Description
“Quand j’avais 7 ans, il y avait à côté de chez moi une petite route qui montait sur la colline où’y ai vu ces gars : les premiers rastas, les Rasthafaris. Très sérieux, mal habillés, ils jouaient des percussions, fumaient de l’herbe et c’était toute une philosophie, complètement nouvelle : ces gars priaient pour Jah, Jehovah. C’était un groupe paisible, mais la société jamaïcaine les rejetait. Ça m’a suivi toute ma vie, mais il y avait aussi la musique traditionnelle jamaïcaine qu’on appelle le mento. Alors il y avait le mento, et la musique rasta, et aussi la musique venue d’Amérique, le rhythm and blues, qui m’a retourné, j’étais heureux comme un enfant dans un magasin de sucreries. Tout ça a été un incroyable mélange de musique qui vous renverse, qui vous touche! Je ne connaissais pas les accords compliqués, je ne connaissais pas la théorie, je l’ai juste senti et j’ai senti que je pouvais me mettre au piano et créer mon propre imaginaire musical.”
Dans les Matins Jazz aujourd'hui, on parle aussi de la pièce "White Dog", adaptée de Romain Gary, qui fait étape au Théâtre de Bourg-en-Bresse, on écoute la chanteuse Angela Grey, qui était hier dans notre studio pour une session live et, bien sûr on honore notre rendez-vous quotidien avec Vladimir Cosma pour la lettre F de son abécédaire!
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