- Speaker #0
Bienvenue, oui ça va ? Je suis contente de partager aujourd'hui cet échange avec toi. C'est différent de d'autres fois et on va comprendre pourquoi est-ce que j'ai envie d'aborder le thème du corps, du bien-être à travers le corps, pourquoi c'est important que ce temple, on s'en occupe également. Et avec ton approche, je trouvais qu'il y avait quelque chose de très intégral entre les sujets que tu abordes et les miens. Moi, je t'ai découverte sur une plateforme qui s'appelle Substack et c'est toi qui va nous en dire plus. Comment est-ce que tu te présentes au monde aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oh là là, quelle question ! On commence facilement comme ça. D'abord, merci beaucoup pour avoir sur le plateau. Effectivement, je m'appelle Nadia, je suis une Américaine qui habite à Paris depuis deux ans. J'ai 44 ans. ans et je travaille dans la pub comme stratégiste depuis très très très longtemps et du coup dans toutes les années de ma vie j'ai vécu une aventure disons de la santé. La santé physique, mentale, émotionnel m'a toujours très intéressée et comme d'autres Peut-être vont reconnaître de mon âge, j'ai vécu plein d'époques de santé différentes. Et ça fait quelques années où j'ai fait un très grand changement de presque tout dans ma vie. Déjà, j'ai déménagé en France, alors ça c'est déjà pas mal. Mais j'ai tout changé au niveau de ma perception de la santé. Et qu'est-ce qui fait une femme vivre une vie avec l'énergie, la vitalité, avec une jeunesse d'énergie ? pas jeunesse, pas devenir jeune, mais une jeunesse d'énergie. Et en fait, je me suis trouvée que je devais réapprendre tout ce que j'avais été dit du monde de la santé. Et en fait, ça m'a déverrouillée tellement, tellement de choses que j'avais crues depuis tellement longtemps. En fait, on va en parler, je suis sûre que beaucoup de femmes y croient. Et je devais aller un peu contre le courant pour vraiment trouver c'était quoi les clés de la bonne santé, mais vraiment de la bonne santé profonde pour une femme. Alors bon, j'avais plein de raisons pourquoi j'ai changé de choses. Et quand je me suis mise à faire ce changement, en fait, toutes les portes du monde m'ont ouvert, étaient ouvertes par cette vraie vie que j'ai découvert. Et en fait, je ne pouvais pas le garder à l'intérieur, je devais le partager. Et du coup, en fait, beaucoup de femmes, et plutôt de jeunes femmes, me posaient la question, mais qu'est-ce que tu fais ? Comment tu as le glow ? Comment tu te sens tellement bien tous les jours ? Comment tu es en telle belle forme dans même tes 40 ans ? Et j'ai dit, il faut que je commence à partager tout ce que j'ai appris. Comme ça, les femmes peuvent voir qu'il y a une autre manière, qui n'est pas douloureuse, qui ne fait pas la peine, qui ne nous fait pas souffrir pour la santé, mais en fait que c'est... Quelque chose qui est très joyeux. Je parle beaucoup d'une notion d'abundance qui est très positive. En fait, la santé, ça devrait te faire te sentir bien. Alors voilà, j'ai commencé à écrire il y a environ quatre mois. Et du coup, j'ai commencé pour moi. Et je me suis dit, si personne ne lit ce que j'écris, c'est cool, ça va. Parce que j'ai tellement une passion à écrire. que je dois le faire. Et du coup, quatre mois plus tard, j'ai au-delà de 1 000 abonnés. Alors, je sais que j'ai touché sur quelque chose que je vois beaucoup de femmes réfléchir, ils veulent des réponses, ils veulent savoir plus. Alors, c'est le début, mais ça me fait trop contente de découvrir toutes ces femmes et toi aussi, c'est connu. Alors, voilà, c'est une très longue introduction, mais voilà, c'est une couverture.
- Speaker #0
Oui, c'est bien synthétisé. En tout cas, moi, je t'ai découverte sur ce stack. Il y avait quelque chose qui rayonnait, qui vibrait très authentique. Et c'est ce qui m'a attirée. Je me suis dit, mais qu'est-ce qu'elle est en train de nous dire ? Il y avait quelque chose de... Je ne sais pas si d'avant-gardiste, mais je crois qu'on est à l'orée d'une bascule à différents... niveaux et différents domaines dans ce monde. Et puis, si on pense bien-être, si on pense, comme tu dis, wellness, il y a beaucoup de choses qui peuvent être remises en question aujourd'hui. Il y a beaucoup de gens qui peuvent être perdus parce qu'ils ne savent plus quoi croire, quelles sont les informations qui peuvent leur correspondre, qu'est-ce qui n'a pas été biaisé. Et en fait, dans ce que toi tu proposais, parce que c'est des articles que tu écris sur la plateforme Substack, il y avait quelque chose de simple. Moi, j'adore la simplicité parce que, à mon sens, ça veut dire qu'il y a quelque chose qui a été intégré. qui a été vraiment digéré et on le partage. Comme tu disais, il y a vraiment un élan à partager sans autre objectif. Et c'est ce que je trouve vrai et c'est ce qui finit par parler aux gens parce que dans ce que tu poses, au-delà des mots, ça sonne une expérience qui est pratique et une expérience qui est intégrée. Et il n'y a qu'une envie, c'est de se dire mais de quoi elle parle ? J'ai envie de goûter, vraiment. à ce qu'elle dit, qu'est-ce que j'ai loupé alors qu'on parle d'hygiène corporelle, d'hygiène de vie, de santé, et quelque part, on y est, on l'entend depuis enfant. Donc, si je me base maintenant sur ton parcours, qu'est-ce qui fait qu'il y a eu pour toi cette bascule, ce changement, d'où tu viens dans le fond, enfant, c'était comment pour toi se nourrir, prendre soin de soi ? si tu devais juste mettre des mots dessus, comme tu as une culture qui est américaine, c'était comment pour toi ? Pour, tu vois, arriver à... Qu'est-ce qui, à un moment donné, fait que tu as eu envie d'autre chose et que tu as basculé sur autre chose qui ne sonnait plus juste ?
