Les PassionariArts

#01 Marina Chiche, musicienne - Modèles féminins, interprétation et prise de conscience

#01 Marina Chiche, musicienne - Modèles féminins, interprétation et prise de conscience

1h02 |19/01/2020
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#01 Marina Chiche, musicienne - Modèles féminins, interprétation et prise de conscience

#01 Marina Chiche, musicienne - Modèles féminins, interprétation et prise de conscience

1h02 |19/01/2020
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Description

Avant, quand je pensais violon, je pensais Monteverdi, Lully, Les Quatre Saisons de Vivaldi, tout particulièrement L’été, mais aussi Mozart et la flûte enchantée. Je pensais à mon grand-père violoniste amateur et à mon cousin Alexandre qui lui, le veinard, a eu droit à des leçons.

Bref, avant quand je pensais violon, je pensais “hommes”.

La seule femme que m’évoquait l’instrument était Kiki de Montparnasse grâce à cette photographie très sensuelle prise par Man Ray après avoir apposé sur son dos deux ouïes pour faire de son corps un violon.

Et puis j’ai rencontré la violoniste Marina Chiche, une artiste passionnée, passionnante, solaire. Elle vient de Marseille et a étudié au conservatoire national de musique de Paris, mais aussi à Vienne et à Munich.

Lauréate de plusieurs prix dès l’âge de 22 ans, elle est présentée au grand public avec sa nomination aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “Révélation instrumentale française” en 2004 et 2005.

Avec neuf enregistrements à son actif, elle est invitée dans divers festivals français et étrangers, et donne des concerts en Europe, au Japon, en Chine et en Colombie, en soliste avec orchestre, en récital ainsi qu’en musique de chambre.

Elle m’inspire tellement et m’a fait découvrir tant de musiciennes oubliées que je voulais absolument partager cela avec vous au micro rouge des PassionariArts.

Avec Marina, nous avons parlé :

  • des modèles féminins et de l'histoire du violon qui a été faite au masculin.
  • du costume Yves Saint-Laurent plutôt que de la robe représentation.
  • de la modernisation de la musique classique mais pas n'importe comment.
  • du podcast “Mon cœur est un violon” et de la figure de Ginette Neveu.
  • des clichés qui ressortent encore lorsqu'une femme joue avec puissance.
  • de l'ésotérisme et des femmes libres.
  • de ce qui fait un bon interprète.
  • des modèles féminins et des histoires qu'il faut raconter pour inspirer.
  • de #MeToo et de la prise de conscience de notre époque.
  • de la relation à l'instrument... et à soi-même.
  • de la définition d'un artiste pour Marina.
  • de la passionariart proposée par Marina.


Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  

Description

Avant, quand je pensais violon, je pensais Monteverdi, Lully, Les Quatre Saisons de Vivaldi, tout particulièrement L’été, mais aussi Mozart et la flûte enchantée. Je pensais à mon grand-père violoniste amateur et à mon cousin Alexandre qui lui, le veinard, a eu droit à des leçons.

Bref, avant quand je pensais violon, je pensais “hommes”.

La seule femme que m’évoquait l’instrument était Kiki de Montparnasse grâce à cette photographie très sensuelle prise par Man Ray après avoir apposé sur son dos deux ouïes pour faire de son corps un violon.

Et puis j’ai rencontré la violoniste Marina Chiche, une artiste passionnée, passionnante, solaire. Elle vient de Marseille et a étudié au conservatoire national de musique de Paris, mais aussi à Vienne et à Munich.

Lauréate de plusieurs prix dès l’âge de 22 ans, elle est présentée au grand public avec sa nomination aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “Révélation instrumentale française” en 2004 et 2005.

Avec neuf enregistrements à son actif, elle est invitée dans divers festivals français et étrangers, et donne des concerts en Europe, au Japon, en Chine et en Colombie, en soliste avec orchestre, en récital ainsi qu’en musique de chambre.

Elle m’inspire tellement et m’a fait découvrir tant de musiciennes oubliées que je voulais absolument partager cela avec vous au micro rouge des PassionariArts.

Avec Marina, nous avons parlé :

  • des modèles féminins et de l'histoire du violon qui a été faite au masculin.
  • du costume Yves Saint-Laurent plutôt que de la robe représentation.
  • de la modernisation de la musique classique mais pas n'importe comment.
  • du podcast “Mon cœur est un violon” et de la figure de Ginette Neveu.
  • des clichés qui ressortent encore lorsqu'une femme joue avec puissance.
  • de l'ésotérisme et des femmes libres.
  • de ce qui fait un bon interprète.
  • des modèles féminins et des histoires qu'il faut raconter pour inspirer.
  • de #MeToo et de la prise de conscience de notre époque.
  • de la relation à l'instrument... et à soi-même.
  • de la définition d'un artiste pour Marina.
  • de la passionariart proposée par Marina.


Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  

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Avant, quand je pensais violon, je pensais Monteverdi, Lully, Les Quatre Saisons de Vivaldi, tout particulièrement L’été, mais aussi Mozart et la flûte enchantée. Je pensais à mon grand-père violoniste amateur et à mon cousin Alexandre qui lui, le veinard, a eu droit à des leçons.

Bref, avant quand je pensais violon, je pensais “hommes”.

La seule femme que m’évoquait l’instrument était Kiki de Montparnasse grâce à cette photographie très sensuelle prise par Man Ray après avoir apposé sur son dos deux ouïes pour faire de son corps un violon.

Et puis j’ai rencontré la violoniste Marina Chiche, une artiste passionnée, passionnante, solaire. Elle vient de Marseille et a étudié au conservatoire national de musique de Paris, mais aussi à Vienne et à Munich.

Lauréate de plusieurs prix dès l’âge de 22 ans, elle est présentée au grand public avec sa nomination aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “Révélation instrumentale française” en 2004 et 2005.

Avec neuf enregistrements à son actif, elle est invitée dans divers festivals français et étrangers, et donne des concerts en Europe, au Japon, en Chine et en Colombie, en soliste avec orchestre, en récital ainsi qu’en musique de chambre.

Elle m’inspire tellement et m’a fait découvrir tant de musiciennes oubliées que je voulais absolument partager cela avec vous au micro rouge des PassionariArts.

Avec Marina, nous avons parlé :

  • des modèles féminins et de l'histoire du violon qui a été faite au masculin.
  • du costume Yves Saint-Laurent plutôt que de la robe représentation.
  • de la modernisation de la musique classique mais pas n'importe comment.
  • du podcast “Mon cœur est un violon” et de la figure de Ginette Neveu.
  • des clichés qui ressortent encore lorsqu'une femme joue avec puissance.
  • de l'ésotérisme et des femmes libres.
  • de ce qui fait un bon interprète.
  • des modèles féminins et des histoires qu'il faut raconter pour inspirer.
  • de #MeToo et de la prise de conscience de notre époque.
  • de la relation à l'instrument... et à soi-même.
  • de la définition d'un artiste pour Marina.
  • de la passionariart proposée par Marina.


Tous les détails, références et ressources des épisodes sont disponibles sur le site www.lespassionariarts.com  

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Avant, quand je pensais violon, je pensais Monteverdi, Lully, Les Quatre Saisons de Vivaldi, tout particulièrement L’été, mais aussi Mozart et la flûte enchantée. Je pensais à mon grand-père violoniste amateur et à mon cousin Alexandre qui lui, le veinard, a eu droit à des leçons.

Bref, avant quand je pensais violon, je pensais “hommes”.

La seule femme que m’évoquait l’instrument était Kiki de Montparnasse grâce à cette photographie très sensuelle prise par Man Ray après avoir apposé sur son dos deux ouïes pour faire de son corps un violon.

Et puis j’ai rencontré la violoniste Marina Chiche, une artiste passionnée, passionnante, solaire. Elle vient de Marseille et a étudié au conservatoire national de musique de Paris, mais aussi à Vienne et à Munich.

Lauréate de plusieurs prix dès l’âge de 22 ans, elle est présentée au grand public avec sa nomination aux Victoires de la Musique Classique dans la catégorie “Révélation instrumentale française” en 2004 et 2005.

Avec neuf enregistrements à son actif, elle est invitée dans divers festivals français et étrangers, et donne des concerts en Europe, au Japon, en Chine et en Colombie, en soliste avec orchestre, en récital ainsi qu’en musique de chambre.

Elle m’inspire tellement et m’a fait découvrir tant de musiciennes oubliées que je voulais absolument partager cela avec vous au micro rouge des PassionariArts.

Avec Marina, nous avons parlé :

  • des modèles féminins et de l'histoire du violon qui a été faite au masculin.
  • du costume Yves Saint-Laurent plutôt que de la robe représentation.
  • de la modernisation de la musique classique mais pas n'importe comment.
  • du podcast “Mon cœur est un violon” et de la figure de Ginette Neveu.
  • des clichés qui ressortent encore lorsqu'une femme joue avec puissance.
  • de l'ésotérisme et des femmes libres.
  • de ce qui fait un bon interprète.
  • des modèles féminins et des histoires qu'il faut raconter pour inspirer.
  • de #MeToo et de la prise de conscience de notre époque.
  • de la relation à l'instrument... et à soi-même.
  • de la définition d'un artiste pour Marina.
  • de la passionariart proposée par Marina.


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