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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Oh la la Il a l'air de se grinter Bonjour, je suis Nalmar, je suis de la ville de Doulou. Je suis un peu de la même famille, je suis de la même famille. Je suis de la même famille, je suis de la même famille. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon.
C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. Oh ! On se rappelle, quand vous marchez, quand vous êtes assis maintenant, asseyez l'esprit dans sa non-fabrication. Je vais dire comme ça. Je vais dire aussi, quand vous êtes assis, quand vous restez, quand vous demeurez, demeurez sans aucune fabrication. L'esprit dans un état absolument non-artificiel. Dans ce qu'il est réellement, dans un repos naturel. Le le jambô c'est un peu, c'est de lui-même quoi, doux, sans rien fabriquer.
Rester dans ce repos et l'esprit. On est là, on a fait la bataille, J'ai fait des études en Cholok, en Lama, et en Niamlin. J'ai fait des études sur les djinns. J'ai fait des études sur les djinns, et j'ai fait des études sur les djinns. L'église de la Nîmes est très importante. Elle est très importante.
Elle est très importante.
Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. C'est le même que le temps de la mort.
C'est ça. C'est comme ça que l'on est en train de vivre. C'est comme ça. Alors, ça veut dire quoi ? L'esprit... Allez. Il ne faut pas dire... Allez. Ok. C'est pas du tout ça. Euh... C'est-à-dire quoi ? L'esprit se détend, mais de manière non fabriquée. Il n'y a aucune élaboration à part la détente elle-même. Donc il se dépose en lui-même. Non fabriqué, ça veut dire non artificiel, ça veut dire naturellement, de lui-même, par lui-même. Et ça, c'est... en tibétain, on dit que c'est le sens essentiel. C'est peut-être un... Le NIMBO c'est le cœur, le sens et DUN c'est le sens. En fait ça veut dire le sens ultime de l'esprit, ce qu'est l'esprit et réellement. On traduit ça aussi des fois par le lama du sens ou l'esprit du sens. DUN toujours, difficile à interpréter mais c'est ça, l'esprit du sens, le sens même de ce qu'est l'esprit. le prosaïquement on peut dire une mose il est l'essence de l'esprit on sait ça et c'est ce à quoi il faut arriver par cette méthode qui est non méthode qui est non fabrication Parce qu'il y en a dans d'autres traditions, il y en a qui croient même dans toutes sortes de traditions, que la méditation c'est, voilà, on médite quelque chose, il y a quelque chose à méditer, donc il y a quelque chose à faire, donc il y a élaboration, il y a construction, l'esprit il fait, il agit, il construit des choses, il élabore. Donc il faut que je visualise ceci, cela, ou moi, ma tradition de méditation c'est ça, il faut que je fasse ça, il faut toutes sortes d'opérations avant d'arriver à cette méditation, ou bien on dit mon lama c'est un tel, ma tradition c'est ça, voilà mon type de méditation, je médite ceci, cela, tout ça c'est des désaborations, tout ça c'est des constructions, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit, c'est absolument pas le sens quintessentiel de ce qu'est l'esprit réellement, on n'arrive pas à ce sens. par toutes ces élaborations. On arrive à ce sens, car des sensiels, uniquement par la tranquillité, par la détente, par l'absence de fabrication, de rien faire d'autre que détendre, de laisser l'esprit se poser en lui-même. C'est ça ? par la détente et là en tibétain on dit de nez ni un pot de l'eau bien ça c'est ça c'est ce qui constitue l'esprit réellement au fond même ce qu'est l'esprit de manière à son principe même quand il n'y a plus rien qui élabore et quand il n'y a plus rien qui fabriquer quand il n'y a plus d'artifice ce qu'est l'esprit réellement c'est ce qu'on atteint Par ce relâchement, par cette détente, quand l'esprit se pose en lui-même, on l'atteint lui-même.
On dit que le sang est très fort. Le sang est très fort. C'est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le Loi, il n'y a pas de Loi.
J'ai, j'ai,
j'ai. Ok, ok. Ça peut aller.
Ok. Ok. Ensuite, quand vous restez assis, restez assis de la sorte. Asseyez-vous de cette manière. Ça compte dire. Quand vous marchez, marchez de cette manière. Quand vous asseyez, asseyez-vous de cette manière. Quand vous couchez, maintenant, quand vous couchez, on a traduit en français que ce soit dans la sérénité, c'est plus que ça, c'est plus que la sérénité. Quand vous couchez, c'est pas seulement se coucher dans la sérénité, c'est que l'esprit, en quelque sorte, l'esprit n'est troublé par rien. On se couche, il faut qu'on s'installe dans cette posture où l'esprit n'est troublé par rien. Donc évidemment, troublé par rien, grossier comme la jalousie, l'aversion, l'orgueil, l'attachement, le désir, etc. Il n'est pas troublé par ses émotions grossières, mais il n'est même pas troublé par les pensées, par les préoccupations quotidiennes. voire même par les considérations, par les représentations. L'esprit n'est pas trouvé par tout ça, parce que tout ça c'est de l'ordre de la fabrication, et ça trouble l'esprit. Et ce qu'il faut comprendre c'est que l'esprit lui-même, en tant que tel, il ne sait pas les penser. Ce n'est pas les pensées, c'est la fonction principielle de l'esprit. Parce que l'esprit est réellement... L'esprit en lui-même, ce n'est pas tout ce qu'il élabore. Ça, c'est en fonction des circonstances, il élabore des pensées, des pensées, des émotions, etc. L'esprit lui-même, ce n'est pas ça. Sans ces pensées, l'esprit, il est ce qu'il est, et on le laisse être ce qu'il est. sans le troubler et on se couche comme ça dans cette attitude en quelque sorte de non fabrication il y a toujours ce mot qui revient le le c'est la détente et donc Donc c'est comme ça qu'on peut rentrer, c'est la méthode, la méthode royale pour entrer dans la claire lumière, ce qu'on appelle la claire lumière du soleil. Alors moi je demandais, parce que ça fait plusieurs fois que ça revient, je demandais des éclaircissements sur le... Et c'est quoi se détendre en fait ? Comment on se détend ? détente. C'est quoi cette détente ? Tout simplement, lorsque l'esprit pense, c'est simple, lorsque je pense, ah, il faut que j'arrive à l'heure, ah, ou bien je suis en retard, ah, ou bien il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela, il faut que j'appelle un tel, un tel m'a appelé, il faut que je réponde, ou j'ai répondu, j'ai mal répondu à l'un, l'esprit n'est pas tranquille, l'esprit n'est pas détendu. Donc, par définition, l'esprit qui est détendu, c'est l'esprit qui ne s'engage pas dans toutes ses fabrications, dans toutes ses distorsions, dans toutes ses pensées, simplement. Donc, c'est sans rien penser volontairement, sans fabriquer de pensées, veillez à détendre l'esprit. Et on verra, l'esprit est là, l'esprit laisse ce qu'il est. Donc on le laisse être ce qu'il est, détendu, sans rien fabriquer, sans le troubler. Et là c'est la manière de se coucher, pour entendre la claire lumière. Si vous avez des questions, elles sont les bienvenues. On a tout dit, on a dit comment marcher, comment s'asseoir, comment dormir.
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? C'est-à-dire, pourquoi de la vacuité surgit la compassion ? Car si tout est illusoire, je pourrais très bien dire, bon alors, je reste, je ne sais pas, c'est... Je ne m'attache à rien, tout est lusoire, c'est fini. Mais il y a la compassion. Quelle est la démarche, quel est le mécanisme ?
C'est-à-dire, pourrez-vous à la compassion alors que tout est illusoire ? Oui,
enfin,
oui. Ok. Alors, moi, je suis un peu en train de me faire enlever la main. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils ne peuvent pas se faire des conférences.
C'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. On va voir si ça va. On va voir si ça va.
Ok, ok. Alors, je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Mesdames, je vous ai dit que je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot.
Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Alors... On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. Mais quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. Ah. T'en as dit. T'en as dit. T'en as dit.
T'en as dit.
L'automne est un jour très important. Quand on se dit que l'on a fait un travail, que l'on a fait une bataille, que l'on a fait une bataille, on se dit « Oh, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille,
Voilà.
C'est ça. C'est ça. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. N'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc,
c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. C'est comme ça que je suis venu à la maison. C'est comme ça que je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison.
C'est un peu comme le samba.
Oui, c'est ça.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est ça qui me galère.
ça va ? premièrement tout va être compris premièrement on a dit il faut penser, on a donné les exemples on voit un beau restaurant, un beau magasin un beau jeune homme, une bonne jeune femme pensez que c'est illusoire ça c'est un antidote à l'attachement déjà, d'accord ? premièrement, c'est un antidote à l'attachement c'est pour ne pas s'attacher, pour ne pas développer c'est cette tendance à l'attachement. C'est l'antidote directe. pour répondre à la question maintenant deuxièmement en ce qui concerne la compassion alors on dit effectivement dans les textes on trouve que la compassion est le coeur de la vacuité ou que la compassion de la vacuité s'exprime la compassion avec les différents corps et tout ça les corps essentiels nature vacuité nature et compassion la compassion de ça bon on trouve ça mais ce que ça veut dire quoi ça veut dire quoi vraiment ça veut dire que Au début, le pratiquant, ce qu'il pratique, c'est la compassion, c'est la vacuité. Il vise à réaliser la vacuité, d'accord ? Le pratiquant, une fois qu'il a bien travaillé et qu'il réalise vraiment la vacuité d'existence propre de tous les phénomènes, il réalise la vacuité, il en soit de manière complète, intégrale, il réalise la vacuité, alors, ça lui donne accès à la connaissance, par exemple, entre autres de sa propre vie antérieure déjà, une vie, deux vies, il se rappelle et donc l'évacuité lui donne accès à la connaissance de la causalité des actes et donc il voit, il connaît sa propre vie antérieure il sait quel acte exact il a accompli dans sa propre vie antérieure et il voit son corps et il sait de quoi, de quelle cause ce corps provient quelles sont les causes, les graines, les actes, les pensées, les paroles qui ont produit ce corps il voit ça clairement voilà ce à quoi ça lui donne accès, c'est très les zones d'invacuité non seulement il voit ça pour lui mais il voit ça pour les êtres également donc il voit ce qu'on peut dire en français, le karma il voit le karma des êtres il voit le karma passé, il voit d'où les êtres Les êtres viennent, quelle était leur vie passée, et ils voient les actes qui produisent ce que ça va donner dans le futur. Ils voient les conséquences de leurs actes. Et là, à partir du moment où ils voient les conséquences futures des actes, et ils voient d'où viennent les êtres, alors, il est pris de compassion. Il est pauvre. Ils accomplissent toutes sortes d'actes à tout moment, continuellement, sans discontinuer, et voilà les conséquences que ça va amener. Ils ne voient pas. Les êtres ne voient pas ça. Et donc celui qui a réalisé l'évacuité, il comprend ça, il comprend que les êtres ne voient pas, il comprend que, il voit les conséquences de tout ce qu'ils sont en train d'accomplir, en termes de souffrance, et donc il ne peut pas, il est pris de compassion. Il est pauvre, il ne sait plus quoi faire. Et donc voilà, on vient naturellement, naturellement, à partir du moment où il y a la compréhension, la connaissance, la connaissance s'exprime par la compassion. et donc par exemple il voit un chien il voit que ce chien c'est un autre être dans la vie passée qu'il a tué donc c'est pour ça que il a un chien dans cette vie là il est pris de compassion comment il peut s'en sortir il voit un autre être qui a les tendances certaines tendances, certaines prédispositions à tuer et il voit qu'il va nuire non seulement à un moment ou à un autre, mais il va surtout se nuire à lui-même, et donc il voit l'ampleur de la nuisance, l'ampleur de la souffrance que cet être est en train de créer, et donc il est pris de compassion, et donc voilà. Donc voilà comment dire, c'est automatique, c'est... De la même manière qu'on appuie sur l'interrupteur, la lumière s'allume, on engendre dans la connaissance de la vacuité, la compassion se manifeste, naturellement, sans besoin de fabriquer. Parce que maintenant, ce qu'on fait, c'est qu'on pense que la compassion, c'est un état, on est vraiment concerné par le sort des êtres. Ça, c'est l'entraînement, effectivement. C'est l'écoute et la réflexion. Il faut développer la compassion de cette manière, être concerné par le sort des êtres, voir leurs souffrances, etc. Mais ça c'est fabriqué. Ça c'est une compassion fabriquée, c'est une compassion très artificielle, c'est de la réflexion. Lorsqu'on arrive à réaliser la vacuité, la compassion elle est bio, elle est organique, il n'y a pas d'additif, il n'y a rien d'artificiel. Ce n'est pas du tout une compassion fabriquée, c'est une compassion qui s'exprime naturellement, spontanément, il ne peut pas faire autrement. C'est l'expression même de la connaissance, de la vacuité. Et c'est ce que ça veut dire, le cœur de la vacuité est la compassion. Ils sont indissociables dans cet ordre-là.
Tenez, encore une fois, j'entends bien. On a de l'eau consciente.
Ah, il y a d'autres questions ?
Oui, on a de l'eau consciente.
Tout honnêtement, j'ai l'impression que du coup, la compassion qu'on peut ressentir et qu'on peut essayer dans cette vie ici, s'il n'est pas atteint la nature de vacuité qui me semble extrêmement difficile. la vue, ce ne serait qu'une attitude, une posture, c'est comme tu disais, une fabrication. D'où vient que je peux ressentir de la compassion. Tout bêtement de vos petits points de vue à moi, ça vient d'où ? C'est une posture, c'est une fabrication aussi, il faut que j'aille me reposer.
Tranquillement.
Alors, moi tu vois... Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y en a ! Tata ! Les gens qui sont en train de se faire des vêtements, ils ont des vêtements qui sont très bien. Ils ont des vêtements qui sont très bien.
Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
Ils sont bien. Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
C'est pour ça que je suis venu ici.
ce que vous éprouvez actuellement c'est de la compassion La compassion conceptuelle, sur la base d'une condition, d'un objet, d'un être qui souffre, de la souffrance d'un être, on conçoit la souffrance des êtres et donc la compassion se développe. C'est une compassion qui est conditionnée. Donc par définition, une compassion conditionnée, ce n'est pas une compassion naturelle. Donc il y a la compassion conceptuelle et la compassion non conceptuelle. En l'occurrence, dans votre exemple, c'est la compassion conceptuelle, basée sur des conditions. Il faut qu'elle ait un support pour se développer.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
Quand vous mangez, on peut dire... Comment il dit ça en ténèbre ? Il faut manger littéralement, il faut manger dans l'état de vacuité. Voilà, il faut demeurer dans la vacuité des phénomènes quand on mange, si on mange. D'accord ? C'est-à-dire que l'esprit étant ce qu'il est, il a une essence. Si on comprend ce qu'il en est et qu'on y demeure, on demeure en essence de l'esprit, et qu'on mange, c'est ça. C'est ce qu'on appelle manger dans l'état ou dans la sphère de la vague. Oui, dans cette condition de vague. acuité, c'est ça, en demeurant dans l'essence de l'esprit, dans la compréhension de l'essence de l'esprit, sans en dévier, sans sortir, je mange ceci, je mange ça, il y a un mangeur à manger, etc., sans être dans celui qui saisit la nourriture et puis la nourriture qui est saisie. Ou celui qui appréhende le goût et le goût qui est appréhendé. Ou bien celui qui développe de l'attachement ou de l'aversion envers le plat. Et puis le plat, bon ou mauvais. Sans être dans toute cette dualité, sans être dans toute cette élaboration, on mange dans l'état de vacuité. Et là, on ne saisit plus, on ne juge plus. Et c'est la façon de se nourrir. Si on boit le nectar de la conjonction de méthode et de sagesse, Et quand on boit cette source, quand on boit ce nectar, on peut dire, on boit continuellement. Et donc la conjonction de méthode et de sagesse, c'est tout simplement, on boit la méthode, c'est-à-dire la compassion, et on boit la sagesse, la sagesse du vide, la connaissance de la vacuité. Et donc voilà, c'est si vous buvez, dégustez ce nectar de sagesse et de méthode. Ok, moi, je vais te dire quelque chose. Tu as fait... Tu as fait... Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Il faut méditer la vacuité tout le temps. Et donc de la vacuité on a dit que la compassion s'émerge, s'exprime naturellement. Donc voilà, c'est ça. Alors qu'on médite continuellement cette vacuité, on médite continuellement cette conjonction de méthode et de sagesse. Et à partir du moment où notre méditation est ininterrompue, ben, métaphoriquement, on boit continuellement.
On a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a fait un rêve un matin,
où Gombopa s'est réveillé après avoir fait un rêve. Et donc il a rêvé dans son rêve. Il y avait un corps énorme d'où s'écoulait continuellement du nectar, comme du lait, du lait, du nectar, par tous ses ports, et du nectar qui s'écoulait, et tous les êtres, même les êtres des six classes, les êtres des six mondes, en buvaient. Il buvait du lait qui s'écoulait de tous ses pores continuellement mais lui il avait soif, il avait tellement soif sa gorge était sèche, extrêmement sèche dans le rêve donc il s'est réveillé et il est allé voir Jyotismilarepa
Jyotismilarepa, oh, c'est un homme très gentil On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. T'es un T'iglé,
Et donc ce que Milarepa lui a répondu, c'est que le fait que du lait, du nectar s'écoule de tes pores et nourrisse, étanche la soif des êtres des six mondes, ça c'est le signe que tu as développé la grande compassion. C'est le signe que tu es concerné par le sort. de tous les aires des cimaux, sans aucune partialité, c'est de la grande compassion. Et le fait que ta gorge soit extrêmement sèche, que tu es toi-même très soif, c'est le signe qu'il y a encore du travail à faire. Au niveau du tiglé du canal central, tu n'as pas encore eu la maîtrise. Tu n'as pas encore eu la maîtrise du déplacement des tiglés le long de ton canal central, donc il y a encore de l'entraînement à fournir.
Le Dô-Sang est un type de sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il y a un petit chien qui a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Ensuite, Milarepa donne le résumé de son chant en une phrase. On comprend la structure, à chaque fois il y a deux, trois phrases. Il dit si vous êtes assis, si vous êtes debout, si vous mangez, si vous buvez, tout ça. Et enfin, la phrase de conclusion c'est, en fait, quoi que vous fassiez, tout ce que je viens de dire c'est quoi que vous fassiez, c'est-à-dire que vous soyez debout, que vous soyez en marche, que vous soyez chez vous. Un peu le même terme en tibétain mais marcher à la maison. Marcher à la maison ça veut dire aller de la cuisine à la salle de bain, faire à manger, faire le lit, faire le ménage, enfin errer dans la maison littéralement. Donc qu'on soit affairé chez soi, qu'on soit en marche à l'extérieur ou affairé chez soi, qu'on soit, quelle que soit la position, allongé, debout, assis, couché, quelle que soit la position. Observez votre esprit. Quoi que vous fassiez, donc, observez votre esprit. Gardez votre esprit. Maintenez-le, observez-le. En résumé.
Et on dit, il finit en disant, telle est la pratique perpétuelle, telle est la pratique continue,
telle est la vertu perpétuelle continue. puisque normalement pour nous il y a le temps de pratique et puis après la pratique, la session finie donc il y a ce qu'on appelle l'intercession la post-méditation dans cette attitude il n'y a pas d'intercession il n'y a pas l'histoire de post-méditation on est continuellement en train d'observer son esprit c'est à dire que l'on marche, que l'on boive que l'on soit à la maison que l'on soit allongé, debout assis en observant continuellement son esprit la pratique devient ininterrompue d'accord Le développement de la vertu devient ininterrompu. On accumule continuellement de la vertu. Qu'on boive, qu'on mange, qu'on parle, on accumule de la vertu. On marche, on accumule de la vertu. On est couché même, on accumule de la vertu.
Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Mais quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
Quand on est en train de se réveiller,
on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
C'est ça. voilà ce que Jetson n'arrivait pas à chanter donc il si vous pouvez pratiquer comme ça, voilà c'est extraordinaire, c'est de la pratique continue continuelle, perpétuelle et donc il finit son chant les villageois répondent c'est extraordinaire une telle pratique c'est extraordinaire mais nous, comme la dame a dit tout à l'heure nous, vraiment on ne pourra jamais connaître de telles expériences on ne pourra jamais pratiquer de la sorte et ça c'est très dommage c'est très dommage Merci. Par contre, si on pouvait connaître, avoir de telles expériences, pratiquer de la sorte, notre cœur serait tellement réjoui, ça nous réjouirait vraiment.
Lorsque tu es en train de te faire un petit déjeuner, tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. On ne peut pas le faire.
On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. manière, la manière dont vous écrivez. C'est pas possible. Donc, vous dites ça, il n'arrête pas, il répond. Vous vous dites ça, ça, ça prouve que vous ne pratiquez pas. Tout simplement. Voilà. C'est un signe de votre incapacité à pratiquer. Ça, c'est un signe. Parce que si vous pratiquiez, si vous vous mettiez un temps soit peu à pratiquer, vous reconnaîtrez que c'est à votre portée. C'est à portée de main. N'est-ce pas ? Donc, si vous avez la capacité de pratiquer, ne serait-ce qu'un peu, vous ne pouvez que connaître ces expériences, vous ne pouvez que les vivre. Pas d'autres moyens. Si vous pratiquez correctement, les expériences se manifestent de toute manière. Voilà. C'est comme ça que ça marche, c'est un fait. C'est la réalité. On dit maintenant, c'est pas possible quoi. Y'a pas d'autres moyens que d'expérimenter ces expériences dont je viens de parler si vous vous mettez un temps sur un peu à pratiquer. Donc voilà les bienfaits que vous pourriez retirer de la pratique si jamais vous consentiez à pratiquer un petit peu.
Alors, il n'y a pas de questions,
tout le monde est un peu endormi, ou alors on s'ennuie, qu'est-ce qui se passe ? On se repose peut-être un petit peu, ça va nous permettre de reprendre les esprits, parce qu'on a un peu endormi là. Non ?
Relax.
Relax.
Allez, on repose.
on s'étire un peu on parle un peu entre nous parce que si on se met à méditer maintenant on est fichus Tu as une question ? Tu vois ?
Tu vois ?
Tu vois Ina ?
Attends un petit peu.
Oui,
il n'y a pas de raison.
Non, il n'y a pas d'objectif. Oui, oui. Je sais que j'ai jamais envoyé un mail par SMS.
Et ça marche. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C'
WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp.
C' WhatsApp.
C' WhatsApp. Il y a toujours une journée, j'ai l'impression que c'est délicat.
C'est gratuit. Tout ça, c'est gratuit.
C'est surtout pour les trucs un peu d'or.
C'est pour les vidéos.
Ah ouais. Vas-y, vas-y. T'as un stylo ? C'est ça, là. Alors, c'est où, ma fille ? Les mêmes tu aimes la Ausha attends j'ai un style les mènes, top, chis, loupé top, les Ausha ah c'est bien tu donnes ton ta traduction originale tu donnes le mot à mot non ?
les mènes les mènes c'est les souhaits les prières de souhaits top c'est la force qui sépare Merci.
Je vais essayer de trouver la force, par la force du puissant, par la force du puissant prière de souhait. Ouais, le karma. Si,
il y a le karma.
Je corrige deux fois. Des fois, je corrige même pas les fois.
Ouais,
mais enfin, je vais prendre.
Et ça me permet de faire ce que je veux. Ah oui,
le renseignement du monde.
C'est ça.
Ah, d'accord. Tenzin, Chéhou, Mankou, Jézoum.
Tenzin,
c'est quoi ?
Ah oui, Ten. Ten, c'est la vie de l'enseignement. Jézoum, c'est ce qui attrape, qui tient l'enseignement.
Ah oui, c'est le détendant de l'enseignement.
Oui. Tu vois ?
Oui.
Qui détient le détendant de l'enseignement.
Tenzin, Chéhou, Mankou. Tu vois, c'est celui qui est né, tu vois. C'est Jésus qui pose des problèmes. Jésus, c'est le pouvoir de la compassion. C'est à peu près Jésus qui nous a pris, quoi. Qui nous a pris sous leur protection. Ouais, voilà, c'est ça.
Donc, tu vois... Mais là, tu sais... Indien c'est compassion, indien. Chez Dieu c'est compassion Et Zoom c'est pris à travers Ils nous ont pris par leur compassion Mais ça c'est pas bien en français tu vois Mais en tout cas ils nous ont pris par leur compassion C'est ça en fait le truc Ils nous ont pris par leur compassion Dieu et Zoom, leur compassion Leur compassion Ouais mais y'a pas de protection là c'est compassion Donc tu vois, tu fais ton truc hein D'accord D'accord Moi je dis au pouvoir d'être compassion C'est bien aussi mais c'est le zoom C'est une attrapé comme ça, la compassion. C'est une attrapé comme ça, la compassion.
C'est une attrapé comme ça, la compassion. Il nous prend sous sa compassion,
sous son aise,
Il nous prend sous sa compassion, sous son aise, par protection. Voilà, tu vois, c'est ça un peu. Mais bon, en gros tu comprends. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, ah oui, Che, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Che Kun, ah oui, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Ch Je ne sais pas. Chort c'est les trois rares, les trois sublimes quoi, les trois rares des sublimes, le chak sum,
voilà.
Dans toutes nos vies, trois rares des sublimes, guide, le bon mot c'est guide, dang mi jual, ne pas être séparé. Tu comprends l'ordre ? Dans toutes nos vies, les trois rares des sublimes, ne pas être séparé. Ça, ça me donne ce qu'on pense. Je vienne comme le dharma, accomplir, et tout se transformer en vertu. Ça, c'est ce que m'a l'autre. ça marche ou pas ? c'est à peu près ça c'est à peu près ça
C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste.
Oui, je suis là. Je suis le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie,
le maître de la vie, le maître de la vie, Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. On ne pourra jamais avoir plus de telles expériences, il a dit, c'est sûr puisque vous ne pratiquez pas. Et ensuite il dit, écoutez, écoutez fortunés disciples, élèves, fortunés auditeurs, ce corps humain, ce corps humain composé, donc cet amas psychocorporel transitoire qui forme l'individualité, ce corps de chair, de sang, de conscience... etc. Ce corps composé est semblable à un vase qui détient en lui-même le corps même du victorieux, le corps absolu, le corps on va dire du Bouddha Shakyamuni. L'enchikchepe c'est ça naît en même temps, en même temps qu'est produit ce corps, cet agrégat psychocorporel de chair, de sang, de conscience, etc. En même temps, simultanément, naît le corps absolu, le corps de Bouddha.
