Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc,
Khenpo nous exhorte à penser que nous sommes venus ici particulièrement à travers les coulées de Saint-Asonnément pour être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace, tous ces êtres qui sont nos propres mères en état d'authentique et parfaite bouddhéité.
Je ne sais pas,
je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça. Je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. La mâle a caché le nom d'Allah, la mâle a caché le nom d'Allah. C'est la même chose que le chant du chant du Gengar. C'est aussi le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung.
C'est le chant du Tachung. C'est le chant du
Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est la seule.
Oh,
elle est calme. Elle est calme. Elle est calme. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. J'ai. J'ai, j'ai, j'ai. Donc, alors on continue exactement là, au mot près,
on s'est arrêté. C'est la dernière fois, donc je ne sais pas si tout le monde était là, mais on est dans les villageois. Il a donné un chant pour les villageois. Les villageois sont contentés, ils retournent chez eux. Et là, donc... Il y a le fils de bonne famille qui avait demandé l'enseignement qui dit « Moi je ne vais pas retourner dans mon village, je vais suivre Milarepa, c'est ce que j'ai le mieux à faire. » Donc il dit que... le Milarepa il était sur la route en fait c'est sur la route du mont Kélash et il s'arrête de village en village et en fait sa réputation le précède et donc les gens viennent à Grand Yogi demandent des enseignements Et là il est dit qu'il continua à se rendre au Mont Kailash, il s'arrêta dans un ermitage avec tous ces disciples, alors il y avait des humains, des non-humains, toutes sortes d'êtres qui le suivaient, qui s'arrêtèrent avec lui dans ce lieu-là, et qui méditèrent, enfin ils pratiquèrent pendant trois mois jusqu'au troisième mois tibétain, ce qui fait, je ne sais pas, le printemps là. Le troisième mois tibétain, c'est peut-être l'été même. Ouais, printemps. Donc c'est peut-être le 5ème mois, donc mai à peu près. Pendant trois mois, jusqu'au printemps, ils ont pratiqué. Et ensuite, ils vont continuer à avancer. Et ils passent par un autre village. Et donc il y a les villageois. qui accueille Milarepa, le village voisin qui accueille Milarepa et qui font beaucoup d'offrandes, beaucoup d'offrandes, de festivités, etc. Ils se réjouissent, c'est une genre de cérémonie d'offrandes. Et il y a un jeune homme, encore une fois, un jeune homme de bonne famille, noble, qui demande à Milarepa, qui dit que... Il lui demande, vous, vous, les méditants à la montagne comme ça, vous parlez de vie, vous parlez de méditation, vous parlez d'action,
de quoi s'agit-il ? On a un petit chasseur qui fait des gommes. Il fait des gommes et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur.
il y a une question précise, à chaque fois il y a une question précise, bien ordonnée, à laquelle répond Jésus-Christ de manière tout aussi ordonnée, et donc il y a une question précise, c'est le jeune homme qui dit, bon vous, vous les méditants, les adeptes, vous parlez de la vue, vous parlez de la méditation, vous parlez de l'action. Et non seulement ça, vous parlez également des accomplissements qu'on retire. Donc, le Jetsun, Milarepa, s'il vous plaît, en vous basant sur votre propre expérience, veuillez nous accorder un enseignement sur la façon de procéder, la façon de pratiquer, la façon d'atteindre la véritable réalisation. Donc ça, c'est la requête, la demande, l'enseignement.
Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Donc on est sans mémorat dans le déjeuner. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. c'est un petit nom à la fin du comité samedi à son sein à la maman à quoi il ya un mariage à l'écorce de l'église à décrocher la mer à d'aimer votre sang C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. Merci.
Alors, pour répondre à ces paroles, Jetsun Milarepa il chante, donc en vers, en quatrain même, il chante... Là on dit quand je vois la propre face de la vue, mais c'est pas ça. Quand l'esprit se reconnaît lui-même. Quand j'ai la vue, la vue c'est quoi ? La vue c'est l'esprit qui voit l'esprit, de manière immédiate, directe. Quand l'esprit se voit lui-même, c'est ça ma vue. On dit quel est ta vue ? Ma vue c'est quand mon esprit se voit lui-même, et lorsque cela advient, lorsque l'esprit se voit lui-même, à part ça il n'y a rien d'autre. A part l'esprit, il n'y a rien d'autre. Il n'y a plus rien, c'est-à-dire, toutes les caractéristiques, les signes, les apparences qui seraient autres que ça, disparaissent. Voilà. Donc, il n'y a que ça. Il n'y a que l'esprit en cas. L'esprit voit l'esprit et ne voit que ça. Et donc tout ce qui est de l'ordre autre, s'il y a autre, il y a soi, s'il y a autre et soi, il y a des caractéristiques qui définissent l'autre, il y a des propriétés qui définissent le soi, tout ça, ça disparaît. Il n'y a plus du tout ça. Ramsardjön, en fait, c'est plus utile. Ramsardjön, ça s'installe en soi-même, en leur propre essence. Donc les autres, moi-même, caractéristiques des autres, caractéristiques de moi-même, tout ça, tout ce qui définit, toutes les propriétés qui définissent habituellement tout ce qu'on perçoit, se libèrent en soi, se disparaissent en leur propre essence, quand l'esprit voit l'esprit.
Et donc,
pour appuyer ça, il n'arrivait pas à dire, moi, moi-même, les autres. la dualité, il n'y a même pas l'ombre, il n'y a même pas le poil d'un cheveu, il n'y a absolument rien de tout ça. Ni de moi, ni des autres, ni de cette dualité. À partir de ce moment-là, quand la vue est réalisée.
Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on parle de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Et puis, on a des gens qui sont très proches. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires,
on se dit que c'est une bonne chose.
Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose.
Et puis,
quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. On va dégager des sèmes, on va s'interpeller. On a aussi des pommes de pomme. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. et on va vous déchirer On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que c'était un homme. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau.
Ensuite il dit, donc, la vue, littéralement la vue est parfaitement impartiale, littéralement ne s'attache à aucune direction, ne tombe dans aucune partialité. Ce qui veut dire plusieurs choses. Ce qui veut dire dans l'expérience que lorsque l'esprit voit l'esprit, directement, encore une fois, ce n'est pas média, c'est direct, lorsque l'esprit voit l'esprit, il n'y a rien à quoi s'accrocher. Et il n'y a aucune aspérité où la saisie pourrait opérer. Voilà. Pas de saisie, ça c'est dans l'expérience. C'est pas possible, il n'y a aucun endroit où la saisie pourrait s'accrocher, opérer, se produire. D'une part, c'est de l'expérience. Ensuite, c'est comme on a dit, le résultat, la conséquence, c'est qu'il y a plus une notion de soi-même et d'autrui. Et donc, à partir du moment où l'esprit comprend ce qu'il en est de lui-même, comprend sa propre nature, comprend ce qui le constitue, mais d'une manière directe, Alors, il n'y a plus de soi et d'autrui, donc il n'y a plus de problème, et ça la conséquence. Parce que tous les problèmes viennent de quoi ? Ils viennent de la considération qu'il y a un soi et qu'il y a donc autrui. Il y a ce qui n'est pas le soi, ce qui n'est pas le moi, et donc autrui. Et donc, comme disait Quimpeau, c'est la sorte de tous les problèmes. Parce que c'est moi, l'autre, lui, elle, ma chose, mon objet, mon argent. ma famille, mon pays, peu importe, tout ça. Et donc ça, ça crée les problèmes. Parce que s'il y a quelque chose que possède le soi, ce n'est pas autrui. Et si autrui en proposition, problème. Il ne m'a pas donné mon argent, il a cassé ma chose, il a cassé mon objet, etc. Et là, il y a beaucoup de problèmes. Beaucoup de problèmes dans l'esprit. Et dès lors qu'il n'y a plus aucune considération, quelque chose qui existerait en soi, qui aurait des propriétés, des caractéristiques, que ce soit l'individu ou les autres, il n'y a plus de source de problème, qu'une source de problème. Donc ça, c'est la conséquence, on peut dire, pratique. L'abolition de toutes les difficultés, stress, problèmes. Ensuite, il y a également dans cette simple phrase, la vue ne choisit pas. ou ne tombe dans aucune direction, comme on dit, la vue n'a pas de partialité, de sorte que c'est direction normalement. Donc n'a aucune partialité, ne s'attache à aucune direction. C'est que, aussi, parmi les bouddhistes, il y a ceux qui s'attachent un peu à leur école. Moi c'est plutôt Kagyu. Ou bien moi j'ai mon lama, c'est Enigma. Moi je suis attiré plutôt vers ça. Ou bien c'est Geluk. Moi c'est plutôt l'étude, c'est les Geluk, les Geluk-Parsa. Et ça c'est exactement ça, la partialité. Donc ma vue c'est ça. Ou bien ma vue c'est la vue du Madhyamika. C'est pas la vue, la vue du Madhyamika. Madhyamika pour son gars c'est la vue. Ou bien ma vue du Mahamudra. Ou bien la vue c'est ma vue, c'est la vue du Dzogchen. Donc ça c'est exactement Exactement ça, c'est pas la vue, c'est la partialité. La vue est tombée dans une direction. Et donc là, ça crée aussi beaucoup de problèmes. Parce qu'on dit, ah mais moi je suis plutôt de Zorkchen, l'autre il est Guéloupa, mais en fait il s'est trompé, il comprend pas bien les choses, c'est vraiment la vraie vue, c'est ça, c'est le Madiamika. Donc, toutes sortes de problèmes après. Après je pense que ça s'appelle, etc. Donc, au sein même de la tradition, on voit ce qu'est tomber dans une direction, ou que la vue saisit un aspect plutôt qu'un autre. Et ça, en tout cas, c'est très important pour nous. En tant que pratiquants, laïcs, c'est très important pour nous, puisque tant qu'on n'a pas réalisé la vue, on a des problèmes. On ne peut qu'avoir que des problèmes. Puisqu'on n'a pas réalisé la vue, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on pense qu'on existe, et on pense que l'autre existe, et on pense que les choses existent. Et donc, à partir du moment où on existe et l'autre existe, il y a des choses qui m'appartiennent et il y a des choses qui n'appartiennent pas à l'autre. Et donc, si l'autre affecte mes choses, ou abîme mes choses, ou empiète sur ma propriété, ça va créer des problèmes. Ne serait-ce que dans mon esprit, ça va créer du stress, ça va créer des problèmes, je ne vais pas accepter. Et donc voilà, tant qu'on apparaît à l'éleveur, on aura des problèmes. À partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est de lui-même, voit sa propre nature,
Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Je suis un peu plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. N'a qu'à dire. Non, non, non. On est sur le menu. Non, non. On n'a qu'à le dire. C'est là que je me suis mis en place. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. C'est là que je suis venu.
Ça, il faut vraiment qu'on y réfléchisse. C'est vraiment quelque chose pour nous à prendre, encore une fois. C'est quelque chose qui nous faut utiliser, un outil qu'on met entre nos mains, donc il ne faut pas le contempler, il faut l'utiliser. C'est que si on pense à quelque chose, et puis que ça devient important, ça devient préoccupant, ça devient préoccupant. pense quand il y a quelque chose qui m'inquiète, qui me préoccupe, ça veut dire quoi ? Ça veut dire l'esprit, il est concentré, il est étroit, il est étriqué, il est fermé. C'est ça que ça veut dire. Donc quand on dit quelque chose me préoccupe ou ça m'embête ou j'y pense, l'esprit est étriqué. À partir du moment où l'esprit est plus léger, relâché, ouvert, il ne peut pas y avoir des problèmes. Il y a beaucoup plus de difficultés pour que les problèmes arrivent. Les problèmes ne peuvent pas rentrer dans un esprit vaste, ouvert et léger. Les problèmes, ils s'attaquent à quoi ? Ils s'attaquent à l'esprit qui est déjà étriqué, concentré. C'est plus facile pour le problème de demeurer dans ça. Et donc, ça c'est important pour nous. Par exemple, il y a beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Beaucoup de stress, de préoccupations, de dépression. Beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Et donc on dit, ouais, ça c'est mon argent, j'ai besoin de mon argent, ça c'est l'argent de mon argent, c'est pas l'argent de l'autre, etc. Mais quand on regarde un billet... De 50 euros, 100 euros, ce qu'il y a c'est... Le propriétaire c'est qui ? C'est le gouvernement, c'est la France. Il n'a personne l'argent, il n'a personne d'autre qu'au gouvernement français, au ministère des finances ou je ne sais pas quoi. Et donc, ce n'est pas du tout à soi, ce n'est pas à autre. Il n'est pas autrui non plus l'argent. Jamais l'argent n'a été, il a écrit mon nom sur l'argent, le biais, il n'est pas à moi, il n'est pas autrui. À partir du moment où, c'est ce que dit Manarepa, c'est la vue ne tombe dans aucune partialité, il n'y a pas c'est à moi, c'est-à-dire que l'argent, voilà, comme on dit à César, il est au gouvernement, il est au ministère du FI. Il n'est pas à moi. Il transite entre mes mains éventuellement, mais il n'est pas à moi, ce n'est pas mon argent, n'est-ce pas ? La propriété du gouvernement. Et donc, à partir du moment où on comprend ça, il n'y a pas l'histoire de c'est mon argent, l'argent il transite, voilà, s'il y en a, il y en a. Si y'en a pas, y'en a pas, mais c'est pas à moi, c'est pas mon argent. Et donc on se débarrasse de cet esprit d'appropriation comme ça, de cette soif. Puisque c'est ça qui crée des problèmes. A partir du moment où on a cette soif qui déclenche l'appropriation, on dit c'est à moi. ça renforce l'idée qu'il y a une personne, ça renforce l'idée que la personne a des possessions, ça se renforce mutuellement, et là, les problèmes, ils ont tout ce qu'il faut pour ressurgir. Ils sont bien tranquilles. On les nourrit. Et donc, c'est ça, c'est la saisie. C'est la saisie. Apparemment, on se rend compte que ça, c'est l'esprit. L'argent, c'est pas à moi, c'est l'esprit. Il n'y a que l'esprit, en fait. Tout ça là, tout ce que je pense, moi, les autres, autrui, mes possessions, on m'a dépossédé, on me prend de ci, on me prend de là. C'est que l'esprit, il n'y a rien d'autre que l'esprit. La saisie se dissout à ce moment là. La saisie n'a plus de prise, n'est-ce pas ? Et donc voilà, on ne dit pas j'ai peur d'être pauvre, je veux être riche, etc. On n'est plus dans tout ça.
Quand on a un petit enfant, on le fait faire. Quand on a un enfant, on le fait faire. On le fait faire.
On le fait faire.
On le fait faire. On le fait faire. Oui. Mais,
vous savez...
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison.
Hum hum C'est ce que dit Minarifa dans la première phrase, comment ils ont traduit ? Ils disent que les visions les garantent, ça libère de leurs signes, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais c'est que l'esprit... L'esprit appréhende les signes, les signes c'est-à-dire les caractéristiques des choses, les marques, les signes. Dès lors que l'esprit appréhende ou saisit les signes, les marques, les caractéristiques des choses, là c'est la source des problèmes. Il y a une appréhension des tsenma, c'est ce qui est un peu en surface, les signes des choses. Et on pense que c'est là la chose, c'est là la réalité. Ça c'est directement corrélé au problème. Puisque, apparemment, il n'y a plus de saisie, alors on peut avoir, par exemple, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent, ça ne créera pas beaucoup, beaucoup, beaucoup de problèmes. Alors qu'avec la saisie, plus on a d'argent, plus on a de la saisie. Ça se renforce et plus on a de problèmes. Et donc sans saisie, qu'on ait de l'argent ou pas, les problèmes ne surviennent plus. Et donc il faut comprendre que c'est directement corrélé, comme on a dit. À mesure qu'on a de la saisie, à mesure on a des problèmes. Si on a beaucoup de saisie, on aura beaucoup de problèmes. Si on a un peu moins de saisie, on va voir qu'on aura un peu moins de problèmes. Et si on n'a plus du tout de saisie, on va s'apercevoir, mais finalement il n'y a plus du tout de problèmes. Donc c'est sur la saisie qu'il faut travailler. Pas besoin de régler, d'essayer de régler les problèmes. C'est sur la saisie qu'il faut travailler. C'est ça qu'il faut régler. Parce que c'est corrélé intimement aux problèmes.
Si vous avez des questions,
elles sont les bienvenues.
Est-ce qu'il n'y a pas des cercles, même si on fait un travail, il y a aussi des cercles vicieux souvent pour moi, quand il y a un problème, ça renforce la saisie et quand ça va mieux, ça permet de lâcher la saisie. En tout cas à mon niveau, il y a un lien entre les événements et la saisie. Je ne peux pas considérer uniquement le fait de travailler sur la saisie par l'imitation, par la pratique. Les événements quand même extérieurs, la façon dont ça se passe, en tout cas dans l'interception, m'aident ou me rendent plus difficile le fait d'avoir moins de saisie. Comment faire ? Si tu en as une question, comment faire pour...
Pour donner moins d'importance, je n'ai pas de question, peut-être plus fortement. Tu sais, tu vois, Tu sais, tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Si vous avez des questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Les personnes qui sont là, c'est eux qui sont les plus nombreux. Les personnes qui sont là. Les personnes qui sont là,
c'est eux qui sont les plus nombreux. Oui, c'est ça. Je pense que c'est la raison pour laquelle nous sommes tous là. Nous sommes tous là. Oui. Nous sommes tous là, et nous sommes tous là.
Oui.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
D'une seule fois, quand tu es là, tu as la même personne qui te dit que tu es un homme. C'est vrai. Oui,
c'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là,
je suis un homme.
C'est vrai. C'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. C'est vrai. Et là, tu n'es pas de mes sens. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. Oui. Pour moi, ça ne fait pas de mal.
Merci.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Oui, c'est ça.
C'est ça. Oui, oui. Oui, oui.
Oui,
oui. Oui, beaucoup de choses. Oui,
beaucoup de choses. Je ne sais pas, je ne me rappelle plus trop l'ordre, mais bon, on va dire premièrement, deuxièmement, ce n'est pas un ordre très important, c'est pour me rappeler. Premièrement, le... Il faut bien comprendre qu'on dit se débarrasser de la saisie pour se débarrasser des problèmes, parce que c'est corrélé au problème. Moins il y a de saisie, moins il y a de problème. S'il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. La mesure des problèmes, c'est la mesure de la saisie. Ce n'est pas ce qu'on croit. Ce n'est pas le problème, il est là énormément, énorme et tout, insurmontable, c'est un truc, je ne vais pas m'en sortir. C'est la saisie. La mesure du problème, c'est la mesure de la saisie, première chose. Donc si on a un gros problème, on peut comprendre maintenant. On a une grosse saisie. Deuxièmement, si on a bien compris le texte, l'histoire ce n'est pas de se débarrasser de la saisie. On ne peut pas se débarrasser de la saisie. C'est réaliser la nature de l'esprit. C'est voir l'esprit. Deuxièmement, c'est ça l'idée, il faut bien comprendre. Parce que si on dit, je vais m'attaquer à la saisie, comment on peut faire ? Et même ça, évidemment c'est difficile, c'est très difficile. C'est normal que vous êtes dans votre situation, vous êtes là... et il y a un problème au lieu de m'occuper de ma société peut-être m'occuper du problème quand même parce que c'est normal ça paraît un peu insurmontable le Bouddha lui-même pendant trois heures cosmiques pendant trois calmes pas il a il a travaillé pour se débarrasser de cette saisie alors nous c'est pas en une vie en écoutant quelques enseignements comme ça que taxe on pourra réaliser directement la nature de l'esprit et les problèmes pourront disparaître évidemment il faut du travail ça veut dire quoi ça veut dire que c'est difficile c'est difficile c'est pas facile pas croire que c'est facile le jet simi a répété la passée toute sa vie je crois qu'on vient à méditer pour ça pas pour autre chose c'est pour ça donc c'était pas dix minutes par jour c'est, voilà, continuellement et enfin il a réussi à atteindre le fruit donc le bouddha Jekamuni et Milarepa nous montrent que c'est difficile c'est pas quelque chose qui est facile ensuite ensuite ce que dit Milarepa c'est sans appel, il parle de son expérience et son expérience c'est que Quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de soi et d'autrui. S'il n'y a plus de soi et d'autrui, il n'y a plus de considération des caractéristiques de soi et d'autrui, alors il n'y a plus de problème. Ça, c'est son expérience. Voilà ce qu'il nous donne. Voilà ce qu'il a réalisé. Mais, encore une fois, ça ne sert à rien d'y penser. De penser, ok, on sait que la mesure du problème, c'est la mesure de notre saisie. Déjà, ça, c'est clair. Mais ça ne sert à rien de penser, ok, bon, le problème, je vais m'occuper de ma saisie, je vais m'occuper de ma saisie, je vais faire disparaître ma saisie. Ça ne va pas faire disparaître la saisie. Si on veut s'occuper de la saisie de cette manière, ça ne va pas... Parce que d'y penser, de penser à faire disparaître la saisie, n'a jamais fait disparaître la saisie. C'est comme par exemple, qu'un pot disait, là il y a une tasse, et je mets la tasse là et je dis, ok, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, ça va pas faire que le thé va être dans la tasse. Pour qu'il y ait du thé dans la tasse, il faut verser le thé dans la tasse, d'accord ? Il faut verser. Donc le penser qu'il y a du thé dans la tasse et le fait qu'on puisse en boire, ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. C'est deux choses complètement différentes. Donc la pensée que, ok, bon, il faut pas que j'ai de saisie, il faut que j'ai moins de saisie, il faut que j'ai moins de saisie. et le Le fait effectivement de faire qu'il n'y ait plus de problème, ça n'a rien à voir. Exactement comme la pensée du thé et le fait d'en boire. Rien à voir. Donc voilà. Donc il faut comprendre ça aussi. C'est que quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen qu'il n'y ait plus de saisie. Il ne peut pas se passer autre chose que la disparition de soi et d'autrui des caractéristiques de la saisie. A partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est réellement de lui-même, il faut que la vue soit réalisée correctement. Il faut que l'esprit voit l'esprit directement, ce qui le constitue, sa nature. Et là, il n'y a pas moyen. Il ne peut pas se passer d'autre chose que la dislocation, la dissipation de toute saisie, de soi, d'autrui, etc. Et donc, les problèmes, il n'y a même pas la peine d'en parler. Ils n'existent plus du tout. Ils n'existent même plus du problème. Et donc, encore une fois, c'est difficile. C'est difficile, pourquoi ? C'est même le plus difficile, parce que c'est insubstantiel. L'esprit, on ne peut pas l'attraper. L'esprit, on ne peut pas le saisir. L'esprit, on ne peut pas l'appréhender vraiment. Ce n'est pas quelque chose qui est matériel. Et donc c'est difficile de travailler avec quelque chose qui n'est pas matériel. Si quelque chose est matériel, concret, on peut trouver des moyens, on peut trouver des méthodes, mais l'esprit n'a pas de substantialité. Donc c'est d'autant plus difficile de travailler sur l'esprit. Il faut d'autant plus de temps.
Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Oui. Il y a des poils, des boumuls, des mèches, des taches, des taches de la terre,
des taches de la terre,
des taches de la terre, et des taches de la terre. Et quand on a fait le chant, on a fait un chant pour la femme, on a un métier là, on a un métier... On a des mecs, des hommes, des hommes de la ville, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme.
Et donc, même Kabbalah peut dire ce qu'il en est pour lui-même. Lui, avant de pratiquer, avant de partir méditer, avant de pratiquer vraiment, il y avait toutes sortes de problèmes, toutes sortes de maladies. Il n'y a pas un endroit dans ce corps où il n'y avait pas de maladie. Il y avait des problèmes partout, aux yeux, il y avait des problèmes aux articulations, il y avait des problèmes de rétention d'eau, il y avait des problèmes à l'estomac, problèmes de tension sanguine, problèmes de... aux organes, enfin il avait toutes sortes de problèmes partout, il y avait tout ça, et il est parti méditer, il a vu, mais c'est exactement ça, ce simple quatrain, c'est ce qu'il a médité, pendant toutes ces années, il a médité la vue, toutes ces nombreuses heures de méditation passées pendant de nombreuses années à la montagne, ne visaient qu'à réaliser ça, la vue. Cette vue-là. Et donc à partir du moment où il a vu son esprit, il a réalisé cette vue-là, à partir du moment où il a pratiqué, en tout cas, pour ça, sur ce simple 4A, il dit, pendant 12 ans, là, sans être allé à l'hôpital, sans être passé par les mains d'un médecin, sans avoir pris aucun médicament, tous ses problèmes physiques ont disparu. Les genoux, les yeux ont vu correctement, la tension sanguine, l'iabète, l'estomac, tout ça. Tout ça, c'était fini. Donc son expérience, ce qu'il peut nous en dire, c'est que la saisie est directement liée au problème. Les problèmes, la mesure des problèmes, c'est la saisie. Dès lors que sa saisie a diminué, ses problèmes ont diminué. C'est manifeste, physiquement. Et dès lors que sa saisie a disparu, ses problèmes ont disparu. Alors ça ne veut pas dire que le corps a disparu, puisque manifestement le corps il est encore... Voilà, c'est les problèmes qui ont disparu. C'est ça ? L'esprit n'a pas disparu, c'est la saisie qui a disparu. C'est ça. Donc là, il peut vous donner ça, c'est son expérience.
Ah, c'est vrai. Ah, hein ? Donc la saisie, c'est vraiment le dualisme, le fait de voir...
de voir si...
soi et autrui.
C'est ça.
Ça commence à quel moment ?
Djinba, Nguêne, Djinba carré, il a dit, Gène, Djinba, donc Nga, Djinba, dix repas, il y en a, il y en a, Tawa,
Rapa, il y en a. Djinba, Djinba, Djinba,
Rapa,
Merci. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. non
quand le mur est-ce que c'est ça je vais préciser la question mais ça c'est la saisie il n'y a pas l'histoire de c'est fine subtile première seconde grossière etc la saisie la saisie c'est le fait déjà de prendre ce qui n'est pas soit pour soi donc de se prendre pour soi-même et puis il y a moi et puis il y a lui Voilà. Et après, toutes sortes de problèmes. Tout ce qui interfère avec moi, le mien, etc., ça crée des problèmes. Et c'est l'autre, etc. À partir du moment où il n'y a plus ni considération... Alors, c'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui, hein. C'est pas l'histoire de... D'équider tout le monde. C'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui. Il n'y a plus de saisie. de moi ni d'autrui, alors on est amis. On est potes, on est amis. Et donc on peut boire du thé ensemble, on peut manger ensemble, on peut discuter ensemble, il n'y a pas de problème. C'est convivial, il n'y a pas de problème. Les problèmes ne peuvent pas surgir dès lors qu'on ne considère plus soi-même comme soi-même et autrui comme étant autrui, intrinsèquement. Et donc, sinon il y a des problèmes, il peut toujours y avoir des problèmes. C'est moi, il vient chez moi, il doit monter. Voilà, je lui paye le truc, et donc il me doit, il me doit quelque chose, ou alors je vais dire, c'est ma maison, c'est sa maison, c'est mon appartement, voilà, beaucoup de problèmes après.
Voilà, j'ai une question. Donc comme nos souffrances, nos tensions viennent de nos perceptions, nos saisies, nos considérations, Lorsqu'on en vient, comme le disait Priscillamant, quand on est pris dans un événement qui nous prend émotionnellement, sur lequel on va être saisi, au moment où on est pris avec l'émotion, est-ce qu'une approche d'une analyse, d'une méditation analytique, pour regarder quelle est la nature de la pensée qui est derrière, de la... tu sais, est-ce que c'est ma maison, mon territoire, quel que soit la saisie avec. Avec cette tension qu'on y met, peut-être que pour le moment on est surtout en train d'incrémer la mauvaise fortune ou la personne qui nous... qui nous met en conflit, est-ce qu'elle a une méditation analytique pour regarder quelle est la nature de la saisie, peut-être appropriée ? Pour après, l'étude court.
Ah, elle est...
Pour après, l'essai...
Ah oui, ok.
Pour lâcher.
En fait,
identifier la pensée-tension, la reconnaître, des fois un peu inconscient, et est-ce que l'étape de la reconnaître pour après la lâcher, c'est-à-dire qu'il y a une... On va passer par une démarche de méditation analytique, en position, méditation, de regarder, voilà, parce que souvent il y a plein de processus, qui vont pour ma part inconscients, quand je suis pris dedans, qui pourraient être utiles.
C'est la même chose que le tabou. Quand on est en train de se faire des choses, on ne se dit pas « oh, je vais faire ça, je vais faire ça » . On se dit « je vais faire ça » . Et puis, on se dit « je vais faire ça » . Et puis, on ne se dit pas « je vais faire ça » . Il y a des choses qui sont très très... simplement pour toi, comme le Ausha, le truché, tout ça. C'est pour toi. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
C'est un peu comme un boirel.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est ça. et de la compagnie de travail. C'est une grande expérience. C'est la même chose que le chambal. Le chambal est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un ch C'est ce qui est important. Quand on se dit que la Le roi a fait des études sur le travail de la femme. Il a fait des études sur le travail de la femme.
Il dit que dans le véhicule du Vajrayana, le véhicule des mantras secrets, les moyens par rapport au véhicule des caractéristiques, le véhicule des mantras secrets, Ces moyens sont infinis, il y a une multitude de moyens, faciles à mettre en application, et ce véhicule s'adresse aux esprits aguisés, aux esprits vifs aguisés, perspicaces. Peut-être on connaît ces 3-4 ans, c'est ce qui définit le véhicule du Vajrayana. Donc les moyens, il y a énormément de moyens. Oui, il y a des méditations analytiques. Il y a énormément de moyens. Et facile à mettre en application, mais c'est les esprits aiguisés qui peuvent les utiliser. Et par exemple, on peut utiliser la méditation analytique, pourquoi pas ? Méditation sur le non-soi, l'analytique, la nature de l'esprit, définir... Pourquoi pas ? Mais dans le Dzogchen, par exemple, c'est pas ce qui prime. Dans le Dzogchen, d'abord, au début même... Pour le Dzogchen, la pratique principale, c'est de développer l'amour et la bienveillance. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. A chaque geste, à chaque pensée, à chaque chose. Tout ce qu'on possède là, on arrive chez soi. Il y a toutes sortes d'objets. A la maison, on dit, tout ça, c'est pour autrui. Si je l'achète, si je l'utilise, c'est pour être bénéfique à autrui, d'une manière ou d'une autre. Il faut que ce soit bénéfique à autrui. C'est pas pour moi, j'ai acheté pour en jouir, comme ça, personnellement, dans le narcissisme exacerbé. C'est pour autrui. Le moindre truc qu'on fait, c'est pour autrui. Si je me fais un bon... C'est pour mon corps, pour servir autrui, pour autrui, pour... Continuellement. Chaque geste, chaque chose qu'on possède, chaque fois qu'on rentre à la maison, on a un canapé, ça c'est pour autrui. Puis autrui en bénéficier d'une manière ou d'une autre. par mon intermédiaire éventuellement, mais c'est pour autrui quoi. Et on imprègne son esprit de bienveillance et d'amour, continuellement, continuellement, continuellement. C'est ça. C'est ce qu'on a fait, normalement, avant les coups de l'enseignement, on dit, c'est pour autrui qu'on est ici. Éventuellement, par les coups de l'enseignement, on pourra les faire accéder à la bout d'été, mais c'est pour les autres en tout cas. C'est pour les autres. que je viens écouter l'enseignement. Et pareil, c'est ça, dans chaque acte qu'on fait, c'est pour autrui, on pense à autrui, on dit, puisse ceci être bénéfique à autrui, puisse autrui en bénéficier, puisse ceci aider les autres, chaque acte. Et ça, c'est ça qui imprègne l'esprit dans le Dzogchen. Ce qui fait que, sans avoir besoin de méditation analytique, naturellement, au bout de plusieurs mois comme ça, la saisie du soi, la saisie du je va diminuer. Fortement. Dès lors qu'on se préoccupe d'autrui, avec autant d'intensité, la saisie du soi diminue. à mesure, corrélativement. Donc la zizou soit va diminuer par cette simple bienveillance. Par exemple dans le Zorchen. Sans avoir besoin évidemment d'analyser les deux non-soi, etc. par la médiation analytique. Il y a toutes sortes de méthodes, mais les méthodes du Vajrayana sont très efficaces, très rapides également.
