undefined cover
undefined cover
Kita Bauchet cover
Kita Bauchet cover
Les Glaneuses

Kita Bauchet

Kita Bauchet

31min |09/11/2021|

96

Play
undefined cover
undefined cover
Kita Bauchet cover
Kita Bauchet cover
Les Glaneuses

Kita Bauchet

Kita Bauchet

31min |09/11/2021|

96

Play

Description

Après des études de photographie et un diplôme de réalisatrice à l’INSAS (Bruxelles), Kita Bauchet réalise des courts-métrages de fiction et des documentaires. Elle se fait d’abord remarquer pour son film Violette et Framboise, puis pour Le temps d’un soufflé, écrit et produit par Arnaud Demuynck. Suivront Chicco, Violette au travail, et Allez j’y vais !  Après un détour de plusieurs années par la télévision (RTBF, Arte Belgique), elle revient au cinéma en 2010 avec La Fabrique de Panique sur le film d’animation Panique au Village de Stéphane Aubier et Vincent Patar. En 2016, elle réalise Une vie contre l’oubli, autour du cinéaste André Dartevelle.  En 2019, c’est la sortie de Bains Publics et sa reconnaissance dans les festivals et en salle. Fin 2021, elle achève le docu-danse Les gestes de Saint-Louis réalisé en collaboration avec la compagnie de danse contemporaine sénégalaise Diagn’art et l’artiste suisse Stéphanie Pfister sur des musiques de Siegfried Canto. 

En regardant d’un œil attentif une certaine histoire du cinéma, on peut faire ce constat édifiant : les récits incluant des femmes sont le plus souvent réalisés par des hommes. C'est un fait, les femmes ont été dépossédées du pouvoir de se raconter en tant que collectivité et sujet.
D'ailleurs, dans les écoles de cinéma, les films de réalisatrices ne figurent pas au programme. En commençant ce podcast, nous voulions traiter ces questions, comprendre ce que signifie être une femme réalisatrice, parler des images à réinventer pour construire un autre imaginaire, et ancrer des représentations féministes. 

Dans cet épisode, Kita Bauchet, dans les locaux de l’AJC (Atelier des Jeunes Cinéastes), se raconte depuis sa chambre de 8m2 à Paris (fréquentant les douches
publiques de la métropole), à son désir de devenir plus rockeuse que Debbie Harry, enchaînant les galères pour capter les regards, les visages, pour faire des images qui lui correspondent. 

Un parcours de combattante pour se créer un nom parmi tant d’hommes, à travers le sexisme de l’industrie.  

Dans Bains Publics, elle arpente, au cœur du quartier des Marolles, la vie de celles et ceux qui fréquentent les bains de Bruxelles, des personnes d’origine et de classe sociale différentes y trouvent un lieu de ressourcement et d’apaisement. Une forme d’autoportrait, un miroir de son vécu où tout le monde est filmé de la même manière, laissant apparaître les inégalités par la parole. 

Les Glaneuses est un podcast qui s’immisce au creux de la vie de réalisatrices. À travers leur parcours, leurs souvenirs, leur intimité, nous partons à la découverte de noms de femmes, de combats inspirants, de paroles politiques.  

Crédits : 

Enregistrement et réalisation : Sarah Semana
Montage : Constance Pasquier et Sarah Semana
Mixage et création sonore : Alexia Baltsavias
Illustration : Rocio Alvarez
Auteur des textes : Bertrand Gevart
Coordinatrice et productrice : Dimitra Bouras 

Les Glaneuses est une production de Cinergie avec l'aide de la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la COCOF, de la Ville de Bruxelles-Egalité des chances, et en partenariat avec Radio Campus.       

Description

Après des études de photographie et un diplôme de réalisatrice à l’INSAS (Bruxelles), Kita Bauchet réalise des courts-métrages de fiction et des documentaires. Elle se fait d’abord remarquer pour son film Violette et Framboise, puis pour Le temps d’un soufflé, écrit et produit par Arnaud Demuynck. Suivront Chicco, Violette au travail, et Allez j’y vais !  Après un détour de plusieurs années par la télévision (RTBF, Arte Belgique), elle revient au cinéma en 2010 avec La Fabrique de Panique sur le film d’animation Panique au Village de Stéphane Aubier et Vincent Patar. En 2016, elle réalise Une vie contre l’oubli, autour du cinéaste André Dartevelle.  En 2019, c’est la sortie de Bains Publics et sa reconnaissance dans les festivals et en salle. Fin 2021, elle achève le docu-danse Les gestes de Saint-Louis réalisé en collaboration avec la compagnie de danse contemporaine sénégalaise Diagn’art et l’artiste suisse Stéphanie Pfister sur des musiques de Siegfried Canto. 

