Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Bonjour, je suis le chef de la maison On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme.
que la vue était libre de toute prise de position de toute partialité on a vu ça en force détail ce matin donc la vue est libre de toute prise de position maintenant la vue est la base, maintenant la méditation la méditation il est dit que Quand on s'y met, quand on prend l'attitude de la méditation, quand on s'y met, quand on appréhende la méditation, les caractéristiques du vice ou de la vertu se libèrent dans leur propre nature. Alors ça c'est ce qu'il dit, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire tout simplement, quand on prend la méditation, on la saisit, on se pose dans la méditation, on se pose dans l'attitude de la méditation, la saisie ou l'appréhension réaliste qu'on peut avoir à l'égard des actions bonnes, mauvaises, vicieuses, vertueuses, bénéfiques ou pas, se libèrent. Donc quand on dit que la Vierge et la Vertu se libèrent en leur propre nature, c'est la saisie qu'on en a, s'auto-libère.
Alors,
il y a des gens qui sont en train de se libérer, et ils sont en train de se libérer. Oui, c'est ça. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Alors, ok, ça c'est, on peut dire, voilà, c'est là-bas la théorie. Maintenant, la pratique c'est quoi ? En pratique, ça veut dire que le pratiquant, le méditant, qui a réalisé cette vue qu'on vient d'évoquer, veut dire sublime le vice en vertu. Le vice sublime en vertu, c'est-à-dire qu'une action négative, néfaste, transformé par la méditation, une action vertueuse. Et donc ça c'est pour les pratiquants, par exemple, les grands accomplis de l'Inde ancienne, les grands accomplis, les grands accomplis, Byarwapa, par exemple Byarwapa, a bu 500 litres. de bière. On disait, comment ça 500 litres ? En fait, c'est par 6 litres. Donc à l'époque, on disait un gallon 6 litres, et 6 litres, et 6 litres. Et donc, on connaît l'histoire. Pendant 7 jours, il était à l'échoppe, comme ça, de la femme, à la kiné, pendant 7 jours. Il a bu, il a bu, puis il a mis le soleil en gage. Pendant 7 jours, le soleil ne s'est pas couché. De toute façon, on connaît l'histoire de Biruapa. Mais, donc, pendant 7 jours, il a bu, continuellement, continuellement. Ça n'a fait que renforcer ses accomplissements. L'alcool,
pas de... On a un petit peu de pannacic. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. de la gueule et ça
C'est un peu comme un roi.
C'est un roi qui a un corps. C'est un roi qui a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps.
Il a un corps.
Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est vrai. Oui, c'est vrai. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses.
Oui,
oui. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon.
C'est ça.
Il y avait un homme qui était très fort. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Un lama, un lama Nwarpa, c'était Milarepa, c'est une histoire de Milarepa. Donc Milarepa a rencontré ce lama. En fait c'était un élève, un codicibe, c'était un élève de Marpa. Un élève de Marpa qui est venu voir Milarepa un jour, il lui a dit, oh, je retourne là de pratique, de retraite, et j'ai passé par différents villages, et entre autres, il y a un village, vraiment, ils m'ont fait du mal. Ils m'ont battu, ils m'ont fait du mal, il y a vraiment des mauvaises personnes. Donc je t'en supplie, il faut que tu fasses quelque chose. Toi, je sais que tu as appris la magie, tu as une grande dextérité, une grande habileté dans les formules magiques, etc. Il faut que tu fasses quelque chose contre les gens de ce village, ils sont vraiment très néfastes, très nuisibles. Et donc il faut que tu fasses tomber la grêle. Donc Minarepa il avait cette capacité, on sait, il avait appris les magies et tout ça. Donc il a dit c'est pas possible, bon il a insisté, l'ama Ngarpa a insisté. Et finalement Jetsunarepa il a utilisé son ancien savoir pour faire tomber la grêle. Grosse grêle sur ce village. Et donc ça a marché, l'agrèle est tombé, et après, mais Jassimine Aréba, il s'est promené sur le chemin pour voir à peu près les faits, les dégâts de ces incantations, de formules magiques, et il a vu en fait sur la route plein d'animaux morts. Plein d'animaux morts, des oiseaux qui étaient là, sans vie, des fourmis, tous les petits animaux dans la forêt qui creusent des terriers, j'ai oublié, des loutres et tout ça. Il a vu que, voilà, sur la route, plein d'animaux morts comme ça. Donc ça l'a frappé, il a pris un tissu, il les a ramassés. ramasser tous les animaux qu'il a trouvé et il est retourné voir ce lama il a dit regarde ce que tu m'as fait faire enfin tu me dis qu'il faut punir les gens de ce village parce qu'ils ont été malveillés à ton égard ils t'ont insulté ils t'ont frappé tout ça mais en Mais en fait, tout ce que j'ai fait, c'est tuer des animaux, tuer des êtres. En fait, c'est que des actions négatives. Déjà, je n'étais pas bien pourvu en vertu, mais là, vraiment, j'ai une très très mauvaise karma. Donc il n'était pas content, il n'y en avait pas. Et le Lama Ngorpa lui a dit, écoute, si tu n'as pas confiance en moi, Regarde, il a dit une phrase, et à la fin de cette phrase il a claqué des doigts. La vraie c'est tout simplement, par le pouvoir de ma réalisation, puissent tous les animaux qui sont morts se lever instantanément, revenir à la vie. Il a claqué des doigts. Et tous les animaux sont mis sur leurs quatre pattes, les oiseaux sont envolés, les souris sont parties, les lorizas sont parties. Et Mujadid ne l'arrête pas, il la regarde, elle dit c'est incroyable, c'est vraiment incroyable. Il me montre vraiment sa réalisation, l'ampleur de sa réalisation. Donc voilà, une action négative peut être transformée en action positive. Ça c'est notre manière de voir. négatif, positif, vertu, non-vertu, bonne, mauvaise, etc. Mais une action négative, une action non-vertueuse d'un point de vue ordinaire, par cette méditation, par le pouvoir de la réalisation de cette vue, et de sa mise en application, donc en méditation, peut être transformée en action bénéfique. Alors, ce que dit Karim Bouz, il ne dit pas qu'une fois qu'on médite de la sorte, il faut tuer, on peut tuer. C'est autre chose. La capacité qu'a cette méditation, C'est de faire que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état.
Il y a aussi l'histoire de Dupakungle,
fameuse. Dupakungle, qui à un moment donné, arrivait dans un village. Et donc, il y a les chiens tibétains, des énormes chiens, très gros chiens, des énormes chiens, qui arrivaient. Et donc il était assez agressif, il y avait un chien noir et un chien blanc, assez agressif. Donc ce qu'il a fait c'est qu'il a coupé la tête du chien noir, ça a été tranquille, il a coupé la tête du chien blanc, comme ça on n'embêtait plus, il a mis la tête du chien noir sur le corps du chien blanc. il a mis la tête du chien blanc sur le corps du chien noir donc en fait les chiens étaient moitié-moitié, moitié noir, moitié blanc et ils se sont mis à jouer ensemble et quand il était tranquille, il a pu rentrer dans le village sans être attaqué par les chiens quand on a cette puissance Quand on réalise cette vue de la manière dont on l'a expliqué ce matin, et qu'on arrive à la mettre en pratique, c'est-à-dire à la pratiquer, à la se familiariser, à la cultiver continuellement, voilà de quoi on peut être capable. C'est-à-dire utiliser tout pour faire de la vertu. Et donc les actions négatives également. Là, les actions négatives deviennent vertueuses. Tout devient vertu.
Dans le Thongbaz, on a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. on dégraisse là on est né Quand on est en train de manger, on prend du thé, On a fait des poulets avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. C'est un peu comme ça. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
Je te disais comment ça se dit ? A ma kien ko, tu kisang ? A chi sang. A chi sang. A ni ro ké kore wa.
A ni ro ké kore wa. A ni pou. A ni pou. A ni pou. A ni pou.
C'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Ah, c'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Oui, c'est ça. C'est comme le Lacha, le Lacha de la Thégorique. Oui,
c'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le
Lacha de la Thégorique.
C'est comme le Lacha de la Thégorique. Ok, j'ai compris. C'est pareil, le même Drupak Khunle qui est arrivé au Bhoutan maintenant. Il est arrivé au Bhoutan où il y a une situation, il est arrivé dans un village. Merci. Il y avait une vieille, vieille, vieille dame qui était morte. Et son cadavre là... qui était déjà bien fait, ça commençait à empester tout ça, et personne ne voulait s'occuper du cadavre, il était tout seul, il faut prendre le cadavre, il faut l'emmener au charnier, personne ne voulait prendre le cadavre dans le village, on disait, ah machin, et puis les gens se concertaient, il faudra bien prendre son cadavre et l'emmener au charnier, et puis quelqu'un a vu qu'il y avait un clochard, un genre d'SDF clochard, et il dit, ben lui, on n'a qu'à lui demander, Voilà. il est là, dans le même état que le cadavre, on va lui demander, ça ne va pas le salir plus que ça. Et en fait le clochard c'était Dupacunglé lui-même. Donc les gens vont le voir et puis on lui dit bon écoute on a un travail pour toi. Tu vas prendre le cadavre de la vieille dame et l'emmener au charnier et on va te payer. Donc le clochard Dupacunglé il dit ouais ok bon vous me payez quoi ? Comment vous me payez ? Alors il dit bon on va te payer un poulet. un repas quoi, un poulet donc Bacloé dit amenez-moi d'abord le poulet il faut que je prenne des forces on lui amène le poulet comme ça, qui est tout frais on lui montre le poulet, pas encore cuit on lui montre le poulet qui vient d'être tué et là il dit une phrase et il dit une phrase, il claque les doigts et le poulet, tac, il se remet sur ses pattes, il commence à courir donc les gens un peu étonnés, qu'est-ce que c'est que ce clochard, qu'est-ce que c'est que ça et donc il dit, bon ben, vous avez tenu votre promesse, vous m'avez donné votre salaire, votre poulet bon je l'ai... j'ai fait ce que je voulais, j'ai remis à la vie, et donc je vais accomplir ce que vous m'avez demandé. Et là, il a dit ce que Kempola a dit, trois phrases, lève-toi, lève-toi, marche, marche, fais ce que je te dis, comme ça, en claquant des doigts, mais en 4-1, quoi, et tac ! Le cadavre de la vieille femme s'est mis sur ses pieds, s'est relevé, s'est mis à marcher. Quand Dupac Moulay lui dit « arrête-toi » , il s'arrêtait. Quand Dupac Moulay lui disait « marche » , il marchait. Et comme ça, jusqu'au charnier. Quand on est capable, on peut dire, de méditer correctement, vu qu'on nous a expliqué ce matin, voilà de quoi on est capable. Voilà de quoi on est capable. Voilà ce qu'on peut faire. La puissance, la capacité qu'on acquiert. Le yogi, quand on arrive à méditer de la sorte, que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état, dans leur propre nature, pour un tel méditant, il n'y a plus... la moindre once de bonheur ni de souffrance. Il n'y a plus ni plaisir, ni douleur, ni bonheur, ni souffrance. Il n'exprimera plus du tout ça, ces deux aspects.
D'une
part, la distinction entre bonheur et malheur disparaît. d'une part ce bonheur et ce malheur eux-mêmes ne... ne s'exprime plus, ils n'ont plus aucune raison d'être, et dans cet état, il n'y a plus aucune expérience. Alors en Tibétain, l'expérience c'est le goût, donc il n'y a plus aucun goût, les goûts se libèrent. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire que la méditation, cette méditation,
est libre de l'expérience sensorielle. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Merci. Il y avait un petit gomme. Il y avait un gomme qui avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il y a des gens qui sont venus me voir. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. On a fait des sapa, C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un peu de travail, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. Quand on est en train de faire du gomme, on se dit que c'est du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. de méga chatouret. Tenez, on va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire
Donc on nous confronte à ce qu'est l'esprit en définitive, en réalité. C'est-à-dire le fonctionnement de l'esprit, ce qui constitue l'esprit, ce de quoi est fait l'esprit. Il faut qu'on nous y amène. Et quand on parle souvent d'introduction, il y a des introductions de la nature de l'esprit, des présentations de la nature de l'esprit, des confrontations de la nature de l'esprit. En fait, tout ça, c'est la compréhension qu'on en retire. C'est ça la présentation. L'introduction, c'est quoi ? C'est qu'est-ce qu'on a compris. La compréhension, c'est ça qui est le plus important.
D'accord ?
Donc voilà. Donc quand on dit l'esprit, l'esprit il vient d'où ? Il faut chercher d'où il vient, où il demeure, où il va. L'esprit, de quoi il est constitué, de quoi il est fait. Quelle est sa propriété foncière, sa nature, ses caractéristiques. Tout ça, tout ça. Ça, tout simplement, il faut qu'on en retire une compréhension. Claire. C'est-à-dire une certitude. Et c'est ça. Donc d'abord, la marche à suivre c'est, on va voir un lama. qualifié, un lama authentique, qualifié, du Mahamudra, un lama du Dzogchen, et le lama nous introduit à la nature de notre propre esprit, nous introduit à l'esprit, nous confronte à la réalité. Il faut qu'on comprenne, parce qu'il peut y avoir présentation, s'il n'y a pas compréhension, ça tombe à l'eau, il n'y a rien. Donc il y a présentation, il nous introduit au réel, nous on comprend ce qu'il en est réellement. Et là, continuellement, constamment, on se familiarise, on cultive cette compréhension. Pour parler simplement, c'est exactement ça. On se familiarise avec cette compréhension, on en comprend les implications. A chaque instant de conscience, à chaque seconde, à chaque pensée, il faut que cette compréhension imprègne. Le continuum psychique, le courant de conscience, encore et encore et encore. Et c'est ça la méditation, continuellement. Donc constamment se familiariser avec cette compréhension, qu'on a retirée de la présentation. Quand on cherche l'esprit, l'esprit il est où, sa nature, il vient d'où, il demeure où, il est vide, il est clair, etc. On en retire une conclusion, on maintient cette conclusion, on maintient cette compréhension. Continuellement, et voilà, et c'est ça la méditation. Mais au début c'est très difficile, c'est très difficile au début. Quand on le fait vraiment, quand c'est pas 5 minutes par jour, c'est très difficile au début parce qu'on va essayer de maintenir continuellement cette compréhension de la nature, sa nature, sa nature claire, son essence vide, etc., continuellement, continuellement. Et lui il a beaucoup de pensées au début, énormément de pensées, on va voir que c'est très difficile. mais ne serait-ce que pendant que quelques instants de maintenir cette compréhension, de s'y poser de demeurer dans ce que l'esprit est réellement, ce serait difficile on est perturbé par toutes sortes de pensées des pensées très violentes plus on essaye, plus c'est violent des pensées de mort des fois on se dit, l'expérience de Quimbo je vais me jeter du haut de la falaise ou bien je vais me jeter dans l'eau des pensées vraiment très violentes et ensuite on pratique un peu la patience, il n'y a pas d'autre moyen, on pratique un peu la patience. Ensuite, des pensées du passé, des mauvaises actions, ceci et cela, des pensées du passé qui viennent, très violentes, très violentes. Et là, c'est vraiment, il faut pratiquer la patience. Pourquoi ? Parce qu'on nous a introduit à l'intérieur de l'esprit. Donc ça, c'est le... Il y a les cinq voies, les cinq chemins. C'est le chemin de l'accumulation. Et puis, on a compris, on a retiré une compréhension de cette présentation du réel, de la réalité. Donc ça, c'est le chemin de la jonction. Dans le chemin de la jonction, il y a quatre étapes. La troisième étape, c'est la chaleur, la pleine mesure, puis la patience. Et là, c'est la patience. C'est de la patience, c'est-à-dire que les pensées nous assaillent, les pensées, les fabrications mentales ne nous laissent pas tranquilles, nous affligent, et c'est là qu'il faut être patient. C'est-à-dire qu'il faut continuer, il faut persévérer, comme on l'a expliqué ce matin, et petit à petit, on va progresser. Petit à petit, l'esprit va enfin se tenir tranquille, se déposer en lui-même, jarre, s'installer, se déposer. Doucement, c'est extrêmement long, mais petit à petit. jusqu'au moment où, pareil, il n'y a rien d'autre à faire, il n'y a rien d'autre qu'à cultiver cette compréhension, continuellement. On a compris ce qu'il en était de la réalité, on y revient, on s'y pose, on y revient, continuellement, on revient à cette compréhension, on revient, on revient, encore, et jusqu'à ce que ça s'auto-libère. Alors que les pensées arrivent, certes, mais elles ne nous affligent plus, elles ne nous affectent plus, elles s'auto-libèrent, comme on dit. Et là, il n'y a pas de méditation spéciale. En tibétain, on dit, il n'y a pas de méditation particulière à ce moment-là. Il n'y a pas méditer quelque chose en particulier, il n'y a pas de méditation spéciale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout devient méditation. Il n'y a plus de méditation. Voilà. Qu'on marche, qu'on mange, qu'on parle, qu'on dorme, on médite. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on est dans cette compréhension de la réalité de l'esprit, de ce qu'il en est réellement. On ne s'extrait plus de ça. On n'en est plus perturbé. Donc il n'y a plus de méditation. Et donc... C'est ce que veut dire Jetsimilarepa à ce moment là. Il n'y a plus d'expérience. Il n'y a plus d'expérience. Il y a différentes manières de dire ça. On peut dire d'une manière grossière, il n'y a plus d'expérience sensorielle quand on arrive au fruit de la méditation, mais plus d'expérience. plus subtilement, c'est que les expériences qui jalonnent, parce qu'on aura beaucoup d'expériences, bon, il y a l'expérience de pensée discursive très tumultueuse, ça, c'est une expérience, hein, puis après, là, il y a l'expérience de non-penser, quand on arrive, l'esprit se pose, non-penser, puis après, il y a l'expérience de féliciter, ah, c'est super agréable, agréable, il n'y a plus de pensée, de liberté, puis après il y a l'expérience de clarté. Toutes ces expériences de méditation, elles ne sont pas achevées, terminées, et donc il n'y a plus d'expérience. C'est ce que Jetsunaripa veut dire quand il dit la méditation nous a séparés ou nous a libérés des expériences. Si vous avez des questions,
c'est le moment. C'est le bon moment.
Oui, pardon, quand tu dis qu'il n'y a plus d'expérience sensorielle, ils ressentent quand même, c'est juste l'appréciation qui est différente. Par exemple, ils sentent une odeur, ils la sentent, mais pour eux, il n'y a pas de différence si c'est agréable ou désagréable, c'est ça ? Et juste, est-ce que tu peux préciser après, à ce moment-là, il n'y a plus de karma, il ne génère plus de karma ?
Non,
c'est tout.
Disons ça, c'est... euh... Niam Yemare Niam Nyon Niam Nyon djol Niam Nyon djol c'est Niam Nyon djol c'est le nom de la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme C'est un peu comme un japonais. Il dit « je vais aller chercher des oiseaux » . Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
C'est l'oïna !
Allo, Nourmila Rabba, allo !
Nourmila Rabba !
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Les Ausha sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé.
Les Ausha sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants.
C'est très dur.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est trop difficile, on se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile.
On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. Les pekyo maïna, les shimbos, ok.
Les shimbos sont des shimbos, des Ausha, des shimbos méwa, des Ausha. Les shimbos méwa, c'est un yamara. C'est ça,
c'est ça.
C'est un shimbos yamara.
Pour une personne qui médite de la sorte, médite ça veut dire qui ? Se familiarise ? constamment avec le véritable mode d'être de son esprit, donc de tous les phénomènes de son esprit, qui est un phénomène comme un autre. Donc il se familiarise constamment avec cette nature, ce mode d'être, et qu'il arrive à... le réaliser de manière aboutie. Alors s'il mange, par exemple, quelque chose qui est considéré comme extrêmement amer ou extrêmement piquant, qui remue un peu quand on mange quelque chose de très très très amer ou de très très très épicé, c'est un peu difficile pour les papilles du tas de vexat. Pour cette personne, il n'y a pas de problème. C'est bon. C'est bon comme il mangeait, le même goût pour tout, c'est aussi bon que s'il mangeait un gâteau ou du sucre ou n'importe quoi. Il n'y a rien qui ne soit pas bon, bon en quelque sorte, c'est entre guillemets, mais il n'a pas ces réactions, comme vous disiez. D'une part. D'autre part, on peut dire d'un aspect qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance. Quand il est sur la voie, il transforme la souffrance en voie vers l'éveil. Mais on peut dire qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance en bonheur. Et ultimement, on peut dire qu'il abolit toute souffrance. Et donc, s'il n'y a plus de souffrance, il n'y a plus de bonheur non plus. Donc, il n'est plus dans ces distinctions-là. Souffrance, bonheur, c'est agréable, c'est désagréable. Parce que toute souffrance est abolie, et du coup, tout bonheur disparaît. Il est au-delà, il a transcendé ces aspects-là. Parce que pour nous, c'est quoi ? Pour nous, ce serait, le bonheur, c'est quoi ? C'est l'absence de souffrance. C'est ça. Le bonheur, c'est l'absence de souffrance. Quand on a faim, C'est désagréable la souffrance. Quand on mange, on a fait disparaître cette souffrance, on a fait disparaître la faim, et donc c'est le bonheur, on est rassasié, on est content, on est heureux. C'est ça pour nous. Donc pour cette personne, elle dépasse ça, parce qu'il n'y a plus de souffrance, donc il n'y a plus d'histoire de bonheur non plus, ce qui est défini par le souffrance. Par exemple, comme Jetson Milarepa, quelqu'un comme Milarepa, il pouvait rester 8 jours, 10 jours, 12 jours sans manger, aucun problème. Il était dans la méditation, dans la pratique. Aucun problème. Ce n'est pas pour ça qu'il allait plus faim, pas pour ça qu'il allait tomber malade, qu'il allait se dénutrir, etc. Son corps, au contraire, son corps, il en profitait. Et pareil pour nous, si on nous sert à manger, au bout d'un moment, on ne pourra plus manger, sinon c'est de la digestion, puis on sera malade. Les personnes comme Jesse ne m'arrêtent pas, ils pouvaient continuer à manger, continuellement, transformer la nourriture. Il n'y a aucun problème. Il n'y a pas de maladie, il n'y a pas de problème. Quand Milarepa dit que les sensations ou les expériences... L'expérience des sens se libère d'elle-même, c'est de ça qu'il parle pour la méditation.
Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Les gens qui sont venus pour faire des travaux, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux ? Oui, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. Et quand il y a une douce, elle est trop à paire, voilà.
Comment ça s'appelle le récit des vies du Bouddha ? Je ne sais pas comment ça s'appelle... Les Jakatas, voilà. On est dans le récit des vies intérieures du Bouddha. Les Jakatas, il y a aussi des... C'est pendant que le Bouddha prêchait, enseignait, c'est les paroles mêmes du Bouddha qui l'enseignait. sur ses vies passées, etc. Donc à un moment, il enseigne sur les dix reliquats du karma, du Bouddha, c'est un chapitre. Et donc à un moment donné, le Bouddha explique qu'à un moment donné, il va dans une ville, et dans une ville, pendant trois mois, donc les trois mois de rentrée d'été, il ne trouve que de l'orge pourrie. Il n'y a que de l'orge pourrie. Donc il explique que bon, ça c'est un reliquat du karma, etc. Et là, il y avait Ananda, donc son fidèle disciple le plus proche, qui était extrêmement peiné. Il disait, c'est pas possible, le Bouddha, le Bouddha lui-même ne trouve que de l'orge pourrie à manger pendant trois mois. Il était extrêmement affligé, très très peiné. Et le Bouddha, au bout de quelques temps, il a su qu'Ananda, disons, était très très inquiet. Il a dit ne t'inquiète pas Ananda, ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas pour moi. Regarde, il a pris un grain d'orge pourri, ça allait passer dans l'eau et tout ça, c'était pourri, un grain d'orge pourri, il a fait comme a fait Khenpo, il a croqué un petit morceau, il a donné à Ananda, Ananda a mangé l'orge pourri que lui donnait le Bouddha, il a dit c'est incroyable, je n'ai jamais mangé quelque chose d'aussi bon. C'était du nectar, c'était incroyable. Et donc voilà, voilà ce que, voilà ce que, disons, lorsque l'on est libre des sensations, ça peut produire.
Voilà.
Il y a d'autres questions ? Il n'y a pas d'autres questions ?
Il y a d'autres questions ? D'accord.
Il y a des gens qui ont des questions, ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. On a fait des pratiques de l'éclatement On a des gens qui sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. Pas de erreur. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour me faire des solutions.
Pour faire des solutions.
Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour voir le Sumba. Le Sumba est un des meilleurs mecs du monde. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Ah, c'est vrai. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Oui, c'est ça. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il y a un salon qui est passé. C'est un peu comme un métal. C'est un métal qui est en train de se dérouler. Quand on est en train de se dérouler, on se fait des cheveux. On a des cheveux qui sont très petits. On les fait comme des cheveux. Quand on se déroule, on se fait des cheveux.
On se fait des cheveux.
Quand on se déroule, on se fait des cheveux. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. Bonjour, comment allez-vous ? Je suis très bien. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Alors comment on fait pour les débutants ? Pour les débutants, il faut quand même qu'il y ait des sessions de pratique. On s'assoit sur son coussin. Pour les débutants, on ne peut pas méditer dans le métro, en marchant dans sa voiture, en se promenant dans la forêt. Il faut quand même s'asseoir formellement sur son coussin et tout ça. Pour les débutants, on a dit un peu tout à l'heure, il faut avoir une introduction à l'âme dure de l'esprit, en règle. Il faut avoir compris, conformément au sens qui était enseigné. Et on dit pour les débutants, c'est effectivement des sessions formelles, assises, droits et en posture et tout ça, courtes mais nombreuses. Donc comme on a dit un peu ce matin, c'est des petites sessions de 5 minutes, mais on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève. Par exemple, en une heure on a fait plusieurs sessions de 5 minutes. Et c'est uniquement comme ça, en méditant de nombreuses fois, de courtes sessions, des courtes sessions mais de manière répétée, qu'on arrivera à purifier l'esprit. Sinon les méditations ne seront pas propres. Ils seront souillés par toutes sortes de pensées, d'émotions, etc. C'est comme ça qu'on arrive à purifier l'esprit. Des courtes sessions, mais nombreuses pour les débutants. Et au bout d'un moment, on va voir que quand on va se poser, formellement, sur le coussin, il y aura de la chaleur. Ça, c'est le signe qu'on est sur le chemin, le deuxième chemin, la deuxième voie, la voie de la jonction. à cette étape de chaleur la chaleur, la pointe, la patience, etc. il y a quatre étapes dans le chemin de la jonction et là c'est le signe parce que jusqu'à là, tout ce qu'on peut lire faire, accumuler les mantras, réciter les rituels, les textes lire, examiner les denonçoires, etc. tout ça c'est le chemin de l'accumulation on accumule On accumule du mérite, les deux sortes de mérite. On accumule, on accumule le mérite, on accumule de la sagesse, de la compréhension. On accumule, on lit, on récite les mantras, on offre des mandalas, on fait des prosternations, on écoute les enseignements, on réfléchit, on analyse, méditation analytique, tout ça c'est de l'ordre de l'accumulation, chemin de l'accumulation. Lorsque dans notre session de méditation on va ressentir cette chaleur, c'est le signe qu'on a passé au chemin de la jonction. Deuxième chemin, parmi les cinq voies, c'est la deuxième, la voie de la jonction. Et dans la voie de la jonction, il y a plusieurs étapes également. Une fois qu'on arrive à se poser clairement dans cette certitude définitive de ce qu'est réellement l'esprit, l'esprit va être concentré en un seul point. Des fois on parle aussi avant même de cette concentration en un seul point. point des trois pôles, pointes, c'est la concentration des trois pointes ou des trois pôles, ou des trois sommets, je ne sais pas comment dire c'est en fait les deux yeux et le nez, et donc en fait on est dans cette méditation, comme l'a montré Kampol, les yeux sont dans le prolongement de la raide du nez donc c'est pas qu'on louche et qu'on ne regarde pas la pointe du nez c'est qu'ils sont dans le prolongement, on utilise les yeux et le nez surtout, en posture droite, assise de méditation, on utilise les yeux et le nez, donc ça, ça aide à ce que l'esprit arrive à être concentré en un seul point Ensuite lorsque l'esprit est concentré en un seul point, on va voir qu'au bout d'un moment il y a beaucoup de pensées indésirables, des fabrications mentales, des pensées, des émotions perturbatrices, on a déjà évoqué ça tout à l'heure, donc là il faudra pratiquer la patience. et des fois on dit ah j'en ai marre de méditation, ça me fait perdre du temps j'abandonne, ou bien des fois on dit ah c'est super c'est génial, j'arrive bien à méditer je vais continuer, tout ça là tout ce qui perturbe, voilà il faut de la patience et enfin, lorsqu'on passe ça ça va être très agréable dans le corps, là c'est plus la chaleur ni la concentration d'un seul poids ni les pensées, c'est très agréable bon ça c'est l'expérience de félicité Et puis, des fois, l'esprit sera clair. Différentes sortes de clarté, des lucidités, des pénétrations, comprendre les enseignements, clarté aussi des perceptions, toutes sortes de clarté dans l'esprit, toutes sortes de lucidité, ça c'est l'expérience de clarté. Et puis des fois, l'expérience de non-pensée, l'expérience de l'avacuité, de non-pensée. Donc ça, il ne faut pas lâcher, c'est la concentration en fait. On est dans le chemin, on touche à la fin du chemin de la jonction. Il faut se poser. continuellement, se poser, pratiquer cette méditation, jusqu'à ce qu'on arrive à, on peut dire, ce qu'il y a de mieux, c'est la quatrième étape du chemin de la jonction, c'est le dharma suprême, en quelque sorte, le phénomène suprême, c'est-à-dire que dans tous les états mondains, toutes les félicités, les états sensoriels, tout ce qui existe dans le monde, tout ce que je peux expérimenter dans le monde profane, dans le monde, c'est le mieux, c'est le meilleur, la meilleure des sensations, la meilleure des expériences, c'est le sommet du chemin de la jonction la quatrième étape du chemin de la jonction c'est qualifié de suprême phénomène suprême parmi les phénomènes c'est le titre c'est ce qu'il y a de mieux en quelque sorte c'est ce qu'on peut expérimenter de mieux Et donc, si on ne se laisse pas déconcentrer par toutes ces différentes expériences, et qu'on arrive à maintenir cette compréhension de la nature de l'esprit, on arrive à voir l'essence de l'esprit, à maintenir cette compréhension... avant ce rappel, alors ça va être d'une félicité supérieure, et c'est ce qui qualifie la première terre. La première terre de Bélisalva est appelée Rabdougawa, suprême félicité, ou félicité supérieure, suprême, éminente. C'est la première terre de Bélisalva, donc là on a accès au chemin de la vision. à ce moment-là. Et donc les expériences éventuellement qu'expérimenterait la conscience dans ces états sont là, inqualifiables. C'est ce qu'on appelle le maçon de l'aimé, c'est-à-dire indicible. C'est de l'ordre de l'inexprimable. Indicible, inexprimable, impensable. C'est ça, ma soum jemée. Et donc, c'est ce qu'on appelle l'absence de méditation. Ou la non-méditation, ou l'absence de méditation. Il n'y a pas de méditation particulière, parce que tout devient méditation. À ce moment-là, tu vois. Laurent,
ça fait une question pour le karma.
Il a déjà répondu.
Gabo a déjà bien répondu à cette question de manière extensive. Il a dit qu'il y a Biruapa qui a bu 500 litres d'alcool pendant 7 jours en maintenant le soleil dans le ciel sans être saoul. Il n'a pas commis le karma, ça veut bien dire. Il a dit aussi que Il y avait le disciple de Marpa qui a ranimé tous les cadavres d'animaux, d'oiseaux et tout ça. C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de meurtre, donc il n'y a pas eu de karma, il n'y a pas eu d'acte, tu comprends ? Si personne n'est mort, il n'y a pas eu d'acte de tuer quelqu'un, donc il n'y a pas eu de karma accumulé.
Est-ce que c'est l'état de Bouddha ou pas encore ?
Il y a des sans-didis, sans-didis-gopang-topsong,
il y en a sans-didis-gopang-topsong ? Oui,
ça c'est un petit peu avant. La huitième, on arrive à la septième, huitième, neuvième terre de Bodhisattva. Ce n'est pas la bouddhéité, mais si on arrive déjà à la huitième terre de Bodhisattva, on est capable de faire ça.
Oh yeah, t'as adéré, t'as adéré comme une grande scène. Qu'elle a rapporté, t'as hâte de voir.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Merci. c'est difficile non ça a l'air c'est simple après je me suis ravi si je dis c'est simple je vais pas m'engager dans ça ok c'est difficile Mais bon, les mots sont faciles à comprendre. C'est facile. C'est simple. La méditation, c'est simple à comprendre. Là, on nous expliquait vraiment simplement. Ce n'est pas trop élaboré, tout ça. C'est simple. Mais il y a un dicton qui dit que les mots sont simples à comprendre, mais le sens est difficile à réaliser. Pour les mots, on n'a pas besoin de grand-chose, mais pour le sens, il faut être courageux. Il ne faut pas ouf. Il faut avoir un esprit héroïque. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, nous allons parler de la vie de l'homme.
Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. On a fait des tarchins. Tarchins ? Oui, des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On a mis des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
J'ai.
Maintenant, une fois qu'on a médité, alors ça c'est la réponse de Milarepa, une fois que j'ai médité, donc voilà, il présente sa méditation, et maintenant, quand je suis ma propre ligne de comportement, quand je suis, littéralement en tibétain on dit quand je saisis mon comportement, quand je saisis ma méditation, quand je saisis la vue, quand je saisis la vue, quand je saisis la méditation là, Quand je saisis le comportement, Donc quand j'adhère à ma propre ligne de comportement, c'est pareil, toujours les caractéristiques de ce qui définit ce qui est harmonieux ou ce qui est désharmonieux disparaissent, se défont. se dissolvent, se détruisent complètement. Les caractéristiques ou les propriétés de l'harmonie et de l'animosité disparaissent. C'est-à-dire que cette pensée « Ah, c'est mon ami, je l'aime bien » ou « Ah, c'est quelqu'un qui est bizarre, je ne l'aime pas trop » ou bien « Je m'entends bien avec telle personne, je ne m'entends pas avec tel autre » tout ça, ça disparaît.
On a fait des travaux pour faire des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. à Pau, à Gagard, à Montalvo, à Gagard. ça passe au cas de la chambre de la mandat chavala et la costume qui m'a laissé moi j'ai pas aimé mais des nuls des accords comme qui a de temps de donner des noms des d'arrêt ce n'est pas mal et bien d'être dans un mari au déjeuner au samedi chez nous là ça se voit là que ça c'est ça s'appelle la réalisation du goût unique
Le goût unique de tous les phénomènes, en l'occurrence appliqué aux phénomènes jugés comme agréables ou désagréables, harmonieux ou désharmonieux, dans, en l'occurrence, le comportement social, les relations qu'on a avec les autres. Donc c'est le goût unique. Puisque pour quelqu'un qui réalise la nature même de tous les phénomènes, c'est-à-dire leur véritable mode d'être, Il n'y a plus l'histoire d'être ordinaire ou de Bouddha. Les êtres sont des Bouddhas. Il n'y a plus de différence entre un être ordinaire et un Bouddha. Plus aucune différence. Donc plus que tous les êtres n'ont aucune différence avec les Bouddhas, s'il n'y a que des Bouddhas, où est-ce qu'il peut y avoir de l'animosité ? Où est-ce qu'il peut y avoir un ennemi ? N'est-ce pas ? J'aime tout le monde. Tout le monde est Bouddha. N'est-ce pas ? Voilà. C'est dans cet état de réalisation que le goût unique est atteint. Évidemment, ça c'est une évidence, ça se démontre facilement, c'est-à-dire qu'on a tous un esprit. Tout ce qui est conscient, par définition, a un esprit, a une conscience. Et donc la conscience est pareille pour tout le monde. D'accord ? Alors, on peut dire, de manière contingente, accidentellement, Il y a des caractères, des constitutions, il y a des choses, on peut dire en surface en quelque sorte, qui dépendent des conditions extérieures, donc qui sont contingentes, accidentelles, qui se manifestent, mais... Le fond, c'est le même, n'est-ce pas ? Tout le monde a un esprit, l'esprit c'est le même. La conscience, la conscience c'est la même. Dès lors qu'on pose une conscience, cette faculté cognitive, foncière, même chose pour tout le monde. Et c'est ça le Bouddha, n'est-ce pas ? Et donc, puisqu'il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous... On est conscients. On est tous logés à la même enseigne, à ce titre-là. Et donc, il n'y a pas l'histoire de... ce qu'on pensait être des caractéristiques essentielles. Lui, il est colérique, elle, elle est comme ça, elle a beaucoup d'attachements. Lui, il est très nerveux. L'autre, elle est très molle. Tous les caractères des gens qu'on aime, qu'on n'aime pas. L'autre, il a beaucoup de désirs, j'aime pas trop. L'autre, il est comme ci, comme ça. Tout ce qu'on pensait comme étant des caractéristiques essentielles, en fait, disparaît. On voit directement les sens des choses. Et donc, la proximité, l'animosité, l'éloignement, le caractère agréable et désagréable, est complètement dissipée. C'est ça ? Donc, dans la réalisation du mode d'être des phénomènes, il n'y a plus ni ami ni ennemi.
Et la conséquence du coup,
il n'y a plus ni attachement ni inversion. Encore une fois, en l'occurrence, c'est le comportement dont c'est plutôt les relations sociales qui sont explicitées ici. Il n'y a plus ni attachement pour les proches, ni aversion pour les gens qui pourraient nous nuire. Ni attachement,
ni aversion. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Oui,
c'est ça.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé,
On avait ça de chez l'âme,
la voie du comportement. Littéralement, la voie du comportement, la voie de l'action. Donc la différence entre attachement et aversion disparaît complètement. Il n'y a plus ni adoption ni abandon, il n'y a plus ni je dois faire ça ou je ne dois pas faire ça, je dois m'empêcher de faire ça, je ne dois pas faire ça absolument, etc. Il n'y a plus ces distinctions-là. Il n'y a plus non plus, surtout pour moi en ce qui me concerne, de... On aime faire des choses. Par exemple, on aime jouer, s'amuser, rigoler, voir des amis, se promener, aller au cinéma, danser, chanter, voyager, etc. Ça, c'est ce qu'on aime à l'ordinaire. Et puis... Aller au boulot le lundi matin, voir son boss qu'on n'aime pas du tout, ou bien faire des choses qu'on n'aime pas du tout, voir des gens qui nous exaspèrent, faire des choses administratives très lourdes, beaucoup de problèmes comme ça, ça on n'aime pas. Il n'y a plus de ces problèmes. Les problèmes créés par l'attirance et l'aversion se délitent. Ils n'ont plus de raison, n'ont plus de quoi se former.
La réaction de Ensuite,
le fruit. Après le comportement, c'est le fruit, le résultat. Donc il est dit que le fruit se libère en lui-même. le résultat, l'accomplissement, le fruit se libère en lui-même ça veut dire que le fruit se libère dans l'esprit prend place dans l'esprit littéralement c'est-à-dire que pour chercher le fruit, le résultat on n'a pas besoin de remplir les applications, remplir des demandes de visa, avoir un visa, acheter un billet, prendre l'avion, débarquer, prendre les valises, il n'y a pas besoin de tous ces problèmes-là. Le fruit, il mûrit dans l'esprit. Donc,
on
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Il y a des gens qui sont très proches de la Vierge,
et nous on a rempli l'application pour du visa pour partir en Dewa Chen il y a bien longtemps et on attend toujours qu'on nous donne on attend toujours de recevoir le visa on n'a pas encore recevoir on ne sait même pas si ça va arriver on ne sait même pas si on va réussir à obtenir le visa pour des Hua Chen à jour ou l'autre, mais Milarepa il n'est pas dans ça, il n'est pas dans cette attente il n'a rien du tout, lui déjà dans son propre esprit il a obtenu la libération dans son propre esprit ayant réalisé l'essence de son propre esprit son esprit s'est libéré de lui-même en lui-même, sur place littéralement, en lui-même Donc pas besoin, pas besoin d'aller où que ce soit. Ici et maintenant, il se libère. Et donc ensuite, la phrase suivante c'est, encore une fois, les caractéristiques. Toujours les caractéristiques, c'est pas bien traduit. Les propriétés ou les caractéristiques. Donc les propriétés et les caractéristiques de ce qu'on appelle le cycle et de ce qu'on appelle son dépassement. se dissolvent, se détruisent, s'effacent complètement. Donc les caractéristiques du cycle et de son déplacement, son dépassement. Ça c'est en français, en sanskrit on dit les caractéristiques du samsara et du nirvana. Alors le samsara c'est quoi ? Ben c'est, voilà, les montagnes, l'eau, le vent, le vent froid, chaud, la pollution. les maladies, les problèmes de santé, tout ça, ça c'est le samsara. Et le nirvana c'est quoi ? Le nirvana c'est des palais, des palais dorés, certes de pierres précieuses, où les pensées s'accomplissent spontanément, les fruits poussent sans effort, les fleurs fleurissent immédiatement, quoi que l'on pense, on en est témoin immédiatement, ça s'accomplit, on a tous les mets. qu'on peut désirer, les nectars coulent à flot, les plaisirs sensoriels sont continus, tout ça c'est le samsara, et ça, ça disparaît. Disons, il y a... Les signes du samsara s'effacent d'eux-mêmes, se libèrent. Les caractéristiques, les propriétés agréables, désagréables, ne sont plus, se dissolvent.