On a donné, on a donné à la gueule, la gueule, et on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a Lorsque l'on a fait le déjeuner, on a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. Merci. C'est une grande éthérique. On a eu un grand Ausha. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Et après, on a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner.
C'est l'antidote directe, on peut dire, l'antidote directe de la saisie du soi, c'est le chérissement du soi, contré, annulé par le chérissement d'autrui. Ensuite, il y a aussi une autre... On dit, il y a énormément de méthodes, tab, c'est les moyens, les procédés, les méthodes, sont infinies, sont très très vastes dans le Vajrayana, et il faut les mettre en pratique. Par exemple, le fait de poser l'esprit en lui-même. En différentes manières de traduire ça, c'est dans son propre état, dans sa propre place, en lui-même, dans sa propre nature. Poser l'esprit naturellement en lui-même, en ce qu'il est lui-même. Dans son état premier, en ce qu'il est lui-même, purement. Petit à petit. Ça, il faut le faire, également. Cinq minutes. Dix minutes. Chaque jour. Pas à chaque jour, des sessions de 5 minutes plusieurs fois dans la journée. Des sessions de 10 minutes plusieurs fois dans la journée, au début, parce qu'on ne peut pas faire plus. Donc 5 minutes déjà c'est pas mal, que l'esprit se pose en lui-même. Et lorsque l'esprit se pose en lui-même... Ce qui fait c'est que tout disparaît pas, il n'y a pas inconscient, on ne tombe pas dans les pommes, c'est l'esprit voit directement, il n'y a plus aucune autre activité parasite au fait que l'esprit est là, il perçoit les choses directement. sans autre facteur parasite, sans autre facteur... Voilà. Ce qu'il est, ce qu'il fait, l'esprit, c'est être conscient des choses, percevoir directement. Donc voilà. Quand l'esprit se pose en lui-même, il voit, perçoit directement les choses. Et donc les choses sont vues. L'esprit se voit, les choses sont vues. Donc l'esprit voit directement. Mais ça, effectivement, c'est un peu... Le plus difficile pour nous, c'est d'y aller, quoi. C'est d'avoir confiance. d'effectivement de poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit se pose en ce qu'il est lui-même, réellement, cette simple faculté cognitive de base, foncière, il faut s'y poser, ça c'est le plus difficile, le plus compliqué, d'avoir confiance, d'y aller quoi. Cet élan, tout là, j'ai tout posé. C'est difficile, il faut y aller petit à petit, quelques minutes, et puis après, petit à petit, on va voir qu'il m'arrive quelques minutes, puis après peut-être dix minutes, puis après, l'esprit se pose en lui-même, dix minutes, quinze minutes, et tout s'éclaire, tout est vu. Puisque dès lors que l'esprit voit sa propre nature, il est posé en lui-même, il fait coopérer purement. Tout est vu. La nature de toutes les autres choses est perçue également. C'est comme l'électricité. Par exemple, on vient dans une pièce, il fait noir. Il suffit d'appuyer sur un bouton, la lumière, disons l'ampoule, s'illumine, s'allume, et toute la pièce est vue. C'est pareil pour l'esprit. À partir du moment où l'esprit voit sa propre nature, on le pose dans sa fonction première, en lui-même, dans ce qu'il est, dans sa nature. Les choses également se révèlent dans leur propre nature. Donc quand l'esprit voit sa propre nature, il voit la propre nature de tous les autres phénomènes également. Et lorsque tous les phénomènes sont vus dans leur propre nature, il n'y a rien d'autre à faire. Il n'y a pas besoin de méditation, on se pose, méditation analytique, session d'analyse, il n'y a plus besoin de tout ça. L'esprit se voit lui-même, il éclaire les phénomènes. La nature de l'esprit voit la nature des autres phénomènes. On n'a besoin de voir la nature que d'une seule chose. On a besoin de ne voir qu'une seule chose, c'est la nature de l'esprit. Et de là, toutes les choses sont vues, en leur essence.
On a dit qu'il fallait que je sois plus rapide. On a dit que c'était facile. On a eu des enfants, des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de
6 ans.
On a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Et quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour. C'est la saison du jour. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. Il y a des gens qui sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Hum ! Quand on est venu à Shintô, on a vu des gens qui avaient des cheveux. On a dit qu'ils étaient venus pour se faire des cheveux.
Mais ils ont dit que c'était un malheur.
Ils ont dit que c'était un malheur. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. Je suis en train de s'entraîner.
Il faut s'entraîner, c'est comme tout, de toute manière c'est pas une nouveauté, pour tout, on a dû tout apprendre, les êtres humains on a dû tout apprendre, parler, écrire, manger, tout, tout c'est une histoire d'entraînement, une histoire de dextérité, d'habileté, jouer au piano, tout ce qu'on veut, il faut s'entraîner, et au bout d'un moment, il faut s'entraîner, et À un moment, voilà, on acquiert l'habileté, la dextérité. Au début, ce n'est pas facile, mais en tout cas, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'on vient de nous dire là, l'esprit demeure en lui-même, dans ce qu'il est réellement, dans cette simple fonction cognitive de base, première, foncière. Et c'est ça, c'est direct, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il y a de mieux, c'est ce qu'il y a de plus direct. Et c'est ce qu'il y a de mieux de mieux. Ce n'est pas mieux pour nous ici, réunis. Ce qu'il y a de mieux en soi, dans l'absolu. C'est ce qu'il y a de mieux, ce qu'il y a de plus direct. L'absolu, c'est ce qu'il y a de mieux. Pourquoi ? Parce que ça, ça n'a rien à voir avec la religion. Ça n'a rien à voir avec le schéma spirituel, ceci, cela, que les Bouddhas soient venus, qu'ils ne soient pas venus. Ça n'a rien à voir, rien à voir. C'est hors de tout ça. L'esprit se pose en lui-même. Point. Il n'y a besoin de rien d'autre. C'est ça, c'est ce qu'il y a de plus direct. Il n'y a pas d'histoire de religion ici. L'esprit se pose en lui-même. Dès lors qu'on a un esprit, quel que soit l'être, quelle que soit la forme, le phénomène, dès lors qu'il est pourvu d'un esprit, d'une conscience, c'est pour lui. C'est pour lui, ça le concerne, directement. L'esprit se pose dans l'esprit, il réalise ça. Voilà. Il n'y a pas l'histoire de statues, de tankas, d'hôtels, d'eau à verser, de cloches, de sièges, de trônes, d'habits, de textes... Rien à voir avec ça ! Plus besoin de tout ça ! C'est direct, on a dit. C'est ce qu'il y a de mieux. C'est ce qu'il y a de plus direct. Plus besoin d'objets rituels, de choses extérieures, de chemins spirituels, de religions, et tout ça. À partir du moment où on comprend, on comprend ce qu'il en est de l'esprit, c'est ça. C'est uniquement ce qu'il faut pratiquer. Le reste, tout ça, c'est accessoire. C'est ça, on peut dire. Et donc c'est ça, l'esprit se pose dans l'esprit, il voit ce qu'il en est réellement, c'est cette simple fonction cognitive de l'esprit, c'est l'esprit de principe, le principe même de ce qu'est l'esprit, on s'y pose et tout est vu, la nature de toute chose est vue, en voyant simplement l'esprit, en ce qu'il est réellement. Donc voilà, le chemin le plus direct. Mais évidemment, c'est difficile. On a dit non seulement qu'il faut avoir confiance, il faut y aller, il faut se poser en son propre esprit. Et puis en plus, on va essayer de se poser un peu, quelques temps, quelques secondes après, il y a une pensée qui va arriver. Bon, ok, on va se reposer, un peu tranquillement. Il y a une autre pensée qui va arriver. Bon, on va se reposer. Et voilà, pourquoi ? Parce que voilà, on est formé de ça. On est formé de saisie, de tendance habituelle. d'empreintes, de distorsions cognitives, de pensées discursives. On est formé de ça. Et donc c'est difficile au début. Ça va contre ce qui nous a formés, en quelque sorte. Mais les bachak, les tendances habituelles, les empreintes sont très très fortes. Ça nous imprègne réellement. Nous, c'est ce qui nous forme, notre caractère, les penchants, les prédispositions, les pensées, les émotions. Notre constitution, c'est ça. Tendance habituelle, pensée, fabrication mentale, émotion, discours, émotion perturbatrice. Donc c'est très divisé, parce que c'est fort. Mais il faut y aller petit à petit. à petit, disons 5 minutes, 5 minutes et puis 5 minutes plusieurs fois par jour, il faut y aller petit à petit. Et puis au bout d'un moment, on va voir qu'on acquiert une certaine habileté, c'est un peu plus facile, on est moins dérangé, on est moins perturbé. On peut se poser 10 minutes, et c'est propre, 10 minutes propres, sans être perturbé, penser à toutes sortes de choses. Petite à petite, on acquiert une extérité, comme on a dit, il faut apprendre, c'est pour ça qu'on fonctionne. On n'a rien appris spontanément comme ça, il a fallu s'entraîner, il a fallu acquérir cette habileté, cette extérité. Et donc c'est pareil. pour la reconnaissance de ce qu'est l'esprit, c'est exactement la même chose. Au bout d'un moment, on va arriver à 10 minutes. Et puis, c'est comme par exemple, Gégi l'a dit, c'est comme un truc qui est brûlé ou bien un habit qui est très sale. Si on frotte, Vous allez laisser quelques gouttes, ce sera difficile, ce sera difficile. Alors que si on laisse tremper, et puis après on revient, on frotte un peu, puis bon, on laisse tremper, on frotte un peu, que ce soit un habit ou la casserole qui est brûlée, etc. Bon ben, on va finir par l'avoir. Au bout d'un moment... elle sera propre vous devez même décider plusieurs jours et c'est comme ça et c'est comme ça pour tout pour jouer pour jouer au foot par exemple il faut apprendre il faut s'entraîner s'entraîner s'entraîner et on devient bon qu'on a bien galéré qu'on a bien transpiré On a bien souffert, là on commence à s'amuser. On s'amuse. Pareil pour le piano, les instruments de musique, c'est encore pire. Il faut encore plus s'entraîner pour pouvoir s'amuser. C'est la même chose ici, il faut s'entraîner. Par exemple, pour tout, même Gagé l'a dit, pour regarder un film, pour jouer par exemple, jouer aux jeux vidéo, on lui met un jeu vidéo entre les mains, il ne comprend rien, qu'est-ce qu'il sait quoi, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est super rapide, ça défile, il perd tout le temps, et puis au bout d'un moment, il y a quelqu'un qui lui explique, c'est comme ça, regarde à droite, à gauche, et tout ça, et ça va vite et tout, au bout d'un moment, il devient tellement expert en jeux vidéo que même au travail, il peut y jouer. Moi qui travaille, pendant qu'il prend le métro, pendant qu'il marche dans la rue, il peut jouer aux jeux vidéo. Donc, on va dire, c'est uniquement une histoire d'entraînement, d'habituation, de familiarisation, de dextérité à acquérir. Et c'est pareil pour la reconnaissance de la nature de l'esprit. On pourra acquérir cette dextérité qui nous permettra de l'utiliser continuellement. Mais il faut s'entraîner, il faut travailler.
Aujourd'hui, nous sommes en train de faire la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la
Ah,
nommant Pong,
là-dessus. Les galères, là-dessus, oh,
t'en as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, C'est comme ça que ça se passe. C'est comme ça que ça se passe. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils.
Il y a une phrase qui dit, dans tout ce processus, quand on s'entraîne, dans tout ce processus, il y a ce qu'on peut appeler des troubles, des obstacles, c'est principalement, de manière extérieure, on peut dire principalement, c'est les espoirs et la crainte, on peut dire les espoirs et le doute. Le doute et les espoirs, ou les espoirs et la crainte, c'est ça. Et il faut s'en débarrasser. Il faut reconnaître ce que c'est, c'est juste des fabrications mentales, il faut s'en débarrasser. Parce que c'est quoi les espoirs et la crainte ? C'est « Ah, là ça va, je commence, ah c'est bon, je commence à me débrouiller un peu plus, je médite et ça me fait de l'effet, c'est bien, j'en profite. » Ça c'est, on tombe dans l'espoir. on tombe dans la saisie, dans l'espoir, ça c'est un obstacle. Ou bien le contraire c'est que ça ne va pas, je n'y pars plus, finalement ça sert à quoi, ça me fait perdre du temps plus qu'autre chose, je n'arrive pas, je n'arrive à rien, je ne fais que de penser, tout ça. Ça c'est la crainte, les doutes. Donc ça on n'en a pas besoin. Donc on n'a besoin ni d'espoir, ni de doute. N'est-ce pas ? pas de sorte de saisie mais si on se débarrasse de tout ça on les reconnait comme étant ce que c'est des pensées discursives aucune substantialité de mois en mois d'année en année on va voir qu'on va progresser on ne peut pas faire autrement pas autrement si l'exercice est fait correctement on ne peut pas faire autrement que de progresser d'acquérir une dextérité familiarisation sera plus facile et donc Et ça, quand on dit de mois en mois, d'année en année, il faut bien comprendre que c'est chaque jour, donc c'est petit à petit, petit à petit. Et faire fi des pensées, j'arrive, j'arrive pas, ça m'aide, ça m'aide pas, ça c'est des pensées, il faut s'en débarrasser.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai découvert que j'avais une question. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. d'aider la sapeur de l'eau Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Mais ils ne sont pas en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. Merci. Quand on est en théâtre, on se dit que c'est un peu comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
Dites-moi, c'est comme ça que vous êtes venu ici ?
Oui, c'est comme ça que je suis venu ici. C'est un peu comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est vrai.
Il faut vraiment avoir il faut comprendre avoir cet état d'esprit c'est plus que de la persévérance c'est fini voilà c'est ça, c'est fini, pas besoin de penser à autre chose à partir du moment où on a commencé Ok ? Et ben voilà, les doutes, les espoirs, ça arrive, ça marche, ça marche pas, c'est fini, c'est fini. Ça n'a plus rien à voir avec nos émotions, notre humeur, notre état d'esprit, ça c'est quelque chose, on va dire, qui est inaltérable, qui se... de jour en jour, qui perdure de jour en jour, qui est maintenu tout le temps. Parce que si on commence comme ça, plein d'entrain, on est très enthousiaste, au bout de 2-3 ans, on dit finalement, je dors moins, ça me fatigue, en plus je n'ai aucun résultat, on abandonne, on a manqué de ça, de cette persévérance, du fait que c'est fini, il n'y a plus de questions, j'y vais. On a manqué de... de... de... d'abnégation comme ça, d'engagement inaltérable, indiscutable, il n'y a même plus besoin de... de... penser à ça. Quoi qu'il se passe... A l'extérieur, quoi qu'il arrive, c'est la pratique. 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes par jour, l'esprit se pose dans l'esprit. C'est ça. Donc au bout de plusieurs années, on verra ce qu'il en est. Il faut être comme les indiens, les indiens traditionnels, ou même les indiens jusqu'à présent, il faut être comme les indiens. C'est-à-dire que les indiens, on leur donne une pratique. Une divinité, que ce soit le Tara, le Chenrezig, etc. Et ils pratiquent cette divinité tous les jours, quasiment toute la journée, toute leur vie. Ils ne vont pas chercher d'autres trucs, à droite à gauche. Sur l'ordre d'une divinité, ils ne vont pas en prendre une autre. La divinité toute leur vie. Et ce qui se passe, c'est qu'au bout de quelques années, 20, 30, 40 ans, ils obtiennent les accomplissements. Ils obtiennent la vision de la vie. la divinité où ils obtiennent les accomplissements. Par exemple, en Inde, il y a cette pratique quelqu'un a besoin d'argent. Oui, j'ai besoin d'argent. J'ai besoin d'argent, je vais voir un brahman, il va me donner une pratique pour avoir de l'argent. Voilà, c'est son truc. Et il va voir un brahman, le brahman lui donne une pratique à un dieu, je ne sais pas, il y a les dieux de la richesse là. Zamba là, je ne sais pas quoi. Et donc, l'Indien, il pratique ça. Mais il n'a pas pratiqué, au bout de 3-4 ans, ça ne marche pas, je suis toujours aussi pauvre et tout ça. Alors qu'au bout de 20-30 ans, même s'il est dans la rue, indigent, sans rien à manger, pire qu'un mendiant, il va continuer à pratiquer. C'est pas son problème que l'état extérieur... On lui a donné la pratique, il se tient à cette pratique. Et c'est ça, il faut avoir cet état d'esprit. C'est ce type d'état d'esprit. Donc on a dit, peu importe ce qui se passe à l'extérieur, quoi qu'il arrive, voilà. 20-30 ans, il est dans la rue, il mendie, il n'a pas d'argent, pourtant il pratique tous les jours, plusieurs fois par jour le Dieu de la richesse, il va voir qu'au bout d'un moment, ça va lui apparaître. Il va percevoir directement, il va voir les accomplissements de la divinité. Ça, ce n'est pas la simple abnégation. Pas besoin de pratiquer, il n'a pas lâché la pratique. Et c'est ça les accomplissements. Par exemple, il y a un homme en Inde qui s'en tient à une seule pratique, il n'a pas attendu une seule pratique depuis tout temps, depuis des dizaines et des dizaines d'années. Il est très très très pauvre, et ce qu'il fait, c'est qu'il a une racine là, et puis il donne des coups aux gens comme ça. Je crois que je n'avais pas compris, je croyais qu'il frappait les gens. En fait, il donne des coups aux gens, il bénit les gens comme ça, et là, il y a les gens qui font la queue pour le voir continuellement. Il fait un darshan comme ça, les gens passent, et il est très très riche, immensément riche. Il ne sait même plus quoi faire avec son argent. Et il s'est tenu à une seule pratique. Je ne sais pas si vous connaissez, il a une racine comme ça dans la main. Puis il y en a une autre, juste elle embrasse les gens. Elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle embrasse les gens. Les gens font la queue quoi, dans le monde entier, pour recevoir des bisous. elle s'en tient à une seule pratique et ça, ça veut dire, c'est l'accomplissement de la divinité pas besoin de pratiquer deux, trois choses moi j'ai besoin de ceci, j'ai besoin de cela j'ai besoin d'argent pour faire ceci, cela on s'en tient à sa pratique peu importe ce qui se passe qu'on soit dans la rue ou qu'on soit sur un trône peu importe non on voit on voit ce que ça donne parce que ça donne donc ça c'est pour être comme les indiens que ça celui qui donne des coups avec le avec le qui bénit quoi avec la racine ou que soit la dame qui fait des bisous c'est c'est voilà c'est les indiens ils ont ils ont un seul pratique jusqu'au bout Et donc, c'est cet état d'esprit. Parce que c'est uniquement comme ça qu'on peut accomplir la divinité, comme on dit, qu'on peut recevoir les accomplissements. N'est-ce pas ? Parce que sinon, nous, en Occident, on nous donne une pratique, on pratique ça deux semaines, trois semaines, puis au bout de trois... Ouais, ça fait déjà pas mal de temps. Trois semaines, c'est bon, il n'y a aucun résultat, ça devient... bien pire et tout ça, on abandonne, on cherche un autre, une autre pratique. Ok, bon, je vais pratiquer une autre divinité, vas-y. Et voilà, deux, trois semaines, on pratique, c'est pas grand-chose, on change, on change. Il n'y a rien, on ne peut rien obtenir avec ça. Ah, c'est comme le thé, le thé, ok. L'exemple du thé. C'est comme le thé. On cherche à faire du thé. Et on se dit, on pose une casserole, une belle casserole et tout, sur un beau feu. Donc les casseroles. Et puis au bout de cinq minutes, on dit, ça ne bout pas. Vas-y, je vais prendre un autre feu. Un autre feu, ça va aller peut-être un peu plus vite. Et bien ça ne bout pas. On a un autre feu. on n'aura jamais de thé. Il faut poser la casserole et tant que l'oeuf ne bout pas, on ne la retire pas. On va dire ah ça ne bout pas encore, oh là là qu'est ce que ça fait, bon allez je vais prendre un autre feu. Mais non, on n'aura jamais de thé. Voilà.
Quand on est en train de faire des choses, on se demande si on peut faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se demande si on peut faire des choses sans se faire des choses. Quand on est en train de faire des choses sans se faire des choses, on ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. Le chant du J'ai une question. Je suis un peu en colère. Je suis en colère. Je suis en colère. Il a dit à son fils,
C'est vrai. C'est vrai.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. C'est vrai. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse.
Je n'avais pas de chasse.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin.
...I ...ILEGES, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I L ni découragement. Ce que Kambola peut raconter son histoire, il est resté, c'est sa première retraite, retraite de 3 ans. Donc il est resté, c'est son retraite fermée de 3 ans. Donc il est allé dans la montagne, dans l'ermitage, puis le premier jour de la retraite, il a fermé les portes et les fenêtres, il avait juste un peu d'eau et de Tsampa, et 3 ans, sans bouger, dans ce petit espace, il n'avait pas grand chose à manger en pratiquant tout le temps en pratiquant tout le temps et au bout de trois ans au dernier jour de la troisième année il a ouvert la porte et les fenêtres et il est sorti et quand il est sorti il était très maigre il n'avait pas mangé grand chose, de l'eau et de la farine d'orge grillée pendant trois ans un petit peu comme ça très très très maigre Et les gens, il y avait le village en contre-bas, les gens l'ont vu, ils ont dit, « Waouh ! Le Khenpo, il est resté trois ans comme ça, sans manger, sans bouger, c'est un Bouddha, ça doit être un Bouddha ! » Ils lui ont fait des prosternations, des offrandes, des cérémonies d'offrandes, comme si il était un Bouddha. Si Khenpo avait été tombé dans un lir, « Ah ouais, je pense que c'est vrai ! » « Je pense que j'ai pas mal de mérite, trois ans comme ça, sans manger, c'est vrai ce qu'il dit. » Quand il était en train de pratiquer, c'était pas ça du tout. Mais... Mais quand les gens lui ont fait tellement d'offrandes, de louanges, ils disent que c'est vraiment un Bouddha, ils auraient pu penser, oui peut-être c'est vrai, peut-être c'était très difficile, j'ai passé vraiment à l'accomplissement. Et donc rester dans ça, rester dans l'orgueil. Dans l'insuffisance et dans l'orgueil. Il y avait un grand danger, très très grand danger. Il aurait pu se dire, ah oui, voilà, j'ai des grands accomplissements, une terre de bouddhisme, tout ça. Et donc pour ça, pour parer à ce grand danger, il est retourné en retraite. Plusieurs années. Il est comme ça. Et lorsqu'il est retourné en retraite la deuxième fois pendant plusieurs années, il était très heureux. Très, très heureux. Il était seul dans la montagne, en parfaite solitude, sans aucun problème. Il n'y avait absolument aucun problème. C'était très, très agréable. C'est ça ? Et il n'a pas eu faim, il n'a pas eu soif, tout ça. Ça s'est très très bien passé. Et donc, c'est ça le danger. Si on commence à pratiquer... et avoir cette persévérance, il y a le danger qu'il y ait de l'orgueil, d'une manière ou d'une autre. Ou bien, il y a l'autre danger, c'est d'avoir du découragement. N'est-ce pas ? Et donc, à aucun moment, dans les retraites qu'on suivit, qu'un peu à dire, moi, je suis vraiment un pratiquant, je pratique sans rien, je suis tout seul, je n'ai pas à manger, tout ça, ça c'est des vrais pratiquants. À aucun moment, il s'est pris pour un pratiquant, il a développé ce genre d'orgueil, même si les autres en faisaient la loi et tout ça, A aucun moment il y a des personnes qui pouvaient dire « Ah mais qu'est-ce qu'il fait dans la montagne ? Il ne fait rien. C'est comme un bon à rien à la montagne, à rien faire comme ça. Vraiment il est pauvre, c'est comme un pire qu'un mendiant. » Lui, il n'est pas du tout affecté. Il n'a pas retiré aucun découragement. Donc, c'est de cette manière qu'il faut être. Et maintenant, après avoir passé ces nombreuses années tranquilles dans la montagne, tout s'est ouvert. Tout s'est ouvert. Pour l'instant, il n'y a aucun pays dans lequel il n'est pas... Il n'est pas pu aller, il n'est pas pu se rendre. En tous les pays, on va dire, chaque fois qu'il y a un pays où il faut qu'il se rende, voilà, c'est ouvert. Tout, tout c'est ouvert. L'Inde, partout. Et donc voilà, on va dire, c'est ça le résultat. Tandis que si nous, on pratique comme ça, deux jours, trois jours, quelques semaines, et puis après, soit on écoute ceux qui nous critiquent, soit on écoute ceux qui nous louent nos qualités fictives, nous font des louanges, et qu'on tombe dans ça, on ne pourra pas aller jusqu'au bout. On ne pourra pas retirer les accomplissements.
Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail.
Donc au début, il passait plus de 12 ans en retraite, au début de ces 12 années qu'il a effectuées en plusieurs fois, seul dans la montagne, au début vraiment c'était, il a considéré, il a bien créé cet état d'esprit, il a considéré l'ensemble des êtres qui peuplent ce monde, Et il y a... il a dit c'est pour leur bien, c'est pour eux. C'est uniquement pour eux, pour leur bien, que je vais partir en retraite, que je me mets en retraite. Et le résultat, c'est que maintenant il va partout. Il voyage, on l'invite à enseigner, il va partout dans le monde. C'est ça. Voilà le résultat. Mais si jamais il n'avait pas eu cette persévérance, cette continuité, cette assiduité dans la pratique, continuellement, Alors, au bout d'un jour, un an, deux ans, il va dire, ça fait un an, deux ans que je pratique, tous les jours, il n'y a rien, il n'y a aucun résultat, ça ne sert à rien finalement, j'ai perdu mon temps et tout ça. Au bout de quelques années, il n'aurait pas pu avoir ces opportunités d'aider les gens. Ce qui est important, c'est le... Le suivi, la continuité. Muthuk en tibétain, c'est toujours continuel. Sans interruption. Il faut avoir cette assiduité à la pratique.
Il y a une question ?
des engagements, des reproches, des paroles, qui simplifient la pratique au maximum, qui se réduisent à observer la nature d'esprit. Moi ce qui me pose problème c'est justement ces histoires d'engagement, on a des samayas, et en fait j'ai été amené petit à petit au fil des années à... A m'efforcer à passer à une pochette d'idée, c'est-à-dire revenir. En fait, j'ai un problème de... on va dire endommagement de sa manière. Et je souffre beaucoup de ça. Et voilà, donc on va commencer par ça et puis je vais aller après ce que je fais.
Kogi. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. C'est donc du sang-sang, là. C'est un petit peu comme le rang de la salade. Le rang de la salade. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça.
C'est comme si on avait une petite chambre. On a fait des batailles, et on a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles.
Non, c'est simple, on va régler là le problème. C'est simple. A partir du moment où vous pouvez poser votre esprit en lui-même, poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit repose en lui-même, alors tout est accompli. Et la maille, les dames, les candreaux, tout est accompli. Toutes les pratiques sont accomplies. Les quatre tentations sont accomplies dans cette pratique-là. On a dit tout à l'heure, c'est comme on allume la lumière, on voit tout. On voit tout ce qui est dans la pièce, on voit tout, d'accord ? Pas besoin d'aller avec une petite lampe voir chaque chose, ah telle pratique, On allume la lumière, tout simplement, le plafonnier est allumé, tout est vu, d'accord ? Et donc tous les samayas sont protégés, sont maintenus. Par contre, si on fait plein plein plein plein de pratiques et puis que l'esprit ne se pose pas en lui-même, Alors là, aucun samaya n'est maintenu. On brise tous les samayas. Par contre.
Les samayas,
les engalements.
Il y a des classes, des classes en Italie, en France, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. Il y a des gens qui sont très gentils. Oui. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. C'est simple,
on peut comprendre ça. Tout est continu dans l'essence. Dès lors que l'essence est préservée, tout est préservé. au contraire, et c'est de ça qu'il faut s'occuper, l'essence, et pas des attributs, différentes pratiques, etc. C'est comme par exemple quelqu'un, un cuisinier qui a appris la cuisine de beaucoup de pays, un cuisinier qui a appris la cuisine italienne, la cuisine française, la cuisine anglaise, la cuisine chinoise, la cuisine thaïlandaise, la cuisine... Ouais, je le dis à bien. Ah oui, indienne, la cuisine indienne. Il a appris toutes sortes de cuisines. Sortes de cuisines. Et il a tout ce savoir-là. En plus, il a appris, il a pratiqué, il sait. C'est un grand cuisinier, il sait. Il sait cuisiner la cuisine de tous ses pays. Mais quand il est midi, il faut manger. Le gars qu'est-ce qu'il va faire ? Il va faire un plat ! Une pizza, un dalle, il va faire un plat ! Peu importe, ok, parce que si jamais il dit ah j'ai appris tout ça, ok, je vais manger, allez je vais faire tout ça ! Il ne mangera jamais ! Il ne mangera jamais ! Donc pourquoi il a appris la cuisine ? C'est pour manger ! C'est pour que son estomac soit rempli, point ! Donc peu importe son savoir, l'immensité de son savoir culinaire, Le but c'est que son estomac soit rempli. Donc quand il est devant les fourneaux, il faut qu'il fasse quelque chose pour remplir son estomac. C'est ça l'idée. D'accord ? C'est pareil pour les dhammas. Les dhammas, on a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses, mais quand on est... Le truc c'est quoi ? Il faut... C'est transformer l'esprit. D'accord ? C'est ça qu'il faut utiliser. C'est ça, voilà. C'est transformer l'esprit. Donc c'est poser l'esprit dans l'esprit, voir la nature de l'esprit. C'est ce qui transforme réellement l'esprit. C'est ça le dharma. La multitude d'enseignements, la multitude de samayas, ça ne vise uniquement qu'à transformer l'esprit. Comme remplir son estomac, c'est ça le but. Il ne faut pas se perdre, il faut penser vraiment aux propos même du dharma. Alors, ce qu'on va faire, on va peut-être méditer 5 minutes, puis peut-être aller manger. Il dit, le Cambodge est content, il dit qu'il y a eu un bon échange là, une bonne question, une bonne réponse et tout.
On est en condamnation.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc,
Khenpo nous exhorte à penser que nous sommes venus ici particulièrement à travers les coulées de Saint-Asonnément pour être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace, tous ces êtres qui sont nos propres mères en état d'authentique et parfaite bouddhéité.
Je ne sais pas,
je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça. Je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. La mâle a caché le nom d'Allah, la mâle a caché le nom d'Allah. C'est la même chose que le chant du chant du Gengar. C'est aussi le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung.
C'est le chant du Tachung. C'est le chant du
Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est la seule.
