Bouddha. Il n'avait pas besoin de chercher dans la forêt du bois Ausha feu. Il n'avait pas besoin de mener des activités futiles pour organiser une vie banale. Comme puisqu'il se nourrissait des nourritures ou des aliments de Samadhi.
ཅ་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་�
En plus, il y a un Ausha bonheur, c'est que je n'ai pas de possession. Je ne possède pas de l'or, je ne possède pas de l'argent, toutes sortes d'objets de valeur. Du coup, je n'ai plus besoin de m'inquiéter pour leur perte, pour leur dégradation, pour quelqu'un qui se déroule, puisque je ne possède rien. Donc, j'avais un moment de conscience tranquille, en paix.
I don't know, I don't know how to do it.
I have nothing to possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess.
I have nothing of all this. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. 宋沙南仁嘅,嘅,
宋沙南仁 Faut que je fasse ça, il faut pas que je fasse ça, faire ne pas faire, faire de ceci, ne pas ceci, etc. Il est plus dans cette chaîne. l'enchaîne des états mentales. Il n'y a plus de pensées qui se lèvent en lui. Il est libéré de tout ça.
Il était tellement toujours dans un état permanent de bonheur. I don't need the door of my cave.
I don't need to cross the door of my cave. I think, ah, my good deed will stop. Oui, je le dois beaucoup, il m'a donné beaucoup de l'offrande, je dois lui donner un kata pour remercier ou un cadeau. Je n'ai pas ce genre de souci à faire puisque je ne suis franchement pas ma grotte. Je n'ai aucun bien fatale qui est censé me visiter.
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咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知 咱们都不知 咱们都不知 Ako d'awar le soif, a kouz d'o l'effort fourni, etc.
Puisque je ne fais pas tout ça, donc je n'ai pas la souffrance, la difficulté liée à tout ça. I was afraid of being murdered by people who commit suicide or even cut into pieces.
I was not afraid of all these worries and concerns. ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്�
Nang la kumman ha vi yongre, ngen tialaf mo trol do kore, kheil do kore sanbe jipa zanag me dixwaya, detan d'asang, nang kwae dewa yin se d'a.
En plus, j'ai eu mam pa peur ke le voleur se z'interduise dan la grote et prendre ma posse san piske j'ai eu rayen a wole.
ཅ�
Moi je peux contempler mes guru-gurus, mon maître passé. Je peux pratiquer les talons, gagner l'énergie. Je peux pratiquer le chaleur intérieur, tout le monde. Toutes les conditions, les dispositifs de la pratique sont à ma disposition. Du coup je n'ai plus besoin de rien Ausha. Je ne suis pas amené dans un rapport avec l'autrui, je ne suis pas amené à mentir quelqu'un, je n'ai pas besoin de voler quelqu'un, je n'ai pas besoin de détourner quelqu'un. En anglais c'est cheating symbolique, Ausha français c'est quoi ? Tricher. Tricher, voilà. Je ne triche pas dans mes relations, je ne triche pas. So all these things that we commit, what is sin in a way? nan virtue on kome en relasaan wek lo pre. Piske je sui a tu sol dan ma groz, je pa tsu facteur d'accumulare sab de zak nan virtue. Mille, taburko tang mo groz, so tche mo groz, dzen tche mo groz, ajiwa?
Bo te li. ཅ་ཛ་ས་ཛ་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་� samni ra.
La
Adi pupa naka yuri dina chok midu san, sam gyoyadi ya yungu midu sara. Nasi samdi tang chay doya midu sara. Odi niki tanga suma mi pati. Suma sina oda ki daji yado ghar, sima ghar, sumayin ghar, nani mi san. Nasi naka tang chay midu sara.
En fait, dans ma vie, la vie que je menais pendant la pratique dans le groupe, je n'avais aucun moment de lacinante, de dépression, de découragement. Et ni de... puisque je n'avais pas de gens qui me sollicitent. qui disera vous venez par ici, vous venez par là, il n'y avait pas de requête formulée. Du coup, j'avais une conscience, toujours reposée en paix, sans souci, sans tristesse, sans dépression, sans découragement.
ཅ་�
En fait, même dans ma vie, pratiquant dans la grotte tout seul, solitude comme ça, je n'ai pas même de posture de conduite à adopter. Par exemple, je peux me dire que si je porte telle écharpe, telle habit de moine, peut-être les ayants vont penser comme ça. Mais la revue est bien de la sorte. Aime bien, mauvais, ça peut générer des impressions. Et puis comme je rentre en contact avec personne, même si je ne me suis pas lavé depuis un moment, même si mon corps sent, je ne me suis pas inquiété parce que puisque personne ne vient me voir, je suis tout seul. Donc je m'en fous de l'odeur que je dégage. Et donc il a eu vraiment toute la liberté. Because he has no concern to please or displease others. Yes,
but in fact,
Ausha elements favor my practice in the group. On se maintient en gros enfermé comme ça dans la solitude. Même si je dors, ça devient pratique. Même si je suis debout, ça devient pratique. Donc quel que soit le geste que j'adopte, ça devient une pratique de méditation.
Ani nana tachi mii tammanda sanyantriyame santani midi la chikwa zado ka midu, Ani kholangay, tupwa gyago ya kaya midu, Ani yezantan nosen dhalo ite, sabana yezantan midu, nosen midu, peki poda.
Et puis puisque je ne suis pas en présence des gens qui ont une parole hostile à vis-à-vis de moi, et qui ne deviennent pas une sorte de dénervement, de colère, etc., du coup, je n'ai plus de notion de colère. notion d'inversion, d'adoption, enfin tout ça je suis un peu pour au-dessus de tout ça maintenant.
Oui, il y a des gens qui ont un agia pendant trois ans, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux.
Et puis puisque aussi je suis quelqu'un qui a surmonté le problème de sensation de l'orgueil, de jalousie, donc je n'ai pas besoin de m'affirmer, me faire valoir auprès des Ausha, et puis s'engager dans un discours, dans une controverse pour dire que je suis le meilleur, etc. Donc comme je suis au-dessus de tout ça, je n'ai pas ce genre de problème. Le monde est un cercle de vie empoisonné, en solitude. Il n'y a pas de problème généré par la vie mondaine, la vie à l'heure mondaine. Puisque même si certaines circonstances lui ramena à rencontrer la vie à l'heure mondaine, il laisse dans leur neutralité. Il n'est pas dans un rapport d'adoption, d'influence, ni de répulsion. Il est au-delà de ça.
Tenei, samgi sam natta padha tengaradho omepaadhe. Sataanga namgiyo karichidewa samphubadhana rangi samde khande dhokabaadho khande chayadho oda tadhade kibadhasa kodhasa amido, desa amido, kyaamido. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. Now, how do I spend my time in the cave?
Now, how do I spend my time in the cave? Now, how do I spend my time in the cave? It is said to meditate, right? But it's not... It's in itself But the drawing is okay Tout dire et rien. Mais la répète, tout simplement dire. Je passe mon temps à surveiller l'esprit par mon esprit. Donc mon esprit surveillé par lui-même. Je suis en train de surveiller mon esprit, tout ce qui déroule comme pensée, je suis en train de surveiller, observer mon esprit par lui-même. Du coup, je suis libéré de l'espoir et de la méfiance, la peur. L'espoir et la peur. Je suis libéré de l'espoir en se disant que grâce à la méditation, grâce à la pratique, je vais réaliser le bébé. Il n'y a pas ce genre de spéculation, de mise sur l'espoir. Je suis dans un état de peur. Ah oui, si la pratique et le mime en méditation, au moment où un médecin ne réussit pas, ça sera un échec, etc. Il n'y a pas ce genre de peur dans vous. Donc je passe tout simplement mon temps à observer mon esprit, de lui-même, par lui-même. Uniquement l'esprit.
En fait,
c'est une espèce d'observation marquée par l'absence totale de l'appréhension de quelque chose. Donc en fait, quand je me retrouve dans un état, dans tel état de contemplation, de clarté, d'observation de l'esprit par lui-même, de lui-même, du coup, je me retrouve marqué par une clarté de rayon de ma conscience, qui est grâce à l'absence de l'appréhension, saisie des choses.
Et puis, on a eu des gens qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses,
Donc quand je suis dans un état de contemplation, à ce moment-là, j'ai plus de vision, de pensée comme quoi je dois faire ça, à la rencontre de telle personne, je dois donner tel ou autre propos. Il ne faut pas que je dise pas ça, etc. Ce jour-là, ceci, je n'en ai plus. Puisque je suis au-dessus de ça, je suis dans un état de contemplation marqué par la clarté de ma conscience et sans absence de saisie, absence de état mental.
Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Même si parfois, Même si parfois,
un état de production mentale se lève en moi, un état de production mentale se lève en moi, à ce moment-là, je laisse l'attention de ma focalisation. Là-dessus,
le soleil ne pensait qu'en transsélever et elle se dissout elle-même. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort.
Et puis en fait, il lutte non plus. Et pendant sa méditation, sa contemplation, il ne lutte pas non plus contre. La conscience est sous ses agrégats, ses aspects de conscience. Il ne lutte pas, mais il laisse dérouler la vie, il laisse communiquer avec l'extérieur. Lui, il reste neutre, dans un rapport équilibré. En fait, la seule chose que j'espère, c'est de laisser les chevres dans un état de détente, de relaxation, vraiment lâcher prise totale de ces consciences, de ces agrégats. À ce moment-là, ça génère une puissance. Une force de leurs différents aspects de conscience.
Il y a des gens qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
de faire ça, de faire ça, ce jour n'arrive plus, ce jour de pensée ne se lève plus en moi.
Donc en fait, voilà, c'est pour répondre à vous. Je vous présente un peu les différents aspects dans mon état contemplateur, ce qui m'arrive en scène de réalisation, je vous présente des éléments,
en guise des éléments de réponse. Et donc, non seulement...
Maintenant, désormais, je suis libéré de tous ces bonheurs, le plaisir issu des cinq sens sensoriels, perception sensorielle, je suis au-delà de ça. J'ai plus besoin de fréquenter le concert, aujourd'hui ce sera d'aller assister à un concert ou à une balle de musique, ou à une balle de l'opéra, il y a toujours du plaisir produit à partir de la perception sensorielle. Il est au-delà de ça, il a plus besoin de consommer pour avoir un goût, mieux écouter quelque chose, etc. Donc il est au-delà de tout ça. Maintenant, je vais lui dire, en train de dire à Richemois, même si la mort survient à l'instant même, je serai très content, je serai heureux de partir, parce que je n'ai aucun attachement appréhensif, aucun de l'attachement, aucun saisi. Je ne m'attache à rien. Dans le meilleur des cas, si ma vie, mon existence se prolonge, je suis content aussi parce que ça me donne encore l'occasion d'accumuler de mérite et pratiquer, avancer dans mon parcours. J'ai aucun souci à faire. Quel que soit l'endroit où je vais fréquenter, grâce à la bénédiction de mon maître et des divinités, j'aurai toujours des bienfaits. Les gens bienveillants seront prêts à me rendre service, faire des dons. J'aurai aucun souci, aucun problème. De manque.
Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever. Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever.
Donc Mélangepa lui a dit après, oui, est-ce que pour vous ça s'est bien passé, votre voyage, etc. Donc je vais vous lire tous les enseignements que vous allez avoir de réponse de Néad par Mbouchi. Je me prostane au pied de Gracious Mapa. Je suis heureux d'avoir rompu les relations avec mes proches, d'avoir renoncé à l'attachement au pays. Heureux car je suis libéré des devoirs officiels. Je ne me suis pas chargé des accessoires d'un moine. Je ne me suis pas accroché au rôle de maître de maison. J'en suis heureux. Parce que je n'ai plus besoin de ceci ou cela. Parce que je suis riche de ces sublimes joyaux. Je suis heureux. Heureux car je ne souffre pas pour assurer ma subsistance. Heureux car je ne crains pas le gaspillage. Car je n'éprouve pas l'angoisse de la ruine. Ayant réalisé le vrai sens de l'esprit, je suis heureux. Je n'ai pas à me soucier de l'humeur des donateurs. J'en suis heureux. C'est très très bon. Heureux car sans fatigue lassitude ou chagrin. Heureux car mon activité n'est point artificielle car tout ce que je fais coule dans le sens du dharma. Je ne suis plus épaisé par le désir de bouger. Je ne crains plus d'être blessé ou tué. Je suis délivré de la peur d'être dépossédé. J'en suis heureux. Je suis heureux des circonstances propices aux vertus, heureux de l'abandon des impurtis, heureux de l'ardeur aux mérites, heureux de la séparation d'avec la colère et la jupe. Avec l'orgueil et la jalousie, en voyant les défauts de vie, phénomène mondial, moi j'ai dit oui, phénomène mondial, au dharma, en l'état de parfaite économie, je suis heureux. Heureux car j'ai observé l'esprit avec l'esprit. Car j'étais pas très loin, car je ne ressens ni espoir ni crainte. Sans attachement, je suis heureux. Dans l'infinité de la claire lumière, dans la sphère de sagesse, sans imagination. dans le stade original de la puissance spontanée, heureux d'avoir laissé à leur place l'essence et leur objet. Heureux lorsque s'éclaire la conscience. des cinq ouvertures, j'ai interrompu le va-bien de l'intellect. J'en suis heureux. J'ai de nombreuses façons d'être heureux. Je suis un yogi qui chante à l'égresse et je ne souhaite pas d'autres joies. Même si je mourrais, je serais heureux car je n'ai pas de faillite. En vivant aussi, je suis heureux car j'ai grandi ma dévotion. les biens photo assuré de vivre évidement, cessé par la grâce du Lama des précieux protecteurs et la félicitude du Yoga. Jejjombo est-il heureux lui aussi ? A-t-il atteint son but ?
Il a ainsi chanté, Réchenba répondit qu'il était heureux de lui aussi et qu'il avait réalisé son dessein.
Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Maintenant je viens vers vous et re-solliciter encore des instructions,
des commentaires portant sur différents enseignements. Donc ici le Raja de Khonsan.
Je vous prie de me dispenser encore des instructions, des conseils et votre bonté, demanda le disciple, le disciple sagesse Ausha. Le dieu Tse de nouveau instruit le Ausha qui s'installa en méditation dans la grotte de la soie. Il parvient à l'extrême perfection des expériences et des réalisations. Ce sont les chapitres de la rencontre avec le fils spirituel de Ausha dans la grotte de Soa avec l'alba.
Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. C'est un symbole de la vie. Quand on est en train de se faire un peu de mal, on se dit que c'est une erreur. On ne peut pas se faire mal. C'est un peu comme un chien qui a C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. Maintenant,
Rumbouch nous dit en guise de conclusion, nous sommes par là. À force de recevoir ces enseignements à la rencontre de Mbouchi, il nous a dispensé un enseignement sur la vie et ses instructions des champs, 100 000 champs de Melarepa. Donc non seulement on a reçu bénéfices d'enseignement historique de Melarepa, mais on est aussi dans un sando, l'association que fondons au nom de Melarepa. Et du coup... Il y a un parabole dans l'histoire, un passage quelque part dans le 100 mille champs de Mela Repas. Il était question qu'à un moment donné, Réchon, son disciple, demande à Mela Repas « Donnez-moi la quintessence des instructions et des conseils spécifiques, techniques, pour que je puisse réaliser l'éveil. » Et ici, la République dit que quand on fabrique la Ausha, l'alcool, depuis il y a un petit peu, la quintessence de l'alcool, l'alcool le plus pur, l'impur et le puissant. Si on n'a pas la récipient de ventre pour se digérer tout ça, ça va être difficile. Donc même si le dernier cycle, les gens qui boivent, le dernier le Chang c'est moins fort. fort, plus résidu des champs. Et ça, même si ce n'est pas ça, je ne sais pas. On boit, etc. Donc ici, l'occurrence, le moral, les enseignements qu'on doit tirer, c'est que... Tout ce qui s'était dit entre les disciples et les mélangeurs de Pâques, c'est quelque chose qui nous dépasse. Est-ce qu'on sera jamais autour de la Sûrge ? Je ne dis pas ça, jamais, mais est-ce qu'on sera... Jamais, c'est peut-être jamais, mais est-ce qu'on sera autour de tous ces grands êtres éveillés du passé ? Mais l'Humbo nous dit que, à la lumière de la réception des enseignements, néanmoins, en nous-mêmes, éprouver un sentiment de renoncement où tout se disait des phénomènes de vie mondaine la nature souffrant le samsara éprouver une sensation de renoncement et puis aussi éprouver une sensation une détermination de pratiquer l'amour et la compassion Bouddhichitta l'esprit du réveil et essayer d'avancer dans ce sens là C'est terminé. A terme, il faut se dire ah oui, je crois par conviction intime que l'éveil va m'apporter si je pratique. Si on arrive à réaliser ces trois aspects des choses, à ce moment là, ça prouve qu'on a accompli en tout cas, réalisé le but de notre venue aujourd'hui, assister à l'entente des enseignements consacrés sur la Chambre 100 000, Chambre de Mélarepa.
Nous avons fait des études sur le fait que le Jézou Milay est un homme de très grande âme. Il a une belle vie. Il a une belle vie. Maintenant,
effectivement, à la fin de 100 000 chants, Melarepa a laissé un testament. A posteriori, là-dedans, à la postérité, quand les gens, les êtres, celles et ceux qui vont entendre rien, sans parler de ces pratiques sophistiquées de la méditation, etc., rien que sur le fait d'entendre le nom de Melarepa, Les gens seront empêchés de rechuter aux enfants cette vie consécutive. Pendant cette vie consécutive. Rien d'entendre, le bienfait d'entendre rien que son nom. Et parmi les êtres de ton vie pendant cette existence aux enfers aux naissances inférieures Disons mais là des tacons du coup le son de son âme de l'ennemi et les chers de votre la truandier des
étudiants Au dix de mille à prendre quand ça s'est encore la seule à temps de l'autre la deuxième la même d'ailleurs et son cas
Maintenant, ici, maintenant, ceux qui se sont engagés dans les enseignements auprès des maîtres, dont le sujet des enseignements porte sur la 100 000 chants de Mélarepa, et de la part des disciples, que celui-ci est envers les maîtres, les enseignements portent sur 100 000 chants. 100 000 échanges secrets de Mélèvapas, et puis suivi par des questions-réponses par rapport à certains points, pour éclairer avec une espèce d'interaction, d'échange avec le maître, sur certains passages, sur ses enseignements, et puis réfléchir sur le sens profond des choses. À ce moment-là, c'est ce qu'ils ont dans ce mandat-là d'études, de contemplation, d'échanges portant sur 100 000 échanges secrets, à ce moment-là, mon réponse est que quelque soit la dissidence, elle m'embrouillera, elle m'appellera, ma présence est assurée. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Nous sommes venus ici pour faire des télés.
Télés ?
Oui,
télés.
Télés. Oui, oui. Et nous sommes venus ici pour faire des télés. Les télés sont des télés qui sont en train de se faire couper.
Renssel,
comment vous traduisez ? Renssel, quand un grand maître décide de faire une cramation, il y a des... Renssel, Renssel, Renssel.
Renssel, en français, comment vous allez traduire ? Comment on dit ? Les reliques ? Les reliques, voilà. Maintenant, madame le pape nous dit... Je suis un yogi, un pratiquant qui n'a pas un monastère d'appartenance. Ah, je viens de tel monastère. Je n'ai pas un monastère à pointer pour vous dire que nous appartenons à tel monastère. Et puis, quand je meurs... Vous n'aurez pas de reliques pas forcément.
Votre relique c'est le dharma Gaïa. Votre réalisation. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
La circonstance... en s'approchant sa parrainier Vannam, disciple a demandé est-ce que vous êtes prêt à nous dire, indiquer un endroit spécifique pour construire un monastère à votre nom pour la postérité etc. Mela Lepa a tout simplement répondu en fait je serai là là où il y a une personne, quel que soit l'endroit, continent, sur cette terre, si une personne éprouve une dévotion, une foi envers Melarepa, son cœur sera mon monastère, son siège, siège social de l'anthropisme. comme on dit, ses sociétés, malheur ou pas, son bureau en tout cas, pour venir en aide, mener des activités altruistes. Donc le fait de ne pas choisir une zone, une unité, un endroit géographique, la preuve c'est que je suis partout.
Quand on est venu ici, on a vu des enfants qui avaient des problèmes de santé. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Dans le temps, les dôges ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés.
A l'avenir, je souhaite, quand on aura un maître de chant assez compétent, et donc il y a des pratiques, on va faire un texte qu'on doit faire après l'éblement, on ne saura pas, ensuite il y a le verset, vers le passage qu'on doit chanter ensemble. Ça sera merveilleux, si on peut faire des sessions, des pratiques comme ça. Une façon d'entraîner par la bénédiction, par la grâce de Mélèba.
Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine. Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine.
Donc à ce moment-là, non seulement on va se retirer des sciences, des pratiques collectives des chiens, chants de Melarepa ensemble. Et puis non seulement on doit encore donner cette chante d'une certaine façon, mais on va aussi avoir une écharpe blanche chacun. Et un des deux tonics des allemands, pour respecter la tradition de Melarepa.
Oui, c'est ça. Je suis là pour vous donner des exemples.
Je me demande si vous pouvez nous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant.
Je suis là pour vous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant. Je suis là pour vous donner l'exemple Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je pense que quand on aura quelqu'un qui connaîtra la tradition de chants spécifiques, de manière spécifique de chanter ce chant sacre de Madalpa, il connait personnellement un moine à venir et sera disponible pour s'entraîner. Le fait de se mettre à chanter de cette manière spécifique, particulière, la puissance, la grâce, la bénédiction de Mila Lepa, par la force de rien que sur le fait de chanter ça, ça nous appassera, ça génère une lâcher prise, une relaxation dans notre esprit en deux manières très profondes, et il va toucher encore plus qu'habituellement. L'année prochaine,
si on peut faire un séminaire de chant comme ça, ça ne sera que pour deux jours, trois jours, ça sera bien. Nous sommes en train de faire une méditation.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je suis très heureux de pouvoir vous présenter. Maintenant,
je vous propose de faire une méditation de 5 minutes. Et puis... Par rapport à la façon dont on fait la crème,
c'est quoi ? C'est comme si on avait un petit palais, on se met dans le palais, on fait la crème. Le Jizumi, c'est un des plus grands thèmes de la tradition. Le Jizumi est un des plus grands thèmes de la tradition. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion.
Maintenant le Mouch nous propose la manière de méditer. Aujourd'hui ce sera spécial parce que maintenant à la fin des enseignements, vous visualisez un Malarapa sous forme de lumière qui arrive ou qui rentre par la fontaine. Peut-être beaucoup de Malarapa, un Malarapa. et qui se desserrent en vous, qui arrivent jusqu'au niveau du coeur. A ce moment là vous êtes même, vous même en train de transformer en Milarepa. A ce moment là vous connaîtrez, vous devez connaître un état d'apaisement, de lâcher prise, une détente.
et on a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules.
Nous sommes très fortunés aujourd'hui de pouvoir recevoir le chant sacré de Ménarepa. En fait, il a réalisé ça au péril de sa vie, il a aussi donné beaucoup. On est en durant beaucoup d'épreuves, donc nous avons énormément de chance de pouvoir bénéficier. Quelque part, on a accompli notre but d'existence. Et puis, par la force de l'audition, d'entendre, de recevoir cet enseignement, on a aussi réussi à purifier notre accumulation des actes non-virtueux. pendant des kalpas et kalpas. Grâce à l'audition de cet enseignement, nous sommes parvenus à purifier, mais en même temps aussi imprégner ces enseignements. Donc du coup, à l'avenir, nous allons faire en sorte de, comme ça a été dit tout à l'heure, se rendre, faire la retraite de trois jours, et puis chanter collectivement ces différents vers de Melarepa. Et on va faire ça aussi, texte écrit dans la version française, comme ça tout le monde pourra nous joindre dans le champ collectif.
C'est à quoi ? C'est à quoi ?
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
On va reprendre les enseignements d'hier qui portent sur le chant, 100 000 chants de Melarepa. Donc on va suivre justement le chapitre qui est suivi. Comme ça au fil du temps on espère pouvoir finir un jour. Donc c'est la rencontre avec Rechumba, le chapitre.
Nous sommes en train de faire une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang.
Donc, je vais vous lire le passage qui concerne le paragraphe. La rencontre avec Rechomba, Goloar au maître, ainsi que la prophétie en avait été faite, le Vénérable Mélarepa parvient dans le pot au gontran, tandis qu'il entrait au château des gens, en nombre, et fabriquait des paroles. J'ai besoin d'un peu de nourriture, dit-il à la cantonade. Nous sommes occupés par notre tâche, nous n'avons pas le temps, en vrai cas, les bâtisseurs. Mais puisque vous avez quelques loisirs, remplacez-nous et nous vous servirons à manger. J'ai répondu, oui, c'est ça.
Pas de... Quand on a une école, on se demande comment on va faire pour faire des choses. On se demande de faire des choses pour faire des choses. On se demande de faire des choses. On se demande de faire des choses. Les gens qui sont ouvriers de chantier, on va dire, les ouvriers de chantier à la demande.
de nourriture, si vous voulez qu'on vous serve à manger puisque vous voyez que nous sommes bien occupés si vous voulez travailler à notre place,
là on est prêts à vous servir de quoi manger J'ai une petite fille qui est en train de se faire un travail elle a besoin de moi pour qu'elle puisse travailler C'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas fait de boulot. C'est un peu comme ça. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler.
Je suis venu ici pour vous parler. part de la république la réponse de oui j'ai construit mes tours des habitudes déjà à mon tour à ma part des constructions j'ai déjà fait donc même si vous donnez pas de toute façon moi je vais pas m'engager dans un chantier qui concerne vous en
aide et c'est de l'eau non Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention.
Je vous remercie de votre attention. Ici le Jetsun répondit, j'ai terminé l'ouvrage de ma tradition, je suis disponible même sans me donner de vivre, le service des constructions profanes, abandonnez-le. Les villageois demanderaient en quel honneur devrions-nous rejeter notre travail ? Et le château de votre tradition, comment l'avez-vous bâti ? Pour leur répondre, ne l'arrêtez pas, dit Sechang. Donc ici, un peu je me dis, en fait, en quoi ça a été différent ? Vos constructions intérieures de tours, de maisons, de traditions ou d'habitudes, à quoi c'est différent de notre chantier ? Il a demandé aux ouvriers du chantier, en guise de réponse, je ne l'avais pas donné. Chant sui wa.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Il y a des gens qui sont en train de se faire des choses. Ils ont des idées, des idées. Ils ont des idées, des idées.
Donc maintenant, en guise de réponse, Ménérempa a produit ces champs avec les fermes fondations de la foi. C'est-à-dire pour pouvoir bâtir quelque chose, un édifice, Ménérempa a déjà sécurisé, on va dire, un terrain immuable. Donc comme fondation, donc, la foi. La foi, pardon, la fondation de la foi.
Le temps est très important pour nous. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Grâce à mes persévérances,
grâce à mes efforts réguliers, avec les hauts murs de la persévérance, Ça veut dire qu'avec l'effort régulier de son sens de persévérance, ça a des effets.
il a dérécé le grand mur de son édifice. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût.
En fait,
non seulement avec sa détermination,
En fait, non seulement avec sa détermination, et c'est son sens de persévérance, il a dressé, il a construit des murs. Mais ce sont des murs qui sont dans la largeur, l'épaisseur est vraiment énorme, très grande. C'est le passage que consomme avec... les larges briques d'argile de la concentration qui symbolise sa profondeur de concentration.
On peut dire que c'est une forme de toque. C'est un design. C'est une forme de charabque. C'est une forme de toque.
Donc, non seulement il a finalisé la construction des quatre murs, les murs de ces bâtisses, et aussi pour finaliser il faut faire un toit avec les arêtes en relief de la sagesse connaissante. Je l'ai bâtie, donc en guise de dernier état. finalisation de son travaux il faut mettre non seulement un toit et puis il faut mettre des reliefs, des motifs pour avoir une raison esthétique la beauté de l'édifice représentée par la sagesse c'est ce que je voulais dire
On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. Somba, comme il y a des gens qui ont des idées, ils ont des idées. Ici, il y en a beaucoup. Il y a des gens qui ont des idées, mais ils ne sont pas comme les autres. Donc, en fait, il y a des gens qui ont des idées. Ici, la question, le sujet qui traite Ménaripa,
ce n'est pas un édifice dans le sens littéraire du tout. terme il parle plutôt un édifice un habitat spirituel dont la construction besoin un terrain viable et immuable terrain stable qui est représenté par le foie par une foi immuable, profonde, etc. pour déjà sécuriser le terrain. Ensuite, pour pouvoir construire, bâtir, si vous voulez, il faut fournir des efforts représentés par une persévérance. Et donc pour la construction, non seulement pendant la construction de murs, etc., il faut de la concentration. Donc ici, l'épaisseur du mur est représentée par la concentration. Une fois, il ne suffit pas d'avoir de la persévérance et de la contemplation. Il faut que ça réalise quelque chose. Ça attire, aboutisse à un accomplissement, à une réalisation, qui est incarnée par la sagesse. De l'autre côté, la finalisation de l'œuvre, l'édifice spirituel, le droit, la peinture, tous les aspects esthétiques de la bâtisse. Donc une fois qu'on a la sagesse,
après on a la différente réalisation spirituelle en guise d'accomplissement. Quand on a une sagesse, on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On peut se dire que c'est une bonne chose, mais on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. Et là, on a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils,
qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a fait des études sur le travail de la personne, on a fait des études sur le travail de la personne, et on a fait des études sur le travail de la personne. On a fait des études sur le travail de la personne,
et on a fait des études sur le travail de la personne.
L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Donc ici, moi j'apprends en même temps le tibétain. Ah oui, j'en bouche.
