Speaker #0On va pas se mentir, lorsqu'on écrit un genre issu de l'imaginaire, la plupart du temps, c'est que du bonheur. On adore notre histoire, on est passionné par cette histoire, et donc on est capable d'écrire dessus pendant des mois, pendant des années, sans se lasser. Et donc, lorsqu'on va envoyer notre histoire à des maisons d'édition, à des bêta-lecteurs ou à des lecteurs, qu'on les connaisse ou non, parfois, c'est que du bonheur, les critiques sont positives, et c'est trop bien, mais parfois, c'est pas le cas. Les personnes vont nous dire qu'il y a un manque de cohérence, ils vont nous dire... que c'était pas forcément clair, qu'on n'a pas forcément réussi à retenir quel personnage était qui à chaque fois. Et c'est des critiques qui, parfois, vont nous blesser parce qu'on comprend pas vraiment pourquoi les personnes ont fait ces critiques. On a l'impression, nous, que notre histoire, elle était bonne, que notre histoire, elle était aboutie. Sauf que la plupart du temps, notre histoire, elle est perfectible. Elle est perfectible, notamment parce qu'elle est pas claire. Et elle est pas claire, parfois, parce qu'il faut qu'on retravaille l'histoire, mais parfois... Parce qu'on doit tout simplement ajouter un petit élément. Cet élément, c'est l'appendice. L'appendice peut nous permettre d'offrir cette clarté qui, dans certains cas, manque à notre univers. On va parler de ça aujourd'hui. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'Une Plume Avant l'Aube, le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et plus largement du monde de l'art. Surtout, regarde toutes les inspirations que les auteurs et les autrices peuvent utiliser pour écrire leurs histoires. Donc si vous avez toujours rêvé d'écrire une histoire mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas, parce que vous estimez ne pas être légitime, parce que vous pensez que tout simplement l'écriture c'est pas fait pour vous, parce que vous pensez que vous n'êtes jamais capable d'écrire aussi bien que ces auteurs et ces autrices talentueux que vous allez découvrir en librairie ou en bibliothèque, vous êtes au bon endroit. Vous êtes au bon endroit également si vous avez déjà écrit des histoires, que vous les ayez terminées ou non, et dans tous les cas, bravo à vous parce qu'avoir commencé une histoire ou l'avoir terminée, C'est une victoire en soi et vous pouvez être très fort de vous. Mais vous vous posez quand même des tas de questions. Comment je peux améliorer tel personnage ? Comment je peux rendre l'antagoniste encore plus sombre ? Comment je peux rendre mon personnage principal encore plus drôle ? Comment je peux réussir à faire publier mon histoire ? Comment je vais sélectionner les maisons d'édition ? Des tas de questions que l'on se pose lorsqu'on a un auteur en pratique auquel on n'a pas forcément toutes les réponses. Parce que l'écriture, bien souvent, c'est écrire seul. Seul avec notre passion, seul avec notre ordinateur, seul devant notre carnet, seul avec cette histoire pour laquelle on vibre, mais pour laquelle parfois on vibre seul. Et ce podcast, il a pour objectif de permettre à des tas d'auteurs et d'autrices de pouvoir obtenir les réponses à toutes ces questions. Et enfin, ce podcast, il est également à destination de toutes les personnes qui ne sont pas des auteurs, qui ne sont même pas des artistes, mais qui aiment les auteurs, qui aiment découvrir des univers. passionnants créés par des auteurs et des autrices aussi passionnés et qui, en conséquence, aimeraient découvrir des univers passionnants créés par des auteurs aussi passionnés. Et ils aimeraient également savoir comment les auteurs passent de l'idéation d'une histoire jusqu'à son écriture, c'est-à-dire du moment où les auteurs se disent qu'une idée pourrait être une bonne histoire, le moment où ils vont écrire cette histoire. Bonjour à toutes et à tous, moi c'est Sané Saplu, mais c'est un vrai plaisir de vous parler aujourd'hui. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis l'auteur... d'une saga qui s'appelle Aube Mortelle. Aube Mortelle, c'est une saga en 7 tomes avec des touches de fantasy, de dystopie, de romance et de science-fiction qui est composée de 7 tomes. Les 3 premiers sont déjà écrits. Aube Mortelle, ça parle de 2 présentateurs de télévision qui s'avancent sur une scène de spectacle pour la soirée de l'année lorsque tout à coup une bombe explose. Paris, capitale de la République de Sérédé, l'héritière de l'Union Européenne, est plongée dans une violente guerre et tous les personnages doivent mettre tout en oeuvre pour survivre. En parallèle, on suit le destin d'Ethan Hansen, l'un des leaders du mouvement loyaliste placé malgré lui à la tête d'une guerre totale entre République Moderne et clans tribaux. Ethan Hansen cherche à se servir de la bataille de Paris pour rapatrier une partie de ses partisans du groupe loyaliste qui a juré de détruire la République de Sérédé jusqu'à sa terre natale, le royaume de