C'est un peu comme ça, c'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. Comme tu vois, tu vois là.
Comme,
oui. Et si tu veux que je me départe, tu peux me dire que je suis là. Tu peux me dire que je suis là. Oui.
Donc, la question c'est comment ça se fait que notre corps, on le perçoit certes comme un composé, différents éléments. matériel et immatériel, composé d'un assemblage. Comment ça se fait qu'on ne le perçoit pas du tout comme un corps de Bouddha ? Donc Milarepa répond... C'est simplement parce que vous n'avez pas de quoi voir. Voilà. C'est de l'obscurité. Si vous amenez une lampe dans une pièce obscure, vous verrez tout ce que recèle la pièce dans ses moindres détails. Donc pareil, si dans votre conscience, vous allumez ou vous révélez la claire lumière cette claire lumière de l'esprit, cette nature même de l'esprit alors vous serez capable de percevoir votre corps comme étant le corps divin, le corps du Bouddha le corps absolu, directement et donc ce qui veut dire il faut faire s'élever la claire lumière il faut révéler la claire lumière méditer, il faut pratiquer cette claire lumière se révélant se révélant le corps de Bouddha apparaîtra C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On ne peut pas avoir ces expériences. Mais si, assurément, si vous pratiquez de la sorte, si vous révélez la claire lumière de votre esprit, si vous avez né cette nature, alors, dehors comme dedans, le véritable corps de réalité se révélera. dehors, c'est-à-dire ce corps fait de chair, de sang, d'eau, etc., se révélera comme étant le corps de manifestation, et donc dedans, votre esprit à l'intérieur se révélera comme étant le corps de vérité, le Dharmakaya. Donc, ces différents corps absolus s'illumineront.
Par votre méditation sur la claire lumière. C'est un peu comme un chanvre. C'est un chanvre qui est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. C'est un chanvre. C'est un chanvre. C'est un chanvre. Quand on a une chambre, on a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. Ensuite,
avec certitude, de manière assurée, s'éliminera la réalité, le corps de vérité. Alors, ensuite, deuxième quatrain, c'est dans le samsara. Le samsara, c'est quoi ? C'est une pensée. C'est des pensées. Donc, dans toutes ces pensées, cette fabrication mentale qui forme le samsara, ces pensées sont semblables à un entrelac, comme ça, à un filet, on dit même un nid. Un nid d'oiseau, un nid est constitué de quelle manière ? Soit c'est des feuilles séchées, ou soit c'est des branches qui sont entrelacées les unes avec les autres pour former cette forme de nid, qui peut retenir des œufs, etc. Et donc, ces pensées forment un filet... un nid, mais au sein même de ces pensées qui forment le samsara, se trouve l'esprit d'éveil, se trouve la Ausha. La Ausha n'est pas autre part qu'au sein même de toutes ces pensées formant le cycle d'existence conditionnée. Et donc, la métaphore, c'est que le nid, qu'est-ce que le nid accueille, qu'est-ce qu'il contient ? Il contient les petits oiseaux, les oisillons. Et donc, au sein même de ce nid, on peut trouver l'oisillon, le petit oiseau de l'esprit d'éveil. Il dit dans le texte, le petit garouda, c'est l'oiseau qui s'est déjà volé, son petit, c'est le petit garouda de l'esprit d'éveil.
C'est là. C'est là, tu vois ? Il y a des gens qui font des chocs avec des poulets. Ils ne sont pas capables de faire des chocs. Ils font des chocs avec des poulets. C'est comme ça. Ils font des chocs avec des poulets. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de
Quand un oiseau est dans le nid, il ne peut pas encore voler. Ce qu'il lui faut, c'est des ailes. Il faut que ces ailes se développent. Une fois que ces ailes sont assez fortes, assez développées, qu'elles peuvent le porter, là, il peut espérer sortir du nid, sauter, et les ailes le portent. Ils seront assez forts pour le porter. Donc, nous, en quelque sorte, l'esprit d'éveil est au sein même de notre esprit, mais pour qu'il puisse s'envoler, sortir, s'exprimer, Il faut qu'il ait les deux ailes de la sagesse. et de la méthode. Et sans ces deux ailes, il ne pourra pas voler. L'esprit d'éveil ne pourra pas se développer, s'exprimer, progresser sur la voie. Et donc ces deux ailes, la sagesse et la méthode, c'est tout simplement ce qu'on appelle les six paramitas, les six perfections transcendantes. Donc les cinq premières perfections transcendantes, de la générosité, de la discipline, de la patience, de la concentration, de l'effort, de la persévérance, alliées à la sixième, qui est la sagesse. donc quand les six perfections transcendantes sont pratiquées Les moyens sont unis à la méthode, les moyens sont unis à la sagesse, pardon, la sixième, c'est la sagesse. Donc les moyens, les cinq premières sont unis à la sixième, à la sagesse. Et donc là on a tout ce qu'il faut, l'esprit de l'éveil a tout ce qu'il faut pour, disons, se déployer et progresser. Il progresse où ? Il s'envole où ? Dans les terres de Bouddhisattva. Il progresse de terre en terre jusqu'à la bouddhéité, il est dit ici jusqu'à l'omniscience. Voilà, l'omniscience et la bouddhéité, donc on progresse avec ces deux éléments indispensables, nécessaires, que sont les méthodes et la sagesse.
Moulin, ça va bien ? Oui, ça va bien. Je vais te dire que je suis venu te voir. Je suis venu te voir. On dit que c'est un peu comme un sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile.
C'est quoi le nom de la famille ? C'est un nom de famille ? Oui,
c'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On fait comme ça, On a fait des études en Niamlène. On a fait des études en Niamlène, on a fait des études sur les chaleurs.
Les chaleurs ? Oui,
on a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est quoi le Nangwa ? C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le
Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est comme ça. Si on ne fait pas ça, on ne peut pas se réveiller. On ne peut pas se réveiller.
On ne peut pas se réveiller. C'est comme ça. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Ah,
c'est la même chose que l'amour.
Allez. Ah, ok. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L' Voilà tout le monde est un peu endormi là, pourtant c'est le point crucial du week-end parce que c'est la présentation du Mahamudra que Jetson Milarepa est en train de nous donner dans ses trois premières phases. nous a présenté, ils ont tout le Mahamudra, tout le grand saut, tout le grand symbole, le Mahamudra. Parce que le Mahamudra, on peut dire, se divise en différents types d'instructions, entre autres il y a les instructions cruciales que sont, on va dire les trois, comment on appelle ça ? Je ne sais pas comment dire, peut-être qu'il s'est déjà traduit de manière canonique et tout, mais les trois éléments innés ou co-émergents, les trois co-émergences, on a déjà entendu ? Les trois co-émergences du Mabra. Et c'est exactement ce à quoi Jésime Laripa est en train de nous introduire, les trois co-émergences. Donc ce qu'il vient de nous dire là, pour le corps qui recèle en lui-même le corps du Bouddha, c'est l'introduction... à la co-émergence de l'essence de l'esprit. Ensuite, il nous a dit, il y a la métaphore du nid, au sein même de toutes ces pensées samsariques se trouve l'esprit d'éveil, ça c'est la co-émergence des pensées. Je ne sais pas trop comment traduire, mais c'est ça en tibétain. Co-émergence, pensée, co-émergence, littéralement. La co-émergence des pensées, on peut dire. On comprend, hein ? Au corps est co-émergeant la bouddhéité, aux pensées est co-émergeant l'esprit d'éveil. Et là, troisième co-émergence, c'est la co-émergence des apparences. Et ce qu'il nous dit, c'est que... Ce corps, ou ce corps qui contient les consciences, les consciences sensorielles, donc ces facultés sensorielles, sont semblables à une montagne enneigée, et au sein de la montagne enneigée se trouve le lion, le lion des neiges, n'est-ce pas ? Le lionceau des neiges. Donc, ça veut dire que ces consciences sensorielles Tout ce qui voit, qui entend, qui sent, qui goûte, qui touche, etc. Ces consciences sensorielles, au sein même de ces consciences sensorielles, se trouve la conscience parfaite, le principe même conscient. Et comment révéler ce simple principe conscient ? qui se trouve au sein même des organes, des sens, des perceptions, et bien tout simplement, tout ce qu'on voit, donc tout ce qu'on entend, tout ce qu'on sent, tout ce qu'on goûte, tout ce qu'on touche, et tout ce qu'on pense, donc les six consciences, je veux dire, ne doit pas être suivi. Il ne faut pas suivre ce qu'on voit, ce qu'on pense, ce qu'on touche, ce qu'on goûte, ce qu'on pense, etc. Ne pas suivre, ne pas s'y attacher, ne pas s'y accrocher. C'est ça l'idée. Ne pas y être attaché. Jinpa. Jinpa, oui c'est ça. Ne pas... Saisir. Non, non, zin c'est saisir, mais jin c'est suivre. Donc ne pas suivre. Ne pas suivre tout ça. Ne pas suivre. Et, alors c'est un travail, donc en pratiquant de la sorte... Lorsqu'on s'efforce de ne pas suivre les objets sensoriels, les consciences sensorielles restent tranquilles, elles restent en leur propre état, elles fonctionnent, elles sont opérantes, mais il n'y a pas ce mouvement de suivre tout ce qui apparaît. Alors, là, disons, l'esprit, la conscience de l'esprit, a le pouvoir de subjuguer ses apparences, comme on dit. Il subjugue les apparences, il subjugue la migration, l'au-delà, il subjugue tout, il subjugue le samsara. Il subjugue ce que soit l'enfer, le paradis, la souffrance, le bonheur, le samsara. Il a le pouvoir de dompter, de subjuguer tout ce qui apparaît, tout ce qui lui est présenté. Et donc, moi je me demandais, les apparences sont co-émergentes à quoi ? A l'esprit en quelque sorte. Il n'y a pas les apparences d'un côté et l'esprit de l'autre. C'est pas ? Les apparences sont au sein même de l'esprit. Et quand on réalise cela, les apparences sont co-émergentes, c'est la troisième co-émergence du Mahamoudra.
On a souvent des hommes qui sont en train de se faire des affaires.
Alors ?
On a des hommes qui sont en train de se faire des affaires. On est dit ?
Oui. Hein ?
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires.
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires. Tu te dis, oh, On va méditer un peu. Tout le monde s'ennuie. Donc il va un peu animer, divertir. Divertir. Qu'on se réveille un peu.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. C'est la même chose que les autres. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, Comment ça se fait ? Quand on est en train de se faire des noms, on se fait des noms de famille. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, des noms de famille.
Et quand on est en train de se faire des noms de famille, on se fait des noms de famille.
d'imagerie Allez, on va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner.
Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner.
C'est un chien. Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien,
Il a un chien,
Il a un chien, un chien.
Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien, un chien. Il a un chien,
un chien.
ça c'est très important là on vous a tout donné c'était trois méthodes avec ces trois méthodes on n'a besoin de rien d'autre tout le Mahamoudra est contenu dans ces trois co-émergences co-émergences de l'essence de l'esprit co-émergences des pensées co-émergences des apparences il y a tout, c'est à dire qu'à partir du moment où on médite ça, il n'y a besoin de méditer rien d'autre on atteindra le fruit avec certitude Et à partir du moment où on nous a donné ces introductions, on n'a besoin d'aucun autre enseignement. On n'a pas besoin de lire d'autres choses. Tout est contenu dans ces trois coémergences. Je me demandais, c'est quoi en définitive ? C'est que tout simplement, rien n'est séparé de l'esprit ? Non, ce n'est pas que rien n'est séparé de l'esprit ou que tout est dans l'esprit. C'est l'histoire que l'esprit a une essence unique. L'esprit, il est ce qu'il est. L'esprit a une essence qui s'exprime. différemment, en l'occurrence on les a présentés les trois aspects, les trois expressions de l'esprit, trois meilleurs cas à l'esprit de se manifester, de s'exprimer, simplement, d'accord ? C'était soit les sens de l'esprit, les pensées, les apparences. Si vous direz, je disais, peut-être c'est ça, alors quel que soit ce qui apparaît, quel que soit ce qu'on pense, etc., c'est ça l'esprit lui-même, c'est ça, c'est ça qu'il faut comprendre et réaliser. Il n'y a pas de dichotomie dans ça. C'est comme par exemple, un arbre, un arbre il s'exprime par différents aspects, n'est-ce pas ? Donc il y en a qui vont dire, ah mais il y a les feuilles. Non, il y a les feuilles. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais l'arbre c'est surtout ses branches. C'est ses branches et ses fruits, c'est ça l'arbre. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais c'est le tronc. C'est le tronc, le tronc qui définit l'arbre. En fait, c'est pas... tout est l'arbre. Le tronc, les branches, les feuilles, c'est l'arbre, n'est-ce pas ? C'est pas séparé de l'arbre. Exactement de la même manière. Les pensées, les apparences, etc. c'est pas séparé de l'esprit, c'est l'esprit lui-même. Et à partir du moment où on a ça, on n'a pas besoin de pratiquer autre chose. Le fruit est là. D'une cent. Ok, donc on va méditer 15 minutes. Il y a une quinzaine de minutes.
Ok.
Alors, voilà, est-ce qu'on a vu notre esprit ou pas ? Ceux qui ont vu leur esprit, qu'ils le disent. Ceux qui n'ont pas vu leur esprit, qu'ils le disent. Je ne suis pas en train de dormir. Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Parce que Khenpo-la vous... Khenpo-la lui, il vous le dit. Il dit, moi j'ai dormi.
Il a vu son esprit en vrai ? Oui, il a vu son esprit en vrai. Quel est ?
Il a vu son esprit en vrai. Il a vu son esprit en vrai. Il a compté le nombre de fois où sa tête tombait.
Je vais tomber comme ça. Tu n'entends pas le vent ?
Tu entends ton gaga bina ? Tu n'entends pas le vent ?
Non,
je ne comprends pas.
Non,
je ne comprends pas.
Si on est réveillé, il n'y a rien à compter. Si on s'endort, que là il y a à compter.
Bonjour, je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Alors, je vous laisse. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On dit que le roi de la ville a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Alors, ce que je vous dis, c'est que vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Donc, vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre.
tu es ballade de la table de la tête donc on nous a présenté le Mahamudra de la base le Mahamudra de la base nous a on peut dire été, on nous y a introduit, on y a été confronté on nous l'a présenté maintenant vient le Mahamudra de la voix la voix c'est quoi ? c'est la pratique, donc la méditation et donc Jetsun Mila continue en disant dans l'ignorance en fait ce qu'il dit c'est que toujours on prend des exemples donc on dit que le monde, l'ignorance est comme un océan et donc ce qui permet d'aller d'un point à l'autre à travers l'océan c'est un bateau Un bateau, un navire. Si on n'a pas de navire, on ne peut pas se déplacer sur l'océan. Donc en prenant cette métaphore de l'océan et de ce qui permet de le traverser, le simulant dit que ceci illustre le fait que... puisqu'on ne reconnaît pas les choses telles qu'elles sont, on est dans cette méprise, dans cet aveuglement, dans cette non reconnaissance, dans cet inscient, dans cette méprise. Alors, c'est en prenant les choses pour autre chose que ce qu'elles sont qu'on s'est attaché à l'égarement. On s'est égaré. On est attaché par l'égarement. Et de là, on erre. On erre dans le samsara. C'est ça, c'est comme ça que les êtres voguent, en quelque sorte, sur l'océan du samsara, sur l'océan de souffrance. N'est-ce pas ? Donc il dit, sur cet océan qui est le monde de souffrance, les êtres des six royaumes, alors ils sont comparables à des marchands, des marchands qui prennent la mer pour aller faire leur commerce, et donc ils montent sur un navire. Si ces êtres des six classes, il faut bien qu'ils traversent l'océan pour... métaphoriquement, les marchands, il faut qu'ils traversent l'océan pour aller faire leur commerce. Donc les êtres des six royaumes, il faut bien qu'ils traversent l'océan de souffrance qu'est ce samsara. S'ils ont bien compris ce qu'on vient de leur dire, ce qu'on vient de leur présenter, c'est-à-dire le Mahamudra de la base, c'est-à-dire que les trois corps, les trois corps sont co-émergents à la nature même de l'esprit. Dharma Kaya, Sambhogakaya, Niyama Nakaya, sont innés, sont co-émergents à la nature, à ce qu'est l'esprit réellement. S'ils s'engagent avec ce bateau, avec ce navire, sur cette embarcation des trois corps, alors ils sont sûrs de venir à bout des vagues de la souffrance. Voilà. Ils échapperont de manière assurée, ils échapperont assurément aux vagues de la douleur et de la souffrance du samsara. S'ils savent se maintenir sur cette embarcation des trois corps. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement, dans la pratique, c'est que ce qu'on nous a présenté le moment de la base, il faut le maintenir, il faut le cultiver. Sans dévier, c'est-à-dire sans que l'esprit soit distrait à aucun moment. Méditer continuellement ces trois corps, les sens de notre propre esprit. Et si on arrive à méditer continuellement, c'est-à-dire à emprunter ce bateau, métaphoriquement, sans distraction, sans sortir du bateau, on arrivera à dépasser le samsara, à traverser les vagues de la souffrance, à s'en sortir, à se délivrer. Et donc, la clé, c'est la méditation continue de la base, ce mahmoura de la base.
Oh ya, t'as des joules avec des gecksells, tu vois. T'as des noms, Et les gecksells, ils sont là, ils sont là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. Tu m'entends dire, gecksells là-bas, là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. car tu as une nombre de n'y a qu'un bonheur par bas j'ai un peu de java d'eau un petit japonais j'ai pas eu le dollar c'est bien mais il a mis un peu de temps à se On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des Quand je suis arrivé à Gwangbo, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
Il y a un contresens en français.
Mais en tout cas, ensuite, donc c'est ça, voilà la manière dont on doit progresser, la manière dont on doit cheminer sur la voie, c'est la voie. Se soustraire. de toute distraction, maintenir ses trois corps au sein même de son propre esprit. Mais évidemment, il y a des obstacles. Les obstacles, on les connaît bien, c'est les pensées, les fabrications mentales. Les fabrications mentales, elles sortent d'où ? Elles sortent des cinq poisons, des cinq passions, colère, aversion. des irratachements, opacité mentale, et puis la jalousie, l'orgueil, toutes les imaginations, tout ce qui peut émerger à la surface de l'esprit, provient de ces cinq poisons, et donc c'est ça l'obstacle. Jyotsimila Ripa les compare à des voleurs, des brigands, qui voudraient nous empêcher de progresser sur la voie de la libération. et donc ils détruisent en fait notre avancée c'est toutes ces pensées, ces brigands que sont les passions et donc il faut un moyen si on a des brigands, si on a des voleurs à la maison il faut un moyen il faut qu'on ait la force de les capturer avec un bon lasso par exemple de les lier et une fois qu'ils sont pieds et poings liés ils peuvent nous laisser tranquilles Merci. On les attache fort. Et donc, il faut des méthodes. Et les méthodes, c'est l'enseignant qui nous les donne. Si on rencontre un lama authentique, si on rencontre des enseignants corrects, qualifiés, alors ils ont des bonnes méthodes pour nous permettre de lier ces brigands, pour nous permettre de nous défaire, de nous débarrasser des nuisances produites par les pensées et les passions. Et donc, on utilise la méthode du lama, c'est-à-dire on utilise le bon lasso, le lasso pour prendre ses brigands, les attraper, les attacher, et une fois qu'ils sont pieds et poings liés, aucun problème, on n'a plus à avoir peur de rien. On n'a plus à avoir peur de rien. On peut progresser, naturellement, on s'est délivré de la peur, des doutes, de tous les obstacles.
Il y a beaucoup de bouddhistes. Les bouddhistes sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon.
Il y a des chèques ici ?
Oui, il y a des chèques ici. Il y a des chèques qui sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Et maintenant, on a vu... On a vu... La base, la voie, la manière de se défaire des obstacles, et maintenant la manière de... ça veut dire, je sais pas moi, développer, faire progresser l'esprit, transformer l'esprit, le faire progresser, le faire avancer, le faire littéralement s'élever, donc le faire progresser, c'est-à-dire de le faire atteindre le corps de réalité, ce qu'il est réellement, en lui, en soi. Faire atteindre ce véritable corps de réalité. Et donc, Jetsun Milarepa continue en disant mais le corps de réalité, ce que sont les phénomènes, c'est vacuité, c'est semblable à l'espace. Il n'y a rien d'obstrué comme l'espace. Et donc, une fois qu'on réalise que c'est l'âme, notre esprit lui-même, cet espace, cette vacuité est notre esprit, Alors, tout ce à quoi l'on pense s'accomplit spontanément. Tous les désirs sont satisfaits à ce moment-là. Donc c'est semblable au joyeux qui exauce tous les souhaits. Et donc, pour détenir ce joyau, si on est capable de méditer sans distraction, la clé, encore une fois, vous avez vu trois fois qu'on nous le dit, c'est la non-distraction, l'absence de distraction. Disons, maintenir son esprit dans cette méditation, dans cette réalisation. Donc, si on arrive à méditer sans distraction, Il est sûr que l'on réalisera le fruit. Les trois corps se réaliseront assurément, de manière assurée, de manière certaine.
On a un petit chien qui Lama dambache tap kiawa chéki. On dit qu'il est là. Lama tap kiawa il est là, il est là. Il est là.
Donc ensuite il y a le résumé, l'aspect condensé, les similaires et pas, ils donnent l'aspect condensé. En français ils disent dans les villes des trois univers du samsara, il existe des chaînes pour nous lier aux six mondes. Si l'on s'est détaché avec l'aide du lama, assurément on quitterait la transmigration. Ça veut dire tout simplement qu'il y a le samsara, le samsara c'est quoi ? C'est les pensées, c'est ce qui nous enchaîne, c'est la méprise, c'est les garments. Ce qui nous enchaîne aux six mondes, c'est ça pardon, et donc toutes ces fabrications mentales, c'est ce qui nous sépare de la libération, n'est-ce pas ? Mais c'est ce qui nous lie, c'est ce qui nous attache, et il faut savoir s'en délivrer, il faut être habile dans l'art de se détacher de tous ces liens, de se défaire de tous ces nœuds. Et donc, il n'y a pas d'autre aide qu'un lama. Il faut trouver un lama, un professeur, un instructeur, un maître si on veut, habile en méthode, habile en moyens, seulement connaissant, sages et en expérience, authentique certes, mais qui est en plus habile en méthode, qui est expérimenté. Et là, il pourra nous donner les outils pour se détacher des liens. pour se défaire de tous ces nœuds, de l'égarement, de ces fabrications mentales et ces passions. Et donc, une fois qu'on a ce qu'il faut, c'est-à-dire la méthode pour se détacher, pour se délier, alors il est sûr qu'on est libre, donc on quittera la transmigration. On n'est plus attaché par ce qui nous liait au samsara, on n'est plus enchaîné à l'égarement. Le fait d'être libre de l'égarement, voilà, on est libre du samsara. Donc on quitte ce qu'on appelle la transmigration, enfin la renaissance, le cycle de renaissance conditionnée comme ça. Et donc c'est ce que dit Jetsimila en résumé. En résumé, le samsara c'est ça, c'est l'égarement, c'est les pensées. Donc il faut s'en détacher avec des moyens habiles qui nous sont donnés par un lama authentique. Et là, tranquille, on est libre. Il faut qu'on a ce qu'il faut, les conditions sont réunies.
Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille.
Il dit que certes l'ama qui possède des méthodes qui est habile c'est essentiel c'est comme une pierre un joyau, une pierre précieuse mais il faut être on peut dire capable de boire capable de détenir maintenir cette pierre précieuse capable de boire le nectar des instructions essentielles et donc il faut que la foi soit certaine, assurée, solide consistante donc c'est quand il y a les deux éléments qui se rencontrent que tout peut se produire, quand il y a un lama authentique qui possède les méthodes, qui possède les instructions essentielles, et un élève de l'autre côté qui a une foi, une foi réelle, une foi inflexible, une foi confiante, une foi éclairée... Quand ces deux éléments se rencontrent, alors la libération est possible. La libération est même inévitable. On se dit hors de l'ordre du samsara, n'est-ce pas ? On dissipera les ténèbres du samsara, de l'ignorance.
Oh, yaaaah ! Ça, c'est bien, ça, ça ! Si on a une petite chaleur, on peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. Ça,
c'est bien, ça, c'est bien ! C'est bon. On peut dire, ainsi a-t-il chanté, ainsi Milarepa chanta, et tous les villageois, disons, furent pris de dévotion, avec grande foi, ils s'en retournèrent, l'esprit rempli, complètement rassasié, on peut dire. confiant, plein de foi chez eux. Et donc on peut s'arrêter là. On vient de nous le dire. Les villageois sont remplis de foi, rassasiés, l'esprit content. Il dit retourne chez eux, avec tout ce dont ils ont besoin.
Donc voilà,
on nous a dit, c'est ce qu'il faut faire,
il faut retourner chez eux.
Parce que le lama lui-même, il va retourner dans son pays. Retourne chez lui.
Mais il va peut-être revenir plus rapidement que prévu. Parce qu'il va peut-être revenir.
la importantes qui vont venir, des instructions très précieuses qui vont venir. Il y a la rencontre de Jetsun Milarepa avec... Pungpong, c'est un maître. Un maître Pungpong. Donc il y a la rencontre avec Milarepa et un maître Pungpong. Et donc là, il y a des instructions très très précieuses qui vont suivre. Donc c'est bien, si on peut se rencontrer à nouveau, on va pouvoir les entendre, les écouter.
Voilà !
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
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Transcription
Oh la la Il a l'air de se grinter Bonjour, je suis Nalmar, je suis de la ville de Doulou. Je suis un peu de la même famille, je suis de la même famille. Je suis de la même famille, je suis de la même famille. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon.
C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. Oh ! On se rappelle, quand vous marchez, quand vous êtes assis maintenant, asseyez l'esprit dans sa non-fabrication. Je vais dire comme ça. Je vais dire aussi, quand vous êtes assis, quand vous restez, quand vous demeurez, demeurez sans aucune fabrication. L'esprit dans un état absolument non-artificiel. Dans ce qu'il est réellement, dans un repos naturel. Le le jambô c'est un peu, c'est de lui-même quoi, doux, sans rien fabriquer.