Oh,
elle est calme. Elle est calme. Elle est calme. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. J'ai. J'ai, j'ai, j'ai. Donc, alors on continue exactement là, au mot près,
on s'est arrêté. C'est la dernière fois, donc je ne sais pas si tout le monde était là, mais on est dans les villageois. Il a donné un chant pour les villageois. Les villageois sont contentés, ils retournent chez eux. Et là, donc... Il y a le fils de bonne famille qui avait demandé l'enseignement qui dit « Moi je ne vais pas retourner dans mon village, je vais suivre Milarepa, c'est ce que j'ai le mieux à faire. » Donc il dit que... le Milarepa il était sur la route en fait c'est sur la route du mont Kélash et il s'arrête de village en village et en fait sa réputation le précède et donc les gens viennent à Grand Yogi demandent des enseignements Et là il est dit qu'il continua à se rendre au Mont Kailash, il s'arrêta dans un ermitage avec tous ces disciples, alors il y avait des humains, des non-humains, toutes sortes d'êtres qui le suivaient, qui s'arrêtèrent avec lui dans ce lieu-là, et qui méditèrent, enfin ils pratiquèrent pendant trois mois jusqu'au troisième mois tibétain, ce qui fait, je ne sais pas, le printemps là. Le troisième mois tibétain, c'est peut-être l'été même. Ouais, printemps. Donc c'est peut-être le 5ème mois, donc mai à peu près. Pendant trois mois, jusqu'au printemps, ils ont pratiqué. Et ensuite, ils vont continuer à avancer. Et ils passent par un autre village. Et donc il y a les villageois. qui accueille Milarepa, le village voisin qui accueille Milarepa et qui font beaucoup d'offrandes, beaucoup d'offrandes, de festivités, etc. Ils se réjouissent, c'est une genre de cérémonie d'offrandes. Et il y a un jeune homme, encore une fois, un jeune homme de bonne famille, noble, qui demande à Milarepa, qui dit que... Il lui demande, vous, vous, les méditants à la montagne comme ça, vous parlez de vie, vous parlez de méditation, vous parlez d'action,
de quoi s'agit-il ? On a un petit chasseur qui fait des gommes. Il fait des gommes et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur.
il y a une question précise, à chaque fois il y a une question précise, bien ordonnée, à laquelle répond Jésus-Christ de manière tout aussi ordonnée, et donc il y a une question précise, c'est le jeune homme qui dit, bon vous, vous les méditants, les adeptes, vous parlez de la vue, vous parlez de la méditation, vous parlez de l'action. Et non seulement ça, vous parlez également des accomplissements qu'on retire. Donc, le Jetsun, Milarepa, s'il vous plaît, en vous basant sur votre propre expérience, veuillez nous accorder un enseignement sur la façon de procéder, la façon de pratiquer, la façon d'atteindre la véritable réalisation. Donc ça, c'est la requête, la demande, l'enseignement.
Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Donc on est sans mémorat dans le déjeuner. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. c'est un petit nom à la fin du comité samedi à son sein à la maman à quoi il ya un mariage à l'écorce de l'église à décrocher la mer à d'aimer votre sang C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. Merci.
Alors, pour répondre à ces paroles, Jetsun Milarepa il chante, donc en vers, en quatrain même, il chante... Là on dit quand je vois la propre face de la vue, mais c'est pas ça. Quand l'esprit se reconnaît lui-même. Quand j'ai la vue, la vue c'est quoi ? La vue c'est l'esprit qui voit l'esprit, de manière immédiate, directe. Quand l'esprit se voit lui-même, c'est ça ma vue. On dit quel est ta vue ? Ma vue c'est quand mon esprit se voit lui-même, et lorsque cela advient, lorsque l'esprit se voit lui-même, à part ça il n'y a rien d'autre. A part l'esprit, il n'y a rien d'autre. Il n'y a plus rien, c'est-à-dire, toutes les caractéristiques, les signes, les apparences qui seraient autres que ça, disparaissent. Voilà. Donc, il n'y a que ça. Il n'y a que l'esprit en cas. L'esprit voit l'esprit et ne voit que ça. Et donc tout ce qui est de l'ordre autre, s'il y a autre, il y a soi, s'il y a autre et soi, il y a des caractéristiques qui définissent l'autre, il y a des propriétés qui définissent le soi, tout ça, ça disparaît. Il n'y a plus du tout ça. Ramsardjön, en fait, c'est plus utile. Ramsardjön, ça s'installe en soi-même, en leur propre essence. Donc les autres, moi-même, caractéristiques des autres, caractéristiques de moi-même, tout ça, tout ce qui définit, toutes les propriétés qui définissent habituellement tout ce qu'on perçoit, se libèrent en soi, se disparaissent en leur propre essence, quand l'esprit voit l'esprit.
Et donc,
pour appuyer ça, il n'arrivait pas à dire, moi, moi-même, les autres. la dualité, il n'y a même pas l'ombre, il n'y a même pas le poil d'un cheveu, il n'y a absolument rien de tout ça. Ni de moi, ni des autres, ni de cette dualité. À partir de ce moment-là, quand la vue est réalisée.
Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on parle de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Et puis, on a des gens qui sont très proches. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires,
on se dit que c'est une bonne chose.
Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose.
Et puis,
quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. On va dégager des sèmes, on va s'interpeller. On a aussi des pommes de pomme. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. et on va vous déchirer On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que c'était un homme. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau.
Ensuite il dit, donc, la vue, littéralement la vue est parfaitement impartiale, littéralement ne s'attache à aucune direction, ne tombe dans aucune partialité. Ce qui veut dire plusieurs choses. Ce qui veut dire dans l'expérience que lorsque l'esprit voit l'esprit, directement, encore une fois, ce n'est pas média, c'est direct, lorsque l'esprit voit l'esprit, il n'y a rien à quoi s'accrocher. Et il n'y a aucune aspérité où la saisie pourrait opérer. Voilà. Pas de saisie, ça c'est dans l'expérience. C'est pas possible, il n'y a aucun endroit où la saisie pourrait s'accrocher, opérer, se produire. D'une part, c'est de l'expérience. Ensuite, c'est comme on a dit, le résultat, la conséquence, c'est qu'il y a plus une notion de soi-même et d'autrui. Et donc, à partir du moment où l'esprit comprend ce qu'il en est de lui-même, comprend sa propre nature, comprend ce qui le constitue, mais d'une manière directe, Alors, il n'y a plus de soi et d'autrui, donc il n'y a plus de problème, et ça la conséquence. Parce que tous les problèmes viennent de quoi ? Ils viennent de la considération qu'il y a un soi et qu'il y a donc autrui. Il y a ce qui n'est pas le soi, ce qui n'est pas le moi, et donc autrui. Et donc, comme disait Quimpeau, c'est la sorte de tous les problèmes. Parce que c'est moi, l'autre, lui, elle, ma chose, mon objet, mon argent. ma famille, mon pays, peu importe, tout ça. Et donc ça, ça crée les problèmes. Parce que s'il y a quelque chose que possède le soi, ce n'est pas autrui. Et si autrui en proposition, problème. Il ne m'a pas donné mon argent, il a cassé ma chose, il a cassé mon objet, etc. Et là, il y a beaucoup de problèmes. Beaucoup de problèmes dans l'esprit. Et dès lors qu'il n'y a plus aucune considération, quelque chose qui existerait en soi, qui aurait des propriétés, des caractéristiques, que ce soit l'individu ou les autres, il n'y a plus de source de problème, qu'une source de problème. Donc ça, c'est la conséquence, on peut dire, pratique. L'abolition de toutes les difficultés, stress, problèmes. Ensuite, il y a également dans cette simple phrase, la vue ne choisit pas. ou ne tombe dans aucune direction, comme on dit, la vue n'a pas de partialité, de sorte que c'est direction normalement. Donc n'a aucune partialité, ne s'attache à aucune direction. C'est que, aussi, parmi les bouddhistes, il y a ceux qui s'attachent un peu à leur école. Moi c'est plutôt Kagyu. Ou bien moi j'ai mon lama, c'est Enigma. Moi je suis attiré plutôt vers ça. Ou bien c'est Geluk. Moi c'est plutôt l'étude, c'est les Geluk, les Geluk-Parsa. Et ça c'est exactement ça, la partialité. Donc ma vue c'est ça. Ou bien ma vue c'est la vue du Madhyamika. C'est pas la vue, la vue du Madhyamika. Madhyamika pour son gars c'est la vue. Ou bien ma vue du Mahamudra. Ou bien la vue c'est ma vue, c'est la vue du Dzogchen. Donc ça c'est exactement Exactement ça, c'est pas la vue, c'est la partialité. La vue est tombée dans une direction. Et donc là, ça crée aussi beaucoup de problèmes. Parce qu'on dit, ah mais moi je suis plutôt de Zorkchen, l'autre il est Guéloupa, mais en fait il s'est trompé, il comprend pas bien les choses, c'est vraiment la vraie vue, c'est ça, c'est le Madiamika. Donc, toutes sortes de problèmes après. Après je pense que ça s'appelle, etc. Donc, au sein même de la tradition, on voit ce qu'est tomber dans une direction, ou que la vue saisit un aspect plutôt qu'un autre. Et ça, en tout cas, c'est très important pour nous. En tant que pratiquants, laïcs, c'est très important pour nous, puisque tant qu'on n'a pas réalisé la vue, on a des problèmes. On ne peut qu'avoir que des problèmes. Puisqu'on n'a pas réalisé la vue, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on pense qu'on existe, et on pense que l'autre existe, et on pense que les choses existent. Et donc, à partir du moment où on existe et l'autre existe, il y a des choses qui m'appartiennent et il y a des choses qui n'appartiennent pas à l'autre. Et donc, si l'autre affecte mes choses, ou abîme mes choses, ou empiète sur ma propriété, ça va créer des problèmes. Ne serait-ce que dans mon esprit, ça va créer du stress, ça va créer des problèmes, je ne vais pas accepter. Et donc voilà, tant qu'on apparaît à l'éleveur, on aura des problèmes. À partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est de lui-même, voit sa propre nature,
Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Je suis un peu plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. N'a qu'à dire. Non, non, non. On est sur le menu. Non, non. On n'a qu'à le dire. C'est là que je me suis mis en place. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. C'est là que je suis venu.
Ça, il faut vraiment qu'on y réfléchisse. C'est vraiment quelque chose pour nous à prendre, encore une fois. C'est quelque chose qui nous faut utiliser, un outil qu'on met entre nos mains, donc il ne faut pas le contempler, il faut l'utiliser. C'est que si on pense à quelque chose, et puis que ça devient important, ça devient préoccupant, ça devient préoccupant. pense quand il y a quelque chose qui m'inquiète, qui me préoccupe, ça veut dire quoi ? Ça veut dire l'esprit, il est concentré, il est étroit, il est étriqué, il est fermé. C'est ça que ça veut dire. Donc quand on dit quelque chose me préoccupe ou ça m'embête ou j'y pense, l'esprit est étriqué. À partir du moment où l'esprit est plus léger, relâché, ouvert, il ne peut pas y avoir des problèmes. Il y a beaucoup plus de difficultés pour que les problèmes arrivent. Les problèmes ne peuvent pas rentrer dans un esprit vaste, ouvert et léger. Les problèmes, ils s'attaquent à quoi ? Ils s'attaquent à l'esprit qui est déjà étriqué, concentré. C'est plus facile pour le problème de demeurer dans ça. Et donc, ça c'est important pour nous. Par exemple, il y a beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Beaucoup de stress, de préoccupations, de dépression. Beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Et donc on dit, ouais, ça c'est mon argent, j'ai besoin de mon argent, ça c'est l'argent de mon argent, c'est pas l'argent de l'autre, etc. Mais quand on regarde un billet... De 50 euros, 100 euros, ce qu'il y a c'est... Le propriétaire c'est qui ? C'est le gouvernement, c'est la France. Il n'a personne l'argent, il n'a personne d'autre qu'au gouvernement français, au ministère des finances ou je ne sais pas quoi. Et donc, ce n'est pas du tout à soi, ce n'est pas à autre. Il n'est pas autrui non plus l'argent. Jamais l'argent n'a été, il a écrit mon nom sur l'argent, le biais, il n'est pas à moi, il n'est pas autrui. À partir du moment où, c'est ce que dit Manarepa, c'est la vue ne tombe dans aucune partialité, il n'y a pas c'est à moi, c'est-à-dire que l'argent, voilà, comme on dit à César, il est au gouvernement, il est au ministère du FI. Il n'est pas à moi. Il transite entre mes mains éventuellement, mais il n'est pas à moi, ce n'est pas mon argent, n'est-ce pas ? La propriété du gouvernement. Et donc, à partir du moment où on comprend ça, il n'y a pas l'histoire de c'est mon argent, l'argent il transite, voilà, s'il y en a, il y en a. Si y'en a pas, y'en a pas, mais c'est pas à moi, c'est pas mon argent. Et donc on se débarrasse de cet esprit d'appropriation comme ça, de cette soif. Puisque c'est ça qui crée des problèmes. A partir du moment où on a cette soif qui déclenche l'appropriation, on dit c'est à moi. ça renforce l'idée qu'il y a une personne, ça renforce l'idée que la personne a des possessions, ça se renforce mutuellement, et là, les problèmes, ils ont tout ce qu'il faut pour ressurgir. Ils sont bien tranquilles. On les nourrit. Et donc, c'est ça, c'est la saisie. C'est la saisie. Apparemment, on se rend compte que ça, c'est l'esprit. L'argent, c'est pas à moi, c'est l'esprit. Il n'y a que l'esprit, en fait. Tout ça là, tout ce que je pense, moi, les autres, autrui, mes possessions, on m'a dépossédé, on me prend de ci, on me prend de là. C'est que l'esprit, il n'y a rien d'autre que l'esprit. La saisie se dissout à ce moment là. La saisie n'a plus de prise, n'est-ce pas ? Et donc voilà, on ne dit pas j'ai peur d'être pauvre, je veux être riche, etc. On n'est plus dans tout ça.
Quand on a un petit enfant, on le fait faire. Quand on a un enfant, on le fait faire. On le fait faire.
On le fait faire.
On le fait faire. On le fait faire. Oui. Mais,
vous savez...
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison.
Hum hum C'est ce que dit Minarifa dans la première phrase, comment ils ont traduit ? Ils disent que les visions les garantent, ça libère de leurs signes, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais c'est que l'esprit... L'esprit appréhende les signes, les signes c'est-à-dire les caractéristiques des choses, les marques, les signes. Dès lors que l'esprit appréhende ou saisit les signes, les marques, les caractéristiques des choses, là c'est la source des problèmes. Il y a une appréhension des tsenma, c'est ce qui est un peu en surface, les signes des choses. Et on pense que c'est là la chose, c'est là la réalité. Ça c'est directement corrélé au problème. Puisque, apparemment, il n'y a plus de saisie, alors on peut avoir, par exemple, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent, ça ne créera pas beaucoup, beaucoup, beaucoup de problèmes. Alors qu'avec la saisie, plus on a d'argent, plus on a de la saisie. Ça se renforce et plus on a de problèmes. Et donc sans saisie, qu'on ait de l'argent ou pas, les problèmes ne surviennent plus. Et donc il faut comprendre que c'est directement corrélé, comme on a dit. À mesure qu'on a de la saisie, à mesure on a des problèmes. Si on a beaucoup de saisie, on aura beaucoup de problèmes. Si on a un peu moins de saisie, on va voir qu'on aura un peu moins de problèmes. Et si on n'a plus du tout de saisie, on va s'apercevoir, mais finalement il n'y a plus du tout de problèmes. Donc c'est sur la saisie qu'il faut travailler. Pas besoin de régler, d'essayer de régler les problèmes. C'est sur la saisie qu'il faut travailler. C'est ça qu'il faut régler. Parce que c'est corrélé intimement aux problèmes.
Si vous avez des questions,
elles sont les bienvenues.
Est-ce qu'il n'y a pas des cercles, même si on fait un travail, il y a aussi des cercles vicieux souvent pour moi, quand il y a un problème, ça renforce la saisie et quand ça va mieux, ça permet de lâcher la saisie. En tout cas à mon niveau, il y a un lien entre les événements et la saisie. Je ne peux pas considérer uniquement le fait de travailler sur la saisie par l'imitation, par la pratique. Les événements quand même extérieurs, la façon dont ça se passe, en tout cas dans l'interception, m'aident ou me rendent plus difficile le fait d'avoir moins de saisie. Comment faire ? Si tu en as une question, comment faire pour...
Pour donner moins d'importance, je n'ai pas de question, peut-être plus fortement. Tu sais, tu vois, Tu sais, tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Si vous avez des questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Les personnes qui sont là, c'est eux qui sont les plus nombreux. Les personnes qui sont là. Les personnes qui sont là,
c'est eux qui sont les plus nombreux. Oui, c'est ça. Je pense que c'est la raison pour laquelle nous sommes tous là. Nous sommes tous là. Oui. Nous sommes tous là, et nous sommes tous là.
Oui.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
D'une seule fois, quand tu es là, tu as la même personne qui te dit que tu es un homme. C'est vrai. Oui,
c'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là,
je suis un homme.
C'est vrai. C'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. C'est vrai. Et là, tu n'es pas de mes sens. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. Oui. Pour moi, ça ne fait pas de mal.
Merci.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Oui, c'est ça.
C'est ça. Oui, oui. Oui, oui.
Oui,
oui. Oui, beaucoup de choses. Oui,
beaucoup de choses. Je ne sais pas, je ne me rappelle plus trop l'ordre, mais bon, on va dire premièrement, deuxièmement, ce n'est pas un ordre très important, c'est pour me rappeler. Premièrement, le... Il faut bien comprendre qu'on dit se débarrasser de la saisie pour se débarrasser des problèmes, parce que c'est corrélé au problème. Moins il y a de saisie, moins il y a de problème. S'il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. La mesure des problèmes, c'est la mesure de la saisie. Ce n'est pas ce qu'on croit. Ce n'est pas le problème, il est là énormément, énorme et tout, insurmontable, c'est un truc, je ne vais pas m'en sortir. C'est la saisie. La mesure du problème, c'est la mesure de la saisie, première chose. Donc si on a un gros problème, on peut comprendre maintenant. On a une grosse saisie. Deuxièmement, si on a bien compris le texte, l'histoire ce n'est pas de se débarrasser de la saisie. On ne peut pas se débarrasser de la saisie. C'est réaliser la nature de l'esprit. C'est voir l'esprit. Deuxièmement, c'est ça l'idée, il faut bien comprendre. Parce que si on dit, je vais m'attaquer à la saisie, comment on peut faire ? Et même ça, évidemment c'est difficile, c'est très difficile. C'est normal que vous êtes dans votre situation, vous êtes là... et il y a un problème au lieu de m'occuper de ma société peut-être m'occuper du problème quand même parce que c'est normal ça paraît un peu insurmontable le Bouddha lui-même pendant trois heures cosmiques pendant trois calmes pas il a il a travaillé pour se débarrasser de cette saisie alors nous c'est pas en une vie en écoutant quelques enseignements comme ça que taxe on pourra réaliser directement la nature de l'esprit et les problèmes pourront disparaître évidemment il faut du travail ça veut dire quoi ça veut dire que c'est difficile c'est difficile c'est pas facile pas croire que c'est facile le jet simi a répété la passée toute sa vie je crois qu'on vient à méditer pour ça pas pour autre chose c'est pour ça donc c'était pas dix minutes par jour c'est, voilà, continuellement et enfin il a réussi à atteindre le fruit donc le bouddha Jekamuni et Milarepa nous montrent que c'est difficile c'est pas quelque chose qui est facile ensuite ensuite ce que dit Milarepa c'est sans appel, il parle de son expérience et son expérience c'est que Quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de soi et d'autrui. S'il n'y a plus de soi et d'autrui, il n'y a plus de considération des caractéristiques de soi et d'autrui, alors il n'y a plus de problème. Ça, c'est son expérience. Voilà ce qu'il nous donne. Voilà ce qu'il a réalisé. Mais, encore une fois, ça ne sert à rien d'y penser. De penser, ok, on sait que la mesure du problème, c'est la mesure de notre saisie. Déjà, ça, c'est clair. Mais ça ne sert à rien de penser, ok, bon, le problème, je vais m'occuper de ma saisie, je vais m'occuper de ma saisie, je vais faire disparaître ma saisie. Ça ne va pas faire disparaître la saisie. Si on veut s'occuper de la saisie de cette manière, ça ne va pas... Parce que d'y penser, de penser à faire disparaître la saisie, n'a jamais fait disparaître la saisie. C'est comme par exemple, qu'un pot disait, là il y a une tasse, et je mets la tasse là et je dis, ok, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, ça va pas faire que le thé va être dans la tasse. Pour qu'il y ait du thé dans la tasse, il faut verser le thé dans la tasse, d'accord ? Il faut verser. Donc le penser qu'il y a du thé dans la tasse et le fait qu'on puisse en boire, ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. C'est deux choses complètement différentes. Donc la pensée que, ok, bon, il faut pas que j'ai de saisie, il faut que j'ai moins de saisie, il faut que j'ai moins de saisie. et le Le fait effectivement de faire qu'il n'y ait plus de problème, ça n'a rien à voir. Exactement comme la pensée du thé et le fait d'en boire. Rien à voir. Donc voilà. Donc il faut comprendre ça aussi. C'est que quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen qu'il n'y ait plus de saisie. Il ne peut pas se passer autre chose que la disparition de soi et d'autrui des caractéristiques de la saisie. A partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est réellement de lui-même, il faut que la vue soit réalisée correctement. Il faut que l'esprit voit l'esprit directement, ce qui le constitue, sa nature. Et là, il n'y a pas moyen. Il ne peut pas se passer d'autre chose que la dislocation, la dissipation de toute saisie, de soi, d'autrui, etc. Et donc, les problèmes, il n'y a même pas la peine d'en parler. Ils n'existent plus du tout. Ils n'existent même plus du problème. Et donc, encore une fois, c'est difficile. C'est difficile, pourquoi ? C'est même le plus difficile, parce que c'est insubstantiel. L'esprit, on ne peut pas l'attraper. L'esprit, on ne peut pas le saisir. L'esprit, on ne peut pas l'appréhender vraiment. Ce n'est pas quelque chose qui est matériel. Et donc c'est difficile de travailler avec quelque chose qui n'est pas matériel. Si quelque chose est matériel, concret, on peut trouver des moyens, on peut trouver des méthodes, mais l'esprit n'a pas de substantialité. Donc c'est d'autant plus difficile de travailler sur l'esprit. Il faut d'autant plus de temps.
Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Oui. Il y a des poils, des boumuls, des mèches, des taches, des taches de la terre,
des taches de la terre,
des taches de la terre, et des taches de la terre. Et quand on a fait le chant, on a fait un chant pour la femme, on a un métier là, on a un métier... On a des mecs, des hommes, des hommes de la ville, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme.
Et donc, même Kabbalah peut dire ce qu'il en est pour lui-même. Lui, avant de pratiquer, avant de partir méditer, avant de pratiquer vraiment, il y avait toutes sortes de problèmes, toutes sortes de maladies. Il n'y a pas un endroit dans ce corps où il n'y avait pas de maladie. Il y avait des problèmes partout, aux yeux, il y avait des problèmes aux articulations, il y avait des problèmes de rétention d'eau, il y avait des problèmes à l'estomac, problèmes de tension sanguine, problèmes de... aux organes, enfin il avait toutes sortes de problèmes partout, il y avait tout ça, et il est parti méditer, il a vu, mais c'est exactement ça, ce simple quatrain, c'est ce qu'il a médité, pendant toutes ces années, il a médité la vue, toutes ces nombreuses heures de méditation passées pendant de nombreuses années à la montagne, ne visaient qu'à réaliser ça, la vue. Cette vue-là. Et donc à partir du moment où il a vu son esprit, il a réalisé cette vue-là, à partir du moment où il a pratiqué, en tout cas, pour ça, sur ce simple 4A, il dit, pendant 12 ans, là, sans être allé à l'hôpital, sans être passé par les mains d'un médecin, sans avoir pris aucun médicament, tous ses problèmes physiques ont disparu. Les genoux, les yeux ont vu correctement, la tension sanguine, l'iabète, l'estomac, tout ça. Tout ça, c'était fini. Donc son expérience, ce qu'il peut nous en dire, c'est que la saisie est directement liée au problème. Les problèmes, la mesure des problèmes, c'est la saisie. Dès lors que sa saisie a diminué, ses problèmes ont diminué. C'est manifeste, physiquement. Et dès lors que sa saisie a disparu, ses problèmes ont disparu. Alors ça ne veut pas dire que le corps a disparu, puisque manifestement le corps il est encore... Voilà, c'est les problèmes qui ont disparu. C'est ça ? L'esprit n'a pas disparu, c'est la saisie qui a disparu. C'est ça. Donc là, il peut vous donner ça, c'est son expérience.
Ah, c'est vrai. Ah, hein ? Donc la saisie, c'est vraiment le dualisme, le fait de voir...
de voir si...
soi et autrui.
C'est ça.
Ça commence à quel moment ?
Djinba, Nguêne, Djinba carré, il a dit, Gène, Djinba, donc Nga, Djinba, dix repas, il y en a, il y en a, Tawa,
Rapa, il y en a. Djinba, Djinba, Djinba,
Rapa,
Merci. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. non
quand le mur est-ce que c'est ça je vais préciser la question mais ça c'est la saisie il n'y a pas l'histoire de c'est fine subtile première seconde grossière etc la saisie la saisie c'est le fait déjà de prendre ce qui n'est pas soit pour soi donc de se prendre pour soi-même et puis il y a moi et puis il y a lui Voilà. Et après, toutes sortes de problèmes. Tout ce qui interfère avec moi, le mien, etc., ça crée des problèmes. Et c'est l'autre, etc. À partir du moment où il n'y a plus ni considération... Alors, c'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui, hein. C'est pas l'histoire de... D'équider tout le monde. C'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui. Il n'y a plus de saisie. de moi ni d'autrui, alors on est amis. On est potes, on est amis. Et donc on peut boire du thé ensemble, on peut manger ensemble, on peut discuter ensemble, il n'y a pas de problème. C'est convivial, il n'y a pas de problème. Les problèmes ne peuvent pas surgir dès lors qu'on ne considère plus soi-même comme soi-même et autrui comme étant autrui, intrinsèquement. Et donc, sinon il y a des problèmes, il peut toujours y avoir des problèmes. C'est moi, il vient chez moi, il doit monter. Voilà, je lui paye le truc, et donc il me doit, il me doit quelque chose, ou alors je vais dire, c'est ma maison, c'est sa maison, c'est mon appartement, voilà, beaucoup de problèmes après.
Voilà, j'ai une question. Donc comme nos souffrances, nos tensions viennent de nos perceptions, nos saisies, nos considérations, Lorsqu'on en vient, comme le disait Priscillamant, quand on est pris dans un événement qui nous prend émotionnellement, sur lequel on va être saisi, au moment où on est pris avec l'émotion, est-ce qu'une approche d'une analyse, d'une méditation analytique, pour regarder quelle est la nature de la pensée qui est derrière, de la... tu sais, est-ce que c'est ma maison, mon territoire, quel que soit la saisie avec. Avec cette tension qu'on y met, peut-être que pour le moment on est surtout en train d'incrémer la mauvaise fortune ou la personne qui nous... qui nous met en conflit, est-ce qu'elle a une méditation analytique pour regarder quelle est la nature de la saisie, peut-être appropriée ? Pour après, l'étude court.
Ah, elle est...
Pour après, l'essai...
Ah oui, ok.
Pour lâcher.
En fait,
identifier la pensée-tension, la reconnaître, des fois un peu inconscient, et est-ce que l'étape de la reconnaître pour après la lâcher, c'est-à-dire qu'il y a une... On va passer par une démarche de méditation analytique, en position, méditation, de regarder, voilà, parce que souvent il y a plein de processus, qui vont pour ma part inconscients, quand je suis pris dedans, qui pourraient être utiles.
C'est la même chose que le tabou. Quand on est en train de se faire des choses, on ne se dit pas « oh, je vais faire ça, je vais faire ça » . On se dit « je vais faire ça » . Et puis, on se dit « je vais faire ça » . Et puis, on ne se dit pas « je vais faire ça » . Il y a des choses qui sont très très... simplement pour toi, comme le Ausha, le truché, tout ça. C'est pour toi. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
C'est un peu comme un boirel.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est ça. et de la compagnie de travail. C'est une grande expérience. C'est la même chose que le chambal. Le chambal est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un ch C'est ce qui est important. Quand on se dit que la Le roi a fait des études sur le travail de la femme. Il a fait des études sur le travail de la femme.
Il dit que dans le véhicule du Vajrayana, le véhicule des mantras secrets, les moyens par rapport au véhicule des caractéristiques, le véhicule des mantras secrets, Ces moyens sont infinis, il y a une multitude de moyens, faciles à mettre en application, et ce véhicule s'adresse aux esprits aguisés, aux esprits vifs aguisés, perspicaces. Peut-être on connaît ces 3-4 ans, c'est ce qui définit le véhicule du Vajrayana. Donc les moyens, il y a énormément de moyens. Oui, il y a des méditations analytiques. Il y a énormément de moyens. Et facile à mettre en application, mais c'est les esprits aiguisés qui peuvent les utiliser. Et par exemple, on peut utiliser la méditation analytique, pourquoi pas ? Méditation sur le non-soi, l'analytique, la nature de l'esprit, définir... Pourquoi pas ? Mais dans le Dzogchen, par exemple, c'est pas ce qui prime. Dans le Dzogchen, d'abord, au début même... Pour le Dzogchen, la pratique principale, c'est de développer l'amour et la bienveillance. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. A chaque geste, à chaque pensée, à chaque chose. Tout ce qu'on possède là, on arrive chez soi. Il y a toutes sortes d'objets. A la maison, on dit, tout ça, c'est pour autrui. Si je l'achète, si je l'utilise, c'est pour être bénéfique à autrui, d'une manière ou d'une autre. Il faut que ce soit bénéfique à autrui. C'est pas pour moi, j'ai acheté pour en jouir, comme ça, personnellement, dans le narcissisme exacerbé. C'est pour autrui. Le moindre truc qu'on fait, c'est pour autrui. Si je me fais un bon... C'est pour mon corps, pour servir autrui, pour autrui, pour... Continuellement. Chaque geste, chaque chose qu'on possède, chaque fois qu'on rentre à la maison, on a un canapé, ça c'est pour autrui. Puis autrui en bénéficier d'une manière ou d'une autre. par mon intermédiaire éventuellement, mais c'est pour autrui quoi. Et on imprègne son esprit de bienveillance et d'amour, continuellement, continuellement, continuellement. C'est ça. C'est ce qu'on a fait, normalement, avant les coups de l'enseignement, on dit, c'est pour autrui qu'on est ici. Éventuellement, par les coups de l'enseignement, on pourra les faire accéder à la bout d'été, mais c'est pour les autres en tout cas. C'est pour les autres. que je viens écouter l'enseignement. Et pareil, c'est ça, dans chaque acte qu'on fait, c'est pour autrui, on pense à autrui, on dit, puisse ceci être bénéfique à autrui, puisse autrui en bénéficier, puisse ceci aider les autres, chaque acte. Et ça, c'est ça qui imprègne l'esprit dans le Dzogchen. Ce qui fait que, sans avoir besoin de méditation analytique, naturellement, au bout de plusieurs mois comme ça, la saisie du soi, la saisie du je va diminuer. Fortement. Dès lors qu'on se préoccupe d'autrui, avec autant d'intensité, la saisie du soi diminue. à mesure, corrélativement. Donc la zizou soit va diminuer par cette simple bienveillance. Par exemple dans le Zorchen. Sans avoir besoin évidemment d'analyser les deux non-soi, etc. par la médiation analytique. Il y a toutes sortes de méthodes, mais les méthodes du Vajrayana sont très efficaces, très rapides également.
On a donné, on a donné à la gueule, la gueule, et on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a Lorsque l'on a fait le déjeuner, on a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. Merci. C'est une grande éthérique. On a eu un grand Ausha. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Et après, on a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner.
