Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
T'as un jambon d'aimant, jambon d'aimant
Nous pensons que nous sommes venus insister à cet enseignement avec pour unique but, pour motivation exclusive, de pouvoir établir ensemble tous les êtres qui remplissent l'espace, nos propres mères, en état de parfait et authentique Bouddha.
On va enseigner à propos des 100
000 chants de Milarepa. Une des divisions qu'on peut effectuer c'est qu'il y a une partie qui traite des champs adressés aux humains et une autre partie qui traite des champs, des enseignements adressés au monde humain.
Dans ces deux sections,
Kabbalah pense que quelques textes qui ont été adressés aux humains, quelques enseignements et chants qui ont été adressés aux humains, peuvent nous être bénéfiques,
peuvent nous concerner.
Par exemple, pour les êtres humains, il y a eu le lungtang, la prédiction de Dorje Pamo.
Dans cette prophétie,
dans cette prédiction, dans cette vision de Don Gepardo, Il a été prédit que Jetsul Milarepa aurait un élève semblable au soleil, un élève semblable à la lune, et 23 élèves semblables aux étoiles. Et donc, dans un premier temps, parmi ses disciples, il aurait 25 Mahasiddhas, 25 grands l'accomplissent. En premier, c'est ça.
T'en as un gars, t'en as un gars.
T'as combien de pieds ? 180 Ah,
180 ! Oui, 180 Ok Moi,
j'ai 7 mouches 7 mouches ?
Oui, 7 mouches Ah, 7 mouches ? Oui, je suis prêt à faire des mouches
Donc 25 qui obtiendraient des accomplissements suprêmes, 108 élèves qui atteindraient les plus hautes réalisations, et 1000 élèves qui auraient été introduits directement et reconnus la nature de leur propre esprit.
C'est ce qui nous a permis de faire ce que nous voulons. Pour la Ausha, quand je dis la Ausha, je dis la Ausha.
Allez, la Ausha.
La Ausha, la Ausha, la Ausha. J'ai la Ausha.
Et donc la dernière fois, on a étudié un chant qui s'adressait à l'élève qui est semblable à la lune, donc la Ausha.
On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. Quel est le sens à ce que Gardeau Quel est le sens à ce que Gardeau
Le sens est simple, c'est que Viettul Milarepa a pour unique pratique Le Mahamudra, voilà tout ce qu'il pratique, le grand saut. Et donc forcément, dans ces chants, il nous introduit directement à ce qu'est la nature de notre propre esprit. Donc voilà, Kabbalah pense que dans les chants de l'Inarepa, il y a des introductions, des présentations, des confrontations à la nature de notre propre esprit.
Et donc c'est ce qu'il cherche à nous présenter. C'est ce que nous avons fait. Nous avons fait des rites, nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue.
L'idée, l'idée c'est de nous introduire à ce qu'est réellement notre propre esprit, nous confronter à ça. Alors on pourrait se poser la question mais pourquoi besoin de temps, temps de paroles, temps d'enseignement, 100 000 chants c'est quand même énorme, on a besoin d'une chose. En fait c'est que... Certes, on pourrait dire que la chose qu'on veut est unique, mais chaque personne a une structure, un esprit différent. Chaque personne a ses propres compétences, chaque personne est différente, simplement. Et c'était pareil au temps de Milarepa. Quand il y a eu plus de 1000 instructions à l'esprit, chacune était différente parce que chaque esprit est différent. Il n'y a pas un seul esprit qui est semblable à l'autre. Et donc pour introduire l'esprit à sa propre nature, il y a des manières différentes, il y a des manières de faire différentes en fonction de chaque esprit. Donc il faut s'adapter. Et donc il y a énormément de manières, de sens, d'illustrations, d'exemples qu'on peut donner à chaque personne, et il y en a quelques unes qui vont correspondre à des personnes et pas à d'autres, etc. Donc c'est pour ça. Si on doucement, qu'un peu là, on déroule, Les cent mille chants Milarepa dans son enseignement,
il y aura un moment donné ou un autre, une introduction à l'intérieur de l'esprit qui va nous correspondre. Quand on est en train de faire des bâtières, on se dit que c'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante.
C'est ça. On dit que l'introduction de l'âme sur l'esprit, la confrontation avec ce qui est réellement notre esprit, est absolument indispensable, certes. Mais on n'en reste pas là. Il y a d'autres choses. Il faut, ce qu'on dit, méditer, il faut se familiariser, il faut cultiver, une sorte de reconnaissance. Sinon, si on ne travaille pas, si on ne pratique pas, il n'y a pas d'autre voie que de retomber dans les tendances habituelles de l'esprit Donc dans ses penchants, dans son propre caractère, il n'y a pas d'autre solution pour l'esprit que de retomber dans ses habitudes. Et donc, il faut cultiver, méditer, pratiquer cette reconnaissance naturelle de l'esprit. Une fois qu'on l'a obtenu, c'est ça, il faut s'y habituer, se rappeler constamment. C'est comme par exemple, on a obtenu un fruit, on nous dit bon ça c'est un fruit, ça se mange et tout. On l'a obtenu, on sait que ça se mange, il faut le manger. fort progrès il faut le manger, il faut s'en nourrir. Parce que si on laisse le fruit, on l'a obtenu, ah le fruit est extraordinaire et tout, on le laisse comme ça sur la table, on l'admire, au bout d'un moment on ne pourra plus l'admirer, au bout d'un moment il va pourrir. Donc voilà.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, et je leur dis que je vais aller à la médecine. Je vais aller à la médecine.
La pratique vise à quoi ? La pratique vise à, on dit techniquement du peuple, éliminer les fautes et les voiles. Donc éliminer les manquements et les occultations, éliminer les fautes et les voiles. Pourquoi ? Parce que... Il n'y a que ça qui nous pose des problèmes. Tous nos problèmes, tous nos tourments sont créés,
sont produits par les fautes ou les voiles. Les poupées, c'est une poupée qui est très très belle. C'est une poupée très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. Bonne nuit. Il y a des gens qui sont venus me voir, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Je ne peux pas m'en occuper.
Il y a le grand accompli, Sir Rapa, qui prend un exemple, qui dit que, imaginons, dans une chaîne de montagne vieille, en haut d'une certaine montagne, une grotte très profonde. Donc bon maintenant on sait que l'échelle de Montagnier c'est plusieurs millions d'années donc la grotte très profonde, au fond de la grotte c'est noir, c'est l'obscurité complète, totale et pas seulement ça mais depuis plusieurs millions d'années, d'accord ? Et bien, on vient à l'épaisseur de cette obscurité qui a plusieurs millions d'années est dissipée en un instant à partir du moment où on en met une bougie. Peu importe l'épaisseur ou la longueur de l'obscurité, elle ne résiste pas à la lumière. Cette obscurité fuit, se dissipe immédiatement, à partir du moment où on en met une lampe ou une bougie. Et exactement de la même manière pour notre esprit. A partir du moment où naît la certitude quant à ce qui est réellement notre esprit, à partir du moment où on nous présente la nature de notre esprit, et on en retire une certitude, une compréhension définitive,
Alors, on dit que les ténèbres qui recouvraient notre esprit depuis des milliers et des milliers de kalpas, des milliards et des milliards d'années, se dissipent en un instant.
Le premier jour, Les gens ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Le roi de l'Omba, il a fait un grand débat. Il a dit que le roi de l'Omba avait besoin de l'aide. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On est des... Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. C'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Et là, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Il y a des noms en tibétain, ils ont traduit en français, ça ne nous dit rien, c'est la grotte de la soie, des noms comme ça. C'est des régions au Tibet, dans les régions de Rémpong, ça ne nous dit rien. Dans certaines régions du pays, Milarepa, au bout d'un moment, c'est à une époque où il avait enseigné à Shungpa, Milarepa était parti dans une autre région, pratiqué, même enseigné, et Jetsi Milarepa, il s'était rendu dans cette région-là. il a quitté la grotte de la soie et s'est rendu dans la grotte de lumière de la région de Répong. Alors, à ce moment-là, il y a des gens, des jeunes gens, des personnes, de la région natale de Milarepa, des gens de son propre pays, qui sont venus le rencontrer, écouter cet enseignement. Et à un moment donné, ils lui ont dit, « Bon, Jetsun, vous avez accompli des actes noirs, les plus noirs qu'ils soient. Vous étiez du côté des ennemis des hommes, enfin, vous avez tué tout ça. Et maintenant, vous enseignez le dharma. » C'est extraordinaire. C'est impensable. C'est vraiment inouï. Extraordinaire. Nous, quand on est avec vous, On est les meilleurs pratiquants, on pratique, Voilà, quand on est à vos côtés, on pratique le dharma constamment. Mais une fois qu'on vous quitte et qu'on revient chez nous au pays, voilà, alors là, on s'amuse, on boit de la bière, on travaille, en plus on aime ça. On dit, ah c'est bien de se reposer.
Comment faire ? Comment faire pour progresser, s'il vous plaît ? On a fait un petit délai, on a fait un petit délai. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. hum
Mais je n'ai pas de problème avec la graisse. Je suis en train de faire des choses, mais je ne peux pas faire de choses comme ça.
Je ne peux pas faire de choses comme ça. Je ne peux pas faire de choses comme ça. En vieillissant, moi ça va très bien et quand je mourrai, ça ira très bien les trois ça va et donc si vous êtes dans le même état que moi si tout va bien maintenant tout va bien quand vous êtes très malade et tout va bien quand vous mourrez pas besoin de vous poser de questions. Si vous travaillez c'est bien, si vous buvez de l'alcool c'est bien, si vous vous amusez c'est bien, si vous chantez c'est bien, si vous dansez c'est bien, si vous pratiquez le dharma c'est bien, c'est équivalent, pareil, pas de problème, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais si jamais la maladie produit des douleurs et vous effraie, et si jamais vous posez des questions, vous avez des doutes, ah mais où est-ce que je vais mourir, comment je vais mourir, est-ce que les circonstances seront favorables ? après la mort je vais aller où.
Si vous avez des doutes ou des craintes à propos de la mort, alors là il vaut mieux que vous pratiquiez le Dharma. et on a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. C'est exactement ça, ce qu'on appelle le grand symbole, le grand saut, c'est exactement ça.
Tant qu'on n'a pas retiré de certitude, tant qu'on n'a pas été introduit à notre propre esprit, on n'a pas retiré une compréhension aboutie, alors on n'a qu'une chose à faire. On n'a pas 36 choses à faire, il faut pratiquer, il faut pratiquer, accumuler des mérites, pratiquer, pratiquer. À partir du moment où on atteint cette certitude, Plus aucun doute. On comprend ce qu'est vraiment notre esprit. Il n'y a plus de doute. A partir de ce moment-là, alors, on médite, on maintient cette compréhension, on médite cette compréhension, et quand on en retire une réalisation, alors voilà, il n'y a plus besoin de pratiquer. Pratiquer quoi que ce soit. Pratiquer quoi ? C'est-à-dire que... Dès le moment où on a cette réalisation, on reste dans la montagne, ça va, on va dans la ville, ça va, on boit de l'alcool, ça va, on est dans la piscine, ça va, on peut boire, se promener, chanter, danser, ça va, on peut pratiquer toute l'année dans la grotte, ça va, il n'y a plus de différence. La différence n'est pas à ce niveau là. La plus différence c'est une fois qu'on a atteint la désorganisation.
Les caractéristiques de la paix, c'est que les gens qui sont là, les gens qui sont là, ils ne sont pas les meilleurs. Ils ne sont pas les meilleurs. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il a fait des vies pour nous, Il a fait des vies pour nous,
pour nous.
Il a fait des vies pour nous, pour nous. Il a fait des vies pour nous. Et donc c'est pourquoi que, par exemple, Jyotsi Milarepa, il est allé dans toutes sortes d'endroits,
son esprit était toujours serein, c'est-à-dire que peu importe où il se rendait, Il est toujours content, content, serein. Voilà, il n'y avait plus de... disons, son esprit n'était plus affecté par ce qui se passait extérieurement. Et donc, Kempona lui-même a ces expériences, a cette expérience. Il a vécu lui-même ce type d'expérience, parce qu'avant, il y a quelques années, il avait beaucoup de problèmes physiques. Il avait de graves problèmes au niveau digestif, puis à l'estomac, et puis de graves problèmes au niveau des genoux, les tensions d'eau, le rhumatisme et tout. Il avait des problèmes de reins, il fallait un petit peu marcher en plus. Il avait des problèmes de dieux, enfin il avait des lunettes, des verres hyper épais, il ne voyait rien et tout le milieu. Voilà, il est parti méditer dans la montagne, plusieurs années. Et en plus, il y avait des problèmes non seulement physiques mais psychiques, c'est-à-dire que souvent il était triste, un peu... mélancolique, triste et puis de gros problèmes de sommeil. Ça le perturbait. Bon, il est parti donc méditer plusieurs années dans la montagne. Il est revenu, on peut dire, tout neuf, aucun problème. Plus de problèmes ni d'estomac, ni de reins, ni de genoux. Plus besoin de lunettes. Dors, aucun problème. Toujours content, réjoui et tout ça. Donc voilà, lui-même, il voit que ça marche.
Le Nishu est un homme très gentil. Il a un grand frère. Il a un grand frère.
Il est très gentil. Et puis, je crois de 49 ans jusqu'à 99 ans, maintenant il n'a plus besoin de lunettes.
Quand on est en train de se faire un travail, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. Quand je suis arrivé à Jigdhien, je me suis dit que j'allais à la maison, je vais à la maison pour faire du gong, je vais à la maison pour faire du chant, je vais à la maison pour faire du chant, et je vais à la maison pour faire du chant. Tu fais du trésor, tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor, tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor. Ah, qu'est ce qu'il y a dans ça ?
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
Je vais vous donner des conseils. Alors, maintenant, Jésus ne m'y arrive pas. Donc, l'heure a dit, si vous êtes comme moi, ça va, vous pouvez faire ce que vous voulez. Sinon, si vous avez encore des craintes par rapport à la maladie ou à la mort, il vaut mieux que vous pratiquiez. Parce que les souffrances futures seront plus importantes et plus grandes que les souffrances présentes. Elles dureront plus longtemps. Donc, il vaut mieux se préparer dès maintenant. Donc, il commence son chant en... Adi ! Ah ! Exactement. Alors, nous, les êtres... les êtres vivants, les êtres dotés d'une conscience, les êtres vivants, les êtres du monde, mondain, nous sommes emportés par... on connaît la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort. Et donc, cette naissance, la vieillesse et la maladie de la mort sont comme un grand fleuve. On ne peut pas les empêcher de s'écouler. On ne peut pas empêcher le fleuve de couler. Et donc, ce qu'il vient de dire, il le dit en vers, c'est-à-dire le flot du futur sera pire que celui-ci. Le futur sera bien pire que maintenant, si on ne se prépare pas. Merci. Comment s'organiser ? Est-ce qu'on doit prévoir un bateau, un navire, une barque ?
Est-ce qu'on doit prévoir une embarcation pour demain ? Pour le futur ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. On a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
Merci.
On va te faire un petit tour. Oui, oui. On va voir comment ça va. Merci. Tu peux aller,
Milou. Oui,
oui. Il dit, il confirme que il n'y a rien à attendre de l'avenir, parce que ce sera de toute manière de pire en pire. Là il y a des... Il y a du dans le sienpo, on traduit ça en français, on n'a pas d'équivalent en français, donc c'est les démons, les esprits nuisibles, les spectres, là, je ne sais pas, toutes sortes d'esprits nuisibles, non humains, disons, se manifesteront avec beaucoup plus de force et d'assurance dans l'avenir. Et donc, ce que disait Kambola, c'est que nous, on voit toutes sortes de terroristes qui terrorisent les personnes et tout ça, c'est ça aussi, les démons, c'est ça. c'est pas seulement des formes non humaines, il y a aussi des démons qui peuvent prendre des formes humaines et donc les spectres, les démons, etc. les goules, enfin tout ça là euh... les frayeurs qu'on va devoir, disons endurer dans le futur sont de plus en plus importantes est-ce qu'on doit prévoir Une escorte, des protecteurs de guides, des aides en quelque sorte. Quel type d'aide ou quel type d'escorte devons-nous prévoir pour demain,
puisque la situation va s'empirer ? Le chien, il a dit que je ne suis pas venu, je ne suis pas venu pour le chien, je ne suis pas venu pour le chien, je suis et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
Donc, il dit que, c'est très bien un peu différent, comparé à ce qui nous afflige actuellement, qui nous affecte actuellement, toutes les pathologies dont on est doté, Le désir, l'attachement et le passé mental du futur seront bien plus épaisse, bien plus tumultueuse. Actuellement on voit que bon quand même, c'est quand même pas mal, on a pas mal d'attachement, on est attaché à tout ce qui bouge, on pourrait dire, tout, la maison, l'argent, le travail... l'absence de travail, l'absence de maison, on est attaché à tout. C'est-à-dire que les possessions, ce qu'on possède, ce qu'on ne possède pas, on est attaché à tout. Et si on n'obtient pas ce qu'on désire, s'il y a des problèmes qui... On ne regarde pas cet attachement alors, ce qui passe, ça nous brûle, c'est la colère. On n'est pas content de ceci, on n'est pas content de cela, on n'est pas content de ne pas assez dormir, on n'est pas content de trop dormir, on n'est pas content de... Voilà, toujours des raisons pour avoir de l'insatisfaction ou de la colère, du rejet, etc. Donc on est pris dans ça ou bien dans l'indifférence, c'est à dire que bon on ne pense pas, donc on est dans l'opacité mentale. Et il dit que, donc voilà, on prend quand même conscience que ça nous imprègne complètement à chaque instant, mais il dit, j'ai-tu mis la réparation, dans le futur ce sera bien pire. Les tendances habituelles futures seront bien beaucoup plus ancrées, ce sera beaucoup plus difficile de s'en dépêtrer, de s'en défaire. Et donc, la question c'est, on comprend un peu la structure, à chaque fois il y a une question, la question c'est, quel antidote, quel remède devra-t-on utiliser demain ? De quel remède doit-on s'assurer pour demain ?
Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. C'est un peu comme ça. Quand on est en France, on a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler.
Donc, le tchadik, c'est ce qu'a dit Kaboulé, c'est comment doit-on s'organiser pour demain ? Comment doit-on s'organiser ? Donc, pour un bateau, une escorte ou bien un antidote, un remède, comment doit-on s'organiser pour demain ? Alors, où doit-on s'organiser ? Alors, ensuite, le dernier quatrain, c'est... Il dit que les trois mondes, ce qu'on parle de trois mondes, c'est les trois plans d'existence, le plan formel, le plan informel, le plan du désir, le plan formel, le plan informel. Donc des fois on dit le monde du désir, le monde de la forme, le monde de sans forme. Les trois plans d'existence sont extrêmement vastes. C'est ce qu'un volant dit que, par exemple, si on veut faire un voyage d'une traite entre les Etats-Unis et l'Inde, C'est long, hein ? C'est long, quoi. C'est pas 12 heures, 13 heures d'avion. C'est long. Pour aller des États-Unis en Inde, par exemple. Et ça, c'est extrêmement peu, c'est infime par rapport à ce qu'on aura à voyager en passant d'un plan d'existence à l'autre. D'un monde à l'autre. C'est pas ? Et donc, pour aller d'Amérique en Inde, par exemple, il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser l'argent, la nourriture, c'est un grand voyage, même si le temps est réduit par l'avion, mais c'est quand même un grand voyage, donc il faut quand même s'organiser, une bonne valise et tout ça. Donc, exactement de la même manière, le sénat répate que la route future sera beaucoup plus longue que celle-ci. Peu importe la distance qu'on peut parcourir sur la planète Terre, notre route future sera beaucoup plus longue. On devra errer dans les trois mondes d'existence cycliques. et donc la question c'est est-ce qu'on doit se soucier des provisions ? En l'occurrence, Jetsimilarepa parle de tsampa, de nourriture plutôt pour le voyage donc doit-on se soucier des provisions de nourriture, de tsampa pour la route ? Pour la route ou pas ? Alors il dit que si on a tout ce qu'il faut, si on a un bateau, une escorte, un remède et une provision de trompe-papes, ça va, ça va. Vous êtes comme moi, ça va. Mais si vous n'avez pas encore tout ça, si vous avez des craintes ou des doutes, pratiquez, allez pratiquer, c'est mieux. Voilà, avant de partir,
pratiquez le noble dharma. Le boulot est un boulot qui est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. C'est un peu comme ça. On a fait des études de la paix, et on a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On se sent assez déconcerté, on a tendance à avoir des problèmes de caractère. On est délègue de la maladie. C'est quoi ce que tu fais ? Je fais du cuisine. Ah,
du cuisine.
Oui, je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Quand je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici,
je suis venu ici,
je suis venu ici, je suis venu ici,
Bon Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Et les jeunes garçons dirent C'est extraordinaire Ça réjouit notre esprit C'est incroyable le bienfait apporté A notre esprit par votre chant On est convaincu, on va pratiquer la doctrine auprès de vous, mais vous, vous avez atteint quand même un certain degré de réalisation, et vous n'avez ni besoin de manger, ni besoin d'habiller, nous quand même, ça va être un peu difficile de rester auprès de vous si on n'a pas à manger, si on ne peut pas, et on a besoin d'un certain minimum de confort quand même. Est-ce que... Est-ce que vous pourriez, en quelque sorte, nous fournir de quoi se nourrir, de quoi dormir, etc., pour qu'on puisse rester auprès de vous ? Ils disent que comme il n'existe aucune raison de se molester soi-même, nous pouvons lui mettre des parniers en ses mains, attention un peu des richesses qui ont servi à l'entretien des disciples et des patrons. En tout cas, ils demandent, est-ce qu'on peut avoir un peu de confort de votre part, est-ce que vous pourriez nous céder un peu de nourriture, etc. Même si vous, vous n'en avez pas besoin, on en a encore besoin pour que ce soit vraiment Trop ardu, trop difficile pour nous de rester à vos côtés. Mais ce que vous avez dit, on n'a pas bien compris le sens. Aucun n'a été convaincu et on peut pratiquer dharma, mais quel est le sens ? sens de... vous nous avez dit à chaque fois il faut se préparer, est-ce qu'on a besoin de ceci, est-ce qu'on a besoin de faire ces préparatifs, on n'a pas bien compris le sens de vos paroles précédentes, donc pourriez-vous nous en expliquer la signification s'il vous plaît.
Voilà ce qu'ont répondu les jeunes. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a fait des tels petits bouts de lamakéba. On les a fait comme ça. Des lamakéba. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou.
Donc premièrement, on a retenu un peu, premièrement il faut, on est dans le fleuve, d'accord ? Il est 100 de l'IS, ma nativité est morte, on est dans le fleuve là, et il faut, Jyotsin Meharpa dit, est-ce que vous avez un bateau, une embarcation, un navire, est-ce que vous avez ça ? Est-ce que vous avez préparé votre bateau ? Donc là il répond, encore par le champ, la confiance en un gourou authentique et avisé, c'est ça l'escorte. Le bateau c'est ça. C'est ça, parce que c'est seul un gourou kippa, donc érudit, avisé, connaissant, authentique, pourra vous fournir de quoi vous extraire. du fleuve, du cycle des existences conditionnées, et vous rendre dans un champ pur. Voilà les scores dont vous avez besoin. Quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en
Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et puis, on a eu des membres qui ont fait des choses, et ça a été très bien. J'ai eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux. Et puis, je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux.
Et puis,
je suis venu ici pour voir si les gens sont enlever les chevaux. Il y a un petit monde qui est venu ici, et il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous, et il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous.
Le don total, la générosité sans parcimonie, assure des provisions pour la route. Voilà ce que nous assurent les provisions pour la route. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on est généreux, où on donne, sincèrement, quel que soit l'endroit où on aille, On aura ce qu'il faut, les besoins seront satisfaits, on aura à manger, à boire, on aura de l'argent, on aura des vivres, on aura ce qu'il faut. Voilà comment ça marche, on peut dire, le lien causal. Ensuite, par contre, si on est riche, si on essaie, on économise l'argent, on thésaurise, on place l'argent et tout ça, mal à donner mais en tout cas on économise on économise si on part en voyage tout ça il n'est pas sûr qu'on trouve des vivres il n'est pas sûr qu'on puisse utiliser son argent il n'est pas sûr que tous nos besoins sont satisfaits rien n'est moins sûr c'est ce que le bouddha Shakyamuni lui même a dit il a dit que si une personne est riche riche après si une personne est riche sans être généreuse Alors, ce sera la cause, cette situation est la cause pour elle de relâcher en tant qu'esprit à vide. Donc c'est simple comment ça se passe, si au moment de la mort la personne qui est riche, qui n'a pas été généreuse durant son vivant, qui n'a pas voulu donner son argent, elle a développé cet attachement intense à l'égard de ses richesses, et donc cet attachement intense apprend son esprit, au moment de la mort, c'est la cause, on va dire, de prendre renaissance en tant qu'esprit à lui, avoir cet attachement au moment de la mort. Donc c'est comme ça que ça se produit.
Il y a un homme qui a fait un travail de chasseur. Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau. C'est le type de gants de l'eau.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. On se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses.
En tibétain il y a deux fois le... En plus dans nos deux textes, je ne sais pas si c'est la même reproduction. Alors on peut dire qu'on pourra arriver à dissiper les thèmes de notre esprit, à savoir reconnaître ce qu'il en est réellement, de sa propre nature. Une fois qu'on a vu son propre esprit, on a reconnu son propre esprit, on n'a pas besoin d'autres guides pour se libérer de l'illusion du samsara. Et donc nous allons à la mort atteindre un champ pur. Donc voilà le guide, c'est l'expérience, c'est la pratique, c'est l'expérience acquise par la pratique. C'est ça le guide. Oui, pardon. Et donc l'exemple c'est que, de la même manière qu'on est dans l'obscurité, et puis il y a la lune qui commence à se lever, et on commence à voir les ombres, on commence à le discerner. De la même manière qu'il y a un lever de lune dans l'obscurité, l'expérience acquise par la pratique est le meilleur des guides dans cette illusion du samsara.
ça ne ressort pas la nappe, non les richesses accumulées
En français ils ont traduit l'excès de biens, mais c'est pas tellement un excès de biens, c'est pas l'excès de richesse, c'est les richesses qu'on accumule. On accumule, on tésorise, ça fait de l'argent, puis on engendre de la richesse. Les richesses qu'on engendre, qu'on accumule, si on les donne pour le dharma, on les dévoue au dharma, c'est-à-dire qu'on aide. peu importe notre situation, on est d'une manière ou d'une autre, le développement du dharma, ceci est, disons, ce qui va nous assurer un vaisseau, ou un bateau, un navire. Voilà ce qui va nous assurer, c'est l'épargne qu'on accumule pour s'assurer un vaisseau, pour traverser en quelque sorte. C'est ce qui va nous aider,
les mérites accumulés vont nous aider à traverser les fleuves de la souffrance de l'existence. On a une taille de taille, on l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On a fait des batailles, on a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles.
On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
J'ai eu des enfants qui ont été enceintes.
Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Merci. Jetsun Mila parle de la vue, la méditation et l'action. Donc si on lit directement le texte, le mot à mot, c'est ça, on a entendu ça, Tawa chok ri mepa, Tawa c'est la vue et chok c'est direction et ri c'est barrière, frontière. Mepa c'est il n'y a pas. Voilà, il n'y a pas de frontière, de barrière ni de direction. On ne chute dans aucune direction, aucun orient. C'est ça la vue. Donc là, vu... c'est on peut dire l'absence de partialité simplement ça la vue et donc ici ça veut dire pas l'absence de partialité c'est la considération de ce qu'on est la vue du soi donc je suis à part le fait d'être un être humain comme si ou comme ça je suis bouddhiste ou bien comment ça s'appelle chrétiens, ceux-ci, ceux-là, même dans les bouddhistes je suis ceci, cela, je suis nigma pa, guen pa, moi je suis plutôt nigma, moi je suis plutôt kagyu, moi je suis plutôt sakya pa, voilà, c'est ça ! avoir des vues erronées tout simplement, avoir des vues partiales et ça c'est justement pas la vue, d'accord ? parce que la vue est libre de toute partialité libre de toute prise de position est la vue, d'accord ? et donc En gros, ça veut dire quoi la vue ? C'est de ne tomber ni dans l'attachement ni dans l'aversion. Sans attachement ni aversion. Sans moi c'est ça, et puis ce qui n'est pas moi c'est autrui. Sans ces histoires là. C'est ça la vue.
On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement.
Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. Merci. D'accord, il est ce qu'il est. L'esprit n'est pas dans une histoire « Ah, ça c'est la vue Guéloukpa, ah, ça c'est la vue Nyingor, ah, ça c'est la vue du Madhyamika, ça c'est la vue de ceci, cela. » L'esprit, c'est l'esprit, point. D'accord ? Donc on le voit directement, on voit son mode d'être. C'est pas une histoire de vues, de guénoukpa, ou de vie philosophique de un tel ou d'un tel, ou d'énigmas, ça n'a rien à voir avec ça. Son modèle, c'est son véritable modèle, c'est l'esprit tel qu'il est lui-même. C'est ce qu'est l'esprit, l'esprit il est ce qu'il est. Donc une fois qu'on voit ça, une fois qu'on comprend ça, c'est ça la vue.
Après,
la méditation c'est simple, apparemment l'esprit n'est pas distrait,
c'est ça la méditation.
Bravo ! et l'activité donc Jû, méditation, action. Donc l'action, l'activité c'est simple aussi. A partir du moment où on est en accord avec la règle, c'est ça l'activité. Alors, c'est la règle, la loi de quoi ? Le dharma, la loi mondaine, la loi... Voilà, on marche dans la rue, on est en accord avec la loi, en telle sorte, la règle, c'est ça l'activité.
Non, mais comme si l'âme n'y est pas. Comme si l'âme n'y est pas, l'âme ne se trouve pas dans l'âme. d'amalga Le comportement c'est quand l'activité est la loi.
L'activité d'un règne s'accorde et le dhamm sikh, ce qu'on parle de samaya et de samayajza,
samaya c'est extrêmement simple. A partir du moment où le coeur du lama est réjoui, le samaya est préservé.
Donc le lama se réjouit et Samaya est préservée, gardée. C'est la résidence du lama. Et maintenant on dit souvent le fruit, on entend beaucoup de choses très élaborées à propos de la vue, la méditation, le comportement et le fruit. On dit le fruit, alors c'est les trois corps, les trois corps, il y a le corps de manifestation, les deux corps formels et le corps informel. Jetsune Meripé dit le fruit c'est quoi ? Le fruit c'est tout simplement d'être tranquille au moment de la mort. Voilà, c'est ça le fruit. À partir du moment où la mort arrive et qu'on est sans aucun regret, on est tranquille comme a montré Willax, comme a montré Gambola, c'est ça le fruit, on obtient le fruit. Alors,
on se repose pas un peu, tout le monde est fatigué là. On est en train de faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. précédent et il continue en disant que en français on traduit ça par les alliés les patrons en fait c'est nien c'est les proches donc la famille proches la famille les amis proches yun tak c'est les bienfaiteurs ceux qui nourrissent ceux qui fournissent des vivres des biens qu'on puisse pratiquer les bienfaiteurs et l'homa c'est les élèves sont trois choses éventuellement considérées comme importantes dans le monde chez les profanes mais pour moi j'en ai absolument aucun besoin je n'ai aucun besoin donc c'est absolument pas nécessaire c'est peu nécessaire les proches les bienfaiteurs et les élèves
Je suis venu ici pour me réveiller. J'ai fait des pratiques de chrétien, et je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand j'ai commencé à travailler, j'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. comme nous le savait la dame de chasse Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque.
Ensuite, on continue en disant Tchak, le respect, les témoignages de respect manifestent par le corps comme par exemple les prosternations. Je sais ça, c'est les louanges, les sourires, les témoignages de respect également par la parole. Les honneurs, c'est on peut dire les trônes élevés, les courbettes, les vêtements, enfin tout ce qu'on donne, qui font que les amis très propres, qui font que quelqu'un de très respectable ou un lama très connu, très respecté. Donc tout ça, c'est un genre de hypocrisie, des compliments, des courbettes, des honneurs, des habitudes de cour en quelque sorte. tout ça sont extrêmement peu nécessaire pour que je ne sache pas moi j'ai pas besoin de tout ça par contre Ceux qui sont dans les préoccupations profanes, dans les soucis mondains, dans les préoccupations bassement terrestres, eux, ils en ont besoin. Ils ont besoin d'avoir des choses qui leur fassent plaisir, ils ont besoin d'avoir des biens, ils ont besoin d'avoir des louanges, ils ont besoin d'avoir de la renommée, Et ils ne veulent pas le contraire, ils ne veulent pas l'opprobre, ils ne veulent pas la critique, ils ne veulent pas le... le fait d'être démuni et ils ne veulent pas le déplaisir. Donc eux, qui sont les huit préoccupations monnales, les huit dharmas monnas comme on dit, eux ils ont besoin de tout ça, de l'hypocrisie, des douanges, du respect, tout ça.
Les gens qui ont des préoccupations monnas, ils ne veulent pas le déplaisir. C'est ça. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature.
C'est des tchèques de la nature.
Duzi. Duzi, c'est un peu comme un mime. Il y a un mime qui fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il y a des gens qui sont très... Ils sont très gentils. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils.
Alors, ensuite il est dit dze, dze c'est les substances, les substances c'est tout ce qui est nourriture, boisson, endroit où habiter, endroit où dormir, les vêtements etc. C'est considéré comme des substances. Yojie c'est les choses normalement, les choses, les objets. Les objets c'est les meubles, les voitures, les possessions matérielles. Et ensuite il y a Jujitsu, c'est lorsque les gens se rassemblent, ils ont les grands rassemblements, on peut appeler ça ici les fêtes. des fêtes, des grands pique-niques ou fêtes avec beaucoup de monde, beaucoup d'invités, on dirait ça c'est mes amis, ça c'est des amis de mes amis, ma famille, mes amis, je connais beaucoup de monde, un peu le centre comme ça, c'est ça, genre de fête comme ça. Donc, je te dis que c'est pas autre chose que de l'attachement, c'est de l'attachement manifesté. ces fêtes, ces rassemblements, etc. c'est juste de l'attachement qui se manifeste à travers l'invitation de tous nos amis et donc lui il dit, il n'a pas besoin de ça il euphémise, il dit j'en ai que très peu besoin c'est un euphémisme, j'en ai que très peu besoin de ces choses là donc les fêtes, les objets, les meubles, etc. pour moi les yogis sont très peu nécessaires par contre Ceux qui aspirent à être reconnus, ceux qui trouvent leur compte dans une grande renommée,
pour eux ils ont besoin de ça. Ils en ont besoin. Je suis déjà venu ici. Il y a 15 ans, je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses,
pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. C'est comme un corps
Le Do Chien Chu, non, c'est se laver. Eux ils ont travaillé les ablutions, pas seulement les ablutions, c'est tout le temps se laver. Donc, Jéssime Yareba continue en disant, le fait de se laver, on ne sait pas pourquoi, se passer de l'eau sur le corps, comme ça, une habitude, bon, à se laver, ou faire des ablutions, tout ça, il y en a qui font ça, ou bien il y en a qui mettent des choses sur leur peau, non seulement déjà ils passent de l'eau sur leur corps, ils se lavent, en plus ils mettent des choses sur leur peau, des crèmes hydratantes ou encore pire des choses rouges, bleues, verts, jaunes, toutes sortes de couleurs sur les yeux, sur les joues, sur la bouche, toutes sortes de crèmes, de pâtes Ils mettent des trucs sur la peau et ensuite ils s'habillent, ils veulent être élégants. Et élégant ça veut dire quoi ? Ça veut dire, ah c'est la parcellité, soit ça c'est bon, ça c'est pas bon, ça c'est beau, ça c'est pas beau, ça c'est pur, ça c'est impur, voilà ils sont dans ça, donc ils se pare comme ça. Toutes ces parures, ces maquillages, ces ablutions, se laver avec de l'eau, toute cette élégance, Moi... j'en ai très peu besoin, c'est un euphémisme, j'en ai extrêmement peu besoin, moi le yogi, par contre, les jeunes jouvenceurs, les jeunes femmes, les jeunes hommes, eux, alors là, c'est indispensable pour eux, ils en ont absolument besoin.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Merci. On fait comme ça,
Alors,
donc, Jésime Larraba vient dénumérer 12 besoins profanes, dont ceux qui ne pratiquent pas ont grand besoin. Les douze besoins profanes, ceux qui ne pratiquent pas en ont grand besoin, ça veut dire, c'est la démonstration pour rétablir que ce sont douze besoins totalement superflus. Ces douze besoins totalement superflus pour ceux qui pratiquent, vous n'en avez pas besoin, ils en sont superflus, d'accord, vous n'en avez pas besoin et donc, qu'est-ce qu'il dit en tibétain, en français c'est pas très bien. Ces douze besoins sont l'ornement, la parure ou l'attribut de ceux qui ne pratiquent pas. Les 12 besoins qui sont les attributs et la parure de ceux qui ne pratiquent pas sont nous sommes totalement superflus, nous les pratiquants, et ça c'est ce dont je suis doté, c'est ma parure. Cette absence de besoin est ma parure. Le fait de considérer ces 12 besoins cités comme parfaitement inutiles, superflus, c'est ça qui m'orne, qui me pare. C'est ça mon attribut. Parce qu'il y a le capot, c'est un peu, voilà ce dont je me vante. Voilà ce dont je suis fier, c'est ce dont je me vante. Moi qui suis vêtu de coton, la sette est vêtue de coton, et donc gardez ça en votre garde. Si vous désirez pratiquer, il faut garder ça dans votre esprit. Si la pratique est ce que vous souhaitez, imprégnez-vous de ce chant, de tout ce que je viens de dire, que cela reste dans votre esprit.
Donc, on va faire comme ça. On va mettre la pince de la main sur le dos. On va faire comme ça. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. C'est un peu comme un chèque. Un chèque ? Oui,
c'est un chèque.
Un chèque ?
Oui,
un chèque. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Aujourd'hui, je dois me dire, je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison.
Donc...
Jetsu n'arrête pas de continuer en disant Dutsi, Tchun Si, donc ce qu'on a dit tout à l'heure, ce qu'on a évoqué, c'est-à-dire le rassemblement, les fêtes, les grands pique-niques avec les proches, tous les amis, toutes les connaissances, etc. Les grands rassemblements, si ça, ça nous épuise, ça nous attriste Si ça nous exaspère, si on n'est pas à l'aise, alors recherchez les solitudes. Recherchez, voilà, adhérez à la solitude, recherchez la solitude. Si les grands rassemblements et tous les divertissements qui sont proposés ne nous réjouissent pas, et au contraire aux actrices, recherchez donc la solitude. Et donc si vous désirez être heureux, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer le noble dharma. C'est un dharma et... Dans la seule voie vers le véritable bonheur. Et donc, restez seul, dans un endroit isolé, et pratiquez la méditation. Familiarisez-vous encore et encore et encore, pratiquez encore et encore et encore. Et si vous éprouvez des souffrances, si c'est difficile pour vous de pratiquer, dites, c'est ça, c'est exactement ça, c'est bon, c'est ce qu'il me faut. C'est ça, c'est la persévérance enthousiaste. Si on cherche l'éveil, on se donne à la méditation. On se donne à la méditation, c'est-à-dire qu'on vit dans la méditation, et c'est comme ça qu'on pourra venir à bout des quatre démons. On pourra sortir vainqueur.
Les gens qui sont venus ici ont des questions. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Le ré, On a fait des études, Le pire des choses, c'est de se dire que c'est la vie. Le gars, j'ai mis tout le lotin là-bas. C'est bien beau, c'est bien, on est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien.
On est bien,
on est bien. On est bien, on est bien.
Si on médite, on pourra assurément sortir vainqueur de la guerre avec les quatre démons. Quels sont ces quatre démons ? Si on veut en faire un court commentaire, on définit ces quatre démons comme étant le démon des perturbations mentales, des émotions perturbatrices, le démon de l'agrégat. désagrégable le démon carrément du fils des dieux et le démon du seigneur de la mort le démon des émotions perturbatrices c'est à partir du moment en tout cas, d'abord ces 4 démons sont en nous c'est pas des démons extérieurs ces 4 démons sont en nous et donc le démon des perturbations mentales c'est tout simplement les perturbations de base colère, désir, aversion, colère, attachement l'opacité mentale, la jalousie, l'orgueil l'avarice, etc les afflictions, perturbations mentales C'est un démon qu'il nous faut combattre, en quelque sorte, par la pratique, par l'imitation. C'est un vainqueur. Le démon de ce qu'on peut appeler l'agrégat, c'est tout simplement cet assemblement psychocorporel qu'on définit comme étant mon corps, mon esprit, moi et tout ça. Donc ça c'est la saisie. la saisie tout simplement, la saisie du soin. Donc on veut nettoyer ce corps, le rendre propre, qu'il sente bon, lui donner de la bonne nourriture, qu'il soit satisfait, qu'il ait le ventre plein, lui faire faire par exemple de l'exercice ou le faire bien dormir, lui donner des médicaments, tout ça. Ça c'est le démon, le démon de l'agrégat. Le démon dit de fils des dieux, c'est un exemple, les dieux on peut dire sont dans la délectation constante, la jouissance constante des plaisirs sensoriels. Et donc ils sont dans ce qu'on pourrait appeler ici la paresse, tout simplement. La procrastination constante, la paresse, la douceur, la suavité de la vie, l'amusement. se régale constamment ça ça va ça c'est le démon donc j'aime et ça sous le terme fainéantise paraitre et le démon voilà le démon qui nous concerne tous et le démon de la mort seigneur de la mort on est tous concernés d'abord ce moment où on pratique on a ce qu'il faut pour vaincre ces démons pour sortir vainqueur
Alors, je vais te faire un petit déjeuner.
Alors.
Je vais te faire un petit déjeuner. Je vais te faire un petit déjeuner. Alors. Je vais te faire un petit déjeuner. Oh, come on. Oh, tu es si gâte.
On ne médite pas ? On médite ou pas ?
5, 10 minutes on médite, après on va passer peut-être au repas.
Tu vas t'en méditer. On nous a introduit à la vue, la vue qui est sans partialité. Voilà ce qu'on va s'efforcer de méditer.
Bonjour, je suis Tham, je suis là chez... Allez, on va manger là. Bonjour, je suis le chef de la maison. Je suis venu ici pour vous montrer comment faire une bouteille de mouton. C'est la deuxième fois que je vais faire une bouteille de mouton. On va en sédiment sur un des champs de Jetimilarepa. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Merci. C'est ce qui m'a fait, dans le talisman, quand je me sens. Quand tu te sens ? Quand je me sens, oui. C'est ce qui m'a fait, quand je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens,
je me sens. Donc... On s'en est arrêté à la fin du chant de réponse Donc avec la victoire sur les 4 éléments Et donc on dit Ainsi Milarepa chanta Et donc, parmi eux, il y avait un garçon qui était particulièrement, on peut dire qu'il y avait un bon cœur, qui était particulièrement bienveillant, on peut dire qu'il y avait vraiment un bon cœur. Non seulement ça, qui était doté de foi, éclairé, donc de confiance, et non seulement ça, il était intelligent. Il avait du discernement. Et donc, il prit la parole et il dit, Grand Maître Lama, en fait, ce que vous avez dit, on a fait exactement le contraire, c'est-à-dire qu'on a été dépendant de tous nos besoins profanes et on n'a rien préparé pour le futur. D'accord ? Donc, toutes les nécessités... qu'on a besoin pour les vies futures, on ne les a pas rassemblés, s'étant divertis dans des considérations mondaines. Donc nous vous offrons notre vie, notre existence, et puissions-nous être vos suiveurs, vos serviteurs. Et donc maintenant, on vous demande des enseignements.
On y a des gens qui sont venus, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, La tinsane de sode la, et la tajurgi, on va mettre la tajurgi dans le top, et on va la mettre en haut. Et la tajurgi dans le top, on va la mettre en haut, et on va la mettre en haut. Quand on est venu, on a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents.
Ce à quoi Jetsun n'avait pas répondu, il faut préciser que la requête lui a été adressée avec insistance. Avec un sentiment d'urgence, le Jetsune répondit que alors, vous avez obtenu ce précieux corps humain doté des 18 attributs, des 8 libertés, des 10 richesses c'est joli, il dit ce corps humain 18 fois béni extrêmement difficile à obtenir Mais même si on a tout ce qu'il faut, la pratique du dharma, ça c'est encore un effort supplémentaire. Encore quelque chose qu'il faut accomplir. Les personnes qui ont ce corps humain, qui ont toutes les conditions favorables, et qui se mettent à pratiquer, sont extrêmement rares. Même si on est né en tant qu'être humain, on bénéficie de toutes les circonstances harmonieuses. rencontrer un lama authentique doté des caractéristiques, doté des signes littéralement c'est à dire un lama qualifié c'est extrêmement rare c'est extrêmement rare donc maintenant que ces conditions sont réunies pour vous rien d'autre à faire que de la pratiquer, pratiquez, ne faites que ça
hum... Là, il y a... Il y a un homme qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien et... il a un petit chien qui a un petit chien hum... il a un petit chien qui a un petit chien et il a un petit chien hum... Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Et je vais essayer de me faire un petit déjeuner.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. L'Octave,
le coupard. Oui, l'Octave. Ni, ani, le, le n'yemba, le n'yemba chibobi.
L'Octave, le coupard.
Le n'yemba.
La lorquée. La lorquée, la lorquée. Le coupard, c'est comme ça.
On a des galettes,
on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes.
Alors, la première phase. Alors, ceci dit, il n'arrête pas Chanta, encore, à nouveau en vers. Là, ce n'est pas traduit en français, la première phrase, mais l'important, c'est... Une fois qu'on s'est débarrassé des huit absences de liberté, quand on dit les huit libertés, les huit richesses, ce n'est pas très bien traduit, c'est... On peut dire les huit loisirs... Les huit absences d'empêchement, c'est les huit absences d'obstacles. Donc se débarrasser de ces huit obstacles, de ces huit empêchements, c'est pas facile. C'est extrêmement rare, c'est pas donné à tout le monde. Les empêchements c'est de ne pas naître en tant qu'être des enfers, en tant qu'esprit à vide, en tant qu'animal, en tant que Dieu. Dieu ou Dieu c'est la même chose. ça c'est les quatre empêchements du fait de ne pas avoir pris une renaissance humaine et quand bien même on a pris une renaissance humaine il y a quatre types d'empêchements dont on peut être déserné. On est dans un pays où le dharma n'est pas présent, où les vues sont erronées, des vues perverses, avec un corps et surtout un esprit handicapé et on accomplit des actions continuellement négatives. Quand bien même on renaîtrait entre quatre humains, si on est doté d'un de ces quatre obstacles, au pire des quatre, là c'est des empêchements. C'est comme ça qu'ils nous empêchent d'accéder aux termins. Et quand on est libre de ces huit empêchements... On possède ce qu'on appelle les huit libertés. Donc, de se débarrasser des huit empêchements, c'est quelque chose qui est très rare. C'est-à-dire, on est comme un rescapé. Si on n'est pas né, on n'est né avec aucun de ces huit facteurs. On est comme un rescapé, on possède les huit libertés.
Oui, il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Tu es bien, tu as
On serait nés dans un pays qui n'adopte pas de vue perverse, comme on dit un pays central, avec un corps et un esprit surtout qui fonctionne clairement en bonne santé. En plus on n'accomplit pas l'action nulle. continuellement, si on a tout ce qu'il faut physiquement et psychiquement, ce qu'on va faire, la tradition, on va suivre la rumeur du monde, on va s'amuser, on va aller perdre son temps, étudier toutes sortes de choses pour après se divertir, pour après partir en voyage, s'amuser, danser, boire, chanter, manger, avoir des amis, jouer, enfin bon s'amuser quoi et donc on sera tout aussi peu libre que si on avait eu un des huit obstacles. Donc une fois qu'on est libre de ces huit obstacles et en plus quand on parle d'un distraction mondaine dans les intérêts purement profane, on arrive à les rejeter et qu'on a accompli le dharma, c'est quelque chose qui est quasiment inespéré.
Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Les gens sont très fiers. Ils ont des affaires très importantes. Ils sont très, très, très, très fiers. Ils sont très, très, très fiers. Les gens sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. On a fait des études dans la ville, et on a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes.
Ensuite il est dit les défauts du phénomène du samsara, les défauts du samsara, quand bien même les défauts du samsara sont vus, compris et découverts, il est mal aisé d'accomplir ce qu'on appelle le délai de la souffrance, de s'extraire de sa souffrance, d'aller au nirvana. Alors, on va dire, pour pouvoir... Profiter de notre condition, extraire la quintessence de cette précieuse vie humaine et donc écouter, étudier, réfléchir, discerner, mettre en pratique, donc méditer, c'est mal aisé, c'est très difficile. Ce ne sont pas des opérations qui demandent que beaucoup d'éléments soient réunis. Et au centre desquels le premier élément doit être réuni, c'est le fait de comprendre en quoi consiste la souffrance, de comprendre que l'existence elle-même est souffrance. qu'on peut y trouver ne sont que sourds de souffrance, et donc de comprendre les défauts du samsara. Et ça c'est pas facile, c'est pas facile. Parce que... Nous, ce qu'on nous met dans la tête, ce qu'on a dans la tête et ce qu'on cultive, c'est qu'il faut vivre. Et vivre, c'est quoi ? Pour vivre, il faut de l'argent. Et donc, il faut premièrement obtenir de l'argent. Et donc, pour obtenir de l'argent, il faut galérer sur les fesses, sur un banc d'école pendant des années et des années. Ensuite, passer des examens, stresser, des entretiens, tout ça. Une fois qu'on a un bon poste, essayez de maintenir ce poste, amassez de l'argent. l'argent, l'argent, parce qu'on croit que c'est comme ça qu'il conduit. Il n'y a pas d'autre solution. L'argent, l'argent. Pour amasser l'argent, c'est très difficile. c'est pas en deux minutes, c'est très difficile, beaucoup de travail, beaucoup d'efforts, ne serait-ce que pour amasser cet argent. Une fois qu'on a amassé l'argent, il nous faut le maintenir, en quelque sorte, le préserver. On voit que c'est extrêmement difficile de préserver l'argent qu'on a amassé, parce qu'il se dépense, il file. Tous les mois, il y a des factures, des sollicitations de toutes sortes, on peut dire qu'on nous presse de consommer constamment, l'argent nous file entre les doigts, on ne sait pas où il passe, il part, on a des charges, des dettes, etc., des prêts à rembourser, tout ça, donc c'est extrêmement difficile de garder l'argent. On l'a obtenu au prix de je ne sais pas combien d'années de difficulté, et on n'arrive même pas à le maintenir, c'est-à-dire qu'il y pense constamment, n'est-ce pas ? Donc ça c'est le deuxième aspect, on n'arrive pas à le maintenir. L'âme, le fait d'amasser de l'argent c'est difficile, le fait de le maintenir c'est difficile, et troisièmement, il faudra mourir, simplement, il faudra mourir. Et donc tout ce qu'on a fait pour amasser, et essayer de ne pas trop dépenser, de maintenir, de garder cet argent, sera perdu, on ne pourra rien emmener. Donc on va se rendre compte de ça un jour ou l'autre, on va se rendre compte que, ok, bon ben, je ne peux rien amener. ça, ça m'a servi à rien, je ne peux rien amener après la mort. Donc il y aura la difficulté de la perte. Donc on peut dire dans le samsara, ce qu'on nous met en tête, c'est qu'il y a trois difficultés. Difficulté d'amasser de l'argent, difficulté de garder cet argent, et difficulté de perdre cet argent. Ne serait-ce que par ce tout petit angle de vue, si on peut comprendre qu'en fait le samsara c'est que de la souffrance, il n'y a que des défauts. Il n'y a aucun avantage, il n'y a que des défauts, ça me sert à rien. Et donc qu'on en développe un renoncement entier, sincère, on va dire que c'est la porte d'entrée, c'est la première marche. C'est comme ça qu'on peut progresser et puis aller dans l'au-delà de la souffrance. Donc on voit que c'est extrêmement difficile de s'extraire de cette vision, de cette perspective, de ce mécanisme. C'est extrêmement difficile de s'extraire de ça, d'y renoncer. Et de s'inscrire dans une démence qui pourra nous faire aller au-delà de la souffrance, littéralement, comment ils disent.