Ensuite,
la distinction entre l'acceptation et le rejet disparaît. Mais ça veut dire que... Lorsque ce qu'on accepte, c'est ce qu'on veut prendre, ce qu'on accepte, c'est la réalisation de la nature de l'esprit, le champ pur de Dewa Chen, la félicité continue, la réalisation du phénomène, tout ça, ce qu'on accepte. Ou bien ce qu'on rejette, c'est le samsara, les émotions perturbatrices, les problèmes, les distorsions, les pensées discursives, les maladies, etc. Tout ça, la distinction entre ces deux aspects disparaît. C'est-à-dire qu'il n'y a plus rien à prendre ni à rejeter,
il n'y a plus rien à accepter ou à bannir, ni à bannir. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. Quand on est en France, on a des gens qui parlent japonais, qui parlent anglais, qui parlent un peu de mongolais,
qui parlent des Thaïs.
Quand on est en France, on parle un peu de Kyrgyz, qui parlent un peu de kyrgyz. Il y a des gens qui ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. C'est un peu comme un chien qui a un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. Quand on a une petite fille, on la fait chasser. On la fait chasser et on la fait chasser. On a des gens qui sont très proches de nous, qui nous appellent. On est très proches de nous. On est très proches de nous. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. Comme il s'est gué au mal au milieu, maintenant...
Et donc là encore une fois, c'est l'état où il n'y a plus aucun problème, plus aucun souci, plus aucune difficulté. Dans cet état-là, il n'y a plus du tout de maladie. C'est ce qu'a montré Jyotsin Milarepa à un moment donné, quand il méditait dans sa grotte, dans une région, et il y a un chasseur. qui est passé par là, il chassait, bon, c'est les animaux de la montagne, et il a vu quelqu'un comme ça, dans une grotte, il a dit, c'est quoi, c'est un démon, oula ! Puis après, il a regardé, il a dit, non, non, il fait jour, le démon, c'est plutôt la nuit, c'est pas un démon, c'est un truc bizarre, ok. Donc, il s'est un peu arrêté, il a regardé, il ne bougeait pas, il a attendu, alors après, il a lancé des choses, des pierres, des bouts de bois, tout ça, mais il n'arrêtait pas, il restait à méditer, il était en méditation, ça n'a pas du tout affecté. Donc après, il s'est approché, il a essayé de le piquer avec un bâton, mais il n'a pas bronché. Donc après, il a pris un plus gros bâton, il a essayé de le transpercer, ça n'a pas du tout affecté, mais il n'a pas. Ça n'a pas du tout dérangé sa méditation. Donc il s'est dit, ok, c'est difficile, donc je vais le prendre. Il a pris, mais il n'arrêt pas, donc il était en lotus. position les jambes complètement croisées en lotus donc il a pris Milarepa comme ça et il est allé le jeter au lieu de la montagne et Milarepa toujours en position de lotus est arrivé presque en bas et remonté comme ça flotté dans l'air remonté et retourné dans la grotte Donc il a dit, oula, c'est difficile de s'en débarrasser, donc il a pris beaucoup beaucoup de bois, il a cherché du bois sec, il a mis tout autour du Maripa, et il a allumé un grand feu, un grand base-brasse, il a seulement débarrassé, il a allumé un grand feu, et le Maripa ça n'a pas du tout affecté sa méditation. continuer à méditer dans le feu comme ça aucun signe aucun signe de dérangement donc c'est là que le chasseur a été vraiment émerveillé il a dit c'est quoi c'est une illusion c'est un miracle c'est quoi c'est incroyable qu'est ce que c'est que ça j'arrive pas à... Et donc, il a été émerveillé, il n'en a pas cru ses yeux. Et donc, évidemment, Jésus-Christ, je me le rappelle, il est dans sa méditation. Il était... Tout ce qu'on pouvait lui faire, c'était équivalent à la demeure dans un champ pur, de grande félicité. Et donc c'est ça. Il n'y avait plus, pour lui, ni acceptation ni rejet, ni samsara, ni nirvana, ni souffrance, ni au-delà de la souffrance. C'est-à-dire qu'il n'y avait pas que, ah ça c'est le samsara, on essaye de me transpercer, on essaye de me brûler, on essaye de me jeter, ça je rejette, je ne veux pas, je veux protéger mon corps, ou bien c'est agréable, ma méditation, je veux rester tranquillement. Il n'y avait plus de tout ça. Il avait banni toute acceptation au rejet. Donc il avait banni tout ennemi, il n'y avait plus d'ennemi. Vous ne pouvez plus lui faire de mal. Donc dans cet état, c'est le fruit. Le fruit est libre de toute acceptation. Et Roger ?
Oui, il a fait des choses, il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses.
Il a fait des choses.
Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller.
Donc une fois que la discrimination, la distinction disparaît entre prendre et rejeter, le fruit, on peut dire, est libre des espoirs et de la crainte. Crainte, c'est plutôt les doutes. Donc le fruit, l'accomplissement, se libère de tout espoir. Comme de tout doute, de toute crainte. Par exemple, nous, on est dans ça, actuellement. C'est pour ça. On est dans ça, on est dans l'espoir. Si on pratique, on pratique. Chaque jour, on pratique, on a de la persévérance, on compte des mantras, on récite des mantras, on s'assoit sur son coussin, le dos droit, on essaie de pratiquer, de calmer son mental. On fait des prosternations, on fait des offrandes, on lit, on écoute des enseignements. On a espoir qu'un jour, quand même, on arrive éventuellement à renaître dans un champ pur. par exemple. Quand même, on ne fait pas ça pour rien. L'espoir quand même à ma mort, je vais quand même pouvoir me libérer ou accéder à un champ pur ou accéder éventuellement à la bouddhéité. On a un espoir, on ne fait pas ça pour rien. Mais des fois quand même on a des doutes. On a dit est-ce que je vais vraiment renaître dans un champ pur ? Est-ce que tout ça c'est vrai ? Est-ce que vraiment ça m'amène quelque part ? Où est-ce que je vais aller ? On On n'a pas de certitude. On a des doutes. Ça dépend des circonstances. Je ne suis pas sûr de revenir dans un champ pur. Ça va être difficile et tout ça. Donc voilà, ça c'est l'espoir et le doute. Et le fruit est libre de tout espoir. Dans le fruit, tout doute ou tout espoir disparaît.
Il n'y a pas d'index. Quand on est en train de faire des choses, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. On se demande pourquoi on ne fait pas ça. On ne fait pas ça parce qu'on ne sait pas comment. Quand on ne fait pas ça, on se demande pourquoi. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons Quand on est en train de se faire des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. C'est ça. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. de gêter les gamins l'ensemble de gueules On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
Alors, dès lors qu'on réalise l'essence même du Mahamudra, le mode d'être du grand saut, il n'y a plus d'espoir ni de crainte. ni de doute. Sans espoir ni doute, il n'y a plus de problème, il n'y a plus de difficulté. Il ne peut plus y avoir quelque chose qui nous préoccupe, qui nous embête.
N'est-ce pas ?
Et ce qui nous embête le plus maintenant, c'est quoi ? Ce qui nous embête le plus, c'est qu'on a peur. On a peur de quoi ? On a peur de la mort. Et c'est pour ça qu'on fait tout ça, là. Pour se maintenir en vie, en fait. On pense que ça... On a peur de la mort. Donc on essaie de repousser ça un peu. Donc chaque matin on se lave, on prend des médicaments, on travaille, on mange, etc. On pense que ça repousse la mort. On s'éloigne un peu la mort. En fait, tout le monde va mourir de toute manière. Et la meilleure chose à faire, c'est de taper chez elle. On utilise des méthodes, des expédiants, des moyens, on peut dire, pour un peu repousser la mort. On veut se maintenir en bonne santé, manger, tout ça. et on pense que ça va nous épargner mais cette peur devrait nous amener une clarté de l'esprit, une lucidité pour comprendre que dès lors qu'on réalise le Mahamoudra dès lors qu'on réalise la nature, même les phénomènes parce que les phénomènes sont en soi il n'y a pas d'histoire de mort la mort c'est juste un mot donc quand on réalise ça, il n'y a plus de peur peur de quoi ? l'esprit ne meurt pas, quand on réalise sa propre nature il n'y a pas de mort Je ne me souviens même pas, il n'y a pas de naissance, il n'y a pas de mort, donc on n'est plus du tout concerné par la mort. La mort c'est quoi ? Au contraire, c'est-à-dire que lorsqu'on habite dans une maison... Et que ça fait longtemps qu'on est dans la maison, quoi ! Ça fait 50 ans, 60 ans, 70 ans qu'on est dans la maison, elle n'est plus toute neuve. Donc la maison, il commence à... Il faut la réparer toujours, il y a les fenêtres, il n'y a plus autant d'étanchéité, il y a beaucoup de problèmes dans la maison. Il faut tout refaire. Et notre corps, c'est pareil. Notre corps, ce n'est pas une chose qu'une maison, ce n'est pas une chose qu'une demeure. Le corps est la demeure de l'esprit. L'esprit demeure pendant pas longtemps, quelques dizaines d'années, dans ce corps. C'est pas mal ! Et c'est comme la maison, au bout d'un moment, ça vieillit, et puis il faut toujours tout réparer. Tout réparer, il faut aller chez le dentiste, après les yeux ça va pas, après les genoux ça va pas, il faut changer des fois des parties du corps, ensuite beaucoup de médicaments pour maintenir tout ça, ça commence à être fatigant. C'est comme une vieille maison. Si on comprend que l'esprit n'a ni naissance ni mort, la nature de l'esprit elle n'est pas concernée par ce concept de mort. L'esprit reste ce qu'il est en soi. Donc il n'y a pas l'histoire de mort, de vie, de mort, tout ça, pour l'esprit. L'esprit, c'est la nature des choses même. Et donc, ce mode d'être de l'esprit n'est pas soumis à la mort, à la naissance. Alors, on meurt avec plaisir. On dit, ben finalement, tant mieux, parce que, dis donc, tout partait à volo, là. J'en ai marre d'aller chez... Je ne pouvais plus... Pratiquement plus rien faire. Je vais prendre un corps tout neuf. Un corps tout neuf. Et on est content. On est heureux de pouvoir prendre un corps tout neuf. Un corps d'enfant, plein de forme, plein de vie. En forme et plein de vie. on va encore pouvoir réapprendre les choses intéressantes pouvoir se battre dans la cour de l'école, pouvoir faire beaucoup de bêtises et tout ça, on est content. On est content d'en reprendre un corps d'enfant. Et donc, dès lors que la nature, le mode d'être, le mode d'être des choses, donc de l'esprit, est compris, intégré par la méditation, puis réalisé par le fruit, Il n'y a plus d'espoir ni de crainte. Plus d'espoir ni de crainte. L'espoir ni de crainte, ça veut dire plus de problèmes,
plus de peur. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. Quand je suis allé à la maison, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. quand on voit mais qui a été oublié non ok mon chariot car j'ai dit je ne démarre pas de bain à tout ça qui dit à moi quoi tu vois un temps de peine à 10 millions d'euros et de mille à la va donc donc d'un jour je joue déjà montant match à mes l'attraper au détail qui me dit qu'un temps de guise j'aime pas de chute ou à zimbabwe des chaises n'a pas senti un chat ou on a déjà d'autres On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Quand on est en train de se faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin.
C'est comme ça.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail,
on se fait un travail de chikin et de chikin.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur.
Et pour nous, tous nos problèmes,
tous sans exception, viennent de quoi ? Viennent de la saisie. Ça, on a dit l'autre jour, c'est la mesure de ce matin, on a dit. La mesure des problèmes, c'est la saisie. Plus on a de saisie, plus on a de problèmes. Voilà. Quand il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. Ce ne sont pas les problèmes, qui sont gros ou pas gros. J'ai un gros problème, je n'ai pas un gros problème. J'ai une grosse saisie. Je n'ai pas une grosse saisie, c'est ça. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. D'accord ? Donc ça, ça a été clairement énoncé ce matin. Et donc, voilà, plus on a de saisie, plus on a de problème. Plus la saisie est énorme, plus le problème l'est également. Mais ce qu'on dit là, le fruit c'est que lorsque, une fois qu'on comprend ce qu'il en est réellement de l'esprit, l'esprit se pose en lui-même, la saisie disparaît. Il ne faut pas comprendre qu'il y a une transformation extraordinaire, là on a un esprit ordinaire, puis après c'est l'esprit du Bouddha, c'est extraordinaire, des clairvoyants, des miracles, ça n'a rien à voir. C'est exactement pareil que maintenant, sauf qu'il n'y a pas de saisie. L'Esprit, la conscience n'a pas changé, d'un poil. C'est simplement la saisie qui a disparu. Tout est pareil, sauf sans la saisie. Et donc, par exemple, on a de la colle sur les mains, et tout ce qu'on touche, ça va coller. Ça va coller, tout ce qu'on joue, ça va coller. Eh bien, si on comprend la nature de l'esprit, qu'on médite, qu'on la réalise, là, c'est comme si on se lavait les mains. Donc, on se lave les mains. Les mains, elles n'ont pas changé, hein ? Toujours les mêmes mains, sauf que quand on touche les choses, ça ne colle plus. On est tranquille. Voilà, c'est pareil. Je comprends bien pour la conscience. La conscience, elle continue à percevoir. Le Bouddha, ce n'est pas quelque chose avec des perceptions extraordinaires, des clairvoyants, des miracles et tout ça. La conscience perçoit sans saisir. Donc certes, elle perçoit d'autant mieux les choses. Et c'est ça. Il n'y a pas eu de transformation majeure à part ça. Et les méditations du Mahamudra, les méditations du Dzogchen, d'Ork-Chain, c'est exactement ça. Quand on dit les vraies méditations du Mahamudra, les vraies méditations du Ork-Chain, il n'y a rien à méditer. Il n'y a pas l'histoire de méditation, de forcer comme ça, de cultiver quelque chose. C'est rien. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans la compréhension de ce qu'il est réellement. En essence. Il se pose en lui-même. C'est la seule opération. La seule chose à faire. Il n'y a rien d'autre. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans sa propre nature. C'est-à-dire qu'on a bien compris ce qu'il en est de l'esprit, ce qui le constitue, sa nature comme on dit, et l'esprit se pose en lui-même, se pose dans sa propre nature, sa fonction première, principielle, ce qu'il est quoi. Et il n'y a rien d'autre. Janda Yomare, ça veut dire, il n'y a rien d'autre que ça. C'est ça. Toute l'opération consiste à ça. Donc il n'y a pas de transformation extraordinaire, c'est juste ça. Et là, la saisie, l'esprit, il est ce qu'il est. La saisie disparaît. C'est ça, sa propre nature, son monde de fonctionnement foncier, le simple fait de connaître les choses. On le laisse faire, on le laisse faire, et il n'y a pas de saisie dans ça. On ne rajoute pas de la saisie. Pas de parasitage comme ça, l'esprit. Et donc, dès lors que l'esprit fait ce qu'il fait, la conscience elle perçoit, on la laisse faire ce qu'elle fait, on la laisse opérer, sa propre nature se déploie. Là, il ne peut plus y avoir de problème. C'est-à-dire qu'on s'entend avec tout le monde. Quelle que soit la personne ou l'être qu'on rencontre, on s'entend bien. Aucun problème, la personne ne peut nous nuire. C'est-à-dire qu'il y aurait mille personnes qui se ligueraient contre nous pour nous attaquer, On n'en retirait que de la joie. On serait d'autant plus content. Aucun problème. C'est comme Milarepa. Parce qu'il n'y a pas de saisie. On comprend bien la corrélation. Ce qu'on vient de nous dire, c'est que la mesure de nos problèmes, c'est la mesure de la saisie. S'il n'y a plus de saisie, il ne peut plus y avoir de problème. Quand même, on nous attaque. Milarepa, on l'attaque, on essaie de le brûler, de le jeter, de le transpercer. Il reste dans... Il en a reculement affecté. C'est clair. Et donc voilà, c'est ce qu'on nous disait. C'est-à-dire que nous, on se dit, ah, je vais mourir, je vais mourir, même si on ne se le dit pas, mais on essaie de s'accrocher, de se soigner, de maintenir comme ça la vie. Mais dès lors qu'on a réalisé... Le mode d'être réel de son propre esprit, qu'on comprend qu'il n'y a plus d'histoire de mort, il n'y a plus ni naissance ni mort, alors on lâche ça, on est beaucoup plus tranquille, il n'y a plus de saisie, on n'essaie pas de s'accrocher, parce que sinon on s'accroche, on s'accroche. On s'accroche au meuble, on s'accroche à ce corps, on s'accroche à nos possessions, on s'accroche à nos croyances, on s'accroche à tout. Et puis quand on voit que finalement on n'a pas le choix, il faudra laisser tout ça, il faudra partir, ça nous stresse. Gros gros problème. Gros problème, n'est-ce pas ? On est attaché aux choses. Alors que celui qui réalise la nature de son propre esprit, son mode d'être, ce qu'il en est réellement... Il est détendu. On dit que pour les pratiquants, les pratiquants inférieurs, les vrais pratiquants inférieurs, meurent dans la joie. L'esprit est en paix et il est content de mourir. Il est content de mourir dans la joie. Et donc c'est ce qu'on a expliqué tout à l'heure. Il comprend qu'il va prendre un autre corps tout neuf. D'autant plus content. Il va habiter une nouvelle demeure, toute neuve. Donc ça le réjouit. Et donc là, c'est ce qui se produit, un des effets, quoi. Une des choses qui se produit dès lors qu'il n'y a plus ni espoir ni crainte. Il n'y a plus de saisie sur l'espoir ni la crainte. Il n'y a plus d'espoir ni crainte dans le fruit. La saisie se libère. Alors, si vous avez des questions, c'est le bon moment,
il y a des questions.
Ils ont dit Dolne, Neluktona Dolne, Shisonra Dolne. Quelle est la langue de l'Anchir ? Quelle est la langue de l'Anchir ? C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir. Il ne peut pas rester indéfiniment dans le bardo. Si on reste trop longtemps dans le bardo, on devient un démon. N'est-ce pas ? Il n'a pas l'air d'être dans une terre pure.
Il n'a rien comme ça. Il n'a rien comme ça.
Mais voilà, il a un corps, il naît dans un champ pur. Il prend renaissance dans un champ pur. Il reprend renaissance dans un champ pur. Tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. D.
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames !
A mes dames !
A mes dames ! A mes dames !
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! Merci. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme.
Lorsque tu es là,
tu es dans. J'ai. Quand tu es là, tu es dans.
J'ai, j'ai, j'ai. Là, Oh. Tu es là, tu es dans. Tu es dans.
Tu es pas mal,
là.
Tu es là, tu es dans. Tu es dans. Tu es dans.
Allez, zéro, d'un carré, d'un. D'un, c'est ça.
On a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, Oui, ok.
On dit que c'est la même chose que la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. Oui, c'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
c'est comme parce qu'on dit Il faut comprendre déjà, premièrement, que c'est des mots. La nature... Alors, ce n'est pas bien traduit, d'une autre manière déjà, en plus. Alors, la nature de l'esprit, rongjing, l'esprit comme il est lui-même, c'est rongjing. Donc, c'est la nature. On dit ça en français, je ne sais pas. Mouwo, on peut dire, oui, c'est ça, peut-être, l'essence. L'essence, mouwo, ce qu'il est réellement, ce qui fait qu'il est ce qu'il est, ce sans quoi il ne serait pas. C'est l'essence, mouwo. Ça, c'est des mots. On peut dire, c'est comme, métaphoriquement, on peut dire la lumière. pardon une ampoule électrique, dès lors qu'il y a l'électricité dedans, il y a différentes choses. On dirait qu'il y a une seule chose, c'est qu'elle éclaire, mais en fait il y a différentes choses. Lorsque l'électricité arrive dans l'ampoule, il y a la lumière de l'ampoule. Ensuite il y a l'éclairage, les rayons de lumière. Ensuite il y a le... La brillance ou l'éclat sur les choses. Par exemple, ce livre-là, quand on le tourne vers la lumière, il brille un peu. Comment on dit ça ? La brillance, l'éclat. L'éclat, tu vois, on va dire que c'est trois choses différentes quand même, parce que l'éclat ce n'est pas la lumière, l'éclat ce n'est pas l'ampoule, et les rayons non plus. Donc c'est pareil, le soleil par exemple, le soleil, il y a le soleil, le feu là, le soleil, puis il y a les rayons du soleil, qu'on reçoit sur la Terre, qui traverse l'espace en 8 secondes, ça arrive à la Terre, et il y a l'éclat du soleil. Par exemple, ça va briller, ça va faire briller les miroirs, tout ça, ça c'est l'éclat. L'éclat, ce n'est pas le soleil. Et les rayons qui traversent l'espace pour arriver sur la planète Terre en 8 secondes, ça, ce n'est pas le soleil. C'est les rayons du soleil, d'accord ? Mais, on peut dire que c'est que des manières de parler en quelque sorte. Donc il en est de la sorte pour l'esprit. On peut dire que l'essence de l'esprit, c'est comparable au soleil par exemple, et la nature de l'esprit c'est la clarté. L'esprit a une essence. On dit l'essence vide, l'esprit a une essence, c'est-à-dire une essence qui est une absence en fait, une essence des cendres, il n'y a rien à... Il a une essence vide, mais il n'a pas qu'une essence vide, on voit qu'il y a des opérations qui se font là, il y a toutes sortes de... L'esprit connaît les choses, il y a des choses, ça fonctionne quoi, il connaît les choses, il perçoit les choses, ça c'est sa clarté. La clarté de l'esprit. Et donc, on peut dire, on peut distinguer les choses, on peut distinguer la clarté de l'essence, on peut distinguer l'éclat des rayons du soleil, etc. Mais ce ne sont que des distinctions conceptuelles. C'est parce qu'on a observé, on est avec ça, on a observé la chose, on a conceptualisé, on a dit bon ben ça c'est des rayons, ça c'est le soleil, ça c'est l'éclat, ça c'est l'essence de l'esprit, ça c'est sa nature, mais parce que l'observeur extérieur a conceptualisé les choses, c'est que des concepts, c'est des mots. Mais on ne peut pas séparer les choses, parce que s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de rayons. Et s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'éclat, même si on sépare les trois choses. Donc, s'il n'y a pas d'esprit, il n'y a pas d'essence, il n'y a pas de nature, c'est la même chose. L'essence et la nature de l'esprit, c'est ça, cette fonction que nous dit, c'est la conscience et l'esprit, mais on a distingué nature, on a distingué une essence, etc., conceptuellement,
pour penser. Nous sommes en train de faire une réunion avec les Nambas. Les
Nambas ? Oui. Les
Nambas sont des gens qui ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Le Rangin est un des grands trésors de la religion. Il est le seul trésor de la religion. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936.
C'est la même grande ronde que la nôtre.
Oui, c'est la même grande ronde que la nôtre. Et là, on a des gens qui sont en train de se faire des boulots. Des boulots ? Oui, des gens qui ont des ordinateurs,
des gens qui ont des ordinateurs.
C'est comme ça que je suis venu ici. Ah oui, oui. C'est comme ça que je suis venu ici.
C'est une joupe. C'est une joupe. C'est une joupe.
On peut la mettre dans la joupe ? Oui,
on peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. Tu peux voir ce qui est là. Quand tu as une petite fille, tu peux la voir. Tu peux la voir. Tu peux la voir. C'est ça.
Alors.
Voilà, on peut dire qu'il y a trois aspects souvent, c'est pour penser, pour pouvoir penser la chose, il faut mettre des mots. Bon, les mots c'est l'esprit est d'essence vide, de nature claire et...
Nam-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok
Et sa forme est inconcevable Donc l'esprit est d'essence vide, de nature claire de forme inconcevable Nam-Mithok, on ne peut pas penser ça Alors ça veut dire quoi ? L'esprit est de nature... d'essence vide, il faudra une manière d'expliquer, on n'est pas appréhendable, insubstantiel, on ne peut pas... une essence vide, on ne tombe sur rien, finalement quand on le recherche, il vient de nulle part, etc. Mais simplement, simplement, l'esprit est vide, ça ne veut pas dire que dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il y a une autre qui disparaît. Voilà. Ça veut dire ça. Pas mal. Dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il n'y a pas de choix pour l'autre pensée que de disparaître. Vide. D'accord ? Voilà. Maintenant, l'esprit est clair, sa nature est claire, ça veut dire que... Voilà, ça disparaît, quand il apparaît, ça disparaît, il n'y a rien, mais... on peut comprendre des choses, et on peut percevoir les choses. On peut sentir, voir et tout ça, et puis en plus, non seulement ça, on peut percevoir, mais en plus on peut comprendre des choses. Ça c'est sa fonction claire, de clarté, c'est une métaphore, claire, il n'est pas clair, il n'y a pas... Mais c'est une métaphore, claire, parce qu'il y a cette faculté de compréhension, de perception, tout ça, qui est dans l'esprit, on ne peut pas nier, l'esprit peut faire ça aussi, il peut percevoir les choses, il peut comprendre, d'accord ? Et maintenant, la forme inconcevable... C'est-à-dire que la forme de l'esprit n'est pas pensable. Il n'y a pas de forme à l'esprit. L'esprit n'a pas une forme. Pas de forme, ni géométrique, ni quelle qu'elle soit. D'accord ? Donc ça c'est inconcevable. L'esprit, la forme de l'esprit est inconcevable. En âme c'est l'aspect, la forme un peu. S'il y a un truc, on pourrait... quelque chose qu'on pourrait appréhender. Ce n'est pas possible, c'est inconcevable. Il n'y a pas de pensée qui arrive à appréhender ça. Donc voilà ce qu'il en est de l'esprit. Néanmoins, on voit qu'il y a des pensées qui arrivent. Il y a des pensées qui arrivent, comme ça, à l'esprit. Mais l'esprit, ce n'est pas les pensées. L'esprit lui-même, en ce qu'il est lui-même, il n'y a pas de pensée. Mais les pensées se forment. Les pensées se forment, il y a beaucoup de pensées, d'émotions, toutes sortes de choses qui arrivent dans l'esprit, mais l'esprit c'est pas ça, l'esprit lui-même c'est pas ça. La pensée c'est pas l'esprit lui-même, mais ça arrive, ça se produit, voilà, de manière contingente. Ok, voilà.
Ça marche ?
Jeu de Jean ! Allez, allez, allez, Salma Soko ! Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Tu es un Namtok ?
Oui, je suis un Namtok.
Tu as un nom de famille ?
Oui, je suis le nom de mon père. Je suis le nom de mon père. Quand je suis venu ici, mon père m'a dit que je suis un Namtok. Il m'a dit que je suis un Namtok. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Je suis venu ici pour me faire des affaires. comme non on a aussi des gens qui ont des problèmes de santé. On a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, la seule campagne Je me dis que quand je suis en train de me faire
un travail, je me dis que je suis en train de me faire un travail. L'esprit se pose dans l'humain. Je dis, oui, mais alors, je voulais argumenter, mais l'esprit est vide. Alors, il se pose dans la vacuité. Oui, mais alors, qui se pose ? Eh bien, l'esprit. Oui, mais l'esprit est vide. Bon, ok, ok. Dans la pratique, c'est quoi ? C'est qu'il faut se détendre. Voilà. Il faut se détendre. Un peu de tranquillité. Il faut se détendre. Et lorsqu'on va essayer de se détendre, concrètement, on va voir que l'esprit va se détendre. Il y a des pensées qui vont arriver. Ça, c'est le signe justement qu'on est tendu. On est tendu, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire que les souffles ne circulent pas librement. Les souffles sont bloqués. Le souffle est la monture de l'esprit, les souffles sont bloqués, donc l'esprit il reste quelque part, il est quelque part, il est dans les canaux subtils et tout ça, les souffles sont bloqués. Et donc se détendre c'est ça, se libérer, libérer les souffles, c'est pas... voilà. se détendre, et donc si les souffles sont bloqués, ça produit beaucoup de pensée. Après, il y a beaucoup de problèmes au niveau des canaux et tout ça. Si on arrive à se détendre, le souffle va circuler librement, il n'y aura pas de problème. Comment on se détend ? Comment faire ? C'est simple. On détend l'esprit, on se relaxe, on voit qu'il y a une pensée qui va arriver. Il y a une pensée qui va arriver, on la laisse disparaître. On ne peut pas faire autrement. Sans la maintenir, sans essayer de la courir après, ou d'essayer d'embrayer sur une autre pensée, on la laisse tranquille. La pensée n'a pas d'autre choix que de disparaître. On dit qu'elle se dissout d'elle-même, se libère d'elle-même. On parle de taux de libération. Bref, en tout cas, la pensée, tout simplement, elle arrive, on ne la maintient pas. tranquille, elle se dissout. Une autre pensée va arriver, pareil, on ne la maintient pas, on la laisse tranquille, on ne s'en occupe pas, pas besoin de la maintenir, pas besoin d'essayer de la faire disparaître, etc. Elle, elle va s'auto-libérer, comme on dit. Et une troisième pensée va arriver, c'est la même opération. Et c'est ça, c'est ça la détente de l'esprit, c'est ça, poser l'esprit en lui-même, c'est ça, ça veut dire ça. C'est-à-dire que, voilà, et petit à petit, on va voir que Merci. Au bout d'un moment, les pensées, si on les laisse tranquilles, si on ne les maintient pas, si on n'essaye pas de faire quelque chose avec elles, elles se dissolvent d'elles-mêmes. petit à petit, ça va finir. C'est-à-dire, on arrivera à l'extinction des pensées. Parachément, à l'extinction des pensées. Il n'y aura plus de pensées comme ça, qui... Et donc là, c'est la détente vraie de l'esprit. L'esprit est complètement détendu. Et ça, c'est ce qu'on appelle l'esprit posé en lui-même. L'esprit est posé en lui-même. Sinon, s'il n'est pas posé en lui-même, s'il n'est pas détendu, il ne peut pas pas se poser en lui-même. Pourquoi ? Parce que s'il n'est pas détendu, ça veut dire qu'il est tendu, ça veut dire qu'il y a beaucoup de pensée. Et ça, c'est le signe. L'esprit est tendu. Et c'est comme, par exemple, quelqu'un qui est attaché, si on attache quelqu'un, on le laisse comme ça, la personne ne va pas rester attachée comme ça, c'est très inconfortable. Donc, elle va essayer de se bouger, se détendre par tous les moyens, se détacher et se libérer par tous les moyens de ses liens. Et donc, pour se libérer elle va bouger dès lors qu'il n'y a plus les liens, elle n'est plus attachée elle pourra rester tranquille, pas besoin de bouger autant c'est à peu près la même chose pour l'esprit alors que le souffle est bloqué un peu serré, il y a de la tension il bouge, il bouge, beaucoup de pensées, dès lors qu'on laisse les pensées tranquilles, on ne les maintient pas elles se libèrent d'elles-mêmes on arrive à l'extinction en quelque sorte des pensées, à la vraie détente de l'esprit c'est ça, l'esprit se pose en lui-même, ça veut dire ça il s'est détendu quoi
D'ailleurs tu me dis que c'est pas l'esprit qui crée les pensées, alors d'où ça sort ?
C'est pas l'esprit qui crée les pensées ?
Oui.
Ah je pense pas avoir dit ça.
Tu as entendu ça.
Moi j'ai dit... L'esprit c'est pas les pensées, l'esprit n'est pas...
pas les pensées.
Oui, alors les pensées, ça me sort. Les pensées, ça me sort. Ok. Sem korong rang la, korong la, sem korong rang, nam tok min, nam tok min do ra. Den zang, nam tok min do ra.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Quel est le nom de ce mobile-jean ? C'est un mobile-jean qui est très C'est un peu comme ça. Le chien est un peu comme un chien qui a une langue. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On la met dans un jardin. On la met dans un jardin.
On la met dans un jardin.
Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On va voir ce qu'il y a dans les champignons.
Oui, l'esprit,
la conscience, la conscience elle-même n'a pas de pensée. D'accord ? Parce que les Bouddhas n'ont pas de pensée grossière discursive. Ça veut dire que ça voudrait dire si un être peut ne pas avoir de pensée discursive, ça veut dire qu'il n'a pas de pensée alors, si la pensée c'était l'esprit. D'accord ? Il n'a pas d'esprit, pardon. Tu comprends ? C'est quoi ? La pensée, c'est pas l'esprit. La pensée discursive, c'est pas l'esprit. Puisque les Bouddhas n'ont pas de pensée discursive. C'est une démonstration de fait. C'est-à-dire que si la pensée était l'esprit, alors les Bouddhas n'ayant plus de pensée discursive, alors ils n'auraient plus d'esprit, ils n'auraient plus de conscience. Comme des plantes, quoi. D'accord ? Mais ils ont un esprit, sans pensée des scientifiques. Donc la pensée, ce n'est pas l'esprit. Voilà, ça c'est la démonstration. Maintenant, pourquoi, d'où viennent les pensées ? C'est simple, c'est la contingence. C'est Adventiste. C'est-à-dire, ce n'est pas essentiel, c'est accidentel. La différence entre ce qui est essentiel et ce qui est... C'est-à-dire que c'est les circonstances qu'on rencontre. Il y a des circonstances qu'on a rencontrées, on y a réagi, puis ça a produit une empreinte, et enfin ça a produit des prédispositions. Ensuite, il y a une autre circonstance qu'on a rencontrée, tac, ça a produit une autre empreinte, des prédispositions. Par exemple, dans cette vie, on vient dans cette vie, et on rencontre toutes sortes de circonstances. On n'est pas vierge, on a toutes sortes de tendances, d'empreintes karmiques, de tendances habituelles, etc. Et quand les empreintes vont rencontrer les circonstances, ça va produire des pensées. Par exemple, des fois dans les téléphones, il y a des virus. Alors il me disait, comment ça se fait qu'un virus arrive dans le téléphone ? Un virus il embête le téléphone, il empêche de fonctionner correctement. Donc comment ça se fait ? Je disais, ben, je sais pas, des connexions internet et tout ça, avec d'autres serveurs, d'autres téléphones, tac, il y a un virus qui arrive. Il me dit, voilà, c'est les circonstances. Voilà, c'est les circonstances. Ça embête le téléphone qu'il y ait un virus, ça empêche de fonctionner correctement, mais dans le téléphone il n'y a pas de virus, non, non. C'est les circonstances. Il a fallu se connecter sur internet. avoir toutes sortes d'échanges, toutes sortes de petites applications, tac, il y en a une qui a amené un virus. Voilà. Donc l'esprit, il n'a pas de pensée, il y a des pensées qui l'embêtent. Et d'où elles sortent ? Eh bien voilà, des connexions, des rencontres avec les circonstances. D'accord ? L'assemblage de circonstances crée les conditions pour que la pensée émerge. Et donc par exemple, si on dit, « Ah, t'es super, t'es bien, t'as beaucoup de qualités. » Ça c'est une circonstance qu'on nous donne, et ça va nous réjouir. Ça c'est une pensée discursive, on va être content. Pensée de fabrication mentale. Pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, dans une vie précédente, on a développé le désir attachement, on a été attaché. Attaché à sa propre personne, attaché à soi. Et donc, quand on nous dit... t'es super, t'es une super personne dans cette vie-là, ça crée du contentement, ça crée la pensée détientive. Ah, je suis content, il m'a félicité, il aime bien ce que je fais, machin, machin. Voilà. C'est comme ça que la pensée, elle, naît, simplement. Et pareil, on dit Ah, voleur ! voleur et nous on va, comment ça voleur on va être énervé donc l'énervement c'est une pensée défensive, une fabrication mentale pourquoi elle naît ? pourquoi elle naît ? parce qu'il y a eu d'une part la circonstance le mot voleur prononcé par une personne accusation, et d'autre part la tendance habituelle qu'on a développée par le passé de l'aversion développée de l'aversion envers ce qui nous blesse et tout ça, donc la circonstance Merci. Le voleur et les tendances habituelles produisent la pensée. La pensée, ah qu'est-ce qu'il raconte et tout ça. Voilà comment les pensées émergent dans l'esprit. C'est une immense, c'est contingent. La cause, ça c'est des circonstances, mais la cause, la cause, qu'est-ce qui fait naître les pensées ? Réellement, il y a une cause. On dit que c'est ce qu'on appelle l'ignorance, la méprise originelle, l'ignorance. De l'ignorance, il y a toutes sortes de choses qui vont advenir, et enfin, à la fin, il y a une pensée. Par exemple, si on dit, ah, t'es bien, t'es super, ce que tu fais c'est génial, ça ne va pas nous rendre meilleurs. ça ne va pas faire de nous quelqu'un de super, de génial et tout ça par exemple si on nous dit voleur ça ne va pas faire de nous un voleur on ne va pas changer pour autant mais on ne comprend pas on ne comprend pas que ça ne va pas nous transformer en voleur ou ça ne va pas nous transformer en bonne personne donc on s'y attache ou on rejette L'attachement ou de l'aversion. Donc on produit des pensées. Ce qu'on ne comprend pas. Hamago, c'est qu'on n'a pas compris. On est dans l'incompréhension. N'est-ce pas ? La racine de l'incompréhension, c'est l'ignorance. Donc, on est dans l'ignorance, puis dans la méprise, dans l'incompréhension, et enfin on réagit. Il y a des circonstances, et puis on réagit. C'est ça la racine.
En fait, il y a des circonstances. Maintenant,
on va être à mi-heure, on va retenir les circonstances. Donc, les circonstances accidentelles, contingentes, quoi. Alors... Pour nous, dans ces deux cas-là, qu'est-ce qui est le mieux pour nous ? Qu'est-ce qui serait le plus bénéfique ? C'est qu'on nous traite de voleurs, qu'on nous insulte. Ça, ce serait la meilleure aide qu'on puisse nous faire. Et le pire qu'on puisse nous faire, c'est de nous féliciter, de louer nos qualités, de nous dire que tu es une super personne. Ça, c'est le pire qu'on puisse nous faire. La plus grande nuisance.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour, je suis le chef de la maison On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme.
que la vue était libre de toute prise de position de toute partialité on a vu ça en force détail ce matin donc la vue est libre de toute prise de position maintenant la vue est la base, maintenant la méditation la méditation il est dit que Quand on s'y met, quand on prend l'attitude de la méditation, quand on s'y met, quand on appréhende la méditation, les caractéristiques du vice ou de la vertu se libèrent dans leur propre nature. Alors ça c'est ce qu'il dit, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire tout simplement, quand on prend la méditation, on la saisit, on se pose dans la méditation, on se pose dans l'attitude de la méditation, la saisie ou l'appréhension réaliste qu'on peut avoir à l'égard des actions bonnes, mauvaises, vicieuses, vertueuses, bénéfiques ou pas, se libèrent. Donc quand on dit que la Vierge et la Vertu se libèrent en leur propre nature, c'est la saisie qu'on en a, s'auto-libère.