Rester dans ce repos et l'esprit. On est là, on a fait la bataille, J'ai fait des études en Cholok, en Lama, et en Niamlin. J'ai fait des études sur les djinns. J'ai fait des études sur les djinns, et j'ai fait des études sur les djinns. L'église de la Nîmes est très importante. Elle est très importante.
Elle est très importante.
Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. C'est le même que le temps de la mort.
C'est ça. C'est comme ça que l'on est en train de vivre. C'est comme ça. Alors, ça veut dire quoi ? L'esprit... Allez. Il ne faut pas dire... Allez. Ok. C'est pas du tout ça. Euh... C'est-à-dire quoi ? L'esprit se détend, mais de manière non fabriquée. Il n'y a aucune élaboration à part la détente elle-même. Donc il se dépose en lui-même. Non fabriqué, ça veut dire non artificiel, ça veut dire naturellement, de lui-même, par lui-même. Et ça, c'est... en tibétain, on dit que c'est le sens essentiel. C'est peut-être un... Le NIMBO c'est le cœur, le sens et DUN c'est le sens. En fait ça veut dire le sens ultime de l'esprit, ce qu'est l'esprit et réellement. On traduit ça aussi des fois par le lama du sens ou l'esprit du sens. DUN toujours, difficile à interpréter mais c'est ça, l'esprit du sens, le sens même de ce qu'est l'esprit. le prosaïquement on peut dire une mose il est l'essence de l'esprit on sait ça et c'est ce à quoi il faut arriver par cette méthode qui est non méthode qui est non fabrication Parce qu'il y en a dans d'autres traditions, il y en a qui croient même dans toutes sortes de traditions, que la méditation c'est, voilà, on médite quelque chose, il y a quelque chose à méditer, donc il y a quelque chose à faire, donc il y a élaboration, il y a construction, l'esprit il fait, il agit, il construit des choses, il élabore. Donc il faut que je visualise ceci, cela, ou moi, ma tradition de méditation c'est ça, il faut que je fasse ça, il faut toutes sortes d'opérations avant d'arriver à cette méditation, ou bien on dit mon lama c'est un tel, ma tradition c'est ça, voilà mon type de méditation, je médite ceci, cela, tout ça c'est des désaborations, tout ça c'est des constructions, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit, c'est absolument pas le sens quintessentiel de ce qu'est l'esprit réellement, on n'arrive pas à ce sens. par toutes ces élaborations. On arrive à ce sens, car des sensiels, uniquement par la tranquillité, par la détente, par l'absence de fabrication, de rien faire d'autre que détendre, de laisser l'esprit se poser en lui-même. C'est ça ? par la détente et là en tibétain on dit de nez ni un pot de l'eau bien ça c'est ça c'est ce qui constitue l'esprit réellement au fond même ce qu'est l'esprit de manière à son principe même quand il n'y a plus rien qui élabore et quand il n'y a plus rien qui fabriquer quand il n'y a plus d'artifice ce qu'est l'esprit réellement c'est ce qu'on atteint Par ce relâchement, par cette détente, quand l'esprit se pose en lui-même, on l'atteint lui-même.
On dit que le sang est très fort. Le sang est très fort. C'est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le Loi, il n'y a pas de Loi.
J'ai, j'ai,
j'ai. Ok, ok. Ça peut aller.
Ok. Ok. Ensuite, quand vous restez assis, restez assis de la sorte. Asseyez-vous de cette manière. Ça compte dire. Quand vous marchez, marchez de cette manière. Quand vous asseyez, asseyez-vous de cette manière. Quand vous couchez, maintenant, quand vous couchez, on a traduit en français que ce soit dans la sérénité, c'est plus que ça, c'est plus que la sérénité. Quand vous couchez, c'est pas seulement se coucher dans la sérénité, c'est que l'esprit, en quelque sorte, l'esprit n'est troublé par rien. On se couche, il faut qu'on s'installe dans cette posture où l'esprit n'est troublé par rien. Donc évidemment, troublé par rien, grossier comme la jalousie, l'aversion, l'orgueil, l'attachement, le désir, etc. Il n'est pas troublé par ses émotions grossières, mais il n'est même pas troublé par les pensées, par les préoccupations quotidiennes. voire même par les considérations, par les représentations. L'esprit n'est pas trouvé par tout ça, parce que tout ça c'est de l'ordre de la fabrication, et ça trouble l'esprit. Et ce qu'il faut comprendre c'est que l'esprit lui-même, en tant que tel, il ne sait pas les penser. Ce n'est pas les pensées, c'est la fonction principielle de l'esprit. Parce que l'esprit est réellement... L'esprit en lui-même, ce n'est pas tout ce qu'il élabore. Ça, c'est en fonction des circonstances, il élabore des pensées, des pensées, des émotions, etc. L'esprit lui-même, ce n'est pas ça. Sans ces pensées, l'esprit, il est ce qu'il est, et on le laisse être ce qu'il est. sans le troubler et on se couche comme ça dans cette attitude en quelque sorte de non fabrication il y a toujours ce mot qui revient le le c'est la détente et donc Donc c'est comme ça qu'on peut rentrer, c'est la méthode, la méthode royale pour entrer dans la claire lumière, ce qu'on appelle la claire lumière du soleil. Alors moi je demandais, parce que ça fait plusieurs fois que ça revient, je demandais des éclaircissements sur le... Et c'est quoi se détendre en fait ? Comment on se détend ? détente. C'est quoi cette détente ? Tout simplement, lorsque l'esprit pense, c'est simple, lorsque je pense, ah, il faut que j'arrive à l'heure, ah, ou bien je suis en retard, ah, ou bien il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela, il faut que j'appelle un tel, un tel m'a appelé, il faut que je réponde, ou j'ai répondu, j'ai mal répondu à l'un, l'esprit n'est pas tranquille, l'esprit n'est pas détendu. Donc, par définition, l'esprit qui est détendu, c'est l'esprit qui ne s'engage pas dans toutes ses fabrications, dans toutes ses distorsions, dans toutes ses pensées, simplement. Donc, c'est sans rien penser volontairement, sans fabriquer de pensées, veillez à détendre l'esprit. Et on verra, l'esprit est là, l'esprit laisse ce qu'il est. Donc on le laisse être ce qu'il est, détendu, sans rien fabriquer, sans le troubler. Et là c'est la manière de se coucher, pour entendre la claire lumière. Si vous avez des questions, elles sont les bienvenues. On a tout dit, on a dit comment marcher, comment s'asseoir, comment dormir.
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? C'est-à-dire, pourquoi de la vacuité surgit la compassion ? Car si tout est illusoire, je pourrais très bien dire, bon alors, je reste, je ne sais pas, c'est... Je ne m'attache à rien, tout est lusoire, c'est fini. Mais il y a la compassion. Quelle est la démarche, quel est le mécanisme ?
C'est-à-dire, pourrez-vous à la compassion alors que tout est illusoire ? Oui,
enfin,
oui. Ok. Alors, moi, je suis un peu en train de me faire enlever la main. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils ne peuvent pas se faire des conférences.
C'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. On va voir si ça va. On va voir si ça va.
Ok, ok. Alors, je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Mesdames, je vous ai dit que je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot.
Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Alors... On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. Mais quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. Ah. T'en as dit. T'en as dit. T'en as dit.
T'en as dit.
L'automne est un jour très important. Quand on se dit que l'on a fait un travail, que l'on a fait une bataille, que l'on a fait une bataille, on se dit « Oh, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille,
Voilà.
C'est ça. C'est ça. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. N'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc,
c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. C'est comme ça que je suis venu à la maison. C'est comme ça que je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison.
C'est un peu comme le samba.
Oui, c'est ça.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est ça qui me galère.
ça va ? premièrement tout va être compris premièrement on a dit il faut penser, on a donné les exemples on voit un beau restaurant, un beau magasin un beau jeune homme, une bonne jeune femme pensez que c'est illusoire ça c'est un antidote à l'attachement déjà, d'accord ? premièrement, c'est un antidote à l'attachement c'est pour ne pas s'attacher, pour ne pas développer c'est cette tendance à l'attachement. C'est l'antidote directe. pour répondre à la question maintenant deuxièmement en ce qui concerne la compassion alors on dit effectivement dans les textes on trouve que la compassion est le coeur de la vacuité ou que la compassion de la vacuité s'exprime la compassion avec les différents corps et tout ça les corps essentiels nature vacuité nature et compassion la compassion de ça bon on trouve ça mais ce que ça veut dire quoi ça veut dire quoi vraiment ça veut dire que Au début, le pratiquant, ce qu'il pratique, c'est la compassion, c'est la vacuité. Il vise à réaliser la vacuité, d'accord ? Le pratiquant, une fois qu'il a bien travaillé et qu'il réalise vraiment la vacuité d'existence propre de tous les phénomènes, il réalise la vacuité, il en soit de manière complète, intégrale, il réalise la vacuité, alors, ça lui donne accès à la connaissance, par exemple, entre autres de sa propre vie antérieure déjà, une vie, deux vies, il se rappelle et donc l'évacuité lui donne accès à la connaissance de la causalité des actes et donc il voit, il connaît sa propre vie antérieure il sait quel acte exact il a accompli dans sa propre vie antérieure et il voit son corps et il sait de quoi, de quelle cause ce corps provient quelles sont les causes, les graines, les actes, les pensées, les paroles qui ont produit ce corps il voit ça clairement voilà ce à quoi ça lui donne accès, c'est très les zones d'invacuité non seulement il voit ça pour lui mais il voit ça pour les êtres également donc il voit ce qu'on peut dire en français, le karma il voit le karma des êtres il voit le karma passé, il voit d'où les êtres Les êtres viennent, quelle était leur vie passée, et ils voient les actes qui produisent ce que ça va donner dans le futur. Ils voient les conséquences de leurs actes. Et là, à partir du moment où ils voient les conséquences futures des actes, et ils voient d'où viennent les êtres, alors, il est pris de compassion. Il est pauvre. Ils accomplissent toutes sortes d'actes à tout moment, continuellement, sans discontinuer, et voilà les conséquences que ça va amener. Ils ne voient pas. Les êtres ne voient pas ça. Et donc celui qui a réalisé l'évacuité, il comprend ça, il comprend que les êtres ne voient pas, il comprend que, il voit les conséquences de tout ce qu'ils sont en train d'accomplir, en termes de souffrance, et donc il ne peut pas, il est pris de compassion. Il est pauvre, il ne sait plus quoi faire. Et donc voilà, on vient naturellement, naturellement, à partir du moment où il y a la compréhension, la connaissance, la connaissance s'exprime par la compassion. et donc par exemple il voit un chien il voit que ce chien c'est un autre être dans la vie passée qu'il a tué donc c'est pour ça que il a un chien dans cette vie là il est pris de compassion comment il peut s'en sortir il voit un autre être qui a les tendances certaines tendances, certaines prédispositions à tuer et il voit qu'il va nuire non seulement à un moment ou à un autre, mais il va surtout se nuire à lui-même, et donc il voit l'ampleur de la nuisance, l'ampleur de la souffrance que cet être est en train de créer, et donc il est pris de compassion, et donc voilà. Donc voilà comment dire, c'est automatique, c'est... De la même manière qu'on appuie sur l'interrupteur, la lumière s'allume, on engendre dans la connaissance de la vacuité, la compassion se manifeste, naturellement, sans besoin de fabriquer. Parce que maintenant, ce qu'on fait, c'est qu'on pense que la compassion, c'est un état, on est vraiment concerné par le sort des êtres. Ça, c'est l'entraînement, effectivement. C'est l'écoute et la réflexion. Il faut développer la compassion de cette manière, être concerné par le sort des êtres, voir leurs souffrances, etc. Mais ça c'est fabriqué. Ça c'est une compassion fabriquée, c'est une compassion très artificielle, c'est de la réflexion. Lorsqu'on arrive à réaliser la vacuité, la compassion elle est bio, elle est organique, il n'y a pas d'additif, il n'y a rien d'artificiel. Ce n'est pas du tout une compassion fabriquée, c'est une compassion qui s'exprime naturellement, spontanément, il ne peut pas faire autrement. C'est l'expression même de la connaissance, de la vacuité. Et c'est ce que ça veut dire, le cœur de la vacuité est la compassion. Ils sont indissociables dans cet ordre-là.
Tenez, encore une fois, j'entends bien. On a de l'eau consciente.
Ah, il y a d'autres questions ?
Oui, on a de l'eau consciente.
Tout honnêtement, j'ai l'impression que du coup, la compassion qu'on peut ressentir et qu'on peut essayer dans cette vie ici, s'il n'est pas atteint la nature de vacuité qui me semble extrêmement difficile. la vue, ce ne serait qu'une attitude, une posture, c'est comme tu disais, une fabrication. D'où vient que je peux ressentir de la compassion. Tout bêtement de vos petits points de vue à moi, ça vient d'où ? C'est une posture, c'est une fabrication aussi, il faut que j'aille me reposer.
Tranquillement.
Alors, moi tu vois... Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y en a ! Tata ! Les gens qui sont en train de se faire des vêtements, ils ont des vêtements qui sont très bien. Ils ont des vêtements qui sont très bien.
Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
Ils sont bien. Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
C'est pour ça que je suis venu ici.
ce que vous éprouvez actuellement c'est de la compassion La compassion conceptuelle, sur la base d'une condition, d'un objet, d'un être qui souffre, de la souffrance d'un être, on conçoit la souffrance des êtres et donc la compassion se développe. C'est une compassion qui est conditionnée. Donc par définition, une compassion conditionnée, ce n'est pas une compassion naturelle. Donc il y a la compassion conceptuelle et la compassion non conceptuelle. En l'occurrence, dans votre exemple, c'est la compassion conceptuelle, basée sur des conditions. Il faut qu'elle ait un support pour se développer.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
Quand vous mangez, on peut dire... Comment il dit ça en ténèbre ? Il faut manger littéralement, il faut manger dans l'état de vacuité. Voilà, il faut demeurer dans la vacuité des phénomènes quand on mange, si on mange. D'accord ? C'est-à-dire que l'esprit étant ce qu'il est, il a une essence. Si on comprend ce qu'il en est et qu'on y demeure, on demeure en essence de l'esprit, et qu'on mange, c'est ça. C'est ce qu'on appelle manger dans l'état ou dans la sphère de la vague. Oui, dans cette condition de vague. acuité, c'est ça, en demeurant dans l'essence de l'esprit, dans la compréhension de l'essence de l'esprit, sans en dévier, sans sortir, je mange ceci, je mange ça, il y a un mangeur à manger, etc., sans être dans celui qui saisit la nourriture et puis la nourriture qui est saisie. Ou celui qui appréhende le goût et le goût qui est appréhendé. Ou bien celui qui développe de l'attachement ou de l'aversion envers le plat. Et puis le plat, bon ou mauvais. Sans être dans toute cette dualité, sans être dans toute cette élaboration, on mange dans l'état de vacuité. Et là, on ne saisit plus, on ne juge plus. Et c'est la façon de se nourrir. Si on boit le nectar de la conjonction de méthode et de sagesse, Et quand on boit cette source, quand on boit ce nectar, on peut dire, on boit continuellement. Et donc la conjonction de méthode et de sagesse, c'est tout simplement, on boit la méthode, c'est-à-dire la compassion, et on boit la sagesse, la sagesse du vide, la connaissance de la vacuité. Et donc voilà, c'est si vous buvez, dégustez ce nectar de sagesse et de méthode. Ok, moi, je vais te dire quelque chose. Tu as fait... Tu as fait... Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Il faut méditer la vacuité tout le temps. Et donc de la vacuité on a dit que la compassion s'émerge, s'exprime naturellement. Donc voilà, c'est ça. Alors qu'on médite continuellement cette vacuité, on médite continuellement cette conjonction de méthode et de sagesse. Et à partir du moment où notre méditation est ininterrompue, ben, métaphoriquement, on boit continuellement.
On a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a fait un rêve un matin,
où Gombopa s'est réveillé après avoir fait un rêve. Et donc il a rêvé dans son rêve. Il y avait un corps énorme d'où s'écoulait continuellement du nectar, comme du lait, du lait, du nectar, par tous ses ports, et du nectar qui s'écoulait, et tous les êtres, même les êtres des six classes, les êtres des six mondes, en buvaient. Il buvait du lait qui s'écoulait de tous ses pores continuellement mais lui il avait soif, il avait tellement soif sa gorge était sèche, extrêmement sèche dans le rêve donc il s'est réveillé et il est allé voir Jyotismilarepa
Jyotismilarepa, oh, c'est un homme très gentil On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. T'es un T'iglé,
Et donc ce que Milarepa lui a répondu, c'est que le fait que du lait, du nectar s'écoule de tes pores et nourrisse, étanche la soif des êtres des six mondes, ça c'est le signe que tu as développé la grande compassion. C'est le signe que tu es concerné par le sort. de tous les aires des cimaux, sans aucune partialité, c'est de la grande compassion. Et le fait que ta gorge soit extrêmement sèche, que tu es toi-même très soif, c'est le signe qu'il y a encore du travail à faire. Au niveau du tiglé du canal central, tu n'as pas encore eu la maîtrise. Tu n'as pas encore eu la maîtrise du déplacement des tiglés le long de ton canal central, donc il y a encore de l'entraînement à fournir.
Le Dô-Sang est un type de sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il y a un petit chien qui a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Ensuite, Milarepa donne le résumé de son chant en une phrase. On comprend la structure, à chaque fois il y a deux, trois phrases. Il dit si vous êtes assis, si vous êtes debout, si vous mangez, si vous buvez, tout ça. Et enfin, la phrase de conclusion c'est, en fait, quoi que vous fassiez, tout ce que je viens de dire c'est quoi que vous fassiez, c'est-à-dire que vous soyez debout, que vous soyez en marche, que vous soyez chez vous. Un peu le même terme en tibétain mais marcher à la maison. Marcher à la maison ça veut dire aller de la cuisine à la salle de bain, faire à manger, faire le lit, faire le ménage, enfin errer dans la maison littéralement. Donc qu'on soit affairé chez soi, qu'on soit en marche à l'extérieur ou affairé chez soi, qu'on soit, quelle que soit la position, allongé, debout, assis, couché, quelle que soit la position. Observez votre esprit. Quoi que vous fassiez, donc, observez votre esprit. Gardez votre esprit. Maintenez-le, observez-le. En résumé.
Et on dit, il finit en disant, telle est la pratique perpétuelle, telle est la pratique continue,
telle est la vertu perpétuelle continue. puisque normalement pour nous il y a le temps de pratique et puis après la pratique, la session finie donc il y a ce qu'on appelle l'intercession la post-méditation dans cette attitude il n'y a pas d'intercession il n'y a pas l'histoire de post-méditation on est continuellement en train d'observer son esprit c'est à dire que l'on marche, que l'on boive que l'on soit à la maison que l'on soit allongé, debout assis en observant continuellement son esprit la pratique devient ininterrompue d'accord Le développement de la vertu devient ininterrompu. On accumule continuellement de la vertu. Qu'on boive, qu'on mange, qu'on parle, on accumule de la vertu. On marche, on accumule de la vertu. On est couché même, on accumule de la vertu.
Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Mais quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
Quand on est en train de se réveiller,
on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
C'est ça. voilà ce que Jetson n'arrivait pas à chanter donc il si vous pouvez pratiquer comme ça, voilà c'est extraordinaire, c'est de la pratique continue continuelle, perpétuelle et donc il finit son chant les villageois répondent c'est extraordinaire une telle pratique c'est extraordinaire mais nous, comme la dame a dit tout à l'heure nous, vraiment on ne pourra jamais connaître de telles expériences on ne pourra jamais pratiquer de la sorte et ça c'est très dommage c'est très dommage Merci. Par contre, si on pouvait connaître, avoir de telles expériences, pratiquer de la sorte, notre cœur serait tellement réjoui, ça nous réjouirait vraiment.
Lorsque tu es en train de te faire un petit déjeuner, tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. On ne peut pas le faire.
On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. manière, la manière dont vous écrivez. C'est pas possible. Donc, vous dites ça, il n'arrête pas, il répond. Vous vous dites ça, ça, ça prouve que vous ne pratiquez pas. Tout simplement. Voilà. C'est un signe de votre incapacité à pratiquer. Ça, c'est un signe. Parce que si vous pratiquiez, si vous vous mettiez un temps soit peu à pratiquer, vous reconnaîtrez que c'est à votre portée. C'est à portée de main. N'est-ce pas ? Donc, si vous avez la capacité de pratiquer, ne serait-ce qu'un peu, vous ne pouvez que connaître ces expériences, vous ne pouvez que les vivre. Pas d'autres moyens. Si vous pratiquez correctement, les expériences se manifestent de toute manière. Voilà. C'est comme ça que ça marche, c'est un fait. C'est la réalité. On dit maintenant, c'est pas possible quoi. Y'a pas d'autres moyens que d'expérimenter ces expériences dont je viens de parler si vous vous mettez un temps sur un peu à pratiquer. Donc voilà les bienfaits que vous pourriez retirer de la pratique si jamais vous consentiez à pratiquer un petit peu.
Alors, il n'y a pas de questions,
tout le monde est un peu endormi, ou alors on s'ennuie, qu'est-ce qui se passe ? On se repose peut-être un petit peu, ça va nous permettre de reprendre les esprits, parce qu'on a un peu endormi là. Non ?
Relax.
Relax.
Allez, on repose.
on s'étire un peu on parle un peu entre nous parce que si on se met à méditer maintenant on est fichus Tu as une question ? Tu vois ?
Tu vois ?
Tu vois Ina ?
Attends un petit peu.
Oui,
il n'y a pas de raison.
Non, il n'y a pas d'objectif. Oui, oui. Je sais que j'ai jamais envoyé un mail par SMS.
Et ça marche. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C'
WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp.
C' WhatsApp.
C' WhatsApp. Il y a toujours une journée, j'ai l'impression que c'est délicat.
C'est gratuit. Tout ça, c'est gratuit.
C'est surtout pour les trucs un peu d'or.
C'est pour les vidéos.
Ah ouais. Vas-y, vas-y. T'as un stylo ? C'est ça, là. Alors, c'est où, ma fille ? Les mêmes tu aimes la Ausha attends j'ai un style les mènes, top, chis, loupé top, les Ausha ah c'est bien tu donnes ton ta traduction originale tu donnes le mot à mot non ?
les mènes les mènes c'est les souhaits les prières de souhaits top c'est la force qui sépare Merci.
Je vais essayer de trouver la force, par la force du puissant, par la force du puissant prière de souhait. Ouais, le karma. Si,
il y a le karma.
Je corrige deux fois. Des fois, je corrige même pas les fois.
Ouais,
mais enfin, je vais prendre.
Et ça me permet de faire ce que je veux. Ah oui,
le renseignement du monde.
C'est ça.
Ah, d'accord. Tenzin, Chéhou, Mankou, Jézoum.
Tenzin,
c'est quoi ?
Ah oui, Ten. Ten, c'est la vie de l'enseignement. Jézoum, c'est ce qui attrape, qui tient l'enseignement.
Ah oui, c'est le détendant de l'enseignement.
Oui. Tu vois ?
Oui.
Qui détient le détendant de l'enseignement.
Tenzin, Chéhou, Mankou. Tu vois, c'est celui qui est né, tu vois. C'est Jésus qui pose des problèmes. Jésus, c'est le pouvoir de la compassion. C'est à peu près Jésus qui nous a pris, quoi. Qui nous a pris sous leur protection. Ouais, voilà, c'est ça.
Donc, tu vois... Mais là, tu sais... Indien c'est compassion, indien. Chez Dieu c'est compassion Et Zoom c'est pris à travers Ils nous ont pris par leur compassion Mais ça c'est pas bien en français tu vois Mais en tout cas ils nous ont pris par leur compassion C'est ça en fait le truc Ils nous ont pris par leur compassion Dieu et Zoom, leur compassion Leur compassion Ouais mais y'a pas de protection là c'est compassion Donc tu vois, tu fais ton truc hein D'accord D'accord Moi je dis au pouvoir d'être compassion C'est bien aussi mais c'est le zoom C'est une attrapé comme ça, la compassion. C'est une attrapé comme ça, la compassion.
C'est une attrapé comme ça, la compassion. Il nous prend sous sa compassion,
sous son aise,
Il nous prend sous sa compassion, sous son aise, par protection. Voilà, tu vois, c'est ça un peu. Mais bon, en gros tu comprends. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, ah oui, Che, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Che Kun, ah oui, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Ch Je ne sais pas. Chort c'est les trois rares, les trois sublimes quoi, les trois rares des sublimes, le chak sum,
voilà.
Dans toutes nos vies, trois rares des sublimes, guide, le bon mot c'est guide, dang mi jual, ne pas être séparé. Tu comprends l'ordre ? Dans toutes nos vies, les trois rares des sublimes, ne pas être séparé. Ça, ça me donne ce qu'on pense. Je vienne comme le dharma, accomplir, et tout se transformer en vertu. Ça, c'est ce que m'a l'autre. ça marche ou pas ? c'est à peu près ça c'est à peu près ça
C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste.
Oui, je suis là. Je suis le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie,
le maître de la vie, le maître de la vie, Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. On ne pourra jamais avoir plus de telles expériences, il a dit, c'est sûr puisque vous ne pratiquez pas. Et ensuite il dit, écoutez, écoutez fortunés disciples, élèves, fortunés auditeurs, ce corps humain, ce corps humain composé, donc cet amas psychocorporel transitoire qui forme l'individualité, ce corps de chair, de sang, de conscience... etc. Ce corps composé est semblable à un vase qui détient en lui-même le corps même du victorieux, le corps absolu, le corps on va dire du Bouddha Shakyamuni. L'enchikchepe c'est ça naît en même temps, en même temps qu'est produit ce corps, cet agrégat psychocorporel de chair, de sang, de conscience, etc. En même temps, simultanément, naît le corps absolu, le corps de Bouddha.
C'est un peu comme ça, c'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. Comme tu vois, tu vois là.
Comme,
oui. Et si tu veux que je me départe, tu peux me dire que je suis là. Tu peux me dire que je suis là. Oui.