C'est l'antidote directe, on peut dire, l'antidote directe de la saisie du soi, c'est le chérissement du soi, contré, annulé par le chérissement d'autrui. Ensuite, il y a aussi une autre... On dit, il y a énormément de méthodes, tab, c'est les moyens, les procédés, les méthodes, sont infinies, sont très très vastes dans le Vajrayana, et il faut les mettre en pratique. Par exemple, le fait de poser l'esprit en lui-même. En différentes manières de traduire ça, c'est dans son propre état, dans sa propre place, en lui-même, dans sa propre nature. Poser l'esprit naturellement en lui-même, en ce qu'il est lui-même. Dans son état premier, en ce qu'il est lui-même, purement. Petit à petit. Ça, il faut le faire, également. Cinq minutes. Dix minutes. Chaque jour. Pas à chaque jour, des sessions de 5 minutes plusieurs fois dans la journée. Des sessions de 10 minutes plusieurs fois dans la journée, au début, parce qu'on ne peut pas faire plus. Donc 5 minutes déjà c'est pas mal, que l'esprit se pose en lui-même. Et lorsque l'esprit se pose en lui-même... Ce qui fait c'est que tout disparaît pas, il n'y a pas inconscient, on ne tombe pas dans les pommes, c'est l'esprit voit directement, il n'y a plus aucune autre activité parasite au fait que l'esprit est là, il perçoit les choses directement. sans autre facteur parasite, sans autre facteur... Voilà. Ce qu'il est, ce qu'il fait, l'esprit, c'est être conscient des choses, percevoir directement. Donc voilà. Quand l'esprit se pose en lui-même, il voit, perçoit directement les choses. Et donc les choses sont vues. L'esprit se voit, les choses sont vues. Donc l'esprit voit directement. Mais ça, effectivement, c'est un peu... Le plus difficile pour nous, c'est d'y aller, quoi. C'est d'avoir confiance. d'effectivement de poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit se pose en ce qu'il est lui-même, réellement, cette simple faculté cognitive de base, foncière, il faut s'y poser, ça c'est le plus difficile, le plus compliqué, d'avoir confiance, d'y aller quoi. Cet élan, tout là, j'ai tout posé. C'est difficile, il faut y aller petit à petit, quelques minutes, et puis après, petit à petit, on va voir qu'il m'arrive quelques minutes, puis après peut-être dix minutes, puis après, l'esprit se pose en lui-même, dix minutes, quinze minutes, et tout s'éclaire, tout est vu. Puisque dès lors que l'esprit voit sa propre nature, il est posé en lui-même, il fait coopérer purement. Tout est vu. La nature de toutes les autres choses est perçue également. C'est comme l'électricité. Par exemple, on vient dans une pièce, il fait noir. Il suffit d'appuyer sur un bouton, la lumière, disons l'ampoule, s'illumine, s'allume, et toute la pièce est vue. C'est pareil pour l'esprit. À partir du moment où l'esprit voit sa propre nature, on le pose dans sa fonction première, en lui-même, dans ce qu'il est, dans sa nature. Les choses également se révèlent dans leur propre nature. Donc quand l'esprit voit sa propre nature, il voit la propre nature de tous les autres phénomènes également. Et lorsque tous les phénomènes sont vus dans leur propre nature, il n'y a rien d'autre à faire. Il n'y a pas besoin de méditation, on se pose, méditation analytique, session d'analyse, il n'y a plus besoin de tout ça. L'esprit se voit lui-même, il éclaire les phénomènes. La nature de l'esprit voit la nature des autres phénomènes. On n'a besoin de voir la nature que d'une seule chose. On a besoin de ne voir qu'une seule chose, c'est la nature de l'esprit. Et de là, toutes les choses sont vues, en leur essence.
On a dit qu'il fallait que je sois plus rapide. On a dit que c'était facile. On a eu des enfants, des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de
6 ans.
On a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Et quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour. C'est la saison du jour. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. Il y a des gens qui sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Hum ! Quand on est venu à Shintô, on a vu des gens qui avaient des cheveux. On a dit qu'ils étaient venus pour se faire des cheveux.
Mais ils ont dit que c'était un malheur.
Ils ont dit que c'était un malheur. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. Je suis en train de s'entraîner.
Il faut s'entraîner, c'est comme tout, de toute manière c'est pas une nouveauté, pour tout, on a dû tout apprendre, les êtres humains on a dû tout apprendre, parler, écrire, manger, tout, tout c'est une histoire d'entraînement, une histoire de dextérité, d'habileté, jouer au piano, tout ce qu'on veut, il faut s'entraîner, et au bout d'un moment, il faut s'entraîner, et À un moment, voilà, on acquiert l'habileté, la dextérité. Au début, ce n'est pas facile, mais en tout cas, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'on vient de nous dire là, l'esprit demeure en lui-même, dans ce qu'il est réellement, dans cette simple fonction cognitive de base, première, foncière. Et c'est ça, c'est direct, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il y a de mieux, c'est ce qu'il y a de plus direct. Et c'est ce qu'il y a de mieux de mieux. Ce n'est pas mieux pour nous ici, réunis. Ce qu'il y a de mieux en soi, dans l'absolu. C'est ce qu'il y a de mieux, ce qu'il y a de plus direct. L'absolu, c'est ce qu'il y a de mieux. Pourquoi ? Parce que ça, ça n'a rien à voir avec la religion. Ça n'a rien à voir avec le schéma spirituel, ceci, cela, que les Bouddhas soient venus, qu'ils ne soient pas venus. Ça n'a rien à voir, rien à voir. C'est hors de tout ça. L'esprit se pose en lui-même. Point. Il n'y a besoin de rien d'autre. C'est ça, c'est ce qu'il y a de plus direct. Il n'y a pas d'histoire de religion ici. L'esprit se pose en lui-même. Dès lors qu'on a un esprit, quel que soit l'être, quelle que soit la forme, le phénomène, dès lors qu'il est pourvu d'un esprit, d'une conscience, c'est pour lui. C'est pour lui, ça le concerne, directement. L'esprit se pose dans l'esprit, il réalise ça. Voilà. Il n'y a pas l'histoire de statues, de tankas, d'hôtels, d'eau à verser, de cloches, de sièges, de trônes, d'habits, de textes... Rien à voir avec ça ! Plus besoin de tout ça ! C'est direct, on a dit. C'est ce qu'il y a de mieux. C'est ce qu'il y a de plus direct. Plus besoin d'objets rituels, de choses extérieures, de chemins spirituels, de religions, et tout ça. À partir du moment où on comprend, on comprend ce qu'il en est de l'esprit, c'est ça. C'est uniquement ce qu'il faut pratiquer. Le reste, tout ça, c'est accessoire. C'est ça, on peut dire. Et donc c'est ça, l'esprit se pose dans l'esprit, il voit ce qu'il en est réellement, c'est cette simple fonction cognitive de l'esprit, c'est l'esprit de principe, le principe même de ce qu'est l'esprit, on s'y pose et tout est vu, la nature de toute chose est vue, en voyant simplement l'esprit, en ce qu'il est réellement. Donc voilà, le chemin le plus direct. Mais évidemment, c'est difficile. On a dit non seulement qu'il faut avoir confiance, il faut y aller, il faut se poser en son propre esprit. Et puis en plus, on va essayer de se poser un peu, quelques temps, quelques secondes après, il y a une pensée qui va arriver. Bon, ok, on va se reposer, un peu tranquillement. Il y a une autre pensée qui va arriver. Bon, on va se reposer. Et voilà, pourquoi ? Parce que voilà, on est formé de ça. On est formé de saisie, de tendance habituelle. d'empreintes, de distorsions cognitives, de pensées discursives. On est formé de ça. Et donc c'est difficile au début. Ça va contre ce qui nous a formés, en quelque sorte. Mais les bachak, les tendances habituelles, les empreintes sont très très fortes. Ça nous imprègne réellement. Nous, c'est ce qui nous forme, notre caractère, les penchants, les prédispositions, les pensées, les émotions. Notre constitution, c'est ça. Tendance habituelle, pensée, fabrication mentale, émotion, discours, émotion perturbatrice. Donc c'est très divisé, parce que c'est fort. Mais il faut y aller petit à petit. à petit, disons 5 minutes, 5 minutes et puis 5 minutes plusieurs fois par jour, il faut y aller petit à petit. Et puis au bout d'un moment, on va voir qu'on acquiert une certaine habileté, c'est un peu plus facile, on est moins dérangé, on est moins perturbé. On peut se poser 10 minutes, et c'est propre, 10 minutes propres, sans être perturbé, penser à toutes sortes de choses. Petite à petite, on acquiert une extérité, comme on a dit, il faut apprendre, c'est pour ça qu'on fonctionne. On n'a rien appris spontanément comme ça, il a fallu s'entraîner, il a fallu acquérir cette habileté, cette extérité. Et donc c'est pareil. pour la reconnaissance de ce qu'est l'esprit, c'est exactement la même chose. Au bout d'un moment, on va arriver à 10 minutes. Et puis, c'est comme par exemple, Gégi l'a dit, c'est comme un truc qui est brûlé ou bien un habit qui est très sale. Si on frotte, Vous allez laisser quelques gouttes, ce sera difficile, ce sera difficile. Alors que si on laisse tremper, et puis après on revient, on frotte un peu, puis bon, on laisse tremper, on frotte un peu, que ce soit un habit ou la casserole qui est brûlée, etc. Bon ben, on va finir par l'avoir. Au bout d'un moment... elle sera propre vous devez même décider plusieurs jours et c'est comme ça et c'est comme ça pour tout pour jouer pour jouer au foot par exemple il faut apprendre il faut s'entraîner s'entraîner s'entraîner et on devient bon qu'on a bien galéré qu'on a bien transpiré On a bien souffert, là on commence à s'amuser. On s'amuse. Pareil pour le piano, les instruments de musique, c'est encore pire. Il faut encore plus s'entraîner pour pouvoir s'amuser. C'est la même chose ici, il faut s'entraîner. Par exemple, pour tout, même Gagé l'a dit, pour regarder un film, pour jouer par exemple, jouer aux jeux vidéo, on lui met un jeu vidéo entre les mains, il ne comprend rien, qu'est-ce qu'il sait quoi, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est super rapide, ça défile, il perd tout le temps, et puis au bout d'un moment, il y a quelqu'un qui lui explique, c'est comme ça, regarde à droite, à gauche, et tout ça, et ça va vite et tout, au bout d'un moment, il devient tellement expert en jeux vidéo que même au travail, il peut y jouer. Moi qui travaille, pendant qu'il prend le métro, pendant qu'il marche dans la rue, il peut jouer aux jeux vidéo. Donc, on va dire, c'est uniquement une histoire d'entraînement, d'habituation, de familiarisation, de dextérité à acquérir. Et c'est pareil pour la reconnaissance de la nature de l'esprit. On pourra acquérir cette dextérité qui nous permettra de l'utiliser continuellement. Mais il faut s'entraîner, il faut travailler.
Aujourd'hui, nous sommes en train de faire la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la
Ah,
nommant Pong,
là-dessus. Les galères, là-dessus, oh,
t'en as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, C'est comme ça que ça se passe. C'est comme ça que ça se passe. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils.
Il y a une phrase qui dit, dans tout ce processus, quand on s'entraîne, dans tout ce processus, il y a ce qu'on peut appeler des troubles, des obstacles, c'est principalement, de manière extérieure, on peut dire principalement, c'est les espoirs et la crainte, on peut dire les espoirs et le doute. Le doute et les espoirs, ou les espoirs et la crainte, c'est ça. Et il faut s'en débarrasser. Il faut reconnaître ce que c'est, c'est juste des fabrications mentales, il faut s'en débarrasser. Parce que c'est quoi les espoirs et la crainte ? C'est « Ah, là ça va, je commence, ah c'est bon, je commence à me débrouiller un peu plus, je médite et ça me fait de l'effet, c'est bien, j'en profite. » Ça c'est, on tombe dans l'espoir. on tombe dans la saisie, dans l'espoir, ça c'est un obstacle. Ou bien le contraire c'est que ça ne va pas, je n'y pars plus, finalement ça sert à quoi, ça me fait perdre du temps plus qu'autre chose, je n'arrive pas, je n'arrive à rien, je ne fais que de penser, tout ça. Ça c'est la crainte, les doutes. Donc ça on n'en a pas besoin. Donc on n'a besoin ni d'espoir, ni de doute. N'est-ce pas ? pas de sorte de saisie mais si on se débarrasse de tout ça on les reconnait comme étant ce que c'est des pensées discursives aucune substantialité de mois en mois d'année en année on va voir qu'on va progresser on ne peut pas faire autrement pas autrement si l'exercice est fait correctement on ne peut pas faire autrement que de progresser d'acquérir une dextérité familiarisation sera plus facile et donc Et ça, quand on dit de mois en mois, d'année en année, il faut bien comprendre que c'est chaque jour, donc c'est petit à petit, petit à petit. Et faire fi des pensées, j'arrive, j'arrive pas, ça m'aide, ça m'aide pas, ça c'est des pensées, il faut s'en débarrasser.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai découvert que j'avais une question. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. d'aider la sapeur de l'eau Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Mais ils ne sont pas en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. Merci. Quand on est en théâtre, on se dit que c'est un peu comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
Dites-moi, c'est comme ça que vous êtes venu ici ?
Oui, c'est comme ça que je suis venu ici. C'est un peu comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est vrai.
Il faut vraiment avoir il faut comprendre avoir cet état d'esprit c'est plus que de la persévérance c'est fini voilà c'est ça, c'est fini, pas besoin de penser à autre chose à partir du moment où on a commencé Ok ? Et ben voilà, les doutes, les espoirs, ça arrive, ça marche, ça marche pas, c'est fini, c'est fini. Ça n'a plus rien à voir avec nos émotions, notre humeur, notre état d'esprit, ça c'est quelque chose, on va dire, qui est inaltérable, qui se... de jour en jour, qui perdure de jour en jour, qui est maintenu tout le temps. Parce que si on commence comme ça, plein d'entrain, on est très enthousiaste, au bout de 2-3 ans, on dit finalement, je dors moins, ça me fatigue, en plus je n'ai aucun résultat, on abandonne, on a manqué de ça, de cette persévérance, du fait que c'est fini, il n'y a plus de questions, j'y vais. On a manqué de... de... de... d'abnégation comme ça, d'engagement inaltérable, indiscutable, il n'y a même plus besoin de... de... penser à ça. Quoi qu'il se passe... A l'extérieur, quoi qu'il arrive, c'est la pratique. 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes par jour, l'esprit se pose dans l'esprit. C'est ça. Donc au bout de plusieurs années, on verra ce qu'il en est. Il faut être comme les indiens, les indiens traditionnels, ou même les indiens jusqu'à présent, il faut être comme les indiens. C'est-à-dire que les indiens, on leur donne une pratique. Une divinité, que ce soit le Tara, le Chenrezig, etc. Et ils pratiquent cette divinité tous les jours, quasiment toute la journée, toute leur vie. Ils ne vont pas chercher d'autres trucs, à droite à gauche. Sur l'ordre d'une divinité, ils ne vont pas en prendre une autre. La divinité toute leur vie. Et ce qui se passe, c'est qu'au bout de quelques années, 20, 30, 40 ans, ils obtiennent les accomplissements. Ils obtiennent la vision de la vie. la divinité où ils obtiennent les accomplissements. Par exemple, en Inde, il y a cette pratique quelqu'un a besoin d'argent. Oui, j'ai besoin d'argent. J'ai besoin d'argent, je vais voir un brahman, il va me donner une pratique pour avoir de l'argent. Voilà, c'est son truc. Et il va voir un brahman, le brahman lui donne une pratique à un dieu, je ne sais pas, il y a les dieux de la richesse là. Zamba là, je ne sais pas quoi. Et donc, l'Indien, il pratique ça. Mais il n'a pas pratiqué, au bout de 3-4 ans, ça ne marche pas, je suis toujours aussi pauvre et tout ça. Alors qu'au bout de 20-30 ans, même s'il est dans la rue, indigent, sans rien à manger, pire qu'un mendiant, il va continuer à pratiquer. C'est pas son problème que l'état extérieur... On lui a donné la pratique, il se tient à cette pratique. Et c'est ça, il faut avoir cet état d'esprit. C'est ce type d'état d'esprit. Donc on a dit, peu importe ce qui se passe à l'extérieur, quoi qu'il arrive, voilà. 20-30 ans, il est dans la rue, il mendie, il n'a pas d'argent, pourtant il pratique tous les jours, plusieurs fois par jour le Dieu de la richesse, il va voir qu'au bout d'un moment, ça va lui apparaître. Il va percevoir directement, il va voir les accomplissements de la divinité. Ça, ce n'est pas la simple abnégation. Pas besoin de pratiquer, il n'a pas lâché la pratique. Et c'est ça les accomplissements. Par exemple, il y a un homme en Inde qui s'en tient à une seule pratique, il n'a pas attendu une seule pratique depuis tout temps, depuis des dizaines et des dizaines d'années. Il est très très très pauvre, et ce qu'il fait, c'est qu'il a une racine là, et puis il donne des coups aux gens comme ça. Je crois que je n'avais pas compris, je croyais qu'il frappait les gens. En fait, il donne des coups aux gens, il bénit les gens comme ça, et là, il y a les gens qui font la queue pour le voir continuellement. Il fait un darshan comme ça, les gens passent, et il est très très riche, immensément riche. Il ne sait même plus quoi faire avec son argent. Et il s'est tenu à une seule pratique. Je ne sais pas si vous connaissez, il a une racine comme ça dans la main. Puis il y en a une autre, juste elle embrasse les gens. Elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle embrasse les gens. Les gens font la queue quoi, dans le monde entier, pour recevoir des bisous. elle s'en tient à une seule pratique et ça, ça veut dire, c'est l'accomplissement de la divinité pas besoin de pratiquer deux, trois choses moi j'ai besoin de ceci, j'ai besoin de cela j'ai besoin d'argent pour faire ceci, cela on s'en tient à sa pratique peu importe ce qui se passe qu'on soit dans la rue ou qu'on soit sur un trône peu importe non on voit on voit ce que ça donne parce que ça donne donc ça c'est pour être comme les indiens que ça celui qui donne des coups avec le avec le qui bénit quoi avec la racine ou que soit la dame qui fait des bisous c'est c'est voilà c'est les indiens ils ont ils ont un seul pratique jusqu'au bout Et donc, c'est cet état d'esprit. Parce que c'est uniquement comme ça qu'on peut accomplir la divinité, comme on dit, qu'on peut recevoir les accomplissements. N'est-ce pas ? Parce que sinon, nous, en Occident, on nous donne une pratique, on pratique ça deux semaines, trois semaines, puis au bout de trois... Ouais, ça fait déjà pas mal de temps. Trois semaines, c'est bon, il n'y a aucun résultat, ça devient... bien pire et tout ça, on abandonne, on cherche un autre, une autre pratique. Ok, bon, je vais pratiquer une autre divinité, vas-y. Et voilà, deux, trois semaines, on pratique, c'est pas grand-chose, on change, on change. Il n'y a rien, on ne peut rien obtenir avec ça. Ah, c'est comme le thé, le thé, ok. L'exemple du thé. C'est comme le thé. On cherche à faire du thé. Et on se dit, on pose une casserole, une belle casserole et tout, sur un beau feu. Donc les casseroles. Et puis au bout de cinq minutes, on dit, ça ne bout pas. Vas-y, je vais prendre un autre feu. Un autre feu, ça va aller peut-être un peu plus vite. Et bien ça ne bout pas. On a un autre feu. on n'aura jamais de thé. Il faut poser la casserole et tant que l'oeuf ne bout pas, on ne la retire pas. On va dire ah ça ne bout pas encore, oh là là qu'est ce que ça fait, bon allez je vais prendre un autre feu. Mais non, on n'aura jamais de thé. Voilà.
Quand on est en train de faire des choses, on se demande si on peut faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se demande si on peut faire des choses sans se faire des choses. Quand on est en train de faire des choses sans se faire des choses, on ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. Le chant du J'ai une question. Je suis un peu en colère. Je suis en colère. Je suis en colère. Il a dit à son fils,
C'est vrai. C'est vrai.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. C'est vrai. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse.
Je n'avais pas de chasse.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin.
...I ...ILEGES, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I L ni découragement. Ce que Kambola peut raconter son histoire, il est resté, c'est sa première retraite, retraite de 3 ans. Donc il est resté, c'est son retraite fermée de 3 ans. Donc il est allé dans la montagne, dans l'ermitage, puis le premier jour de la retraite, il a fermé les portes et les fenêtres, il avait juste un peu d'eau et de Tsampa, et 3 ans, sans bouger, dans ce petit espace, il n'avait pas grand chose à manger en pratiquant tout le temps en pratiquant tout le temps et au bout de trois ans au dernier jour de la troisième année il a ouvert la porte et les fenêtres et il est sorti et quand il est sorti il était très maigre il n'avait pas mangé grand chose, de l'eau et de la farine d'orge grillée pendant trois ans un petit peu comme ça très très très maigre Et les gens, il y avait le village en contre-bas, les gens l'ont vu, ils ont dit, « Waouh ! Le Khenpo, il est resté trois ans comme ça, sans manger, sans bouger, c'est un Bouddha, ça doit être un Bouddha ! » Ils lui ont fait des prosternations, des offrandes, des cérémonies d'offrandes, comme si il était un Bouddha. Si Khenpo avait été tombé dans un lir, « Ah ouais, je pense que c'est vrai ! » « Je pense que j'ai pas mal de mérite, trois ans comme ça, sans manger, c'est vrai ce qu'il dit. » Quand il était en train de pratiquer, c'était pas ça du tout. Mais... Mais quand les gens lui ont fait tellement d'offrandes, de louanges, ils disent que c'est vraiment un Bouddha, ils auraient pu penser, oui peut-être c'est vrai, peut-être c'était très difficile, j'ai passé vraiment à l'accomplissement. Et donc rester dans ça, rester dans l'orgueil. Dans l'insuffisance et dans l'orgueil. Il y avait un grand danger, très très grand danger. Il aurait pu se dire, ah oui, voilà, j'ai des grands accomplissements, une terre de bouddhisme, tout ça. Et donc pour ça, pour parer à ce grand danger, il est retourné en retraite. Plusieurs années. Il est comme ça. Et lorsqu'il est retourné en retraite la deuxième fois pendant plusieurs années, il était très heureux. Très, très heureux. Il était seul dans la montagne, en parfaite solitude, sans aucun problème. Il n'y avait absolument aucun problème. C'était très, très agréable. C'est ça ? Et il n'a pas eu faim, il n'a pas eu soif, tout ça. Ça s'est très très bien passé. Et donc, c'est ça le danger. Si on commence à pratiquer... et avoir cette persévérance, il y a le danger qu'il y ait de l'orgueil, d'une manière ou d'une autre. Ou bien, il y a l'autre danger, c'est d'avoir du découragement. N'est-ce pas ? Et donc, à aucun moment, dans les retraites qu'on suivit, qu'un peu à dire, moi, je suis vraiment un pratiquant, je pratique sans rien, je suis tout seul, je n'ai pas à manger, tout ça, ça c'est des vrais pratiquants. À aucun moment, il s'est pris pour un pratiquant, il a développé ce genre d'orgueil, même si les autres en faisaient la loi et tout ça, A aucun moment il y a des personnes qui pouvaient dire « Ah mais qu'est-ce qu'il fait dans la montagne ? Il ne fait rien. C'est comme un bon à rien à la montagne, à rien faire comme ça. Vraiment il est pauvre, c'est comme un pire qu'un mendiant. » Lui, il n'est pas du tout affecté. Il n'a pas retiré aucun découragement. Donc, c'est de cette manière qu'il faut être. Et maintenant, après avoir passé ces nombreuses années tranquilles dans la montagne, tout s'est ouvert. Tout s'est ouvert. Pour l'instant, il n'y a aucun pays dans lequel il n'est pas... Il n'est pas pu aller, il n'est pas pu se rendre. En tous les pays, on va dire, chaque fois qu'il y a un pays où il faut qu'il se rende, voilà, c'est ouvert. Tout, tout c'est ouvert. L'Inde, partout. Et donc voilà, on va dire, c'est ça le résultat. Tandis que si nous, on pratique comme ça, deux jours, trois jours, quelques semaines, et puis après, soit on écoute ceux qui nous critiquent, soit on écoute ceux qui nous louent nos qualités fictives, nous font des louanges, et qu'on tombe dans ça, on ne pourra pas aller jusqu'au bout. On ne pourra pas retirer les accomplissements.
Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail.
Donc au début, il passait plus de 12 ans en retraite, au début de ces 12 années qu'il a effectuées en plusieurs fois, seul dans la montagne, au début vraiment c'était, il a considéré, il a bien créé cet état d'esprit, il a considéré l'ensemble des êtres qui peuplent ce monde, Et il y a... il a dit c'est pour leur bien, c'est pour eux. C'est uniquement pour eux, pour leur bien, que je vais partir en retraite, que je me mets en retraite. Et le résultat, c'est que maintenant il va partout. Il voyage, on l'invite à enseigner, il va partout dans le monde. C'est ça. Voilà le résultat. Mais si jamais il n'avait pas eu cette persévérance, cette continuité, cette assiduité dans la pratique, continuellement, Alors, au bout d'un jour, un an, deux ans, il va dire, ça fait un an, deux ans que je pratique, tous les jours, il n'y a rien, il n'y a aucun résultat, ça ne sert à rien finalement, j'ai perdu mon temps et tout ça. Au bout de quelques années, il n'aurait pas pu avoir ces opportunités d'aider les gens. Ce qui est important, c'est le... Le suivi, la continuité. Muthuk en tibétain, c'est toujours continuel. Sans interruption. Il faut avoir cette assiduité à la pratique.
Il y a une question ?
des engagements, des reproches, des paroles, qui simplifient la pratique au maximum, qui se réduisent à observer la nature d'esprit. Moi ce qui me pose problème c'est justement ces histoires d'engagement, on a des samayas, et en fait j'ai été amené petit à petit au fil des années à... A m'efforcer à passer à une pochette d'idée, c'est-à-dire revenir. En fait, j'ai un problème de... on va dire endommagement de sa manière. Et je souffre beaucoup de ça. Et voilà, donc on va commencer par ça et puis je vais aller après ce que je fais.
Kogi. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. C'est donc du sang-sang, là. C'est un petit peu comme le rang de la salade. Le rang de la salade. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça.
C'est comme si on avait une petite chambre. On a fait des batailles, et on a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles.
Non, c'est simple, on va régler là le problème. C'est simple. A partir du moment où vous pouvez poser votre esprit en lui-même, poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit repose en lui-même, alors tout est accompli. Et la maille, les dames, les candreaux, tout est accompli. Toutes les pratiques sont accomplies. Les quatre tentations sont accomplies dans cette pratique-là. On a dit tout à l'heure, c'est comme on allume la lumière, on voit tout. On voit tout ce qui est dans la pièce, on voit tout, d'accord ? Pas besoin d'aller avec une petite lampe voir chaque chose, ah telle pratique, On allume la lumière, tout simplement, le plafonnier est allumé, tout est vu, d'accord ? Et donc tous les samayas sont protégés, sont maintenus. Par contre, si on fait plein plein plein plein de pratiques et puis que l'esprit ne se pose pas en lui-même, Alors là, aucun samaya n'est maintenu. On brise tous les samayas. Par contre.
Les samayas,
les engalements.
Il y a des classes, des classes en Italie, en France, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. Il y a des gens qui sont très gentils. Oui. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. C'est simple,
on peut comprendre ça. Tout est continu dans l'essence. Dès lors que l'essence est préservée, tout est préservé. au contraire, et c'est de ça qu'il faut s'occuper, l'essence, et pas des attributs, différentes pratiques, etc. C'est comme par exemple quelqu'un, un cuisinier qui a appris la cuisine de beaucoup de pays, un cuisinier qui a appris la cuisine italienne, la cuisine française, la cuisine anglaise, la cuisine chinoise, la cuisine thaïlandaise, la cuisine... Ouais, je le dis à bien. Ah oui, indienne, la cuisine indienne. Il a appris toutes sortes de cuisines. Sortes de cuisines. Et il a tout ce savoir-là. En plus, il a appris, il a pratiqué, il sait. C'est un grand cuisinier, il sait. Il sait cuisiner la cuisine de tous ses pays. Mais quand il est midi, il faut manger. Le gars qu'est-ce qu'il va faire ? Il va faire un plat ! Une pizza, un dalle, il va faire un plat ! Peu importe, ok, parce que si jamais il dit ah j'ai appris tout ça, ok, je vais manger, allez je vais faire tout ça ! Il ne mangera jamais ! Il ne mangera jamais ! Donc pourquoi il a appris la cuisine ? C'est pour manger ! C'est pour que son estomac soit rempli, point ! Donc peu importe son savoir, l'immensité de son savoir culinaire, Le but c'est que son estomac soit rempli. Donc quand il est devant les fourneaux, il faut qu'il fasse quelque chose pour remplir son estomac. C'est ça l'idée. D'accord ? C'est pareil pour les dhammas. Les dhammas, on a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses, mais quand on est... Le truc c'est quoi ? Il faut... C'est transformer l'esprit. D'accord ? C'est ça qu'il faut utiliser. C'est ça, voilà. C'est transformer l'esprit. Donc c'est poser l'esprit dans l'esprit, voir la nature de l'esprit. C'est ce qui transforme réellement l'esprit. C'est ça le dharma. La multitude d'enseignements, la multitude de samayas, ça ne vise uniquement qu'à transformer l'esprit. Comme remplir son estomac, c'est ça le but. Il ne faut pas se perdre, il faut penser vraiment aux propos même du dharma. Alors, ce qu'on va faire, on va peut-être méditer 5 minutes, puis peut-être aller manger. Il dit, le Cambodge est content, il dit qu'il y a eu un bon échange là, une bonne question, une bonne réponse et tout.
On est en condamnation.
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Donc,
Khenpo nous exhorte à penser que nous sommes venus ici particulièrement à travers les coulées de Saint-Asonnément pour être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace, tous ces êtres qui sont nos propres mères en état d'authentique et parfaite bouddhéité.
Je ne sais pas,
je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça. Je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. La mâle a caché le nom d'Allah, la mâle a caché le nom d'Allah. C'est la même chose que le chant du chant du Gengar. C'est aussi le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung.
C'est le chant du Tachung. C'est le chant du
Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est la seule.