Oui, accomplir le nyanvana, comme ils disent. Ce serait difficile. Lama Ka, son ta, ka si gyalasana, ta kachar chi ta yongsi gyrasi tena ta nga chui chui dupu sangun jirwa. Ta dena la ta mi mangbo jirwa. Mi mangbo jirwa tena su pe na délai na ta chui yinke mangbo jirwa. Chantungpa khorangawa ta nangbe chui chigula sangtangin sang pe mangbo jirwa. Il a fait ça, il s'est dit « Oh, il a mangé, il a dormi, On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Le temps est très important.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Ok, alors ensuite il y a une phrase, mais ça correspond peut-être à une autre phrase, même si l'on pratique la doctrine en certaines contrées, il est pénible d'y trouver les occasions favorables. C'est à peu près, bien sûr toutes les traditions sont insatisfaisantes, et donc par définition, et donc là en fait ce qu'il est dit, ce que Campbell explique c'est que On prend la situation en France pour expliquer cette phrase là On prend la situation en France, dans le monde par exemple Il y a énormément de pratiquants bouddhistes Ça se compte par milliers voire millions Ne serait-ce qu'en France, il y a énormément de gens de personnes qui se déclarent bouddhistes, plusieurs milliers de sympathisants, on appelle ça des sympathisants bouddhistes, ou de pratiquants, donc plusieurs milliers de personnes, il y a énormément de personnes qui se déclarent bouddhistes, ou sympathisants bouddhistes, ou pratiquants, il y a beaucoup de monde, on dit que l'écoute, le dharma s'est propagé, et a touché beaucoup de personnes, ne serait-ce qu'en France. Mais parmi ces milliers et milliers de personnes, ces dizaines et milliers de personnes, D'en trouver une ou deux qui se disent, qui disent moi c'est fini, le monde tout ça, le samsara, on ne m'y reprendra plus, je ne vais plus entendre parler, je m'exile, je, voilà, à l'idée solitaire je pratique jusqu'à la fin de mes jours, je pratique jusqu'à la mort, je ne vais plus entendre parler de rien. si on trouve une ou deux personnes qui ont ce type d'état d'esprit, déjà c'est pas mal sur plusieurs dizaines de milliers donc ce que Kabbalah exprime c'est que il y a extrêmement peu de pratiquants parmi tous ceux qui se déclarent bouddhistes qui ont décidé d'en finir définitivement avec les préoccupations profanes et le samsara et de dire moi je pratique jusqu'à ma mort, voilà c'est fini ils coupent tout et ils pratiquent c'est extrêmement rare Et ce qu'on voit c'est que les gens ils viennent, ils viennent aux enseignements, ils écoutent, après ils partent, après ils viennent, après ils partent, après ils viennent, ils partent, ils partent, voilà. C'est comme si ils prennent, ils rejettent, Ils ne s'engagent pas. vraiment donc même de trouver sur une multitude une foule un être qui est cette qualité heureusement total c'est très rare déjà donc à l'époque de mille à rire et dit voilà et c'est c'est rare c'est rare de trouver le disciple expérimenté etc
On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. L'homme, il a des têtes de sang, On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie.
les trois difficultés extrêmes en ce qui concerne, les trois extrêmes raretés en ce qui concerne le maître l'élève et le lieu donc voilà c'est très très rare Et qu'est-ce qui est très rare de trouver un maître, un élève et un lieu qui possède des signes, doté des caractéristiques littéralement, authentiques, c'est-à-dire qualifiés. Un maître qualifié, un élève qualifié, un lieu qualifié, qui a ce qu'il faut. Très très difficile. Déjà pour un lama, pour un instructeur, de trouver un instructeur qui possède le LUM, qui possède la lignée, cette lignée qui remonte jusqu'au Bouddha. Là, ce n'est pas tous les instructeurs qui possèdent la guillemette, qui peuvent citer les paroles du Bouddha, les paroles de chaque maître de leur lignée, pour qu'ils détiennent cette transmission. Ce n'est pas tous les maîtres. remonte jusqu'au bout d'achat canonie. Ensuite, que le maître, quelque chose encore plus rare, encore plus difficile à trouver, que le maître soit habile, que ce ne soit pas juste un professeur qui enseigne un cours magistral comme ça, que le maître soit habile, c'est-à-dire qu'il sache comment enseigner, quel exemple donner, pour quel sens, dans quelles circonstances, à qui, comment. Qu'il soit « ripa » , qu'il soit, on dit en français, intelligent, ou en tout cas qu'il ait ce discernement. Et surtout cette habilité, qu'il soit habile en méthode, dont les paroles soient toujours pertinentes, d'une part. D'autre part, quand il se déplace d'assemblée en assemblée, selon à qui il enseigne, il change sa manière d'enseigner. Il dit « bon ben, c'est ce type d'élève » . ces gens-là, dans la ville, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur parler, et puis après ces gens-là, dans une autre ville, ou dans un monastère, ou peu importe où, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur enseigner. Donc qui change, qui adapte son enseignement. Ça c'est extrêmement rare, c'est très difficile, de trouver un maître qui soit aussi habile, dont les paroles soient toujours aussi pertinentes. Et encore plus difficile, est de trouver un maître qui possède des instructions essentielles. Alors ça c'est encore plus rare. A la limite, les maîtres qui sont habiles, on peut en trouver, qui sont très intelligents, mais qui possèdent des instructions essentielles, là c'est encore plus rare. Les instructions essentielles, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, c'est pas seulement les lettres qui sont écrites dans les livres, c'est que quand les disciples viennent le voir, en ce qui concerne la pratique, c'est pour la pratique. Dans ma méditation, j'ai toutes sortes de pensées, j'ai ceci qui émerge, ceci qui émerge, telle expérience, telle expérience. Et les maîtres qui savent ce que c'est et ils savent indiquer aux disciples la procédure, ce qu'il faut faire. On détient les instructions essentielles pour la méditation. Donc lui disent, maintenant il faudrait plutôt que tu fasses ceci, ou fais plutôt cela, et puis reviens me voir et tout ça. Ou bien, des fois il y a des disciples qui... viennent, enfin des pratiquants qui viennent et qui disent beaucoup là en ce moment et bien j'ai l'expérience où j'ai une totale absence de pensée soit il y en a qui disent je ne me rappelle plus rien complètement vierge, complètement blanc dans l'invitation soit il y en a qui disent Mon esprit reste vide, pas de pensée. Voilà, il faut savoir quoi dire aux disciples. Il faut savoir le guider. Il faut avoir les instruments essentiels pour chaque étape de la progression, dans les étapes de la méditation. Et donc ça, c'est extrêmement rare. Et encore plus rare que ça, à la limite, on peut trouver quelques... Les maîtres qui ont ces trois caractéristiques, de détenir la lignée, être extrêmement habile en méthode et en plus posséder des instructions essentielles, mais encore plus rare que ça, c'est les maîtres qui possèdent la véritable compassion, qui possèdent cette bienveillance, ce bon cœur. Alors ça c'est une réalité extrême. C'est-à-dire qu'ils disent que... C'est le maître personnalisé, pour tel disciple c'est ça qui va l'aider. Et donc le maître réfléchit, réfléchit, comment je peux aider celui-là, puis comment je peux aider celui-là, et lui comment je pourrais l'aider. Et qui le guide comme un médecin expérimenté, personnalisé, dont les instructions sont faites. Et donc c'est extrêmement rare de trouver un maître qui a cette compassion de tout faire que pour les êtres, que pour ses élèves, ou pour les êtres en général. et donc de trouver un remède approprié à chacun. Ça, c'est encore plus rare. Donc, voilà ce que dit Mila Repard, disons, c'est extrêmement difficile de trouver un lama authentique, c'est-à-dire doté des signes, des caractéristiques, doté de ce qu'il faut.
Ça, hein ? L'homme a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il y a des gens qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses.
Donc la phrase était, il est difficile de rencontrer un amas généreux dispensant des instructions traditionnelles et personnalisées. Ensuite, pareil pour la difficulté de rencontrer un élève authentique, doté des signes, qui a ce qu'il faut. réceptacle approprié, c'est très difficile. Déjà à l'époque de Miyarepa c'était très très difficile de rencontrer un tel type d'élève. C'est un élève, bon on va pas détailler toutes les caractéristiques, mais déjà qui est doté, qui se dit à l'écoute du Dharma waouh c'est vraiment, c'est ça, c'est extraordinaire. C'est la vérité, c'est ça, c'est ce qu'il me faut, c'est le vrai, c'est ça. Donc il développe cet intérêt et en plus il dit, il faut que je l'applique. Il faut que, voilà, plus rien n'est important et il n'y a rien de plus important. Et donc voilà, voilà ce qu'il faut que je fasse. Donc, de se dire, ah c'est extraordinaire, c'est bien, c'est ça la vérité, ça c'est la foi, on peut dire, je ne sais pas comment dire, aspirante, on peut dire d'aspiration, d'angouer, d'angouer, cet élan comme ça qui nous pousse vers l'écoute de l'enseignement, son appréciation, c'est la foi de l'aspiration. Et le fait de se dire, je vais l'appliquer, rien n'est plus important dans ma vie maintenant, c'est ça, je vais l'appliquer. Ça c'est la foi désireuse. désirante. Je ne sais pas trop comment dire. Donc, un élève qui est doté de ces... c'est déjà pas mal, c'est incroyable, c'est extraordinaire, c'est ce dont on a besoin au début, c'est-à-dire ces deux types de foi, c'est ce qui nous pousse à ouvrir la porte, à commencer à cheminer dans cette voie de délivrance. Donc, un élève qui est doté de ces deux types de foi... C'est très bien, mais nous, on a souvent expérimenté, on vient écouter des enseignements, c'est pas pour rien, c'est parce qu'on trouve ça bien, que ça nous correspond, on trouve que ça demande des qualités, on a la foi aspirante, et en plus des fois après l'enseignement on se dit, ah mais vraiment, il faut pratiquer, on a cette aspiration, on a cette foi désireuse. Aujourd'hui et tout, on rentre à la maison, on est à fond, on est bien chargé de compréhension, de motivation, d'aspiration, d'intérêt. Puis la nuit passe, on dort, et le lendemain, il faut aller travailler, il faut revoir ses amis, il faut faire des courses, n'importe. Et le soir on revient, et ça y est, on a oublié quoi, on a oublié. C'est vrai que... que j'avais pensé que c'était bien mais là je suis un peu fatigué quand même, je vais aller voir un film ou aller boire un thé avec mes amis ou bien je vais me balader un peu, je suis fatigué je vais me changer les idées, je vais me balader un petit peu, ça va me relaxer ou bien je vais aller prendre un bain de mer, ça va me revigorer, ça va me faire du bien et tout ça. Donc voilà, on trouve que c'est déjà fini. D'accord ? L'aspiration d'intérêt qu'on avait éprouvé la veille, après une journée, on a déjà oublié. Youk, en tibétain, on l'a rejeté. On a complètement tout jeté. On préfère, il faut se changer les idées, il faut aller boire un thé, il faut aller se balader, prendre un bain de mer, aller voir un film, n'importe quoi, voir ses amis, voilà. C'est fini, c'est fini. D'ailleurs, et de trouver un disciple... qui ne se laisse pas avoir, qui ne trompe pas dans ses attitudes, c'est-à-dire à chaque instant, il a une persévérance extrême, c'est-à-dire qu'à chaque minute, à chaque instant, il se dit, tant que je n'ai pas atteint la bouddhéité, je vais pratiquer. j'ai rien d'autre à faire qu'on me laisse tranquille qu'on m'oublie moi je vais pratiquer jusqu'à l'atteindre la boue d'été je perdrai pas une seule seconde donc qui maintient constamment à chaque instant cette foi désirante cette foi d'aspiration cet enthousiasme c'est super rare extrêmement rare c'est pas donc c'est ce que déjà l'époque du minaret pas il dit il est rare Voilà, il est rare le disciple capable d'expérimenter, donc de mettre en pratique des enseignements, celui dont la foi ne connaît aucune lassitude. Ça veut dire à chaque instant, il est dans cet élan. Déjà c'est très rare, et donc le Kabbalah dit, bon à notre époque, est-ce que ça existe ?
Il y a des gens qui sont venus pour faire des choses, mais ils ne sont pas venus pour faire des choses. Ils sont venus pour faire des choses. Ils ont fait des choses pour faire des choses. C'est le jikta. Oui, c'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. c'est le leçon d'une digueuse Alors,
si on peut dire par miracle, on a réussi à réunir ces deux éléments, à la main authentique qualifié et un élève qualifié même ça, ça ne suffit pas, il faut trouver il faut trouver un lieu qualifié, un lieu de qualité caractéristique et donc c'est à dire un lieu où tout est réuni, tout est propice à la pratique Donc bon, on va traduire, Camphola parle de son expérience, un lieu sans tigres, sans ours, sans serpents, sans danger, disons, animal, enfin des êtres quoi, scorpion, sans danger des êtres. d'une part, en plus les hommes sont dans les éléments où il y a la terre, l'eau, le feu, l'air, l'espace, ne sont pas en disharmonie, en conflit, c'est pas un lieu avec des cyclones, des tempêtes, des trucs violents comme ça, déjà. que ces peurs ici, Évolade dit les peurs donc libre de toute peur c'est pour ça qu'on dit en tibétain un lieu où la peur ne va pas se générer soit au poison secrété par des êtres vivants enfin au danger soit au déséquilibre dû aux éléments ou force ou ça donc il n'y a pas de peur qui peut se développer et d'autre part, il n'y a pas de danger dû aux activités humaines nuisibles il n'y a pas de voleurs, d'assassins. C'est pas un repère du brigand, etc. Trouver un lieu, en plus, isolé, calme, qui réjouit l'esprit, ça c'est pas facile non plus. Une fois qu'on a réuni le maître, l'élève, il faut trouver le lieu. Et donc ça c'est très difficile. Il est dit, il est exceptionnel, c'est exceptionnel de trouver un ermitage propice. Il est exceptionnel l'ermitage propice qui échappe aux nuisances et à la peur.
Oui, oui. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. Les gens qui sont venus ici ont été très nombreux. Ils ont fait des travaux, Les gens qui sont venus ici ont été très gentils, ils ont fait des travaux, On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
ni la nourriture Il y a un lieu avec un cours d'eau à proximité, l'eau est propre, à manger, etc. Avec du bois, il faut du bois, c'est difficile. Ensuite, si on va dans la montagne, c'est des montagnes où tous les éléments sont réunis, tranquilles, où il y a tout ce qu'il faut, souvent il y a beaucoup de monde. Il y a beaucoup de monde dans la montagne, il y a beaucoup de grogues, beaucoup d'ermitages, il y a du monde. Et donc, de trouver un accord sous différents modes avec les personnes qui sont déjà installées dans la montagne, c'est difficile. Parce que quand on voit qu'on va dans des ermitages, il y a des gens, chacun a son idée. Alors il y en a qui disent, il faut méditer constamment, hyper rigoureux. Il y en a qui disent, mais non, il faut être tranquille, un peu se reposer. Bon, on va manger, on va pouvoir boire du thé, on fait beaucoup de pauses, on boit du thé. Il y en a qui disent, ah mais non mais c'est plutôt le sommeil qui est important, donc il faut faire des siestes fréquentes et tout ça. Il y en a qui disent, ah non mais c'est plutôt l'étude, il faut quand même avoir les instructions et tout ça. de trouver une harmonie avec tous les retraitants ou les ermites, c'est difficile. C'est difficile de trouver des partenaires ou des gens qui pratiquent, qui sont en accord quand on médite à la même heure, on mange la même chose à la même heure, on dort de la même manière à la même heure. C'est super difficile. C'est difficile d'être en harmonie. C'est ce que Jetson Miller n'avait pas dit. Il dit que l'accord, alors il y a les trois modes, de l'accord c'est l'accord des vues, la perspective doit être en accord, la théorie doit être en accord et la pratique également. C'est très difficile, l'accord on dit philosophique, théorique et pratique n'est pas fréquent, c'est difficile. Quand il y a beaucoup de monde de réunion, on en est témoin.
Quand il y a beaucoup de gens qui sont réunis, on bavarde, on parle, on échange. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On a fait des études sur le thym, sur les cheveux, sur les cheveux de l'arbre, sur les cheveux de l'arbre. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. et puis on a fait des études et on a fait des études et on a fait des études.
Même si on a tout ça, on tombe sur un ermitage où on est en accord avec tout le monde, dans un lieu parfait, où on est un élève doté des caractéristiques, comme il faut. On a rencontré un lama qui a tout ce qu'il faut. C'est pas tout. Il faut avoir aussi un corps robuste, on peut dire, en bonne santé. Parce que si on pense, on a tout ce qu'il faut, donc si on a un élève normal, on pense, je vais pratiquer jusqu'à la mort. Jusqu'à ce que mort s'en suive. Donc on pense pratiquer sur le long terme. Mais pour ça, il faut un corps qui suive. Si on est fragile, on a toutes sortes de problèmes, de faiblesse, de carence, d'allergie, de rhumatisme, peu importe. Si on a des problèmes, si on n'a pas un corps qui suit sur le long terme, ça va être compliqué. Ça va être compliqué. Parce qu'au bout d'un moment, ça va être intense. Donc on aura sûrement des problèmes physiques, de douleurs par-ci. par là, puis des fois on sera fatigué, et puis des fois au lieu de pratiquer on voudra se reposer, on voudra manger, on aura des problèmes de froid, de faim, de chaud, enfin ça va créer des obstacles. Et donc, je ne me souviendrai pas, il est précieux de posséder un corps robuste, libre, libéré, libéré des douleurs, des fièvres et des maladies.
On a fait une réunion de la Lama Nye, qui a fait des réunions avec les autres. Elle a fait des réunions avec les autres. On a fait une réunion avec les autres. Quand on est en train de se mettre en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place.
C'est ça. Allez. Doc. Allez. Quand bien même aurait-on rencontré un lama qualifié, il serait-on un élève exceptionnel ? qu'on aurait trouvé un lieu tout aussi exceptionnel, parfait, avec des compagnons de retraite, ou alors des aides, enfin bon, un entourage minimum, en totale harmonie, qu'on aurait un corps tranquille, qui ne pose aucun problème, qui suit. Il faudrait... Même si tout ça est réuni, toutes les conditions favorables sont réunies, il faudrait commencer à méditer, c'est-à-dire rester concentré l'esprit en un seul point. Et quand on commence à essayer de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est comme un feuillet qui est un peu là... Il y a, je pense à mon père, ma mère, qu'est-ce que j'ai dit hier, avant-hier, le mois dernier, quand j'étais jeune, et ceci, et cela. Toutes sortes de pensées totalement improbables commencent à émerger. On pense à toutes sortes de... de choses, on est baladé à droite, à gauche, l'esprit va par ci, par là, devant, derrière, il reste pas tranquille, donc c'est extrêmement difficile, quand bien même toutes les conditions sont réunies, de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est très difficile de faire que l'esprit ne se balade pas, ne soit pas distrait. Même si on a rassemblé tout cela en totalité,
Le chant du Lama est très important pour la vie de l'homme. Il est important pour la vie de l'homme, pour la vie de l'homme. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant.
Voilà on peut dire ce qu'on appelle les neuf éléments difficiles dont il faut venir à bout, les neuf objets de difficulté littéralement. Voilà un lama, une flûte. Une fois qu'on a réussi à venir à bout de ces littéralement neuf objets de difficulté, donc qu'on a un lama qualifié, on a ce qu'il faut en tant qu'élève, on a un réceptacle approprié, on a le lieu, l'entourage, l'esprit, il arrive à rester concentré, le corps est en bonne santé, il suit. c'est quelque chose qui est extrêmement difficile, on voit c'est quasiment insurmontable mais dans le chant de Tsu-mi-la-re-pa dit à ses disciples ce sont des choses difficiles certes difficiles mais il faut en venir à bout quoi il faut les rassembler, il faut rassembler tous ces éléments une fois que tous ces éléments sont rassemblés il faut pratiquer il n'y a pas d'autre chose à perdre, de toute manière vous n'avez pas le choix Parce que sinon c'est difficile maintenant, il sera encore plus difficile dans le futur. Et donc, pas le choix. Il faut rassembler ces éléments, venir à bout de ces neuf difficultés, et vous mettre à pratiquer. Je vous demande de dominer ces difficultés, de vous mettre à la pratique.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, En français c'est un peu fait, on dit le jeune garçon, donc le jeune élève, ne put faire autrement que de faire naître une foi irrépressible. Une foi irrépressible naquit en son esprit. En tibétain c'est l'homme, il n'a pas eu le choix. L'homme n'en est pas, il ne contrôlait plus rien. Il ne contrôlait plus rien et la foi s'est déclarée en toute sa splendeur dans son coeur, dans l'esprit de ce jeune disciple et donc il a donné sa vie à Jyotsimularepa il se dévoie à corps et âme à son instructeur, ce qui lui permit d'obtenir les instructions et les initiations pour faire mûrir son esprit. Donc son esprit a mûri par les initiations et donc parvenu à maturité, il obtint la libération. Il se libéra et c'est ainsi que Tsapu Reppa, il fut un proche disciple de Milarepa et il notamment de sa peau et pas.
Le chèque est un chèque qui est un Voilà,
on peut dire en résumé les ingrédients qu'il faut réunir pour pratiquer le grand symbole, le grand saut, le Mahamudra, le Jetsul Milarepa. Il faut que la main soit qualifiée de quels attributs et de quelles caractéristiques il se devait d'être doté Et non seulement ça, il faut que l'élève également soit qualifié. Donc l'élève se doit d'être doté de certaines caractéristiques, certaines qualités. Et une fois que tout ça est réuni avec différents éléments, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer,
mettre en pratique. Je vais vous montrer comment faire des tomates. Il faut un peu de la viande et de la viande. On va en mettre un peu de la viande. Les gens qui sont venus ici ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. On a fait des petits Alors, que nous attendiez aujourd'hui ? Ce qu'on nous a dit,
c'est que... On nous a montré qu'on avait un lama authentique, qualifié, que libre à nous de se transformer en élève qualifié, authentique, en réceptacle approprié. Qu'en tout cas, on avait les 10 libertés et les 8 richesses, qu'on était doté des 18 bénédictions, les 18 conditions favorables liées à la précieuse existence humaine, qu'en tout cas, on ne manquait pas de nourriture, qu'en tout cas, on ne manquait pas de boisson, qu'on n'avait ni trop chaud, ni trop froid, qu'on était dans un pays stable. et que toutes les conditions favorables étaient réunies et donc il ne nous manquait rien pour la méditation. Il nous restait qu'une seule chose à faire, c'est méditer, c'est pratiquer. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on n'est pas dans un pays où manquent les biens fondamentaux. on a à boire, on a à manger, il n'y a pas de sécheresse, il n'y a pas d'ouragan, il y a tout ce qu'il faut à portée de main quasiment. Le pays nous permet de pratiquer ce qu'on veut librement. Par exemple si on était au Tibet, à une certaine époque, il y aurait le gouvernement chinois qui nous aurait dit, ben non, pas le droit. pas le droit de pratiquer tout simplement, il sera interdit. Là on n'est pas dans ce cas là. Et donc, les conditions sont bonnes. Donc, notre pratique n'a pas d'autre chose à faire que d'être bonne. Les conditions sont bonnes et donc notre pratique doit être bonne. Donc il faut bien pratiquer.
Alors, on a une deux. Allez.
On va voir si on va commencer un autre chant ou pas parce qu'on a peut-être pas le temps. Il faut voir, est-ce que d'abord vous avez des questions ?
Je suis un Bouddha
Sacha, tu es un Bouddha, tu es un Bouddha Sacha, tu es un Bouddha Tu es un Bouddha Je suis un Bouddha Oui, oui. Mais c'est très bien. Parce que, quand on est en train de faire, on a des choses qui sont très...
Très,
très, très... Très, très... Très, très... Très... C'est un peu comme ça. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France.
Tu es venu à Chindamé ? Oui, je suis venu à Chindamé. Tu es venu à
Chindamé ? Tu as fait des travaux ?
Oui, j'ai fait des travaux. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques.
Tu as fait des travaux sur les truques.
Oui,
j'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques. Il y a une question. C'est pas si simple, il y a même juste sur un point, on nous a dit par exemple qu'il faut un nez, un nez ça veut dire une demeure, un endroit, un endroit doté des caractéristiques, ça veut dire un endroit qualifié. Il n'y a rien que ça ! Alors, Gimbel me répondait, ça c'est un endroit qualifié. Moi, je n'étais pas d'accord. Je disais, non, un endroit qualifié, Jesse ne m'arrête pas, il a une vue 360 degrés que des montagnes. Incroyable, quoi. Un endroit, on est tranquille direct. Mais, donc, il disait, oui, bon, d'accord. Un endroit, il faut trouver un endroit dans la solitude. Un endroit reculé. Il disait, mais même ça, c'est super difficile, parce que ce n'est pas tout de trouver un endroit reculé en France. Nous, notre problème principal, c'est que... Faut manger, faut travailler, faut avoir de l'argent. Donc ça c'est... voilà. C'est-à-dire que nous on n'a pas le tchinda. Tchinda c'est le bienfaiteur. C'est pas dans la tradition, enfin c'est plus dans la tradition française, d'avoir des bienfaiteurs. Donc là effectivement, un cambodgne dit ouais. Là, y'a un problème, effectivement. Parce que partir tout seul dans la montagne, on tient quoi ? Si on avait fait des économies, on tient un an, deux ans. Mais après, faut trouver à manger, non ? Donc y'a pas de tchinda, y'a pas de bienfaiteur. Donc ce nez là, rien que c'est une simple condition, ce nez tsen dan denpa, cet endroit qualifié, cet endroit de caractéristiques, déjà pour nous c'est un peu compliqué, la culture simplement française. Et donc je lui demandais mais alors comment faire ? Est-ce qu'il y a des... peut se débrouiller ?
Il m'a dit oui il y a des moyens, il y a des méthodes.
On va faire une petite pâte de pâte.
Une petite pâte de pâte. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. Mmmmm C'est pour ça que je suis venu ici.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Il y a des moyens. Le moyen c'est de modifier un peu les ingrédients. Nous il faut... ils ont augmenté l'ingrédient, la rigueur. Plus de rigueur. Et donc avec ça, ça marche. On n'a qu'à se trouver un mi-temps, un petit studio tranquille, une chambre de bonne n'importe, un endroit... C'est plus facile pour nous parce qu'on n'a pas cette habitude culturelle de vivre à 7-8 dans la maison avec les grands-parents, la tante, les neveux, tout ça. En France, on n'a pas du tout cette habitude culturelle et donc chacun vit chez soi. Déjà, ça c'est de facilité. Donc on n'a qu'à se prendre un petit studio. On se prend un demi-temps et on injecte beaucoup plus de rigueur. C'est-à-dire, on travaille la moitié de la journée et l'autre moitié de la journée, on pratique. On travaille une moitié de journée, une moitié de journée en pratique. Voilà. On est en pratique mais intensément. Donc avec de la rigueur, il a dit ça marche, ça marche. On passe la moitié de notre vie en retraite, ça marche.
Aujourd'hui, on est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose qui est très difficile. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit que c'est une chose très difficile.
On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. En France ? Oui, en France. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des boulons de lait,
Et en ce sens ça se rapprocherait de la tradition originelle parce qu'à l'époque en Inde il n'y avait pas d'histoire de retraite faire des retraites, bon alors on entend pas la retraite et tout ça mais à l'ordinaire ce que faisaient les moines c'est qu'il fallait trouver leur nourriture alors que le matin, les pratiques du matin, ils se levaient ensuite ils allaient demander leur nourriture dans les villages Ils revenaient manger leur nourriture à midi et toute l'après-midi, jusqu'au soir, ils partaient méditer dans la montagne. Voilà ce qu'on peut faire. Voilà, on tient notre nourriture le matin et l'après-midi on part pratiquer dans notre chambre, peu importe. Et donc voilà, à l'époque du Bouddha c'est comme ça que ça se passait. Les moines se débrouillaient pour manger le matin et l'autre moitié de la journée, pratiquaient. Euh... Une fois que le bouddhisme s'est déplacé au Tibet, il y avait cette habitude en Inde de disons de mendier donc les gens avaient culturellement l'habitude de donner de la nourriture aux moines aux pratiquants aux religieux donc quand le bouddhisme est arrivé au Tibet il n'y avait pas du tout cette habitude, c'était comme en France en France si jamais on se met dans la rue et on dit ben moi je pratique donc nourrissez moi donnez moi à manger, c'est un peu bizarre C'est pas du tout dans les habitudes culturelles. C'était comme ça au Tibet. Quand le bouddhisme est arrivé, les gens n'avaient pas du tout de données pratiquantes. Et donc, il y a un bout d'un moment, il y avait les rois religieux. Le roi religieux était extrêmement riche, il avait beaucoup de richesses. Un roi du dharma, il a fourni de quoi vivre aux pratiquants, aux moines, aux pratiquants. Donc il a accru encore son pouvoir. Ensuite il y a eu des personnes riches qui ont eu ça et qui ont dit, ça c'est une bonne chose, le roi le fait, donc on va prendre l'exemple du roi et donc on va donner nos richesses. on va les partager avec les pratiquants, les moines, les pratiquants, etc. Et donc, les personnes riches faisaient comme ça, et elles devenaient en quelque sorte des seigneurs dans leur région. Leur renommée grandissait, et ils devenaient un peu comme des seigneurs, des généreux donateurs de la région. Leur réputation se répandait. Donc petit à petit, cette tradition s'est installée. L'instigation du roi s'est installée, s'est répandue au Tibet, donc de nourrir, d'être un généreux bienfaiteur pour nourrir. Et donc quand il y a des généreux bienfaiteurs, des riches donateurs qui fournissaient la nourriture et les vêtements... pour les pratiquants, là s'est installée la tradition de rester trois ans dans un endroit, puis trois ans dans un autre endroit, et trois ans dans un autre endroit. On a fait des gens de retraite de trois ans, et pendant trois ans, il y avait un généreux donateur qui pourvoyait à tous nos... besoins en termes de nourriture. Donc voilà cette tradition là s'est installée au Tibet. On voit que c'est un peu culturel parce que même jusqu'à présent en Inde il y a les saddous et donc ils ont différentes pratiques, différentes écoles, différentes traditions, différentes lignes etc. Mais il y a des saddous qui des fois dans leurs pratiques font ce qu'on appelle les jeunes de la parole, donc ils parlent pas. Donc pendant un certain temps ils ne parlent pas et ils ont donc leur bol. Et ils n'ont pas besoin de parler, de demander quoi que ce soit, ils vont près des restaurants et en tibétain on dit ça ne peut pas se faire de ne pas donner. ça n'existe pas pour un restaurant si un saddou se présente à la porte avec son bol d'offrande ça n'existe pas, ça ne se fait pas de ne pas donner ça c'est même pas imaginable les restaurants de toute manière ils donnent donnent la nourriture au saddou donc jusqu'à présent en Inde
On va voir comment on fait pour faire le débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. Nomi,
Mais il faut voir les conditions sont peuvent être vues comme extrêmement favorable dans notre pays. On a tout ce qu'il faut. On a besoin de quoi ? On a besoin de travailler quatre heures par jour. pour avoir de quoi manger, payer une chambre. 4 heures par jour, donc la journée est 24 heures. En 4 heures par jour, on a ce qu'il faut, c'est vraiment exceptionnel. On travaille 4 heures jusqu'à midi, midi et nuit, et le reste des 24 heures, on est libre de faire ce qu'on veut. C'est-à-dire pour nous en l'occurrence de pratiquer intensément, sans relâche, sans répit, sans repos. Et donc en plus de ça, on a cette situation culturelle où chacun prend un appart, c'est-à-dire que les enfants et les petits-enfants et les arrière-petits-enfants ne restent pas à la maison, chacun prend un appart, on n'est pas avec tous les neveux comme on l'a dit tout à l'heure et tout ça, donc culturellement ça ne pose pas de problème. Si on dit à nos parents ou peu importe, à nos frères et sœurs, « Moi, je vais prendre mon studio, je vais habiter tout seul » , c'est normal. Dans d'autres pays, ce serait incroyable, mais là, c'est normal. On a notre propre appartement, on paie notre propre loyer. Donc on peut considérer ça, on peut considérer que ces conditions sont extrêmement favorables parce qu'on peut considérer qu'on a le lieu de solitude, culturellement, il nous est donné, il nous est offert. Ce lieu reculé, favorable à la pratique. Un peu seul, nous est donné par notre culture.
D'accord ?
Et donc on a ce qu'il faut. On a, disons, 20 heures de livre, sur la journée de 20 grammes, on a 20 heures de livre, et on a un endroit isolé. Qu'est-ce qu'on veut de plus ?
On a un petit chien qui Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, C'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires.
Donc si on réfléchit... clairement,
si notre esprit est clair et qu'on peut même dire que on a les meilleures conditions au monde. On a vraiment dans ce pays, on a ce qu'il faut pour être un Tchupa, c'est à dire on a ce qu'il faut pour être un pratiquant. On a les caractéristiques requises pour être un pratiquant, mais de fait on peut dire, de fait d'être né ici, culturellement on a ça. Alors que dans d'autres pays on dit qu'il faut être libre de son père et de sa mère, avoir l'accord de son père et de sa mère pour partir. Il faut donner de l'argent à son père et à sa mère, il faut les... voilà... il faut qu'on vive, enfin donner de l'argent il faut... comment ça s'appelle ? les soutenir, prendre soin d'eux, il faut qu'ils soient avec nous d'une part. Ensuite, il faut travailler pour nos frères et soeurs, petits frères, petites soeurs, il faut travailler pour eux, il faut leur partager l'argent avec eux, donc il faut travailler pour eux. Et ensuite, les enfants, il faut leur payer beaucoup de choses, il faut les emmener tout le temps avec nous et tout ça. Nous, on est libre de tout ça en France. Parce que père et mère, bon, chacun fait sa vie. A partir du moment où on est parti à 20 ans, voilà, on vit tout seul. On n'a pas besoin de nourrir et donner de l'argent à nos frères et sœurs. Et les enfants, à partir du moment où ils ont 18 ans, c'est bon. On n'entend plus parler d'eux. Et donc, on a, on est, je sais pas, on a les caractéristiques requises pour être des pratiquants. On a tout ce qu'il faut pour être des pratiquants. Donc voilà, il faut juste travailler un minimum d'heures pour avoir à manger, pour payer un petit loyer, et on est exactement dans les mêmes conditions, dans les conditions idéales, on peut dire. les mêmes conditions que les grands pratiquants du Tibet au passé,
on est dans les conditions idéales donc si j'ai bien compris on a l'endroit qualifié, on a le maître,
on est là ah pardon, il disait ça c'est si on pense, si on réfléchit, ça le temps il y aura, si on réfléchit On est béni, on a tout ce qu'il faut. C'est incroyable, la situation est extrêmement favorable. Si on réfléchit pas,
on est juste des êtres samsariques, qui perdent dans la vie profane et mondaine.
Oui,
c'est le temps de se faire chier. Oui, c'est le temps de se faire chier. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . J'ai ? Oui. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » .
et donc Donc, une autre méthode plus directe encore, de nous montrer qu'on a tout ce qu'il faut, pas de problème ici, c'est une fois qu'on nous a introduit au Mahamudra, au grand saut, une fois qu'on a recherché son propre esprit, qu'on a découvert les caractéristiques et les propriétés, qu'on a compris quelle était sa nature et quelle était son essence, on a directement aperçu la nature et le mode d'être de son esprit, propre esprit, on est relax. Pas besoin d'amasser de l'argent, d'être attaché, d'organiser son futur, besoin de rien. Donc on a compris ce qu'il en était réellement de son propre esprit, donc il n'y a plus d'attachement, il n'y a plus de peur, il n'y a plus de crainte, il n'y a plus de doute, on n'a plus besoin de rien. Et on a tout ce qu'il faut donc, avec cette tranquillité de l'esprit, cette parfaite sérénité, pour réaliser en une vie le Mahamoudra.
On deviendra un grand accompli,
un Mahasiddha, comme un propre pays en France.
Pas besoin d'aller au Tibet,
au Tibet c'est pas grave. Au Tibet il n'y a que des problèmes. Climatique, non ? N'est-ce pas ?
Il y a un remarque, juste pour jouer la coche. Au Tibet, il y a culturellement, enfin pas au Tibet, mais au Ladakh, il y a l'agitation.
C'est ça qu'il nous fait injecter. Ok, regardez, l'ADAC, regardez, BELA dans l'ADAC, dans l'IMARA, il y a l'UMBALA, TESS ! C'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal. Il y a des gens qui parlent un peu mongolais,
des gens qui parlent un peu yaïmongais, en France, les angolais parlent un peu mongolais, en Italie, en Néo-Corée, en Tuktuk. En France, on parle un peu mongolais,
en Tuktuk.
On parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, et puis après il y a le travail. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. Il y a des gens qui sont venus. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq,
du Himalaya,
des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays.
Merci.
Tu as bien compris comment ça se passe, hein ? Ici, c'est exactement le contraire. Ici, on est tranquille. On est dans l'anonymat des grandes villes. Personne ne nous connaît. Anonyme, on est tranquille. On va là, on sort dans la rue, on est tranquille. La tranquillité, tu vois, c'est l'anonymat. Si on a entre guillemets le malheur ou la malchance de naître par exemple au Ladakh dans un pays de l'Himalaya Alors c'est pas... déjà on est dans le village, on a père, mère, on a de nombreux frères et soeurs on a de nombreuses tantes et tout ça donc si jamais il nous passe par l'esprit on va aller méditer les parents ils disent qu'est ce tu fais ? Méditez quoi moi j'ai besoin d'habits, j'ai besoin de manger le frère est malade il a besoin de... des médicaments en huile et tout ça on pourrait même pas méditer une heure
c'est pas c'est pas les gens nous diraient mais qu'est ce tu fais méditer il ya du travail à faire enfin On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Là, on a une petite amie qui fait du travail. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. Ah ! Voilà, il a l'expérience de première main ! C'est...
Lui il sait, il sait, et c'est pour ça qu'il ne retourne pas au Ladakh. Il dit moi je viens au Ladakh, je ne veux pas en entendre parler. Je ne retourne jamais au Ladakh. Parce qu'il a déjà fait l'expérience de retourner là-bas. Waouh ! Là-bas il y a déjà une personne qui vient. elle a 15 frères et soeurs, alors frères et soeurs ça veut dire c'est pas obligé d'être frères et soeurs de sang, c'est cousin, éloigné, cousine, enfin il a 15 personnes dans sa famille chacun a un problème, il parle de chaque problème, de chaque personne, de chaque... deux heures après il y a quelqu'un d'autre qui vient, pareil, tout le monde a des problèmes dans sa famille, il y en a un qui est malade, il y en a un qui n'apprend pas bien à l'école, il y en a un qui est un peu handicapé, il y en a un qui va mourir, il y en a un qui n'a pas d'argent, il y en a un qui est parti, il ne revient pas, voilà, il faut régler tous les problèmes de tout le monde, et puis, non seulement ça, donc il y a des gens qui défilent en permanence, permanence, jamais tranquille, Ils ont tous des problèmes. les gens qui connaissent ont des problèmes et les gens qui connaissent également ont des trucs à régler et tout ça. Donc on nous demande beaucoup de trucs, beaucoup de pratiques, beaucoup de bénédictions, de bénir tout, toute la famille etc. Donc tout le monde défile. En plus après, jusqu'à 11h du matin, il n'y a pas eu de minute quoi. Ensuite à 11h du matin on nous invite partout, il va falloir boire du thé. là, parler, se raconter ceci, raconter ça, on nous amène en moto, en voiture, partout, on doit aller, on nous balade, enfin, il me balade partout, j'ai pas une minute de repos. Et puis l'après-midi, alors il faut aller voir, il y a telle personne qui va mourir, il faut aller faire Ausha, il y a telle personne qui est malade, il faut aller faire une Umpuja, il y a tel linge infos, il y a des obstacles, voilà. On est jamais en musique. En 24 heures, il n'y a pas une minute où il peut rester tranquille quand il va au Ladakh. Il n'y a pas le temps, il n'y a pas le temps. Je ne sais pas. Ah oui, oui, vous avez raison. Vous avez raison. En France, c'est pour la... Et donc ça, c'est pas seulement le Natak, c'est au Tibet, au... Au Néb... pas voilà c'est même pire et donc ça déchire quoi et donc pour la une des premières fois il est venu en europe il est venu en france et samedi dimanche il a eu du temps personne n'est venu le voir c'est exceptionnel personne n'est venu le voir pour lui parler de ses problèmes régler des trucs faire une pratique boire du thé il est resté tranquille pour les premières fois samedi dimanche deux jours complets quand il est venu en europe il dit Pas de meilleures conditions. Les gens sont tranquilles. Ils restent chez eux, ils n'ont pas une famille de 20 personnes à s'occuper. Personne ne dit « Eh oh, qu'est-ce que tu fais ? » « Méditez ! » Mais non, il y a des trucs plus importants à faire. Il faut venir, un autre est en train de mourir. d'autres il est malade, personne n'est venu l'embêter, dire que, n'est venu le solliciter. Il a pensé, et c'est la réputation qu'on a, les pays occidentaux, parmi les pratiquants on a... On a cette réputation d'être des pays où on peut pratiquer tranquillement. Les gens ne viennent pas nous embêter toute la journée. On a du temps quand on a cette réputation. Et effectivement c'est vrai, on a du temps. On est dans ce genre d'anonymat un peu égoïste qui est très très favorable à la pratique. On a, waouh, ce qu'il faut en France. Si on réfléchit. Si on réfléchit pas, c'est comme t'as dit. Effectivement, on sort dans la rue, on est sollicité partout, c'est de l'agitation constante, on nous presse de consommer, acheter ça, le dernier téléphone, le dernier machin, machin, aller sur internet, perdre beaucoup de temps, avoir des réseaux sociaux qui nous prennent des heures et des heures la journée, avoir des relais. Voilà, si on ne réfléchit pas, c'est le samsara. Dès qu'on sort dans la rue, on n'a plus de liberté. On pense qu'on n'a plus de liberté, on est pressé de consommer, de dépenser. Mais si on réfléchit un temps soit peu, si on réfléchit deux minutes... C'est incroyable ! J'ai 2 minutes, on n'a pas besoin de sortir ! Sortir, faire quoi ? On a tout ce qu'il faut ! C'est incroyable ! S'il fait froid, on a le chauffage. S'il fait chaud, on a même des ventilateurs. On a l'électricité dans la maison. l'eau courante, on a tout ce qu'il faut, c'est comme un champ pur, comme un paradis, on a tout ce qu'il faut à portée de main pour pratiquer. Donc si on réfléchit, on n'a pas besoin d'aller dehors, on a tout ce qu'il faut. Donc profitons de cette situation, profitons des conditions incroyables, extrêmement favorables dans ton bénéfice.
Les enfants de la famille de l'homme de la famille de la femme C'est une bonne chose. C'est une bonne chose. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Je vais donner quelqu'un de mon bouddha.
Laissez, laissez. Par exemple, un exemple de ce qui se passe la dernière fois qu'il est allé au Ladakh. Il y a, on est, une personne est venue le voir le matin. Ah, il y a quelqu'un qui est très malade. Il faut faire une pratique pour quelqu'un qui est très malade et tout. La personne, elle l'a pris sur sa moto, il est allé à l'hôpital. Mais à l'hôpital, c'est l'endroit même où sont les malades. Il est allé à l'hôpital, il est allé voir la première personne. Dès qu'on a su, il y avait 30. 20, 30, 40 personnes qui attendaient à la suite, qui ont dit il faut venir me voir, il faut venir me voir et il est resté toute la journée pratiquement pendant 4 heures, 5 heures il n'a pas pu se lever il était assis les gens défilaient, des mots des divinations, des rituels de purification, des rituels de Bouddha de la médecine, continuellement, il n'a pas pu bouger. Voilà donc voilà c'est son expérience.
ensemble au Ladakh ? Oui, il y a un Mustang ensemble. Il y en a un qui a fait un mot de mot. Il a fait un mot de mot. Il a dit, il a dit, il a dit,
il a dit, il a dit, il y a eu l'expérience qu'à un moment donné on l'a invité à boire du thé ou je sais pas quoi et il y a eu des gens qui ont défilé comme ça continuellement. Il dit que au Ladakh c'est pire.
Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes.
C'est une condition exceptionnelle qu'on a en France. C'est vraiment très intelligent, c'est très bien organisé. On fait un peu d'études, on trouve un travail tranquille, sans prise de tête. On travaille quelques heures, 4 heures maximum par jour. On loue un petit appart, on ferme la porte et voilà. N'est-ce pas ?
Oui, c'est très bien.
C'est très bien, non ?
Et même ceux qui travaillent beaucoup, ils ont leur week-end.
Oui, les carmins de beau-jeu-quai, oui, ça ne fait même pas ni mal, tout. Et pour quelles raisons ? Dans cinq semaines, je veux dire.
Et pour quelle raison dans ces conditions très bonnes on a les goûts très fort ? Les goûts ? La saisie de les goûts.
Ah ! Car il y a une chose qui est très importante, c'est que les gens ont besoin de la nourriture et la nourriture est très importante.
Oui, c'est très important.
La nourriture est très importante, c'est ce que je veux dire. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. On se dit que c'est une bonne chose. On se dit que c'est une bonne chose.
Il y a toutes sortes de causes, toutes sortes de raisons. Première raison c'est que on n'a même pas encore trois ans. On nous met dans une classe avec un professeur qui nous bourre la tête, qui nous imprime des tendances habituelles de force dans notre courant de conscience. Il imprime, il imprime, il y a des empreintes. Très fortes, très profondes, surtout pour un jeune enfant, qui sont mises dans la tête dès le plus jeune âge. Donc ça, ça crée des tendances très fortes. Des tendances qui sont très imprégnées dans notre esprit, depuis petit. On fait apprendre toutes sortes de choses. Première raison. Deuxième raison, c'est que on a tout ce qu'il faut. On a tout ce qu'il faut. À portée de main. Les biens et les services sont développés à l'extrême. On atteint leur perfection maintenant avec Internet, on a tout ce qu'il faut, tout le temps, constamment. Et donc, ça c'est trop, on a trop de confort. On a trop de confort. Et donc voilà, l'ego, il se développe à mesure du confort qu'il y a accessible. Et donc voilà, ça c'est une deuxième raison.
On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. C'est un peu comme le temps de la vie de l'homme. Oui, c'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
Parce que cette histoire d'aller à l'école, c'est pas anodin ce qu'on... nous imprime là, ce qu'on nous imprime dans l'esprit, c'est-à-dire qu'après on est comme ça, on n'a plus le choix, on est comme ça, c'est-à-dire que dès petit, à partir de 5-6 ans, on nous dit il faut apprendre ça, il faut apprendre ça, il faut apprendre ça et on va t'évaluer, il faut que tu aies appris ça, il faut que tu aies des acquis et que si tu n'as pas ces acquis là et bien on te note, on va t'évaluer, donc à l'ancienne tu avais des mauvaises notes mais jusqu'à maintenant il y a des évaluations et tout ça, donc voilà, il faut apprendre ça et si tu n'apprends pas, la définition c'est que tu es en échec. Tu perds, comme on dit en tibétain, t'as perdu. T'as pas gagné, t'as perdu. T'es en échec scolaire. Voilà, t'as échoué. Donc il faut recommencer, il faut réapprendre ça. Et tant que t'as pas appris ça, tu pourras pas progresser. Ou bien on dirige vers des voies de garage, etc. Donc on nous imprime ça. On nous imprime l'esprit de compétition. On nous imprime l'esprit d'évaluation. Donc ça c'est l'orgueil. On nous apprend à être orgueilleux, on nous apprend à réussir, à ne pas être en échec. Ce qui fait que les élèves sont stressés, ont de la tension quand il y a un contrôle, quand il y a un examen, ça génère de la tension, c'est un truc incroyable. Ça génère de la tension d'être échec. évalué. Donc ça c'est, on peut dire, le paroxysme de l'orgueil. Il y en a même qui pleurent par orgueil. Ils ont échoué un concours, ils ont échoué un examen, un entretien d'embauche, ils pleurent. C'est l'orgueil quoi. L'orgueil se nourrit continuellement, dès le plus jeune âge. On nous apprend à être orgueilleux, il faut réussir, il faut arriver, avoir une bonne note, un bon examen, un bon entretien, tout ça, tout ça. Et sinon, voilà, sinon c'est pas bon, tu perds, comme on dit en tibétain, en France on dit t'es en échec, t'as pas réussi, etc. Donc, voilà, l'orgueil il est nourri, Donc, l'orgueil est nourri continuellement. Donc voilà, on est comme ça, on est formé comme ça.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
T'as un jambon d'aimant, jambon d'aimant
Nous pensons que nous sommes venus insister à cet enseignement avec pour unique but, pour motivation exclusive, de pouvoir établir ensemble tous les êtres qui remplissent l'espace, nos propres mères, en état de parfait et authentique Bouddha.
On va enseigner à propos des 100
000 chants de Milarepa. Une des divisions qu'on peut effectuer c'est qu'il y a une partie qui traite des champs adressés aux humains et une autre partie qui traite des champs, des enseignements adressés au monde humain.
Dans ces deux sections,
Kabbalah pense que quelques textes qui ont été adressés aux humains, quelques enseignements et chants qui ont été adressés aux humains, peuvent nous être bénéfiques,
peuvent nous concerner.
Par exemple, pour les êtres humains, il y a eu le lungtang, la prédiction de Dorje Pamo.
Dans cette prophétie,
dans cette prédiction, dans cette vision de Don Gepardo, Il a été prédit que Jetsul Milarepa aurait un élève semblable au soleil, un élève semblable à la lune, et 23 élèves semblables aux étoiles. Et donc, dans un premier temps, parmi ses disciples, il aurait 25 Mahasiddhas, 25 grands l'accomplissent. En premier, c'est ça.