Ici, Malharba, tout simplement en train de révéler un enseignement. En face des ouvriers. Oui, c'est vrai que vous êtes en train de creuser le terrain. N'est-ce pas ? Creuser le terrain. Mettre des structures de base. métallique, que c'est un grand défi, on va mettre des cements pour avoir une fondation solide, etc. Après, vous avez le mur, qui va avoir des portes, des fenêtres, après un toit, etc. C'est un bâtiment banal, c'est un sujet à art. Transformation, c'est un édifice qui va avoir beaucoup de transformation, de changement, connaître beaucoup de changement. Pourquoi ? Parce que même si vous êtes propriétaire, même si vous habitez dedans, un jour, si... il y a un déchaînement des éléments, tel que ces colonnes, ces inondations, ça risque d'apporter. Si vous perdez votre travail, ça sera en l'occurrence ici, et si vous n'êtes plus pouvoir assurer une réunion revenu, un revenu régulier et donc on ne peut plus louper le crédit ou soit ne pas pouvoir assumer les dépenses occasionnées par cet édifice. Ou soit aussi un changement de situation familiale au sein des foyers etc. Du coup c'est un sujet qui va transformer votre vie votre vie transformée en profondeur donc c'est pas
une maison qui est porteur de bonheur, qui est une maison éternelle, quelque chose qui va assurer le bonheur à long terme. Il y a des gens qui sont en train de se faire arrêter. Ils sont en train de se faire arrêter, Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à Mambouj, à la ville de Chausseing. Le soir, je suis arrivé à la ville de Doupsar, et j'ai vu des gens qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, et ils ont fait des bruits. Et puis, un jour, je suis arrivé à la ville de Kambatala. Et je me suis dit, je vais aller chercher un homme. Et je suis arrivé là. Tu es en train de faire des choses, tu ne peux pas faire ça. Non, non. Tu as besoin de la joie, la joie c'est une école. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. mais on est en train de le faire
Donc, ne l'avez pas en train de dire, vous voyez, les édifices, les maisons que vous êtes en train de construire vont devenir en quelque sorte votre propre centre de détention ou de prison. Des prisons des démons, centres d'incarcération des démons. Les démons, c'est une force maléfique qui vous empêche de votre liberté, qui vous prime de liberté. En fait, ici, je ne l'avais pas développé. Quand vous êtes propriétaire d'un grand terrain foncé avec des édifices, etc., non seulement vous êtes propriétaire, mais il y a des obligations. Il faut assurer une surveillance, des entretiens, même dans la phase de construction, il y a plein de boulots. D'abord, il faut assurer une capitale. pour pouvoir payer la construction d'un tel bâtisse. Ensuite il faut faire toute une démarche administrative, de papier, une traquade administrative. une fois construit, il faut non seulement avoir une maison, mais vous êtes enfermé, vous êtes conditionné, enchaîné par cette propriété. Pourquoi ? Vous devez le surveiller, ou vous n'aurez jamais donné. Parce que si vous avez mis toutes vos forces, ou misé toutes vos forces pour encore utiliser un tas d'édifices pour pouvoir y habiter, vous n'allez pas donner à quelqu'un comme ça. Vous êtes enchaîné par cette prison comme la prison parce que ça vous empêche de voyager. Sinon, il faut trouver des... gens payer les gens pour surveiller l'entretien etc donc c'est en quelque sorte c'est comme en prison qui vous empêche qui vous prive les libertés oh ya pas de l'intérêt en ce tachic
Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Quand on a vu les gens qui étaient en train de se débrouiller, on a vu que les gens étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. En fait, les villageois étaient très contents.
Très contents des éléments de réponse apportés par Maitre. Les villageois disent que ce champ nous est d'un extrait profil. mais dans vos coutumes possédez-vous quoi que ce soit d'équivalent au fils né des épouses qui sont nos compagnes, à nos alliés, à nos relations, à nos richesses, à nos champs, ces mœurs qui sont nôtres, au lieu de les abandonner, nous les développons. Vous nous prions donc et nous annoncez les raisons de rejet de tout cela et de nous expliquer vos propres coutumes. Ça c'est la suite à, comment dirais-je, les éléments de réponse apportés par la Mélarepa, c'est les impressions. positivement en quelque sorte vous nous a touchés par vos paroles mais appuyé un bout j'ai dit tout à l'heure dans ses commentaires première partie en fait votre édifice spirituel comporte des éléments d'alcool à la fois une fois immuable comme terrain et une sens de persévérance pratique de percée pratiques de concentration, des qualités spirituelles. Ensuite vous avez des pratiques de la sagesse, ensuite vous avez... Dans votre édifice spirituel unique, il y a plein de qualités. Et puis nous, de notre part, en tant que villageois, non seulement on a un bâtisse au sens banal de terme qui est peut-être aux yeux de... C'est comme un prison qui nous conduit sur notre existence cyclique sur terre. Mais après, est-ce que vous aurez comme nous dans la vie courante, des enfants, des femmes, comme nous avons ? Est-ce que vous avez ça ? Si vous n'avez pas, pourquoi vous n'avez pas ?
Ça c'est la question que posait par le villageois.
Le chant qui va suivre, Bélaré va le révéler. Combien de chants, si il y en a, combien de l'entourage, comme les enfants, les proches, les familles, il va révéler.
Voilà donc, on va la congler. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis un K'unji, un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père.
Donc dans un premier temps, comme je vais faire le livre, le vers que tu viens de lire, ensuite je vais dire le commentaire. Donc, comme élément de réponse, Mme Arba dit la parole suivante. Je possède le champ de la nature ultime de l'esprit. La graine des instructions du Kourou a été sémée. Les pousses de l'expérience ont germé. Ainsi a mûri le fruit des trois corps. Ces ressources dureront éternellement. vous serez déçus par la culture temporale et la servitude du vivre et du vêtement rejeté là. Donc ici, Malarepa est en train de dire, oui, je possède effectivement à mon sens des vêtements. des champs, champs très fertiles, productifs, comme on va dire, dans le temps d'aujourd'hui. Parce que, en fait, j'ai la... Quand j'ai de l'esprit, ça veut dire la base de tout l'esprit. Toute base de l'esprit. qui est relié à la nature ultime de sa nature ultime, qui devient en quelque sorte mon champ de ma culture. C'est un esprit qui est construit à la base de tout, qui est relié à sa nature ultime.
On fait des passages, des rangues, des chignons, des cangla. On les met dans le sable et on les met dans le lamasson. On fait. Donc,
on fait. Ayant cette magnifique chambre fertile qui est une base qui est reliée à sa nature ultime, devient un terrain fertile prêt à accueillir les semences. Et ces semences sont les instructions secrètes, les instructions précieuses du Maître, comme des enseignements pour s'aimer le futur.
On est à la fin de la journée. Si on se demande, on s'interroge avec la repa,
de où vous avez fait venir vos semences, vos graines, quel genre de culture vous avez cultivé ? Il s'est maintenant répondu, ah j'ai fait mes semences, en fait je veux devoir à mon maître, à ce marba qui a fait venu de l'Inde. Ce sont des semences de Mahamudra, semences de Siddhama de Naroka.
C'est ça. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On a l'impression que le son est en train de se dérouler. On a l'impression que le son est en train de se dérouler. cette culture. Le laleba dit en fait j'ai une pratique, une pratique constante. La nuit j'ai renoncé au sommeil, le jour j'ai renoncé aux accompagnements des amis, entouré par des amis et j'ai passé mon temps à renoncer aux activités fertiles, l'extraction loisir, fuites pardon. Merci. Et du coup, donc j'ai vu une pratique constante, centrée dans ça, et ce qui est constitué comme des circonstances, des conditions favorables pour permettre la naissance de pousses de cette culture.
Il y a un jour, je suis allé à la maison de mon père. Il était très froid. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il a dit à mon père, « Papa, papa, t'as un bébé ? » Il a dit, « Non, je ne l'ai pas eu. » Il a dit, « Ah, c'est un bébé qui a un petit bébé. » Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration.
Et s'émancent les cultures. Maintenant, une scène de maturité de sa pratique, une scène de réalisation, ne l'avait pas s'envolée d'une grotte à l'autre, d'une vallée à l'autre. Et du coup, un jour, dans ma chambre, Les gens de son village en train de... Au Tibet, quand on cultive, on fait porter le... Pour remouer la terre, pour remouer la terre... La charrue. Charrue, charrue. Voilà, charrue à bœuf, charrue à zoo. Au Tibet, c'est des zoos, hein. C'est un animal croisé d'une dure et des vaches. Donc, avec la charrue, le... fils qui menait les zoos, les animaux, guidait leurs pas, trajet si vous voulez. Papa qui était derrière avec le truc, la machine, comment ça s'appelle, le bois, ça s'appelle ? La charrue. La charrue, oui, voilà. Donc, du coup, le fils a aperçu que... Le Ménarapa est en train de s'envoler. Sauf que le papa en question était animé par la vengeance. Parce que sa fille faisait partie de la famille de son oncle. Et suite à la magie noire, ils ont perdu leur vie. Donc il était très ramanchard, il détestait le Ménarapa. Tout ce qui est rapporté au Ménarapa. Oui, oui, oui, en appelant par le nom de la famille du Ménarapa. Oui, oui, le fils est devenu fou de cette famille. il ne faut pas impressionner par les Sors-toi, ne pas laisser passer son nombril, son nombre, sors-toi, sinon tu seras attrapé par la folie. Mais fils dit, non, non, non, non, moi je suis émerveillé par quelque chose, un phénomène extraordinaire. Il a lâché le boulot, il est parti pour assister à un spectacle.
Papa n'a pas réussi à l'empêcher. Maintenant, pour s'envoler d'une vallée à l'autre, d'un village à l'autre, certainement ça constitue des signes manifestes.
de sa réalisation, de sa pratique. Mais quel est le résultat final qu'il a recruté à l'issue de cette pratique ? En fait, c'est les trois Kāyā, le Dharma, le corps de réjouissance, le corps de vérité, le corps d'émanation, etc.
En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. C'est une bonne chose. Si vous avez des problèmes, vous pouvez aller chez un médecin. C'est une bonne chose.
Merci. Donc, on ne m'arrête pas à répondre aux villageois. Oui, l'agriculture que je pratique, c'est une agriculture qui est comme terrain, qui est comme champ, qui me permet de reconnaître ma nature ultime de mon esprit, qui est vraiment un champ pour pouvoir réaliser ma culture. Après ma pratique fondée sur la persévérance, la concentration qui fait pousser le pouce de la culture, en signe de réalisation ou de mûrissement de ma culture, je récolte trois kaya. Ce sont des sources de bonheur éternelles. Tandis que, hors de notre culture de base, on s'émeut avec tant d'efforts qui ne servent qu'à remplir l'estomac de façon temporaire. Et c'est ainsi que l'existence se répète sans cesse. Donc si vous voulez accomplir le bonheur ultime, il vaut mieux passer par ma culture, ma agriculture. Et vous autres, on peut renoncer, on peut rejeter.
Maintenant,
je ne vais pas vous présenter son champ, ce qu'il possède, qu'il possède, quels sont ses montres, quels sont les récoltes qu'il fait, etc. Maintenant, ils vont parler de ses biens.
Il est bien comme,
mais bien qui pour lui ?
Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ?
Je vais écouter attentivement le commandant de la rambouche, comme ça, ça sera plutôt sans trahison au sens. Possédant en la vacuité une mine, je suis riche des sept sublimes joyaux. Je suis heureux de la soumission aux dix vertus. la félicité en épisodes ces richesses dureront éternellement vous serez déçu par l'opulence terrestre la gréserie la gréserie de l'illusion repose et là avec point d'exclamation taquan
le guinot car les nains En fait, Melarepa possède une source de richesse comme mine de de la mine de richesse, comme on parle de source indépendante. En fait, la mine de richesse,
c'est la réalisation de la vacuité. Il a réalisé la vacuité donc ça a constitué son mine de richesse.
Sa mine ou son mine ? Sa mine. Sa mine de richesse. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. On a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Donc en fait c'est une richesse équivalente,
un grand concurrent. Je ne sais pas si c'est en français, mais ici ce n'est pas traduit. C'est un grand empereur qui a des richesses joyeuses de toutes sortes. Donc sa réalisation de vacuité, c'est équivalent de... Il est riche de sept sublimes joyaux. Voilà. Donc c'est un peu l'équivalent de richesse d'un grand concurrent, grand empereur.
Hum... Tadé là, né ? Déba, tsundri, djemba, tingzin, shirap. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je possède des biens de la foi, de la persévérance, de la concentration, de la sagesse. Donc j'ai possédé cette biensublime.
Tu vois, ça c'est une petite chute, tu vois.
C'est une petite chute,
tu vois. C'est une petite chute. C'est une petite chute. Une petite chute. Une petite chute.
Une petite chute. Maintenant, si on se demande où je mets un magasin pour mettre l'endroit où je sécurise mes biens, je mets des actes-virtues qui sont des récipients de salles de stockage de mes biens.
Quand on a une chute, on se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une comme par exemple, les aïe-aïe, les yobo-ya-raïe, etc. Et là,
on a fait des devas,
et on a fait des devas samikis, et on a fait des devas kibokas,
et on a fait des devas sabamikis. La confiance conventionnelle de terme est riche, ça veut dire avoir tous les besoins, être réunis, avoir un demeure, un emploi, moyen de loisir, moyen de vacances, moyen de déplacement comme véhicule, même voir toutes sortes de moyens de déplacement. En tout cas, on peut souffrir toutes sortes de plaisirs, toutes sortes de... De la même façon, moi, en tant que riche, je suis animé par une félicité inévisable. Parce que la richesse terrestre, c'est quelque chose qui est éphémère, qui est changeant, qui peut devenir une cause de souffrance. Et c'est le contraire. Le sens est vraiment abuté par ou animé par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Oui, c'est ça. C'est une félicité qui est vraiment abutée par ou animée par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Donc ici le terme tibétain Zagmi Chidiwa, parce que le terme Zagmi, ici Zag ça veut dire que la cause de souffrance à venir. Donc c'est un bonheur, un état de félicité sans cause de souffrance, sans cause.
Quand on se dit que le chien est un chien, on ne peut pas dire que le chien est un chien. Il est un chien qui a des cheveux. Il a des cheveux qui sont très petits. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. Quand on est en train de faire des films, on se demande si on a fait le travail. On se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Donc en fait,
maintenant on peut légitimement se demander à quoi correspond tel cet état de félicité en Église, à l'armée du Dérachimbo. En fait, par exemple, d'abord il faut comprendre ce qui est son contraire. Les artistes judéos, le bonheur terrestre, le bonheur entaché en quelque sorte par les trois poisons, l'attachement, l'addiction, l'adhésion. sorte accordé une espèce de croyance en situation. Par exemple si quelqu'un est moyen, il va se permettre de tout dans un contexte où par exemple il peut faire venir la plus belle fille, si c'était un homme, si c'était un hétérologe, en ce moment c'est pas vrai, l'homme ça fait un peu universitaire, ça fait intellectuelle. Après ça dépend mais le moche il est traditionnel. le mec est très riche et se permet de faire venir la plus belle fille de l'est imaginez un comtesse parisienne et faire danser pour accomplir son espèce de plaisir ardent de sexe et c'est rien que c'est comme ça mais quelque chose qui quand même dans cet état c'est entaché par le désir et l'attachement Le making-dur n'est pas un état de félicité, ce n'est pas un état de bonheur durable. Ça fait un peu écologique, mais c'est comme ça. Et du coup, il dit que c'est une sorte de souffrance. Dès lors qu'il y a l'intervention de trois poisons, ce sont des cas de la mort. capital, les causes et conditions qui vont germer les souffrances à venir. Tandis que dans le contexte, dans l'état où se trouve J. Melarepa, c'est un état de félicité inépuisable. C'est un état beaucoup plus rembouchable, bien dit, multiplié par milliers, voire plusieurs milliers de fois, son état de félicité. C'est un état inépuisable, c'est-à-dire contraint parce qu'il n'est pas entaché par les trois poisons. C'est un état où, par exemple, son bien-être, l'orgasme de bien-être, l'orgasme de bonheur, multiplie par plusieurs milliers de fois, et donc qui est éternel, qui est éternel, immuable.
On a des choses à faire, on a des choses à faire, on a des choses à faire. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature.
Il ne l'avait pas en train de dire aux villageois, en tout cas aux des gens, profanes on va dire, aux profanes, en train de dire que voilà, les biens que vous prenez pour la cause du bonheur, ce sont des sources d'illusions, sources de souffrance. Il a dit ici, bon passage, ici il concerne, vous serez déçus par les cultures. Non, c'est pas ça. Vous serez déçu, vous serez déçu par l'opulence terrestre. La grésillerie de l'illusion repose là. Le sens ici c'est que voilà, ce que Jambucha vient de dire, c'est que c'est en quelque sorte, bien que les états éphémères, les sensationnels de plaisir que vous prenez pour le bonheur, ce ne sont que des sources de souffrance. Qui ne sont pas durables.
Donc voilà, on est prêts. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. On a fait des pommes à soupe, des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, des pommes à pain.
Maintenant, si les gens demandent à Mélarepa, est-ce que vous avez des ascendants ? De qui vous êtes fiers ? Est-ce que vous avez des parents ? Mélarepa répond à ces questions. Oui, oui, j'ai un père magnifique,
qui est le Bouddha. Je suis un peu en colère. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais faire un travail de chasse. Et je suis arrivé à la maison. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse.
Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Non seulement j'ai un père magnifique comme Bouddha, qui est le Bouddha, maintenant un père qui guide, manifeste son amour en guidant son fils sur des pas, sur le chemin droit. qui est à travers le Dharma. Le passage ici, je vais vous lire. Je possède les ascendants de l'éveil donc c'est Bouddha n'est-ce pas ? et la présence bien nette du noble Dharma. Donc un père qui par amour veut mettre, s'engager son fils sur un chemin droit de la vie en révélant son enseignement ou le Dharma.
à l'indéla On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On dirait qu'ils sont pro-latéraux.
Donc en fait, en français, on dirait pro-latéraux, tous les gens qui sont horizontaux, en relation horizontale, comme frères et sœurs. des neveux, nièces, cousins, cousines, tout ça, en guise de ça, il a dit qu'il a plein. Ce sont des communautés de pratiquants, sangha.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires.
Rires.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. on va dire Je ne suis pas là pour les déchets. Je suis là pour les soldats.
Maintenant, on demande à qui vous assurez votre sécurité ? J'ai des grands protecteurs, certains sont corrompus, d'autres à la manifestation pacifique, qui sont là pour assurer la sécurité. protection ici le passage était ça j'ai les oncles Et les neveux prospèrent de la sangha. Ces allées dureront éternellement.
Donc ces communautés de
sangha pratiquants, ces entités de protecteurs qui assurent la protection, ce sont des alliés de toujours.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, comme les femmes, les enfants, ils ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé.
Donc vos proches mondains en temps conventionnel, ce que vous pensez pour vos frères, vos proches mondains, le terme n'est plus pour mondains, ce sont des gens qui sont là pour soit demander un service, soit pour revendiquer quelque chose, soit pour vous détourner quelque chose, et qui seront toujours des conditions de source de frustration, de conflit. Ça porte sur son épouse, au partenaire de vie, on va dire. C'est pour le ménage, comment il vit, etc. Si il est un femme, il vit en vie de couple, etc. La bouddha lui répond. J'ai le Bouddha pour ancêtre, mon ménage est harmonie de la joie et de clarté. Je profite du temps éclatant de la fusion, de l'habit chamaré des expériences et des réalisations. Ces campagnes dureront éternellement. Ça c'est la conception de sa femme.
La femme qui a fait le travail, elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme.
Effectivement, j'ai une femme. Effectivement, j'ai une femme. femme dont l'ascendant remonte directement la lignée de Bouddha. Ce sont de bonnes familles comme on dit. Dans la milieu un peu bourgeois,
on dit bonne famille.
Du pas en bourgeois, une lignée vraiment correcte et bien vue.
En fait,
j'ai une femme qui est issue d'une bonne famille, mais elle sait faire la cuisine.
C'est un peu délicieux. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon.
En fait, en fait, il y a une dose de des ingrédients pour rendre le cuisine plus délicieuse. C'est la joie et la clarté. On ne peut pas demander mieux.
D'accord. On va donc aller à ce niveau-là. Quand on va là-dessus,
on va se mettre sur le sol.
D'accord. Et puis, on va se mettre sur le sol. On va aller à ce niveau-là.
D'accord.
Et on va se mettre sur le sol. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, non seulement j'ai une femme issue de bon milieu,
non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, caractère de par la joie et la clarté en plus elle a une apparence physique très bonne elle a un teint brillant fraîche très belle comme on attend de t'aimer et du coup elle est animée par la clarté et la joie donc ça rend plus beau plus belle
On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande.
Ce sont des ornements, des bijoux, des parures. Ce sont des réalisations spirituelles et des expériences. Donc ce sont des parures, des bijoux de haute valeur, constituées par... et c'est de l'habit, la traductrice elle dit de l'habit. mais bon c'est des bijoux pour le tout. Chamarré, l'habit de chamarré ça c'est...
Habit chamarré.
C'est correspondre aux bijoux ou pas ? Chamarré non. C'est comme des brocards. Oui d'accord, ça peut être ça. De l'habit de chamarré, des expériences et des réalisations. Je ne veux pas dire que c'est l'ensemble à la balle comme on a dit, mais en plus c'est des bijoux qui la rendent plus belle encore, plus attrayante, c'est la réalisation et les expériences. Il y a un peu de durée dans ça. L'expérience.
L'expérience. L'expérience. Quand on parle de Vandana, il s'agit de l'expérience.
Il est représenté par trois aspects. La clarté, le Ksar Vajay, le Ksar
Vajay dit, le Ksar Vajay dit, la clarté par la félicité, un état de félicité, le Mottokwa ça veut dire l'absence de projection, c'est à Et Mottokwa ça a été l'absence de projection des états membres.
En fait, au fil du progrès, au sein de l'accomplissement, à un moment donné, un état de joie, un état de grande félicité se présente à vous, qui est né en vous. À ce moment-là, vous perdez la liberté. Vous êtes obligé de vous lever et chanter, vous vous mettez à chanter. Un état d'extase, d'orgasme, de bien-être. Comme si les jeunes qui partent, pas forcément les jeunes, mais les gens qui vont dans le bois de nuit, et qui sont au fond de musée qu'ils aiment, à un moment donné, ils perdent leur contrôle par l'excitation, ils crient dans tous les sens. C'est un état de félicité. De la même façon, chez les militants, Au fil des pratiques, à un moment donné, vous perdez le contrôle. C'est le maîtresse. Vous vous êtes porté par cette joie. Vous vous levez, vous vous mettez à chanter. Ça,
ça arrive. Quand je me suis dit que je voulais faire du boulot, j'ai commencé à me faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. C'est une forme d'expérience de félicité.
C'est un des aspects de la félicité. Au sens conventionnel, quand vous êtes en présence d'une femme bien maquillée, rouge aux lèvres, maquillée de crayons, les yeux noirs, mettre le bleu, le rouge, le noir, comme il faut, moi je ne connais pas trop les... Et puis mettre le bleu... jaunes, or, diamant, etc. pour faire maximum, avoir une audience de masculins possible, etc. De la même façon, si le militant, celui qui milite, à un moment donné, il va avoir un état d'extase, un état de félicité, comme si il a rencontré un garçon qui a rencontré une femme, avec tous ses maquillages, des C'est le même état mais c'est multiplié par plus.
C'est la femme qui est le portrait qu'il a dressé ici par la joie,
par la clarté, qui vient savoir faire la cuisine, Le portail qui vient de délaisser par Mélarepa, c'est sa femme qui est son objet de son...
sont quelque sorte de source de bonheur, sont source de la grand félicité, de son appelant éternel. Nous, dans le sens conventionnel, notre vie est sur terre.
et à deux phrases. au sens où il y a beaucoup plus que ça. Ce compagnon dureront éternellement. Sa femme, qui vient de créer, dureront éternellement. Or, dans l'autre sens, vous serez déçus par les amitiés temporales. Les révèles occasionnels, rejetez-les. Donc, nos femmes sur le plan terrestre, Donc ce sont des amitiés, des relations temporaires qui ne vont pas durer longtemps. Qui vont même devenir une sorte de problème, de conflit, etc. Des relations, de conflit. Donc il vous dit,
rejetez-les. Donc
Rombuchi dit qu'on a avancé pas mal. Il y a des questions par rapport à ces différents paragraphes. Et on peut...
On va faire ça.
Qu'est-ce que vous en pensez de la femme de Melarepa ? On est impatients de faire ça. C'est un nom ? Je ne sais pas, je ne sais pas. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. On a parlé de possession terrienne, de champs,
de propriétés françaises qui viennent de posséder. possédé il a décrit après on l'a demandé s'il a une famille une femme etc il vient de décrit son ménage son portrait de sa femme et avec quelle caractérisation etc maintenant on le demande est ce que vous avez des descendants des enfants
Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Donc je vais lire le passage dans un premier temps. J'ai fait naître l'enfant du savoir. Il a parfait le stimulant accomplissement. Tenu un discours expert et concret, assuré la descendance de l'éveil, ce fils durera éternellement. Vous serez déçus par les héritiers terrestres. Des émondices du samsara dispersés. Si ça vous parle, moi, à mon niveau de français, je lis, mais ça ne parle pas très fort. Peut-être pour vous, c'est peut-être. C'est normal.
Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. En fait,
il se rembourse le phrase qui dit ici... Je préfère naître l'enfant du savoir. Ici, l'enfant du savoir correspond dans le cadre de ma pratique de la méditation. En fait, à un moment donné, ma conscience acquiert, réalise son faculté de reconnaître lui-même. C'est une conscience qui reconnaît elle-même. C'est mon enfant.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Tout le temps, je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme.
En fait, je me suis permis de donner en essence un enfant de savoir, un enfant qui a deux facultés, de reconnaître l'humain, de son esprit en tout cas. En plus, il a une vitesse. Une vitesse, ça veut dire que vous êtes capable d'esprit, de mon chasseur ça veut dire ici, c'est Munchi ça veut dire capable de voir l'avenir, capable de voir une faculté de prémonition comme il doit. Munchi et puis d'autrui ça veut dire doué de réussite, de miracle. Donc c'est vraiment un moyen de grandir. L'enfant est à une vitesse.
Et puis le enfant, Munchi, un enfant,
c'est pas un enfant qui est un peu...
C'est un enfant doué des paroles, quelqu'un qui est très doué dans l'expression, etc.
En tibétain, quand on dit Kadewé, c'est quelqu'un qui parle beaucoup. Kadewé c'est quelqu'un qui a une facilité de parole. Mais en fait, mon fils a non seulement une facilité de parole, mais le contenu de son propos, son discours, ça porte sur quel genre de réalisation, quel genre d'expérience spirituelle. Ce sont toujours ces deux termes qu'il traite. Il ne dit pas n'importe quoi.
Maintenant, non seulement j'ai un fils comme ça, de savoir,
qui est vraiment doué, doué de parole. sur les expériences spirituelles, en même temps il assure notre lignée de continuité,
lignée de Bouddha. Comme un lignée héritier.
Si vous voulez avoir un fils, produisez un fils comme moi.
Fais un enfant comme moi, comme le mien. Comme le mien, on dit. Donc,
les enfants terrestres, il faut passer à, au moins, comment dire, nettoyer. C'est quoi ?
Moucher le nez, nettoyer le nez, les caca etc.
Donc c'est plus de travail,
plus de tâches. C'est l'occasion de plus de travail. Oui, c'est ça. C'est ce que je fais, je fais ce que je fais. Je fais ce que je fais. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste.
Donc d'abord je vais traduire le commentaire, après je vais lire le passage. Ici, on ne l'aura pas tout simplement. Concluons le réchange. Le fruit. et que recruter à l'issue de notre interaction entre les ouvriers de chantier de Khontang et le moa, le yogi, le melarepa, puisse devenir un sement de notre rencontre dans l'avenir, dans la terre pure d'Odisha, Odiyengyo. Donc le passage ici dit « Vous les travailleurs, Homme, femme de gong tang et moi le yogi Melarepa, par cette propension, apparemment c'est interaction en ce moment, on dit interaction, échange, propension, ça veut dire ça ? Par cette propension à nous interpeller mutuellement, puissons-nous nous revoir sur la glorieux terre urdienne, ou déjà terre pure, c'est pas en Afghanistan, c'est à notre...
Bonjour Bonjour Bonjour Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, bon à dire une question mais On a fait des études sur le thon, on a mis des études sur le thon, on a fait
Je vais lire comme un language. Le fait de language lire nous transmets ce oral de texte. Une fois ardente, les villageois apportèrent des vivres en effectuant de profondes salutations. Toujours, ils gardèrent leur extrême dévotion envers les Jetsons. Ensuite, Melarepa demeura dans la grotte de la soie, en haut du col de la chèvre. Au col de la chèvre, viva un garçon dont le père était mort depuis longtemps. et qui avait bel aspect et grande connaissance. Son oncle paternel et sa mère, réunies, prenaient soin de lui. L'enfant savait lire depuis son plus jeune âge. Il déclamait. Les textes sacrés deviennent fortes à Florence, où se recevait-il de nombreux présents. Un jour monté sur un âne, il s'en allait garder les bœufs vers le haut de la vallée et parvient ainsi devant la grotte de méditation du Jizun. Il entendit d'abord le son d'un hib, puis le chanteur apparu, sautant de sa monture, laissait le bétail à l'abandon. Il approcha, debout, immobile, d'équilibrer le visage de l'ermite. Il connaît pour un instant une profonde extase qu'il ne sut expliquer. Il fut renommé au Lothar sous le nom de Richon Dorje, fils spirituel de Medarepa.
Le père de Richon Dorje a été élu en 1936. Il a été élu en 1937. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. C'est un peu comme un grand-père. Il a un petit petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Maintenant ici le passage, certes ça rapporte la rencontre,
la première rencontre de avec Mela Repa dans la Serpentine décrite ici. Mierum Bouch nous dit ici quels sont les jours de l'enseignement en tant que pratiquant on peut tirer, l'enseignement, quel est le moral de l'histoire autrement. En fait quand on est dans la recherche ou à la rencontre d'un maître spirituel avec qui on est lié de relation même par le passé, dans les vies intérieures. Ici le fait que Richard Dozier a sa première rencontre A la vue, à la premier abord de la vision de ça, enfin dès qu'il a vu le maître, il y a une espèce de foi, une foi de vénération, une espèce de respect qu'il a submergé pour couper les paroles. C'est une espèce de foi, une dévotion très profonde qu'il ne savait pas décrire. Donc c'est comme ça a été dit ici par un passage. Donc ça c'est vraiment, Rumbu tu nous dis, c'est vraiment un lien caractérisé par les empreintes d'imprégnation de la vie intérieure. Ça veut dire qu'ils avaient déjà le lien karmique, le passé. Donc ici, comme le texte dit, il y avait un truc comme ça, un immobile machin, j'ai vu un passage, voilà. Il s'approcha, debout, immobile, dès qu'il vu le visage de l'ermite, il connait pour un instant un profond extase qu'il ne se l'expliquait. Donc c'est une espèce de dévotion, il est animé par une dévotion quand il a vu le maître, mais en même temps cette joie, cette foi qui vient de naître en lui, ne peut pas être décrite par les paroles, par le mot.