Alors,
il y a des gens qui sont en train de se libérer, et ils sont en train de se libérer. Oui, c'est ça. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Alors, ok, ça c'est, on peut dire, voilà, c'est là-bas la théorie. Maintenant, la pratique c'est quoi ? En pratique, ça veut dire que le pratiquant, le méditant, qui a réalisé cette vue qu'on vient d'évoquer, veut dire sublime le vice en vertu. Le vice sublime en vertu, c'est-à-dire qu'une action négative, néfaste, transformé par la méditation, une action vertueuse. Et donc ça c'est pour les pratiquants, par exemple, les grands accomplis de l'Inde ancienne, les grands accomplis, les grands accomplis, Byarwapa, par exemple Byarwapa, a bu 500 litres. de bière. On disait, comment ça 500 litres ? En fait, c'est par 6 litres. Donc à l'époque, on disait un gallon 6 litres, et 6 litres, et 6 litres. Et donc, on connaît l'histoire. Pendant 7 jours, il était à l'échoppe, comme ça, de la femme, à la kiné, pendant 7 jours. Il a bu, il a bu, puis il a mis le soleil en gage. Pendant 7 jours, le soleil ne s'est pas couché. De toute façon, on connaît l'histoire de Biruapa. Mais, donc, pendant 7 jours, il a bu, continuellement, continuellement. Ça n'a fait que renforcer ses accomplissements. L'alcool,
pas de... On a un petit peu de pannacic. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. de la gueule et ça
C'est un peu comme un roi.
C'est un roi qui a un corps. C'est un roi qui a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps.
Il a un corps.
Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est vrai. Oui, c'est vrai. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses.
Oui,
oui. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon.
C'est ça.
Il y avait un homme qui était très fort. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Un lama, un lama Nwarpa, c'était Milarepa, c'est une histoire de Milarepa. Donc Milarepa a rencontré ce lama. En fait c'était un élève, un codicibe, c'était un élève de Marpa. Un élève de Marpa qui est venu voir Milarepa un jour, il lui a dit, oh, je retourne là de pratique, de retraite, et j'ai passé par différents villages, et entre autres, il y a un village, vraiment, ils m'ont fait du mal. Ils m'ont battu, ils m'ont fait du mal, il y a vraiment des mauvaises personnes. Donc je t'en supplie, il faut que tu fasses quelque chose. Toi, je sais que tu as appris la magie, tu as une grande dextérité, une grande habileté dans les formules magiques, etc. Il faut que tu fasses quelque chose contre les gens de ce village, ils sont vraiment très néfastes, très nuisibles. Et donc il faut que tu fasses tomber la grêle. Donc Minarepa il avait cette capacité, on sait, il avait appris les magies et tout ça. Donc il a dit c'est pas possible, bon il a insisté, l'ama Ngarpa a insisté. Et finalement Jetsunarepa il a utilisé son ancien savoir pour faire tomber la grêle. Grosse grêle sur ce village. Et donc ça a marché, l'agrèle est tombé, et après, mais Jassimine Aréba, il s'est promené sur le chemin pour voir à peu près les faits, les dégâts de ces incantations, de formules magiques, et il a vu en fait sur la route plein d'animaux morts. Plein d'animaux morts, des oiseaux qui étaient là, sans vie, des fourmis, tous les petits animaux dans la forêt qui creusent des terriers, j'ai oublié, des loutres et tout ça. Il a vu que, voilà, sur la route, plein d'animaux morts comme ça. Donc ça l'a frappé, il a pris un tissu, il les a ramassés. ramasser tous les animaux qu'il a trouvé et il est retourné voir ce lama il a dit regarde ce que tu m'as fait faire enfin tu me dis qu'il faut punir les gens de ce village parce qu'ils ont été malveillés à ton égard ils t'ont insulté ils t'ont frappé tout ça mais en Mais en fait, tout ce que j'ai fait, c'est tuer des animaux, tuer des êtres. En fait, c'est que des actions négatives. Déjà, je n'étais pas bien pourvu en vertu, mais là, vraiment, j'ai une très très mauvaise karma. Donc il n'était pas content, il n'y en avait pas. Et le Lama Ngorpa lui a dit, écoute, si tu n'as pas confiance en moi, Regarde, il a dit une phrase, et à la fin de cette phrase il a claqué des doigts. La vraie c'est tout simplement, par le pouvoir de ma réalisation, puissent tous les animaux qui sont morts se lever instantanément, revenir à la vie. Il a claqué des doigts. Et tous les animaux sont mis sur leurs quatre pattes, les oiseaux sont envolés, les souris sont parties, les lorizas sont parties. Et Mujadid ne l'arrête pas, il la regarde, elle dit c'est incroyable, c'est vraiment incroyable. Il me montre vraiment sa réalisation, l'ampleur de sa réalisation. Donc voilà, une action négative peut être transformée en action positive. Ça c'est notre manière de voir. négatif, positif, vertu, non-vertu, bonne, mauvaise, etc. Mais une action négative, une action non-vertueuse d'un point de vue ordinaire, par cette méditation, par le pouvoir de la réalisation de cette vue, et de sa mise en application, donc en méditation, peut être transformée en action bénéfique. Alors, ce que dit Karim Bouz, il ne dit pas qu'une fois qu'on médite de la sorte, il faut tuer, on peut tuer. C'est autre chose. La capacité qu'a cette méditation, C'est de faire que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état.
Il y a aussi l'histoire de Dupakungle,
fameuse. Dupakungle, qui à un moment donné, arrivait dans un village. Et donc, il y a les chiens tibétains, des énormes chiens, très gros chiens, des énormes chiens, qui arrivaient. Et donc il était assez agressif, il y avait un chien noir et un chien blanc, assez agressif. Donc ce qu'il a fait c'est qu'il a coupé la tête du chien noir, ça a été tranquille, il a coupé la tête du chien blanc, comme ça on n'embêtait plus, il a mis la tête du chien noir sur le corps du chien blanc. il a mis la tête du chien blanc sur le corps du chien noir donc en fait les chiens étaient moitié-moitié, moitié noir, moitié blanc et ils se sont mis à jouer ensemble et quand il était tranquille, il a pu rentrer dans le village sans être attaqué par les chiens quand on a cette puissance Quand on réalise cette vue de la manière dont on l'a expliqué ce matin, et qu'on arrive à la mettre en pratique, c'est-à-dire à la pratiquer, à la se familiariser, à la cultiver continuellement, voilà de quoi on peut être capable. C'est-à-dire utiliser tout pour faire de la vertu. Et donc les actions négatives également. Là, les actions négatives deviennent vertueuses. Tout devient vertu.
Dans le Thongbaz, on a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. on dégraisse là on est né Quand on est en train de manger, on prend du thé, On a fait des poulets avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. C'est un peu comme ça. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
Je te disais comment ça se dit ? A ma kien ko, tu kisang ? A chi sang. A chi sang. A ni ro ké kore wa.
A ni ro ké kore wa. A ni pou. A ni pou. A ni pou. A ni pou.
C'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Ah, c'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Oui, c'est ça. C'est comme le Lacha, le Lacha de la Thégorique. Oui,
c'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le
Lacha de la Thégorique.
C'est comme le Lacha de la Thégorique. Ok, j'ai compris. C'est pareil, le même Drupak Khunle qui est arrivé au Bhoutan maintenant. Il est arrivé au Bhoutan où il y a une situation, il est arrivé dans un village. Merci. Il y avait une vieille, vieille, vieille dame qui était morte. Et son cadavre là... qui était déjà bien fait, ça commençait à empester tout ça, et personne ne voulait s'occuper du cadavre, il était tout seul, il faut prendre le cadavre, il faut l'emmener au charnier, personne ne voulait prendre le cadavre dans le village, on disait, ah machin, et puis les gens se concertaient, il faudra bien prendre son cadavre et l'emmener au charnier, et puis quelqu'un a vu qu'il y avait un clochard, un genre d'SDF clochard, et il dit, ben lui, on n'a qu'à lui demander, Voilà. il est là, dans le même état que le cadavre, on va lui demander, ça ne va pas le salir plus que ça. Et en fait le clochard c'était Dupacunglé lui-même. Donc les gens vont le voir et puis on lui dit bon écoute on a un travail pour toi. Tu vas prendre le cadavre de la vieille dame et l'emmener au charnier et on va te payer. Donc le clochard Dupacunglé il dit ouais ok bon vous me payez quoi ? Comment vous me payez ? Alors il dit bon on va te payer un poulet. un repas quoi, un poulet donc Bacloé dit amenez-moi d'abord le poulet il faut que je prenne des forces on lui amène le poulet comme ça, qui est tout frais on lui montre le poulet, pas encore cuit on lui montre le poulet qui vient d'être tué et là il dit une phrase et il dit une phrase, il claque les doigts et le poulet, tac, il se remet sur ses pattes, il commence à courir donc les gens un peu étonnés, qu'est-ce que c'est que ce clochard, qu'est-ce que c'est que ça et donc il dit, bon ben, vous avez tenu votre promesse, vous m'avez donné votre salaire, votre poulet bon je l'ai... j'ai fait ce que je voulais, j'ai remis à la vie, et donc je vais accomplir ce que vous m'avez demandé. Et là, il a dit ce que Kempola a dit, trois phrases, lève-toi, lève-toi, marche, marche, fais ce que je te dis, comme ça, en claquant des doigts, mais en 4-1, quoi, et tac ! Le cadavre de la vieille femme s'est mis sur ses pieds, s'est relevé, s'est mis à marcher. Quand Dupac Moulay lui dit « arrête-toi » , il s'arrêtait. Quand Dupac Moulay lui disait « marche » , il marchait. Et comme ça, jusqu'au charnier. Quand on est capable, on peut dire, de méditer correctement, vu qu'on nous a expliqué ce matin, voilà de quoi on est capable. Voilà de quoi on est capable. Voilà ce qu'on peut faire. La puissance, la capacité qu'on acquiert. Le yogi, quand on arrive à méditer de la sorte, que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état, dans leur propre nature, pour un tel méditant, il n'y a plus... la moindre once de bonheur ni de souffrance. Il n'y a plus ni plaisir, ni douleur, ni bonheur, ni souffrance. Il n'exprimera plus du tout ça, ces deux aspects.
D'une
part, la distinction entre bonheur et malheur disparaît. d'une part ce bonheur et ce malheur eux-mêmes ne... ne s'exprime plus, ils n'ont plus aucune raison d'être, et dans cet état, il n'y a plus aucune expérience. Alors en Tibétain, l'expérience c'est le goût, donc il n'y a plus aucun goût, les goûts se libèrent. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire que la méditation, cette méditation,
est libre de l'expérience sensorielle. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Merci. Il y avait un petit gomme. Il y avait un gomme qui avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il y a des gens qui sont venus me voir. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. On a fait des sapa, C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un peu de travail, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. Quand on est en train de faire du gomme, on se dit que c'est du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. de méga chatouret. Tenez, on va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire
Donc on nous confronte à ce qu'est l'esprit en définitive, en réalité. C'est-à-dire le fonctionnement de l'esprit, ce qui constitue l'esprit, ce de quoi est fait l'esprit. Il faut qu'on nous y amène. Et quand on parle souvent d'introduction, il y a des introductions de la nature de l'esprit, des présentations de la nature de l'esprit, des confrontations de la nature de l'esprit. En fait, tout ça, c'est la compréhension qu'on en retire. C'est ça la présentation. L'introduction, c'est quoi ? C'est qu'est-ce qu'on a compris. La compréhension, c'est ça qui est le plus important.
D'accord ?
Donc voilà. Donc quand on dit l'esprit, l'esprit il vient d'où ? Il faut chercher d'où il vient, où il demeure, où il va. L'esprit, de quoi il est constitué, de quoi il est fait. Quelle est sa propriété foncière, sa nature, ses caractéristiques. Tout ça, tout ça. Ça, tout simplement, il faut qu'on en retire une compréhension. Claire. C'est-à-dire une certitude. Et c'est ça. Donc d'abord, la marche à suivre c'est, on va voir un lama. qualifié, un lama authentique, qualifié, du Mahamudra, un lama du Dzogchen, et le lama nous introduit à la nature de notre propre esprit, nous introduit à l'esprit, nous confronte à la réalité. Il faut qu'on comprenne, parce qu'il peut y avoir présentation, s'il n'y a pas compréhension, ça tombe à l'eau, il n'y a rien. Donc il y a présentation, il nous introduit au réel, nous on comprend ce qu'il en est réellement. Et là, continuellement, constamment, on se familiarise, on cultive cette compréhension. Pour parler simplement, c'est exactement ça. On se familiarise avec cette compréhension, on en comprend les implications. A chaque instant de conscience, à chaque seconde, à chaque pensée, il faut que cette compréhension imprègne. Le continuum psychique, le courant de conscience, encore et encore et encore. Et c'est ça la méditation, continuellement. Donc constamment se familiariser avec cette compréhension, qu'on a retirée de la présentation. Quand on cherche l'esprit, l'esprit il est où, sa nature, il vient d'où, il demeure où, il est vide, il est clair, etc. On en retire une conclusion, on maintient cette conclusion, on maintient cette compréhension. Continuellement, et voilà, et c'est ça la méditation. Mais au début c'est très difficile, c'est très difficile au début. Quand on le fait vraiment, quand c'est pas 5 minutes par jour, c'est très difficile au début parce qu'on va essayer de maintenir continuellement cette compréhension de la nature, sa nature, sa nature claire, son essence vide, etc., continuellement, continuellement. Et lui il a beaucoup de pensées au début, énormément de pensées, on va voir que c'est très difficile. mais ne serait-ce que pendant que quelques instants de maintenir cette compréhension, de s'y poser de demeurer dans ce que l'esprit est réellement, ce serait difficile on est perturbé par toutes sortes de pensées des pensées très violentes plus on essaye, plus c'est violent des pensées de mort des fois on se dit, l'expérience de Quimbo je vais me jeter du haut de la falaise ou bien je vais me jeter dans l'eau des pensées vraiment très violentes et ensuite on pratique un peu la patience, il n'y a pas d'autre moyen, on pratique un peu la patience. Ensuite, des pensées du passé, des mauvaises actions, ceci et cela, des pensées du passé qui viennent, très violentes, très violentes. Et là, c'est vraiment, il faut pratiquer la patience. Pourquoi ? Parce qu'on nous a introduit à l'intérieur de l'esprit. Donc ça, c'est le... Il y a les cinq voies, les cinq chemins. C'est le chemin de l'accumulation. Et puis, on a compris, on a retiré une compréhension de cette présentation du réel, de la réalité. Donc ça, c'est le chemin de la jonction. Dans le chemin de la jonction, il y a quatre étapes. La troisième étape, c'est la chaleur, la pleine mesure, puis la patience. Et là, c'est la patience. C'est de la patience, c'est-à-dire que les pensées nous assaillent, les pensées, les fabrications mentales ne nous laissent pas tranquilles, nous affligent, et c'est là qu'il faut être patient. C'est-à-dire qu'il faut continuer, il faut persévérer, comme on l'a expliqué ce matin, et petit à petit, on va progresser. Petit à petit, l'esprit va enfin se tenir tranquille, se déposer en lui-même, jarre, s'installer, se déposer. Doucement, c'est extrêmement long, mais petit à petit. jusqu'au moment où, pareil, il n'y a rien d'autre à faire, il n'y a rien d'autre qu'à cultiver cette compréhension, continuellement. On a compris ce qu'il en était de la réalité, on y revient, on s'y pose, on y revient, continuellement, on revient à cette compréhension, on revient, on revient, encore, et jusqu'à ce que ça s'auto-libère. Alors que les pensées arrivent, certes, mais elles ne nous affligent plus, elles ne nous affectent plus, elles s'auto-libèrent, comme on dit. Et là, il n'y a pas de méditation spéciale. En tibétain, on dit, il n'y a pas de méditation particulière à ce moment-là. Il n'y a pas méditer quelque chose en particulier, il n'y a pas de méditation spéciale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout devient méditation. Il n'y a plus de méditation. Voilà. Qu'on marche, qu'on mange, qu'on parle, qu'on dorme, on médite. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on est dans cette compréhension de la réalité de l'esprit, de ce qu'il en est réellement. On ne s'extrait plus de ça. On n'en est plus perturbé. Donc il n'y a plus de méditation. Et donc... C'est ce que veut dire Jetsimilarepa à ce moment là. Il n'y a plus d'expérience. Il n'y a plus d'expérience. Il y a différentes manières de dire ça. On peut dire d'une manière grossière, il n'y a plus d'expérience sensorielle quand on arrive au fruit de la méditation, mais plus d'expérience. plus subtilement, c'est que les expériences qui jalonnent, parce qu'on aura beaucoup d'expériences, bon, il y a l'expérience de pensée discursive très tumultueuse, ça, c'est une expérience, hein, puis après, là, il y a l'expérience de non-penser, quand on arrive, l'esprit se pose, non-penser, puis après, il y a l'expérience de féliciter, ah, c'est super agréable, agréable, il n'y a plus de pensée, de liberté, puis après il y a l'expérience de clarté. Toutes ces expériences de méditation, elles ne sont pas achevées, terminées, et donc il n'y a plus d'expérience. C'est ce que Jetsunaripa veut dire quand il dit la méditation nous a séparés ou nous a libérés des expériences. Si vous avez des questions,
c'est le moment. C'est le bon moment.
Oui, pardon, quand tu dis qu'il n'y a plus d'expérience sensorielle, ils ressentent quand même, c'est juste l'appréciation qui est différente. Par exemple, ils sentent une odeur, ils la sentent, mais pour eux, il n'y a pas de différence si c'est agréable ou désagréable, c'est ça ? Et juste, est-ce que tu peux préciser après, à ce moment-là, il n'y a plus de karma, il ne génère plus de karma ?
Non,
c'est tout.
Disons ça, c'est... euh... Niam Yemare Niam Nyon Niam Nyon djol Niam Nyon djol c'est Niam Nyon djol c'est le nom de la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme C'est un peu comme un japonais. Il dit « je vais aller chercher des oiseaux » . Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
C'est l'oïna !
Allo, Nourmila Rabba, allo !
Nourmila Rabba !
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Les Ausha sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé.
Les Ausha sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants.
C'est très dur.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est trop difficile, on se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile.
On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. Les pekyo maïna, les shimbos, ok.
Les shimbos sont des shimbos, des Ausha, des shimbos méwa, des Ausha. Les shimbos méwa, c'est un yamara. C'est ça,
c'est ça.
C'est un shimbos yamara.
Pour une personne qui médite de la sorte, médite ça veut dire qui ? Se familiarise ? constamment avec le véritable mode d'être de son esprit, donc de tous les phénomènes de son esprit, qui est un phénomène comme un autre. Donc il se familiarise constamment avec cette nature, ce mode d'être, et qu'il arrive à... le réaliser de manière aboutie. Alors s'il mange, par exemple, quelque chose qui est considéré comme extrêmement amer ou extrêmement piquant, qui remue un peu quand on mange quelque chose de très très très amer ou de très très très épicé, c'est un peu difficile pour les papilles du tas de vexat. Pour cette personne, il n'y a pas de problème. C'est bon. C'est bon comme il mangeait, le même goût pour tout, c'est aussi bon que s'il mangeait un gâteau ou du sucre ou n'importe quoi. Il n'y a rien qui ne soit pas bon, bon en quelque sorte, c'est entre guillemets, mais il n'a pas ces réactions, comme vous disiez. D'une part. D'autre part, on peut dire d'un aspect qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance. Quand il est sur la voie, il transforme la souffrance en voie vers l'éveil. Mais on peut dire qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance en bonheur. Et ultimement, on peut dire qu'il abolit toute souffrance. Et donc, s'il n'y a plus de souffrance, il n'y a plus de bonheur non plus. Donc, il n'est plus dans ces distinctions-là. Souffrance, bonheur, c'est agréable, c'est désagréable. Parce que toute souffrance est abolie, et du coup, tout bonheur disparaît. Il est au-delà, il a transcendé ces aspects-là. Parce que pour nous, c'est quoi ? Pour nous, ce serait, le bonheur, c'est quoi ? C'est l'absence de souffrance. C'est ça. Le bonheur, c'est l'absence de souffrance. Quand on a faim, C'est désagréable la souffrance. Quand on mange, on a fait disparaître cette souffrance, on a fait disparaître la faim, et donc c'est le bonheur, on est rassasié, on est content, on est heureux. C'est ça pour nous. Donc pour cette personne, elle dépasse ça, parce qu'il n'y a plus de souffrance, donc il n'y a plus d'histoire de bonheur non plus, ce qui est défini par le souffrance. Par exemple, comme Jetson Milarepa, quelqu'un comme Milarepa, il pouvait rester 8 jours, 10 jours, 12 jours sans manger, aucun problème. Il était dans la méditation, dans la pratique. Aucun problème. Ce n'est pas pour ça qu'il allait plus faim, pas pour ça qu'il allait tomber malade, qu'il allait se dénutrir, etc. Son corps, au contraire, son corps, il en profitait. Et pareil pour nous, si on nous sert à manger, au bout d'un moment, on ne pourra plus manger, sinon c'est de la digestion, puis on sera malade. Les personnes comme Jesse ne m'arrêtent pas, ils pouvaient continuer à manger, continuellement, transformer la nourriture. Il n'y a aucun problème. Il n'y a pas de maladie, il n'y a pas de problème. Quand Milarepa dit que les sensations ou les expériences... L'expérience des sens se libère d'elle-même, c'est de ça qu'il parle pour la méditation.
Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Les gens qui sont venus pour faire des travaux, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux ? Oui, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. Et quand il y a une douce, elle est trop à paire, voilà.
Comment ça s'appelle le récit des vies du Bouddha ? Je ne sais pas comment ça s'appelle... Les Jakatas, voilà. On est dans le récit des vies intérieures du Bouddha. Les Jakatas, il y a aussi des... C'est pendant que le Bouddha prêchait, enseignait, c'est les paroles mêmes du Bouddha qui l'enseignait. sur ses vies passées, etc. Donc à un moment, il enseigne sur les dix reliquats du karma, du Bouddha, c'est un chapitre. Et donc à un moment donné, le Bouddha explique qu'à un moment donné, il va dans une ville, et dans une ville, pendant trois mois, donc les trois mois de rentrée d'été, il ne trouve que de l'orge pourrie. Il n'y a que de l'orge pourrie. Donc il explique que bon, ça c'est un reliquat du karma, etc. Et là, il y avait Ananda, donc son fidèle disciple le plus proche, qui était extrêmement peiné. Il disait, c'est pas possible, le Bouddha, le Bouddha lui-même ne trouve que de l'orge pourrie à manger pendant trois mois. Il était extrêmement affligé, très très peiné. Et le Bouddha, au bout de quelques temps, il a su qu'Ananda, disons, était très très inquiet. Il a dit ne t'inquiète pas Ananda, ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas pour moi. Regarde, il a pris un grain d'orge pourri, ça allait passer dans l'eau et tout ça, c'était pourri, un grain d'orge pourri, il a fait comme a fait Khenpo, il a croqué un petit morceau, il a donné à Ananda, Ananda a mangé l'orge pourri que lui donnait le Bouddha, il a dit c'est incroyable, je n'ai jamais mangé quelque chose d'aussi bon. C'était du nectar, c'était incroyable. Et donc voilà, voilà ce que, voilà ce que, disons, lorsque l'on est libre des sensations, ça peut produire.
Voilà.
Il y a d'autres questions ? Il n'y a pas d'autres questions ?
Il y a d'autres questions ? D'accord.
Il y a des gens qui ont des questions, ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. On a fait des pratiques de l'éclatement On a des gens qui sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. Pas de erreur. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour me faire des solutions.
Pour faire des solutions.
Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour voir le Sumba. Le Sumba est un des meilleurs mecs du monde. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Ah, c'est vrai. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Oui, c'est ça. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il y a un salon qui est passé. C'est un peu comme un métal. C'est un métal qui est en train de se dérouler. Quand on est en train de se dérouler, on se fait des cheveux. On a des cheveux qui sont très petits. On les fait comme des cheveux. Quand on se déroule, on se fait des cheveux.
On se fait des cheveux.
Quand on se déroule, on se fait des cheveux. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. Bonjour, comment allez-vous ? Je suis très bien. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Alors comment on fait pour les débutants ? Pour les débutants, il faut quand même qu'il y ait des sessions de pratique. On s'assoit sur son coussin. Pour les débutants, on ne peut pas méditer dans le métro, en marchant dans sa voiture, en se promenant dans la forêt. Il faut quand même s'asseoir formellement sur son coussin et tout ça. Pour les débutants, on a dit un peu tout à l'heure, il faut avoir une introduction à l'âme dure de l'esprit, en règle. Il faut avoir compris, conformément au sens qui était enseigné. Et on dit pour les débutants, c'est effectivement des sessions formelles, assises, droits et en posture et tout ça, courtes mais nombreuses. Donc comme on a dit un peu ce matin, c'est des petites sessions de 5 minutes, mais on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève. Par exemple, en une heure on a fait plusieurs sessions de 5 minutes. Et c'est uniquement comme ça, en méditant de nombreuses fois, de courtes sessions, des courtes sessions mais de manière répétée, qu'on arrivera à purifier l'esprit. Sinon les méditations ne seront pas propres. Ils seront souillés par toutes sortes de pensées, d'émotions, etc. C'est comme ça qu'on arrive à purifier l'esprit. Des courtes sessions, mais nombreuses pour les débutants. Et au bout d'un moment, on va voir que quand on va se poser, formellement, sur le coussin, il y aura de la chaleur. Ça, c'est le signe qu'on est sur le chemin, le deuxième chemin, la deuxième voie, la voie de la jonction. à cette étape de chaleur la chaleur, la pointe, la patience, etc. il y a quatre étapes dans le chemin de la jonction et là c'est le signe parce que jusqu'à là, tout ce qu'on peut lire faire, accumuler les mantras, réciter les rituels, les textes lire, examiner les denonçoires, etc. tout ça c'est le chemin de l'accumulation on accumule On accumule du mérite, les deux sortes de mérite. On accumule, on accumule le mérite, on accumule de la sagesse, de la compréhension. On accumule, on lit, on récite les mantras, on offre des mandalas, on fait des prosternations, on écoute les enseignements, on réfléchit, on analyse, méditation analytique, tout ça c'est de l'ordre de l'accumulation, chemin de l'accumulation. Lorsque dans notre session de méditation on va ressentir cette chaleur, c'est le signe qu'on a passé au chemin de la jonction. Deuxième chemin, parmi les cinq voies, c'est la deuxième, la voie de la jonction. Et dans la voie de la jonction, il y a plusieurs étapes également. Une fois qu'on arrive à se poser clairement dans cette certitude définitive de ce qu'est réellement l'esprit, l'esprit va être concentré en un seul point. Des fois on parle aussi avant même de cette concentration en un seul point. point des trois pôles, pointes, c'est la concentration des trois pointes ou des trois pôles, ou des trois sommets, je ne sais pas comment dire c'est en fait les deux yeux et le nez, et donc en fait on est dans cette méditation, comme l'a montré Kampol, les yeux sont dans le prolongement de la raide du nez donc c'est pas qu'on louche et qu'on ne regarde pas la pointe du nez c'est qu'ils sont dans le prolongement, on utilise les yeux et le nez surtout, en posture droite, assise de méditation, on utilise les yeux et le nez, donc ça, ça aide à ce que l'esprit arrive à être concentré en un seul point Ensuite lorsque l'esprit est concentré en un seul point, on va voir qu'au bout d'un moment il y a beaucoup de pensées indésirables, des fabrications mentales, des pensées, des émotions perturbatrices, on a déjà évoqué ça tout à l'heure, donc là il faudra pratiquer la patience. et des fois on dit ah j'en ai marre de méditation, ça me fait perdre du temps j'abandonne, ou bien des fois on dit ah c'est super c'est génial, j'arrive bien à méditer je vais continuer, tout ça là tout ce qui perturbe, voilà il faut de la patience et enfin, lorsqu'on passe ça ça va être très agréable dans le corps, là c'est plus la chaleur ni la concentration d'un seul poids ni les pensées, c'est très agréable bon ça c'est l'expérience de félicité Et puis, des fois, l'esprit sera clair. Différentes sortes de clarté, des lucidités, des pénétrations, comprendre les enseignements, clarté aussi des perceptions, toutes sortes de clarté dans l'esprit, toutes sortes de lucidité, ça c'est l'expérience de clarté. Et puis des fois, l'expérience de non-pensée, l'expérience de l'avacuité, de non-pensée. Donc ça, il ne faut pas lâcher, c'est la concentration en fait. On est dans le chemin, on touche à la fin du chemin de la jonction. Il faut se poser. continuellement, se poser, pratiquer cette méditation, jusqu'à ce qu'on arrive à, on peut dire, ce qu'il y a de mieux, c'est la quatrième étape du chemin de la jonction, c'est le dharma suprême, en quelque sorte, le phénomène suprême, c'est-à-dire que dans tous les états mondains, toutes les félicités, les états sensoriels, tout ce qui existe dans le monde, tout ce que je peux expérimenter dans le monde profane, dans le monde, c'est le mieux, c'est le meilleur, la meilleure des sensations, la meilleure des expériences, c'est le sommet du chemin de la jonction la quatrième étape du chemin de la jonction c'est qualifié de suprême phénomène suprême parmi les phénomènes c'est le titre c'est ce qu'il y a de mieux en quelque sorte c'est ce qu'on peut expérimenter de mieux Et donc, si on ne se laisse pas déconcentrer par toutes ces différentes expériences, et qu'on arrive à maintenir cette compréhension de la nature de l'esprit, on arrive à voir l'essence de l'esprit, à maintenir cette compréhension... avant ce rappel, alors ça va être d'une félicité supérieure, et c'est ce qui qualifie la première terre. La première terre de Bélisalva est appelée Rabdougawa, suprême félicité, ou félicité supérieure, suprême, éminente. C'est la première terre de Bélisalva, donc là on a accès au chemin de la vision. à ce moment-là. Et donc les expériences éventuellement qu'expérimenterait la conscience dans ces états sont là, inqualifiables. C'est ce qu'on appelle le maçon de l'aimé, c'est-à-dire indicible. C'est de l'ordre de l'inexprimable. Indicible, inexprimable, impensable. C'est ça, ma soum jemée. Et donc, c'est ce qu'on appelle l'absence de méditation. Ou la non-méditation, ou l'absence de méditation. Il n'y a pas de méditation particulière, parce que tout devient méditation. À ce moment-là, tu vois. Laurent,
ça fait une question pour le karma.
Il a déjà répondu.
Gabo a déjà bien répondu à cette question de manière extensive. Il a dit qu'il y a Biruapa qui a bu 500 litres d'alcool pendant 7 jours en maintenant le soleil dans le ciel sans être saoul. Il n'a pas commis le karma, ça veut bien dire. Il a dit aussi que Il y avait le disciple de Marpa qui a ranimé tous les cadavres d'animaux, d'oiseaux et tout ça. C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de meurtre, donc il n'y a pas eu de karma, il n'y a pas eu d'acte, tu comprends ? Si personne n'est mort, il n'y a pas eu d'acte de tuer quelqu'un, donc il n'y a pas eu de karma accumulé.
Est-ce que c'est l'état de Bouddha ou pas encore ?
Il y a des sans-didis, sans-didis-gopang-topsong,
il y en a sans-didis-gopang-topsong ? Oui,
ça c'est un petit peu avant. La huitième, on arrive à la septième, huitième, neuvième terre de Bodhisattva. Ce n'est pas la bouddhéité, mais si on arrive déjà à la huitième terre de Bodhisattva, on est capable de faire ça.
Oh yeah, t'as adéré, t'as adéré comme une grande scène. Qu'elle a rapporté, t'as hâte de voir.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Merci. c'est difficile non ça a l'air c'est simple après je me suis ravi si je dis c'est simple je vais pas m'engager dans ça ok c'est difficile Mais bon, les mots sont faciles à comprendre. C'est facile. C'est simple. La méditation, c'est simple à comprendre. Là, on nous expliquait vraiment simplement. Ce n'est pas trop élaboré, tout ça. C'est simple. Mais il y a un dicton qui dit que les mots sont simples à comprendre, mais le sens est difficile à réaliser. Pour les mots, on n'a pas besoin de grand-chose, mais pour le sens, il faut être courageux. Il ne faut pas ouf. Il faut avoir un esprit héroïque. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, nous allons parler de la vie de l'homme.
Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. On a fait des tarchins. Tarchins ? Oui, des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On a mis des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
J'ai.
Maintenant, une fois qu'on a médité, alors ça c'est la réponse de Milarepa, une fois que j'ai médité, donc voilà, il présente sa méditation, et maintenant, quand je suis ma propre ligne de comportement, quand je suis, littéralement en tibétain on dit quand je saisis mon comportement, quand je saisis ma méditation, quand je saisis la vue, quand je saisis la vue, quand je saisis la méditation là, Quand je saisis le comportement, Donc quand j'adhère à ma propre ligne de comportement, c'est pareil, toujours les caractéristiques de ce qui définit ce qui est harmonieux ou ce qui est désharmonieux disparaissent, se défont. se dissolvent, se détruisent complètement. Les caractéristiques ou les propriétés de l'harmonie et de l'animosité disparaissent. C'est-à-dire que cette pensée « Ah, c'est mon ami, je l'aime bien » ou « Ah, c'est quelqu'un qui est bizarre, je ne l'aime pas trop » ou bien « Je m'entends bien avec telle personne, je ne m'entends pas avec tel autre » tout ça, ça disparaît.
On a fait des travaux pour faire des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. à Pau, à Gagard, à Montalvo, à Gagard. ça passe au cas de la chambre de la mandat chavala et la costume qui m'a laissé moi j'ai pas aimé mais des nuls des accords comme qui a de temps de donner des noms des d'arrêt ce n'est pas mal et bien d'être dans un mari au déjeuner au samedi chez nous là ça se voit là que ça c'est ça s'appelle la réalisation du goût unique
Le goût unique de tous les phénomènes, en l'occurrence appliqué aux phénomènes jugés comme agréables ou désagréables, harmonieux ou désharmonieux, dans, en l'occurrence, le comportement social, les relations qu'on a avec les autres. Donc c'est le goût unique. Puisque pour quelqu'un qui réalise la nature même de tous les phénomènes, c'est-à-dire leur véritable mode d'être, Il n'y a plus l'histoire d'être ordinaire ou de Bouddha. Les êtres sont des Bouddhas. Il n'y a plus de différence entre un être ordinaire et un Bouddha. Plus aucune différence. Donc plus que tous les êtres n'ont aucune différence avec les Bouddhas, s'il n'y a que des Bouddhas, où est-ce qu'il peut y avoir de l'animosité ? Où est-ce qu'il peut y avoir un ennemi ? N'est-ce pas ? J'aime tout le monde. Tout le monde est Bouddha. N'est-ce pas ? Voilà. C'est dans cet état de réalisation que le goût unique est atteint. Évidemment, ça c'est une évidence, ça se démontre facilement, c'est-à-dire qu'on a tous un esprit. Tout ce qui est conscient, par définition, a un esprit, a une conscience. Et donc la conscience est pareille pour tout le monde. D'accord ? Alors, on peut dire, de manière contingente, accidentellement, Il y a des caractères, des constitutions, il y a des choses, on peut dire en surface en quelque sorte, qui dépendent des conditions extérieures, donc qui sont contingentes, accidentelles, qui se manifestent, mais... Le fond, c'est le même, n'est-ce pas ? Tout le monde a un esprit, l'esprit c'est le même. La conscience, la conscience c'est la même. Dès lors qu'on pose une conscience, cette faculté cognitive, foncière, même chose pour tout le monde. Et c'est ça le Bouddha, n'est-ce pas ? Et donc, puisqu'il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous... On est conscients. On est tous logés à la même enseigne, à ce titre-là. Et donc, il n'y a pas l'histoire de... ce qu'on pensait être des caractéristiques essentielles. Lui, il est colérique, elle, elle est comme ça, elle a beaucoup d'attachements. Lui, il est très nerveux. L'autre, elle est très molle. Tous les caractères des gens qu'on aime, qu'on n'aime pas. L'autre, il a beaucoup de désirs, j'aime pas trop. L'autre, il est comme ci, comme ça. Tout ce qu'on pensait comme étant des caractéristiques essentielles, en fait, disparaît. On voit directement les sens des choses. Et donc, la proximité, l'animosité, l'éloignement, le caractère agréable et désagréable, est complètement dissipée. C'est ça ? Donc, dans la réalisation du mode d'être des phénomènes, il n'y a plus ni ami ni ennemi.
Et la conséquence du coup,
il n'y a plus ni attachement ni inversion. Encore une fois, en l'occurrence, c'est le comportement dont c'est plutôt les relations sociales qui sont explicitées ici. Il n'y a plus ni attachement pour les proches, ni aversion pour les gens qui pourraient nous nuire. Ni attachement,
ni aversion. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Oui,
c'est ça.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé,
On avait ça de chez l'âme,
la voie du comportement. Littéralement, la voie du comportement, la voie de l'action. Donc la différence entre attachement et aversion disparaît complètement. Il n'y a plus ni adoption ni abandon, il n'y a plus ni je dois faire ça ou je ne dois pas faire ça, je dois m'empêcher de faire ça, je ne dois pas faire ça absolument, etc. Il n'y a plus ces distinctions-là. Il n'y a plus non plus, surtout pour moi en ce qui me concerne, de... On aime faire des choses. Par exemple, on aime jouer, s'amuser, rigoler, voir des amis, se promener, aller au cinéma, danser, chanter, voyager, etc. Ça, c'est ce qu'on aime à l'ordinaire. Et puis... Aller au boulot le lundi matin, voir son boss qu'on n'aime pas du tout, ou bien faire des choses qu'on n'aime pas du tout, voir des gens qui nous exaspèrent, faire des choses administratives très lourdes, beaucoup de problèmes comme ça, ça on n'aime pas. Il n'y a plus de ces problèmes. Les problèmes créés par l'attirance et l'aversion se délitent. Ils n'ont plus de raison, n'ont plus de quoi se former.
La réaction de Ensuite,
le fruit. Après le comportement, c'est le fruit, le résultat. Donc il est dit que le fruit se libère en lui-même. le résultat, l'accomplissement, le fruit se libère en lui-même ça veut dire que le fruit se libère dans l'esprit prend place dans l'esprit littéralement c'est-à-dire que pour chercher le fruit, le résultat on n'a pas besoin de remplir les applications, remplir des demandes de visa, avoir un visa, acheter un billet, prendre l'avion, débarquer, prendre les valises, il n'y a pas besoin de tous ces problèmes-là. Le fruit, il mûrit dans l'esprit. Donc,
on
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Il y a des gens qui sont très proches de la Vierge,
et nous on a rempli l'application pour du visa pour partir en Dewa Chen il y a bien longtemps et on attend toujours qu'on nous donne on attend toujours de recevoir le visa on n'a pas encore recevoir on ne sait même pas si ça va arriver on ne sait même pas si on va réussir à obtenir le visa pour des Hua Chen à jour ou l'autre, mais Milarepa il n'est pas dans ça, il n'est pas dans cette attente il n'a rien du tout, lui déjà dans son propre esprit il a obtenu la libération dans son propre esprit ayant réalisé l'essence de son propre esprit son esprit s'est libéré de lui-même en lui-même, sur place littéralement, en lui-même Donc pas besoin, pas besoin d'aller où que ce soit. Ici et maintenant, il se libère. Et donc ensuite, la phrase suivante c'est, encore une fois, les caractéristiques. Toujours les caractéristiques, c'est pas bien traduit. Les propriétés ou les caractéristiques. Donc les propriétés et les caractéristiques de ce qu'on appelle le cycle et de ce qu'on appelle son dépassement. se dissolvent, se détruisent, s'effacent complètement. Donc les caractéristiques du cycle et de son déplacement, son dépassement. Ça c'est en français, en sanskrit on dit les caractéristiques du samsara et du nirvana. Alors le samsara c'est quoi ? Ben c'est, voilà, les montagnes, l'eau, le vent, le vent froid, chaud, la pollution. les maladies, les problèmes de santé, tout ça, ça c'est le samsara. Et le nirvana c'est quoi ? Le nirvana c'est des palais, des palais dorés, certes de pierres précieuses, où les pensées s'accomplissent spontanément, les fruits poussent sans effort, les fleurs fleurissent immédiatement, quoi que l'on pense, on en est témoin immédiatement, ça s'accomplit, on a tous les mets. qu'on peut désirer, les nectars coulent à flot, les plaisirs sensoriels sont continus, tout ça c'est le samsara, et ça, ça disparaît. Disons, il y a... Les signes du samsara s'effacent d'eux-mêmes, se libèrent. Les caractéristiques, les propriétés agréables, désagréables, ne sont plus, se dissolvent.