- Speaker #1
Alors, du coup, juste pour le contexte aussi, le nom de mon... Ça s'appelle... Et c'est vraiment un... C'est un peu un hommage à... être nourrir, mais je l'ai écrit N-O-U-R-I. Alors, c'est un peu aussi, ça parle un peu à mes origines libanaises aussi et l'idée que c'est nourrir et c'est, bien entendu, le Paris signifie la beauté, le joie, le plaisir. Alors, ça, c'est très important pour moi. Alors, c'est un peu la philosophie de où je suis, où j'ai un peu terminé ce parcours. Alors, Comme évoqué, je suis américaine. J'étais née et élevée aux États-Unis. Mais du coup, j'ai passé beaucoup de temps en France quand j'étais jeune. Mais j'étais née dans les années 80. Alors, c'était une culture... Et du coup, disons, mon enfance était plutôt les années 90. Alors, c'était une culture aux États-Unis assez unique. C'était très... Tu vois les femmes très maigres, les mannequins. C'était un peu la Calvin Klein époque où c'était être très mince, très petite. C'était l'époque d'aller à la salle de sport, mais faire beaucoup de cardio. C'était vraiment l'époque de low fat, pas de gras. Moi, j'étais à fond. Bref, quand j'étais très jeune, j'étais une ballerine et une musicienne classique. depuis l'âge de 4 ans. Alors, cette culture aussi, c'est beaucoup de discipline, c'est beaucoup de sérieusité quand on est très, très jeune. Tu vois, je fais la performance devant les gens, je passe des heures à pratiquer soit le ballet, soit la musique. Alors, pour moi, et du coup, je suis aussi une fille des immigrants. Oui, c'est ça le moment, oui. Alors, tout ça, c'est un peu un environnement de beaucoup de contrôle, beaucoup de discipline, une régularité, tu vois, des choses assez carrées pour quelqu'un qui est très, très jeune.
- Speaker #0
Est-ce que tu avais de la joie là-dedans, juste la parenthèse ?
- Speaker #1
Ah oui, c'est une très bonne question. Beaucoup de joie. Beaucoup, beaucoup. Parce qu'en fait, je dirais que, et on parlait de ça avant qu'on a commencé le tournage. J'ai fini par aller à la conservatoire de musique parce que j'allais être une musicienne. Et puis, de toute façon, j'ai décidé de ne pas suivre ça comme mon parcours principal. Mais je dirais que mon élément le plus fort, c'était que j'étais très bien émotionnellement. Je pouvais très bien évoquer de l'émotion avec ce que je jouais. Mais techniquement, je n'étais jamais la meilleure. Mais je pouvais faire une salle pleurée des larmes avec ce que je jouais, mais parfois je faisais des fautes. Alors oui, j'avais beaucoup de joie puisque c'était vraiment un art. Et ça me faisait beaucoup plaisir. Mais du coup, c'est une culture qui pouvait être assez harsh. Et à l'époque, bien entendu, je crois aux États-Unis, on n'a pas le droit de parler aux jeunes filles pareil. Mais quand j'étais 7-8 ans aux États-Unis, dans un cours de ballet, on était dit, il faut rester maigre, il faut être léger, comme ça les hommes peuvent vous porter. Fais attention, tes pattes deviennent un peu trop larges. Tu vois, c'était assez... C'était assez strict et du coup, je ne sais pas comment c'est en Europe maintenant, mais aux États-Unis, certainement, on n'a plus le droit à parler aux jeunes filles comme ça. Mais du coup, ça a commencé un peu l'idée de low-fat living. Tu vois, pas de gras, être mince et plutôt la thématique de moins. Tout est moins. Il faut manger moins, il faut prendre moins d'espace, il faut maigrir. Et en fait, je trouve et j'écris souvent sur ça. que même si on a des mots différents aujourd'hui, c'est encore le message principal, je dirais. Les femmes, je ne peux pas te dire combien de fois j'entends une femme dire « Ah, mais je dois peser moins, tu vois, je dois manger moins. » Et en fait, c'était ça mon point de vue. C'est normal, c'est le message qu'on reçoit comme femme pendant des... Enfin, bref. probablement jusqu'à j'avais 42 ans. Ce n'est pas très longtemps, ça fait peut-être un an et demi que j'ai vraiment changé les choses. Alors du coup, j'ai passé par plein d'étapes. J'étais végétarienne, vegan, plant-based pendant plus de 20 ans. J'ai pas mangé de viande, j'ai pas trop mangé de produits d'animal. Ça fait très longtemps. J'étais très à fond sur bouger plus. Tu vois, bouge, bouge, bouge, bouge, fais ton cardio.
- Speaker #0
Ça veut dire que tu as commencé très tôt à ne plus manger. Ça veut dire que tu as commencé très tôt à ne plus manger et consommer des produits d'origine animale. Oui,
- Speaker #1
à 18 ans. Et c'était plutôt, au départ, c'était pour les animaux. Parce qu'en fait, j'adore les animaux. Et aux États-Unis, j'avais découvert un peu comment ils sont élevés. Et j'ai dit, je ne veux pas participer. Mais du coup, ce que j'ai trouvé... Et de nouveau, j'écris beaucoup sur ce sujet. Il y a plein de manières où on a des mots ou des termes ou des idées qui sont un peu enrobés d'une philosophie, mais qui est vraiment à la base de manger moins. Alors, ça a commencé par ça, mais puis ça a tourné dans d'autres choses. Alors, être vegan, du coup, c'était une manière de dire je ne peux pas manger. Il y a toutes des catégories d'alimentation que je ne peux pas manger. J'avais une autre... très grande époque, et d'ailleurs, c'est mon prochain optique, c'est sur l'idée de jeûner. Le message qu'on est donné, que le jeûne est bien pour toi, mais en fait, et moi, j'ai passé par cette étape aussi, j'ai fait ça strict pendant des années, parce que je croyais qu'il y avait des bénéfices, mais du coup, ce que j'ai cru, c'est que il n'y a pas du tout de bénéfices. Mais pour moi, l'idée de jeûner, c'est juste une autre manière de dire on ne va pas manger, on va se priver. de la nourriture qui nous fait vibrer et avoir une manière de vraiment bien vivre. Alors, je vais juste reculer un moment parce que je vais expliquer le point où a changé pour moi. Du coup, j'ai une croissance, ce n'est pas le bon mot,
- Speaker #0
une croyance.