On y est. Là, on a de la cabarete. On a de la lampe, de la taine. On a de la coutonne, on a de la chute, on a de la goutte. On a de la sauce, on a de la goutte.
Donc, Rimbaud, tu nous dis tout simplement ici, quand vous avez dans la vie, à la rencontre d'un maître, vous avez ce genre de manifestation, de signe, de respect, de dévotion en commun de Créant. Ce produit en vous, en la rencontre d'un maître. Ce qui changera ici, dans vos relations, c'est que à travers cette rencontre, les enseignements que vous recevez de ce maître en question, vous aurez plus de naissance, de qualité et de réalisation spirituelle.
On a décidé vraiment de
se mettre à la pratique d'une façon impliquée, une application totale, sincèrement. Il ne s'agit pas de mettre en tant que tel. C'est-à-dire, si vous êtes en face d'un maître renommé mondialement, quelqu'un qui est traîné d'indice civil par milliers, quelqu'un qui a des possessions partout, des propriétés, quelqu'un qui est mondialement très venu et respecté, qui fait un grand nom. En fait, ce n'est pas important ça. Il faut toujours rencontrer un maître de racines comme le Sayyid la Mas'al-Din. Un maître de racines avec qui vous avez des liens karmiques, qui est capable de vous remouer un peu et vous transformer par ses enseignements. Et donc, si vous avez plus de chance d'avancer avec ça, plutôt que de suivre un courant, une foule qui suit quelqu'un de réputé.
On a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. On a des langues qui sont très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très et on a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses,
des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la chambre de mon père. Il avait un grand frère, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner.
Quand je suis venu à la ville, je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
On me dit que je suis un homme, mais je ne suis pas un homme. Je suis un homme qui a fait des choses. Je ne suis pas un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Quand je suis arrivé à Marfa, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis allé à la maison pour voir si j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. Ici, ce passage raconte la rencontre de l'échéan
Bhaïmenarepa pour dessiner les signes de que c'est correspondre notre maître de racines ou notre maître de liens karmiques. Avec qui on a des liens karmiques. Pour savoir ça, donc la situation, c'est que quand elle rencontre cette personne, à la première voix, dès que vous aurez une dévotion indescriptable, quelque chose que vraiment vous passez les paroles, ça peut être un signe, on peut se dire. Pour illustrer cette situation, Olympe Boudjina raconte qu'il ne suffit pas de suivre quelqu'un qui est réputé dans une région, dans une époque. Après avoir accompli pendant trois semaines, en tout cas, le pouvoir de Maginot, ensuite il a provoqué l'orage au bout d'une semaine qui a ravagé le village hostile dans lequel se trouve son oncle qui a ruiné sa famille, etc. On connaît l'histoire. Donc après il était dans un état de profond remords, animé par une volonté de regret de pouvoir purifier. Parce qu'à cette même époque, le pays était socioculturement bouddhiste. Donc c'est quelqu'un qui accumulait énormément de... De quoi ça veut dire ? Des actes non-vertus, des... Dans la... qui seront des causes pour tomber dans les enfers après la mort. Du coup, il avait l'idée de peur, il était terrifié par ce qu'il vient de faire. Donc il était dans une phase de « encadre spiritualité » pour pouvoir purifier, pour pouvoir assurer une sécurité pour le plus tard. Donc il a recherché, il y avait un grand maître d'Ochid. Non seulement il était réputé, mais quelqu'un qui a vraiment fait beaucoup de bien, qui réalisait des enseignements, des transmissions, des milliers de gens couraient après lui, reçoivaient des enseignements, il rendait vraiment un service aux êtres, pour le bien des êtres, à l'infini. Mais sauf que le Mela Repas historique n'avait pas un lien karmique avec lui. Quand il est allé voir ces Dzogchen, les Dzogchen de Congo, de l'Ontario,
L'Ontario de Lhaka.
L'Ontario de Lhaka, ça s'appelle le grand maître de Dzogchen de l'époque, le contemporain de Melarepa, quand il l'a rencontré, ce maître, il a dit de manière un peu marseillais, exagéré, « Oui, je possède des instructions de Dzogchen, si vous méditez le jour, un jour ou une journée, votre IV se prendra. » en même temps. Si vous méditez la nuit, votre hiver se produira la nuit. Si vous méditez, en tout cas j'ai le moyen habile des instructions précieuses, secrètes des enseignements de haut tantra, que vous pouvez même réaliser votre hiver complet en une seule journée. En entendant la parole, vous ne l'avez pas à se dire ah ! Moi j'ai passé trois semaines rien que pour pouvoir réaliser le pouvoir de la magie noire. En plus pour pouvoir provoquer les orages de déchaînement des éléments et les orages de grêle sur mon village. En tout cas, j'ai passé, je me suis donné du mal pour... Maintenant j'ai l'hiver à ma portée, en une seule journée je ne peux plus rester sans mon hiver. Donc il était rapporté très cool et donc il a passé son temps à dormir. Au bout de quelques jours, le maître d'Odorché n'avait pas de nouvelles vies. Il s'est demandé qu'est-ce qu'il est devenu. Qu'il est venu avec un état moral en berne, qu'il regrettait l'armes aux yeux, etc. qui est animé par une volonté de pratiquer, etc. Au bout d'une semaine, il n'avait pas vu aucun signe de sa présence, ni de... Il ne revenait pas de poser de quelconque question. Et après, ses disciples rapportent, ah oui, oui, oui, il est tout le temps en train de dormir. Donc le maître a dit, oh, ce n'est pas bon, ça, ce n'est pas un bon signe. Il est reconvoqué. Il est reconvoqué, c'est un grand maître d'Ortie qui est doté de la vision. Il pouvait voir la vie intérieure des gens. les siennes j'imagine, il a vu dans le lien intérieur de Amélie Arpa, il a vu un maître des liens karmiques qui correspondait à Marba, Marba. Marba c'est un laïc pratiquant, c'est un grand traducteur, donc c'est un grand détenteur de lignes des enseignements, en même temps c'est quelqu'un qui menait une vie conventionnelle à l'éphème, à l'agriculture, tout ça. Un paysan, il m'a dit, un paysan, mais quand même c'est très puissant dans la région. Donc il dit, ah oui, c'est pas moi votre maître. Vous avez en fait un maître de lien karmique qui sera votre maître de racines. Donc il a orienté Melarba vers Marba. Quand il est arrivé à l'approche du village, Mabar en train de faire le Ausha, Ausha en train de remouer la terre, on dit, comment on dit en français ? Retourner la terre. Retourner la terre. Labourer. Labourer, voilà. En train de labourer la terre. C'est un monsieur de certain âge, laïc, habillé, en train de labourer la terre. Dès qu'il a vu comme Richamba qui a vu le Malharapa, il avait une dévotion immense et qu'il ne pouvait pas décrire verbalement. Donc c'est ce que Rimbaud Janda nous dit. Ce sont des signes qui sont vraiment une espèce de retrouvailles qui se réalisent sur le plan subtil et profond de notre conscience, mais qu'on ne peut pas décrire sur le plan rational. Donc ce sont des signes, voilà. Quand vous rencontrez un maître, vous avez rencontré en français, on dit « coupé le souple » C'est quelque chose comme ça. Ah, coupé le souple, voilà. Coupé le souple.
Coupé le souple. C'est comme ça, c'est comme ça.
J'ai dit « coupé le souple » mais j'ai entendu « souple » donc vous avez faim. Rires. Rires. Rires. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi.
Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. C'est là que l'on peut voir la relation entre les deux. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. Oui, oui, oui. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. C'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. On se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Donc en fait, maintenant on va revenir à la suite des textes,
après la rencontre de Richomb avec Melarepa. En passé, Richard Dolger avait doué, très doué pour la lecture de textes. Au Tibet, on disait aller dans des villages, à la sollicité de foyers, familles, pour lire des grands textes. On passait la journée moine, à réciter les Aoua. Après, à la fin du journée, on nous donnait de l'offrande, de dons. A l'époque, il n'y avait pas de l'argent. Donc ça sera de ce fonds de dons naturels. Céréales, farine, etc. Donc Ruchombo était connu dans la région, tout le monde le savait. Il avait, à la fin de chaque journée, ramassé pas mal de dents. Donc avant sa rencontre avec Mélarepa, il ramenait ça chez lui. Il remettait à ses parents, etc. Depuis qu'il a rencontré Mela Repa, comme il a été dans l'Hermitage, il a ramené systématiquement tous les dons qu'il a ramassés pour lui offrir Mela Repa. Au bout de quelques jours, l'arrivage de Don Halem dans sa famille est interrompu. Les parents commencent à s'interroger. Qu'est-ce qu'il fait pendant la journée ? Il va comme avant dans des villages pour réciter des textes, mais il ne ramène rien le soir. Du coup, ils ont mené une inspection, ils ont fait leur enquête, comme on dit aujourd'hui. Et donc, ils ont été voir chez la famille où il est censé rendre. Et ils demandent, est-ce que vous êtes venu aujourd'hui pour réciter les textes ? Est-ce que vous avez fait la même bienfaiteur ? Est-ce que vous avez fait l'offrande ? comme d'habitude, habituellement. Oui, oui, il est bien venu, il a passé une bonne journée, bien pratiqué, on a fait de l'offrande, etc. Les parents ont suivi, espionné lui. Ils ont compris que Richard d'Augére avait ramené le système de l'offrande à Villarepa. Ils étaient fous furieux, l'oncle et les parents, ils étaient fous furieux. Comme le don n'arrivait pas à la maison. Donc il y avait une espèce de manque à gagner, on va dire, avec l'expression d'aujourd'hui. Du coup, en guise de punition de leur fils, ils ont privé de nourriture, donné très peu de habits à porter, ils ont imposé un régime de travail un peu très sévère, dur. Du coup, Réchon a travaillé. Mais à la fin de la journée, il se rendait auprès de la répa. Et la répa lui transmettait les instructions de la pratique de Tumuk, la pratique de génération de chaleur intérieure. Du coup, avec le développement de la chaleur intérieure, la répa n'avait plus besoin de grand-chose pour se couvrir comme vêtement. Et puis voilà, du coup, les parents étaient, comme il avait plus de froid, les parents ne se portaient pas. Ils les ont mis dans le champ pour qu'ils travaillent avec le charbon, pour labourer la terre. Encore, ils ont encore endurci le régime de travail. Les cacaux, les crates, c'est juste comme ça.
Oui, oui, pardon. Je voulais cette phrase. Après, le rétron tellement a été affaibli,
il a été attrapé par la maladie de l'épreuve. L'épreuve, on dit. L'épreuve. L'épreuve, voilà. L'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve.
C'est ça. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller. Les personnes qui sont en train de se faire des effets, c'est les sadhus ? Oui, c'est ça. C'est un style, ça. T'as de l'air, là. C'est ça. Quand on est venu à Yézé, on a vu des gens qui avaient des pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Nous sommes en train de faire la réforme de
Comme Richard Dolgi a été attrapé par la maladie de l'âpre, l'âpre, l'âpre, de l'âpre, de la lèpre, du coup, pour se débarrasser de lui, les parents l'ont emmené dans un grotte pour qu'il se retire en retraite, en espérant qu'une guérison se produise. Et puis pour la provision, franchement les parents faisaient le minimum. Au lieu de ramener le samba déjà moulou, la farine d'orge grillée moulou comme il faut, ils ont donné le yus, ça veut dire uniquement l'orge grillée. Il est remporté devant sa porte, etc. A ce moment-là, au Tibet, à cette époque, il y a quelques sadhus provenant de l'Inde qui devaient se rendre au Tibet central, qui se présenta à lui. Donc devant sa courroie, il faisait le cadre de nourriture. Et ils lui donnaient les céréales grillées, l'orge grillé. Et du coup, ils étaient très contents, donc ils ont fait un échange. Donc, ils ont perçu que les deux saddous ont perçu que l'ermite en question, Jean-Doger, est vraiment dans une mauvaise posture avec l'âpre et tout ça. Et Jean-Doger a demandé, est-ce que vous connaissez des moyens, des thérapeutes, des médecins qui peuvent traiter ces maladies dont je souffre ? Eux ils n'avaient pas des instructions ni des connaissances spécifiques pour lui aider sur le champ directement. Ah oui, nous avons un maître qui s'appelle Chandrakar, on l'a amené là-bas auprès de lui, lui il a des solutions pour ça.
On a fait un chemin inverse pour les gens qui ont été touchés.
Ils ont changé de destination pour aider les gens. Ils sont revenus en Allemagne. Donc on s'arrête ici pour déjeuner ?
Oui, si Allah le veut, on va déjeuner. Si Allah veut,
on va déjeuner ? Oui, et nous y sommes.
L'initiation de
Vandeleur.
Quand il a parlé de ce Manavide d'Afre, il leur a demandé s'ils avaient des remèdes, des moyens, un traitement pour guérir ce problème, etc. Du coup, ils ont proposé de présenter leur maître qui s'appelle le Guru Vala Tantra. C'est la traduction exacte mais c'est comme ça. Donc, je suis allé à ce qu'il voulait se rendre auprès de Mélarepa pour demander sa permission, son autorisation pour pouvoir se rendre en Inde.
Après, non seulement ne leur pas donner son feu vert, son départ,
en guise des instructions, conseils sur leur voyage.
Mais il n'arrête pas de lui donner ces chants sacrés qui vont suivre. Le premier jour, le Jiddi Mada... Comment ça s'appelle ? Le premier jour,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, Merci. je lance une souplique une souplique au maître excellent c'est la Mela Rebek en train de dire une invocation de son pouvoir de son maître Marbah comme si c'était son maître de racines son lama de racines qu'il accorde sa grâce à mon fils Rechomba
Le temps est venu pour que les gens puissent se réveiller et se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller.
donc malade pas conseillé à rétion bas au fond de votre coeur les restants de ma vie je vais la consacrer tout entière à
la pratique de dharma vous devez vous dire ça on est On a fait des études sur le chien,
maître de racine en l'occurrence me l'a répondu il même pour richembas et donc vous devez visualiser quelque soit la circonstance dans laquelle vous vous retrouvez que c'est la même situation de difficultés aux situations de facilité vous devez toujours visualiser au niveau de vous À Frontenal, le Melarepa, et puis invoquer la présence de Yitam, d'autres divinités. Et comme ça, vous n'aurez aucune difficulté, vous arriverez à atteindre votre destination.
Le temps est très dur pour les gens qui ont des problèmes de santé. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible.
Maintenant, Melarepa est en train de lui dire qu'à Arechamba, au cours du voyage, vous aurez un manque de nourriture de base, comme un voyage long qui traverse dans des endroits non habités. Du coup, vous devez nourrir votre concentration, votre méditation. Dans le zing qui existe aujourd'hui, c'est vraiment nourriture juste de votre samadhi. Et vous devez aussi transformer la nature, l'herbe, les plantes, d'habitude qui ne sont pas consommables, qui ne sont pas des aliments, mais vous avez le pouvoir de les transformer pour que ça devienne consommable. Combustible, combustible, en français. Combustible.
J'ai le mot,
mais je ne suis pas très sûr.
Ça fait que je ne suis pas français. En fait, si on s'interroge, à quoi ça devait ressembler le nourriture issue de Samadhi ? Nous retournons de Samadie,
si vous voulez. En fait, nous vivons, mangons et avons faim après ce nourriture qui s'épaisse et la vie qui se finisse comme ça. Tandis que quelqu'un qui consomme, qui mange, qui se nourrit des éléments issus du samadhi, c'est quelqu'un qui arrive à faire fusionner l'énergie, le vent vital,
l'eau et l'esprit. tout d'une seule note, il y a une image qui est une seule note. C'est un nom à tout le monde. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Maintenant,
en fait, Comme Rambouche nous dit, d'habitude on respire. Notre vie sur terre, notre corps animé, dépend sur le rythme de respiration, la nourriture terrestre, et un certain nombre de facteurs qu'on connaît, qui ne nous empêchent pas d'avoir faim, et la vie se termine. Tandis que dans le cas de celui qui se nourrit des aliments de Samadhi, En fait, comme il est dans un état de... de contemplation non libérée des états mentaux. Il n'y a plus de projection mentale. Non non projection on va dire, dans un état de non projection. Du coup, il n'y a plus de notion de temps écoulé. Il est un peu transcendé, au-delà de l'espace, le temps et l'espace. Par exemple, le boucher ici prend l'exemple. Il est passé dans une édite de méditation de samadhi pendant six heures, une journée, et il ne se rend pas compte du temps que ça passe. Donc ça devient comme s'il vient de nourrir la nourriture de samadhi. Parce qu'il n'y a plus de notion de temps. Parce que quand on se renouvelle de
la norme, on peut se faire un peu d'affaire. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. Je suis venu ici pour me faire des affaires. Ah ! Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour vous faire des affaires,
hein ? Ah ah ah !
Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires.
Donc c'est ceux et celles qui parviennent à se nourrir des aliments de Samadhi. En fait, dans l'époque de Mélarepa, Dans le village, il y avait un disciple, un jeune homme de 16 ans, on va dire un adolescent. Sa famille l'a envoyé à la montagne pour faire des bergers. Pour être berger, on fait pour mener le troupeau de moutons, etc. Donc il avait déjà certaines techniques, des instructions, il a reçu des instructions concernant la méditation, rentrer dans sa... développer son... sa concentration, de sa main, etc. Et ce garçon, un jour, s'est rendu à Montagne, en plein journeur, ça doit être vers le parisien, dans les 14 heures de l'après-midi. il est rentré dans une sieste de méditation sa contemplation était tellement profonde il est parti dans sa contemplation et à la fin de journée les motos sont rentrés de leur côté et les parents qui ne voyaient pas le garçon qui est revenu ils commencent à s'affoler, à agiter dans tous les sens pour aller à sa recherche ils sont partis à sa recherche Donc ils n'ont jamais trouvé. Ça a passé une semaine. Au bout d'une semaine, ils ont repéré la région dans laquelle il était. Enfin, le coin de la montagne où il était. Il était au milieu de la montagne, parmi les arbustes. Il était dans un état de méditation. Quand son père l'a vu, il a dit, « Qu'est-ce que tu fais ? Réveille-toi ! Qu'est-ce que tu fais ? » Lui, il ne s'est pas rendu compte que ça a passé une semaine. Sa réaction spontanée c'était de dire « Ah, moi je viens de me poser ici ! » Lui, il n'a même pas l'impression d'avoir passé une semaine. Lui, il a eu un instant... depuis quelques minutes il a été dans cette position.
Oui, ça fait un semaine qu'on décharge tout.
Après il s'est commencé à réaliser. Donc c'est ici le moral qu'on doit retenir ici, l'Hombouchi nous dit que quand on commence à se nourrir de nourriture, de samadhi, en fait même si le durée est collée dans ce cas de figure, le méditant passe une semaine. Sauf que le méditant non seulement sur le problème psychique et expérience, il ne se rend pas compte. Même le corps, le corps n'a pas de dégénérescence, il n'a pas de problème de malnutrition. Il est toujours là, même au bout d'une semaine sans retour.
Donc, Jyotsana Menara recommande à Richomba,
au cours de votre voyage vers l'Inde, de ne pas nourrir de nourriture conventionnelle.
Toujours essayer de vous nourrir de vos aliments de Samadhi.
Vous allez contempler la chaleur intérieure. Donc vous aurez, ça vous protégera du froid. Et puis un tissu de base de coton légère, vous allez l'habiller pour protéger le corps, mais en tant que, en son forme, qui vous sert comme couverture, comme vêtement, mais c'est tout. Je vais vous lire le passage. Prenez l'aseptique nourriture. La traduction, elle fait ça. le fait ça. Prenez l'ascétique nourriture du Samadhi, portez l'habit de coton propice au yoga, chevauchez la monture de l'énergie active, voyagez encez sur cette terre indienne. Peut-être c'est pour le clair la traduction.
Bien, je ne sais pas ce que c'est.
Comme on n'arrive pas à envoyer son récit, ils sont en train de s'appeler.
Il y a des gens qui sont venus ici, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
Donc quand vous vous rendrez en Inde, c'est un pays tropique très chaud, qui fait très chaud, donc vous allez aussi rentrer du jeu dans... Dans un état de Samadhi, quand il fait chaud dans l'environnement extérieur, le climat extérieur, vous allez cultiver le froid, la fraîcheur. Quand vous aurez le climat extérieur froid, vous aurez cultivé la chaleur intérieure. Et puis le tissu, la traduction qui est faite ici, porter l'habit de coton propice au yogi, en fait, c'est un tissu particulier. Cet un tissu, c'est pour le symbole. pour la tendue, juste pour le bon égo, on dit pour l'auspicious, vous portez ça, pour symboliser que vous portez quelque chose. Mais ces habits, grâce à votre pratique, dans des environnements chauds, qui vont vous protéger de la chaleur, de la graisse extérieure. Quand vous serez dans un contexte froid, ça va vous protéger de la froidure et de la fraîcheur. Donc c'est vraiment pour le geste, pour le symbole que vous portez ces tissus. Mais vos habits, quand même, réalisent en vous, c'est maîtrise de l'énergie.
On dit que le roi de la France a fait un travail de la paix. Mais il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Maintenant,
M. la République lui conseille par rapport aux moyens de transport. Si c'est un personnel initié, s'il fait un trajet de 50 journées, la distance qui demande 5 à 15 journées de marche. Si vous allez monter ici, ça veut dire chevaucher, on dit la monture de l'énergie active. Donc c'est une espèce de cheval de vent, cheval de l'énergie. Montez sur le cheval de l'énergie, au bout d'une heure, vous aurez fait arriver à distance de quelqu'un qui aura marché 50 jours de marché. Donc ici ils ont traduit Shubhush, Shubhush est la monture de l'énergie active. Donc, est-ce que vous avez des questions par rapport à ce passage ?
Sur le sujet de l'énergie active, une heure au lieu de 50 jours, ça ne peut pas être pour les trois en même temps, les deux saddous et le...
Ah oui d'accord. On peut les accrocher avec une ficelle. Alors moi je me rends compte que tu vas te laisser. On a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, Et t'as pas bien coup de fil. C'est Nord, on n'aura pas les éléments de réponse. Est-ce que vous avez le numéro ? Si vous avez le numéro de Rechampa,
on peut vous demander son témoignage direct. Ne sois pas timide si vous avez des questions, si la traduction n'était pas dans l'air. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison.
Je suis arrivé à la maison. Rétyomba, Rimbaud Jivy dit que Rétyomba a mené une existence laïque. C'est un yogi pratiquant, il avait une femme. Un jour, il y avait un bagarre avec sa femme. Son dakiné, on va dire, de poliment. Il y a une photo qui est tombée sur le talon. Un peu plus chère. Et du coup... Richomba est parti de la maison très brusquement, vite fait. Et quand la femme est sortie à sa recherche, « Est-ce que vous avez vu un yogi qui est en train de courir ? » Parce que tout le monde ne connait pas Richomba, n'est-ce pas ? « Est-ce que vous avez vu quelqu'un qui a l'apparence d'un yogi qui est en train de courir ? » « Ah oui, oui, oui, effectivement j'ai vu, mais il partait à une vitesse. » « À moins que vous ayez un cheval de bombe pour la sauver. »
Il a dit que la personne était en train de se faire un enseignement.
Donc la personne lui a dit peut-être que vous allez arriver à attendre lui parce qu'il est à l'autre côté de la rivière, au fleuve. Il est en train de donner un enseignement. Encore, je dis.
On va aller dans la seconde, on va quand même aller là-bas. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça.
On ne peut pas faire ça.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
En fait, comme il menait avec une existence d'une famille, une vie de couple à tour, ils ont fait la cuisine, au moment de passer à manger, un sujet d'irritation fait qu'il y a une bagarre cyclée entre les deux. Et donc, par l'entrée de l'irritation... Rechomba a levé la louche sur sa femme comme ça. Sa femme a répliqué de façon poétique. Jusqu'à là j'ai reçu beaucoup d'initiation, à l'exception de l'initiation de louche. Ils étaient en train de manger une soupe faite aux orties. Donc il les met en roulotte et dit tu manges pas ! Et il les lançaient comme ça sur elle. Elle a dit ouais j'ai reçu beaucoup de bains spirituels, bains de purification spirituelle, mais exception de la soupe aux orties. Donc il a répliqué par sa femme. Donc ce sont en fait le chant sacré laissé par l'échec par rapport à sa vie.
On va faire un petit déjeuner.
On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Tu m'aimes pas. Non. Tu m'aimes pas, là. Non. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas.
Donc au cours de votre voyage en Inde, vous devez toujours surveiller votre esprit, l'entretenir à sa pureté, ne pas entacher par les trois poisons, par la tentative de mentir quelqu'un, d'étonner quelqu'un. Vraiment, garder la pureté de l'esprit.
quel que soit le contexte que vous avez à affronter ne perdez jamais la dimension pure de votre esprit conscience je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je suis un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles.
Donc non seulement vous avez regardé cette dimension pure de l'esprit, votre conscience, en même temps vous avez aussi observé tous les samayas issus de vos enseignements, de votre maître de racines, votre pratique, samayas par votre pratique, ne jamais dire de mal. des impuretés de défauts, de commettre des erreurs par rapport à cette relation vis-à-vis de vos maîtres, vis-à-vis de vos divinités, dames, etc. Donc comme si la pureté doit être votre rapport, doit refléter, comme si vous étiez en face d'un miroir fait de l'argent. et qui est poli et à l'époque Orunbuchi nous disait qu'il n'y avait pas de miroir comme aujourd'hui donc c'était de l'argent qui était très bien pour le poli donc on reflétait les choses de la même façon votre observation de samaya, de vœux par rapport au maître, par rapport au Yétam, vos divinités doit être pure et plus tard aucun regret à faire Donc je vais vous lire le passage ici. L'esprit est pur, chassez-en les possèdes, regardez toujours et sans regret. Le miroir d'argent poli du vœu tantrique voyageait en ce sur cette terre indienne.
On va voir ce que ça donne. Le dos de l'homme est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
Le passage est dominé par l'émotion à cause du voleur, repoussé par l'espion des vifs phénomènes mondains. Ici, un petit commentaire s'est commencé. En fait, quand vous allez, au cours de votre voyage, quand vous allez rencontrer des fous, des publics... Vous n'allez jamais vous vanter de votre pratique. Vous allez vous dire, j'ai fait tant d'années de retraite, j'ai eu tel accomplissement, telle expérience spirituelle. Ce sont des voleurs spirituels. Si vous faites ça, c'est comme si vous avez rencontré des voleurs de vos biens spirituels. Il faut toujours se méfier de ces dharmes mondiales. Vous devez toujours, en tant que pratiquant, vous devez vous méfier de ces dharmes, de ces valeurs mondiales. Vous connaissez ça ? Voilà.
Maintenant,
en tant que terriens, en tant que mondains, les gens qui mènent une vie mondaine sur la terre, ils ont un vie d'armes, en sens que tu as une vie d'armes, une vie de valeur mondaine. On a un joie qui est toujours général, c'est un gant de quelque chose,
un gant d'intérieur, trop végal.
Et puis la frustration de ne pas gagner un abri, de ne pas gagner de l'argent, de ne pas gagner une situation qu'on rêve d'avoir. Ça,
ça fait d'où ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais plus faire ça.
Après, il y a d'autres gens qui sont dans le centre d'intérêt, pour que ça soit plus compréhensible. Dans le centre d'intérêt, c'est ne pas avoir beaucoup d'argent, mais devenir quelqu'un de célèbre. Je suis reconnu, Et quelqu'un qui est arrivé à faire ça, ça c'est un malheur, troisième. Et quelqu'un qui est animé par cette volonté de devenir célèbre, mais le fait de ne pas parvenir génère de souffrance et de frustration. Et puis, on va le faire.
Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire.
Les gars, ils ont fait des péchamons, des toboggans, des cartes. Et puis d'autres sortent de valeur quand on est face à des gens qui sont vraiment concentrés vers la vision des choses. Si on lui fait beaucoup de louanges, il se dit que son parcours de vie l'impressionne, qu'il a réalisé, combien de l'argent il a gagné, quel genre d'accomplissement, votre propriété, votre réputation. Si on fait ça, si quelqu'un nous dit ça, même si ça ne correspond pas à la réalité, ça nous réjouit. C'est le louange qui fait la joie, l'honneur. Le louange.
On est sur la table. J'ai un grand amour pour vous. Les gars, ils sont malheureux.
Ils sont malheureux. Donc le contraire de loin, ça sera le mépris des insultes. Ils disent blâme, mais mépris,
oui, tout à fait. Mépris,
plus mépris. Parce que oui, vous êtes bon à rien, vous n'êtes pas éduqué, pas de connaissance, pas de compétence, sans travail. Vous n'êtes rien, quoi. Ça, ça ne fait pas plaisir. Donc c'est une autre forme de souffrance. C'est un hale.
On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants.
On a tous les matériels réunis et puis on a des moyens de l'Ouest. qu'il faut, etc. On est content, on est heureux.
On est pas... On est pas comme ça, on est comme ça. On est comme ça. On est comme ça. On est comme ça.
Par exemple, si on se retrouve dans une situation où il y a un marché par le canicule, ou le froid, le glacier, tout ça, ça ne rend pas forcément heureux.
Donc ce sont vies dharmas,
vies situations mondiales, et qui génèrent ces freins.
Donc ce qui est en train de...
Je ne peux pas expliquer à Réchong,
essayez d'équilibrer cette vie-là, essayez sûrement de survivre à la, ne pas laisser, n'entraînez pas que ce soit bon ou mauvais. Ne vous trompez pas, c'est ça.
Maintenant, ce que M. l'a dit à Vetchomba, En fait, essayer de surmonter ses valeurs mondiales, c'est tout simplement revenir à appliquer dans son mode d'être. Si quelqu'un lui dit beaucoup de louanges, ne pas être porté par ces louanges et croire à ce qu'il dit. C'est une espèce de joie à l'issue de ces louanges, à l'audition, en entendant. Donc c'est content. Et si quelqu'un vous insulte, dit des propos méchants de ce pays qui ne sont pas fondés, qui ne deviennent pas une sorte de dirigeant pour vous, d'intervenant pour vous.