Ensuite,
la distinction entre l'acceptation et le rejet disparaît. Mais ça veut dire que... Lorsque ce qu'on accepte, c'est ce qu'on veut prendre, ce qu'on accepte, c'est la réalisation de la nature de l'esprit, le champ pur de Dewa Chen, la félicité continue, la réalisation du phénomène, tout ça, ce qu'on accepte. Ou bien ce qu'on rejette, c'est le samsara, les émotions perturbatrices, les problèmes, les distorsions, les pensées discursives, les maladies, etc. Tout ça, la distinction entre ces deux aspects disparaît. C'est-à-dire qu'il n'y a plus rien à prendre ni à rejeter,
il n'y a plus rien à accepter ou à bannir, ni à bannir. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. Quand on est en France, on a des gens qui parlent japonais, qui parlent anglais, qui parlent un peu de mongolais,
qui parlent des Thaïs.
Quand on est en France, on parle un peu de Kyrgyz, qui parlent un peu de kyrgyz. Il y a des gens qui ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. C'est un peu comme un chien qui a un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. Quand on a une petite fille, on la fait chasser. On la fait chasser et on la fait chasser. On a des gens qui sont très proches de nous, qui nous appellent. On est très proches de nous. On est très proches de nous. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. Comme il s'est gué au mal au milieu, maintenant...
Et donc là encore une fois, c'est l'état où il n'y a plus aucun problème, plus aucun souci, plus aucune difficulté. Dans cet état-là, il n'y a plus du tout de maladie. C'est ce qu'a montré Jyotsin Milarepa à un moment donné, quand il méditait dans sa grotte, dans une région, et il y a un chasseur. qui est passé par là, il chassait, bon, c'est les animaux de la montagne, et il a vu quelqu'un comme ça, dans une grotte, il a dit, c'est quoi, c'est un démon, oula ! Puis après, il a regardé, il a dit, non, non, il fait jour, le démon, c'est plutôt la nuit, c'est pas un démon, c'est un truc bizarre, ok. Donc, il s'est un peu arrêté, il a regardé, il ne bougeait pas, il a attendu, alors après, il a lancé des choses, des pierres, des bouts de bois, tout ça, mais il n'arrêtait pas, il restait à méditer, il était en méditation, ça n'a pas du tout affecté. Donc après, il s'est approché, il a essayé de le piquer avec un bâton, mais il n'a pas bronché. Donc après, il a pris un plus gros bâton, il a essayé de le transpercer, ça n'a pas du tout affecté, mais il n'a pas. Ça n'a pas du tout dérangé sa méditation. Donc il s'est dit, ok, c'est difficile, donc je vais le prendre. Il a pris, mais il n'arrêt pas, donc il était en lotus. position les jambes complètement croisées en lotus donc il a pris Milarepa comme ça et il est allé le jeter au lieu de la montagne et Milarepa toujours en position de lotus est arrivé presque en bas et remonté comme ça flotté dans l'air remonté et retourné dans la grotte Donc il a dit, oula, c'est difficile de s'en débarrasser, donc il a pris beaucoup beaucoup de bois, il a cherché du bois sec, il a mis tout autour du Maripa, et il a allumé un grand feu, un grand base-brasse, il a seulement débarrassé, il a allumé un grand feu, et le Maripa ça n'a pas du tout affecté sa méditation. continuer à méditer dans le feu comme ça aucun signe aucun signe de dérangement donc c'est là que le chasseur a été vraiment émerveillé il a dit c'est quoi c'est une illusion c'est un miracle c'est quoi c'est incroyable qu'est ce que c'est que ça j'arrive pas à... Et donc, il a été émerveillé, il n'en a pas cru ses yeux. Et donc, évidemment, Jésus-Christ, je me le rappelle, il est dans sa méditation. Il était... Tout ce qu'on pouvait lui faire, c'était équivalent à la demeure dans un champ pur, de grande félicité. Et donc c'est ça. Il n'y avait plus, pour lui, ni acceptation ni rejet, ni samsara, ni nirvana, ni souffrance, ni au-delà de la souffrance. C'est-à-dire qu'il n'y avait pas que, ah ça c'est le samsara, on essaye de me transpercer, on essaye de me brûler, on essaye de me jeter, ça je rejette, je ne veux pas, je veux protéger mon corps, ou bien c'est agréable, ma méditation, je veux rester tranquillement. Il n'y avait plus de tout ça. Il avait banni toute acceptation au rejet. Donc il avait banni tout ennemi, il n'y avait plus d'ennemi. Vous ne pouvez plus lui faire de mal. Donc dans cet état, c'est le fruit. Le fruit est libre de toute acceptation. Et Roger ?
Oui, il a fait des choses, il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses.
Il a fait des choses.
Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller.
Donc une fois que la discrimination, la distinction disparaît entre prendre et rejeter, le fruit, on peut dire, est libre des espoirs et de la crainte. Crainte, c'est plutôt les doutes. Donc le fruit, l'accomplissement, se libère de tout espoir. Comme de tout doute, de toute crainte. Par exemple, nous, on est dans ça, actuellement. C'est pour ça. On est dans ça, on est dans l'espoir. Si on pratique, on pratique. Chaque jour, on pratique, on a de la persévérance, on compte des mantras, on récite des mantras, on s'assoit sur son coussin, le dos droit, on essaie de pratiquer, de calmer son mental. On fait des prosternations, on fait des offrandes, on lit, on écoute des enseignements. On a espoir qu'un jour, quand même, on arrive éventuellement à renaître dans un champ pur. par exemple. Quand même, on ne fait pas ça pour rien. L'espoir quand même à ma mort, je vais quand même pouvoir me libérer ou accéder à un champ pur ou accéder éventuellement à la bouddhéité. On a un espoir, on ne fait pas ça pour rien. Mais des fois quand même on a des doutes. On a dit est-ce que je vais vraiment renaître dans un champ pur ? Est-ce que tout ça c'est vrai ? Est-ce que vraiment ça m'amène quelque part ? Où est-ce que je vais aller ? On On n'a pas de certitude. On a des doutes. Ça dépend des circonstances. Je ne suis pas sûr de revenir dans un champ pur. Ça va être difficile et tout ça. Donc voilà, ça c'est l'espoir et le doute. Et le fruit est libre de tout espoir. Dans le fruit, tout doute ou tout espoir disparaît.
Il n'y a pas d'index. Quand on est en train de faire des choses, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. On se demande pourquoi on ne fait pas ça. On ne fait pas ça parce qu'on ne sait pas comment. Quand on ne fait pas ça, on se demande pourquoi. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons Quand on est en train de se faire des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. C'est ça. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. de gêter les gamins l'ensemble de gueules On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
Alors, dès lors qu'on réalise l'essence même du Mahamudra, le mode d'être du grand saut, il n'y a plus d'espoir ni de crainte. ni de doute. Sans espoir ni doute, il n'y a plus de problème, il n'y a plus de difficulté. Il ne peut plus y avoir quelque chose qui nous préoccupe, qui nous embête.
N'est-ce pas ?
Et ce qui nous embête le plus maintenant, c'est quoi ? Ce qui nous embête le plus, c'est qu'on a peur. On a peur de quoi ? On a peur de la mort. Et c'est pour ça qu'on fait tout ça, là. Pour se maintenir en vie, en fait. On pense que ça... On a peur de la mort. Donc on essaie de repousser ça un peu. Donc chaque matin on se lave, on prend des médicaments, on travaille, on mange, etc. On pense que ça repousse la mort. On s'éloigne un peu la mort. En fait, tout le monde va mourir de toute manière. Et la meilleure chose à faire, c'est de taper chez elle. On utilise des méthodes, des expédiants, des moyens, on peut dire, pour un peu repousser la mort. On veut se maintenir en bonne santé, manger, tout ça. et on pense que ça va nous épargner mais cette peur devrait nous amener une clarté de l'esprit, une lucidité pour comprendre que dès lors qu'on réalise le Mahamoudra dès lors qu'on réalise la nature, même les phénomènes parce que les phénomènes sont en soi il n'y a pas d'histoire de mort la mort c'est juste un mot donc quand on réalise ça, il n'y a plus de peur peur de quoi ? l'esprit ne meurt pas, quand on réalise sa propre nature il n'y a pas de mort Je ne me souviens même pas, il n'y a pas de naissance, il n'y a pas de mort, donc on n'est plus du tout concerné par la mort. La mort c'est quoi ? Au contraire, c'est-à-dire que lorsqu'on habite dans une maison... Et que ça fait longtemps qu'on est dans la maison, quoi ! Ça fait 50 ans, 60 ans, 70 ans qu'on est dans la maison, elle n'est plus toute neuve. Donc la maison, il commence à... Il faut la réparer toujours, il y a les fenêtres, il n'y a plus autant d'étanchéité, il y a beaucoup de problèmes dans la maison. Il faut tout refaire. Et notre corps, c'est pareil. Notre corps, ce n'est pas une chose qu'une maison, ce n'est pas une chose qu'une demeure. Le corps est la demeure de l'esprit. L'esprit demeure pendant pas longtemps, quelques dizaines d'années, dans ce corps. C'est pas mal ! Et c'est comme la maison, au bout d'un moment, ça vieillit, et puis il faut toujours tout réparer. Tout réparer, il faut aller chez le dentiste, après les yeux ça va pas, après les genoux ça va pas, il faut changer des fois des parties du corps, ensuite beaucoup de médicaments pour maintenir tout ça, ça commence à être fatigant. C'est comme une vieille maison. Si on comprend que l'esprit n'a ni naissance ni mort, la nature de l'esprit elle n'est pas concernée par ce concept de mort. L'esprit reste ce qu'il est en soi. Donc il n'y a pas l'histoire de mort, de vie, de mort, tout ça, pour l'esprit. L'esprit, c'est la nature des choses même. Et donc, ce mode d'être de l'esprit n'est pas soumis à la mort, à la naissance. Alors, on meurt avec plaisir. On dit, ben finalement, tant mieux, parce que, dis donc, tout partait à volo, là. J'en ai marre d'aller chez... Je ne pouvais plus... Pratiquement plus rien faire. Je vais prendre un corps tout neuf. Un corps tout neuf. Et on est content. On est heureux de pouvoir prendre un corps tout neuf. Un corps d'enfant, plein de forme, plein de vie. En forme et plein de vie. on va encore pouvoir réapprendre les choses intéressantes pouvoir se battre dans la cour de l'école, pouvoir faire beaucoup de bêtises et tout ça, on est content. On est content d'en reprendre un corps d'enfant. Et donc, dès lors que la nature, le mode d'être, le mode d'être des choses, donc de l'esprit, est compris, intégré par la méditation, puis réalisé par le fruit, Il n'y a plus d'espoir ni de crainte. Plus d'espoir ni de crainte. L'espoir ni de crainte, ça veut dire plus de problèmes,
plus de peur. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. Quand je suis allé à la maison, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. quand on voit mais qui a été oublié non ok mon chariot car j'ai dit je ne démarre pas de bain à tout ça qui dit à moi quoi tu vois un temps de peine à 10 millions d'euros et de mille à la va donc donc d'un jour je joue déjà montant match à mes l'attraper au détail qui me dit qu'un temps de guise j'aime pas de chute ou à zimbabwe des chaises n'a pas senti un chat ou on a déjà d'autres On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Quand on est en train de se faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin.
C'est comme ça.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail,
on se fait un travail de chikin et de chikin.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur.
Et pour nous, tous nos problèmes,
tous sans exception, viennent de quoi ? Viennent de la saisie. Ça, on a dit l'autre jour, c'est la mesure de ce matin, on a dit. La mesure des problèmes, c'est la saisie. Plus on a de saisie, plus on a de problèmes. Voilà. Quand il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. Ce ne sont pas les problèmes, qui sont gros ou pas gros. J'ai un gros problème, je n'ai pas un gros problème. J'ai une grosse saisie. Je n'ai pas une grosse saisie, c'est ça. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. D'accord ? Donc ça, ça a été clairement énoncé ce matin. Et donc, voilà, plus on a de saisie, plus on a de problème. Plus la saisie est énorme, plus le problème l'est également. Mais ce qu'on dit là, le fruit c'est que lorsque, une fois qu'on comprend ce qu'il en est réellement de l'esprit, l'esprit se pose en lui-même, la saisie disparaît. Il ne faut pas comprendre qu'il y a une transformation extraordinaire, là on a un esprit ordinaire, puis après c'est l'esprit du Bouddha, c'est extraordinaire, des clairvoyants, des miracles, ça n'a rien à voir. C'est exactement pareil que maintenant, sauf qu'il n'y a pas de saisie. L'Esprit, la conscience n'a pas changé, d'un poil. C'est simplement la saisie qui a disparu. Tout est pareil, sauf sans la saisie. Et donc, par exemple, on a de la colle sur les mains, et tout ce qu'on touche, ça va coller. Ça va coller, tout ce qu'on joue, ça va coller. Eh bien, si on comprend la nature de l'esprit, qu'on médite, qu'on la réalise, là, c'est comme si on se lavait les mains. Donc, on se lave les mains. Les mains, elles n'ont pas changé, hein ? Toujours les mêmes mains, sauf que quand on touche les choses, ça ne colle plus. On est tranquille. Voilà, c'est pareil. Je comprends bien pour la conscience. La conscience, elle continue à percevoir. Le Bouddha, ce n'est pas quelque chose avec des perceptions extraordinaires, des clairvoyants, des miracles et tout ça. La conscience perçoit sans saisir. Donc certes, elle perçoit d'autant mieux les choses. Et c'est ça. Il n'y a pas eu de transformation majeure à part ça. Et les méditations du Mahamudra, les méditations du Dzogchen, d'Ork-Chain, c'est exactement ça. Quand on dit les vraies méditations du Mahamudra, les vraies méditations du Ork-Chain, il n'y a rien à méditer. Il n'y a pas l'histoire de méditation, de forcer comme ça, de cultiver quelque chose. C'est rien. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans la compréhension de ce qu'il est réellement. En essence. Il se pose en lui-même. C'est la seule opération. La seule chose à faire. Il n'y a rien d'autre. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans sa propre nature. C'est-à-dire qu'on a bien compris ce qu'il en est de l'esprit, ce qui le constitue, sa nature comme on dit, et l'esprit se pose en lui-même, se pose dans sa propre nature, sa fonction première, principielle, ce qu'il est quoi. Et il n'y a rien d'autre. Janda Yomare, ça veut dire, il n'y a rien d'autre que ça. C'est ça. Toute l'opération consiste à ça. Donc il n'y a pas de transformation extraordinaire, c'est juste ça. Et là, la saisie, l'esprit, il est ce qu'il est. La saisie disparaît. C'est ça, sa propre nature, son monde de fonctionnement foncier, le simple fait de connaître les choses. On le laisse faire, on le laisse faire, et il n'y a pas de saisie dans ça. On ne rajoute pas de la saisie. Pas de parasitage comme ça, l'esprit. Et donc, dès lors que l'esprit fait ce qu'il fait, la conscience elle perçoit, on la laisse faire ce qu'elle fait, on la laisse opérer, sa propre nature se déploie. Là, il ne peut plus y avoir de problème. C'est-à-dire qu'on s'entend avec tout le monde. Quelle que soit la personne ou l'être qu'on rencontre, on s'entend bien. Aucun problème, la personne ne peut nous nuire. C'est-à-dire qu'il y aurait mille personnes qui se ligueraient contre nous pour nous attaquer, On n'en retirait que de la joie. On serait d'autant plus content. Aucun problème. C'est comme Milarepa. Parce qu'il n'y a pas de saisie. On comprend bien la corrélation. Ce qu'on vient de nous dire, c'est que la mesure de nos problèmes, c'est la mesure de la saisie. S'il n'y a plus de saisie, il ne peut plus y avoir de problème. Quand même, on nous attaque. Milarepa, on l'attaque, on essaie de le brûler, de le jeter, de le transpercer. Il reste dans... Il en a reculement affecté. C'est clair. Et donc voilà, c'est ce qu'on nous disait. C'est-à-dire que nous, on se dit, ah, je vais mourir, je vais mourir, même si on ne se le dit pas, mais on essaie de s'accrocher, de se soigner, de maintenir comme ça la vie. Mais dès lors qu'on a réalisé... Le mode d'être réel de son propre esprit, qu'on comprend qu'il n'y a plus d'histoire de mort, il n'y a plus ni naissance ni mort, alors on lâche ça, on est beaucoup plus tranquille, il n'y a plus de saisie, on n'essaie pas de s'accrocher, parce que sinon on s'accroche, on s'accroche. On s'accroche au meuble, on s'accroche à ce corps, on s'accroche à nos possessions, on s'accroche à nos croyances, on s'accroche à tout. Et puis quand on voit que finalement on n'a pas le choix, il faudra laisser tout ça, il faudra partir, ça nous stresse. Gros gros problème. Gros problème, n'est-ce pas ? On est attaché aux choses. Alors que celui qui réalise la nature de son propre esprit, son mode d'être, ce qu'il en est réellement... Il est détendu. On dit que pour les pratiquants, les pratiquants inférieurs, les vrais pratiquants inférieurs, meurent dans la joie. L'esprit est en paix et il est content de mourir. Il est content de mourir dans la joie. Et donc c'est ce qu'on a expliqué tout à l'heure. Il comprend qu'il va prendre un autre corps tout neuf. D'autant plus content. Il va habiter une nouvelle demeure, toute neuve. Donc ça le réjouit. Et donc là, c'est ce qui se produit, un des effets, quoi. Une des choses qui se produit dès lors qu'il n'y a plus ni espoir ni crainte. Il n'y a plus de saisie sur l'espoir ni la crainte. Il n'y a plus d'espoir ni crainte dans le fruit. La saisie se libère. Alors, si vous avez des questions, c'est le bon moment,
il y a des questions.
Ils ont dit Dolne, Neluktona Dolne, Shisonra Dolne. Quelle est la langue de l'Anchir ? Quelle est la langue de l'Anchir ? C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir. Il ne peut pas rester indéfiniment dans le bardo. Si on reste trop longtemps dans le bardo, on devient un démon. N'est-ce pas ? Il n'a pas l'air d'être dans une terre pure.
Il n'a rien comme ça. Il n'a rien comme ça.
Mais voilà, il a un corps, il naît dans un champ pur. Il prend renaissance dans un champ pur. Il reprend renaissance dans un champ pur. Tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. D.
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames !
A mes dames !
A mes dames ! A mes dames !
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! Merci. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme.
Lorsque tu es là,
tu es dans. J'ai. Quand tu es là, tu es dans.
J'ai, j'ai, j'ai. Là, Oh. Tu es là, tu es dans. Tu es dans.
Tu es pas mal,
là.
Tu es là, tu es dans. Tu es dans. Tu es dans.
Allez, zéro, d'un carré, d'un. D'un, c'est ça.
On a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, Oui, ok.
On dit que c'est la même chose que la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. Oui, c'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
c'est comme parce qu'on dit Il faut comprendre déjà, premièrement, que c'est des mots. La nature... Alors, ce n'est pas bien traduit, d'une autre manière déjà, en plus. Alors, la nature de l'esprit, rongjing, l'esprit comme il est lui-même, c'est rongjing. Donc, c'est la nature. On dit ça en français, je ne sais pas. Mouwo, on peut dire, oui, c'est ça, peut-être, l'essence. L'essence, mouwo, ce qu'il est réellement, ce qui fait qu'il est ce qu'il est, ce sans quoi il ne serait pas. C'est l'essence, mouwo. Ça, c'est des mots. On peut dire, c'est comme, métaphoriquement, on peut dire la lumière. pardon une ampoule électrique, dès lors qu'il y a l'électricité dedans, il y a différentes choses. On dirait qu'il y a une seule chose, c'est qu'elle éclaire, mais en fait il y a différentes choses. Lorsque l'électricité arrive dans l'ampoule, il y a la lumière de l'ampoule. Ensuite il y a l'éclairage, les rayons de lumière. Ensuite il y a le... La brillance ou l'éclat sur les choses. Par exemple, ce livre-là, quand on le tourne vers la lumière, il brille un peu. Comment on dit ça ? La brillance, l'éclat. L'éclat, tu vois, on va dire que c'est trois choses différentes quand même, parce que l'éclat ce n'est pas la lumière, l'éclat ce n'est pas l'ampoule, et les rayons non plus. Donc c'est pareil, le soleil par exemple, le soleil, il y a le soleil, le feu là, le soleil, puis il y a les rayons du soleil, qu'on reçoit sur la Terre, qui traverse l'espace en 8 secondes, ça arrive à la Terre, et il y a l'éclat du soleil. Par exemple, ça va briller, ça va faire briller les miroirs, tout ça, ça c'est l'éclat. L'éclat, ce n'est pas le soleil. Et les rayons qui traversent l'espace pour arriver sur la planète Terre en 8 secondes, ça, ce n'est pas le soleil. C'est les rayons du soleil, d'accord ? Mais, on peut dire que c'est que des manières de parler en quelque sorte. Donc il en est de la sorte pour l'esprit. On peut dire que l'essence de l'esprit, c'est comparable au soleil par exemple, et la nature de l'esprit c'est la clarté. L'esprit a une essence. On dit l'essence vide, l'esprit a une essence, c'est-à-dire une essence qui est une absence en fait, une essence des cendres, il n'y a rien à... Il a une essence vide, mais il n'a pas qu'une essence vide, on voit qu'il y a des opérations qui se font là, il y a toutes sortes de... L'esprit connaît les choses, il y a des choses, ça fonctionne quoi, il connaît les choses, il perçoit les choses, ça c'est sa clarté. La clarté de l'esprit. Et donc, on peut dire, on peut distinguer les choses, on peut distinguer la clarté de l'essence, on peut distinguer l'éclat des rayons du soleil, etc. Mais ce ne sont que des distinctions conceptuelles. C'est parce qu'on a observé, on est avec ça, on a observé la chose, on a conceptualisé, on a dit bon ben ça c'est des rayons, ça c'est le soleil, ça c'est l'éclat, ça c'est l'essence de l'esprit, ça c'est sa nature, mais parce que l'observeur extérieur a conceptualisé les choses, c'est que des concepts, c'est des mots. Mais on ne peut pas séparer les choses, parce que s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de rayons. Et s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'éclat, même si on sépare les trois choses. Donc, s'il n'y a pas d'esprit, il n'y a pas d'essence, il n'y a pas de nature, c'est la même chose. L'essence et la nature de l'esprit, c'est ça, cette fonction que nous dit, c'est la conscience et l'esprit, mais on a distingué nature, on a distingué une essence, etc., conceptuellement,
pour penser. Nous sommes en train de faire une réunion avec les Nambas. Les
Nambas ? Oui. Les
Nambas sont des gens qui ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Le Rangin est un des grands trésors de la religion. Il est le seul trésor de la religion. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936.
C'est la même grande ronde que la nôtre.
Oui, c'est la même grande ronde que la nôtre. Et là, on a des gens qui sont en train de se faire des boulots. Des boulots ? Oui, des gens qui ont des ordinateurs,
des gens qui ont des ordinateurs.
C'est comme ça que je suis venu ici. Ah oui, oui. C'est comme ça que je suis venu ici.
C'est une joupe. C'est une joupe. C'est une joupe.
On peut la mettre dans la joupe ? Oui,
on peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. Tu peux voir ce qui est là. Quand tu as une petite fille, tu peux la voir. Tu peux la voir. Tu peux la voir. C'est ça.
Alors.
Voilà, on peut dire qu'il y a trois aspects souvent, c'est pour penser, pour pouvoir penser la chose, il faut mettre des mots. Bon, les mots c'est l'esprit est d'essence vide, de nature claire et...
Nam-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok
Et sa forme est inconcevable Donc l'esprit est d'essence vide, de nature claire de forme inconcevable Nam-Mithok, on ne peut pas penser ça Alors ça veut dire quoi ? L'esprit est de nature... d'essence vide, il faudra une manière d'expliquer, on n'est pas appréhendable, insubstantiel, on ne peut pas... une essence vide, on ne tombe sur rien, finalement quand on le recherche, il vient de nulle part, etc. Mais simplement, simplement, l'esprit est vide, ça ne veut pas dire que dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il y a une autre qui disparaît. Voilà. Ça veut dire ça. Pas mal. Dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il n'y a pas de choix pour l'autre pensée que de disparaître. Vide. D'accord ? Voilà. Maintenant, l'esprit est clair, sa nature est claire, ça veut dire que... Voilà, ça disparaît, quand il apparaît, ça disparaît, il n'y a rien, mais... on peut comprendre des choses, et on peut percevoir les choses. On peut sentir, voir et tout ça, et puis en plus, non seulement ça, on peut percevoir, mais en plus on peut comprendre des choses. Ça c'est sa fonction claire, de clarté, c'est une métaphore, claire, il n'est pas clair, il n'y a pas... Mais c'est une métaphore, claire, parce qu'il y a cette faculté de compréhension, de perception, tout ça, qui est dans l'esprit, on ne peut pas nier, l'esprit peut faire ça aussi, il peut percevoir les choses, il peut comprendre, d'accord ? Et maintenant, la forme inconcevable... C'est-à-dire que la forme de l'esprit n'est pas pensable. Il n'y a pas de forme à l'esprit. L'esprit n'a pas une forme. Pas de forme, ni géométrique, ni quelle qu'elle soit. D'accord ? Donc ça c'est inconcevable. L'esprit, la forme de l'esprit est inconcevable. En âme c'est l'aspect, la forme un peu. S'il y a un truc, on pourrait... quelque chose qu'on pourrait appréhender. Ce n'est pas possible, c'est inconcevable. Il n'y a pas de pensée qui arrive à appréhender ça. Donc voilà ce qu'il en est de l'esprit. Néanmoins, on voit qu'il y a des pensées qui arrivent. Il y a des pensées qui arrivent, comme ça, à l'esprit. Mais l'esprit, ce n'est pas les pensées. L'esprit lui-même, en ce qu'il est lui-même, il n'y a pas de pensée. Mais les pensées se forment. Les pensées se forment, il y a beaucoup de pensées, d'émotions, toutes sortes de choses qui arrivent dans l'esprit, mais l'esprit c'est pas ça, l'esprit lui-même c'est pas ça. La pensée c'est pas l'esprit lui-même, mais ça arrive, ça se produit, voilà, de manière contingente. Ok, voilà.
Ça marche ?
Jeu de Jean ! Allez, allez, allez, Salma Soko ! Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Tu es un Namtok ?
Oui, je suis un Namtok.
Tu as un nom de famille ?
Oui, je suis le nom de mon père. Je suis le nom de mon père. Quand je suis venu ici, mon père m'a dit que je suis un Namtok. Il m'a dit que je suis un Namtok. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Je suis venu ici pour me faire des affaires. comme non on a aussi des gens qui ont des problèmes de santé. On a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, la seule campagne Je me dis que quand je suis en train de me faire
un travail, je me dis que je suis en train de me faire un travail. L'esprit se pose dans l'humain. Je dis, oui, mais alors, je voulais argumenter, mais l'esprit est vide. Alors, il se pose dans la vacuité. Oui, mais alors, qui se pose ? Eh bien, l'esprit. Oui, mais l'esprit est vide. Bon, ok, ok. Dans la pratique, c'est quoi ? C'est qu'il faut se détendre. Voilà. Il faut se détendre. Un peu de tranquillité. Il faut se détendre. Et lorsqu'on va essayer de se détendre, concrètement, on va voir que l'esprit va se détendre. Il y a des pensées qui vont arriver. Ça, c'est le signe justement qu'on est tendu. On est tendu, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire que les souffles ne circulent pas librement. Les souffles sont bloqués. Le souffle est la monture de l'esprit, les souffles sont bloqués, donc l'esprit il reste quelque part, il est quelque part, il est dans les canaux subtils et tout ça, les souffles sont bloqués. Et donc se détendre c'est ça, se libérer, libérer les souffles, c'est pas... voilà. se détendre, et donc si les souffles sont bloqués, ça produit beaucoup de pensée. Après, il y a beaucoup de problèmes au niveau des canaux et tout ça. Si on arrive à se détendre, le souffle va circuler librement, il n'y aura pas de problème. Comment on se détend ? Comment faire ? C'est simple. On détend l'esprit, on se relaxe, on voit qu'il y a une pensée qui va arriver. Il y a une pensée qui va arriver, on la laisse disparaître. On ne peut pas faire autrement. Sans la maintenir, sans essayer de la courir après, ou d'essayer d'embrayer sur une autre pensée, on la laisse tranquille. La pensée n'a pas d'autre choix que de disparaître. On dit qu'elle se dissout d'elle-même, se libère d'elle-même. On parle de taux de libération. Bref, en tout cas, la pensée, tout simplement, elle arrive, on ne la maintient pas. tranquille, elle se dissout. Une autre pensée va arriver, pareil, on ne la maintient pas, on la laisse tranquille, on ne s'en occupe pas, pas besoin de la maintenir, pas besoin d'essayer de la faire disparaître, etc. Elle, elle va s'auto-libérer, comme on dit. Et une troisième pensée va arriver, c'est la même opération. Et c'est ça, c'est ça la détente de l'esprit, c'est ça, poser l'esprit en lui-même, c'est ça, ça veut dire ça. C'est-à-dire que, voilà, et petit à petit, on va voir que Merci. Au bout d'un moment, les pensées, si on les laisse tranquilles, si on ne les maintient pas, si on n'essaye pas de faire quelque chose avec elles, elles se dissolvent d'elles-mêmes. petit à petit, ça va finir. C'est-à-dire, on arrivera à l'extinction des pensées. Parachément, à l'extinction des pensées. Il n'y aura plus de pensées comme ça, qui... Et donc là, c'est la détente vraie de l'esprit. L'esprit est complètement détendu. Et ça, c'est ce qu'on appelle l'esprit posé en lui-même. L'esprit est posé en lui-même. Sinon, s'il n'est pas posé en lui-même, s'il n'est pas détendu, il ne peut pas pas se poser en lui-même. Pourquoi ? Parce que s'il n'est pas détendu, ça veut dire qu'il est tendu, ça veut dire qu'il y a beaucoup de pensée. Et ça, c'est le signe. L'esprit est tendu. Et c'est comme, par exemple, quelqu'un qui est attaché, si on attache quelqu'un, on le laisse comme ça, la personne ne va pas rester attachée comme ça, c'est très inconfortable. Donc, elle va essayer de se bouger, se détendre par tous les moyens, se détacher et se libérer par tous les moyens de ses liens. Et donc, pour se libérer elle va bouger dès lors qu'il n'y a plus les liens, elle n'est plus attachée elle pourra rester tranquille, pas besoin de bouger autant c'est à peu près la même chose pour l'esprit alors que le souffle est bloqué un peu serré, il y a de la tension il bouge, il bouge, beaucoup de pensées, dès lors qu'on laisse les pensées tranquilles, on ne les maintient pas elles se libèrent d'elles-mêmes on arrive à l'extinction en quelque sorte des pensées, à la vraie détente de l'esprit c'est ça, l'esprit se pose en lui-même, ça veut dire ça il s'est détendu quoi
D'ailleurs tu me dis que c'est pas l'esprit qui crée les pensées, alors d'où ça sort ?
C'est pas l'esprit qui crée les pensées ?
Oui.
Ah je pense pas avoir dit ça.
Tu as entendu ça.
Moi j'ai dit... L'esprit c'est pas les pensées, l'esprit n'est pas...
pas les pensées.
Oui, alors les pensées, ça me sort. Les pensées, ça me sort. Ok. Sem korong rang la, korong la, sem korong rang, nam tok min, nam tok min do ra. Den zang, nam tok min do ra.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Quel est le nom de ce mobile-jean ? C'est un mobile-jean qui est très C'est un peu comme ça. Le chien est un peu comme un chien qui a une langue. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On la met dans un jardin. On la met dans un jardin.
On la met dans un jardin.
Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On va voir ce qu'il y a dans les champignons.
Oui, l'esprit,
la conscience, la conscience elle-même n'a pas de pensée. D'accord ? Parce que les Bouddhas n'ont pas de pensée grossière discursive. Ça veut dire que ça voudrait dire si un être peut ne pas avoir de pensée discursive, ça veut dire qu'il n'a pas de pensée alors, si la pensée c'était l'esprit. D'accord ? Il n'a pas d'esprit, pardon. Tu comprends ? C'est quoi ? La pensée, c'est pas l'esprit. La pensée discursive, c'est pas l'esprit. Puisque les Bouddhas n'ont pas de pensée discursive. C'est une démonstration de fait. C'est-à-dire que si la pensée était l'esprit, alors les Bouddhas n'ayant plus de pensée discursive, alors ils n'auraient plus d'esprit, ils n'auraient plus de conscience. Comme des plantes, quoi. D'accord ? Mais ils ont un esprit, sans pensée des scientifiques. Donc la pensée, ce n'est pas l'esprit. Voilà, ça c'est la démonstration. Maintenant, pourquoi, d'où viennent les pensées ? C'est simple, c'est la contingence. C'est Adventiste. C'est-à-dire, ce n'est pas essentiel, c'est accidentel. La différence entre ce qui est essentiel et ce qui est... C'est-à-dire que c'est les circonstances qu'on rencontre. Il y a des circonstances qu'on a rencontrées, on y a réagi, puis ça a produit une empreinte, et enfin ça a produit des prédispositions. Ensuite, il y a une autre circonstance qu'on a rencontrée, tac, ça a produit une autre empreinte, des prédispositions. Par exemple, dans cette vie, on vient dans cette vie, et on rencontre toutes sortes de circonstances. On n'est pas vierge, on a toutes sortes de tendances, d'empreintes karmiques, de tendances habituelles, etc. Et quand les empreintes vont rencontrer les circonstances, ça va produire des pensées. Par exemple, des fois dans les téléphones, il y a des virus. Alors il me disait, comment ça se fait qu'un virus arrive dans le téléphone ? Un virus il embête le téléphone, il empêche de fonctionner correctement. Donc comment ça se fait ? Je disais, ben, je sais pas, des connexions internet et tout ça, avec d'autres serveurs, d'autres téléphones, tac, il y a un virus qui arrive. Il me dit, voilà, c'est les circonstances. Voilà, c'est les circonstances. Ça embête le téléphone qu'il y ait un virus, ça empêche de fonctionner correctement, mais dans le téléphone il n'y a pas de virus, non, non. C'est les circonstances. Il a fallu se connecter sur internet. avoir toutes sortes d'échanges, toutes sortes de petites applications, tac, il y en a une qui a amené un virus. Voilà. Donc l'esprit, il n'a pas de pensée, il y a des pensées qui l'embêtent. Et d'où elles sortent ? Eh bien voilà, des connexions, des rencontres avec les circonstances. D'accord ? L'assemblage de circonstances crée les conditions pour que la pensée émerge. Et donc par exemple, si on dit, « Ah, t'es super, t'es bien, t'as beaucoup de qualités. » Ça c'est une circonstance qu'on nous donne, et ça va nous réjouir. Ça c'est une pensée discursive, on va être content. Pensée de fabrication mentale. Pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, dans une vie précédente, on a développé le désir attachement, on a été attaché. Attaché à sa propre personne, attaché à soi. Et donc, quand on nous dit... t'es super, t'es une super personne dans cette vie-là, ça crée du contentement, ça crée la pensée détientive. Ah, je suis content, il m'a félicité, il aime bien ce que je fais, machin, machin. Voilà. C'est comme ça que la pensée, elle, naît, simplement. Et pareil, on dit Ah, voleur ! voleur et nous on va, comment ça voleur on va être énervé donc l'énervement c'est une pensée défensive, une fabrication mentale pourquoi elle naît ? pourquoi elle naît ? parce qu'il y a eu d'une part la circonstance le mot voleur prononcé par une personne accusation, et d'autre part la tendance habituelle qu'on a développée par le passé de l'aversion développée de l'aversion envers ce qui nous blesse et tout ça, donc la circonstance Merci. Le voleur et les tendances habituelles produisent la pensée. La pensée, ah qu'est-ce qu'il raconte et tout ça. Voilà comment les pensées émergent dans l'esprit. C'est une immense, c'est contingent. La cause, ça c'est des circonstances, mais la cause, la cause, qu'est-ce qui fait naître les pensées ? Réellement, il y a une cause. On dit que c'est ce qu'on appelle l'ignorance, la méprise originelle, l'ignorance. De l'ignorance, il y a toutes sortes de choses qui vont advenir, et enfin, à la fin, il y a une pensée. Par exemple, si on dit, ah, t'es bien, t'es super, ce que tu fais c'est génial, ça ne va pas nous rendre meilleurs. ça ne va pas faire de nous quelqu'un de super, de génial et tout ça par exemple si on nous dit voleur ça ne va pas faire de nous un voleur on ne va pas changer pour autant mais on ne comprend pas on ne comprend pas que ça ne va pas nous transformer en voleur ou ça ne va pas nous transformer en bonne personne donc on s'y attache ou on rejette L'attachement ou de l'aversion. Donc on produit des pensées. Ce qu'on ne comprend pas. Hamago, c'est qu'on n'a pas compris. On est dans l'incompréhension. N'est-ce pas ? La racine de l'incompréhension, c'est l'ignorance. Donc, on est dans l'ignorance, puis dans la méprise, dans l'incompréhension, et enfin on réagit. Il y a des circonstances, et puis on réagit. C'est ça la racine.
En fait, il y a des circonstances. Maintenant,
on va être à mi-heure, on va retenir les circonstances. Donc, les circonstances accidentelles, contingentes, quoi. Alors... Pour nous, dans ces deux cas-là, qu'est-ce qui est le mieux pour nous ? Qu'est-ce qui serait le plus bénéfique ? C'est qu'on nous traite de voleurs, qu'on nous insulte. Ça, ce serait la meilleure aide qu'on puisse nous faire. Et le pire qu'on puisse nous faire, c'est de nous féliciter, de louer nos qualités, de nous dire que tu es une super personne. Ça, c'est le pire qu'on puisse nous faire. La plus grande nuisance.
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Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
www.milacenter.paris
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour, je suis le chef de la maison On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme.
que la vue était libre de toute prise de position de toute partialité on a vu ça en force détail ce matin donc la vue est libre de toute prise de position maintenant la vue est la base, maintenant la méditation la méditation il est dit que Quand on s'y met, quand on prend l'attitude de la méditation, quand on s'y met, quand on appréhende la méditation, les caractéristiques du vice ou de la vertu se libèrent dans leur propre nature. Alors ça c'est ce qu'il dit, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire tout simplement, quand on prend la méditation, on la saisit, on se pose dans la méditation, on se pose dans l'attitude de la méditation, la saisie ou l'appréhension réaliste qu'on peut avoir à l'égard des actions bonnes, mauvaises, vicieuses, vertueuses, bénéfiques ou pas, se libèrent. Donc quand on dit que la Vierge et la Vertu se libèrent en leur propre nature, c'est la saisie qu'on en a, s'auto-libère.
Alors,
il y a des gens qui sont en train de se libérer, et ils sont en train de se libérer. Oui, c'est ça. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Alors, ok, ça c'est, on peut dire, voilà, c'est là-bas la théorie. Maintenant, la pratique c'est quoi ? En pratique, ça veut dire que le pratiquant, le méditant, qui a réalisé cette vue qu'on vient d'évoquer, veut dire sublime le vice en vertu. Le vice sublime en vertu, c'est-à-dire qu'une action négative, néfaste, transformé par la méditation, une action vertueuse. Et donc ça c'est pour les pratiquants, par exemple, les grands accomplis de l'Inde ancienne, les grands accomplis, les grands accomplis, Byarwapa, par exemple Byarwapa, a bu 500 litres. de bière. On disait, comment ça 500 litres ? En fait, c'est par 6 litres. Donc à l'époque, on disait un gallon 6 litres, et 6 litres, et 6 litres. Et donc, on connaît l'histoire. Pendant 7 jours, il était à l'échoppe, comme ça, de la femme, à la kiné, pendant 7 jours. Il a bu, il a bu, puis il a mis le soleil en gage. Pendant 7 jours, le soleil ne s'est pas couché. De toute façon, on connaît l'histoire de Biruapa. Mais, donc, pendant 7 jours, il a bu, continuellement, continuellement. Ça n'a fait que renforcer ses accomplissements. L'alcool,
pas de... On a un petit peu de pannacic. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. de la gueule et ça
C'est un peu comme un roi.
C'est un roi qui a un corps. C'est un roi qui a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps.
Il a un corps.
Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est vrai. Oui, c'est vrai. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses.
Oui,
oui. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon.
C'est ça.