En regardant d’un œil attentif une certaine histoire du cinéma, on peut faire ce constat édifiant : les récits incluant des femmes sont le plus souvent réalisés par des hommes. C'est un fait, les femmes ont été dépossédées du pouvoir de se raconter en tant que collectivité et sujet.
D'ailleurs, dans les écoles de cinéma, les films de réalisatrices ne figurent pas au programme. En commençant ce podcast, nous voulions traiter ces questions, comprendre ce que signifie être une femme réalisatrice, parler des images à réinventer pour construire un autre imaginaire, et ancrer des représentations féministes. 

Dans cet épisode, Kita Bauchet, dans les locaux de l’AJC (Atelier des Jeunes Cinéastes), se raconte depuis sa chambre de 8m2 à Paris (fréquentant les douches
publiques de la métropole), à son désir de devenir plus rockeuse que Debbie Harry, enchaînant les galères pour capter les regards, les visages, pour faire des images qui lui correspondent. 

Un parcours de combattante pour se créer un nom parmi tant d’hommes, à travers le sexisme de l’industrie.  

Dans Bains Publics, elle arpente, au cœur du quartier des Marolles, la vie de celles et ceux qui fréquentent les bains de Bruxelles, des personnes d’origine et de classe sociale différentes y trouvent un lieu de ressourcement et d’apaisement. Une forme d’autoportrait, un miroir de son vécu où tout le monde est filmé de la même manière, laissant apparaître les inégalités par la parole. 

Les Glaneuses est un podcast qui s’immisce au creux de la vie de réalisatrices. À travers leur parcours, leurs souvenirs, leur intimité, nous partons à la découverte de noms de femmes, de combats inspirants, de paroles politiques.  

Crédits : 

Enregistrement et réalisation : Sarah Semana
Montage : Constance Pasquier et Sarah Semana
Mixage et création sonore : Alexia Baltsavias
Illustration : Rocio Alvarez
Auteur des textes : Bertrand Gevart
Coordinatrice et productrice : Dimitra Bouras 

Les Glaneuses est une production de Cinergie avec l'aide de la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la COCOF, de la Ville de Bruxelles-Egalité des chances, et en partenariat avec Radio Campus.       

Share

Embed

You may also like

Description

Après des études de photographie et un diplôme de réalisatrice à l’INSAS (Bruxelles), Kita Bauchet réalise des courts-métrages de fiction et des documentaires. Elle se fait d’abord remarquer pour son film Violette et Framboise, puis pour Le temps d’un soufflé, écrit et produit par Arnaud Demuynck. Suivront Chicco, Violette au travail, et Allez j’y vais !  Après un détour de plusieurs années par la télévision (RTBF, Arte Belgique), elle revient au cinéma en 2010 avec La Fabrique de Panique sur le film d’animation Panique au Village de Stéphane Aubier et Vincent Patar. En 2016, elle réalise Une vie contre l’oubli, autour du cinéaste André Dartevelle.  En 2019, c’est la sortie de Bains Publics et sa reconnaissance dans les festivals et en salle. Fin 2021, elle achève le docu-danse Les gestes de Saint-Louis réalisé en collaboration avec la compagnie de danse contemporaine sénégalaise Diagn’art et l’artiste suisse Stéphanie Pfister sur des musiques de Siegfried Canto. 

En regardant d’un œil attentif une certaine histoire du cinéma, on peut faire ce constat édifiant : les récits incluant des femmes sont le plus souvent réalisés par des hommes. C'est un fait, les femmes ont été dépossédées du pouvoir de se raconter en tant que collectivité et sujet.
D'ailleurs, dans les écoles de cinéma, les films de réalisatrices ne figurent pas au programme. En commençant ce podcast, nous voulions traiter ces questions, comprendre ce que signifie être une femme réalisatrice, parler des images à réinventer pour construire un autre imaginaire, et ancrer des représentations féministes. 

Dans cet épisode, Kita Bauchet, dans les locaux de l’AJC (Atelier des Jeunes Cinéastes), se raconte depuis sa chambre de 8m2 à Paris (fréquentant les douches
publiques de la métropole), à son désir de devenir plus rockeuse que Debbie Harry, enchaînant les galères pour capter les regards, les visages, pour faire des images qui lui correspondent. 