Donc vous devez toujours garder un recul par rapport à ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
En fait, malheureusement, tout simplement quand vous êtes Un des huit hypothèses de situation de vie mondiale,
quand vous vous retrouvez dans une des situations,
dans le texte philosophique on dit à ce moment là, essayez de générer la vigilance, un état de vigilance, par rapport à la situation que vous êtes en train d'expérimenter. Lumbuchi dit, les indiens, le gouvernement indien, ils ont des... les agents frontaliers, un peu militaires, police militaire, qui surveillent le territoire, dans des services secrets, CID, on dit. Donc vous devez faire un peu votre propre CID pour ce qui se passe dans votre tête. Ici le mot traduit c'est l'espion, en français. Il est question d'espion, mais un espion... C'est pas très parlant. Repousser l'espion de vie. Repousser l'espion de vie et de mandat, non. C'est pas toi. Ça ne coule pas par rapport à ce que je dis. Parce que vie mandat n'a pas de vie espion. Il s'agit plutôt de jouer le rôle d'espion par rapport à si vous êtes selon le privilège, un de vieux mandat ou pas.
On est en train de faire des bains.
Donc vous devez tout couvrir, cacher vos qualités si vous en avez. Merci beaucoup. On ne peut pas se faire prendre. Je dirais que ça a été une belle chance. Donc essayez que votre périple devient une cause d'altruisme. En tout cas, aller-retour on est périple. Rendre-tu pendant l'année ? Aller-retour. En français ça n'existe pas. Rendre-tu. Aller-retour. Aller-retour. Périple. Périple. Donc vous périplez en Inde. Votre voyage en Inde. Votre voyage en Inde soit en cause, ou cause qui est destinée, ou qui devient une cause au profit ou pour le bien des êtres à l'infini. Ça c'est le vœu, l'aspiration formulée par Melaka Par par rapport au voyage de Ritchon en
Inde.
Je forme des voeux mon fils pour que vous viviez longtemps et vigoureuse. Voilà, non seulement votre voyage sera dans de bonnes conditions, les obstacles seront mentés, mais que vous soyez en bonne santé et que votre vie soit longue, etc. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Une question, mais pas pour le paragraphe précédent. Une question, c'est que... Est-ce que Rinpoche peut préciser que je puisse méditer, mais à un moment donné que je ne plane pas, que je sois vraiment dans la clarté ? Ne plane pas,
ça veut dire ?
Oui.
Tu l'as dit ?
Comment dire ?
Perdue, tu pourrais dire un peu ?
Oui.
Love,
distress ? Non, c'est-à-dire, je crois être dans la clarté, mais en réalité...
Tu penses que Ram... Non, non, ça c'est comme... Le truc de brouillard, foggy, comment on appelle ça la torpeur ? Un peu torpeur.
Non, non, c'est-à-dire on croit qu'on est dans la clarté, mais en réalité on n'est pas dans la clarté. On n'y est pas. On est dans l'erreur totale.
Oui c'est ça. Ça c'est au début.
Au début ou à la fin, je ne sais pas, mais comment on peut le savoir ? Tu as compris ma question ?
Parce que plusieurs fois,
plusieurs maîtres ont dit, parce que j'ai suivi plusieurs maîtres de Hinayana, par exemple pour l'esprit. il y en a plusieurs niveaux et au moment de discussion il y en a qui disent que vraiment je suis bien je suis voilà et le maître dit non non c'est faux attention c'est pas de la clarté il en a parlé ça hier voilà donc hier il en a parlé mais j'ai pas eu le temps donc est ce que Mpoché peut m'aider pour préciser pour que je sois dans la clarté ok d'abord je vais traduire ça et puis on va faire On a des lois qui nous permettent de faire des choses.
Je suis très embarqué. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, Merci. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à la maison de mon père. Il était un jour très froid. Il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, C'est la même chose que la dégâts. Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose que la dégâts.
Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades.
Ils sont très malades.
Ils sont très malades. Il y a un autre homme qui a fait la même chose. Il a fait la même chose ?
Oui,
il a fait la même chose. Il a fait la même chose, mais il a fait la même chose. Il a fait la même chose. Il a fait la même chose.
Maintenant... Lumbos nous dit que quand on est dans une situation de méditation, de toute façon le genre humain, l'existence est conditionnée par trois poisons. Le désir attaché à moi est la version de l'ignorance. En fait, il était question ce matin dans un passage, il était question de la réalisation, l'expérience et la réalisation. Donc on peut relier cette question aux remarques par rapport à la partie concernant l'expérience, l'expérience contemplative. Quand vous êtes rentré dans un état de méditation, dans un moment de méditation, vous avez un expérience de bien-être, un bonheur, une espèce de bonheur. ça c'est la deuxième façade du désir attachement ça c'est un visage de notre désir attachement qui est germé dans ce sens là, qui se transforme en ça et même si vous êtes dans une situation autre que la méditation dans un moment banal ça peut arriver une expérience de bien-être, de bonheur en absence de frustration, de conflit intérieur Donc en fait, Lomboche dit que ça reste pour l'instant une expérience passagère, mais une expérience temporaire. Parce que les métaphores prises ici, c'est comme si le brume, les brumes,
la brume, les brumes,
la brume qui se forme dans l'horizon. Elles apparaissent, elles disparaissent.
Donc la temporalité des choses. Donc ça reste toujours en forme d'expérience passagère. C'est pas une réalisation encore. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile.
Donc on parle de trois expériences de militation dans le texte. Une expérience de bien-être, d'apaisement, de bonheur, c'est la première. Après, deuxième, c'est que vous avez une expérience de clarté. C'est la colère, l'aversion qui est la première expérience de clarté. Ce que je connais en théo-habité au sujet de la version, c'est que ça transforme au cours de méditation une force de l'énergie de clarté. Et admettons que vous êtes en train de méditer, il y a une espèce d'expérience de clarté qui intervient en vous, qui est née en vous. Et l'autre côté de rue, dans un bâtiment, vous entendez un bruit, quelqu'un est en train de faire la cuisine, couper l'herbe. Même vous avez décortiqué tout le son des chèques, comment ça s'appelle, coupés comme ça. Et puis vous aurez même cette clarté, connaître le lèvre, quel jour, quelle lèvre est la personne en train de couper, etc. C'est une expérience de clarté. Sauf que ça vous donnera l'impression que vous avez en train de gagner, vous avez gagné la clairvoyance. Sauf que ce n'est pas ça. Sauf que ça reste toujours inscrit dans l'affaire mère et temporaire. Passagère,
s'il vous plaît. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature.
Après, le fait que nous avons aussi une séance de l'ignorance, le fait qu'on a le porteur de farbes de perception erronée, pour ne pas dire l'ignorance, en fait, au cours de notre méditation, on aura une expérience de légèreté à un moment donné. C'est le contraire, le contraire de trois poissons, si vous voulez. Une expérience de légèreté. À un moment donné, l'expérience vous conduit à ne pas sentir votre poids d'autre. corps ou des si je m'envole je sais je serai capable de m'envoler voler sans voler du coup si vous cherchez à vous se lever forcément vous êtes toujours dans encore en pur, donc elle s'envolait sur autre chose, c'est compliqué. Donc ça ce sont des expériences qui arrivent comme ça à travers la méditation, s'il y a un caractère illusoire parce que c'est pas un truc abouti et définitif. Mais néo-humain, ces différents trois expériences de clarté, d'apaisement, des expériences de bonheur, des expériences de légèreté, de ne pas sentir plus le corps, etc., quand même, c'est un signe que vous avez réussi à faire de la méditation. Vous êtes dans la méditation.
Quand on est en train de se faire un boulot, on se fait un boulot. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. Shingidong est un pays très riche en biologiques. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. C'est ce que je fais. Je ne suis pas un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. On a fait un tour de la maison, Donc, il y a des choses qui sont très importantes.
Maintenant, la réponse est que, quand on a une méditation, une qualité de méditation, en tant que processus, en tant que moyen, en tant que pratique, réussie, on aura ces trois expériences différentes que Rambhuj vient d'écrire. Maintenant, le voyage. Si notre pratique de méditation, notre pratique, si elle était un voyage dans la destination, C'est notre réalisation finale et notre accomplissement final. Pour que ce soit plus concret et près de nous, je vous invite à que le tour Eiffel soit notre destination. Si on doit aller vers le tour Eiffel, admettons qu'on soit dans un véhicule. Quand on monte à bord du véhicule et qu'on s'engage sur le voie, sur le trajet, à un moment donné, on va rencontrer des arbres, les feux tricolores, les ponts, traverser les ponts, enfin, différentes choses. les paysages qui vous défilent parallèlement en avançant le voyage donc l'Hombouchi dit quand vous vous rencontrez sur votre trajet aux abords de route des arbres vous n'allez pas vous arrêter et couper les arbres et quand vous rencontrez le feu tricolore vous n'allez pas changer la couleur du feu vous continuez à vous avancer sans intervenir Quand vous avez traversé le pont, vous n'avez pas changé de sens du pont. Donc vous servez du pont pour traverser, pour atteindre la destination finale, qui est le tour Eiffel. L'exemple là. Après, dans la pratique de méditation, le Mbuji nous dit que vous aurez ces jours de trois expériences que le Mbuji vient de nous décrire, à cause de notre porteur, nous sommes en tant que porteurs de sémences latentes ou sous-jacentes de trois poisons, qui vont générer ces trois jours d'expérience au cours de notre méditation. Sauf qu'il ne faut pas laisser emporter par ça, par cette impression, par cette expérience, Comme il est question d'ici, on ne l'est pas en train de lui conseiller à rétomper quand vous serez sur la route, quand vous serez confronté à des situations de vie mondialité. des gens qui vont faire des provocations par les insultes, les méprises, les gens qui vont dire de bien en faisant le loin, exagérant votre vie, votre côté positif. Ne laissez pas ça emporter, continuez à avancer dans votre voyage. Donc ça veut dire, ici Mboshi est en train de vous dire, toujours continuer la méditation, sans se juger, sans se dire que c'est bien ou mauvais. Donc voilà,
il y a d'autres questions, c'est intéressant. Quand quelqu'un pose une question, tu vois, ça profite à tout le monde. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller. Vous ne pouvez pas vous réveiller. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller.
Maintenant, c'est l'heure de faire ce que Jean-Bouche nous invite à tous à faire attention dans la vie. Quand vous avez une expérience certaine telle que vous la décrivez, à ce moment-là, il ne faut pas trop aller chercher des explications. Parce qu'il faut continuer sur la méditation. Sinon, ça crée des confusions, ça crée des situations qui te rejouent, te reversent. Ça ne fait pas avancer le voyage. Admettons que vous êtes... on va à Cameroun. On reprenant notre voyage d'ici vers le Tour Eiffel. Un moment donné arrive un feu frais de couleur. Fais de tricolore qui est rouge. Donc il faut toujours maintenir, se maintenir dans le véhicule. Au lieu de sortir du véhicule, descendre du véhicule, à chercher à changer, régler le feu. Et c'est en violence de règles de circulation. C'est ce qu'on est en train de commettre. On a fraction, on sort qu'on hors la loi. Et en plus, ça fait pas avancer notre voyage. Donc, il faut faire attention quand on est en train de pratiquer. On Ausha des différents expériences. vision tout ça mais trop ne pas trop chercher des explications textuelles, doctrinales ou textuelles etc. parce que sinon ça peut être un obstacle quoi. Ça ne fait pas avancer forcément spécialement votre pratique. 汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤 avec de l'argile et parti pour l'Inde en suivant le yogi. Il rencontra le maître Valachandra, il médita et accomplit toutes les instructions qui lui fut conférées, celles de Vajrapani, les Garudas ou Larges Halles. Libéré de la source de sa maladie, Rechomba marchait, revenu en tout cas, vers le Tibet et passe par Chitiron, la région du Tibet, En arrivant, il questionna chacun au sujet de son maître. il a ntendidze ki li a vi un yogi nomi Mela parisi ko paramo ko le dan on li di ki on a vi plu de novade Mela.
Oya, kha dinde tine son dutanga di ma tse mbaq shaqwa nilunga tse. Nangas. Nangas. Nangas. Nangas. Shesunajisun dhubuginandu shubbala rashunba Ausha dhathar puzi a tsaabiyaji chijin kiawalachimbala ama ola zanada chadur tumbak yuyo chingi dhamanam zhobar mawa gomba yunji la tunapotokazi kitona hamadijin jimangar mila zirayazna. ཅ� kato kama chik tabde rachung bachmiun chik peilang chich zingar zi zong soo zong. Tade che zidine kum, daga peilang peilang zina zine, pach zi zi mila gawa chik to se daga mida salay, peilang kejaya tige tige fe Ausha. Nama mila zikanchi dhug se go go zong de dhaa tingsan jang go ya zira midug se mida zi dine laang dina daga kum a kaa. Tange laamad zi zingar Sam kyuni, ene kon takasantambo, todu ya segi pupa de leba de yes.
Au retour de son voyage de l'Inde, en arrivant au pays du Tibet, il y a des moindas en passant, est-ce que vous avez eu de nouvelles de maîtres Mela, Repas, etc. Les personnes qui l'ont rencontré disent qu'effectivement on a entendu un yogi qui s'appelle Mila, mais on a plus de ses nouvelles. En entendant ça à ce jour des informations, ça les inquiète davantage. Ils se disent, est-ce que mon maître a disparu, est-ce qu'il est mort, etc.
Ani, badi chedze dine, tak dambukhaan dodu, samgyaya goda tsigna katha, dhe phubay goda tsigna saang dine, dhe dine phubay tsulala dhug, go ma shikbayo dhidhina, kaa, tak pesa sang yin la ma dhe chongpa ta. ཅ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་� ཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅ�
Il n'a pas souhaité entrer dans la méditation contre la passion sans être dérangé. Quand il est revenu dans la grotte où le sensé Milarepa s'est retiré en retraite, au retraite,
en et quand il est arrivé,
il a vu le mur qu'il avait construit avant son départ, il était intacte. Il s'est dit que ce n'est pas possible. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai enfermé mon maître sans lui donner la possibilité de sortir, communiquer sur le monde extérieur. Peut-être qu'il a mort en se disant ça. Il a commencé à démoler l'homme. A la fin, il a eu le même effort, mais à l'époque, dans un appareil fraîcheur, avec une expression lumineuse, en train de faire sa méditation. Il était ébloui, il était un peu... les larmes aux yeux de joie ou tristesse. Il savait pas dans quel état il était. Il a dit au mon maître, il était très content qu'il se retrouvait en vie. En même temps, est-ce que vous avez pas enduré des maladies, vous avez pas eu de problèmes, tout ça. Et donc Mélarepa lui répond en parlant du chien qui va être fibré.
Comment ? Tadiyindi, qa qizin tu namgi, qa la tangay yudu pala qilu wini, da tinjan qordi suni suha, da tinjan mar bayi Ausha tu, bangi tu, bangi da tajhe badi, pal giyijin ba, bangi badi, qil di nirka me badi, qil nungi zala ma baqdi, kangim dadunma. mazung dilat dilgol mey badi, papen nolgi chuk badi, tsugen ozongan miy godi, burtolgi do par mey badi, sabbeci par mey badi, simgi kutal chuk badi, yondagin ozong miy godi, kiongalsin par mey badi, sucu machay chuk badi, chijay chusosan. ཅ་སཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁ� ཅ་ཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱ�
Il a répondu pour dire qu'il allait bien. Oui, je vais bien puisque j'ai coupé toute relation avec toute ma famille, mes proches familiales et ma société. Voilà, le lien social. Donc, je n'ai eu aucun souci. Je te vyandamu kuwaan.
Tene aka gomgyab. Tene tingi zaki nga sa yangde tsogyongi dungal meko petema togo sakar nana nga chindasong gogo meendo, gomgyakato gogo meendo, metang gogo meendo, shintu gogo meendo. ཅ་�
Comme il se nourrit comme tout à l'heure, il se nourrit des aliments de samadhi. Du coup il n'a plus besoin d'organiser son quotidien. C'est à dire il n'a pas besoin de trouver des bienfaiteurs généraux. Il n'a pas besoin Ausha faire des courses, faire des quêtes à l'époque, faire des quêtes nourritures. C'est ce que Tame Bichu faisait dès l'époque de Bouddha. Il n'avait pas besoin de chercher dans la forêt du bois Ausha feu. Il n'avait pas besoin de mener des activités futiles pour organiser une vie banale. Comme puisqu'il se nourrissait des nourritures ou des aliments de Samadhi.
ཅ་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་�
En plus, il y a un Ausha bonheur, c'est que je n'ai pas de possession. Je ne possède pas de l'or, je ne possède pas de l'argent, toutes sortes d'objets de valeur. Du coup, je n'ai plus besoin de m'inquiéter pour leur perte, pour leur dégradation, pour quelqu'un qui se déroule, puisque je ne possède rien. Donc, j'avais un moment de conscience tranquille, en paix.
I don't know, I don't know how to do it.
I have nothing to possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess.
I have nothing of all this. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. 宋沙南仁嘅,嘅,
宋沙南仁 Faut que je fasse ça, il faut pas que je fasse ça, faire ne pas faire, faire de ceci, ne pas ceci, etc. Il est plus dans cette chaîne. l'enchaîne des états mentales. Il n'y a plus de pensées qui se lèvent en lui. Il est libéré de tout ça.
Il était tellement toujours dans un état permanent de bonheur. I don't need the door of my cave.
I don't need to cross the door of my cave. I think, ah, my good deed will stop. Oui, je le dois beaucoup, il m'a donné beaucoup de l'offrande, je dois lui donner un kata pour remercier ou un cadeau. Je n'ai pas ce genre de souci à faire puisque je ne suis franchement pas ma grotte. Je n'ai aucun bien fatale qui est censé me visiter.
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咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知 咱们都不知 咱们都不知 Ako d'awar le soif, a kouz d'o l'effort fourni, etc.
Puisque je ne fais pas tout ça, donc je n'ai pas la souffrance, la difficulté liée à tout ça. I was afraid of being murdered by people who commit suicide or even cut into pieces.
I was not afraid of all these worries and concerns. ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്�
Nang la kumman ha vi yongre, ngen tialaf mo trol do kore, kheil do kore sanbe jipa zanag me dixwaya, detan d'asang, nang kwae dewa yin se d'a.
En plus, j'ai eu mam pa peur ke le voleur se z'interduise dan la grote et prendre ma posse san piske j'ai eu rayen a wole.
ཅ�
Moi je peux contempler mes guru-gurus, mon maître passé. Je peux pratiquer les talons, gagner l'énergie. Je peux pratiquer le chaleur intérieur, tout le monde. Toutes les conditions, les dispositifs de la pratique sont à ma disposition. Du coup je n'ai plus besoin de rien Ausha. Je ne suis pas amené dans un rapport avec l'autrui, je ne suis pas amené à mentir quelqu'un, je n'ai pas besoin de voler quelqu'un, je n'ai pas besoin de détourner quelqu'un. En anglais c'est cheating symbolique, Ausha français c'est quoi ? Tricher. Tricher, voilà. Je ne triche pas dans mes relations, je ne triche pas. So all these things that we commit, what is sin in a way? nan virtue on kome en relasaan wek lo pre. Piske je sui a tu sol dan ma groz, je pa tsu facteur d'accumulare sab de zak nan virtue. Mille, taburko tang mo groz, so tche mo groz, dzen tche mo groz, ajiwa?
Bo te li. ཅ་ཛ་ས་ཛ་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་� samni ra.
La
Adi pupa naka yuri dina chok midu san, sam gyoyadi ya yungu midu sara. Nasi samdi tang chay doya midu sara. Odi niki tanga suma mi pati. Suma sina oda ki daji yado ghar, sima ghar, sumayin ghar, nani mi san. Nasi naka tang chay midu sara.
En fait, dans ma vie, la vie que je menais pendant la pratique dans le groupe, je n'avais aucun moment de lacinante, de dépression, de découragement. Et ni de... puisque je n'avais pas de gens qui me sollicitent. qui disera vous venez par ici, vous venez par là, il n'y avait pas de requête formulée. Du coup, j'avais une conscience, toujours reposée en paix, sans souci, sans tristesse, sans dépression, sans découragement.
ཅ་�
En fait, même dans ma vie, pratiquant dans la grotte tout seul, solitude comme ça, je n'ai pas même de posture de conduite à adopter. Par exemple, je peux me dire que si je porte telle écharpe, telle habit de moine, peut-être les ayants vont penser comme ça. Mais la revue est bien de la sorte. Aime bien, mauvais, ça peut générer des impressions. Et puis comme je rentre en contact avec personne, même si je ne me suis pas lavé depuis un moment, même si mon corps sent, je ne me suis pas inquiété parce que puisque personne ne vient me voir, je suis tout seul. Donc je m'en fous de l'odeur que je dégage. Et donc il a eu vraiment toute la liberté. Because he has no concern to please or displease others. Yes,
but in fact,
Ausha elements favor my practice in the group. On se maintient en gros enfermé comme ça dans la solitude. Même si je dors, ça devient pratique. Même si je suis debout, ça devient pratique. Donc quel que soit le geste que j'adopte, ça devient une pratique de méditation.
Ani nana tachi mii tammanda sanyantriyame santani midi la chikwa zado ka midu, Ani kholangay, tupwa gyago ya kaya midu, Ani yezantan nosen dhalo ite, sabana yezantan midu, nosen midu, peki poda.
Et puis puisque je ne suis pas en présence des gens qui ont une parole hostile à vis-à-vis de moi, et qui ne deviennent pas une sorte de dénervement, de colère, etc., du coup, je n'ai plus de notion de colère. notion d'inversion, d'adoption, enfin tout ça je suis un peu pour au-dessus de tout ça maintenant.
Oui, il y a des gens qui ont un agia pendant trois ans, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux.
Et puis puisque aussi je suis quelqu'un qui a surmonté le problème de sensation de l'orgueil, de jalousie, donc je n'ai pas besoin de m'affirmer, me faire valoir auprès des Ausha, et puis s'engager dans un discours, dans une controverse pour dire que je suis le meilleur, etc. Donc comme je suis au-dessus de tout ça, je n'ai pas ce genre de problème. Le monde est un cercle de vie empoisonné, en solitude. Il n'y a pas de problème généré par la vie mondaine, la vie à l'heure mondaine. Puisque même si certaines circonstances lui ramena à rencontrer la vie à l'heure mondaine, il laisse dans leur neutralité. Il n'est pas dans un rapport d'adoption, d'influence, ni de répulsion. Il est au-delà de ça.
Tenei, samgi sam natta padha tengaradho omepaadhe. Sataanga namgiyo karichidewa samphubadhana rangi samde khande dhokabaadho khande chayadho oda tadhade kibadhasa kodhasa amido, desa amido, kyaamido. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. Now, how do I spend my time in the cave?
Now, how do I spend my time in the cave? Now, how do I spend my time in the cave? It is said to meditate, right? But it's not... It's in itself But the drawing is okay Tout dire et rien. Mais la répète, tout simplement dire. Je passe mon temps à surveiller l'esprit par mon esprit. Donc mon esprit surveillé par lui-même. Je suis en train de surveiller mon esprit, tout ce qui déroule comme pensée, je suis en train de surveiller, observer mon esprit par lui-même. Du coup, je suis libéré de l'espoir et de la méfiance, la peur. L'espoir et la peur. Je suis libéré de l'espoir en se disant que grâce à la méditation, grâce à la pratique, je vais réaliser le bébé. Il n'y a pas ce genre de spéculation, de mise sur l'espoir. Je suis dans un état de peur. Ah oui, si la pratique et le mime en méditation, au moment où un médecin ne réussit pas, ça sera un échec, etc. Il n'y a pas ce genre de peur dans vous. Donc je passe tout simplement mon temps à observer mon esprit, de lui-même, par lui-même. Uniquement l'esprit.
En fait,
c'est une espèce d'observation marquée par l'absence totale de l'appréhension de quelque chose. Donc en fait, quand je me retrouve dans un état, dans tel état de contemplation, de clarté, d'observation de l'esprit par lui-même, de lui-même, du coup, je me retrouve marqué par une clarté de rayon de ma conscience, qui est grâce à l'absence de l'appréhension, saisie des choses.
Et puis, on a eu des gens qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses,
Donc quand je suis dans un état de contemplation, à ce moment-là, j'ai plus de vision, de pensée comme quoi je dois faire ça, à la rencontre de telle personne, je dois donner tel ou autre propos. Il ne faut pas que je dise pas ça, etc. Ce jour-là, ceci, je n'en ai plus. Puisque je suis au-dessus de ça, je suis dans un état de contemplation marqué par la clarté de ma conscience et sans absence de saisie, absence de état mental.
Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Même si parfois, Même si parfois,
un état de production mentale se lève en moi, un état de production mentale se lève en moi, à ce moment-là, je laisse l'attention de ma focalisation. Là-dessus,
le soleil ne pensait qu'en transsélever et elle se dissout elle-même. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort.
Et puis en fait, il lutte non plus. Et pendant sa méditation, sa contemplation, il ne lutte pas non plus contre. La conscience est sous ses agrégats, ses aspects de conscience. Il ne lutte pas, mais il laisse dérouler la vie, il laisse communiquer avec l'extérieur. Lui, il reste neutre, dans un rapport équilibré. En fait, la seule chose que j'espère, c'est de laisser les chevres dans un état de détente, de relaxation, vraiment lâcher prise totale de ces consciences, de ces agrégats. À ce moment-là, ça génère une puissance. Une force de leurs différents aspects de conscience.
Il y a des gens qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
de faire ça, de faire ça, ce jour n'arrive plus, ce jour de pensée ne se lève plus en moi.
Donc en fait, voilà, c'est pour répondre à vous. Je vous présente un peu les différents aspects dans mon état contemplateur, ce qui m'arrive en scène de réalisation, je vous présente des éléments,
en guise des éléments de réponse. Et donc, non seulement...
Maintenant, désormais, je suis libéré de tous ces bonheurs, le plaisir issu des cinq sens sensoriels, perception sensorielle, je suis au-delà de ça. J'ai plus besoin de fréquenter le concert, aujourd'hui ce sera d'aller assister à un concert ou à une balle de musique, ou à une balle de l'opéra, il y a toujours du plaisir produit à partir de la perception sensorielle. Il est au-delà de ça, il a plus besoin de consommer pour avoir un goût, mieux écouter quelque chose, etc. Donc il est au-delà de tout ça. Maintenant, je vais lui dire, en train de dire à Richemois, même si la mort survient à l'instant même, je serai très content, je serai heureux de partir, parce que je n'ai aucun attachement appréhensif, aucun de l'attachement, aucun saisi. Je ne m'attache à rien. Dans le meilleur des cas, si ma vie, mon existence se prolonge, je suis content aussi parce que ça me donne encore l'occasion d'accumuler de mérite et pratiquer, avancer dans mon parcours. J'ai aucun souci à faire. Quel que soit l'endroit où je vais fréquenter, grâce à la bénédiction de mon maître et des divinités, j'aurai toujours des bienfaits. Les gens bienveillants seront prêts à me rendre service, faire des dons. J'aurai aucun souci, aucun problème. De manque.
Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever. Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever.
Donc Mélangepa lui a dit après, oui, est-ce que pour vous ça s'est bien passé, votre voyage, etc. Donc je vais vous lire tous les enseignements que vous allez avoir de réponse de Néad par Mbouchi. Je me prostane au pied de Gracious Mapa. Je suis heureux d'avoir rompu les relations avec mes proches, d'avoir renoncé à l'attachement au pays. Heureux car je suis libéré des devoirs officiels. Je ne me suis pas chargé des accessoires d'un moine. Je ne me suis pas accroché au rôle de maître de maison. J'en suis heureux. Parce que je n'ai plus besoin de ceci ou cela. Parce que je suis riche de ces sublimes joyaux. Je suis heureux. Heureux car je ne souffre pas pour assurer ma subsistance. Heureux car je ne crains pas le gaspillage. Car je n'éprouve pas l'angoisse de la ruine. Ayant réalisé le vrai sens de l'esprit, je suis heureux. Je n'ai pas à me soucier de l'humeur des donateurs. J'en suis heureux. C'est très très bon. Heureux car sans fatigue lassitude ou chagrin. Heureux car mon activité n'est point artificielle car tout ce que je fais coule dans le sens du dharma. Je ne suis plus épaisé par le désir de bouger. Je ne crains plus d'être blessé ou tué. Je suis délivré de la peur d'être dépossédé. J'en suis heureux. Je suis heureux des circonstances propices aux vertus, heureux de l'abandon des impurtis, heureux de l'ardeur aux mérites, heureux de la séparation d'avec la colère et la jupe. Avec l'orgueil et la jalousie, en voyant les défauts de vie, phénomène mondial, moi j'ai dit oui, phénomène mondial, au dharma, en l'état de parfaite économie, je suis heureux. Heureux car j'ai observé l'esprit avec l'esprit. Car j'étais pas très loin, car je ne ressens ni espoir ni crainte. Sans attachement, je suis heureux. Dans l'infinité de la claire lumière, dans la sphère de sagesse, sans imagination. dans le stade original de la puissance spontanée, heureux d'avoir laissé à leur place l'essence et leur objet. Heureux lorsque s'éclaire la conscience. des cinq ouvertures, j'ai interrompu le va-bien de l'intellect. J'en suis heureux. J'ai de nombreuses façons d'être heureux. Je suis un yogi qui chante à l'égresse et je ne souhaite pas d'autres joies. Même si je mourrais, je serais heureux car je n'ai pas de faillite. En vivant aussi, je suis heureux car j'ai grandi ma dévotion. les biens photo assuré de vivre évidement, cessé par la grâce du Lama des précieux protecteurs et la félicitude du Yoga. Jejjombo est-il heureux lui aussi ? A-t-il atteint son but ?
Il a ainsi chanté, Réchenba répondit qu'il était heureux de lui aussi et qu'il avait réalisé son dessein.
Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Maintenant je viens vers vous et re-solliciter encore des instructions,
des commentaires portant sur différents enseignements. Donc ici le Raja de Khonsan.
Je vous prie de me dispenser encore des instructions, des conseils et votre bonté, demanda le disciple, le disciple sagesse Ausha. Le dieu Tse de nouveau instruit le Ausha qui s'installa en méditation dans la grotte de la soie. Il parvient à l'extrême perfection des expériences et des réalisations. Ce sont les chapitres de la rencontre avec le fils spirituel de Ausha dans la grotte de Soa avec l'alba.
Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. C'est un symbole de la vie. Quand on est en train de se faire un peu de mal, on se dit que c'est une erreur. On ne peut pas se faire mal. C'est un peu comme un chien qui a C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. Maintenant,
Rumbouch nous dit en guise de conclusion, nous sommes par là. À force de recevoir ces enseignements à la rencontre de Mbouchi, il nous a dispensé un enseignement sur la vie et ses instructions des champs, 100 000 champs de Melarepa. Donc non seulement on a reçu bénéfices d'enseignement historique de Melarepa, mais on est aussi dans un sando, l'association que fondons au nom de Melarepa. Et du coup... Il y a un parabole dans l'histoire, un passage quelque part dans le 100 mille champs de Mela Repas. Il était question qu'à un moment donné, Réchon, son disciple, demande à Mela Repas « Donnez-moi la quintessence des instructions et des conseils spécifiques, techniques, pour que je puisse réaliser l'éveil. » Et ici, la République dit que quand on fabrique la Ausha, l'alcool, depuis il y a un petit peu, la quintessence de l'alcool, l'alcool le plus pur, l'impur et le puissant. Si on n'a pas la récipient de ventre pour se digérer tout ça, ça va être difficile. Donc même si le dernier cycle, les gens qui boivent, le dernier le Chang c'est moins fort. fort, plus résidu des champs. Et ça, même si ce n'est pas ça, je ne sais pas. On boit, etc. Donc ici, l'occurrence, le moral, les enseignements qu'on doit tirer, c'est que... Tout ce qui s'était dit entre les disciples et les mélangeurs de Pâques, c'est quelque chose qui nous dépasse. Est-ce qu'on sera jamais autour de la Sûrge ? Je ne dis pas ça, jamais, mais est-ce qu'on sera... Jamais, c'est peut-être jamais, mais est-ce qu'on sera autour de tous ces grands êtres éveillés du passé ? Mais l'Humbo nous dit que, à la lumière de la réception des enseignements, néanmoins, en nous-mêmes, éprouver un sentiment de renoncement où tout se disait des phénomènes de vie mondaine la nature souffrant le samsara éprouver une sensation de renoncement et puis aussi éprouver une sensation une détermination de pratiquer l'amour et la compassion Bouddhichitta l'esprit du réveil et essayer d'avancer dans ce sens là C'est terminé. A terme, il faut se dire ah oui, je crois par conviction intime que l'éveil va m'apporter si je pratique. Si on arrive à réaliser ces trois aspects des choses, à ce moment là, ça prouve qu'on a accompli en tout cas, réalisé le but de notre venue aujourd'hui, assister à l'entente des enseignements consacrés sur la Chambre 100 000, Chambre de Mélarepa.
Nous avons fait des études sur le fait que le Jézou Milay est un homme de très grande âme. Il a une belle vie. Il a une belle vie. Maintenant,
effectivement, à la fin de 100 000 chants, Melarepa a laissé un testament. A posteriori, là-dedans, à la postérité, quand les gens, les êtres, celles et ceux qui vont entendre rien, sans parler de ces pratiques sophistiquées de la méditation, etc., rien que sur le fait d'entendre le nom de Melarepa, Les gens seront empêchés de rechuter aux enfants cette vie consécutive. Pendant cette vie consécutive. Rien d'entendre, le bienfait d'entendre rien que son nom. Et parmi les êtres de ton vie pendant cette existence aux enfers aux naissances inférieures Disons mais là des tacons du coup le son de son âme de l'ennemi et les chers de votre la truandier des
étudiants Au dix de mille à prendre quand ça s'est encore la seule à temps de l'autre la deuxième la même d'ailleurs et son cas
Maintenant, ici, maintenant, ceux qui se sont engagés dans les enseignements auprès des maîtres, dont le sujet des enseignements porte sur la 100 000 chants de Mélarepa, et de la part des disciples, que celui-ci est envers les maîtres, les enseignements portent sur 100 000 chants. 100 000 échanges secrets de Mélèvapas, et puis suivi par des questions-réponses par rapport à certains points, pour éclairer avec une espèce d'interaction, d'échange avec le maître, sur certains passages, sur ses enseignements, et puis réfléchir sur le sens profond des choses. À ce moment-là, c'est ce qu'ils ont dans ce mandat-là d'études, de contemplation, d'échanges portant sur 100 000 échanges secrets, à ce moment-là, mon réponse est que quelque soit la dissidence, elle m'embrouillera, elle m'appellera, ma présence est assurée. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Nous sommes venus ici pour faire des télés.
Télés ?
Oui,
télés.
Télés. Oui, oui. Et nous sommes venus ici pour faire des télés. Les télés sont des télés qui sont en train de se faire couper.
Renssel,
comment vous traduisez ? Renssel, quand un grand maître décide de faire une cramation, il y a des... Renssel, Renssel, Renssel.
Renssel, en français, comment vous allez traduire ? Comment on dit ? Les reliques ? Les reliques, voilà. Maintenant, madame le pape nous dit... Je suis un yogi, un pratiquant qui n'a pas un monastère d'appartenance. Ah, je viens de tel monastère. Je n'ai pas un monastère à pointer pour vous dire que nous appartenons à tel monastère. Et puis, quand je meurs... Vous n'aurez pas de reliques pas forcément.
Votre relique c'est le dharma Gaïa. Votre réalisation. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
La circonstance... en s'approchant sa parrainier Vannam, disciple a demandé est-ce que vous êtes prêt à nous dire, indiquer un endroit spécifique pour construire un monastère à votre nom pour la postérité etc. Mela Lepa a tout simplement répondu en fait je serai là là où il y a une personne, quel que soit l'endroit, continent, sur cette terre, si une personne éprouve une dévotion, une foi envers Melarepa, son cœur sera mon monastère, son siège, siège social de l'anthropisme. comme on dit, ses sociétés, malheur ou pas, son bureau en tout cas, pour venir en aide, mener des activités altruistes. Donc le fait de ne pas choisir une zone, une unité, un endroit géographique, la preuve c'est que je suis partout.
Quand on est venu ici, on a vu des enfants qui avaient des problèmes de santé. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Dans le temps, les dôges ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés.
A l'avenir, je souhaite, quand on aura un maître de chant assez compétent, et donc il y a des pratiques, on va faire un texte qu'on doit faire après l'éblement, on ne saura pas, ensuite il y a le verset, vers le passage qu'on doit chanter ensemble. Ça sera merveilleux, si on peut faire des sessions, des pratiques comme ça. Une façon d'entraîner par la bénédiction, par la grâce de Mélèba.
Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine. Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine.
Donc à ce moment-là, non seulement on va se retirer des sciences, des pratiques collectives des chiens, chants de Melarepa ensemble. Et puis non seulement on doit encore donner cette chante d'une certaine façon, mais on va aussi avoir une écharpe blanche chacun. Et un des deux tonics des allemands, pour respecter la tradition de Melarepa.
Oui, c'est ça. Je suis là pour vous donner des exemples.
Je me demande si vous pouvez nous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant.
Je suis là pour vous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant. Je suis là pour vous donner l'exemple Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je pense que quand on aura quelqu'un qui connaîtra la tradition de chants spécifiques, de manière spécifique de chanter ce chant sacre de Madalpa, il connait personnellement un moine à venir et sera disponible pour s'entraîner. Le fait de se mettre à chanter de cette manière spécifique, particulière, la puissance, la grâce, la bénédiction de Mila Lepa, par la force de rien que sur le fait de chanter ça, ça nous appassera, ça génère une lâcher prise, une relaxation dans notre esprit en deux manières très profondes, et il va toucher encore plus qu'habituellement. L'année prochaine,
si on peut faire un séminaire de chant comme ça, ça ne sera que pour deux jours, trois jours, ça sera bien. Nous sommes en train de faire une méditation.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je suis très heureux de pouvoir vous présenter. Maintenant,
je vous propose de faire une méditation de 5 minutes. Et puis... Par rapport à la façon dont on fait la crème,
c'est quoi ? C'est comme si on avait un petit palais, on se met dans le palais, on fait la crème. Le Jizumi, c'est un des plus grands thèmes de la tradition. Le Jizumi est un des plus grands thèmes de la tradition. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion.
Maintenant le Mouch nous propose la manière de méditer. Aujourd'hui ce sera spécial parce que maintenant à la fin des enseignements, vous visualisez un Malarapa sous forme de lumière qui arrive ou qui rentre par la fontaine. Peut-être beaucoup de Malarapa, un Malarapa. et qui se desserrent en vous, qui arrivent jusqu'au niveau du coeur. A ce moment là vous êtes même, vous même en train de transformer en Milarepa. A ce moment là vous connaîtrez, vous devez connaître un état d'apaisement, de lâcher prise, une détente.
et on a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules.
Nous sommes très fortunés aujourd'hui de pouvoir recevoir le chant sacré de Ménarepa. En fait, il a réalisé ça au péril de sa vie, il a aussi donné beaucoup. On est en durant beaucoup d'épreuves, donc nous avons énormément de chance de pouvoir bénéficier. Quelque part, on a accompli notre but d'existence. Et puis, par la force de l'audition, d'entendre, de recevoir cet enseignement, on a aussi réussi à purifier notre accumulation des actes non-virtueux. pendant des kalpas et kalpas. Grâce à l'audition de cet enseignement, nous sommes parvenus à purifier, mais en même temps aussi imprégner ces enseignements. Donc du coup, à l'avenir, nous allons faire en sorte de, comme ça a été dit tout à l'heure, se rendre, faire la retraite de trois jours, et puis chanter collectivement ces différents vers de Melarepa. Et on va faire ça aussi, texte écrit dans la version française, comme ça tout le monde pourra nous joindre dans le champ collectif.
C'est à quoi ? C'est à quoi ?
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
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Transcription
On va reprendre les enseignements d'hier qui portent sur le chant, 100 000 chants de Melarepa. Donc on va suivre justement le chapitre qui est suivi. Comme ça au fil du temps on espère pouvoir finir un jour. Donc c'est la rencontre avec Rechumba, le chapitre.
Nous sommes en train de faire une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Lungzang.
Donc, je vais vous lire le passage qui concerne le paragraphe. La rencontre avec Rechomba, Goloar au maître, ainsi que la prophétie en avait été faite, le Vénérable Mélarepa parvient dans le pot au gontran, tandis qu'il entrait au château des gens, en nombre, et fabriquait des paroles. J'ai besoin d'un peu de nourriture, dit-il à la cantonade. Nous sommes occupés par notre tâche, nous n'avons pas le temps, en vrai cas, les bâtisseurs. Mais puisque vous avez quelques loisirs, remplacez-nous et nous vous servirons à manger. J'ai répondu, oui, c'est ça.
Pas de... Quand on a une école, on se demande comment on va faire pour faire des choses. On se demande de faire des choses pour faire des choses. On se demande de faire des choses. On se demande de faire des choses. Les gens qui sont ouvriers de chantier, on va dire, les ouvriers de chantier à la demande.
de nourriture, si vous voulez qu'on vous serve à manger puisque vous voyez que nous sommes bien occupés si vous voulez travailler à notre place,
là on est prêts à vous servir de quoi manger J'ai une petite fille qui est en train de se faire un travail elle a besoin de moi pour qu'elle puisse travailler C'est ce que j'ai fait. Je n'ai pas fait de boulot. C'est un peu comme ça. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler. Je suis venu ici pour vous parler.
Je suis venu ici pour vous parler. part de la république la réponse de oui j'ai construit mes tours des habitudes déjà à mon tour à ma part des constructions j'ai déjà fait donc même si vous donnez pas de toute façon moi je vais pas m'engager dans un chantier qui concerne vous en
aide et c'est de l'eau non Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention. Je vous remercie de votre attention.
Je vous remercie de votre attention. Ici le Jetsun répondit, j'ai terminé l'ouvrage de ma tradition, je suis disponible même sans me donner de vivre, le service des constructions profanes, abandonnez-le. Les villageois demanderaient en quel honneur devrions-nous rejeter notre travail ? Et le château de votre tradition, comment l'avez-vous bâti ? Pour leur répondre, ne l'arrêtez pas, dit Sechang. Donc ici, un peu je me dis, en fait, en quoi ça a été différent ? Vos constructions intérieures de tours, de maisons, de traditions ou d'habitudes, à quoi c'est différent de notre chantier ? Il a demandé aux ouvriers du chantier, en guise de réponse, je ne l'avais pas donné. Chant sui wa.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la taille de la taille. Il y a des gens qui sont en train de se faire des choses. Ils ont des idées, des idées. Ils ont des idées, des idées.
Donc maintenant, en guise de réponse, Ménérempa a produit ces champs avec les fermes fondations de la foi. C'est-à-dire pour pouvoir bâtir quelque chose, un édifice, Ménérempa a déjà sécurisé, on va dire, un terrain immuable. Donc comme fondation, donc, la foi. La foi, pardon, la fondation de la foi.
Le temps est très important pour nous. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Nous devons nous concentrer sur le travail et le travail est très important. Grâce à mes persévérances,
grâce à mes efforts réguliers, avec les hauts murs de la persévérance, Ça veut dire qu'avec l'effort régulier de son sens de persévérance, ça a des effets.
il a dérécé le grand mur de son édifice. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût. Il a beaucoup de goût.
En fait,
non seulement avec sa détermination,
En fait, non seulement avec sa détermination, et c'est son sens de persévérance, il a dressé, il a construit des murs. Mais ce sont des murs qui sont dans la largeur, l'épaisseur est vraiment énorme, très grande. C'est le passage que consomme avec... les larges briques d'argile de la concentration qui symbolise sa profondeur de concentration.
On peut dire que c'est une forme de toque. C'est un design. C'est une forme de charabque. C'est une forme de toque.
Donc, non seulement il a finalisé la construction des quatre murs, les murs de ces bâtisses, et aussi pour finaliser il faut faire un toit avec les arêtes en relief de la sagesse connaissante. Je l'ai bâtie, donc en guise de dernier état. finalisation de son travaux il faut mettre non seulement un toit et puis il faut mettre des reliefs, des motifs pour avoir une raison esthétique la beauté de l'édifice représentée par la sagesse c'est ce que je voulais dire
On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. On a fait des tests sur le débat. Somba, comme il y a des gens qui ont des idées, ils ont des idées. Ici, il y en a beaucoup. Il y a des gens qui ont des idées, mais ils ne sont pas comme les autres. Donc, en fait, il y a des gens qui ont des idées. Ici, la question, le sujet qui traite Ménaripa,
ce n'est pas un édifice dans le sens littéraire du tout. terme il parle plutôt un édifice un habitat spirituel dont la construction besoin un terrain viable et immuable terrain stable qui est représenté par le foie par une foi immuable, profonde, etc. pour déjà sécuriser le terrain. Ensuite, pour pouvoir construire, bâtir, si vous voulez, il faut fournir des efforts représentés par une persévérance. Et donc pour la construction, non seulement pendant la construction de murs, etc., il faut de la concentration. Donc ici, l'épaisseur du mur est représentée par la concentration. Une fois, il ne suffit pas d'avoir de la persévérance et de la contemplation. Il faut que ça réalise quelque chose. Ça attire, aboutisse à un accomplissement, à une réalisation, qui est incarnée par la sagesse. De l'autre côté, la finalisation de l'œuvre, l'édifice spirituel, le droit, la peinture, tous les aspects esthétiques de la bâtisse. Donc une fois qu'on a la sagesse,
après on a la différente réalisation spirituelle en guise d'accomplissement. Quand on a une sagesse, on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On peut se dire que c'est une bonne chose, mais on ne peut pas se dire que c'est une bonne chose. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. Et là, on a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils,
qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils, qui sont très gentils.
On a fait des études sur le travail de la personne, on a fait des études sur le travail de la personne, et on a fait des études sur le travail de la personne. On a fait des études sur le travail de la personne,
et on a fait des études sur le travail de la personne.
L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. L'eau est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Elle est très puissante. Donc ici, moi j'apprends en même temps le tibétain. Ah oui, j'en bouche.
Ici, Malharba, tout simplement en train de révéler un enseignement. En face des ouvriers. Oui, c'est vrai que vous êtes en train de creuser le terrain. N'est-ce pas ? Creuser le terrain. Mettre des structures de base. métallique, que c'est un grand défi, on va mettre des cements pour avoir une fondation solide, etc. Après, vous avez le mur, qui va avoir des portes, des fenêtres, après un toit, etc. C'est un bâtiment banal, c'est un sujet à art. Transformation, c'est un édifice qui va avoir beaucoup de transformation, de changement, connaître beaucoup de changement. Pourquoi ? Parce que même si vous êtes propriétaire, même si vous habitez dedans, un jour, si... il y a un déchaînement des éléments, tel que ces colonnes, ces inondations, ça risque d'apporter. Si vous perdez votre travail, ça sera en l'occurrence ici, et si vous n'êtes plus pouvoir assurer une réunion revenu, un revenu régulier et donc on ne peut plus louper le crédit ou soit ne pas pouvoir assumer les dépenses occasionnées par cet édifice. Ou soit aussi un changement de situation familiale au sein des foyers etc. Du coup c'est un sujet qui va transformer votre vie votre vie transformée en profondeur donc c'est pas
une maison qui est porteur de bonheur, qui est une maison éternelle, quelque chose qui va assurer le bonheur à long terme. Il y a des gens qui sont en train de se faire arrêter. Ils sont en train de se faire arrêter, Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à Mambouj, à la ville de Chausseing. Le soir, je suis arrivé à la ville de Doupsar, et j'ai vu des gens qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, qui étaient en train de se faire chasser, et ils ont fait des bruits. Et puis, un jour, je suis arrivé à la ville de Kambatala. Et je me suis dit, je vais aller chercher un homme. Et je suis arrivé là. Tu es en train de faire des choses, tu ne peux pas faire ça. Non, non. Tu as besoin de la joie, la joie c'est une école. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. mais on est en train de le faire
Donc, ne l'avez pas en train de dire, vous voyez, les édifices, les maisons que vous êtes en train de construire vont devenir en quelque sorte votre propre centre de détention ou de prison. Des prisons des démons, centres d'incarcération des démons. Les démons, c'est une force maléfique qui vous empêche de votre liberté, qui vous prime de liberté. En fait, ici, je ne l'avais pas développé. Quand vous êtes propriétaire d'un grand terrain foncé avec des édifices, etc., non seulement vous êtes propriétaire, mais il y a des obligations. Il faut assurer une surveillance, des entretiens, même dans la phase de construction, il y a plein de boulots. D'abord, il faut assurer une capitale. pour pouvoir payer la construction d'un tel bâtisse. Ensuite il faut faire toute une démarche administrative, de papier, une traquade administrative. une fois construit, il faut non seulement avoir une maison, mais vous êtes enfermé, vous êtes conditionné, enchaîné par cette propriété. Pourquoi ? Vous devez le surveiller, ou vous n'aurez jamais donné. Parce que si vous avez mis toutes vos forces, ou misé toutes vos forces pour encore utiliser un tas d'édifices pour pouvoir y habiter, vous n'allez pas donner à quelqu'un comme ça. Vous êtes enchaîné par cette prison comme la prison parce que ça vous empêche de voyager. Sinon, il faut trouver des... gens payer les gens pour surveiller l'entretien etc donc c'est en quelque sorte c'est comme en prison qui vous empêche qui vous prive les libertés oh ya pas de l'intérêt en ce tachic
Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Je suis en train de faire des conférences pour les enfants. Quand on a vu les gens qui étaient en train de se débrouiller, on a vu que les gens étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. On a vu qu'ils étaient en train de se débrouiller. En fait, les villageois étaient très contents.
Très contents des éléments de réponse apportés par Maitre. Les villageois disent que ce champ nous est d'un extrait profil. mais dans vos coutumes possédez-vous quoi que ce soit d'équivalent au fils né des épouses qui sont nos compagnes, à nos alliés, à nos relations, à nos richesses, à nos champs, ces mœurs qui sont nôtres, au lieu de les abandonner, nous les développons. Vous nous prions donc et nous annoncez les raisons de rejet de tout cela et de nous expliquer vos propres coutumes. Ça c'est la suite à, comment dirais-je, les éléments de réponse apportés par la Mélarepa, c'est les impressions. positivement en quelque sorte vous nous a touchés par vos paroles mais appuyé un bout j'ai dit tout à l'heure dans ses commentaires première partie en fait votre édifice spirituel comporte des éléments d'alcool à la fois une fois immuable comme terrain et une sens de persévérance pratique de percée pratiques de concentration, des qualités spirituelles. Ensuite vous avez des pratiques de la sagesse, ensuite vous avez... Dans votre édifice spirituel unique, il y a plein de qualités. Et puis nous, de notre part, en tant que villageois, non seulement on a un bâtisse au sens banal de terme qui est peut-être aux yeux de... C'est comme un prison qui nous conduit sur notre existence cyclique sur terre. Mais après, est-ce que vous aurez comme nous dans la vie courante, des enfants, des femmes, comme nous avons ? Est-ce que vous avez ça ? Si vous n'avez pas, pourquoi vous n'avez pas ?
Ça c'est la question que posait par le villageois.
Le chant qui va suivre, Bélaré va le révéler. Combien de chants, si il y en a, combien de l'entourage, comme les enfants, les proches, les familles, il va révéler.
Voilà donc, on va la congler. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis venu ici pour faire des pratiques de la Ausha. Je suis un K'unji, un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père. Je suis un K'unji de la famille de mon père.
Donc dans un premier temps, comme je vais faire le livre, le vers que tu viens de lire, ensuite je vais dire le commentaire. Donc, comme élément de réponse, Mme Arba dit la parole suivante. Je possède le champ de la nature ultime de l'esprit. La graine des instructions du Kourou a été sémée. Les pousses de l'expérience ont germé. Ainsi a mûri le fruit des trois corps. Ces ressources dureront éternellement. vous serez déçus par la culture temporale et la servitude du vivre et du vêtement rejeté là. Donc ici, Malarepa est en train de dire, oui, je possède effectivement à mon sens des vêtements. des champs, champs très fertiles, productifs, comme on va dire, dans le temps d'aujourd'hui. Parce que, en fait, j'ai la... Quand j'ai de l'esprit, ça veut dire la base de tout l'esprit. Toute base de l'esprit. qui est relié à la nature ultime de sa nature ultime, qui devient en quelque sorte mon champ de ma culture. C'est un esprit qui est construit à la base de tout, qui est relié à sa nature ultime.
On fait des passages, des rangues, des chignons, des cangla. On les met dans le sable et on les met dans le lamasson. On fait. Donc,
on fait. Ayant cette magnifique chambre fertile qui est une base qui est reliée à sa nature ultime, devient un terrain fertile prêt à accueillir les semences. Et ces semences sont les instructions secrètes, les instructions précieuses du Maître, comme des enseignements pour s'aimer le futur.
On est à la fin de la journée. Si on se demande, on s'interroge avec la repa,
de où vous avez fait venir vos semences, vos graines, quel genre de culture vous avez cultivé ? Il s'est maintenant répondu, ah j'ai fait mes semences, en fait je veux devoir à mon maître, à ce marba qui a fait venu de l'Inde. Ce sont des semences de Mahamudra, semences de Siddhama de Naroka.
C'est ça. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. On a vu que les gens ont des problèmes de santé. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On a l'impression que le son est en train de se dérouler. On a l'impression que le son est en train de se dérouler. cette culture. Le laleba dit en fait j'ai une pratique, une pratique constante. La nuit j'ai renoncé au sommeil, le jour j'ai renoncé aux accompagnements des amis, entouré par des amis et j'ai passé mon temps à renoncer aux activités fertiles, l'extraction loisir, fuites pardon. Merci. Et du coup, donc j'ai vu une pratique constante, centrée dans ça, et ce qui est constitué comme des circonstances, des conditions favorables pour permettre la naissance de pousses de cette culture.
Il y a un jour, je suis allé à la maison de mon père. Il était très froid. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il avait un petit bébé qui avait un petit bébé. Il a dit à mon père, « Papa, papa, t'as un bébé ? » Il a dit, « Non, je ne l'ai pas eu. » Il a dit, « Ah, c'est un bébé qui a un petit bébé. » Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration. Il a dit que c'était une démonstration.
Et s'émancent les cultures. Maintenant, une scène de maturité de sa pratique, une scène de réalisation, ne l'avait pas s'envolée d'une grotte à l'autre, d'une vallée à l'autre. Et du coup, un jour, dans ma chambre, Les gens de son village en train de... Au Tibet, quand on cultive, on fait porter le... Pour remouer la terre, pour remouer la terre... La charrue. Charrue, charrue. Voilà, charrue à bœuf, charrue à zoo. Au Tibet, c'est des zoos, hein. C'est un animal croisé d'une dure et des vaches. Donc, avec la charrue, le... fils qui menait les zoos, les animaux, guidait leurs pas, trajet si vous voulez. Papa qui était derrière avec le truc, la machine, comment ça s'appelle, le bois, ça s'appelle ? La charrue. La charrue, oui, voilà. Donc, du coup, le fils a aperçu que... Le Ménarapa est en train de s'envoler. Sauf que le papa en question était animé par la vengeance. Parce que sa fille faisait partie de la famille de son oncle. Et suite à la magie noire, ils ont perdu leur vie. Donc il était très ramanchard, il détestait le Ménarapa. Tout ce qui est rapporté au Ménarapa. Oui, oui, oui, en appelant par le nom de la famille du Ménarapa. Oui, oui, le fils est devenu fou de cette famille. il ne faut pas impressionner par les Sors-toi, ne pas laisser passer son nombril, son nombre, sors-toi, sinon tu seras attrapé par la folie. Mais fils dit, non, non, non, non, moi je suis émerveillé par quelque chose, un phénomène extraordinaire. Il a lâché le boulot, il est parti pour assister à un spectacle.
Papa n'a pas réussi à l'empêcher. Maintenant, pour s'envoler d'une vallée à l'autre, d'un village à l'autre, certainement ça constitue des signes manifestes.
de sa réalisation, de sa pratique. Mais quel est le résultat final qu'il a recruté à l'issue de cette pratique ? En fait, c'est les trois Kāyā, le Dharma, le corps de réjouissance, le corps de vérité, le corps d'émanation, etc.
En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. En fait, c'est le 3 Kāyā, le Dharma, le corps d'émanation, etc. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. C'est ce qui nous a permis de vivre en France. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, mais il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien.
Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. Il y a des gens qui sont très bien. C'est une bonne chose. Si vous avez des problèmes, vous pouvez aller chez un médecin. C'est une bonne chose.
Merci. Donc, on ne m'arrête pas à répondre aux villageois. Oui, l'agriculture que je pratique, c'est une agriculture qui est comme terrain, qui est comme champ, qui me permet de reconnaître ma nature ultime de mon esprit, qui est vraiment un champ pour pouvoir réaliser ma culture. Après ma pratique fondée sur la persévérance, la concentration qui fait pousser le pouce de la culture, en signe de réalisation ou de mûrissement de ma culture, je récolte trois kaya. Ce sont des sources de bonheur éternelles. Tandis que, hors de notre culture de base, on s'émeut avec tant d'efforts qui ne servent qu'à remplir l'estomac de façon temporaire. Et c'est ainsi que l'existence se répète sans cesse. Donc si vous voulez accomplir le bonheur ultime, il vaut mieux passer par ma culture, ma agriculture. Et vous autres, on peut renoncer, on peut rejeter.
Maintenant,
je ne vais pas vous présenter son champ, ce qu'il possède, qu'il possède, quels sont ses montres, quels sont les récoltes qu'il fait, etc. Maintenant, ils vont parler de ses biens.
Il est bien comme,
mais bien qui pour lui ?
Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ? Il est bien comme, mais bien qui pour lui ?
Je vais écouter attentivement le commandant de la rambouche, comme ça, ça sera plutôt sans trahison au sens. Possédant en la vacuité une mine, je suis riche des sept sublimes joyaux. Je suis heureux de la soumission aux dix vertus. la félicité en épisodes ces richesses dureront éternellement vous serez déçu par l'opulence terrestre la gréserie la gréserie de l'illusion repose et là avec point d'exclamation taquan
le guinot car les nains En fait, Melarepa possède une source de richesse comme mine de de la mine de richesse, comme on parle de source indépendante. En fait, la mine de richesse,
c'est la réalisation de la vacuité. Il a réalisé la vacuité donc ça a constitué son mine de richesse.
Sa mine ou son mine ? Sa mine. Sa mine de richesse. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Quand on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever, on a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. On a vu qu'il y avait des gens qui étaient en train de se faire enlever. Donc en fait c'est une richesse équivalente,
un grand concurrent. Je ne sais pas si c'est en français, mais ici ce n'est pas traduit. C'est un grand empereur qui a des richesses joyeuses de toutes sortes. Donc sa réalisation de vacuité, c'est équivalent de... Il est riche de sept sublimes joyaux. Voilà. Donc c'est un peu l'équivalent de richesse d'un grand concurrent, grand empereur.
Hum... Tadé là, né ? Déba, tsundri, djemba, tingzin, shirap. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je possède des biens de la foi, de la persévérance, de la concentration, de la sagesse. Donc j'ai possédé cette biensublime.
Tu vois, ça c'est une petite chute, tu vois.
C'est une petite chute,
tu vois. C'est une petite chute. C'est une petite chute. Une petite chute. Une petite chute.
Une petite chute. Maintenant, si on se demande où je mets un magasin pour mettre l'endroit où je sécurise mes biens, je mets des actes-virtues qui sont des récipients de salles de stockage de mes biens.
Quand on a une chute, on se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute.
On se dit qu'on a une chute,
on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une chute, on se dit qu'on a une chute. On se dit qu'on a une comme par exemple, les aïe-aïe, les yobo-ya-raïe, etc. Et là,
on a fait des devas,
et on a fait des devas samikis, et on a fait des devas kibokas,
et on a fait des devas sabamikis. La confiance conventionnelle de terme est riche, ça veut dire avoir tous les besoins, être réunis, avoir un demeure, un emploi, moyen de loisir, moyen de vacances, moyen de déplacement comme véhicule, même voir toutes sortes de moyens de déplacement. En tout cas, on peut souffrir toutes sortes de plaisirs, toutes sortes de... De la même façon, moi, en tant que riche, je suis animé par une félicité inévisable. Parce que la richesse terrestre, c'est quelque chose qui est éphémère, qui est changeant, qui peut devenir une cause de souffrance. Et c'est le contraire. Le sens est vraiment abuté par ou animé par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Oui, c'est ça. C'est une félicité qui est vraiment abutée par ou animée par une félicité, un ébiza, quelque chose d'éternel.
Donc ici le terme tibétain Zagmi Chidiwa, parce que le terme Zagmi, ici Zag ça veut dire que la cause de souffrance à venir. Donc c'est un bonheur, un état de félicité sans cause de souffrance, sans cause.