Donc, la question c'est comment ça se fait que notre corps, on le perçoit certes comme un composé, différents éléments. matériel et immatériel, composé d'un assemblage. Comment ça se fait qu'on ne le perçoit pas du tout comme un corps de Bouddha ? Donc Milarepa répond... C'est simplement parce que vous n'avez pas de quoi voir. Voilà. C'est de l'obscurité. Si vous amenez une lampe dans une pièce obscure, vous verrez tout ce que recèle la pièce dans ses moindres détails. Donc pareil, si dans votre conscience, vous allumez ou vous révélez la claire lumière cette claire lumière de l'esprit, cette nature même de l'esprit alors vous serez capable de percevoir votre corps comme étant le corps divin, le corps du Bouddha le corps absolu, directement et donc ce qui veut dire il faut faire s'élever la claire lumière il faut révéler la claire lumière méditer, il faut pratiquer cette claire lumière se révélant se révélant le corps de Bouddha apparaîtra C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On ne peut pas avoir ces expériences. Mais si, assurément, si vous pratiquez de la sorte, si vous révélez la claire lumière de votre esprit, si vous avez né cette nature, alors, dehors comme dedans, le véritable corps de réalité se révélera. dehors, c'est-à-dire ce corps fait de chair, de sang, d'eau, etc., se révélera comme étant le corps de manifestation, et donc dedans, votre esprit à l'intérieur se révélera comme étant le corps de vérité, le Dharmakaya. Donc, ces différents corps absolus s'illumineront.
Par votre méditation sur la claire lumière. C'est un peu comme un chanvre. C'est un chanvre qui est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. C'est un chanvre. C'est un chanvre. C'est un chanvre. Quand on a une chambre, on a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. Ensuite,
avec certitude, de manière assurée, s'éliminera la réalité, le corps de vérité. Alors, ensuite, deuxième quatrain, c'est dans le samsara. Le samsara, c'est quoi ? C'est une pensée. C'est des pensées. Donc, dans toutes ces pensées, cette fabrication mentale qui forme le samsara, ces pensées sont semblables à un entrelac, comme ça, à un filet, on dit même un nid. Un nid d'oiseau, un nid est constitué de quelle manière ? Soit c'est des feuilles séchées, ou soit c'est des branches qui sont entrelacées les unes avec les autres pour former cette forme de nid, qui peut retenir des œufs, etc. Et donc, ces pensées forment un filet... un nid, mais au sein même de ces pensées qui forment le samsara, se trouve l'esprit d'éveil, se trouve la Ausha. La Ausha n'est pas autre part qu'au sein même de toutes ces pensées formant le cycle d'existence conditionnée. Et donc, la métaphore, c'est que le nid, qu'est-ce que le nid accueille, qu'est-ce qu'il contient ? Il contient les petits oiseaux, les oisillons. Et donc, au sein même de ce nid, on peut trouver l'oisillon, le petit oiseau de l'esprit d'éveil. Il dit dans le texte, le petit garouda, c'est l'oiseau qui s'est déjà volé, son petit, c'est le petit garouda de l'esprit d'éveil.
C'est là. C'est là, tu vois ? Il y a des gens qui font des chocs avec des poulets. Ils ne sont pas capables de faire des chocs. Ils font des chocs avec des poulets. C'est comme ça. Ils font des chocs avec des poulets. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de
Quand un oiseau est dans le nid, il ne peut pas encore voler. Ce qu'il lui faut, c'est des ailes. Il faut que ces ailes se développent. Une fois que ces ailes sont assez fortes, assez développées, qu'elles peuvent le porter, là, il peut espérer sortir du nid, sauter, et les ailes le portent. Ils seront assez forts pour le porter. Donc, nous, en quelque sorte, l'esprit d'éveil est au sein même de notre esprit, mais pour qu'il puisse s'envoler, sortir, s'exprimer, Il faut qu'il ait les deux ailes de la sagesse. et de la méthode. Et sans ces deux ailes, il ne pourra pas voler. L'esprit d'éveil ne pourra pas se développer, s'exprimer, progresser sur la voie. Et donc ces deux ailes, la sagesse et la méthode, c'est tout simplement ce qu'on appelle les six paramitas, les six perfections transcendantes. Donc les cinq premières perfections transcendantes, de la générosité, de la discipline, de la patience, de la concentration, de l'effort, de la persévérance, alliées à la sixième, qui est la sagesse. donc quand les six perfections transcendantes sont pratiquées Les moyens sont unis à la méthode, les moyens sont unis à la sagesse, pardon, la sixième, c'est la sagesse. Donc les moyens, les cinq premières sont unis à la sixième, à la sagesse. Et donc là on a tout ce qu'il faut, l'esprit de l'éveil a tout ce qu'il faut pour, disons, se déployer et progresser. Il progresse où ? Il s'envole où ? Dans les terres de Bouddhisattva. Il progresse de terre en terre jusqu'à la bouddhéité, il est dit ici jusqu'à l'omniscience. Voilà, l'omniscience et la bouddhéité, donc on progresse avec ces deux éléments indispensables, nécessaires, que sont les méthodes et la sagesse.
Moulin, ça va bien ? Oui, ça va bien. Je vais te dire que je suis venu te voir. Je suis venu te voir. On dit que c'est un peu comme un sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile.
C'est quoi le nom de la famille ? C'est un nom de famille ? Oui,
c'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On fait comme ça, On a fait des études en Niamlène. On a fait des études en Niamlène, on a fait des études sur les chaleurs.
Les chaleurs ? Oui,
on a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est quoi le Nangwa ? C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le
Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est comme ça. Si on ne fait pas ça, on ne peut pas se réveiller. On ne peut pas se réveiller.
On ne peut pas se réveiller. C'est comme ça. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Ah,
c'est la même chose que l'amour.
Allez. Ah, ok. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L' Voilà tout le monde est un peu endormi là, pourtant c'est le point crucial du week-end parce que c'est la présentation du Mahamudra que Jetson Milarepa est en train de nous donner dans ses trois premières phases. nous a présenté, ils ont tout le Mahamudra, tout le grand saut, tout le grand symbole, le Mahamudra. Parce que le Mahamudra, on peut dire, se divise en différents types d'instructions, entre autres il y a les instructions cruciales que sont, on va dire les trois, comment on appelle ça ? Je ne sais pas comment dire, peut-être qu'il s'est déjà traduit de manière canonique et tout, mais les trois éléments innés ou co-émergents, les trois co-émergences, on a déjà entendu ? Les trois co-émergences du Mabra. Et c'est exactement ce à quoi Jésime Laripa est en train de nous introduire, les trois co-émergences. Donc ce qu'il vient de nous dire là, pour le corps qui recèle en lui-même le corps du Bouddha, c'est l'introduction... à la co-émergence de l'essence de l'esprit. Ensuite, il nous a dit, il y a la métaphore du nid, au sein même de toutes ces pensées samsariques se trouve l'esprit d'éveil, ça c'est la co-émergence des pensées. Je ne sais pas trop comment traduire, mais c'est ça en tibétain. Co-émergence, pensée, co-émergence, littéralement. La co-émergence des pensées, on peut dire. On comprend, hein ? Au corps est co-émergeant la bouddhéité, aux pensées est co-émergeant l'esprit d'éveil. Et là, troisième co-émergence, c'est la co-émergence des apparences. Et ce qu'il nous dit, c'est que... Ce corps, ou ce corps qui contient les consciences, les consciences sensorielles, donc ces facultés sensorielles, sont semblables à une montagne enneigée, et au sein de la montagne enneigée se trouve le lion, le lion des neiges, n'est-ce pas ? Le lionceau des neiges. Donc, ça veut dire que ces consciences sensorielles Tout ce qui voit, qui entend, qui sent, qui goûte, qui touche, etc. Ces consciences sensorielles, au sein même de ces consciences sensorielles, se trouve la conscience parfaite, le principe même conscient. Et comment révéler ce simple principe conscient ? qui se trouve au sein même des organes, des sens, des perceptions, et bien tout simplement, tout ce qu'on voit, donc tout ce qu'on entend, tout ce qu'on sent, tout ce qu'on goûte, tout ce qu'on touche, et tout ce qu'on pense, donc les six consciences, je veux dire, ne doit pas être suivi. Il ne faut pas suivre ce qu'on voit, ce qu'on pense, ce qu'on touche, ce qu'on goûte, ce qu'on pense, etc. Ne pas suivre, ne pas s'y attacher, ne pas s'y accrocher. C'est ça l'idée. Ne pas y être attaché. Jinpa. Jinpa, oui c'est ça. Ne pas... Saisir. Non, non, zin c'est saisir, mais jin c'est suivre. Donc ne pas suivre. Ne pas suivre tout ça. Ne pas suivre. Et, alors c'est un travail, donc en pratiquant de la sorte... Lorsqu'on s'efforce de ne pas suivre les objets sensoriels, les consciences sensorielles restent tranquilles, elles restent en leur propre état, elles fonctionnent, elles sont opérantes, mais il n'y a pas ce mouvement de suivre tout ce qui apparaît. Alors, là, disons, l'esprit, la conscience de l'esprit, a le pouvoir de subjuguer ses apparences, comme on dit. Il subjugue les apparences, il subjugue la migration, l'au-delà, il subjugue tout, il subjugue le samsara. Il subjugue ce que soit l'enfer, le paradis, la souffrance, le bonheur, le samsara. Il a le pouvoir de dompter, de subjuguer tout ce qui apparaît, tout ce qui lui est présenté. Et donc, moi je me demandais, les apparences sont co-émergentes à quoi ? A l'esprit en quelque sorte. Il n'y a pas les apparences d'un côté et l'esprit de l'autre. C'est pas ? Les apparences sont au sein même de l'esprit. Et quand on réalise cela, les apparences sont co-émergentes, c'est la troisième co-émergence du Mahamoudra.
On a souvent des hommes qui sont en train de se faire des affaires.
Alors ?
On a des hommes qui sont en train de se faire des affaires. On est dit ?
Oui. Hein ?
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires.
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires. Tu te dis, oh, On va méditer un peu. Tout le monde s'ennuie. Donc il va un peu animer, divertir. Divertir. Qu'on se réveille un peu.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. C'est la même chose que les autres. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, Comment ça se fait ? Quand on est en train de se faire des noms, on se fait des noms de famille. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, des noms de famille.
Et quand on est en train de se faire des noms de famille, on se fait des noms de famille.
d'imagerie Allez, on va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner.
Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner.
C'est un chien. Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien,
Il a un chien,
Il a un chien, un chien.
Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien, un chien. Il a un chien,
un chien.
ça c'est très important là on vous a tout donné c'était trois méthodes avec ces trois méthodes on n'a besoin de rien d'autre tout le Mahamoudra est contenu dans ces trois co-émergences co-émergences de l'essence de l'esprit co-émergences des pensées co-émergences des apparences il y a tout, c'est à dire qu'à partir du moment où on médite ça, il n'y a besoin de méditer rien d'autre on atteindra le fruit avec certitude Et à partir du moment où on nous a donné ces introductions, on n'a besoin d'aucun autre enseignement. On n'a pas besoin de lire d'autres choses. Tout est contenu dans ces trois coémergences. Je me demandais, c'est quoi en définitive ? C'est que tout simplement, rien n'est séparé de l'esprit ? Non, ce n'est pas que rien n'est séparé de l'esprit ou que tout est dans l'esprit. C'est l'histoire que l'esprit a une essence unique. L'esprit, il est ce qu'il est. L'esprit a une essence qui s'exprime. différemment, en l'occurrence on les a présentés les trois aspects, les trois expressions de l'esprit, trois meilleurs cas à l'esprit de se manifester, de s'exprimer, simplement, d'accord ? C'était soit les sens de l'esprit, les pensées, les apparences. Si vous direz, je disais, peut-être c'est ça, alors quel que soit ce qui apparaît, quel que soit ce qu'on pense, etc., c'est ça l'esprit lui-même, c'est ça, c'est ça qu'il faut comprendre et réaliser. Il n'y a pas de dichotomie dans ça. C'est comme par exemple, un arbre, un arbre il s'exprime par différents aspects, n'est-ce pas ? Donc il y en a qui vont dire, ah mais il y a les feuilles. Non, il y a les feuilles. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais l'arbre c'est surtout ses branches. C'est ses branches et ses fruits, c'est ça l'arbre. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais c'est le tronc. C'est le tronc, le tronc qui définit l'arbre. En fait, c'est pas... tout est l'arbre. Le tronc, les branches, les feuilles, c'est l'arbre, n'est-ce pas ? C'est pas séparé de l'arbre. Exactement de la même manière. Les pensées, les apparences, etc. c'est pas séparé de l'esprit, c'est l'esprit lui-même. Et à partir du moment où on a ça, on n'a pas besoin de pratiquer autre chose. Le fruit est là. D'une cent. Ok, donc on va méditer 15 minutes. Il y a une quinzaine de minutes.
Ok.
Alors, voilà, est-ce qu'on a vu notre esprit ou pas ? Ceux qui ont vu leur esprit, qu'ils le disent. Ceux qui n'ont pas vu leur esprit, qu'ils le disent. Je ne suis pas en train de dormir. Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Parce que Khenpo-la vous... Khenpo-la lui, il vous le dit. Il dit, moi j'ai dormi.
Il a vu son esprit en vrai ? Oui, il a vu son esprit en vrai. Quel est ?
Il a vu son esprit en vrai. Il a vu son esprit en vrai. Il a compté le nombre de fois où sa tête tombait.
Je vais tomber comme ça. Tu n'entends pas le vent ?
Tu entends ton gaga bina ? Tu n'entends pas le vent ?
Non,
je ne comprends pas.
Non,
je ne comprends pas.
Si on est réveillé, il n'y a rien à compter. Si on s'endort, que là il y a à compter.
Bonjour, je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Alors, je vous laisse. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On dit que le roi de la ville a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Alors, ce que je vous dis, c'est que vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Donc, vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre.
tu es ballade de la table de la tête donc on nous a présenté le Mahamudra de la base le Mahamudra de la base nous a on peut dire été, on nous y a introduit, on y a été confronté on nous l'a présenté maintenant vient le Mahamudra de la voix la voix c'est quoi ? c'est la pratique, donc la méditation et donc Jetsun Mila continue en disant dans l'ignorance en fait ce qu'il dit c'est que toujours on prend des exemples donc on dit que le monde, l'ignorance est comme un océan et donc ce qui permet d'aller d'un point à l'autre à travers l'océan c'est un bateau Un bateau, un navire. Si on n'a pas de navire, on ne peut pas se déplacer sur l'océan. Donc en prenant cette métaphore de l'océan et de ce qui permet de le traverser, le simulant dit que ceci illustre le fait que... puisqu'on ne reconnaît pas les choses telles qu'elles sont, on est dans cette méprise, dans cet aveuglement, dans cette non reconnaissance, dans cet inscient, dans cette méprise. Alors, c'est en prenant les choses pour autre chose que ce qu'elles sont qu'on s'est attaché à l'égarement. On s'est égaré. On est attaché par l'égarement. Et de là, on erre. On erre dans le samsara. C'est ça, c'est comme ça que les êtres voguent, en quelque sorte, sur l'océan du samsara, sur l'océan de souffrance. N'est-ce pas ? Donc il dit, sur cet océan qui est le monde de souffrance, les êtres des six royaumes, alors ils sont comparables à des marchands, des marchands qui prennent la mer pour aller faire leur commerce, et donc ils montent sur un navire. Si ces êtres des six classes, il faut bien qu'ils traversent l'océan pour... métaphoriquement, les marchands, il faut qu'ils traversent l'océan pour aller faire leur commerce. Donc les êtres des six royaumes, il faut bien qu'ils traversent l'océan de souffrance qu'est ce samsara. S'ils ont bien compris ce qu'on vient de leur dire, ce qu'on vient de leur présenter, c'est-à-dire le Mahamudra de la base, c'est-à-dire que les trois corps, les trois corps sont co-émergents à la nature même de l'esprit. Dharma Kaya, Sambhogakaya, Niyama Nakaya, sont innés, sont co-émergents à la nature, à ce qu'est l'esprit réellement. S'ils s'engagent avec ce bateau, avec ce navire, sur cette embarcation des trois corps, alors ils sont sûrs de venir à bout des vagues de la souffrance. Voilà. Ils échapperont de manière assurée, ils échapperont assurément aux vagues de la douleur et de la souffrance du samsara. S'ils savent se maintenir sur cette embarcation des trois corps. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement, dans la pratique, c'est que ce qu'on nous a présenté le moment de la base, il faut le maintenir, il faut le cultiver. Sans dévier, c'est-à-dire sans que l'esprit soit distrait à aucun moment. Méditer continuellement ces trois corps, les sens de notre propre esprit. Et si on arrive à méditer continuellement, c'est-à-dire à emprunter ce bateau, métaphoriquement, sans distraction, sans sortir du bateau, on arrivera à dépasser le samsara, à traverser les vagues de la souffrance, à s'en sortir, à se délivrer. Et donc, la clé, c'est la méditation continue de la base, ce mahmoura de la base.
Oh ya, t'as des joules avec des gecksells, tu vois. T'as des noms, Et les gecksells, ils sont là, ils sont là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. Tu m'entends dire, gecksells là-bas, là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. car tu as une nombre de n'y a qu'un bonheur par bas j'ai un peu de java d'eau un petit japonais j'ai pas eu le dollar c'est bien mais il a mis un peu de temps à se On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des Quand je suis arrivé à Gwangbo, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
Il y a un contresens en français.
Mais en tout cas, ensuite, donc c'est ça, voilà la manière dont on doit progresser, la manière dont on doit cheminer sur la voie, c'est la voie. Se soustraire. de toute distraction, maintenir ses trois corps au sein même de son propre esprit. Mais évidemment, il y a des obstacles. Les obstacles, on les connaît bien, c'est les pensées, les fabrications mentales. Les fabrications mentales, elles sortent d'où ? Elles sortent des cinq poisons, des cinq passions, colère, aversion. des irratachements, opacité mentale, et puis la jalousie, l'orgueil, toutes les imaginations, tout ce qui peut émerger à la surface de l'esprit, provient de ces cinq poisons, et donc c'est ça l'obstacle. Jyotsimila Ripa les compare à des voleurs, des brigands, qui voudraient nous empêcher de progresser sur la voie de la libération. et donc ils détruisent en fait notre avancée c'est toutes ces pensées, ces brigands que sont les passions et donc il faut un moyen si on a des brigands, si on a des voleurs à la maison il faut un moyen il faut qu'on ait la force de les capturer avec un bon lasso par exemple de les lier et une fois qu'ils sont pieds et poings liés ils peuvent nous laisser tranquilles Merci. On les attache fort. Et donc, il faut des méthodes. Et les méthodes, c'est l'enseignant qui nous les donne. Si on rencontre un lama authentique, si on rencontre des enseignants corrects, qualifiés, alors ils ont des bonnes méthodes pour nous permettre de lier ces brigands, pour nous permettre de nous défaire, de nous débarrasser des nuisances produites par les pensées et les passions. Et donc, on utilise la méthode du lama, c'est-à-dire on utilise le bon lasso, le lasso pour prendre ses brigands, les attraper, les attacher, et une fois qu'ils sont pieds et poings liés, aucun problème, on n'a plus à avoir peur de rien. On n'a plus à avoir peur de rien. On peut progresser, naturellement, on s'est délivré de la peur, des doutes, de tous les obstacles.
Il y a beaucoup de bouddhistes. Les bouddhistes sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon.
Il y a des chèques ici ?
Oui, il y a des chèques ici. Il y a des chèques qui sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Et maintenant, on a vu... On a vu... La base, la voie, la manière de se défaire des obstacles, et maintenant la manière de... ça veut dire, je sais pas moi, développer, faire progresser l'esprit, transformer l'esprit, le faire progresser, le faire avancer, le faire littéralement s'élever, donc le faire progresser, c'est-à-dire de le faire atteindre le corps de réalité, ce qu'il est réellement, en lui, en soi. Faire atteindre ce véritable corps de réalité. Et donc, Jetsun Milarepa continue en disant mais le corps de réalité, ce que sont les phénomènes, c'est vacuité, c'est semblable à l'espace. Il n'y a rien d'obstrué comme l'espace. Et donc, une fois qu'on réalise que c'est l'âme, notre esprit lui-même, cet espace, cette vacuité est notre esprit, Alors, tout ce à quoi l'on pense s'accomplit spontanément. Tous les désirs sont satisfaits à ce moment-là. Donc c'est semblable au joyeux qui exauce tous les souhaits. Et donc, pour détenir ce joyau, si on est capable de méditer sans distraction, la clé, encore une fois, vous avez vu trois fois qu'on nous le dit, c'est la non-distraction, l'absence de distraction. Disons, maintenir son esprit dans cette méditation, dans cette réalisation. Donc, si on arrive à méditer sans distraction, Il est sûr que l'on réalisera le fruit. Les trois corps se réaliseront assurément, de manière assurée, de manière certaine.
On a un petit chien qui Lama dambache tap kiawa chéki. On dit qu'il est là. Lama tap kiawa il est là, il est là. Il est là.
Donc ensuite il y a le résumé, l'aspect condensé, les similaires et pas, ils donnent l'aspect condensé. En français ils disent dans les villes des trois univers du samsara, il existe des chaînes pour nous lier aux six mondes. Si l'on s'est détaché avec l'aide du lama, assurément on quitterait la transmigration. Ça veut dire tout simplement qu'il y a le samsara, le samsara c'est quoi ? C'est les pensées, c'est ce qui nous enchaîne, c'est la méprise, c'est les garments. Ce qui nous enchaîne aux six mondes, c'est ça pardon, et donc toutes ces fabrications mentales, c'est ce qui nous sépare de la libération, n'est-ce pas ? Mais c'est ce qui nous lie, c'est ce qui nous attache, et il faut savoir s'en délivrer, il faut être habile dans l'art de se détacher de tous ces liens, de se défaire de tous ces nœuds. Et donc, il n'y a pas d'autre aide qu'un lama. Il faut trouver un lama, un professeur, un instructeur, un maître si on veut, habile en méthode, habile en moyens, seulement connaissant, sages et en expérience, authentique certes, mais qui est en plus habile en méthode, qui est expérimenté. Et là, il pourra nous donner les outils pour se détacher des liens. pour se défaire de tous ces nœuds, de l'égarement, de ces fabrications mentales et ces passions. Et donc, une fois qu'on a ce qu'il faut, c'est-à-dire la méthode pour se détacher, pour se délier, alors il est sûr qu'on est libre, donc on quittera la transmigration. On n'est plus attaché par ce qui nous liait au samsara, on n'est plus enchaîné à l'égarement. Le fait d'être libre de l'égarement, voilà, on est libre du samsara. Donc on quitte ce qu'on appelle la transmigration, enfin la renaissance, le cycle de renaissance conditionnée comme ça. Et donc c'est ce que dit Jetsimila en résumé. En résumé, le samsara c'est ça, c'est l'égarement, c'est les pensées. Donc il faut s'en détacher avec des moyens habiles qui nous sont donnés par un lama authentique. Et là, tranquille, on est libre. Il faut qu'on a ce qu'il faut, les conditions sont réunies.
Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille.
Il dit que certes l'ama qui possède des méthodes qui est habile c'est essentiel c'est comme une pierre un joyau, une pierre précieuse mais il faut être on peut dire capable de boire capable de détenir maintenir cette pierre précieuse capable de boire le nectar des instructions essentielles et donc il faut que la foi soit certaine, assurée, solide consistante donc c'est quand il y a les deux éléments qui se rencontrent que tout peut se produire, quand il y a un lama authentique qui possède les méthodes, qui possède les instructions essentielles, et un élève de l'autre côté qui a une foi, une foi réelle, une foi inflexible, une foi confiante, une foi éclairée... Quand ces deux éléments se rencontrent, alors la libération est possible. La libération est même inévitable. On se dit hors de l'ordre du samsara, n'est-ce pas ? On dissipera les ténèbres du samsara, de l'ignorance.
Oh, yaaaah ! Ça, c'est bien, ça, ça ! Si on a une petite chaleur, on peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. Ça,
c'est bien, ça, c'est bien ! C'est bon. On peut dire, ainsi a-t-il chanté, ainsi Milarepa chanta, et tous les villageois, disons, furent pris de dévotion, avec grande foi, ils s'en retournèrent, l'esprit rempli, complètement rassasié, on peut dire. confiant, plein de foi chez eux. Et donc on peut s'arrêter là. On vient de nous le dire. Les villageois sont remplis de foi, rassasiés, l'esprit content. Il dit retourne chez eux, avec tout ce dont ils ont besoin.
Donc voilà,
on nous a dit, c'est ce qu'il faut faire,
il faut retourner chez eux.
Parce que le lama lui-même, il va retourner dans son pays. Retourne chez lui.
Mais il va peut-être revenir plus rapidement que prévu. Parce qu'il va peut-être revenir.
la importantes qui vont venir, des instructions très précieuses qui vont venir. Il y a la rencontre de Jetsun Milarepa avec... Pungpong, c'est un maître. Un maître Pungpong. Donc il y a la rencontre avec Milarepa et un maître Pungpong. Et donc là, il y a des instructions très très précieuses qui vont suivre. Donc c'est bien, si on peut se rencontrer à nouveau, on va pouvoir les entendre, les écouter.
Voilà !
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Oh la la Il a l'air de se grinter Bonjour, je suis Nalmar, je suis de la ville de Doulou. Je suis un peu de la même famille, je suis de la même famille. Je suis de la même famille, je suis de la même famille. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon.
C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. Oh ! On se rappelle, quand vous marchez, quand vous êtes assis maintenant, asseyez l'esprit dans sa non-fabrication. Je vais dire comme ça. Je vais dire aussi, quand vous êtes assis, quand vous restez, quand vous demeurez, demeurez sans aucune fabrication. L'esprit dans un état absolument non-artificiel. Dans ce qu'il est réellement, dans un repos naturel. Le le jambô c'est un peu, c'est de lui-même quoi, doux, sans rien fabriquer.
Rester dans ce repos et l'esprit. On est là, on a fait la bataille, J'ai fait des études en Cholok, en Lama, et en Niamlin. J'ai fait des études sur les djinns. J'ai fait des études sur les djinns, et j'ai fait des études sur les djinns. L'église de la Nîmes est très importante. Elle est très importante.
Elle est très importante.
Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. C'est le même que le temps de la mort.