Oh,
elle est calme. Elle est calme. Elle est calme. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. J'ai. J'ai, j'ai, j'ai. Donc, alors on continue exactement là, au mot près,
on s'est arrêté. C'est la dernière fois, donc je ne sais pas si tout le monde était là, mais on est dans les villageois. Il a donné un chant pour les villageois. Les villageois sont contentés, ils retournent chez eux. Et là, donc... Il y a le fils de bonne famille qui avait demandé l'enseignement qui dit « Moi je ne vais pas retourner dans mon village, je vais suivre Milarepa, c'est ce que j'ai le mieux à faire. » Donc il dit que... le Milarepa il était sur la route en fait c'est sur la route du mont Kélash et il s'arrête de village en village et en fait sa réputation le précède et donc les gens viennent à Grand Yogi demandent des enseignements Et là il est dit qu'il continua à se rendre au Mont Kailash, il s'arrêta dans un ermitage avec tous ces disciples, alors il y avait des humains, des non-humains, toutes sortes d'êtres qui le suivaient, qui s'arrêtèrent avec lui dans ce lieu-là, et qui méditèrent, enfin ils pratiquèrent pendant trois mois jusqu'au troisième mois tibétain, ce qui fait, je ne sais pas, le printemps là. Le troisième mois tibétain, c'est peut-être l'été même. Ouais, printemps. Donc c'est peut-être le 5ème mois, donc mai à peu près. Pendant trois mois, jusqu'au printemps, ils ont pratiqué. Et ensuite, ils vont continuer à avancer. Et ils passent par un autre village. Et donc il y a les villageois. qui accueille Milarepa, le village voisin qui accueille Milarepa et qui font beaucoup d'offrandes, beaucoup d'offrandes, de festivités, etc. Ils se réjouissent, c'est une genre de cérémonie d'offrandes. Et il y a un jeune homme, encore une fois, un jeune homme de bonne famille, noble, qui demande à Milarepa, qui dit que... Il lui demande, vous, vous, les méditants à la montagne comme ça, vous parlez de vie, vous parlez de méditation, vous parlez d'action,
de quoi s'agit-il ? On a un petit chasseur qui fait des gommes. Il fait des gommes et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur.
il y a une question précise, à chaque fois il y a une question précise, bien ordonnée, à laquelle répond Jésus-Christ de manière tout aussi ordonnée, et donc il y a une question précise, c'est le jeune homme qui dit, bon vous, vous les méditants, les adeptes, vous parlez de la vue, vous parlez de la méditation, vous parlez de l'action. Et non seulement ça, vous parlez également des accomplissements qu'on retire. Donc, le Jetsun, Milarepa, s'il vous plaît, en vous basant sur votre propre expérience, veuillez nous accorder un enseignement sur la façon de procéder, la façon de pratiquer, la façon d'atteindre la véritable réalisation. Donc ça, c'est la requête, la demande, l'enseignement.
Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Donc on est sans mémorat dans le déjeuner. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. c'est un petit nom à la fin du comité samedi à son sein à la maman à quoi il ya un mariage à l'écorce de l'église à décrocher la mer à d'aimer votre sang C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. Merci.
Alors, pour répondre à ces paroles, Jetsun Milarepa il chante, donc en vers, en quatrain même, il chante... Là on dit quand je vois la propre face de la vue, mais c'est pas ça. Quand l'esprit se reconnaît lui-même. Quand j'ai la vue, la vue c'est quoi ? La vue c'est l'esprit qui voit l'esprit, de manière immédiate, directe. Quand l'esprit se voit lui-même, c'est ça ma vue. On dit quel est ta vue ? Ma vue c'est quand mon esprit se voit lui-même, et lorsque cela advient, lorsque l'esprit se voit lui-même, à part ça il n'y a rien d'autre. A part l'esprit, il n'y a rien d'autre. Il n'y a plus rien, c'est-à-dire, toutes les caractéristiques, les signes, les apparences qui seraient autres que ça, disparaissent. Voilà. Donc, il n'y a que ça. Il n'y a que l'esprit en cas. L'esprit voit l'esprit et ne voit que ça. Et donc tout ce qui est de l'ordre autre, s'il y a autre, il y a soi, s'il y a autre et soi, il y a des caractéristiques qui définissent l'autre, il y a des propriétés qui définissent le soi, tout ça, ça disparaît. Il n'y a plus du tout ça. Ramsardjön, en fait, c'est plus utile. Ramsardjön, ça s'installe en soi-même, en leur propre essence. Donc les autres, moi-même, caractéristiques des autres, caractéristiques de moi-même, tout ça, tout ce qui définit, toutes les propriétés qui définissent habituellement tout ce qu'on perçoit, se libèrent en soi, se disparaissent en leur propre essence, quand l'esprit voit l'esprit.
Et donc,
pour appuyer ça, il n'arrivait pas à dire, moi, moi-même, les autres. la dualité, il n'y a même pas l'ombre, il n'y a même pas le poil d'un cheveu, il n'y a absolument rien de tout ça. Ni de moi, ni des autres, ni de cette dualité. À partir de ce moment-là, quand la vue est réalisée.
Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on parle de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Et puis, on a des gens qui sont très proches. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires,
on se dit que c'est une bonne chose.
Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose.
Et puis,
quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. On va dégager des sèmes, on va s'interpeller. On a aussi des pommes de pomme. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. et on va vous déchirer On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que c'était un homme. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau.
Ensuite il dit, donc, la vue, littéralement la vue est parfaitement impartiale, littéralement ne s'attache à aucune direction, ne tombe dans aucune partialité. Ce qui veut dire plusieurs choses. Ce qui veut dire dans l'expérience que lorsque l'esprit voit l'esprit, directement, encore une fois, ce n'est pas média, c'est direct, lorsque l'esprit voit l'esprit, il n'y a rien à quoi s'accrocher. Et il n'y a aucune aspérité où la saisie pourrait opérer. Voilà. Pas de saisie, ça c'est dans l'expérience. C'est pas possible, il n'y a aucun endroit où la saisie pourrait s'accrocher, opérer, se produire. D'une part, c'est de l'expérience. Ensuite, c'est comme on a dit, le résultat, la conséquence, c'est qu'il y a plus une notion de soi-même et d'autrui. Et donc, à partir du moment où l'esprit comprend ce qu'il en est de lui-même, comprend sa propre nature, comprend ce qui le constitue, mais d'une manière directe, Alors, il n'y a plus de soi et d'autrui, donc il n'y a plus de problème, et ça la conséquence. Parce que tous les problèmes viennent de quoi ? Ils viennent de la considération qu'il y a un soi et qu'il y a donc autrui. Il y a ce qui n'est pas le soi, ce qui n'est pas le moi, et donc autrui. Et donc, comme disait Quimpeau, c'est la sorte de tous les problèmes. Parce que c'est moi, l'autre, lui, elle, ma chose, mon objet, mon argent. ma famille, mon pays, peu importe, tout ça. Et donc ça, ça crée les problèmes. Parce que s'il y a quelque chose que possède le soi, ce n'est pas autrui. Et si autrui en proposition, problème. Il ne m'a pas donné mon argent, il a cassé ma chose, il a cassé mon objet, etc. Et là, il y a beaucoup de problèmes. Beaucoup de problèmes dans l'esprit. Et dès lors qu'il n'y a plus aucune considération, quelque chose qui existerait en soi, qui aurait des propriétés, des caractéristiques, que ce soit l'individu ou les autres, il n'y a plus de source de problème, qu'une source de problème. Donc ça, c'est la conséquence, on peut dire, pratique. L'abolition de toutes les difficultés, stress, problèmes. Ensuite, il y a également dans cette simple phrase, la vue ne choisit pas. ou ne tombe dans aucune direction, comme on dit, la vue n'a pas de partialité, de sorte que c'est direction normalement. Donc n'a aucune partialité, ne s'attache à aucune direction. C'est que, aussi, parmi les bouddhistes, il y a ceux qui s'attachent un peu à leur école. Moi c'est plutôt Kagyu. Ou bien moi j'ai mon lama, c'est Enigma. Moi je suis attiré plutôt vers ça. Ou bien c'est Geluk. Moi c'est plutôt l'étude, c'est les Geluk, les Geluk-Parsa. Et ça c'est exactement ça, la partialité. Donc ma vue c'est ça. Ou bien ma vue c'est la vue du Madhyamika. C'est pas la vue, la vue du Madhyamika. Madhyamika pour son gars c'est la vue. Ou bien ma vue du Mahamudra. Ou bien la vue c'est ma vue, c'est la vue du Dzogchen. Donc ça c'est exactement Exactement ça, c'est pas la vue, c'est la partialité. La vue est tombée dans une direction. Et donc là, ça crée aussi beaucoup de problèmes. Parce qu'on dit, ah mais moi je suis plutôt de Zorkchen, l'autre il est Guéloupa, mais en fait il s'est trompé, il comprend pas bien les choses, c'est vraiment la vraie vue, c'est ça, c'est le Madiamika. Donc, toutes sortes de problèmes après. Après je pense que ça s'appelle, etc. Donc, au sein même de la tradition, on voit ce qu'est tomber dans une direction, ou que la vue saisit un aspect plutôt qu'un autre. Et ça, en tout cas, c'est très important pour nous. En tant que pratiquants, laïcs, c'est très important pour nous, puisque tant qu'on n'a pas réalisé la vue, on a des problèmes. On ne peut qu'avoir que des problèmes. Puisqu'on n'a pas réalisé la vue, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on pense qu'on existe, et on pense que l'autre existe, et on pense que les choses existent. Et donc, à partir du moment où on existe et l'autre existe, il y a des choses qui m'appartiennent et il y a des choses qui n'appartiennent pas à l'autre. Et donc, si l'autre affecte mes choses, ou abîme mes choses, ou empiète sur ma propriété, ça va créer des problèmes. Ne serait-ce que dans mon esprit, ça va créer du stress, ça va créer des problèmes, je ne vais pas accepter. Et donc voilà, tant qu'on apparaît à l'éleveur, on aura des problèmes. À partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est de lui-même, voit sa propre nature,
Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Je suis un peu plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. N'a qu'à dire. Non, non, non. On est sur le menu. Non, non. On n'a qu'à le dire. C'est là que je me suis mis en place. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. C'est là que je suis venu.
Ça, il faut vraiment qu'on y réfléchisse. C'est vraiment quelque chose pour nous à prendre, encore une fois. C'est quelque chose qui nous faut utiliser, un outil qu'on met entre nos mains, donc il ne faut pas le contempler, il faut l'utiliser. C'est que si on pense à quelque chose, et puis que ça devient important, ça devient préoccupant, ça devient préoccupant. pense quand il y a quelque chose qui m'inquiète, qui me préoccupe, ça veut dire quoi ? Ça veut dire l'esprit, il est concentré, il est étroit, il est étriqué, il est fermé. C'est ça que ça veut dire. Donc quand on dit quelque chose me préoccupe ou ça m'embête ou j'y pense, l'esprit est étriqué. À partir du moment où l'esprit est plus léger, relâché, ouvert, il ne peut pas y avoir des problèmes. Il y a beaucoup plus de difficultés pour que les problèmes arrivent. Les problèmes ne peuvent pas rentrer dans un esprit vaste, ouvert et léger. Les problèmes, ils s'attaquent à quoi ? Ils s'attaquent à l'esprit qui est déjà étriqué, concentré. C'est plus facile pour le problème de demeurer dans ça. Et donc, ça c'est important pour nous. Par exemple, il y a beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Beaucoup de stress, de préoccupations, de dépression. Beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Et donc on dit, ouais, ça c'est mon argent, j'ai besoin de mon argent, ça c'est l'argent de mon argent, c'est pas l'argent de l'autre, etc. Mais quand on regarde un billet... De 50 euros, 100 euros, ce qu'il y a c'est... Le propriétaire c'est qui ? C'est le gouvernement, c'est la France. Il n'a personne l'argent, il n'a personne d'autre qu'au gouvernement français, au ministère des finances ou je ne sais pas quoi. Et donc, ce n'est pas du tout à soi, ce n'est pas à autre. Il n'est pas autrui non plus l'argent. Jamais l'argent n'a été, il a écrit mon nom sur l'argent, le biais, il n'est pas à moi, il n'est pas autrui. À partir du moment où, c'est ce que dit Manarepa, c'est la vue ne tombe dans aucune partialité, il n'y a pas c'est à moi, c'est-à-dire que l'argent, voilà, comme on dit à César, il est au gouvernement, il est au ministère du FI. Il n'est pas à moi. Il transite entre mes mains éventuellement, mais il n'est pas à moi, ce n'est pas mon argent, n'est-ce pas ? La propriété du gouvernement. Et donc, à partir du moment où on comprend ça, il n'y a pas l'histoire de c'est mon argent, l'argent il transite, voilà, s'il y en a, il y en a. Si y'en a pas, y'en a pas, mais c'est pas à moi, c'est pas mon argent. Et donc on se débarrasse de cet esprit d'appropriation comme ça, de cette soif. Puisque c'est ça qui crée des problèmes. A partir du moment où on a cette soif qui déclenche l'appropriation, on dit c'est à moi. ça renforce l'idée qu'il y a une personne, ça renforce l'idée que la personne a des possessions, ça se renforce mutuellement, et là, les problèmes, ils ont tout ce qu'il faut pour ressurgir. Ils sont bien tranquilles. On les nourrit. Et donc, c'est ça, c'est la saisie. C'est la saisie. Apparemment, on se rend compte que ça, c'est l'esprit. L'argent, c'est pas à moi, c'est l'esprit. Il n'y a que l'esprit, en fait. Tout ça là, tout ce que je pense, moi, les autres, autrui, mes possessions, on m'a dépossédé, on me prend de ci, on me prend de là. C'est que l'esprit, il n'y a rien d'autre que l'esprit. La saisie se dissout à ce moment là. La saisie n'a plus de prise, n'est-ce pas ? Et donc voilà, on ne dit pas j'ai peur d'être pauvre, je veux être riche, etc. On n'est plus dans tout ça.
Quand on a un petit enfant, on le fait faire. Quand on a un enfant, on le fait faire. On le fait faire.
On le fait faire.
On le fait faire. On le fait faire. Oui. Mais,
vous savez...
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison.
Hum hum C'est ce que dit Minarifa dans la première phrase, comment ils ont traduit ? Ils disent que les visions les garantent, ça libère de leurs signes, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais c'est que l'esprit... L'esprit appréhende les signes, les signes c'est-à-dire les caractéristiques des choses, les marques, les signes. Dès lors que l'esprit appréhende ou saisit les signes, les marques, les caractéristiques des choses, là c'est la source des problèmes. Il y a une appréhension des tsenma, c'est ce qui est un peu en surface, les signes des choses. Et on pense que c'est là la chose, c'est là la réalité. Ça c'est directement corrélé au problème. Puisque, apparemment, il n'y a plus de saisie, alors on peut avoir, par exemple, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent, ça ne créera pas beaucoup, beaucoup, beaucoup de problèmes. Alors qu'avec la saisie, plus on a d'argent, plus on a de la saisie. Ça se renforce et plus on a de problèmes. Et donc sans saisie, qu'on ait de l'argent ou pas, les problèmes ne surviennent plus. Et donc il faut comprendre que c'est directement corrélé, comme on a dit. À mesure qu'on a de la saisie, à mesure on a des problèmes. Si on a beaucoup de saisie, on aura beaucoup de problèmes. Si on a un peu moins de saisie, on va voir qu'on aura un peu moins de problèmes. Et si on n'a plus du tout de saisie, on va s'apercevoir, mais finalement il n'y a plus du tout de problèmes. Donc c'est sur la saisie qu'il faut travailler. Pas besoin de régler, d'essayer de régler les problèmes. C'est sur la saisie qu'il faut travailler. C'est ça qu'il faut régler. Parce que c'est corrélé intimement aux problèmes.
Si vous avez des questions,
elles sont les bienvenues.
Est-ce qu'il n'y a pas des cercles, même si on fait un travail, il y a aussi des cercles vicieux souvent pour moi, quand il y a un problème, ça renforce la saisie et quand ça va mieux, ça permet de lâcher la saisie. En tout cas à mon niveau, il y a un lien entre les événements et la saisie. Je ne peux pas considérer uniquement le fait de travailler sur la saisie par l'imitation, par la pratique. Les événements quand même extérieurs, la façon dont ça se passe, en tout cas dans l'interception, m'aident ou me rendent plus difficile le fait d'avoir moins de saisie. Comment faire ? Si tu en as une question, comment faire pour...
Pour donner moins d'importance, je n'ai pas de question, peut-être plus fortement. Tu sais, tu vois, Tu sais, tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Si vous avez des questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Les personnes qui sont là, c'est eux qui sont les plus nombreux. Les personnes qui sont là. Les personnes qui sont là,
c'est eux qui sont les plus nombreux. Oui, c'est ça. Je pense que c'est la raison pour laquelle nous sommes tous là. Nous sommes tous là. Oui. Nous sommes tous là, et nous sommes tous là.
Oui.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
D'une seule fois, quand tu es là, tu as la même personne qui te dit que tu es un homme. C'est vrai. Oui,
c'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là,
je suis un homme.
C'est vrai. C'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. C'est vrai. Et là, tu n'es pas de mes sens. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. Oui. Pour moi, ça ne fait pas de mal.
Merci.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Oui, c'est ça.
C'est ça. Oui, oui. Oui, oui.
Oui,
oui. Oui, beaucoup de choses. Oui,
beaucoup de choses. Je ne sais pas, je ne me rappelle plus trop l'ordre, mais bon, on va dire premièrement, deuxièmement, ce n'est pas un ordre très important, c'est pour me rappeler. Premièrement, le... Il faut bien comprendre qu'on dit se débarrasser de la saisie pour se débarrasser des problèmes, parce que c'est corrélé au problème. Moins il y a de saisie, moins il y a de problème. S'il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. La mesure des problèmes, c'est la mesure de la saisie. Ce n'est pas ce qu'on croit. Ce n'est pas le problème, il est là énormément, énorme et tout, insurmontable, c'est un truc, je ne vais pas m'en sortir. C'est la saisie. La mesure du problème, c'est la mesure de la saisie, première chose. Donc si on a un gros problème, on peut comprendre maintenant. On a une grosse saisie. Deuxièmement, si on a bien compris le texte, l'histoire ce n'est pas de se débarrasser de la saisie. On ne peut pas se débarrasser de la saisie. C'est réaliser la nature de l'esprit. C'est voir l'esprit. Deuxièmement, c'est ça l'idée, il faut bien comprendre. Parce que si on dit, je vais m'attaquer à la saisie, comment on peut faire ? Et même ça, évidemment c'est difficile, c'est très difficile. C'est normal que vous êtes dans votre situation, vous êtes là... et il y a un problème au lieu de m'occuper de ma société peut-être m'occuper du problème quand même parce que c'est normal ça paraît un peu insurmontable le Bouddha lui-même pendant trois heures cosmiques pendant trois calmes pas il a il a travaillé pour se débarrasser de cette saisie alors nous c'est pas en une vie en écoutant quelques enseignements comme ça que taxe on pourra réaliser directement la nature de l'esprit et les problèmes pourront disparaître évidemment il faut du travail ça veut dire quoi ça veut dire que c'est difficile c'est difficile c'est pas facile pas croire que c'est facile le jet simi a répété la passée toute sa vie je crois qu'on vient à méditer pour ça pas pour autre chose c'est pour ça donc c'était pas dix minutes par jour c'est, voilà, continuellement et enfin il a réussi à atteindre le fruit donc le bouddha Jekamuni et Milarepa nous montrent que c'est difficile c'est pas quelque chose qui est facile ensuite ensuite ce que dit Milarepa c'est sans appel, il parle de son expérience et son expérience c'est que Quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de soi et d'autrui. S'il n'y a plus de soi et d'autrui, il n'y a plus de considération des caractéristiques de soi et d'autrui, alors il n'y a plus de problème. Ça, c'est son expérience. Voilà ce qu'il nous donne. Voilà ce qu'il a réalisé. Mais, encore une fois, ça ne sert à rien d'y penser. De penser, ok, on sait que la mesure du problème, c'est la mesure de notre saisie. Déjà, ça, c'est clair. Mais ça ne sert à rien de penser, ok, bon, le problème, je vais m'occuper de ma saisie, je vais m'occuper de ma saisie, je vais faire disparaître ma saisie. Ça ne va pas faire disparaître la saisie. Si on veut s'occuper de la saisie de cette manière, ça ne va pas... Parce que d'y penser, de penser à faire disparaître la saisie, n'a jamais fait disparaître la saisie. C'est comme par exemple, qu'un pot disait, là il y a une tasse, et je mets la tasse là et je dis, ok, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, ça va pas faire que le thé va être dans la tasse. Pour qu'il y ait du thé dans la tasse, il faut verser le thé dans la tasse, d'accord ? Il faut verser. Donc le penser qu'il y a du thé dans la tasse et le fait qu'on puisse en boire, ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. C'est deux choses complètement différentes. Donc la pensée que, ok, bon, il faut pas que j'ai de saisie, il faut que j'ai moins de saisie, il faut que j'ai moins de saisie. et le Le fait effectivement de faire qu'il n'y ait plus de problème, ça n'a rien à voir. Exactement comme la pensée du thé et le fait d'en boire. Rien à voir. Donc voilà. Donc il faut comprendre ça aussi. C'est que quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen qu'il n'y ait plus de saisie. Il ne peut pas se passer autre chose que la disparition de soi et d'autrui des caractéristiques de la saisie. A partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est réellement de lui-même, il faut que la vue soit réalisée correctement. Il faut que l'esprit voit l'esprit directement, ce qui le constitue, sa nature. Et là, il n'y a pas moyen. Il ne peut pas se passer d'autre chose que la dislocation, la dissipation de toute saisie, de soi, d'autrui, etc. Et donc, les problèmes, il n'y a même pas la peine d'en parler. Ils n'existent plus du tout. Ils n'existent même plus du problème. Et donc, encore une fois, c'est difficile. C'est difficile, pourquoi ? C'est même le plus difficile, parce que c'est insubstantiel. L'esprit, on ne peut pas l'attraper. L'esprit, on ne peut pas le saisir. L'esprit, on ne peut pas l'appréhender vraiment. Ce n'est pas quelque chose qui est matériel. Et donc c'est difficile de travailler avec quelque chose qui n'est pas matériel. Si quelque chose est matériel, concret, on peut trouver des moyens, on peut trouver des méthodes, mais l'esprit n'a pas de substantialité. Donc c'est d'autant plus difficile de travailler sur l'esprit. Il faut d'autant plus de temps.
Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Oui. Il y a des poils, des boumuls, des mèches, des taches, des taches de la terre,
des taches de la terre,
des taches de la terre, et des taches de la terre. Et quand on a fait le chant, on a fait un chant pour la femme, on a un métier là, on a un métier... On a des mecs, des hommes, des hommes de la ville, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme.
Et donc, même Kabbalah peut dire ce qu'il en est pour lui-même. Lui, avant de pratiquer, avant de partir méditer, avant de pratiquer vraiment, il y avait toutes sortes de problèmes, toutes sortes de maladies. Il n'y a pas un endroit dans ce corps où il n'y avait pas de maladie. Il y avait des problèmes partout, aux yeux, il y avait des problèmes aux articulations, il y avait des problèmes de rétention d'eau, il y avait des problèmes à l'estomac, problèmes de tension sanguine, problèmes de... aux organes, enfin il avait toutes sortes de problèmes partout, il y avait tout ça, et il est parti méditer, il a vu, mais c'est exactement ça, ce simple quatrain, c'est ce qu'il a médité, pendant toutes ces années, il a médité la vue, toutes ces nombreuses heures de méditation passées pendant de nombreuses années à la montagne, ne visaient qu'à réaliser ça, la vue. Cette vue-là. Et donc à partir du moment où il a vu son esprit, il a réalisé cette vue-là, à partir du moment où il a pratiqué, en tout cas, pour ça, sur ce simple 4A, il dit, pendant 12 ans, là, sans être allé à l'hôpital, sans être passé par les mains d'un médecin, sans avoir pris aucun médicament, tous ses problèmes physiques ont disparu. Les genoux, les yeux ont vu correctement, la tension sanguine, l'iabète, l'estomac, tout ça. Tout ça, c'était fini. Donc son expérience, ce qu'il peut nous en dire, c'est que la saisie est directement liée au problème. Les problèmes, la mesure des problèmes, c'est la saisie. Dès lors que sa saisie a diminué, ses problèmes ont diminué. C'est manifeste, physiquement. Et dès lors que sa saisie a disparu, ses problèmes ont disparu. Alors ça ne veut pas dire que le corps a disparu, puisque manifestement le corps il est encore... Voilà, c'est les problèmes qui ont disparu. C'est ça ? L'esprit n'a pas disparu, c'est la saisie qui a disparu. C'est ça. Donc là, il peut vous donner ça, c'est son expérience.
Ah, c'est vrai. Ah, hein ? Donc la saisie, c'est vraiment le dualisme, le fait de voir...
de voir si...
soi et autrui.
C'est ça.
Ça commence à quel moment ?
Djinba, Nguêne, Djinba carré, il a dit, Gène, Djinba, donc Nga, Djinba, dix repas, il y en a, il y en a, Tawa,
Rapa, il y en a. Djinba, Djinba, Djinba,
Rapa,
Merci. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. non
quand le mur est-ce que c'est ça je vais préciser la question mais ça c'est la saisie il n'y a pas l'histoire de c'est fine subtile première seconde grossière etc la saisie la saisie c'est le fait déjà de prendre ce qui n'est pas soit pour soi donc de se prendre pour soi-même et puis il y a moi et puis il y a lui Voilà. Et après, toutes sortes de problèmes. Tout ce qui interfère avec moi, le mien, etc., ça crée des problèmes. Et c'est l'autre, etc. À partir du moment où il n'y a plus ni considération... Alors, c'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui, hein. C'est pas l'histoire de... D'équider tout le monde. C'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui. Il n'y a plus de saisie. de moi ni d'autrui, alors on est amis. On est potes, on est amis. Et donc on peut boire du thé ensemble, on peut manger ensemble, on peut discuter ensemble, il n'y a pas de problème. C'est convivial, il n'y a pas de problème. Les problèmes ne peuvent pas surgir dès lors qu'on ne considère plus soi-même comme soi-même et autrui comme étant autrui, intrinsèquement. Et donc, sinon il y a des problèmes, il peut toujours y avoir des problèmes. C'est moi, il vient chez moi, il doit monter. Voilà, je lui paye le truc, et donc il me doit, il me doit quelque chose, ou alors je vais dire, c'est ma maison, c'est sa maison, c'est mon appartement, voilà, beaucoup de problèmes après.
Voilà, j'ai une question. Donc comme nos souffrances, nos tensions viennent de nos perceptions, nos saisies, nos considérations, Lorsqu'on en vient, comme le disait Priscillamant, quand on est pris dans un événement qui nous prend émotionnellement, sur lequel on va être saisi, au moment où on est pris avec l'émotion, est-ce qu'une approche d'une analyse, d'une méditation analytique, pour regarder quelle est la nature de la pensée qui est derrière, de la... tu sais, est-ce que c'est ma maison, mon territoire, quel que soit la saisie avec. Avec cette tension qu'on y met, peut-être que pour le moment on est surtout en train d'incrémer la mauvaise fortune ou la personne qui nous... qui nous met en conflit, est-ce qu'elle a une méditation analytique pour regarder quelle est la nature de la saisie, peut-être appropriée ? Pour après, l'étude court.
Ah, elle est...
Pour après, l'essai...
Ah oui, ok.
Pour lâcher.
En fait,
identifier la pensée-tension, la reconnaître, des fois un peu inconscient, et est-ce que l'étape de la reconnaître pour après la lâcher, c'est-à-dire qu'il y a une... On va passer par une démarche de méditation analytique, en position, méditation, de regarder, voilà, parce que souvent il y a plein de processus, qui vont pour ma part inconscients, quand je suis pris dedans, qui pourraient être utiles.
C'est la même chose que le tabou. Quand on est en train de se faire des choses, on ne se dit pas « oh, je vais faire ça, je vais faire ça » . On se dit « je vais faire ça » . Et puis, on se dit « je vais faire ça » . Et puis, on ne se dit pas « je vais faire ça » . Il y a des choses qui sont très très... simplement pour toi, comme le Ausha, le truché, tout ça. C'est pour toi. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
C'est un peu comme un boirel.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est ça. et de la compagnie de travail. C'est une grande expérience. C'est la même chose que le chambal. Le chambal est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un ch C'est ce qui est important. Quand on se dit que la Le roi a fait des études sur le travail de la femme. Il a fait des études sur le travail de la femme.
Il dit que dans le véhicule du Vajrayana, le véhicule des mantras secrets, les moyens par rapport au véhicule des caractéristiques, le véhicule des mantras secrets, Ces moyens sont infinis, il y a une multitude de moyens, faciles à mettre en application, et ce véhicule s'adresse aux esprits aguisés, aux esprits vifs aguisés, perspicaces. Peut-être on connaît ces 3-4 ans, c'est ce qui définit le véhicule du Vajrayana. Donc les moyens, il y a énormément de moyens. Oui, il y a des méditations analytiques. Il y a énormément de moyens. Et facile à mettre en application, mais c'est les esprits aiguisés qui peuvent les utiliser. Et par exemple, on peut utiliser la méditation analytique, pourquoi pas ? Méditation sur le non-soi, l'analytique, la nature de l'esprit, définir... Pourquoi pas ? Mais dans le Dzogchen, par exemple, c'est pas ce qui prime. Dans le Dzogchen, d'abord, au début même... Pour le Dzogchen, la pratique principale, c'est de développer l'amour et la bienveillance. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. A chaque geste, à chaque pensée, à chaque chose. Tout ce qu'on possède là, on arrive chez soi. Il y a toutes sortes d'objets. A la maison, on dit, tout ça, c'est pour autrui. Si je l'achète, si je l'utilise, c'est pour être bénéfique à autrui, d'une manière ou d'une autre. Il faut que ce soit bénéfique à autrui. C'est pas pour moi, j'ai acheté pour en jouir, comme ça, personnellement, dans le narcissisme exacerbé. C'est pour autrui. Le moindre truc qu'on fait, c'est pour autrui. Si je me fais un bon... C'est pour mon corps, pour servir autrui, pour autrui, pour... Continuellement. Chaque geste, chaque chose qu'on possède, chaque fois qu'on rentre à la maison, on a un canapé, ça c'est pour autrui. Puis autrui en bénéficier d'une manière ou d'une autre. par mon intermédiaire éventuellement, mais c'est pour autrui quoi. Et on imprègne son esprit de bienveillance et d'amour, continuellement, continuellement, continuellement. C'est ça. C'est ce qu'on a fait, normalement, avant les coups de l'enseignement, on dit, c'est pour autrui qu'on est ici. Éventuellement, par les coups de l'enseignement, on pourra les faire accéder à la bout d'été, mais c'est pour les autres en tout cas. C'est pour les autres. que je viens écouter l'enseignement. Et pareil, c'est ça, dans chaque acte qu'on fait, c'est pour autrui, on pense à autrui, on dit, puisse ceci être bénéfique à autrui, puisse autrui en bénéficier, puisse ceci aider les autres, chaque acte. Et ça, c'est ça qui imprègne l'esprit dans le Dzogchen. Ce qui fait que, sans avoir besoin de méditation analytique, naturellement, au bout de plusieurs mois comme ça, la saisie du soi, la saisie du je va diminuer. Fortement. Dès lors qu'on se préoccupe d'autrui, avec autant d'intensité, la saisie du soi diminue. à mesure, corrélativement. Donc la zizou soit va diminuer par cette simple bienveillance. Par exemple dans le Zorchen. Sans avoir besoin évidemment d'analyser les deux non-soi, etc. par la médiation analytique. Il y a toutes sortes de méthodes, mais les méthodes du Vajrayana sont très efficaces, très rapides également.
On a donné, on a donné à la gueule, la gueule, et on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a Lorsque l'on a fait le déjeuner, on a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. Merci. C'est une grande éthérique. On a eu un grand Ausha. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Et après, on a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner.