Quand on se dit que le chien est un chien, on ne peut pas dire que le chien est un chien. Il est un chien qui a des cheveux. Il a des cheveux qui sont très petits. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. On a fait des travaux pour voir si on pouvait faire des travaux. Quand on est en train de faire des films, on se demande si on a fait le travail. On se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Si on a fait le travail, on se demande si on a fait le travail. Donc en fait,
maintenant on peut légitimement se demander à quoi correspond tel cet état de félicité en Église, à l'armée du Dérachimbo. En fait, par exemple, d'abord il faut comprendre ce qui est son contraire. Les artistes judéos, le bonheur terrestre, le bonheur entaché en quelque sorte par les trois poisons, l'attachement, l'addiction, l'adhésion. sorte accordé une espèce de croyance en situation. Par exemple si quelqu'un est moyen, il va se permettre de tout dans un contexte où par exemple il peut faire venir la plus belle fille, si c'était un homme, si c'était un hétérologe, en ce moment c'est pas vrai, l'homme ça fait un peu universitaire, ça fait intellectuelle. Après ça dépend mais le moche il est traditionnel. le mec est très riche et se permet de faire venir la plus belle fille de l'est imaginez un comtesse parisienne et faire danser pour accomplir son espèce de plaisir ardent de sexe et c'est rien que c'est comme ça mais quelque chose qui quand même dans cet état c'est entaché par le désir et l'attachement Le making-dur n'est pas un état de félicité, ce n'est pas un état de bonheur durable. Ça fait un peu écologique, mais c'est comme ça. Et du coup, il dit que c'est une sorte de souffrance. Dès lors qu'il y a l'intervention de trois poisons, ce sont des cas de la mort. capital, les causes et conditions qui vont germer les souffrances à venir. Tandis que dans le contexte, dans l'état où se trouve J. Melarepa, c'est un état de félicité inépuisable. C'est un état beaucoup plus rembouchable, bien dit, multiplié par milliers, voire plusieurs milliers de fois, son état de félicité. C'est un état inépuisable, c'est-à-dire contraint parce qu'il n'est pas entaché par les trois poisons. C'est un état où, par exemple, son bien-être, l'orgasme de bien-être, l'orgasme de bonheur, multiplie par plusieurs milliers de fois, et donc qui est éternel, qui est éternel, immuable.
On a des choses à faire, on a des choses à faire, on a des choses à faire. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature. On a fait des études sur la nature.
Il ne l'avait pas en train de dire aux villageois, en tout cas aux des gens, profanes on va dire, aux profanes, en train de dire que voilà, les biens que vous prenez pour la cause du bonheur, ce sont des sources d'illusions, sources de souffrance. Il a dit ici, bon passage, ici il concerne, vous serez déçus par les cultures. Non, c'est pas ça. Vous serez déçu, vous serez déçu par l'opulence terrestre. La grésillerie de l'illusion repose là. Le sens ici c'est que voilà, ce que Jambucha vient de dire, c'est que c'est en quelque sorte, bien que les états éphémères, les sensationnels de plaisir que vous prenez pour le bonheur, ce ne sont que des sources de souffrance. Qui ne sont pas durables.
Donc voilà, on est prêts. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. Je suis venu à Pama, je suis venu à Pama. On a fait des pommes à soupe, des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, On a fait des pommes à pain, des pommes à pain.
Maintenant, si les gens demandent à Mélarepa, est-ce que vous avez des ascendants ? De qui vous êtes fiers ? Est-ce que vous avez des parents ? Mélarepa répond à ces questions. Oui, oui, j'ai un père magnifique,
qui est le Bouddha. Je suis un peu en colère. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais faire un travail de chasse. Et je suis arrivé à la maison. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse.
Je suis allé à la maison pour faire un travail de chasse. Non seulement j'ai un père magnifique comme Bouddha, qui est le Bouddha, maintenant un père qui guide, manifeste son amour en guidant son fils sur des pas, sur le chemin droit. qui est à travers le Dharma. Le passage ici, je vais vous lire. Je possède les ascendants de l'éveil donc c'est Bouddha n'est-ce pas ? et la présence bien nette du noble Dharma. Donc un père qui par amour veut mettre, s'engager son fils sur un chemin droit de la vie en révélant son enseignement ou le Dharma.
à l'indéla On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre. On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On a fait des photos sur les photos de la chambre.
On dirait qu'ils sont pro-latéraux.
Donc en fait, en français, on dirait pro-latéraux, tous les gens qui sont horizontaux, en relation horizontale, comme frères et sœurs. des neveux, nièces, cousins, cousines, tout ça, en guise de ça, il a dit qu'il a plein. Ce sont des communautés de pratiquants, sangha.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires.
Rires.
Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. Rires. on va dire Je ne suis pas là pour les déchets. Je suis là pour les soldats.
Maintenant, on demande à qui vous assurez votre sécurité ? J'ai des grands protecteurs, certains sont corrompus, d'autres à la manifestation pacifique, qui sont là pour assurer la sécurité. protection ici le passage était ça j'ai les oncles Et les neveux prospèrent de la sangha. Ces allées dureront éternellement.
Donc ces communautés de
sangha pratiquants, ces entités de protecteurs qui assurent la protection, ce sont des alliés de toujours.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, comme les femmes, les enfants, ils ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, ils ont des problèmes de santé.
Donc vos proches mondains en temps conventionnel, ce que vous pensez pour vos frères, vos proches mondains, le terme n'est plus pour mondains, ce sont des gens qui sont là pour soit demander un service, soit pour revendiquer quelque chose, soit pour vous détourner quelque chose, et qui seront toujours des conditions de source de frustration, de conflit. Ça porte sur son épouse, au partenaire de vie, on va dire. C'est pour le ménage, comment il vit, etc. Si il est un femme, il vit en vie de couple, etc. La bouddha lui répond. J'ai le Bouddha pour ancêtre, mon ménage est harmonie de la joie et de clarté. Je profite du temps éclatant de la fusion, de l'habit chamaré des expériences et des réalisations. Ces campagnes dureront éternellement. Ça c'est la conception de sa femme.
La femme qui a fait le travail, elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme. Elle a fait le travail de la femme.
Effectivement, j'ai une femme. Effectivement, j'ai une femme. femme dont l'ascendant remonte directement la lignée de Bouddha. Ce sont de bonnes familles comme on dit. Dans la milieu un peu bourgeois,
on dit bonne famille.
Du pas en bourgeois, une lignée vraiment correcte et bien vue.
En fait,
j'ai une femme qui est issue d'une bonne famille, mais elle sait faire la cuisine.
C'est un peu délicieux. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon. C'est ça qui est le plus bon.
En fait, en fait, il y a une dose de des ingrédients pour rendre le cuisine plus délicieuse. C'est la joie et la clarté. On ne peut pas demander mieux.
D'accord. On va donc aller à ce niveau-là. Quand on va là-dessus,
on va se mettre sur le sol.
D'accord. Et puis, on va se mettre sur le sol. On va aller à ce niveau-là.
D'accord.
Et on va se mettre sur le sol. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, Non seulement j'ai une femme issue de bon milieu, non seulement j'ai une femme issue de bon milieu,
non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, non seulement j'ai une femme issue de bonne famille, caractère de par la joie et la clarté en plus elle a une apparence physique très bonne elle a un teint brillant fraîche très belle comme on attend de t'aimer et du coup elle est animée par la clarté et la joie donc ça rend plus beau plus belle
On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande. On va faire des petits bouts de viande.
Ce sont des ornements, des bijoux, des parures. Ce sont des réalisations spirituelles et des expériences. Donc ce sont des parures, des bijoux de haute valeur, constituées par... et c'est de l'habit, la traductrice elle dit de l'habit. mais bon c'est des bijoux pour le tout. Chamarré, l'habit de chamarré ça c'est...
Habit chamarré.
C'est correspondre aux bijoux ou pas ? Chamarré non. C'est comme des brocards. Oui d'accord, ça peut être ça. De l'habit de chamarré, des expériences et des réalisations. Je ne veux pas dire que c'est l'ensemble à la balle comme on a dit, mais en plus c'est des bijoux qui la rendent plus belle encore, plus attrayante, c'est la réalisation et les expériences. Il y a un peu de durée dans ça. L'expérience.
L'expérience. L'expérience. Quand on parle de Vandana, il s'agit de l'expérience.
Il est représenté par trois aspects. La clarté, le Ksar Vajay, le Ksar
Vajay dit, le Ksar Vajay dit, la clarté par la félicité, un état de félicité, le Mottokwa ça veut dire l'absence de projection, c'est à Et Mottokwa ça a été l'absence de projection des états membres.
En fait, au fil du progrès, au sein de l'accomplissement, à un moment donné, un état de joie, un état de grande félicité se présente à vous, qui est né en vous. À ce moment-là, vous perdez la liberté. Vous êtes obligé de vous lever et chanter, vous vous mettez à chanter. Un état d'extase, d'orgasme, de bien-être. Comme si les jeunes qui partent, pas forcément les jeunes, mais les gens qui vont dans le bois de nuit, et qui sont au fond de musée qu'ils aiment, à un moment donné, ils perdent leur contrôle par l'excitation, ils crient dans tous les sens. C'est un état de félicité. De la même façon, chez les militants, Au fil des pratiques, à un moment donné, vous perdez le contrôle. C'est le maîtresse. Vous vous êtes porté par cette joie. Vous vous levez, vous vous mettez à chanter. Ça,
ça arrive. Quand je me suis dit que je voulais faire du boulot, j'ai commencé à me faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. J'ai commencé à faire des boulots, j'ai commencé à faire des boulots. C'est une forme d'expérience de félicité.
C'est un des aspects de la félicité. Au sens conventionnel, quand vous êtes en présence d'une femme bien maquillée, rouge aux lèvres, maquillée de crayons, les yeux noirs, mettre le bleu, le rouge, le noir, comme il faut, moi je ne connais pas trop les... Et puis mettre le bleu... jaunes, or, diamant, etc. pour faire maximum, avoir une audience de masculins possible, etc. De la même façon, si le militant, celui qui milite, à un moment donné, il va avoir un état d'extase, un état de félicité, comme si il a rencontré un garçon qui a rencontré une femme, avec tous ses maquillages, des C'est le même état mais c'est multiplié par plus.
C'est la femme qui est le portrait qu'il a dressé ici par la joie,
par la clarté, qui vient savoir faire la cuisine, Le portail qui vient de délaisser par Mélarepa, c'est sa femme qui est son objet de son...
sont quelque sorte de source de bonheur, sont source de la grand félicité, de son appelant éternel. Nous, dans le sens conventionnel, notre vie est sur terre.
et à deux phrases. au sens où il y a beaucoup plus que ça. Ce compagnon dureront éternellement. Sa femme, qui vient de créer, dureront éternellement. Or, dans l'autre sens, vous serez déçus par les amitiés temporales. Les révèles occasionnels, rejetez-les. Donc, nos femmes sur le plan terrestre, Donc ce sont des amitiés, des relations temporaires qui ne vont pas durer longtemps. Qui vont même devenir une sorte de problème, de conflit, etc. Des relations, de conflit. Donc il vous dit,
rejetez-les. Donc
Rombuchi dit qu'on a avancé pas mal. Il y a des questions par rapport à ces différents paragraphes. Et on peut...
On va faire ça.
Qu'est-ce que vous en pensez de la femme de Melarepa ? On est impatients de faire ça. C'est un nom ? Je ne sais pas, je ne sais pas. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection.
C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. C'est un nom de la collection. On a parlé de possession terrienne, de champs,
de propriétés françaises qui viennent de posséder. possédé il a décrit après on l'a demandé s'il a une famille une femme etc il vient de décrit son ménage son portrait de sa femme et avec quelle caractérisation etc maintenant on le demande est ce que vous avez des descendants des enfants
Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Donc je vais lire le passage dans un premier temps. J'ai fait naître l'enfant du savoir. Il a parfait le stimulant accomplissement. Tenu un discours expert et concret, assuré la descendance de l'éveil, ce fils durera éternellement. Vous serez déçus par les héritiers terrestres. Des émondices du samsara dispersés. Si ça vous parle, moi, à mon niveau de français, je lis, mais ça ne parle pas très fort. Peut-être pour vous, c'est peut-être. C'est normal.
Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. Si vous êtes en train de vous réconcilier, vous allez avoir des problèmes. En fait,
il se rembourse le phrase qui dit ici... Je préfère naître l'enfant du savoir. Ici, l'enfant du savoir correspond dans le cadre de ma pratique de la méditation. En fait, à un moment donné, ma conscience acquiert, réalise son faculté de reconnaître lui-même. C'est une conscience qui reconnaît elle-même. C'est mon enfant.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Tout le temps, je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme. Et je me suis dit que je devais être un mon cher, un grand homme.
En fait, je me suis permis de donner en essence un enfant de savoir, un enfant qui a deux facultés, de reconnaître l'humain, de son esprit en tout cas. En plus, il a une vitesse. Une vitesse, ça veut dire que vous êtes capable d'esprit, de mon chasseur ça veut dire ici, c'est Munchi ça veut dire capable de voir l'avenir, capable de voir une faculté de prémonition comme il doit. Munchi et puis d'autrui ça veut dire doué de réussite, de miracle. Donc c'est vraiment un moyen de grandir. L'enfant est à une vitesse.
Et puis le enfant, Munchi, un enfant,
c'est pas un enfant qui est un peu...
C'est un enfant doué des paroles, quelqu'un qui est très doué dans l'expression, etc.
En tibétain, quand on dit Kadewé, c'est quelqu'un qui parle beaucoup. Kadewé c'est quelqu'un qui a une facilité de parole. Mais en fait, mon fils a non seulement une facilité de parole, mais le contenu de son propos, son discours, ça porte sur quel genre de réalisation, quel genre d'expérience spirituelle. Ce sont toujours ces deux termes qu'il traite. Il ne dit pas n'importe quoi.
Maintenant, non seulement j'ai un fils comme ça, de savoir,
qui est vraiment doué, doué de parole. sur les expériences spirituelles, en même temps il assure notre lignée de continuité,
lignée de Bouddha. Comme un lignée héritier.
Si vous voulez avoir un fils, produisez un fils comme moi.
Fais un enfant comme moi, comme le mien. Comme le mien, on dit. Donc,
les enfants terrestres, il faut passer à, au moins, comment dire, nettoyer. C'est quoi ?
Moucher le nez, nettoyer le nez, les caca etc.
Donc c'est plus de travail,
plus de tâches. C'est l'occasion de plus de travail. Oui, c'est ça. C'est ce que je fais, je fais ce que je fais. Je fais ce que je fais. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste. On a fait des études sur le travail de l'artiste.
Donc d'abord je vais traduire le commentaire, après je vais lire le passage. Ici, on ne l'aura pas tout simplement. Concluons le réchange. Le fruit. et que recruter à l'issue de notre interaction entre les ouvriers de chantier de Khontang et le moa, le yogi, le melarepa, puisse devenir un sement de notre rencontre dans l'avenir, dans la terre pure d'Odisha, Odiyengyo. Donc le passage ici dit « Vous les travailleurs, Homme, femme de gong tang et moi le yogi Melarepa, par cette propension, apparemment c'est interaction en ce moment, on dit interaction, échange, propension, ça veut dire ça ? Par cette propension à nous interpeller mutuellement, puissons-nous nous revoir sur la glorieux terre urdienne, ou déjà terre pure, c'est pas en Afghanistan, c'est à notre...
Bonjour Bonjour Bonjour Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études Je suis en train de faire des études C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. C'est comme ça que l'on peut voir le monde. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, ont des problèmes de santé, bon à dire une question mais On a fait des études sur le thon, on a mis des études sur le thon, on a fait
Je vais lire comme un language. Le fait de language lire nous transmets ce oral de texte. Une fois ardente, les villageois apportèrent des vivres en effectuant de profondes salutations. Toujours, ils gardèrent leur extrême dévotion envers les Jetsons. Ensuite, Melarepa demeura dans la grotte de la soie, en haut du col de la chèvre. Au col de la chèvre, viva un garçon dont le père était mort depuis longtemps. et qui avait bel aspect et grande connaissance. Son oncle paternel et sa mère, réunies, prenaient soin de lui. L'enfant savait lire depuis son plus jeune âge. Il déclamait. Les textes sacrés deviennent fortes à Florence, où se recevait-il de nombreux présents. Un jour monté sur un âne, il s'en allait garder les bœufs vers le haut de la vallée et parvient ainsi devant la grotte de méditation du Jizun. Il entendit d'abord le son d'un hib, puis le chanteur apparu, sautant de sa monture, laissait le bétail à l'abandon. Il approcha, debout, immobile, d'équilibrer le visage de l'ermite. Il connaît pour un instant une profonde extase qu'il ne sut expliquer. Il fut renommé au Lothar sous le nom de Richon Dorje, fils spirituel de Medarepa.
Le père de Richon Dorje a été élu en 1936. Il a été élu en 1937. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. Je suis le grand-père de l'homme de la terre. C'est un peu comme un grand-père. Il a un petit petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Il a un petit-père qui est très grand. Maintenant ici le passage, certes ça rapporte la rencontre,
la première rencontre de avec Mela Repa dans la Serpentine décrite ici. Mierum Bouch nous dit ici quels sont les jours de l'enseignement en tant que pratiquant on peut tirer, l'enseignement, quel est le moral de l'histoire autrement. En fait quand on est dans la recherche ou à la rencontre d'un maître spirituel avec qui on est lié de relation même par le passé, dans les vies intérieures. Ici le fait que Richard Dozier a sa première rencontre A la vue, à la premier abord de la vision de ça, enfin dès qu'il a vu le maître, il y a une espèce de foi, une foi de vénération, une espèce de respect qu'il a submergé pour couper les paroles. C'est une espèce de foi, une dévotion très profonde qu'il ne savait pas décrire. Donc c'est comme ça a été dit ici par un passage. Donc ça c'est vraiment, Rumbu tu nous dis, c'est vraiment un lien caractérisé par les empreintes d'imprégnation de la vie intérieure. Ça veut dire qu'ils avaient déjà le lien karmique, le passé. Donc ici, comme le texte dit, il y avait un truc comme ça, un immobile machin, j'ai vu un passage, voilà. Il s'approcha, debout, immobile, dès qu'il vu le visage de l'ermite, il connait pour un instant un profond extase qu'il ne se l'expliquait. Donc c'est une espèce de dévotion, il est animé par une dévotion quand il a vu le maître, mais en même temps cette joie, cette foi qui vient de naître en lui, ne peut pas être décrite par les paroles, par le mot.
On y est. Là, on a de la cabarete. On a de la lampe, de la taine. On a de la coutonne, on a de la chute, on a de la goutte. On a de la sauce, on a de la goutte.
Donc, Rimbaud, tu nous dis tout simplement ici, quand vous avez dans la vie, à la rencontre d'un maître, vous avez ce genre de manifestation, de signe, de respect, de dévotion en commun de Créant. Ce produit en vous, en la rencontre d'un maître. Ce qui changera ici, dans vos relations, c'est que à travers cette rencontre, les enseignements que vous recevez de ce maître en question, vous aurez plus de naissance, de qualité et de réalisation spirituelle.
On a décidé vraiment de
se mettre à la pratique d'une façon impliquée, une application totale, sincèrement. Il ne s'agit pas de mettre en tant que tel. C'est-à-dire, si vous êtes en face d'un maître renommé mondialement, quelqu'un qui est traîné d'indice civil par milliers, quelqu'un qui a des possessions partout, des propriétés, quelqu'un qui est mondialement très venu et respecté, qui fait un grand nom. En fait, ce n'est pas important ça. Il faut toujours rencontrer un maître de racines comme le Sayyid la Mas'al-Din. Un maître de racines avec qui vous avez des liens karmiques, qui est capable de vous remouer un peu et vous transformer par ses enseignements. Et donc, si vous avez plus de chance d'avancer avec ça, plutôt que de suivre un courant, une foule qui suit quelqu'un de réputé.
On a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. Il a un petit ami qui est venu me voir. On a des langues qui sont très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très et on a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses,
des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes.
On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, des salats, des pâtes. On a fait des bourses, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la chambre de mon père. Il avait un grand frère, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand-père, un grand-père, un grand-père, un grand-père,
un grand Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner. Il a fait un grand déjeuner.
Quand je suis venu à la ville, je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner. Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
Mais je suis arrivé à la ville et je me suis dit que je devais me faire un petit déjeuner.
On me dit que je suis un homme, mais je ne suis pas un homme. Je suis un homme qui a fait des choses. Je ne suis pas un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Je suis un homme qui a fait des choses. Quand je suis arrivé à Marfa, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis allé à la maison pour voir si j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. J'ai vu que j'avais de la vie. Ici, ce passage raconte la rencontre de l'échéan
Bhaïmenarepa pour dessiner les signes de que c'est correspondre notre maître de racines ou notre maître de liens karmiques. Avec qui on a des liens karmiques. Pour savoir ça, donc la situation, c'est que quand elle rencontre cette personne, à la première voix, dès que vous aurez une dévotion indescriptable, quelque chose que vraiment vous passez les paroles, ça peut être un signe, on peut se dire. Pour illustrer cette situation, Olympe Boudjina raconte qu'il ne suffit pas de suivre quelqu'un qui est réputé dans une région, dans une époque. Après avoir accompli pendant trois semaines, en tout cas, le pouvoir de Maginot, ensuite il a provoqué l'orage au bout d'une semaine qui a ravagé le village hostile dans lequel se trouve son oncle qui a ruiné sa famille, etc. On connaît l'histoire. Donc après il était dans un état de profond remords, animé par une volonté de regret de pouvoir purifier. Parce qu'à cette même époque, le pays était socioculturement bouddhiste. Donc c'est quelqu'un qui accumulait énormément de... De quoi ça veut dire ? Des actes non-vertus, des... Dans la... qui seront des causes pour tomber dans les enfers après la mort. Du coup, il avait l'idée de peur, il était terrifié par ce qu'il vient de faire. Donc il était dans une phase de « encadre spiritualité » pour pouvoir purifier, pour pouvoir assurer une sécurité pour le plus tard. Donc il a recherché, il y avait un grand maître d'Ochid. Non seulement il était réputé, mais quelqu'un qui a vraiment fait beaucoup de bien, qui réalisait des enseignements, des transmissions, des milliers de gens couraient après lui, reçoivaient des enseignements, il rendait vraiment un service aux êtres, pour le bien des êtres, à l'infini. Mais sauf que le Mela Repas historique n'avait pas un lien karmique avec lui. Quand il est allé voir ces Dzogchen, les Dzogchen de Congo, de l'Ontario,
L'Ontario de Lhaka.
L'Ontario de Lhaka, ça s'appelle le grand maître de Dzogchen de l'époque, le contemporain de Melarepa, quand il l'a rencontré, ce maître, il a dit de manière un peu marseillais, exagéré, « Oui, je possède des instructions de Dzogchen, si vous méditez le jour, un jour ou une journée, votre IV se prendra. » en même temps. Si vous méditez la nuit, votre hiver se produira la nuit. Si vous méditez, en tout cas j'ai le moyen habile des instructions précieuses, secrètes des enseignements de haut tantra, que vous pouvez même réaliser votre hiver complet en une seule journée. En entendant la parole, vous ne l'avez pas à se dire ah ! Moi j'ai passé trois semaines rien que pour pouvoir réaliser le pouvoir de la magie noire. En plus pour pouvoir provoquer les orages de déchaînement des éléments et les orages de grêle sur mon village. En tout cas, j'ai passé, je me suis donné du mal pour... Maintenant j'ai l'hiver à ma portée, en une seule journée je ne peux plus rester sans mon hiver. Donc il était rapporté très cool et donc il a passé son temps à dormir. Au bout de quelques jours, le maître d'Odorché n'avait pas de nouvelles vies. Il s'est demandé qu'est-ce qu'il est devenu. Qu'il est venu avec un état moral en berne, qu'il regrettait l'armes aux yeux, etc. qui est animé par une volonté de pratiquer, etc. Au bout d'une semaine, il n'avait pas vu aucun signe de sa présence, ni de... Il ne revenait pas de poser de quelconque question. Et après, ses disciples rapportent, ah oui, oui, oui, il est tout le temps en train de dormir. Donc le maître a dit, oh, ce n'est pas bon, ça, ce n'est pas un bon signe. Il est reconvoqué. Il est reconvoqué, c'est un grand maître d'Ortie qui est doté de la vision. Il pouvait voir la vie intérieure des gens. les siennes j'imagine, il a vu dans le lien intérieur de Amélie Arpa, il a vu un maître des liens karmiques qui correspondait à Marba, Marba. Marba c'est un laïc pratiquant, c'est un grand traducteur, donc c'est un grand détenteur de lignes des enseignements, en même temps c'est quelqu'un qui menait une vie conventionnelle à l'éphème, à l'agriculture, tout ça. Un paysan, il m'a dit, un paysan, mais quand même c'est très puissant dans la région. Donc il dit, ah oui, c'est pas moi votre maître. Vous avez en fait un maître de lien karmique qui sera votre maître de racines. Donc il a orienté Melarba vers Marba. Quand il est arrivé à l'approche du village, Mabar en train de faire le Ausha, Ausha en train de remouer la terre, on dit, comment on dit en français ? Retourner la terre. Retourner la terre. Labourer. Labourer, voilà. En train de labourer la terre. C'est un monsieur de certain âge, laïc, habillé, en train de labourer la terre. Dès qu'il a vu comme Richamba qui a vu le Malharapa, il avait une dévotion immense et qu'il ne pouvait pas décrire verbalement. Donc c'est ce que Rimbaud Janda nous dit. Ce sont des signes qui sont vraiment une espèce de retrouvailles qui se réalisent sur le plan subtil et profond de notre conscience, mais qu'on ne peut pas décrire sur le plan rational. Donc ce sont des signes, voilà. Quand vous rencontrez un maître, vous avez rencontré en français, on dit « coupé le souple » C'est quelque chose comme ça. Ah, coupé le souple, voilà. Coupé le souple.
Coupé le souple. C'est comme ça, c'est comme ça.
J'ai dit « coupé le souple » mais j'ai entendu « souple » donc vous avez faim. Rires. Rires. Rires. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi.
Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. Le fou, c'est moi. C'est là que l'on peut voir la relation entre les deux. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur.
On a fait des études sur le chœur. On a fait des études sur le chœur. Oui, oui, oui. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. C'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. On se dit que c'est un bon moment pour se faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous.
Je suis très heureux de pouvoir parler avec vous. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Donc en fait, maintenant on va revenir à la suite des textes,
après la rencontre de Richomb avec Melarepa. En passé, Richard Dolger avait doué, très doué pour la lecture de textes. Au Tibet, on disait aller dans des villages, à la sollicité de foyers, familles, pour lire des grands textes. On passait la journée moine, à réciter les Aoua. Après, à la fin du journée, on nous donnait de l'offrande, de dons. A l'époque, il n'y avait pas de l'argent. Donc ça sera de ce fonds de dons naturels. Céréales, farine, etc. Donc Ruchombo était connu dans la région, tout le monde le savait. Il avait, à la fin de chaque journée, ramassé pas mal de dents. Donc avant sa rencontre avec Mélarepa, il ramenait ça chez lui. Il remettait à ses parents, etc. Depuis qu'il a rencontré Mela Repa, comme il a été dans l'Hermitage, il a ramené systématiquement tous les dons qu'il a ramassés pour lui offrir Mela Repa. Au bout de quelques jours, l'arrivage de Don Halem dans sa famille est interrompu. Les parents commencent à s'interroger. Qu'est-ce qu'il fait pendant la journée ? Il va comme avant dans des villages pour réciter des textes, mais il ne ramène rien le soir. Du coup, ils ont mené une inspection, ils ont fait leur enquête, comme on dit aujourd'hui. Et donc, ils ont été voir chez la famille où il est censé rendre. Et ils demandent, est-ce que vous êtes venu aujourd'hui pour réciter les textes ? Est-ce que vous avez fait la même bienfaiteur ? Est-ce que vous avez fait l'offrande ? comme d'habitude, habituellement. Oui, oui, il est bien venu, il a passé une bonne journée, bien pratiqué, on a fait de l'offrande, etc. Les parents ont suivi, espionné lui. Ils ont compris que Richard d'Augére avait ramené le système de l'offrande à Villarepa. Ils étaient fous furieux, l'oncle et les parents, ils étaient fous furieux. Comme le don n'arrivait pas à la maison. Donc il y avait une espèce de manque à gagner, on va dire, avec l'expression d'aujourd'hui. Du coup, en guise de punition de leur fils, ils ont privé de nourriture, donné très peu de habits à porter, ils ont imposé un régime de travail un peu très sévère, dur. Du coup, Réchon a travaillé. Mais à la fin de la journée, il se rendait auprès de la répa. Et la répa lui transmettait les instructions de la pratique de Tumuk, la pratique de génération de chaleur intérieure. Du coup, avec le développement de la chaleur intérieure, la répa n'avait plus besoin de grand-chose pour se couvrir comme vêtement. Et puis voilà, du coup, les parents étaient, comme il avait plus de froid, les parents ne se portaient pas. Ils les ont mis dans le champ pour qu'ils travaillent avec le charbon, pour labourer la terre. Encore, ils ont encore endurci le régime de travail. Les cacaux, les crates, c'est juste comme ça.
Oui, oui, pardon. Je voulais cette phrase. Après, le rétron tellement a été affaibli,
il a été attrapé par la maladie de l'épreuve. L'épreuve, on dit. L'épreuve. L'épreuve, voilà. L'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. On dit que c'est la maladie de l'épreuve.
C'est ça. On dit que c'est la maladie de l'épreuve. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller.
On se dit que c'est l'heure de se réveiller. On se dit que c'est l'heure de se réveiller. Les personnes qui sont en train de se faire des effets, c'est les sadhus ? Oui, c'est ça. C'est un style, ça. T'as de l'air, là. C'est ça. Quand on est venu à Yézé, on a vu des gens qui avaient des pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Ils ont fait des pierres sur les pierres. Nous sommes en train de faire la réforme de
Comme Richard Dolgi a été attrapé par la maladie de l'âpre, l'âpre, l'âpre, de l'âpre, de la lèpre, du coup, pour se débarrasser de lui, les parents l'ont emmené dans un grotte pour qu'il se retire en retraite, en espérant qu'une guérison se produise. Et puis pour la provision, franchement les parents faisaient le minimum. Au lieu de ramener le samba déjà moulou, la farine d'orge grillée moulou comme il faut, ils ont donné le yus, ça veut dire uniquement l'orge grillée. Il est remporté devant sa porte, etc. A ce moment-là, au Tibet, à cette époque, il y a quelques sadhus provenant de l'Inde qui devaient se rendre au Tibet central, qui se présenta à lui. Donc devant sa courroie, il faisait le cadre de nourriture. Et ils lui donnaient les céréales grillées, l'orge grillé. Et du coup, ils étaient très contents, donc ils ont fait un échange. Donc, ils ont perçu que les deux saddous ont perçu que l'ermite en question, Jean-Doger, est vraiment dans une mauvaise posture avec l'âpre et tout ça. Et Jean-Doger a demandé, est-ce que vous connaissez des moyens, des thérapeutes, des médecins qui peuvent traiter ces maladies dont je souffre ? Eux ils n'avaient pas des instructions ni des connaissances spécifiques pour lui aider sur le champ directement. Ah oui, nous avons un maître qui s'appelle Chandrakar, on l'a amené là-bas auprès de lui, lui il a des solutions pour ça.