- Speaker #1
Une croyance. Voilà, une croyance très forte. Et cette croyance, c'est que comme femme, Nous, on est mis sur terre, vraiment, j'y crois, pour créer des choses, pour faire la création. À la base, ça veut dire qu'on est fait pour créer des enfants. Voilà. Mais pas pour tout le monde. Moi, je n'ai pas d'enfants. Ce n'est pas forcément ce que toutes les femmes veulent faire. Mais nous, on est fait pour créer de la vie.
- Speaker #0
Exactement. Pour la création.
- Speaker #1
Alors, aujourd'hui, les femmes, elles peuvent créer ce qu'elles veulent. Elles peuvent créer... de l'écriture, de l'art, des communautés, des repas. Mais pour moi, les femmes, c'est égal. Sauf qu'on est, avec toute la pression de la société, on est en train de passer tous nos temps et énergie et argent et espace mental de voir comment on peut être plus petite. Et tout ce temps énergique qu'on passe à... Penser de combien on mange et combien peu on peut manger, combien nos pantalons seront serrés, etc. Tout ce temps et énergie devrait être... passer sur la création. Et moi, je pense que toute cette pression et tous ces messages qu'on reçoit comme femmes, ça nous évite de faire ce qu'on devrait vraiment faire, c'est la création. Et la raison que je dis ça, c'est que quand j'avais 42 ans, j'avais juste déménagé en France et j'ai eu le énorme luxe, et désolé pour tout le monde qui n'habite pas en France pour ça, mais j'ai eu le grand luxe d'avoir... le mois d'août, en vacances. Et c'était la première fois de ma vie où j'ai eu un mois sans travail. Ouais, c'est ma première fois. Et quand il y a un mois sans routine, rituel, bosser, métro, boulot, dodo, tout ça, en fait, c'était la première fois que j'ai eu de l'espace à vraiment réfléchir, à vraiment me dire, mais qu'est-ce qui se passe ? Comment on est ? À l'époque, et je vais être un peu vulnérable, j'étais très très très maigre mais hyper maigre je jeûnais je faisais probablement un peu trop d'exercices je mangeais pas assez j'étais encore en mode plus petite tout droit et durant ce mois j'étais avec mon mari on était en vacances et j'avais juste l'espace et je commençais à lire des livres écouter des podcasts Et du coup, j'ai découvert toute une communauté de femmes sur Instagram qui s'appelaient les femmes qui étaient animal-based. Et animal-based, c'est en fait un train de vie, mais aussi un régime qui est à l'opposé de plant-based. Et c'est plutôt, on mange tous les produits animaux, la viande, les œufs, le beurre, le yaourt. la crème, le fromage, toutes les bonnes choses dans la vie, et plutôt du fruit, du miel. Et elles étaient magnifiques, cette femme. Elles avaient des corps magnifiques, des couleurs. Et en fait, c'était aussi l'idée de vivre aussi simplement, comme tu as évoqué auparavant, simplement et naturellement possible, parce que c'est là où le corps... vraiment vibre, vraiment devient tout ce que ça est. Alors, je ne sais pas, je crois que c'était une combination. J'étais dans l'air, j'étais dans la campagne, près de la mer. Je voyais toutes ces femmes, je lisais, j'avais de l'espace. Et j'ai dit, mais qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je fais là à me déprimer de tout ce qui est bien et bon et naturel dans la vie ? Alors, j'ai arrêté de jeûner. Et j'ai commencé à manger dans cette manière, où je mangeais plutôt vraiment de la viande, du fromage, du beurre, du yaourt, du lait, des fruits en saison et du miel.
- Speaker #0
Mais à ce moment-là, tu vois, le déclic me semble catégorique, surtout quand ça fait plus de 20 ans que tu as une approche alimentaire ou de vie qui est celle que tu avais. Est-ce que toi, tu avais la sensation ? Parce que ça peut être, comment dire, des approches de vie qu'on a intégrées parce qu'on pense qu'elles peuvent nous convenir. Et malgré tout, sentir quand même qu'on est en train d'être dans le manque et, comme tu dis, la privation. Est-ce que toi, quand tu étais végane, tu sentais quand même au fond de toi que tu te privais ou que tu nourrissais quand même la vie ? C'était comment ça ? Parce que passer comme ça d'un coup à manger de la viande, c'est particulier.
- Speaker #1
Je fais la blague que... Un ou deux ans, j'avais faim.
- Speaker #0
C'est vrai ? Oui.
- Speaker #1
Et j'avais plein de problèmes avec ma santé. J'avais plein de carences de nutriments.
- Speaker #0
Oui, de nutriments.
- Speaker #1
De nutriments. Et je ne faisais jamais le lien, par exemple. Il y avait une époque où j'habitais à Singapour. Je suis allée au dentiste. Et j'avais onze...
- Speaker #0
Caries ?
- Speaker #1
Caries. Onze. à la fois. Je les avais tout le temps. Je ne bois pas de Coca-Cola, je ne mange pas de sucre. Qu'est-ce qui se passe ? C'est tellement bizarre. Ce que je ne savais pas, c'est que j'avais des carences. C'est le bon mot, non ? Ma peau n'avait pas forcément beaucoup de couleurs. Je me sentais... Mon mari faisait la blague tout le temps qu'il savait quand j'avais faim. Avant, je savais que je ne savais pas parce que j'étais toujours de mauvaise humeur, parce que je n'avais jamais assez bien mangé. Mais du coup... Surtout aux États-Unis, le vegan, la propagande, si tu veux, est très forte. Alors, pour moi, il y a quelqu'un qui a suivi ce point de vue pendant très longtemps et que j'ai fait de jeune aussi très longtemps. je me sens assez justifiée à être très critique de ce mouvement et de dire en fait c'est faux, c'est très faux. Et ce qui me fait beaucoup de mal arriver en France parce que la France, désolé, c'est un peu 10 ans plus tard que les Etats-Unis en tendance.