Haydenis. Sauf qu'il y retrouve là-bas sa famille, la maison Hansen, qui règne sur le royaume de Haydenis et qui dispose de capacités surhumaines. Cette maison Hansen s'inquiète. Doit-elle accueillir ce prince disparu il y a des années, ou doit-elle au contraire le combattre, parce qu'il pourrait être intéressé par la divulgation de l'ours secret et qu'il pourrait vouloir les renverser ? Et je vous en dis pas plus, quoique j'en parlerai un peu de ma saga dans la suite de l'épisode. Je suis également créateur de comptes littéraires sur Instagram, TikTok et Shred sur les comptes SNSA Plume, donc n'hésitez pas à aller vous abonner, petit autopromo. Et enfin, je suis podcasteur littéraire sur ce même podcast depuis maintenant. presque neuf mois et je suis trop fier de moi. Aujourd'hui, on va continuer de traiter ce sujet que je prends beaucoup de plaisir à traiter, ce sont les appendices. Avant d'entrer dans le vif du sujet, pour toutes les personnes qui n'ont pas écouté les deux Les premiers épisodes de cette série, je vous invite à mettre pause, à aller les écouter puis à revenir. Ça vous permettra d'avoir une meilleure compréhension du sujet et des différents éléments qu'on va traiter dans cette partie 3. Pour les autres, on commence maintenant. Comme j'avais pu vous le dire dans les deux épisodes précédents, à l'origine, j'avais jamais prévu d'écrire une appendice, même si c'est quelque chose qui peut être assez évident lorsqu'on écrit des genres de l'imaginaire, que ce soit de la fantaisie, de la dystopie, de la science-fiction ou du fantastique, parce que ce sont des genres dans lequel l'auteur va tout inventer de A à Z. Et comme il va tout inventer de A à Z, il y a énormément d'informations à fournir en description sur l'univers, sur les différentes villes, sur les royaumes, sur les cultures, sur les coutumes, sur les langues, sur les personnages, notamment du fait qu'il va également y avoir beaucoup de personnages. Et pour ne pas s'y perdre, qu'on soit l'auteur ou le lecteur, la réalisation d'une appendice dans laquelle on va fournir certaines informations sur les personnages, sur la culture, sur les langues. ça peut être intéressant et ça peut permettre de ne pas perdre le lecteur. Cependant, c'est un choix qui n'existe pas dans tous les ouvrages de l'imaginaire, que ce soit de la fantaisie, de la science-fiction ou autre. Et donc, c'est un choix qu'il faut faire de manière autonome lorsqu'on a un auteur. Mais une fois qu'on a décidé d'inclure une appendice dans notre roman, il y a une deuxième question qui se pose. C'est la question, qu'est-ce qu'on va mettre dedans ? Et c'est une question qui, pour moi, est aussi importante que la première question dans la mesure où bien souvent l'appendice peut être à la fin mais elle peut également être au début et lorsqu'elle est au début du roman c'est absolument capital parce que lorsque un lecteur va vouloir acheter d'autres romans par exemple dans une librairie il va tout d'abord regarder la page de couverture et il va dire ah bah tiens elle est stylée cette page de couverture donc il va ensuite regarder la quatrième de couverture le synopsis si le synopsis lui plaît parfois il va directement acheter et parfois il va commencer à feuilleter les premières pages Moi, par exemple, je suis quelqu'un qui est une passion pour la première phrase du livre. C'est quelque chose qui me fait vibrer littéralement, et je trouve que la première phrase d'une histoire qui est composée de sept tomes, elle est littéralement magique, parce que c'est l'entrée dans l'univers. C'est la mise en bouche, et c'est quelque chose qui, parfois, va marquer le lecteur à jamais. Je pense qu'on a tous en tête une première phrase qui nous a marqués. Et donc, lorsque l'on place l'appendice... avant le début du roman, avant le prologue ou avant le chapitre 1, ça va être cette mise en bouche du lecteur. Et donc, il faut qu'elle soit soignée. Et si on choisit les mauvaises informations à inclure dans l'appendice, on va rater le coche. Ou si on présente mal ces informations, on va également rater le coche. Et donc, c'est quelque chose qui est absolument capital. Mais la question que vous allez me poser, c'est mais en fait, on inclut quoi donc dans l'appendice ? Alors, on va inclure énormément d'informations que je vais vous citer maintenant. Pour moi, la première information qu'on doit inclure dans l'appendice, c'est même pour moi une information qui est quasiment obligatoire à inclure, ça va être les cartes. Tout commence avec une carte. Et donc, lorsqu'on écrit des genres de l'imaginaire, notamment la science-fiction ou la fantasy, pour moi c'est obligatoire d'avoir une carte, que ce soit pour l'auteur mais également pour le lecteur. C'est important pour l'auteur à plusieurs égards. Tout d'abord parce que ça va lui simplifier tout ce qu'il imagine dans sa tête. Parce que lorsqu'on a un auteur, bien souvent, on a l'impression qu'on va tout retenir, que notre cerveau, c'est notre meilleur