On a fait un chemin inverse pour les gens qui ont été touchés.
Ils ont changé de destination pour aider les gens. Ils sont revenus en Allemagne. Donc on s'arrête ici pour déjeuner ?
Oui, si Allah le veut, on va déjeuner. Si Allah veut,
on va déjeuner ? Oui, et nous y sommes.
L'initiation de
Vandeleur.
Quand il a parlé de ce Manavide d'Afre, il leur a demandé s'ils avaient des remèdes, des moyens, un traitement pour guérir ce problème, etc. Du coup, ils ont proposé de présenter leur maître qui s'appelle le Guru Vala Tantra. C'est la traduction exacte mais c'est comme ça. Donc, je suis allé à ce qu'il voulait se rendre auprès de Mélarepa pour demander sa permission, son autorisation pour pouvoir se rendre en Inde.
Après, non seulement ne leur pas donner son feu vert, son départ,
en guise des instructions, conseils sur leur voyage.
Mais il n'arrête pas de lui donner ces chants sacrés qui vont suivre. Le premier jour, le Jiddi Mada... Comment ça s'appelle ? Le premier jour,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada,
le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, le Jiddi Mada, Merci. je lance une souplique une souplique au maître excellent c'est la Mela Rebek en train de dire une invocation de son pouvoir de son maître Marbah comme si c'était son maître de racines son lama de racines qu'il accorde sa grâce à mon fils Rechomba
Le temps est venu pour que les gens puissent se réveiller et se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller. Nous avons fait des travaux pour que les gens puissent se réveiller.
donc malade pas conseillé à rétion bas au fond de votre coeur les restants de ma vie je vais la consacrer tout entière à
la pratique de dharma vous devez vous dire ça on est On a fait des études sur le chien,
maître de racine en l'occurrence me l'a répondu il même pour richembas et donc vous devez visualiser quelque soit la circonstance dans laquelle vous vous retrouvez que c'est la même situation de difficultés aux situations de facilité vous devez toujours visualiser au niveau de vous À Frontenal, le Melarepa, et puis invoquer la présence de Yitam, d'autres divinités. Et comme ça, vous n'aurez aucune difficulté, vous arriverez à atteindre votre destination.
Le temps est très dur pour les gens qui ont des problèmes de santé. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible. Il faut faire des tests et voir si c'est possible.
Maintenant, Melarepa est en train de lui dire qu'à Arechamba, au cours du voyage, vous aurez un manque de nourriture de base, comme un voyage long qui traverse dans des endroits non habités. Du coup, vous devez nourrir votre concentration, votre méditation. Dans le zing qui existe aujourd'hui, c'est vraiment nourriture juste de votre samadhi. Et vous devez aussi transformer la nature, l'herbe, les plantes, d'habitude qui ne sont pas consommables, qui ne sont pas des aliments, mais vous avez le pouvoir de les transformer pour que ça devienne consommable. Combustible, combustible, en français. Combustible.
J'ai le mot,
mais je ne suis pas très sûr.
Ça fait que je ne suis pas français. En fait, si on s'interroge, à quoi ça devait ressembler le nourriture issue de Samadhi ? Nous retournons de Samadie,
si vous voulez. En fait, nous vivons, mangons et avons faim après ce nourriture qui s'épaisse et la vie qui se finisse comme ça. Tandis que quelqu'un qui consomme, qui mange, qui se nourrit des éléments issus du samadhi, c'est quelqu'un qui arrive à faire fusionner l'énergie, le vent vital,
l'eau et l'esprit. tout d'une seule note, il y a une image qui est une seule note. C'est un nom à tout le monde. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes, qui sont très importantes. Il y a des choses qui sont très importantes. Maintenant,
en fait, Comme Rambouche nous dit, d'habitude on respire. Notre vie sur terre, notre corps animé, dépend sur le rythme de respiration, la nourriture terrestre, et un certain nombre de facteurs qu'on connaît, qui ne nous empêchent pas d'avoir faim, et la vie se termine. Tandis que dans le cas de celui qui se nourrit des aliments de Samadhi, En fait, comme il est dans un état de... de contemplation non libérée des états mentaux. Il n'y a plus de projection mentale. Non non projection on va dire, dans un état de non projection. Du coup, il n'y a plus de notion de temps écoulé. Il est un peu transcendé, au-delà de l'espace, le temps et l'espace. Par exemple, le boucher ici prend l'exemple. Il est passé dans une édite de méditation de samadhi pendant six heures, une journée, et il ne se rend pas compte du temps que ça passe. Donc ça devient comme s'il vient de nourrir la nourriture de samadhi. Parce qu'il n'y a plus de notion de temps. Parce que quand on se renouvelle de
la norme, on peut se faire un peu d'affaire. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. On a fait des travaux sur le travail de l'homme. Je suis venu ici pour me faire des affaires. Ah ! Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour vous faire des affaires,
hein ? Ah ah ah !
Je suis venu pour vous faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires. Vous êtes venus pour me faire des affaires.
Donc c'est ceux et celles qui parviennent à se nourrir des aliments de Samadhi. En fait, dans l'époque de Mélarepa, Dans le village, il y avait un disciple, un jeune homme de 16 ans, on va dire un adolescent. Sa famille l'a envoyé à la montagne pour faire des bergers. Pour être berger, on fait pour mener le troupeau de moutons, etc. Donc il avait déjà certaines techniques, des instructions, il a reçu des instructions concernant la méditation, rentrer dans sa... développer son... sa concentration, de sa main, etc. Et ce garçon, un jour, s'est rendu à Montagne, en plein journeur, ça doit être vers le parisien, dans les 14 heures de l'après-midi. il est rentré dans une sieste de méditation sa contemplation était tellement profonde il est parti dans sa contemplation et à la fin de journée les motos sont rentrés de leur côté et les parents qui ne voyaient pas le garçon qui est revenu ils commencent à s'affoler, à agiter dans tous les sens pour aller à sa recherche ils sont partis à sa recherche Donc ils n'ont jamais trouvé. Ça a passé une semaine. Au bout d'une semaine, ils ont repéré la région dans laquelle il était. Enfin, le coin de la montagne où il était. Il était au milieu de la montagne, parmi les arbustes. Il était dans un état de méditation. Quand son père l'a vu, il a dit, « Qu'est-ce que tu fais ? Réveille-toi ! Qu'est-ce que tu fais ? » Lui, il ne s'est pas rendu compte que ça a passé une semaine. Sa réaction spontanée c'était de dire « Ah, moi je viens de me poser ici ! » Lui, il n'a même pas l'impression d'avoir passé une semaine. Lui, il a eu un instant... depuis quelques minutes il a été dans cette position.
Oui, ça fait un semaine qu'on décharge tout.
Après il s'est commencé à réaliser. Donc c'est ici le moral qu'on doit retenir ici, l'Hombouchi nous dit que quand on commence à se nourrir de nourriture, de samadhi, en fait même si le durée est collée dans ce cas de figure, le méditant passe une semaine. Sauf que le méditant non seulement sur le problème psychique et expérience, il ne se rend pas compte. Même le corps, le corps n'a pas de dégénérescence, il n'a pas de problème de malnutrition. Il est toujours là, même au bout d'une semaine sans retour.
Donc, Jyotsana Menara recommande à Richomba,
au cours de votre voyage vers l'Inde, de ne pas nourrir de nourriture conventionnelle.
Toujours essayer de vous nourrir de vos aliments de Samadhi.
Vous allez contempler la chaleur intérieure. Donc vous aurez, ça vous protégera du froid. Et puis un tissu de base de coton légère, vous allez l'habiller pour protéger le corps, mais en tant que, en son forme, qui vous sert comme couverture, comme vêtement, mais c'est tout. Je vais vous lire le passage. Prenez l'aseptique nourriture. La traduction, elle fait ça. le fait ça. Prenez l'ascétique nourriture du Samadhi, portez l'habit de coton propice au yoga, chevauchez la monture de l'énergie active, voyagez encez sur cette terre indienne. Peut-être c'est pour le clair la traduction.
Bien, je ne sais pas ce que c'est.
Comme on n'arrive pas à envoyer son récit, ils sont en train de s'appeler.
Il y a des gens qui sont venus ici, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, ils ont fait des travaux, On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille.
On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille.
Donc quand vous vous rendrez en Inde, c'est un pays tropique très chaud, qui fait très chaud, donc vous allez aussi rentrer du jeu dans... Dans un état de Samadhi, quand il fait chaud dans l'environnement extérieur, le climat extérieur, vous allez cultiver le froid, la fraîcheur. Quand vous aurez le climat extérieur froid, vous aurez cultivé la chaleur intérieure. Et puis le tissu, la traduction qui est faite ici, porter l'habit de coton propice au yogi, en fait, c'est un tissu particulier. Cet un tissu, c'est pour le symbole. pour la tendue, juste pour le bon égo, on dit pour l'auspicious, vous portez ça, pour symboliser que vous portez quelque chose. Mais ces habits, grâce à votre pratique, dans des environnements chauds, qui vont vous protéger de la chaleur, de la graisse extérieure. Quand vous serez dans un contexte froid, ça va vous protéger de la froidure et de la fraîcheur. Donc c'est vraiment pour le geste, pour le symbole que vous portez ces tissus. Mais vos habits, quand même, réalisent en vous, c'est maîtrise de l'énergie.
On dit que le roi de la France a fait un travail de la paix. Mais il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Il a fait un travail de la paix. Maintenant,
M. la République lui conseille par rapport aux moyens de transport. Si c'est un personnel initié, s'il fait un trajet de 50 journées, la distance qui demande 5 à 15 journées de marche. Si vous allez monter ici, ça veut dire chevaucher, on dit la monture de l'énergie active. Donc c'est une espèce de cheval de vent, cheval de l'énergie. Montez sur le cheval de l'énergie, au bout d'une heure, vous aurez fait arriver à distance de quelqu'un qui aura marché 50 jours de marché. Donc ici ils ont traduit Shubhush, Shubhush est la monture de l'énergie active. Donc, est-ce que vous avez des questions par rapport à ce passage ?
Sur le sujet de l'énergie active, une heure au lieu de 50 jours, ça ne peut pas être pour les trois en même temps, les deux saddous et le...
Ah oui d'accord. On peut les accrocher avec une ficelle. Alors moi je me rends compte que tu vas te laisser. On a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro, on a fait des recherches sur le métro,
on a fait des recherches sur le métro, Et t'as pas bien coup de fil. C'est Nord, on n'aura pas les éléments de réponse. Est-ce que vous avez le numéro ? Si vous avez le numéro de Rechampa,
on peut vous demander son témoignage direct. Ne sois pas timide si vous avez des questions, si la traduction n'était pas dans l'air. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. C'est comme ça que je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison. Je suis arrivé à la maison.
Je suis arrivé à la maison. Rétyomba, Rimbaud Jivy dit que Rétyomba a mené une existence laïque. C'est un yogi pratiquant, il avait une femme. Un jour, il y avait un bagarre avec sa femme. Son dakiné, on va dire, de poliment. Il y a une photo qui est tombée sur le talon. Un peu plus chère. Et du coup... Richomba est parti de la maison très brusquement, vite fait. Et quand la femme est sortie à sa recherche, « Est-ce que vous avez vu un yogi qui est en train de courir ? » Parce que tout le monde ne connait pas Richomba, n'est-ce pas ? « Est-ce que vous avez vu quelqu'un qui a l'apparence d'un yogi qui est en train de courir ? » « Ah oui, oui, oui, effectivement j'ai vu, mais il partait à une vitesse. » « À moins que vous ayez un cheval de bombe pour la sauver. »
Il a dit que la personne était en train de se faire un enseignement.
Donc la personne lui a dit peut-être que vous allez arriver à attendre lui parce qu'il est à l'autre côté de la rivière, au fleuve. Il est en train de donner un enseignement. Encore, je dis.
On va aller dans la seconde, on va quand même aller là-bas. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça. On ne peut pas faire ça.
On ne peut pas faire ça.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent avoir des solutions pour les problèmes de santé.
En fait, comme il menait avec une existence d'une famille, une vie de couple à tour, ils ont fait la cuisine, au moment de passer à manger, un sujet d'irritation fait qu'il y a une bagarre cyclée entre les deux. Et donc, par l'entrée de l'irritation... Rechomba a levé la louche sur sa femme comme ça. Sa femme a répliqué de façon poétique. Jusqu'à là j'ai reçu beaucoup d'initiation, à l'exception de l'initiation de louche. Ils étaient en train de manger une soupe faite aux orties. Donc il les met en roulotte et dit tu manges pas ! Et il les lançaient comme ça sur elle. Elle a dit ouais j'ai reçu beaucoup de bains spirituels, bains de purification spirituelle, mais exception de la soupe aux orties. Donc il a répliqué par sa femme. Donc ce sont en fait le chant sacré laissé par l'échec par rapport à sa vie.
On va faire un petit déjeuner.
On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Tu m'aimes pas. Non. Tu m'aimes pas, là. Non. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas. Tu m'aimes pas.
Donc au cours de votre voyage en Inde, vous devez toujours surveiller votre esprit, l'entretenir à sa pureté, ne pas entacher par les trois poisons, par la tentative de mentir quelqu'un, d'étonner quelqu'un. Vraiment, garder la pureté de l'esprit.
quel que soit le contexte que vous avez à affronter ne perdez jamais la dimension pure de votre esprit conscience je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je suis un homme qui ne peut pas se faire de la même chose je ne suis pas un homme qui ne peut pas se faire de la même chose On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles. On a fait des choses qui sont très difficiles.
Donc non seulement vous avez regardé cette dimension pure de l'esprit, votre conscience, en même temps vous avez aussi observé tous les samayas issus de vos enseignements, de votre maître de racines, votre pratique, samayas par votre pratique, ne jamais dire de mal. des impuretés de défauts, de commettre des erreurs par rapport à cette relation vis-à-vis de vos maîtres, vis-à-vis de vos divinités, dames, etc. Donc comme si la pureté doit être votre rapport, doit refléter, comme si vous étiez en face d'un miroir fait de l'argent. et qui est poli et à l'époque Orunbuchi nous disait qu'il n'y avait pas de miroir comme aujourd'hui donc c'était de l'argent qui était très bien pour le poli donc on reflétait les choses de la même façon votre observation de samaya, de vœux par rapport au maître, par rapport au Yétam, vos divinités doit être pure et plus tard aucun regret à faire Donc je vais vous lire le passage ici. L'esprit est pur, chassez-en les possèdes, regardez toujours et sans regret. Le miroir d'argent poli du vœu tantrique voyageait en ce sur cette terre indienne.
On va voir ce que ça donne. Le dos de l'homme est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. Il est très fort. On a fait des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des recherches sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
Le passage est dominé par l'émotion à cause du voleur, repoussé par l'espion des vifs phénomènes mondains. Ici, un petit commentaire s'est commencé. En fait, quand vous allez, au cours de votre voyage, quand vous allez rencontrer des fous, des publics... Vous n'allez jamais vous vanter de votre pratique. Vous allez vous dire, j'ai fait tant d'années de retraite, j'ai eu tel accomplissement, telle expérience spirituelle. Ce sont des voleurs spirituels. Si vous faites ça, c'est comme si vous avez rencontré des voleurs de vos biens spirituels. Il faut toujours se méfier de ces dharmes mondiales. Vous devez toujours, en tant que pratiquant, vous devez vous méfier de ces dharmes, de ces valeurs mondiales. Vous connaissez ça ? Voilà.
Maintenant,
en tant que terriens, en tant que mondains, les gens qui mènent une vie mondaine sur la terre, ils ont un vie d'armes, en sens que tu as une vie d'armes, une vie de valeur mondaine. On a un joie qui est toujours général, c'est un gant de quelque chose,
un gant d'intérieur, trop végal.
Et puis la frustration de ne pas gagner un abri, de ne pas gagner de l'argent, de ne pas gagner une situation qu'on rêve d'avoir. Ça,
ça fait d'où ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je ne pouvais plus faire ça.
Après, il y a d'autres gens qui sont dans le centre d'intérêt, pour que ça soit plus compréhensible. Dans le centre d'intérêt, c'est ne pas avoir beaucoup d'argent, mais devenir quelqu'un de célèbre. Je suis reconnu, Et quelqu'un qui est arrivé à faire ça, ça c'est un malheur, troisième. Et quelqu'un qui est animé par cette volonté de devenir célèbre, mais le fait de ne pas parvenir génère de souffrance et de frustration. Et puis, on va le faire.
Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire. Et puis, on va le faire.
Les gars, ils ont fait des péchamons, des toboggans, des cartes. Et puis d'autres sortent de valeur quand on est face à des gens qui sont vraiment concentrés vers la vision des choses. Si on lui fait beaucoup de louanges, il se dit que son parcours de vie l'impressionne, qu'il a réalisé, combien de l'argent il a gagné, quel genre d'accomplissement, votre propriété, votre réputation. Si on fait ça, si quelqu'un nous dit ça, même si ça ne correspond pas à la réalité, ça nous réjouit. C'est le louange qui fait la joie, l'honneur. Le louange.
On est sur la table. J'ai un grand amour pour vous. Les gars, ils sont malheureux.
Ils sont malheureux. Donc le contraire de loin, ça sera le mépris des insultes. Ils disent blâme, mais mépris,
oui, tout à fait. Mépris,
plus mépris. Parce que oui, vous êtes bon à rien, vous n'êtes pas éduqué, pas de connaissance, pas de compétence, sans travail. Vous n'êtes rien, quoi. Ça, ça ne fait pas plaisir. Donc c'est une autre forme de souffrance. C'est un hale.
On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants. On a des enfants qui sont en train de se faire des enfants.
On a tous les matériels réunis et puis on a des moyens de l'Ouest. qu'il faut, etc. On est content, on est heureux.
On est pas... On est pas comme ça, on est comme ça. On est comme ça. On est comme ça. On est comme ça.
Par exemple, si on se retrouve dans une situation où il y a un marché par le canicule, ou le froid, le glacier, tout ça, ça ne rend pas forcément heureux.
Donc ce sont vies dharmas,
vies situations mondiales, et qui génèrent ces freins.
Donc ce qui est en train de...
Je ne peux pas expliquer à Réchong,
essayez d'équilibrer cette vie-là, essayez sûrement de survivre à la, ne pas laisser, n'entraînez pas que ce soit bon ou mauvais. Ne vous trompez pas, c'est ça.
Maintenant, ce que M. l'a dit à Vetchomba, En fait, essayer de surmonter ses valeurs mondiales, c'est tout simplement revenir à appliquer dans son mode d'être. Si quelqu'un lui dit beaucoup de louanges, ne pas être porté par ces louanges et croire à ce qu'il dit. C'est une espèce de joie à l'issue de ces louanges, à l'audition, en entendant. Donc c'est content. Et si quelqu'un vous insulte, dit des propos méchants de ce pays qui ne sont pas fondés, qui ne deviennent pas une sorte de dirigeant pour vous, d'intervenant pour vous.
Donc vous devez toujours garder un recul par rapport à ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
En fait, malheureusement, tout simplement quand vous êtes Un des huit hypothèses de situation de vie mondiale,
quand vous vous retrouvez dans une des situations,
dans le texte philosophique on dit à ce moment là, essayez de générer la vigilance, un état de vigilance, par rapport à la situation que vous êtes en train d'expérimenter. Lumbuchi dit, les indiens, le gouvernement indien, ils ont des... les agents frontaliers, un peu militaires, police militaire, qui surveillent le territoire, dans des services secrets, CID, on dit. Donc vous devez faire un peu votre propre CID pour ce qui se passe dans votre tête. Ici le mot traduit c'est l'espion, en français. Il est question d'espion, mais un espion... C'est pas très parlant. Repousser l'espion de vie. Repousser l'espion de vie et de mandat, non. C'est pas toi. Ça ne coule pas par rapport à ce que je dis. Parce que vie mandat n'a pas de vie espion. Il s'agit plutôt de jouer le rôle d'espion par rapport à si vous êtes selon le privilège, un de vieux mandat ou pas.
On est en train de faire des bains.
Donc vous devez tout couvrir, cacher vos qualités si vous en avez. Merci beaucoup. On ne peut pas se faire prendre. Je dirais que ça a été une belle chance. Donc essayez que votre périple devient une cause d'altruisme. En tout cas, aller-retour on est périple. Rendre-tu pendant l'année ? Aller-retour. En français ça n'existe pas. Rendre-tu. Aller-retour. Aller-retour. Périple. Périple. Donc vous périplez en Inde. Votre voyage en Inde. Votre voyage en Inde soit en cause, ou cause qui est destinée, ou qui devient une cause au profit ou pour le bien des êtres à l'infini. Ça c'est le vœu, l'aspiration formulée par Melaka Par par rapport au voyage de Ritchon en
Inde.
Je forme des voeux mon fils pour que vous viviez longtemps et vigoureuse. Voilà, non seulement votre voyage sera dans de bonnes conditions, les obstacles seront mentés, mais que vous soyez en bonne santé et que votre vie soit longue, etc. Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Une question, mais pas pour le paragraphe précédent. Une question, c'est que... Est-ce que Rinpoche peut préciser que je puisse méditer, mais à un moment donné que je ne plane pas, que je sois vraiment dans la clarté ? Ne plane pas,
ça veut dire ?
Oui.
Tu l'as dit ?
Comment dire ?
Perdue, tu pourrais dire un peu ?
Oui.
Love,
distress ? Non, c'est-à-dire, je crois être dans la clarté, mais en réalité...
Tu penses que Ram... Non, non, ça c'est comme... Le truc de brouillard, foggy, comment on appelle ça la torpeur ? Un peu torpeur.
Non, non, c'est-à-dire on croit qu'on est dans la clarté, mais en réalité on n'est pas dans la clarté. On n'y est pas. On est dans l'erreur totale.
Oui c'est ça. Ça c'est au début.
Au début ou à la fin, je ne sais pas, mais comment on peut le savoir ? Tu as compris ma question ?
Parce que plusieurs fois,
plusieurs maîtres ont dit, parce que j'ai suivi plusieurs maîtres de Hinayana, par exemple pour l'esprit. il y en a plusieurs niveaux et au moment de discussion il y en a qui disent que vraiment je suis bien je suis voilà et le maître dit non non c'est faux attention c'est pas de la clarté il en a parlé ça hier voilà donc hier il en a parlé mais j'ai pas eu le temps donc est ce que Mpoché peut m'aider pour préciser pour que je sois dans la clarté ok d'abord je vais traduire ça et puis on va faire On a des lois qui nous permettent de faire des choses.
Je suis très embarqué. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre. Quand je suis venu ici pour me réunir avec les gens qui ont été touchés par la guerre, Merci. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. Le jour où je suis arrivé, je suis arrivé à la maison de mon père. Il était un jour très froid. Il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, il avait un petit bébé, C'est la même chose que la dégâts. Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose que la dégâts.
Oui, c'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Il y a des gens qui sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades. Ils sont très malades.
Ils sont très malades.
Ils sont très malades. Il y a un autre homme qui a fait la même chose. Il a fait la même chose ?
Oui,
il a fait la même chose. Il a fait la même chose, mais il a fait la même chose. Il a fait la même chose. Il a fait la même chose.
Maintenant... Lumbos nous dit que quand on est dans une situation de méditation, de toute façon le genre humain, l'existence est conditionnée par trois poisons. Le désir attaché à moi est la version de l'ignorance. En fait, il était question ce matin dans un passage, il était question de la réalisation, l'expérience et la réalisation. Donc on peut relier cette question aux remarques par rapport à la partie concernant l'expérience, l'expérience contemplative. Quand vous êtes rentré dans un état de méditation, dans un moment de méditation, vous avez un expérience de bien-être, un bonheur, une espèce de bonheur. ça c'est la deuxième façade du désir attachement ça c'est un visage de notre désir attachement qui est germé dans ce sens là, qui se transforme en ça et même si vous êtes dans une situation autre que la méditation dans un moment banal ça peut arriver une expérience de bien-être, de bonheur en absence de frustration, de conflit intérieur Donc en fait, Lomboche dit que ça reste pour l'instant une expérience passagère, mais une expérience temporaire. Parce que les métaphores prises ici, c'est comme si le brume, les brumes,
la brume, les brumes,
la brume qui se forme dans l'horizon. Elles apparaissent, elles disparaissent.
Donc la temporalité des choses. Donc ça reste toujours en forme d'expérience passagère. C'est pas une réalisation encore. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile. Mais quand on est en train de se faire un travail, on se dit que ça va être difficile.
Donc on parle de trois expériences de militation dans le texte. Une expérience de bien-être, d'apaisement, de bonheur, c'est la première. Après, deuxième, c'est que vous avez une expérience de clarté. C'est la colère, l'aversion qui est la première expérience de clarté. Ce que je connais en théo-habité au sujet de la version, c'est que ça transforme au cours de méditation une force de l'énergie de clarté. Et admettons que vous êtes en train de méditer, il y a une espèce d'expérience de clarté qui intervient en vous, qui est née en vous. Et l'autre côté de rue, dans un bâtiment, vous entendez un bruit, quelqu'un est en train de faire la cuisine, couper l'herbe. Même vous avez décortiqué tout le son des chèques, comment ça s'appelle, coupés comme ça. Et puis vous aurez même cette clarté, connaître le lèvre, quel jour, quelle lèvre est la personne en train de couper, etc. C'est une expérience de clarté. Sauf que ça vous donnera l'impression que vous avez en train de gagner, vous avez gagné la clairvoyance. Sauf que ce n'est pas ça. Sauf que ça reste toujours inscrit dans l'affaire mère et temporaire. Passagère,
s'il vous plaît. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature. Je suis venu pour faire des recherches sur la nature.
Après, le fait que nous avons aussi une séance de l'ignorance, le fait qu'on a le porteur de farbes de perception erronée, pour ne pas dire l'ignorance, en fait, au cours de notre méditation, on aura une expérience de légèreté à un moment donné. C'est le contraire, le contraire de trois poissons, si vous voulez. Une expérience de légèreté. À un moment donné, l'expérience vous conduit à ne pas sentir votre poids d'autre. corps ou des si je m'envole je sais je serai capable de m'envoler voler sans voler du coup si vous cherchez à vous se lever forcément vous êtes toujours dans encore en pur, donc elle s'envolait sur autre chose, c'est compliqué. Donc ça ce sont des expériences qui arrivent comme ça à travers la méditation, s'il y a un caractère illusoire parce que c'est pas un truc abouti et définitif. Mais néo-humain, ces différents trois expériences de clarté, d'apaisement, des expériences de bonheur, des expériences de légèreté, de ne pas sentir plus le corps, etc., quand même, c'est un signe que vous avez réussi à faire de la méditation. Vous êtes dans la méditation.
Quand on est en train de se faire un boulot, on se fait un boulot. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. On a un boulot de la même manière. Shingidong est un pays très riche en biologiques. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. Il y a des biologiques qui sont très bien utilisés. C'est ce que je fais. Je ne suis pas un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. Je suis un homme. On a fait un tour de la maison, Donc, il y a des choses qui sont très importantes.
Maintenant, la réponse est que, quand on a une méditation, une qualité de méditation, en tant que processus, en tant que moyen, en tant que pratique, réussie, on aura ces trois expériences différentes que Rambhuj vient d'écrire. Maintenant, le voyage. Si notre pratique de méditation, notre pratique, si elle était un voyage dans la destination, C'est notre réalisation finale et notre accomplissement final. Pour que ce soit plus concret et près de nous, je vous invite à que le tour Eiffel soit notre destination. Si on doit aller vers le tour Eiffel, admettons qu'on soit dans un véhicule. Quand on monte à bord du véhicule et qu'on s'engage sur le voie, sur le trajet, à un moment donné, on va rencontrer des arbres, les feux tricolores, les ponts, traverser les ponts, enfin, différentes choses. les paysages qui vous défilent parallèlement en avançant le voyage donc l'Hombouchi dit quand vous vous rencontrez sur votre trajet aux abords de route des arbres vous n'allez pas vous arrêter et couper les arbres et quand vous rencontrez le feu tricolore vous n'allez pas changer la couleur du feu vous continuez à vous avancer sans intervenir Quand vous avez traversé le pont, vous n'avez pas changé de sens du pont. Donc vous servez du pont pour traverser, pour atteindre la destination finale, qui est le tour Eiffel. L'exemple là. Après, dans la pratique de méditation, le Mbuji nous dit que vous aurez ces jours de trois expériences que le Mbuji vient de nous décrire, à cause de notre porteur, nous sommes en tant que porteurs de sémences latentes ou sous-jacentes de trois poisons, qui vont générer ces trois jours d'expérience au cours de notre méditation. Sauf qu'il ne faut pas laisser emporter par ça, par cette impression, par cette expérience, Comme il est question d'ici, on ne l'est pas en train de lui conseiller à rétomper quand vous serez sur la route, quand vous serez confronté à des situations de vie mondialité. des gens qui vont faire des provocations par les insultes, les méprises, les gens qui vont dire de bien en faisant le loin, exagérant votre vie, votre côté positif. Ne laissez pas ça emporter, continuez à avancer dans votre voyage. Donc ça veut dire, ici Mboshi est en train de vous dire, toujours continuer la méditation, sans se juger, sans se dire que c'est bien ou mauvais. Donc voilà,
il y a d'autres questions, c'est intéressant. Quand quelqu'un pose une question, tu vois, ça profite à tout le monde. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller. Vous ne pouvez pas vous réveiller. Si vous êtes en train de vous réveiller, vous ne pouvez pas vous réveiller.