- Speaker #0
Elle attraîne un petit peu.
- Speaker #1
Un peu. Alors maintenant je vois le veganisme qui arrive en France. ça me fait tellement de mal parce que je vois les françaises qui ont une tradition de nourriture qui est tellement équilibrée et nourrissante et beau et naturelle et qu'elles disent ah non je vais faire un vegan ou je vais juste manger des lentilles ou je vais manger ce truc plant based qui est hyper transformé du coup pas du tout simple pas du tout naturel et ça leur donne pas ce que leur corps a besoin alors ça me fait beaucoup de mal que je le vois arriver maintenant par contre aux Etats-Unis tu vois un peu le changement vers corriger un peu ce qu'on a fait mais du coup aux Etats-Unis parce que tout est politique même ce qu'on mange devient très politique et il y a deux camps si tu veux qui se battent contre les deux mais de toute façon pour moi en fait j'avais recommencé à manger la viande quand j'ai Merci. J'avais environ 40 ans. Parce que j'avais commencé à faire les pilates. Alors ça, c'est vraiment où j'ai vraiment devenu très, très mince. Parce que j'étais pas trop sportive, je faisais du yoga. Et puis, durant le confinement, parce qu'on était tellement coincés chez nous, j'ai commencé à faire les pilates. Et en même temps, je pouvais pas ignorer que mon corps demandait de la viande. Mon corps disait... J'ai besoin de plus. Alors, je me rappelle la première fois que j'ai pris ma première bouchée de steak. Et je me suis dit, oh mon Dieu, mais comme c'est délicieux.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Et maintenant, c'était trop drôle parce que j'ai vraiment profité de tout ce temps que je n'avais pas mangé de la viande.
- Speaker #0
Tu avais commencé par quelle viande ?
- Speaker #1
C'était un gros tenderloin. J'ai eu des amis et quelqu'un est rentré et j'ai dit, j'ai besoin de...
- Speaker #0
Carrément quoi.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Ton corps, il était vraiment en manque de ces nutriments. Parce que quelque part, tu deviens comme un animal sauvage qui dit, mais non d'un chien, j'ai faim, je suis affamée. Parce que moi, j'ai été végétarienne pendant des années, depuis que j'ai 14 ans. Et en fait, ça ne me faisait pas envie. Il y avait le jamón serrano d'Espagne, le vrai de ma tante, qu'elle cultive elle. Mais j'en avais envie parce qu'il est pur. Mais je veux dire... de là à avoir un pavé de bœuf et dire j'en ai trop envie, c'était pas le cas parce qu'il y avait un truc derrière mais je comprenais aussi que ce qu'il y avait derrière c'était la politique mentale qui te vend le mouvement et du coup tu as l'impression de te trahir aussi quand tu dis mais surtout pas de la viande parce qu'en fait tout est... voilà,
- Speaker #1
exactement Je suis en mode, je dois perdre du poids. Pour moi, en fait, les dernières années, c'est de mettre du poids en forme de muscle. Moi, je suis, tu vois. Et j'étais avec des clients il n'y a pas longtemps. Et j'ai commandé un grand steak dans un restaurant. Et les autres femmes disaient, oh, wow, tu vas manger tout ça ? Et j'ai dit, eh bien, oui, pas de problème. J'ai dit, en fait, j'adore manger la viande. Je mange la viande parfois, plusieurs fois par jour. Et leur réponse était, ah, mais tu es tellement maigre. Ou tu es tellement mince. Il y a un couac. Ils n'associaient pas. En fait, j'ai dit, mais en fait, c'est ça. C'est ce que ton corps a besoin. Et c'est comment utiliser. Et du coup, alors je crois qu'il y a exactement ça. C'est, ah, mais la viande égale X, Y, Z.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
conditionnée dans la... Comme tu dis,
- Speaker #0
il y a le conditionnement et si on te voit manger quelque chose qui... Par exemple, des pommes de terre, comme tu dis, avec de la bonne viande, ce qu'on mangerait dans une ferme, tu vois, il y a 30 ans, et bien, c'est comme si il y a un jugement qui dit non, c'est pas... Il y a un couac, elle doit pas le manger entièrement, ou alors elle va le vomir, ou alors elle mange pour toute la semaine. Souvent, tu vois, il y a vraiment... Genre, c'est pas possible. Ce n'est pas possible de donner ça au corps et que ce soit sain. Et en fait, c'est fou parce que c'est là qu'on constate qu'on a inversé les valeurs. Tu vois, ce n'est pas sain de manger autant. Alors que tu dis, mais qu'est-ce qu'il n'y a pas de sain ? Enfin, je veux dire, les Cro-Magnons mangeaient ça. Il y a, tu vois...
- Speaker #1
C'est tout cette idée de la qualité. C'est en fait... On n'est pas en bonne santé quand on se restreint. Oui, exactement. En fait, ça signale au corps, et j'écris beaucoup sur ce sujet, ça dit au corps, il n'y a pas assez. Il n'y a pas assez, alors tu dois tenir bien, tu dois tout mettre de côté, comme ça, parce qu'on est en train de se déprimer, et on ne sait pas s'il va y avoir assez de nourriture qui vient. je ne vais pas utiliser tout ce que tu me donnes parce que c'est très important que je me protège. Le corps est très intelligent.
- Speaker #0
Il se stresse. Il est intelligent, mais il est en stress quand même, en hyper-vigilance quelque part.
- Speaker #1
Et les femmes, elles sont en douleur. Elles mangent de moins en moins. Elles mangent de moins en moins de choses qui ont de la nourriture. Parce que du coup, on oublie que... Il y a une phrase en anglais qui est « You are what you eat » . Et c'est exactement ça. On n'est pas magiquement belle et sublime si on ne mange rien. Ce qu'on mange, ça devient nous. Nous, on est ce qu'on met dans notre corps. Alors, le plus de nourriture, le plus de variété, le plus de couleurs et choses qu'on mange, en fait, c'est très bien pour le corps. Et du coup, pour revenir à ton point de simple et naturel, ça, c'est pourquoi j'ai un peu une philosophie de ce que j'appelle single ingredient life. C'est un peu un truc que j'ai coiné.