C'est ça. C'est comme ça que l'on est en train de vivre. C'est comme ça. Alors, ça veut dire quoi ? L'esprit... Allez. Il ne faut pas dire... Allez. Ok. C'est pas du tout ça. Euh... C'est-à-dire quoi ? L'esprit se détend, mais de manière non fabriquée. Il n'y a aucune élaboration à part la détente elle-même. Donc il se dépose en lui-même. Non fabriqué, ça veut dire non artificiel, ça veut dire naturellement, de lui-même, par lui-même. Et ça, c'est... en tibétain, on dit que c'est le sens essentiel. C'est peut-être un... Le NIMBO c'est le cœur, le sens et DUN c'est le sens. En fait ça veut dire le sens ultime de l'esprit, ce qu'est l'esprit et réellement. On traduit ça aussi des fois par le lama du sens ou l'esprit du sens. DUN toujours, difficile à interpréter mais c'est ça, l'esprit du sens, le sens même de ce qu'est l'esprit. le prosaïquement on peut dire une mose il est l'essence de l'esprit on sait ça et c'est ce à quoi il faut arriver par cette méthode qui est non méthode qui est non fabrication Parce qu'il y en a dans d'autres traditions, il y en a qui croient même dans toutes sortes de traditions, que la méditation c'est, voilà, on médite quelque chose, il y a quelque chose à méditer, donc il y a quelque chose à faire, donc il y a élaboration, il y a construction, l'esprit il fait, il agit, il construit des choses, il élabore. Donc il faut que je visualise ceci, cela, ou moi, ma tradition de méditation c'est ça, il faut que je fasse ça, il faut toutes sortes d'opérations avant d'arriver à cette méditation, ou bien on dit mon lama c'est un tel, ma tradition c'est ça, voilà mon type de méditation, je médite ceci, cela, tout ça c'est des désaborations, tout ça c'est des constructions, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit, c'est absolument pas le sens quintessentiel de ce qu'est l'esprit réellement, on n'arrive pas à ce sens. par toutes ces élaborations. On arrive à ce sens, car des sensiels, uniquement par la tranquillité, par la détente, par l'absence de fabrication, de rien faire d'autre que détendre, de laisser l'esprit se poser en lui-même. C'est ça ? par la détente et là en tibétain on dit de nez ni un pot de l'eau bien ça c'est ça c'est ce qui constitue l'esprit réellement au fond même ce qu'est l'esprit de manière à son principe même quand il n'y a plus rien qui élabore et quand il n'y a plus rien qui fabriquer quand il n'y a plus d'artifice ce qu'est l'esprit réellement c'est ce qu'on atteint Par ce relâchement, par cette détente, quand l'esprit se pose en lui-même, on l'atteint lui-même.
On dit que le sang est très fort. Le sang est très fort. C'est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le Loi, il n'y a pas de Loi.
J'ai, j'ai,
j'ai. Ok, ok. Ça peut aller.
Ok. Ok. Ensuite, quand vous restez assis, restez assis de la sorte. Asseyez-vous de cette manière. Ça compte dire. Quand vous marchez, marchez de cette manière. Quand vous asseyez, asseyez-vous de cette manière. Quand vous couchez, maintenant, quand vous couchez, on a traduit en français que ce soit dans la sérénité, c'est plus que ça, c'est plus que la sérénité. Quand vous couchez, c'est pas seulement se coucher dans la sérénité, c'est que l'esprit, en quelque sorte, l'esprit n'est troublé par rien. On se couche, il faut qu'on s'installe dans cette posture où l'esprit n'est troublé par rien. Donc évidemment, troublé par rien, grossier comme la jalousie, l'aversion, l'orgueil, l'attachement, le désir, etc. Il n'est pas troublé par ses émotions grossières, mais il n'est même pas troublé par les pensées, par les préoccupations quotidiennes. voire même par les considérations, par les représentations. L'esprit n'est pas trouvé par tout ça, parce que tout ça c'est de l'ordre de la fabrication, et ça trouble l'esprit. Et ce qu'il faut comprendre c'est que l'esprit lui-même, en tant que tel, il ne sait pas les penser. Ce n'est pas les pensées, c'est la fonction principielle de l'esprit. Parce que l'esprit est réellement... L'esprit en lui-même, ce n'est pas tout ce qu'il élabore. Ça, c'est en fonction des circonstances, il élabore des pensées, des pensées, des émotions, etc. L'esprit lui-même, ce n'est pas ça. Sans ces pensées, l'esprit, il est ce qu'il est, et on le laisse être ce qu'il est. sans le troubler et on se couche comme ça dans cette attitude en quelque sorte de non fabrication il y a toujours ce mot qui revient le le c'est la détente et donc Donc c'est comme ça qu'on peut rentrer, c'est la méthode, la méthode royale pour entrer dans la claire lumière, ce qu'on appelle la claire lumière du soleil. Alors moi je demandais, parce que ça fait plusieurs fois que ça revient, je demandais des éclaircissements sur le... Et c'est quoi se détendre en fait ? Comment on se détend ? détente. C'est quoi cette détente ? Tout simplement, lorsque l'esprit pense, c'est simple, lorsque je pense, ah, il faut que j'arrive à l'heure, ah, ou bien je suis en retard, ah, ou bien il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela, il faut que j'appelle un tel, un tel m'a appelé, il faut que je réponde, ou j'ai répondu, j'ai mal répondu à l'un, l'esprit n'est pas tranquille, l'esprit n'est pas détendu. Donc, par définition, l'esprit qui est détendu, c'est l'esprit qui ne s'engage pas dans toutes ses fabrications, dans toutes ses distorsions, dans toutes ses pensées, simplement. Donc, c'est sans rien penser volontairement, sans fabriquer de pensées, veillez à détendre l'esprit. Et on verra, l'esprit est là, l'esprit laisse ce qu'il est. Donc on le laisse être ce qu'il est, détendu, sans rien fabriquer, sans le troubler. Et là c'est la manière de se coucher, pour entendre la claire lumière. Si vous avez des questions, elles sont les bienvenues. On a tout dit, on a dit comment marcher, comment s'asseoir, comment dormir.
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? C'est-à-dire, pourquoi de la vacuité surgit la compassion ? Car si tout est illusoire, je pourrais très bien dire, bon alors, je reste, je ne sais pas, c'est... Je ne m'attache à rien, tout est lusoire, c'est fini. Mais il y a la compassion. Quelle est la démarche, quel est le mécanisme ?
C'est-à-dire, pourrez-vous à la compassion alors que tout est illusoire ? Oui,
enfin,
oui. Ok. Alors, moi, je suis un peu en train de me faire enlever la main. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils ne peuvent pas se faire des conférences.
C'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. On va voir si ça va. On va voir si ça va.
Ok, ok. Alors, je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Mesdames, je vous ai dit que je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot.
Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Alors... On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. Mais quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. Ah. T'en as dit. T'en as dit. T'en as dit.
T'en as dit.
L'automne est un jour très important. Quand on se dit que l'on a fait un travail, que l'on a fait une bataille, que l'on a fait une bataille, on se dit « Oh, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille,
Voilà.
C'est ça. C'est ça. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. N'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc,
c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. C'est comme ça que je suis venu à la maison. C'est comme ça que je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison.
C'est un peu comme le samba.
Oui, c'est ça.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est ça qui me galère.
ça va ? premièrement tout va être compris premièrement on a dit il faut penser, on a donné les exemples on voit un beau restaurant, un beau magasin un beau jeune homme, une bonne jeune femme pensez que c'est illusoire ça c'est un antidote à l'attachement déjà, d'accord ? premièrement, c'est un antidote à l'attachement c'est pour ne pas s'attacher, pour ne pas développer c'est cette tendance à l'attachement. C'est l'antidote directe. pour répondre à la question maintenant deuxièmement en ce qui concerne la compassion alors on dit effectivement dans les textes on trouve que la compassion est le coeur de la vacuité ou que la compassion de la vacuité s'exprime la compassion avec les différents corps et tout ça les corps essentiels nature vacuité nature et compassion la compassion de ça bon on trouve ça mais ce que ça veut dire quoi ça veut dire quoi vraiment ça veut dire que Au début, le pratiquant, ce qu'il pratique, c'est la compassion, c'est la vacuité. Il vise à réaliser la vacuité, d'accord ? Le pratiquant, une fois qu'il a bien travaillé et qu'il réalise vraiment la vacuité d'existence propre de tous les phénomènes, il réalise la vacuité, il en soit de manière complète, intégrale, il réalise la vacuité, alors, ça lui donne accès à la connaissance, par exemple, entre autres de sa propre vie antérieure déjà, une vie, deux vies, il se rappelle et donc l'évacuité lui donne accès à la connaissance de la causalité des actes et donc il voit, il connaît sa propre vie antérieure il sait quel acte exact il a accompli dans sa propre vie antérieure et il voit son corps et il sait de quoi, de quelle cause ce corps provient quelles sont les causes, les graines, les actes, les pensées, les paroles qui ont produit ce corps il voit ça clairement voilà ce à quoi ça lui donne accès, c'est très les zones d'invacuité non seulement il voit ça pour lui mais il voit ça pour les êtres également donc il voit ce qu'on peut dire en français, le karma il voit le karma des êtres il voit le karma passé, il voit d'où les êtres Les êtres viennent, quelle était leur vie passée, et ils voient les actes qui produisent ce que ça va donner dans le futur. Ils voient les conséquences de leurs actes. Et là, à partir du moment où ils voient les conséquences futures des actes, et ils voient d'où viennent les êtres, alors, il est pris de compassion. Il est pauvre. Ils accomplissent toutes sortes d'actes à tout moment, continuellement, sans discontinuer, et voilà les conséquences que ça va amener. Ils ne voient pas. Les êtres ne voient pas ça. Et donc celui qui a réalisé l'évacuité, il comprend ça, il comprend que les êtres ne voient pas, il comprend que, il voit les conséquences de tout ce qu'ils sont en train d'accomplir, en termes de souffrance, et donc il ne peut pas, il est pris de compassion. Il est pauvre, il ne sait plus quoi faire. Et donc voilà, on vient naturellement, naturellement, à partir du moment où il y a la compréhension, la connaissance, la connaissance s'exprime par la compassion. et donc par exemple il voit un chien il voit que ce chien c'est un autre être dans la vie passée qu'il a tué donc c'est pour ça que il a un chien dans cette vie là il est pris de compassion comment il peut s'en sortir il voit un autre être qui a les tendances certaines tendances, certaines prédispositions à tuer et il voit qu'il va nuire non seulement à un moment ou à un autre, mais il va surtout se nuire à lui-même, et donc il voit l'ampleur de la nuisance, l'ampleur de la souffrance que cet être est en train de créer, et donc il est pris de compassion, et donc voilà. Donc voilà comment dire, c'est automatique, c'est... De la même manière qu'on appuie sur l'interrupteur, la lumière s'allume, on engendre dans la connaissance de la vacuité, la compassion se manifeste, naturellement, sans besoin de fabriquer. Parce que maintenant, ce qu'on fait, c'est qu'on pense que la compassion, c'est un état, on est vraiment concerné par le sort des êtres. Ça, c'est l'entraînement, effectivement. C'est l'écoute et la réflexion. Il faut développer la compassion de cette manière, être concerné par le sort des êtres, voir leurs souffrances, etc. Mais ça c'est fabriqué. Ça c'est une compassion fabriquée, c'est une compassion très artificielle, c'est de la réflexion. Lorsqu'on arrive à réaliser la vacuité, la compassion elle est bio, elle est organique, il n'y a pas d'additif, il n'y a rien d'artificiel. Ce n'est pas du tout une compassion fabriquée, c'est une compassion qui s'exprime naturellement, spontanément, il ne peut pas faire autrement. C'est l'expression même de la connaissance, de la vacuité. Et c'est ce que ça veut dire, le cœur de la vacuité est la compassion. Ils sont indissociables dans cet ordre-là.
Tenez, encore une fois, j'entends bien. On a de l'eau consciente.
Ah, il y a d'autres questions ?
Oui, on a de l'eau consciente.
Tout honnêtement, j'ai l'impression que du coup, la compassion qu'on peut ressentir et qu'on peut essayer dans cette vie ici, s'il n'est pas atteint la nature de vacuité qui me semble extrêmement difficile. la vue, ce ne serait qu'une attitude, une posture, c'est comme tu disais, une fabrication. D'où vient que je peux ressentir de la compassion. Tout bêtement de vos petits points de vue à moi, ça vient d'où ? C'est une posture, c'est une fabrication aussi, il faut que j'aille me reposer.
Tranquillement.
Alors, moi tu vois... Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y en a ! Tata ! Les gens qui sont en train de se faire des vêtements, ils ont des vêtements qui sont très bien. Ils ont des vêtements qui sont très bien.
Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
Ils sont bien. Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
C'est pour ça que je suis venu ici.
ce que vous éprouvez actuellement c'est de la compassion La compassion conceptuelle, sur la base d'une condition, d'un objet, d'un être qui souffre, de la souffrance d'un être, on conçoit la souffrance des êtres et donc la compassion se développe. C'est une compassion qui est conditionnée. Donc par définition, une compassion conditionnée, ce n'est pas une compassion naturelle. Donc il y a la compassion conceptuelle et la compassion non conceptuelle. En l'occurrence, dans votre exemple, c'est la compassion conceptuelle, basée sur des conditions. Il faut qu'elle ait un support pour se développer.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
Quand vous mangez, on peut dire... Comment il dit ça en ténèbre ? Il faut manger littéralement, il faut manger dans l'état de vacuité. Voilà, il faut demeurer dans la vacuité des phénomènes quand on mange, si on mange. D'accord ? C'est-à-dire que l'esprit étant ce qu'il est, il a une essence. Si on comprend ce qu'il en est et qu'on y demeure, on demeure en essence de l'esprit, et qu'on mange, c'est ça. C'est ce qu'on appelle manger dans l'état ou dans la sphère de la vague. Oui, dans cette condition de vague. acuité, c'est ça, en demeurant dans l'essence de l'esprit, dans la compréhension de l'essence de l'esprit, sans en dévier, sans sortir, je mange ceci, je mange ça, il y a un mangeur à manger, etc., sans être dans celui qui saisit la nourriture et puis la nourriture qui est saisie. Ou celui qui appréhende le goût et le goût qui est appréhendé. Ou bien celui qui développe de l'attachement ou de l'aversion envers le plat. Et puis le plat, bon ou mauvais. Sans être dans toute cette dualité, sans être dans toute cette élaboration, on mange dans l'état de vacuité. Et là, on ne saisit plus, on ne juge plus. Et c'est la façon de se nourrir. Si on boit le nectar de la conjonction de méthode et de sagesse, Et quand on boit cette source, quand on boit ce nectar, on peut dire, on boit continuellement. Et donc la conjonction de méthode et de sagesse, c'est tout simplement, on boit la méthode, c'est-à-dire la compassion, et on boit la sagesse, la sagesse du vide, la connaissance de la vacuité. Et donc voilà, c'est si vous buvez, dégustez ce nectar de sagesse et de méthode. Ok, moi, je vais te dire quelque chose. Tu as fait... Tu as fait... Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Il faut méditer la vacuité tout le temps. Et donc de la vacuité on a dit que la compassion s'émerge, s'exprime naturellement. Donc voilà, c'est ça. Alors qu'on médite continuellement cette vacuité, on médite continuellement cette conjonction de méthode et de sagesse. Et à partir du moment où notre méditation est ininterrompue, ben, métaphoriquement, on boit continuellement.
On a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a fait un rêve un matin,
où Gombopa s'est réveillé après avoir fait un rêve. Et donc il a rêvé dans son rêve. Il y avait un corps énorme d'où s'écoulait continuellement du nectar, comme du lait, du lait, du nectar, par tous ses ports, et du nectar qui s'écoulait, et tous les êtres, même les êtres des six classes, les êtres des six mondes, en buvaient. Il buvait du lait qui s'écoulait de tous ses pores continuellement mais lui il avait soif, il avait tellement soif sa gorge était sèche, extrêmement sèche dans le rêve donc il s'est réveillé et il est allé voir Jyotismilarepa
Jyotismilarepa, oh, c'est un homme très gentil On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. T'es un T'iglé,
Et donc ce que Milarepa lui a répondu, c'est que le fait que du lait, du nectar s'écoule de tes pores et nourrisse, étanche la soif des êtres des six mondes, ça c'est le signe que tu as développé la grande compassion. C'est le signe que tu es concerné par le sort. de tous les aires des cimaux, sans aucune partialité, c'est de la grande compassion. Et le fait que ta gorge soit extrêmement sèche, que tu es toi-même très soif, c'est le signe qu'il y a encore du travail à faire. Au niveau du tiglé du canal central, tu n'as pas encore eu la maîtrise. Tu n'as pas encore eu la maîtrise du déplacement des tiglés le long de ton canal central, donc il y a encore de l'entraînement à fournir.
Le Dô-Sang est un type de sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il y a un petit chien qui a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Ensuite, Milarepa donne le résumé de son chant en une phrase. On comprend la structure, à chaque fois il y a deux, trois phrases. Il dit si vous êtes assis, si vous êtes debout, si vous mangez, si vous buvez, tout ça. Et enfin, la phrase de conclusion c'est, en fait, quoi que vous fassiez, tout ce que je viens de dire c'est quoi que vous fassiez, c'est-à-dire que vous soyez debout, que vous soyez en marche, que vous soyez chez vous. Un peu le même terme en tibétain mais marcher à la maison. Marcher à la maison ça veut dire aller de la cuisine à la salle de bain, faire à manger, faire le lit, faire le ménage, enfin errer dans la maison littéralement. Donc qu'on soit affairé chez soi, qu'on soit en marche à l'extérieur ou affairé chez soi, qu'on soit, quelle que soit la position, allongé, debout, assis, couché, quelle que soit la position. Observez votre esprit. Quoi que vous fassiez, donc, observez votre esprit. Gardez votre esprit. Maintenez-le, observez-le. En résumé.
Et on dit, il finit en disant, telle est la pratique perpétuelle, telle est la pratique continue,
telle est la vertu perpétuelle continue. puisque normalement pour nous il y a le temps de pratique et puis après la pratique, la session finie donc il y a ce qu'on appelle l'intercession la post-méditation dans cette attitude il n'y a pas d'intercession il n'y a pas l'histoire de post-méditation on est continuellement en train d'observer son esprit c'est à dire que l'on marche, que l'on boive que l'on soit à la maison que l'on soit allongé, debout assis en observant continuellement son esprit la pratique devient ininterrompue d'accord Le développement de la vertu devient ininterrompu. On accumule continuellement de la vertu. Qu'on boive, qu'on mange, qu'on parle, on accumule de la vertu. On marche, on accumule de la vertu. On est couché même, on accumule de la vertu.
Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Mais quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
Quand on est en train de se réveiller,
on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
C'est ça. voilà ce que Jetson n'arrivait pas à chanter donc il si vous pouvez pratiquer comme ça, voilà c'est extraordinaire, c'est de la pratique continue continuelle, perpétuelle et donc il finit son chant les villageois répondent c'est extraordinaire une telle pratique c'est extraordinaire mais nous, comme la dame a dit tout à l'heure nous, vraiment on ne pourra jamais connaître de telles expériences on ne pourra jamais pratiquer de la sorte et ça c'est très dommage c'est très dommage Merci. Par contre, si on pouvait connaître, avoir de telles expériences, pratiquer de la sorte, notre cœur serait tellement réjoui, ça nous réjouirait vraiment.
Lorsque tu es en train de te faire un petit déjeuner, tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. On ne peut pas le faire.
On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. manière, la manière dont vous écrivez. C'est pas possible. Donc, vous dites ça, il n'arrête pas, il répond. Vous vous dites ça, ça, ça prouve que vous ne pratiquez pas. Tout simplement. Voilà. C'est un signe de votre incapacité à pratiquer. Ça, c'est un signe. Parce que si vous pratiquiez, si vous vous mettiez un temps soit peu à pratiquer, vous reconnaîtrez que c'est à votre portée. C'est à portée de main. N'est-ce pas ? Donc, si vous avez la capacité de pratiquer, ne serait-ce qu'un peu, vous ne pouvez que connaître ces expériences, vous ne pouvez que les vivre. Pas d'autres moyens. Si vous pratiquez correctement, les expériences se manifestent de toute manière. Voilà. C'est comme ça que ça marche, c'est un fait. C'est la réalité. On dit maintenant, c'est pas possible quoi. Y'a pas d'autres moyens que d'expérimenter ces expériences dont je viens de parler si vous vous mettez un temps sur un peu à pratiquer. Donc voilà les bienfaits que vous pourriez retirer de la pratique si jamais vous consentiez à pratiquer un petit peu.
Alors, il n'y a pas de questions,
tout le monde est un peu endormi, ou alors on s'ennuie, qu'est-ce qui se passe ? On se repose peut-être un petit peu, ça va nous permettre de reprendre les esprits, parce qu'on a un peu endormi là. Non ?
Relax.
Relax.
Allez, on repose.
on s'étire un peu on parle un peu entre nous parce que si on se met à méditer maintenant on est fichus Tu as une question ? Tu vois ?
Tu vois ?
Tu vois Ina ?
Attends un petit peu.
Oui,
il n'y a pas de raison.
Non, il n'y a pas d'objectif. Oui, oui. Je sais que j'ai jamais envoyé un mail par SMS.
Et ça marche. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C'
WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp.
C' WhatsApp.
C' WhatsApp. Il y a toujours une journée, j'ai l'impression que c'est délicat.
C'est gratuit. Tout ça, c'est gratuit.
C'est surtout pour les trucs un peu d'or.
C'est pour les vidéos.
Ah ouais. Vas-y, vas-y. T'as un stylo ? C'est ça, là. Alors, c'est où, ma fille ? Les mêmes tu aimes la Ausha attends j'ai un style les mènes, top, chis, loupé top, les Ausha ah c'est bien tu donnes ton ta traduction originale tu donnes le mot à mot non ?
les mènes les mènes c'est les souhaits les prières de souhaits top c'est la force qui sépare Merci.
Je vais essayer de trouver la force, par la force du puissant, par la force du puissant prière de souhait. Ouais, le karma. Si,
il y a le karma.
Je corrige deux fois. Des fois, je corrige même pas les fois.
Ouais,
mais enfin, je vais prendre.
Et ça me permet de faire ce que je veux. Ah oui,
le renseignement du monde.
C'est ça.
Ah, d'accord. Tenzin, Chéhou, Mankou, Jézoum.
Tenzin,
c'est quoi ?
Ah oui, Ten. Ten, c'est la vie de l'enseignement. Jézoum, c'est ce qui attrape, qui tient l'enseignement.
Ah oui, c'est le détendant de l'enseignement.
Oui. Tu vois ?
Oui.
Qui détient le détendant de l'enseignement.
Tenzin, Chéhou, Mankou. Tu vois, c'est celui qui est né, tu vois. C'est Jésus qui pose des problèmes. Jésus, c'est le pouvoir de la compassion. C'est à peu près Jésus qui nous a pris, quoi. Qui nous a pris sous leur protection. Ouais, voilà, c'est ça.
Donc, tu vois... Mais là, tu sais... Indien c'est compassion, indien. Chez Dieu c'est compassion Et Zoom c'est pris à travers Ils nous ont pris par leur compassion Mais ça c'est pas bien en français tu vois Mais en tout cas ils nous ont pris par leur compassion C'est ça en fait le truc Ils nous ont pris par leur compassion Dieu et Zoom, leur compassion Leur compassion Ouais mais y'a pas de protection là c'est compassion Donc tu vois, tu fais ton truc hein D'accord D'accord Moi je dis au pouvoir d'être compassion C'est bien aussi mais c'est le zoom C'est une attrapé comme ça, la compassion. C'est une attrapé comme ça, la compassion.
C'est une attrapé comme ça, la compassion. Il nous prend sous sa compassion,
sous son aise,
Il nous prend sous sa compassion, sous son aise, par protection. Voilà, tu vois, c'est ça un peu. Mais bon, en gros tu comprends. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, ah oui, Che, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Che Kun, ah oui, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Ch Je ne sais pas. Chort c'est les trois rares, les trois sublimes quoi, les trois rares des sublimes, le chak sum,
voilà.
Dans toutes nos vies, trois rares des sublimes, guide, le bon mot c'est guide, dang mi jual, ne pas être séparé. Tu comprends l'ordre ? Dans toutes nos vies, les trois rares des sublimes, ne pas être séparé. Ça, ça me donne ce qu'on pense. Je vienne comme le dharma, accomplir, et tout se transformer en vertu. Ça, c'est ce que m'a l'autre. ça marche ou pas ? c'est à peu près ça c'est à peu près ça
C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste.
Oui, je suis là. Je suis le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie,
le maître de la vie, le maître de la vie, Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. On ne pourra jamais avoir plus de telles expériences, il a dit, c'est sûr puisque vous ne pratiquez pas. Et ensuite il dit, écoutez, écoutez fortunés disciples, élèves, fortunés auditeurs, ce corps humain, ce corps humain composé, donc cet amas psychocorporel transitoire qui forme l'individualité, ce corps de chair, de sang, de conscience... etc. Ce corps composé est semblable à un vase qui détient en lui-même le corps même du victorieux, le corps absolu, le corps on va dire du Bouddha Shakyamuni. L'enchikchepe c'est ça naît en même temps, en même temps qu'est produit ce corps, cet agrégat psychocorporel de chair, de sang, de conscience, etc. En même temps, simultanément, naît le corps absolu, le corps de Bouddha.
C'est un peu comme ça, c'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. Comme tu vois, tu vois là.
Comme,
oui. Et si tu veux que je me départe, tu peux me dire que je suis là. Tu peux me dire que je suis là. Oui.
Donc, la question c'est comment ça se fait que notre corps, on le perçoit certes comme un composé, différents éléments. matériel et immatériel, composé d'un assemblage. Comment ça se fait qu'on ne le perçoit pas du tout comme un corps de Bouddha ? Donc Milarepa répond... C'est simplement parce que vous n'avez pas de quoi voir. Voilà. C'est de l'obscurité. Si vous amenez une lampe dans une pièce obscure, vous verrez tout ce que recèle la pièce dans ses moindres détails. Donc pareil, si dans votre conscience, vous allumez ou vous révélez la claire lumière cette claire lumière de l'esprit, cette nature même de l'esprit alors vous serez capable de percevoir votre corps comme étant le corps divin, le corps du Bouddha le corps absolu, directement et donc ce qui veut dire il faut faire s'élever la claire lumière il faut révéler la claire lumière méditer, il faut pratiquer cette claire lumière se révélant se révélant le corps de Bouddha apparaîtra C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On ne peut pas avoir ces expériences. Mais si, assurément, si vous pratiquez de la sorte, si vous révélez la claire lumière de votre esprit, si vous avez né cette nature, alors, dehors comme dedans, le véritable corps de réalité se révélera. dehors, c'est-à-dire ce corps fait de chair, de sang, d'eau, etc., se révélera comme étant le corps de manifestation, et donc dedans, votre esprit à l'intérieur se révélera comme étant le corps de vérité, le Dharmakaya. Donc, ces différents corps absolus s'illumineront.