C'est l'antidote directe, on peut dire, l'antidote directe de la saisie du soi, c'est le chérissement du soi, contré, annulé par le chérissement d'autrui. Ensuite, il y a aussi une autre... On dit, il y a énormément de méthodes, tab, c'est les moyens, les procédés, les méthodes, sont infinies, sont très très vastes dans le Vajrayana, et il faut les mettre en pratique. Par exemple, le fait de poser l'esprit en lui-même. En différentes manières de traduire ça, c'est dans son propre état, dans sa propre place, en lui-même, dans sa propre nature. Poser l'esprit naturellement en lui-même, en ce qu'il est lui-même. Dans son état premier, en ce qu'il est lui-même, purement. Petit à petit. Ça, il faut le faire, également. Cinq minutes. Dix minutes. Chaque jour. Pas à chaque jour, des sessions de 5 minutes plusieurs fois dans la journée. Des sessions de 10 minutes plusieurs fois dans la journée, au début, parce qu'on ne peut pas faire plus. Donc 5 minutes déjà c'est pas mal, que l'esprit se pose en lui-même. Et lorsque l'esprit se pose en lui-même... Ce qui fait c'est que tout disparaît pas, il n'y a pas inconscient, on ne tombe pas dans les pommes, c'est l'esprit voit directement, il n'y a plus aucune autre activité parasite au fait que l'esprit est là, il perçoit les choses directement. sans autre facteur parasite, sans autre facteur... Voilà. Ce qu'il est, ce qu'il fait, l'esprit, c'est être conscient des choses, percevoir directement. Donc voilà. Quand l'esprit se pose en lui-même, il voit, perçoit directement les choses. Et donc les choses sont vues. L'esprit se voit, les choses sont vues. Donc l'esprit voit directement. Mais ça, effectivement, c'est un peu... Le plus difficile pour nous, c'est d'y aller, quoi. C'est d'avoir confiance. d'effectivement de poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit se pose en ce qu'il est lui-même, réellement, cette simple faculté cognitive de base, foncière, il faut s'y poser, ça c'est le plus difficile, le plus compliqué, d'avoir confiance, d'y aller quoi. Cet élan, tout là, j'ai tout posé. C'est difficile, il faut y aller petit à petit, quelques minutes, et puis après, petit à petit, on va voir qu'il m'arrive quelques minutes, puis après peut-être dix minutes, puis après, l'esprit se pose en lui-même, dix minutes, quinze minutes, et tout s'éclaire, tout est vu. Puisque dès lors que l'esprit voit sa propre nature, il est posé en lui-même, il fait coopérer purement. Tout est vu. La nature de toutes les autres choses est perçue également. C'est comme l'électricité. Par exemple, on vient dans une pièce, il fait noir. Il suffit d'appuyer sur un bouton, la lumière, disons l'ampoule, s'illumine, s'allume, et toute la pièce est vue. C'est pareil pour l'esprit. À partir du moment où l'esprit voit sa propre nature, on le pose dans sa fonction première, en lui-même, dans ce qu'il est, dans sa nature. Les choses également se révèlent dans leur propre nature. Donc quand l'esprit voit sa propre nature, il voit la propre nature de tous les autres phénomènes également. Et lorsque tous les phénomènes sont vus dans leur propre nature, il n'y a rien d'autre à faire. Il n'y a pas besoin de méditation, on se pose, méditation analytique, session d'analyse, il n'y a plus besoin de tout ça. L'esprit se voit lui-même, il éclaire les phénomènes. La nature de l'esprit voit la nature des autres phénomènes. On n'a besoin de voir la nature que d'une seule chose. On a besoin de ne voir qu'une seule chose, c'est la nature de l'esprit. Et de là, toutes les choses sont vues, en leur essence.
On a dit qu'il fallait que je sois plus rapide. On a dit que c'était facile. On a eu des enfants, des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de
6 ans.
On a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Et quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour. C'est la saison du jour. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. Il y a des gens qui sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Hum ! Quand on est venu à Shintô, on a vu des gens qui avaient des cheveux. On a dit qu'ils étaient venus pour se faire des cheveux.
Mais ils ont dit que c'était un malheur.
Ils ont dit que c'était un malheur. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. Je suis en train de s'entraîner.
Il faut s'entraîner, c'est comme tout, de toute manière c'est pas une nouveauté, pour tout, on a dû tout apprendre, les êtres humains on a dû tout apprendre, parler, écrire, manger, tout, tout c'est une histoire d'entraînement, une histoire de dextérité, d'habileté, jouer au piano, tout ce qu'on veut, il faut s'entraîner, et au bout d'un moment, il faut s'entraîner, et À un moment, voilà, on acquiert l'habileté, la dextérité. Au début, ce n'est pas facile, mais en tout cas, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'on vient de nous dire là, l'esprit demeure en lui-même, dans ce qu'il est réellement, dans cette simple fonction cognitive de base, première, foncière. Et c'est ça, c'est direct, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il y a de mieux, c'est ce qu'il y a de plus direct. Et c'est ce qu'il y a de mieux de mieux. Ce n'est pas mieux pour nous ici, réunis. Ce qu'il y a de mieux en soi, dans l'absolu. C'est ce qu'il y a de mieux, ce qu'il y a de plus direct. L'absolu, c'est ce qu'il y a de mieux. Pourquoi ? Parce que ça, ça n'a rien à voir avec la religion. Ça n'a rien à voir avec le schéma spirituel, ceci, cela, que les Bouddhas soient venus, qu'ils ne soient pas venus. Ça n'a rien à voir, rien à voir. C'est hors de tout ça. L'esprit se pose en lui-même. Point. Il n'y a besoin de rien d'autre. C'est ça, c'est ce qu'il y a de plus direct. Il n'y a pas d'histoire de religion ici. L'esprit se pose en lui-même. Dès lors qu'on a un esprit, quel que soit l'être, quelle que soit la forme, le phénomène, dès lors qu'il est pourvu d'un esprit, d'une conscience, c'est pour lui. C'est pour lui, ça le concerne, directement. L'esprit se pose dans l'esprit, il réalise ça. Voilà. Il n'y a pas l'histoire de statues, de tankas, d'hôtels, d'eau à verser, de cloches, de sièges, de trônes, d'habits, de textes... Rien à voir avec ça ! Plus besoin de tout ça ! C'est direct, on a dit. C'est ce qu'il y a de mieux. C'est ce qu'il y a de plus direct. Plus besoin d'objets rituels, de choses extérieures, de chemins spirituels, de religions, et tout ça. À partir du moment où on comprend, on comprend ce qu'il en est de l'esprit, c'est ça. C'est uniquement ce qu'il faut pratiquer. Le reste, tout ça, c'est accessoire. C'est ça, on peut dire. Et donc c'est ça, l'esprit se pose dans l'esprit, il voit ce qu'il en est réellement, c'est cette simple fonction cognitive de l'esprit, c'est l'esprit de principe, le principe même de ce qu'est l'esprit, on s'y pose et tout est vu, la nature de toute chose est vue, en voyant simplement l'esprit, en ce qu'il est réellement. Donc voilà, le chemin le plus direct. Mais évidemment, c'est difficile. On a dit non seulement qu'il faut avoir confiance, il faut y aller, il faut se poser en son propre esprit. Et puis en plus, on va essayer de se poser un peu, quelques temps, quelques secondes après, il y a une pensée qui va arriver. Bon, ok, on va se reposer, un peu tranquillement. Il y a une autre pensée qui va arriver. Bon, on va se reposer. Et voilà, pourquoi ? Parce que voilà, on est formé de ça. On est formé de saisie, de tendance habituelle. d'empreintes, de distorsions cognitives, de pensées discursives. On est formé de ça. Et donc c'est difficile au début. Ça va contre ce qui nous a formés, en quelque sorte. Mais les bachak, les tendances habituelles, les empreintes sont très très fortes. Ça nous imprègne réellement. Nous, c'est ce qui nous forme, notre caractère, les penchants, les prédispositions, les pensées, les émotions. Notre constitution, c'est ça. Tendance habituelle, pensée, fabrication mentale, émotion, discours, émotion perturbatrice. Donc c'est très divisé, parce que c'est fort. Mais il faut y aller petit à petit. à petit, disons 5 minutes, 5 minutes et puis 5 minutes plusieurs fois par jour, il faut y aller petit à petit. Et puis au bout d'un moment, on va voir qu'on acquiert une certaine habileté, c'est un peu plus facile, on est moins dérangé, on est moins perturbé. On peut se poser 10 minutes, et c'est propre, 10 minutes propres, sans être perturbé, penser à toutes sortes de choses. Petite à petite, on acquiert une extérité, comme on a dit, il faut apprendre, c'est pour ça qu'on fonctionne. On n'a rien appris spontanément comme ça, il a fallu s'entraîner, il a fallu acquérir cette habileté, cette extérité. Et donc c'est pareil. pour la reconnaissance de ce qu'est l'esprit, c'est exactement la même chose. Au bout d'un moment, on va arriver à 10 minutes. Et puis, c'est comme par exemple, Gégi l'a dit, c'est comme un truc qui est brûlé ou bien un habit qui est très sale. Si on frotte, Vous allez laisser quelques gouttes, ce sera difficile, ce sera difficile. Alors que si on laisse tremper, et puis après on revient, on frotte un peu, puis bon, on laisse tremper, on frotte un peu, que ce soit un habit ou la casserole qui est brûlée, etc. Bon ben, on va finir par l'avoir. Au bout d'un moment... elle sera propre vous devez même décider plusieurs jours et c'est comme ça et c'est comme ça pour tout pour jouer pour jouer au foot par exemple il faut apprendre il faut s'entraîner s'entraîner s'entraîner et on devient bon qu'on a bien galéré qu'on a bien transpiré On a bien souffert, là on commence à s'amuser. On s'amuse. Pareil pour le piano, les instruments de musique, c'est encore pire. Il faut encore plus s'entraîner pour pouvoir s'amuser. C'est la même chose ici, il faut s'entraîner. Par exemple, pour tout, même Gagé l'a dit, pour regarder un film, pour jouer par exemple, jouer aux jeux vidéo, on lui met un jeu vidéo entre les mains, il ne comprend rien, qu'est-ce qu'il sait quoi, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est super rapide, ça défile, il perd tout le temps, et puis au bout d'un moment, il y a quelqu'un qui lui explique, c'est comme ça, regarde à droite, à gauche, et tout ça, et ça va vite et tout, au bout d'un moment, il devient tellement expert en jeux vidéo que même au travail, il peut y jouer. Moi qui travaille, pendant qu'il prend le métro, pendant qu'il marche dans la rue, il peut jouer aux jeux vidéo. Donc, on va dire, c'est uniquement une histoire d'entraînement, d'habituation, de familiarisation, de dextérité à acquérir. Et c'est pareil pour la reconnaissance de la nature de l'esprit. On pourra acquérir cette dextérité qui nous permettra de l'utiliser continuellement. Mais il faut s'entraîner, il faut travailler.
Aujourd'hui, nous sommes en train de faire la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la
Ah,
nommant Pong,
là-dessus. Les galères, là-dessus, oh,
t'en as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, C'est comme ça que ça se passe. C'est comme ça que ça se passe. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils.
Il y a une phrase qui dit, dans tout ce processus, quand on s'entraîne, dans tout ce processus, il y a ce qu'on peut appeler des troubles, des obstacles, c'est principalement, de manière extérieure, on peut dire principalement, c'est les espoirs et la crainte, on peut dire les espoirs et le doute. Le doute et les espoirs, ou les espoirs et la crainte, c'est ça. Et il faut s'en débarrasser. Il faut reconnaître ce que c'est, c'est juste des fabrications mentales, il faut s'en débarrasser. Parce que c'est quoi les espoirs et la crainte ? C'est « Ah, là ça va, je commence, ah c'est bon, je commence à me débrouiller un peu plus, je médite et ça me fait de l'effet, c'est bien, j'en profite. » Ça c'est, on tombe dans l'espoir. on tombe dans la saisie, dans l'espoir, ça c'est un obstacle. Ou bien le contraire c'est que ça ne va pas, je n'y pars plus, finalement ça sert à quoi, ça me fait perdre du temps plus qu'autre chose, je n'arrive pas, je n'arrive à rien, je ne fais que de penser, tout ça. Ça c'est la crainte, les doutes. Donc ça on n'en a pas besoin. Donc on n'a besoin ni d'espoir, ni de doute. N'est-ce pas ? pas de sorte de saisie mais si on se débarrasse de tout ça on les reconnait comme étant ce que c'est des pensées discursives aucune substantialité de mois en mois d'année en année on va voir qu'on va progresser on ne peut pas faire autrement pas autrement si l'exercice est fait correctement on ne peut pas faire autrement que de progresser d'acquérir une dextérité familiarisation sera plus facile et donc Et ça, quand on dit de mois en mois, d'année en année, il faut bien comprendre que c'est chaque jour, donc c'est petit à petit, petit à petit. Et faire fi des pensées, j'arrive, j'arrive pas, ça m'aide, ça m'aide pas, ça c'est des pensées, il faut s'en débarrasser.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai découvert que j'avais une question. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. d'aider la sapeur de l'eau Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Mais ils ne sont pas en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. Merci. Quand on est en théâtre, on se dit que c'est un peu comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
Dites-moi, c'est comme ça que vous êtes venu ici ?
Oui, c'est comme ça que je suis venu ici. C'est un peu comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est vrai.
Il faut vraiment avoir il faut comprendre avoir cet état d'esprit c'est plus que de la persévérance c'est fini voilà c'est ça, c'est fini, pas besoin de penser à autre chose à partir du moment où on a commencé Ok ? Et ben voilà, les doutes, les espoirs, ça arrive, ça marche, ça marche pas, c'est fini, c'est fini. Ça n'a plus rien à voir avec nos émotions, notre humeur, notre état d'esprit, ça c'est quelque chose, on va dire, qui est inaltérable, qui se... de jour en jour, qui perdure de jour en jour, qui est maintenu tout le temps. Parce que si on commence comme ça, plein d'entrain, on est très enthousiaste, au bout de 2-3 ans, on dit finalement, je dors moins, ça me fatigue, en plus je n'ai aucun résultat, on abandonne, on a manqué de ça, de cette persévérance, du fait que c'est fini, il n'y a plus de questions, j'y vais. On a manqué de... de... de... d'abnégation comme ça, d'engagement inaltérable, indiscutable, il n'y a même plus besoin de... de... penser à ça. Quoi qu'il se passe... A l'extérieur, quoi qu'il arrive, c'est la pratique. 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes par jour, l'esprit se pose dans l'esprit. C'est ça. Donc au bout de plusieurs années, on verra ce qu'il en est. Il faut être comme les indiens, les indiens traditionnels, ou même les indiens jusqu'à présent, il faut être comme les indiens. C'est-à-dire que les indiens, on leur donne une pratique. Une divinité, que ce soit le Tara, le Chenrezig, etc. Et ils pratiquent cette divinité tous les jours, quasiment toute la journée, toute leur vie. Ils ne vont pas chercher d'autres trucs, à droite à gauche. Sur l'ordre d'une divinité, ils ne vont pas en prendre une autre. La divinité toute leur vie. Et ce qui se passe, c'est qu'au bout de quelques années, 20, 30, 40 ans, ils obtiennent les accomplissements. Ils obtiennent la vision de la vie. la divinité où ils obtiennent les accomplissements. Par exemple, en Inde, il y a cette pratique quelqu'un a besoin d'argent. Oui, j'ai besoin d'argent. J'ai besoin d'argent, je vais voir un brahman, il va me donner une pratique pour avoir de l'argent. Voilà, c'est son truc. Et il va voir un brahman, le brahman lui donne une pratique à un dieu, je ne sais pas, il y a les dieux de la richesse là. Zamba là, je ne sais pas quoi. Et donc, l'Indien, il pratique ça. Mais il n'a pas pratiqué, au bout de 3-4 ans, ça ne marche pas, je suis toujours aussi pauvre et tout ça. Alors qu'au bout de 20-30 ans, même s'il est dans la rue, indigent, sans rien à manger, pire qu'un mendiant, il va continuer à pratiquer. C'est pas son problème que l'état extérieur... On lui a donné la pratique, il se tient à cette pratique. Et c'est ça, il faut avoir cet état d'esprit. C'est ce type d'état d'esprit. Donc on a dit, peu importe ce qui se passe à l'extérieur, quoi qu'il arrive, voilà. 20-30 ans, il est dans la rue, il mendie, il n'a pas d'argent, pourtant il pratique tous les jours, plusieurs fois par jour le Dieu de la richesse, il va voir qu'au bout d'un moment, ça va lui apparaître. Il va percevoir directement, il va voir les accomplissements de la divinité. Ça, ce n'est pas la simple abnégation. Pas besoin de pratiquer, il n'a pas lâché la pratique. Et c'est ça les accomplissements. Par exemple, il y a un homme en Inde qui s'en tient à une seule pratique, il n'a pas attendu une seule pratique depuis tout temps, depuis des dizaines et des dizaines d'années. Il est très très très pauvre, et ce qu'il fait, c'est qu'il a une racine là, et puis il donne des coups aux gens comme ça. Je crois que je n'avais pas compris, je croyais qu'il frappait les gens. En fait, il donne des coups aux gens, il bénit les gens comme ça, et là, il y a les gens qui font la queue pour le voir continuellement. Il fait un darshan comme ça, les gens passent, et il est très très riche, immensément riche. Il ne sait même plus quoi faire avec son argent. Et il s'est tenu à une seule pratique. Je ne sais pas si vous connaissez, il a une racine comme ça dans la main. Puis il y en a une autre, juste elle embrasse les gens. Elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle embrasse les gens. Les gens font la queue quoi, dans le monde entier, pour recevoir des bisous. elle s'en tient à une seule pratique et ça, ça veut dire, c'est l'accomplissement de la divinité pas besoin de pratiquer deux, trois choses moi j'ai besoin de ceci, j'ai besoin de cela j'ai besoin d'argent pour faire ceci, cela on s'en tient à sa pratique peu importe ce qui se passe qu'on soit dans la rue ou qu'on soit sur un trône peu importe non on voit on voit ce que ça donne parce que ça donne donc ça c'est pour être comme les indiens que ça celui qui donne des coups avec le avec le qui bénit quoi avec la racine ou que soit la dame qui fait des bisous c'est c'est voilà c'est les indiens ils ont ils ont un seul pratique jusqu'au bout Et donc, c'est cet état d'esprit. Parce que c'est uniquement comme ça qu'on peut accomplir la divinité, comme on dit, qu'on peut recevoir les accomplissements. N'est-ce pas ? Parce que sinon, nous, en Occident, on nous donne une pratique, on pratique ça deux semaines, trois semaines, puis au bout de trois... Ouais, ça fait déjà pas mal de temps. Trois semaines, c'est bon, il n'y a aucun résultat, ça devient... bien pire et tout ça, on abandonne, on cherche un autre, une autre pratique. Ok, bon, je vais pratiquer une autre divinité, vas-y. Et voilà, deux, trois semaines, on pratique, c'est pas grand-chose, on change, on change. Il n'y a rien, on ne peut rien obtenir avec ça. Ah, c'est comme le thé, le thé, ok. L'exemple du thé. C'est comme le thé. On cherche à faire du thé. Et on se dit, on pose une casserole, une belle casserole et tout, sur un beau feu. Donc les casseroles. Et puis au bout de cinq minutes, on dit, ça ne bout pas. Vas-y, je vais prendre un autre feu. Un autre feu, ça va aller peut-être un peu plus vite. Et bien ça ne bout pas. On a un autre feu. on n'aura jamais de thé. Il faut poser la casserole et tant que l'oeuf ne bout pas, on ne la retire pas. On va dire ah ça ne bout pas encore, oh là là qu'est ce que ça fait, bon allez je vais prendre un autre feu. Mais non, on n'aura jamais de thé. Voilà.
Quand on est en train de faire des choses, on se demande si on peut faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se demande si on peut faire des choses sans se faire des choses. Quand on est en train de faire des choses sans se faire des choses, on ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. Le chant du J'ai une question. Je suis un peu en colère. Je suis en colère. Je suis en colère. Il a dit à son fils,
C'est vrai. C'est vrai.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. C'est vrai. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse.
Je n'avais pas de chasse.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin.
...I ...ILEGES, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I L ni découragement. Ce que Kambola peut raconter son histoire, il est resté, c'est sa première retraite, retraite de 3 ans. Donc il est resté, c'est son retraite fermée de 3 ans. Donc il est allé dans la montagne, dans l'ermitage, puis le premier jour de la retraite, il a fermé les portes et les fenêtres, il avait juste un peu d'eau et de Tsampa, et 3 ans, sans bouger, dans ce petit espace, il n'avait pas grand chose à manger en pratiquant tout le temps en pratiquant tout le temps et au bout de trois ans au dernier jour de la troisième année il a ouvert la porte et les fenêtres et il est sorti et quand il est sorti il était très maigre il n'avait pas mangé grand chose, de l'eau et de la farine d'orge grillée pendant trois ans un petit peu comme ça très très très maigre Et les gens, il y avait le village en contre-bas, les gens l'ont vu, ils ont dit, « Waouh ! Le Khenpo, il est resté trois ans comme ça, sans manger, sans bouger, c'est un Bouddha, ça doit être un Bouddha ! » Ils lui ont fait des prosternations, des offrandes, des cérémonies d'offrandes, comme si il était un Bouddha. Si Khenpo avait été tombé dans un lir, « Ah ouais, je pense que c'est vrai ! » « Je pense que j'ai pas mal de mérite, trois ans comme ça, sans manger, c'est vrai ce qu'il dit. » Quand il était en train de pratiquer, c'était pas ça du tout. Mais... Mais quand les gens lui ont fait tellement d'offrandes, de louanges, ils disent que c'est vraiment un Bouddha, ils auraient pu penser, oui peut-être c'est vrai, peut-être c'était très difficile, j'ai passé vraiment à l'accomplissement. Et donc rester dans ça, rester dans l'orgueil. Dans l'insuffisance et dans l'orgueil. Il y avait un grand danger, très très grand danger. Il aurait pu se dire, ah oui, voilà, j'ai des grands accomplissements, une terre de bouddhisme, tout ça. Et donc pour ça, pour parer à ce grand danger, il est retourné en retraite. Plusieurs années. Il est comme ça. Et lorsqu'il est retourné en retraite la deuxième fois pendant plusieurs années, il était très heureux. Très, très heureux. Il était seul dans la montagne, en parfaite solitude, sans aucun problème. Il n'y avait absolument aucun problème. C'était très, très agréable. C'est ça ? Et il n'a pas eu faim, il n'a pas eu soif, tout ça. Ça s'est très très bien passé. Et donc, c'est ça le danger. Si on commence à pratiquer... et avoir cette persévérance, il y a le danger qu'il y ait de l'orgueil, d'une manière ou d'une autre. Ou bien, il y a l'autre danger, c'est d'avoir du découragement. N'est-ce pas ? Et donc, à aucun moment, dans les retraites qu'on suivit, qu'un peu à dire, moi, je suis vraiment un pratiquant, je pratique sans rien, je suis tout seul, je n'ai pas à manger, tout ça, ça c'est des vrais pratiquants. À aucun moment, il s'est pris pour un pratiquant, il a développé ce genre d'orgueil, même si les autres en faisaient la loi et tout ça, A aucun moment il y a des personnes qui pouvaient dire « Ah mais qu'est-ce qu'il fait dans la montagne ? Il ne fait rien. C'est comme un bon à rien à la montagne, à rien faire comme ça. Vraiment il est pauvre, c'est comme un pire qu'un mendiant. » Lui, il n'est pas du tout affecté. Il n'a pas retiré aucun découragement. Donc, c'est de cette manière qu'il faut être. Et maintenant, après avoir passé ces nombreuses années tranquilles dans la montagne, tout s'est ouvert. Tout s'est ouvert. Pour l'instant, il n'y a aucun pays dans lequel il n'est pas... Il n'est pas pu aller, il n'est pas pu se rendre. En tous les pays, on va dire, chaque fois qu'il y a un pays où il faut qu'il se rende, voilà, c'est ouvert. Tout, tout c'est ouvert. L'Inde, partout. Et donc voilà, on va dire, c'est ça le résultat. Tandis que si nous, on pratique comme ça, deux jours, trois jours, quelques semaines, et puis après, soit on écoute ceux qui nous critiquent, soit on écoute ceux qui nous louent nos qualités fictives, nous font des louanges, et qu'on tombe dans ça, on ne pourra pas aller jusqu'au bout. On ne pourra pas retirer les accomplissements.
Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail.
Donc au début, il passait plus de 12 ans en retraite, au début de ces 12 années qu'il a effectuées en plusieurs fois, seul dans la montagne, au début vraiment c'était, il a considéré, il a bien créé cet état d'esprit, il a considéré l'ensemble des êtres qui peuplent ce monde, Et il y a... il a dit c'est pour leur bien, c'est pour eux. C'est uniquement pour eux, pour leur bien, que je vais partir en retraite, que je me mets en retraite. Et le résultat, c'est que maintenant il va partout. Il voyage, on l'invite à enseigner, il va partout dans le monde. C'est ça. Voilà le résultat. Mais si jamais il n'avait pas eu cette persévérance, cette continuité, cette assiduité dans la pratique, continuellement, Alors, au bout d'un jour, un an, deux ans, il va dire, ça fait un an, deux ans que je pratique, tous les jours, il n'y a rien, il n'y a aucun résultat, ça ne sert à rien finalement, j'ai perdu mon temps et tout ça. Au bout de quelques années, il n'aurait pas pu avoir ces opportunités d'aider les gens. Ce qui est important, c'est le... Le suivi, la continuité. Muthuk en tibétain, c'est toujours continuel. Sans interruption. Il faut avoir cette assiduité à la pratique.
Il y a une question ?
des engagements, des reproches, des paroles, qui simplifient la pratique au maximum, qui se réduisent à observer la nature d'esprit. Moi ce qui me pose problème c'est justement ces histoires d'engagement, on a des samayas, et en fait j'ai été amené petit à petit au fil des années à... A m'efforcer à passer à une pochette d'idée, c'est-à-dire revenir. En fait, j'ai un problème de... on va dire endommagement de sa manière. Et je souffre beaucoup de ça. Et voilà, donc on va commencer par ça et puis je vais aller après ce que je fais.
Kogi. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. C'est donc du sang-sang, là. C'est un petit peu comme le rang de la salade. Le rang de la salade. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça.
C'est comme si on avait une petite chambre. On a fait des batailles, et on a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles.
Non, c'est simple, on va régler là le problème. C'est simple. A partir du moment où vous pouvez poser votre esprit en lui-même, poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit repose en lui-même, alors tout est accompli. Et la maille, les dames, les candreaux, tout est accompli. Toutes les pratiques sont accomplies. Les quatre tentations sont accomplies dans cette pratique-là. On a dit tout à l'heure, c'est comme on allume la lumière, on voit tout. On voit tout ce qui est dans la pièce, on voit tout, d'accord ? Pas besoin d'aller avec une petite lampe voir chaque chose, ah telle pratique, On allume la lumière, tout simplement, le plafonnier est allumé, tout est vu, d'accord ? Et donc tous les samayas sont protégés, sont maintenus. Par contre, si on fait plein plein plein plein de pratiques et puis que l'esprit ne se pose pas en lui-même, Alors là, aucun samaya n'est maintenu. On brise tous les samayas. Par contre.
Les samayas,
les engalements.
Il y a des classes, des classes en Italie, en France, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. Il y a des gens qui sont très gentils. Oui. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. C'est simple,
on peut comprendre ça. Tout est continu dans l'essence. Dès lors que l'essence est préservée, tout est préservé. au contraire, et c'est de ça qu'il faut s'occuper, l'essence, et pas des attributs, différentes pratiques, etc. C'est comme par exemple quelqu'un, un cuisinier qui a appris la cuisine de beaucoup de pays, un cuisinier qui a appris la cuisine italienne, la cuisine française, la cuisine anglaise, la cuisine chinoise, la cuisine thaïlandaise, la cuisine... Ouais, je le dis à bien. Ah oui, indienne, la cuisine indienne. Il a appris toutes sortes de cuisines. Sortes de cuisines. Et il a tout ce savoir-là. En plus, il a appris, il a pratiqué, il sait. C'est un grand cuisinier, il sait. Il sait cuisiner la cuisine de tous ses pays. Mais quand il est midi, il faut manger. Le gars qu'est-ce qu'il va faire ? Il va faire un plat ! Une pizza, un dalle, il va faire un plat ! Peu importe, ok, parce que si jamais il dit ah j'ai appris tout ça, ok, je vais manger, allez je vais faire tout ça ! Il ne mangera jamais ! Il ne mangera jamais ! Donc pourquoi il a appris la cuisine ? C'est pour manger ! C'est pour que son estomac soit rempli, point ! Donc peu importe son savoir, l'immensité de son savoir culinaire, Le but c'est que son estomac soit rempli. Donc quand il est devant les fourneaux, il faut qu'il fasse quelque chose pour remplir son estomac. C'est ça l'idée. D'accord ? C'est pareil pour les dhammas. Les dhammas, on a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses, mais quand on est... Le truc c'est quoi ? Il faut... C'est transformer l'esprit. D'accord ? C'est ça qu'il faut utiliser. C'est ça, voilà. C'est transformer l'esprit. Donc c'est poser l'esprit dans l'esprit, voir la nature de l'esprit. C'est ce qui transforme réellement l'esprit. C'est ça le dharma. La multitude d'enseignements, la multitude de samayas, ça ne vise uniquement qu'à transformer l'esprit. Comme remplir son estomac, c'est ça le but. Il ne faut pas se perdre, il faut penser vraiment aux propos même du dharma. Alors, ce qu'on va faire, on va peut-être méditer 5 minutes, puis peut-être aller manger. Il dit, le Cambodge est content, il dit qu'il y a eu un bon échange là, une bonne question, une bonne réponse et tout.
On est en condamnation.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Donc,
Khenpo nous exhorte à penser que nous sommes venus ici particulièrement à travers les coulées de Saint-Asonnément pour être à même d'établir l'ensemble de tous les êtres qui remplissent l'espace, tous ces êtres qui sont nos propres mères en état d'authentique et parfaite bouddhéité.
Je ne sais pas,
je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça. Je ne sais pas comment je vais faire pour te dire ça.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent.
Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. Je suis venu ici pour voir comment les gens se trouvent. La mâle a caché le nom d'Allah, la mâle a caché le nom d'Allah. C'est la même chose que le chant du chant du Gengar. C'est aussi le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est le chant du Tachung.
C'est le chant du Tachung. C'est le chant du
Tachung. C'est le chant du Tachung. C'est la seule.
Oh,
elle est calme. Elle est calme. Elle est calme. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. On a fait des recherches sur le fait que les gens ont des idées, des idées qui sont très intéressantes. J'ai. J'ai, j'ai, j'ai. Donc, alors on continue exactement là, au mot près,
on s'est arrêté. C'est la dernière fois, donc je ne sais pas si tout le monde était là, mais on est dans les villageois. Il a donné un chant pour les villageois. Les villageois sont contentés, ils retournent chez eux. Et là, donc... Il y a le fils de bonne famille qui avait demandé l'enseignement qui dit « Moi je ne vais pas retourner dans mon village, je vais suivre Milarepa, c'est ce que j'ai le mieux à faire. » Donc il dit que... le Milarepa il était sur la route en fait c'est sur la route du mont Kélash et il s'arrête de village en village et en fait sa réputation le précède et donc les gens viennent à Grand Yogi demandent des enseignements Et là il est dit qu'il continua à se rendre au Mont Kailash, il s'arrêta dans un ermitage avec tous ces disciples, alors il y avait des humains, des non-humains, toutes sortes d'êtres qui le suivaient, qui s'arrêtèrent avec lui dans ce lieu-là, et qui méditèrent, enfin ils pratiquèrent pendant trois mois jusqu'au troisième mois tibétain, ce qui fait, je ne sais pas, le printemps là. Le troisième mois tibétain, c'est peut-être l'été même. Ouais, printemps. Donc c'est peut-être le 5ème mois, donc mai à peu près. Pendant trois mois, jusqu'au printemps, ils ont pratiqué. Et ensuite, ils vont continuer à avancer. Et ils passent par un autre village. Et donc il y a les villageois. qui accueille Milarepa, le village voisin qui accueille Milarepa et qui font beaucoup d'offrandes, beaucoup d'offrandes, de festivités, etc. Ils se réjouissent, c'est une genre de cérémonie d'offrandes. Et il y a un jeune homme, encore une fois, un jeune homme de bonne famille, noble, qui demande à Milarepa, qui dit que... Il lui demande, vous, vous, les méditants à la montagne comme ça, vous parlez de vie, vous parlez de méditation, vous parlez d'action,
de quoi s'agit-il ? On a un petit chasseur qui fait des gommes. Il fait des gommes et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur. On les met dans le chasseur et on les met dans le chasseur.
il y a une question précise, à chaque fois il y a une question précise, bien ordonnée, à laquelle répond Jésus-Christ de manière tout aussi ordonnée, et donc il y a une question précise, c'est le jeune homme qui dit, bon vous, vous les méditants, les adeptes, vous parlez de la vue, vous parlez de la méditation, vous parlez de l'action. Et non seulement ça, vous parlez également des accomplissements qu'on retire. Donc, le Jetsun, Milarepa, s'il vous plaît, en vous basant sur votre propre expérience, veuillez nous accorder un enseignement sur la façon de procéder, la façon de pratiquer, la façon d'atteindre la véritable réalisation. Donc ça, c'est la requête, la demande, l'enseignement.
Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Nous allons parler de la réforme de la nature. Donc on est sans mémorat dans le déjeuner. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. c'est un petit nom à la fin du comité samedi à son sein à la maman à quoi il ya un mariage à l'écorce de l'église à décrocher la mer à d'aimer votre sang C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante.
C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. C'est une chanson qui est très importante. Merci.
Alors, pour répondre à ces paroles, Jetsun Milarepa il chante, donc en vers, en quatrain même, il chante... Là on dit quand je vois la propre face de la vue, mais c'est pas ça. Quand l'esprit se reconnaît lui-même. Quand j'ai la vue, la vue c'est quoi ? La vue c'est l'esprit qui voit l'esprit, de manière immédiate, directe. Quand l'esprit se voit lui-même, c'est ça ma vue. On dit quel est ta vue ? Ma vue c'est quand mon esprit se voit lui-même, et lorsque cela advient, lorsque l'esprit se voit lui-même, à part ça il n'y a rien d'autre. A part l'esprit, il n'y a rien d'autre. Il n'y a plus rien, c'est-à-dire, toutes les caractéristiques, les signes, les apparences qui seraient autres que ça, disparaissent. Voilà. Donc, il n'y a que ça. Il n'y a que l'esprit en cas. L'esprit voit l'esprit et ne voit que ça. Et donc tout ce qui est de l'ordre autre, s'il y a autre, il y a soi, s'il y a autre et soi, il y a des caractéristiques qui définissent l'autre, il y a des propriétés qui définissent le soi, tout ça, ça disparaît. Il n'y a plus du tout ça. Ramsardjön, en fait, c'est plus utile. Ramsardjön, ça s'installe en soi-même, en leur propre essence. Donc les autres, moi-même, caractéristiques des autres, caractéristiques de moi-même, tout ça, tout ce qui définit, toutes les propriétés qui définissent habituellement tout ce qu'on perçoit, se libèrent en soi, se disparaissent en leur propre essence, quand l'esprit voit l'esprit.
Et donc,
pour appuyer ça, il n'arrivait pas à dire, moi, moi-même, les autres. la dualité, il n'y a même pas l'ombre, il n'y a même pas le poil d'un cheveu, il n'y a absolument rien de tout ça. Ni de moi, ni des autres, ni de cette dualité. À partir de ce moment-là, quand la vue est réalisée.
Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on parle de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Lorsque l'on parle de la douleur, on ne parle pas de la douleur, on ne parle pas de la douleur. Et puis, on a des gens qui sont très proches. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires,
on se dit que c'est une bonne chose.
Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose.
Et puis,
quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. Et puis, quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est une bonne chose. On va dégager des sèmes, on va s'interpeller. On a aussi des pommes de pomme. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. On les met dans un pot. et on va vous déchirer On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que c'était un homme. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau. Il avait un petit marteau.
Ensuite il dit, donc, la vue, littéralement la vue est parfaitement impartiale, littéralement ne s'attache à aucune direction, ne tombe dans aucune partialité. Ce qui veut dire plusieurs choses. Ce qui veut dire dans l'expérience que lorsque l'esprit voit l'esprit, directement, encore une fois, ce n'est pas média, c'est direct, lorsque l'esprit voit l'esprit, il n'y a rien à quoi s'accrocher. Et il n'y a aucune aspérité où la saisie pourrait opérer. Voilà. Pas de saisie, ça c'est dans l'expérience. C'est pas possible, il n'y a aucun endroit où la saisie pourrait s'accrocher, opérer, se produire. D'une part, c'est de l'expérience. Ensuite, c'est comme on a dit, le résultat, la conséquence, c'est qu'il y a plus une notion de soi-même et d'autrui. Et donc, à partir du moment où l'esprit comprend ce qu'il en est de lui-même, comprend sa propre nature, comprend ce qui le constitue, mais d'une manière directe, Alors, il n'y a plus de soi et d'autrui, donc il n'y a plus de problème, et ça la conséquence. Parce que tous les problèmes viennent de quoi ? Ils viennent de la considération qu'il y a un soi et qu'il y a donc autrui. Il y a ce qui n'est pas le soi, ce qui n'est pas le moi, et donc autrui. Et donc, comme disait Quimpeau, c'est la sorte de tous les problèmes. Parce que c'est moi, l'autre, lui, elle, ma chose, mon objet, mon argent. ma famille, mon pays, peu importe, tout ça. Et donc ça, ça crée les problèmes. Parce que s'il y a quelque chose que possède le soi, ce n'est pas autrui. Et si autrui en proposition, problème. Il ne m'a pas donné mon argent, il a cassé ma chose, il a cassé mon objet, etc. Et là, il y a beaucoup de problèmes. Beaucoup de problèmes dans l'esprit. Et dès lors qu'il n'y a plus aucune considération, quelque chose qui existerait en soi, qui aurait des propriétés, des caractéristiques, que ce soit l'individu ou les autres, il n'y a plus de source de problème, qu'une source de problème. Donc ça, c'est la conséquence, on peut dire, pratique. L'abolition de toutes les difficultés, stress, problèmes. Ensuite, il y a également dans cette simple phrase, la vue ne choisit pas. ou ne tombe dans aucune direction, comme on dit, la vue n'a pas de partialité, de sorte que c'est direction normalement. Donc n'a aucune partialité, ne s'attache à aucune direction. C'est que, aussi, parmi les bouddhistes, il y a ceux qui s'attachent un peu à leur école. Moi c'est plutôt Kagyu. Ou bien moi j'ai mon lama, c'est Enigma. Moi je suis attiré plutôt vers ça. Ou bien c'est Geluk. Moi c'est plutôt l'étude, c'est les Geluk, les Geluk-Parsa. Et ça c'est exactement ça, la partialité. Donc ma vue c'est ça. Ou bien ma vue c'est la vue du Madhyamika. C'est pas la vue, la vue du Madhyamika. Madhyamika pour son gars c'est la vue. Ou bien ma vue du Mahamudra. Ou bien la vue c'est ma vue, c'est la vue du Dzogchen. Donc ça c'est exactement Exactement ça, c'est pas la vue, c'est la partialité. La vue est tombée dans une direction. Et donc là, ça crée aussi beaucoup de problèmes. Parce qu'on dit, ah mais moi je suis plutôt de Zorkchen, l'autre il est Guéloupa, mais en fait il s'est trompé, il comprend pas bien les choses, c'est vraiment la vraie vue, c'est ça, c'est le Madiamika. Donc, toutes sortes de problèmes après. Après je pense que ça s'appelle, etc. Donc, au sein même de la tradition, on voit ce qu'est tomber dans une direction, ou que la vue saisit un aspect plutôt qu'un autre. Et ça, en tout cas, c'est très important pour nous. En tant que pratiquants, laïcs, c'est très important pour nous, puisque tant qu'on n'a pas réalisé la vue, on a des problèmes. On ne peut qu'avoir que des problèmes. Puisqu'on n'a pas réalisé la vue, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on pense qu'on existe, et on pense que l'autre existe, et on pense que les choses existent. Et donc, à partir du moment où on existe et l'autre existe, il y a des choses qui m'appartiennent et il y a des choses qui n'appartiennent pas à l'autre. Et donc, si l'autre affecte mes choses, ou abîme mes choses, ou empiète sur ma propriété, ça va créer des problèmes. Ne serait-ce que dans mon esprit, ça va créer du stress, ça va créer des problèmes, je ne vais pas accepter. Et donc voilà, tant qu'on apparaît à l'éleveur, on aura des problèmes. À partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est de lui-même, voit sa propre nature,
Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Il y a des gens qui sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires.
Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Ils sont en train de se faire des affaires. Je suis un peu plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Je suis plus proche de mes proches. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. Et il y a un mur là. N'a qu'à dire. Non, non, non. On est sur le menu. Non, non. On n'a qu'à le dire. C'est là que je me suis mis en place. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. Je suis venu ici pour travailler. C'est là que je suis venu.
Ça, il faut vraiment qu'on y réfléchisse. C'est vraiment quelque chose pour nous à prendre, encore une fois. C'est quelque chose qui nous faut utiliser, un outil qu'on met entre nos mains, donc il ne faut pas le contempler, il faut l'utiliser. C'est que si on pense à quelque chose, et puis que ça devient important, ça devient préoccupant, ça devient préoccupant. pense quand il y a quelque chose qui m'inquiète, qui me préoccupe, ça veut dire quoi ? Ça veut dire l'esprit, il est concentré, il est étroit, il est étriqué, il est fermé. C'est ça que ça veut dire. Donc quand on dit quelque chose me préoccupe ou ça m'embête ou j'y pense, l'esprit est étriqué. À partir du moment où l'esprit est plus léger, relâché, ouvert, il ne peut pas y avoir des problèmes. Il y a beaucoup plus de difficultés pour que les problèmes arrivent. Les problèmes ne peuvent pas rentrer dans un esprit vaste, ouvert et léger. Les problèmes, ils s'attaquent à quoi ? Ils s'attaquent à l'esprit qui est déjà étriqué, concentré. C'est plus facile pour le problème de demeurer dans ça. Et donc, ça c'est important pour nous. Par exemple, il y a beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Beaucoup de stress, de préoccupations, de dépression. Beaucoup de problèmes qui sont liés à l'argent. Et donc on dit, ouais, ça c'est mon argent, j'ai besoin de mon argent, ça c'est l'argent de mon argent, c'est pas l'argent de l'autre, etc. Mais quand on regarde un billet... De 50 euros, 100 euros, ce qu'il y a c'est... Le propriétaire c'est qui ? C'est le gouvernement, c'est la France. Il n'a personne l'argent, il n'a personne d'autre qu'au gouvernement français, au ministère des finances ou je ne sais pas quoi. Et donc, ce n'est pas du tout à soi, ce n'est pas à autre. Il n'est pas autrui non plus l'argent. Jamais l'argent n'a été, il a écrit mon nom sur l'argent, le biais, il n'est pas à moi, il n'est pas autrui. À partir du moment où, c'est ce que dit Manarepa, c'est la vue ne tombe dans aucune partialité, il n'y a pas c'est à moi, c'est-à-dire que l'argent, voilà, comme on dit à César, il est au gouvernement, il est au ministère du FI. Il n'est pas à moi. Il transite entre mes mains éventuellement, mais il n'est pas à moi, ce n'est pas mon argent, n'est-ce pas ? La propriété du gouvernement. Et donc, à partir du moment où on comprend ça, il n'y a pas l'histoire de c'est mon argent, l'argent il transite, voilà, s'il y en a, il y en a. Si y'en a pas, y'en a pas, mais c'est pas à moi, c'est pas mon argent. Et donc on se débarrasse de cet esprit d'appropriation comme ça, de cette soif. Puisque c'est ça qui crée des problèmes. A partir du moment où on a cette soif qui déclenche l'appropriation, on dit c'est à moi. ça renforce l'idée qu'il y a une personne, ça renforce l'idée que la personne a des possessions, ça se renforce mutuellement, et là, les problèmes, ils ont tout ce qu'il faut pour ressurgir. Ils sont bien tranquilles. On les nourrit. Et donc, c'est ça, c'est la saisie. C'est la saisie. Apparemment, on se rend compte que ça, c'est l'esprit. L'argent, c'est pas à moi, c'est l'esprit. Il n'y a que l'esprit, en fait. Tout ça là, tout ce que je pense, moi, les autres, autrui, mes possessions, on m'a dépossédé, on me prend de ci, on me prend de là. C'est que l'esprit, il n'y a rien d'autre que l'esprit. La saisie se dissout à ce moment là. La saisie n'a plus de prise, n'est-ce pas ? Et donc voilà, on ne dit pas j'ai peur d'être pauvre, je veux être riche, etc. On n'est plus dans tout ça.
Quand on a un petit enfant, on le fait faire. Quand on a un enfant, on le fait faire. On le fait faire.
On le fait faire.
On le fait faire. On le fait faire. Oui. Mais,
vous savez...
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison. On se dit que c'est une maison.
Hum hum C'est ce que dit Minarifa dans la première phrase, comment ils ont traduit ? Ils disent que les visions les garantent, ça libère de leurs signes, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais c'est que l'esprit... L'esprit appréhende les signes, les signes c'est-à-dire les caractéristiques des choses, les marques, les signes. Dès lors que l'esprit appréhende ou saisit les signes, les marques, les caractéristiques des choses, là c'est la source des problèmes. Il y a une appréhension des tsenma, c'est ce qui est un peu en surface, les signes des choses. Et on pense que c'est là la chose, c'est là la réalité. Ça c'est directement corrélé au problème. Puisque, apparemment, il n'y a plus de saisie, alors on peut avoir, par exemple, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent, ça ne créera pas beaucoup, beaucoup, beaucoup de problèmes. Alors qu'avec la saisie, plus on a d'argent, plus on a de la saisie. Ça se renforce et plus on a de problèmes. Et donc sans saisie, qu'on ait de l'argent ou pas, les problèmes ne surviennent plus. Et donc il faut comprendre que c'est directement corrélé, comme on a dit. À mesure qu'on a de la saisie, à mesure on a des problèmes. Si on a beaucoup de saisie, on aura beaucoup de problèmes. Si on a un peu moins de saisie, on va voir qu'on aura un peu moins de problèmes. Et si on n'a plus du tout de saisie, on va s'apercevoir, mais finalement il n'y a plus du tout de problèmes. Donc c'est sur la saisie qu'il faut travailler. Pas besoin de régler, d'essayer de régler les problèmes. C'est sur la saisie qu'il faut travailler. C'est ça qu'il faut régler. Parce que c'est corrélé intimement aux problèmes.
Si vous avez des questions,
elles sont les bienvenues.
Est-ce qu'il n'y a pas des cercles, même si on fait un travail, il y a aussi des cercles vicieux souvent pour moi, quand il y a un problème, ça renforce la saisie et quand ça va mieux, ça permet de lâcher la saisie. En tout cas à mon niveau, il y a un lien entre les événements et la saisie. Je ne peux pas considérer uniquement le fait de travailler sur la saisie par l'imitation, par la pratique. Les événements quand même extérieurs, la façon dont ça se passe, en tout cas dans l'interception, m'aident ou me rendent plus difficile le fait d'avoir moins de saisie. Comment faire ? Si tu en as une question, comment faire pour...
Pour donner moins d'importance, je n'ai pas de question, peut-être plus fortement. Tu sais, tu vois, Tu sais, tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Tu as un petit peu de temps. Si vous avez des questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Si vous n'avez pas de questions, dites-les-moi. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Je suis venu ici pour vous parler de la chikpo. Les personnes qui sont là, c'est eux qui sont les plus nombreux. Les personnes qui sont là. Les personnes qui sont là,
c'est eux qui sont les plus nombreux. Oui, c'est ça. Je pense que c'est la raison pour laquelle nous sommes tous là. Nous sommes tous là. Oui. Nous sommes tous là, et nous sommes tous là.
Oui.
On a fait des études sur le fait que les gens qui ont des problèmes de santé,
ils ont des problèmes de santé.
Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé. Ils ont des problèmes de santé.
D'une seule fois, quand tu es là, tu as la même personne qui te dit que tu es un homme. C'est vrai. Oui,
c'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là, je suis un homme. Quand je suis là,
je suis un homme.
C'est vrai. C'est vrai. Quand je suis là, je suis un homme. C'est vrai. Et là, tu n'es pas de mes sens. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. C'est une très bonne technique. Oui. Pour moi, ça ne fait pas de mal.
Merci.
Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner. Il a fait un petit déjeuner.
Oui, c'est ça.
C'est ça. Oui, oui. Oui, oui.
Oui,
oui. Oui, beaucoup de choses. Oui,
beaucoup de choses. Je ne sais pas, je ne me rappelle plus trop l'ordre, mais bon, on va dire premièrement, deuxièmement, ce n'est pas un ordre très important, c'est pour me rappeler. Premièrement, le... Il faut bien comprendre qu'on dit se débarrasser de la saisie pour se débarrasser des problèmes, parce que c'est corrélé au problème. Moins il y a de saisie, moins il y a de problème. S'il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. La mesure des problèmes, c'est la mesure de la saisie. Ce n'est pas ce qu'on croit. Ce n'est pas le problème, il est là énormément, énorme et tout, insurmontable, c'est un truc, je ne vais pas m'en sortir. C'est la saisie. La mesure du problème, c'est la mesure de la saisie, première chose. Donc si on a un gros problème, on peut comprendre maintenant. On a une grosse saisie. Deuxièmement, si on a bien compris le texte, l'histoire ce n'est pas de se débarrasser de la saisie. On ne peut pas se débarrasser de la saisie. C'est réaliser la nature de l'esprit. C'est voir l'esprit. Deuxièmement, c'est ça l'idée, il faut bien comprendre. Parce que si on dit, je vais m'attaquer à la saisie, comment on peut faire ? Et même ça, évidemment c'est difficile, c'est très difficile. C'est normal que vous êtes dans votre situation, vous êtes là... et il y a un problème au lieu de m'occuper de ma société peut-être m'occuper du problème quand même parce que c'est normal ça paraît un peu insurmontable le Bouddha lui-même pendant trois heures cosmiques pendant trois calmes pas il a il a travaillé pour se débarrasser de cette saisie alors nous c'est pas en une vie en écoutant quelques enseignements comme ça que taxe on pourra réaliser directement la nature de l'esprit et les problèmes pourront disparaître évidemment il faut du travail ça veut dire quoi ça veut dire que c'est difficile c'est difficile c'est pas facile pas croire que c'est facile le jet simi a répété la passée toute sa vie je crois qu'on vient à méditer pour ça pas pour autre chose c'est pour ça donc c'était pas dix minutes par jour c'est, voilà, continuellement et enfin il a réussi à atteindre le fruit donc le bouddha Jekamuni et Milarepa nous montrent que c'est difficile c'est pas quelque chose qui est facile ensuite ensuite ce que dit Milarepa c'est sans appel, il parle de son expérience et son expérience c'est que Quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de soi et d'autrui. S'il n'y a plus de soi et d'autrui, il n'y a plus de considération des caractéristiques de soi et d'autrui, alors il n'y a plus de problème. Ça, c'est son expérience. Voilà ce qu'il nous donne. Voilà ce qu'il a réalisé. Mais, encore une fois, ça ne sert à rien d'y penser. De penser, ok, on sait que la mesure du problème, c'est la mesure de notre saisie. Déjà, ça, c'est clair. Mais ça ne sert à rien de penser, ok, bon, le problème, je vais m'occuper de ma saisie, je vais m'occuper de ma saisie, je vais faire disparaître ma saisie. Ça ne va pas faire disparaître la saisie. Si on veut s'occuper de la saisie de cette manière, ça ne va pas... Parce que d'y penser, de penser à faire disparaître la saisie, n'a jamais fait disparaître la saisie. C'est comme par exemple, qu'un pot disait, là il y a une tasse, et je mets la tasse là et je dis, ok, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, il y a du thé dedans, ça va pas faire que le thé va être dans la tasse. Pour qu'il y ait du thé dans la tasse, il faut verser le thé dans la tasse, d'accord ? Il faut verser. Donc le penser qu'il y a du thé dans la tasse et le fait qu'on puisse en boire, ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir. C'est deux choses complètement différentes. Donc la pensée que, ok, bon, il faut pas que j'ai de saisie, il faut que j'ai moins de saisie, il faut que j'ai moins de saisie. et le Le fait effectivement de faire qu'il n'y ait plus de problème, ça n'a rien à voir. Exactement comme la pensée du thé et le fait d'en boire. Rien à voir. Donc voilà. Donc il faut comprendre ça aussi. C'est que quand l'esprit voit l'esprit, il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen. Il n'y a pas d'autre moyen qu'il n'y ait plus de saisie. Il ne peut pas se passer autre chose que la disparition de soi et d'autrui des caractéristiques de la saisie. A partir du moment où l'esprit voit ce qu'il en est réellement de lui-même, il faut que la vue soit réalisée correctement. Il faut que l'esprit voit l'esprit directement, ce qui le constitue, sa nature. Et là, il n'y a pas moyen. Il ne peut pas se passer d'autre chose que la dislocation, la dissipation de toute saisie, de soi, d'autrui, etc. Et donc, les problèmes, il n'y a même pas la peine d'en parler. Ils n'existent plus du tout. Ils n'existent même plus du problème. Et donc, encore une fois, c'est difficile. C'est difficile, pourquoi ? C'est même le plus difficile, parce que c'est insubstantiel. L'esprit, on ne peut pas l'attraper. L'esprit, on ne peut pas le saisir. L'esprit, on ne peut pas l'appréhender vraiment. Ce n'est pas quelque chose qui est matériel. Et donc c'est difficile de travailler avec quelque chose qui n'est pas matériel. Si quelque chose est matériel, concret, on peut trouver des moyens, on peut trouver des méthodes, mais l'esprit n'a pas de substantialité. Donc c'est d'autant plus difficile de travailler sur l'esprit. Il faut d'autant plus de temps.
Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Je suis venu ici pour que mes enfants puissent apprendre à manger. Oui. Il y a des poils, des boumuls, des mèches, des taches, des taches de la terre,
des taches de la terre,
des taches de la terre, et des taches de la terre. Et quand on a fait le chant, on a fait un chant pour la femme, on a un métier là, on a un métier... On a des mecs, des hommes, des hommes de la ville, Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme. Je me suis dit que je devais aller à la maison de la femme.
Et donc, même Kabbalah peut dire ce qu'il en est pour lui-même. Lui, avant de pratiquer, avant de partir méditer, avant de pratiquer vraiment, il y avait toutes sortes de problèmes, toutes sortes de maladies. Il n'y a pas un endroit dans ce corps où il n'y avait pas de maladie. Il y avait des problèmes partout, aux yeux, il y avait des problèmes aux articulations, il y avait des problèmes de rétention d'eau, il y avait des problèmes à l'estomac, problèmes de tension sanguine, problèmes de... aux organes, enfin il avait toutes sortes de problèmes partout, il y avait tout ça, et il est parti méditer, il a vu, mais c'est exactement ça, ce simple quatrain, c'est ce qu'il a médité, pendant toutes ces années, il a médité la vue, toutes ces nombreuses heures de méditation passées pendant de nombreuses années à la montagne, ne visaient qu'à réaliser ça, la vue. Cette vue-là. Et donc à partir du moment où il a vu son esprit, il a réalisé cette vue-là, à partir du moment où il a pratiqué, en tout cas, pour ça, sur ce simple 4A, il dit, pendant 12 ans, là, sans être allé à l'hôpital, sans être passé par les mains d'un médecin, sans avoir pris aucun médicament, tous ses problèmes physiques ont disparu. Les genoux, les yeux ont vu correctement, la tension sanguine, l'iabète, l'estomac, tout ça. Tout ça, c'était fini. Donc son expérience, ce qu'il peut nous en dire, c'est que la saisie est directement liée au problème. Les problèmes, la mesure des problèmes, c'est la saisie. Dès lors que sa saisie a diminué, ses problèmes ont diminué. C'est manifeste, physiquement. Et dès lors que sa saisie a disparu, ses problèmes ont disparu. Alors ça ne veut pas dire que le corps a disparu, puisque manifestement le corps il est encore... Voilà, c'est les problèmes qui ont disparu. C'est ça ? L'esprit n'a pas disparu, c'est la saisie qui a disparu. C'est ça. Donc là, il peut vous donner ça, c'est son expérience.
Ah, c'est vrai. Ah, hein ? Donc la saisie, c'est vraiment le dualisme, le fait de voir...
de voir si...
soi et autrui.
C'est ça.
Ça commence à quel moment ?
Djinba, Nguêne, Djinba carré, il a dit, Gène, Djinba, donc Nga, Djinba, dix repas, il y en a, il y en a, Tawa,
Rapa, il y en a. Djinba, Djinba, Djinba,
Rapa,
Merci. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je suis arrivé à la maison et je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. non
quand le mur est-ce que c'est ça je vais préciser la question mais ça c'est la saisie il n'y a pas l'histoire de c'est fine subtile première seconde grossière etc la saisie la saisie c'est le fait déjà de prendre ce qui n'est pas soit pour soi donc de se prendre pour soi-même et puis il y a moi et puis il y a lui Voilà. Et après, toutes sortes de problèmes. Tout ce qui interfère avec moi, le mien, etc., ça crée des problèmes. Et c'est l'autre, etc. À partir du moment où il n'y a plus ni considération... Alors, c'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui, hein. C'est pas l'histoire de... D'équider tout le monde. C'est pas qu'il n'y a plus ni moi ni autrui. Il n'y a plus de saisie. de moi ni d'autrui, alors on est amis. On est potes, on est amis. Et donc on peut boire du thé ensemble, on peut manger ensemble, on peut discuter ensemble, il n'y a pas de problème. C'est convivial, il n'y a pas de problème. Les problèmes ne peuvent pas surgir dès lors qu'on ne considère plus soi-même comme soi-même et autrui comme étant autrui, intrinsèquement. Et donc, sinon il y a des problèmes, il peut toujours y avoir des problèmes. C'est moi, il vient chez moi, il doit monter. Voilà, je lui paye le truc, et donc il me doit, il me doit quelque chose, ou alors je vais dire, c'est ma maison, c'est sa maison, c'est mon appartement, voilà, beaucoup de problèmes après.
Voilà, j'ai une question. Donc comme nos souffrances, nos tensions viennent de nos perceptions, nos saisies, nos considérations, Lorsqu'on en vient, comme le disait Priscillamant, quand on est pris dans un événement qui nous prend émotionnellement, sur lequel on va être saisi, au moment où on est pris avec l'émotion, est-ce qu'une approche d'une analyse, d'une méditation analytique, pour regarder quelle est la nature de la pensée qui est derrière, de la... tu sais, est-ce que c'est ma maison, mon territoire, quel que soit la saisie avec. Avec cette tension qu'on y met, peut-être que pour le moment on est surtout en train d'incrémer la mauvaise fortune ou la personne qui nous... qui nous met en conflit, est-ce qu'elle a une méditation analytique pour regarder quelle est la nature de la saisie, peut-être appropriée ? Pour après, l'étude court.
Ah, elle est...
Pour après, l'essai...
Ah oui, ok.
Pour lâcher.
En fait,
identifier la pensée-tension, la reconnaître, des fois un peu inconscient, et est-ce que l'étape de la reconnaître pour après la lâcher, c'est-à-dire qu'il y a une... On va passer par une démarche de méditation analytique, en position, méditation, de regarder, voilà, parce que souvent il y a plein de processus, qui vont pour ma part inconscients, quand je suis pris dedans, qui pourraient être utiles.
C'est la même chose que le tabou. Quand on est en train de se faire des choses, on ne se dit pas « oh, je vais faire ça, je vais faire ça » . On se dit « je vais faire ça » . Et puis, on se dit « je vais faire ça » . Et puis, on ne se dit pas « je vais faire ça » . Il y a des choses qui sont très très... simplement pour toi, comme le Ausha, le truché, tout ça. C'est pour toi. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Quand tu es là, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants. Il y a des mots qui sont très importants.
C'est un peu comme un boirel.
C'est un peu comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est ça. et de la compagnie de travail. C'est une grande expérience. C'est la même chose que le chambal. Le chambal est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un chambal qui est un ch C'est ce qui est important. Quand on se dit que la Le roi a fait des études sur le travail de la femme. Il a fait des études sur le travail de la femme.
Il dit que dans le véhicule du Vajrayana, le véhicule des mantras secrets, les moyens par rapport au véhicule des caractéristiques, le véhicule des mantras secrets, Ces moyens sont infinis, il y a une multitude de moyens, faciles à mettre en application, et ce véhicule s'adresse aux esprits aguisés, aux esprits vifs aguisés, perspicaces. Peut-être on connaît ces 3-4 ans, c'est ce qui définit le véhicule du Vajrayana. Donc les moyens, il y a énormément de moyens. Oui, il y a des méditations analytiques. Il y a énormément de moyens. Et facile à mettre en application, mais c'est les esprits aiguisés qui peuvent les utiliser. Et par exemple, on peut utiliser la méditation analytique, pourquoi pas ? Méditation sur le non-soi, l'analytique, la nature de l'esprit, définir... Pourquoi pas ? Mais dans le Dzogchen, par exemple, c'est pas ce qui prime. Dans le Dzogchen, d'abord, au début même... Pour le Dzogchen, la pratique principale, c'est de développer l'amour et la bienveillance. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. A chaque geste, à chaque pensée, à chaque chose. Tout ce qu'on possède là, on arrive chez soi. Il y a toutes sortes d'objets. A la maison, on dit, tout ça, c'est pour autrui. Si je l'achète, si je l'utilise, c'est pour être bénéfique à autrui, d'une manière ou d'une autre. Il faut que ce soit bénéfique à autrui. C'est pas pour moi, j'ai acheté pour en jouir, comme ça, personnellement, dans le narcissisme exacerbé. C'est pour autrui. Le moindre truc qu'on fait, c'est pour autrui. Si je me fais un bon... C'est pour mon corps, pour servir autrui, pour autrui, pour... Continuellement. Chaque geste, chaque chose qu'on possède, chaque fois qu'on rentre à la maison, on a un canapé, ça c'est pour autrui. Puis autrui en bénéficier d'une manière ou d'une autre. par mon intermédiaire éventuellement, mais c'est pour autrui quoi. Et on imprègne son esprit de bienveillance et d'amour, continuellement, continuellement, continuellement. C'est ça. C'est ce qu'on a fait, normalement, avant les coups de l'enseignement, on dit, c'est pour autrui qu'on est ici. Éventuellement, par les coups de l'enseignement, on pourra les faire accéder à la bout d'été, mais c'est pour les autres en tout cas. C'est pour les autres. que je viens écouter l'enseignement. Et pareil, c'est ça, dans chaque acte qu'on fait, c'est pour autrui, on pense à autrui, on dit, puisse ceci être bénéfique à autrui, puisse autrui en bénéficier, puisse ceci aider les autres, chaque acte. Et ça, c'est ça qui imprègne l'esprit dans le Dzogchen. Ce qui fait que, sans avoir besoin de méditation analytique, naturellement, au bout de plusieurs mois comme ça, la saisie du soi, la saisie du je va diminuer. Fortement. Dès lors qu'on se préoccupe d'autrui, avec autant d'intensité, la saisie du soi diminue. à mesure, corrélativement. Donc la zizou soit va diminuer par cette simple bienveillance. Par exemple dans le Zorchen. Sans avoir besoin évidemment d'analyser les deux non-soi, etc. par la médiation analytique. Il y a toutes sortes de méthodes, mais les méthodes du Vajrayana sont très efficaces, très rapides également.
On a donné, on a donné à la gueule, la gueule, et on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule,
on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a donné à la gueule, on a Lorsque l'on a fait le déjeuner, on a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. L'homme a dit à l'homme de se faire un déjeuner. Merci. C'est une grande éthérique. On a eu un grand Ausha. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail.