- Speaker #0
Ton mantra.
- Speaker #1
Et du coup, la plupart de ce que je mange, tout ce que je mange, c'est un seul ingrédient. C'est un œuf, une viande, un fruit, un fromage, tu vois, un... Une patate, voilà. Et en fait, c'est là où le corps vraiment kiffe parce que ça reconnaît ce que ça rend. Ça voit qu'il y a plein de vitamines et minéraux et nourriture que ça peut utiliser. Et du coup... comme je viens d'évoquer, moi, je mange beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup. Et du coup, aussi, il y a quatre ou cinq mois, j'ai commencé à faire des poids très lourds. Et ça, c'est une autre chose que peut-être tu veux, on peut en discuter, parce que les femmes ont peur de faire des gros poids. Elles ont leurs petits kilos roses de deux kilos. Et moi, je suis là, en train de faire mes 15 kilos. Et elles disent, mais non, tu vas devenir grosse. grande, masculine. Est-ce que je suis grosse et masculine ? Mais pas du tout. En fait, ce que je suis en train de faire avec comment je mange et comment je bouge, je suis en train de construire un corps. Je ne suis pas en train de disparaître et de réduire mon corps parce que ça, c'est quand on a tous les problèmes. On perd nos os, on perd les muscles. Bref, muscles égales, métabolisme. Alors, ce n'est pas que tu deviens plus vieille, c'est que tu perds tes muscles. Ça, c'est pourquoi on ne peut pas manger autant quand on devient plus...
- Speaker #0
Et tu as le métabolisme qui est plus bas. Et donc, tu brûles moins aussi. Donc, effectivement, quand tu fais un écart, ce qu'on appelle en guillemets un écart, du coup, tu le vois parce que le corps n'est pas en mode équilibre métabolisme normal. Il est en mode je garde et je ne crame pas.
- Speaker #1
Alors moi, je dois manger parce que, un, j'ai besoin de l'énergie pour faire, pour lifter mes poids. Mais deux, tu ne vas pas construire des muscles si tu n'as pas assez de nourriture pour construire. C'est comme, imagine, tu dois construire une maison, mais personne ne te donne des briques. Alors, comment tu vas construire ta maison ? Alors, pour moi, j'ai complètement reversé l'équation, la recette, si tu veux. Parce qu'aujourd'hui, le message, c'est moins, moins égale moins. Et du coup, tasse, on est... pas de bonne humeur, on a toujours faim, on est toujours, comme je disais avant, on est obsédé parce que si on n'est pas bien nourri, on réfléchit seulement à ce qu'on va manger. Alors, on n'a pas le temps, l'énergie et le spark, si tu veux, pour créer. Alors, quand moi, de fur et à mesure, et un pas après l'autre, j'ai commencé à changer des choses. En fait, je me rappelle, je disais à... à mon mari et j'étais assez émotionnelle quand j'ai dit, j'ai dit, mais j'ai gaspillé tellement de ma vie, tu vois, de mon temps à obséder avec toutes ces idées de comment une femme devait être. Et maintenant, en fait, qu'est-ce que je vais faire avec tout ce temps ? Tu vois ?
- Speaker #0
Il était là le temps, c'était là la clé.
- Speaker #1
Il a dit, tu vas voir. tu vas voir, ça va venir j'ai commencé à écrire dans mon petit bouquin et du coup ça a lié à tout ce que j'écris aujourd'hui j'ai écrit pendant un an avant de lancer mon Substack pour vraiment réfléchir, c'est quoi mon point de vue c'est quoi les idées et là en mode création
- Speaker #0
et la création peut être n'importe quoi pour les femmes, mais quand on se libère de cette prison, de réfléchir de qu'est-ce que je vais manger et comment je dois être plus maigre et quand tu te libères de tout ça en fait, tu es libre et tu as toute cette énergie et inspiration de vivre ta vie au fond et c'est ça pourquoi je fais ce que je fais c'est pas pour être belles, ou avoir des muscles, ou se sentir bien, tout ça, c'est génial. Mais finalement, on libère les femmes à faire ce qu'elles devraient faire sur Terre, ce qui est créer leur vie, créer ce qu'elles veulent.
- Speaker #1
Être entièrement ce pour quoi tu es là. Et laisser le flot, le flux aller là où il veut en fonction de... Moi, j'ai toujours l'impression qu'on est des antennes, tu vois, et en fait, après, on a des couleurs à nous. Mais par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, quand t'es arrivé chez tes amis et que t'as commencé à manger de la viande et que ton... corps le demandait, et le fait que là, tu parles du basculement, tu vois, et de toutes ces injonctions, cette prison dont tu t'es libérée, comment t'as vécu, parce que, ok, un mois de réflexion, ok, certainement ton corps portait beaucoup de manques à ce moment-là, et en même temps, il y a eu un basculement, alors certainement que t'as eu toutes tes réflexions, et que t'as remis en cause ta vie, ton approche de vie, comment ça s'est passé pour métaboliser ça physiquement, mentalement ? Je veux dire, ton corps était prêt à passer à une autre étape et il l'a digéré très facilement et tu vois, il l'a intégré parce que c'était un besoin. Comment ça s'est passé pour qu'on passe d'une manière de penser et d'une approche et à la fois d'une manière de se nourrir ? Parce que je veux dire, ton corps qui n'a pas mangé de viande pendant 20 ans, tu vois ce que je veux dire ? Comment ça s'est passé ? Parce qu'il y a des gens qui peuvent avoir peur de passer aussi d'une approche à une autre qui semble extrêmement opposée. Comment ça s'est passé pour toi ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Du coup, c'est encore... Alors, ça fait... Depuis que j'ai vraiment décidé de tout changer. Et il faut dire que ce n'est pas quelque chose qui se passe d'un jour à l'autre. C'était très lent. Ce n'est pas toujours facile. Ça m'a aidée à avoir, tu vois, une communauté qui est très... qui me soutient et que tout le monde est très positif dans ma vie. Mais vraiment des petits pas, une chose à l'autre. Alors, par exemple, avant, quand je me levais, je faisais la jeûne. Alors, je ne mangeais pas jusqu'à ce que c'était un temps, le temps que je pouvais manger. Et j'ai commencé par dire simplement, quand je me lève, je vais avoir un verre de lait. Voilà. Juste comme ça, je me lève et je dis à mon corps, pas de stress, on est bien. Et j'ai ajouté juste ça. C'est tout. C'était peu à peu à peu. Et puis, j'ai ajouté un peu plus. Mais on ne peut pas le faire, comme tu dis, si on a une traîne de vie pendant beaucoup d'années. On ne peut pas tout changer d'un coup. Il y a plein de femmes qui ont des années où... ils mangent moins qu'elles devraient et puis d'un jour à l'autre c'est le buffet et là oui on va mettre du poids du gras moi je suis très mettre du poids mais des muscles moi je suis très fan de construire mais elle peut mettre du gras et ça on veut pas on veut pas déstabiliser les femmes comme ça alors il faut faire très doucement et il faut s'écouter alors d'abord moi je devais couper ce condition Merci. conditionnement de ne pas écouter mon corps. Tu vois, pour dire qu'on peut seulement manger à 7h, on ne devrait pas faire ça. C'était attend, on va s'écouter. Est-ce que j'ai faim ? J'ai faim ? Ok, il faut manger. J'ai plus faim ? Ok. On arrête ? Voilà, on continue. J'ai sommeil, il faut dormir. J'ai trop fatigué à faire des poids aujourd'hui, alors je vais juste faire du yoga. Mais je vais bouger mon corps quand même. Tu vois, c'était...