Il y avait un homme qui était très fort. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Un lama, un lama Nwarpa, c'était Milarepa, c'est une histoire de Milarepa. Donc Milarepa a rencontré ce lama. En fait c'était un élève, un codicibe, c'était un élève de Marpa. Un élève de Marpa qui est venu voir Milarepa un jour, il lui a dit, oh, je retourne là de pratique, de retraite, et j'ai passé par différents villages, et entre autres, il y a un village, vraiment, ils m'ont fait du mal. Ils m'ont battu, ils m'ont fait du mal, il y a vraiment des mauvaises personnes. Donc je t'en supplie, il faut que tu fasses quelque chose. Toi, je sais que tu as appris la magie, tu as une grande dextérité, une grande habileté dans les formules magiques, etc. Il faut que tu fasses quelque chose contre les gens de ce village, ils sont vraiment très néfastes, très nuisibles. Et donc il faut que tu fasses tomber la grêle. Donc Minarepa il avait cette capacité, on sait, il avait appris les magies et tout ça. Donc il a dit c'est pas possible, bon il a insisté, l'ama Ngarpa a insisté. Et finalement Jetsunarepa il a utilisé son ancien savoir pour faire tomber la grêle. Grosse grêle sur ce village. Et donc ça a marché, l'agrèle est tombé, et après, mais Jassimine Aréba, il s'est promené sur le chemin pour voir à peu près les faits, les dégâts de ces incantations, de formules magiques, et il a vu en fait sur la route plein d'animaux morts. Plein d'animaux morts, des oiseaux qui étaient là, sans vie, des fourmis, tous les petits animaux dans la forêt qui creusent des terriers, j'ai oublié, des loutres et tout ça. Il a vu que, voilà, sur la route, plein d'animaux morts comme ça. Donc ça l'a frappé, il a pris un tissu, il les a ramassés. ramasser tous les animaux qu'il a trouvé et il est retourné voir ce lama il a dit regarde ce que tu m'as fait faire enfin tu me dis qu'il faut punir les gens de ce village parce qu'ils ont été malveillés à ton égard ils t'ont insulté ils t'ont frappé tout ça mais en Mais en fait, tout ce que j'ai fait, c'est tuer des animaux, tuer des êtres. En fait, c'est que des actions négatives. Déjà, je n'étais pas bien pourvu en vertu, mais là, vraiment, j'ai une très très mauvaise karma. Donc il n'était pas content, il n'y en avait pas. Et le Lama Ngorpa lui a dit, écoute, si tu n'as pas confiance en moi, Regarde, il a dit une phrase, et à la fin de cette phrase il a claqué des doigts. La vraie c'est tout simplement, par le pouvoir de ma réalisation, puissent tous les animaux qui sont morts se lever instantanément, revenir à la vie. Il a claqué des doigts. Et tous les animaux sont mis sur leurs quatre pattes, les oiseaux sont envolés, les souris sont parties, les lorizas sont parties. Et Mujadid ne l'arrête pas, il la regarde, elle dit c'est incroyable, c'est vraiment incroyable. Il me montre vraiment sa réalisation, l'ampleur de sa réalisation. Donc voilà, une action négative peut être transformée en action positive. Ça c'est notre manière de voir. négatif, positif, vertu, non-vertu, bonne, mauvaise, etc. Mais une action négative, une action non-vertueuse d'un point de vue ordinaire, par cette méditation, par le pouvoir de la réalisation de cette vue, et de sa mise en application, donc en méditation, peut être transformée en action bénéfique. Alors, ce que dit Karim Bouz, il ne dit pas qu'une fois qu'on médite de la sorte, il faut tuer, on peut tuer. C'est autre chose. La capacité qu'a cette méditation, C'est de faire que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état.
Il y a aussi l'histoire de Dupakungle,
fameuse. Dupakungle, qui à un moment donné, arrivait dans un village. Et donc, il y a les chiens tibétains, des énormes chiens, très gros chiens, des énormes chiens, qui arrivaient. Et donc il était assez agressif, il y avait un chien noir et un chien blanc, assez agressif. Donc ce qu'il a fait c'est qu'il a coupé la tête du chien noir, ça a été tranquille, il a coupé la tête du chien blanc, comme ça on n'embêtait plus, il a mis la tête du chien noir sur le corps du chien blanc. il a mis la tête du chien blanc sur le corps du chien noir donc en fait les chiens étaient moitié-moitié, moitié noir, moitié blanc et ils se sont mis à jouer ensemble et quand il était tranquille, il a pu rentrer dans le village sans être attaqué par les chiens quand on a cette puissance Quand on réalise cette vue de la manière dont on l'a expliqué ce matin, et qu'on arrive à la mettre en pratique, c'est-à-dire à la pratiquer, à la se familiariser, à la cultiver continuellement, voilà de quoi on peut être capable. C'est-à-dire utiliser tout pour faire de la vertu. Et donc les actions négatives également. Là, les actions négatives deviennent vertueuses. Tout devient vertu.
Dans le Thongbaz, on a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. on dégraisse là on est né Quand on est en train de manger, on prend du thé, On a fait des poulets avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. C'est un peu comme ça. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
Je te disais comment ça se dit ? A ma kien ko, tu kisang ? A chi sang. A chi sang. A ni ro ké kore wa.
A ni ro ké kore wa. A ni pou. A ni pou. A ni pou. A ni pou.
C'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Ah, c'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Oui, c'est ça. C'est comme le Lacha, le Lacha de la Thégorique. Oui,
c'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le
Lacha de la Thégorique.
C'est comme le Lacha de la Thégorique. Ok, j'ai compris. C'est pareil, le même Drupak Khunle qui est arrivé au Bhoutan maintenant. Il est arrivé au Bhoutan où il y a une situation, il est arrivé dans un village. Merci. Il y avait une vieille, vieille, vieille dame qui était morte. Et son cadavre là... qui était déjà bien fait, ça commençait à empester tout ça, et personne ne voulait s'occuper du cadavre, il était tout seul, il faut prendre le cadavre, il faut l'emmener au charnier, personne ne voulait prendre le cadavre dans le village, on disait, ah machin, et puis les gens se concertaient, il faudra bien prendre son cadavre et l'emmener au charnier, et puis quelqu'un a vu qu'il y avait un clochard, un genre d'SDF clochard, et il dit, ben lui, on n'a qu'à lui demander, Voilà. il est là, dans le même état que le cadavre, on va lui demander, ça ne va pas le salir plus que ça. Et en fait le clochard c'était Dupacunglé lui-même. Donc les gens vont le voir et puis on lui dit bon écoute on a un travail pour toi. Tu vas prendre le cadavre de la vieille dame et l'emmener au charnier et on va te payer. Donc le clochard Dupacunglé il dit ouais ok bon vous me payez quoi ? Comment vous me payez ? Alors il dit bon on va te payer un poulet. un repas quoi, un poulet donc Bacloé dit amenez-moi d'abord le poulet il faut que je prenne des forces on lui amène le poulet comme ça, qui est tout frais on lui montre le poulet, pas encore cuit on lui montre le poulet qui vient d'être tué et là il dit une phrase et il dit une phrase, il claque les doigts et le poulet, tac, il se remet sur ses pattes, il commence à courir donc les gens un peu étonnés, qu'est-ce que c'est que ce clochard, qu'est-ce que c'est que ça et donc il dit, bon ben, vous avez tenu votre promesse, vous m'avez donné votre salaire, votre poulet bon je l'ai... j'ai fait ce que je voulais, j'ai remis à la vie, et donc je vais accomplir ce que vous m'avez demandé. Et là, il a dit ce que Kempola a dit, trois phrases, lève-toi, lève-toi, marche, marche, fais ce que je te dis, comme ça, en claquant des doigts, mais en 4-1, quoi, et tac ! Le cadavre de la vieille femme s'est mis sur ses pieds, s'est relevé, s'est mis à marcher. Quand Dupac Moulay lui dit « arrête-toi » , il s'arrêtait. Quand Dupac Moulay lui disait « marche » , il marchait. Et comme ça, jusqu'au charnier. Quand on est capable, on peut dire, de méditer correctement, vu qu'on nous a expliqué ce matin, voilà de quoi on est capable. Voilà de quoi on est capable. Voilà ce qu'on peut faire. La puissance, la capacité qu'on acquiert. Le yogi, quand on arrive à méditer de la sorte, que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état, dans leur propre nature, pour un tel méditant, il n'y a plus... la moindre once de bonheur ni de souffrance. Il n'y a plus ni plaisir, ni douleur, ni bonheur, ni souffrance. Il n'exprimera plus du tout ça, ces deux aspects.
D'une
part, la distinction entre bonheur et malheur disparaît. d'une part ce bonheur et ce malheur eux-mêmes ne... ne s'exprime plus, ils n'ont plus aucune raison d'être, et dans cet état, il n'y a plus aucune expérience. Alors en Tibétain, l'expérience c'est le goût, donc il n'y a plus aucun goût, les goûts se libèrent. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire que la méditation, cette méditation,
est libre de l'expérience sensorielle. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Merci. Il y avait un petit gomme. Il y avait un gomme qui avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il y a des gens qui sont venus me voir. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. On a fait des sapa, C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un peu de travail, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. Quand on est en train de faire du gomme, on se dit que c'est du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. de méga chatouret. Tenez, on va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire
Donc on nous confronte à ce qu'est l'esprit en définitive, en réalité. C'est-à-dire le fonctionnement de l'esprit, ce qui constitue l'esprit, ce de quoi est fait l'esprit. Il faut qu'on nous y amène. Et quand on parle souvent d'introduction, il y a des introductions de la nature de l'esprit, des présentations de la nature de l'esprit, des confrontations de la nature de l'esprit. En fait, tout ça, c'est la compréhension qu'on en retire. C'est ça la présentation. L'introduction, c'est quoi ? C'est qu'est-ce qu'on a compris. La compréhension, c'est ça qui est le plus important.
D'accord ?
Donc voilà. Donc quand on dit l'esprit, l'esprit il vient d'où ? Il faut chercher d'où il vient, où il demeure, où il va. L'esprit, de quoi il est constitué, de quoi il est fait. Quelle est sa propriété foncière, sa nature, ses caractéristiques. Tout ça, tout ça. Ça, tout simplement, il faut qu'on en retire une compréhension. Claire. C'est-à-dire une certitude. Et c'est ça. Donc d'abord, la marche à suivre c'est, on va voir un lama. qualifié, un lama authentique, qualifié, du Mahamudra, un lama du Dzogchen, et le lama nous introduit à la nature de notre propre esprit, nous introduit à l'esprit, nous confronte à la réalité. Il faut qu'on comprenne, parce qu'il peut y avoir présentation, s'il n'y a pas compréhension, ça tombe à l'eau, il n'y a rien. Donc il y a présentation, il nous introduit au réel, nous on comprend ce qu'il en est réellement. Et là, continuellement, constamment, on se familiarise, on cultive cette compréhension. Pour parler simplement, c'est exactement ça. On se familiarise avec cette compréhension, on en comprend les implications. A chaque instant de conscience, à chaque seconde, à chaque pensée, il faut que cette compréhension imprègne. Le continuum psychique, le courant de conscience, encore et encore et encore. Et c'est ça la méditation, continuellement. Donc constamment se familiariser avec cette compréhension, qu'on a retirée de la présentation. Quand on cherche l'esprit, l'esprit il est où, sa nature, il vient d'où, il demeure où, il est vide, il est clair, etc. On en retire une conclusion, on maintient cette conclusion, on maintient cette compréhension. Continuellement, et voilà, et c'est ça la méditation. Mais au début c'est très difficile, c'est très difficile au début. Quand on le fait vraiment, quand c'est pas 5 minutes par jour, c'est très difficile au début parce qu'on va essayer de maintenir continuellement cette compréhension de la nature, sa nature, sa nature claire, son essence vide, etc., continuellement, continuellement. Et lui il a beaucoup de pensées au début, énormément de pensées, on va voir que c'est très difficile. mais ne serait-ce que pendant que quelques instants de maintenir cette compréhension, de s'y poser de demeurer dans ce que l'esprit est réellement, ce serait difficile on est perturbé par toutes sortes de pensées des pensées très violentes plus on essaye, plus c'est violent des pensées de mort des fois on se dit, l'expérience de Quimbo je vais me jeter du haut de la falaise ou bien je vais me jeter dans l'eau des pensées vraiment très violentes et ensuite on pratique un peu la patience, il n'y a pas d'autre moyen, on pratique un peu la patience. Ensuite, des pensées du passé, des mauvaises actions, ceci et cela, des pensées du passé qui viennent, très violentes, très violentes. Et là, c'est vraiment, il faut pratiquer la patience. Pourquoi ? Parce qu'on nous a introduit à l'intérieur de l'esprit. Donc ça, c'est le... Il y a les cinq voies, les cinq chemins. C'est le chemin de l'accumulation. Et puis, on a compris, on a retiré une compréhension de cette présentation du réel, de la réalité. Donc ça, c'est le chemin de la jonction. Dans le chemin de la jonction, il y a quatre étapes. La troisième étape, c'est la chaleur, la pleine mesure, puis la patience. Et là, c'est la patience. C'est de la patience, c'est-à-dire que les pensées nous assaillent, les pensées, les fabrications mentales ne nous laissent pas tranquilles, nous affligent, et c'est là qu'il faut être patient. C'est-à-dire qu'il faut continuer, il faut persévérer, comme on l'a expliqué ce matin, et petit à petit, on va progresser. Petit à petit, l'esprit va enfin se tenir tranquille, se déposer en lui-même, jarre, s'installer, se déposer. Doucement, c'est extrêmement long, mais petit à petit. jusqu'au moment où, pareil, il n'y a rien d'autre à faire, il n'y a rien d'autre qu'à cultiver cette compréhension, continuellement. On a compris ce qu'il en était de la réalité, on y revient, on s'y pose, on y revient, continuellement, on revient à cette compréhension, on revient, on revient, encore, et jusqu'à ce que ça s'auto-libère. Alors que les pensées arrivent, certes, mais elles ne nous affligent plus, elles ne nous affectent plus, elles s'auto-libèrent, comme on dit. Et là, il n'y a pas de méditation spéciale. En tibétain, on dit, il n'y a pas de méditation particulière à ce moment-là. Il n'y a pas méditer quelque chose en particulier, il n'y a pas de méditation spéciale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout devient méditation. Il n'y a plus de méditation. Voilà. Qu'on marche, qu'on mange, qu'on parle, qu'on dorme, on médite. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on est dans cette compréhension de la réalité de l'esprit, de ce qu'il en est réellement. On ne s'extrait plus de ça. On n'en est plus perturbé. Donc il n'y a plus de méditation. Et donc... C'est ce que veut dire Jetsimilarepa à ce moment là. Il n'y a plus d'expérience. Il n'y a plus d'expérience. Il y a différentes manières de dire ça. On peut dire d'une manière grossière, il n'y a plus d'expérience sensorielle quand on arrive au fruit de la méditation, mais plus d'expérience. plus subtilement, c'est que les expériences qui jalonnent, parce qu'on aura beaucoup d'expériences, bon, il y a l'expérience de pensée discursive très tumultueuse, ça, c'est une expérience, hein, puis après, là, il y a l'expérience de non-penser, quand on arrive, l'esprit se pose, non-penser, puis après, il y a l'expérience de féliciter, ah, c'est super agréable, agréable, il n'y a plus de pensée, de liberté, puis après il y a l'expérience de clarté. Toutes ces expériences de méditation, elles ne sont pas achevées, terminées, et donc il n'y a plus d'expérience. C'est ce que Jetsunaripa veut dire quand il dit la méditation nous a séparés ou nous a libérés des expériences. Si vous avez des questions,
c'est le moment. C'est le bon moment.
Oui, pardon, quand tu dis qu'il n'y a plus d'expérience sensorielle, ils ressentent quand même, c'est juste l'appréciation qui est différente. Par exemple, ils sentent une odeur, ils la sentent, mais pour eux, il n'y a pas de différence si c'est agréable ou désagréable, c'est ça ? Et juste, est-ce que tu peux préciser après, à ce moment-là, il n'y a plus de karma, il ne génère plus de karma ?
Non,
c'est tout.
Disons ça, c'est... euh... Niam Yemare Niam Nyon Niam Nyon djol Niam Nyon djol c'est Niam Nyon djol c'est le nom de la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme C'est un peu comme un japonais. Il dit « je vais aller chercher des oiseaux » . Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
C'est l'oïna !
Allo, Nourmila Rabba, allo !
Nourmila Rabba !
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Les Ausha sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé.
Les Ausha sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants.
C'est très dur.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est trop difficile, on se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile.
On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. Les pekyo maïna, les shimbos, ok.
Les shimbos sont des shimbos, des Ausha, des shimbos méwa, des Ausha. Les shimbos méwa, c'est un yamara. C'est ça,
c'est ça.
C'est un shimbos yamara.
Pour une personne qui médite de la sorte, médite ça veut dire qui ? Se familiarise ? constamment avec le véritable mode d'être de son esprit, donc de tous les phénomènes de son esprit, qui est un phénomène comme un autre. Donc il se familiarise constamment avec cette nature, ce mode d'être, et qu'il arrive à... le réaliser de manière aboutie. Alors s'il mange, par exemple, quelque chose qui est considéré comme extrêmement amer ou extrêmement piquant, qui remue un peu quand on mange quelque chose de très très très amer ou de très très très épicé, c'est un peu difficile pour les papilles du tas de vexat. Pour cette personne, il n'y a pas de problème. C'est bon. C'est bon comme il mangeait, le même goût pour tout, c'est aussi bon que s'il mangeait un gâteau ou du sucre ou n'importe quoi. Il n'y a rien qui ne soit pas bon, bon en quelque sorte, c'est entre guillemets, mais il n'a pas ces réactions, comme vous disiez. D'une part. D'autre part, on peut dire d'un aspect qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance. Quand il est sur la voie, il transforme la souffrance en voie vers l'éveil. Mais on peut dire qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance en bonheur. Et ultimement, on peut dire qu'il abolit toute souffrance. Et donc, s'il n'y a plus de souffrance, il n'y a plus de bonheur non plus. Donc, il n'est plus dans ces distinctions-là. Souffrance, bonheur, c'est agréable, c'est désagréable. Parce que toute souffrance est abolie, et du coup, tout bonheur disparaît. Il est au-delà, il a transcendé ces aspects-là. Parce que pour nous, c'est quoi ? Pour nous, ce serait, le bonheur, c'est quoi ? C'est l'absence de souffrance. C'est ça. Le bonheur, c'est l'absence de souffrance. Quand on a faim, C'est désagréable la souffrance. Quand on mange, on a fait disparaître cette souffrance, on a fait disparaître la faim, et donc c'est le bonheur, on est rassasié, on est content, on est heureux. C'est ça pour nous. Donc pour cette personne, elle dépasse ça, parce qu'il n'y a plus de souffrance, donc il n'y a plus d'histoire de bonheur non plus, ce qui est défini par le souffrance. Par exemple, comme Jetson Milarepa, quelqu'un comme Milarepa, il pouvait rester 8 jours, 10 jours, 12 jours sans manger, aucun problème. Il était dans la méditation, dans la pratique. Aucun problème. Ce n'est pas pour ça qu'il allait plus faim, pas pour ça qu'il allait tomber malade, qu'il allait se dénutrir, etc. Son corps, au contraire, son corps, il en profitait. Et pareil pour nous, si on nous sert à manger, au bout d'un moment, on ne pourra plus manger, sinon c'est de la digestion, puis on sera malade. Les personnes comme Jesse ne m'arrêtent pas, ils pouvaient continuer à manger, continuellement, transformer la nourriture. Il n'y a aucun problème. Il n'y a pas de maladie, il n'y a pas de problème. Quand Milarepa dit que les sensations ou les expériences... L'expérience des sens se libère d'elle-même, c'est de ça qu'il parle pour la méditation.
Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Les gens qui sont venus pour faire des travaux, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux ? Oui, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. Et quand il y a une douce, elle est trop à paire, voilà.
Comment ça s'appelle le récit des vies du Bouddha ? Je ne sais pas comment ça s'appelle... Les Jakatas, voilà. On est dans le récit des vies intérieures du Bouddha. Les Jakatas, il y a aussi des... C'est pendant que le Bouddha prêchait, enseignait, c'est les paroles mêmes du Bouddha qui l'enseignait. sur ses vies passées, etc. Donc à un moment, il enseigne sur les dix reliquats du karma, du Bouddha, c'est un chapitre. Et donc à un moment donné, le Bouddha explique qu'à un moment donné, il va dans une ville, et dans une ville, pendant trois mois, donc les trois mois de rentrée d'été, il ne trouve que de l'orge pourrie. Il n'y a que de l'orge pourrie. Donc il explique que bon, ça c'est un reliquat du karma, etc. Et là, il y avait Ananda, donc son fidèle disciple le plus proche, qui était extrêmement peiné. Il disait, c'est pas possible, le Bouddha, le Bouddha lui-même ne trouve que de l'orge pourrie à manger pendant trois mois. Il était extrêmement affligé, très très peiné. Et le Bouddha, au bout de quelques temps, il a su qu'Ananda, disons, était très très inquiet. Il a dit ne t'inquiète pas Ananda, ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas pour moi. Regarde, il a pris un grain d'orge pourri, ça allait passer dans l'eau et tout ça, c'était pourri, un grain d'orge pourri, il a fait comme a fait Khenpo, il a croqué un petit morceau, il a donné à Ananda, Ananda a mangé l'orge pourri que lui donnait le Bouddha, il a dit c'est incroyable, je n'ai jamais mangé quelque chose d'aussi bon. C'était du nectar, c'était incroyable. Et donc voilà, voilà ce que, voilà ce que, disons, lorsque l'on est libre des sensations, ça peut produire.
Voilà.
Il y a d'autres questions ? Il n'y a pas d'autres questions ?
Il y a d'autres questions ? D'accord.
Il y a des gens qui ont des questions, ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. On a fait des pratiques de l'éclatement On a des gens qui sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. Pas de erreur. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour me faire des solutions.
Pour faire des solutions.
Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour voir le Sumba. Le Sumba est un des meilleurs mecs du monde. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Ah, c'est vrai. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Oui, c'est ça. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il y a un salon qui est passé. C'est un peu comme un métal. C'est un métal qui est en train de se dérouler. Quand on est en train de se dérouler, on se fait des cheveux. On a des cheveux qui sont très petits. On les fait comme des cheveux. Quand on se déroule, on se fait des cheveux.
On se fait des cheveux.
Quand on se déroule, on se fait des cheveux. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. Bonjour, comment allez-vous ? Je suis très bien. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Alors comment on fait pour les débutants ? Pour les débutants, il faut quand même qu'il y ait des sessions de pratique. On s'assoit sur son coussin. Pour les débutants, on ne peut pas méditer dans le métro, en marchant dans sa voiture, en se promenant dans la forêt. Il faut quand même s'asseoir formellement sur son coussin et tout ça. Pour les débutants, on a dit un peu tout à l'heure, il faut avoir une introduction à l'âme dure de l'esprit, en règle. Il faut avoir compris, conformément au sens qui était enseigné. Et on dit pour les débutants, c'est effectivement des sessions formelles, assises, droits et en posture et tout ça, courtes mais nombreuses. Donc comme on a dit un peu ce matin, c'est des petites sessions de 5 minutes, mais on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève. Par exemple, en une heure on a fait plusieurs sessions de 5 minutes. Et c'est uniquement comme ça, en méditant de nombreuses fois, de courtes sessions, des courtes sessions mais de manière répétée, qu'on arrivera à purifier l'esprit. Sinon les méditations ne seront pas propres. Ils seront souillés par toutes sortes de pensées, d'émotions, etc. C'est comme ça qu'on arrive à purifier l'esprit. Des courtes sessions, mais nombreuses pour les débutants. Et au bout d'un moment, on va voir que quand on va se poser, formellement, sur le coussin, il y aura de la chaleur. Ça, c'est le signe qu'on est sur le chemin, le deuxième chemin, la deuxième voie, la voie de la jonction. à cette étape de chaleur la chaleur, la pointe, la patience, etc. il y a quatre étapes dans le chemin de la jonction et là c'est le signe parce que jusqu'à là, tout ce qu'on peut lire faire, accumuler les mantras, réciter les rituels, les textes lire, examiner les denonçoires, etc. tout ça c'est le chemin de l'accumulation on accumule On accumule du mérite, les deux sortes de mérite. On accumule, on accumule le mérite, on accumule de la sagesse, de la compréhension. On accumule, on lit, on récite les mantras, on offre des mandalas, on fait des prosternations, on écoute les enseignements, on réfléchit, on analyse, méditation analytique, tout ça c'est de l'ordre de l'accumulation, chemin de l'accumulation. Lorsque dans notre session de méditation on va ressentir cette chaleur, c'est le signe qu'on a passé au chemin de la jonction. Deuxième chemin, parmi les cinq voies, c'est la deuxième, la voie de la jonction. Et dans la voie de la jonction, il y a plusieurs étapes également. Une fois qu'on arrive à se poser clairement dans cette certitude définitive de ce qu'est réellement l'esprit, l'esprit va être concentré en un seul point. Des fois on parle aussi avant même de cette concentration en un seul point. point des trois pôles, pointes, c'est la concentration des trois pointes ou des trois pôles, ou des trois sommets, je ne sais pas comment dire c'est en fait les deux yeux et le nez, et donc en fait on est dans cette méditation, comme l'a montré Kampol, les yeux sont dans le prolongement de la raide du nez donc c'est pas qu'on louche et qu'on ne regarde pas la pointe du nez c'est qu'ils sont dans le prolongement, on utilise les yeux et le nez surtout, en posture droite, assise de méditation, on utilise les yeux et le nez, donc ça, ça aide à ce que l'esprit arrive à être concentré en un seul point Ensuite lorsque l'esprit est concentré en un seul point, on va voir qu'au bout d'un moment il y a beaucoup de pensées indésirables, des fabrications mentales, des pensées, des émotions perturbatrices, on a déjà évoqué ça tout à l'heure, donc là il faudra pratiquer la patience. et des fois on dit ah j'en ai marre de méditation, ça me fait perdre du temps j'abandonne, ou bien des fois on dit ah c'est super c'est génial, j'arrive bien à méditer je vais continuer, tout ça là tout ce qui perturbe, voilà il faut de la patience et enfin, lorsqu'on passe ça ça va être très agréable dans le corps, là c'est plus la chaleur ni la concentration d'un seul poids ni les pensées, c'est très agréable bon ça c'est l'expérience de félicité Et puis, des fois, l'esprit sera clair. Différentes sortes de clarté, des lucidités, des pénétrations, comprendre les enseignements, clarté aussi des perceptions, toutes sortes de clarté dans l'esprit, toutes sortes de lucidité, ça c'est l'expérience de clarté. Et puis des fois, l'expérience de non-pensée, l'expérience de l'avacuité, de non-pensée. Donc ça, il ne faut pas lâcher, c'est la concentration en fait. On est dans le chemin, on touche à la fin du chemin de la jonction. Il faut se poser. continuellement, se poser, pratiquer cette méditation, jusqu'à ce qu'on arrive à, on peut dire, ce qu'il y a de mieux, c'est la quatrième étape du chemin de la jonction, c'est le dharma suprême, en quelque sorte, le phénomène suprême, c'est-à-dire que dans tous les états mondains, toutes les félicités, les états sensoriels, tout ce qui existe dans le monde, tout ce que je peux expérimenter dans le monde profane, dans le monde, c'est le mieux, c'est le meilleur, la meilleure des sensations, la meilleure des expériences, c'est le sommet du chemin de la jonction la quatrième étape du chemin de la jonction c'est qualifié de suprême phénomène suprême parmi les phénomènes c'est le titre c'est ce qu'il y a de mieux en quelque sorte c'est ce qu'on peut expérimenter de mieux Et donc, si on ne se laisse pas déconcentrer par toutes ces différentes expériences, et qu'on arrive à maintenir cette compréhension de la nature de l'esprit, on arrive à voir l'essence de l'esprit, à maintenir cette compréhension... avant ce rappel, alors ça va être d'une félicité supérieure, et c'est ce qui qualifie la première terre. La première terre de Bélisalva est appelée Rabdougawa, suprême félicité, ou félicité supérieure, suprême, éminente. C'est la première terre de Bélisalva, donc là on a accès au chemin de la vision. à ce moment-là. Et donc les expériences éventuellement qu'expérimenterait la conscience dans ces états sont là, inqualifiables. C'est ce qu'on appelle le maçon de l'aimé, c'est-à-dire indicible. C'est de l'ordre de l'inexprimable. Indicible, inexprimable, impensable. C'est ça, ma soum jemée. Et donc, c'est ce qu'on appelle l'absence de méditation. Ou la non-méditation, ou l'absence de méditation. Il n'y a pas de méditation particulière, parce que tout devient méditation. À ce moment-là, tu vois. Laurent,
ça fait une question pour le karma.
Il a déjà répondu.
Gabo a déjà bien répondu à cette question de manière extensive. Il a dit qu'il y a Biruapa qui a bu 500 litres d'alcool pendant 7 jours en maintenant le soleil dans le ciel sans être saoul. Il n'a pas commis le karma, ça veut bien dire. Il a dit aussi que Il y avait le disciple de Marpa qui a ranimé tous les cadavres d'animaux, d'oiseaux et tout ça. C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de meurtre, donc il n'y a pas eu de karma, il n'y a pas eu d'acte, tu comprends ? Si personne n'est mort, il n'y a pas eu d'acte de tuer quelqu'un, donc il n'y a pas eu de karma accumulé.
Est-ce que c'est l'état de Bouddha ou pas encore ?
Il y a des sans-didis, sans-didis-gopang-topsong,
il y en a sans-didis-gopang-topsong ? Oui,
ça c'est un petit peu avant. La huitième, on arrive à la septième, huitième, neuvième terre de Bodhisattva. Ce n'est pas la bouddhéité, mais si on arrive déjà à la huitième terre de Bodhisattva, on est capable de faire ça.
Oh yeah, t'as adéré, t'as adéré comme une grande scène. Qu'elle a rapporté, t'as hâte de voir.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Merci. c'est difficile non ça a l'air c'est simple après je me suis ravi si je dis c'est simple je vais pas m'engager dans ça ok c'est difficile Mais bon, les mots sont faciles à comprendre. C'est facile. C'est simple. La méditation, c'est simple à comprendre. Là, on nous expliquait vraiment simplement. Ce n'est pas trop élaboré, tout ça. C'est simple. Mais il y a un dicton qui dit que les mots sont simples à comprendre, mais le sens est difficile à réaliser. Pour les mots, on n'a pas besoin de grand-chose, mais pour le sens, il faut être courageux. Il ne faut pas ouf. Il faut avoir un esprit héroïque. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, nous allons parler de la vie de l'homme.
Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. On a fait des tarchins. Tarchins ? Oui, des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On a mis des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
J'ai.
Maintenant, une fois qu'on a médité, alors ça c'est la réponse de Milarepa, une fois que j'ai médité, donc voilà, il présente sa méditation, et maintenant, quand je suis ma propre ligne de comportement, quand je suis, littéralement en tibétain on dit quand je saisis mon comportement, quand je saisis ma méditation, quand je saisis la vue, quand je saisis la vue, quand je saisis la méditation là, Quand je saisis le comportement, Donc quand j'adhère à ma propre ligne de comportement, c'est pareil, toujours les caractéristiques de ce qui définit ce qui est harmonieux ou ce qui est désharmonieux disparaissent, se défont. se dissolvent, se détruisent complètement. Les caractéristiques ou les propriétés de l'harmonie et de l'animosité disparaissent. C'est-à-dire que cette pensée « Ah, c'est mon ami, je l'aime bien » ou « Ah, c'est quelqu'un qui est bizarre, je ne l'aime pas trop » ou bien « Je m'entends bien avec telle personne, je ne m'entends pas avec tel autre » tout ça, ça disparaît.
On a fait des travaux pour faire des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. à Pau, à Gagard, à Montalvo, à Gagard. ça passe au cas de la chambre de la mandat chavala et la costume qui m'a laissé moi j'ai pas aimé mais des nuls des accords comme qui a de temps de donner des noms des d'arrêt ce n'est pas mal et bien d'être dans un mari au déjeuner au samedi chez nous là ça se voit là que ça c'est ça s'appelle la réalisation du goût unique
Le goût unique de tous les phénomènes, en l'occurrence appliqué aux phénomènes jugés comme agréables ou désagréables, harmonieux ou désharmonieux, dans, en l'occurrence, le comportement social, les relations qu'on a avec les autres. Donc c'est le goût unique. Puisque pour quelqu'un qui réalise la nature même de tous les phénomènes, c'est-à-dire leur véritable mode d'être, Il n'y a plus l'histoire d'être ordinaire ou de Bouddha. Les êtres sont des Bouddhas. Il n'y a plus de différence entre un être ordinaire et un Bouddha. Plus aucune différence. Donc plus que tous les êtres n'ont aucune différence avec les Bouddhas, s'il n'y a que des Bouddhas, où est-ce qu'il peut y avoir de l'animosité ? Où est-ce qu'il peut y avoir un ennemi ? N'est-ce pas ? J'aime tout le monde. Tout le monde est Bouddha. N'est-ce pas ? Voilà. C'est dans cet état de réalisation que le goût unique est atteint. Évidemment, ça c'est une évidence, ça se démontre facilement, c'est-à-dire qu'on a tous un esprit. Tout ce qui est conscient, par définition, a un esprit, a une conscience. Et donc la conscience est pareille pour tout le monde. D'accord ? Alors, on peut dire, de manière contingente, accidentellement, Il y a des caractères, des constitutions, il y a des choses, on peut dire en surface en quelque sorte, qui dépendent des conditions extérieures, donc qui sont contingentes, accidentelles, qui se manifestent, mais... Le fond, c'est le même, n'est-ce pas ? Tout le monde a un esprit, l'esprit c'est le même. La conscience, la conscience c'est la même. Dès lors qu'on pose une conscience, cette faculté cognitive, foncière, même chose pour tout le monde. Et c'est ça le Bouddha, n'est-ce pas ? Et donc, puisqu'il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous... On est conscients. On est tous logés à la même enseigne, à ce titre-là. Et donc, il n'y a pas l'histoire de... ce qu'on pensait être des caractéristiques essentielles. Lui, il est colérique, elle, elle est comme ça, elle a beaucoup d'attachements. Lui, il est très nerveux. L'autre, elle est très molle. Tous les caractères des gens qu'on aime, qu'on n'aime pas. L'autre, il a beaucoup de désirs, j'aime pas trop. L'autre, il est comme ci, comme ça. Tout ce qu'on pensait comme étant des caractéristiques essentielles, en fait, disparaît. On voit directement les sens des choses. Et donc, la proximité, l'animosité, l'éloignement, le caractère agréable et désagréable, est complètement dissipée. C'est ça ? Donc, dans la réalisation du mode d'être des phénomènes, il n'y a plus ni ami ni ennemi.
Et la conséquence du coup,
il n'y a plus ni attachement ni inversion. Encore une fois, en l'occurrence, c'est le comportement dont c'est plutôt les relations sociales qui sont explicitées ici. Il n'y a plus ni attachement pour les proches, ni aversion pour les gens qui pourraient nous nuire. Ni attachement,
ni aversion. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Oui,
c'est ça.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé,
On avait ça de chez l'âme,
la voie du comportement. Littéralement, la voie du comportement, la voie de l'action. Donc la différence entre attachement et aversion disparaît complètement. Il n'y a plus ni adoption ni abandon, il n'y a plus ni je dois faire ça ou je ne dois pas faire ça, je dois m'empêcher de faire ça, je ne dois pas faire ça absolument, etc. Il n'y a plus ces distinctions-là. Il n'y a plus non plus, surtout pour moi en ce qui me concerne, de... On aime faire des choses. Par exemple, on aime jouer, s'amuser, rigoler, voir des amis, se promener, aller au cinéma, danser, chanter, voyager, etc. Ça, c'est ce qu'on aime à l'ordinaire. Et puis... Aller au boulot le lundi matin, voir son boss qu'on n'aime pas du tout, ou bien faire des choses qu'on n'aime pas du tout, voir des gens qui nous exaspèrent, faire des choses administratives très lourdes, beaucoup de problèmes comme ça, ça on n'aime pas. Il n'y a plus de ces problèmes. Les problèmes créés par l'attirance et l'aversion se délitent. Ils n'ont plus de raison, n'ont plus de quoi se former.
La réaction de Ensuite,
le fruit. Après le comportement, c'est le fruit, le résultat. Donc il est dit que le fruit se libère en lui-même. le résultat, l'accomplissement, le fruit se libère en lui-même ça veut dire que le fruit se libère dans l'esprit prend place dans l'esprit littéralement c'est-à-dire que pour chercher le fruit, le résultat on n'a pas besoin de remplir les applications, remplir des demandes de visa, avoir un visa, acheter un billet, prendre l'avion, débarquer, prendre les valises, il n'y a pas besoin de tous ces problèmes-là. Le fruit, il mûrit dans l'esprit. Donc,
on
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Il y a des gens qui sont très proches de la Vierge,
et nous on a rempli l'application pour du visa pour partir en Dewa Chen il y a bien longtemps et on attend toujours qu'on nous donne on attend toujours de recevoir le visa on n'a pas encore recevoir on ne sait même pas si ça va arriver on ne sait même pas si on va réussir à obtenir le visa pour des Hua Chen à jour ou l'autre, mais Milarepa il n'est pas dans ça, il n'est pas dans cette attente il n'a rien du tout, lui déjà dans son propre esprit il a obtenu la libération dans son propre esprit ayant réalisé l'essence de son propre esprit son esprit s'est libéré de lui-même en lui-même, sur place littéralement, en lui-même Donc pas besoin, pas besoin d'aller où que ce soit. Ici et maintenant, il se libère. Et donc ensuite, la phrase suivante c'est, encore une fois, les caractéristiques. Toujours les caractéristiques, c'est pas bien traduit. Les propriétés ou les caractéristiques. Donc les propriétés et les caractéristiques de ce qu'on appelle le cycle et de ce qu'on appelle son dépassement. se dissolvent, se détruisent, s'effacent complètement. Donc les caractéristiques du cycle et de son déplacement, son dépassement. Ça c'est en français, en sanskrit on dit les caractéristiques du samsara et du nirvana. Alors le samsara c'est quoi ? Ben c'est, voilà, les montagnes, l'eau, le vent, le vent froid, chaud, la pollution. les maladies, les problèmes de santé, tout ça, ça c'est le samsara. Et le nirvana c'est quoi ? Le nirvana c'est des palais, des palais dorés, certes de pierres précieuses, où les pensées s'accomplissent spontanément, les fruits poussent sans effort, les fleurs fleurissent immédiatement, quoi que l'on pense, on en est témoin immédiatement, ça s'accomplit, on a tous les mets. qu'on peut désirer, les nectars coulent à flot, les plaisirs sensoriels sont continus, tout ça c'est le samsara, et ça, ça disparaît. Disons, il y a... Les signes du samsara s'effacent d'eux-mêmes, se libèrent. Les caractéristiques, les propriétés agréables, désagréables, ne sont plus, se dissolvent.
Ensuite,
la distinction entre l'acceptation et le rejet disparaît. Mais ça veut dire que... Lorsque ce qu'on accepte, c'est ce qu'on veut prendre, ce qu'on accepte, c'est la réalisation de la nature de l'esprit, le champ pur de Dewa Chen, la félicité continue, la réalisation du phénomène, tout ça, ce qu'on accepte. Ou bien ce qu'on rejette, c'est le samsara, les émotions perturbatrices, les problèmes, les distorsions, les pensées discursives, les maladies, etc. Tout ça, la distinction entre ces deux aspects disparaît. C'est-à-dire qu'il n'y a plus rien à prendre ni à rejeter,
il n'y a plus rien à accepter ou à bannir, ni à bannir. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. Quand on est en France, on a des gens qui parlent japonais, qui parlent anglais, qui parlent un peu de mongolais,
qui parlent des Thaïs.
Quand on est en France, on parle un peu de Kyrgyz, qui parlent un peu de kyrgyz. Il y a des gens qui ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. C'est un peu comme un chien qui a un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. Quand on a une petite fille, on la fait chasser. On la fait chasser et on la fait chasser. On a des gens qui sont très proches de nous, qui nous appellent. On est très proches de nous. On est très proches de nous. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. Comme il s'est gué au mal au milieu, maintenant...