Maintenant, c'est l'heure de faire ce que Jean-Bouche nous invite à tous à faire attention dans la vie. Quand vous avez une expérience certaine telle que vous la décrivez, à ce moment-là, il ne faut pas trop aller chercher des explications. Parce qu'il faut continuer sur la méditation. Sinon, ça crée des confusions, ça crée des situations qui te rejouent, te reversent. Ça ne fait pas avancer le voyage. Admettons que vous êtes... on va à Cameroun. On reprenant notre voyage d'ici vers le Tour Eiffel. Un moment donné arrive un feu frais de couleur. Fais de tricolore qui est rouge. Donc il faut toujours maintenir, se maintenir dans le véhicule. Au lieu de sortir du véhicule, descendre du véhicule, à chercher à changer, régler le feu. Et c'est en violence de règles de circulation. C'est ce qu'on est en train de commettre. On a fraction, on sort qu'on hors la loi. Et en plus, ça fait pas avancer notre voyage. Donc, il faut faire attention quand on est en train de pratiquer. On Ausha des différents expériences. vision tout ça mais trop ne pas trop chercher des explications textuelles, doctrinales ou textuelles etc. parce que sinon ça peut être un obstacle quoi. Ça ne fait pas avancer forcément spécialement votre pratique. 汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤汤 avec de l'argile et parti pour l'Inde en suivant le yogi. Il rencontra le maître Valachandra, il médita et accomplit toutes les instructions qui lui fut conférées, celles de Vajrapani, les Garudas ou Larges Halles. Libéré de la source de sa maladie, Rechomba marchait, revenu en tout cas, vers le Tibet et passe par Chitiron, la région du Tibet, En arrivant, il questionna chacun au sujet de son maître. il a ntendidze ki li a vi un yogi nomi Mela parisi ko paramo ko le dan on li di ki on a vi plu de novade Mela.
Oya, kha dinde tine son dutanga di ma tse mbaq shaqwa nilunga tse. Nangas. Nangas. Nangas. Nangas. Shesunajisun dhubuginandu shubbala rashunba Ausha dhathar puzi a tsaabiyaji chijin kiawalachimbala ama ola zanada chadur tumbak yuyo chingi dhamanam zhobar mawa gomba yunji la tunapotokazi kitona hamadijin jimangar mila zirayazna. ཅ� kato kama chik tabde rachung bachmiun chik peilang chich zingar zi zong soo zong. Tade che zidine kum, daga peilang peilang zina zine, pach zi zi mila gawa chik to se daga mida salay, peilang kejaya tige tige fe Ausha. Nama mila zikanchi dhug se go go zong de dhaa tingsan jang go ya zira midug se mida zi dine laang dina daga kum a kaa. Tange laamad zi zingar Sam kyuni, ene kon takasantambo, todu ya segi pupa de leba de yes.
Au retour de son voyage de l'Inde, en arrivant au pays du Tibet, il y a des moindas en passant, est-ce que vous avez eu de nouvelles de maîtres Mela, Repas, etc. Les personnes qui l'ont rencontré disent qu'effectivement on a entendu un yogi qui s'appelle Mila, mais on a plus de ses nouvelles. En entendant ça à ce jour des informations, ça les inquiète davantage. Ils se disent, est-ce que mon maître a disparu, est-ce qu'il est mort, etc.
Ani, badi chedze dine, tak dambukhaan dodu, samgyaya goda tsigna katha, dhe phubay goda tsigna saang dine, dhe dine phubay tsulala dhug, go ma shikbayo dhidhina, kaa, tak pesa sang yin la ma dhe chongpa ta. ཅ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་ཛྷ་� ཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅཅ�
Il n'a pas souhaité entrer dans la méditation contre la passion sans être dérangé. Quand il est revenu dans la grotte où le sensé Milarepa s'est retiré en retraite, au retraite,
en et quand il est arrivé,
il a vu le mur qu'il avait construit avant son départ, il était intacte. Il s'est dit que ce n'est pas possible. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai enfermé mon maître sans lui donner la possibilité de sortir, communiquer sur le monde extérieur. Peut-être qu'il a mort en se disant ça. Il a commencé à démoler l'homme. A la fin, il a eu le même effort, mais à l'époque, dans un appareil fraîcheur, avec une expression lumineuse, en train de faire sa méditation. Il était ébloui, il était un peu... les larmes aux yeux de joie ou tristesse. Il savait pas dans quel état il était. Il a dit au mon maître, il était très content qu'il se retrouvait en vie. En même temps, est-ce que vous avez pas enduré des maladies, vous avez pas eu de problèmes, tout ça. Et donc Mélarepa lui répond en parlant du chien qui va être fibré.
Comment ? Tadiyindi, qa qizin tu namgi, qa la tangay yudu pala qilu wini, da tinjan qordi suni suha, da tinjan mar bayi Ausha tu, bangi tu, bangi da tajhe badi, pal giyijin ba, bangi badi, qil di nirka me badi, qil nungi zala ma baqdi, kangim dadunma. mazung dilat dilgol mey badi, papen nolgi chuk badi, tsugen ozongan miy godi, burtolgi do par mey badi, sabbeci par mey badi, simgi kutal chuk badi, yondagin ozong miy godi, kiongalsin par mey badi, sucu machay chuk badi, chijay chusosan. ཅ་སཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁཁ� ཅ་ཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱཱ�
Il a répondu pour dire qu'il allait bien. Oui, je vais bien puisque j'ai coupé toute relation avec toute ma famille, mes proches familiales et ma société. Voilà, le lien social. Donc, je n'ai eu aucun souci. Je te vyandamu kuwaan.
Tene aka gomgyab. Tene tingi zaki nga sa yangde tsogyongi dungal meko petema togo sakar nana nga chindasong gogo meendo, gomgyakato gogo meendo, metang gogo meendo, shintu gogo meendo. ཅ་�
Comme il se nourrit comme tout à l'heure, il se nourrit des aliments de samadhi. Du coup il n'a plus besoin d'organiser son quotidien. C'est à dire il n'a pas besoin de trouver des bienfaiteurs généraux. Il n'a pas besoin Ausha faire des courses, faire des quêtes à l'époque, faire des quêtes nourritures. C'est ce que Tame Bichu faisait dès l'époque de Bouddha. Il n'avait pas besoin de chercher dans la forêt du bois Ausha feu. Il n'avait pas besoin de mener des activités futiles pour organiser une vie banale. Comme puisqu'il se nourrissait des nourritures ou des aliments de Samadhi.
ཅ་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་་�
En plus, il y a un Ausha bonheur, c'est que je n'ai pas de possession. Je ne possède pas de l'or, je ne possède pas de l'argent, toutes sortes d'objets de valeur. Du coup, je n'ai plus besoin de m'inquiéter pour leur perte, pour leur dégradation, pour quelqu'un qui se déroule, puisque je ne possède rien. Donc, j'avais un moment de conscience tranquille, en paix.
I don't know, I don't know how to do it.
I have nothing to possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess.
I have nothing of all this. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. I am not afraid of the state imposing on me what I possess. 宋沙南仁嘅,嘅,
宋沙南仁 Faut que je fasse ça, il faut pas que je fasse ça, faire ne pas faire, faire de ceci, ne pas ceci, etc. Il est plus dans cette chaîne. l'enchaîne des états mentales. Il n'y a plus de pensées qui se lèvent en lui. Il est libéré de tout ça.
Il était tellement toujours dans un état permanent de bonheur. I don't need the door of my cave.
I don't need to cross the door of my cave. I think, ah, my good deed will stop. Oui, je le dois beaucoup, il m'a donné beaucoup de l'offrande, je dois lui donner un kata pour remercier ou un cadeau. Je n'ai pas ce genre de souci à faire puisque je ne suis franchement pas ma grotte. Je n'ai aucun bien fatale qui est censé me visiter.
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咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知,
咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知, 咱们都不知 咱们都不知 咱们都不知 Ako d'awar le soif, a kouz d'o l'effort fourni, etc.
Puisque je ne fais pas tout ça, donc je n'ai pas la souffrance, la difficulté liée à tout ça. I was afraid of being murdered by people who commit suicide or even cut into pieces.
I was not afraid of all these worries and concerns. ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്ത്�
Nang la kumman ha vi yongre, ngen tialaf mo trol do kore, kheil do kore sanbe jipa zanag me dixwaya, detan d'asang, nang kwae dewa yin se d'a.
En plus, j'ai eu mam pa peur ke le voleur se z'interduise dan la grote et prendre ma posse san piske j'ai eu rayen a wole.
ཅ�
Moi je peux contempler mes guru-gurus, mon maître passé. Je peux pratiquer les talons, gagner l'énergie. Je peux pratiquer le chaleur intérieur, tout le monde. Toutes les conditions, les dispositifs de la pratique sont à ma disposition. Du coup je n'ai plus besoin de rien Ausha. Je ne suis pas amené dans un rapport avec l'autrui, je ne suis pas amené à mentir quelqu'un, je n'ai pas besoin de voler quelqu'un, je n'ai pas besoin de détourner quelqu'un. En anglais c'est cheating symbolique, Ausha français c'est quoi ? Tricher. Tricher, voilà. Je ne triche pas dans mes relations, je ne triche pas. So all these things that we commit, what is sin in a way? nan virtue on kome en relasaan wek lo pre. Piske je sui a tu sol dan ma groz, je pa tsu facteur d'accumulare sab de zak nan virtue. Mille, taburko tang mo groz, so tche mo groz, dzen tche mo groz, ajiwa?
Bo te li. ཅ་ཛ་ས་ཛ་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་ས་� samni ra.
La
Adi pupa naka yuri dina chok midu san, sam gyoyadi ya yungu midu sara. Nasi samdi tang chay doya midu sara. Odi niki tanga suma mi pati. Suma sina oda ki daji yado ghar, sima ghar, sumayin ghar, nani mi san. Nasi naka tang chay midu sara.
En fait, dans ma vie, la vie que je menais pendant la pratique dans le groupe, je n'avais aucun moment de lacinante, de dépression, de découragement. Et ni de... puisque je n'avais pas de gens qui me sollicitent. qui disera vous venez par ici, vous venez par là, il n'y avait pas de requête formulée. Du coup, j'avais une conscience, toujours reposée en paix, sans souci, sans tristesse, sans dépression, sans découragement.
ཅ་�
En fait, même dans ma vie, pratiquant dans la grotte tout seul, solitude comme ça, je n'ai pas même de posture de conduite à adopter. Par exemple, je peux me dire que si je porte telle écharpe, telle habit de moine, peut-être les ayants vont penser comme ça. Mais la revue est bien de la sorte. Aime bien, mauvais, ça peut générer des impressions. Et puis comme je rentre en contact avec personne, même si je ne me suis pas lavé depuis un moment, même si mon corps sent, je ne me suis pas inquiété parce que puisque personne ne vient me voir, je suis tout seul. Donc je m'en fous de l'odeur que je dégage. Et donc il a eu vraiment toute la liberté. Because he has no concern to please or displease others. Yes,
but in fact,
Ausha elements favor my practice in the group. On se maintient en gros enfermé comme ça dans la solitude. Même si je dors, ça devient pratique. Même si je suis debout, ça devient pratique. Donc quel que soit le geste que j'adopte, ça devient une pratique de méditation.
Ani nana tachi mii tammanda sanyantriyame santani midi la chikwa zado ka midu, Ani kholangay, tupwa gyago ya kaya midu, Ani yezantan nosen dhalo ite, sabana yezantan midu, nosen midu, peki poda.
Et puis puisque je ne suis pas en présence des gens qui ont une parole hostile à vis-à-vis de moi, et qui ne deviennent pas une sorte de dénervement, de colère, etc., du coup, je n'ai plus de notion de colère. notion d'inversion, d'adoption, enfin tout ça je suis un peu pour au-dessus de tout ça maintenant.
Oui, il y a des gens qui ont un agia pendant trois ans, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux, ils ont des méchis dans les yeux.
Et puis puisque aussi je suis quelqu'un qui a surmonté le problème de sensation de l'orgueil, de jalousie, donc je n'ai pas besoin de m'affirmer, me faire valoir auprès des Ausha, et puis s'engager dans un discours, dans une controverse pour dire que je suis le meilleur, etc. Donc comme je suis au-dessus de tout ça, je n'ai pas ce genre de problème. Le monde est un cercle de vie empoisonné, en solitude. Il n'y a pas de problème généré par la vie mondaine, la vie à l'heure mondaine. Puisque même si certaines circonstances lui ramena à rencontrer la vie à l'heure mondaine, il laisse dans leur neutralité. Il n'est pas dans un rapport d'adoption, d'influence, ni de répulsion. Il est au-delà de ça.
Tenei, samgi sam natta padha tengaradho omepaadhe. Sataanga namgiyo karichidewa samphubadhana rangi samde khande dhokabaadho khande chayadho oda tadhade kibadhasa kodhasa amido, desa amido, kyaamido. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. I am very happy to be able to do this. Now, how do I spend my time in the cave?
Now, how do I spend my time in the cave? Now, how do I spend my time in the cave? It is said to meditate, right? But it's not... It's in itself But the drawing is okay Tout dire et rien. Mais la répète, tout simplement dire. Je passe mon temps à surveiller l'esprit par mon esprit. Donc mon esprit surveillé par lui-même. Je suis en train de surveiller mon esprit, tout ce qui déroule comme pensée, je suis en train de surveiller, observer mon esprit par lui-même. Du coup, je suis libéré de l'espoir et de la méfiance, la peur. L'espoir et la peur. Je suis libéré de l'espoir en se disant que grâce à la méditation, grâce à la pratique, je vais réaliser le bébé. Il n'y a pas ce genre de spéculation, de mise sur l'espoir. Je suis dans un état de peur. Ah oui, si la pratique et le mime en méditation, au moment où un médecin ne réussit pas, ça sera un échec, etc. Il n'y a pas ce genre de peur dans vous. Donc je passe tout simplement mon temps à observer mon esprit, de lui-même, par lui-même. Uniquement l'esprit.
En fait,
c'est une espèce d'observation marquée par l'absence totale de l'appréhension de quelque chose. Donc en fait, quand je me retrouve dans un état, dans tel état de contemplation, de clarté, d'observation de l'esprit par lui-même, de lui-même, du coup, je me retrouve marqué par une clarté de rayon de ma conscience, qui est grâce à l'absence de l'appréhension, saisie des choses.
Et puis, on a eu des gens qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses, qui ont fait des choses,
Donc quand je suis dans un état de contemplation, à ce moment-là, j'ai plus de vision, de pensée comme quoi je dois faire ça, à la rencontre de telle personne, je dois donner tel ou autre propos. Il ne faut pas que je dise pas ça, etc. Ce jour-là, ceci, je n'en ai plus. Puisque je suis au-dessus de ça, je suis dans un état de contemplation marqué par la clarté de ma conscience et sans absence de saisie, absence de état mental.
Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Je suis en train de me réveiller. Même si parfois, Même si parfois,
un état de production mentale se lève en moi, un état de production mentale se lève en moi, à ce moment-là, je laisse l'attention de ma focalisation. Là-dessus,
le soleil ne pensait qu'en transsélever et elle se dissout elle-même. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort. Il a fait des efforts pour se protéger de la mort.
Et puis en fait, il lutte non plus. Et pendant sa méditation, sa contemplation, il ne lutte pas non plus contre. La conscience est sous ses agrégats, ses aspects de conscience. Il ne lutte pas, mais il laisse dérouler la vie, il laisse communiquer avec l'extérieur. Lui, il reste neutre, dans un rapport équilibré. En fait, la seule chose que j'espère, c'est de laisser les chevres dans un état de détente, de relaxation, vraiment lâcher prise totale de ces consciences, de ces agrégats. À ce moment-là, ça génère une puissance. Une force de leurs différents aspects de conscience.
Il y a des gens qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions, qui ont des questions,
de faire ça, de faire ça, ce jour n'arrive plus, ce jour de pensée ne se lève plus en moi.
Donc en fait, voilà, c'est pour répondre à vous. Je vous présente un peu les différents aspects dans mon état contemplateur, ce qui m'arrive en scène de réalisation, je vous présente des éléments,
en guise des éléments de réponse. Et donc, non seulement...
Maintenant, désormais, je suis libéré de tous ces bonheurs, le plaisir issu des cinq sens sensoriels, perception sensorielle, je suis au-delà de ça. J'ai plus besoin de fréquenter le concert, aujourd'hui ce sera d'aller assister à un concert ou à une balle de musique, ou à une balle de l'opéra, il y a toujours du plaisir produit à partir de la perception sensorielle. Il est au-delà de ça, il a plus besoin de consommer pour avoir un goût, mieux écouter quelque chose, etc. Donc il est au-delà de tout ça. Maintenant, je vais lui dire, en train de dire à Richemois, même si la mort survient à l'instant même, je serai très content, je serai heureux de partir, parce que je n'ai aucun attachement appréhensif, aucun de l'attachement, aucun saisi. Je ne m'attache à rien. Dans le meilleur des cas, si ma vie, mon existence se prolonge, je suis content aussi parce que ça me donne encore l'occasion d'accumuler de mérite et pratiquer, avancer dans mon parcours. J'ai aucun souci à faire. Quel que soit l'endroit où je vais fréquenter, grâce à la bénédiction de mon maître et des divinités, j'aurai toujours des bienfaits. Les gens bienveillants seront prêts à me rendre service, faire des dons. J'aurai aucun souci, aucun problème. De manque.
Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever. Il a dit à son fils que les enfants de son père étaient en train de se faire enlever.
Donc Mélangepa lui a dit après, oui, est-ce que pour vous ça s'est bien passé, votre voyage, etc. Donc je vais vous lire tous les enseignements que vous allez avoir de réponse de Néad par Mbouchi. Je me prostane au pied de Gracious Mapa. Je suis heureux d'avoir rompu les relations avec mes proches, d'avoir renoncé à l'attachement au pays. Heureux car je suis libéré des devoirs officiels. Je ne me suis pas chargé des accessoires d'un moine. Je ne me suis pas accroché au rôle de maître de maison. J'en suis heureux. Parce que je n'ai plus besoin de ceci ou cela. Parce que je suis riche de ces sublimes joyaux. Je suis heureux. Heureux car je ne souffre pas pour assurer ma subsistance. Heureux car je ne crains pas le gaspillage. Car je n'éprouve pas l'angoisse de la ruine. Ayant réalisé le vrai sens de l'esprit, je suis heureux. Je n'ai pas à me soucier de l'humeur des donateurs. J'en suis heureux. C'est très très bon. Heureux car sans fatigue lassitude ou chagrin. Heureux car mon activité n'est point artificielle car tout ce que je fais coule dans le sens du dharma. Je ne suis plus épaisé par le désir de bouger. Je ne crains plus d'être blessé ou tué. Je suis délivré de la peur d'être dépossédé. J'en suis heureux. Je suis heureux des circonstances propices aux vertus, heureux de l'abandon des impurtis, heureux de l'ardeur aux mérites, heureux de la séparation d'avec la colère et la jupe. Avec l'orgueil et la jalousie, en voyant les défauts de vie, phénomène mondial, moi j'ai dit oui, phénomène mondial, au dharma, en l'état de parfaite économie, je suis heureux. Heureux car j'ai observé l'esprit avec l'esprit. Car j'étais pas très loin, car je ne ressens ni espoir ni crainte. Sans attachement, je suis heureux. Dans l'infinité de la claire lumière, dans la sphère de sagesse, sans imagination. dans le stade original de la puissance spontanée, heureux d'avoir laissé à leur place l'essence et leur objet. Heureux lorsque s'éclaire la conscience. des cinq ouvertures, j'ai interrompu le va-bien de l'intellect. J'en suis heureux. J'ai de nombreuses façons d'être heureux. Je suis un yogi qui chante à l'égresse et je ne souhaite pas d'autres joies. Même si je mourrais, je serais heureux car je n'ai pas de faillite. En vivant aussi, je suis heureux car j'ai grandi ma dévotion. les biens photo assuré de vivre évidement, cessé par la grâce du Lama des précieux protecteurs et la félicitude du Yoga. Jejjombo est-il heureux lui aussi ? A-t-il atteint son but ?
Il a ainsi chanté, Réchenba répondit qu'il était heureux de lui aussi et qu'il avait réalisé son dessein.
Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Je suis très content de ce que j'ai vécu. Maintenant je viens vers vous et re-solliciter encore des instructions,
des commentaires portant sur différents enseignements. Donc ici le Raja de Khonsan.
Je vous prie de me dispenser encore des instructions, des conseils et votre bonté, demanda le disciple, le disciple sagesse Ausha. Le dieu Tse de nouveau instruit le Ausha qui s'installa en méditation dans la grotte de la soie. Il parvient à l'extrême perfection des expériences et des réalisations. Ce sont les chapitres de la rencontre avec le fils spirituel de Ausha dans la grotte de Soa avec l'alba.
Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. Je suis venu ici pour me faire connaître. C'est un symbole de la vie. Quand on est en train de se faire un peu de mal, on se dit que c'est une erreur. On ne peut pas se faire mal. C'est un peu comme un chien qui a C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. C'est un chien qui a un chien. Maintenant,
Rumbouch nous dit en guise de conclusion, nous sommes par là. À force de recevoir ces enseignements à la rencontre de Mbouchi, il nous a dispensé un enseignement sur la vie et ses instructions des champs, 100 000 champs de Melarepa. Donc non seulement on a reçu bénéfices d'enseignement historique de Melarepa, mais on est aussi dans un sando, l'association que fondons au nom de Melarepa. Et du coup... Il y a un parabole dans l'histoire, un passage quelque part dans le 100 mille champs de Mela Repas. Il était question qu'à un moment donné, Réchon, son disciple, demande à Mela Repas « Donnez-moi la quintessence des instructions et des conseils spécifiques, techniques, pour que je puisse réaliser l'éveil. » Et ici, la République dit que quand on fabrique la Ausha, l'alcool, depuis il y a un petit peu, la quintessence de l'alcool, l'alcool le plus pur, l'impur et le puissant. Si on n'a pas la récipient de ventre pour se digérer tout ça, ça va être difficile. Donc même si le dernier cycle, les gens qui boivent, le dernier le Chang c'est moins fort. fort, plus résidu des champs. Et ça, même si ce n'est pas ça, je ne sais pas. On boit, etc. Donc ici, l'occurrence, le moral, les enseignements qu'on doit tirer, c'est que... Tout ce qui s'était dit entre les disciples et les mélangeurs de Pâques, c'est quelque chose qui nous dépasse. Est-ce qu'on sera jamais autour de la Sûrge ? Je ne dis pas ça, jamais, mais est-ce qu'on sera... Jamais, c'est peut-être jamais, mais est-ce qu'on sera autour de tous ces grands êtres éveillés du passé ? Mais l'Humbo nous dit que, à la lumière de la réception des enseignements, néanmoins, en nous-mêmes, éprouver un sentiment de renoncement où tout se disait des phénomènes de vie mondaine la nature souffrant le samsara éprouver une sensation de renoncement et puis aussi éprouver une sensation une détermination de pratiquer l'amour et la compassion Bouddhichitta l'esprit du réveil et essayer d'avancer dans ce sens là C'est terminé. A terme, il faut se dire ah oui, je crois par conviction intime que l'éveil va m'apporter si je pratique. Si on arrive à réaliser ces trois aspects des choses, à ce moment là, ça prouve qu'on a accompli en tout cas, réalisé le but de notre venue aujourd'hui, assister à l'entente des enseignements consacrés sur la Chambre 100 000, Chambre de Mélarepa.
Nous avons fait des études sur le fait que le Jézou Milay est un homme de très grande âme. Il a une belle vie. Il a une belle vie. Maintenant,
effectivement, à la fin de 100 000 chants, Melarepa a laissé un testament. A posteriori, là-dedans, à la postérité, quand les gens, les êtres, celles et ceux qui vont entendre rien, sans parler de ces pratiques sophistiquées de la méditation, etc., rien que sur le fait d'entendre le nom de Melarepa, Les gens seront empêchés de rechuter aux enfants cette vie consécutive. Pendant cette vie consécutive. Rien d'entendre, le bienfait d'entendre rien que son nom. Et parmi les êtres de ton vie pendant cette existence aux enfers aux naissances inférieures Disons mais là des tacons du coup le son de son âme de l'ennemi et les chers de votre la truandier des
étudiants Au dix de mille à prendre quand ça s'est encore la seule à temps de l'autre la deuxième la même d'ailleurs et son cas
Maintenant, ici, maintenant, ceux qui se sont engagés dans les enseignements auprès des maîtres, dont le sujet des enseignements porte sur la 100 000 chants de Mélarepa, et de la part des disciples, que celui-ci est envers les maîtres, les enseignements portent sur 100 000 chants. 100 000 échanges secrets de Mélèvapas, et puis suivi par des questions-réponses par rapport à certains points, pour éclairer avec une espèce d'interaction, d'échange avec le maître, sur certains passages, sur ses enseignements, et puis réfléchir sur le sens profond des choses. À ce moment-là, c'est ce qu'ils ont dans ce mandat-là d'études, de contemplation, d'échanges portant sur 100 000 échanges secrets, à ce moment-là, mon réponse est que quelque soit la dissidence, elle m'embrouillera, elle m'appellera, ma présence est assurée. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là. Je serai là.
Nous sommes venus ici pour faire des télés.
Télés ?
Oui,
télés.
Télés. Oui, oui. Et nous sommes venus ici pour faire des télés. Les télés sont des télés qui sont en train de se faire couper.
Renssel,
comment vous traduisez ? Renssel, quand un grand maître décide de faire une cramation, il y a des... Renssel, Renssel, Renssel.
Renssel, en français, comment vous allez traduire ? Comment on dit ? Les reliques ? Les reliques, voilà. Maintenant, madame le pape nous dit... Je suis un yogi, un pratiquant qui n'a pas un monastère d'appartenance. Ah, je viens de tel monastère. Je n'ai pas un monastère à pointer pour vous dire que nous appartenons à tel monastère. Et puis, quand je meurs... Vous n'aurez pas de reliques pas forcément.
Votre relique c'est le dharma Gaïa. Votre réalisation. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner.
Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner. Je suis venu pour le déjeuner.
La circonstance... en s'approchant sa parrainier Vannam, disciple a demandé est-ce que vous êtes prêt à nous dire, indiquer un endroit spécifique pour construire un monastère à votre nom pour la postérité etc. Mela Lepa a tout simplement répondu en fait je serai là là où il y a une personne, quel que soit l'endroit, continent, sur cette terre, si une personne éprouve une dévotion, une foi envers Melarepa, son cœur sera mon monastère, son siège, siège social de l'anthropisme. comme on dit, ses sociétés, malheur ou pas, son bureau en tout cas, pour venir en aide, mener des activités altruistes. Donc le fait de ne pas choisir une zone, une unité, un endroit géographique, la preuve c'est que je suis partout.
Quand on est venu ici, on a vu des enfants qui avaient des problèmes de santé. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Ils ont été emprisonnés dans un jardin. Dans le temps, les dôges ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés. Ils ont fait des mâles qui ont été élevés.
A l'avenir, je souhaite, quand on aura un maître de chant assez compétent, et donc il y a des pratiques, on va faire un texte qu'on doit faire après l'éblement, on ne saura pas, ensuite il y a le verset, vers le passage qu'on doit chanter ensemble. Ça sera merveilleux, si on peut faire des sessions, des pratiques comme ça. Une façon d'entraîner par la bénédiction, par la grâce de Mélèba.
Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine. Nous avons des chants comme ça, comme des chants de la Chine.
Donc à ce moment-là, non seulement on va se retirer des sciences, des pratiques collectives des chiens, chants de Melarepa ensemble. Et puis non seulement on doit encore donner cette chante d'une certaine façon, mais on va aussi avoir une écharpe blanche chacun. Et un des deux tonics des allemands, pour respecter la tradition de Melarepa.
Oui, c'est ça. Je suis là pour vous donner des exemples.
Je me demande si vous pouvez nous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant.
Je suis là pour vous donner l'exemple ou pour nous initier à ce chant, il va faire lire quelques versets en chant. Je suis là pour vous donner l'exemple Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous. Je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous.
Je pense que quand on aura quelqu'un qui connaîtra la tradition de chants spécifiques, de manière spécifique de chanter ce chant sacre de Madalpa, il connait personnellement un moine à venir et sera disponible pour s'entraîner. Le fait de se mettre à chanter de cette manière spécifique, particulière, la puissance, la grâce, la bénédiction de Mila Lepa, par la force de rien que sur le fait de chanter ça, ça nous appassera, ça génère une lâcher prise, une relaxation dans notre esprit en deux manières très profondes, et il va toucher encore plus qu'habituellement. L'année prochaine,
si on peut faire un séminaire de chant comme ça, ça ne sera que pour deux jours, trois jours, ça sera bien. Nous sommes en train de faire une méditation.
Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je suis très heureux de pouvoir vous présenter. Maintenant,
je vous propose de faire une méditation de 5 minutes. Et puis... Par rapport à la façon dont on fait la crème,
c'est quoi ? C'est comme si on avait un petit palais, on se met dans le palais, on fait la crème. Le Jizumi, c'est un des plus grands thèmes de la tradition. Le Jizumi est un des plus grands thèmes de la tradition. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion. Il est un thème de la religion.
Maintenant le Mouch nous propose la manière de méditer. Aujourd'hui ce sera spécial parce que maintenant à la fin des enseignements, vous visualisez un Malarapa sous forme de lumière qui arrive ou qui rentre par la fontaine. Peut-être beaucoup de Malarapa, un Malarapa. et qui se desserrent en vous, qui arrivent jusqu'au niveau du coeur. A ce moment là vous êtes même, vous même en train de transformer en Milarepa. A ce moment là vous connaîtrez, vous devez connaître un état d'apaisement, de lâcher prise, une détente.
et on a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules. On a mis des moules et on a mis des moules.
Nous sommes très fortunés aujourd'hui de pouvoir recevoir le chant sacré de Ménarepa. En fait, il a réalisé ça au péril de sa vie, il a aussi donné beaucoup. On est en durant beaucoup d'épreuves, donc nous avons énormément de chance de pouvoir bénéficier. Quelque part, on a accompli notre but d'existence. Et puis, par la force de l'audition, d'entendre, de recevoir cet enseignement, on a aussi réussi à purifier notre accumulation des actes non-virtueux. pendant des kalpas et kalpas. Grâce à l'audition de cet enseignement, nous sommes parvenus à purifier, mais en même temps aussi imprégner ces enseignements. Donc du coup, à l'avenir, nous allons faire en sorte de, comme ça a été dit tout à l'heure, se rendre, faire la retraite de trois jours, et puis chanter collectivement ces différents vers de Melarepa. Et on va faire ça aussi, texte écrit dans la version française, comme ça tout le monde pourra nous joindre dans le champ collectif.
C'est à quoi ? C'est à quoi ?
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