- Speaker #1
Une reconnection à ton corps, en fait.
- Speaker #0
Je suis reconnectée et en fait, je viens d'écrire une autre pratique sur ça qui dit qu'il faut se... Comme femme, notre intuition est très, très intelligente. Il faut s'écouter, mais tout ce que la vie moderne nous a appris, c'est de ne pas nous écouter, d'avoir un peu les signals externels. Mais du coup, je vais aussi dire que, parce que j'étais tellement maigre à l'époque, il y avait aussi de peu en peu que j'ai développé un corps, et du coup, j'avais vraiment besoin. Si je vois des... des images de moi auparavant, j'étais méga trop mince. Il y avait un moment où mes jeans, je ne pouvais plus les mettre. Ils étaient trop petits. Mon corps grandissait. En fait, ça, c'était quelque chose qui nous met à l'aise, même si c'était des belles changements. J'ai commencé à avoir un corps, un vrai corps.
- Speaker #1
En bonne santé.
- Speaker #0
En bonne santé, voilà. Et du coup, j'ai beaucoup de chance parce que j'ai un mari qui est un ange. Et pour moi, il était trop... trop content à me voir devenir une femme et vraiment en bonne santé. Et je disais, non mais les vis ne rentrent pas. Et c'était une mini-diplome parce qu'on est encore conditionné que plus large, c'est pas mieux. Et lui m'a dit, c'est pas la faute de toi, c'est la faute des jeans. On va aller faire du shopping. Je vois. Puis, alors il y avait une période de transition où c'était... Pas du tout confortable pour moi, parce que le corps changeait. Mais maintenant, et du coup, de plus en plus, je connaissais qu'est-ce que mon corps avait besoin, niveau nourriture, comment je me sentais dans ma meilleure forme. Et ça, c'est un peu où The Single Ingredient Life est venu. Parce que j'ai vu que quand je mange des choses très simples, il y a un seul ingrédient, je me sentais vraiment bien. Quand on mange comme ça, en fait, c'est très compliqué à trop manger. C'est très compliqué à manger plus que 5 œufs à la fois, ou 2 beefsteaks. Mais du coup, on peut manger tout un paquet de vegan cookies, gluten-free cookies. Alors, quand on mange des choses naturelles et simples, on est bien, tu vois, on se sent bien. Et quand j'ai décidé de commencer à faire des pois, ça aussi, c'était un autre niveau de changement parce que tu comprends que... Tu as besoin de manger. Tu ne peux pas pas manger. Et là aussi, je vais dire un truc par rapport à la féminité. Ils disent, ah, les femmes, elles vont manger des petites salades, des lentilles et des choses comme ça. Je vais dire qu'il n'y a jamais un moment où je me sens aussi sexy que quand je mange un grand steak et des patates. Mais vraiment, je me sens comme femme, femme. Vraiment femme. Je veux que les femmes se sentent libérées de voir ça comme féminin, que faire des gros pois et manger comme quelqu'un qui habite sur une ferme, un trucker, c'est sexy, c'est empowering. Et on ne devrait pas avoir peur parce que le corps, ça a envie de tout ça, ça veut tout ça. Et ça nous positionne dans une manière de... vieillir dans une manière magnifique, sans problème. Parce que du coup, moi, à 44 ans, je me sens mieux que je n'ai jamais senti dans ma vie. Je n'ai rien qui me fait mal. J'ai des os qui sont forts, j'ai des muscles qui sont forts. J'ai plus d'énergie que tous mes collègues qui ont 15 ans de moins que moi. Tout le monde me demande qu'est-ce que je fais pour ma peau. Je dis pas grand-chose. Du coup, comment j'ai tellement de cheveux ? mais tu vois je fais rien du tout, je fais pas de Botox je fais pas de filler, tout est naturel et en fait on se sent sublime alors ça c'est vraiment le message que j'essaye, ah et du coup l'autre chose à dire c'est que tout ce que je fais là j'ai jamais faim je réfléchis jamais je pense jamais, ah je devrais avoir ça j'ai pas de cravings pour des douceurs ou des choses, je les mange quand j'ai envie, mais tu vois, tout le bruit, c'est plus là. Alors en fait, on vit dans une manière avec très joyeux, beaucoup de plaisir, et comparé à avant, c'était pas une manière de vie avec beaucoup de plaisir ou joie. Alors c'est seulement des bénéfices.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, tu l'as dit à plusieurs reprises, il y a quelque chose que j'ai beaucoup aimé. Il y a trois articles, je crois, où tu disais finalement, les choses, elles sont ultra simple dans cette approche. C'est juste de cesser de voir la vie, enfin, notre manière de vivre comme manquer, perdre, mais plutôt de construire. Et je trouvais chouette de l'abondance, enfin, construire, c'était de l'abondance. Et c'est vrai, construire un corps, tu ne vas plus à la salle de sport en essayant de... Tu sais, il y a beaucoup de gens qui sont dans l'effort. Plus tu as de l'effort, plus c'est bénéfique. Mais en fait... Ça stresse ton corps. Il associe le fait d'être en bonne santé et le mouvement avec un stress et un effort où tu dois presque vomir pour avoir vraiment des résultats. Et je me disais, mais c'est intéressant parce que... Souvent, les gens ont énormément de