Et donc là encore une fois, c'est l'état où il n'y a plus aucun problème, plus aucun souci, plus aucune difficulté. Dans cet état-là, il n'y a plus du tout de maladie. C'est ce qu'a montré Jyotsin Milarepa à un moment donné, quand il méditait dans sa grotte, dans une région, et il y a un chasseur. qui est passé par là, il chassait, bon, c'est les animaux de la montagne, et il a vu quelqu'un comme ça, dans une grotte, il a dit, c'est quoi, c'est un démon, oula ! Puis après, il a regardé, il a dit, non, non, il fait jour, le démon, c'est plutôt la nuit, c'est pas un démon, c'est un truc bizarre, ok. Donc, il s'est un peu arrêté, il a regardé, il ne bougeait pas, il a attendu, alors après, il a lancé des choses, des pierres, des bouts de bois, tout ça, mais il n'arrêtait pas, il restait à méditer, il était en méditation, ça n'a pas du tout affecté. Donc après, il s'est approché, il a essayé de le piquer avec un bâton, mais il n'a pas bronché. Donc après, il a pris un plus gros bâton, il a essayé de le transpercer, ça n'a pas du tout affecté, mais il n'a pas. Ça n'a pas du tout dérangé sa méditation. Donc il s'est dit, ok, c'est difficile, donc je vais le prendre. Il a pris, mais il n'arrêt pas, donc il était en lotus. position les jambes complètement croisées en lotus donc il a pris Milarepa comme ça et il est allé le jeter au lieu de la montagne et Milarepa toujours en position de lotus est arrivé presque en bas et remonté comme ça flotté dans l'air remonté et retourné dans la grotte Donc il a dit, oula, c'est difficile de s'en débarrasser, donc il a pris beaucoup beaucoup de bois, il a cherché du bois sec, il a mis tout autour du Maripa, et il a allumé un grand feu, un grand base-brasse, il a seulement débarrassé, il a allumé un grand feu, et le Maripa ça n'a pas du tout affecté sa méditation. continuer à méditer dans le feu comme ça aucun signe aucun signe de dérangement donc c'est là que le chasseur a été vraiment émerveillé il a dit c'est quoi c'est une illusion c'est un miracle c'est quoi c'est incroyable qu'est ce que c'est que ça j'arrive pas à... Et donc, il a été émerveillé, il n'en a pas cru ses yeux. Et donc, évidemment, Jésus-Christ, je me le rappelle, il est dans sa méditation. Il était... Tout ce qu'on pouvait lui faire, c'était équivalent à la demeure dans un champ pur, de grande félicité. Et donc c'est ça. Il n'y avait plus, pour lui, ni acceptation ni rejet, ni samsara, ni nirvana, ni souffrance, ni au-delà de la souffrance. C'est-à-dire qu'il n'y avait pas que, ah ça c'est le samsara, on essaye de me transpercer, on essaye de me brûler, on essaye de me jeter, ça je rejette, je ne veux pas, je veux protéger mon corps, ou bien c'est agréable, ma méditation, je veux rester tranquillement. Il n'y avait plus de tout ça. Il avait banni toute acceptation au rejet. Donc il avait banni tout ennemi, il n'y avait plus d'ennemi. Vous ne pouvez plus lui faire de mal. Donc dans cet état, c'est le fruit. Le fruit est libre de toute acceptation. Et Roger ?
Oui, il a fait des choses, il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses.
Il a fait des choses.
Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller.
Donc une fois que la discrimination, la distinction disparaît entre prendre et rejeter, le fruit, on peut dire, est libre des espoirs et de la crainte. Crainte, c'est plutôt les doutes. Donc le fruit, l'accomplissement, se libère de tout espoir. Comme de tout doute, de toute crainte. Par exemple, nous, on est dans ça, actuellement. C'est pour ça. On est dans ça, on est dans l'espoir. Si on pratique, on pratique. Chaque jour, on pratique, on a de la persévérance, on compte des mantras, on récite des mantras, on s'assoit sur son coussin, le dos droit, on essaie de pratiquer, de calmer son mental. On fait des prosternations, on fait des offrandes, on lit, on écoute des enseignements. On a espoir qu'un jour, quand même, on arrive éventuellement à renaître dans un champ pur. par exemple. Quand même, on ne fait pas ça pour rien. L'espoir quand même à ma mort, je vais quand même pouvoir me libérer ou accéder à un champ pur ou accéder éventuellement à la bouddhéité. On a un espoir, on ne fait pas ça pour rien. Mais des fois quand même on a des doutes. On a dit est-ce que je vais vraiment renaître dans un champ pur ? Est-ce que tout ça c'est vrai ? Est-ce que vraiment ça m'amène quelque part ? Où est-ce que je vais aller ? On On n'a pas de certitude. On a des doutes. Ça dépend des circonstances. Je ne suis pas sûr de revenir dans un champ pur. Ça va être difficile et tout ça. Donc voilà, ça c'est l'espoir et le doute. Et le fruit est libre de tout espoir. Dans le fruit, tout doute ou tout espoir disparaît.
Il n'y a pas d'index. Quand on est en train de faire des choses, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. On se demande pourquoi on ne fait pas ça. On ne fait pas ça parce qu'on ne sait pas comment. Quand on ne fait pas ça, on se demande pourquoi. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons Quand on est en train de se faire des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. C'est ça. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. de gêter les gamins l'ensemble de gueules On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
Alors, dès lors qu'on réalise l'essence même du Mahamudra, le mode d'être du grand saut, il n'y a plus d'espoir ni de crainte. ni de doute. Sans espoir ni doute, il n'y a plus de problème, il n'y a plus de difficulté. Il ne peut plus y avoir quelque chose qui nous préoccupe, qui nous embête.
N'est-ce pas ?
Et ce qui nous embête le plus maintenant, c'est quoi ? Ce qui nous embête le plus, c'est qu'on a peur. On a peur de quoi ? On a peur de la mort. Et c'est pour ça qu'on fait tout ça, là. Pour se maintenir en vie, en fait. On pense que ça... On a peur de la mort. Donc on essaie de repousser ça un peu. Donc chaque matin on se lave, on prend des médicaments, on travaille, on mange, etc. On pense que ça repousse la mort. On s'éloigne un peu la mort. En fait, tout le monde va mourir de toute manière. Et la meilleure chose à faire, c'est de taper chez elle. On utilise des méthodes, des expédiants, des moyens, on peut dire, pour un peu repousser la mort. On veut se maintenir en bonne santé, manger, tout ça. et on pense que ça va nous épargner mais cette peur devrait nous amener une clarté de l'esprit, une lucidité pour comprendre que dès lors qu'on réalise le Mahamoudra dès lors qu'on réalise la nature, même les phénomènes parce que les phénomènes sont en soi il n'y a pas d'histoire de mort la mort c'est juste un mot donc quand on réalise ça, il n'y a plus de peur peur de quoi ? l'esprit ne meurt pas, quand on réalise sa propre nature il n'y a pas de mort Je ne me souviens même pas, il n'y a pas de naissance, il n'y a pas de mort, donc on n'est plus du tout concerné par la mort. La mort c'est quoi ? Au contraire, c'est-à-dire que lorsqu'on habite dans une maison... Et que ça fait longtemps qu'on est dans la maison, quoi ! Ça fait 50 ans, 60 ans, 70 ans qu'on est dans la maison, elle n'est plus toute neuve. Donc la maison, il commence à... Il faut la réparer toujours, il y a les fenêtres, il n'y a plus autant d'étanchéité, il y a beaucoup de problèmes dans la maison. Il faut tout refaire. Et notre corps, c'est pareil. Notre corps, ce n'est pas une chose qu'une maison, ce n'est pas une chose qu'une demeure. Le corps est la demeure de l'esprit. L'esprit demeure pendant pas longtemps, quelques dizaines d'années, dans ce corps. C'est pas mal ! Et c'est comme la maison, au bout d'un moment, ça vieillit, et puis il faut toujours tout réparer. Tout réparer, il faut aller chez le dentiste, après les yeux ça va pas, après les genoux ça va pas, il faut changer des fois des parties du corps, ensuite beaucoup de médicaments pour maintenir tout ça, ça commence à être fatigant. C'est comme une vieille maison. Si on comprend que l'esprit n'a ni naissance ni mort, la nature de l'esprit elle n'est pas concernée par ce concept de mort. L'esprit reste ce qu'il est en soi. Donc il n'y a pas l'histoire de mort, de vie, de mort, tout ça, pour l'esprit. L'esprit, c'est la nature des choses même. Et donc, ce mode d'être de l'esprit n'est pas soumis à la mort, à la naissance. Alors, on meurt avec plaisir. On dit, ben finalement, tant mieux, parce que, dis donc, tout partait à volo, là. J'en ai marre d'aller chez... Je ne pouvais plus... Pratiquement plus rien faire. Je vais prendre un corps tout neuf. Un corps tout neuf. Et on est content. On est heureux de pouvoir prendre un corps tout neuf. Un corps d'enfant, plein de forme, plein de vie. En forme et plein de vie. on va encore pouvoir réapprendre les choses intéressantes pouvoir se battre dans la cour de l'école, pouvoir faire beaucoup de bêtises et tout ça, on est content. On est content d'en reprendre un corps d'enfant. Et donc, dès lors que la nature, le mode d'être, le mode d'être des choses, donc de l'esprit, est compris, intégré par la méditation, puis réalisé par le fruit, Il n'y a plus d'espoir ni de crainte. Plus d'espoir ni de crainte. L'espoir ni de crainte, ça veut dire plus de problèmes,
plus de peur. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. Quand je suis allé à la maison, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. quand on voit mais qui a été oublié non ok mon chariot car j'ai dit je ne démarre pas de bain à tout ça qui dit à moi quoi tu vois un temps de peine à 10 millions d'euros et de mille à la va donc donc d'un jour je joue déjà montant match à mes l'attraper au détail qui me dit qu'un temps de guise j'aime pas de chute ou à zimbabwe des chaises n'a pas senti un chat ou on a déjà d'autres On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Quand on est en train de se faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin.
C'est comme ça.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail,
on se fait un travail de chikin et de chikin.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur.
Et pour nous, tous nos problèmes,
tous sans exception, viennent de quoi ? Viennent de la saisie. Ça, on a dit l'autre jour, c'est la mesure de ce matin, on a dit. La mesure des problèmes, c'est la saisie. Plus on a de saisie, plus on a de problèmes. Voilà. Quand il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. Ce ne sont pas les problèmes, qui sont gros ou pas gros. J'ai un gros problème, je n'ai pas un gros problème. J'ai une grosse saisie. Je n'ai pas une grosse saisie, c'est ça. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. D'accord ? Donc ça, ça a été clairement énoncé ce matin. Et donc, voilà, plus on a de saisie, plus on a de problème. Plus la saisie est énorme, plus le problème l'est également. Mais ce qu'on dit là, le fruit c'est que lorsque, une fois qu'on comprend ce qu'il en est réellement de l'esprit, l'esprit se pose en lui-même, la saisie disparaît. Il ne faut pas comprendre qu'il y a une transformation extraordinaire, là on a un esprit ordinaire, puis après c'est l'esprit du Bouddha, c'est extraordinaire, des clairvoyants, des miracles, ça n'a rien à voir. C'est exactement pareil que maintenant, sauf qu'il n'y a pas de saisie. L'Esprit, la conscience n'a pas changé, d'un poil. C'est simplement la saisie qui a disparu. Tout est pareil, sauf sans la saisie. Et donc, par exemple, on a de la colle sur les mains, et tout ce qu'on touche, ça va coller. Ça va coller, tout ce qu'on joue, ça va coller. Eh bien, si on comprend la nature de l'esprit, qu'on médite, qu'on la réalise, là, c'est comme si on se lavait les mains. Donc, on se lave les mains. Les mains, elles n'ont pas changé, hein ? Toujours les mêmes mains, sauf que quand on touche les choses, ça ne colle plus. On est tranquille. Voilà, c'est pareil. Je comprends bien pour la conscience. La conscience, elle continue à percevoir. Le Bouddha, ce n'est pas quelque chose avec des perceptions extraordinaires, des clairvoyants, des miracles et tout ça. La conscience perçoit sans saisir. Donc certes, elle perçoit d'autant mieux les choses. Et c'est ça. Il n'y a pas eu de transformation majeure à part ça. Et les méditations du Mahamudra, les méditations du Dzogchen, d'Ork-Chain, c'est exactement ça. Quand on dit les vraies méditations du Mahamudra, les vraies méditations du Ork-Chain, il n'y a rien à méditer. Il n'y a pas l'histoire de méditation, de forcer comme ça, de cultiver quelque chose. C'est rien. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans la compréhension de ce qu'il est réellement. En essence. Il se pose en lui-même. C'est la seule opération. La seule chose à faire. Il n'y a rien d'autre. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans sa propre nature. C'est-à-dire qu'on a bien compris ce qu'il en est de l'esprit, ce qui le constitue, sa nature comme on dit, et l'esprit se pose en lui-même, se pose dans sa propre nature, sa fonction première, principielle, ce qu'il est quoi. Et il n'y a rien d'autre. Janda Yomare, ça veut dire, il n'y a rien d'autre que ça. C'est ça. Toute l'opération consiste à ça. Donc il n'y a pas de transformation extraordinaire, c'est juste ça. Et là, la saisie, l'esprit, il est ce qu'il est. La saisie disparaît. C'est ça, sa propre nature, son monde de fonctionnement foncier, le simple fait de connaître les choses. On le laisse faire, on le laisse faire, et il n'y a pas de saisie dans ça. On ne rajoute pas de la saisie. Pas de parasitage comme ça, l'esprit. Et donc, dès lors que l'esprit fait ce qu'il fait, la conscience elle perçoit, on la laisse faire ce qu'elle fait, on la laisse opérer, sa propre nature se déploie. Là, il ne peut plus y avoir de problème. C'est-à-dire qu'on s'entend avec tout le monde. Quelle que soit la personne ou l'être qu'on rencontre, on s'entend bien. Aucun problème, la personne ne peut nous nuire. C'est-à-dire qu'il y aurait mille personnes qui se ligueraient contre nous pour nous attaquer, On n'en retirait que de la joie. On serait d'autant plus content. Aucun problème. C'est comme Milarepa. Parce qu'il n'y a pas de saisie. On comprend bien la corrélation. Ce qu'on vient de nous dire, c'est que la mesure de nos problèmes, c'est la mesure de la saisie. S'il n'y a plus de saisie, il ne peut plus y avoir de problème. Quand même, on nous attaque. Milarepa, on l'attaque, on essaie de le brûler, de le jeter, de le transpercer. Il reste dans... Il en a reculement affecté. C'est clair. Et donc voilà, c'est ce qu'on nous disait. C'est-à-dire que nous, on se dit, ah, je vais mourir, je vais mourir, même si on ne se le dit pas, mais on essaie de s'accrocher, de se soigner, de maintenir comme ça la vie. Mais dès lors qu'on a réalisé... Le mode d'être réel de son propre esprit, qu'on comprend qu'il n'y a plus d'histoire de mort, il n'y a plus ni naissance ni mort, alors on lâche ça, on est beaucoup plus tranquille, il n'y a plus de saisie, on n'essaie pas de s'accrocher, parce que sinon on s'accroche, on s'accroche. On s'accroche au meuble, on s'accroche à ce corps, on s'accroche à nos possessions, on s'accroche à nos croyances, on s'accroche à tout. Et puis quand on voit que finalement on n'a pas le choix, il faudra laisser tout ça, il faudra partir, ça nous stresse. Gros gros problème. Gros problème, n'est-ce pas ? On est attaché aux choses. Alors que celui qui réalise la nature de son propre esprit, son mode d'être, ce qu'il en est réellement... Il est détendu. On dit que pour les pratiquants, les pratiquants inférieurs, les vrais pratiquants inférieurs, meurent dans la joie. L'esprit est en paix et il est content de mourir. Il est content de mourir dans la joie. Et donc c'est ce qu'on a expliqué tout à l'heure. Il comprend qu'il va prendre un autre corps tout neuf. D'autant plus content. Il va habiter une nouvelle demeure, toute neuve. Donc ça le réjouit. Et donc là, c'est ce qui se produit, un des effets, quoi. Une des choses qui se produit dès lors qu'il n'y a plus ni espoir ni crainte. Il n'y a plus de saisie sur l'espoir ni la crainte. Il n'y a plus d'espoir ni crainte dans le fruit. La saisie se libère. Alors, si vous avez des questions, c'est le bon moment,
il y a des questions.
Ils ont dit Dolne, Neluktona Dolne, Shisonra Dolne. Quelle est la langue de l'Anchir ? Quelle est la langue de l'Anchir ? C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir. Il ne peut pas rester indéfiniment dans le bardo. Si on reste trop longtemps dans le bardo, on devient un démon. N'est-ce pas ? Il n'a pas l'air d'être dans une terre pure.
Il n'a rien comme ça. Il n'a rien comme ça.
Mais voilà, il a un corps, il naît dans un champ pur. Il prend renaissance dans un champ pur. Il reprend renaissance dans un champ pur. Tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. D.
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames !
A mes dames !
A mes dames ! A mes dames !
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! Merci. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme.
Lorsque tu es là,
tu es dans. J'ai. Quand tu es là, tu es dans.
J'ai, j'ai, j'ai. Là, Oh. Tu es là, tu es dans. Tu es dans.
Tu es pas mal,
là.
Tu es là, tu es dans. Tu es dans. Tu es dans.
Allez, zéro, d'un carré, d'un. D'un, c'est ça.
On a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, Oui, ok.
On dit que c'est la même chose que la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. Oui, c'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
c'est comme parce qu'on dit Il faut comprendre déjà, premièrement, que c'est des mots. La nature... Alors, ce n'est pas bien traduit, d'une autre manière déjà, en plus. Alors, la nature de l'esprit, rongjing, l'esprit comme il est lui-même, c'est rongjing. Donc, c'est la nature. On dit ça en français, je ne sais pas. Mouwo, on peut dire, oui, c'est ça, peut-être, l'essence. L'essence, mouwo, ce qu'il est réellement, ce qui fait qu'il est ce qu'il est, ce sans quoi il ne serait pas. C'est l'essence, mouwo. Ça, c'est des mots. On peut dire, c'est comme, métaphoriquement, on peut dire la lumière. pardon une ampoule électrique, dès lors qu'il y a l'électricité dedans, il y a différentes choses. On dirait qu'il y a une seule chose, c'est qu'elle éclaire, mais en fait il y a différentes choses. Lorsque l'électricité arrive dans l'ampoule, il y a la lumière de l'ampoule. Ensuite il y a l'éclairage, les rayons de lumière. Ensuite il y a le... La brillance ou l'éclat sur les choses. Par exemple, ce livre-là, quand on le tourne vers la lumière, il brille un peu. Comment on dit ça ? La brillance, l'éclat. L'éclat, tu vois, on va dire que c'est trois choses différentes quand même, parce que l'éclat ce n'est pas la lumière, l'éclat ce n'est pas l'ampoule, et les rayons non plus. Donc c'est pareil, le soleil par exemple, le soleil, il y a le soleil, le feu là, le soleil, puis il y a les rayons du soleil, qu'on reçoit sur la Terre, qui traverse l'espace en 8 secondes, ça arrive à la Terre, et il y a l'éclat du soleil. Par exemple, ça va briller, ça va faire briller les miroirs, tout ça, ça c'est l'éclat. L'éclat, ce n'est pas le soleil. Et les rayons qui traversent l'espace pour arriver sur la planète Terre en 8 secondes, ça, ce n'est pas le soleil. C'est les rayons du soleil, d'accord ? Mais, on peut dire que c'est que des manières de parler en quelque sorte. Donc il en est de la sorte pour l'esprit. On peut dire que l'essence de l'esprit, c'est comparable au soleil par exemple, et la nature de l'esprit c'est la clarté. L'esprit a une essence. On dit l'essence vide, l'esprit a une essence, c'est-à-dire une essence qui est une absence en fait, une essence des cendres, il n'y a rien à... Il a une essence vide, mais il n'a pas qu'une essence vide, on voit qu'il y a des opérations qui se font là, il y a toutes sortes de... L'esprit connaît les choses, il y a des choses, ça fonctionne quoi, il connaît les choses, il perçoit les choses, ça c'est sa clarté. La clarté de l'esprit. Et donc, on peut dire, on peut distinguer les choses, on peut distinguer la clarté de l'essence, on peut distinguer l'éclat des rayons du soleil, etc. Mais ce ne sont que des distinctions conceptuelles. C'est parce qu'on a observé, on est avec ça, on a observé la chose, on a conceptualisé, on a dit bon ben ça c'est des rayons, ça c'est le soleil, ça c'est l'éclat, ça c'est l'essence de l'esprit, ça c'est sa nature, mais parce que l'observeur extérieur a conceptualisé les choses, c'est que des concepts, c'est des mots. Mais on ne peut pas séparer les choses, parce que s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de rayons. Et s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'éclat, même si on sépare les trois choses. Donc, s'il n'y a pas d'esprit, il n'y a pas d'essence, il n'y a pas de nature, c'est la même chose. L'essence et la nature de l'esprit, c'est ça, cette fonction que nous dit, c'est la conscience et l'esprit, mais on a distingué nature, on a distingué une essence, etc., conceptuellement,
pour penser. Nous sommes en train de faire une réunion avec les Nambas. Les
Nambas ? Oui. Les
Nambas sont des gens qui ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Le Rangin est un des grands trésors de la religion. Il est le seul trésor de la religion. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936.
C'est la même grande ronde que la nôtre.
Oui, c'est la même grande ronde que la nôtre. Et là, on a des gens qui sont en train de se faire des boulots. Des boulots ? Oui, des gens qui ont des ordinateurs,
des gens qui ont des ordinateurs.
C'est comme ça que je suis venu ici. Ah oui, oui. C'est comme ça que je suis venu ici.
C'est une joupe. C'est une joupe. C'est une joupe.
On peut la mettre dans la joupe ? Oui,
on peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. Tu peux voir ce qui est là. Quand tu as une petite fille, tu peux la voir. Tu peux la voir. Tu peux la voir. C'est ça.
Alors.
Voilà, on peut dire qu'il y a trois aspects souvent, c'est pour penser, pour pouvoir penser la chose, il faut mettre des mots. Bon, les mots c'est l'esprit est d'essence vide, de nature claire et...
Nam-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok
Et sa forme est inconcevable Donc l'esprit est d'essence vide, de nature claire de forme inconcevable Nam-Mithok, on ne peut pas penser ça Alors ça veut dire quoi ? L'esprit est de nature... d'essence vide, il faudra une manière d'expliquer, on n'est pas appréhendable, insubstantiel, on ne peut pas... une essence vide, on ne tombe sur rien, finalement quand on le recherche, il vient de nulle part, etc. Mais simplement, simplement, l'esprit est vide, ça ne veut pas dire que dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il y a une autre qui disparaît. Voilà. Ça veut dire ça. Pas mal. Dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il n'y a pas de choix pour l'autre pensée que de disparaître. Vide. D'accord ? Voilà. Maintenant, l'esprit est clair, sa nature est claire, ça veut dire que... Voilà, ça disparaît, quand il apparaît, ça disparaît, il n'y a rien, mais... on peut comprendre des choses, et on peut percevoir les choses. On peut sentir, voir et tout ça, et puis en plus, non seulement ça, on peut percevoir, mais en plus on peut comprendre des choses. Ça c'est sa fonction claire, de clarté, c'est une métaphore, claire, il n'est pas clair, il n'y a pas... Mais c'est une métaphore, claire, parce qu'il y a cette faculté de compréhension, de perception, tout ça, qui est dans l'esprit, on ne peut pas nier, l'esprit peut faire ça aussi, il peut percevoir les choses, il peut comprendre, d'accord ? Et maintenant, la forme inconcevable... C'est-à-dire que la forme de l'esprit n'est pas pensable. Il n'y a pas de forme à l'esprit. L'esprit n'a pas une forme. Pas de forme, ni géométrique, ni quelle qu'elle soit. D'accord ? Donc ça c'est inconcevable. L'esprit, la forme de l'esprit est inconcevable. En âme c'est l'aspect, la forme un peu. S'il y a un truc, on pourrait... quelque chose qu'on pourrait appréhender. Ce n'est pas possible, c'est inconcevable. Il n'y a pas de pensée qui arrive à appréhender ça. Donc voilà ce qu'il en est de l'esprit. Néanmoins, on voit qu'il y a des pensées qui arrivent. Il y a des pensées qui arrivent, comme ça, à l'esprit. Mais l'esprit, ce n'est pas les pensées. L'esprit lui-même, en ce qu'il est lui-même, il n'y a pas de pensée. Mais les pensées se forment. Les pensées se forment, il y a beaucoup de pensées, d'émotions, toutes sortes de choses qui arrivent dans l'esprit, mais l'esprit c'est pas ça, l'esprit lui-même c'est pas ça. La pensée c'est pas l'esprit lui-même, mais ça arrive, ça se produit, voilà, de manière contingente. Ok, voilà.
Ça marche ?
Jeu de Jean ! Allez, allez, allez, Salma Soko ! Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Tu es un Namtok ?
Oui, je suis un Namtok.
Tu as un nom de famille ?
Oui, je suis le nom de mon père. Je suis le nom de mon père. Quand je suis venu ici, mon père m'a dit que je suis un Namtok. Il m'a dit que je suis un Namtok. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Je suis venu ici pour me faire des affaires. comme non on a aussi des gens qui ont des problèmes de santé. On a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, la seule campagne Je me dis que quand je suis en train de me faire
un travail, je me dis que je suis en train de me faire un travail. L'esprit se pose dans l'humain. Je dis, oui, mais alors, je voulais argumenter, mais l'esprit est vide. Alors, il se pose dans la vacuité. Oui, mais alors, qui se pose ? Eh bien, l'esprit. Oui, mais l'esprit est vide. Bon, ok, ok. Dans la pratique, c'est quoi ? C'est qu'il faut se détendre. Voilà. Il faut se détendre. Un peu de tranquillité. Il faut se détendre. Et lorsqu'on va essayer de se détendre, concrètement, on va voir que l'esprit va se détendre. Il y a des pensées qui vont arriver. Ça, c'est le signe justement qu'on est tendu. On est tendu, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire que les souffles ne circulent pas librement. Les souffles sont bloqués. Le souffle est la monture de l'esprit, les souffles sont bloqués, donc l'esprit il reste quelque part, il est quelque part, il est dans les canaux subtils et tout ça, les souffles sont bloqués. Et donc se détendre c'est ça, se libérer, libérer les souffles, c'est pas... voilà. se détendre, et donc si les souffles sont bloqués, ça produit beaucoup de pensée. Après, il y a beaucoup de problèmes au niveau des canaux et tout ça. Si on arrive à se détendre, le souffle va circuler librement, il n'y aura pas de problème. Comment on se détend ? Comment faire ? C'est simple. On détend l'esprit, on se relaxe, on voit qu'il y a une pensée qui va arriver. Il y a une pensée qui va arriver, on la laisse disparaître. On ne peut pas faire autrement. Sans la maintenir, sans essayer de la courir après, ou d'essayer d'embrayer sur une autre pensée, on la laisse tranquille. La pensée n'a pas d'autre choix que de disparaître. On dit qu'elle se dissout d'elle-même, se libère d'elle-même. On parle de taux de libération. Bref, en tout cas, la pensée, tout simplement, elle arrive, on ne la maintient pas. tranquille, elle se dissout. Une autre pensée va arriver, pareil, on ne la maintient pas, on la laisse tranquille, on ne s'en occupe pas, pas besoin de la maintenir, pas besoin d'essayer de la faire disparaître, etc. Elle, elle va s'auto-libérer, comme on dit. Et une troisième pensée va arriver, c'est la même opération. Et c'est ça, c'est ça la détente de l'esprit, c'est ça, poser l'esprit en lui-même, c'est ça, ça veut dire ça. C'est-à-dire que, voilà, et petit à petit, on va voir que Merci. Au bout d'un moment, les pensées, si on les laisse tranquilles, si on ne les maintient pas, si on n'essaye pas de faire quelque chose avec elles, elles se dissolvent d'elles-mêmes. petit à petit, ça va finir. C'est-à-dire, on arrivera à l'extinction des pensées. Parachément, à l'extinction des pensées. Il n'y aura plus de pensées comme ça, qui... Et donc là, c'est la détente vraie de l'esprit. L'esprit est complètement détendu. Et ça, c'est ce qu'on appelle l'esprit posé en lui-même. L'esprit est posé en lui-même. Sinon, s'il n'est pas posé en lui-même, s'il n'est pas détendu, il ne peut pas pas se poser en lui-même. Pourquoi ? Parce que s'il n'est pas détendu, ça veut dire qu'il est tendu, ça veut dire qu'il y a beaucoup de pensée. Et ça, c'est le signe. L'esprit est tendu. Et c'est comme, par exemple, quelqu'un qui est attaché, si on attache quelqu'un, on le laisse comme ça, la personne ne va pas rester attachée comme ça, c'est très inconfortable. Donc, elle va essayer de se bouger, se détendre par tous les moyens, se détacher et se libérer par tous les moyens de ses liens. Et donc, pour se libérer elle va bouger dès lors qu'il n'y a plus les liens, elle n'est plus attachée elle pourra rester tranquille, pas besoin de bouger autant c'est à peu près la même chose pour l'esprit alors que le souffle est bloqué un peu serré, il y a de la tension il bouge, il bouge, beaucoup de pensées, dès lors qu'on laisse les pensées tranquilles, on ne les maintient pas elles se libèrent d'elles-mêmes on arrive à l'extinction en quelque sorte des pensées, à la vraie détente de l'esprit c'est ça, l'esprit se pose en lui-même, ça veut dire ça il s'est détendu quoi
D'ailleurs tu me dis que c'est pas l'esprit qui crée les pensées, alors d'où ça sort ?
C'est pas l'esprit qui crée les pensées ?
Oui.
Ah je pense pas avoir dit ça.
Tu as entendu ça.
Moi j'ai dit... L'esprit c'est pas les pensées, l'esprit n'est pas...
pas les pensées.
Oui, alors les pensées, ça me sort. Les pensées, ça me sort. Ok. Sem korong rang la, korong la, sem korong rang, nam tok min, nam tok min do ra. Den zang, nam tok min do ra.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Quel est le nom de ce mobile-jean ? C'est un mobile-jean qui est très C'est un peu comme ça. Le chien est un peu comme un chien qui a une langue. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On la met dans un jardin. On la met dans un jardin.
On la met dans un jardin.
Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On va voir ce qu'il y a dans les champignons.
Oui, l'esprit,
la conscience, la conscience elle-même n'a pas de pensée. D'accord ? Parce que les Bouddhas n'ont pas de pensée grossière discursive. Ça veut dire que ça voudrait dire si un être peut ne pas avoir de pensée discursive, ça veut dire qu'il n'a pas de pensée alors, si la pensée c'était l'esprit. D'accord ? Il n'a pas d'esprit, pardon. Tu comprends ? C'est quoi ? La pensée, c'est pas l'esprit. La pensée discursive, c'est pas l'esprit. Puisque les Bouddhas n'ont pas de pensée discursive. C'est une démonstration de fait. C'est-à-dire que si la pensée était l'esprit, alors les Bouddhas n'ayant plus de pensée discursive, alors ils n'auraient plus d'esprit, ils n'auraient plus de conscience. Comme des plantes, quoi. D'accord ? Mais ils ont un esprit, sans pensée des scientifiques. Donc la pensée, ce n'est pas l'esprit. Voilà, ça c'est la démonstration. Maintenant, pourquoi, d'où viennent les pensées ? C'est simple, c'est la contingence. C'est Adventiste. C'est-à-dire, ce n'est pas essentiel, c'est accidentel. La différence entre ce qui est essentiel et ce qui est... C'est-à-dire que c'est les circonstances qu'on rencontre. Il y a des circonstances qu'on a rencontrées, on y a réagi, puis ça a produit une empreinte, et enfin ça a produit des prédispositions. Ensuite, il y a une autre circonstance qu'on a rencontrée, tac, ça a produit une autre empreinte, des prédispositions. Par exemple, dans cette vie, on vient dans cette vie, et on rencontre toutes sortes de circonstances. On n'est pas vierge, on a toutes sortes de tendances, d'empreintes karmiques, de tendances habituelles, etc. Et quand les empreintes vont rencontrer les circonstances, ça va produire des pensées. Par exemple, des fois dans les téléphones, il y a des virus. Alors il me disait, comment ça se fait qu'un virus arrive dans le téléphone ? Un virus il embête le téléphone, il empêche de fonctionner correctement. Donc comment ça se fait ? Je disais, ben, je sais pas, des connexions internet et tout ça, avec d'autres serveurs, d'autres téléphones, tac, il y a un virus qui arrive. Il me dit, voilà, c'est les circonstances. Voilà, c'est les circonstances. Ça embête le téléphone qu'il y ait un virus, ça empêche de fonctionner correctement, mais dans le téléphone il n'y a pas de virus, non, non. C'est les circonstances. Il a fallu se connecter sur internet. avoir toutes sortes d'échanges, toutes sortes de petites applications, tac, il y en a une qui a amené un virus. Voilà. Donc l'esprit, il n'a pas de pensée, il y a des pensées qui l'embêtent. Et d'où elles sortent ? Eh bien voilà, des connexions, des rencontres avec les circonstances. D'accord ? L'assemblage de circonstances crée les conditions pour que la pensée émerge. Et donc par exemple, si on dit, « Ah, t'es super, t'es bien, t'as beaucoup de qualités. » Ça c'est une circonstance qu'on nous donne, et ça va nous réjouir. Ça c'est une pensée discursive, on va être content. Pensée de fabrication mentale. Pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, dans une vie précédente, on a développé le désir attachement, on a été attaché. Attaché à sa propre personne, attaché à soi. Et donc, quand on nous dit... t'es super, t'es une super personne dans cette vie-là, ça crée du contentement, ça crée la pensée détientive. Ah, je suis content, il m'a félicité, il aime bien ce que je fais, machin, machin. Voilà. C'est comme ça que la pensée, elle, naît, simplement. Et pareil, on dit Ah, voleur ! voleur et nous on va, comment ça voleur on va être énervé donc l'énervement c'est une pensée défensive, une fabrication mentale pourquoi elle naît ? pourquoi elle naît ? parce qu'il y a eu d'une part la circonstance le mot voleur prononcé par une personne accusation, et d'autre part la tendance habituelle qu'on a développée par le passé de l'aversion développée de l'aversion envers ce qui nous blesse et tout ça, donc la circonstance Merci. Le voleur et les tendances habituelles produisent la pensée. La pensée, ah qu'est-ce qu'il raconte et tout ça. Voilà comment les pensées émergent dans l'esprit. C'est une immense, c'est contingent. La cause, ça c'est des circonstances, mais la cause, la cause, qu'est-ce qui fait naître les pensées ? Réellement, il y a une cause. On dit que c'est ce qu'on appelle l'ignorance, la méprise originelle, l'ignorance. De l'ignorance, il y a toutes sortes de choses qui vont advenir, et enfin, à la fin, il y a une pensée. Par exemple, si on dit, ah, t'es bien, t'es super, ce que tu fais c'est génial, ça ne va pas nous rendre meilleurs. ça ne va pas faire de nous quelqu'un de super, de génial et tout ça par exemple si on nous dit voleur ça ne va pas faire de nous un voleur on ne va pas changer pour autant mais on ne comprend pas on ne comprend pas que ça ne va pas nous transformer en voleur ou ça ne va pas nous transformer en bonne personne donc on s'y attache ou on rejette L'attachement ou de l'aversion. Donc on produit des pensées. Ce qu'on ne comprend pas. Hamago, c'est qu'on n'a pas compris. On est dans l'incompréhension. N'est-ce pas ? La racine de l'incompréhension, c'est l'ignorance. Donc, on est dans l'ignorance, puis dans la méprise, dans l'incompréhension, et enfin on réagit. Il y a des circonstances, et puis on réagit. C'est ça la racine.
En fait, il y a des circonstances. Maintenant,
on va être à mi-heure, on va retenir les circonstances. Donc, les circonstances accidentelles, contingentes, quoi. Alors... Pour nous, dans ces deux cas-là, qu'est-ce qui est le mieux pour nous ? Qu'est-ce qui serait le plus bénéfique ? C'est qu'on nous traite de voleurs, qu'on nous insulte. Ça, ce serait la meilleure aide qu'on puisse nous faire. Et le pire qu'on puisse nous faire, c'est de nous féliciter, de louer nos qualités, de nous dire que tu es une super personne. Ça, c'est le pire qu'on puisse nous faire. La plus grande nuisance.
Description
Les Cent Mille Chants de Milarepa commentés par Khenpo Tashi Rinpoche
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Transcription
Bonjour, je suis le chef de la maison On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme. On a aussi le gomme.
que la vue était libre de toute prise de position de toute partialité on a vu ça en force détail ce matin donc la vue est libre de toute prise de position maintenant la vue est la base, maintenant la méditation la méditation il est dit que Quand on s'y met, quand on prend l'attitude de la méditation, quand on s'y met, quand on appréhende la méditation, les caractéristiques du vice ou de la vertu se libèrent dans leur propre nature. Alors ça c'est ce qu'il dit, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire tout simplement, quand on prend la méditation, on la saisit, on se pose dans la méditation, on se pose dans l'attitude de la méditation, la saisie ou l'appréhension réaliste qu'on peut avoir à l'égard des actions bonnes, mauvaises, vicieuses, vertueuses, bénéfiques ou pas, se libèrent. Donc quand on dit que la Vierge et la Vertu se libèrent en leur propre nature, c'est la saisie qu'on en a, s'auto-libère.
Alors,
il y a des gens qui sont en train de se libérer, et ils sont en train de se libérer. Oui, c'est ça. C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça.
C'est comme ça.
Alors, ok, ça c'est, on peut dire, voilà, c'est là-bas la théorie. Maintenant, la pratique c'est quoi ? En pratique, ça veut dire que le pratiquant, le méditant, qui a réalisé cette vue qu'on vient d'évoquer, veut dire sublime le vice en vertu. Le vice sublime en vertu, c'est-à-dire qu'une action négative, néfaste, transformé par la méditation, une action vertueuse. Et donc ça c'est pour les pratiquants, par exemple, les grands accomplis de l'Inde ancienne, les grands accomplis, les grands accomplis, Byarwapa, par exemple Byarwapa, a bu 500 litres. de bière. On disait, comment ça 500 litres ? En fait, c'est par 6 litres. Donc à l'époque, on disait un gallon 6 litres, et 6 litres, et 6 litres. Et donc, on connaît l'histoire. Pendant 7 jours, il était à l'échoppe, comme ça, de la femme, à la kiné, pendant 7 jours. Il a bu, il a bu, puis il a mis le soleil en gage. Pendant 7 jours, le soleil ne s'est pas couché. De toute façon, on connaît l'histoire de Biruapa. Mais, donc, pendant 7 jours, il a bu, continuellement, continuellement. Ça n'a fait que renforcer ses accomplissements. L'alcool,
pas de... On a un petit peu de pannacic. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. On va en faire un. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. L'amour de Dieu est un grand amour. de la gueule et ça
C'est un peu comme un roi.
C'est un roi qui a un corps. C'est un roi qui a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps. Il a un corps.
Il a un corps.
Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. C'est vrai. Oui, c'est vrai. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Je me suis dit que je devais aller à la maison pour faire des choses. Quand je suis arrivé à la maison, je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses. Je me suis dit que je devais faire des choses.
Oui,
oui. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. On se dit que c'est bon. C'est ça. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon. Quand on a des problèmes, on se dit que c'est bon.
C'est ça.
Il y avait un homme qui était très fort. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille.