T'en as un gars, t'en as un gars.
T'as combien de pieds ? 180 Ah,
180 ! Oui, 180 Ok Moi,
j'ai 7 mouches 7 mouches ?
Oui, 7 mouches Ah, 7 mouches ? Oui, je suis prêt à faire des mouches
Donc 25 qui obtiendraient des accomplissements suprêmes, 108 élèves qui atteindraient les plus hautes réalisations, et 1000 élèves qui auraient été introduits directement et reconnus la nature de leur propre esprit.
C'est ce qui nous a permis de faire ce que nous voulons. Pour la Ausha, quand je dis la Ausha, je dis la Ausha.
Allez, la Ausha.
La Ausha, la Ausha, la Ausha. J'ai la Ausha.
Et donc la dernière fois, on a étudié un chant qui s'adressait à l'élève qui est semblable à la lune, donc la Ausha.
On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. Quel est le sens à ce que Gardeau Quel est le sens à ce que Gardeau
Le sens est simple, c'est que Viettul Milarepa a pour unique pratique Le Mahamudra, voilà tout ce qu'il pratique, le grand saut. Et donc forcément, dans ces chants, il nous introduit directement à ce qu'est la nature de notre propre esprit. Donc voilà, Kabbalah pense que dans les chants de l'Inarepa, il y a des introductions, des présentations, des confrontations à la nature de notre propre esprit.
Et donc c'est ce qu'il cherche à nous présenter. C'est ce que nous avons fait. Nous avons fait des rites, nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue.
L'idée, l'idée c'est de nous introduire à ce qu'est réellement notre propre esprit, nous confronter à ça. Alors on pourrait se poser la question mais pourquoi besoin de temps, temps de paroles, temps d'enseignement, 100 000 chants c'est quand même énorme, on a besoin d'une chose. En fait c'est que... Certes, on pourrait dire que la chose qu'on veut est unique, mais chaque personne a une structure, un esprit différent. Chaque personne a ses propres compétences, chaque personne est différente, simplement. Et c'était pareil au temps de Milarepa. Quand il y a eu plus de 1000 instructions à l'esprit, chacune était différente parce que chaque esprit est différent. Il n'y a pas un seul esprit qui est semblable à l'autre. Et donc pour introduire l'esprit à sa propre nature, il y a des manières différentes, il y a des manières de faire différentes en fonction de chaque esprit. Donc il faut s'adapter. Et donc il y a énormément de manières, de sens, d'illustrations, d'exemples qu'on peut donner à chaque personne, et il y en a quelques unes qui vont correspondre à des personnes et pas à d'autres, etc. Donc c'est pour ça. Si on doucement, qu'un peu là, on déroule, Les cent mille chants Milarepa dans son enseignement,
il y aura un moment donné ou un autre, une introduction à l'intérieur de l'esprit qui va nous correspondre. Quand on est en train de faire des bâtières, on se dit que c'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante.
C'est ça. On dit que l'introduction de l'âme sur l'esprit, la confrontation avec ce qui est réellement notre esprit, est absolument indispensable, certes. Mais on n'en reste pas là. Il y a d'autres choses. Il faut, ce qu'on dit, méditer, il faut se familiariser, il faut cultiver, une sorte de reconnaissance. Sinon, si on ne travaille pas, si on ne pratique pas, il n'y a pas d'autre voie que de retomber dans les tendances habituelles de l'esprit Donc dans ses penchants, dans son propre caractère, il n'y a pas d'autre solution pour l'esprit que de retomber dans ses habitudes. Et donc, il faut cultiver, méditer, pratiquer cette reconnaissance naturelle de l'esprit. Une fois qu'on l'a obtenu, c'est ça, il faut s'y habituer, se rappeler constamment. C'est comme par exemple, on a obtenu un fruit, on nous dit bon ça c'est un fruit, ça se mange et tout. On l'a obtenu, on sait que ça se mange, il faut le manger. fort progrès il faut le manger, il faut s'en nourrir. Parce que si on laisse le fruit, on l'a obtenu, ah le fruit est extraordinaire et tout, on le laisse comme ça sur la table, on l'admire, au bout d'un moment on ne pourra plus l'admirer, au bout d'un moment il va pourrir. Donc voilà.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, et je leur dis que je vais aller à la médecine. Je vais aller à la médecine.
La pratique vise à quoi ? La pratique vise à, on dit techniquement du peuple, éliminer les fautes et les voiles. Donc éliminer les manquements et les occultations, éliminer les fautes et les voiles. Pourquoi ? Parce que... Il n'y a que ça qui nous pose des problèmes. Tous nos problèmes, tous nos tourments sont créés,
sont produits par les fautes ou les voiles. Les poupées, c'est une poupée qui est très très belle. C'est une poupée très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. Bonne nuit. Il y a des gens qui sont venus me voir, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Je ne peux pas m'en occuper.
Il y a le grand accompli, Sir Rapa, qui prend un exemple, qui dit que, imaginons, dans une chaîne de montagne vieille, en haut d'une certaine montagne, une grotte très profonde. Donc bon maintenant on sait que l'échelle de Montagnier c'est plusieurs millions d'années donc la grotte très profonde, au fond de la grotte c'est noir, c'est l'obscurité complète, totale et pas seulement ça mais depuis plusieurs millions d'années, d'accord ? Et bien, on vient à l'épaisseur de cette obscurité qui a plusieurs millions d'années est dissipée en un instant à partir du moment où on en met une bougie. Peu importe l'épaisseur ou la longueur de l'obscurité, elle ne résiste pas à la lumière. Cette obscurité fuit, se dissipe immédiatement, à partir du moment où on en met une lampe ou une bougie. Et exactement de la même manière pour notre esprit. A partir du moment où naît la certitude quant à ce qui est réellement notre esprit, à partir du moment où on nous présente la nature de notre esprit, et on en retire une certitude, une compréhension définitive,
Alors, on dit que les ténèbres qui recouvraient notre esprit depuis des milliers et des milliers de kalpas, des milliards et des milliards d'années, se dissipent en un instant.
Le premier jour, Les gens ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Le roi de l'Omba, il a fait un grand débat. Il a dit que le roi de l'Omba avait besoin de l'aide. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On est des... Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. C'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Et là, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Il y a des noms en tibétain, ils ont traduit en français, ça ne nous dit rien, c'est la grotte de la soie, des noms comme ça. C'est des régions au Tibet, dans les régions de Rémpong, ça ne nous dit rien. Dans certaines régions du pays, Milarepa, au bout d'un moment, c'est à une époque où il avait enseigné à Shungpa, Milarepa était parti dans une autre région, pratiqué, même enseigné, et Jetsi Milarepa, il s'était rendu dans cette région-là. il a quitté la grotte de la soie et s'est rendu dans la grotte de lumière de la région de Répong. Alors, à ce moment-là, il y a des gens, des jeunes gens, des personnes, de la région natale de Milarepa, des gens de son propre pays, qui sont venus le rencontrer, écouter cet enseignement. Et à un moment donné, ils lui ont dit, « Bon, Jetsun, vous avez accompli des actes noirs, les plus noirs qu'ils soient. Vous étiez du côté des ennemis des hommes, enfin, vous avez tué tout ça. Et maintenant, vous enseignez le dharma. » C'est extraordinaire. C'est impensable. C'est vraiment inouï. Extraordinaire. Nous, quand on est avec vous, On est les meilleurs pratiquants, on pratique, Voilà, quand on est à vos côtés, on pratique le dharma constamment. Mais une fois qu'on vous quitte et qu'on revient chez nous au pays, voilà, alors là, on s'amuse, on boit de la bière, on travaille, en plus on aime ça. On dit, ah c'est bien de se reposer.
Comment faire ? Comment faire pour progresser, s'il vous plaît ? On a fait un petit délai, on a fait un petit délai. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. hum
Mais je n'ai pas de problème avec la graisse. Je suis en train de faire des choses, mais je ne peux pas faire de choses comme ça.
Je ne peux pas faire de choses comme ça. Je ne peux pas faire de choses comme ça. En vieillissant, moi ça va très bien et quand je mourrai, ça ira très bien les trois ça va et donc si vous êtes dans le même état que moi si tout va bien maintenant tout va bien quand vous êtes très malade et tout va bien quand vous mourrez pas besoin de vous poser de questions. Si vous travaillez c'est bien, si vous buvez de l'alcool c'est bien, si vous vous amusez c'est bien, si vous chantez c'est bien, si vous dansez c'est bien, si vous pratiquez le dharma c'est bien, c'est équivalent, pareil, pas de problème, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais si jamais la maladie produit des douleurs et vous effraie, et si jamais vous posez des questions, vous avez des doutes, ah mais où est-ce que je vais mourir, comment je vais mourir, est-ce que les circonstances seront favorables ? après la mort je vais aller où.
Si vous avez des doutes ou des craintes à propos de la mort, alors là il vaut mieux que vous pratiquiez le Dharma. et on a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. C'est exactement ça, ce qu'on appelle le grand symbole, le grand saut, c'est exactement ça.
Tant qu'on n'a pas retiré de certitude, tant qu'on n'a pas été introduit à notre propre esprit, on n'a pas retiré une compréhension aboutie, alors on n'a qu'une chose à faire. On n'a pas 36 choses à faire, il faut pratiquer, il faut pratiquer, accumuler des mérites, pratiquer, pratiquer. À partir du moment où on atteint cette certitude, Plus aucun doute. On comprend ce qu'est vraiment notre esprit. Il n'y a plus de doute. A partir de ce moment-là, alors, on médite, on maintient cette compréhension, on médite cette compréhension, et quand on en retire une réalisation, alors voilà, il n'y a plus besoin de pratiquer. Pratiquer quoi que ce soit. Pratiquer quoi ? C'est-à-dire que... Dès le moment où on a cette réalisation, on reste dans la montagne, ça va, on va dans la ville, ça va, on boit de l'alcool, ça va, on est dans la piscine, ça va, on peut boire, se promener, chanter, danser, ça va, on peut pratiquer toute l'année dans la grotte, ça va, il n'y a plus de différence. La différence n'est pas à ce niveau là. La plus différence c'est une fois qu'on a atteint la désorganisation.
Les caractéristiques de la paix, c'est que les gens qui sont là, les gens qui sont là, ils ne sont pas les meilleurs. Ils ne sont pas les meilleurs. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il a fait des vies pour nous, Il a fait des vies pour nous,
pour nous.
Il a fait des vies pour nous, pour nous. Il a fait des vies pour nous. Et donc c'est pourquoi que, par exemple, Jyotsi Milarepa, il est allé dans toutes sortes d'endroits,
son esprit était toujours serein, c'est-à-dire que peu importe où il se rendait, Il est toujours content, content, serein. Voilà, il n'y avait plus de... disons, son esprit n'était plus affecté par ce qui se passait extérieurement. Et donc, Kempona lui-même a ces expériences, a cette expérience. Il a vécu lui-même ce type d'expérience, parce qu'avant, il y a quelques années, il avait beaucoup de problèmes physiques. Il avait de graves problèmes au niveau digestif, puis à l'estomac, et puis de graves problèmes au niveau des genoux, les tensions d'eau, le rhumatisme et tout. Il avait des problèmes de reins, il fallait un petit peu marcher en plus. Il avait des problèmes de dieux, enfin il avait des lunettes, des verres hyper épais, il ne voyait rien et tout le milieu. Voilà, il est parti méditer dans la montagne, plusieurs années. Et en plus, il y avait des problèmes non seulement physiques mais psychiques, c'est-à-dire que souvent il était triste, un peu... mélancolique, triste et puis de gros problèmes de sommeil. Ça le perturbait. Bon, il est parti donc méditer plusieurs années dans la montagne. Il est revenu, on peut dire, tout neuf, aucun problème. Plus de problèmes ni d'estomac, ni de reins, ni de genoux. Plus besoin de lunettes. Dors, aucun problème. Toujours content, réjoui et tout ça. Donc voilà, lui-même, il voit que ça marche.
Le Nishu est un homme très gentil. Il a un grand frère. Il a un grand frère.
Il est très gentil. Et puis, je crois de 49 ans jusqu'à 99 ans, maintenant il n'a plus besoin de lunettes.
Quand on est en train de se faire un travail, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. Quand je suis arrivé à Jigdhien, je me suis dit que j'allais à la maison, je vais à la maison pour faire du gong, je vais à la maison pour faire du chant, je vais à la maison pour faire du chant, et je vais à la maison pour faire du chant. Tu fais du trésor, tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor, tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor. Ah, qu'est ce qu'il y a dans ça ?
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
Je vais vous donner des conseils. Alors, maintenant, Jésus ne m'y arrive pas. Donc, l'heure a dit, si vous êtes comme moi, ça va, vous pouvez faire ce que vous voulez. Sinon, si vous avez encore des craintes par rapport à la maladie ou à la mort, il vaut mieux que vous pratiquiez. Parce que les souffrances futures seront plus importantes et plus grandes que les souffrances présentes. Elles dureront plus longtemps. Donc, il vaut mieux se préparer dès maintenant. Donc, il commence son chant en... Adi ! Ah ! Exactement. Alors, nous, les êtres... les êtres vivants, les êtres dotés d'une conscience, les êtres vivants, les êtres du monde, mondain, nous sommes emportés par... on connaît la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort. Et donc, cette naissance, la vieillesse et la maladie de la mort sont comme un grand fleuve. On ne peut pas les empêcher de s'écouler. On ne peut pas empêcher le fleuve de couler. Et donc, ce qu'il vient de dire, il le dit en vers, c'est-à-dire le flot du futur sera pire que celui-ci. Le futur sera bien pire que maintenant, si on ne se prépare pas. Merci. Comment s'organiser ? Est-ce qu'on doit prévoir un bateau, un navire, une barque ?
Est-ce qu'on doit prévoir une embarcation pour demain ? Pour le futur ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. On a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
Merci.
On va te faire un petit tour. Oui, oui. On va voir comment ça va. Merci. Tu peux aller,
Milou. Oui,
oui. Il dit, il confirme que il n'y a rien à attendre de l'avenir, parce que ce sera de toute manière de pire en pire. Là il y a des... Il y a du dans le sienpo, on traduit ça en français, on n'a pas d'équivalent en français, donc c'est les démons, les esprits nuisibles, les spectres, là, je ne sais pas, toutes sortes d'esprits nuisibles, non humains, disons, se manifesteront avec beaucoup plus de force et d'assurance dans l'avenir. Et donc, ce que disait Kambola, c'est que nous, on voit toutes sortes de terroristes qui terrorisent les personnes et tout ça, c'est ça aussi, les démons, c'est ça. c'est pas seulement des formes non humaines, il y a aussi des démons qui peuvent prendre des formes humaines et donc les spectres, les démons, etc. les goules, enfin tout ça là euh... les frayeurs qu'on va devoir, disons endurer dans le futur sont de plus en plus importantes est-ce qu'on doit prévoir Une escorte, des protecteurs de guides, des aides en quelque sorte. Quel type d'aide ou quel type d'escorte devons-nous prévoir pour demain,
puisque la situation va s'empirer ? Le chien, il a dit que je ne suis pas venu, je ne suis pas venu pour le chien, je ne suis pas venu pour le chien, je suis et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
Donc, il dit que, c'est très bien un peu différent, comparé à ce qui nous afflige actuellement, qui nous affecte actuellement, toutes les pathologies dont on est doté, Le désir, l'attachement et le passé mental du futur seront bien plus épaisse, bien plus tumultueuse. Actuellement on voit que bon quand même, c'est quand même pas mal, on a pas mal d'attachement, on est attaché à tout ce qui bouge, on pourrait dire, tout, la maison, l'argent, le travail... l'absence de travail, l'absence de maison, on est attaché à tout. C'est-à-dire que les possessions, ce qu'on possède, ce qu'on ne possède pas, on est attaché à tout. Et si on n'obtient pas ce qu'on désire, s'il y a des problèmes qui... On ne regarde pas cet attachement alors, ce qui passe, ça nous brûle, c'est la colère. On n'est pas content de ceci, on n'est pas content de cela, on n'est pas content de ne pas assez dormir, on n'est pas content de trop dormir, on n'est pas content de... Voilà, toujours des raisons pour avoir de l'insatisfaction ou de la colère, du rejet, etc. Donc on est pris dans ça ou bien dans l'indifférence, c'est à dire que bon on ne pense pas, donc on est dans l'opacité mentale. Et il dit que, donc voilà, on prend quand même conscience que ça nous imprègne complètement à chaque instant, mais il dit, j'ai-tu mis la réparation, dans le futur ce sera bien pire. Les tendances habituelles futures seront bien beaucoup plus ancrées, ce sera beaucoup plus difficile de s'en dépêtrer, de s'en défaire. Et donc, la question c'est, on comprend un peu la structure, à chaque fois il y a une question, la question c'est, quel antidote, quel remède devra-t-on utiliser demain ? De quel remède doit-on s'assurer pour demain ?
Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. C'est un peu comme ça. Quand on est en France, on a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler.
Donc, le tchadik, c'est ce qu'a dit Kaboulé, c'est comment doit-on s'organiser pour demain ? Comment doit-on s'organiser ? Donc, pour un bateau, une escorte ou bien un antidote, un remède, comment doit-on s'organiser pour demain ? Alors, où doit-on s'organiser ? Alors, ensuite, le dernier quatrain, c'est... Il dit que les trois mondes, ce qu'on parle de trois mondes, c'est les trois plans d'existence, le plan formel, le plan informel, le plan du désir, le plan formel, le plan informel. Donc des fois on dit le monde du désir, le monde de la forme, le monde de sans forme. Les trois plans d'existence sont extrêmement vastes. C'est ce qu'un volant dit que, par exemple, si on veut faire un voyage d'une traite entre les Etats-Unis et l'Inde, C'est long, hein ? C'est long, quoi. C'est pas 12 heures, 13 heures d'avion. C'est long. Pour aller des États-Unis en Inde, par exemple. Et ça, c'est extrêmement peu, c'est infime par rapport à ce qu'on aura à voyager en passant d'un plan d'existence à l'autre. D'un monde à l'autre. C'est pas ? Et donc, pour aller d'Amérique en Inde, par exemple, il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser l'argent, la nourriture, c'est un grand voyage, même si le temps est réduit par l'avion, mais c'est quand même un grand voyage, donc il faut quand même s'organiser, une bonne valise et tout ça. Donc, exactement de la même manière, le sénat répate que la route future sera beaucoup plus longue que celle-ci. Peu importe la distance qu'on peut parcourir sur la planète Terre, notre route future sera beaucoup plus longue. On devra errer dans les trois mondes d'existence cycliques. et donc la question c'est est-ce qu'on doit se soucier des provisions ? En l'occurrence, Jetsimilarepa parle de tsampa, de nourriture plutôt pour le voyage donc doit-on se soucier des provisions de nourriture, de tsampa pour la route ? Pour la route ou pas ? Alors il dit que si on a tout ce qu'il faut, si on a un bateau, une escorte, un remède et une provision de trompe-papes, ça va, ça va. Vous êtes comme moi, ça va. Mais si vous n'avez pas encore tout ça, si vous avez des craintes ou des doutes, pratiquez, allez pratiquer, c'est mieux. Voilà, avant de partir,
pratiquez le noble dharma. Le boulot est un boulot qui est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. C'est un peu comme ça. On a fait des études de la paix, et on a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On se sent assez déconcerté, on a tendance à avoir des problèmes de caractère. On est délègue de la maladie. C'est quoi ce que tu fais ? Je fais du cuisine. Ah,
du cuisine.
Oui, je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Quand je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici,
je suis venu ici,
je suis venu ici, je suis venu ici,
Bon Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Et les jeunes garçons dirent C'est extraordinaire Ça réjouit notre esprit C'est incroyable le bienfait apporté A notre esprit par votre chant On est convaincu, on va pratiquer la doctrine auprès de vous, mais vous, vous avez atteint quand même un certain degré de réalisation, et vous n'avez ni besoin de manger, ni besoin d'habiller, nous quand même, ça va être un peu difficile de rester auprès de vous si on n'a pas à manger, si on ne peut pas, et on a besoin d'un certain minimum de confort quand même. Est-ce que... Est-ce que vous pourriez, en quelque sorte, nous fournir de quoi se nourrir, de quoi dormir, etc., pour qu'on puisse rester auprès de vous ? Ils disent que comme il n'existe aucune raison de se molester soi-même, nous pouvons lui mettre des parniers en ses mains, attention un peu des richesses qui ont servi à l'entretien des disciples et des patrons. En tout cas, ils demandent, est-ce qu'on peut avoir un peu de confort de votre part, est-ce que vous pourriez nous céder un peu de nourriture, etc. Même si vous, vous n'en avez pas besoin, on en a encore besoin pour que ce soit vraiment Trop ardu, trop difficile pour nous de rester à vos côtés. Mais ce que vous avez dit, on n'a pas bien compris le sens. Aucun n'a été convaincu et on peut pratiquer dharma, mais quel est le sens ? sens de... vous nous avez dit à chaque fois il faut se préparer, est-ce qu'on a besoin de ceci, est-ce qu'on a besoin de faire ces préparatifs, on n'a pas bien compris le sens de vos paroles précédentes, donc pourriez-vous nous en expliquer la signification s'il vous plaît.
Voilà ce qu'ont répondu les jeunes. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a fait des tels petits bouts de lamakéba. On les a fait comme ça. Des lamakéba. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou.
Donc premièrement, on a retenu un peu, premièrement il faut, on est dans le fleuve, d'accord ? Il est 100 de l'IS, ma nativité est morte, on est dans le fleuve là, et il faut, Jyotsin Meharpa dit, est-ce que vous avez un bateau, une embarcation, un navire, est-ce que vous avez ça ? Est-ce que vous avez préparé votre bateau ? Donc là il répond, encore par le champ, la confiance en un gourou authentique et avisé, c'est ça l'escorte. Le bateau c'est ça. C'est ça, parce que c'est seul un gourou kippa, donc érudit, avisé, connaissant, authentique, pourra vous fournir de quoi vous extraire. du fleuve, du cycle des existences conditionnées, et vous rendre dans un champ pur. Voilà les scores dont vous avez besoin. Quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en
Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et puis, on a eu des membres qui ont fait des choses, et ça a été très bien. J'ai eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux. Et puis, je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux.
Et puis,
je suis venu ici pour voir si les gens sont enlever les chevaux. Il y a un petit monde qui est venu ici, et il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous, et il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous.
Le don total, la générosité sans parcimonie, assure des provisions pour la route. Voilà ce que nous assurent les provisions pour la route. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on est généreux, où on donne, sincèrement, quel que soit l'endroit où on aille, On aura ce qu'il faut, les besoins seront satisfaits, on aura à manger, à boire, on aura de l'argent, on aura des vivres, on aura ce qu'il faut. Voilà comment ça marche, on peut dire, le lien causal. Ensuite, par contre, si on est riche, si on essaie, on économise l'argent, on thésaurise, on place l'argent et tout ça, mal à donner mais en tout cas on économise on économise si on part en voyage tout ça il n'est pas sûr qu'on trouve des vivres il n'est pas sûr qu'on puisse utiliser son argent il n'est pas sûr que tous nos besoins sont satisfaits rien n'est moins sûr c'est ce que le bouddha Shakyamuni lui même a dit il a dit que si une personne est riche riche après si une personne est riche sans être généreuse Alors, ce sera la cause, cette situation est la cause pour elle de relâcher en tant qu'esprit à vide. Donc c'est simple comment ça se passe, si au moment de la mort la personne qui est riche, qui n'a pas été généreuse durant son vivant, qui n'a pas voulu donner son argent, elle a développé cet attachement intense à l'égard de ses richesses, et donc cet attachement intense apprend son esprit, au moment de la mort, c'est la cause, on va dire, de prendre renaissance en tant qu'esprit à lui, avoir cet attachement au moment de la mort. Donc c'est comme ça que ça se produit.
Il y a un homme qui a fait un travail de chasseur. Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau. C'est le type de gants de l'eau.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. On se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses.
En tibétain il y a deux fois le... En plus dans nos deux textes, je ne sais pas si c'est la même reproduction. Alors on peut dire qu'on pourra arriver à dissiper les thèmes de notre esprit, à savoir reconnaître ce qu'il en est réellement, de sa propre nature. Une fois qu'on a vu son propre esprit, on a reconnu son propre esprit, on n'a pas besoin d'autres guides pour se libérer de l'illusion du samsara. Et donc nous allons à la mort atteindre un champ pur. Donc voilà le guide, c'est l'expérience, c'est la pratique, c'est l'expérience acquise par la pratique. C'est ça le guide. Oui, pardon. Et donc l'exemple c'est que, de la même manière qu'on est dans l'obscurité, et puis il y a la lune qui commence à se lever, et on commence à voir les ombres, on commence à le discerner. De la même manière qu'il y a un lever de lune dans l'obscurité, l'expérience acquise par la pratique est le meilleur des guides dans cette illusion du samsara.
ça ne ressort pas la nappe, non les richesses accumulées
En français ils ont traduit l'excès de biens, mais c'est pas tellement un excès de biens, c'est pas l'excès de richesse, c'est les richesses qu'on accumule. On accumule, on tésorise, ça fait de l'argent, puis on engendre de la richesse. Les richesses qu'on engendre, qu'on accumule, si on les donne pour le dharma, on les dévoue au dharma, c'est-à-dire qu'on aide. peu importe notre situation, on est d'une manière ou d'une autre, le développement du dharma, ceci est, disons, ce qui va nous assurer un vaisseau, ou un bateau, un navire. Voilà ce qui va nous assurer, c'est l'épargne qu'on accumule pour s'assurer un vaisseau, pour traverser en quelque sorte. C'est ce qui va nous aider,
les mérites accumulés vont nous aider à traverser les fleuves de la souffrance de l'existence. On a une taille de taille, on l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On a fait des batailles, on a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles.
On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
J'ai eu des enfants qui ont été enceintes.
Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Merci. Jetsun Mila parle de la vue, la méditation et l'action. Donc si on lit directement le texte, le mot à mot, c'est ça, on a entendu ça, Tawa chok ri mepa, Tawa c'est la vue et chok c'est direction et ri c'est barrière, frontière. Mepa c'est il n'y a pas. Voilà, il n'y a pas de frontière, de barrière ni de direction. On ne chute dans aucune direction, aucun orient. C'est ça la vue. Donc là, vu... c'est on peut dire l'absence de partialité simplement ça la vue et donc ici ça veut dire pas l'absence de partialité c'est la considération de ce qu'on est la vue du soi donc je suis à part le fait d'être un être humain comme si ou comme ça je suis bouddhiste ou bien comment ça s'appelle chrétiens, ceux-ci, ceux-là, même dans les bouddhistes je suis ceci, cela, je suis nigma pa, guen pa, moi je suis plutôt nigma, moi je suis plutôt kagyu, moi je suis plutôt sakya pa, voilà, c'est ça ! avoir des vues erronées tout simplement, avoir des vues partiales et ça c'est justement pas la vue, d'accord ? parce que la vue est libre de toute partialité libre de toute prise de position est la vue, d'accord ? et donc En gros, ça veut dire quoi la vue ? C'est de ne tomber ni dans l'attachement ni dans l'aversion. Sans attachement ni aversion. Sans moi c'est ça, et puis ce qui n'est pas moi c'est autrui. Sans ces histoires là. C'est ça la vue.
On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement.
Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. Merci. D'accord, il est ce qu'il est. L'esprit n'est pas dans une histoire « Ah, ça c'est la vue Guéloukpa, ah, ça c'est la vue Nyingor, ah, ça c'est la vue du Madhyamika, ça c'est la vue de ceci, cela. » L'esprit, c'est l'esprit, point. D'accord ? Donc on le voit directement, on voit son mode d'être. C'est pas une histoire de vues, de guénoukpa, ou de vie philosophique de un tel ou d'un tel, ou d'énigmas, ça n'a rien à voir avec ça. Son modèle, c'est son véritable modèle, c'est l'esprit tel qu'il est lui-même. C'est ce qu'est l'esprit, l'esprit il est ce qu'il est. Donc une fois qu'on voit ça, une fois qu'on comprend ça, c'est ça la vue.
Après,
la méditation c'est simple, apparemment l'esprit n'est pas distrait,
c'est ça la méditation.
Bravo ! et l'activité donc Jû, méditation, action. Donc l'action, l'activité c'est simple aussi. A partir du moment où on est en accord avec la règle, c'est ça l'activité. Alors, c'est la règle, la loi de quoi ? Le dharma, la loi mondaine, la loi... Voilà, on marche dans la rue, on est en accord avec la loi, en telle sorte, la règle, c'est ça l'activité.
Non, mais comme si l'âme n'y est pas. Comme si l'âme n'y est pas, l'âme ne se trouve pas dans l'âme. d'amalga Le comportement c'est quand l'activité est la loi.
L'activité d'un règne s'accorde et le dhamm sikh, ce qu'on parle de samaya et de samayajza,
samaya c'est extrêmement simple. A partir du moment où le coeur du lama est réjoui, le samaya est préservé.
Donc le lama se réjouit et Samaya est préservée, gardée. C'est la résidence du lama. Et maintenant on dit souvent le fruit, on entend beaucoup de choses très élaborées à propos de la vue, la méditation, le comportement et le fruit. On dit le fruit, alors c'est les trois corps, les trois corps, il y a le corps de manifestation, les deux corps formels et le corps informel. Jetsune Meripé dit le fruit c'est quoi ? Le fruit c'est tout simplement d'être tranquille au moment de la mort. Voilà, c'est ça le fruit. À partir du moment où la mort arrive et qu'on est sans aucun regret, on est tranquille comme a montré Willax, comme a montré Gambola, c'est ça le fruit, on obtient le fruit. Alors,
on se repose pas un peu, tout le monde est fatigué là. On est en train de faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. précédent et il continue en disant que en français on traduit ça par les alliés les patrons en fait c'est nien c'est les proches donc la famille proches la famille les amis proches yun tak c'est les bienfaiteurs ceux qui nourrissent ceux qui fournissent des vivres des biens qu'on puisse pratiquer les bienfaiteurs et l'homa c'est les élèves sont trois choses éventuellement considérées comme importantes dans le monde chez les profanes mais pour moi j'en ai absolument aucun besoin je n'ai aucun besoin donc c'est absolument pas nécessaire c'est peu nécessaire les proches les bienfaiteurs et les élèves
Je suis venu ici pour me réveiller. J'ai fait des pratiques de chrétien, et je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand j'ai commencé à travailler, j'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. comme nous le savait la dame de chasse Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque.
Ensuite, on continue en disant Tchak, le respect, les témoignages de respect manifestent par le corps comme par exemple les prosternations. Je sais ça, c'est les louanges, les sourires, les témoignages de respect également par la parole. Les honneurs, c'est on peut dire les trônes élevés, les courbettes, les vêtements, enfin tout ce qu'on donne, qui font que les amis très propres, qui font que quelqu'un de très respectable ou un lama très connu, très respecté. Donc tout ça, c'est un genre de hypocrisie, des compliments, des courbettes, des honneurs, des habitudes de cour en quelque sorte. tout ça sont extrêmement peu nécessaire pour que je ne sache pas moi j'ai pas besoin de tout ça par contre Ceux qui sont dans les préoccupations profanes, dans les soucis mondains, dans les préoccupations bassement terrestres, eux, ils en ont besoin. Ils ont besoin d'avoir des choses qui leur fassent plaisir, ils ont besoin d'avoir des biens, ils ont besoin d'avoir des louanges, ils ont besoin d'avoir de la renommée, Et ils ne veulent pas le contraire, ils ne veulent pas l'opprobre, ils ne veulent pas la critique, ils ne veulent pas le... le fait d'être démuni et ils ne veulent pas le déplaisir. Donc eux, qui sont les huit préoccupations monnales, les huit dharmas monnas comme on dit, eux ils ont besoin de tout ça, de l'hypocrisie, des douanges, du respect, tout ça.
Les gens qui ont des préoccupations monnas, ils ne veulent pas le déplaisir. C'est ça. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature.
C'est des tchèques de la nature.
Duzi. Duzi, c'est un peu comme un mime. Il y a un mime qui fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il y a des gens qui sont très... Ils sont très gentils. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils.
Alors, ensuite il est dit dze, dze c'est les substances, les substances c'est tout ce qui est nourriture, boisson, endroit où habiter, endroit où dormir, les vêtements etc. C'est considéré comme des substances. Yojie c'est les choses normalement, les choses, les objets. Les objets c'est les meubles, les voitures, les possessions matérielles. Et ensuite il y a Jujitsu, c'est lorsque les gens se rassemblent, ils ont les grands rassemblements, on peut appeler ça ici les fêtes. des fêtes, des grands pique-niques ou fêtes avec beaucoup de monde, beaucoup d'invités, on dirait ça c'est mes amis, ça c'est des amis de mes amis, ma famille, mes amis, je connais beaucoup de monde, un peu le centre comme ça, c'est ça, genre de fête comme ça. Donc, je te dis que c'est pas autre chose que de l'attachement, c'est de l'attachement manifesté. ces fêtes, ces rassemblements, etc. c'est juste de l'attachement qui se manifeste à travers l'invitation de tous nos amis et donc lui il dit, il n'a pas besoin de ça il euphémise, il dit j'en ai que très peu besoin c'est un euphémisme, j'en ai que très peu besoin de ces choses là donc les fêtes, les objets, les meubles, etc. pour moi les yogis sont très peu nécessaires par contre Ceux qui aspirent à être reconnus, ceux qui trouvent leur compte dans une grande renommée,
pour eux ils ont besoin de ça. Ils en ont besoin. Je suis déjà venu ici. Il y a 15 ans, je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses,
pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. C'est comme un corps
Le Do Chien Chu, non, c'est se laver. Eux ils ont travaillé les ablutions, pas seulement les ablutions, c'est tout le temps se laver. Donc, Jéssime Yareba continue en disant, le fait de se laver, on ne sait pas pourquoi, se passer de l'eau sur le corps, comme ça, une habitude, bon, à se laver, ou faire des ablutions, tout ça, il y en a qui font ça, ou bien il y en a qui mettent des choses sur leur peau, non seulement déjà ils passent de l'eau sur leur corps, ils se lavent, en plus ils mettent des choses sur leur peau, des crèmes hydratantes ou encore pire des choses rouges, bleues, verts, jaunes, toutes sortes de couleurs sur les yeux, sur les joues, sur la bouche, toutes sortes de crèmes, de pâtes Ils mettent des trucs sur la peau et ensuite ils s'habillent, ils veulent être élégants. Et élégant ça veut dire quoi ? Ça veut dire, ah c'est la parcellité, soit ça c'est bon, ça c'est pas bon, ça c'est beau, ça c'est pas beau, ça c'est pur, ça c'est impur, voilà ils sont dans ça, donc ils se pare comme ça. Toutes ces parures, ces maquillages, ces ablutions, se laver avec de l'eau, toute cette élégance, Moi... j'en ai très peu besoin, c'est un euphémisme, j'en ai extrêmement peu besoin, moi le yogi, par contre, les jeunes jouvenceurs, les jeunes femmes, les jeunes hommes, eux, alors là, c'est indispensable pour eux, ils en ont absolument besoin.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Merci. On fait comme ça,
Alors,
donc, Jésime Larraba vient dénumérer 12 besoins profanes, dont ceux qui ne pratiquent pas ont grand besoin. Les douze besoins profanes, ceux qui ne pratiquent pas en ont grand besoin, ça veut dire, c'est la démonstration pour rétablir que ce sont douze besoins totalement superflus. Ces douze besoins totalement superflus pour ceux qui pratiquent, vous n'en avez pas besoin, ils en sont superflus, d'accord, vous n'en avez pas besoin et donc, qu'est-ce qu'il dit en tibétain, en français c'est pas très bien. Ces douze besoins sont l'ornement, la parure ou l'attribut de ceux qui ne pratiquent pas. Les 12 besoins qui sont les attributs et la parure de ceux qui ne pratiquent pas sont nous sommes totalement superflus, nous les pratiquants, et ça c'est ce dont je suis doté, c'est ma parure. Cette absence de besoin est ma parure. Le fait de considérer ces 12 besoins cités comme parfaitement inutiles, superflus, c'est ça qui m'orne, qui me pare. C'est ça mon attribut. Parce qu'il y a le capot, c'est un peu, voilà ce dont je me vante. Voilà ce dont je suis fier, c'est ce dont je me vante. Moi qui suis vêtu de coton, la sette est vêtue de coton, et donc gardez ça en votre garde. Si vous désirez pratiquer, il faut garder ça dans votre esprit. Si la pratique est ce que vous souhaitez, imprégnez-vous de ce chant, de tout ce que je viens de dire, que cela reste dans votre esprit.
Donc, on va faire comme ça. On va mettre la pince de la main sur le dos. On va faire comme ça. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. C'est un peu comme un chèque. Un chèque ? Oui,
c'est un chèque.
Un chèque ?
Oui,
un chèque. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Aujourd'hui, je dois me dire, je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison.
Donc...
Jetsu n'arrête pas de continuer en disant Dutsi, Tchun Si, donc ce qu'on a dit tout à l'heure, ce qu'on a évoqué, c'est-à-dire le rassemblement, les fêtes, les grands pique-niques avec les proches, tous les amis, toutes les connaissances, etc. Les grands rassemblements, si ça, ça nous épuise, ça nous attriste Si ça nous exaspère, si on n'est pas à l'aise, alors recherchez les solitudes. Recherchez, voilà, adhérez à la solitude, recherchez la solitude. Si les grands rassemblements et tous les divertissements qui sont proposés ne nous réjouissent pas, et au contraire aux actrices, recherchez donc la solitude. Et donc si vous désirez être heureux, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer le noble dharma. C'est un dharma et... Dans la seule voie vers le véritable bonheur. Et donc, restez seul, dans un endroit isolé, et pratiquez la méditation. Familiarisez-vous encore et encore et encore, pratiquez encore et encore et encore. Et si vous éprouvez des souffrances, si c'est difficile pour vous de pratiquer, dites, c'est ça, c'est exactement ça, c'est bon, c'est ce qu'il me faut. C'est ça, c'est la persévérance enthousiaste. Si on cherche l'éveil, on se donne à la méditation. On se donne à la méditation, c'est-à-dire qu'on vit dans la méditation, et c'est comme ça qu'on pourra venir à bout des quatre démons. On pourra sortir vainqueur.
Les gens qui sont venus ici ont des questions. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Le ré, On a fait des études, Le pire des choses, c'est de se dire que c'est la vie. Le gars, j'ai mis tout le lotin là-bas. C'est bien beau, c'est bien, on est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien.
On est bien,
on est bien. On est bien, on est bien.
Si on médite, on pourra assurément sortir vainqueur de la guerre avec les quatre démons. Quels sont ces quatre démons ? Si on veut en faire un court commentaire, on définit ces quatre démons comme étant le démon des perturbations mentales, des émotions perturbatrices, le démon de l'agrégat. désagrégable le démon carrément du fils des dieux et le démon du seigneur de la mort le démon des émotions perturbatrices c'est à partir du moment en tout cas, d'abord ces 4 démons sont en nous c'est pas des démons extérieurs ces 4 démons sont en nous et donc le démon des perturbations mentales c'est tout simplement les perturbations de base colère, désir, aversion, colère, attachement l'opacité mentale, la jalousie, l'orgueil l'avarice, etc les afflictions, perturbations mentales C'est un démon qu'il nous faut combattre, en quelque sorte, par la pratique, par l'imitation. C'est un vainqueur. Le démon de ce qu'on peut appeler l'agrégat, c'est tout simplement cet assemblement psychocorporel qu'on définit comme étant mon corps, mon esprit, moi et tout ça. Donc ça c'est la saisie. la saisie tout simplement, la saisie du soin. Donc on veut nettoyer ce corps, le rendre propre, qu'il sente bon, lui donner de la bonne nourriture, qu'il soit satisfait, qu'il ait le ventre plein, lui faire faire par exemple de l'exercice ou le faire bien dormir, lui donner des médicaments, tout ça. Ça c'est le démon, le démon de l'agrégat. Le démon dit de fils des dieux, c'est un exemple, les dieux on peut dire sont dans la délectation constante, la jouissance constante des plaisirs sensoriels. Et donc ils sont dans ce qu'on pourrait appeler ici la paresse, tout simplement. La procrastination constante, la paresse, la douceur, la suavité de la vie, l'amusement. se régale constamment ça ça va ça c'est le démon donc j'aime et ça sous le terme fainéantise paraitre et le démon voilà le démon qui nous concerne tous et le démon de la mort seigneur de la mort on est tous concernés d'abord ce moment où on pratique on a ce qu'il faut pour vaincre ces démons pour sortir vainqueur
Alors, je vais te faire un petit déjeuner.
Alors.
Je vais te faire un petit déjeuner. Je vais te faire un petit déjeuner. Alors. Je vais te faire un petit déjeuner. Oh, come on. Oh, tu es si gâte.
On ne médite pas ? On médite ou pas ?
5, 10 minutes on médite, après on va passer peut-être au repas.
Tu vas t'en méditer. On nous a introduit à la vue, la vue qui est sans partialité. Voilà ce qu'on va s'efforcer de méditer.
Bonjour, je suis Tham, je suis là chez... Allez, on va manger là. Bonjour, je suis le chef de la maison. Je suis venu ici pour vous montrer comment faire une bouteille de mouton. C'est la deuxième fois que je vais faire une bouteille de mouton. On va en sédiment sur un des champs de Jetimilarepa. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Merci. C'est ce qui m'a fait, dans le talisman, quand je me sens. Quand tu te sens ? Quand je me sens, oui. C'est ce qui m'a fait, quand je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens,
je me sens. Donc... On s'en est arrêté à la fin du chant de réponse Donc avec la victoire sur les 4 éléments Et donc on dit Ainsi Milarepa chanta Et donc, parmi eux, il y avait un garçon qui était particulièrement, on peut dire qu'il y avait un bon cœur, qui était particulièrement bienveillant, on peut dire qu'il y avait vraiment un bon cœur. Non seulement ça, qui était doté de foi, éclairé, donc de confiance, et non seulement ça, il était intelligent. Il avait du discernement. Et donc, il prit la parole et il dit, Grand Maître Lama, en fait, ce que vous avez dit, on a fait exactement le contraire, c'est-à-dire qu'on a été dépendant de tous nos besoins profanes et on n'a rien préparé pour le futur. D'accord ? Donc, toutes les nécessités... qu'on a besoin pour les vies futures, on ne les a pas rassemblés, s'étant divertis dans des considérations mondaines. Donc nous vous offrons notre vie, notre existence, et puissions-nous être vos suiveurs, vos serviteurs. Et donc maintenant, on vous demande des enseignements.
On y a des gens qui sont venus, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, La tinsane de sode la, et la tajurgi, on va mettre la tajurgi dans le top, et on va la mettre en haut. Et la tajurgi dans le top, on va la mettre en haut, et on va la mettre en haut. Quand on est venu, on a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents.
Ce à quoi Jetsun n'avait pas répondu, il faut préciser que la requête lui a été adressée avec insistance. Avec un sentiment d'urgence, le Jetsune répondit que alors, vous avez obtenu ce précieux corps humain doté des 18 attributs, des 8 libertés, des 10 richesses c'est joli, il dit ce corps humain 18 fois béni extrêmement difficile à obtenir Mais même si on a tout ce qu'il faut, la pratique du dharma, ça c'est encore un effort supplémentaire. Encore quelque chose qu'il faut accomplir. Les personnes qui ont ce corps humain, qui ont toutes les conditions favorables, et qui se mettent à pratiquer, sont extrêmement rares. Même si on est né en tant qu'être humain, on bénéficie de toutes les circonstances harmonieuses. rencontrer un lama authentique doté des caractéristiques, doté des signes littéralement c'est à dire un lama qualifié c'est extrêmement rare c'est extrêmement rare donc maintenant que ces conditions sont réunies pour vous rien d'autre à faire que de la pratiquer, pratiquez, ne faites que ça
hum... Là, il y a... Il y a un homme qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien et... il a un petit chien qui a un petit chien hum... il a un petit chien qui a un petit chien et il a un petit chien hum... Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Et je vais essayer de me faire un petit déjeuner.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. L'Octave,
le coupard. Oui, l'Octave. Ni, ani, le, le n'yemba, le n'yemba chibobi.
L'Octave, le coupard.
Le n'yemba.
La lorquée. La lorquée, la lorquée. Le coupard, c'est comme ça.
On a des galettes,
on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes.
Alors, la première phase. Alors, ceci dit, il n'arrête pas Chanta, encore, à nouveau en vers. Là, ce n'est pas traduit en français, la première phrase, mais l'important, c'est... Une fois qu'on s'est débarrassé des huit absences de liberté, quand on dit les huit libertés, les huit richesses, ce n'est pas très bien traduit, c'est... On peut dire les huit loisirs... Les huit absences d'empêchement, c'est les huit absences d'obstacles. Donc se débarrasser de ces huit obstacles, de ces huit empêchements, c'est pas facile. C'est extrêmement rare, c'est pas donné à tout le monde. Les empêchements c'est de ne pas naître en tant qu'être des enfers, en tant qu'esprit à vide, en tant qu'animal, en tant que Dieu. Dieu ou Dieu c'est la même chose. ça c'est les quatre empêchements du fait de ne pas avoir pris une renaissance humaine et quand bien même on a pris une renaissance humaine il y a quatre types d'empêchements dont on peut être déserné. On est dans un pays où le dharma n'est pas présent, où les vues sont erronées, des vues perverses, avec un corps et surtout un esprit handicapé et on accomplit des actions continuellement négatives. Quand bien même on renaîtrait entre quatre humains, si on est doté d'un de ces quatre obstacles, au pire des quatre, là c'est des empêchements. C'est comme ça qu'ils nous empêchent d'accéder aux termins. Et quand on est libre de ces huit empêchements... On possède ce qu'on appelle les huit libertés. Donc, de se débarrasser des huit empêchements, c'est quelque chose qui est très rare. C'est-à-dire, on est comme un rescapé. Si on n'est pas né, on n'est né avec aucun de ces huit facteurs. On est comme un rescapé, on possède les huit libertés.
Oui, il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Tu es bien, tu as
On serait nés dans un pays qui n'adopte pas de vue perverse, comme on dit un pays central, avec un corps et un esprit surtout qui fonctionne clairement en bonne santé. En plus on n'accomplit pas l'action nulle. continuellement, si on a tout ce qu'il faut physiquement et psychiquement, ce qu'on va faire, la tradition, on va suivre la rumeur du monde, on va s'amuser, on va aller perdre son temps, étudier toutes sortes de choses pour après se divertir, pour après partir en voyage, s'amuser, danser, boire, chanter, manger, avoir des amis, jouer, enfin bon s'amuser quoi et donc on sera tout aussi peu libre que si on avait eu un des huit obstacles. Donc une fois qu'on est libre de ces huit obstacles et en plus quand on parle d'un distraction mondaine dans les intérêts purement profane, on arrive à les rejeter et qu'on a accompli le dharma, c'est quelque chose qui est quasiment inespéré.
Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Les gens sont très fiers. Ils ont des affaires très importantes. Ils sont très, très, très, très fiers. Ils sont très, très, très fiers. Les gens sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. On a fait des études dans la ville, et on a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes.
Ensuite il est dit les défauts du phénomène du samsara, les défauts du samsara, quand bien même les défauts du samsara sont vus, compris et découverts, il est mal aisé d'accomplir ce qu'on appelle le délai de la souffrance, de s'extraire de sa souffrance, d'aller au nirvana. Alors, on va dire, pour pouvoir... Profiter de notre condition, extraire la quintessence de cette précieuse vie humaine et donc écouter, étudier, réfléchir, discerner, mettre en pratique, donc méditer, c'est mal aisé, c'est très difficile. Ce ne sont pas des opérations qui demandent que beaucoup d'éléments soient réunis. Et au centre desquels le premier élément doit être réuni, c'est le fait de comprendre en quoi consiste la souffrance, de comprendre que l'existence elle-même est souffrance. qu'on peut y trouver ne sont que sourds de souffrance, et donc de comprendre les défauts du samsara. Et ça c'est pas facile, c'est pas facile. Parce que... Nous, ce qu'on nous met dans la tête, ce qu'on a dans la tête et ce qu'on cultive, c'est qu'il faut vivre. Et vivre, c'est quoi ? Pour vivre, il faut de l'argent. Et donc, il faut premièrement obtenir de l'argent. Et donc, pour obtenir de l'argent, il faut galérer sur les fesses, sur un banc d'école pendant des années et des années. Ensuite, passer des examens, stresser, des entretiens, tout ça. Une fois qu'on a un bon poste, essayez de maintenir ce poste, amassez de l'argent. l'argent, l'argent, parce qu'on croit que c'est comme ça qu'il conduit. Il n'y a pas d'autre solution. L'argent, l'argent. Pour amasser l'argent, c'est très difficile. c'est pas en deux minutes, c'est très difficile, beaucoup de travail, beaucoup d'efforts, ne serait-ce que pour amasser cet argent. Une fois qu'on a amassé l'argent, il nous faut le maintenir, en quelque sorte, le préserver. On voit que c'est extrêmement difficile de préserver l'argent qu'on a amassé, parce qu'il se dépense, il file. Tous les mois, il y a des factures, des sollicitations de toutes sortes, on peut dire qu'on nous presse de consommer constamment, l'argent nous file entre les doigts, on ne sait pas où il passe, il part, on a des charges, des dettes, etc., des prêts à rembourser, tout ça, donc c'est extrêmement difficile de garder l'argent. On l'a obtenu au prix de je ne sais pas combien d'années de difficulté, et on n'arrive même pas à le maintenir, c'est-à-dire qu'il y pense constamment, n'est-ce pas ? Donc ça c'est le deuxième aspect, on n'arrive pas à le maintenir. L'âme, le fait d'amasser de l'argent c'est difficile, le fait de le maintenir c'est difficile, et troisièmement, il faudra mourir, simplement, il faudra mourir. Et donc tout ce qu'on a fait pour amasser, et essayer de ne pas trop dépenser, de maintenir, de garder cet argent, sera perdu, on ne pourra rien emmener. Donc on va se rendre compte de ça un jour ou l'autre, on va se rendre compte que, ok, bon ben, je ne peux rien amener. ça, ça m'a servi à rien, je ne peux rien amener après la mort. Donc il y aura la difficulté de la perte. Donc on peut dire dans le samsara, ce qu'on nous met en tête, c'est qu'il y a trois difficultés. Difficulté d'amasser de l'argent, difficulté de garder cet argent, et difficulté de perdre cet argent. Ne serait-ce que par ce tout petit angle de vue, si on peut comprendre qu'en fait le samsara c'est que de la souffrance, il n'y a que des défauts. Il n'y a aucun avantage, il n'y a que des défauts, ça me sert à rien. Et donc qu'on en développe un renoncement entier, sincère, on va dire que c'est la porte d'entrée, c'est la première marche. C'est comme ça qu'on peut progresser et puis aller dans l'au-delà de la souffrance. Donc on voit que c'est extrêmement difficile de s'extraire de cette vision, de cette perspective, de ce mécanisme. C'est extrêmement difficile de s'extraire de ça, d'y renoncer. Et de s'inscrire dans une démence qui pourra nous faire aller au-delà de la souffrance, littéralement, comment ils disent.