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. Quand on est en train de se faire un travail,
on se dit que c'est un travail de travail.
Et après, on a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner. On a fait un petit déjeuner.
C'est l'antidote directe, on peut dire, l'antidote directe de la saisie du soi, c'est le chérissement du soi, contré, annulé par le chérissement d'autrui. Ensuite, il y a aussi une autre... On dit, il y a énormément de méthodes, tab, c'est les moyens, les procédés, les méthodes, sont infinies, sont très très vastes dans le Vajrayana, et il faut les mettre en pratique. Par exemple, le fait de poser l'esprit en lui-même. En différentes manières de traduire ça, c'est dans son propre état, dans sa propre place, en lui-même, dans sa propre nature. Poser l'esprit naturellement en lui-même, en ce qu'il est lui-même. Dans son état premier, en ce qu'il est lui-même, purement. Petit à petit. Ça, il faut le faire, également. Cinq minutes. Dix minutes. Chaque jour. Pas à chaque jour, des sessions de 5 minutes plusieurs fois dans la journée. Des sessions de 10 minutes plusieurs fois dans la journée, au début, parce qu'on ne peut pas faire plus. Donc 5 minutes déjà c'est pas mal, que l'esprit se pose en lui-même. Et lorsque l'esprit se pose en lui-même... Ce qui fait c'est que tout disparaît pas, il n'y a pas inconscient, on ne tombe pas dans les pommes, c'est l'esprit voit directement, il n'y a plus aucune autre activité parasite au fait que l'esprit est là, il perçoit les choses directement. sans autre facteur parasite, sans autre facteur... Voilà. Ce qu'il est, ce qu'il fait, l'esprit, c'est être conscient des choses, percevoir directement. Donc voilà. Quand l'esprit se pose en lui-même, il voit, perçoit directement les choses. Et donc les choses sont vues. L'esprit se voit, les choses sont vues. Donc l'esprit voit directement. Mais ça, effectivement, c'est un peu... Le plus difficile pour nous, c'est d'y aller, quoi. C'est d'avoir confiance. d'effectivement de poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit se pose en ce qu'il est lui-même, réellement, cette simple faculté cognitive de base, foncière, il faut s'y poser, ça c'est le plus difficile, le plus compliqué, d'avoir confiance, d'y aller quoi. Cet élan, tout là, j'ai tout posé. C'est difficile, il faut y aller petit à petit, quelques minutes, et puis après, petit à petit, on va voir qu'il m'arrive quelques minutes, puis après peut-être dix minutes, puis après, l'esprit se pose en lui-même, dix minutes, quinze minutes, et tout s'éclaire, tout est vu. Puisque dès lors que l'esprit voit sa propre nature, il est posé en lui-même, il fait coopérer purement. Tout est vu. La nature de toutes les autres choses est perçue également. C'est comme l'électricité. Par exemple, on vient dans une pièce, il fait noir. Il suffit d'appuyer sur un bouton, la lumière, disons l'ampoule, s'illumine, s'allume, et toute la pièce est vue. C'est pareil pour l'esprit. À partir du moment où l'esprit voit sa propre nature, on le pose dans sa fonction première, en lui-même, dans ce qu'il est, dans sa nature. Les choses également se révèlent dans leur propre nature. Donc quand l'esprit voit sa propre nature, il voit la propre nature de tous les autres phénomènes également. Et lorsque tous les phénomènes sont vus dans leur propre nature, il n'y a rien d'autre à faire. Il n'y a pas besoin de méditation, on se pose, méditation analytique, session d'analyse, il n'y a plus besoin de tout ça. L'esprit se voit lui-même, il éclaire les phénomènes. La nature de l'esprit voit la nature des autres phénomènes. On n'a besoin de voir la nature que d'une seule chose. On a besoin de ne voir qu'une seule chose, c'est la nature de l'esprit. Et de là, toutes les choses sont vues, en leur essence.
On a dit qu'il fallait que je sois plus rapide. On a dit que c'était facile. On a eu des enfants, des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans. On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de 6 ans.
On a eu des enfants de plus de
6 ans.
On a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner, on a fait un petit déjeuner. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Je suis venu ici pour faire des choses pour les enfants. Et quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour. C'est la saison du jour. Quand on est en train de se faire un petit déjeuner, on se dit que c'est la saison du jour.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. Il y a des gens qui sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Ils sont très proches de la vie de l'homme. Hum ! Quand on est venu à Shintô, on a vu des gens qui avaient des cheveux. On a dit qu'ils étaient venus pour se faire des cheveux.
Mais ils ont dit que c'était un malheur.
Ils ont dit que c'était un malheur. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. On a vu des gens qui avaient des cheveux. Je suis en train de s'entraîner.
Il faut s'entraîner, c'est comme tout, de toute manière c'est pas une nouveauté, pour tout, on a dû tout apprendre, les êtres humains on a dû tout apprendre, parler, écrire, manger, tout, tout c'est une histoire d'entraînement, une histoire de dextérité, d'habileté, jouer au piano, tout ce qu'on veut, il faut s'entraîner, et au bout d'un moment, il faut s'entraîner, et À un moment, voilà, on acquiert l'habileté, la dextérité. Au début, ce n'est pas facile, mais en tout cas, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'on vient de nous dire là, l'esprit demeure en lui-même, dans ce qu'il est réellement, dans cette simple fonction cognitive de base, première, foncière. Et c'est ça, c'est direct, c'est ce qu'il y a de mieux. Ce qu'il y a de mieux, c'est ce qu'il y a de plus direct. Et c'est ce qu'il y a de mieux de mieux. Ce n'est pas mieux pour nous ici, réunis. Ce qu'il y a de mieux en soi, dans l'absolu. C'est ce qu'il y a de mieux, ce qu'il y a de plus direct. L'absolu, c'est ce qu'il y a de mieux. Pourquoi ? Parce que ça, ça n'a rien à voir avec la religion. Ça n'a rien à voir avec le schéma spirituel, ceci, cela, que les Bouddhas soient venus, qu'ils ne soient pas venus. Ça n'a rien à voir, rien à voir. C'est hors de tout ça. L'esprit se pose en lui-même. Point. Il n'y a besoin de rien d'autre. C'est ça, c'est ce qu'il y a de plus direct. Il n'y a pas d'histoire de religion ici. L'esprit se pose en lui-même. Dès lors qu'on a un esprit, quel que soit l'être, quelle que soit la forme, le phénomène, dès lors qu'il est pourvu d'un esprit, d'une conscience, c'est pour lui. C'est pour lui, ça le concerne, directement. L'esprit se pose dans l'esprit, il réalise ça. Voilà. Il n'y a pas l'histoire de statues, de tankas, d'hôtels, d'eau à verser, de cloches, de sièges, de trônes, d'habits, de textes... Rien à voir avec ça ! Plus besoin de tout ça ! C'est direct, on a dit. C'est ce qu'il y a de mieux. C'est ce qu'il y a de plus direct. Plus besoin d'objets rituels, de choses extérieures, de chemins spirituels, de religions, et tout ça. À partir du moment où on comprend, on comprend ce qu'il en est de l'esprit, c'est ça. C'est uniquement ce qu'il faut pratiquer. Le reste, tout ça, c'est accessoire. C'est ça, on peut dire. Et donc c'est ça, l'esprit se pose dans l'esprit, il voit ce qu'il en est réellement, c'est cette simple fonction cognitive de l'esprit, c'est l'esprit de principe, le principe même de ce qu'est l'esprit, on s'y pose et tout est vu, la nature de toute chose est vue, en voyant simplement l'esprit, en ce qu'il est réellement. Donc voilà, le chemin le plus direct. Mais évidemment, c'est difficile. On a dit non seulement qu'il faut avoir confiance, il faut y aller, il faut se poser en son propre esprit. Et puis en plus, on va essayer de se poser un peu, quelques temps, quelques secondes après, il y a une pensée qui va arriver. Bon, ok, on va se reposer, un peu tranquillement. Il y a une autre pensée qui va arriver. Bon, on va se reposer. Et voilà, pourquoi ? Parce que voilà, on est formé de ça. On est formé de saisie, de tendance habituelle. d'empreintes, de distorsions cognitives, de pensées discursives. On est formé de ça. Et donc c'est difficile au début. Ça va contre ce qui nous a formés, en quelque sorte. Mais les bachak, les tendances habituelles, les empreintes sont très très fortes. Ça nous imprègne réellement. Nous, c'est ce qui nous forme, notre caractère, les penchants, les prédispositions, les pensées, les émotions. Notre constitution, c'est ça. Tendance habituelle, pensée, fabrication mentale, émotion, discours, émotion perturbatrice. Donc c'est très divisé, parce que c'est fort. Mais il faut y aller petit à petit. à petit, disons 5 minutes, 5 minutes et puis 5 minutes plusieurs fois par jour, il faut y aller petit à petit. Et puis au bout d'un moment, on va voir qu'on acquiert une certaine habileté, c'est un peu plus facile, on est moins dérangé, on est moins perturbé. On peut se poser 10 minutes, et c'est propre, 10 minutes propres, sans être perturbé, penser à toutes sortes de choses. Petite à petite, on acquiert une extérité, comme on a dit, il faut apprendre, c'est pour ça qu'on fonctionne. On n'a rien appris spontanément comme ça, il a fallu s'entraîner, il a fallu acquérir cette habileté, cette extérité. Et donc c'est pareil. pour la reconnaissance de ce qu'est l'esprit, c'est exactement la même chose. Au bout d'un moment, on va arriver à 10 minutes. Et puis, c'est comme par exemple, Gégi l'a dit, c'est comme un truc qui est brûlé ou bien un habit qui est très sale. Si on frotte, Vous allez laisser quelques gouttes, ce sera difficile, ce sera difficile. Alors que si on laisse tremper, et puis après on revient, on frotte un peu, puis bon, on laisse tremper, on frotte un peu, que ce soit un habit ou la casserole qui est brûlée, etc. Bon ben, on va finir par l'avoir. Au bout d'un moment... elle sera propre vous devez même décider plusieurs jours et c'est comme ça et c'est comme ça pour tout pour jouer pour jouer au foot par exemple il faut apprendre il faut s'entraîner s'entraîner s'entraîner et on devient bon qu'on a bien galéré qu'on a bien transpiré On a bien souffert, là on commence à s'amuser. On s'amuse. Pareil pour le piano, les instruments de musique, c'est encore pire. Il faut encore plus s'entraîner pour pouvoir s'amuser. C'est la même chose ici, il faut s'entraîner. Par exemple, pour tout, même Gagé l'a dit, pour regarder un film, pour jouer par exemple, jouer aux jeux vidéo, on lui met un jeu vidéo entre les mains, il ne comprend rien, qu'est-ce qu'il sait quoi, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est super rapide, ça défile, il perd tout le temps, et puis au bout d'un moment, il y a quelqu'un qui lui explique, c'est comme ça, regarde à droite, à gauche, et tout ça, et ça va vite et tout, au bout d'un moment, il devient tellement expert en jeux vidéo que même au travail, il peut y jouer. Moi qui travaille, pendant qu'il prend le métro, pendant qu'il marche dans la rue, il peut jouer aux jeux vidéo. Donc, on va dire, c'est uniquement une histoire d'entraînement, d'habituation, de familiarisation, de dextérité à acquérir. Et c'est pareil pour la reconnaissance de la nature de l'esprit. On pourra acquérir cette dextérité qui nous permettra de l'utiliser continuellement. Mais il faut s'entraîner, il faut travailler.
Aujourd'hui, nous sommes en train de faire la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la rédaction de la
Ah,
nommant Pong,
là-dessus. Les galères, là-dessus, oh,
t'en as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit,
t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, t'as dit, C'est comme ça que ça se passe. C'est comme ça que ça se passe. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils. On a des gens qui sont très gentils.
On a des gens qui sont très gentils.
Il y a une phrase qui dit, dans tout ce processus, quand on s'entraîne, dans tout ce processus, il y a ce qu'on peut appeler des troubles, des obstacles, c'est principalement, de manière extérieure, on peut dire principalement, c'est les espoirs et la crainte, on peut dire les espoirs et le doute. Le doute et les espoirs, ou les espoirs et la crainte, c'est ça. Et il faut s'en débarrasser. Il faut reconnaître ce que c'est, c'est juste des fabrications mentales, il faut s'en débarrasser. Parce que c'est quoi les espoirs et la crainte ? C'est « Ah, là ça va, je commence, ah c'est bon, je commence à me débrouiller un peu plus, je médite et ça me fait de l'effet, c'est bien, j'en profite. » Ça c'est, on tombe dans l'espoir. on tombe dans la saisie, dans l'espoir, ça c'est un obstacle. Ou bien le contraire c'est que ça ne va pas, je n'y pars plus, finalement ça sert à quoi, ça me fait perdre du temps plus qu'autre chose, je n'arrive pas, je n'arrive à rien, je ne fais que de penser, tout ça. Ça c'est la crainte, les doutes. Donc ça on n'en a pas besoin. Donc on n'a besoin ni d'espoir, ni de doute. N'est-ce pas ? pas de sorte de saisie mais si on se débarrasse de tout ça on les reconnait comme étant ce que c'est des pensées discursives aucune substantialité de mois en mois d'année en année on va voir qu'on va progresser on ne peut pas faire autrement pas autrement si l'exercice est fait correctement on ne peut pas faire autrement que de progresser d'acquérir une dextérité familiarisation sera plus facile et donc Et ça, quand on dit de mois en mois, d'année en année, il faut bien comprendre que c'est chaque jour, donc c'est petit à petit, petit à petit. Et faire fi des pensées, j'arrive, j'arrive pas, ça m'aide, ça m'aide pas, ça c'est des pensées, il faut s'en débarrasser.
On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. On a fait des études sur le travail de la femme. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai découvert que j'avais une question. J'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. Et j'ai fait des études sur le thème de la vie. d'aider la sapeur de l'eau Il y a des gens qui sont en train de se faire enlever. Mais ils ne sont pas en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Ils ont des enfants qui sont en train de se faire enlever. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et je me suis dit que j'allais me faire un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. J'ai fait un petit déjeuner et j'ai fait un petit déjeuner. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. On a fait des études sur les deux types de peintures. Merci. Quand on est en théâtre, on se dit que c'est un peu comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça.
On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça. On se dit que c'est comme ça.
Dites-moi, c'est comme ça que vous êtes venu ici ?
Oui, c'est comme ça que je suis venu ici. C'est un peu comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est comme ça que je suis venu ici. C'est vrai.
Il faut vraiment avoir il faut comprendre avoir cet état d'esprit c'est plus que de la persévérance c'est fini voilà c'est ça, c'est fini, pas besoin de penser à autre chose à partir du moment où on a commencé Ok ? Et ben voilà, les doutes, les espoirs, ça arrive, ça marche, ça marche pas, c'est fini, c'est fini. Ça n'a plus rien à voir avec nos émotions, notre humeur, notre état d'esprit, ça c'est quelque chose, on va dire, qui est inaltérable, qui se... de jour en jour, qui perdure de jour en jour, qui est maintenu tout le temps. Parce que si on commence comme ça, plein d'entrain, on est très enthousiaste, au bout de 2-3 ans, on dit finalement, je dors moins, ça me fatigue, en plus je n'ai aucun résultat, on abandonne, on a manqué de ça, de cette persévérance, du fait que c'est fini, il n'y a plus de questions, j'y vais. On a manqué de... de... de... d'abnégation comme ça, d'engagement inaltérable, indiscutable, il n'y a même plus besoin de... de... penser à ça. Quoi qu'il se passe... A l'extérieur, quoi qu'il arrive, c'est la pratique. 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes par jour, l'esprit se pose dans l'esprit. C'est ça. Donc au bout de plusieurs années, on verra ce qu'il en est. Il faut être comme les indiens, les indiens traditionnels, ou même les indiens jusqu'à présent, il faut être comme les indiens. C'est-à-dire que les indiens, on leur donne une pratique. Une divinité, que ce soit le Tara, le Chenrezig, etc. Et ils pratiquent cette divinité tous les jours, quasiment toute la journée, toute leur vie. Ils ne vont pas chercher d'autres trucs, à droite à gauche. Sur l'ordre d'une divinité, ils ne vont pas en prendre une autre. La divinité toute leur vie. Et ce qui se passe, c'est qu'au bout de quelques années, 20, 30, 40 ans, ils obtiennent les accomplissements. Ils obtiennent la vision de la vie. la divinité où ils obtiennent les accomplissements. Par exemple, en Inde, il y a cette pratique quelqu'un a besoin d'argent. Oui, j'ai besoin d'argent. J'ai besoin d'argent, je vais voir un brahman, il va me donner une pratique pour avoir de l'argent. Voilà, c'est son truc. Et il va voir un brahman, le brahman lui donne une pratique à un dieu, je ne sais pas, il y a les dieux de la richesse là. Zamba là, je ne sais pas quoi. Et donc, l'Indien, il pratique ça. Mais il n'a pas pratiqué, au bout de 3-4 ans, ça ne marche pas, je suis toujours aussi pauvre et tout ça. Alors qu'au bout de 20-30 ans, même s'il est dans la rue, indigent, sans rien à manger, pire qu'un mendiant, il va continuer à pratiquer. C'est pas son problème que l'état extérieur... On lui a donné la pratique, il se tient à cette pratique. Et c'est ça, il faut avoir cet état d'esprit. C'est ce type d'état d'esprit. Donc on a dit, peu importe ce qui se passe à l'extérieur, quoi qu'il arrive, voilà. 20-30 ans, il est dans la rue, il mendie, il n'a pas d'argent, pourtant il pratique tous les jours, plusieurs fois par jour le Dieu de la richesse, il va voir qu'au bout d'un moment, ça va lui apparaître. Il va percevoir directement, il va voir les accomplissements de la divinité. Ça, ce n'est pas la simple abnégation. Pas besoin de pratiquer, il n'a pas lâché la pratique. Et c'est ça les accomplissements. Par exemple, il y a un homme en Inde qui s'en tient à une seule pratique, il n'a pas attendu une seule pratique depuis tout temps, depuis des dizaines et des dizaines d'années. Il est très très très pauvre, et ce qu'il fait, c'est qu'il a une racine là, et puis il donne des coups aux gens comme ça. Je crois que je n'avais pas compris, je croyais qu'il frappait les gens. En fait, il donne des coups aux gens, il bénit les gens comme ça, et là, il y a les gens qui font la queue pour le voir continuellement. Il fait un darshan comme ça, les gens passent, et il est très très riche, immensément riche. Il ne sait même plus quoi faire avec son argent. Et il s'est tenu à une seule pratique. Je ne sais pas si vous connaissez, il a une racine comme ça dans la main. Puis il y en a une autre, juste elle embrasse les gens. Elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle fait des bisous, elle embrasse les gens. Les gens font la queue quoi, dans le monde entier, pour recevoir des bisous. elle s'en tient à une seule pratique et ça, ça veut dire, c'est l'accomplissement de la divinité pas besoin de pratiquer deux, trois choses moi j'ai besoin de ceci, j'ai besoin de cela j'ai besoin d'argent pour faire ceci, cela on s'en tient à sa pratique peu importe ce qui se passe qu'on soit dans la rue ou qu'on soit sur un trône peu importe non on voit on voit ce que ça donne parce que ça donne donc ça c'est pour être comme les indiens que ça celui qui donne des coups avec le avec le qui bénit quoi avec la racine ou que soit la dame qui fait des bisous c'est c'est voilà c'est les indiens ils ont ils ont un seul pratique jusqu'au bout Et donc, c'est cet état d'esprit. Parce que c'est uniquement comme ça qu'on peut accomplir la divinité, comme on dit, qu'on peut recevoir les accomplissements. N'est-ce pas ? Parce que sinon, nous, en Occident, on nous donne une pratique, on pratique ça deux semaines, trois semaines, puis au bout de trois... Ouais, ça fait déjà pas mal de temps. Trois semaines, c'est bon, il n'y a aucun résultat, ça devient... bien pire et tout ça, on abandonne, on cherche un autre, une autre pratique. Ok, bon, je vais pratiquer une autre divinité, vas-y. Et voilà, deux, trois semaines, on pratique, c'est pas grand-chose, on change, on change. Il n'y a rien, on ne peut rien obtenir avec ça. Ah, c'est comme le thé, le thé, ok. L'exemple du thé. C'est comme le thé. On cherche à faire du thé. Et on se dit, on pose une casserole, une belle casserole et tout, sur un beau feu. Donc les casseroles. Et puis au bout de cinq minutes, on dit, ça ne bout pas. Vas-y, je vais prendre un autre feu. Un autre feu, ça va aller peut-être un peu plus vite. Et bien ça ne bout pas. On a un autre feu. on n'aura jamais de thé. Il faut poser la casserole et tant que l'oeuf ne bout pas, on ne la retire pas. On va dire ah ça ne bout pas encore, oh là là qu'est ce que ça fait, bon allez je vais prendre un autre feu. Mais non, on n'aura jamais de thé. Voilà.
Quand on est en train de faire des choses, on se demande si on peut faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. On ne peut pas faire des choses sans se faire des choses.
Quand on est en train de faire des choses,
on se demande si on peut faire des choses sans se faire des choses. Quand on est en train de faire des choses sans se faire des choses, on ne peut pas faire des choses sans se faire des choses. Le chant du J'ai une question. Je suis un peu en colère. Je suis en colère. Je suis en colère. Il a dit à son fils,
C'est vrai. C'est vrai.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse. C'est vrai. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je n'avais pas de chasse.
Je n'avais pas de chasse.
Quand je suis venu, je n'avais pas de chasse. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller.
Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Je suis venu ici pour me réveiller. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. On se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de médecin.
...I ...ILEGES, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I LAYS, I L ni découragement. Ce que Kambola peut raconter son histoire, il est resté, c'est sa première retraite, retraite de 3 ans. Donc il est resté, c'est son retraite fermée de 3 ans. Donc il est allé dans la montagne, dans l'ermitage, puis le premier jour de la retraite, il a fermé les portes et les fenêtres, il avait juste un peu d'eau et de Tsampa, et 3 ans, sans bouger, dans ce petit espace, il n'avait pas grand chose à manger en pratiquant tout le temps en pratiquant tout le temps et au bout de trois ans au dernier jour de la troisième année il a ouvert la porte et les fenêtres et il est sorti et quand il est sorti il était très maigre il n'avait pas mangé grand chose, de l'eau et de la farine d'orge grillée pendant trois ans un petit peu comme ça très très très maigre Et les gens, il y avait le village en contre-bas, les gens l'ont vu, ils ont dit, « Waouh ! Le Khenpo, il est resté trois ans comme ça, sans manger, sans bouger, c'est un Bouddha, ça doit être un Bouddha ! » Ils lui ont fait des prosternations, des offrandes, des cérémonies d'offrandes, comme si il était un Bouddha. Si Khenpo avait été tombé dans un lir, « Ah ouais, je pense que c'est vrai ! » « Je pense que j'ai pas mal de mérite, trois ans comme ça, sans manger, c'est vrai ce qu'il dit. » Quand il était en train de pratiquer, c'était pas ça du tout. Mais... Mais quand les gens lui ont fait tellement d'offrandes, de louanges, ils disent que c'est vraiment un Bouddha, ils auraient pu penser, oui peut-être c'est vrai, peut-être c'était très difficile, j'ai passé vraiment à l'accomplissement. Et donc rester dans ça, rester dans l'orgueil. Dans l'insuffisance et dans l'orgueil. Il y avait un grand danger, très très grand danger. Il aurait pu se dire, ah oui, voilà, j'ai des grands accomplissements, une terre de bouddhisme, tout ça. Et donc pour ça, pour parer à ce grand danger, il est retourné en retraite. Plusieurs années. Il est comme ça. Et lorsqu'il est retourné en retraite la deuxième fois pendant plusieurs années, il était très heureux. Très, très heureux. Il était seul dans la montagne, en parfaite solitude, sans aucun problème. Il n'y avait absolument aucun problème. C'était très, très agréable. C'est ça ? Et il n'a pas eu faim, il n'a pas eu soif, tout ça. Ça s'est très très bien passé. Et donc, c'est ça le danger. Si on commence à pratiquer... et avoir cette persévérance, il y a le danger qu'il y ait de l'orgueil, d'une manière ou d'une autre. Ou bien, il y a l'autre danger, c'est d'avoir du découragement. N'est-ce pas ? Et donc, à aucun moment, dans les retraites qu'on suivit, qu'un peu à dire, moi, je suis vraiment un pratiquant, je pratique sans rien, je suis tout seul, je n'ai pas à manger, tout ça, ça c'est des vrais pratiquants. À aucun moment, il s'est pris pour un pratiquant, il a développé ce genre d'orgueil, même si les autres en faisaient la loi et tout ça, A aucun moment il y a des personnes qui pouvaient dire « Ah mais qu'est-ce qu'il fait dans la montagne ? Il ne fait rien. C'est comme un bon à rien à la montagne, à rien faire comme ça. Vraiment il est pauvre, c'est comme un pire qu'un mendiant. » Lui, il n'est pas du tout affecté. Il n'a pas retiré aucun découragement. Donc, c'est de cette manière qu'il faut être. Et maintenant, après avoir passé ces nombreuses années tranquilles dans la montagne, tout s'est ouvert. Tout s'est ouvert. Pour l'instant, il n'y a aucun pays dans lequel il n'est pas... Il n'est pas pu aller, il n'est pas pu se rendre. En tous les pays, on va dire, chaque fois qu'il y a un pays où il faut qu'il se rende, voilà, c'est ouvert. Tout, tout c'est ouvert. L'Inde, partout. Et donc voilà, on va dire, c'est ça le résultat. Tandis que si nous, on pratique comme ça, deux jours, trois jours, quelques semaines, et puis après, soit on écoute ceux qui nous critiquent, soit on écoute ceux qui nous louent nos qualités fictives, nous font des louanges, et qu'on tombe dans ça, on ne pourra pas aller jusqu'au bout. On ne pourra pas retirer les accomplissements.
Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail. Quand on est en train de faire des travaux, on se demande si on a fait le bon travail.
Donc au début, il passait plus de 12 ans en retraite, au début de ces 12 années qu'il a effectuées en plusieurs fois, seul dans la montagne, au début vraiment c'était, il a considéré, il a bien créé cet état d'esprit, il a considéré l'ensemble des êtres qui peuplent ce monde, Et il y a... il a dit c'est pour leur bien, c'est pour eux. C'est uniquement pour eux, pour leur bien, que je vais partir en retraite, que je me mets en retraite. Et le résultat, c'est que maintenant il va partout. Il voyage, on l'invite à enseigner, il va partout dans le monde. C'est ça. Voilà le résultat. Mais si jamais il n'avait pas eu cette persévérance, cette continuité, cette assiduité dans la pratique, continuellement, Alors, au bout d'un jour, un an, deux ans, il va dire, ça fait un an, deux ans que je pratique, tous les jours, il n'y a rien, il n'y a aucun résultat, ça ne sert à rien finalement, j'ai perdu mon temps et tout ça. Au bout de quelques années, il n'aurait pas pu avoir ces opportunités d'aider les gens. Ce qui est important, c'est le... Le suivi, la continuité. Muthuk en tibétain, c'est toujours continuel. Sans interruption. Il faut avoir cette assiduité à la pratique.
Il y a une question ?
des engagements, des reproches, des paroles, qui simplifient la pratique au maximum, qui se réduisent à observer la nature d'esprit. Moi ce qui me pose problème c'est justement ces histoires d'engagement, on a des samayas, et en fait j'ai été amené petit à petit au fil des années à... A m'efforcer à passer à une pochette d'idée, c'est-à-dire revenir. En fait, j'ai un problème de... on va dire endommagement de sa manière. Et je souffre beaucoup de ça. Et voilà, donc on va commencer par ça et puis je vais aller après ce que je fais.
Kogi. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. Je suis venu ici pour voir les gens. C'est donc du sang-sang, là. C'est un petit peu comme le rang de la salade. Le rang de la salade. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça. C'est un petit peu comme ça.
C'est comme si on avait une petite chambre. On a fait des batailles, et on a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles. On a fait des batailles.
Non, c'est simple, on va régler là le problème. C'est simple. A partir du moment où vous pouvez poser votre esprit en lui-même, poser l'esprit dans l'esprit, que l'esprit repose en lui-même, alors tout est accompli. Et la maille, les dames, les candreaux, tout est accompli. Toutes les pratiques sont accomplies. Les quatre tentations sont accomplies dans cette pratique-là. On a dit tout à l'heure, c'est comme on allume la lumière, on voit tout. On voit tout ce qui est dans la pièce, on voit tout, d'accord ? Pas besoin d'aller avec une petite lampe voir chaque chose, ah telle pratique, On allume la lumière, tout simplement, le plafonnier est allumé, tout est vu, d'accord ? Et donc tous les samayas sont protégés, sont maintenus. Par contre, si on fait plein plein plein plein de pratiques et puis que l'esprit ne se pose pas en lui-même, Alors là, aucun samaya n'est maintenu. On brise tous les samayas. Par contre.
Les samayas,
les engalements.
Il y a des classes, des classes en Italie, en France, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne,
en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, en Allemagne, On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison.
On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. On a fait des travaux sur le travail de la maison. Il y a des gens qui sont très gentils. Oui. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Oui,
c'est vrai. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. C'est simple,
on peut comprendre ça. Tout est continu dans l'essence. Dès lors que l'essence est préservée, tout est préservé. au contraire, et c'est de ça qu'il faut s'occuper, l'essence, et pas des attributs, différentes pratiques, etc. C'est comme par exemple quelqu'un, un cuisinier qui a appris la cuisine de beaucoup de pays, un cuisinier qui a appris la cuisine italienne, la cuisine française, la cuisine anglaise, la cuisine chinoise, la cuisine thaïlandaise, la cuisine... Ouais, je le dis à bien. Ah oui, indienne, la cuisine indienne. Il a appris toutes sortes de cuisines. Sortes de cuisines. Et il a tout ce savoir-là. En plus, il a appris, il a pratiqué, il sait. C'est un grand cuisinier, il sait. Il sait cuisiner la cuisine de tous ses pays. Mais quand il est midi, il faut manger. Le gars qu'est-ce qu'il va faire ? Il va faire un plat ! Une pizza, un dalle, il va faire un plat ! Peu importe, ok, parce que si jamais il dit ah j'ai appris tout ça, ok, je vais manger, allez je vais faire tout ça ! Il ne mangera jamais ! Il ne mangera jamais ! Donc pourquoi il a appris la cuisine ? C'est pour manger ! C'est pour que son estomac soit rempli, point ! Donc peu importe son savoir, l'immensité de son savoir culinaire, Le but c'est que son estomac soit rempli. Donc quand il est devant les fourneaux, il faut qu'il fasse quelque chose pour remplir son estomac. C'est ça l'idée. D'accord ? C'est pareil pour les dhammas. Les dhammas, on a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses, mais quand on est... Le truc c'est quoi ? Il faut... C'est transformer l'esprit. D'accord ? C'est ça qu'il faut utiliser. C'est ça, voilà. C'est transformer l'esprit. Donc c'est poser l'esprit dans l'esprit, voir la nature de l'esprit. C'est ce qui transforme réellement l'esprit. C'est ça le dharma. La multitude d'enseignements, la multitude de samayas, ça ne vise uniquement qu'à transformer l'esprit. Comme remplir son estomac, c'est ça le but. Il ne faut pas se perdre, il faut penser vraiment aux propos même du dharma. Alors, ce qu'on va faire, on va peut-être méditer 5 minutes, puis peut-être aller manger. Il dit, le Cambodge est content, il dit qu'il y a eu un bon échange là, une bonne question, une bonne réponse et tout.
On est en condamnation.
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