bonheur, de joie et de plaisir quand ils aiment faire un certain sport. Mais on leur dit, ce n'est pas forcément le bon. Essaye de faire celui-ci parce qu'avec celui-ci, tu vas perdre. Et je me disais, mais effectivement, pourquoi est-ce qu'on ferait du sport pour perdre alors que si tu construis de la masse et que tu construis ta structure et que ton corps est en bonne santé, il va gérer tout seul les excès ou les pas excès. Il va gérer ce dont il a besoin de manger. Il va te dire exactement. En fait, tu n'as rien à faire. Tu maintiens une machine, tu lui donnes de l'énergie, il te dit comment. quoi, quand, la durée, et tu as juste à l'écouter. Alors que nous, on s'évertue de ne pas l'écouter, de le mettre en mode manque, et ensuite on se plaint parce qu'il ne fonctionne pas et il ne fait pas ce qu'on attend de lui. Mais parce qu'en fait, on l'a déconnecté, on s'est déconnecté de notre corps. Bref, je trouvais vraiment hyper fort, je ne sais plus la phrase que tu avais posée, mais de se dire, on envoie la balance pétée, on va juste se mettre dans la tête que quand tu vas faire du sport ou à ta salle de sport, ça va te faire du bien. les hormones montent, on se met en joie et tu crées de l'abondance, tu construis de la santé. Ce n'était pas les bons mots que tu avais, les mêmes mots, mais je trouvais magique en fait, parce que c'est un renversement de pensée, tu vois.
- Speaker #0
Merci pour dire ça. Et c'est exactement ça. Du coup, ce que je dis aujourd'hui, c'est que je me sens un peu comme si je trisse. Parce que j'ai jamais fait... moins de sport, si tu veux. Je fais des poids trois fois par semaine. Les autres jours, je marche ou je fais du yoga ou du mobility. Je n'ai jamais mangé plus. Je mange beaucoup et avec beaucoup de plaisir. Et je me sens incroyable. Et en fait, je me dis, mais c'est quand qu'on a dit que la santé, ça doit être douloureuse. Tu vois, mais là, je me dis, je crois que je triche un peu. Je ne sais pas ce que tu penses, mais on peut faire moins, mais mieux.
- Speaker #1
effectivement et ce que j'aime aussi c'est qu'il n'y a pas de dogme dans ton approche c'est à dire que et je le dis parce qu'on ne va pas parler de moi mais pour l'avoir expérimenté ça faisait très longtemps que je cherchais quelque chose pour switcher parce que mon corps il a créé son basculement tout seul il y a deux ans en disant ça va plus et c'est intéressant parce que tu passes par là en essayant de goûter un peu de tout en disant mais elle est où la solution et j'ai juste envie de dire que pas de méthode tu sais moi j'ai suivi quand tu suis une méthode soit t'es vegan soit t'es végétarien si tu manges une fois du jambon en 15 ans t'es plus végétarien Combien de fois par jour tu dois manger ? Et ce que je trouvais génial, c'est que dans tes articles et dans ta manière de poser les choses, il n'y avait pas de méthode écrite. On ne pouvait pas, tu ne disais pas, je dois manger trois fois par jour, quatre fois par jour, avant le sport et combien ? Et tu sais, quelque part, ça reconnecte à... Tu es obligé d'écouter ton corps, tu es obligé de dire, ok, pour elle, ça marche, elle, elle a sa méthode, elle se base là-dessus, mais ces principes-là, si moi, j'ai envie de m'y intéresser, je suis obligé... de goûter pour voir ce que mon corps me dit. Et peut-être que si on a la même approche, on n'aura pas les mêmes plans de... Je ne sais pas... On n'aura pas la même manière de manger tous les jours, ni les mêmes quantités, mais ça va fonctionner parce qu'on a juste la même approche qui est d'écouter ce que ton corps te dit. Et j'ai trouvé ça, tu sais, libérateur. On a marre des magazines qui nous disent « Suisse régime, fais ce jeûne, les heures, machin, tu sors du cadre. » Et en fait, rien que ça, je pense que ça te ramène à... à regoutter la joie qui est innée en nous. Parce que ton corps, il en a marre des injonctions. Enfin, je veux dire, moi, quand j'ai échangé avec mes grands-parents ou les gens qui grandissaient, tu vois, j'ai grandi à la ferme, à aucun moment, on me disait, tu manges si t'as faim et t'es pas obligé de finir ton assiette si t'en peux plus. Et si t'as pas fini ton assiette, t'as quand même le droit de manger ta pomme comme dessert. C'est pas une privation. J'ai pas le droit de dessert parce que t'as pas mangé. Il y avait un truc derrière tout ton corps, quoi. Et si tu ne mangeais pas pendant un jour, il se disait qu'il y avait un truc. Mais ce n'est pas grave, demain, elle remangera. Et je trouve ça hyper intéressant. Quand tu parles, tu synthétises tout. Tu libères, tu redonnes de la joie, tu reconnectes. Et en même temps, c'est en dehors de tout cadre comme on a connu jusqu'à présent. De toute injonction. Je tenais à le dire parce que c'est hyper libérateur quand on le teste pour de vrai. Tu ne peux plus dire, ah, c'est une application, je dois faire ci, je dois faire ça. Et ça te libère, comme tu dis, les pensées, le temps, et tu n'es plus en train de penser à ce que tu dois manger, les courses que tu dois faire.