Oui, accomplir le nyanvana, comme ils disent. Ce serait difficile. Lama Ka, son ta, ka si gyalasana, ta kachar chi ta yongsi gyrasi tena ta nga chui chui dupu sangun jirwa. Ta dena la ta mi mangbo jirwa. Mi mangbo jirwa tena su pe na délai na ta chui yinke mangbo jirwa. Chantungpa khorangawa ta nangbe chui chigula sangtangin sang pe mangbo jirwa. Il a fait ça, il s'est dit « Oh, il a mangé, il a dormi, On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Le temps est très important.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Ok, alors ensuite il y a une phrase, mais ça correspond peut-être à une autre phrase, même si l'on pratique la doctrine en certaines contrées, il est pénible d'y trouver les occasions favorables. C'est à peu près, bien sûr toutes les traditions sont insatisfaisantes, et donc par définition, et donc là en fait ce qu'il est dit, ce que Campbell explique c'est que On prend la situation en France pour expliquer cette phrase là On prend la situation en France, dans le monde par exemple Il y a énormément de pratiquants bouddhistes Ça se compte par milliers voire millions Ne serait-ce qu'en France, il y a énormément de gens de personnes qui se déclarent bouddhistes, plusieurs milliers de sympathisants, on appelle ça des sympathisants bouddhistes, ou de pratiquants, donc plusieurs milliers de personnes, il y a énormément de personnes qui se déclarent bouddhistes, ou sympathisants bouddhistes, ou pratiquants, il y a beaucoup de monde, on dit que l'écoute, le dharma s'est propagé, et a touché beaucoup de personnes, ne serait-ce qu'en France. Mais parmi ces milliers et milliers de personnes, ces dizaines et milliers de personnes, D'en trouver une ou deux qui se disent, qui disent moi c'est fini, le monde tout ça, le samsara, on ne m'y reprendra plus, je ne vais plus entendre parler, je m'exile, je, voilà, à l'idée solitaire je pratique jusqu'à la fin de mes jours, je pratique jusqu'à la mort, je ne vais plus entendre parler de rien. si on trouve une ou deux personnes qui ont ce type d'état d'esprit, déjà c'est pas mal sur plusieurs dizaines de milliers donc ce que Kabbalah exprime c'est que il y a extrêmement peu de pratiquants parmi tous ceux qui se déclarent bouddhistes qui ont décidé d'en finir définitivement avec les préoccupations profanes et le samsara et de dire moi je pratique jusqu'à ma mort, voilà c'est fini ils coupent tout et ils pratiquent c'est extrêmement rare Et ce qu'on voit c'est que les gens ils viennent, ils viennent aux enseignements, ils écoutent, après ils partent, après ils viennent, après ils partent, après ils viennent, ils partent, ils partent, voilà. C'est comme si ils prennent, ils rejettent, Ils ne s'engagent pas. vraiment donc même de trouver sur une multitude une foule un être qui est cette qualité heureusement total c'est très rare déjà donc à l'époque de mille à rire et dit voilà et c'est c'est rare c'est rare de trouver le disciple expérimenté etc
On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. L'homme, il a des têtes de sang, On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie.
les trois difficultés extrêmes en ce qui concerne, les trois extrêmes raretés en ce qui concerne le maître l'élève et le lieu donc voilà c'est très très rare Et qu'est-ce qui est très rare de trouver un maître, un élève et un lieu qui possède des signes, doté des caractéristiques littéralement, authentiques, c'est-à-dire qualifiés. Un maître qualifié, un élève qualifié, un lieu qualifié, qui a ce qu'il faut. Très très difficile. Déjà pour un lama, pour un instructeur, de trouver un instructeur qui possède le LUM, qui possède la lignée, cette lignée qui remonte jusqu'au Bouddha. Là, ce n'est pas tous les instructeurs qui possèdent la guillemette, qui peuvent citer les paroles du Bouddha, les paroles de chaque maître de leur lignée, pour qu'ils détiennent cette transmission. Ce n'est pas tous les maîtres. remonte jusqu'au bout d'achat canonie. Ensuite, que le maître, quelque chose encore plus rare, encore plus difficile à trouver, que le maître soit habile, que ce ne soit pas juste un professeur qui enseigne un cours magistral comme ça, que le maître soit habile, c'est-à-dire qu'il sache comment enseigner, quel exemple donner, pour quel sens, dans quelles circonstances, à qui, comment. Qu'il soit « ripa » , qu'il soit, on dit en français, intelligent, ou en tout cas qu'il ait ce discernement. Et surtout cette habilité, qu'il soit habile en méthode, dont les paroles soient toujours pertinentes, d'une part. D'autre part, quand il se déplace d'assemblée en assemblée, selon à qui il enseigne, il change sa manière d'enseigner. Il dit « bon ben, c'est ce type d'élève » . ces gens-là, dans la ville, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur parler, et puis après ces gens-là, dans une autre ville, ou dans un monastère, ou peu importe où, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur enseigner. Donc qui change, qui adapte son enseignement. Ça c'est extrêmement rare, c'est très difficile, de trouver un maître qui soit aussi habile, dont les paroles soient toujours aussi pertinentes. Et encore plus difficile, est de trouver un maître qui possède des instructions essentielles. Alors ça c'est encore plus rare. A la limite, les maîtres qui sont habiles, on peut en trouver, qui sont très intelligents, mais qui possèdent des instructions essentielles, là c'est encore plus rare. Les instructions essentielles, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, c'est pas seulement les lettres qui sont écrites dans les livres, c'est que quand les disciples viennent le voir, en ce qui concerne la pratique, c'est pour la pratique. Dans ma méditation, j'ai toutes sortes de pensées, j'ai ceci qui émerge, ceci qui émerge, telle expérience, telle expérience. Et les maîtres qui savent ce que c'est et ils savent indiquer aux disciples la procédure, ce qu'il faut faire. On détient les instructions essentielles pour la méditation. Donc lui disent, maintenant il faudrait plutôt que tu fasses ceci, ou fais plutôt cela, et puis reviens me voir et tout ça. Ou bien, des fois il y a des disciples qui... viennent, enfin des pratiquants qui viennent et qui disent beaucoup là en ce moment et bien j'ai l'expérience où j'ai une totale absence de pensée soit il y en a qui disent je ne me rappelle plus rien complètement vierge, complètement blanc dans l'invitation soit il y en a qui disent Mon esprit reste vide, pas de pensée. Voilà, il faut savoir quoi dire aux disciples. Il faut savoir le guider. Il faut avoir les instruments essentiels pour chaque étape de la progression, dans les étapes de la méditation. Et donc ça, c'est extrêmement rare. Et encore plus rare que ça, à la limite, on peut trouver quelques... Les maîtres qui ont ces trois caractéristiques, de détenir la lignée, être extrêmement habile en méthode et en plus posséder des instructions essentielles, mais encore plus rare que ça, c'est les maîtres qui possèdent la véritable compassion, qui possèdent cette bienveillance, ce bon cœur. Alors ça c'est une réalité extrême. C'est-à-dire qu'ils disent que... C'est le maître personnalisé, pour tel disciple c'est ça qui va l'aider. Et donc le maître réfléchit, réfléchit, comment je peux aider celui-là, puis comment je peux aider celui-là, et lui comment je pourrais l'aider. Et qui le guide comme un médecin expérimenté, personnalisé, dont les instructions sont faites. Et donc c'est extrêmement rare de trouver un maître qui a cette compassion de tout faire que pour les êtres, que pour ses élèves, ou pour les êtres en général. et donc de trouver un remède approprié à chacun. Ça, c'est encore plus rare. Donc, voilà ce que dit Mila Repard, disons, c'est extrêmement difficile de trouver un lama authentique, c'est-à-dire doté des signes, des caractéristiques, doté de ce qu'il faut.
Ça, hein ? L'homme a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il y a des gens qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses.
Donc la phrase était, il est difficile de rencontrer un amas généreux dispensant des instructions traditionnelles et personnalisées. Ensuite, pareil pour la difficulté de rencontrer un élève authentique, doté des signes, qui a ce qu'il faut. réceptacle approprié, c'est très difficile. Déjà à l'époque de Miyarepa c'était très très difficile de rencontrer un tel type d'élève. C'est un élève, bon on va pas détailler toutes les caractéristiques, mais déjà qui est doté, qui se dit à l'écoute du Dharma waouh c'est vraiment, c'est ça, c'est extraordinaire. C'est la vérité, c'est ça, c'est ce qu'il me faut, c'est le vrai, c'est ça. Donc il développe cet intérêt et en plus il dit, il faut que je l'applique. Il faut que, voilà, plus rien n'est important et il n'y a rien de plus important. Et donc voilà, voilà ce qu'il faut que je fasse. Donc, de se dire, ah c'est extraordinaire, c'est bien, c'est ça la vérité, ça c'est la foi, on peut dire, je ne sais pas comment dire, aspirante, on peut dire d'aspiration, d'angouer, d'angouer, cet élan comme ça qui nous pousse vers l'écoute de l'enseignement, son appréciation, c'est la foi de l'aspiration. Et le fait de se dire, je vais l'appliquer, rien n'est plus important dans ma vie maintenant, c'est ça, je vais l'appliquer. Ça c'est la foi désireuse. désirante. Je ne sais pas trop comment dire. Donc, un élève qui est doté de ces... c'est déjà pas mal, c'est incroyable, c'est extraordinaire, c'est ce dont on a besoin au début, c'est-à-dire ces deux types de foi, c'est ce qui nous pousse à ouvrir la porte, à commencer à cheminer dans cette voie de délivrance. Donc, un élève qui est doté de ces deux types de foi... C'est très bien, mais nous, on a souvent expérimenté, on vient écouter des enseignements, c'est pas pour rien, c'est parce qu'on trouve ça bien, que ça nous correspond, on trouve que ça demande des qualités, on a la foi aspirante, et en plus des fois après l'enseignement on se dit, ah mais vraiment, il faut pratiquer, on a cette aspiration, on a cette foi désireuse. Aujourd'hui et tout, on rentre à la maison, on est à fond, on est bien chargé de compréhension, de motivation, d'aspiration, d'intérêt. Puis la nuit passe, on dort, et le lendemain, il faut aller travailler, il faut revoir ses amis, il faut faire des courses, n'importe. Et le soir on revient, et ça y est, on a oublié quoi, on a oublié. C'est vrai que... que j'avais pensé que c'était bien mais là je suis un peu fatigué quand même, je vais aller voir un film ou aller boire un thé avec mes amis ou bien je vais me balader un peu, je suis fatigué je vais me changer les idées, je vais me balader un petit peu, ça va me relaxer ou bien je vais aller prendre un bain de mer, ça va me revigorer, ça va me faire du bien et tout ça. Donc voilà, on trouve que c'est déjà fini. D'accord ? L'aspiration d'intérêt qu'on avait éprouvé la veille, après une journée, on a déjà oublié. Youk, en tibétain, on l'a rejeté. On a complètement tout jeté. On préfère, il faut se changer les idées, il faut aller boire un thé, il faut aller se balader, prendre un bain de mer, aller voir un film, n'importe quoi, voir ses amis, voilà. C'est fini, c'est fini. D'ailleurs, et de trouver un disciple... qui ne se laisse pas avoir, qui ne trompe pas dans ses attitudes, c'est-à-dire à chaque instant, il a une persévérance extrême, c'est-à-dire qu'à chaque minute, à chaque instant, il se dit, tant que je n'ai pas atteint la bouddhéité, je vais pratiquer. j'ai rien d'autre à faire qu'on me laisse tranquille qu'on m'oublie moi je vais pratiquer jusqu'à l'atteindre la boue d'été je perdrai pas une seule seconde donc qui maintient constamment à chaque instant cette foi désirante cette foi d'aspiration cet enthousiasme c'est super rare extrêmement rare c'est pas donc c'est ce que déjà l'époque du minaret pas il dit il est rare Voilà, il est rare le disciple capable d'expérimenter, donc de mettre en pratique des enseignements, celui dont la foi ne connaît aucune lassitude. Ça veut dire à chaque instant, il est dans cet élan. Déjà c'est très rare, et donc le Kabbalah dit, bon à notre époque, est-ce que ça existe ?
Il y a des gens qui sont venus pour faire des choses, mais ils ne sont pas venus pour faire des choses. Ils sont venus pour faire des choses. Ils ont fait des choses pour faire des choses. C'est le jikta. Oui, c'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. c'est le leçon d'une digueuse Alors,
si on peut dire par miracle, on a réussi à réunir ces deux éléments, à la main authentique qualifié et un élève qualifié même ça, ça ne suffit pas, il faut trouver il faut trouver un lieu qualifié, un lieu de qualité caractéristique et donc c'est à dire un lieu où tout est réuni, tout est propice à la pratique Donc bon, on va traduire, Camphola parle de son expérience, un lieu sans tigres, sans ours, sans serpents, sans danger, disons, animal, enfin des êtres quoi, scorpion, sans danger des êtres. d'une part, en plus les hommes sont dans les éléments où il y a la terre, l'eau, le feu, l'air, l'espace, ne sont pas en disharmonie, en conflit, c'est pas un lieu avec des cyclones, des tempêtes, des trucs violents comme ça, déjà. que ces peurs ici, Évolade dit les peurs donc libre de toute peur c'est pour ça qu'on dit en tibétain un lieu où la peur ne va pas se générer soit au poison secrété par des êtres vivants enfin au danger soit au déséquilibre dû aux éléments ou force ou ça donc il n'y a pas de peur qui peut se développer et d'autre part, il n'y a pas de danger dû aux activités humaines nuisibles il n'y a pas de voleurs, d'assassins. C'est pas un repère du brigand, etc. Trouver un lieu, en plus, isolé, calme, qui réjouit l'esprit, ça c'est pas facile non plus. Une fois qu'on a réuni le maître, l'élève, il faut trouver le lieu. Et donc ça c'est très difficile. Il est dit, il est exceptionnel, c'est exceptionnel de trouver un ermitage propice. Il est exceptionnel l'ermitage propice qui échappe aux nuisances et à la peur.
Oui, oui. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. Les gens qui sont venus ici ont été très nombreux. Ils ont fait des travaux, Les gens qui sont venus ici ont été très gentils, ils ont fait des travaux, On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
ni la nourriture Il y a un lieu avec un cours d'eau à proximité, l'eau est propre, à manger, etc. Avec du bois, il faut du bois, c'est difficile. Ensuite, si on va dans la montagne, c'est des montagnes où tous les éléments sont réunis, tranquilles, où il y a tout ce qu'il faut, souvent il y a beaucoup de monde. Il y a beaucoup de monde dans la montagne, il y a beaucoup de grogues, beaucoup d'ermitages, il y a du monde. Et donc, de trouver un accord sous différents modes avec les personnes qui sont déjà installées dans la montagne, c'est difficile. Parce que quand on voit qu'on va dans des ermitages, il y a des gens, chacun a son idée. Alors il y en a qui disent, il faut méditer constamment, hyper rigoureux. Il y en a qui disent, mais non, il faut être tranquille, un peu se reposer. Bon, on va manger, on va pouvoir boire du thé, on fait beaucoup de pauses, on boit du thé. Il y en a qui disent, ah mais non mais c'est plutôt le sommeil qui est important, donc il faut faire des siestes fréquentes et tout ça. Il y en a qui disent, ah non mais c'est plutôt l'étude, il faut quand même avoir les instructions et tout ça. de trouver une harmonie avec tous les retraitants ou les ermites, c'est difficile. C'est difficile de trouver des partenaires ou des gens qui pratiquent, qui sont en accord quand on médite à la même heure, on mange la même chose à la même heure, on dort de la même manière à la même heure. C'est super difficile. C'est difficile d'être en harmonie. C'est ce que Jetson Miller n'avait pas dit. Il dit que l'accord, alors il y a les trois modes, de l'accord c'est l'accord des vues, la perspective doit être en accord, la théorie doit être en accord et la pratique également. C'est très difficile, l'accord on dit philosophique, théorique et pratique n'est pas fréquent, c'est difficile. Quand il y a beaucoup de monde de réunion, on en est témoin.
Quand il y a beaucoup de gens qui sont réunis, on bavarde, on parle, on échange. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On a fait des études sur le thym, sur les cheveux, sur les cheveux de l'arbre, sur les cheveux de l'arbre. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. et puis on a fait des études et on a fait des études et on a fait des études.
Même si on a tout ça, on tombe sur un ermitage où on est en accord avec tout le monde, dans un lieu parfait, où on est un élève doté des caractéristiques, comme il faut. On a rencontré un lama qui a tout ce qu'il faut. C'est pas tout. Il faut avoir aussi un corps robuste, on peut dire, en bonne santé. Parce que si on pense, on a tout ce qu'il faut, donc si on a un élève normal, on pense, je vais pratiquer jusqu'à la mort. Jusqu'à ce que mort s'en suive. Donc on pense pratiquer sur le long terme. Mais pour ça, il faut un corps qui suive. Si on est fragile, on a toutes sortes de problèmes, de faiblesse, de carence, d'allergie, de rhumatisme, peu importe. Si on a des problèmes, si on n'a pas un corps qui suit sur le long terme, ça va être compliqué. Ça va être compliqué. Parce qu'au bout d'un moment, ça va être intense. Donc on aura sûrement des problèmes physiques, de douleurs par-ci. par là, puis des fois on sera fatigué, et puis des fois au lieu de pratiquer on voudra se reposer, on voudra manger, on aura des problèmes de froid, de faim, de chaud, enfin ça va créer des obstacles. Et donc, je ne me souviendrai pas, il est précieux de posséder un corps robuste, libre, libéré, libéré des douleurs, des fièvres et des maladies.
On a fait une réunion de la Lama Nye, qui a fait des réunions avec les autres. Elle a fait des réunions avec les autres. On a fait une réunion avec les autres. Quand on est en train de se mettre en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place.
C'est ça. Allez. Doc. Allez. Quand bien même aurait-on rencontré un lama qualifié, il serait-on un élève exceptionnel ? qu'on aurait trouvé un lieu tout aussi exceptionnel, parfait, avec des compagnons de retraite, ou alors des aides, enfin bon, un entourage minimum, en totale harmonie, qu'on aurait un corps tranquille, qui ne pose aucun problème, qui suit. Il faudrait... Même si tout ça est réuni, toutes les conditions favorables sont réunies, il faudrait commencer à méditer, c'est-à-dire rester concentré l'esprit en un seul point. Et quand on commence à essayer de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est comme un feuillet qui est un peu là... Il y a, je pense à mon père, ma mère, qu'est-ce que j'ai dit hier, avant-hier, le mois dernier, quand j'étais jeune, et ceci, et cela. Toutes sortes de pensées totalement improbables commencent à émerger. On pense à toutes sortes de... de choses, on est baladé à droite, à gauche, l'esprit va par ci, par là, devant, derrière, il reste pas tranquille, donc c'est extrêmement difficile, quand bien même toutes les conditions sont réunies, de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est très difficile de faire que l'esprit ne se balade pas, ne soit pas distrait. Même si on a rassemblé tout cela en totalité,
Le chant du Lama est très important pour la vie de l'homme. Il est important pour la vie de l'homme, pour la vie de l'homme. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant.
Voilà on peut dire ce qu'on appelle les neuf éléments difficiles dont il faut venir à bout, les neuf objets de difficulté littéralement. Voilà un lama, une flûte. Une fois qu'on a réussi à venir à bout de ces littéralement neuf objets de difficulté, donc qu'on a un lama qualifié, on a ce qu'il faut en tant qu'élève, on a un réceptacle approprié, on a le lieu, l'entourage, l'esprit, il arrive à rester concentré, le corps est en bonne santé, il suit. c'est quelque chose qui est extrêmement difficile, on voit c'est quasiment insurmontable mais dans le chant de Tsu-mi-la-re-pa dit à ses disciples ce sont des choses difficiles certes difficiles mais il faut en venir à bout quoi il faut les rassembler, il faut rassembler tous ces éléments une fois que tous ces éléments sont rassemblés il faut pratiquer il n'y a pas d'autre chose à perdre, de toute manière vous n'avez pas le choix Parce que sinon c'est difficile maintenant, il sera encore plus difficile dans le futur. Et donc, pas le choix. Il faut rassembler ces éléments, venir à bout de ces neuf difficultés, et vous mettre à pratiquer. Je vous demande de dominer ces difficultés, de vous mettre à la pratique.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, En français c'est un peu fait, on dit le jeune garçon, donc le jeune élève, ne put faire autrement que de faire naître une foi irrépressible. Une foi irrépressible naquit en son esprit. En tibétain c'est l'homme, il n'a pas eu le choix. L'homme n'en est pas, il ne contrôlait plus rien. Il ne contrôlait plus rien et la foi s'est déclarée en toute sa splendeur dans son coeur, dans l'esprit de ce jeune disciple et donc il a donné sa vie à Jyotsimularepa il se dévoie à corps et âme à son instructeur, ce qui lui permit d'obtenir les instructions et les initiations pour faire mûrir son esprit. Donc son esprit a mûri par les initiations et donc parvenu à maturité, il obtint la libération. Il se libéra et c'est ainsi que Tsapu Reppa, il fut un proche disciple de Milarepa et il notamment de sa peau et pas.
Le chèque est un chèque qui est un Voilà,
on peut dire en résumé les ingrédients qu'il faut réunir pour pratiquer le grand symbole, le grand saut, le Mahamudra, le Jetsul Milarepa. Il faut que la main soit qualifiée de quels attributs et de quelles caractéristiques il se devait d'être doté Et non seulement ça, il faut que l'élève également soit qualifié. Donc l'élève se doit d'être doté de certaines caractéristiques, certaines qualités. Et une fois que tout ça est réuni avec différents éléments, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer,
mettre en pratique. Je vais vous montrer comment faire des tomates. Il faut un peu de la viande et de la viande. On va en mettre un peu de la viande. Les gens qui sont venus ici ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. On a fait des petits Alors, que nous attendiez aujourd'hui ? Ce qu'on nous a dit,
c'est que... On nous a montré qu'on avait un lama authentique, qualifié, que libre à nous de se transformer en élève qualifié, authentique, en réceptacle approprié. Qu'en tout cas, on avait les 10 libertés et les 8 richesses, qu'on était doté des 18 bénédictions, les 18 conditions favorables liées à la précieuse existence humaine, qu'en tout cas, on ne manquait pas de nourriture, qu'en tout cas, on ne manquait pas de boisson, qu'on n'avait ni trop chaud, ni trop froid, qu'on était dans un pays stable. et que toutes les conditions favorables étaient réunies et donc il ne nous manquait rien pour la méditation. Il nous restait qu'une seule chose à faire, c'est méditer, c'est pratiquer. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on n'est pas dans un pays où manquent les biens fondamentaux. on a à boire, on a à manger, il n'y a pas de sécheresse, il n'y a pas d'ouragan, il y a tout ce qu'il faut à portée de main quasiment. Le pays nous permet de pratiquer ce qu'on veut librement. Par exemple si on était au Tibet, à une certaine époque, il y aurait le gouvernement chinois qui nous aurait dit, ben non, pas le droit. pas le droit de pratiquer tout simplement, il sera interdit. Là on n'est pas dans ce cas là. Et donc, les conditions sont bonnes. Donc, notre pratique n'a pas d'autre chose à faire que d'être bonne. Les conditions sont bonnes et donc notre pratique doit être bonne. Donc il faut bien pratiquer.
Alors, on a une deux. Allez.
On va voir si on va commencer un autre chant ou pas parce qu'on a peut-être pas le temps. Il faut voir, est-ce que d'abord vous avez des questions ?
Je suis un Bouddha
Sacha, tu es un Bouddha, tu es un Bouddha Sacha, tu es un Bouddha Tu es un Bouddha Je suis un Bouddha Oui, oui. Mais c'est très bien. Parce que, quand on est en train de faire, on a des choses qui sont très...
Très,
très, très... Très, très... Très, très... Très... C'est un peu comme ça. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France.
Tu es venu à Chindamé ? Oui, je suis venu à Chindamé. Tu es venu à
Chindamé ? Tu as fait des travaux ?
Oui, j'ai fait des travaux. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques.
Tu as fait des travaux sur les truques.
Oui,
j'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques. Il y a une question. C'est pas si simple, il y a même juste sur un point, on nous a dit par exemple qu'il faut un nez, un nez ça veut dire une demeure, un endroit, un endroit doté des caractéristiques, ça veut dire un endroit qualifié. Il n'y a rien que ça ! Alors, Gimbel me répondait, ça c'est un endroit qualifié. Moi, je n'étais pas d'accord. Je disais, non, un endroit qualifié, Jesse ne m'arrête pas, il a une vue 360 degrés que des montagnes. Incroyable, quoi. Un endroit, on est tranquille direct. Mais, donc, il disait, oui, bon, d'accord. Un endroit, il faut trouver un endroit dans la solitude. Un endroit reculé. Il disait, mais même ça, c'est super difficile, parce que ce n'est pas tout de trouver un endroit reculé en France. Nous, notre problème principal, c'est que... Faut manger, faut travailler, faut avoir de l'argent. Donc ça c'est... voilà. C'est-à-dire que nous on n'a pas le tchinda. Tchinda c'est le bienfaiteur. C'est pas dans la tradition, enfin c'est plus dans la tradition française, d'avoir des bienfaiteurs. Donc là effectivement, un cambodgne dit ouais. Là, y'a un problème, effectivement. Parce que partir tout seul dans la montagne, on tient quoi ? Si on avait fait des économies, on tient un an, deux ans. Mais après, faut trouver à manger, non ? Donc y'a pas de tchinda, y'a pas de bienfaiteur. Donc ce nez là, rien que c'est une simple condition, ce nez tsen dan denpa, cet endroit qualifié, cet endroit de caractéristiques, déjà pour nous c'est un peu compliqué, la culture simplement française. Et donc je lui demandais mais alors comment faire ? Est-ce qu'il y a des... peut se débrouiller ?
Il m'a dit oui il y a des moyens, il y a des méthodes.
On va faire une petite pâte de pâte.
Une petite pâte de pâte. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. Mmmmm C'est pour ça que je suis venu ici.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Il y a des moyens. Le moyen c'est de modifier un peu les ingrédients. Nous il faut... ils ont augmenté l'ingrédient, la rigueur. Plus de rigueur. Et donc avec ça, ça marche. On n'a qu'à se trouver un mi-temps, un petit studio tranquille, une chambre de bonne n'importe, un endroit... C'est plus facile pour nous parce qu'on n'a pas cette habitude culturelle de vivre à 7-8 dans la maison avec les grands-parents, la tante, les neveux, tout ça. En France, on n'a pas du tout cette habitude culturelle et donc chacun vit chez soi. Déjà, ça c'est de facilité. Donc on n'a qu'à se prendre un petit studio. On se prend un demi-temps et on injecte beaucoup plus de rigueur. C'est-à-dire, on travaille la moitié de la journée et l'autre moitié de la journée, on pratique. On travaille une moitié de journée, une moitié de journée en pratique. Voilà. On est en pratique mais intensément. Donc avec de la rigueur, il a dit ça marche, ça marche. On passe la moitié de notre vie en retraite, ça marche.
Aujourd'hui, on est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose qui est très difficile. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit que c'est une chose très difficile.
On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. En France ? Oui, en France. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des boulons de lait,
Et en ce sens ça se rapprocherait de la tradition originelle parce qu'à l'époque en Inde il n'y avait pas d'histoire de retraite faire des retraites, bon alors on entend pas la retraite et tout ça mais à l'ordinaire ce que faisaient les moines c'est qu'il fallait trouver leur nourriture alors que le matin, les pratiques du matin, ils se levaient ensuite ils allaient demander leur nourriture dans les villages Ils revenaient manger leur nourriture à midi et toute l'après-midi, jusqu'au soir, ils partaient méditer dans la montagne. Voilà ce qu'on peut faire. Voilà, on tient notre nourriture le matin et l'après-midi on part pratiquer dans notre chambre, peu importe. Et donc voilà, à l'époque du Bouddha c'est comme ça que ça se passait. Les moines se débrouillaient pour manger le matin et l'autre moitié de la journée, pratiquaient. Euh... Une fois que le bouddhisme s'est déplacé au Tibet, il y avait cette habitude en Inde de disons de mendier donc les gens avaient culturellement l'habitude de donner de la nourriture aux moines aux pratiquants aux religieux donc quand le bouddhisme est arrivé au Tibet il n'y avait pas du tout cette habitude, c'était comme en France en France si jamais on se met dans la rue et on dit ben moi je pratique donc nourrissez moi donnez moi à manger, c'est un peu bizarre C'est pas du tout dans les habitudes culturelles. C'était comme ça au Tibet. Quand le bouddhisme est arrivé, les gens n'avaient pas du tout de données pratiquantes. Et donc, il y a un bout d'un moment, il y avait les rois religieux. Le roi religieux était extrêmement riche, il avait beaucoup de richesses. Un roi du dharma, il a fourni de quoi vivre aux pratiquants, aux moines, aux pratiquants. Donc il a accru encore son pouvoir. Ensuite il y a eu des personnes riches qui ont eu ça et qui ont dit, ça c'est une bonne chose, le roi le fait, donc on va prendre l'exemple du roi et donc on va donner nos richesses. on va les partager avec les pratiquants, les moines, les pratiquants, etc. Et donc, les personnes riches faisaient comme ça, et elles devenaient en quelque sorte des seigneurs dans leur région. Leur renommée grandissait, et ils devenaient un peu comme des seigneurs, des généreux donateurs de la région. Leur réputation se répandait. Donc petit à petit, cette tradition s'est installée. L'instigation du roi s'est installée, s'est répandue au Tibet, donc de nourrir, d'être un généreux bienfaiteur pour nourrir. Et donc quand il y a des généreux bienfaiteurs, des riches donateurs qui fournissaient la nourriture et les vêtements... pour les pratiquants, là s'est installée la tradition de rester trois ans dans un endroit, puis trois ans dans un autre endroit, et trois ans dans un autre endroit. On a fait des gens de retraite de trois ans, et pendant trois ans, il y avait un généreux donateur qui pourvoyait à tous nos... besoins en termes de nourriture. Donc voilà cette tradition là s'est installée au Tibet. On voit que c'est un peu culturel parce que même jusqu'à présent en Inde il y a les saddous et donc ils ont différentes pratiques, différentes écoles, différentes traditions, différentes lignes etc. Mais il y a des saddous qui des fois dans leurs pratiques font ce qu'on appelle les jeunes de la parole, donc ils parlent pas. Donc pendant un certain temps ils ne parlent pas et ils ont donc leur bol. Et ils n'ont pas besoin de parler, de demander quoi que ce soit, ils vont près des restaurants et en tibétain on dit ça ne peut pas se faire de ne pas donner. ça n'existe pas pour un restaurant si un saddou se présente à la porte avec son bol d'offrande ça n'existe pas, ça ne se fait pas de ne pas donner ça c'est même pas imaginable les restaurants de toute manière ils donnent donnent la nourriture au saddou donc jusqu'à présent en Inde
On va voir comment on fait pour faire le débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. Nomi,
Mais il faut voir les conditions sont peuvent être vues comme extrêmement favorable dans notre pays. On a tout ce qu'il faut. On a besoin de quoi ? On a besoin de travailler quatre heures par jour. pour avoir de quoi manger, payer une chambre. 4 heures par jour, donc la journée est 24 heures. En 4 heures par jour, on a ce qu'il faut, c'est vraiment exceptionnel. On travaille 4 heures jusqu'à midi, midi et nuit, et le reste des 24 heures, on est libre de faire ce qu'on veut. C'est-à-dire pour nous en l'occurrence de pratiquer intensément, sans relâche, sans répit, sans repos. Et donc en plus de ça, on a cette situation culturelle où chacun prend un appart, c'est-à-dire que les enfants et les petits-enfants et les arrière-petits-enfants ne restent pas à la maison, chacun prend un appart, on n'est pas avec tous les neveux comme on l'a dit tout à l'heure et tout ça, donc culturellement ça ne pose pas de problème. Si on dit à nos parents ou peu importe, à nos frères et sœurs, « Moi, je vais prendre mon studio, je vais habiter tout seul » , c'est normal. Dans d'autres pays, ce serait incroyable, mais là, c'est normal. On a notre propre appartement, on paie notre propre loyer. Donc on peut considérer ça, on peut considérer que ces conditions sont extrêmement favorables parce qu'on peut considérer qu'on a le lieu de solitude, culturellement, il nous est donné, il nous est offert. Ce lieu reculé, favorable à la pratique. Un peu seul, nous est donné par notre culture.
D'accord ?
Et donc on a ce qu'il faut. On a, disons, 20 heures de livre, sur la journée de 20 grammes, on a 20 heures de livre, et on a un endroit isolé. Qu'est-ce qu'on veut de plus ?
On a un petit chien qui Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, C'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires.
Donc si on réfléchit... clairement,
si notre esprit est clair et qu'on peut même dire que on a les meilleures conditions au monde. On a vraiment dans ce pays, on a ce qu'il faut pour être un Tchupa, c'est à dire on a ce qu'il faut pour être un pratiquant. On a les caractéristiques requises pour être un pratiquant, mais de fait on peut dire, de fait d'être né ici, culturellement on a ça. Alors que dans d'autres pays on dit qu'il faut être libre de son père et de sa mère, avoir l'accord de son père et de sa mère pour partir. Il faut donner de l'argent à son père et à sa mère, il faut les... voilà... il faut qu'on vive, enfin donner de l'argent il faut... comment ça s'appelle ? les soutenir, prendre soin d'eux, il faut qu'ils soient avec nous d'une part. Ensuite, il faut travailler pour nos frères et soeurs, petits frères, petites soeurs, il faut travailler pour eux, il faut leur partager l'argent avec eux, donc il faut travailler pour eux. Et ensuite, les enfants, il faut leur payer beaucoup de choses, il faut les emmener tout le temps avec nous et tout ça. Nous, on est libre de tout ça en France. Parce que père et mère, bon, chacun fait sa vie. A partir du moment où on est parti à 20 ans, voilà, on vit tout seul. On n'a pas besoin de nourrir et donner de l'argent à nos frères et sœurs. Et les enfants, à partir du moment où ils ont 18 ans, c'est bon. On n'entend plus parler d'eux. Et donc, on a, on est, je sais pas, on a les caractéristiques requises pour être des pratiquants. On a tout ce qu'il faut pour être des pratiquants. Donc voilà, il faut juste travailler un minimum d'heures pour avoir à manger, pour payer un petit loyer, et on est exactement dans les mêmes conditions, dans les conditions idéales, on peut dire. les mêmes conditions que les grands pratiquants du Tibet au passé,
on est dans les conditions idéales donc si j'ai bien compris on a l'endroit qualifié, on a le maître,
on est là ah pardon, il disait ça c'est si on pense, si on réfléchit, ça le temps il y aura, si on réfléchit On est béni, on a tout ce qu'il faut. C'est incroyable, la situation est extrêmement favorable. Si on réfléchit pas,
on est juste des êtres samsariques, qui perdent dans la vie profane et mondaine.
Oui,
c'est le temps de se faire chier. Oui, c'est le temps de se faire chier. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . J'ai ? Oui. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » .
et donc Donc, une autre méthode plus directe encore, de nous montrer qu'on a tout ce qu'il faut, pas de problème ici, c'est une fois qu'on nous a introduit au Mahamudra, au grand saut, une fois qu'on a recherché son propre esprit, qu'on a découvert les caractéristiques et les propriétés, qu'on a compris quelle était sa nature et quelle était son essence, on a directement aperçu la nature et le mode d'être de son esprit, propre esprit, on est relax. Pas besoin d'amasser de l'argent, d'être attaché, d'organiser son futur, besoin de rien. Donc on a compris ce qu'il en était réellement de son propre esprit, donc il n'y a plus d'attachement, il n'y a plus de peur, il n'y a plus de crainte, il n'y a plus de doute, on n'a plus besoin de rien. Et on a tout ce qu'il faut donc, avec cette tranquillité de l'esprit, cette parfaite sérénité, pour réaliser en une vie le Mahamoudra.
On deviendra un grand accompli,
un Mahasiddha, comme un propre pays en France.
Pas besoin d'aller au Tibet,
au Tibet c'est pas grave. Au Tibet il n'y a que des problèmes. Climatique, non ? N'est-ce pas ?
Il y a un remarque, juste pour jouer la coche. Au Tibet, il y a culturellement, enfin pas au Tibet, mais au Ladakh, il y a l'agitation.
C'est ça qu'il nous fait injecter. Ok, regardez, l'ADAC, regardez, BELA dans l'ADAC, dans l'IMARA, il y a l'UMBALA, TESS ! C'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal. Il y a des gens qui parlent un peu mongolais,
des gens qui parlent un peu yaïmongais, en France, les angolais parlent un peu mongolais, en Italie, en Néo-Corée, en Tuktuk. En France, on parle un peu mongolais,
en Tuktuk.
On parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, et puis après il y a le travail. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. Il y a des gens qui sont venus. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq,
du Himalaya,
des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays.
Merci.
Tu as bien compris comment ça se passe, hein ? Ici, c'est exactement le contraire. Ici, on est tranquille. On est dans l'anonymat des grandes villes. Personne ne nous connaît. Anonyme, on est tranquille. On va là, on sort dans la rue, on est tranquille. La tranquillité, tu vois, c'est l'anonymat. Si on a entre guillemets le malheur ou la malchance de naître par exemple au Ladakh dans un pays de l'Himalaya Alors c'est pas... déjà on est dans le village, on a père, mère, on a de nombreux frères et soeurs on a de nombreuses tantes et tout ça donc si jamais il nous passe par l'esprit on va aller méditer les parents ils disent qu'est ce tu fais ? Méditez quoi moi j'ai besoin d'habits, j'ai besoin de manger le frère est malade il a besoin de... des médicaments en huile et tout ça on pourrait même pas méditer une heure
c'est pas c'est pas les gens nous diraient mais qu'est ce tu fais méditer il ya du travail à faire enfin On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Là, on a une petite amie qui fait du travail. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. Ah ! Voilà, il a l'expérience de première main ! C'est...
Lui il sait, il sait, et c'est pour ça qu'il ne retourne pas au Ladakh. Il dit moi je viens au Ladakh, je ne veux pas en entendre parler. Je ne retourne jamais au Ladakh. Parce qu'il a déjà fait l'expérience de retourner là-bas. Waouh ! Là-bas il y a déjà une personne qui vient. elle a 15 frères et soeurs, alors frères et soeurs ça veut dire c'est pas obligé d'être frères et soeurs de sang, c'est cousin, éloigné, cousine, enfin il a 15 personnes dans sa famille chacun a un problème, il parle de chaque problème, de chaque personne, de chaque... deux heures après il y a quelqu'un d'autre qui vient, pareil, tout le monde a des problèmes dans sa famille, il y en a un qui est malade, il y en a un qui n'apprend pas bien à l'école, il y en a un qui est un peu handicapé, il y en a un qui va mourir, il y en a un qui n'a pas d'argent, il y en a un qui est parti, il ne revient pas, voilà, il faut régler tous les problèmes de tout le monde, et puis, non seulement ça, donc il y a des gens qui défilent en permanence, permanence, jamais tranquille, Ils ont tous des problèmes. les gens qui connaissent ont des problèmes et les gens qui connaissent également ont des trucs à régler et tout ça. Donc on nous demande beaucoup de trucs, beaucoup de pratiques, beaucoup de bénédictions, de bénir tout, toute la famille etc. Donc tout le monde défile. En plus après, jusqu'à 11h du matin, il n'y a pas eu de minute quoi. Ensuite à 11h du matin on nous invite partout, il va falloir boire du thé. là, parler, se raconter ceci, raconter ça, on nous amène en moto, en voiture, partout, on doit aller, on nous balade, enfin, il me balade partout, j'ai pas une minute de repos. Et puis l'après-midi, alors il faut aller voir, il y a telle personne qui va mourir, il faut aller faire Ausha, il y a telle personne qui est malade, il faut aller faire une Umpuja, il y a tel linge infos, il y a des obstacles, voilà. On est jamais en musique. En 24 heures, il n'y a pas une minute où il peut rester tranquille quand il va au Ladakh. Il n'y a pas le temps, il n'y a pas le temps. Je ne sais pas. Ah oui, oui, vous avez raison. Vous avez raison. En France, c'est pour la... Et donc ça, c'est pas seulement le Natak, c'est au Tibet, au... Au Néb... pas voilà c'est même pire et donc ça déchire quoi et donc pour la une des premières fois il est venu en europe il est venu en france et samedi dimanche il a eu du temps personne n'est venu le voir c'est exceptionnel personne n'est venu le voir pour lui parler de ses problèmes régler des trucs faire une pratique boire du thé il est resté tranquille pour les premières fois samedi dimanche deux jours complets quand il est venu en europe il dit Pas de meilleures conditions. Les gens sont tranquilles. Ils restent chez eux, ils n'ont pas une famille de 20 personnes à s'occuper. Personne ne dit « Eh oh, qu'est-ce que tu fais ? » « Méditez ! » Mais non, il y a des trucs plus importants à faire. Il faut venir, un autre est en train de mourir. d'autres il est malade, personne n'est venu l'embêter, dire que, n'est venu le solliciter. Il a pensé, et c'est la réputation qu'on a, les pays occidentaux, parmi les pratiquants on a... On a cette réputation d'être des pays où on peut pratiquer tranquillement. Les gens ne viennent pas nous embêter toute la journée. On a du temps quand on a cette réputation. Et effectivement c'est vrai, on a du temps. On est dans ce genre d'anonymat un peu égoïste qui est très très favorable à la pratique. On a, waouh, ce qu'il faut en France. Si on réfléchit. Si on réfléchit pas, c'est comme t'as dit. Effectivement, on sort dans la rue, on est sollicité partout, c'est de l'agitation constante, on nous presse de consommer, acheter ça, le dernier téléphone, le dernier machin, machin, aller sur internet, perdre beaucoup de temps, avoir des réseaux sociaux qui nous prennent des heures et des heures la journée, avoir des relais. Voilà, si on ne réfléchit pas, c'est le samsara. Dès qu'on sort dans la rue, on n'a plus de liberté. On pense qu'on n'a plus de liberté, on est pressé de consommer, de dépenser. Mais si on réfléchit un temps soit peu, si on réfléchit deux minutes... C'est incroyable ! J'ai 2 minutes, on n'a pas besoin de sortir ! Sortir, faire quoi ? On a tout ce qu'il faut ! C'est incroyable ! S'il fait froid, on a le chauffage. S'il fait chaud, on a même des ventilateurs. On a l'électricité dans la maison. l'eau courante, on a tout ce qu'il faut, c'est comme un champ pur, comme un paradis, on a tout ce qu'il faut à portée de main pour pratiquer. Donc si on réfléchit, on n'a pas besoin d'aller dehors, on a tout ce qu'il faut. Donc profitons de cette situation, profitons des conditions incroyables, extrêmement favorables dans ton bénéfice.
Les enfants de la famille de l'homme de la famille de la femme C'est une bonne chose. C'est une bonne chose. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Je vais donner quelqu'un de mon bouddha.
Laissez, laissez. Par exemple, un exemple de ce qui se passe la dernière fois qu'il est allé au Ladakh. Il y a, on est, une personne est venue le voir le matin. Ah, il y a quelqu'un qui est très malade. Il faut faire une pratique pour quelqu'un qui est très malade et tout. La personne, elle l'a pris sur sa moto, il est allé à l'hôpital. Mais à l'hôpital, c'est l'endroit même où sont les malades. Il est allé à l'hôpital, il est allé voir la première personne. Dès qu'on a su, il y avait 30. 20, 30, 40 personnes qui attendaient à la suite, qui ont dit il faut venir me voir, il faut venir me voir et il est resté toute la journée pratiquement pendant 4 heures, 5 heures il n'a pas pu se lever il était assis les gens défilaient, des mots des divinations, des rituels de purification, des rituels de Bouddha de la médecine, continuellement, il n'a pas pu bouger. Voilà donc voilà c'est son expérience.
ensemble au Ladakh ? Oui, il y a un Mustang ensemble. Il y en a un qui a fait un mot de mot. Il a fait un mot de mot. Il a dit, il a dit, il a dit,
il a dit, il a dit, il y a eu l'expérience qu'à un moment donné on l'a invité à boire du thé ou je sais pas quoi et il y a eu des gens qui ont défilé comme ça continuellement. Il dit que au Ladakh c'est pire.
Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes.
C'est une condition exceptionnelle qu'on a en France. C'est vraiment très intelligent, c'est très bien organisé. On fait un peu d'études, on trouve un travail tranquille, sans prise de tête. On travaille quelques heures, 4 heures maximum par jour. On loue un petit appart, on ferme la porte et voilà. N'est-ce pas ?
Oui, c'est très bien.
C'est très bien, non ?
Et même ceux qui travaillent beaucoup, ils ont leur week-end.
Oui, les carmins de beau-jeu-quai, oui, ça ne fait même pas ni mal, tout. Et pour quelles raisons ? Dans cinq semaines, je veux dire.
Et pour quelle raison dans ces conditions très bonnes on a les goûts très fort ? Les goûts ? La saisie de les goûts.
Ah ! Car il y a une chose qui est très importante, c'est que les gens ont besoin de la nourriture et la nourriture est très importante.
Oui, c'est très important.
La nourriture est très importante, c'est ce que je veux dire. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. On se dit que c'est une bonne chose. On se dit que c'est une bonne chose.
Il y a toutes sortes de causes, toutes sortes de raisons. Première raison c'est que on n'a même pas encore trois ans. On nous met dans une classe avec un professeur qui nous bourre la tête, qui nous imprime des tendances habituelles de force dans notre courant de conscience. Il imprime, il imprime, il y a des empreintes. Très fortes, très profondes, surtout pour un jeune enfant, qui sont mises dans la tête dès le plus jeune âge. Donc ça, ça crée des tendances très fortes. Des tendances qui sont très imprégnées dans notre esprit, depuis petit. On fait apprendre toutes sortes de choses. Première raison. Deuxième raison, c'est que on a tout ce qu'il faut. On a tout ce qu'il faut. À portée de main. Les biens et les services sont développés à l'extrême. On atteint leur perfection maintenant avec Internet, on a tout ce qu'il faut, tout le temps, constamment. Et donc, ça c'est trop, on a trop de confort. On a trop de confort. Et donc voilà, l'ego, il se développe à mesure du confort qu'il y a accessible. Et donc voilà, ça c'est une deuxième raison.
On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. C'est un peu comme le temps de la vie de l'homme. Oui, c'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
Parce que cette histoire d'aller à l'école, c'est pas anodin ce qu'on... nous imprime là, ce qu'on nous imprime dans l'esprit, c'est-à-dire qu'après on est comme ça, on n'a plus le choix, on est comme ça, c'est-à-dire que dès petit, à partir de 5-6 ans, on nous dit il faut apprendre ça, il faut apprendre ça, il faut apprendre ça et on va t'évaluer, il faut que tu aies appris ça, il faut que tu aies des acquis et que si tu n'as pas ces acquis là et bien on te note, on va t'évaluer, donc à l'ancienne tu avais des mauvaises notes mais jusqu'à maintenant il y a des évaluations et tout ça, donc voilà, il faut apprendre ça et si tu n'apprends pas, la définition c'est que tu es en échec. Tu perds, comme on dit en tibétain, t'as perdu. T'as pas gagné, t'as perdu. T'es en échec scolaire. Voilà, t'as échoué. Donc il faut recommencer, il faut réapprendre ça. Et tant que t'as pas appris ça, tu pourras pas progresser. Ou bien on dirige vers des voies de garage, etc. Donc on nous imprime ça. On nous imprime l'esprit de compétition. On nous imprime l'esprit d'évaluation. Donc ça c'est l'orgueil. On nous apprend à être orgueilleux, on nous apprend à réussir, à ne pas être en échec. Ce qui fait que les élèves sont stressés, ont de la tension quand il y a un contrôle, quand il y a un examen, ça génère de la tension, c'est un truc incroyable. Ça génère de la tension d'être échec. évalué. Donc ça c'est, on peut dire, le paroxysme de l'orgueil. Il y en a même qui pleurent par orgueil. Ils ont échoué un concours, ils ont échoué un examen, un entretien d'embauche, ils pleurent. C'est l'orgueil quoi. L'orgueil se nourrit continuellement, dès le plus jeune âge. On nous apprend à être orgueilleux, il faut réussir, il faut arriver, avoir une bonne note, un bon examen, un bon entretien, tout ça, tout ça. Et sinon, voilà, sinon c'est pas bon, tu perds, comme on dit en tibétain, en France on dit t'es en échec, t'as pas réussi, etc. Donc, voilà, l'orgueil il est nourri, Donc, l'orgueil est nourri continuellement. Donc voilà, on est comme ça, on est formé comme ça.
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
T'as un jambon d'aimant, jambon d'aimant
Nous pensons que nous sommes venus insister à cet enseignement avec pour unique but, pour motivation exclusive, de pouvoir établir ensemble tous les êtres qui remplissent l'espace, nos propres mères, en état de parfait et authentique Bouddha.
On va enseigner à propos des 100
000 chants de Milarepa. Une des divisions qu'on peut effectuer c'est qu'il y a une partie qui traite des champs adressés aux humains et une autre partie qui traite des champs, des enseignements adressés au monde humain.
Dans ces deux sections,
Kabbalah pense que quelques textes qui ont été adressés aux humains, quelques enseignements et chants qui ont été adressés aux humains, peuvent nous être bénéfiques,
peuvent nous concerner.
Par exemple, pour les êtres humains, il y a eu le lungtang, la prédiction de Dorje Pamo.
Dans cette prophétie,
dans cette prédiction, dans cette vision de Don Gepardo, Il a été prédit que Jetsul Milarepa aurait un élève semblable au soleil, un élève semblable à la lune, et 23 élèves semblables aux étoiles. Et donc, dans un premier temps, parmi ses disciples, il aurait 25 Mahasiddhas, 25 grands l'accomplissent. En premier, c'est ça.
T'en as un gars, t'en as un gars.
T'as combien de pieds ? 180 Ah,
180 ! Oui, 180 Ok Moi,
j'ai 7 mouches 7 mouches ?
Oui, 7 mouches Ah, 7 mouches ? Oui, je suis prêt à faire des mouches
Donc 25 qui obtiendraient des accomplissements suprêmes, 108 élèves qui atteindraient les plus hautes réalisations, et 1000 élèves qui auraient été introduits directement et reconnus la nature de leur propre esprit.
C'est ce qui nous a permis de faire ce que nous voulons. Pour la Ausha, quand je dis la Ausha, je dis la Ausha.
Allez, la Ausha.
La Ausha, la Ausha, la Ausha. J'ai la Ausha.
Et donc la dernière fois, on a étudié un chant qui s'adressait à l'élève qui est semblable à la lune, donc la Ausha.
On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. Quel est le sens à ce que Gardeau Quel est le sens à ce que Gardeau
Le sens est simple, c'est que Viettul Milarepa a pour unique pratique Le Mahamudra, voilà tout ce qu'il pratique, le grand saut. Et donc forcément, dans ces chants, il nous introduit directement à ce qu'est la nature de notre propre esprit. Donc voilà, Kabbalah pense que dans les chants de l'Inarepa, il y a des introductions, des présentations, des confrontations à la nature de notre propre esprit.