Un parcours de combattante pour se créer un nom parmi tant d’hommes, à travers le sexisme de l’industrie.  

Dans Bains Publics, elle arpente, au cœur du quartier des Marolles, la vie de celles et ceux qui fréquentent les bains de Bruxelles, des personnes d’origine et de classe sociale différentes y trouvent un lieu de ressourcement et d’apaisement. Une forme d’autoportrait, un miroir de son vécu où tout le monde est filmé de la même manière, laissant apparaître les inégalités par la parole. 

Les Glaneuses est un podcast qui s’immisce au creux de la vie de réalisatrices. À travers leur parcours, leurs souvenirs, leur intimité, nous partons à la découverte de noms de femmes, de combats inspirants, de paroles politiques.  

Crédits : 

Enregistrement et réalisation : Sarah Semana
Montage : Constance Pasquier et Sarah Semana
Mixage et création sonore : Alexia Baltsavias
Illustration : Rocio Alvarez
Auteur des textes : Bertrand Gevart
Coordinatrice et productrice : Dimitra Bouras 

Les Glaneuses est une production de Cinergie avec l'aide de la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la COCOF, de la Ville de Bruxelles-Egalité des chances, et en partenariat avec Radio Campus.       

Description

Après des études de photographie et un diplôme de réalisatrice à l’INSAS (Bruxelles), Kita Bauchet réalise des courts-métrages de fiction et des documentaires. Elle se fait d’abord remarquer pour son film Violette et Framboise, puis pour Le temps d’un soufflé, écrit et produit par Arnaud Demuynck. Suivront Chicco, Violette au travail, et Allez j’y vais !  Après un détour de plusieurs années par la télévision (RTBF, Arte Belgique), elle revient au cinéma en 2010 avec La Fabrique de Panique sur le film d’animation Panique au Village de Stéphane Aubier et Vincent Patar. En 2016, elle réalise Une vie contre l’oubli, autour du cinéaste André Dartevelle.  En 2019, c’est la sortie de Bains Publics et sa reconnaissance dans les festivals et en salle. Fin 2021, elle achève le docu-danse Les gestes de Saint-Louis réalisé en collaboration avec la compagnie de danse contemporaine sénégalaise Diagn’art et l’artiste suisse Stéphanie Pfister sur des musiques de Siegfried Canto. 

En regardant d’un œil attentif une certaine histoire du cinéma, on peut faire ce constat édifiant : les récits incluant des femmes sont le plus souvent réalisés par des hommes. C'est un fait, les femmes ont été dépossédées du pouvoir de se raconter en tant que collectivité et sujet.
D'ailleurs, dans les écoles de cinéma, les films de réalisatrices ne figurent pas au programme. En commençant ce podcast, nous voulions traiter ces questions, comprendre ce que signifie être une femme réalisatrice, parler des images à réinventer pour construire un autre imaginaire, et ancrer des représentations féministes. 

Dans cet épisode, Kita Bauchet, dans les locaux de l’AJC (Atelier des Jeunes Cinéastes), se raconte depuis sa chambre de 8m2 à Paris (fréquentant les douches
publiques de la métropole), à son désir de devenir plus rockeuse que Debbie Harry, enchaînant les galères pour capter les regards, les visages, pour faire des images qui lui correspondent. 

Un parcours de combattante pour se créer un nom parmi tant d’hommes, à travers le sexisme de l’industrie.  

Dans Bains Publics, elle arpente, au cœur du quartier des Marolles, la vie de celles et ceux qui fréquentent les bains de Bruxelles, des personnes d’origine et de classe sociale différentes y trouvent un lieu de ressourcement et d’apaisement. Une forme d’autoportrait, un miroir de son vécu où tout le monde est filmé de la même manière, laissant apparaître les inégalités par la parole. 

Les Glaneuses est un podcast qui s’immisce au creux de la vie de réalisatrices. À travers leur parcours, leurs souvenirs, leur intimité, nous partons à la découverte de noms de femmes, de combats inspirants, de paroles politiques.  

Crédits : 

Enregistrement et réalisation : Sarah Semana
Montage : Constance Pasquier et Sarah Semana
Mixage et création sonore : Alexia Baltsavias
Illustration : Rocio Alvarez
Auteur des textes : Bertrand Gevart
Coordinatrice et productrice : Dimitra Bouras 

Les Glaneuses est une production de Cinergie avec l'aide de la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la COCOF, de la Ville de Bruxelles-Egalité des chances, et en partenariat avec Radio Campus.       

Share

Embed

You may also like