Par votre méditation sur la claire lumière. C'est un peu comme un chanvre. C'est un chanvre qui est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. C'est un chanvre. C'est un chanvre. C'est un chanvre. Quand on a une chambre, on a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. Ensuite,
avec certitude, de manière assurée, s'éliminera la réalité, le corps de vérité. Alors, ensuite, deuxième quatrain, c'est dans le samsara. Le samsara, c'est quoi ? C'est une pensée. C'est des pensées. Donc, dans toutes ces pensées, cette fabrication mentale qui forme le samsara, ces pensées sont semblables à un entrelac, comme ça, à un filet, on dit même un nid. Un nid d'oiseau, un nid est constitué de quelle manière ? Soit c'est des feuilles séchées, ou soit c'est des branches qui sont entrelacées les unes avec les autres pour former cette forme de nid, qui peut retenir des œufs, etc. Et donc, ces pensées forment un filet... un nid, mais au sein même de ces pensées qui forment le samsara, se trouve l'esprit d'éveil, se trouve la Ausha. La Ausha n'est pas autre part qu'au sein même de toutes ces pensées formant le cycle d'existence conditionnée. Et donc, la métaphore, c'est que le nid, qu'est-ce que le nid accueille, qu'est-ce qu'il contient ? Il contient les petits oiseaux, les oisillons. Et donc, au sein même de ce nid, on peut trouver l'oisillon, le petit oiseau de l'esprit d'éveil. Il dit dans le texte, le petit garouda, c'est l'oiseau qui s'est déjà volé, son petit, c'est le petit garouda de l'esprit d'éveil.
C'est là. C'est là, tu vois ? Il y a des gens qui font des chocs avec des poulets. Ils ne sont pas capables de faire des chocs. Ils font des chocs avec des poulets. C'est comme ça. Ils font des chocs avec des poulets. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de
Quand un oiseau est dans le nid, il ne peut pas encore voler. Ce qu'il lui faut, c'est des ailes. Il faut que ces ailes se développent. Une fois que ces ailes sont assez fortes, assez développées, qu'elles peuvent le porter, là, il peut espérer sortir du nid, sauter, et les ailes le portent. Ils seront assez forts pour le porter. Donc, nous, en quelque sorte, l'esprit d'éveil est au sein même de notre esprit, mais pour qu'il puisse s'envoler, sortir, s'exprimer, Il faut qu'il ait les deux ailes de la sagesse. et de la méthode. Et sans ces deux ailes, il ne pourra pas voler. L'esprit d'éveil ne pourra pas se développer, s'exprimer, progresser sur la voie. Et donc ces deux ailes, la sagesse et la méthode, c'est tout simplement ce qu'on appelle les six paramitas, les six perfections transcendantes. Donc les cinq premières perfections transcendantes, de la générosité, de la discipline, de la patience, de la concentration, de l'effort, de la persévérance, alliées à la sixième, qui est la sagesse. donc quand les six perfections transcendantes sont pratiquées Les moyens sont unis à la méthode, les moyens sont unis à la sagesse, pardon, la sixième, c'est la sagesse. Donc les moyens, les cinq premières sont unis à la sixième, à la sagesse. Et donc là on a tout ce qu'il faut, l'esprit de l'éveil a tout ce qu'il faut pour, disons, se déployer et progresser. Il progresse où ? Il s'envole où ? Dans les terres de Bouddhisattva. Il progresse de terre en terre jusqu'à la bouddhéité, il est dit ici jusqu'à l'omniscience. Voilà, l'omniscience et la bouddhéité, donc on progresse avec ces deux éléments indispensables, nécessaires, que sont les méthodes et la sagesse.
Moulin, ça va bien ? Oui, ça va bien. Je vais te dire que je suis venu te voir. Je suis venu te voir. On dit que c'est un peu comme un sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile.
C'est quoi le nom de la famille ? C'est un nom de famille ? Oui,
c'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On fait comme ça, On a fait des études en Niamlène. On a fait des études en Niamlène, on a fait des études sur les chaleurs.
Les chaleurs ? Oui,
on a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est quoi le Nangwa ? C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le
Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est comme ça. Si on ne fait pas ça, on ne peut pas se réveiller. On ne peut pas se réveiller.
On ne peut pas se réveiller. C'est comme ça. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Ah,
c'est la même chose que l'amour.
Allez. Ah, ok. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L' Voilà tout le monde est un peu endormi là, pourtant c'est le point crucial du week-end parce que c'est la présentation du Mahamudra que Jetson Milarepa est en train de nous donner dans ses trois premières phases. nous a présenté, ils ont tout le Mahamudra, tout le grand saut, tout le grand symbole, le Mahamudra. Parce que le Mahamudra, on peut dire, se divise en différents types d'instructions, entre autres il y a les instructions cruciales que sont, on va dire les trois, comment on appelle ça ? Je ne sais pas comment dire, peut-être qu'il s'est déjà traduit de manière canonique et tout, mais les trois éléments innés ou co-émergents, les trois co-émergences, on a déjà entendu ? Les trois co-émergences du Mabra. Et c'est exactement ce à quoi Jésime Laripa est en train de nous introduire, les trois co-émergences. Donc ce qu'il vient de nous dire là, pour le corps qui recèle en lui-même le corps du Bouddha, c'est l'introduction... à la co-émergence de l'essence de l'esprit. Ensuite, il nous a dit, il y a la métaphore du nid, au sein même de toutes ces pensées samsariques se trouve l'esprit d'éveil, ça c'est la co-émergence des pensées. Je ne sais pas trop comment traduire, mais c'est ça en tibétain. Co-émergence, pensée, co-émergence, littéralement. La co-émergence des pensées, on peut dire. On comprend, hein ? Au corps est co-émergeant la bouddhéité, aux pensées est co-émergeant l'esprit d'éveil. Et là, troisième co-émergence, c'est la co-émergence des apparences. Et ce qu'il nous dit, c'est que... Ce corps, ou ce corps qui contient les consciences, les consciences sensorielles, donc ces facultés sensorielles, sont semblables à une montagne enneigée, et au sein de la montagne enneigée se trouve le lion, le lion des neiges, n'est-ce pas ? Le lionceau des neiges. Donc, ça veut dire que ces consciences sensorielles Tout ce qui voit, qui entend, qui sent, qui goûte, qui touche, etc. Ces consciences sensorielles, au sein même de ces consciences sensorielles, se trouve la conscience parfaite, le principe même conscient. Et comment révéler ce simple principe conscient ? qui se trouve au sein même des organes, des sens, des perceptions, et bien tout simplement, tout ce qu'on voit, donc tout ce qu'on entend, tout ce qu'on sent, tout ce qu'on goûte, tout ce qu'on touche, et tout ce qu'on pense, donc les six consciences, je veux dire, ne doit pas être suivi. Il ne faut pas suivre ce qu'on voit, ce qu'on pense, ce qu'on touche, ce qu'on goûte, ce qu'on pense, etc. Ne pas suivre, ne pas s'y attacher, ne pas s'y accrocher. C'est ça l'idée. Ne pas y être attaché. Jinpa. Jinpa, oui c'est ça. Ne pas... Saisir. Non, non, zin c'est saisir, mais jin c'est suivre. Donc ne pas suivre. Ne pas suivre tout ça. Ne pas suivre. Et, alors c'est un travail, donc en pratiquant de la sorte... Lorsqu'on s'efforce de ne pas suivre les objets sensoriels, les consciences sensorielles restent tranquilles, elles restent en leur propre état, elles fonctionnent, elles sont opérantes, mais il n'y a pas ce mouvement de suivre tout ce qui apparaît. Alors, là, disons, l'esprit, la conscience de l'esprit, a le pouvoir de subjuguer ses apparences, comme on dit. Il subjugue les apparences, il subjugue la migration, l'au-delà, il subjugue tout, il subjugue le samsara. Il subjugue ce que soit l'enfer, le paradis, la souffrance, le bonheur, le samsara. Il a le pouvoir de dompter, de subjuguer tout ce qui apparaît, tout ce qui lui est présenté. Et donc, moi je me demandais, les apparences sont co-émergentes à quoi ? A l'esprit en quelque sorte. Il n'y a pas les apparences d'un côté et l'esprit de l'autre. C'est pas ? Les apparences sont au sein même de l'esprit. Et quand on réalise cela, les apparences sont co-émergentes, c'est la troisième co-émergence du Mahamoudra.
On a souvent des hommes qui sont en train de se faire des affaires.
Alors ?
On a des hommes qui sont en train de se faire des affaires. On est dit ?
Oui. Hein ?
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires.
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires. Tu te dis, oh, On va méditer un peu. Tout le monde s'ennuie. Donc il va un peu animer, divertir. Divertir. Qu'on se réveille un peu.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. C'est la même chose que les autres. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, Comment ça se fait ? Quand on est en train de se faire des noms, on se fait des noms de famille. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, des noms de famille.
Et quand on est en train de se faire des noms de famille, on se fait des noms de famille.
d'imagerie Allez, on va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner.
Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner.
C'est un chien. Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien,
Il a un chien,
Il a un chien, un chien.
Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien, un chien. Il a un chien,
un chien.
ça c'est très important là on vous a tout donné c'était trois méthodes avec ces trois méthodes on n'a besoin de rien d'autre tout le Mahamoudra est contenu dans ces trois co-émergences co-émergences de l'essence de l'esprit co-émergences des pensées co-émergences des apparences il y a tout, c'est à dire qu'à partir du moment où on médite ça, il n'y a besoin de méditer rien d'autre on atteindra le fruit avec certitude Et à partir du moment où on nous a donné ces introductions, on n'a besoin d'aucun autre enseignement. On n'a pas besoin de lire d'autres choses. Tout est contenu dans ces trois coémergences. Je me demandais, c'est quoi en définitive ? C'est que tout simplement, rien n'est séparé de l'esprit ? Non, ce n'est pas que rien n'est séparé de l'esprit ou que tout est dans l'esprit. C'est l'histoire que l'esprit a une essence unique. L'esprit, il est ce qu'il est. L'esprit a une essence qui s'exprime. différemment, en l'occurrence on les a présentés les trois aspects, les trois expressions de l'esprit, trois meilleurs cas à l'esprit de se manifester, de s'exprimer, simplement, d'accord ? C'était soit les sens de l'esprit, les pensées, les apparences. Si vous direz, je disais, peut-être c'est ça, alors quel que soit ce qui apparaît, quel que soit ce qu'on pense, etc., c'est ça l'esprit lui-même, c'est ça, c'est ça qu'il faut comprendre et réaliser. Il n'y a pas de dichotomie dans ça. C'est comme par exemple, un arbre, un arbre il s'exprime par différents aspects, n'est-ce pas ? Donc il y en a qui vont dire, ah mais il y a les feuilles. Non, il y a les feuilles. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais l'arbre c'est surtout ses branches. C'est ses branches et ses fruits, c'est ça l'arbre. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais c'est le tronc. C'est le tronc, le tronc qui définit l'arbre. En fait, c'est pas... tout est l'arbre. Le tronc, les branches, les feuilles, c'est l'arbre, n'est-ce pas ? C'est pas séparé de l'arbre. Exactement de la même manière. Les pensées, les apparences, etc. c'est pas séparé de l'esprit, c'est l'esprit lui-même. Et à partir du moment où on a ça, on n'a pas besoin de pratiquer autre chose. Le fruit est là. D'une cent. Ok, donc on va méditer 15 minutes. Il y a une quinzaine de minutes.
Ok.
Alors, voilà, est-ce qu'on a vu notre esprit ou pas ? Ceux qui ont vu leur esprit, qu'ils le disent. Ceux qui n'ont pas vu leur esprit, qu'ils le disent. Je ne suis pas en train de dormir. Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Parce que Khenpo-la vous... Khenpo-la lui, il vous le dit. Il dit, moi j'ai dormi.
Il a vu son esprit en vrai ? Oui, il a vu son esprit en vrai. Quel est ?
Il a vu son esprit en vrai. Il a vu son esprit en vrai. Il a compté le nombre de fois où sa tête tombait.
Je vais tomber comme ça. Tu n'entends pas le vent ?
Tu entends ton gaga bina ? Tu n'entends pas le vent ?
Non,
je ne comprends pas.
Non,
je ne comprends pas.
Si on est réveillé, il n'y a rien à compter. Si on s'endort, que là il y a à compter.
Bonjour, je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Alors, je vous laisse. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On dit que le roi de la ville a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Alors, ce que je vous dis, c'est que vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Donc, vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre.
tu es ballade de la table de la tête donc on nous a présenté le Mahamudra de la base le Mahamudra de la base nous a on peut dire été, on nous y a introduit, on y a été confronté on nous l'a présenté maintenant vient le Mahamudra de la voix la voix c'est quoi ? c'est la pratique, donc la méditation et donc Jetsun Mila continue en disant dans l'ignorance en fait ce qu'il dit c'est que toujours on prend des exemples donc on dit que le monde, l'ignorance est comme un océan et donc ce qui permet d'aller d'un point à l'autre à travers l'océan c'est un bateau Un bateau, un navire. Si on n'a pas de navire, on ne peut pas se déplacer sur l'océan. Donc en prenant cette métaphore de l'océan et de ce qui permet de le traverser, le simulant dit que ceci illustre le fait que... puisqu'on ne reconnaît pas les choses telles qu'elles sont, on est dans cette méprise, dans cet aveuglement, dans cette non reconnaissance, dans cet inscient, dans cette méprise. Alors, c'est en prenant les choses pour autre chose que ce qu'elles sont qu'on s'est attaché à l'égarement. On s'est égaré. On est attaché par l'égarement. Et de là, on erre. On erre dans le samsara. C'est ça, c'est comme ça que les êtres voguent, en quelque sorte, sur l'océan du samsara, sur l'océan de souffrance. N'est-ce pas ? Donc il dit, sur cet océan qui est le monde de souffrance, les êtres des six royaumes, alors ils sont comparables à des marchands, des marchands qui prennent la mer pour aller faire leur commerce, et donc ils montent sur un navire. Si ces êtres des six classes, il faut bien qu'ils traversent l'océan pour... métaphoriquement, les marchands, il faut qu'ils traversent l'océan pour aller faire leur commerce. Donc les êtres des six royaumes, il faut bien qu'ils traversent l'océan de souffrance qu'est ce samsara. S'ils ont bien compris ce qu'on vient de leur dire, ce qu'on vient de leur présenter, c'est-à-dire le Mahamudra de la base, c'est-à-dire que les trois corps, les trois corps sont co-émergents à la nature même de l'esprit. Dharma Kaya, Sambhogakaya, Niyama Nakaya, sont innés, sont co-émergents à la nature, à ce qu'est l'esprit réellement. S'ils s'engagent avec ce bateau, avec ce navire, sur cette embarcation des trois corps, alors ils sont sûrs de venir à bout des vagues de la souffrance. Voilà. Ils échapperont de manière assurée, ils échapperont assurément aux vagues de la douleur et de la souffrance du samsara. S'ils savent se maintenir sur cette embarcation des trois corps. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement, dans la pratique, c'est que ce qu'on nous a présenté le moment de la base, il faut le maintenir, il faut le cultiver. Sans dévier, c'est-à-dire sans que l'esprit soit distrait à aucun moment. Méditer continuellement ces trois corps, les sens de notre propre esprit. Et si on arrive à méditer continuellement, c'est-à-dire à emprunter ce bateau, métaphoriquement, sans distraction, sans sortir du bateau, on arrivera à dépasser le samsara, à traverser les vagues de la souffrance, à s'en sortir, à se délivrer. Et donc, la clé, c'est la méditation continue de la base, ce mahmoura de la base.
Oh ya, t'as des joules avec des gecksells, tu vois. T'as des noms, Et les gecksells, ils sont là, ils sont là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. Tu m'entends dire, gecksells là-bas, là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. car tu as une nombre de n'y a qu'un bonheur par bas j'ai un peu de java d'eau un petit japonais j'ai pas eu le dollar c'est bien mais il a mis un peu de temps à se On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des Quand je suis arrivé à Gwangbo, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
Il y a un contresens en français.
Mais en tout cas, ensuite, donc c'est ça, voilà la manière dont on doit progresser, la manière dont on doit cheminer sur la voie, c'est la voie. Se soustraire. de toute distraction, maintenir ses trois corps au sein même de son propre esprit. Mais évidemment, il y a des obstacles. Les obstacles, on les connaît bien, c'est les pensées, les fabrications mentales. Les fabrications mentales, elles sortent d'où ? Elles sortent des cinq poisons, des cinq passions, colère, aversion. des irratachements, opacité mentale, et puis la jalousie, l'orgueil, toutes les imaginations, tout ce qui peut émerger à la surface de l'esprit, provient de ces cinq poisons, et donc c'est ça l'obstacle. Jyotsimila Ripa les compare à des voleurs, des brigands, qui voudraient nous empêcher de progresser sur la voie de la libération. et donc ils détruisent en fait notre avancée c'est toutes ces pensées, ces brigands que sont les passions et donc il faut un moyen si on a des brigands, si on a des voleurs à la maison il faut un moyen il faut qu'on ait la force de les capturer avec un bon lasso par exemple de les lier et une fois qu'ils sont pieds et poings liés ils peuvent nous laisser tranquilles Merci. On les attache fort. Et donc, il faut des méthodes. Et les méthodes, c'est l'enseignant qui nous les donne. Si on rencontre un lama authentique, si on rencontre des enseignants corrects, qualifiés, alors ils ont des bonnes méthodes pour nous permettre de lier ces brigands, pour nous permettre de nous défaire, de nous débarrasser des nuisances produites par les pensées et les passions. Et donc, on utilise la méthode du lama, c'est-à-dire on utilise le bon lasso, le lasso pour prendre ses brigands, les attraper, les attacher, et une fois qu'ils sont pieds et poings liés, aucun problème, on n'a plus à avoir peur de rien. On n'a plus à avoir peur de rien. On peut progresser, naturellement, on s'est délivré de la peur, des doutes, de tous les obstacles.
Il y a beaucoup de bouddhistes. Les bouddhistes sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon.
Il y a des chèques ici ?
Oui, il y a des chèques ici. Il y a des chèques qui sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Et maintenant, on a vu... On a vu... La base, la voie, la manière de se défaire des obstacles, et maintenant la manière de... ça veut dire, je sais pas moi, développer, faire progresser l'esprit, transformer l'esprit, le faire progresser, le faire avancer, le faire littéralement s'élever, donc le faire progresser, c'est-à-dire de le faire atteindre le corps de réalité, ce qu'il est réellement, en lui, en soi. Faire atteindre ce véritable corps de réalité. Et donc, Jetsun Milarepa continue en disant mais le corps de réalité, ce que sont les phénomènes, c'est vacuité, c'est semblable à l'espace. Il n'y a rien d'obstrué comme l'espace. Et donc, une fois qu'on réalise que c'est l'âme, notre esprit lui-même, cet espace, cette vacuité est notre esprit, Alors, tout ce à quoi l'on pense s'accomplit spontanément. Tous les désirs sont satisfaits à ce moment-là. Donc c'est semblable au joyeux qui exauce tous les souhaits. Et donc, pour détenir ce joyau, si on est capable de méditer sans distraction, la clé, encore une fois, vous avez vu trois fois qu'on nous le dit, c'est la non-distraction, l'absence de distraction. Disons, maintenir son esprit dans cette méditation, dans cette réalisation. Donc, si on arrive à méditer sans distraction, Il est sûr que l'on réalisera le fruit. Les trois corps se réaliseront assurément, de manière assurée, de manière certaine.
On a un petit chien qui Lama dambache tap kiawa chéki. On dit qu'il est là. Lama tap kiawa il est là, il est là. Il est là.
Donc ensuite il y a le résumé, l'aspect condensé, les similaires et pas, ils donnent l'aspect condensé. En français ils disent dans les villes des trois univers du samsara, il existe des chaînes pour nous lier aux six mondes. Si l'on s'est détaché avec l'aide du lama, assurément on quitterait la transmigration. Ça veut dire tout simplement qu'il y a le samsara, le samsara c'est quoi ? C'est les pensées, c'est ce qui nous enchaîne, c'est la méprise, c'est les garments. Ce qui nous enchaîne aux six mondes, c'est ça pardon, et donc toutes ces fabrications mentales, c'est ce qui nous sépare de la libération, n'est-ce pas ? Mais c'est ce qui nous lie, c'est ce qui nous attache, et il faut savoir s'en délivrer, il faut être habile dans l'art de se détacher de tous ces liens, de se défaire de tous ces nœuds. Et donc, il n'y a pas d'autre aide qu'un lama. Il faut trouver un lama, un professeur, un instructeur, un maître si on veut, habile en méthode, habile en moyens, seulement connaissant, sages et en expérience, authentique certes, mais qui est en plus habile en méthode, qui est expérimenté. Et là, il pourra nous donner les outils pour se détacher des liens. pour se défaire de tous ces nœuds, de l'égarement, de ces fabrications mentales et ces passions. Et donc, une fois qu'on a ce qu'il faut, c'est-à-dire la méthode pour se détacher, pour se délier, alors il est sûr qu'on est libre, donc on quittera la transmigration. On n'est plus attaché par ce qui nous liait au samsara, on n'est plus enchaîné à l'égarement. Le fait d'être libre de l'égarement, voilà, on est libre du samsara. Donc on quitte ce qu'on appelle la transmigration, enfin la renaissance, le cycle de renaissance conditionnée comme ça. Et donc c'est ce que dit Jetsimila en résumé. En résumé, le samsara c'est ça, c'est l'égarement, c'est les pensées. Donc il faut s'en détacher avec des moyens habiles qui nous sont donnés par un lama authentique. Et là, tranquille, on est libre. Il faut qu'on a ce qu'il faut, les conditions sont réunies.
Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille.
Il dit que certes l'ama qui possède des méthodes qui est habile c'est essentiel c'est comme une pierre un joyau, une pierre précieuse mais il faut être on peut dire capable de boire capable de détenir maintenir cette pierre précieuse capable de boire le nectar des instructions essentielles et donc il faut que la foi soit certaine, assurée, solide consistante donc c'est quand il y a les deux éléments qui se rencontrent que tout peut se produire, quand il y a un lama authentique qui possède les méthodes, qui possède les instructions essentielles, et un élève de l'autre côté qui a une foi, une foi réelle, une foi inflexible, une foi confiante, une foi éclairée... Quand ces deux éléments se rencontrent, alors la libération est possible. La libération est même inévitable. On se dit hors de l'ordre du samsara, n'est-ce pas ? On dissipera les ténèbres du samsara, de l'ignorance.
Oh, yaaaah ! Ça, c'est bien, ça, ça ! Si on a une petite chaleur, on peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. Ça,
c'est bien, ça, c'est bien ! C'est bon. On peut dire, ainsi a-t-il chanté, ainsi Milarepa chanta, et tous les villageois, disons, furent pris de dévotion, avec grande foi, ils s'en retournèrent, l'esprit rempli, complètement rassasié, on peut dire. confiant, plein de foi chez eux. Et donc on peut s'arrêter là. On vient de nous le dire. Les villageois sont remplis de foi, rassasiés, l'esprit content. Il dit retourne chez eux, avec tout ce dont ils ont besoin.
Donc voilà,
on nous a dit, c'est ce qu'il faut faire,
il faut retourner chez eux.
Parce que le lama lui-même, il va retourner dans son pays. Retourne chez lui.
Mais il va peut-être revenir plus rapidement que prévu. Parce qu'il va peut-être revenir.
la importantes qui vont venir, des instructions très précieuses qui vont venir. Il y a la rencontre de Jetsun Milarepa avec... Pungpong, c'est un maître. Un maître Pungpong. Donc il y a la rencontre avec Milarepa et un maître Pungpong. Et donc là, il y a des instructions très très précieuses qui vont suivre. Donc c'est bien, si on peut se rencontrer à nouveau, on va pouvoir les entendre, les écouter.
Voilà !
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Oh la la Il a l'air de se grinter Bonjour, je suis Nalmar, je suis de la ville de Doulou. Je suis un peu de la même famille, je suis de la même famille. Je suis de la même famille, je suis de la même famille. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon.
C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. C'est un jambon. Oh ! On se rappelle, quand vous marchez, quand vous êtes assis maintenant, asseyez l'esprit dans sa non-fabrication. Je vais dire comme ça. Je vais dire aussi, quand vous êtes assis, quand vous restez, quand vous demeurez, demeurez sans aucune fabrication. L'esprit dans un état absolument non-artificiel. Dans ce qu'il est réellement, dans un repos naturel. Le le jambô c'est un peu, c'est de lui-même quoi, doux, sans rien fabriquer.
Rester dans ce repos et l'esprit. On est là, on a fait la bataille, J'ai fait des études en Cholok, en Lama, et en Niamlin. J'ai fait des études sur les djinns. J'ai fait des études sur les djinns, et j'ai fait des études sur les djinns. L'église de la Nîmes est très importante. Elle est très importante.
Elle est très importante.
Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. Elle est très importante. C'est le même que le temps de la mort.
C'est ça. C'est comme ça que l'on est en train de vivre. C'est comme ça. Alors, ça veut dire quoi ? L'esprit... Allez. Il ne faut pas dire... Allez. Ok. C'est pas du tout ça. Euh... C'est-à-dire quoi ? L'esprit se détend, mais de manière non fabriquée. Il n'y a aucune élaboration à part la détente elle-même. Donc il se dépose en lui-même. Non fabriqué, ça veut dire non artificiel, ça veut dire naturellement, de lui-même, par lui-même. Et ça, c'est... en tibétain, on dit que c'est le sens essentiel. C'est peut-être un... Le NIMBO c'est le cœur, le sens et DUN c'est le sens. En fait ça veut dire le sens ultime de l'esprit, ce qu'est l'esprit et réellement. On traduit ça aussi des fois par le lama du sens ou l'esprit du sens. DUN toujours, difficile à interpréter mais c'est ça, l'esprit du sens, le sens même de ce qu'est l'esprit. le prosaïquement on peut dire une mose il est l'essence de l'esprit on sait ça et c'est ce à quoi il faut arriver par cette méthode qui est non méthode qui est non fabrication Parce qu'il y en a dans d'autres traditions, il y en a qui croient même dans toutes sortes de traditions, que la méditation c'est, voilà, on médite quelque chose, il y a quelque chose à méditer, donc il y a quelque chose à faire, donc il y a élaboration, il y a construction, l'esprit il fait, il agit, il construit des choses, il élabore. Donc il faut que je visualise ceci, cela, ou moi, ma tradition de méditation c'est ça, il faut que je fasse ça, il faut toutes sortes d'opérations avant d'arriver à cette méditation, ou bien on dit mon lama c'est un tel, ma tradition c'est ça, voilà mon type de méditation, je médite ceci, cela, tout ça c'est des désaborations, tout ça c'est des constructions, c'est artificiel, c'est fabriqué par l'esprit, c'est absolument pas le sens quintessentiel de ce qu'est l'esprit réellement, on n'arrive pas à ce sens. par toutes ces élaborations. On arrive à ce sens, car des sensiels, uniquement par la tranquillité, par la détente, par l'absence de fabrication, de rien faire d'autre que détendre, de laisser l'esprit se poser en lui-même. C'est ça ? par la détente et là en tibétain on dit de nez ni un pot de l'eau bien ça c'est ça c'est ce qui constitue l'esprit réellement au fond même ce qu'est l'esprit de manière à son principe même quand il n'y a plus rien qui élabore et quand il n'y a plus rien qui fabriquer quand il n'y a plus d'artifice ce qu'est l'esprit réellement c'est ce qu'on atteint Par ce relâchement, par cette détente, quand l'esprit se pose en lui-même, on l'atteint lui-même.