Et donc c'est ce qu'il cherche à nous présenter. C'est ce que nous avons fait. Nous avons fait des rites, nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue.
L'idée, l'idée c'est de nous introduire à ce qu'est réellement notre propre esprit, nous confronter à ça. Alors on pourrait se poser la question mais pourquoi besoin de temps, temps de paroles, temps d'enseignement, 100 000 chants c'est quand même énorme, on a besoin d'une chose. En fait c'est que... Certes, on pourrait dire que la chose qu'on veut est unique, mais chaque personne a une structure, un esprit différent. Chaque personne a ses propres compétences, chaque personne est différente, simplement. Et c'était pareil au temps de Milarepa. Quand il y a eu plus de 1000 instructions à l'esprit, chacune était différente parce que chaque esprit est différent. Il n'y a pas un seul esprit qui est semblable à l'autre. Et donc pour introduire l'esprit à sa propre nature, il y a des manières différentes, il y a des manières de faire différentes en fonction de chaque esprit. Donc il faut s'adapter. Et donc il y a énormément de manières, de sens, d'illustrations, d'exemples qu'on peut donner à chaque personne, et il y en a quelques unes qui vont correspondre à des personnes et pas à d'autres, etc. Donc c'est pour ça. Si on doucement, qu'un peu là, on déroule, Les cent mille chants Milarepa dans son enseignement,
il y aura un moment donné ou un autre, une introduction à l'intérieur de l'esprit qui va nous correspondre. Quand on est en train de faire des bâtières, on se dit que c'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante.
C'est ça. On dit que l'introduction de l'âme sur l'esprit, la confrontation avec ce qui est réellement notre esprit, est absolument indispensable, certes. Mais on n'en reste pas là. Il y a d'autres choses. Il faut, ce qu'on dit, méditer, il faut se familiariser, il faut cultiver, une sorte de reconnaissance. Sinon, si on ne travaille pas, si on ne pratique pas, il n'y a pas d'autre voie que de retomber dans les tendances habituelles de l'esprit Donc dans ses penchants, dans son propre caractère, il n'y a pas d'autre solution pour l'esprit que de retomber dans ses habitudes. Et donc, il faut cultiver, méditer, pratiquer cette reconnaissance naturelle de l'esprit. Une fois qu'on l'a obtenu, c'est ça, il faut s'y habituer, se rappeler constamment. C'est comme par exemple, on a obtenu un fruit, on nous dit bon ça c'est un fruit, ça se mange et tout. On l'a obtenu, on sait que ça se mange, il faut le manger. fort progrès il faut le manger, il faut s'en nourrir. Parce que si on laisse le fruit, on l'a obtenu, ah le fruit est extraordinaire et tout, on le laisse comme ça sur la table, on l'admire, au bout d'un moment on ne pourra plus l'admirer, au bout d'un moment il va pourrir. Donc voilà.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, et je leur dis que je vais aller à la médecine. Je vais aller à la médecine.
La pratique vise à quoi ? La pratique vise à, on dit techniquement du peuple, éliminer les fautes et les voiles. Donc éliminer les manquements et les occultations, éliminer les fautes et les voiles. Pourquoi ? Parce que... Il n'y a que ça qui nous pose des problèmes. Tous nos problèmes, tous nos tourments sont créés,
sont produits par les fautes ou les voiles. Les poupées, c'est une poupée qui est très très belle. C'est une poupée très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. Bonne nuit. Il y a des gens qui sont venus me voir, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Je ne peux pas m'en occuper.
Il y a le grand accompli, Sir Rapa, qui prend un exemple, qui dit que, imaginons, dans une chaîne de montagne vieille, en haut d'une certaine montagne, une grotte très profonde. Donc bon maintenant on sait que l'échelle de Montagnier c'est plusieurs millions d'années donc la grotte très profonde, au fond de la grotte c'est noir, c'est l'obscurité complète, totale et pas seulement ça mais depuis plusieurs millions d'années, d'accord ? Et bien, on vient à l'épaisseur de cette obscurité qui a plusieurs millions d'années est dissipée en un instant à partir du moment où on en met une bougie. Peu importe l'épaisseur ou la longueur de l'obscurité, elle ne résiste pas à la lumière. Cette obscurité fuit, se dissipe immédiatement, à partir du moment où on en met une lampe ou une bougie. Et exactement de la même manière pour notre esprit. A partir du moment où naît la certitude quant à ce qui est réellement notre esprit, à partir du moment où on nous présente la nature de notre esprit, et on en retire une certitude, une compréhension définitive,
Alors, on dit que les ténèbres qui recouvraient notre esprit depuis des milliers et des milliers de kalpas, des milliards et des milliards d'années, se dissipent en un instant.
Le premier jour, Les gens ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Le roi de l'Omba, il a fait un grand débat. Il a dit que le roi de l'Omba avait besoin de l'aide. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On est des... Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. C'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Et là, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Il y a des noms en tibétain, ils ont traduit en français, ça ne nous dit rien, c'est la grotte de la soie, des noms comme ça. C'est des régions au Tibet, dans les régions de Rémpong, ça ne nous dit rien. Dans certaines régions du pays, Milarepa, au bout d'un moment, c'est à une époque où il avait enseigné à Shungpa, Milarepa était parti dans une autre région, pratiqué, même enseigné, et Jetsi Milarepa, il s'était rendu dans cette région-là. il a quitté la grotte de la soie et s'est rendu dans la grotte de lumière de la région de Répong. Alors, à ce moment-là, il y a des gens, des jeunes gens, des personnes, de la région natale de Milarepa, des gens de son propre pays, qui sont venus le rencontrer, écouter cet enseignement. Et à un moment donné, ils lui ont dit, « Bon, Jetsun, vous avez accompli des actes noirs, les plus noirs qu'ils soient. Vous étiez du côté des ennemis des hommes, enfin, vous avez tué tout ça. Et maintenant, vous enseignez le dharma. » C'est extraordinaire. C'est impensable. C'est vraiment inouï. Extraordinaire. Nous, quand on est avec vous, On est les meilleurs pratiquants, on pratique, Voilà, quand on est à vos côtés, on pratique le dharma constamment. Mais une fois qu'on vous quitte et qu'on revient chez nous au pays, voilà, alors là, on s'amuse, on boit de la bière, on travaille, en plus on aime ça. On dit, ah c'est bien de se reposer.
Comment faire ? Comment faire pour progresser, s'il vous plaît ? On a fait un petit délai, on a fait un petit délai. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. hum
Mais je n'ai pas de problème avec la graisse. Je suis en train de faire des choses, mais je ne peux pas faire de choses comme ça.
Je ne peux pas faire de choses comme ça. Je ne peux pas faire de choses comme ça. En vieillissant, moi ça va très bien et quand je mourrai, ça ira très bien les trois ça va et donc si vous êtes dans le même état que moi si tout va bien maintenant tout va bien quand vous êtes très malade et tout va bien quand vous mourrez pas besoin de vous poser de questions. Si vous travaillez c'est bien, si vous buvez de l'alcool c'est bien, si vous vous amusez c'est bien, si vous chantez c'est bien, si vous dansez c'est bien, si vous pratiquez le dharma c'est bien, c'est équivalent, pareil, pas de problème, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais si jamais la maladie produit des douleurs et vous effraie, et si jamais vous posez des questions, vous avez des doutes, ah mais où est-ce que je vais mourir, comment je vais mourir, est-ce que les circonstances seront favorables ? après la mort je vais aller où.
Si vous avez des doutes ou des craintes à propos de la mort, alors là il vaut mieux que vous pratiquiez le Dharma. et on a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. C'est exactement ça, ce qu'on appelle le grand symbole, le grand saut, c'est exactement ça.
Tant qu'on n'a pas retiré de certitude, tant qu'on n'a pas été introduit à notre propre esprit, on n'a pas retiré une compréhension aboutie, alors on n'a qu'une chose à faire. On n'a pas 36 choses à faire, il faut pratiquer, il faut pratiquer, accumuler des mérites, pratiquer, pratiquer. À partir du moment où on atteint cette certitude, Plus aucun doute. On comprend ce qu'est vraiment notre esprit. Il n'y a plus de doute. A partir de ce moment-là, alors, on médite, on maintient cette compréhension, on médite cette compréhension, et quand on en retire une réalisation, alors voilà, il n'y a plus besoin de pratiquer. Pratiquer quoi que ce soit. Pratiquer quoi ? C'est-à-dire que... Dès le moment où on a cette réalisation, on reste dans la montagne, ça va, on va dans la ville, ça va, on boit de l'alcool, ça va, on est dans la piscine, ça va, on peut boire, se promener, chanter, danser, ça va, on peut pratiquer toute l'année dans la grotte, ça va, il n'y a plus de différence. La différence n'est pas à ce niveau là. La plus différence c'est une fois qu'on a atteint la désorganisation.
Les caractéristiques de la paix, c'est que les gens qui sont là, les gens qui sont là, ils ne sont pas les meilleurs. Ils ne sont pas les meilleurs. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il a fait des vies pour nous, Il a fait des vies pour nous,
pour nous.
Il a fait des vies pour nous, pour nous. Il a fait des vies pour nous. Et donc c'est pourquoi que, par exemple, Jyotsi Milarepa, il est allé dans toutes sortes d'endroits,
son esprit était toujours serein, c'est-à-dire que peu importe où il se rendait, Il est toujours content, content, serein. Voilà, il n'y avait plus de... disons, son esprit n'était plus affecté par ce qui se passait extérieurement. Et donc, Kempona lui-même a ces expériences, a cette expérience. Il a vécu lui-même ce type d'expérience, parce qu'avant, il y a quelques années, il avait beaucoup de problèmes physiques. Il avait de graves problèmes au niveau digestif, puis à l'estomac, et puis de graves problèmes au niveau des genoux, les tensions d'eau, le rhumatisme et tout. Il avait des problèmes de reins, il fallait un petit peu marcher en plus. Il avait des problèmes de dieux, enfin il avait des lunettes, des verres hyper épais, il ne voyait rien et tout le milieu. Voilà, il est parti méditer dans la montagne, plusieurs années. Et en plus, il y avait des problèmes non seulement physiques mais psychiques, c'est-à-dire que souvent il était triste, un peu... mélancolique, triste et puis de gros problèmes de sommeil. Ça le perturbait. Bon, il est parti donc méditer plusieurs années dans la montagne. Il est revenu, on peut dire, tout neuf, aucun problème. Plus de problèmes ni d'estomac, ni de reins, ni de genoux. Plus besoin de lunettes. Dors, aucun problème. Toujours content, réjoui et tout ça. Donc voilà, lui-même, il voit que ça marche.
Le Nishu est un homme très gentil. Il a un grand frère. Il a un grand frère.
Il est très gentil. Et puis, je crois de 49 ans jusqu'à 99 ans, maintenant il n'a plus besoin de lunettes.
Quand on est en train de se faire un travail, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. Quand je suis arrivé à Jigdhien, je me suis dit que j'allais à la maison, je vais à la maison pour faire du gong, je vais à la maison pour faire du chant, je vais à la maison pour faire du chant, et je vais à la maison pour faire du chant. Tu fais du trésor, tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor, tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor. Ah, qu'est ce qu'il y a dans ça ?
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
Je vais vous donner des conseils. Alors, maintenant, Jésus ne m'y arrive pas. Donc, l'heure a dit, si vous êtes comme moi, ça va, vous pouvez faire ce que vous voulez. Sinon, si vous avez encore des craintes par rapport à la maladie ou à la mort, il vaut mieux que vous pratiquiez. Parce que les souffrances futures seront plus importantes et plus grandes que les souffrances présentes. Elles dureront plus longtemps. Donc, il vaut mieux se préparer dès maintenant. Donc, il commence son chant en... Adi ! Ah ! Exactement. Alors, nous, les êtres... les êtres vivants, les êtres dotés d'une conscience, les êtres vivants, les êtres du monde, mondain, nous sommes emportés par... on connaît la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort. Et donc, cette naissance, la vieillesse et la maladie de la mort sont comme un grand fleuve. On ne peut pas les empêcher de s'écouler. On ne peut pas empêcher le fleuve de couler. Et donc, ce qu'il vient de dire, il le dit en vers, c'est-à-dire le flot du futur sera pire que celui-ci. Le futur sera bien pire que maintenant, si on ne se prépare pas. Merci. Comment s'organiser ? Est-ce qu'on doit prévoir un bateau, un navire, une barque ?
Est-ce qu'on doit prévoir une embarcation pour demain ? Pour le futur ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. On a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
Merci.
On va te faire un petit tour. Oui, oui. On va voir comment ça va. Merci. Tu peux aller,
Milou. Oui,
oui. Il dit, il confirme que il n'y a rien à attendre de l'avenir, parce que ce sera de toute manière de pire en pire. Là il y a des... Il y a du dans le sienpo, on traduit ça en français, on n'a pas d'équivalent en français, donc c'est les démons, les esprits nuisibles, les spectres, là, je ne sais pas, toutes sortes d'esprits nuisibles, non humains, disons, se manifesteront avec beaucoup plus de force et d'assurance dans l'avenir. Et donc, ce que disait Kambola, c'est que nous, on voit toutes sortes de terroristes qui terrorisent les personnes et tout ça, c'est ça aussi, les démons, c'est ça. c'est pas seulement des formes non humaines, il y a aussi des démons qui peuvent prendre des formes humaines et donc les spectres, les démons, etc. les goules, enfin tout ça là euh... les frayeurs qu'on va devoir, disons endurer dans le futur sont de plus en plus importantes est-ce qu'on doit prévoir Une escorte, des protecteurs de guides, des aides en quelque sorte. Quel type d'aide ou quel type d'escorte devons-nous prévoir pour demain,
puisque la situation va s'empirer ? Le chien, il a dit que je ne suis pas venu, je ne suis pas venu pour le chien, je ne suis pas venu pour le chien, je suis et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
Donc, il dit que, c'est très bien un peu différent, comparé à ce qui nous afflige actuellement, qui nous affecte actuellement, toutes les pathologies dont on est doté, Le désir, l'attachement et le passé mental du futur seront bien plus épaisse, bien plus tumultueuse. Actuellement on voit que bon quand même, c'est quand même pas mal, on a pas mal d'attachement, on est attaché à tout ce qui bouge, on pourrait dire, tout, la maison, l'argent, le travail... l'absence de travail, l'absence de maison, on est attaché à tout. C'est-à-dire que les possessions, ce qu'on possède, ce qu'on ne possède pas, on est attaché à tout. Et si on n'obtient pas ce qu'on désire, s'il y a des problèmes qui... On ne regarde pas cet attachement alors, ce qui passe, ça nous brûle, c'est la colère. On n'est pas content de ceci, on n'est pas content de cela, on n'est pas content de ne pas assez dormir, on n'est pas content de trop dormir, on n'est pas content de... Voilà, toujours des raisons pour avoir de l'insatisfaction ou de la colère, du rejet, etc. Donc on est pris dans ça ou bien dans l'indifférence, c'est à dire que bon on ne pense pas, donc on est dans l'opacité mentale. Et il dit que, donc voilà, on prend quand même conscience que ça nous imprègne complètement à chaque instant, mais il dit, j'ai-tu mis la réparation, dans le futur ce sera bien pire. Les tendances habituelles futures seront bien beaucoup plus ancrées, ce sera beaucoup plus difficile de s'en dépêtrer, de s'en défaire. Et donc, la question c'est, on comprend un peu la structure, à chaque fois il y a une question, la question c'est, quel antidote, quel remède devra-t-on utiliser demain ? De quel remède doit-on s'assurer pour demain ?
Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. C'est un peu comme ça. Quand on est en France, on a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler.
Donc, le tchadik, c'est ce qu'a dit Kaboulé, c'est comment doit-on s'organiser pour demain ? Comment doit-on s'organiser ? Donc, pour un bateau, une escorte ou bien un antidote, un remède, comment doit-on s'organiser pour demain ? Alors, où doit-on s'organiser ? Alors, ensuite, le dernier quatrain, c'est... Il dit que les trois mondes, ce qu'on parle de trois mondes, c'est les trois plans d'existence, le plan formel, le plan informel, le plan du désir, le plan formel, le plan informel. Donc des fois on dit le monde du désir, le monde de la forme, le monde de sans forme. Les trois plans d'existence sont extrêmement vastes. C'est ce qu'un volant dit que, par exemple, si on veut faire un voyage d'une traite entre les Etats-Unis et l'Inde, C'est long, hein ? C'est long, quoi. C'est pas 12 heures, 13 heures d'avion. C'est long. Pour aller des États-Unis en Inde, par exemple. Et ça, c'est extrêmement peu, c'est infime par rapport à ce qu'on aura à voyager en passant d'un plan d'existence à l'autre. D'un monde à l'autre. C'est pas ? Et donc, pour aller d'Amérique en Inde, par exemple, il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser l'argent, la nourriture, c'est un grand voyage, même si le temps est réduit par l'avion, mais c'est quand même un grand voyage, donc il faut quand même s'organiser, une bonne valise et tout ça. Donc, exactement de la même manière, le sénat répate que la route future sera beaucoup plus longue que celle-ci. Peu importe la distance qu'on peut parcourir sur la planète Terre, notre route future sera beaucoup plus longue. On devra errer dans les trois mondes d'existence cycliques. et donc la question c'est est-ce qu'on doit se soucier des provisions ? En l'occurrence, Jetsimilarepa parle de tsampa, de nourriture plutôt pour le voyage donc doit-on se soucier des provisions de nourriture, de tsampa pour la route ? Pour la route ou pas ? Alors il dit que si on a tout ce qu'il faut, si on a un bateau, une escorte, un remède et une provision de trompe-papes, ça va, ça va. Vous êtes comme moi, ça va. Mais si vous n'avez pas encore tout ça, si vous avez des craintes ou des doutes, pratiquez, allez pratiquer, c'est mieux. Voilà, avant de partir,
pratiquez le noble dharma. Le boulot est un boulot qui est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. C'est un peu comme ça. On a fait des études de la paix, et on a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On se sent assez déconcerté, on a tendance à avoir des problèmes de caractère. On est délègue de la maladie. C'est quoi ce que tu fais ? Je fais du cuisine. Ah,
du cuisine.
Oui, je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Quand je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici,
je suis venu ici,
je suis venu ici, je suis venu ici,
Bon Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Et les jeunes garçons dirent C'est extraordinaire Ça réjouit notre esprit C'est incroyable le bienfait apporté A notre esprit par votre chant On est convaincu, on va pratiquer la doctrine auprès de vous, mais vous, vous avez atteint quand même un certain degré de réalisation, et vous n'avez ni besoin de manger, ni besoin d'habiller, nous quand même, ça va être un peu difficile de rester auprès de vous si on n'a pas à manger, si on ne peut pas, et on a besoin d'un certain minimum de confort quand même. Est-ce que... Est-ce que vous pourriez, en quelque sorte, nous fournir de quoi se nourrir, de quoi dormir, etc., pour qu'on puisse rester auprès de vous ? Ils disent que comme il n'existe aucune raison de se molester soi-même, nous pouvons lui mettre des parniers en ses mains, attention un peu des richesses qui ont servi à l'entretien des disciples et des patrons. En tout cas, ils demandent, est-ce qu'on peut avoir un peu de confort de votre part, est-ce que vous pourriez nous céder un peu de nourriture, etc. Même si vous, vous n'en avez pas besoin, on en a encore besoin pour que ce soit vraiment Trop ardu, trop difficile pour nous de rester à vos côtés. Mais ce que vous avez dit, on n'a pas bien compris le sens. Aucun n'a été convaincu et on peut pratiquer dharma, mais quel est le sens ? sens de... vous nous avez dit à chaque fois il faut se préparer, est-ce qu'on a besoin de ceci, est-ce qu'on a besoin de faire ces préparatifs, on n'a pas bien compris le sens de vos paroles précédentes, donc pourriez-vous nous en expliquer la signification s'il vous plaît.
Voilà ce qu'ont répondu les jeunes. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a fait des tels petits bouts de lamakéba. On les a fait comme ça. Des lamakéba. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou.
Donc premièrement, on a retenu un peu, premièrement il faut, on est dans le fleuve, d'accord ? Il est 100 de l'IS, ma nativité est morte, on est dans le fleuve là, et il faut, Jyotsin Meharpa dit, est-ce que vous avez un bateau, une embarcation, un navire, est-ce que vous avez ça ? Est-ce que vous avez préparé votre bateau ? Donc là il répond, encore par le champ, la confiance en un gourou authentique et avisé, c'est ça l'escorte. Le bateau c'est ça. C'est ça, parce que c'est seul un gourou kippa, donc érudit, avisé, connaissant, authentique, pourra vous fournir de quoi vous extraire. du fleuve, du cycle des existences conditionnées, et vous rendre dans un champ pur. Voilà les scores dont vous avez besoin. Quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en
Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et puis, on a eu des membres qui ont fait des choses, et ça a été très bien. J'ai eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux. Et puis, je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux.
Et puis,
je suis venu ici pour voir si les gens sont enlever les chevaux. Il y a un petit monde qui est venu ici, et il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous, et il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous.
Le don total, la générosité sans parcimonie, assure des provisions pour la route. Voilà ce que nous assurent les provisions pour la route. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on est généreux, où on donne, sincèrement, quel que soit l'endroit où on aille, On aura ce qu'il faut, les besoins seront satisfaits, on aura à manger, à boire, on aura de l'argent, on aura des vivres, on aura ce qu'il faut. Voilà comment ça marche, on peut dire, le lien causal. Ensuite, par contre, si on est riche, si on essaie, on économise l'argent, on thésaurise, on place l'argent et tout ça, mal à donner mais en tout cas on économise on économise si on part en voyage tout ça il n'est pas sûr qu'on trouve des vivres il n'est pas sûr qu'on puisse utiliser son argent il n'est pas sûr que tous nos besoins sont satisfaits rien n'est moins sûr c'est ce que le bouddha Shakyamuni lui même a dit il a dit que si une personne est riche riche après si une personne est riche sans être généreuse Alors, ce sera la cause, cette situation est la cause pour elle de relâcher en tant qu'esprit à vide. Donc c'est simple comment ça se passe, si au moment de la mort la personne qui est riche, qui n'a pas été généreuse durant son vivant, qui n'a pas voulu donner son argent, elle a développé cet attachement intense à l'égard de ses richesses, et donc cet attachement intense apprend son esprit, au moment de la mort, c'est la cause, on va dire, de prendre renaissance en tant qu'esprit à lui, avoir cet attachement au moment de la mort. Donc c'est comme ça que ça se produit.
Il y a un homme qui a fait un travail de chasseur. Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau. C'est le type de gants de l'eau.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. On se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses.
En tibétain il y a deux fois le... En plus dans nos deux textes, je ne sais pas si c'est la même reproduction. Alors on peut dire qu'on pourra arriver à dissiper les thèmes de notre esprit, à savoir reconnaître ce qu'il en est réellement, de sa propre nature. Une fois qu'on a vu son propre esprit, on a reconnu son propre esprit, on n'a pas besoin d'autres guides pour se libérer de l'illusion du samsara. Et donc nous allons à la mort atteindre un champ pur. Donc voilà le guide, c'est l'expérience, c'est la pratique, c'est l'expérience acquise par la pratique. C'est ça le guide. Oui, pardon. Et donc l'exemple c'est que, de la même manière qu'on est dans l'obscurité, et puis il y a la lune qui commence à se lever, et on commence à voir les ombres, on commence à le discerner. De la même manière qu'il y a un lever de lune dans l'obscurité, l'expérience acquise par la pratique est le meilleur des guides dans cette illusion du samsara.
ça ne ressort pas la nappe, non les richesses accumulées
En français ils ont traduit l'excès de biens, mais c'est pas tellement un excès de biens, c'est pas l'excès de richesse, c'est les richesses qu'on accumule. On accumule, on tésorise, ça fait de l'argent, puis on engendre de la richesse. Les richesses qu'on engendre, qu'on accumule, si on les donne pour le dharma, on les dévoue au dharma, c'est-à-dire qu'on aide. peu importe notre situation, on est d'une manière ou d'une autre, le développement du dharma, ceci est, disons, ce qui va nous assurer un vaisseau, ou un bateau, un navire. Voilà ce qui va nous assurer, c'est l'épargne qu'on accumule pour s'assurer un vaisseau, pour traverser en quelque sorte. C'est ce qui va nous aider,
les mérites accumulés vont nous aider à traverser les fleuves de la souffrance de l'existence. On a une taille de taille, on l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On a fait des batailles, on a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles.
On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
J'ai eu des enfants qui ont été enceintes.
Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Merci. Jetsun Mila parle de la vue, la méditation et l'action. Donc si on lit directement le texte, le mot à mot, c'est ça, on a entendu ça, Tawa chok ri mepa, Tawa c'est la vue et chok c'est direction et ri c'est barrière, frontière. Mepa c'est il n'y a pas. Voilà, il n'y a pas de frontière, de barrière ni de direction. On ne chute dans aucune direction, aucun orient. C'est ça la vue. Donc là, vu... c'est on peut dire l'absence de partialité simplement ça la vue et donc ici ça veut dire pas l'absence de partialité c'est la considération de ce qu'on est la vue du soi donc je suis à part le fait d'être un être humain comme si ou comme ça je suis bouddhiste ou bien comment ça s'appelle chrétiens, ceux-ci, ceux-là, même dans les bouddhistes je suis ceci, cela, je suis nigma pa, guen pa, moi je suis plutôt nigma, moi je suis plutôt kagyu, moi je suis plutôt sakya pa, voilà, c'est ça ! avoir des vues erronées tout simplement, avoir des vues partiales et ça c'est justement pas la vue, d'accord ? parce que la vue est libre de toute partialité libre de toute prise de position est la vue, d'accord ? et donc En gros, ça veut dire quoi la vue ? C'est de ne tomber ni dans l'attachement ni dans l'aversion. Sans attachement ni aversion. Sans moi c'est ça, et puis ce qui n'est pas moi c'est autrui. Sans ces histoires là. C'est ça la vue.
On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement.
Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. Merci. D'accord, il est ce qu'il est. L'esprit n'est pas dans une histoire « Ah, ça c'est la vue Guéloukpa, ah, ça c'est la vue Nyingor, ah, ça c'est la vue du Madhyamika, ça c'est la vue de ceci, cela. » L'esprit, c'est l'esprit, point. D'accord ? Donc on le voit directement, on voit son mode d'être. C'est pas une histoire de vues, de guénoukpa, ou de vie philosophique de un tel ou d'un tel, ou d'énigmas, ça n'a rien à voir avec ça. Son modèle, c'est son véritable modèle, c'est l'esprit tel qu'il est lui-même. C'est ce qu'est l'esprit, l'esprit il est ce qu'il est. Donc une fois qu'on voit ça, une fois qu'on comprend ça, c'est ça la vue.
Après,
la méditation c'est simple, apparemment l'esprit n'est pas distrait,
c'est ça la méditation.
Bravo ! et l'activité donc Jû, méditation, action. Donc l'action, l'activité c'est simple aussi. A partir du moment où on est en accord avec la règle, c'est ça l'activité. Alors, c'est la règle, la loi de quoi ? Le dharma, la loi mondaine, la loi... Voilà, on marche dans la rue, on est en accord avec la loi, en telle sorte, la règle, c'est ça l'activité.
Non, mais comme si l'âme n'y est pas. Comme si l'âme n'y est pas, l'âme ne se trouve pas dans l'âme. d'amalga Le comportement c'est quand l'activité est la loi.
L'activité d'un règne s'accorde et le dhamm sikh, ce qu'on parle de samaya et de samayajza,
samaya c'est extrêmement simple. A partir du moment où le coeur du lama est réjoui, le samaya est préservé.
Donc le lama se réjouit et Samaya est préservée, gardée. C'est la résidence du lama. Et maintenant on dit souvent le fruit, on entend beaucoup de choses très élaborées à propos de la vue, la méditation, le comportement et le fruit. On dit le fruit, alors c'est les trois corps, les trois corps, il y a le corps de manifestation, les deux corps formels et le corps informel. Jetsune Meripé dit le fruit c'est quoi ? Le fruit c'est tout simplement d'être tranquille au moment de la mort. Voilà, c'est ça le fruit. À partir du moment où la mort arrive et qu'on est sans aucun regret, on est tranquille comme a montré Willax, comme a montré Gambola, c'est ça le fruit, on obtient le fruit. Alors,
on se repose pas un peu, tout le monde est fatigué là. On est en train de faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. précédent et il continue en disant que en français on traduit ça par les alliés les patrons en fait c'est nien c'est les proches donc la famille proches la famille les amis proches yun tak c'est les bienfaiteurs ceux qui nourrissent ceux qui fournissent des vivres des biens qu'on puisse pratiquer les bienfaiteurs et l'homa c'est les élèves sont trois choses éventuellement considérées comme importantes dans le monde chez les profanes mais pour moi j'en ai absolument aucun besoin je n'ai aucun besoin donc c'est absolument pas nécessaire c'est peu nécessaire les proches les bienfaiteurs et les élèves
Je suis venu ici pour me réveiller. J'ai fait des pratiques de chrétien, et je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand j'ai commencé à travailler, j'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. comme nous le savait la dame de chasse Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque.
Ensuite, on continue en disant Tchak, le respect, les témoignages de respect manifestent par le corps comme par exemple les prosternations. Je sais ça, c'est les louanges, les sourires, les témoignages de respect également par la parole. Les honneurs, c'est on peut dire les trônes élevés, les courbettes, les vêtements, enfin tout ce qu'on donne, qui font que les amis très propres, qui font que quelqu'un de très respectable ou un lama très connu, très respecté. Donc tout ça, c'est un genre de hypocrisie, des compliments, des courbettes, des honneurs, des habitudes de cour en quelque sorte. tout ça sont extrêmement peu nécessaire pour que je ne sache pas moi j'ai pas besoin de tout ça par contre Ceux qui sont dans les préoccupations profanes, dans les soucis mondains, dans les préoccupations bassement terrestres, eux, ils en ont besoin. Ils ont besoin d'avoir des choses qui leur fassent plaisir, ils ont besoin d'avoir des biens, ils ont besoin d'avoir des louanges, ils ont besoin d'avoir de la renommée, Et ils ne veulent pas le contraire, ils ne veulent pas l'opprobre, ils ne veulent pas la critique, ils ne veulent pas le... le fait d'être démuni et ils ne veulent pas le déplaisir. Donc eux, qui sont les huit préoccupations monnales, les huit dharmas monnas comme on dit, eux ils ont besoin de tout ça, de l'hypocrisie, des douanges, du respect, tout ça.
Les gens qui ont des préoccupations monnas, ils ne veulent pas le déplaisir. C'est ça. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature.
C'est des tchèques de la nature.
Duzi. Duzi, c'est un peu comme un mime. Il y a un mime qui fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il y a des gens qui sont très... Ils sont très gentils. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils.
Alors, ensuite il est dit dze, dze c'est les substances, les substances c'est tout ce qui est nourriture, boisson, endroit où habiter, endroit où dormir, les vêtements etc. C'est considéré comme des substances. Yojie c'est les choses normalement, les choses, les objets. Les objets c'est les meubles, les voitures, les possessions matérielles. Et ensuite il y a Jujitsu, c'est lorsque les gens se rassemblent, ils ont les grands rassemblements, on peut appeler ça ici les fêtes. des fêtes, des grands pique-niques ou fêtes avec beaucoup de monde, beaucoup d'invités, on dirait ça c'est mes amis, ça c'est des amis de mes amis, ma famille, mes amis, je connais beaucoup de monde, un peu le centre comme ça, c'est ça, genre de fête comme ça. Donc, je te dis que c'est pas autre chose que de l'attachement, c'est de l'attachement manifesté. ces fêtes, ces rassemblements, etc. c'est juste de l'attachement qui se manifeste à travers l'invitation de tous nos amis et donc lui il dit, il n'a pas besoin de ça il euphémise, il dit j'en ai que très peu besoin c'est un euphémisme, j'en ai que très peu besoin de ces choses là donc les fêtes, les objets, les meubles, etc. pour moi les yogis sont très peu nécessaires par contre Ceux qui aspirent à être reconnus, ceux qui trouvent leur compte dans une grande renommée,
pour eux ils ont besoin de ça. Ils en ont besoin. Je suis déjà venu ici. Il y a 15 ans, je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses,
pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. C'est comme un corps
Le Do Chien Chu, non, c'est se laver. Eux ils ont travaillé les ablutions, pas seulement les ablutions, c'est tout le temps se laver. Donc, Jéssime Yareba continue en disant, le fait de se laver, on ne sait pas pourquoi, se passer de l'eau sur le corps, comme ça, une habitude, bon, à se laver, ou faire des ablutions, tout ça, il y en a qui font ça, ou bien il y en a qui mettent des choses sur leur peau, non seulement déjà ils passent de l'eau sur leur corps, ils se lavent, en plus ils mettent des choses sur leur peau, des crèmes hydratantes ou encore pire des choses rouges, bleues, verts, jaunes, toutes sortes de couleurs sur les yeux, sur les joues, sur la bouche, toutes sortes de crèmes, de pâtes Ils mettent des trucs sur la peau et ensuite ils s'habillent, ils veulent être élégants. Et élégant ça veut dire quoi ? Ça veut dire, ah c'est la parcellité, soit ça c'est bon, ça c'est pas bon, ça c'est beau, ça c'est pas beau, ça c'est pur, ça c'est impur, voilà ils sont dans ça, donc ils se pare comme ça. Toutes ces parures, ces maquillages, ces ablutions, se laver avec de l'eau, toute cette élégance, Moi... j'en ai très peu besoin, c'est un euphémisme, j'en ai extrêmement peu besoin, moi le yogi, par contre, les jeunes jouvenceurs, les jeunes femmes, les jeunes hommes, eux, alors là, c'est indispensable pour eux, ils en ont absolument besoin.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Merci. On fait comme ça,
Alors,
donc, Jésime Larraba vient dénumérer 12 besoins profanes, dont ceux qui ne pratiquent pas ont grand besoin. Les douze besoins profanes, ceux qui ne pratiquent pas en ont grand besoin, ça veut dire, c'est la démonstration pour rétablir que ce sont douze besoins totalement superflus. Ces douze besoins totalement superflus pour ceux qui pratiquent, vous n'en avez pas besoin, ils en sont superflus, d'accord, vous n'en avez pas besoin et donc, qu'est-ce qu'il dit en tibétain, en français c'est pas très bien. Ces douze besoins sont l'ornement, la parure ou l'attribut de ceux qui ne pratiquent pas. Les 12 besoins qui sont les attributs et la parure de ceux qui ne pratiquent pas sont nous sommes totalement superflus, nous les pratiquants, et ça c'est ce dont je suis doté, c'est ma parure. Cette absence de besoin est ma parure. Le fait de considérer ces 12 besoins cités comme parfaitement inutiles, superflus, c'est ça qui m'orne, qui me pare. C'est ça mon attribut. Parce qu'il y a le capot, c'est un peu, voilà ce dont je me vante. Voilà ce dont je suis fier, c'est ce dont je me vante. Moi qui suis vêtu de coton, la sette est vêtue de coton, et donc gardez ça en votre garde. Si vous désirez pratiquer, il faut garder ça dans votre esprit. Si la pratique est ce que vous souhaitez, imprégnez-vous de ce chant, de tout ce que je viens de dire, que cela reste dans votre esprit.
Donc, on va faire comme ça. On va mettre la pince de la main sur le dos. On va faire comme ça. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. C'est un peu comme un chèque. Un chèque ? Oui,
c'est un chèque.
Un chèque ?
Oui,
un chèque. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Aujourd'hui, je dois me dire, je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison.
Donc...
Jetsu n'arrête pas de continuer en disant Dutsi, Tchun Si, donc ce qu'on a dit tout à l'heure, ce qu'on a évoqué, c'est-à-dire le rassemblement, les fêtes, les grands pique-niques avec les proches, tous les amis, toutes les connaissances, etc. Les grands rassemblements, si ça, ça nous épuise, ça nous attriste Si ça nous exaspère, si on n'est pas à l'aise, alors recherchez les solitudes. Recherchez, voilà, adhérez à la solitude, recherchez la solitude. Si les grands rassemblements et tous les divertissements qui sont proposés ne nous réjouissent pas, et au contraire aux actrices, recherchez donc la solitude. Et donc si vous désirez être heureux, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer le noble dharma. C'est un dharma et... Dans la seule voie vers le véritable bonheur. Et donc, restez seul, dans un endroit isolé, et pratiquez la méditation. Familiarisez-vous encore et encore et encore, pratiquez encore et encore et encore. Et si vous éprouvez des souffrances, si c'est difficile pour vous de pratiquer, dites, c'est ça, c'est exactement ça, c'est bon, c'est ce qu'il me faut. C'est ça, c'est la persévérance enthousiaste. Si on cherche l'éveil, on se donne à la méditation. On se donne à la méditation, c'est-à-dire qu'on vit dans la méditation, et c'est comme ça qu'on pourra venir à bout des quatre démons. On pourra sortir vainqueur.
Les gens qui sont venus ici ont des questions. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Le ré, On a fait des études, Le pire des choses, c'est de se dire que c'est la vie. Le gars, j'ai mis tout le lotin là-bas. C'est bien beau, c'est bien, on est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien.
On est bien,
on est bien. On est bien, on est bien.
Si on médite, on pourra assurément sortir vainqueur de la guerre avec les quatre démons. Quels sont ces quatre démons ? Si on veut en faire un court commentaire, on définit ces quatre démons comme étant le démon des perturbations mentales, des émotions perturbatrices, le démon de l'agrégat. désagrégable le démon carrément du fils des dieux et le démon du seigneur de la mort le démon des émotions perturbatrices c'est à partir du moment en tout cas, d'abord ces 4 démons sont en nous c'est pas des démons extérieurs ces 4 démons sont en nous et donc le démon des perturbations mentales c'est tout simplement les perturbations de base colère, désir, aversion, colère, attachement l'opacité mentale, la jalousie, l'orgueil l'avarice, etc les afflictions, perturbations mentales C'est un démon qu'il nous faut combattre, en quelque sorte, par la pratique, par l'imitation. C'est un vainqueur. Le démon de ce qu'on peut appeler l'agrégat, c'est tout simplement cet assemblement psychocorporel qu'on définit comme étant mon corps, mon esprit, moi et tout ça. Donc ça c'est la saisie. la saisie tout simplement, la saisie du soin. Donc on veut nettoyer ce corps, le rendre propre, qu'il sente bon, lui donner de la bonne nourriture, qu'il soit satisfait, qu'il ait le ventre plein, lui faire faire par exemple de l'exercice ou le faire bien dormir, lui donner des médicaments, tout ça. Ça c'est le démon, le démon de l'agrégat. Le démon dit de fils des dieux, c'est un exemple, les dieux on peut dire sont dans la délectation constante, la jouissance constante des plaisirs sensoriels. Et donc ils sont dans ce qu'on pourrait appeler ici la paresse, tout simplement. La procrastination constante, la paresse, la douceur, la suavité de la vie, l'amusement. se régale constamment ça ça va ça c'est le démon donc j'aime et ça sous le terme fainéantise paraitre et le démon voilà le démon qui nous concerne tous et le démon de la mort seigneur de la mort on est tous concernés d'abord ce moment où on pratique on a ce qu'il faut pour vaincre ces démons pour sortir vainqueur
Alors, je vais te faire un petit déjeuner.
Alors.
Je vais te faire un petit déjeuner. Je vais te faire un petit déjeuner. Alors. Je vais te faire un petit déjeuner. Oh, come on. Oh, tu es si gâte.
On ne médite pas ? On médite ou pas ?
5, 10 minutes on médite, après on va passer peut-être au repas.
Tu vas t'en méditer. On nous a introduit à la vue, la vue qui est sans partialité. Voilà ce qu'on va s'efforcer de méditer.
Bonjour, je suis Tham, je suis là chez... Allez, on va manger là. Bonjour, je suis le chef de la maison. Je suis venu ici pour vous montrer comment faire une bouteille de mouton. C'est la deuxième fois que je vais faire une bouteille de mouton. On va en sédiment sur un des champs de Jetimilarepa. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Merci. C'est ce qui m'a fait, dans le talisman, quand je me sens. Quand tu te sens ? Quand je me sens, oui. C'est ce qui m'a fait, quand je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens,
je me sens. Donc... On s'en est arrêté à la fin du chant de réponse Donc avec la victoire sur les 4 éléments Et donc on dit Ainsi Milarepa chanta Et donc, parmi eux, il y avait un garçon qui était particulièrement, on peut dire qu'il y avait un bon cœur, qui était particulièrement bienveillant, on peut dire qu'il y avait vraiment un bon cœur. Non seulement ça, qui était doté de foi, éclairé, donc de confiance, et non seulement ça, il était intelligent. Il avait du discernement. Et donc, il prit la parole et il dit, Grand Maître Lama, en fait, ce que vous avez dit, on a fait exactement le contraire, c'est-à-dire qu'on a été dépendant de tous nos besoins profanes et on n'a rien préparé pour le futur. D'accord ? Donc, toutes les nécessités... qu'on a besoin pour les vies futures, on ne les a pas rassemblés, s'étant divertis dans des considérations mondaines. Donc nous vous offrons notre vie, notre existence, et puissions-nous être vos suiveurs, vos serviteurs. Et donc maintenant, on vous demande des enseignements.
On y a des gens qui sont venus, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, La tinsane de sode la, et la tajurgi, on va mettre la tajurgi dans le top, et on va la mettre en haut. Et la tajurgi dans le top, on va la mettre en haut, et on va la mettre en haut. Quand on est venu, on a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents.
Ce à quoi Jetsun n'avait pas répondu, il faut préciser que la requête lui a été adressée avec insistance. Avec un sentiment d'urgence, le Jetsune répondit que alors, vous avez obtenu ce précieux corps humain doté des 18 attributs, des 8 libertés, des 10 richesses c'est joli, il dit ce corps humain 18 fois béni extrêmement difficile à obtenir Mais même si on a tout ce qu'il faut, la pratique du dharma, ça c'est encore un effort supplémentaire. Encore quelque chose qu'il faut accomplir. Les personnes qui ont ce corps humain, qui ont toutes les conditions favorables, et qui se mettent à pratiquer, sont extrêmement rares. Même si on est né en tant qu'être humain, on bénéficie de toutes les circonstances harmonieuses. rencontrer un lama authentique doté des caractéristiques, doté des signes littéralement c'est à dire un lama qualifié c'est extrêmement rare c'est extrêmement rare donc maintenant que ces conditions sont réunies pour vous rien d'autre à faire que de la pratiquer, pratiquez, ne faites que ça
hum... Là, il y a... Il y a un homme qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien et... il a un petit chien qui a un petit chien hum... il a un petit chien qui a un petit chien et il a un petit chien hum... Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Et je vais essayer de me faire un petit déjeuner.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. L'Octave,
le coupard. Oui, l'Octave. Ni, ani, le, le n'yemba, le n'yemba chibobi.
L'Octave, le coupard.
Le n'yemba.
La lorquée. La lorquée, la lorquée. Le coupard, c'est comme ça.
On a des galettes,
on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes.
Alors, la première phase. Alors, ceci dit, il n'arrête pas Chanta, encore, à nouveau en vers. Là, ce n'est pas traduit en français, la première phrase, mais l'important, c'est... Une fois qu'on s'est débarrassé des huit absences de liberté, quand on dit les huit libertés, les huit richesses, ce n'est pas très bien traduit, c'est... On peut dire les huit loisirs... Les huit absences d'empêchement, c'est les huit absences d'obstacles. Donc se débarrasser de ces huit obstacles, de ces huit empêchements, c'est pas facile. C'est extrêmement rare, c'est pas donné à tout le monde. Les empêchements c'est de ne pas naître en tant qu'être des enfers, en tant qu'esprit à vide, en tant qu'animal, en tant que Dieu. Dieu ou Dieu c'est la même chose. ça c'est les quatre empêchements du fait de ne pas avoir pris une renaissance humaine et quand bien même on a pris une renaissance humaine il y a quatre types d'empêchements dont on peut être déserné. On est dans un pays où le dharma n'est pas présent, où les vues sont erronées, des vues perverses, avec un corps et surtout un esprit handicapé et on accomplit des actions continuellement négatives. Quand bien même on renaîtrait entre quatre humains, si on est doté d'un de ces quatre obstacles, au pire des quatre, là c'est des empêchements. C'est comme ça qu'ils nous empêchent d'accéder aux termins. Et quand on est libre de ces huit empêchements... On possède ce qu'on appelle les huit libertés. Donc, de se débarrasser des huit empêchements, c'est quelque chose qui est très rare. C'est-à-dire, on est comme un rescapé. Si on n'est pas né, on n'est né avec aucun de ces huit facteurs. On est comme un rescapé, on possède les huit libertés.
Oui, il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Tu es bien, tu as
On serait nés dans un pays qui n'adopte pas de vue perverse, comme on dit un pays central, avec un corps et un esprit surtout qui fonctionne clairement en bonne santé. En plus on n'accomplit pas l'action nulle. continuellement, si on a tout ce qu'il faut physiquement et psychiquement, ce qu'on va faire, la tradition, on va suivre la rumeur du monde, on va s'amuser, on va aller perdre son temps, étudier toutes sortes de choses pour après se divertir, pour après partir en voyage, s'amuser, danser, boire, chanter, manger, avoir des amis, jouer, enfin bon s'amuser quoi et donc on sera tout aussi peu libre que si on avait eu un des huit obstacles. Donc une fois qu'on est libre de ces huit obstacles et en plus quand on parle d'un distraction mondaine dans les intérêts purement profane, on arrive à les rejeter et qu'on a accompli le dharma, c'est quelque chose qui est quasiment inespéré.
Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Les gens sont très fiers. Ils ont des affaires très importantes. Ils sont très, très, très, très fiers. Ils sont très, très, très fiers. Les gens sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. On a fait des études dans la ville, et on a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes.
Ensuite il est dit les défauts du phénomène du samsara, les défauts du samsara, quand bien même les défauts du samsara sont vus, compris et découverts, il est mal aisé d'accomplir ce qu'on appelle le délai de la souffrance, de s'extraire de sa souffrance, d'aller au nirvana. Alors, on va dire, pour pouvoir... Profiter de notre condition, extraire la quintessence de cette précieuse vie humaine et donc écouter, étudier, réfléchir, discerner, mettre en pratique, donc méditer, c'est mal aisé, c'est très difficile. Ce ne sont pas des opérations qui demandent que beaucoup d'éléments soient réunis. Et au centre desquels le premier élément doit être réuni, c'est le fait de comprendre en quoi consiste la souffrance, de comprendre que l'existence elle-même est souffrance. qu'on peut y trouver ne sont que sourds de souffrance, et donc de comprendre les défauts du samsara. Et ça c'est pas facile, c'est pas facile. Parce que... Nous, ce qu'on nous met dans la tête, ce qu'on a dans la tête et ce qu'on cultive, c'est qu'il faut vivre. Et vivre, c'est quoi ? Pour vivre, il faut de l'argent. Et donc, il faut premièrement obtenir de l'argent. Et donc, pour obtenir de l'argent, il faut galérer sur les fesses, sur un banc d'école pendant des années et des années. Ensuite, passer des examens, stresser, des entretiens, tout ça. Une fois qu'on a un bon poste, essayez de maintenir ce poste, amassez de l'argent. l'argent, l'argent, parce qu'on croit que c'est comme ça qu'il conduit. Il n'y a pas d'autre solution. L'argent, l'argent. Pour amasser l'argent, c'est très difficile. c'est pas en deux minutes, c'est très difficile, beaucoup de travail, beaucoup d'efforts, ne serait-ce que pour amasser cet argent. Une fois qu'on a amassé l'argent, il nous faut le maintenir, en quelque sorte, le préserver. On voit que c'est extrêmement difficile de préserver l'argent qu'on a amassé, parce qu'il se dépense, il file. Tous les mois, il y a des factures, des sollicitations de toutes sortes, on peut dire qu'on nous presse de consommer constamment, l'argent nous file entre les doigts, on ne sait pas où il passe, il part, on a des charges, des dettes, etc., des prêts à rembourser, tout ça, donc c'est extrêmement difficile de garder l'argent. On l'a obtenu au prix de je ne sais pas combien d'années de difficulté, et on n'arrive même pas à le maintenir, c'est-à-dire qu'il y pense constamment, n'est-ce pas ? Donc ça c'est le deuxième aspect, on n'arrive pas à le maintenir. L'âme, le fait d'amasser de l'argent c'est difficile, le fait de le maintenir c'est difficile, et troisièmement, il faudra mourir, simplement, il faudra mourir. Et donc tout ce qu'on a fait pour amasser, et essayer de ne pas trop dépenser, de maintenir, de garder cet argent, sera perdu, on ne pourra rien emmener. Donc on va se rendre compte de ça un jour ou l'autre, on va se rendre compte que, ok, bon ben, je ne peux rien amener. ça, ça m'a servi à rien, je ne peux rien amener après la mort. Donc il y aura la difficulté de la perte. Donc on peut dire dans le samsara, ce qu'on nous met en tête, c'est qu'il y a trois difficultés. Difficulté d'amasser de l'argent, difficulté de garder cet argent, et difficulté de perdre cet argent. Ne serait-ce que par ce tout petit angle de vue, si on peut comprendre qu'en fait le samsara c'est que de la souffrance, il n'y a que des défauts. Il n'y a aucun avantage, il n'y a que des défauts, ça me sert à rien. Et donc qu'on en développe un renoncement entier, sincère, on va dire que c'est la porte d'entrée, c'est la première marche. C'est comme ça qu'on peut progresser et puis aller dans l'au-delà de la souffrance. Donc on voit que c'est extrêmement difficile de s'extraire de cette vision, de cette perspective, de ce mécanisme. C'est extrêmement difficile de s'extraire de ça, d'y renoncer. Et de s'inscrire dans une démence qui pourra nous faire aller au-delà de la souffrance, littéralement, comment ils disent.