- Speaker #0
Exactement, mais ça prend un peu de courage pour se libérer de tout ça. Et du coup, c'est personnel. Moi, je ne dis à personne que tu dois manger comme moi ou que tu dois bouger comme moi, sauf que je reçois plein de messages de femmes qui me posent... des questions comme par exemple, il y a plein de femmes qui veulent commencer à faire les gros poids, comme moi j'évoque dans ce que j'écris. Alors ça, c'est quelque chose dont je vais travailler sur un petit plan. Mais par exemple, il y avait une femme qui m'a dit, je veux faire des pois, mais je ne l'aime pas trop. Je fais le pilates et j'adore le pilates, mais je ne sais pas comment commencer les pois. Et je lui ai dit, mais meuf, fais ton pilates. Si ça te donne du plaisir, fais ça. On n'est pas obligé de faire tout ce que je dis, mais du coup, comme tu dis Vanessa, si ça te donne du joie et tu le fais, et tu as du plaisir à le faire, fais-le. Peut-être un jour, tu auras un coup de cœur. de faire un poids, mais pour, tu vois, alors je veux jamais que les femmes sentent qu'elles, tu vois, il y a aussi beaucoup de femmes qui m'écrivent, qui veulent savoir, parce que aussi, je fais single ingredient like pour mes vêtements aussi. Je porte seulement des vêtements 100% naturels, pas de plastique. À quelle marque tu mets, qu'est-ce que tu... J'ai dit, mais non, c'est pas quelque chose à acheter, nous, ça. C'est pas une prescription, c'est juste un petit cadre pour aider à repenser les choses, que tu ne dois pas se mettre dans du plastique spandex. pour aller faire du sport, on peut mettre du coton et être libre. Si c'est bon, c'est bon. Si ce n'est pas bon, oublie. C'est juste la permission que tu peux.
- Speaker #1
Si tu veux. Tu peux réfléchir par toi-même.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Je pense qu'on pourrait en parler des heures. Moi, en tout cas, ce que je suggère à tous ceux qui nous écoutent, qu'ils soient d'accord, qu'ils ne soient pas d'accord, qu'ils soient intrigués ou pas, c'est vraiment d'aller sur une chaîne de substac. qui s'appelle Nourris Paris, et d'aller y faire un tour, de vraiment lire quelques articles et puis d'en faire une réflexion intérieure, parce qu'ils sont vraiment fournis, parce que ce n'est pas juste une réflexion personnelle, parce qu'il y a vraiment beaucoup d'expériences, comme des enquêtes que tu as menées par toi-même, des réflexions auxquelles tu as abouti. Il y a quelque chose d'extrêmement cohérent à différents niveaux, que ce soit dans la manière de te nourrir, dans la manière de vivre, de te reposer, d'approcher la vie, de regarder. de poser un regard sur ce qui nous entoure, de se simplifier absolument la vie dans tous les aspects auxquels on goûte au quotidien. Ce n'est pas quelque chose de spirituel, c'est quelque chose que l'on vit tous les jours en termes de sommeil, de nourriture, de comment on s'habille, de comment on se protège, de comment on approche la vie. Moi, en tout cas, j'aimerais te remercier énormément parce que je trouve que c'est un... Un parcours qui est riche, qui nous apprend beaucoup et qui induit une réflexion profonde et individuelle. Ceci...
- Speaker #0
Avec grand plaisir.
- Speaker #1
Certains d'entre vous peuvent se demander pourquoi est-ce que l'on a abordé le thème du corps, parce qu'on en parle beaucoup moins dans mes podcasts. Pourquoi est-ce qu'on aborde la nutrition, l'hygiène corporelle ? J'aime bien aborder le thème de la conscience, mais la conscience, ça englobe absolument tout ce que nous sommes, tout l'environnement dans lequel on vit et bien au-delà. On a tendance à associer la conscience de nous-mêmes, la conscience intérieure, l'évolution de conscience à quelque chose de spirituel. Alors moi j'ai envie de dire spirituel, il y a une quête de sens derrière. Il y a un élan qui nous pousse à aller observer la vie avec un regard conscient et profond pour sentir qui nous sommes. profondément, sans tous ces attirails, sans toutes ces couches desquelles on s'est affublés. Qui sommes-nous vraiment si on ne prend pas en compte l'intégralité de notre être, le corps ? Comment est-ce que l'on en prend soin ? Comment est-ce qu'on y répond ? Comment est-ce qu'on le nourrit ? Comment est-ce que l'on est en santé ? Sans ça, on n'est pas complet. Aujourd'hui, être spirituel, c'est être entièrement qui l'on est en prenant en compte notre temple qui est notre corps, en prenant en compte Tous ces espaces en nous qui régulent également notre bien-être, notre stabilité, notre sécurité, notre joie, qui accueillent finalement tous les aspects sur lesquels on a envie de poser de la conscience, tous ces aspects intérieurs, émotionnels, des schématiques, du transgénérationnel. Mais en fait, notre corps, notre temple, est la somme de toutes ces choses. On a beau aller poser de la conscience et libérer certains espaces, libérer de l'énergie intérieurement, Peut-être pour que ça ait un impact dans notre vie, si on ne prend pas le temps de le faire également dans le plan de la matière, dans le plan physique, c'est une approche qui, à mon sens, n'est pas intégrale. On n'est pas là uniquement pour observer notre intérieur, notre invisibilité. On est là pour faire ce voyage avec notre corps physique. Et notre corps physique porte tous ces espaces, tous les espaces sur lesquels on porte de l'attention intérieurement dans ce voyage initiatique. que l'on peut appeler un voyage spirituel, notre corps physique porte ces espaces. Et si on ne porte pas d'attention dessus, Pour un équilibre total, on loupe une case. On ne nous aurait pas donné ce corps comme véhicule. Ça veut dire qu'on ne le prend pas en compte. Ça veut dire que tout le travail intérieur auquel on s'adonne ne s'infuse pas aussi dans le corps. Et lorsque l'on fait ce travail par le corps, que l'on pose ce regard complet et profond dans le corps, cela a un énorme impact sur tout le reste des espaces intérieurs. Mental, émotionnel, ça va dans les deux sens. Alors merci de nous avoir écoutés. J'espère que ces échanges, ces partages pourront induire une réflexion en vous. Et je vous dis à bientôt.