On dit que le sang est très fort. Le sang est très fort. C'est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le sang est très fort. Le Loi, il n'y a pas de Loi.
J'ai, j'ai,
j'ai. Ok, ok. Ça peut aller.
Ok. Ok. Ensuite, quand vous restez assis, restez assis de la sorte. Asseyez-vous de cette manière. Ça compte dire. Quand vous marchez, marchez de cette manière. Quand vous asseyez, asseyez-vous de cette manière. Quand vous couchez, maintenant, quand vous couchez, on a traduit en français que ce soit dans la sérénité, c'est plus que ça, c'est plus que la sérénité. Quand vous couchez, c'est pas seulement se coucher dans la sérénité, c'est que l'esprit, en quelque sorte, l'esprit n'est troublé par rien. On se couche, il faut qu'on s'installe dans cette posture où l'esprit n'est troublé par rien. Donc évidemment, troublé par rien, grossier comme la jalousie, l'aversion, l'orgueil, l'attachement, le désir, etc. Il n'est pas troublé par ses émotions grossières, mais il n'est même pas troublé par les pensées, par les préoccupations quotidiennes. voire même par les considérations, par les représentations. L'esprit n'est pas trouvé par tout ça, parce que tout ça c'est de l'ordre de la fabrication, et ça trouble l'esprit. Et ce qu'il faut comprendre c'est que l'esprit lui-même, en tant que tel, il ne sait pas les penser. Ce n'est pas les pensées, c'est la fonction principielle de l'esprit. Parce que l'esprit est réellement... L'esprit en lui-même, ce n'est pas tout ce qu'il élabore. Ça, c'est en fonction des circonstances, il élabore des pensées, des pensées, des émotions, etc. L'esprit lui-même, ce n'est pas ça. Sans ces pensées, l'esprit, il est ce qu'il est, et on le laisse être ce qu'il est. sans le troubler et on se couche comme ça dans cette attitude en quelque sorte de non fabrication il y a toujours ce mot qui revient le le c'est la détente et donc Donc c'est comme ça qu'on peut rentrer, c'est la méthode, la méthode royale pour entrer dans la claire lumière, ce qu'on appelle la claire lumière du soleil. Alors moi je demandais, parce que ça fait plusieurs fois que ça revient, je demandais des éclaircissements sur le... Et c'est quoi se détendre en fait ? Comment on se détend ? détente. C'est quoi cette détente ? Tout simplement, lorsque l'esprit pense, c'est simple, lorsque je pense, ah, il faut que j'arrive à l'heure, ah, ou bien je suis en retard, ah, ou bien il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela, il faut que j'appelle un tel, un tel m'a appelé, il faut que je réponde, ou j'ai répondu, j'ai mal répondu à l'un, l'esprit n'est pas tranquille, l'esprit n'est pas détendu. Donc, par définition, l'esprit qui est détendu, c'est l'esprit qui ne s'engage pas dans toutes ses fabrications, dans toutes ses distorsions, dans toutes ses pensées, simplement. Donc, c'est sans rien penser volontairement, sans fabriquer de pensées, veillez à détendre l'esprit. Et on verra, l'esprit est là, l'esprit laisse ce qu'il est. Donc on le laisse être ce qu'il est, détendu, sans rien fabriquer, sans le troubler. Et là c'est la manière de se coucher, pour entendre la claire lumière. Si vous avez des questions, elles sont les bienvenues. On a tout dit, on a dit comment marcher, comment s'asseoir, comment dormir.
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ?
Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? Qu'est-ce que vous pensez de la compassion ? C'est-à-dire, pourquoi de la vacuité surgit la compassion ? Car si tout est illusoire, je pourrais très bien dire, bon alors, je reste, je ne sais pas, c'est... Je ne m'attache à rien, tout est lusoire, c'est fini. Mais il y a la compassion. Quelle est la démarche, quel est le mécanisme ?
C'est-à-dire, pourrez-vous à la compassion alors que tout est illusoire ? Oui,
enfin,
oui. Ok. Alors, moi, je suis un peu en train de me faire enlever la main. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils ne peuvent pas se faire des conférences.
C'est un peu comme ça. Oui, c'est comme ça. On va voir si ça va. On va voir si ça va.
Ok, ok. Alors, je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Je vais... Mesdames, je vous ai dit que je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot.
Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot,
je ne fais pas de boulot. Je ne fais pas de boulot, je ne fais pas de boulot. Alors... On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. On va faire une pomme de gomme. Quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. Mais quand on est en train de se faire des vêtements, on se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. On se dit que c'est la bonne chose. Ah. T'en as dit. T'en as dit. T'en as dit.
T'en as dit.
L'automne est un jour très important. Quand on se dit que l'on a fait un travail, que l'on a fait une bataille, que l'on a fait une bataille, on se dit « Oh, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille, j'ai fait une bataille,
Voilà.
C'est ça. C'est ça. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. N'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc,
c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. Donc, c'est comme ça que l'on fait le n'yinpo che. C'est comme ça que je suis venu à la maison. C'est comme ça que je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison. Je suis venu à la maison.
C'est un peu comme le samba.
Oui, c'est ça.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba.
C'est comme le samba.
C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est comme le samba. C'est ça qui me galère.
ça va ? premièrement tout va être compris premièrement on a dit il faut penser, on a donné les exemples on voit un beau restaurant, un beau magasin un beau jeune homme, une bonne jeune femme pensez que c'est illusoire ça c'est un antidote à l'attachement déjà, d'accord ? premièrement, c'est un antidote à l'attachement c'est pour ne pas s'attacher, pour ne pas développer c'est cette tendance à l'attachement. C'est l'antidote directe. pour répondre à la question maintenant deuxièmement en ce qui concerne la compassion alors on dit effectivement dans les textes on trouve que la compassion est le coeur de la vacuité ou que la compassion de la vacuité s'exprime la compassion avec les différents corps et tout ça les corps essentiels nature vacuité nature et compassion la compassion de ça bon on trouve ça mais ce que ça veut dire quoi ça veut dire quoi vraiment ça veut dire que Au début, le pratiquant, ce qu'il pratique, c'est la compassion, c'est la vacuité. Il vise à réaliser la vacuité, d'accord ? Le pratiquant, une fois qu'il a bien travaillé et qu'il réalise vraiment la vacuité d'existence propre de tous les phénomènes, il réalise la vacuité, il en soit de manière complète, intégrale, il réalise la vacuité, alors, ça lui donne accès à la connaissance, par exemple, entre autres de sa propre vie antérieure déjà, une vie, deux vies, il se rappelle et donc l'évacuité lui donne accès à la connaissance de la causalité des actes et donc il voit, il connaît sa propre vie antérieure il sait quel acte exact il a accompli dans sa propre vie antérieure et il voit son corps et il sait de quoi, de quelle cause ce corps provient quelles sont les causes, les graines, les actes, les pensées, les paroles qui ont produit ce corps il voit ça clairement voilà ce à quoi ça lui donne accès, c'est très les zones d'invacuité non seulement il voit ça pour lui mais il voit ça pour les êtres également donc il voit ce qu'on peut dire en français, le karma il voit le karma des êtres il voit le karma passé, il voit d'où les êtres Les êtres viennent, quelle était leur vie passée, et ils voient les actes qui produisent ce que ça va donner dans le futur. Ils voient les conséquences de leurs actes. Et là, à partir du moment où ils voient les conséquences futures des actes, et ils voient d'où viennent les êtres, alors, il est pris de compassion. Il est pauvre. Ils accomplissent toutes sortes d'actes à tout moment, continuellement, sans discontinuer, et voilà les conséquences que ça va amener. Ils ne voient pas. Les êtres ne voient pas ça. Et donc celui qui a réalisé l'évacuité, il comprend ça, il comprend que les êtres ne voient pas, il comprend que, il voit les conséquences de tout ce qu'ils sont en train d'accomplir, en termes de souffrance, et donc il ne peut pas, il est pris de compassion. Il est pauvre, il ne sait plus quoi faire. Et donc voilà, on vient naturellement, naturellement, à partir du moment où il y a la compréhension, la connaissance, la connaissance s'exprime par la compassion. et donc par exemple il voit un chien il voit que ce chien c'est un autre être dans la vie passée qu'il a tué donc c'est pour ça que il a un chien dans cette vie là il est pris de compassion comment il peut s'en sortir il voit un autre être qui a les tendances certaines tendances, certaines prédispositions à tuer et il voit qu'il va nuire non seulement à un moment ou à un autre, mais il va surtout se nuire à lui-même, et donc il voit l'ampleur de la nuisance, l'ampleur de la souffrance que cet être est en train de créer, et donc il est pris de compassion, et donc voilà. Donc voilà comment dire, c'est automatique, c'est... De la même manière qu'on appuie sur l'interrupteur, la lumière s'allume, on engendre dans la connaissance de la vacuité, la compassion se manifeste, naturellement, sans besoin de fabriquer. Parce que maintenant, ce qu'on fait, c'est qu'on pense que la compassion, c'est un état, on est vraiment concerné par le sort des êtres. Ça, c'est l'entraînement, effectivement. C'est l'écoute et la réflexion. Il faut développer la compassion de cette manière, être concerné par le sort des êtres, voir leurs souffrances, etc. Mais ça c'est fabriqué. Ça c'est une compassion fabriquée, c'est une compassion très artificielle, c'est de la réflexion. Lorsqu'on arrive à réaliser la vacuité, la compassion elle est bio, elle est organique, il n'y a pas d'additif, il n'y a rien d'artificiel. Ce n'est pas du tout une compassion fabriquée, c'est une compassion qui s'exprime naturellement, spontanément, il ne peut pas faire autrement. C'est l'expression même de la connaissance, de la vacuité. Et c'est ce que ça veut dire, le cœur de la vacuité est la compassion. Ils sont indissociables dans cet ordre-là.
Tenez, encore une fois, j'entends bien. On a de l'eau consciente.
Ah, il y a d'autres questions ?
Oui, on a de l'eau consciente.
Tout honnêtement, j'ai l'impression que du coup, la compassion qu'on peut ressentir et qu'on peut essayer dans cette vie ici, s'il n'est pas atteint la nature de vacuité qui me semble extrêmement difficile. la vue, ce ne serait qu'une attitude, une posture, c'est comme tu disais, une fabrication. D'où vient que je peux ressentir de la compassion. Tout bêtement de vos petits points de vue à moi, ça vient d'où ? C'est une posture, c'est une fabrication aussi, il faut que j'aille me reposer.
Tranquillement.
Alors, moi tu vois... Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y a des gens qui ont fait des choses qui ne sont pas faites par les gens qui sont venus. Il y en a ! Tata ! Les gens qui sont en train de se faire des vêtements, ils ont des vêtements qui sont très bien. Ils ont des vêtements qui sont très bien.
Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
Ils sont bien. Ils sont bien. Ils sont bien.
Ils sont bien.
C'est pour ça que je suis venu ici.
ce que vous éprouvez actuellement c'est de la compassion La compassion conceptuelle, sur la base d'une condition, d'un objet, d'un être qui souffre, de la souffrance d'un être, on conçoit la souffrance des êtres et donc la compassion se développe. C'est une compassion qui est conditionnée. Donc par définition, une compassion conditionnée, ce n'est pas une compassion naturelle. Donc il y a la compassion conceptuelle et la compassion non conceptuelle. En l'occurrence, dans votre exemple, c'est la compassion conceptuelle, basée sur des conditions. Il faut qu'elle ait un support pour se développer.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
On va faire un petit déjeuner avec les enfants. On va faire un petit déjeuner avec les enfants.
Quand vous mangez, on peut dire... Comment il dit ça en ténèbre ? Il faut manger littéralement, il faut manger dans l'état de vacuité. Voilà, il faut demeurer dans la vacuité des phénomènes quand on mange, si on mange. D'accord ? C'est-à-dire que l'esprit étant ce qu'il est, il a une essence. Si on comprend ce qu'il en est et qu'on y demeure, on demeure en essence de l'esprit, et qu'on mange, c'est ça. C'est ce qu'on appelle manger dans l'état ou dans la sphère de la vague. Oui, dans cette condition de vague. acuité, c'est ça, en demeurant dans l'essence de l'esprit, dans la compréhension de l'essence de l'esprit, sans en dévier, sans sortir, je mange ceci, je mange ça, il y a un mangeur à manger, etc., sans être dans celui qui saisit la nourriture et puis la nourriture qui est saisie. Ou celui qui appréhende le goût et le goût qui est appréhendé. Ou bien celui qui développe de l'attachement ou de l'aversion envers le plat. Et puis le plat, bon ou mauvais. Sans être dans toute cette dualité, sans être dans toute cette élaboration, on mange dans l'état de vacuité. Et là, on ne saisit plus, on ne juge plus. Et c'est la façon de se nourrir. Si on boit le nectar de la conjonction de méthode et de sagesse, Et quand on boit cette source, quand on boit ce nectar, on peut dire, on boit continuellement. Et donc la conjonction de méthode et de sagesse, c'est tout simplement, on boit la méthode, c'est-à-dire la compassion, et on boit la sagesse, la sagesse du vide, la connaissance de la vacuité. Et donc voilà, c'est si vous buvez, dégustez ce nectar de sagesse et de méthode. Ok, moi, je vais te dire quelque chose. Tu as fait... Tu as fait... Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Tu as fait des choses qui ne sont pas les mêmes que les autres. Il faut méditer la vacuité tout le temps. Et donc de la vacuité on a dit que la compassion s'émerge, s'exprime naturellement. Donc voilà, c'est ça. Alors qu'on médite continuellement cette vacuité, on médite continuellement cette conjonction de méthode et de sagesse. Et à partir du moment où notre méditation est ininterrompue, ben, métaphoriquement, on boit continuellement.
On a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant.
Il a un petit enfant. Il a un petit enfant. Il a fait un rêve un matin,
où Gombopa s'est réveillé après avoir fait un rêve. Et donc il a rêvé dans son rêve. Il y avait un corps énorme d'où s'écoulait continuellement du nectar, comme du lait, du lait, du nectar, par tous ses ports, et du nectar qui s'écoulait, et tous les êtres, même les êtres des six classes, les êtres des six mondes, en buvaient. Il buvait du lait qui s'écoulait de tous ses pores continuellement mais lui il avait soif, il avait tellement soif sa gorge était sèche, extrêmement sèche dans le rêve donc il s'est réveillé et il est allé voir Jyotismilarepa
Jyotismilarepa, oh, c'est un homme très gentil On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. On a fait des études sur le thiglae. T'es un T'iglé,
Et donc ce que Milarepa lui a répondu, c'est que le fait que du lait, du nectar s'écoule de tes pores et nourrisse, étanche la soif des êtres des six mondes, ça c'est le signe que tu as développé la grande compassion. C'est le signe que tu es concerné par le sort. de tous les aires des cimaux, sans aucune partialité, c'est de la grande compassion. Et le fait que ta gorge soit extrêmement sèche, que tu es toi-même très soif, c'est le signe qu'il y a encore du travail à faire. Au niveau du tiglé du canal central, tu n'as pas encore eu la maîtrise. Tu n'as pas encore eu la maîtrise du déplacement des tiglés le long de ton canal central, donc il y a encore de l'entraînement à fournir.
Le Dô-Sang est un type de sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il est fait de Dô et de Sang. Il y a un petit chien qui a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un petit déjeuner.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous. Il a fait un chant pour nous.
Il a fait un chant pour nous. Ensuite, Milarepa donne le résumé de son chant en une phrase. On comprend la structure, à chaque fois il y a deux, trois phrases. Il dit si vous êtes assis, si vous êtes debout, si vous mangez, si vous buvez, tout ça. Et enfin, la phrase de conclusion c'est, en fait, quoi que vous fassiez, tout ce que je viens de dire c'est quoi que vous fassiez, c'est-à-dire que vous soyez debout, que vous soyez en marche, que vous soyez chez vous. Un peu le même terme en tibétain mais marcher à la maison. Marcher à la maison ça veut dire aller de la cuisine à la salle de bain, faire à manger, faire le lit, faire le ménage, enfin errer dans la maison littéralement. Donc qu'on soit affairé chez soi, qu'on soit en marche à l'extérieur ou affairé chez soi, qu'on soit, quelle que soit la position, allongé, debout, assis, couché, quelle que soit la position. Observez votre esprit. Quoi que vous fassiez, donc, observez votre esprit. Gardez votre esprit. Maintenez-le, observez-le. En résumé.
Et on dit, il finit en disant, telle est la pratique perpétuelle, telle est la pratique continue,
telle est la vertu perpétuelle continue. puisque normalement pour nous il y a le temps de pratique et puis après la pratique, la session finie donc il y a ce qu'on appelle l'intercession la post-méditation dans cette attitude il n'y a pas d'intercession il n'y a pas l'histoire de post-méditation on est continuellement en train d'observer son esprit c'est à dire que l'on marche, que l'on boive que l'on soit à la maison que l'on soit allongé, debout assis en observant continuellement son esprit la pratique devient ininterrompue d'accord Le développement de la vertu devient ininterrompu. On accumule continuellement de la vertu. Qu'on boive, qu'on mange, qu'on parle, on accumule de la vertu. On marche, on accumule de la vertu. On est couché même, on accumule de la vertu.
Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Mais quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
Quand on est en train de se réveiller,
on se dit que c'est la fin de notre vie. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est la fin de notre vie.
C'est ça. voilà ce que Jetson n'arrivait pas à chanter donc il si vous pouvez pratiquer comme ça, voilà c'est extraordinaire, c'est de la pratique continue continuelle, perpétuelle et donc il finit son chant les villageois répondent c'est extraordinaire une telle pratique c'est extraordinaire mais nous, comme la dame a dit tout à l'heure nous, vraiment on ne pourra jamais connaître de telles expériences on ne pourra jamais pratiquer de la sorte et ça c'est très dommage c'est très dommage Merci. Par contre, si on pouvait connaître, avoir de telles expériences, pratiquer de la sorte, notre cœur serait tellement réjoui, ça nous réjouirait vraiment.
Lorsque tu es en train de te faire un petit déjeuner, tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. Tu te dis que tu as un petit déjeuner. On ne peut pas le faire.
On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. On ne peut pas le faire. manière, la manière dont vous écrivez. C'est pas possible. Donc, vous dites ça, il n'arrête pas, il répond. Vous vous dites ça, ça, ça prouve que vous ne pratiquez pas. Tout simplement. Voilà. C'est un signe de votre incapacité à pratiquer. Ça, c'est un signe. Parce que si vous pratiquiez, si vous vous mettiez un temps soit peu à pratiquer, vous reconnaîtrez que c'est à votre portée. C'est à portée de main. N'est-ce pas ? Donc, si vous avez la capacité de pratiquer, ne serait-ce qu'un peu, vous ne pouvez que connaître ces expériences, vous ne pouvez que les vivre. Pas d'autres moyens. Si vous pratiquez correctement, les expériences se manifestent de toute manière. Voilà. C'est comme ça que ça marche, c'est un fait. C'est la réalité. On dit maintenant, c'est pas possible quoi. Y'a pas d'autres moyens que d'expérimenter ces expériences dont je viens de parler si vous vous mettez un temps sur un peu à pratiquer. Donc voilà les bienfaits que vous pourriez retirer de la pratique si jamais vous consentiez à pratiquer un petit peu.
Alors, il n'y a pas de questions,
tout le monde est un peu endormi, ou alors on s'ennuie, qu'est-ce qui se passe ? On se repose peut-être un petit peu, ça va nous permettre de reprendre les esprits, parce qu'on a un peu endormi là. Non ?
Relax.
Relax.
Allez, on repose.
on s'étire un peu on parle un peu entre nous parce que si on se met à méditer maintenant on est fichus Tu as une question ? Tu vois ?
Tu vois ?
Tu vois Ina ?
Attends un petit peu.
Oui,
il n'y a pas de raison.
Non, il n'y a pas d'objectif. Oui, oui. Je sais que j'ai jamais envoyé un mail par SMS.
Et ça marche. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp. C'était WhatsApp.
C'était WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C'
WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp. C' WhatsApp.
C' WhatsApp.
C' WhatsApp. Il y a toujours une journée, j'ai l'impression que c'est délicat.
C'est gratuit. Tout ça, c'est gratuit.
C'est surtout pour les trucs un peu d'or.
C'est pour les vidéos.
Ah ouais. Vas-y, vas-y. T'as un stylo ? C'est ça, là. Alors, c'est où, ma fille ? Les mêmes tu aimes la Ausha attends j'ai un style les mènes, top, chis, loupé top, les Ausha ah c'est bien tu donnes ton ta traduction originale tu donnes le mot à mot non ?
les mènes les mènes c'est les souhaits les prières de souhaits top c'est la force qui sépare Merci.
Je vais essayer de trouver la force, par la force du puissant, par la force du puissant prière de souhait. Ouais, le karma. Si,
il y a le karma.
Je corrige deux fois. Des fois, je corrige même pas les fois.
Ouais,
mais enfin, je vais prendre.
Et ça me permet de faire ce que je veux. Ah oui,
le renseignement du monde.
C'est ça.
Ah, d'accord. Tenzin, Chéhou, Mankou, Jézoum.
Tenzin,
c'est quoi ?
Ah oui, Ten. Ten, c'est la vie de l'enseignement. Jézoum, c'est ce qui attrape, qui tient l'enseignement.
Ah oui, c'est le détendant de l'enseignement.
Oui. Tu vois ?
Oui.
Qui détient le détendant de l'enseignement.
Tenzin, Chéhou, Mankou. Tu vois, c'est celui qui est né, tu vois. C'est Jésus qui pose des problèmes. Jésus, c'est le pouvoir de la compassion. C'est à peu près Jésus qui nous a pris, quoi. Qui nous a pris sous leur protection. Ouais, voilà, c'est ça.
Donc, tu vois... Mais là, tu sais... Indien c'est compassion, indien. Chez Dieu c'est compassion Et Zoom c'est pris à travers Ils nous ont pris par leur compassion Mais ça c'est pas bien en français tu vois Mais en tout cas ils nous ont pris par leur compassion C'est ça en fait le truc Ils nous ont pris par leur compassion Dieu et Zoom, leur compassion Leur compassion Ouais mais y'a pas de protection là c'est compassion Donc tu vois, tu fais ton truc hein D'accord D'accord Moi je dis au pouvoir d'être compassion C'est bien aussi mais c'est le zoom C'est une attrapé comme ça, la compassion. C'est une attrapé comme ça, la compassion.
C'est une attrapé comme ça, la compassion. Il nous prend sous sa compassion,
sous son aise,
Il nous prend sous sa compassion, sous son aise, par protection. Voilà, tu vois, c'est ça un peu. Mais bon, en gros tu comprends. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, Chok Sun. Che Kun, ah oui, Che, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Che Kun, ah oui, Che, voilà, c'est la naissance. Kun, c'est toutes. Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun,
c'est les trois...
Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Chok Sun, c'est les trois... Ch Je ne sais pas. Chort c'est les trois rares, les trois sublimes quoi, les trois rares des sublimes, le chak sum,
voilà.
Dans toutes nos vies, trois rares des sublimes, guide, le bon mot c'est guide, dang mi jual, ne pas être séparé. Tu comprends l'ordre ? Dans toutes nos vies, les trois rares des sublimes, ne pas être séparé. Ça, ça me donne ce qu'on pense. Je vienne comme le dharma, accomplir, et tout se transformer en vertu. Ça, c'est ce que m'a l'autre. ça marche ou pas ? c'est à peu près ça c'est à peu près ça
C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste. C'est juste.
Oui, je suis là. Je suis le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie, le maître de la vie,
le maître de la vie, le maître de la vie, Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. Il y a des gens qui ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. On ne pourra jamais avoir plus de telles expériences, il a dit, c'est sûr puisque vous ne pratiquez pas. Et ensuite il dit, écoutez, écoutez fortunés disciples, élèves, fortunés auditeurs, ce corps humain, ce corps humain composé, donc cet amas psychocorporel transitoire qui forme l'individualité, ce corps de chair, de sang, de conscience... etc. Ce corps composé est semblable à un vase qui détient en lui-même le corps même du victorieux, le corps absolu, le corps on va dire du Bouddha Shakyamuni. L'enchikchepe c'est ça naît en même temps, en même temps qu'est produit ce corps, cet agrégat psychocorporel de chair, de sang, de conscience, etc. En même temps, simultanément, naît le corps absolu, le corps de Bouddha.
C'est un peu comme ça, c'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. On a fait des étapes de réparation de la chambre. Comme tu vois, tu vois là.
Comme,
oui. Et si tu veux que je me départe, tu peux me dire que je suis là. Tu peux me dire que je suis là. Oui.
Donc, la question c'est comment ça se fait que notre corps, on le perçoit certes comme un composé, différents éléments. matériel et immatériel, composé d'un assemblage. Comment ça se fait qu'on ne le perçoit pas du tout comme un corps de Bouddha ? Donc Milarepa répond... C'est simplement parce que vous n'avez pas de quoi voir. Voilà. C'est de l'obscurité. Si vous amenez une lampe dans une pièce obscure, vous verrez tout ce que recèle la pièce dans ses moindres détails. Donc pareil, si dans votre conscience, vous allumez ou vous révélez la claire lumière cette claire lumière de l'esprit, cette nature même de l'esprit alors vous serez capable de percevoir votre corps comme étant le corps divin, le corps du Bouddha le corps absolu, directement et donc ce qui veut dire il faut faire s'élever la claire lumière il faut révéler la claire lumière méditer, il faut pratiquer cette claire lumière se révélant se révélant le corps de Bouddha apparaîtra C'est un peu comme ça.