Oui, accomplir le nyanvana, comme ils disent. Ce serait difficile. Lama Ka, son ta, ka si gyalasana, ta kachar chi ta yongsi gyrasi tena ta nga chui chui dupu sangun jirwa. Ta dena la ta mi mangbo jirwa. Mi mangbo jirwa tena su pe na délai na ta chui yinke mangbo jirwa. Chantungpa khorangawa ta nangbe chui chigula sangtangin sang pe mangbo jirwa. Il a fait ça, il s'est dit « Oh, il a mangé, il a dormi, On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Le temps est très important.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Ok, alors ensuite il y a une phrase, mais ça correspond peut-être à une autre phrase, même si l'on pratique la doctrine en certaines contrées, il est pénible d'y trouver les occasions favorables. C'est à peu près, bien sûr toutes les traditions sont insatisfaisantes, et donc par définition, et donc là en fait ce qu'il est dit, ce que Campbell explique c'est que On prend la situation en France pour expliquer cette phrase là On prend la situation en France, dans le monde par exemple Il y a énormément de pratiquants bouddhistes Ça se compte par milliers voire millions Ne serait-ce qu'en France, il y a énormément de gens de personnes qui se déclarent bouddhistes, plusieurs milliers de sympathisants, on appelle ça des sympathisants bouddhistes, ou de pratiquants, donc plusieurs milliers de personnes, il y a énormément de personnes qui se déclarent bouddhistes, ou sympathisants bouddhistes, ou pratiquants, il y a beaucoup de monde, on dit que l'écoute, le dharma s'est propagé, et a touché beaucoup de personnes, ne serait-ce qu'en France. Mais parmi ces milliers et milliers de personnes, ces dizaines et milliers de personnes, D'en trouver une ou deux qui se disent, qui disent moi c'est fini, le monde tout ça, le samsara, on ne m'y reprendra plus, je ne vais plus entendre parler, je m'exile, je, voilà, à l'idée solitaire je pratique jusqu'à la fin de mes jours, je pratique jusqu'à la mort, je ne vais plus entendre parler de rien. si on trouve une ou deux personnes qui ont ce type d'état d'esprit, déjà c'est pas mal sur plusieurs dizaines de milliers donc ce que Kabbalah exprime c'est que il y a extrêmement peu de pratiquants parmi tous ceux qui se déclarent bouddhistes qui ont décidé d'en finir définitivement avec les préoccupations profanes et le samsara et de dire moi je pratique jusqu'à ma mort, voilà c'est fini ils coupent tout et ils pratiquent c'est extrêmement rare Et ce qu'on voit c'est que les gens ils viennent, ils viennent aux enseignements, ils écoutent, après ils partent, après ils viennent, après ils partent, après ils viennent, ils partent, ils partent, voilà. C'est comme si ils prennent, ils rejettent, Ils ne s'engagent pas. vraiment donc même de trouver sur une multitude une foule un être qui est cette qualité heureusement total c'est très rare déjà donc à l'époque de mille à rire et dit voilà et c'est c'est rare c'est rare de trouver le disciple expérimenté etc
On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. L'homme, il a des têtes de sang, On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie.
les trois difficultés extrêmes en ce qui concerne, les trois extrêmes raretés en ce qui concerne le maître l'élève et le lieu donc voilà c'est très très rare Et qu'est-ce qui est très rare de trouver un maître, un élève et un lieu qui possède des signes, doté des caractéristiques littéralement, authentiques, c'est-à-dire qualifiés. Un maître qualifié, un élève qualifié, un lieu qualifié, qui a ce qu'il faut. Très très difficile. Déjà pour un lama, pour un instructeur, de trouver un instructeur qui possède le LUM, qui possède la lignée, cette lignée qui remonte jusqu'au Bouddha. Là, ce n'est pas tous les instructeurs qui possèdent la guillemette, qui peuvent citer les paroles du Bouddha, les paroles de chaque maître de leur lignée, pour qu'ils détiennent cette transmission. Ce n'est pas tous les maîtres. remonte jusqu'au bout d'achat canonie. Ensuite, que le maître, quelque chose encore plus rare, encore plus difficile à trouver, que le maître soit habile, que ce ne soit pas juste un professeur qui enseigne un cours magistral comme ça, que le maître soit habile, c'est-à-dire qu'il sache comment enseigner, quel exemple donner, pour quel sens, dans quelles circonstances, à qui, comment. Qu'il soit « ripa » , qu'il soit, on dit en français, intelligent, ou en tout cas qu'il ait ce discernement. Et surtout cette habilité, qu'il soit habile en méthode, dont les paroles soient toujours pertinentes, d'une part. D'autre part, quand il se déplace d'assemblée en assemblée, selon à qui il enseigne, il change sa manière d'enseigner. Il dit « bon ben, c'est ce type d'élève » . ces gens-là, dans la ville, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur parler, et puis après ces gens-là, dans une autre ville, ou dans un monastère, ou peu importe où, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur enseigner. Donc qui change, qui adapte son enseignement. Ça c'est extrêmement rare, c'est très difficile, de trouver un maître qui soit aussi habile, dont les paroles soient toujours aussi pertinentes. Et encore plus difficile, est de trouver un maître qui possède des instructions essentielles. Alors ça c'est encore plus rare. A la limite, les maîtres qui sont habiles, on peut en trouver, qui sont très intelligents, mais qui possèdent des instructions essentielles, là c'est encore plus rare. Les instructions essentielles, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, c'est pas seulement les lettres qui sont écrites dans les livres, c'est que quand les disciples viennent le voir, en ce qui concerne la pratique, c'est pour la pratique. Dans ma méditation, j'ai toutes sortes de pensées, j'ai ceci qui émerge, ceci qui émerge, telle expérience, telle expérience. Et les maîtres qui savent ce que c'est et ils savent indiquer aux disciples la procédure, ce qu'il faut faire. On détient les instructions essentielles pour la méditation. Donc lui disent, maintenant il faudrait plutôt que tu fasses ceci, ou fais plutôt cela, et puis reviens me voir et tout ça. Ou bien, des fois il y a des disciples qui... viennent, enfin des pratiquants qui viennent et qui disent beaucoup là en ce moment et bien j'ai l'expérience où j'ai une totale absence de pensée soit il y en a qui disent je ne me rappelle plus rien complètement vierge, complètement blanc dans l'invitation soit il y en a qui disent Mon esprit reste vide, pas de pensée. Voilà, il faut savoir quoi dire aux disciples. Il faut savoir le guider. Il faut avoir les instruments essentiels pour chaque étape de la progression, dans les étapes de la méditation. Et donc ça, c'est extrêmement rare. Et encore plus rare que ça, à la limite, on peut trouver quelques... Les maîtres qui ont ces trois caractéristiques, de détenir la lignée, être extrêmement habile en méthode et en plus posséder des instructions essentielles, mais encore plus rare que ça, c'est les maîtres qui possèdent la véritable compassion, qui possèdent cette bienveillance, ce bon cœur. Alors ça c'est une réalité extrême. C'est-à-dire qu'ils disent que... C'est le maître personnalisé, pour tel disciple c'est ça qui va l'aider. Et donc le maître réfléchit, réfléchit, comment je peux aider celui-là, puis comment je peux aider celui-là, et lui comment je pourrais l'aider. Et qui le guide comme un médecin expérimenté, personnalisé, dont les instructions sont faites. Et donc c'est extrêmement rare de trouver un maître qui a cette compassion de tout faire que pour les êtres, que pour ses élèves, ou pour les êtres en général. et donc de trouver un remède approprié à chacun. Ça, c'est encore plus rare. Donc, voilà ce que dit Mila Repard, disons, c'est extrêmement difficile de trouver un lama authentique, c'est-à-dire doté des signes, des caractéristiques, doté de ce qu'il faut.
Ça, hein ? L'homme a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il y a des gens qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses.
Donc la phrase était, il est difficile de rencontrer un amas généreux dispensant des instructions traditionnelles et personnalisées. Ensuite, pareil pour la difficulté de rencontrer un élève authentique, doté des signes, qui a ce qu'il faut. réceptacle approprié, c'est très difficile. Déjà à l'époque de Miyarepa c'était très très difficile de rencontrer un tel type d'élève. C'est un élève, bon on va pas détailler toutes les caractéristiques, mais déjà qui est doté, qui se dit à l'écoute du Dharma waouh c'est vraiment, c'est ça, c'est extraordinaire. C'est la vérité, c'est ça, c'est ce qu'il me faut, c'est le vrai, c'est ça. Donc il développe cet intérêt et en plus il dit, il faut que je l'applique. Il faut que, voilà, plus rien n'est important et il n'y a rien de plus important. Et donc voilà, voilà ce qu'il faut que je fasse. Donc, de se dire, ah c'est extraordinaire, c'est bien, c'est ça la vérité, ça c'est la foi, on peut dire, je ne sais pas comment dire, aspirante, on peut dire d'aspiration, d'angouer, d'angouer, cet élan comme ça qui nous pousse vers l'écoute de l'enseignement, son appréciation, c'est la foi de l'aspiration. Et le fait de se dire, je vais l'appliquer, rien n'est plus important dans ma vie maintenant, c'est ça, je vais l'appliquer. Ça c'est la foi désireuse. désirante. Je ne sais pas trop comment dire. Donc, un élève qui est doté de ces... c'est déjà pas mal, c'est incroyable, c'est extraordinaire, c'est ce dont on a besoin au début, c'est-à-dire ces deux types de foi, c'est ce qui nous pousse à ouvrir la porte, à commencer à cheminer dans cette voie de délivrance. Donc, un élève qui est doté de ces deux types de foi... C'est très bien, mais nous, on a souvent expérimenté, on vient écouter des enseignements, c'est pas pour rien, c'est parce qu'on trouve ça bien, que ça nous correspond, on trouve que ça demande des qualités, on a la foi aspirante, et en plus des fois après l'enseignement on se dit, ah mais vraiment, il faut pratiquer, on a cette aspiration, on a cette foi désireuse. Aujourd'hui et tout, on rentre à la maison, on est à fond, on est bien chargé de compréhension, de motivation, d'aspiration, d'intérêt. Puis la nuit passe, on dort, et le lendemain, il faut aller travailler, il faut revoir ses amis, il faut faire des courses, n'importe. Et le soir on revient, et ça y est, on a oublié quoi, on a oublié. C'est vrai que... que j'avais pensé que c'était bien mais là je suis un peu fatigué quand même, je vais aller voir un film ou aller boire un thé avec mes amis ou bien je vais me balader un peu, je suis fatigué je vais me changer les idées, je vais me balader un petit peu, ça va me relaxer ou bien je vais aller prendre un bain de mer, ça va me revigorer, ça va me faire du bien et tout ça. Donc voilà, on trouve que c'est déjà fini. D'accord ? L'aspiration d'intérêt qu'on avait éprouvé la veille, après une journée, on a déjà oublié. Youk, en tibétain, on l'a rejeté. On a complètement tout jeté. On préfère, il faut se changer les idées, il faut aller boire un thé, il faut aller se balader, prendre un bain de mer, aller voir un film, n'importe quoi, voir ses amis, voilà. C'est fini, c'est fini. D'ailleurs, et de trouver un disciple... qui ne se laisse pas avoir, qui ne trompe pas dans ses attitudes, c'est-à-dire à chaque instant, il a une persévérance extrême, c'est-à-dire qu'à chaque minute, à chaque instant, il se dit, tant que je n'ai pas atteint la bouddhéité, je vais pratiquer. j'ai rien d'autre à faire qu'on me laisse tranquille qu'on m'oublie moi je vais pratiquer jusqu'à l'atteindre la boue d'été je perdrai pas une seule seconde donc qui maintient constamment à chaque instant cette foi désirante cette foi d'aspiration cet enthousiasme c'est super rare extrêmement rare c'est pas donc c'est ce que déjà l'époque du minaret pas il dit il est rare Voilà, il est rare le disciple capable d'expérimenter, donc de mettre en pratique des enseignements, celui dont la foi ne connaît aucune lassitude. Ça veut dire à chaque instant, il est dans cet élan. Déjà c'est très rare, et donc le Kabbalah dit, bon à notre époque, est-ce que ça existe ?
Il y a des gens qui sont venus pour faire des choses, mais ils ne sont pas venus pour faire des choses. Ils sont venus pour faire des choses. Ils ont fait des choses pour faire des choses. C'est le jikta. Oui, c'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. c'est le leçon d'une digueuse Alors,
si on peut dire par miracle, on a réussi à réunir ces deux éléments, à la main authentique qualifié et un élève qualifié même ça, ça ne suffit pas, il faut trouver il faut trouver un lieu qualifié, un lieu de qualité caractéristique et donc c'est à dire un lieu où tout est réuni, tout est propice à la pratique Donc bon, on va traduire, Camphola parle de son expérience, un lieu sans tigres, sans ours, sans serpents, sans danger, disons, animal, enfin des êtres quoi, scorpion, sans danger des êtres. d'une part, en plus les hommes sont dans les éléments où il y a la terre, l'eau, le feu, l'air, l'espace, ne sont pas en disharmonie, en conflit, c'est pas un lieu avec des cyclones, des tempêtes, des trucs violents comme ça, déjà. que ces peurs ici, Évolade dit les peurs donc libre de toute peur c'est pour ça qu'on dit en tibétain un lieu où la peur ne va pas se générer soit au poison secrété par des êtres vivants enfin au danger soit au déséquilibre dû aux éléments ou force ou ça donc il n'y a pas de peur qui peut se développer et d'autre part, il n'y a pas de danger dû aux activités humaines nuisibles il n'y a pas de voleurs, d'assassins. C'est pas un repère du brigand, etc. Trouver un lieu, en plus, isolé, calme, qui réjouit l'esprit, ça c'est pas facile non plus. Une fois qu'on a réuni le maître, l'élève, il faut trouver le lieu. Et donc ça c'est très difficile. Il est dit, il est exceptionnel, c'est exceptionnel de trouver un ermitage propice. Il est exceptionnel l'ermitage propice qui échappe aux nuisances et à la peur.
Oui, oui. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. Les gens qui sont venus ici ont été très nombreux. Ils ont fait des travaux, Les gens qui sont venus ici ont été très gentils, ils ont fait des travaux, On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
ni la nourriture Il y a un lieu avec un cours d'eau à proximité, l'eau est propre, à manger, etc. Avec du bois, il faut du bois, c'est difficile. Ensuite, si on va dans la montagne, c'est des montagnes où tous les éléments sont réunis, tranquilles, où il y a tout ce qu'il faut, souvent il y a beaucoup de monde. Il y a beaucoup de monde dans la montagne, il y a beaucoup de grogues, beaucoup d'ermitages, il y a du monde. Et donc, de trouver un accord sous différents modes avec les personnes qui sont déjà installées dans la montagne, c'est difficile. Parce que quand on voit qu'on va dans des ermitages, il y a des gens, chacun a son idée. Alors il y en a qui disent, il faut méditer constamment, hyper rigoureux. Il y en a qui disent, mais non, il faut être tranquille, un peu se reposer. Bon, on va manger, on va pouvoir boire du thé, on fait beaucoup de pauses, on boit du thé. Il y en a qui disent, ah mais non mais c'est plutôt le sommeil qui est important, donc il faut faire des siestes fréquentes et tout ça. Il y en a qui disent, ah non mais c'est plutôt l'étude, il faut quand même avoir les instructions et tout ça. de trouver une harmonie avec tous les retraitants ou les ermites, c'est difficile. C'est difficile de trouver des partenaires ou des gens qui pratiquent, qui sont en accord quand on médite à la même heure, on mange la même chose à la même heure, on dort de la même manière à la même heure. C'est super difficile. C'est difficile d'être en harmonie. C'est ce que Jetson Miller n'avait pas dit. Il dit que l'accord, alors il y a les trois modes, de l'accord c'est l'accord des vues, la perspective doit être en accord, la théorie doit être en accord et la pratique également. C'est très difficile, l'accord on dit philosophique, théorique et pratique n'est pas fréquent, c'est difficile. Quand il y a beaucoup de monde de réunion, on en est témoin.
Quand il y a beaucoup de gens qui sont réunis, on bavarde, on parle, on échange. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On a fait des études sur le thym, sur les cheveux, sur les cheveux de l'arbre, sur les cheveux de l'arbre. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. et puis on a fait des études et on a fait des études et on a fait des études.
Même si on a tout ça, on tombe sur un ermitage où on est en accord avec tout le monde, dans un lieu parfait, où on est un élève doté des caractéristiques, comme il faut. On a rencontré un lama qui a tout ce qu'il faut. C'est pas tout. Il faut avoir aussi un corps robuste, on peut dire, en bonne santé. Parce que si on pense, on a tout ce qu'il faut, donc si on a un élève normal, on pense, je vais pratiquer jusqu'à la mort. Jusqu'à ce que mort s'en suive. Donc on pense pratiquer sur le long terme. Mais pour ça, il faut un corps qui suive. Si on est fragile, on a toutes sortes de problèmes, de faiblesse, de carence, d'allergie, de rhumatisme, peu importe. Si on a des problèmes, si on n'a pas un corps qui suit sur le long terme, ça va être compliqué. Ça va être compliqué. Parce qu'au bout d'un moment, ça va être intense. Donc on aura sûrement des problèmes physiques, de douleurs par-ci. par là, puis des fois on sera fatigué, et puis des fois au lieu de pratiquer on voudra se reposer, on voudra manger, on aura des problèmes de froid, de faim, de chaud, enfin ça va créer des obstacles. Et donc, je ne me souviendrai pas, il est précieux de posséder un corps robuste, libre, libéré, libéré des douleurs, des fièvres et des maladies.
On a fait une réunion de la Lama Nye, qui a fait des réunions avec les autres. Elle a fait des réunions avec les autres. On a fait une réunion avec les autres. Quand on est en train de se mettre en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place.
C'est ça. Allez. Doc. Allez. Quand bien même aurait-on rencontré un lama qualifié, il serait-on un élève exceptionnel ? qu'on aurait trouvé un lieu tout aussi exceptionnel, parfait, avec des compagnons de retraite, ou alors des aides, enfin bon, un entourage minimum, en totale harmonie, qu'on aurait un corps tranquille, qui ne pose aucun problème, qui suit. Il faudrait... Même si tout ça est réuni, toutes les conditions favorables sont réunies, il faudrait commencer à méditer, c'est-à-dire rester concentré l'esprit en un seul point. Et quand on commence à essayer de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est comme un feuillet qui est un peu là... Il y a, je pense à mon père, ma mère, qu'est-ce que j'ai dit hier, avant-hier, le mois dernier, quand j'étais jeune, et ceci, et cela. Toutes sortes de pensées totalement improbables commencent à émerger. On pense à toutes sortes de... de choses, on est baladé à droite, à gauche, l'esprit va par ci, par là, devant, derrière, il reste pas tranquille, donc c'est extrêmement difficile, quand bien même toutes les conditions sont réunies, de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est très difficile de faire que l'esprit ne se balade pas, ne soit pas distrait. Même si on a rassemblé tout cela en totalité,
Le chant du Lama est très important pour la vie de l'homme. Il est important pour la vie de l'homme, pour la vie de l'homme. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant.
Voilà on peut dire ce qu'on appelle les neuf éléments difficiles dont il faut venir à bout, les neuf objets de difficulté littéralement. Voilà un lama, une flûte. Une fois qu'on a réussi à venir à bout de ces littéralement neuf objets de difficulté, donc qu'on a un lama qualifié, on a ce qu'il faut en tant qu'élève, on a un réceptacle approprié, on a le lieu, l'entourage, l'esprit, il arrive à rester concentré, le corps est en bonne santé, il suit. c'est quelque chose qui est extrêmement difficile, on voit c'est quasiment insurmontable mais dans le chant de Tsu-mi-la-re-pa dit à ses disciples ce sont des choses difficiles certes difficiles mais il faut en venir à bout quoi il faut les rassembler, il faut rassembler tous ces éléments une fois que tous ces éléments sont rassemblés il faut pratiquer il n'y a pas d'autre chose à perdre, de toute manière vous n'avez pas le choix Parce que sinon c'est difficile maintenant, il sera encore plus difficile dans le futur. Et donc, pas le choix. Il faut rassembler ces éléments, venir à bout de ces neuf difficultés, et vous mettre à pratiquer. Je vous demande de dominer ces difficultés, de vous mettre à la pratique.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, En français c'est un peu fait, on dit le jeune garçon, donc le jeune élève, ne put faire autrement que de faire naître une foi irrépressible. Une foi irrépressible naquit en son esprit. En tibétain c'est l'homme, il n'a pas eu le choix. L'homme n'en est pas, il ne contrôlait plus rien. Il ne contrôlait plus rien et la foi s'est déclarée en toute sa splendeur dans son coeur, dans l'esprit de ce jeune disciple et donc il a donné sa vie à Jyotsimularepa il se dévoie à corps et âme à son instructeur, ce qui lui permit d'obtenir les instructions et les initiations pour faire mûrir son esprit. Donc son esprit a mûri par les initiations et donc parvenu à maturité, il obtint la libération. Il se libéra et c'est ainsi que Tsapu Reppa, il fut un proche disciple de Milarepa et il notamment de sa peau et pas.
Le chèque est un chèque qui est un Voilà,
on peut dire en résumé les ingrédients qu'il faut réunir pour pratiquer le grand symbole, le grand saut, le Mahamudra, le Jetsul Milarepa. Il faut que la main soit qualifiée de quels attributs et de quelles caractéristiques il se devait d'être doté Et non seulement ça, il faut que l'élève également soit qualifié. Donc l'élève se doit d'être doté de certaines caractéristiques, certaines qualités. Et une fois que tout ça est réuni avec différents éléments, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer,
mettre en pratique. Je vais vous montrer comment faire des tomates. Il faut un peu de la viande et de la viande. On va en mettre un peu de la viande. Les gens qui sont venus ici ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. On a fait des petits Alors, que nous attendiez aujourd'hui ? Ce qu'on nous a dit,
c'est que... On nous a montré qu'on avait un lama authentique, qualifié, que libre à nous de se transformer en élève qualifié, authentique, en réceptacle approprié. Qu'en tout cas, on avait les 10 libertés et les 8 richesses, qu'on était doté des 18 bénédictions, les 18 conditions favorables liées à la précieuse existence humaine, qu'en tout cas, on ne manquait pas de nourriture, qu'en tout cas, on ne manquait pas de boisson, qu'on n'avait ni trop chaud, ni trop froid, qu'on était dans un pays stable. et que toutes les conditions favorables étaient réunies et donc il ne nous manquait rien pour la méditation. Il nous restait qu'une seule chose à faire, c'est méditer, c'est pratiquer. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on n'est pas dans un pays où manquent les biens fondamentaux. on a à boire, on a à manger, il n'y a pas de sécheresse, il n'y a pas d'ouragan, il y a tout ce qu'il faut à portée de main quasiment. Le pays nous permet de pratiquer ce qu'on veut librement. Par exemple si on était au Tibet, à une certaine époque, il y aurait le gouvernement chinois qui nous aurait dit, ben non, pas le droit. pas le droit de pratiquer tout simplement, il sera interdit. Là on n'est pas dans ce cas là. Et donc, les conditions sont bonnes. Donc, notre pratique n'a pas d'autre chose à faire que d'être bonne. Les conditions sont bonnes et donc notre pratique doit être bonne. Donc il faut bien pratiquer.
Alors, on a une deux. Allez.
On va voir si on va commencer un autre chant ou pas parce qu'on a peut-être pas le temps. Il faut voir, est-ce que d'abord vous avez des questions ?
Je suis un Bouddha
Sacha, tu es un Bouddha, tu es un Bouddha Sacha, tu es un Bouddha Tu es un Bouddha Je suis un Bouddha Oui, oui. Mais c'est très bien. Parce que, quand on est en train de faire, on a des choses qui sont très...
Très,
très, très... Très, très... Très, très... Très... C'est un peu comme ça. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France.
Tu es venu à Chindamé ? Oui, je suis venu à Chindamé. Tu es venu à
Chindamé ? Tu as fait des travaux ?
Oui, j'ai fait des travaux. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques.
Tu as fait des travaux sur les truques.
Oui,
j'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques. Il y a une question. C'est pas si simple, il y a même juste sur un point, on nous a dit par exemple qu'il faut un nez, un nez ça veut dire une demeure, un endroit, un endroit doté des caractéristiques, ça veut dire un endroit qualifié. Il n'y a rien que ça ! Alors, Gimbel me répondait, ça c'est un endroit qualifié. Moi, je n'étais pas d'accord. Je disais, non, un endroit qualifié, Jesse ne m'arrête pas, il a une vue 360 degrés que des montagnes. Incroyable, quoi. Un endroit, on est tranquille direct. Mais, donc, il disait, oui, bon, d'accord. Un endroit, il faut trouver un endroit dans la solitude. Un endroit reculé. Il disait, mais même ça, c'est super difficile, parce que ce n'est pas tout de trouver un endroit reculé en France. Nous, notre problème principal, c'est que... Faut manger, faut travailler, faut avoir de l'argent. Donc ça c'est... voilà. C'est-à-dire que nous on n'a pas le tchinda. Tchinda c'est le bienfaiteur. C'est pas dans la tradition, enfin c'est plus dans la tradition française, d'avoir des bienfaiteurs. Donc là effectivement, un cambodgne dit ouais. Là, y'a un problème, effectivement. Parce que partir tout seul dans la montagne, on tient quoi ? Si on avait fait des économies, on tient un an, deux ans. Mais après, faut trouver à manger, non ? Donc y'a pas de tchinda, y'a pas de bienfaiteur. Donc ce nez là, rien que c'est une simple condition, ce nez tsen dan denpa, cet endroit qualifié, cet endroit de caractéristiques, déjà pour nous c'est un peu compliqué, la culture simplement française. Et donc je lui demandais mais alors comment faire ? Est-ce qu'il y a des... peut se débrouiller ?
Il m'a dit oui il y a des moyens, il y a des méthodes.
On va faire une petite pâte de pâte.
Une petite pâte de pâte. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. Mmmmm C'est pour ça que je suis venu ici.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Il y a des moyens. Le moyen c'est de modifier un peu les ingrédients. Nous il faut... ils ont augmenté l'ingrédient, la rigueur. Plus de rigueur. Et donc avec ça, ça marche. On n'a qu'à se trouver un mi-temps, un petit studio tranquille, une chambre de bonne n'importe, un endroit... C'est plus facile pour nous parce qu'on n'a pas cette habitude culturelle de vivre à 7-8 dans la maison avec les grands-parents, la tante, les neveux, tout ça. En France, on n'a pas du tout cette habitude culturelle et donc chacun vit chez soi. Déjà, ça c'est de facilité. Donc on n'a qu'à se prendre un petit studio. On se prend un demi-temps et on injecte beaucoup plus de rigueur. C'est-à-dire, on travaille la moitié de la journée et l'autre moitié de la journée, on pratique. On travaille une moitié de journée, une moitié de journée en pratique. Voilà. On est en pratique mais intensément. Donc avec de la rigueur, il a dit ça marche, ça marche. On passe la moitié de notre vie en retraite, ça marche.
Aujourd'hui, on est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose qui est très difficile. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit que c'est une chose très difficile.
On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. En France ? Oui, en France. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des boulons de lait,
Et en ce sens ça se rapprocherait de la tradition originelle parce qu'à l'époque en Inde il n'y avait pas d'histoire de retraite faire des retraites, bon alors on entend pas la retraite et tout ça mais à l'ordinaire ce que faisaient les moines c'est qu'il fallait trouver leur nourriture alors que le matin, les pratiques du matin, ils se levaient ensuite ils allaient demander leur nourriture dans les villages Ils revenaient manger leur nourriture à midi et toute l'après-midi, jusqu'au soir, ils partaient méditer dans la montagne. Voilà ce qu'on peut faire. Voilà, on tient notre nourriture le matin et l'après-midi on part pratiquer dans notre chambre, peu importe. Et donc voilà, à l'époque du Bouddha c'est comme ça que ça se passait. Les moines se débrouillaient pour manger le matin et l'autre moitié de la journée, pratiquaient. Euh... Une fois que le bouddhisme s'est déplacé au Tibet, il y avait cette habitude en Inde de disons de mendier donc les gens avaient culturellement l'habitude de donner de la nourriture aux moines aux pratiquants aux religieux donc quand le bouddhisme est arrivé au Tibet il n'y avait pas du tout cette habitude, c'était comme en France en France si jamais on se met dans la rue et on dit ben moi je pratique donc nourrissez moi donnez moi à manger, c'est un peu bizarre C'est pas du tout dans les habitudes culturelles. C'était comme ça au Tibet. Quand le bouddhisme est arrivé, les gens n'avaient pas du tout de données pratiquantes. Et donc, il y a un bout d'un moment, il y avait les rois religieux. Le roi religieux était extrêmement riche, il avait beaucoup de richesses. Un roi du dharma, il a fourni de quoi vivre aux pratiquants, aux moines, aux pratiquants. Donc il a accru encore son pouvoir. Ensuite il y a eu des personnes riches qui ont eu ça et qui ont dit, ça c'est une bonne chose, le roi le fait, donc on va prendre l'exemple du roi et donc on va donner nos richesses. on va les partager avec les pratiquants, les moines, les pratiquants, etc. Et donc, les personnes riches faisaient comme ça, et elles devenaient en quelque sorte des seigneurs dans leur région. Leur renommée grandissait, et ils devenaient un peu comme des seigneurs, des généreux donateurs de la région. Leur réputation se répandait. Donc petit à petit, cette tradition s'est installée. L'instigation du roi s'est installée, s'est répandue au Tibet, donc de nourrir, d'être un généreux bienfaiteur pour nourrir. Et donc quand il y a des généreux bienfaiteurs, des riches donateurs qui fournissaient la nourriture et les vêtements... pour les pratiquants, là s'est installée la tradition de rester trois ans dans un endroit, puis trois ans dans un autre endroit, et trois ans dans un autre endroit. On a fait des gens de retraite de trois ans, et pendant trois ans, il y avait un généreux donateur qui pourvoyait à tous nos... besoins en termes de nourriture. Donc voilà cette tradition là s'est installée au Tibet. On voit que c'est un peu culturel parce que même jusqu'à présent en Inde il y a les saddous et donc ils ont différentes pratiques, différentes écoles, différentes traditions, différentes lignes etc. Mais il y a des saddous qui des fois dans leurs pratiques font ce qu'on appelle les jeunes de la parole, donc ils parlent pas. Donc pendant un certain temps ils ne parlent pas et ils ont donc leur bol. Et ils n'ont pas besoin de parler, de demander quoi que ce soit, ils vont près des restaurants et en tibétain on dit ça ne peut pas se faire de ne pas donner. ça n'existe pas pour un restaurant si un saddou se présente à la porte avec son bol d'offrande ça n'existe pas, ça ne se fait pas de ne pas donner ça c'est même pas imaginable les restaurants de toute manière ils donnent donnent la nourriture au saddou donc jusqu'à présent en Inde
On va voir comment on fait pour faire le débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. Nomi,
Mais il faut voir les conditions sont peuvent être vues comme extrêmement favorable dans notre pays. On a tout ce qu'il faut. On a besoin de quoi ? On a besoin de travailler quatre heures par jour. pour avoir de quoi manger, payer une chambre. 4 heures par jour, donc la journée est 24 heures. En 4 heures par jour, on a ce qu'il faut, c'est vraiment exceptionnel. On travaille 4 heures jusqu'à midi, midi et nuit, et le reste des 24 heures, on est libre de faire ce qu'on veut. C'est-à-dire pour nous en l'occurrence de pratiquer intensément, sans relâche, sans répit, sans repos. Et donc en plus de ça, on a cette situation culturelle où chacun prend un appart, c'est-à-dire que les enfants et les petits-enfants et les arrière-petits-enfants ne restent pas à la maison, chacun prend un appart, on n'est pas avec tous les neveux comme on l'a dit tout à l'heure et tout ça, donc culturellement ça ne pose pas de problème. Si on dit à nos parents ou peu importe, à nos frères et sœurs, « Moi, je vais prendre mon studio, je vais habiter tout seul » , c'est normal. Dans d'autres pays, ce serait incroyable, mais là, c'est normal. On a notre propre appartement, on paie notre propre loyer. Donc on peut considérer ça, on peut considérer que ces conditions sont extrêmement favorables parce qu'on peut considérer qu'on a le lieu de solitude, culturellement, il nous est donné, il nous est offert. Ce lieu reculé, favorable à la pratique. Un peu seul, nous est donné par notre culture.
D'accord ?
Et donc on a ce qu'il faut. On a, disons, 20 heures de livre, sur la journée de 20 grammes, on a 20 heures de livre, et on a un endroit isolé. Qu'est-ce qu'on veut de plus ?
On a un petit chien qui Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, C'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires.
Donc si on réfléchit... clairement,
si notre esprit est clair et qu'on peut même dire que on a les meilleures conditions au monde. On a vraiment dans ce pays, on a ce qu'il faut pour être un Tchupa, c'est à dire on a ce qu'il faut pour être un pratiquant. On a les caractéristiques requises pour être un pratiquant, mais de fait on peut dire, de fait d'être né ici, culturellement on a ça. Alors que dans d'autres pays on dit qu'il faut être libre de son père et de sa mère, avoir l'accord de son père et de sa mère pour partir. Il faut donner de l'argent à son père et à sa mère, il faut les... voilà... il faut qu'on vive, enfin donner de l'argent il faut... comment ça s'appelle ? les soutenir, prendre soin d'eux, il faut qu'ils soient avec nous d'une part. Ensuite, il faut travailler pour nos frères et soeurs, petits frères, petites soeurs, il faut travailler pour eux, il faut leur partager l'argent avec eux, donc il faut travailler pour eux. Et ensuite, les enfants, il faut leur payer beaucoup de choses, il faut les emmener tout le temps avec nous et tout ça. Nous, on est libre de tout ça en France. Parce que père et mère, bon, chacun fait sa vie. A partir du moment où on est parti à 20 ans, voilà, on vit tout seul. On n'a pas besoin de nourrir et donner de l'argent à nos frères et sœurs. Et les enfants, à partir du moment où ils ont 18 ans, c'est bon. On n'entend plus parler d'eux. Et donc, on a, on est, je sais pas, on a les caractéristiques requises pour être des pratiquants. On a tout ce qu'il faut pour être des pratiquants. Donc voilà, il faut juste travailler un minimum d'heures pour avoir à manger, pour payer un petit loyer, et on est exactement dans les mêmes conditions, dans les conditions idéales, on peut dire. les mêmes conditions que les grands pratiquants du Tibet au passé,
on est dans les conditions idéales donc si j'ai bien compris on a l'endroit qualifié, on a le maître,
on est là ah pardon, il disait ça c'est si on pense, si on réfléchit, ça le temps il y aura, si on réfléchit On est béni, on a tout ce qu'il faut. C'est incroyable, la situation est extrêmement favorable. Si on réfléchit pas,
on est juste des êtres samsariques, qui perdent dans la vie profane et mondaine.
Oui,
c'est le temps de se faire chier. Oui, c'est le temps de se faire chier. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . J'ai ? Oui. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » .
et donc Donc, une autre méthode plus directe encore, de nous montrer qu'on a tout ce qu'il faut, pas de problème ici, c'est une fois qu'on nous a introduit au Mahamudra, au grand saut, une fois qu'on a recherché son propre esprit, qu'on a découvert les caractéristiques et les propriétés, qu'on a compris quelle était sa nature et quelle était son essence, on a directement aperçu la nature et le mode d'être de son esprit, propre esprit, on est relax. Pas besoin d'amasser de l'argent, d'être attaché, d'organiser son futur, besoin de rien. Donc on a compris ce qu'il en était réellement de son propre esprit, donc il n'y a plus d'attachement, il n'y a plus de peur, il n'y a plus de crainte, il n'y a plus de doute, on n'a plus besoin de rien. Et on a tout ce qu'il faut donc, avec cette tranquillité de l'esprit, cette parfaite sérénité, pour réaliser en une vie le Mahamoudra.
On deviendra un grand accompli,
un Mahasiddha, comme un propre pays en France.
Pas besoin d'aller au Tibet,
au Tibet c'est pas grave. Au Tibet il n'y a que des problèmes. Climatique, non ? N'est-ce pas ?
Il y a un remarque, juste pour jouer la coche. Au Tibet, il y a culturellement, enfin pas au Tibet, mais au Ladakh, il y a l'agitation.
C'est ça qu'il nous fait injecter. Ok, regardez, l'ADAC, regardez, BELA dans l'ADAC, dans l'IMARA, il y a l'UMBALA, TESS ! C'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal. Il y a des gens qui parlent un peu mongolais,
des gens qui parlent un peu yaïmongais, en France, les angolais parlent un peu mongolais, en Italie, en Néo-Corée, en Tuktuk. En France, on parle un peu mongolais,
en Tuktuk.
On parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, et puis après il y a le travail. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. Il y a des gens qui sont venus. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq,
du Himalaya,
des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays.
Merci.
Tu as bien compris comment ça se passe, hein ? Ici, c'est exactement le contraire. Ici, on est tranquille. On est dans l'anonymat des grandes villes. Personne ne nous connaît. Anonyme, on est tranquille. On va là, on sort dans la rue, on est tranquille. La tranquillité, tu vois, c'est l'anonymat. Si on a entre guillemets le malheur ou la malchance de naître par exemple au Ladakh dans un pays de l'Himalaya Alors c'est pas... déjà on est dans le village, on a père, mère, on a de nombreux frères et soeurs on a de nombreuses tantes et tout ça donc si jamais il nous passe par l'esprit on va aller méditer les parents ils disent qu'est ce tu fais ? Méditez quoi moi j'ai besoin d'habits, j'ai besoin de manger le frère est malade il a besoin de... des médicaments en huile et tout ça on pourrait même pas méditer une heure
c'est pas c'est pas les gens nous diraient mais qu'est ce tu fais méditer il ya du travail à faire enfin On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Là, on a une petite amie qui fait du travail. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. Ah ! Voilà, il a l'expérience de première main ! C'est...
Lui il sait, il sait, et c'est pour ça qu'il ne retourne pas au Ladakh. Il dit moi je viens au Ladakh, je ne veux pas en entendre parler. Je ne retourne jamais au Ladakh. Parce qu'il a déjà fait l'expérience de retourner là-bas. Waouh ! Là-bas il y a déjà une personne qui vient. elle a 15 frères et soeurs, alors frères et soeurs ça veut dire c'est pas obligé d'être frères et soeurs de sang, c'est cousin, éloigné, cousine, enfin il a 15 personnes dans sa famille chacun a un problème, il parle de chaque problème, de chaque personne, de chaque... deux heures après il y a quelqu'un d'autre qui vient, pareil, tout le monde a des problèmes dans sa famille, il y en a un qui est malade, il y en a un qui n'apprend pas bien à l'école, il y en a un qui est un peu handicapé, il y en a un qui va mourir, il y en a un qui n'a pas d'argent, il y en a un qui est parti, il ne revient pas, voilà, il faut régler tous les problèmes de tout le monde, et puis, non seulement ça, donc il y a des gens qui défilent en permanence, permanence, jamais tranquille, Ils ont tous des problèmes. les gens qui connaissent ont des problèmes et les gens qui connaissent également ont des trucs à régler et tout ça. Donc on nous demande beaucoup de trucs, beaucoup de pratiques, beaucoup de bénédictions, de bénir tout, toute la famille etc. Donc tout le monde défile. En plus après, jusqu'à 11h du matin, il n'y a pas eu de minute quoi. Ensuite à 11h du matin on nous invite partout, il va falloir boire du thé. là, parler, se raconter ceci, raconter ça, on nous amène en moto, en voiture, partout, on doit aller, on nous balade, enfin, il me balade partout, j'ai pas une minute de repos. Et puis l'après-midi, alors il faut aller voir, il y a telle personne qui va mourir, il faut aller faire Ausha, il y a telle personne qui est malade, il faut aller faire une Umpuja, il y a tel linge infos, il y a des obstacles, voilà. On est jamais en musique. En 24 heures, il n'y a pas une minute où il peut rester tranquille quand il va au Ladakh. Il n'y a pas le temps, il n'y a pas le temps. Je ne sais pas. Ah oui, oui, vous avez raison. Vous avez raison. En France, c'est pour la... Et donc ça, c'est pas seulement le Natak, c'est au Tibet, au... Au Néb... pas voilà c'est même pire et donc ça déchire quoi et donc pour la une des premières fois il est venu en europe il est venu en france et samedi dimanche il a eu du temps personne n'est venu le voir c'est exceptionnel personne n'est venu le voir pour lui parler de ses problèmes régler des trucs faire une pratique boire du thé il est resté tranquille pour les premières fois samedi dimanche deux jours complets quand il est venu en europe il dit Pas de meilleures conditions. Les gens sont tranquilles. Ils restent chez eux, ils n'ont pas une famille de 20 personnes à s'occuper. Personne ne dit « Eh oh, qu'est-ce que tu fais ? » « Méditez ! » Mais non, il y a des trucs plus importants à faire. Il faut venir, un autre est en train de mourir. d'autres il est malade, personne n'est venu l'embêter, dire que, n'est venu le solliciter. Il a pensé, et c'est la réputation qu'on a, les pays occidentaux, parmi les pratiquants on a... On a cette réputation d'être des pays où on peut pratiquer tranquillement. Les gens ne viennent pas nous embêter toute la journée. On a du temps quand on a cette réputation. Et effectivement c'est vrai, on a du temps. On est dans ce genre d'anonymat un peu égoïste qui est très très favorable à la pratique. On a, waouh, ce qu'il faut en France. Si on réfléchit. Si on réfléchit pas, c'est comme t'as dit. Effectivement, on sort dans la rue, on est sollicité partout, c'est de l'agitation constante, on nous presse de consommer, acheter ça, le dernier téléphone, le dernier machin, machin, aller sur internet, perdre beaucoup de temps, avoir des réseaux sociaux qui nous prennent des heures et des heures la journée, avoir des relais. Voilà, si on ne réfléchit pas, c'est le samsara. Dès qu'on sort dans la rue, on n'a plus de liberté. On pense qu'on n'a plus de liberté, on est pressé de consommer, de dépenser. Mais si on réfléchit un temps soit peu, si on réfléchit deux minutes... C'est incroyable ! J'ai 2 minutes, on n'a pas besoin de sortir ! Sortir, faire quoi ? On a tout ce qu'il faut ! C'est incroyable ! S'il fait froid, on a le chauffage. S'il fait chaud, on a même des ventilateurs. On a l'électricité dans la maison. l'eau courante, on a tout ce qu'il faut, c'est comme un champ pur, comme un paradis, on a tout ce qu'il faut à portée de main pour pratiquer. Donc si on réfléchit, on n'a pas besoin d'aller dehors, on a tout ce qu'il faut. Donc profitons de cette situation, profitons des conditions incroyables, extrêmement favorables dans ton bénéfice.
Les enfants de la famille de l'homme de la famille de la femme C'est une bonne chose. C'est une bonne chose. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Je vais donner quelqu'un de mon bouddha.
Laissez, laissez. Par exemple, un exemple de ce qui se passe la dernière fois qu'il est allé au Ladakh. Il y a, on est, une personne est venue le voir le matin. Ah, il y a quelqu'un qui est très malade. Il faut faire une pratique pour quelqu'un qui est très malade et tout. La personne, elle l'a pris sur sa moto, il est allé à l'hôpital. Mais à l'hôpital, c'est l'endroit même où sont les malades. Il est allé à l'hôpital, il est allé voir la première personne. Dès qu'on a su, il y avait 30. 20, 30, 40 personnes qui attendaient à la suite, qui ont dit il faut venir me voir, il faut venir me voir et il est resté toute la journée pratiquement pendant 4 heures, 5 heures il n'a pas pu se lever il était assis les gens défilaient, des mots des divinations, des rituels de purification, des rituels de Bouddha de la médecine, continuellement, il n'a pas pu bouger. Voilà donc voilà c'est son expérience.
ensemble au Ladakh ? Oui, il y a un Mustang ensemble. Il y en a un qui a fait un mot de mot. Il a fait un mot de mot. Il a dit, il a dit, il a dit,
il a dit, il a dit, il y a eu l'expérience qu'à un moment donné on l'a invité à boire du thé ou je sais pas quoi et il y a eu des gens qui ont défilé comme ça continuellement. Il dit que au Ladakh c'est pire.
Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes.
C'est une condition exceptionnelle qu'on a en France. C'est vraiment très intelligent, c'est très bien organisé. On fait un peu d'études, on trouve un travail tranquille, sans prise de tête. On travaille quelques heures, 4 heures maximum par jour. On loue un petit appart, on ferme la porte et voilà. N'est-ce pas ?
Oui, c'est très bien.
C'est très bien, non ?
Et même ceux qui travaillent beaucoup, ils ont leur week-end.
Oui, les carmins de beau-jeu-quai, oui, ça ne fait même pas ni mal, tout. Et pour quelles raisons ? Dans cinq semaines, je veux dire.
Et pour quelle raison dans ces conditions très bonnes on a les goûts très fort ? Les goûts ? La saisie de les goûts.
Ah ! Car il y a une chose qui est très importante, c'est que les gens ont besoin de la nourriture et la nourriture est très importante.
Oui, c'est très important.
La nourriture est très importante, c'est ce que je veux dire. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. On se dit que c'est une bonne chose. On se dit que c'est une bonne chose.
Il y a toutes sortes de causes, toutes sortes de raisons. Première raison c'est que on n'a même pas encore trois ans. On nous met dans une classe avec un professeur qui nous bourre la tête, qui nous imprime des tendances habituelles de force dans notre courant de conscience. Il imprime, il imprime, il y a des empreintes. Très fortes, très profondes, surtout pour un jeune enfant, qui sont mises dans la tête dès le plus jeune âge. Donc ça, ça crée des tendances très fortes. Des tendances qui sont très imprégnées dans notre esprit, depuis petit. On fait apprendre toutes sortes de choses. Première raison. Deuxième raison, c'est que on a tout ce qu'il faut. On a tout ce qu'il faut. À portée de main. Les biens et les services sont développés à l'extrême. On atteint leur perfection maintenant avec Internet, on a tout ce qu'il faut, tout le temps, constamment. Et donc, ça c'est trop, on a trop de confort. On a trop de confort. Et donc voilà, l'ego, il se développe à mesure du confort qu'il y a accessible. Et donc voilà, ça c'est une deuxième raison.
On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. C'est un peu comme le temps de la vie de l'homme. Oui, c'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
Parce que cette histoire d'aller à l'école, c'est pas anodin ce qu'on... nous imprime là, ce qu'on nous imprime dans l'esprit, c'est-à-dire qu'après on est comme ça, on n'a plus le choix, on est comme ça, c'est-à-dire que dès petit, à partir de 5-6 ans, on nous dit il faut apprendre ça, il faut apprendre ça, il faut apprendre ça et on va t'évaluer, il faut que tu aies appris ça, il faut que tu aies des acquis et que si tu n'as pas ces acquis là et bien on te note, on va t'évaluer, donc à l'ancienne tu avais des mauvaises notes mais jusqu'à maintenant il y a des évaluations et tout ça, donc voilà, il faut apprendre ça et si tu n'apprends pas, la définition c'est que tu es en échec. Tu perds, comme on dit en tibétain, t'as perdu. T'as pas gagné, t'as perdu. T'es en échec scolaire. Voilà, t'as échoué. Donc il faut recommencer, il faut réapprendre ça. Et tant que t'as pas appris ça, tu pourras pas progresser. Ou bien on dirige vers des voies de garage, etc. Donc on nous imprime ça. On nous imprime l'esprit de compétition. On nous imprime l'esprit d'évaluation. Donc ça c'est l'orgueil. On nous apprend à être orgueilleux, on nous apprend à réussir, à ne pas être en échec. Ce qui fait que les élèves sont stressés, ont de la tension quand il y a un contrôle, quand il y a un examen, ça génère de la tension, c'est un truc incroyable. Ça génère de la tension d'être échec. évalué. Donc ça c'est, on peut dire, le paroxysme de l'orgueil. Il y en a même qui pleurent par orgueil. Ils ont échoué un concours, ils ont échoué un examen, un entretien d'embauche, ils pleurent. C'est l'orgueil quoi. L'orgueil se nourrit continuellement, dès le plus jeune âge. On nous apprend à être orgueilleux, il faut réussir, il faut arriver, avoir une bonne note, un bon examen, un bon entretien, tout ça, tout ça. Et sinon, voilà, sinon c'est pas bon, tu perds, comme on dit en tibétain, en France on dit t'es en échec, t'as pas réussi, etc. Donc, voilà, l'orgueil il est nourri, Donc, l'orgueil est nourri continuellement. Donc voilà, on est comme ça, on est formé comme ça.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
T'as un jambon d'aimant, jambon d'aimant
Nous pensons que nous sommes venus insister à cet enseignement avec pour unique but, pour motivation exclusive, de pouvoir établir ensemble tous les êtres qui remplissent l'espace, nos propres mères, en état de parfait et authentique Bouddha.
On va enseigner à propos des 100
000 chants de Milarepa. Une des divisions qu'on peut effectuer c'est qu'il y a une partie qui traite des champs adressés aux humains et une autre partie qui traite des champs, des enseignements adressés au monde humain.
Dans ces deux sections,
Kabbalah pense que quelques textes qui ont été adressés aux humains, quelques enseignements et chants qui ont été adressés aux humains, peuvent nous être bénéfiques,
peuvent nous concerner.
Par exemple, pour les êtres humains, il y a eu le lungtang, la prédiction de Dorje Pamo.
Dans cette prophétie,
dans cette prédiction, dans cette vision de Don Gepardo, Il a été prédit que Jetsul Milarepa aurait un élève semblable au soleil, un élève semblable à la lune, et 23 élèves semblables aux étoiles. Et donc, dans un premier temps, parmi ses disciples, il aurait 25 Mahasiddhas, 25 grands l'accomplissent. En premier, c'est ça.
T'en as un gars, t'en as un gars.
T'as combien de pieds ? 180 Ah,
180 ! Oui, 180 Ok Moi,
j'ai 7 mouches 7 mouches ?
Oui, 7 mouches Ah, 7 mouches ? Oui, je suis prêt à faire des mouches
Donc 25 qui obtiendraient des accomplissements suprêmes, 108 élèves qui atteindraient les plus hautes réalisations, et 1000 élèves qui auraient été introduits directement et reconnus la nature de leur propre esprit.
C'est ce qui nous a permis de faire ce que nous voulons. Pour la Ausha, quand je dis la Ausha, je dis la Ausha.
Allez, la Ausha.
La Ausha, la Ausha, la Ausha. J'ai la Ausha.
Et donc la dernière fois, on a étudié un chant qui s'adressait à l'élève qui est semblable à la lune, donc la Ausha.
On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. On a des chants qui sont très importants. Quel est le sens à ce que Gardeau Quel est le sens à ce que Gardeau
Le sens est simple, c'est que Viettul Milarepa a pour unique pratique Le Mahamudra, voilà tout ce qu'il pratique, le grand saut. Et donc forcément, dans ces chants, il nous introduit directement à ce qu'est la nature de notre propre esprit. Donc voilà, Kabbalah pense que dans les chants de l'Inarepa, il y a des introductions, des présentations, des confrontations à la nature de notre propre esprit.
Et donc c'est ce qu'il cherche à nous présenter. C'est ce que nous avons fait. Nous avons fait des rites, nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, et nous avons fait des rites, C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue. C'est un mot de la langue.
L'idée, l'idée c'est de nous introduire à ce qu'est réellement notre propre esprit, nous confronter à ça. Alors on pourrait se poser la question mais pourquoi besoin de temps, temps de paroles, temps d'enseignement, 100 000 chants c'est quand même énorme, on a besoin d'une chose. En fait c'est que... Certes, on pourrait dire que la chose qu'on veut est unique, mais chaque personne a une structure, un esprit différent. Chaque personne a ses propres compétences, chaque personne est différente, simplement. Et c'était pareil au temps de Milarepa. Quand il y a eu plus de 1000 instructions à l'esprit, chacune était différente parce que chaque esprit est différent. Il n'y a pas un seul esprit qui est semblable à l'autre. Et donc pour introduire l'esprit à sa propre nature, il y a des manières différentes, il y a des manières de faire différentes en fonction de chaque esprit. Donc il faut s'adapter. Et donc il y a énormément de manières, de sens, d'illustrations, d'exemples qu'on peut donner à chaque personne, et il y en a quelques unes qui vont correspondre à des personnes et pas à d'autres, etc. Donc c'est pour ça. Si on doucement, qu'un peu là, on déroule, Les cent mille chants Milarepa dans son enseignement,
il y aura un moment donné ou un autre, une introduction à l'intérieur de l'esprit qui va nous correspondre. Quand on est en train de faire des bâtières, on se dit que c'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante. C'est une chose qui est très importante.