Il avait une petite fille. Il avait une petite fille. Un lama, un lama Nwarpa, c'était Milarepa, c'est une histoire de Milarepa. Donc Milarepa a rencontré ce lama. En fait c'était un élève, un codicibe, c'était un élève de Marpa. Un élève de Marpa qui est venu voir Milarepa un jour, il lui a dit, oh, je retourne là de pratique, de retraite, et j'ai passé par différents villages, et entre autres, il y a un village, vraiment, ils m'ont fait du mal. Ils m'ont battu, ils m'ont fait du mal, il y a vraiment des mauvaises personnes. Donc je t'en supplie, il faut que tu fasses quelque chose. Toi, je sais que tu as appris la magie, tu as une grande dextérité, une grande habileté dans les formules magiques, etc. Il faut que tu fasses quelque chose contre les gens de ce village, ils sont vraiment très néfastes, très nuisibles. Et donc il faut que tu fasses tomber la grêle. Donc Minarepa il avait cette capacité, on sait, il avait appris les magies et tout ça. Donc il a dit c'est pas possible, bon il a insisté, l'ama Ngarpa a insisté. Et finalement Jetsunarepa il a utilisé son ancien savoir pour faire tomber la grêle. Grosse grêle sur ce village. Et donc ça a marché, l'agrèle est tombé, et après, mais Jassimine Aréba, il s'est promené sur le chemin pour voir à peu près les faits, les dégâts de ces incantations, de formules magiques, et il a vu en fait sur la route plein d'animaux morts. Plein d'animaux morts, des oiseaux qui étaient là, sans vie, des fourmis, tous les petits animaux dans la forêt qui creusent des terriers, j'ai oublié, des loutres et tout ça. Il a vu que, voilà, sur la route, plein d'animaux morts comme ça. Donc ça l'a frappé, il a pris un tissu, il les a ramassés. ramasser tous les animaux qu'il a trouvé et il est retourné voir ce lama il a dit regarde ce que tu m'as fait faire enfin tu me dis qu'il faut punir les gens de ce village parce qu'ils ont été malveillés à ton égard ils t'ont insulté ils t'ont frappé tout ça mais en Mais en fait, tout ce que j'ai fait, c'est tuer des animaux, tuer des êtres. En fait, c'est que des actions négatives. Déjà, je n'étais pas bien pourvu en vertu, mais là, vraiment, j'ai une très très mauvaise karma. Donc il n'était pas content, il n'y en avait pas. Et le Lama Ngorpa lui a dit, écoute, si tu n'as pas confiance en moi, Regarde, il a dit une phrase, et à la fin de cette phrase il a claqué des doigts. La vraie c'est tout simplement, par le pouvoir de ma réalisation, puissent tous les animaux qui sont morts se lever instantanément, revenir à la vie. Il a claqué des doigts. Et tous les animaux sont mis sur leurs quatre pattes, les oiseaux sont envolés, les souris sont parties, les lorizas sont parties. Et Mujadid ne l'arrête pas, il la regarde, elle dit c'est incroyable, c'est vraiment incroyable. Il me montre vraiment sa réalisation, l'ampleur de sa réalisation. Donc voilà, une action négative peut être transformée en action positive. Ça c'est notre manière de voir. négatif, positif, vertu, non-vertu, bonne, mauvaise, etc. Mais une action négative, une action non-vertueuse d'un point de vue ordinaire, par cette méditation, par le pouvoir de la réalisation de cette vue, et de sa mise en application, donc en méditation, peut être transformée en action bénéfique. Alors, ce que dit Karim Bouz, il ne dit pas qu'une fois qu'on médite de la sorte, il faut tuer, on peut tuer. C'est autre chose. La capacité qu'a cette méditation, C'est de faire que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état.
Il y a aussi l'histoire de Dupakungle,
fameuse. Dupakungle, qui à un moment donné, arrivait dans un village. Et donc, il y a les chiens tibétains, des énormes chiens, très gros chiens, des énormes chiens, qui arrivaient. Et donc il était assez agressif, il y avait un chien noir et un chien blanc, assez agressif. Donc ce qu'il a fait c'est qu'il a coupé la tête du chien noir, ça a été tranquille, il a coupé la tête du chien blanc, comme ça on n'embêtait plus, il a mis la tête du chien noir sur le corps du chien blanc. il a mis la tête du chien blanc sur le corps du chien noir donc en fait les chiens étaient moitié-moitié, moitié noir, moitié blanc et ils se sont mis à jouer ensemble et quand il était tranquille, il a pu rentrer dans le village sans être attaqué par les chiens quand on a cette puissance Quand on réalise cette vue de la manière dont on l'a expliqué ce matin, et qu'on arrive à la mettre en pratique, c'est-à-dire à la pratiquer, à la se familiariser, à la cultiver continuellement, voilà de quoi on peut être capable. C'est-à-dire utiliser tout pour faire de la vertu. Et donc les actions négatives également. Là, les actions négatives deviennent vertueuses. Tout devient vertu.
Dans le Thongbaz, on a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. On a fait des rôles. on dégraisse là on est né Quand on est en train de manger, on prend du thé, On a fait des poulets avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. On a fait des poudres avec des poudres. C'est un peu comme ça. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu.
C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu. C'est comme ça que je suis venu.
Je te disais comment ça se dit ? A ma kien ko, tu kisang ? A chi sang. A chi sang. A ni ro ké kore wa.
A ni ro ké kore wa. A ni pou. A ni pou. A ni pou. A ni pou.
C'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Ah, c'est le Drupak Khunle qui a fait le déjeuner. Oui, c'est ça. C'est comme le Lacha, le Lacha de la Thégorique. Oui,
c'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le Lacha de la Thégorique. C'est comme le
Lacha de la Thégorique.
C'est comme le Lacha de la Thégorique. Ok, j'ai compris. C'est pareil, le même Drupak Khunle qui est arrivé au Bhoutan maintenant. Il est arrivé au Bhoutan où il y a une situation, il est arrivé dans un village. Merci. Il y avait une vieille, vieille, vieille dame qui était morte. Et son cadavre là... qui était déjà bien fait, ça commençait à empester tout ça, et personne ne voulait s'occuper du cadavre, il était tout seul, il faut prendre le cadavre, il faut l'emmener au charnier, personne ne voulait prendre le cadavre dans le village, on disait, ah machin, et puis les gens se concertaient, il faudra bien prendre son cadavre et l'emmener au charnier, et puis quelqu'un a vu qu'il y avait un clochard, un genre d'SDF clochard, et il dit, ben lui, on n'a qu'à lui demander, Voilà. il est là, dans le même état que le cadavre, on va lui demander, ça ne va pas le salir plus que ça. Et en fait le clochard c'était Dupacunglé lui-même. Donc les gens vont le voir et puis on lui dit bon écoute on a un travail pour toi. Tu vas prendre le cadavre de la vieille dame et l'emmener au charnier et on va te payer. Donc le clochard Dupacunglé il dit ouais ok bon vous me payez quoi ? Comment vous me payez ? Alors il dit bon on va te payer un poulet. un repas quoi, un poulet donc Bacloé dit amenez-moi d'abord le poulet il faut que je prenne des forces on lui amène le poulet comme ça, qui est tout frais on lui montre le poulet, pas encore cuit on lui montre le poulet qui vient d'être tué et là il dit une phrase et il dit une phrase, il claque les doigts et le poulet, tac, il se remet sur ses pattes, il commence à courir donc les gens un peu étonnés, qu'est-ce que c'est que ce clochard, qu'est-ce que c'est que ça et donc il dit, bon ben, vous avez tenu votre promesse, vous m'avez donné votre salaire, votre poulet bon je l'ai... j'ai fait ce que je voulais, j'ai remis à la vie, et donc je vais accomplir ce que vous m'avez demandé. Et là, il a dit ce que Kempola a dit, trois phrases, lève-toi, lève-toi, marche, marche, fais ce que je te dis, comme ça, en claquant des doigts, mais en 4-1, quoi, et tac ! Le cadavre de la vieille femme s'est mis sur ses pieds, s'est relevé, s'est mis à marcher. Quand Dupac Moulay lui dit « arrête-toi » , il s'arrêtait. Quand Dupac Moulay lui disait « marche » , il marchait. Et comme ça, jusqu'au charnier. Quand on est capable, on peut dire, de méditer correctement, vu qu'on nous a expliqué ce matin, voilà de quoi on est capable. Voilà de quoi on est capable. Voilà ce qu'on peut faire. La puissance, la capacité qu'on acquiert. Le yogi, quand on arrive à méditer de la sorte, que le vice et la vertu se libèrent dans leur propre état, dans leur propre nature, pour un tel méditant, il n'y a plus... la moindre once de bonheur ni de souffrance. Il n'y a plus ni plaisir, ni douleur, ni bonheur, ni souffrance. Il n'exprimera plus du tout ça, ces deux aspects.
D'une
part, la distinction entre bonheur et malheur disparaît. d'une part ce bonheur et ce malheur eux-mêmes ne... ne s'exprime plus, ils n'ont plus aucune raison d'être, et dans cet état, il n'y a plus aucune expérience. Alors en Tibétain, l'expérience c'est le goût, donc il n'y a plus aucun goût, les goûts se libèrent. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire que la méditation, cette méditation,
est libre de l'expérience sensorielle. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. C'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de la sainte. Merci. Il y avait un petit gomme. Il y avait un gomme qui avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il avait beaucoup de poivre. Il y a des gens qui sont venus me voir. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. Ils m'ont dit que je n'avais pas de problème. On a fait des sapa, C'est un peu comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. C'est comme ça. Quand on est en train de se faire un peu de travail, on se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. On se dit que c'est le bon moment. Quand on est en train de faire du gomme, on se dit que c'est du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. On ne sait pas si c'est du gomme ou du gomme. de méga chatouret. Tenez, on va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire des gomchats dans la maison. On va faire
Donc on nous confronte à ce qu'est l'esprit en définitive, en réalité. C'est-à-dire le fonctionnement de l'esprit, ce qui constitue l'esprit, ce de quoi est fait l'esprit. Il faut qu'on nous y amène. Et quand on parle souvent d'introduction, il y a des introductions de la nature de l'esprit, des présentations de la nature de l'esprit, des confrontations de la nature de l'esprit. En fait, tout ça, c'est la compréhension qu'on en retire. C'est ça la présentation. L'introduction, c'est quoi ? C'est qu'est-ce qu'on a compris. La compréhension, c'est ça qui est le plus important.
D'accord ?
Donc voilà. Donc quand on dit l'esprit, l'esprit il vient d'où ? Il faut chercher d'où il vient, où il demeure, où il va. L'esprit, de quoi il est constitué, de quoi il est fait. Quelle est sa propriété foncière, sa nature, ses caractéristiques. Tout ça, tout ça. Ça, tout simplement, il faut qu'on en retire une compréhension. Claire. C'est-à-dire une certitude. Et c'est ça. Donc d'abord, la marche à suivre c'est, on va voir un lama. qualifié, un lama authentique, qualifié, du Mahamudra, un lama du Dzogchen, et le lama nous introduit à la nature de notre propre esprit, nous introduit à l'esprit, nous confronte à la réalité. Il faut qu'on comprenne, parce qu'il peut y avoir présentation, s'il n'y a pas compréhension, ça tombe à l'eau, il n'y a rien. Donc il y a présentation, il nous introduit au réel, nous on comprend ce qu'il en est réellement. Et là, continuellement, constamment, on se familiarise, on cultive cette compréhension. Pour parler simplement, c'est exactement ça. On se familiarise avec cette compréhension, on en comprend les implications. A chaque instant de conscience, à chaque seconde, à chaque pensée, il faut que cette compréhension imprègne. Le continuum psychique, le courant de conscience, encore et encore et encore. Et c'est ça la méditation, continuellement. Donc constamment se familiariser avec cette compréhension, qu'on a retirée de la présentation. Quand on cherche l'esprit, l'esprit il est où, sa nature, il vient d'où, il demeure où, il est vide, il est clair, etc. On en retire une conclusion, on maintient cette conclusion, on maintient cette compréhension. Continuellement, et voilà, et c'est ça la méditation. Mais au début c'est très difficile, c'est très difficile au début. Quand on le fait vraiment, quand c'est pas 5 minutes par jour, c'est très difficile au début parce qu'on va essayer de maintenir continuellement cette compréhension de la nature, sa nature, sa nature claire, son essence vide, etc., continuellement, continuellement. Et lui il a beaucoup de pensées au début, énormément de pensées, on va voir que c'est très difficile. mais ne serait-ce que pendant que quelques instants de maintenir cette compréhension, de s'y poser de demeurer dans ce que l'esprit est réellement, ce serait difficile on est perturbé par toutes sortes de pensées des pensées très violentes plus on essaye, plus c'est violent des pensées de mort des fois on se dit, l'expérience de Quimbo je vais me jeter du haut de la falaise ou bien je vais me jeter dans l'eau des pensées vraiment très violentes et ensuite on pratique un peu la patience, il n'y a pas d'autre moyen, on pratique un peu la patience. Ensuite, des pensées du passé, des mauvaises actions, ceci et cela, des pensées du passé qui viennent, très violentes, très violentes. Et là, c'est vraiment, il faut pratiquer la patience. Pourquoi ? Parce qu'on nous a introduit à l'intérieur de l'esprit. Donc ça, c'est le... Il y a les cinq voies, les cinq chemins. C'est le chemin de l'accumulation. Et puis, on a compris, on a retiré une compréhension de cette présentation du réel, de la réalité. Donc ça, c'est le chemin de la jonction. Dans le chemin de la jonction, il y a quatre étapes. La troisième étape, c'est la chaleur, la pleine mesure, puis la patience. Et là, c'est la patience. C'est de la patience, c'est-à-dire que les pensées nous assaillent, les pensées, les fabrications mentales ne nous laissent pas tranquilles, nous affligent, et c'est là qu'il faut être patient. C'est-à-dire qu'il faut continuer, il faut persévérer, comme on l'a expliqué ce matin, et petit à petit, on va progresser. Petit à petit, l'esprit va enfin se tenir tranquille, se déposer en lui-même, jarre, s'installer, se déposer. Doucement, c'est extrêmement long, mais petit à petit. jusqu'au moment où, pareil, il n'y a rien d'autre à faire, il n'y a rien d'autre qu'à cultiver cette compréhension, continuellement. On a compris ce qu'il en était de la réalité, on y revient, on s'y pose, on y revient, continuellement, on revient à cette compréhension, on revient, on revient, encore, et jusqu'à ce que ça s'auto-libère. Alors que les pensées arrivent, certes, mais elles ne nous affligent plus, elles ne nous affectent plus, elles s'auto-libèrent, comme on dit. Et là, il n'y a pas de méditation spéciale. En tibétain, on dit, il n'y a pas de méditation particulière à ce moment-là. Il n'y a pas méditer quelque chose en particulier, il n'y a pas de méditation spéciale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout devient méditation. Il n'y a plus de méditation. Voilà. Qu'on marche, qu'on mange, qu'on parle, qu'on dorme, on médite. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on est dans cette compréhension de la réalité de l'esprit, de ce qu'il en est réellement. On ne s'extrait plus de ça. On n'en est plus perturbé. Donc il n'y a plus de méditation. Et donc... C'est ce que veut dire Jetsimilarepa à ce moment là. Il n'y a plus d'expérience. Il n'y a plus d'expérience. Il y a différentes manières de dire ça. On peut dire d'une manière grossière, il n'y a plus d'expérience sensorielle quand on arrive au fruit de la méditation, mais plus d'expérience. plus subtilement, c'est que les expériences qui jalonnent, parce qu'on aura beaucoup d'expériences, bon, il y a l'expérience de pensée discursive très tumultueuse, ça, c'est une expérience, hein, puis après, là, il y a l'expérience de non-penser, quand on arrive, l'esprit se pose, non-penser, puis après, il y a l'expérience de féliciter, ah, c'est super agréable, agréable, il n'y a plus de pensée, de liberté, puis après il y a l'expérience de clarté. Toutes ces expériences de méditation, elles ne sont pas achevées, terminées, et donc il n'y a plus d'expérience. C'est ce que Jetsunaripa veut dire quand il dit la méditation nous a séparés ou nous a libérés des expériences. Si vous avez des questions,
c'est le moment. C'est le bon moment.
Oui, pardon, quand tu dis qu'il n'y a plus d'expérience sensorielle, ils ressentent quand même, c'est juste l'appréciation qui est différente. Par exemple, ils sentent une odeur, ils la sentent, mais pour eux, il n'y a pas de différence si c'est agréable ou désagréable, c'est ça ? Et juste, est-ce que tu peux préciser après, à ce moment-là, il n'y a plus de karma, il ne génère plus de karma ?
Non,
c'est tout.
Disons ça, c'est... euh... Niam Yemare Niam Nyon Niam Nyon djol Niam Nyon djol c'est Niam Nyon djol c'est le nom de la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme qui est la femme C'est un peu comme un japonais. Il dit « je vais aller chercher des oiseaux » . Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça, c'est très bien. Il dit ça,
c'est très bien.
C'est l'oïna !
Allo, Nourmila Rabba, allo !
Nourmila Rabba !
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Les Ausha sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé.
Les Ausha sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé.
Ils sont très importants pour la santé. Ils sont très importants pour la santé. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants. Les médicaments sont très importants.
C'est très dur.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte.
Quand on se rend compte que la douleur est très forte,
on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on se rend compte que la douleur est très forte, on se rend compte que la douleur est très forte. Quand on est en train de se faire des affaires, on se dit que c'est trop difficile, on se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile.
On se dit que c'est trop difficile. On se dit que c'est trop difficile. Les pekyo maïna, les shimbos, ok.
Les shimbos sont des shimbos, des Ausha, des shimbos méwa, des Ausha. Les shimbos méwa, c'est un yamara. C'est ça,
c'est ça.
C'est un shimbos yamara.
Pour une personne qui médite de la sorte, médite ça veut dire qui ? Se familiarise ? constamment avec le véritable mode d'être de son esprit, donc de tous les phénomènes de son esprit, qui est un phénomène comme un autre. Donc il se familiarise constamment avec cette nature, ce mode d'être, et qu'il arrive à... le réaliser de manière aboutie. Alors s'il mange, par exemple, quelque chose qui est considéré comme extrêmement amer ou extrêmement piquant, qui remue un peu quand on mange quelque chose de très très très amer ou de très très très épicé, c'est un peu difficile pour les papilles du tas de vexat. Pour cette personne, il n'y a pas de problème. C'est bon. C'est bon comme il mangeait, le même goût pour tout, c'est aussi bon que s'il mangeait un gâteau ou du sucre ou n'importe quoi. Il n'y a rien qui ne soit pas bon, bon en quelque sorte, c'est entre guillemets, mais il n'a pas ces réactions, comme vous disiez. D'une part. D'autre part, on peut dire d'un aspect qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance. Quand il est sur la voie, il transforme la souffrance en voie vers l'éveil. Mais on peut dire qu'il transforme la souffrance en bonheur. Il profite de la souffrance en bonheur. Et ultimement, on peut dire qu'il abolit toute souffrance. Et donc, s'il n'y a plus de souffrance, il n'y a plus de bonheur non plus. Donc, il n'est plus dans ces distinctions-là. Souffrance, bonheur, c'est agréable, c'est désagréable. Parce que toute souffrance est abolie, et du coup, tout bonheur disparaît. Il est au-delà, il a transcendé ces aspects-là. Parce que pour nous, c'est quoi ? Pour nous, ce serait, le bonheur, c'est quoi ? C'est l'absence de souffrance. C'est ça. Le bonheur, c'est l'absence de souffrance. Quand on a faim, C'est désagréable la souffrance. Quand on mange, on a fait disparaître cette souffrance, on a fait disparaître la faim, et donc c'est le bonheur, on est rassasié, on est content, on est heureux. C'est ça pour nous. Donc pour cette personne, elle dépasse ça, parce qu'il n'y a plus de souffrance, donc il n'y a plus d'histoire de bonheur non plus, ce qui est défini par le souffrance. Par exemple, comme Jetson Milarepa, quelqu'un comme Milarepa, il pouvait rester 8 jours, 10 jours, 12 jours sans manger, aucun problème. Il était dans la méditation, dans la pratique. Aucun problème. Ce n'est pas pour ça qu'il allait plus faim, pas pour ça qu'il allait tomber malade, qu'il allait se dénutrir, etc. Son corps, au contraire, son corps, il en profitait. Et pareil pour nous, si on nous sert à manger, au bout d'un moment, on ne pourra plus manger, sinon c'est de la digestion, puis on sera malade. Les personnes comme Jesse ne m'arrêtent pas, ils pouvaient continuer à manger, continuellement, transformer la nourriture. Il n'y a aucun problème. Il n'y a pas de maladie, il n'y a pas de problème. Quand Milarepa dit que les sensations ou les expériences... L'expérience des sens se libère d'elle-même, c'est de ça qu'il parle pour la méditation.
Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Quand on se dit que le sang est très fort, on se dit que c'est un sang qui est très fort. Les gens qui sont venus pour faire des travaux, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux ? Oui, ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux.
Ils ont fait des travaux. Ils ont fait des travaux. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. C'est le Kunga.
C'est le Kunga. Et quand il y a une douce, elle est trop à paire, voilà.
Comment ça s'appelle le récit des vies du Bouddha ? Je ne sais pas comment ça s'appelle... Les Jakatas, voilà. On est dans le récit des vies intérieures du Bouddha. Les Jakatas, il y a aussi des... C'est pendant que le Bouddha prêchait, enseignait, c'est les paroles mêmes du Bouddha qui l'enseignait. sur ses vies passées, etc. Donc à un moment, il enseigne sur les dix reliquats du karma, du Bouddha, c'est un chapitre. Et donc à un moment donné, le Bouddha explique qu'à un moment donné, il va dans une ville, et dans une ville, pendant trois mois, donc les trois mois de rentrée d'été, il ne trouve que de l'orge pourrie. Il n'y a que de l'orge pourrie. Donc il explique que bon, ça c'est un reliquat du karma, etc. Et là, il y avait Ananda, donc son fidèle disciple le plus proche, qui était extrêmement peiné. Il disait, c'est pas possible, le Bouddha, le Bouddha lui-même ne trouve que de l'orge pourrie à manger pendant trois mois. Il était extrêmement affligé, très très peiné. Et le Bouddha, au bout de quelques temps, il a su qu'Ananda, disons, était très très inquiet. Il a dit ne t'inquiète pas Ananda, ne t'inquiète pas, ne t'inquiète pas pour moi. Regarde, il a pris un grain d'orge pourri, ça allait passer dans l'eau et tout ça, c'était pourri, un grain d'orge pourri, il a fait comme a fait Khenpo, il a croqué un petit morceau, il a donné à Ananda, Ananda a mangé l'orge pourri que lui donnait le Bouddha, il a dit c'est incroyable, je n'ai jamais mangé quelque chose d'aussi bon. C'était du nectar, c'était incroyable. Et donc voilà, voilà ce que, voilà ce que, disons, lorsque l'on est libre des sensations, ça peut produire.
Voilà.
Il y a d'autres questions ? Il n'y a pas d'autres questions ?
Il y a d'autres questions ? D'accord.
Il y a des gens qui ont des questions, ils sont très gentils. Ils sont très gentils. Ils sont très gentils.
Ils sont très gentils. Ils sont très gentils. On a fait des pratiques de l'éclatement On a des gens qui sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés.
Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très salés. Ils sont très On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis.
On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. On a fait des études sur le châssis. Pas de erreur. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour me faire des solutions.
Pour faire des solutions.
Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. Pour faire des solutions. C'est pour ça que je suis venu ici. Je suis venu ici pour voir le Sumba. Le Sumba est un des meilleurs mecs du monde. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Ah, c'est vrai. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Il est très bien connu. Oui, c'est ça. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien.
On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il a fait des choses qui ne sont pas normales. Il y a un salon qui est passé. C'est un peu comme un métal. C'est un métal qui est en train de se dérouler. Quand on est en train de se dérouler, on se fait des cheveux. On a des cheveux qui sont très petits. On les fait comme des cheveux. Quand on se déroule, on se fait des cheveux.
On se fait des cheveux.
Quand on se déroule, on se fait des cheveux. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. On a fait des études sur le chaleur. Bonjour, comment allez-vous ? Je suis très bien. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me réunir. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner.
Je suis venu ici pour me faire un petit déjeuner. Alors comment on fait pour les débutants ? Pour les débutants, il faut quand même qu'il y ait des sessions de pratique. On s'assoit sur son coussin. Pour les débutants, on ne peut pas méditer dans le métro, en marchant dans sa voiture, en se promenant dans la forêt. Il faut quand même s'asseoir formellement sur son coussin et tout ça. Pour les débutants, on a dit un peu tout à l'heure, il faut avoir une introduction à l'âme dure de l'esprit, en règle. Il faut avoir compris, conformément au sens qui était enseigné. Et on dit pour les débutants, c'est effectivement des sessions formelles, assises, droits et en posture et tout ça, courtes mais nombreuses. Donc comme on a dit un peu ce matin, c'est des petites sessions de 5 minutes, mais on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève, et puis quelques minutes après on revient, on fait 5 minutes, on se lève. Par exemple, en une heure on a fait plusieurs sessions de 5 minutes. Et c'est uniquement comme ça, en méditant de nombreuses fois, de courtes sessions, des courtes sessions mais de manière répétée, qu'on arrivera à purifier l'esprit. Sinon les méditations ne seront pas propres. Ils seront souillés par toutes sortes de pensées, d'émotions, etc. C'est comme ça qu'on arrive à purifier l'esprit. Des courtes sessions, mais nombreuses pour les débutants. Et au bout d'un moment, on va voir que quand on va se poser, formellement, sur le coussin, il y aura de la chaleur. Ça, c'est le signe qu'on est sur le chemin, le deuxième chemin, la deuxième voie, la voie de la jonction. à cette étape de chaleur la chaleur, la pointe, la patience, etc. il y a quatre étapes dans le chemin de la jonction et là c'est le signe parce que jusqu'à là, tout ce qu'on peut lire faire, accumuler les mantras, réciter les rituels, les textes lire, examiner les denonçoires, etc. tout ça c'est le chemin de l'accumulation on accumule On accumule du mérite, les deux sortes de mérite. On accumule, on accumule le mérite, on accumule de la sagesse, de la compréhension. On accumule, on lit, on récite les mantras, on offre des mandalas, on fait des prosternations, on écoute les enseignements, on réfléchit, on analyse, méditation analytique, tout ça c'est de l'ordre de l'accumulation, chemin de l'accumulation. Lorsque dans notre session de méditation on va ressentir cette chaleur, c'est le signe qu'on a passé au chemin de la jonction. Deuxième chemin, parmi les cinq voies, c'est la deuxième, la voie de la jonction. Et dans la voie de la jonction, il y a plusieurs étapes également. Une fois qu'on arrive à se poser clairement dans cette certitude définitive de ce qu'est réellement l'esprit, l'esprit va être concentré en un seul point. Des fois on parle aussi avant même de cette concentration en un seul point. point des trois pôles, pointes, c'est la concentration des trois pointes ou des trois pôles, ou des trois sommets, je ne sais pas comment dire c'est en fait les deux yeux et le nez, et donc en fait on est dans cette méditation, comme l'a montré Kampol, les yeux sont dans le prolongement de la raide du nez donc c'est pas qu'on louche et qu'on ne regarde pas la pointe du nez c'est qu'ils sont dans le prolongement, on utilise les yeux et le nez surtout, en posture droite, assise de méditation, on utilise les yeux et le nez, donc ça, ça aide à ce que l'esprit arrive à être concentré en un seul point Ensuite lorsque l'esprit est concentré en un seul point, on va voir qu'au bout d'un moment il y a beaucoup de pensées indésirables, des fabrications mentales, des pensées, des émotions perturbatrices, on a déjà évoqué ça tout à l'heure, donc là il faudra pratiquer la patience. et des fois on dit ah j'en ai marre de méditation, ça me fait perdre du temps j'abandonne, ou bien des fois on dit ah c'est super c'est génial, j'arrive bien à méditer je vais continuer, tout ça là tout ce qui perturbe, voilà il faut de la patience et enfin, lorsqu'on passe ça ça va être très agréable dans le corps, là c'est plus la chaleur ni la concentration d'un seul poids ni les pensées, c'est très agréable bon ça c'est l'expérience de félicité Et puis, des fois, l'esprit sera clair. Différentes sortes de clarté, des lucidités, des pénétrations, comprendre les enseignements, clarté aussi des perceptions, toutes sortes de clarté dans l'esprit, toutes sortes de lucidité, ça c'est l'expérience de clarté. Et puis des fois, l'expérience de non-pensée, l'expérience de l'avacuité, de non-pensée. Donc ça, il ne faut pas lâcher, c'est la concentration en fait. On est dans le chemin, on touche à la fin du chemin de la jonction. Il faut se poser. continuellement, se poser, pratiquer cette méditation, jusqu'à ce qu'on arrive à, on peut dire, ce qu'il y a de mieux, c'est la quatrième étape du chemin de la jonction, c'est le dharma suprême, en quelque sorte, le phénomène suprême, c'est-à-dire que dans tous les états mondains, toutes les félicités, les états sensoriels, tout ce qui existe dans le monde, tout ce que je peux expérimenter dans le monde profane, dans le monde, c'est le mieux, c'est le meilleur, la meilleure des sensations, la meilleure des expériences, c'est le sommet du chemin de la jonction la quatrième étape du chemin de la jonction c'est qualifié de suprême phénomène suprême parmi les phénomènes c'est le titre c'est ce qu'il y a de mieux en quelque sorte c'est ce qu'on peut expérimenter de mieux Et donc, si on ne se laisse pas déconcentrer par toutes ces différentes expériences, et qu'on arrive à maintenir cette compréhension de la nature de l'esprit, on arrive à voir l'essence de l'esprit, à maintenir cette compréhension... avant ce rappel, alors ça va être d'une félicité supérieure, et c'est ce qui qualifie la première terre. La première terre de Bélisalva est appelée Rabdougawa, suprême félicité, ou félicité supérieure, suprême, éminente. C'est la première terre de Bélisalva, donc là on a accès au chemin de la vision. à ce moment-là. Et donc les expériences éventuellement qu'expérimenterait la conscience dans ces états sont là, inqualifiables. C'est ce qu'on appelle le maçon de l'aimé, c'est-à-dire indicible. C'est de l'ordre de l'inexprimable. Indicible, inexprimable, impensable. C'est ça, ma soum jemée. Et donc, c'est ce qu'on appelle l'absence de méditation. Ou la non-méditation, ou l'absence de méditation. Il n'y a pas de méditation particulière, parce que tout devient méditation. À ce moment-là, tu vois. Laurent,
ça fait une question pour le karma.
Il a déjà répondu.
Gabo a déjà bien répondu à cette question de manière extensive. Il a dit qu'il y a Biruapa qui a bu 500 litres d'alcool pendant 7 jours en maintenant le soleil dans le ciel sans être saoul. Il n'a pas commis le karma, ça veut bien dire. Il a dit aussi que Il y avait le disciple de Marpa qui a ranimé tous les cadavres d'animaux, d'oiseaux et tout ça. C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de meurtre, donc il n'y a pas eu de karma, il n'y a pas eu d'acte, tu comprends ? Si personne n'est mort, il n'y a pas eu d'acte de tuer quelqu'un, donc il n'y a pas eu de karma accumulé.
Est-ce que c'est l'état de Bouddha ou pas encore ?
Il y a des sans-didis, sans-didis-gopang-topsong,
il y en a sans-didis-gopang-topsong ? Oui,
ça c'est un petit peu avant. La huitième, on arrive à la septième, huitième, neuvième terre de Bodhisattva. Ce n'est pas la bouddhéité, mais si on arrive déjà à la huitième terre de Bodhisattva, on est capable de faire ça.
Oh yeah, t'as adéré, t'as adéré comme une grande scène. Qu'elle a rapporté, t'as hâte de voir.
Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait. Je ne sais pas comment ça se fait.
Je ne sais pas comment ça se fait. Merci. c'est difficile non ça a l'air c'est simple après je me suis ravi si je dis c'est simple je vais pas m'engager dans ça ok c'est difficile Mais bon, les mots sont faciles à comprendre. C'est facile. C'est simple. La méditation, c'est simple à comprendre. Là, on nous expliquait vraiment simplement. Ce n'est pas trop élaboré, tout ça. C'est simple. Mais il y a un dicton qui dit que les mots sont simples à comprendre, mais le sens est difficile à réaliser. Pour les mots, on n'a pas besoin de grand-chose, mais pour le sens, il faut être courageux. Il ne faut pas ouf. Il faut avoir un esprit héroïque. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, nous allons parler de la vie de l'homme.
Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. Nous allons parler de la vie de l'homme. On a fait des tarchins. Tarchins ? Oui, des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On a mis des tarchins. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets.
On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets. On les a mis dans des chalets.
J'ai.
Maintenant, une fois qu'on a médité, alors ça c'est la réponse de Milarepa, une fois que j'ai médité, donc voilà, il présente sa méditation, et maintenant, quand je suis ma propre ligne de comportement, quand je suis, littéralement en tibétain on dit quand je saisis mon comportement, quand je saisis ma méditation, quand je saisis la vue, quand je saisis la vue, quand je saisis la méditation là, Quand je saisis le comportement, Donc quand j'adhère à ma propre ligne de comportement, c'est pareil, toujours les caractéristiques de ce qui définit ce qui est harmonieux ou ce qui est désharmonieux disparaissent, se défont. se dissolvent, se détruisent complètement. Les caractéristiques ou les propriétés de l'harmonie et de l'animosité disparaissent. C'est-à-dire que cette pensée « Ah, c'est mon ami, je l'aime bien » ou « Ah, c'est quelqu'un qui est bizarre, je ne l'aime pas trop » ou bien « Je m'entends bien avec telle personne, je ne m'entends pas avec tel autre » tout ça, ça disparaît.
On a fait des travaux pour faire des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a fait des travaux sur la terre. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. On a des gens qui sont très proches de la Sangea. à Pau, à Gagard, à Montalvo, à Gagard. ça passe au cas de la chambre de la mandat chavala et la costume qui m'a laissé moi j'ai pas aimé mais des nuls des accords comme qui a de temps de donner des noms des d'arrêt ce n'est pas mal et bien d'être dans un mari au déjeuner au samedi chez nous là ça se voit là que ça c'est ça s'appelle la réalisation du goût unique
Le goût unique de tous les phénomènes, en l'occurrence appliqué aux phénomènes jugés comme agréables ou désagréables, harmonieux ou désharmonieux, dans, en l'occurrence, le comportement social, les relations qu'on a avec les autres. Donc c'est le goût unique. Puisque pour quelqu'un qui réalise la nature même de tous les phénomènes, c'est-à-dire leur véritable mode d'être, Il n'y a plus l'histoire d'être ordinaire ou de Bouddha. Les êtres sont des Bouddhas. Il n'y a plus de différence entre un être ordinaire et un Bouddha. Plus aucune différence. Donc plus que tous les êtres n'ont aucune différence avec les Bouddhas, s'il n'y a que des Bouddhas, où est-ce qu'il peut y avoir de l'animosité ? Où est-ce qu'il peut y avoir un ennemi ? N'est-ce pas ? J'aime tout le monde. Tout le monde est Bouddha. N'est-ce pas ? Voilà. C'est dans cet état de réalisation que le goût unique est atteint. Évidemment, ça c'est une évidence, ça se démontre facilement, c'est-à-dire qu'on a tous un esprit. Tout ce qui est conscient, par définition, a un esprit, a une conscience. Et donc la conscience est pareille pour tout le monde. D'accord ? Alors, on peut dire, de manière contingente, accidentellement, Il y a des caractères, des constitutions, il y a des choses, on peut dire en surface en quelque sorte, qui dépendent des conditions extérieures, donc qui sont contingentes, accidentelles, qui se manifestent, mais... Le fond, c'est le même, n'est-ce pas ? Tout le monde a un esprit, l'esprit c'est le même. La conscience, la conscience c'est la même. Dès lors qu'on pose une conscience, cette faculté cognitive, foncière, même chose pour tout le monde. Et c'est ça le Bouddha, n'est-ce pas ? Et donc, puisqu'il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous... On est conscients. On est tous logés à la même enseigne, à ce titre-là. Et donc, il n'y a pas l'histoire de... ce qu'on pensait être des caractéristiques essentielles. Lui, il est colérique, elle, elle est comme ça, elle a beaucoup d'attachements. Lui, il est très nerveux. L'autre, elle est très molle. Tous les caractères des gens qu'on aime, qu'on n'aime pas. L'autre, il a beaucoup de désirs, j'aime pas trop. L'autre, il est comme ci, comme ça. Tout ce qu'on pensait comme étant des caractéristiques essentielles, en fait, disparaît. On voit directement les sens des choses. Et donc, la proximité, l'animosité, l'éloignement, le caractère agréable et désagréable, est complètement dissipée. C'est ça ? Donc, dans la réalisation du mode d'être des phénomènes, il n'y a plus ni ami ni ennemi.
Et la conséquence du coup,
il n'y a plus ni attachement ni inversion. Encore une fois, en l'occurrence, c'est le comportement dont c'est plutôt les relations sociales qui sont explicitées ici. Il n'y a plus ni attachement pour les proches, ni aversion pour les gens qui pourraient nous nuire. Ni attachement,
ni aversion. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Et puis, il y a des gens qui se disent que c'est la vie de Dieu. Oui,
c'est ça.
Il y a des gens qui ont des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé, des problèmes de santé,
On avait ça de chez l'âme,
la voie du comportement. Littéralement, la voie du comportement, la voie de l'action. Donc la différence entre attachement et aversion disparaît complètement. Il n'y a plus ni adoption ni abandon, il n'y a plus ni je dois faire ça ou je ne dois pas faire ça, je dois m'empêcher de faire ça, je ne dois pas faire ça absolument, etc. Il n'y a plus ces distinctions-là. Il n'y a plus non plus, surtout pour moi en ce qui me concerne, de... On aime faire des choses. Par exemple, on aime jouer, s'amuser, rigoler, voir des amis, se promener, aller au cinéma, danser, chanter, voyager, etc. Ça, c'est ce qu'on aime à l'ordinaire. Et puis... Aller au boulot le lundi matin, voir son boss qu'on n'aime pas du tout, ou bien faire des choses qu'on n'aime pas du tout, voir des gens qui nous exaspèrent, faire des choses administratives très lourdes, beaucoup de problèmes comme ça, ça on n'aime pas. Il n'y a plus de ces problèmes. Les problèmes créés par l'attirance et l'aversion se délitent. Ils n'ont plus de raison, n'ont plus de quoi se former.
La réaction de Ensuite,
le fruit. Après le comportement, c'est le fruit, le résultat. Donc il est dit que le fruit se libère en lui-même. le résultat, l'accomplissement, le fruit se libère en lui-même ça veut dire que le fruit se libère dans l'esprit prend place dans l'esprit littéralement c'est-à-dire que pour chercher le fruit, le résultat on n'a pas besoin de remplir les applications, remplir des demandes de visa, avoir un visa, acheter un billet, prendre l'avion, débarquer, prendre les valises, il n'y a pas besoin de tous ces problèmes-là. Le fruit, il mûrit dans l'esprit. Donc,
on
Quand on est en train de se faire un travail, on se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. On se dit que c'est un travail de travail. Il y a des gens qui sont très proches de la Vierge,
et nous on a rempli l'application pour du visa pour partir en Dewa Chen il y a bien longtemps et on attend toujours qu'on nous donne on attend toujours de recevoir le visa on n'a pas encore recevoir on ne sait même pas si ça va arriver on ne sait même pas si on va réussir à obtenir le visa pour des Hua Chen à jour ou l'autre, mais Milarepa il n'est pas dans ça, il n'est pas dans cette attente il n'a rien du tout, lui déjà dans son propre esprit il a obtenu la libération dans son propre esprit ayant réalisé l'essence de son propre esprit son esprit s'est libéré de lui-même en lui-même, sur place littéralement, en lui-même Donc pas besoin, pas besoin d'aller où que ce soit. Ici et maintenant, il se libère. Et donc ensuite, la phrase suivante c'est, encore une fois, les caractéristiques. Toujours les caractéristiques, c'est pas bien traduit. Les propriétés ou les caractéristiques. Donc les propriétés et les caractéristiques de ce qu'on appelle le cycle et de ce qu'on appelle son dépassement. se dissolvent, se détruisent, s'effacent complètement. Donc les caractéristiques du cycle et de son déplacement, son dépassement. Ça c'est en français, en sanskrit on dit les caractéristiques du samsara et du nirvana. Alors le samsara c'est quoi ? Ben c'est, voilà, les montagnes, l'eau, le vent, le vent froid, chaud, la pollution. les maladies, les problèmes de santé, tout ça, ça c'est le samsara. Et le nirvana c'est quoi ? Le nirvana c'est des palais, des palais dorés, certes de pierres précieuses, où les pensées s'accomplissent spontanément, les fruits poussent sans effort, les fleurs fleurissent immédiatement, quoi que l'on pense, on en est témoin immédiatement, ça s'accomplit, on a tous les mets. qu'on peut désirer, les nectars coulent à flot, les plaisirs sensoriels sont continus, tout ça c'est le samsara, et ça, ça disparaît. Disons, il y a... Les signes du samsara s'effacent d'eux-mêmes, se libèrent. Les caractéristiques, les propriétés agréables, désagréables, ne sont plus, se dissolvent.