C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça. C'est un peu comme ça.
On ne peut pas avoir ces expériences. Mais si, assurément, si vous pratiquez de la sorte, si vous révélez la claire lumière de votre esprit, si vous avez né cette nature, alors, dehors comme dedans, le véritable corps de réalité se révélera. dehors, c'est-à-dire ce corps fait de chair, de sang, d'eau, etc., se révélera comme étant le corps de manifestation, et donc dedans, votre esprit à l'intérieur se révélera comme étant le corps de vérité, le Dharmakaya. Donc, ces différents corps absolus s'illumineront.
Par votre méditation sur la claire lumière. C'est un peu comme un chanvre. C'est un chanvre qui est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. Il est en train de se débrouiller. C'est un chanvre. C'est un chanvre. C'est un chanvre. Quand on a une chambre, on a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur.
On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. On a une chambre de chanteur. Ensuite,
avec certitude, de manière assurée, s'éliminera la réalité, le corps de vérité. Alors, ensuite, deuxième quatrain, c'est dans le samsara. Le samsara, c'est quoi ? C'est une pensée. C'est des pensées. Donc, dans toutes ces pensées, cette fabrication mentale qui forme le samsara, ces pensées sont semblables à un entrelac, comme ça, à un filet, on dit même un nid. Un nid d'oiseau, un nid est constitué de quelle manière ? Soit c'est des feuilles séchées, ou soit c'est des branches qui sont entrelacées les unes avec les autres pour former cette forme de nid, qui peut retenir des œufs, etc. Et donc, ces pensées forment un filet... un nid, mais au sein même de ces pensées qui forment le samsara, se trouve l'esprit d'éveil, se trouve la Ausha. La Ausha n'est pas autre part qu'au sein même de toutes ces pensées formant le cycle d'existence conditionnée. Et donc, la métaphore, c'est que le nid, qu'est-ce que le nid accueille, qu'est-ce qu'il contient ? Il contient les petits oiseaux, les oisillons. Et donc, au sein même de ce nid, on peut trouver l'oisillon, le petit oiseau de l'esprit d'éveil. Il dit dans le texte, le petit garouda, c'est l'oiseau qui s'est déjà volé, son petit, c'est le petit garouda de l'esprit d'éveil.
C'est là. C'est là, tu vois ? Il y a des gens qui font des chocs avec des poulets. Ils ne sont pas capables de faire des chocs. Ils font des chocs avec des poulets. C'est comme ça. Ils font des chocs avec des poulets. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé.
Les gens qui ont des problèmes de santé,
ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de santé, ils sont en train de se faire des problèmes de santé. Les gens qui ont des problèmes de
Quand un oiseau est dans le nid, il ne peut pas encore voler. Ce qu'il lui faut, c'est des ailes. Il faut que ces ailes se développent. Une fois que ces ailes sont assez fortes, assez développées, qu'elles peuvent le porter, là, il peut espérer sortir du nid, sauter, et les ailes le portent. Ils seront assez forts pour le porter. Donc, nous, en quelque sorte, l'esprit d'éveil est au sein même de notre esprit, mais pour qu'il puisse s'envoler, sortir, s'exprimer, Il faut qu'il ait les deux ailes de la sagesse. et de la méthode. Et sans ces deux ailes, il ne pourra pas voler. L'esprit d'éveil ne pourra pas se développer, s'exprimer, progresser sur la voie. Et donc ces deux ailes, la sagesse et la méthode, c'est tout simplement ce qu'on appelle les six paramitas, les six perfections transcendantes. Donc les cinq premières perfections transcendantes, de la générosité, de la discipline, de la patience, de la concentration, de l'effort, de la persévérance, alliées à la sixième, qui est la sagesse. donc quand les six perfections transcendantes sont pratiquées Les moyens sont unis à la méthode, les moyens sont unis à la sagesse, pardon, la sixième, c'est la sagesse. Donc les moyens, les cinq premières sont unis à la sixième, à la sagesse. Et donc là on a tout ce qu'il faut, l'esprit de l'éveil a tout ce qu'il faut pour, disons, se déployer et progresser. Il progresse où ? Il s'envole où ? Dans les terres de Bouddhisattva. Il progresse de terre en terre jusqu'à la bouddhéité, il est dit ici jusqu'à l'omniscience. Voilà, l'omniscience et la bouddhéité, donc on progresse avec ces deux éléments indispensables, nécessaires, que sont les méthodes et la sagesse.
Moulin, ça va bien ? Oui, ça va bien. Je vais te dire que je suis venu te voir. Je suis venu te voir. On dit que c'est un peu comme un sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile. On a fait des études sur le sémile.
C'est quoi le nom de la famille ? C'est un nom de famille ? Oui,
c'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille.
C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. C'est un nom de famille. Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important.
Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. Le thap est un thap qui est très important. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort.
C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. C'est un nom très fort. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On a fait des travaux sur le plan de la réforme du Sankhya Chumden. On fait comme ça, On a fait des études en Niamlène. On a fait des études en Niamlène, on a fait des études sur les chaleurs.
Les chaleurs ? Oui,
on a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. On a fait des études sur les chaleurs. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est la dernière fois que je vois des corvées. C'est la dernière fois que je vois des corvées.
C'est quoi le Nangwa ? C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le
Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa.
C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est le nom de la femme qui a fait le Nangwa. C'est comme ça. Si on ne fait pas ça, on ne peut pas se réveiller. On ne peut pas se réveiller.
On ne peut pas se réveiller. C'est comme ça. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête.
Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête. Il n'y a pas de l'enquête.
Ah,
c'est la même chose que l'amour.
Allez. Ah, ok. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour.
L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L'amour. L' Voilà tout le monde est un peu endormi là, pourtant c'est le point crucial du week-end parce que c'est la présentation du Mahamudra que Jetson Milarepa est en train de nous donner dans ses trois premières phases. nous a présenté, ils ont tout le Mahamudra, tout le grand saut, tout le grand symbole, le Mahamudra. Parce que le Mahamudra, on peut dire, se divise en différents types d'instructions, entre autres il y a les instructions cruciales que sont, on va dire les trois, comment on appelle ça ? Je ne sais pas comment dire, peut-être qu'il s'est déjà traduit de manière canonique et tout, mais les trois éléments innés ou co-émergents, les trois co-émergences, on a déjà entendu ? Les trois co-émergences du Mabra. Et c'est exactement ce à quoi Jésime Laripa est en train de nous introduire, les trois co-émergences. Donc ce qu'il vient de nous dire là, pour le corps qui recèle en lui-même le corps du Bouddha, c'est l'introduction... à la co-émergence de l'essence de l'esprit. Ensuite, il nous a dit, il y a la métaphore du nid, au sein même de toutes ces pensées samsariques se trouve l'esprit d'éveil, ça c'est la co-émergence des pensées. Je ne sais pas trop comment traduire, mais c'est ça en tibétain. Co-émergence, pensée, co-émergence, littéralement. La co-émergence des pensées, on peut dire. On comprend, hein ? Au corps est co-émergeant la bouddhéité, aux pensées est co-émergeant l'esprit d'éveil. Et là, troisième co-émergence, c'est la co-émergence des apparences. Et ce qu'il nous dit, c'est que... Ce corps, ou ce corps qui contient les consciences, les consciences sensorielles, donc ces facultés sensorielles, sont semblables à une montagne enneigée, et au sein de la montagne enneigée se trouve le lion, le lion des neiges, n'est-ce pas ? Le lionceau des neiges. Donc, ça veut dire que ces consciences sensorielles Tout ce qui voit, qui entend, qui sent, qui goûte, qui touche, etc. Ces consciences sensorielles, au sein même de ces consciences sensorielles, se trouve la conscience parfaite, le principe même conscient. Et comment révéler ce simple principe conscient ? qui se trouve au sein même des organes, des sens, des perceptions, et bien tout simplement, tout ce qu'on voit, donc tout ce qu'on entend, tout ce qu'on sent, tout ce qu'on goûte, tout ce qu'on touche, et tout ce qu'on pense, donc les six consciences, je veux dire, ne doit pas être suivi. Il ne faut pas suivre ce qu'on voit, ce qu'on pense, ce qu'on touche, ce qu'on goûte, ce qu'on pense, etc. Ne pas suivre, ne pas s'y attacher, ne pas s'y accrocher. C'est ça l'idée. Ne pas y être attaché. Jinpa. Jinpa, oui c'est ça. Ne pas... Saisir. Non, non, zin c'est saisir, mais jin c'est suivre. Donc ne pas suivre. Ne pas suivre tout ça. Ne pas suivre. Et, alors c'est un travail, donc en pratiquant de la sorte... Lorsqu'on s'efforce de ne pas suivre les objets sensoriels, les consciences sensorielles restent tranquilles, elles restent en leur propre état, elles fonctionnent, elles sont opérantes, mais il n'y a pas ce mouvement de suivre tout ce qui apparaît. Alors, là, disons, l'esprit, la conscience de l'esprit, a le pouvoir de subjuguer ses apparences, comme on dit. Il subjugue les apparences, il subjugue la migration, l'au-delà, il subjugue tout, il subjugue le samsara. Il subjugue ce que soit l'enfer, le paradis, la souffrance, le bonheur, le samsara. Il a le pouvoir de dompter, de subjuguer tout ce qui apparaît, tout ce qui lui est présenté. Et donc, moi je me demandais, les apparences sont co-émergentes à quoi ? A l'esprit en quelque sorte. Il n'y a pas les apparences d'un côté et l'esprit de l'autre. C'est pas ? Les apparences sont au sein même de l'esprit. Et quand on réalise cela, les apparences sont co-émergentes, c'est la troisième co-émergence du Mahamoudra.
On a souvent des hommes qui sont en train de se faire des affaires.
Alors ?
On a des hommes qui sont en train de se faire des affaires. On est dit ?
Oui. Hein ?
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires.
On est en train de se faire des affaires. On est en train de se faire des affaires. Tu te dis, oh, On va méditer un peu. Tout le monde s'ennuie. Donc il va un peu animer, divertir. Divertir. Qu'on se réveille un peu.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre.
On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. On a fait une petite somme de la terre. C'est la même chose que les autres. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, Comment ça se fait ? Quand on est en train de se faire des noms, on se fait des noms de famille. Oui, c'est ça. On a des noms de famille, des noms de famille.
Et quand on est en train de se faire des noms de famille, on se fait des noms de famille.
d'imagerie Allez, on va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner. On va faire un petit déjeuner.
Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner. Allez, on va faire un petit déjeuner.
C'est un chien. Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien,
Il a un chien,
Il a un chien, un chien.
Il a un chien, Il a un chien, un chien. Il a un chien, un chien. Il a un chien,
un chien.
ça c'est très important là on vous a tout donné c'était trois méthodes avec ces trois méthodes on n'a besoin de rien d'autre tout le Mahamoudra est contenu dans ces trois co-émergences co-émergences de l'essence de l'esprit co-émergences des pensées co-émergences des apparences il y a tout, c'est à dire qu'à partir du moment où on médite ça, il n'y a besoin de méditer rien d'autre on atteindra le fruit avec certitude Et à partir du moment où on nous a donné ces introductions, on n'a besoin d'aucun autre enseignement. On n'a pas besoin de lire d'autres choses. Tout est contenu dans ces trois coémergences. Je me demandais, c'est quoi en définitive ? C'est que tout simplement, rien n'est séparé de l'esprit ? Non, ce n'est pas que rien n'est séparé de l'esprit ou que tout est dans l'esprit. C'est l'histoire que l'esprit a une essence unique. L'esprit, il est ce qu'il est. L'esprit a une essence qui s'exprime. différemment, en l'occurrence on les a présentés les trois aspects, les trois expressions de l'esprit, trois meilleurs cas à l'esprit de se manifester, de s'exprimer, simplement, d'accord ? C'était soit les sens de l'esprit, les pensées, les apparences. Si vous direz, je disais, peut-être c'est ça, alors quel que soit ce qui apparaît, quel que soit ce qu'on pense, etc., c'est ça l'esprit lui-même, c'est ça, c'est ça qu'il faut comprendre et réaliser. Il n'y a pas de dichotomie dans ça. C'est comme par exemple, un arbre, un arbre il s'exprime par différents aspects, n'est-ce pas ? Donc il y en a qui vont dire, ah mais il y a les feuilles. Non, il y a les feuilles. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais l'arbre c'est surtout ses branches. C'est ses branches et ses fruits, c'est ça l'arbre. Il y en a d'autres qui vont dire, ah mais non, mais c'est le tronc. C'est le tronc, le tronc qui définit l'arbre. En fait, c'est pas... tout est l'arbre. Le tronc, les branches, les feuilles, c'est l'arbre, n'est-ce pas ? C'est pas séparé de l'arbre. Exactement de la même manière. Les pensées, les apparences, etc. c'est pas séparé de l'esprit, c'est l'esprit lui-même. Et à partir du moment où on a ça, on n'a pas besoin de pratiquer autre chose. Le fruit est là. D'une cent. Ok, donc on va méditer 15 minutes. Il y a une quinzaine de minutes.
Ok.
Alors, voilà, est-ce qu'on a vu notre esprit ou pas ? Ceux qui ont vu leur esprit, qu'ils le disent. Ceux qui n'ont pas vu leur esprit, qu'ils le disent. Je ne suis pas en train de dormir. Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Tu es en train de dormir ?
Je ne suis pas en train de dormir.
Parce que Khenpo-la vous... Khenpo-la lui, il vous le dit. Il dit, moi j'ai dormi.
Il a vu son esprit en vrai ? Oui, il a vu son esprit en vrai. Quel est ?
Il a vu son esprit en vrai. Il a vu son esprit en vrai. Il a compté le nombre de fois où sa tête tombait.
Je vais tomber comme ça. Tu n'entends pas le vent ?
Tu entends ton gaga bina ? Tu n'entends pas le vent ?
Non,
je ne comprends pas.
Non,
je ne comprends pas.
Si on est réveillé, il n'y a rien à compter. Si on s'endort, que là il y a à compter.
Bonjour, je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Je suis le chef de la maison de l'Etat. Alors, je vous laisse. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On a fait un tour de la ville. On dit que le roi de la ville a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Il a fait un grand travail. Alors, ce que je vous dis, c'est que vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Vous ne pouvez pas vous faire tomber dans la chambre. Donc, vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre. Vous devez vous mettre dans la chambre.
tu es ballade de la table de la tête donc on nous a présenté le Mahamudra de la base le Mahamudra de la base nous a on peut dire été, on nous y a introduit, on y a été confronté on nous l'a présenté maintenant vient le Mahamudra de la voix la voix c'est quoi ? c'est la pratique, donc la méditation et donc Jetsun Mila continue en disant dans l'ignorance en fait ce qu'il dit c'est que toujours on prend des exemples donc on dit que le monde, l'ignorance est comme un océan et donc ce qui permet d'aller d'un point à l'autre à travers l'océan c'est un bateau Un bateau, un navire. Si on n'a pas de navire, on ne peut pas se déplacer sur l'océan. Donc en prenant cette métaphore de l'océan et de ce qui permet de le traverser, le simulant dit que ceci illustre le fait que... puisqu'on ne reconnaît pas les choses telles qu'elles sont, on est dans cette méprise, dans cet aveuglement, dans cette non reconnaissance, dans cet inscient, dans cette méprise. Alors, c'est en prenant les choses pour autre chose que ce qu'elles sont qu'on s'est attaché à l'égarement. On s'est égaré. On est attaché par l'égarement. Et de là, on erre. On erre dans le samsara. C'est ça, c'est comme ça que les êtres voguent, en quelque sorte, sur l'océan du samsara, sur l'océan de souffrance. N'est-ce pas ? Donc il dit, sur cet océan qui est le monde de souffrance, les êtres des six royaumes, alors ils sont comparables à des marchands, des marchands qui prennent la mer pour aller faire leur commerce, et donc ils montent sur un navire. Si ces êtres des six classes, il faut bien qu'ils traversent l'océan pour... métaphoriquement, les marchands, il faut qu'ils traversent l'océan pour aller faire leur commerce. Donc les êtres des six royaumes, il faut bien qu'ils traversent l'océan de souffrance qu'est ce samsara. S'ils ont bien compris ce qu'on vient de leur dire, ce qu'on vient de leur présenter, c'est-à-dire le Mahamudra de la base, c'est-à-dire que les trois corps, les trois corps sont co-émergents à la nature même de l'esprit. Dharma Kaya, Sambhogakaya, Niyama Nakaya, sont innés, sont co-émergents à la nature, à ce qu'est l'esprit réellement. S'ils s'engagent avec ce bateau, avec ce navire, sur cette embarcation des trois corps, alors ils sont sûrs de venir à bout des vagues de la souffrance. Voilà. Ils échapperont de manière assurée, ils échapperont assurément aux vagues de la douleur et de la souffrance du samsara. S'ils savent se maintenir sur cette embarcation des trois corps. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement, dans la pratique, c'est que ce qu'on nous a présenté le moment de la base, il faut le maintenir, il faut le cultiver. Sans dévier, c'est-à-dire sans que l'esprit soit distrait à aucun moment. Méditer continuellement ces trois corps, les sens de notre propre esprit. Et si on arrive à méditer continuellement, c'est-à-dire à emprunter ce bateau, métaphoriquement, sans distraction, sans sortir du bateau, on arrivera à dépasser le samsara, à traverser les vagues de la souffrance, à s'en sortir, à se délivrer. Et donc, la clé, c'est la méditation continue de la base, ce mahmoura de la base.
Oh ya, t'as des joules avec des gecksells, tu vois. T'as des noms, Et les gecksells, ils sont là, ils sont là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. Tu m'entends dire, gecksells là-bas, là. Quand tu y vas, ils te mettent à ça. car tu as une nombre de n'y a qu'un bonheur par bas j'ai un peu de java d'eau un petit japonais j'ai pas eu le dollar c'est bien mais il a mis un peu de temps à se On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes.
On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des parisiennes. On a fait des parisiennes avec des Quand je suis arrivé à Gwangbo, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
On se dit que le travail est terminé. On se dit que le travail est terminé.
Il y a un contresens en français.
Mais en tout cas, ensuite, donc c'est ça, voilà la manière dont on doit progresser, la manière dont on doit cheminer sur la voie, c'est la voie. Se soustraire. de toute distraction, maintenir ses trois corps au sein même de son propre esprit. Mais évidemment, il y a des obstacles. Les obstacles, on les connaît bien, c'est les pensées, les fabrications mentales. Les fabrications mentales, elles sortent d'où ? Elles sortent des cinq poisons, des cinq passions, colère, aversion. des irratachements, opacité mentale, et puis la jalousie, l'orgueil, toutes les imaginations, tout ce qui peut émerger à la surface de l'esprit, provient de ces cinq poisons, et donc c'est ça l'obstacle. Jyotsimila Ripa les compare à des voleurs, des brigands, qui voudraient nous empêcher de progresser sur la voie de la libération. et donc ils détruisent en fait notre avancée c'est toutes ces pensées, ces brigands que sont les passions et donc il faut un moyen si on a des brigands, si on a des voleurs à la maison il faut un moyen il faut qu'on ait la force de les capturer avec un bon lasso par exemple de les lier et une fois qu'ils sont pieds et poings liés ils peuvent nous laisser tranquilles Merci. On les attache fort. Et donc, il faut des méthodes. Et les méthodes, c'est l'enseignant qui nous les donne. Si on rencontre un lama authentique, si on rencontre des enseignants corrects, qualifiés, alors ils ont des bonnes méthodes pour nous permettre de lier ces brigands, pour nous permettre de nous défaire, de nous débarrasser des nuisances produites par les pensées et les passions. Et donc, on utilise la méthode du lama, c'est-à-dire on utilise le bon lasso, le lasso pour prendre ses brigands, les attraper, les attacher, et une fois qu'ils sont pieds et poings liés, aucun problème, on n'a plus à avoir peur de rien. On n'a plus à avoir peur de rien. On peut progresser, naturellement, on s'est délivré de la peur, des doutes, de tous les obstacles.
Il y a beaucoup de bouddhistes. Les bouddhistes sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. Ils sont très proches. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon. On a fait des études sur le chouk et on a trouvé que le chouk est très bon.
Il y a des chèques ici ?
Oui, il y a des chèques ici. Il y a des chèques qui sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller.
Ils sont en train de se débrouiller. Ils sont en train de se débrouiller. Et maintenant, on a vu... On a vu... La base, la voie, la manière de se défaire des obstacles, et maintenant la manière de... ça veut dire, je sais pas moi, développer, faire progresser l'esprit, transformer l'esprit, le faire progresser, le faire avancer, le faire littéralement s'élever, donc le faire progresser, c'est-à-dire de le faire atteindre le corps de réalité, ce qu'il est réellement, en lui, en soi. Faire atteindre ce véritable corps de réalité. Et donc, Jetsun Milarepa continue en disant mais le corps de réalité, ce que sont les phénomènes, c'est vacuité, c'est semblable à l'espace. Il n'y a rien d'obstrué comme l'espace. Et donc, une fois qu'on réalise que c'est l'âme, notre esprit lui-même, cet espace, cette vacuité est notre esprit, Alors, tout ce à quoi l'on pense s'accomplit spontanément. Tous les désirs sont satisfaits à ce moment-là. Donc c'est semblable au joyeux qui exauce tous les souhaits. Et donc, pour détenir ce joyau, si on est capable de méditer sans distraction, la clé, encore une fois, vous avez vu trois fois qu'on nous le dit, c'est la non-distraction, l'absence de distraction. Disons, maintenir son esprit dans cette méditation, dans cette réalisation. Donc, si on arrive à méditer sans distraction, Il est sûr que l'on réalisera le fruit. Les trois corps se réaliseront assurément, de manière assurée, de manière certaine.
On a un petit chien qui Lama dambache tap kiawa chéki. On dit qu'il est là. Lama tap kiawa il est là, il est là. Il est là.
Donc ensuite il y a le résumé, l'aspect condensé, les similaires et pas, ils donnent l'aspect condensé. En français ils disent dans les villes des trois univers du samsara, il existe des chaînes pour nous lier aux six mondes. Si l'on s'est détaché avec l'aide du lama, assurément on quitterait la transmigration. Ça veut dire tout simplement qu'il y a le samsara, le samsara c'est quoi ? C'est les pensées, c'est ce qui nous enchaîne, c'est la méprise, c'est les garments. Ce qui nous enchaîne aux six mondes, c'est ça pardon, et donc toutes ces fabrications mentales, c'est ce qui nous sépare de la libération, n'est-ce pas ? Mais c'est ce qui nous lie, c'est ce qui nous attache, et il faut savoir s'en délivrer, il faut être habile dans l'art de se détacher de tous ces liens, de se défaire de tous ces nœuds. Et donc, il n'y a pas d'autre aide qu'un lama. Il faut trouver un lama, un professeur, un instructeur, un maître si on veut, habile en méthode, habile en moyens, seulement connaissant, sages et en expérience, authentique certes, mais qui est en plus habile en méthode, qui est expérimenté. Et là, il pourra nous donner les outils pour se détacher des liens. pour se défaire de tous ces nœuds, de l'égarement, de ces fabrications mentales et ces passions. Et donc, une fois qu'on a ce qu'il faut, c'est-à-dire la méthode pour se détacher, pour se délier, alors il est sûr qu'on est libre, donc on quittera la transmigration. On n'est plus attaché par ce qui nous liait au samsara, on n'est plus enchaîné à l'égarement. Le fait d'être libre de l'égarement, voilà, on est libre du samsara. Donc on quitte ce qu'on appelle la transmigration, enfin la renaissance, le cycle de renaissance conditionnée comme ça. Et donc c'est ce que dit Jetsimila en résumé. En résumé, le samsara c'est ça, c'est l'égarement, c'est les pensées. Donc il faut s'en détacher avec des moyens habiles qui nous sont donnés par un lama authentique. Et là, tranquille, on est libre. Il faut qu'on a ce qu'il faut, les conditions sont réunies.
Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille. Lama a fait une bataille.
Il dit que certes l'ama qui possède des méthodes qui est habile c'est essentiel c'est comme une pierre un joyau, une pierre précieuse mais il faut être on peut dire capable de boire capable de détenir maintenir cette pierre précieuse capable de boire le nectar des instructions essentielles et donc il faut que la foi soit certaine, assurée, solide consistante donc c'est quand il y a les deux éléments qui se rencontrent que tout peut se produire, quand il y a un lama authentique qui possède les méthodes, qui possède les instructions essentielles, et un élève de l'autre côté qui a une foi, une foi réelle, une foi inflexible, une foi confiante, une foi éclairée... Quand ces deux éléments se rencontrent, alors la libération est possible. La libération est même inévitable. On se dit hors de l'ordre du samsara, n'est-ce pas ? On dissipera les ténèbres du samsara, de l'ignorance.
Oh, yaaaah ! Ça, c'est bien, ça, ça ! Si on a une petite chaleur, on peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. On peut la mettre sur le sol. Ça,
c'est bien, ça, c'est bien ! C'est bon. On peut dire, ainsi a-t-il chanté, ainsi Milarepa chanta, et tous les villageois, disons, furent pris de dévotion, avec grande foi, ils s'en retournèrent, l'esprit rempli, complètement rassasié, on peut dire. confiant, plein de foi chez eux. Et donc on peut s'arrêter là. On vient de nous le dire. Les villageois sont remplis de foi, rassasiés, l'esprit content. Il dit retourne chez eux, avec tout ce dont ils ont besoin.
Donc voilà,
on nous a dit, c'est ce qu'il faut faire,
il faut retourner chez eux.
Parce que le lama lui-même, il va retourner dans son pays. Retourne chez lui.
Mais il va peut-être revenir plus rapidement que prévu. Parce qu'il va peut-être revenir.
la importantes qui vont venir, des instructions très précieuses qui vont venir. Il y a la rencontre de Jetsun Milarepa avec... Pungpong, c'est un maître. Un maître Pungpong. Donc il y a la rencontre avec Milarepa et un maître Pungpong. Et donc là, il y a des instructions très très précieuses qui vont suivre. Donc c'est bien, si on peut se rencontrer à nouveau, on va pouvoir les entendre, les écouter.
Voilà !
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