C'est ça. On dit que l'introduction de l'âme sur l'esprit, la confrontation avec ce qui est réellement notre esprit, est absolument indispensable, certes. Mais on n'en reste pas là. Il y a d'autres choses. Il faut, ce qu'on dit, méditer, il faut se familiariser, il faut cultiver, une sorte de reconnaissance. Sinon, si on ne travaille pas, si on ne pratique pas, il n'y a pas d'autre voie que de retomber dans les tendances habituelles de l'esprit Donc dans ses penchants, dans son propre caractère, il n'y a pas d'autre solution pour l'esprit que de retomber dans ses habitudes. Et donc, il faut cultiver, méditer, pratiquer cette reconnaissance naturelle de l'esprit. Une fois qu'on l'a obtenu, c'est ça, il faut s'y habituer, se rappeler constamment. C'est comme par exemple, on a obtenu un fruit, on nous dit bon ça c'est un fruit, ça se mange et tout. On l'a obtenu, on sait que ça se mange, il faut le manger. fort progrès il faut le manger, il faut s'en nourrir. Parce que si on laisse le fruit, on l'a obtenu, ah le fruit est extraordinaire et tout, on le laisse comme ça sur la table, on l'admire, au bout d'un moment on ne pourra plus l'admirer, au bout d'un moment il va pourrir. Donc voilà.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, et je leur dis que je vais aller à la médecine. Je vais aller à la médecine.
La pratique vise à quoi ? La pratique vise à, on dit techniquement du peuple, éliminer les fautes et les voiles. Donc éliminer les manquements et les occultations, éliminer les fautes et les voiles. Pourquoi ? Parce que... Il n'y a que ça qui nous pose des problèmes. Tous nos problèmes, tous nos tourments sont créés,
sont produits par les fautes ou les voiles. Les poupées, c'est une poupée qui est très très belle. C'est une poupée très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. Elle est très belle. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. On a fait des études sur le boulot. Bonne nuit. Il y a des gens qui sont venus me voir, ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Je ne peux pas m'en occuper.
Il y a le grand accompli, Sir Rapa, qui prend un exemple, qui dit que, imaginons, dans une chaîne de montagne vieille, en haut d'une certaine montagne, une grotte très profonde. Donc bon maintenant on sait que l'échelle de Montagnier c'est plusieurs millions d'années donc la grotte très profonde, au fond de la grotte c'est noir, c'est l'obscurité complète, totale et pas seulement ça mais depuis plusieurs millions d'années, d'accord ? Et bien, on vient à l'épaisseur de cette obscurité qui a plusieurs millions d'années est dissipée en un instant à partir du moment où on en met une bougie. Peu importe l'épaisseur ou la longueur de l'obscurité, elle ne résiste pas à la lumière. Cette obscurité fuit, se dissipe immédiatement, à partir du moment où on en met une lampe ou une bougie. Et exactement de la même manière pour notre esprit. A partir du moment où naît la certitude quant à ce qui est réellement notre esprit, à partir du moment où on nous présente la nature de notre esprit, et on en retire une certitude, une compréhension définitive,
Alors, on dit que les ténèbres qui recouvraient notre esprit depuis des milliers et des milliers de kalpas, des milliards et des milliards d'années, se dissipent en un instant.
Le premier jour, Les gens ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Le roi de l'Omba, il a fait un grand débat. Il a dit que le roi de l'Omba avait besoin de l'aide. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé.
On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On a fait des études sur le fait que les gens ont des problèmes de santé. On est des... Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. C'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Et là, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça. Il y a des noms en tibétain, ils ont traduit en français, ça ne nous dit rien, c'est la grotte de la soie, des noms comme ça. C'est des régions au Tibet, dans les régions de Rémpong, ça ne nous dit rien. Dans certaines régions du pays, Milarepa, au bout d'un moment, c'est à une époque où il avait enseigné à Shungpa, Milarepa était parti dans une autre région, pratiqué, même enseigné, et Jetsi Milarepa, il s'était rendu dans cette région-là. il a quitté la grotte de la soie et s'est rendu dans la grotte de lumière de la région de Répong. Alors, à ce moment-là, il y a des gens, des jeunes gens, des personnes, de la région natale de Milarepa, des gens de son propre pays, qui sont venus le rencontrer, écouter cet enseignement. Et à un moment donné, ils lui ont dit, « Bon, Jetsun, vous avez accompli des actes noirs, les plus noirs qu'ils soient. Vous étiez du côté des ennemis des hommes, enfin, vous avez tué tout ça. Et maintenant, vous enseignez le dharma. » C'est extraordinaire. C'est impensable. C'est vraiment inouï. Extraordinaire. Nous, quand on est avec vous, On est les meilleurs pratiquants, on pratique, Voilà, quand on est à vos côtés, on pratique le dharma constamment. Mais une fois qu'on vous quitte et qu'on revient chez nous au pays, voilà, alors là, on s'amuse, on boit de la bière, on travaille, en plus on aime ça. On dit, ah c'est bien de se reposer.
Comment faire ? Comment faire pour progresser, s'il vous plaît ? On a fait un petit délai, on a fait un petit délai. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne,
on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne.
Quand on parle de la vie de la personne, on parle de la vie de la personne. hum
Mais je n'ai pas de problème avec la graisse. Je suis en train de faire des choses, mais je ne peux pas faire de choses comme ça.
Je ne peux pas faire de choses comme ça. Je ne peux pas faire de choses comme ça. En vieillissant, moi ça va très bien et quand je mourrai, ça ira très bien les trois ça va et donc si vous êtes dans le même état que moi si tout va bien maintenant tout va bien quand vous êtes très malade et tout va bien quand vous mourrez pas besoin de vous poser de questions. Si vous travaillez c'est bien, si vous buvez de l'alcool c'est bien, si vous vous amusez c'est bien, si vous chantez c'est bien, si vous dansez c'est bien, si vous pratiquez le dharma c'est bien, c'est équivalent, pareil, pas de problème, vous pouvez faire ce que vous voulez. Mais si jamais la maladie produit des douleurs et vous effraie, et si jamais vous posez des questions, vous avez des doutes, ah mais où est-ce que je vais mourir, comment je vais mourir, est-ce que les circonstances seront favorables ? après la mort je vais aller où.
Si vous avez des doutes ou des craintes à propos de la mort, alors là il vaut mieux que vous pratiquiez le Dharma. et on a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. On a fait des études sur le sang et on a fait des études sur le sang. C'est exactement ça, ce qu'on appelle le grand symbole, le grand saut, c'est exactement ça.
Tant qu'on n'a pas retiré de certitude, tant qu'on n'a pas été introduit à notre propre esprit, on n'a pas retiré une compréhension aboutie, alors on n'a qu'une chose à faire. On n'a pas 36 choses à faire, il faut pratiquer, il faut pratiquer, accumuler des mérites, pratiquer, pratiquer. À partir du moment où on atteint cette certitude, Plus aucun doute. On comprend ce qu'est vraiment notre esprit. Il n'y a plus de doute. A partir de ce moment-là, alors, on médite, on maintient cette compréhension, on médite cette compréhension, et quand on en retire une réalisation, alors voilà, il n'y a plus besoin de pratiquer. Pratiquer quoi que ce soit. Pratiquer quoi ? C'est-à-dire que... Dès le moment où on a cette réalisation, on reste dans la montagne, ça va, on va dans la ville, ça va, on boit de l'alcool, ça va, on est dans la piscine, ça va, on peut boire, se promener, chanter, danser, ça va, on peut pratiquer toute l'année dans la grotte, ça va, il n'y a plus de différence. La différence n'est pas à ce niveau là. La plus différence c'est une fois qu'on a atteint la désorganisation.
Les caractéristiques de la paix, c'est que les gens qui sont là, les gens qui sont là, ils ne sont pas les meilleurs. Ils ne sont pas les meilleurs. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Il a fait des vies pour nous, Il a fait des vies pour nous,
pour nous.
Il a fait des vies pour nous, pour nous. Il a fait des vies pour nous. Et donc c'est pourquoi que, par exemple, Jyotsi Milarepa, il est allé dans toutes sortes d'endroits,
son esprit était toujours serein, c'est-à-dire que peu importe où il se rendait, Il est toujours content, content, serein. Voilà, il n'y avait plus de... disons, son esprit n'était plus affecté par ce qui se passait extérieurement. Et donc, Kempona lui-même a ces expériences, a cette expérience. Il a vécu lui-même ce type d'expérience, parce qu'avant, il y a quelques années, il avait beaucoup de problèmes physiques. Il avait de graves problèmes au niveau digestif, puis à l'estomac, et puis de graves problèmes au niveau des genoux, les tensions d'eau, le rhumatisme et tout. Il avait des problèmes de reins, il fallait un petit peu marcher en plus. Il avait des problèmes de dieux, enfin il avait des lunettes, des verres hyper épais, il ne voyait rien et tout le milieu. Voilà, il est parti méditer dans la montagne, plusieurs années. Et en plus, il y avait des problèmes non seulement physiques mais psychiques, c'est-à-dire que souvent il était triste, un peu... mélancolique, triste et puis de gros problèmes de sommeil. Ça le perturbait. Bon, il est parti donc méditer plusieurs années dans la montagne. Il est revenu, on peut dire, tout neuf, aucun problème. Plus de problèmes ni d'estomac, ni de reins, ni de genoux. Plus besoin de lunettes. Dors, aucun problème. Toujours content, réjoui et tout ça. Donc voilà, lui-même, il voit que ça marche.
Le Nishu est un homme très gentil. Il a un grand frère. Il a un grand frère.
Il est très gentil. Et puis, je crois de 49 ans jusqu'à 99 ans, maintenant il n'a plus besoin de lunettes.
Quand on est en train de se faire un travail, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. Quand je suis arrivé à Jigdhien, je me suis dit que j'allais à la maison, je vais à la maison pour faire du gong, je vais à la maison pour faire du chant, je vais à la maison pour faire du chant, et je vais à la maison pour faire du chant. Tu fais du trésor, tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor, tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor. Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor.
Tu fais du trésor. Ah, qu'est ce qu'il y a dans ça ?
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
C'est un grand amour. C'est un grand amour. C'est un grand amour.
Je vais vous donner des conseils. Alors, maintenant, Jésus ne m'y arrive pas. Donc, l'heure a dit, si vous êtes comme moi, ça va, vous pouvez faire ce que vous voulez. Sinon, si vous avez encore des craintes par rapport à la maladie ou à la mort, il vaut mieux que vous pratiquiez. Parce que les souffrances futures seront plus importantes et plus grandes que les souffrances présentes. Elles dureront plus longtemps. Donc, il vaut mieux se préparer dès maintenant. Donc, il commence son chant en... Adi ! Ah ! Exactement. Alors, nous, les êtres... les êtres vivants, les êtres dotés d'une conscience, les êtres vivants, les êtres du monde, mondain, nous sommes emportés par... on connaît la naissance, la vieillesse, la maladie et la mort. Et donc, cette naissance, la vieillesse et la maladie de la mort sont comme un grand fleuve. On ne peut pas les empêcher de s'écouler. On ne peut pas empêcher le fleuve de couler. Et donc, ce qu'il vient de dire, il le dit en vers, c'est-à-dire le flot du futur sera pire que celui-ci. Le futur sera bien pire que maintenant, si on ne se prépare pas. Merci. Comment s'organiser ? Est-ce qu'on doit prévoir un bateau, un navire, une barque ?
Est-ce qu'on doit prévoir une embarcation pour demain ? Pour le futur ? Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. Je me suis dit que je devais aller à la maison. On a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma,
on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma, on a fait des courses de kélma,
Merci.
On va te faire un petit tour. Oui, oui. On va voir comment ça va. Merci. Tu peux aller,
Milou. Oui,
oui. Il dit, il confirme que il n'y a rien à attendre de l'avenir, parce que ce sera de toute manière de pire en pire. Là il y a des... Il y a du dans le sienpo, on traduit ça en français, on n'a pas d'équivalent en français, donc c'est les démons, les esprits nuisibles, les spectres, là, je ne sais pas, toutes sortes d'esprits nuisibles, non humains, disons, se manifesteront avec beaucoup plus de force et d'assurance dans l'avenir. Et donc, ce que disait Kambola, c'est que nous, on voit toutes sortes de terroristes qui terrorisent les personnes et tout ça, c'est ça aussi, les démons, c'est ça. c'est pas seulement des formes non humaines, il y a aussi des démons qui peuvent prendre des formes humaines et donc les spectres, les démons, etc. les goules, enfin tout ça là euh... les frayeurs qu'on va devoir, disons endurer dans le futur sont de plus en plus importantes est-ce qu'on doit prévoir Une escorte, des protecteurs de guides, des aides en quelque sorte. Quel type d'aide ou quel type d'escorte devons-nous prévoir pour demain,
puisque la situation va s'empirer ? Le chien, il a dit que je ne suis pas venu, je ne suis pas venu pour le chien, je ne suis pas venu pour le chien, je suis et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . Il a dit ça et il a dit « je suis très heureux de te voir » . C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
Donc, il dit que, c'est très bien un peu différent, comparé à ce qui nous afflige actuellement, qui nous affecte actuellement, toutes les pathologies dont on est doté, Le désir, l'attachement et le passé mental du futur seront bien plus épaisse, bien plus tumultueuse. Actuellement on voit que bon quand même, c'est quand même pas mal, on a pas mal d'attachement, on est attaché à tout ce qui bouge, on pourrait dire, tout, la maison, l'argent, le travail... l'absence de travail, l'absence de maison, on est attaché à tout. C'est-à-dire que les possessions, ce qu'on possède, ce qu'on ne possède pas, on est attaché à tout. Et si on n'obtient pas ce qu'on désire, s'il y a des problèmes qui... On ne regarde pas cet attachement alors, ce qui passe, ça nous brûle, c'est la colère. On n'est pas content de ceci, on n'est pas content de cela, on n'est pas content de ne pas assez dormir, on n'est pas content de trop dormir, on n'est pas content de... Voilà, toujours des raisons pour avoir de l'insatisfaction ou de la colère, du rejet, etc. Donc on est pris dans ça ou bien dans l'indifférence, c'est à dire que bon on ne pense pas, donc on est dans l'opacité mentale. Et il dit que, donc voilà, on prend quand même conscience que ça nous imprègne complètement à chaque instant, mais il dit, j'ai-tu mis la réparation, dans le futur ce sera bien pire. Les tendances habituelles futures seront bien beaucoup plus ancrées, ce sera beaucoup plus difficile de s'en dépêtrer, de s'en défaire. Et donc, la question c'est, on comprend un peu la structure, à chaque fois il y a une question, la question c'est, quel antidote, quel remède devra-t-on utiliser demain ? De quel remède doit-on s'assurer pour demain ?
Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. Il faut se protéger de la maladie. C'est un peu comme ça. Quand on est en France, on a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler. On a des gens qui sont en train de travailler.
Donc, le tchadik, c'est ce qu'a dit Kaboulé, c'est comment doit-on s'organiser pour demain ? Comment doit-on s'organiser ? Donc, pour un bateau, une escorte ou bien un antidote, un remède, comment doit-on s'organiser pour demain ? Alors, où doit-on s'organiser ? Alors, ensuite, le dernier quatrain, c'est... Il dit que les trois mondes, ce qu'on parle de trois mondes, c'est les trois plans d'existence, le plan formel, le plan informel, le plan du désir, le plan formel, le plan informel. Donc des fois on dit le monde du désir, le monde de la forme, le monde de sans forme. Les trois plans d'existence sont extrêmement vastes. C'est ce qu'un volant dit que, par exemple, si on veut faire un voyage d'une traite entre les Etats-Unis et l'Inde, C'est long, hein ? C'est long, quoi. C'est pas 12 heures, 13 heures d'avion. C'est long. Pour aller des États-Unis en Inde, par exemple. Et ça, c'est extrêmement peu, c'est infime par rapport à ce qu'on aura à voyager en passant d'un plan d'existence à l'autre. D'un monde à l'autre. C'est pas ? Et donc, pour aller d'Amérique en Inde, par exemple, il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser beaucoup de choses. Il faut organiser l'argent, la nourriture, c'est un grand voyage, même si le temps est réduit par l'avion, mais c'est quand même un grand voyage, donc il faut quand même s'organiser, une bonne valise et tout ça. Donc, exactement de la même manière, le sénat répate que la route future sera beaucoup plus longue que celle-ci. Peu importe la distance qu'on peut parcourir sur la planète Terre, notre route future sera beaucoup plus longue. On devra errer dans les trois mondes d'existence cycliques. et donc la question c'est est-ce qu'on doit se soucier des provisions ? En l'occurrence, Jetsimilarepa parle de tsampa, de nourriture plutôt pour le voyage donc doit-on se soucier des provisions de nourriture, de tsampa pour la route ? Pour la route ou pas ? Alors il dit que si on a tout ce qu'il faut, si on a un bateau, une escorte, un remède et une provision de trompe-papes, ça va, ça va. Vous êtes comme moi, ça va. Mais si vous n'avez pas encore tout ça, si vous avez des craintes ou des doutes, pratiquez, allez pratiquer, c'est mieux. Voilà, avant de partir,
pratiquez le noble dharma. Le boulot est un boulot qui est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. Il est très important pour la vie de l'homme. C'est un peu comme ça. On a fait des études de la paix, et on a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On a fait des études de la paix. On se sent assez déconcerté, on a tendance à avoir des problèmes de caractère. On est délègue de la maladie. C'est quoi ce que tu fais ? Je fais du cuisine. Ah,
du cuisine.
Oui, je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Je fais du cuisine. Quand je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici, je suis venu ici,
je suis venu ici,
je suis venu ici, je suis venu ici,
Bon Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Ainsi a chanté Jetsun Milarepa Et les jeunes garçons dirent C'est extraordinaire Ça réjouit notre esprit C'est incroyable le bienfait apporté A notre esprit par votre chant On est convaincu, on va pratiquer la doctrine auprès de vous, mais vous, vous avez atteint quand même un certain degré de réalisation, et vous n'avez ni besoin de manger, ni besoin d'habiller, nous quand même, ça va être un peu difficile de rester auprès de vous si on n'a pas à manger, si on ne peut pas, et on a besoin d'un certain minimum de confort quand même. Est-ce que... Est-ce que vous pourriez, en quelque sorte, nous fournir de quoi se nourrir, de quoi dormir, etc., pour qu'on puisse rester auprès de vous ? Ils disent que comme il n'existe aucune raison de se molester soi-même, nous pouvons lui mettre des parniers en ses mains, attention un peu des richesses qui ont servi à l'entretien des disciples et des patrons. En tout cas, ils demandent, est-ce qu'on peut avoir un peu de confort de votre part, est-ce que vous pourriez nous céder un peu de nourriture, etc. Même si vous, vous n'en avez pas besoin, on en a encore besoin pour que ce soit vraiment Trop ardu, trop difficile pour nous de rester à vos côtés. Mais ce que vous avez dit, on n'a pas bien compris le sens. Aucun n'a été convaincu et on peut pratiquer dharma, mais quel est le sens ? sens de... vous nous avez dit à chaque fois il faut se préparer, est-ce qu'on a besoin de ceci, est-ce qu'on a besoin de faire ces préparatifs, on n'a pas bien compris le sens de vos paroles précédentes, donc pourriez-vous nous en expliquer la signification s'il vous plaît.
Voilà ce qu'ont répondu les jeunes. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a des chars qui sont plus ou moins souples. On a fait des tels petits bouts de lamakéba. On les a fait comme ça. Des lamakéba. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou. On les a mis dans un trou.
Donc premièrement, on a retenu un peu, premièrement il faut, on est dans le fleuve, d'accord ? Il est 100 de l'IS, ma nativité est morte, on est dans le fleuve là, et il faut, Jyotsin Meharpa dit, est-ce que vous avez un bateau, une embarcation, un navire, est-ce que vous avez ça ? Est-ce que vous avez préparé votre bateau ? Donc là il répond, encore par le champ, la confiance en un gourou authentique et avisé, c'est ça l'escorte. Le bateau c'est ça. C'est ça, parce que c'est seul un gourou kippa, donc érudit, avisé, connaissant, authentique, pourra vous fournir de quoi vous extraire. du fleuve, du cycle des existences conditionnées, et vous rendre dans un champ pur. Voilà les scores dont vous avez besoin. Quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en
Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et quand on a fait la réforme, on a dit que les gens qui étaient en Corée, ils étaient en train de se faire des réformes. Et puis, on a eu des membres qui ont fait des choses, et ça a été très bien. J'ai eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté.
Il a eu un enfant qui a été enceinté. Il a eu un enfant qui a été enceinté. Je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux. Et puis, je suis venu ici pour voir si les gens sont en train de se faire enlever les chevaux.
Et puis,
je suis venu ici pour voir si les gens sont enlever les chevaux. Il y a un petit monde qui est venu ici, et il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous, et il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous.
Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous. Il a fait des choses pour nous.
Le don total, la générosité sans parcimonie, assure des provisions pour la route. Voilà ce que nous assurent les provisions pour la route. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on est généreux, où on donne, sincèrement, quel que soit l'endroit où on aille, On aura ce qu'il faut, les besoins seront satisfaits, on aura à manger, à boire, on aura de l'argent, on aura des vivres, on aura ce qu'il faut. Voilà comment ça marche, on peut dire, le lien causal. Ensuite, par contre, si on est riche, si on essaie, on économise l'argent, on thésaurise, on place l'argent et tout ça, mal à donner mais en tout cas on économise on économise si on part en voyage tout ça il n'est pas sûr qu'on trouve des vivres il n'est pas sûr qu'on puisse utiliser son argent il n'est pas sûr que tous nos besoins sont satisfaits rien n'est moins sûr c'est ce que le bouddha Shakyamuni lui même a dit il a dit que si une personne est riche riche après si une personne est riche sans être généreuse Alors, ce sera la cause, cette situation est la cause pour elle de relâcher en tant qu'esprit à vide. Donc c'est simple comment ça se passe, si au moment de la mort la personne qui est riche, qui n'a pas été généreuse durant son vivant, qui n'a pas voulu donner son argent, elle a développé cet attachement intense à l'égard de ses richesses, et donc cet attachement intense apprend son esprit, au moment de la mort, c'est la cause, on va dire, de prendre renaissance en tant qu'esprit à lui, avoir cet attachement au moment de la mort. Donc c'est comme ça que ça se produit.
Il y a un homme qui a fait un travail de chasseur. Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur.
Il a fait un travail de chasseur. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint.
Nous avons fait une réunion avec les gens de la ville de Gwint. Le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau, c'est le type de gants de l'eau. C'est le type de gants de l'eau.
C'est un peu comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. On se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a le temps de faire des choses.
En tibétain il y a deux fois le... En plus dans nos deux textes, je ne sais pas si c'est la même reproduction. Alors on peut dire qu'on pourra arriver à dissiper les thèmes de notre esprit, à savoir reconnaître ce qu'il en est réellement, de sa propre nature. Une fois qu'on a vu son propre esprit, on a reconnu son propre esprit, on n'a pas besoin d'autres guides pour se libérer de l'illusion du samsara. Et donc nous allons à la mort atteindre un champ pur. Donc voilà le guide, c'est l'expérience, c'est la pratique, c'est l'expérience acquise par la pratique. C'est ça le guide. Oui, pardon. Et donc l'exemple c'est que, de la même manière qu'on est dans l'obscurité, et puis il y a la lune qui commence à se lever, et on commence à voir les ombres, on commence à le discerner. De la même manière qu'il y a un lever de lune dans l'obscurité, l'expérience acquise par la pratique est le meilleur des guides dans cette illusion du samsara.
ça ne ressort pas la nappe, non les richesses accumulées
En français ils ont traduit l'excès de biens, mais c'est pas tellement un excès de biens, c'est pas l'excès de richesse, c'est les richesses qu'on accumule. On accumule, on tésorise, ça fait de l'argent, puis on engendre de la richesse. Les richesses qu'on engendre, qu'on accumule, si on les donne pour le dharma, on les dévoue au dharma, c'est-à-dire qu'on aide. peu importe notre situation, on est d'une manière ou d'une autre, le développement du dharma, ceci est, disons, ce qui va nous assurer un vaisseau, ou un bateau, un navire. Voilà ce qui va nous assurer, c'est l'épargne qu'on accumule pour s'assurer un vaisseau, pour traverser en quelque sorte. C'est ce qui va nous aider,
les mérites accumulés vont nous aider à traverser les fleuves de la souffrance de l'existence. On a une taille de taille, on l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On l'appelle une taille de taille. On a fait des batailles, on a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles.
On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles,
on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles. On a fait des batailles, on a fait des batailles.
J'ai eu des enfants qui ont été enceintes.
Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Ils ont été enceintes depuis longtemps. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits. Il y a des petits dédits.
Merci. Jetsun Mila parle de la vue, la méditation et l'action. Donc si on lit directement le texte, le mot à mot, c'est ça, on a entendu ça, Tawa chok ri mepa, Tawa c'est la vue et chok c'est direction et ri c'est barrière, frontière. Mepa c'est il n'y a pas. Voilà, il n'y a pas de frontière, de barrière ni de direction. On ne chute dans aucune direction, aucun orient. C'est ça la vue. Donc là, vu... c'est on peut dire l'absence de partialité simplement ça la vue et donc ici ça veut dire pas l'absence de partialité c'est la considération de ce qu'on est la vue du soi donc je suis à part le fait d'être un être humain comme si ou comme ça je suis bouddhiste ou bien comment ça s'appelle chrétiens, ceux-ci, ceux-là, même dans les bouddhistes je suis ceci, cela, je suis nigma pa, guen pa, moi je suis plutôt nigma, moi je suis plutôt kagyu, moi je suis plutôt sakya pa, voilà, c'est ça ! avoir des vues erronées tout simplement, avoir des vues partiales et ça c'est justement pas la vue, d'accord ? parce que la vue est libre de toute partialité libre de toute prise de position est la vue, d'accord ? et donc En gros, ça veut dire quoi la vue ? C'est de ne tomber ni dans l'attachement ni dans l'aversion. Sans attachement ni aversion. Sans moi c'est ça, et puis ce qui n'est pas moi c'est autrui. Sans ces histoires là. C'est ça la vue.
On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. On ne peut pas dire que c'est la même chose que le temps. Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement.
Alors pourquoi ? On a expliqué des choses simplement. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. C'est que l'esprit, la conscience, c'est la conscience. Merci. D'accord, il est ce qu'il est. L'esprit n'est pas dans une histoire « Ah, ça c'est la vue Guéloukpa, ah, ça c'est la vue Nyingor, ah, ça c'est la vue du Madhyamika, ça c'est la vue de ceci, cela. » L'esprit, c'est l'esprit, point. D'accord ? Donc on le voit directement, on voit son mode d'être. C'est pas une histoire de vues, de guénoukpa, ou de vie philosophique de un tel ou d'un tel, ou d'énigmas, ça n'a rien à voir avec ça. Son modèle, c'est son véritable modèle, c'est l'esprit tel qu'il est lui-même. C'est ce qu'est l'esprit, l'esprit il est ce qu'il est. Donc une fois qu'on voit ça, une fois qu'on comprend ça, c'est ça la vue.
Après,
la méditation c'est simple, apparemment l'esprit n'est pas distrait,
c'est ça la méditation.
Bravo ! et l'activité donc Jû, méditation, action. Donc l'action, l'activité c'est simple aussi. A partir du moment où on est en accord avec la règle, c'est ça l'activité. Alors, c'est la règle, la loi de quoi ? Le dharma, la loi mondaine, la loi... Voilà, on marche dans la rue, on est en accord avec la loi, en telle sorte, la règle, c'est ça l'activité.
Non, mais comme si l'âme n'y est pas. Comme si l'âme n'y est pas, l'âme ne se trouve pas dans l'âme. d'amalga Le comportement c'est quand l'activité est la loi.
L'activité d'un règne s'accorde et le dhamm sikh, ce qu'on parle de samaya et de samayajza,
samaya c'est extrêmement simple. A partir du moment où le coeur du lama est réjoui, le samaya est préservé.
Donc le lama se réjouit et Samaya est préservée, gardée. C'est la résidence du lama. Et maintenant on dit souvent le fruit, on entend beaucoup de choses très élaborées à propos de la vue, la méditation, le comportement et le fruit. On dit le fruit, alors c'est les trois corps, les trois corps, il y a le corps de manifestation, les deux corps formels et le corps informel. Jetsune Meripé dit le fruit c'est quoi ? Le fruit c'est tout simplement d'être tranquille au moment de la mort. Voilà, c'est ça le fruit. À partir du moment où la mort arrive et qu'on est sans aucun regret, on est tranquille comme a montré Willax, comme a montré Gambola, c'est ça le fruit, on obtient le fruit. Alors,
on se repose pas un peu, tout le monde est fatigué là. On est en train de faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval. On va faire une peau de cheval.
On va faire une peau de cheval. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. précédent et il continue en disant que en français on traduit ça par les alliés les patrons en fait c'est nien c'est les proches donc la famille proches la famille les amis proches yun tak c'est les bienfaiteurs ceux qui nourrissent ceux qui fournissent des vivres des biens qu'on puisse pratiquer les bienfaiteurs et l'homa c'est les élèves sont trois choses éventuellement considérées comme importantes dans le monde chez les profanes mais pour moi j'en ai absolument aucun besoin je n'ai aucun besoin donc c'est absolument pas nécessaire c'est peu nécessaire les proches les bienfaiteurs et les élèves
Je suis venu ici pour me réveiller. J'ai fait des pratiques de chrétien, et je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand j'ai commencé à travailler, j'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. J'ai commencé à faire des pratiques de chrétien. comme nous le savait la dame de chasse Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque. Le chèque est un homme qui a une vie de chèque.
Ensuite, on continue en disant Tchak, le respect, les témoignages de respect manifestent par le corps comme par exemple les prosternations. Je sais ça, c'est les louanges, les sourires, les témoignages de respect également par la parole. Les honneurs, c'est on peut dire les trônes élevés, les courbettes, les vêtements, enfin tout ce qu'on donne, qui font que les amis très propres, qui font que quelqu'un de très respectable ou un lama très connu, très respecté. Donc tout ça, c'est un genre de hypocrisie, des compliments, des courbettes, des honneurs, des habitudes de cour en quelque sorte. tout ça sont extrêmement peu nécessaire pour que je ne sache pas moi j'ai pas besoin de tout ça par contre Ceux qui sont dans les préoccupations profanes, dans les soucis mondains, dans les préoccupations bassement terrestres, eux, ils en ont besoin. Ils ont besoin d'avoir des choses qui leur fassent plaisir, ils ont besoin d'avoir des biens, ils ont besoin d'avoir des louanges, ils ont besoin d'avoir de la renommée, Et ils ne veulent pas le contraire, ils ne veulent pas l'opprobre, ils ne veulent pas la critique, ils ne veulent pas le... le fait d'être démuni et ils ne veulent pas le déplaisir. Donc eux, qui sont les huit préoccupations monnales, les huit dharmas monnas comme on dit, eux ils ont besoin de tout ça, de l'hypocrisie, des douanges, du respect, tout ça.
Les gens qui ont des préoccupations monnas, ils ne veulent pas le déplaisir. C'est ça. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature. Les tchèques sont des tchèques de la nature. C'est des tchèques de la nature.
C'est des tchèques de la nature.
Duzi. Duzi, c'est un peu comme un mime. Il y a un mime qui fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il fait du doux. Il y a des gens qui sont très... Ils sont très gentils. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils. Il y a des gens qui sont très gentils.
Alors, ensuite il est dit dze, dze c'est les substances, les substances c'est tout ce qui est nourriture, boisson, endroit où habiter, endroit où dormir, les vêtements etc. C'est considéré comme des substances. Yojie c'est les choses normalement, les choses, les objets. Les objets c'est les meubles, les voitures, les possessions matérielles. Et ensuite il y a Jujitsu, c'est lorsque les gens se rassemblent, ils ont les grands rassemblements, on peut appeler ça ici les fêtes. des fêtes, des grands pique-niques ou fêtes avec beaucoup de monde, beaucoup d'invités, on dirait ça c'est mes amis, ça c'est des amis de mes amis, ma famille, mes amis, je connais beaucoup de monde, un peu le centre comme ça, c'est ça, genre de fête comme ça. Donc, je te dis que c'est pas autre chose que de l'attachement, c'est de l'attachement manifesté. ces fêtes, ces rassemblements, etc. c'est juste de l'attachement qui se manifeste à travers l'invitation de tous nos amis et donc lui il dit, il n'a pas besoin de ça il euphémise, il dit j'en ai que très peu besoin c'est un euphémisme, j'en ai que très peu besoin de ces choses là donc les fêtes, les objets, les meubles, etc. pour moi les yogis sont très peu nécessaires par contre Ceux qui aspirent à être reconnus, ceux qui trouvent leur compte dans une grande renommée,
pour eux ils ont besoin de ça. Ils en ont besoin. Je suis déjà venu ici. Il y a 15 ans, je suis venu ici pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses,
pour faire des choses.
Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses, pour faire des choses. Je suis venu ici pour faire des choses. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. C'est comme un corps
Le Do Chien Chu, non, c'est se laver. Eux ils ont travaillé les ablutions, pas seulement les ablutions, c'est tout le temps se laver. Donc, Jéssime Yareba continue en disant, le fait de se laver, on ne sait pas pourquoi, se passer de l'eau sur le corps, comme ça, une habitude, bon, à se laver, ou faire des ablutions, tout ça, il y en a qui font ça, ou bien il y en a qui mettent des choses sur leur peau, non seulement déjà ils passent de l'eau sur leur corps, ils se lavent, en plus ils mettent des choses sur leur peau, des crèmes hydratantes ou encore pire des choses rouges, bleues, verts, jaunes, toutes sortes de couleurs sur les yeux, sur les joues, sur la bouche, toutes sortes de crèmes, de pâtes Ils mettent des trucs sur la peau et ensuite ils s'habillent, ils veulent être élégants. Et élégant ça veut dire quoi ? Ça veut dire, ah c'est la parcellité, soit ça c'est bon, ça c'est pas bon, ça c'est beau, ça c'est pas beau, ça c'est pur, ça c'est impur, voilà ils sont dans ça, donc ils se pare comme ça. Toutes ces parures, ces maquillages, ces ablutions, se laver avec de l'eau, toute cette élégance, Moi... j'en ai très peu besoin, c'est un euphémisme, j'en ai extrêmement peu besoin, moi le yogi, par contre, les jeunes jouvenceurs, les jeunes femmes, les jeunes hommes, eux, alors là, c'est indispensable pour eux, ils en ont absolument besoin.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour.
Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Je suis venu ici pour me faire un petit tour. Merci. On fait comme ça,
Alors,
donc, Jésime Larraba vient dénumérer 12 besoins profanes, dont ceux qui ne pratiquent pas ont grand besoin. Les douze besoins profanes, ceux qui ne pratiquent pas en ont grand besoin, ça veut dire, c'est la démonstration pour rétablir que ce sont douze besoins totalement superflus. Ces douze besoins totalement superflus pour ceux qui pratiquent, vous n'en avez pas besoin, ils en sont superflus, d'accord, vous n'en avez pas besoin et donc, qu'est-ce qu'il dit en tibétain, en français c'est pas très bien. Ces douze besoins sont l'ornement, la parure ou l'attribut de ceux qui ne pratiquent pas. Les 12 besoins qui sont les attributs et la parure de ceux qui ne pratiquent pas sont nous sommes totalement superflus, nous les pratiquants, et ça c'est ce dont je suis doté, c'est ma parure. Cette absence de besoin est ma parure. Le fait de considérer ces 12 besoins cités comme parfaitement inutiles, superflus, c'est ça qui m'orne, qui me pare. C'est ça mon attribut. Parce qu'il y a le capot, c'est un peu, voilà ce dont je me vante. Voilà ce dont je suis fier, c'est ce dont je me vante. Moi qui suis vêtu de coton, la sette est vêtue de coton, et donc gardez ça en votre garde. Si vous désirez pratiquer, il faut garder ça dans votre esprit. Si la pratique est ce que vous souhaitez, imprégnez-vous de ce chant, de tout ce que je viens de dire, que cela reste dans votre esprit.
Donc, on va faire comme ça. On va mettre la pince de la main sur le dos. On va faire comme ça. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. On va mettre la main sur le dos. C'est un peu comme un chèque. Un chèque ? Oui,
c'est un chèque.
Un chèque ?
Oui,
un chèque. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Il a des cheveux. Aujourd'hui, je dois me dire, je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison. Je dois aller à la maison.
Donc...
Jetsu n'arrête pas de continuer en disant Dutsi, Tchun Si, donc ce qu'on a dit tout à l'heure, ce qu'on a évoqué, c'est-à-dire le rassemblement, les fêtes, les grands pique-niques avec les proches, tous les amis, toutes les connaissances, etc. Les grands rassemblements, si ça, ça nous épuise, ça nous attriste Si ça nous exaspère, si on n'est pas à l'aise, alors recherchez les solitudes. Recherchez, voilà, adhérez à la solitude, recherchez la solitude. Si les grands rassemblements et tous les divertissements qui sont proposés ne nous réjouissent pas, et au contraire aux actrices, recherchez donc la solitude. Et donc si vous désirez être heureux, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer le noble dharma. C'est un dharma et... Dans la seule voie vers le véritable bonheur. Et donc, restez seul, dans un endroit isolé, et pratiquez la méditation. Familiarisez-vous encore et encore et encore, pratiquez encore et encore et encore. Et si vous éprouvez des souffrances, si c'est difficile pour vous de pratiquer, dites, c'est ça, c'est exactement ça, c'est bon, c'est ce qu'il me faut. C'est ça, c'est la persévérance enthousiaste. Si on cherche l'éveil, on se donne à la méditation. On se donne à la méditation, c'est-à-dire qu'on vit dans la méditation, et c'est comme ça qu'on pourra venir à bout des quatre démons. On pourra sortir vainqueur.
Les gens qui sont venus ici ont des questions. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes.
Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Ils ont des questions qui sont très intéressantes. Le ré, On a fait des études, Le pire des choses, c'est de se dire que c'est la vie. Le gars, j'ai mis tout le lotin là-bas. C'est bien beau, c'est bien, on est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien. On est bien, on est bien.
On est bien,
on est bien. On est bien, on est bien.
Si on médite, on pourra assurément sortir vainqueur de la guerre avec les quatre démons. Quels sont ces quatre démons ? Si on veut en faire un court commentaire, on définit ces quatre démons comme étant le démon des perturbations mentales, des émotions perturbatrices, le démon de l'agrégat. désagrégable le démon carrément du fils des dieux et le démon du seigneur de la mort le démon des émotions perturbatrices c'est à partir du moment en tout cas, d'abord ces 4 démons sont en nous c'est pas des démons extérieurs ces 4 démons sont en nous et donc le démon des perturbations mentales c'est tout simplement les perturbations de base colère, désir, aversion, colère, attachement l'opacité mentale, la jalousie, l'orgueil l'avarice, etc les afflictions, perturbations mentales C'est un démon qu'il nous faut combattre, en quelque sorte, par la pratique, par l'imitation. C'est un vainqueur. Le démon de ce qu'on peut appeler l'agrégat, c'est tout simplement cet assemblement psychocorporel qu'on définit comme étant mon corps, mon esprit, moi et tout ça. Donc ça c'est la saisie. la saisie tout simplement, la saisie du soin. Donc on veut nettoyer ce corps, le rendre propre, qu'il sente bon, lui donner de la bonne nourriture, qu'il soit satisfait, qu'il ait le ventre plein, lui faire faire par exemple de l'exercice ou le faire bien dormir, lui donner des médicaments, tout ça. Ça c'est le démon, le démon de l'agrégat. Le démon dit de fils des dieux, c'est un exemple, les dieux on peut dire sont dans la délectation constante, la jouissance constante des plaisirs sensoriels. Et donc ils sont dans ce qu'on pourrait appeler ici la paresse, tout simplement. La procrastination constante, la paresse, la douceur, la suavité de la vie, l'amusement. se régale constamment ça ça va ça c'est le démon donc j'aime et ça sous le terme fainéantise paraitre et le démon voilà le démon qui nous concerne tous et le démon de la mort seigneur de la mort on est tous concernés d'abord ce moment où on pratique on a ce qu'il faut pour vaincre ces démons pour sortir vainqueur
Alors, je vais te faire un petit déjeuner.
Alors.
Je vais te faire un petit déjeuner. Je vais te faire un petit déjeuner. Alors. Je vais te faire un petit déjeuner. Oh, come on. Oh, tu es si gâte.
On ne médite pas ? On médite ou pas ?
5, 10 minutes on médite, après on va passer peut-être au repas.
Tu vas t'en méditer. On nous a introduit à la vue, la vue qui est sans partialité. Voilà ce qu'on va s'efforcer de méditer.
Bonjour, je suis Tham, je suis là chez... Allez, on va manger là. Bonjour, je suis le chef de la maison. Je suis venu ici pour vous montrer comment faire une bouteille de mouton. C'est la deuxième fois que je vais faire une bouteille de mouton. On va en sédiment sur un des champs de Jetimilarepa. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. Merci. C'est ce qui m'a fait, dans le talisman, quand je me sens. Quand tu te sens ? Quand je me sens, oui. C'est ce qui m'a fait, quand je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens, je me sens. Quand je me sens,
je me sens. Donc... On s'en est arrêté à la fin du chant de réponse Donc avec la victoire sur les 4 éléments Et donc on dit Ainsi Milarepa chanta Et donc, parmi eux, il y avait un garçon qui était particulièrement, on peut dire qu'il y avait un bon cœur, qui était particulièrement bienveillant, on peut dire qu'il y avait vraiment un bon cœur. Non seulement ça, qui était doté de foi, éclairé, donc de confiance, et non seulement ça, il était intelligent. Il avait du discernement. Et donc, il prit la parole et il dit, Grand Maître Lama, en fait, ce que vous avez dit, on a fait exactement le contraire, c'est-à-dire qu'on a été dépendant de tous nos besoins profanes et on n'a rien préparé pour le futur. D'accord ? Donc, toutes les nécessités... qu'on a besoin pour les vies futures, on ne les a pas rassemblés, s'étant divertis dans des considérations mondaines. Donc nous vous offrons notre vie, notre existence, et puissions-nous être vos suiveurs, vos serviteurs. Et donc maintenant, on vous demande des enseignements.
On y a des gens qui sont venus, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, qui ont des problèmes de vie, La tinsane de sode la, et la tajurgi, on va mettre la tajurgi dans le top, et on va la mettre en haut. Et la tajurgi dans le top, on va la mettre en haut, et on va la mettre en haut. Quand on est venu, on a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents. On a vu que les gens étaient très contents.
Ce à quoi Jetsun n'avait pas répondu, il faut préciser que la requête lui a été adressée avec insistance. Avec un sentiment d'urgence, le Jetsune répondit que alors, vous avez obtenu ce précieux corps humain doté des 18 attributs, des 8 libertés, des 10 richesses c'est joli, il dit ce corps humain 18 fois béni extrêmement difficile à obtenir Mais même si on a tout ce qu'il faut, la pratique du dharma, ça c'est encore un effort supplémentaire. Encore quelque chose qu'il faut accomplir. Les personnes qui ont ce corps humain, qui ont toutes les conditions favorables, et qui se mettent à pratiquer, sont extrêmement rares. Même si on est né en tant qu'être humain, on bénéficie de toutes les circonstances harmonieuses. rencontrer un lama authentique doté des caractéristiques, doté des signes littéralement c'est à dire un lama qualifié c'est extrêmement rare c'est extrêmement rare donc maintenant que ces conditions sont réunies pour vous rien d'autre à faire que de la pratiquer, pratiquez, ne faites que ça
hum... Là, il y a... Il y a un homme qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien qui a un petit chien et... il a un petit chien qui a un petit chien hum... il a un petit chien qui a un petit chien et il a un petit chien hum... Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Et je vais essayer de me faire un petit déjeuner.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous.
On a fait des choses qui sont très intéressantes pour nous. L'Octave,
le coupard. Oui, l'Octave. Ni, ani, le, le n'yemba, le n'yemba chibobi.
L'Octave, le coupard.
Le n'yemba.
La lorquée. La lorquée, la lorquée. Le coupard, c'est comme ça.
On a des galettes,
on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes. On a des galettes, on a des galettes.
Alors, la première phase. Alors, ceci dit, il n'arrête pas Chanta, encore, à nouveau en vers. Là, ce n'est pas traduit en français, la première phrase, mais l'important, c'est... Une fois qu'on s'est débarrassé des huit absences de liberté, quand on dit les huit libertés, les huit richesses, ce n'est pas très bien traduit, c'est... On peut dire les huit loisirs... Les huit absences d'empêchement, c'est les huit absences d'obstacles. Donc se débarrasser de ces huit obstacles, de ces huit empêchements, c'est pas facile. C'est extrêmement rare, c'est pas donné à tout le monde. Les empêchements c'est de ne pas naître en tant qu'être des enfers, en tant qu'esprit à vide, en tant qu'animal, en tant que Dieu. Dieu ou Dieu c'est la même chose. ça c'est les quatre empêchements du fait de ne pas avoir pris une renaissance humaine et quand bien même on a pris une renaissance humaine il y a quatre types d'empêchements dont on peut être déserné. On est dans un pays où le dharma n'est pas présent, où les vues sont erronées, des vues perverses, avec un corps et surtout un esprit handicapé et on accomplit des actions continuellement négatives. Quand bien même on renaîtrait entre quatre humains, si on est doté d'un de ces quatre obstacles, au pire des quatre, là c'est des empêchements. C'est comme ça qu'ils nous empêchent d'accéder aux termins. Et quand on est libre de ces huit empêchements... On possède ce qu'on appelle les huit libertés. Donc, de se débarrasser des huit empêchements, c'est quelque chose qui est très rare. C'est-à-dire, on est comme un rescapé. Si on n'est pas né, on n'est né avec aucun de ces huit facteurs. On est comme un rescapé, on possède les huit libertés.
Oui, il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Tu es bien, tu as
On serait nés dans un pays qui n'adopte pas de vue perverse, comme on dit un pays central, avec un corps et un esprit surtout qui fonctionne clairement en bonne santé. En plus on n'accomplit pas l'action nulle. continuellement, si on a tout ce qu'il faut physiquement et psychiquement, ce qu'on va faire, la tradition, on va suivre la rumeur du monde, on va s'amuser, on va aller perdre son temps, étudier toutes sortes de choses pour après se divertir, pour après partir en voyage, s'amuser, danser, boire, chanter, manger, avoir des amis, jouer, enfin bon s'amuser quoi et donc on sera tout aussi peu libre que si on avait eu un des huit obstacles. Donc une fois qu'on est libre de ces huit obstacles et en plus quand on parle d'un distraction mondaine dans les intérêts purement profane, on arrive à les rejeter et qu'on a accompli le dharma, c'est quelque chose qui est quasiment inespéré.
Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Quand on a un enfant, on le fait courir. Les gens sont très fiers. Ils ont des affaires très importantes. Ils sont très, très, très, très fiers. Ils sont très, très, très fiers. Les gens sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. Ils sont très fiers. On a fait des études dans la ville, et on a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes. On a fait des choses très intéressantes.
Ensuite il est dit les défauts du phénomène du samsara, les défauts du samsara, quand bien même les défauts du samsara sont vus, compris et découverts, il est mal aisé d'accomplir ce qu'on appelle le délai de la souffrance, de s'extraire de sa souffrance, d'aller au nirvana. Alors, on va dire, pour pouvoir... Profiter de notre condition, extraire la quintessence de cette précieuse vie humaine et donc écouter, étudier, réfléchir, discerner, mettre en pratique, donc méditer, c'est mal aisé, c'est très difficile. Ce ne sont pas des opérations qui demandent que beaucoup d'éléments soient réunis. Et au centre desquels le premier élément doit être réuni, c'est le fait de comprendre en quoi consiste la souffrance, de comprendre que l'existence elle-même est souffrance. qu'on peut y trouver ne sont que sourds de souffrance, et donc de comprendre les défauts du samsara. Et ça c'est pas facile, c'est pas facile. Parce que... Nous, ce qu'on nous met dans la tête, ce qu'on a dans la tête et ce qu'on cultive, c'est qu'il faut vivre. Et vivre, c'est quoi ? Pour vivre, il faut de l'argent. Et donc, il faut premièrement obtenir de l'argent. Et donc, pour obtenir de l'argent, il faut galérer sur les fesses, sur un banc d'école pendant des années et des années. Ensuite, passer des examens, stresser, des entretiens, tout ça. Une fois qu'on a un bon poste, essayez de maintenir ce poste, amassez de l'argent. l'argent, l'argent, parce qu'on croit que c'est comme ça qu'il conduit. Il n'y a pas d'autre solution. L'argent, l'argent. Pour amasser l'argent, c'est très difficile. c'est pas en deux minutes, c'est très difficile, beaucoup de travail, beaucoup d'efforts, ne serait-ce que pour amasser cet argent. Une fois qu'on a amassé l'argent, il nous faut le maintenir, en quelque sorte, le préserver. On voit que c'est extrêmement difficile de préserver l'argent qu'on a amassé, parce qu'il se dépense, il file. Tous les mois, il y a des factures, des sollicitations de toutes sortes, on peut dire qu'on nous presse de consommer constamment, l'argent nous file entre les doigts, on ne sait pas où il passe, il part, on a des charges, des dettes, etc., des prêts à rembourser, tout ça, donc c'est extrêmement difficile de garder l'argent. On l'a obtenu au prix de je ne sais pas combien d'années de difficulté, et on n'arrive même pas à le maintenir, c'est-à-dire qu'il y pense constamment, n'est-ce pas ? Donc ça c'est le deuxième aspect, on n'arrive pas à le maintenir. L'âme, le fait d'amasser de l'argent c'est difficile, le fait de le maintenir c'est difficile, et troisièmement, il faudra mourir, simplement, il faudra mourir. Et donc tout ce qu'on a fait pour amasser, et essayer de ne pas trop dépenser, de maintenir, de garder cet argent, sera perdu, on ne pourra rien emmener. Donc on va se rendre compte de ça un jour ou l'autre, on va se rendre compte que, ok, bon ben, je ne peux rien amener. ça, ça m'a servi à rien, je ne peux rien amener après la mort. Donc il y aura la difficulté de la perte. Donc on peut dire dans le samsara, ce qu'on nous met en tête, c'est qu'il y a trois difficultés. Difficulté d'amasser de l'argent, difficulté de garder cet argent, et difficulté de perdre cet argent. Ne serait-ce que par ce tout petit angle de vue, si on peut comprendre qu'en fait le samsara c'est que de la souffrance, il n'y a que des défauts. Il n'y a aucun avantage, il n'y a que des défauts, ça me sert à rien. Et donc qu'on en développe un renoncement entier, sincère, on va dire que c'est la porte d'entrée, c'est la première marche. C'est comme ça qu'on peut progresser et puis aller dans l'au-delà de la souffrance. Donc on voit que c'est extrêmement difficile de s'extraire de cette vision, de cette perspective, de ce mécanisme. C'est extrêmement difficile de s'extraire de ça, d'y renoncer. Et de s'inscrire dans une démence qui pourra nous faire aller au-delà de la souffrance, littéralement, comment ils disent.