Ensuite,
la distinction entre l'acceptation et le rejet disparaît. Mais ça veut dire que... Lorsque ce qu'on accepte, c'est ce qu'on veut prendre, ce qu'on accepte, c'est la réalisation de la nature de l'esprit, le champ pur de Dewa Chen, la félicité continue, la réalisation du phénomène, tout ça, ce qu'on accepte. Ou bien ce qu'on rejette, c'est le samsara, les émotions perturbatrices, les problèmes, les distorsions, les pensées discursives, les maladies, etc. Tout ça, la distinction entre ces deux aspects disparaît. C'est-à-dire qu'il n'y a plus rien à prendre ni à rejeter,
il n'y a plus rien à accepter ou à bannir, ni à bannir. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une crème. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum.
C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. C'est une pâte de rhum. Quand on est en France, on a des gens qui parlent japonais, qui parlent anglais, qui parlent un peu de mongolais,
qui parlent des Thaïs.
Quand on est en France, on parle un peu de Kyrgyz, qui parlent un peu de kyrgyz. Il y a des gens qui ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. Ils ont fait des rites de l'amour. C'est un peu comme un chien qui a un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe.
C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. C'est un chien qui tombe. Quand on a une petite fille, on la fait chasser. On la fait chasser et on la fait chasser. On a des gens qui sont très proches de nous, qui nous appellent. On est très proches de nous. On est très proches de nous. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. On est proches de la vie de nos enfants. Comme il s'est gué au mal au milieu, maintenant...
Et donc là encore une fois, c'est l'état où il n'y a plus aucun problème, plus aucun souci, plus aucune difficulté. Dans cet état-là, il n'y a plus du tout de maladie. C'est ce qu'a montré Jyotsin Milarepa à un moment donné, quand il méditait dans sa grotte, dans une région, et il y a un chasseur. qui est passé par là, il chassait, bon, c'est les animaux de la montagne, et il a vu quelqu'un comme ça, dans une grotte, il a dit, c'est quoi, c'est un démon, oula ! Puis après, il a regardé, il a dit, non, non, il fait jour, le démon, c'est plutôt la nuit, c'est pas un démon, c'est un truc bizarre, ok. Donc, il s'est un peu arrêté, il a regardé, il ne bougeait pas, il a attendu, alors après, il a lancé des choses, des pierres, des bouts de bois, tout ça, mais il n'arrêtait pas, il restait à méditer, il était en méditation, ça n'a pas du tout affecté. Donc après, il s'est approché, il a essayé de le piquer avec un bâton, mais il n'a pas bronché. Donc après, il a pris un plus gros bâton, il a essayé de le transpercer, ça n'a pas du tout affecté, mais il n'a pas. Ça n'a pas du tout dérangé sa méditation. Donc il s'est dit, ok, c'est difficile, donc je vais le prendre. Il a pris, mais il n'arrêt pas, donc il était en lotus. position les jambes complètement croisées en lotus donc il a pris Milarepa comme ça et il est allé le jeter au lieu de la montagne et Milarepa toujours en position de lotus est arrivé presque en bas et remonté comme ça flotté dans l'air remonté et retourné dans la grotte Donc il a dit, oula, c'est difficile de s'en débarrasser, donc il a pris beaucoup beaucoup de bois, il a cherché du bois sec, il a mis tout autour du Maripa, et il a allumé un grand feu, un grand base-brasse, il a seulement débarrassé, il a allumé un grand feu, et le Maripa ça n'a pas du tout affecté sa méditation. continuer à méditer dans le feu comme ça aucun signe aucun signe de dérangement donc c'est là que le chasseur a été vraiment émerveillé il a dit c'est quoi c'est une illusion c'est un miracle c'est quoi c'est incroyable qu'est ce que c'est que ça j'arrive pas à... Et donc, il a été émerveillé, il n'en a pas cru ses yeux. Et donc, évidemment, Jésus-Christ, je me le rappelle, il est dans sa méditation. Il était... Tout ce qu'on pouvait lui faire, c'était équivalent à la demeure dans un champ pur, de grande félicité. Et donc c'est ça. Il n'y avait plus, pour lui, ni acceptation ni rejet, ni samsara, ni nirvana, ni souffrance, ni au-delà de la souffrance. C'est-à-dire qu'il n'y avait pas que, ah ça c'est le samsara, on essaye de me transpercer, on essaye de me brûler, on essaye de me jeter, ça je rejette, je ne veux pas, je veux protéger mon corps, ou bien c'est agréable, ma méditation, je veux rester tranquillement. Il n'y avait plus de tout ça. Il avait banni toute acceptation au rejet. Donc il avait banni tout ennemi, il n'y avait plus d'ennemi. Vous ne pouvez plus lui faire de mal. Donc dans cet état, c'est le fruit. Le fruit est libre de toute acceptation. Et Roger ?
Oui, il a fait des choses, il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses.
Il a fait des choses.
Il a fait des choses. Il a fait des choses. Il a fait des choses. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller. On a fait des recherches sur le fait de voir si les gens étaient en train de se réveiller.
Donc une fois que la discrimination, la distinction disparaît entre prendre et rejeter, le fruit, on peut dire, est libre des espoirs et de la crainte. Crainte, c'est plutôt les doutes. Donc le fruit, l'accomplissement, se libère de tout espoir. Comme de tout doute, de toute crainte. Par exemple, nous, on est dans ça, actuellement. C'est pour ça. On est dans ça, on est dans l'espoir. Si on pratique, on pratique. Chaque jour, on pratique, on a de la persévérance, on compte des mantras, on récite des mantras, on s'assoit sur son coussin, le dos droit, on essaie de pratiquer, de calmer son mental. On fait des prosternations, on fait des offrandes, on lit, on écoute des enseignements. On a espoir qu'un jour, quand même, on arrive éventuellement à renaître dans un champ pur. par exemple. Quand même, on ne fait pas ça pour rien. L'espoir quand même à ma mort, je vais quand même pouvoir me libérer ou accéder à un champ pur ou accéder éventuellement à la bouddhéité. On a un espoir, on ne fait pas ça pour rien. Mais des fois quand même on a des doutes. On a dit est-ce que je vais vraiment renaître dans un champ pur ? Est-ce que tout ça c'est vrai ? Est-ce que vraiment ça m'amène quelque part ? Où est-ce que je vais aller ? On On n'a pas de certitude. On a des doutes. Ça dépend des circonstances. Je ne suis pas sûr de revenir dans un champ pur. Ça va être difficile et tout ça. Donc voilà, ça c'est l'espoir et le doute. Et le fruit est libre de tout espoir. Dans le fruit, tout doute ou tout espoir disparaît.
Il n'y a pas d'index. Quand on est en train de faire des choses, on se demande pourquoi on ne fait pas ça. On se demande pourquoi on ne fait pas ça. On ne fait pas ça parce qu'on ne sait pas comment. Quand on ne fait pas ça, on se demande pourquoi. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. On a beaucoup de choses à faire. et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons et on a fait des petits boulons Quand on est en train de se faire des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. C'est ça. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. Quand on se fait des choses, on se dit que c'est la même chose que quand on est en train de se faire des choses. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa.
On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. On a fait des études sur le thikpa. de gêter les gamins l'ensemble de gueules On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous.
On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. On a des gens qui sont très proches de nous. Quand on est en train de se réveiller, on se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller. On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
On se dit que c'est un bon moment pour se réveiller.
Alors, dès lors qu'on réalise l'essence même du Mahamudra, le mode d'être du grand saut, il n'y a plus d'espoir ni de crainte. ni de doute. Sans espoir ni doute, il n'y a plus de problème, il n'y a plus de difficulté. Il ne peut plus y avoir quelque chose qui nous préoccupe, qui nous embête.
N'est-ce pas ?
Et ce qui nous embête le plus maintenant, c'est quoi ? Ce qui nous embête le plus, c'est qu'on a peur. On a peur de quoi ? On a peur de la mort. Et c'est pour ça qu'on fait tout ça, là. Pour se maintenir en vie, en fait. On pense que ça... On a peur de la mort. Donc on essaie de repousser ça un peu. Donc chaque matin on se lave, on prend des médicaments, on travaille, on mange, etc. On pense que ça repousse la mort. On s'éloigne un peu la mort. En fait, tout le monde va mourir de toute manière. Et la meilleure chose à faire, c'est de taper chez elle. On utilise des méthodes, des expédiants, des moyens, on peut dire, pour un peu repousser la mort. On veut se maintenir en bonne santé, manger, tout ça. et on pense que ça va nous épargner mais cette peur devrait nous amener une clarté de l'esprit, une lucidité pour comprendre que dès lors qu'on réalise le Mahamoudra dès lors qu'on réalise la nature, même les phénomènes parce que les phénomènes sont en soi il n'y a pas d'histoire de mort la mort c'est juste un mot donc quand on réalise ça, il n'y a plus de peur peur de quoi ? l'esprit ne meurt pas, quand on réalise sa propre nature il n'y a pas de mort Je ne me souviens même pas, il n'y a pas de naissance, il n'y a pas de mort, donc on n'est plus du tout concerné par la mort. La mort c'est quoi ? Au contraire, c'est-à-dire que lorsqu'on habite dans une maison... Et que ça fait longtemps qu'on est dans la maison, quoi ! Ça fait 50 ans, 60 ans, 70 ans qu'on est dans la maison, elle n'est plus toute neuve. Donc la maison, il commence à... Il faut la réparer toujours, il y a les fenêtres, il n'y a plus autant d'étanchéité, il y a beaucoup de problèmes dans la maison. Il faut tout refaire. Et notre corps, c'est pareil. Notre corps, ce n'est pas une chose qu'une maison, ce n'est pas une chose qu'une demeure. Le corps est la demeure de l'esprit. L'esprit demeure pendant pas longtemps, quelques dizaines d'années, dans ce corps. C'est pas mal ! Et c'est comme la maison, au bout d'un moment, ça vieillit, et puis il faut toujours tout réparer. Tout réparer, il faut aller chez le dentiste, après les yeux ça va pas, après les genoux ça va pas, il faut changer des fois des parties du corps, ensuite beaucoup de médicaments pour maintenir tout ça, ça commence à être fatigant. C'est comme une vieille maison. Si on comprend que l'esprit n'a ni naissance ni mort, la nature de l'esprit elle n'est pas concernée par ce concept de mort. L'esprit reste ce qu'il est en soi. Donc il n'y a pas l'histoire de mort, de vie, de mort, tout ça, pour l'esprit. L'esprit, c'est la nature des choses même. Et donc, ce mode d'être de l'esprit n'est pas soumis à la mort, à la naissance. Alors, on meurt avec plaisir. On dit, ben finalement, tant mieux, parce que, dis donc, tout partait à volo, là. J'en ai marre d'aller chez... Je ne pouvais plus... Pratiquement plus rien faire. Je vais prendre un corps tout neuf. Un corps tout neuf. Et on est content. On est heureux de pouvoir prendre un corps tout neuf. Un corps d'enfant, plein de forme, plein de vie. En forme et plein de vie. on va encore pouvoir réapprendre les choses intéressantes pouvoir se battre dans la cour de l'école, pouvoir faire beaucoup de bêtises et tout ça, on est content. On est content d'en reprendre un corps d'enfant. Et donc, dès lors que la nature, le mode d'être, le mode d'être des choses, donc de l'esprit, est compris, intégré par la méditation, puis réalisé par le fruit, Il n'y a plus d'espoir ni de crainte. Plus d'espoir ni de crainte. L'espoir ni de crainte, ça veut dire plus de problèmes,
plus de peur. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. On a fait des études sur la vie de l'homme. Quand je suis allé à la maison, je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. Je me suis dit que je n'allais pas aller à la maison. quand on voit mais qui a été oublié non ok mon chariot car j'ai dit je ne démarre pas de bain à tout ça qui dit à moi quoi tu vois un temps de peine à 10 millions d'euros et de mille à la va donc donc d'un jour je joue déjà montant match à mes l'attraper au détail qui me dit qu'un temps de guise j'aime pas de chute ou à zimbabwe des chaises n'a pas senti un chat ou on a déjà d'autres On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. On a fait des études sur le chien. Quand on est en train de se faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin.
C'est comme ça.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. C'est comme ça. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail,
on se fait un travail de chikin et de chikin.
Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de faire un travail, on se fait un travail de chikin et de chikin. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. On se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur. Quand on est en train de se faire un déjeuner, on se dit que c'est trop dur.
Et pour nous, tous nos problèmes,
tous sans exception, viennent de quoi ? Viennent de la saisie. Ça, on a dit l'autre jour, c'est la mesure de ce matin, on a dit. La mesure des problèmes, c'est la saisie. Plus on a de saisie, plus on a de problèmes. Voilà. Quand il n'y a plus de saisie, il n'y a plus de problème. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. Ce ne sont pas les problèmes, qui sont gros ou pas gros. J'ai un gros problème, je n'ai pas un gros problème. J'ai une grosse saisie. Je n'ai pas une grosse saisie, c'est ça. Donc la mesure des problèmes, c'est la saisie qu'on en a. D'accord ? Donc ça, ça a été clairement énoncé ce matin. Et donc, voilà, plus on a de saisie, plus on a de problème. Plus la saisie est énorme, plus le problème l'est également. Mais ce qu'on dit là, le fruit c'est que lorsque, une fois qu'on comprend ce qu'il en est réellement de l'esprit, l'esprit se pose en lui-même, la saisie disparaît. Il ne faut pas comprendre qu'il y a une transformation extraordinaire, là on a un esprit ordinaire, puis après c'est l'esprit du Bouddha, c'est extraordinaire, des clairvoyants, des miracles, ça n'a rien à voir. C'est exactement pareil que maintenant, sauf qu'il n'y a pas de saisie. L'Esprit, la conscience n'a pas changé, d'un poil. C'est simplement la saisie qui a disparu. Tout est pareil, sauf sans la saisie. Et donc, par exemple, on a de la colle sur les mains, et tout ce qu'on touche, ça va coller. Ça va coller, tout ce qu'on joue, ça va coller. Eh bien, si on comprend la nature de l'esprit, qu'on médite, qu'on la réalise, là, c'est comme si on se lavait les mains. Donc, on se lave les mains. Les mains, elles n'ont pas changé, hein ? Toujours les mêmes mains, sauf que quand on touche les choses, ça ne colle plus. On est tranquille. Voilà, c'est pareil. Je comprends bien pour la conscience. La conscience, elle continue à percevoir. Le Bouddha, ce n'est pas quelque chose avec des perceptions extraordinaires, des clairvoyants, des miracles et tout ça. La conscience perçoit sans saisir. Donc certes, elle perçoit d'autant mieux les choses. Et c'est ça. Il n'y a pas eu de transformation majeure à part ça. Et les méditations du Mahamudra, les méditations du Dzogchen, d'Ork-Chain, c'est exactement ça. Quand on dit les vraies méditations du Mahamudra, les vraies méditations du Ork-Chain, il n'y a rien à méditer. Il n'y a pas l'histoire de méditation, de forcer comme ça, de cultiver quelque chose. C'est rien. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans la compréhension de ce qu'il est réellement. En essence. Il se pose en lui-même. C'est la seule opération. La seule chose à faire. Il n'y a rien d'autre. L'esprit se pose en lui-même. Il se pose dans sa propre nature. C'est-à-dire qu'on a bien compris ce qu'il en est de l'esprit, ce qui le constitue, sa nature comme on dit, et l'esprit se pose en lui-même, se pose dans sa propre nature, sa fonction première, principielle, ce qu'il est quoi. Et il n'y a rien d'autre. Janda Yomare, ça veut dire, il n'y a rien d'autre que ça. C'est ça. Toute l'opération consiste à ça. Donc il n'y a pas de transformation extraordinaire, c'est juste ça. Et là, la saisie, l'esprit, il est ce qu'il est. La saisie disparaît. C'est ça, sa propre nature, son monde de fonctionnement foncier, le simple fait de connaître les choses. On le laisse faire, on le laisse faire, et il n'y a pas de saisie dans ça. On ne rajoute pas de la saisie. Pas de parasitage comme ça, l'esprit. Et donc, dès lors que l'esprit fait ce qu'il fait, la conscience elle perçoit, on la laisse faire ce qu'elle fait, on la laisse opérer, sa propre nature se déploie. Là, il ne peut plus y avoir de problème. C'est-à-dire qu'on s'entend avec tout le monde. Quelle que soit la personne ou l'être qu'on rencontre, on s'entend bien. Aucun problème, la personne ne peut nous nuire. C'est-à-dire qu'il y aurait mille personnes qui se ligueraient contre nous pour nous attaquer, On n'en retirait que de la joie. On serait d'autant plus content. Aucun problème. C'est comme Milarepa. Parce qu'il n'y a pas de saisie. On comprend bien la corrélation. Ce qu'on vient de nous dire, c'est que la mesure de nos problèmes, c'est la mesure de la saisie. S'il n'y a plus de saisie, il ne peut plus y avoir de problème. Quand même, on nous attaque. Milarepa, on l'attaque, on essaie de le brûler, de le jeter, de le transpercer. Il reste dans... Il en a reculement affecté. C'est clair. Et donc voilà, c'est ce qu'on nous disait. C'est-à-dire que nous, on se dit, ah, je vais mourir, je vais mourir, même si on ne se le dit pas, mais on essaie de s'accrocher, de se soigner, de maintenir comme ça la vie. Mais dès lors qu'on a réalisé... Le mode d'être réel de son propre esprit, qu'on comprend qu'il n'y a plus d'histoire de mort, il n'y a plus ni naissance ni mort, alors on lâche ça, on est beaucoup plus tranquille, il n'y a plus de saisie, on n'essaie pas de s'accrocher, parce que sinon on s'accroche, on s'accroche. On s'accroche au meuble, on s'accroche à ce corps, on s'accroche à nos possessions, on s'accroche à nos croyances, on s'accroche à tout. Et puis quand on voit que finalement on n'a pas le choix, il faudra laisser tout ça, il faudra partir, ça nous stresse. Gros gros problème. Gros problème, n'est-ce pas ? On est attaché aux choses. Alors que celui qui réalise la nature de son propre esprit, son mode d'être, ce qu'il en est réellement... Il est détendu. On dit que pour les pratiquants, les pratiquants inférieurs, les vrais pratiquants inférieurs, meurent dans la joie. L'esprit est en paix et il est content de mourir. Il est content de mourir dans la joie. Et donc c'est ce qu'on a expliqué tout à l'heure. Il comprend qu'il va prendre un autre corps tout neuf. D'autant plus content. Il va habiter une nouvelle demeure, toute neuve. Donc ça le réjouit. Et donc là, c'est ce qui se produit, un des effets, quoi. Une des choses qui se produit dès lors qu'il n'y a plus ni espoir ni crainte. Il n'y a plus de saisie sur l'espoir ni la crainte. Il n'y a plus d'espoir ni crainte dans le fruit. La saisie se libère. Alors, si vous avez des questions, c'est le bon moment,
il y a des questions.
Ils ont dit Dolne, Neluktona Dolne, Shisonra Dolne. Quelle est la langue de l'Anchir ? Quelle est la langue de l'Anchir ? C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir.
C'est la langue de l'Anchir. Il ne peut pas rester indéfiniment dans le bardo. Si on reste trop longtemps dans le bardo, on devient un démon. N'est-ce pas ? Il n'a pas l'air d'être dans une terre pure.
Il n'a rien comme ça. Il n'a rien comme ça.
Mais voilà, il a un corps, il naît dans un champ pur. Il prend renaissance dans un champ pur. Il reprend renaissance dans un champ pur. Tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. Il y a des gens qui sont très proches. D.
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames !
A mes dames !
A mes dames ! A mes dames !
A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! A mes dames ! Merci. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme. C'est comme ça que l'on se rend compte de la vie de l'homme.
Lorsque tu es là,
tu es dans. J'ai. Quand tu es là, tu es dans.
J'ai, j'ai, j'ai. Là, Oh. Tu es là, tu es dans. Tu es dans.
Tu es pas mal,
là.
Tu es là, tu es dans. Tu es dans. Tu es dans.
Allez, zéro, d'un carré, d'un. D'un, c'est ça.
On a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro,
on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, on a dit que c'était zéro, Oui, ok.
On dit que c'est la même chose que la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. C'est la même chose que la même chose. Oui, c'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose. C'est la même chose.
C'est la même chose. C'est la même chose. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. C'est un nîmes.
C'est un nîmes.
C'est un nîmes. C'est un nîmes. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous. Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
Je suis très heureux de voir que tu as fait un travail très important pour nous.
c'est comme parce qu'on dit Il faut comprendre déjà, premièrement, que c'est des mots. La nature... Alors, ce n'est pas bien traduit, d'une autre manière déjà, en plus. Alors, la nature de l'esprit, rongjing, l'esprit comme il est lui-même, c'est rongjing. Donc, c'est la nature. On dit ça en français, je ne sais pas. Mouwo, on peut dire, oui, c'est ça, peut-être, l'essence. L'essence, mouwo, ce qu'il est réellement, ce qui fait qu'il est ce qu'il est, ce sans quoi il ne serait pas. C'est l'essence, mouwo. Ça, c'est des mots. On peut dire, c'est comme, métaphoriquement, on peut dire la lumière. pardon une ampoule électrique, dès lors qu'il y a l'électricité dedans, il y a différentes choses. On dirait qu'il y a une seule chose, c'est qu'elle éclaire, mais en fait il y a différentes choses. Lorsque l'électricité arrive dans l'ampoule, il y a la lumière de l'ampoule. Ensuite il y a l'éclairage, les rayons de lumière. Ensuite il y a le... La brillance ou l'éclat sur les choses. Par exemple, ce livre-là, quand on le tourne vers la lumière, il brille un peu. Comment on dit ça ? La brillance, l'éclat. L'éclat, tu vois, on va dire que c'est trois choses différentes quand même, parce que l'éclat ce n'est pas la lumière, l'éclat ce n'est pas l'ampoule, et les rayons non plus. Donc c'est pareil, le soleil par exemple, le soleil, il y a le soleil, le feu là, le soleil, puis il y a les rayons du soleil, qu'on reçoit sur la Terre, qui traverse l'espace en 8 secondes, ça arrive à la Terre, et il y a l'éclat du soleil. Par exemple, ça va briller, ça va faire briller les miroirs, tout ça, ça c'est l'éclat. L'éclat, ce n'est pas le soleil. Et les rayons qui traversent l'espace pour arriver sur la planète Terre en 8 secondes, ça, ce n'est pas le soleil. C'est les rayons du soleil, d'accord ? Mais, on peut dire que c'est que des manières de parler en quelque sorte. Donc il en est de la sorte pour l'esprit. On peut dire que l'essence de l'esprit, c'est comparable au soleil par exemple, et la nature de l'esprit c'est la clarté. L'esprit a une essence. On dit l'essence vide, l'esprit a une essence, c'est-à-dire une essence qui est une absence en fait, une essence des cendres, il n'y a rien à... Il a une essence vide, mais il n'a pas qu'une essence vide, on voit qu'il y a des opérations qui se font là, il y a toutes sortes de... L'esprit connaît les choses, il y a des choses, ça fonctionne quoi, il connaît les choses, il perçoit les choses, ça c'est sa clarté. La clarté de l'esprit. Et donc, on peut dire, on peut distinguer les choses, on peut distinguer la clarté de l'essence, on peut distinguer l'éclat des rayons du soleil, etc. Mais ce ne sont que des distinctions conceptuelles. C'est parce qu'on a observé, on est avec ça, on a observé la chose, on a conceptualisé, on a dit bon ben ça c'est des rayons, ça c'est le soleil, ça c'est l'éclat, ça c'est l'essence de l'esprit, ça c'est sa nature, mais parce que l'observeur extérieur a conceptualisé les choses, c'est que des concepts, c'est des mots. Mais on ne peut pas séparer les choses, parce que s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de rayons. Et s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'éclat, même si on sépare les trois choses. Donc, s'il n'y a pas d'esprit, il n'y a pas d'essence, il n'y a pas de nature, c'est la même chose. L'essence et la nature de l'esprit, c'est ça, cette fonction que nous dit, c'est la conscience et l'esprit, mais on a distingué nature, on a distingué une essence, etc., conceptuellement,
pour penser. Nous sommes en train de faire une réunion avec les Nambas. Les
Nambas ? Oui. Les
Nambas sont des gens qui ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Ils ont fait des réunions avec les Nambas. Le Rangin est un des grands trésors de la religion. Il est le seul trésor de la religion. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936. Il a été créé en 1936.
C'est la même grande ronde que la nôtre.
Oui, c'est la même grande ronde que la nôtre. Et là, on a des gens qui sont en train de se faire des boulots. Des boulots ? Oui, des gens qui ont des ordinateurs,
des gens qui ont des ordinateurs.
C'est comme ça que je suis venu ici. Ah oui, oui. C'est comme ça que je suis venu ici.
C'est une joupe. C'est une joupe. C'est une joupe.
On peut la mettre dans la joupe ? Oui,
on peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe.
On peut la mettre dans la joupe. Tu peux voir ce qui est là. Quand tu as une petite fille, tu peux la voir. Tu peux la voir. Tu peux la voir. C'est ça.
Alors.
Voilà, on peut dire qu'il y a trois aspects souvent, c'est pour penser, pour pouvoir penser la chose, il faut mettre des mots. Bon, les mots c'est l'esprit est d'essence vide, de nature claire et...
Nam-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok Nam-Bhar-Mithok
Et sa forme est inconcevable Donc l'esprit est d'essence vide, de nature claire de forme inconcevable Nam-Mithok, on ne peut pas penser ça Alors ça veut dire quoi ? L'esprit est de nature... d'essence vide, il faudra une manière d'expliquer, on n'est pas appréhendable, insubstantiel, on ne peut pas... une essence vide, on ne tombe sur rien, finalement quand on le recherche, il vient de nulle part, etc. Mais simplement, simplement, l'esprit est vide, ça ne veut pas dire que dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il y a une autre qui disparaît. Voilà. Ça veut dire ça. Pas mal. Dès lors qu'il y a une pensée qui apparaît, il n'y a pas de choix pour l'autre pensée que de disparaître. Vide. D'accord ? Voilà. Maintenant, l'esprit est clair, sa nature est claire, ça veut dire que... Voilà, ça disparaît, quand il apparaît, ça disparaît, il n'y a rien, mais... on peut comprendre des choses, et on peut percevoir les choses. On peut sentir, voir et tout ça, et puis en plus, non seulement ça, on peut percevoir, mais en plus on peut comprendre des choses. Ça c'est sa fonction claire, de clarté, c'est une métaphore, claire, il n'est pas clair, il n'y a pas... Mais c'est une métaphore, claire, parce qu'il y a cette faculté de compréhension, de perception, tout ça, qui est dans l'esprit, on ne peut pas nier, l'esprit peut faire ça aussi, il peut percevoir les choses, il peut comprendre, d'accord ? Et maintenant, la forme inconcevable... C'est-à-dire que la forme de l'esprit n'est pas pensable. Il n'y a pas de forme à l'esprit. L'esprit n'a pas une forme. Pas de forme, ni géométrique, ni quelle qu'elle soit. D'accord ? Donc ça c'est inconcevable. L'esprit, la forme de l'esprit est inconcevable. En âme c'est l'aspect, la forme un peu. S'il y a un truc, on pourrait... quelque chose qu'on pourrait appréhender. Ce n'est pas possible, c'est inconcevable. Il n'y a pas de pensée qui arrive à appréhender ça. Donc voilà ce qu'il en est de l'esprit. Néanmoins, on voit qu'il y a des pensées qui arrivent. Il y a des pensées qui arrivent, comme ça, à l'esprit. Mais l'esprit, ce n'est pas les pensées. L'esprit lui-même, en ce qu'il est lui-même, il n'y a pas de pensée. Mais les pensées se forment. Les pensées se forment, il y a beaucoup de pensées, d'émotions, toutes sortes de choses qui arrivent dans l'esprit, mais l'esprit c'est pas ça, l'esprit lui-même c'est pas ça. La pensée c'est pas l'esprit lui-même, mais ça arrive, ça se produit, voilà, de manière contingente. Ok, voilà.
Ça marche ?
Jeu de Jean ! Allez, allez, allez, Salma Soko ! Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini.
Il a pas vu pas fini. Il a pas vu pas fini. Tu es un Namtok ?
Oui, je suis un Namtok.
Tu as un nom de famille ?
Oui, je suis le nom de mon père. Je suis le nom de mon père. Quand je suis venu ici, mon père m'a dit que je suis un Namtok. Il m'a dit que je suis un Namtok. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Quand je suis venu ici, je suis venu ici pour me faire des affaires. Je suis venu ici pour me faire des affaires. comme non on a aussi des gens qui ont des problèmes de santé. On a des gens qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé,
qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, qui ont des problèmes de santé, la seule campagne Je me dis que quand je suis en train de me faire
un travail, je me dis que je suis en train de me faire un travail. L'esprit se pose dans l'humain. Je dis, oui, mais alors, je voulais argumenter, mais l'esprit est vide. Alors, il se pose dans la vacuité. Oui, mais alors, qui se pose ? Eh bien, l'esprit. Oui, mais l'esprit est vide. Bon, ok, ok. Dans la pratique, c'est quoi ? C'est qu'il faut se détendre. Voilà. Il faut se détendre. Un peu de tranquillité. Il faut se détendre. Et lorsqu'on va essayer de se détendre, concrètement, on va voir que l'esprit va se détendre. Il y a des pensées qui vont arriver. Ça, c'est le signe justement qu'on est tendu. On est tendu, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire que les souffles ne circulent pas librement. Les souffles sont bloqués. Le souffle est la monture de l'esprit, les souffles sont bloqués, donc l'esprit il reste quelque part, il est quelque part, il est dans les canaux subtils et tout ça, les souffles sont bloqués. Et donc se détendre c'est ça, se libérer, libérer les souffles, c'est pas... voilà. se détendre, et donc si les souffles sont bloqués, ça produit beaucoup de pensée. Après, il y a beaucoup de problèmes au niveau des canaux et tout ça. Si on arrive à se détendre, le souffle va circuler librement, il n'y aura pas de problème. Comment on se détend ? Comment faire ? C'est simple. On détend l'esprit, on se relaxe, on voit qu'il y a une pensée qui va arriver. Il y a une pensée qui va arriver, on la laisse disparaître. On ne peut pas faire autrement. Sans la maintenir, sans essayer de la courir après, ou d'essayer d'embrayer sur une autre pensée, on la laisse tranquille. La pensée n'a pas d'autre choix que de disparaître. On dit qu'elle se dissout d'elle-même, se libère d'elle-même. On parle de taux de libération. Bref, en tout cas, la pensée, tout simplement, elle arrive, on ne la maintient pas. tranquille, elle se dissout. Une autre pensée va arriver, pareil, on ne la maintient pas, on la laisse tranquille, on ne s'en occupe pas, pas besoin de la maintenir, pas besoin d'essayer de la faire disparaître, etc. Elle, elle va s'auto-libérer, comme on dit. Et une troisième pensée va arriver, c'est la même opération. Et c'est ça, c'est ça la détente de l'esprit, c'est ça, poser l'esprit en lui-même, c'est ça, ça veut dire ça. C'est-à-dire que, voilà, et petit à petit, on va voir que Merci. Au bout d'un moment, les pensées, si on les laisse tranquilles, si on ne les maintient pas, si on n'essaye pas de faire quelque chose avec elles, elles se dissolvent d'elles-mêmes. petit à petit, ça va finir. C'est-à-dire, on arrivera à l'extinction des pensées. Parachément, à l'extinction des pensées. Il n'y aura plus de pensées comme ça, qui... Et donc là, c'est la détente vraie de l'esprit. L'esprit est complètement détendu. Et ça, c'est ce qu'on appelle l'esprit posé en lui-même. L'esprit est posé en lui-même. Sinon, s'il n'est pas posé en lui-même, s'il n'est pas détendu, il ne peut pas pas se poser en lui-même. Pourquoi ? Parce que s'il n'est pas détendu, ça veut dire qu'il est tendu, ça veut dire qu'il y a beaucoup de pensée. Et ça, c'est le signe. L'esprit est tendu. Et c'est comme, par exemple, quelqu'un qui est attaché, si on attache quelqu'un, on le laisse comme ça, la personne ne va pas rester attachée comme ça, c'est très inconfortable. Donc, elle va essayer de se bouger, se détendre par tous les moyens, se détacher et se libérer par tous les moyens de ses liens. Et donc, pour se libérer elle va bouger dès lors qu'il n'y a plus les liens, elle n'est plus attachée elle pourra rester tranquille, pas besoin de bouger autant c'est à peu près la même chose pour l'esprit alors que le souffle est bloqué un peu serré, il y a de la tension il bouge, il bouge, beaucoup de pensées, dès lors qu'on laisse les pensées tranquilles, on ne les maintient pas elles se libèrent d'elles-mêmes on arrive à l'extinction en quelque sorte des pensées, à la vraie détente de l'esprit c'est ça, l'esprit se pose en lui-même, ça veut dire ça il s'est détendu quoi
D'ailleurs tu me dis que c'est pas l'esprit qui crée les pensées, alors d'où ça sort ?
C'est pas l'esprit qui crée les pensées ?
Oui.
Ah je pense pas avoir dit ça.
Tu as entendu ça.
Moi j'ai dit... L'esprit c'est pas les pensées, l'esprit n'est pas...
pas les pensées.
Oui, alors les pensées, ça me sort. Les pensées, ça me sort. Ok. Sem korong rang la, korong la, sem korong rang, nam tok min, nam tok min do ra. Den zang, nam tok min do ra.
C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça.
C'est ça.
C'est ça. C'est ça. Quel est le nom de ce mobile-jean ? C'est un mobile-jean qui est très C'est un peu comme ça. Le chien est un peu comme un chien qui a une langue. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Il a une langue de la Chine, un peu comme un chien. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On la met dans un jardin. On la met dans un jardin.
On la met dans un jardin.
Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. Quand on a une petite fille, on la met dans un jardin. On va voir ce qu'il y a dans les champignons.
Oui, l'esprit,
la conscience, la conscience elle-même n'a pas de pensée. D'accord ? Parce que les Bouddhas n'ont pas de pensée grossière discursive. Ça veut dire que ça voudrait dire si un être peut ne pas avoir de pensée discursive, ça veut dire qu'il n'a pas de pensée alors, si la pensée c'était l'esprit. D'accord ? Il n'a pas d'esprit, pardon. Tu comprends ? C'est quoi ? La pensée, c'est pas l'esprit. La pensée discursive, c'est pas l'esprit. Puisque les Bouddhas n'ont pas de pensée discursive. C'est une démonstration de fait. C'est-à-dire que si la pensée était l'esprit, alors les Bouddhas n'ayant plus de pensée discursive, alors ils n'auraient plus d'esprit, ils n'auraient plus de conscience. Comme des plantes, quoi. D'accord ? Mais ils ont un esprit, sans pensée des scientifiques. Donc la pensée, ce n'est pas l'esprit. Voilà, ça c'est la démonstration. Maintenant, pourquoi, d'où viennent les pensées ? C'est simple, c'est la contingence. C'est Adventiste. C'est-à-dire, ce n'est pas essentiel, c'est accidentel. La différence entre ce qui est essentiel et ce qui est... C'est-à-dire que c'est les circonstances qu'on rencontre. Il y a des circonstances qu'on a rencontrées, on y a réagi, puis ça a produit une empreinte, et enfin ça a produit des prédispositions. Ensuite, il y a une autre circonstance qu'on a rencontrée, tac, ça a produit une autre empreinte, des prédispositions. Par exemple, dans cette vie, on vient dans cette vie, et on rencontre toutes sortes de circonstances. On n'est pas vierge, on a toutes sortes de tendances, d'empreintes karmiques, de tendances habituelles, etc. Et quand les empreintes vont rencontrer les circonstances, ça va produire des pensées. Par exemple, des fois dans les téléphones, il y a des virus. Alors il me disait, comment ça se fait qu'un virus arrive dans le téléphone ? Un virus il embête le téléphone, il empêche de fonctionner correctement. Donc comment ça se fait ? Je disais, ben, je sais pas, des connexions internet et tout ça, avec d'autres serveurs, d'autres téléphones, tac, il y a un virus qui arrive. Il me dit, voilà, c'est les circonstances. Voilà, c'est les circonstances. Ça embête le téléphone qu'il y ait un virus, ça empêche de fonctionner correctement, mais dans le téléphone il n'y a pas de virus, non, non. C'est les circonstances. Il a fallu se connecter sur internet. avoir toutes sortes d'échanges, toutes sortes de petites applications, tac, il y en a une qui a amené un virus. Voilà. Donc l'esprit, il n'a pas de pensée, il y a des pensées qui l'embêtent. Et d'où elles sortent ? Eh bien voilà, des connexions, des rencontres avec les circonstances. D'accord ? L'assemblage de circonstances crée les conditions pour que la pensée émerge. Et donc par exemple, si on dit, « Ah, t'es super, t'es bien, t'as beaucoup de qualités. » Ça c'est une circonstance qu'on nous donne, et ça va nous réjouir. Ça c'est une pensée discursive, on va être content. Pensée de fabrication mentale. Pourquoi ? Parce qu'à un moment donné, dans une vie précédente, on a développé le désir attachement, on a été attaché. Attaché à sa propre personne, attaché à soi. Et donc, quand on nous dit... t'es super, t'es une super personne dans cette vie-là, ça crée du contentement, ça crée la pensée détientive. Ah, je suis content, il m'a félicité, il aime bien ce que je fais, machin, machin. Voilà. C'est comme ça que la pensée, elle, naît, simplement. Et pareil, on dit Ah, voleur ! voleur et nous on va, comment ça voleur on va être énervé donc l'énervement c'est une pensée défensive, une fabrication mentale pourquoi elle naît ? pourquoi elle naît ? parce qu'il y a eu d'une part la circonstance le mot voleur prononcé par une personne accusation, et d'autre part la tendance habituelle qu'on a développée par le passé de l'aversion développée de l'aversion envers ce qui nous blesse et tout ça, donc la circonstance Merci. Le voleur et les tendances habituelles produisent la pensée. La pensée, ah qu'est-ce qu'il raconte et tout ça. Voilà comment les pensées émergent dans l'esprit. C'est une immense, c'est contingent. La cause, ça c'est des circonstances, mais la cause, la cause, qu'est-ce qui fait naître les pensées ? Réellement, il y a une cause. On dit que c'est ce qu'on appelle l'ignorance, la méprise originelle, l'ignorance. De l'ignorance, il y a toutes sortes de choses qui vont advenir, et enfin, à la fin, il y a une pensée. Par exemple, si on dit, ah, t'es bien, t'es super, ce que tu fais c'est génial, ça ne va pas nous rendre meilleurs. ça ne va pas faire de nous quelqu'un de super, de génial et tout ça par exemple si on nous dit voleur ça ne va pas faire de nous un voleur on ne va pas changer pour autant mais on ne comprend pas on ne comprend pas que ça ne va pas nous transformer en voleur ou ça ne va pas nous transformer en bonne personne donc on s'y attache ou on rejette L'attachement ou de l'aversion. Donc on produit des pensées. Ce qu'on ne comprend pas. Hamago, c'est qu'on n'a pas compris. On est dans l'incompréhension. N'est-ce pas ? La racine de l'incompréhension, c'est l'ignorance. Donc, on est dans l'ignorance, puis dans la méprise, dans l'incompréhension, et enfin on réagit. Il y a des circonstances, et puis on réagit. C'est ça la racine.
En fait, il y a des circonstances. Maintenant,
on va être à mi-heure, on va retenir les circonstances. Donc, les circonstances accidentelles, contingentes, quoi. Alors... Pour nous, dans ces deux cas-là, qu'est-ce qui est le mieux pour nous ? Qu'est-ce qui serait le plus bénéfique ? C'est qu'on nous traite de voleurs, qu'on nous insulte. Ça, ce serait la meilleure aide qu'on puisse nous faire. Et le pire qu'on puisse nous faire, c'est de nous féliciter, de louer nos qualités, de nous dire que tu es une super personne. Ça, c'est le pire qu'on puisse nous faire. La plus grande nuisance.
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