Oui, accomplir le nyanvana, comme ils disent. Ce serait difficile. Lama Ka, son ta, ka si gyalasana, ta kachar chi ta yongsi gyrasi tena ta nga chui chui dupu sangun jirwa. Ta dena la ta mi mangbo jirwa. Mi mangbo jirwa tena su pe na délai na ta chui yinke mangbo jirwa. Chantungpa khorangawa ta nangbe chui chigula sangtangin sang pe mangbo jirwa. Il a fait ça, il s'est dit « Oh, il a mangé, il a dormi, On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. On a fait des études sur le métier. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Il y a des gens qui sont très proches de la religion. Le temps est très important.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent.
Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent. Il faut que tu sois prudent.
Ok, alors ensuite il y a une phrase, mais ça correspond peut-être à une autre phrase, même si l'on pratique la doctrine en certaines contrées, il est pénible d'y trouver les occasions favorables. C'est à peu près, bien sûr toutes les traditions sont insatisfaisantes, et donc par définition, et donc là en fait ce qu'il est dit, ce que Campbell explique c'est que On prend la situation en France pour expliquer cette phrase là On prend la situation en France, dans le monde par exemple Il y a énormément de pratiquants bouddhistes Ça se compte par milliers voire millions Ne serait-ce qu'en France, il y a énormément de gens de personnes qui se déclarent bouddhistes, plusieurs milliers de sympathisants, on appelle ça des sympathisants bouddhistes, ou de pratiquants, donc plusieurs milliers de personnes, il y a énormément de personnes qui se déclarent bouddhistes, ou sympathisants bouddhistes, ou pratiquants, il y a beaucoup de monde, on dit que l'écoute, le dharma s'est propagé, et a touché beaucoup de personnes, ne serait-ce qu'en France. Mais parmi ces milliers et milliers de personnes, ces dizaines et milliers de personnes, D'en trouver une ou deux qui se disent, qui disent moi c'est fini, le monde tout ça, le samsara, on ne m'y reprendra plus, je ne vais plus entendre parler, je m'exile, je, voilà, à l'idée solitaire je pratique jusqu'à la fin de mes jours, je pratique jusqu'à la mort, je ne vais plus entendre parler de rien. si on trouve une ou deux personnes qui ont ce type d'état d'esprit, déjà c'est pas mal sur plusieurs dizaines de milliers donc ce que Kabbalah exprime c'est que il y a extrêmement peu de pratiquants parmi tous ceux qui se déclarent bouddhistes qui ont décidé d'en finir définitivement avec les préoccupations profanes et le samsara et de dire moi je pratique jusqu'à ma mort, voilà c'est fini ils coupent tout et ils pratiquent c'est extrêmement rare Et ce qu'on voit c'est que les gens ils viennent, ils viennent aux enseignements, ils écoutent, après ils partent, après ils viennent, après ils partent, après ils viennent, ils partent, ils partent, voilà. C'est comme si ils prennent, ils rejettent, Ils ne s'engagent pas. vraiment donc même de trouver sur une multitude une foule un être qui est cette qualité heureusement total c'est très rare déjà donc à l'époque de mille à rire et dit voilà et c'est c'est rare c'est rare de trouver le disciple expérimenté etc
On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. On a fait des études sur la langue des langues. L'homme, il a des têtes de sang, On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. On a fait des études sur le Manga. Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie. On a fait des études sur le thème de la vie.
les trois difficultés extrêmes en ce qui concerne, les trois extrêmes raretés en ce qui concerne le maître l'élève et le lieu donc voilà c'est très très rare Et qu'est-ce qui est très rare de trouver un maître, un élève et un lieu qui possède des signes, doté des caractéristiques littéralement, authentiques, c'est-à-dire qualifiés. Un maître qualifié, un élève qualifié, un lieu qualifié, qui a ce qu'il faut. Très très difficile. Déjà pour un lama, pour un instructeur, de trouver un instructeur qui possède le LUM, qui possède la lignée, cette lignée qui remonte jusqu'au Bouddha. Là, ce n'est pas tous les instructeurs qui possèdent la guillemette, qui peuvent citer les paroles du Bouddha, les paroles de chaque maître de leur lignée, pour qu'ils détiennent cette transmission. Ce n'est pas tous les maîtres. remonte jusqu'au bout d'achat canonie. Ensuite, que le maître, quelque chose encore plus rare, encore plus difficile à trouver, que le maître soit habile, que ce ne soit pas juste un professeur qui enseigne un cours magistral comme ça, que le maître soit habile, c'est-à-dire qu'il sache comment enseigner, quel exemple donner, pour quel sens, dans quelles circonstances, à qui, comment. Qu'il soit « ripa » , qu'il soit, on dit en français, intelligent, ou en tout cas qu'il ait ce discernement. Et surtout cette habilité, qu'il soit habile en méthode, dont les paroles soient toujours pertinentes, d'une part. D'autre part, quand il se déplace d'assemblée en assemblée, selon à qui il enseigne, il change sa manière d'enseigner. Il dit « bon ben, c'est ce type d'élève » . ces gens-là, dans la ville, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur parler, et puis après ces gens-là, dans une autre ville, ou dans un monastère, ou peu importe où, c'est plutôt comme ça qu'il faut leur enseigner. Donc qui change, qui adapte son enseignement. Ça c'est extrêmement rare, c'est très difficile, de trouver un maître qui soit aussi habile, dont les paroles soient toujours aussi pertinentes. Et encore plus difficile, est de trouver un maître qui possède des instructions essentielles. Alors ça c'est encore plus rare. A la limite, les maîtres qui sont habiles, on peut en trouver, qui sont très intelligents, mais qui possèdent des instructions essentielles, là c'est encore plus rare. Les instructions essentielles, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, c'est pas seulement les lettres qui sont écrites dans les livres, c'est que quand les disciples viennent le voir, en ce qui concerne la pratique, c'est pour la pratique. Dans ma méditation, j'ai toutes sortes de pensées, j'ai ceci qui émerge, ceci qui émerge, telle expérience, telle expérience. Et les maîtres qui savent ce que c'est et ils savent indiquer aux disciples la procédure, ce qu'il faut faire. On détient les instructions essentielles pour la méditation. Donc lui disent, maintenant il faudrait plutôt que tu fasses ceci, ou fais plutôt cela, et puis reviens me voir et tout ça. Ou bien, des fois il y a des disciples qui... viennent, enfin des pratiquants qui viennent et qui disent beaucoup là en ce moment et bien j'ai l'expérience où j'ai une totale absence de pensée soit il y en a qui disent je ne me rappelle plus rien complètement vierge, complètement blanc dans l'invitation soit il y en a qui disent Mon esprit reste vide, pas de pensée. Voilà, il faut savoir quoi dire aux disciples. Il faut savoir le guider. Il faut avoir les instruments essentiels pour chaque étape de la progression, dans les étapes de la méditation. Et donc ça, c'est extrêmement rare. Et encore plus rare que ça, à la limite, on peut trouver quelques... Les maîtres qui ont ces trois caractéristiques, de détenir la lignée, être extrêmement habile en méthode et en plus posséder des instructions essentielles, mais encore plus rare que ça, c'est les maîtres qui possèdent la véritable compassion, qui possèdent cette bienveillance, ce bon cœur. Alors ça c'est une réalité extrême. C'est-à-dire qu'ils disent que... C'est le maître personnalisé, pour tel disciple c'est ça qui va l'aider. Et donc le maître réfléchit, réfléchit, comment je peux aider celui-là, puis comment je peux aider celui-là, et lui comment je pourrais l'aider. Et qui le guide comme un médecin expérimenté, personnalisé, dont les instructions sont faites. Et donc c'est extrêmement rare de trouver un maître qui a cette compassion de tout faire que pour les êtres, que pour ses élèves, ou pour les êtres en général. et donc de trouver un remède approprié à chacun. Ça, c'est encore plus rare. Donc, voilà ce que dit Mila Repard, disons, c'est extrêmement difficile de trouver un lama authentique, c'est-à-dire doté des signes, des caractéristiques, doté de ce qu'il faut.
Ça, hein ? L'homme a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il a fait des choses pour la paix. Il y a des gens qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Ils ont des enfants qui sont très proches de la vie. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses.
Donc la phrase était, il est difficile de rencontrer un amas généreux dispensant des instructions traditionnelles et personnalisées. Ensuite, pareil pour la difficulté de rencontrer un élève authentique, doté des signes, qui a ce qu'il faut. réceptacle approprié, c'est très difficile. Déjà à l'époque de Miyarepa c'était très très difficile de rencontrer un tel type d'élève. C'est un élève, bon on va pas détailler toutes les caractéristiques, mais déjà qui est doté, qui se dit à l'écoute du Dharma waouh c'est vraiment, c'est ça, c'est extraordinaire. C'est la vérité, c'est ça, c'est ce qu'il me faut, c'est le vrai, c'est ça. Donc il développe cet intérêt et en plus il dit, il faut que je l'applique. Il faut que, voilà, plus rien n'est important et il n'y a rien de plus important. Et donc voilà, voilà ce qu'il faut que je fasse. Donc, de se dire, ah c'est extraordinaire, c'est bien, c'est ça la vérité, ça c'est la foi, on peut dire, je ne sais pas comment dire, aspirante, on peut dire d'aspiration, d'angouer, d'angouer, cet élan comme ça qui nous pousse vers l'écoute de l'enseignement, son appréciation, c'est la foi de l'aspiration. Et le fait de se dire, je vais l'appliquer, rien n'est plus important dans ma vie maintenant, c'est ça, je vais l'appliquer. Ça c'est la foi désireuse. désirante. Je ne sais pas trop comment dire. Donc, un élève qui est doté de ces... c'est déjà pas mal, c'est incroyable, c'est extraordinaire, c'est ce dont on a besoin au début, c'est-à-dire ces deux types de foi, c'est ce qui nous pousse à ouvrir la porte, à commencer à cheminer dans cette voie de délivrance. Donc, un élève qui est doté de ces deux types de foi... C'est très bien, mais nous, on a souvent expérimenté, on vient écouter des enseignements, c'est pas pour rien, c'est parce qu'on trouve ça bien, que ça nous correspond, on trouve que ça demande des qualités, on a la foi aspirante, et en plus des fois après l'enseignement on se dit, ah mais vraiment, il faut pratiquer, on a cette aspiration, on a cette foi désireuse. Aujourd'hui et tout, on rentre à la maison, on est à fond, on est bien chargé de compréhension, de motivation, d'aspiration, d'intérêt. Puis la nuit passe, on dort, et le lendemain, il faut aller travailler, il faut revoir ses amis, il faut faire des courses, n'importe. Et le soir on revient, et ça y est, on a oublié quoi, on a oublié. C'est vrai que... que j'avais pensé que c'était bien mais là je suis un peu fatigué quand même, je vais aller voir un film ou aller boire un thé avec mes amis ou bien je vais me balader un peu, je suis fatigué je vais me changer les idées, je vais me balader un petit peu, ça va me relaxer ou bien je vais aller prendre un bain de mer, ça va me revigorer, ça va me faire du bien et tout ça. Donc voilà, on trouve que c'est déjà fini. D'accord ? L'aspiration d'intérêt qu'on avait éprouvé la veille, après une journée, on a déjà oublié. Youk, en tibétain, on l'a rejeté. On a complètement tout jeté. On préfère, il faut se changer les idées, il faut aller boire un thé, il faut aller se balader, prendre un bain de mer, aller voir un film, n'importe quoi, voir ses amis, voilà. C'est fini, c'est fini. D'ailleurs, et de trouver un disciple... qui ne se laisse pas avoir, qui ne trompe pas dans ses attitudes, c'est-à-dire à chaque instant, il a une persévérance extrême, c'est-à-dire qu'à chaque minute, à chaque instant, il se dit, tant que je n'ai pas atteint la bouddhéité, je vais pratiquer. j'ai rien d'autre à faire qu'on me laisse tranquille qu'on m'oublie moi je vais pratiquer jusqu'à l'atteindre la boue d'été je perdrai pas une seule seconde donc qui maintient constamment à chaque instant cette foi désirante cette foi d'aspiration cet enthousiasme c'est super rare extrêmement rare c'est pas donc c'est ce que déjà l'époque du minaret pas il dit il est rare Voilà, il est rare le disciple capable d'expérimenter, donc de mettre en pratique des enseignements, celui dont la foi ne connaît aucune lassitude. Ça veut dire à chaque instant, il est dans cet élan. Déjà c'est très rare, et donc le Kabbalah dit, bon à notre époque, est-ce que ça existe ?
Il y a des gens qui sont venus pour faire des choses, mais ils ne sont pas venus pour faire des choses. Ils sont venus pour faire des choses. Ils ont fait des choses pour faire des choses. C'est le jikta. Oui, c'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. C'est le jikta. c'est le leçon d'une digueuse Alors,
si on peut dire par miracle, on a réussi à réunir ces deux éléments, à la main authentique qualifié et un élève qualifié même ça, ça ne suffit pas, il faut trouver il faut trouver un lieu qualifié, un lieu de qualité caractéristique et donc c'est à dire un lieu où tout est réuni, tout est propice à la pratique Donc bon, on va traduire, Camphola parle de son expérience, un lieu sans tigres, sans ours, sans serpents, sans danger, disons, animal, enfin des êtres quoi, scorpion, sans danger des êtres. d'une part, en plus les hommes sont dans les éléments où il y a la terre, l'eau, le feu, l'air, l'espace, ne sont pas en disharmonie, en conflit, c'est pas un lieu avec des cyclones, des tempêtes, des trucs violents comme ça, déjà. que ces peurs ici, Évolade dit les peurs donc libre de toute peur c'est pour ça qu'on dit en tibétain un lieu où la peur ne va pas se générer soit au poison secrété par des êtres vivants enfin au danger soit au déséquilibre dû aux éléments ou force ou ça donc il n'y a pas de peur qui peut se développer et d'autre part, il n'y a pas de danger dû aux activités humaines nuisibles il n'y a pas de voleurs, d'assassins. C'est pas un repère du brigand, etc. Trouver un lieu, en plus, isolé, calme, qui réjouit l'esprit, ça c'est pas facile non plus. Une fois qu'on a réuni le maître, l'élève, il faut trouver le lieu. Et donc ça c'est très difficile. Il est dit, il est exceptionnel, c'est exceptionnel de trouver un ermitage propice. Il est exceptionnel l'ermitage propice qui échappe aux nuisances et à la peur.
Oui, oui. Quand on est en train de se faire un travail, on se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. On se demande si on a fait le travail correct. Les gens qui sont venus ici ont été très nombreux. Ils ont fait des travaux, Les gens qui sont venus ici ont été très gentils, ils ont fait des travaux, On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
ni la nourriture Il y a un lieu avec un cours d'eau à proximité, l'eau est propre, à manger, etc. Avec du bois, il faut du bois, c'est difficile. Ensuite, si on va dans la montagne, c'est des montagnes où tous les éléments sont réunis, tranquilles, où il y a tout ce qu'il faut, souvent il y a beaucoup de monde. Il y a beaucoup de monde dans la montagne, il y a beaucoup de grogues, beaucoup d'ermitages, il y a du monde. Et donc, de trouver un accord sous différents modes avec les personnes qui sont déjà installées dans la montagne, c'est difficile. Parce que quand on voit qu'on va dans des ermitages, il y a des gens, chacun a son idée. Alors il y en a qui disent, il faut méditer constamment, hyper rigoureux. Il y en a qui disent, mais non, il faut être tranquille, un peu se reposer. Bon, on va manger, on va pouvoir boire du thé, on fait beaucoup de pauses, on boit du thé. Il y en a qui disent, ah mais non mais c'est plutôt le sommeil qui est important, donc il faut faire des siestes fréquentes et tout ça. Il y en a qui disent, ah non mais c'est plutôt l'étude, il faut quand même avoir les instructions et tout ça. de trouver une harmonie avec tous les retraitants ou les ermites, c'est difficile. C'est difficile de trouver des partenaires ou des gens qui pratiquent, qui sont en accord quand on médite à la même heure, on mange la même chose à la même heure, on dort de la même manière à la même heure. C'est super difficile. C'est difficile d'être en harmonie. C'est ce que Jetson Miller n'avait pas dit. Il dit que l'accord, alors il y a les trois modes, de l'accord c'est l'accord des vues, la perspective doit être en accord, la théorie doit être en accord et la pratique également. C'est très difficile, l'accord on dit philosophique, théorique et pratique n'est pas fréquent, c'est difficile. Quand il y a beaucoup de monde de réunion, on en est témoin.
Quand il y a beaucoup de gens qui sont réunis, on bavarde, on parle, on échange. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On ne sait pas comment on va faire. On a fait des études sur le thym, sur les cheveux, sur les cheveux de l'arbre, sur les cheveux de l'arbre. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. On a fait des études sur le thym. et puis on a fait des études et on a fait des études et on a fait des études.
Même si on a tout ça, on tombe sur un ermitage où on est en accord avec tout le monde, dans un lieu parfait, où on est un élève doté des caractéristiques, comme il faut. On a rencontré un lama qui a tout ce qu'il faut. C'est pas tout. Il faut avoir aussi un corps robuste, on peut dire, en bonne santé. Parce que si on pense, on a tout ce qu'il faut, donc si on a un élève normal, on pense, je vais pratiquer jusqu'à la mort. Jusqu'à ce que mort s'en suive. Donc on pense pratiquer sur le long terme. Mais pour ça, il faut un corps qui suive. Si on est fragile, on a toutes sortes de problèmes, de faiblesse, de carence, d'allergie, de rhumatisme, peu importe. Si on a des problèmes, si on n'a pas un corps qui suit sur le long terme, ça va être compliqué. Ça va être compliqué. Parce qu'au bout d'un moment, ça va être intense. Donc on aura sûrement des problèmes physiques, de douleurs par-ci. par là, puis des fois on sera fatigué, et puis des fois au lieu de pratiquer on voudra se reposer, on voudra manger, on aura des problèmes de froid, de faim, de chaud, enfin ça va créer des obstacles. Et donc, je ne me souviendrai pas, il est précieux de posséder un corps robuste, libre, libéré, libéré des douleurs, des fièvres et des maladies.
On a fait une réunion de la Lama Nye, qui a fait des réunions avec les autres. Elle a fait des réunions avec les autres. On a fait une réunion avec les autres. Quand on est en train de se mettre en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. Et quand on se met en place, on se dit que c'est la première fois qu'on se met en place. On se dit que c'est la première fois qu'on se met en place.
C'est ça. Allez. Doc. Allez. Quand bien même aurait-on rencontré un lama qualifié, il serait-on un élève exceptionnel ? qu'on aurait trouvé un lieu tout aussi exceptionnel, parfait, avec des compagnons de retraite, ou alors des aides, enfin bon, un entourage minimum, en totale harmonie, qu'on aurait un corps tranquille, qui ne pose aucun problème, qui suit. Il faudrait... Même si tout ça est réuni, toutes les conditions favorables sont réunies, il faudrait commencer à méditer, c'est-à-dire rester concentré l'esprit en un seul point. Et quand on commence à essayer de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est comme un feuillet qui est un peu là... Il y a, je pense à mon père, ma mère, qu'est-ce que j'ai dit hier, avant-hier, le mois dernier, quand j'étais jeune, et ceci, et cela. Toutes sortes de pensées totalement improbables commencent à émerger. On pense à toutes sortes de... de choses, on est baladé à droite, à gauche, l'esprit va par ci, par là, devant, derrière, il reste pas tranquille, donc c'est extrêmement difficile, quand bien même toutes les conditions sont réunies, de rester l'esprit concentré en un seul point, c'est très difficile de faire que l'esprit ne se balade pas, ne soit pas distrait. Même si on a rassemblé tout cela en totalité,
Le chant du Lama est très important pour la vie de l'homme. Il est important pour la vie de l'homme, pour la vie de l'homme. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant. On a fait des études sur le chant.
Voilà on peut dire ce qu'on appelle les neuf éléments difficiles dont il faut venir à bout, les neuf objets de difficulté littéralement. Voilà un lama, une flûte. Une fois qu'on a réussi à venir à bout de ces littéralement neuf objets de difficulté, donc qu'on a un lama qualifié, on a ce qu'il faut en tant qu'élève, on a un réceptacle approprié, on a le lieu, l'entourage, l'esprit, il arrive à rester concentré, le corps est en bonne santé, il suit. c'est quelque chose qui est extrêmement difficile, on voit c'est quasiment insurmontable mais dans le chant de Tsu-mi-la-re-pa dit à ses disciples ce sont des choses difficiles certes difficiles mais il faut en venir à bout quoi il faut les rassembler, il faut rassembler tous ces éléments une fois que tous ces éléments sont rassemblés il faut pratiquer il n'y a pas d'autre chose à perdre, de toute manière vous n'avez pas le choix Parce que sinon c'est difficile maintenant, il sera encore plus difficile dans le futur. Et donc, pas le choix. Il faut rassembler ces éléments, venir à bout de ces neuf difficultés, et vous mettre à pratiquer. Je vous demande de dominer ces difficultés, de vous mettre à la pratique.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, peuvent se faire des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé, En français c'est un peu fait, on dit le jeune garçon, donc le jeune élève, ne put faire autrement que de faire naître une foi irrépressible. Une foi irrépressible naquit en son esprit. En tibétain c'est l'homme, il n'a pas eu le choix. L'homme n'en est pas, il ne contrôlait plus rien. Il ne contrôlait plus rien et la foi s'est déclarée en toute sa splendeur dans son coeur, dans l'esprit de ce jeune disciple et donc il a donné sa vie à Jyotsimularepa il se dévoie à corps et âme à son instructeur, ce qui lui permit d'obtenir les instructions et les initiations pour faire mûrir son esprit. Donc son esprit a mûri par les initiations et donc parvenu à maturité, il obtint la libération. Il se libéra et c'est ainsi que Tsapu Reppa, il fut un proche disciple de Milarepa et il notamment de sa peau et pas.
Le chèque est un chèque qui est un Voilà,
on peut dire en résumé les ingrédients qu'il faut réunir pour pratiquer le grand symbole, le grand saut, le Mahamudra, le Jetsul Milarepa. Il faut que la main soit qualifiée de quels attributs et de quelles caractéristiques il se devait d'être doté Et non seulement ça, il faut que l'élève également soit qualifié. Donc l'élève se doit d'être doté de certaines caractéristiques, certaines qualités. Et une fois que tout ça est réuni avec différents éléments, il n'y a pas d'autre chose à faire que de pratiquer,
mettre en pratique. Je vais vous montrer comment faire des tomates. Il faut un peu de la viande et de la viande. On va en mettre un peu de la viande. Les gens qui sont venus ici ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. Ils ont été en train de se faire des études. On a fait des petits Alors, que nous attendiez aujourd'hui ? Ce qu'on nous a dit,
c'est que... On nous a montré qu'on avait un lama authentique, qualifié, que libre à nous de se transformer en élève qualifié, authentique, en réceptacle approprié. Qu'en tout cas, on avait les 10 libertés et les 8 richesses, qu'on était doté des 18 bénédictions, les 18 conditions favorables liées à la précieuse existence humaine, qu'en tout cas, on ne manquait pas de nourriture, qu'en tout cas, on ne manquait pas de boisson, qu'on n'avait ni trop chaud, ni trop froid, qu'on était dans un pays stable. et que toutes les conditions favorables étaient réunies et donc il ne nous manquait rien pour la méditation. Il nous restait qu'une seule chose à faire, c'est méditer, c'est pratiquer. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on n'est pas dans un pays où manquent les biens fondamentaux. on a à boire, on a à manger, il n'y a pas de sécheresse, il n'y a pas d'ouragan, il y a tout ce qu'il faut à portée de main quasiment. Le pays nous permet de pratiquer ce qu'on veut librement. Par exemple si on était au Tibet, à une certaine époque, il y aurait le gouvernement chinois qui nous aurait dit, ben non, pas le droit. pas le droit de pratiquer tout simplement, il sera interdit. Là on n'est pas dans ce cas là. Et donc, les conditions sont bonnes. Donc, notre pratique n'a pas d'autre chose à faire que d'être bonne. Les conditions sont bonnes et donc notre pratique doit être bonne. Donc il faut bien pratiquer.
Alors, on a une deux. Allez.
On va voir si on va commencer un autre chant ou pas parce qu'on a peut-être pas le temps. Il faut voir, est-ce que d'abord vous avez des questions ?
Je suis un Bouddha
Sacha, tu es un Bouddha, tu es un Bouddha Sacha, tu es un Bouddha Tu es un Bouddha Je suis un Bouddha Oui, oui. Mais c'est très bien. Parce que, quand on est en train de faire, on a des choses qui sont très...
Très,
très, très... Très, très... Très, très... Très... C'est un peu comme ça. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France. Je suis très content de vivre en France.
Tu es venu à Chindamé ? Oui, je suis venu à Chindamé. Tu es venu à
Chindamé ? Tu as fait des travaux ?
Oui, j'ai fait des travaux. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. J'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques.
Tu as fait des travaux sur les truques.
Oui,
j'ai fait des travaux sur les truques. Tu as fait des travaux sur les truques. Il y a une question. C'est pas si simple, il y a même juste sur un point, on nous a dit par exemple qu'il faut un nez, un nez ça veut dire une demeure, un endroit, un endroit doté des caractéristiques, ça veut dire un endroit qualifié. Il n'y a rien que ça ! Alors, Gimbel me répondait, ça c'est un endroit qualifié. Moi, je n'étais pas d'accord. Je disais, non, un endroit qualifié, Jesse ne m'arrête pas, il a une vue 360 degrés que des montagnes. Incroyable, quoi. Un endroit, on est tranquille direct. Mais, donc, il disait, oui, bon, d'accord. Un endroit, il faut trouver un endroit dans la solitude. Un endroit reculé. Il disait, mais même ça, c'est super difficile, parce que ce n'est pas tout de trouver un endroit reculé en France. Nous, notre problème principal, c'est que... Faut manger, faut travailler, faut avoir de l'argent. Donc ça c'est... voilà. C'est-à-dire que nous on n'a pas le tchinda. Tchinda c'est le bienfaiteur. C'est pas dans la tradition, enfin c'est plus dans la tradition française, d'avoir des bienfaiteurs. Donc là effectivement, un cambodgne dit ouais. Là, y'a un problème, effectivement. Parce que partir tout seul dans la montagne, on tient quoi ? Si on avait fait des économies, on tient un an, deux ans. Mais après, faut trouver à manger, non ? Donc y'a pas de tchinda, y'a pas de bienfaiteur. Donc ce nez là, rien que c'est une simple condition, ce nez tsen dan denpa, cet endroit qualifié, cet endroit de caractéristiques, déjà pour nous c'est un peu compliqué, la culture simplement française. Et donc je lui demandais mais alors comment faire ? Est-ce qu'il y a des... peut se débrouiller ?
Il m'a dit oui il y a des moyens, il y a des méthodes.
On va faire une petite pâte de pâte.
Une petite pâte de pâte. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. On va la mettre dans le pot. Mmmmm C'est pour ça que je suis venu ici.
C'est pour ça que je suis venu ici.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme.
Je suis venu ici pour voir le déjeuner de l'homme. Il y a des moyens. Le moyen c'est de modifier un peu les ingrédients. Nous il faut... ils ont augmenté l'ingrédient, la rigueur. Plus de rigueur. Et donc avec ça, ça marche. On n'a qu'à se trouver un mi-temps, un petit studio tranquille, une chambre de bonne n'importe, un endroit... C'est plus facile pour nous parce qu'on n'a pas cette habitude culturelle de vivre à 7-8 dans la maison avec les grands-parents, la tante, les neveux, tout ça. En France, on n'a pas du tout cette habitude culturelle et donc chacun vit chez soi. Déjà, ça c'est de facilité. Donc on n'a qu'à se prendre un petit studio. On se prend un demi-temps et on injecte beaucoup plus de rigueur. C'est-à-dire, on travaille la moitié de la journée et l'autre moitié de la journée, on pratique. On travaille une moitié de journée, une moitié de journée en pratique. Voilà. On est en pratique mais intensément. Donc avec de la rigueur, il a dit ça marche, ça marche. On passe la moitié de notre vie en retraite, ça marche.
Aujourd'hui, on est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. On est en train de faire des études. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose qui est très difficile. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une chose très difficile. Quand on est en train de faire des choses,
on se dit que c'est une chose très difficile.
On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. En France ? Oui, en France. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur.
Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. Je suis venu ici pour faire des travaux sur la chaleur. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des courses de la langue. On a fait des boulons de lait,
Et en ce sens ça se rapprocherait de la tradition originelle parce qu'à l'époque en Inde il n'y avait pas d'histoire de retraite faire des retraites, bon alors on entend pas la retraite et tout ça mais à l'ordinaire ce que faisaient les moines c'est qu'il fallait trouver leur nourriture alors que le matin, les pratiques du matin, ils se levaient ensuite ils allaient demander leur nourriture dans les villages Ils revenaient manger leur nourriture à midi et toute l'après-midi, jusqu'au soir, ils partaient méditer dans la montagne. Voilà ce qu'on peut faire. Voilà, on tient notre nourriture le matin et l'après-midi on part pratiquer dans notre chambre, peu importe. Et donc voilà, à l'époque du Bouddha c'est comme ça que ça se passait. Les moines se débrouillaient pour manger le matin et l'autre moitié de la journée, pratiquaient. Euh... Une fois que le bouddhisme s'est déplacé au Tibet, il y avait cette habitude en Inde de disons de mendier donc les gens avaient culturellement l'habitude de donner de la nourriture aux moines aux pratiquants aux religieux donc quand le bouddhisme est arrivé au Tibet il n'y avait pas du tout cette habitude, c'était comme en France en France si jamais on se met dans la rue et on dit ben moi je pratique donc nourrissez moi donnez moi à manger, c'est un peu bizarre C'est pas du tout dans les habitudes culturelles. C'était comme ça au Tibet. Quand le bouddhisme est arrivé, les gens n'avaient pas du tout de données pratiquantes. Et donc, il y a un bout d'un moment, il y avait les rois religieux. Le roi religieux était extrêmement riche, il avait beaucoup de richesses. Un roi du dharma, il a fourni de quoi vivre aux pratiquants, aux moines, aux pratiquants. Donc il a accru encore son pouvoir. Ensuite il y a eu des personnes riches qui ont eu ça et qui ont dit, ça c'est une bonne chose, le roi le fait, donc on va prendre l'exemple du roi et donc on va donner nos richesses. on va les partager avec les pratiquants, les moines, les pratiquants, etc. Et donc, les personnes riches faisaient comme ça, et elles devenaient en quelque sorte des seigneurs dans leur région. Leur renommée grandissait, et ils devenaient un peu comme des seigneurs, des généreux donateurs de la région. Leur réputation se répandait. Donc petit à petit, cette tradition s'est installée. L'instigation du roi s'est installée, s'est répandue au Tibet, donc de nourrir, d'être un généreux bienfaiteur pour nourrir. Et donc quand il y a des généreux bienfaiteurs, des riches donateurs qui fournissaient la nourriture et les vêtements... pour les pratiquants, là s'est installée la tradition de rester trois ans dans un endroit, puis trois ans dans un autre endroit, et trois ans dans un autre endroit. On a fait des gens de retraite de trois ans, et pendant trois ans, il y avait un généreux donateur qui pourvoyait à tous nos... besoins en termes de nourriture. Donc voilà cette tradition là s'est installée au Tibet. On voit que c'est un peu culturel parce que même jusqu'à présent en Inde il y a les saddous et donc ils ont différentes pratiques, différentes écoles, différentes traditions, différentes lignes etc. Mais il y a des saddous qui des fois dans leurs pratiques font ce qu'on appelle les jeunes de la parole, donc ils parlent pas. Donc pendant un certain temps ils ne parlent pas et ils ont donc leur bol. Et ils n'ont pas besoin de parler, de demander quoi que ce soit, ils vont près des restaurants et en tibétain on dit ça ne peut pas se faire de ne pas donner. ça n'existe pas pour un restaurant si un saddou se présente à la porte avec son bol d'offrande ça n'existe pas, ça ne se fait pas de ne pas donner ça c'est même pas imaginable les restaurants de toute manière ils donnent donnent la nourriture au saddou donc jusqu'à présent en Inde
On va voir comment on fait pour faire le débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. On va faire un petit débalai. Nomi,
Mais il faut voir les conditions sont peuvent être vues comme extrêmement favorable dans notre pays. On a tout ce qu'il faut. On a besoin de quoi ? On a besoin de travailler quatre heures par jour. pour avoir de quoi manger, payer une chambre. 4 heures par jour, donc la journée est 24 heures. En 4 heures par jour, on a ce qu'il faut, c'est vraiment exceptionnel. On travaille 4 heures jusqu'à midi, midi et nuit, et le reste des 24 heures, on est libre de faire ce qu'on veut. C'est-à-dire pour nous en l'occurrence de pratiquer intensément, sans relâche, sans répit, sans repos. Et donc en plus de ça, on a cette situation culturelle où chacun prend un appart, c'est-à-dire que les enfants et les petits-enfants et les arrière-petits-enfants ne restent pas à la maison, chacun prend un appart, on n'est pas avec tous les neveux comme on l'a dit tout à l'heure et tout ça, donc culturellement ça ne pose pas de problème. Si on dit à nos parents ou peu importe, à nos frères et sœurs, « Moi, je vais prendre mon studio, je vais habiter tout seul » , c'est normal. Dans d'autres pays, ce serait incroyable, mais là, c'est normal. On a notre propre appartement, on paie notre propre loyer. Donc on peut considérer ça, on peut considérer que ces conditions sont extrêmement favorables parce qu'on peut considérer qu'on a le lieu de solitude, culturellement, il nous est donné, il nous est offert. Ce lieu reculé, favorable à la pratique. Un peu seul, nous est donné par notre culture.
D'accord ?
Et donc on a ce qu'il faut. On a, disons, 20 heures de livre, sur la journée de 20 grammes, on a 20 heures de livre, et on a un endroit isolé. Qu'est-ce qu'on veut de plus ?
On a un petit chien qui Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, C'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires. On peut dire que c'est comme si on avait un petit chien qui nous a fait des affaires.
Donc si on réfléchit... clairement,
si notre esprit est clair et qu'on peut même dire que on a les meilleures conditions au monde. On a vraiment dans ce pays, on a ce qu'il faut pour être un Tchupa, c'est à dire on a ce qu'il faut pour être un pratiquant. On a les caractéristiques requises pour être un pratiquant, mais de fait on peut dire, de fait d'être né ici, culturellement on a ça. Alors que dans d'autres pays on dit qu'il faut être libre de son père et de sa mère, avoir l'accord de son père et de sa mère pour partir. Il faut donner de l'argent à son père et à sa mère, il faut les... voilà... il faut qu'on vive, enfin donner de l'argent il faut... comment ça s'appelle ? les soutenir, prendre soin d'eux, il faut qu'ils soient avec nous d'une part. Ensuite, il faut travailler pour nos frères et soeurs, petits frères, petites soeurs, il faut travailler pour eux, il faut leur partager l'argent avec eux, donc il faut travailler pour eux. Et ensuite, les enfants, il faut leur payer beaucoup de choses, il faut les emmener tout le temps avec nous et tout ça. Nous, on est libre de tout ça en France. Parce que père et mère, bon, chacun fait sa vie. A partir du moment où on est parti à 20 ans, voilà, on vit tout seul. On n'a pas besoin de nourrir et donner de l'argent à nos frères et sœurs. Et les enfants, à partir du moment où ils ont 18 ans, c'est bon. On n'entend plus parler d'eux. Et donc, on a, on est, je sais pas, on a les caractéristiques requises pour être des pratiquants. On a tout ce qu'il faut pour être des pratiquants. Donc voilà, il faut juste travailler un minimum d'heures pour avoir à manger, pour payer un petit loyer, et on est exactement dans les mêmes conditions, dans les conditions idéales, on peut dire. les mêmes conditions que les grands pratiquants du Tibet au passé,
on est dans les conditions idéales donc si j'ai bien compris on a l'endroit qualifié, on a le maître,
on est là ah pardon, il disait ça c'est si on pense, si on réfléchit, ça le temps il y aura, si on réfléchit On est béni, on a tout ce qu'il faut. C'est incroyable, la situation est extrêmement favorable. Si on réfléchit pas,
on est juste des êtres samsariques, qui perdent dans la vie profane et mondaine.
Oui,
c'est le temps de se faire chier. Oui, c'est le temps de se faire chier. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . J'ai ? Oui. Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . On se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » . Quand on est en train de se faire chier, on se dit « j'ai perdu la vie » .
et donc Donc, une autre méthode plus directe encore, de nous montrer qu'on a tout ce qu'il faut, pas de problème ici, c'est une fois qu'on nous a introduit au Mahamudra, au grand saut, une fois qu'on a recherché son propre esprit, qu'on a découvert les caractéristiques et les propriétés, qu'on a compris quelle était sa nature et quelle était son essence, on a directement aperçu la nature et le mode d'être de son esprit, propre esprit, on est relax. Pas besoin d'amasser de l'argent, d'être attaché, d'organiser son futur, besoin de rien. Donc on a compris ce qu'il en était réellement de son propre esprit, donc il n'y a plus d'attachement, il n'y a plus de peur, il n'y a plus de crainte, il n'y a plus de doute, on n'a plus besoin de rien. Et on a tout ce qu'il faut donc, avec cette tranquillité de l'esprit, cette parfaite sérénité, pour réaliser en une vie le Mahamoudra.
On deviendra un grand accompli,
un Mahasiddha, comme un propre pays en France.
Pas besoin d'aller au Tibet,
au Tibet c'est pas grave. Au Tibet il n'y a que des problèmes. Climatique, non ? N'est-ce pas ?
Il y a un remarque, juste pour jouer la coche. Au Tibet, il y a culturellement, enfin pas au Tibet, mais au Ladakh, il y a l'agitation.
C'est ça qu'il nous fait injecter. Ok, regardez, l'ADAC, regardez, BELA dans l'ADAC, dans l'IMARA, il y a l'UMBALA, TESS ! C'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal, c'est pas mal. Mais c'est pas mal. Il y a des gens qui parlent un peu mongolais,
des gens qui parlent un peu yaïmongais, en France, les angolais parlent un peu mongolais, en Italie, en Néo-Corée, en Tuktuk. En France, on parle un peu mongolais,
en Tuktuk.
On parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, on parle un peu mongolais, et puis après il y a le travail. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. Il y a des gens qui sont venus. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq,
du Himalaya,
des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays. Ils sont venus de l'Ardaq, du Himalaya, des pays.
Merci.
Tu as bien compris comment ça se passe, hein ? Ici, c'est exactement le contraire. Ici, on est tranquille. On est dans l'anonymat des grandes villes. Personne ne nous connaît. Anonyme, on est tranquille. On va là, on sort dans la rue, on est tranquille. La tranquillité, tu vois, c'est l'anonymat. Si on a entre guillemets le malheur ou la malchance de naître par exemple au Ladakh dans un pays de l'Himalaya Alors c'est pas... déjà on est dans le village, on a père, mère, on a de nombreux frères et soeurs on a de nombreuses tantes et tout ça donc si jamais il nous passe par l'esprit on va aller méditer les parents ils disent qu'est ce tu fais ? Méditez quoi moi j'ai besoin d'habits, j'ai besoin de manger le frère est malade il a besoin de... des médicaments en huile et tout ça on pourrait même pas méditer une heure
c'est pas c'est pas les gens nous diraient mais qu'est ce tu fais méditer il ya du travail à faire enfin On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. On a fait des études sur le travail de la famille. Là, on a une petite amie qui fait du travail. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. On a fait des études et on a fait des études. Ah ! Voilà, il a l'expérience de première main ! C'est...
Lui il sait, il sait, et c'est pour ça qu'il ne retourne pas au Ladakh. Il dit moi je viens au Ladakh, je ne veux pas en entendre parler. Je ne retourne jamais au Ladakh. Parce qu'il a déjà fait l'expérience de retourner là-bas. Waouh ! Là-bas il y a déjà une personne qui vient. elle a 15 frères et soeurs, alors frères et soeurs ça veut dire c'est pas obligé d'être frères et soeurs de sang, c'est cousin, éloigné, cousine, enfin il a 15 personnes dans sa famille chacun a un problème, il parle de chaque problème, de chaque personne, de chaque... deux heures après il y a quelqu'un d'autre qui vient, pareil, tout le monde a des problèmes dans sa famille, il y en a un qui est malade, il y en a un qui n'apprend pas bien à l'école, il y en a un qui est un peu handicapé, il y en a un qui va mourir, il y en a un qui n'a pas d'argent, il y en a un qui est parti, il ne revient pas, voilà, il faut régler tous les problèmes de tout le monde, et puis, non seulement ça, donc il y a des gens qui défilent en permanence, permanence, jamais tranquille, Ils ont tous des problèmes. les gens qui connaissent ont des problèmes et les gens qui connaissent également ont des trucs à régler et tout ça. Donc on nous demande beaucoup de trucs, beaucoup de pratiques, beaucoup de bénédictions, de bénir tout, toute la famille etc. Donc tout le monde défile. En plus après, jusqu'à 11h du matin, il n'y a pas eu de minute quoi. Ensuite à 11h du matin on nous invite partout, il va falloir boire du thé. là, parler, se raconter ceci, raconter ça, on nous amène en moto, en voiture, partout, on doit aller, on nous balade, enfin, il me balade partout, j'ai pas une minute de repos. Et puis l'après-midi, alors il faut aller voir, il y a telle personne qui va mourir, il faut aller faire Ausha, il y a telle personne qui est malade, il faut aller faire une Umpuja, il y a tel linge infos, il y a des obstacles, voilà. On est jamais en musique. En 24 heures, il n'y a pas une minute où il peut rester tranquille quand il va au Ladakh. Il n'y a pas le temps, il n'y a pas le temps. Je ne sais pas. Ah oui, oui, vous avez raison. Vous avez raison. En France, c'est pour la... Et donc ça, c'est pas seulement le Natak, c'est au Tibet, au... Au Néb... pas voilà c'est même pire et donc ça déchire quoi et donc pour la une des premières fois il est venu en europe il est venu en france et samedi dimanche il a eu du temps personne n'est venu le voir c'est exceptionnel personne n'est venu le voir pour lui parler de ses problèmes régler des trucs faire une pratique boire du thé il est resté tranquille pour les premières fois samedi dimanche deux jours complets quand il est venu en europe il dit Pas de meilleures conditions. Les gens sont tranquilles. Ils restent chez eux, ils n'ont pas une famille de 20 personnes à s'occuper. Personne ne dit « Eh oh, qu'est-ce que tu fais ? » « Méditez ! » Mais non, il y a des trucs plus importants à faire. Il faut venir, un autre est en train de mourir. d'autres il est malade, personne n'est venu l'embêter, dire que, n'est venu le solliciter. Il a pensé, et c'est la réputation qu'on a, les pays occidentaux, parmi les pratiquants on a... On a cette réputation d'être des pays où on peut pratiquer tranquillement. Les gens ne viennent pas nous embêter toute la journée. On a du temps quand on a cette réputation. Et effectivement c'est vrai, on a du temps. On est dans ce genre d'anonymat un peu égoïste qui est très très favorable à la pratique. On a, waouh, ce qu'il faut en France. Si on réfléchit. Si on réfléchit pas, c'est comme t'as dit. Effectivement, on sort dans la rue, on est sollicité partout, c'est de l'agitation constante, on nous presse de consommer, acheter ça, le dernier téléphone, le dernier machin, machin, aller sur internet, perdre beaucoup de temps, avoir des réseaux sociaux qui nous prennent des heures et des heures la journée, avoir des relais. Voilà, si on ne réfléchit pas, c'est le samsara. Dès qu'on sort dans la rue, on n'a plus de liberté. On pense qu'on n'a plus de liberté, on est pressé de consommer, de dépenser. Mais si on réfléchit un temps soit peu, si on réfléchit deux minutes... C'est incroyable ! J'ai 2 minutes, on n'a pas besoin de sortir ! Sortir, faire quoi ? On a tout ce qu'il faut ! C'est incroyable ! S'il fait froid, on a le chauffage. S'il fait chaud, on a même des ventilateurs. On a l'électricité dans la maison. l'eau courante, on a tout ce qu'il faut, c'est comme un champ pur, comme un paradis, on a tout ce qu'il faut à portée de main pour pratiquer. Donc si on réfléchit, on n'a pas besoin d'aller dehors, on a tout ce qu'il faut. Donc profitons de cette situation, profitons des conditions incroyables, extrêmement favorables dans ton bénéfice.
Les enfants de la famille de l'homme de la famille de la femme C'est une bonne chose. C'est une bonne chose. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Quand on a une petite fille, on la fait choper. Je vais donner quelqu'un de mon bouddha.
Laissez, laissez. Par exemple, un exemple de ce qui se passe la dernière fois qu'il est allé au Ladakh. Il y a, on est, une personne est venue le voir le matin. Ah, il y a quelqu'un qui est très malade. Il faut faire une pratique pour quelqu'un qui est très malade et tout. La personne, elle l'a pris sur sa moto, il est allé à l'hôpital. Mais à l'hôpital, c'est l'endroit même où sont les malades. Il est allé à l'hôpital, il est allé voir la première personne. Dès qu'on a su, il y avait 30. 20, 30, 40 personnes qui attendaient à la suite, qui ont dit il faut venir me voir, il faut venir me voir et il est resté toute la journée pratiquement pendant 4 heures, 5 heures il n'a pas pu se lever il était assis les gens défilaient, des mots des divinations, des rituels de purification, des rituels de Bouddha de la médecine, continuellement, il n'a pas pu bouger. Voilà donc voilà c'est son expérience.
ensemble au Ladakh ? Oui, il y a un Mustang ensemble. Il y en a un qui a fait un mot de mot. Il a fait un mot de mot. Il a dit, il a dit, il a dit,
il a dit, il a dit, il y a eu l'expérience qu'à un moment donné on l'a invité à boire du thé ou je sais pas quoi et il y a eu des gens qui ont défilé comme ça continuellement. Il dit que au Ladakh c'est pire.
Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes. Je suis venu ici pour faire des tiffes.
C'est une condition exceptionnelle qu'on a en France. C'est vraiment très intelligent, c'est très bien organisé. On fait un peu d'études, on trouve un travail tranquille, sans prise de tête. On travaille quelques heures, 4 heures maximum par jour. On loue un petit appart, on ferme la porte et voilà. N'est-ce pas ?
Oui, c'est très bien.
C'est très bien, non ?
Et même ceux qui travaillent beaucoup, ils ont leur week-end.
Oui, les carmins de beau-jeu-quai, oui, ça ne fait même pas ni mal, tout. Et pour quelles raisons ? Dans cinq semaines, je veux dire.
Et pour quelle raison dans ces conditions très bonnes on a les goûts très fort ? Les goûts ? La saisie de les goûts.
Ah ! Car il y a une chose qui est très importante, c'est que les gens ont besoin de la nourriture et la nourriture est très importante.
Oui, c'est très important.
La nourriture est très importante, c'est ce que je veux dire. Quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. Mais quand on est en train de faire des choses, on se dit que c'est une bonne chose. C'est comme ça. On se dit que c'est une bonne chose. On se dit que c'est une bonne chose.
Il y a toutes sortes de causes, toutes sortes de raisons. Première raison c'est que on n'a même pas encore trois ans. On nous met dans une classe avec un professeur qui nous bourre la tête, qui nous imprime des tendances habituelles de force dans notre courant de conscience. Il imprime, il imprime, il y a des empreintes. Très fortes, très profondes, surtout pour un jeune enfant, qui sont mises dans la tête dès le plus jeune âge. Donc ça, ça crée des tendances très fortes. Des tendances qui sont très imprégnées dans notre esprit, depuis petit. On fait apprendre toutes sortes de choses. Première raison. Deuxième raison, c'est que on a tout ce qu'il faut. On a tout ce qu'il faut. À portée de main. Les biens et les services sont développés à l'extrême. On atteint leur perfection maintenant avec Internet, on a tout ce qu'il faut, tout le temps, constamment. Et donc, ça c'est trop, on a trop de confort. On a trop de confort. Et donc voilà, l'ego, il se développe à mesure du confort qu'il y a accessible. Et donc voilà, ça c'est une deuxième raison.
On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des tests sur le terrain. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. On a fait des études sur le chaleur de la chaleur. C'est un peu comme le temps de la vie de l'homme. Oui, c'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
Parce que cette histoire d'aller à l'école, c'est pas anodin ce qu'on... nous imprime là, ce qu'on nous imprime dans l'esprit, c'est-à-dire qu'après on est comme ça, on n'a plus le choix, on est comme ça, c'est-à-dire que dès petit, à partir de 5-6 ans, on nous dit il faut apprendre ça, il faut apprendre ça, il faut apprendre ça et on va t'évaluer, il faut que tu aies appris ça, il faut que tu aies des acquis et que si tu n'as pas ces acquis là et bien on te note, on va t'évaluer, donc à l'ancienne tu avais des mauvaises notes mais jusqu'à maintenant il y a des évaluations et tout ça, donc voilà, il faut apprendre ça et si tu n'apprends pas, la définition c'est que tu es en échec. Tu perds, comme on dit en tibétain, t'as perdu. T'as pas gagné, t'as perdu. T'es en échec scolaire. Voilà, t'as échoué. Donc il faut recommencer, il faut réapprendre ça. Et tant que t'as pas appris ça, tu pourras pas progresser. Ou bien on dirige vers des voies de garage, etc. Donc on nous imprime ça. On nous imprime l'esprit de compétition. On nous imprime l'esprit d'évaluation. Donc ça c'est l'orgueil. On nous apprend à être orgueilleux, on nous apprend à réussir, à ne pas être en échec. Ce qui fait que les élèves sont stressés, ont de la tension quand il y a un contrôle, quand il y a un examen, ça génère de la tension, c'est un truc incroyable. Ça génère de la tension d'être échec. évalué. Donc ça c'est, on peut dire, le paroxysme de l'orgueil. Il y en a même qui pleurent par orgueil. Ils ont échoué un concours, ils ont échoué un examen, un entretien d'embauche, ils pleurent. C'est l'orgueil quoi. L'orgueil se nourrit continuellement, dès le plus jeune âge. On nous apprend à être orgueilleux, il faut réussir, il faut arriver, avoir une bonne note, un bon examen, un bon entretien, tout ça, tout ça. Et sinon, voilà, sinon c'est pas bon, tu perds, comme on dit en tibétain, en France on dit t'es en échec, t'as pas réussi, etc. Donc, voilà, l'orgueil il est nourri, Donc, l'orgueil est nourri continuellement. Donc voilà, on est comme ça, on est formé comme ça.
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