ami. Spoiler, c'est faux. Bien souvent, on s'imagine une intrigue de dingue. On se dit, bon, je la noterai demain, je suis fatigué, je vais me coucher. On se réveille le lendemain, on n'a aucune idée de ce qu'on avait imaginé. Et donc, on est là avec notre cerveau en pestant parce qu'on n'a pas eu l'intelligence la veille de noter cette idée qui était pourtant géniale. Et la carte permet de simplifier toutes ces idées en glissant sur un seul support la liste des royaumes. la liste des principales villes, les frontières également, et ça c'est quelque chose d'important si on écrit une histoire où vous avez plusieurs royaumes ou plusieurs régimes qui se font la guerre, ça peut être super cool. Et enfin, pour l'auteur, c'est très important s'il écrit un roman d'initiation. S'il écrit un roman où vous allez avoir un personnage principal ou plusieurs personnages qui va voyager de lieu en lieu, c'est important d'avoir une carte parce que ça permet de garder les repères spatio-temporels, notamment les repères de temporalité. Si le personnage principal va voyager sur 500 km dans le roman. On se doute qu'il ne va pas traverser ces 500 km en deux jours si on est dans une histoire où il n'y a pas de technologie et que donc il va faire tout à pied ou avec un cheval. On se doute que c'est clairement pas possible. Donc la carte permet de s'assurer de respecter ces repères temporels. Mais c'est également important pour le lecteur parce que le lecteur a besoin de s'imaginer le monde dans lequel il se trouve. Et donc... si on n'a pas de carte et qu'on écrit de la fantaisie, on va se perdre et on va pas comprendre en tant que lecteur de quoi on parle. Et moi, ça m'est déjà arrivé de lire des romans de fantaisie, il y avait pas de carte et donc tu lis et t'es en mode super, le royaume il a l'air génial. mais je sais pas à quoi il ressemble quoi. Et c'est la raison pour laquelle vous allez ouvrir Le Seigneur des Anneaux, vous avez une carte, vous allez ouvrir Game of Thrones, vous avez une carte, et vous allez ouvrir des tas de romans, de fantasy ou de dystopie ou de science-fiction, vous avez aussi une carte. Ça permet de grandement faciliter la lecture. Cependant, c'est important de noter que bien souvent, les cartes ne sont pas incluses dans l'appendice, elles sont à part, elles sont mises au début du roman, et après on va retrouver l'appendice ou on va retrouver directement le chapitre 1 ou le prologue. Ensuite, la deuxième catégorie d'informations à fournir dans l'appendice, ça va être des informations liées au personnage. Dans le cas des informations qu'on va intégrer dans l'appendice liées au personnage, j'ai noté deux situations. La première situation, c'est lorsqu'on va fournir uniquement le nom et le prénom des personnages. Donc ça va être une liste, nom, prénom du premier personnage, du deuxième, etc. Et la deuxième situation, ça va être celle où on va fournir des informations supplémentaires. La première situation c'est-à-dire celle où on va uniquement fournir une liste des personnages avec le nom et le prénom, ça concerne plusieurs cas. Ça concerne le cas où le roman est court et où il n'y a que quelques personnages, donc il n'y a pas besoin d'aller dans les détails. Ça concerne également les histoires qui sont très très très bien ficelées, et donc toutes les informations sont tellement bien amenées que ce n'est pas forcément nécessaire d'en dire plus. La deuxième situation, c'est-à-dire celle où on va fournir une liste des personnages avec le nom, le prénom, Mais avec d'autres informations, ça concerne d'autres situations qui sont très particulières. La première situation, ça va être notamment lorsqu'on va écrire des histoires où il va y avoir des maisons royales, il va y avoir des maisons aristocratiques, vous allez avoir différents royaumes. Et dans ce cas-là, pour moi, c'est essentiel de fournir notamment des arbres généalogiques. Si on va avoir différentes personnes de la même famille, c'est pour moi une obligation parce que ça permet de grandement faciliter la lecture du personnage. Et même si on réussit... à amener, à introduire chaque personnage de la bonne manière et donc à ne pas faire un trop plein de personnages pour le lecteur. C'est quand même intéressant d'intégrer un arbre généalogique, tout simplement parce que ça facilite la lecture et si à un moment donné le lecteur se pose une question sur un personnage, il va directement feuilleter l'arbre généalogique et directement il va pouvoir comprendre la question qu'il se posait. Ensuite, il va y avoir des cas où on va devoir fournir certaines informations parce qu'elles sont propres à notre univers. Par exemple, on écrit une dystopie qui se passe au Portugal dans 50 ans, et où toutes les personnes qui ont plus de 50 ans sont condamnées à mort. Dans ce cas-là, on va fournir une liste des personnages avec leur âge. Autre exemple, si on décide d'écrire un roman qui se passe en France, et où dans 90 ans, toutes les personnes qui font moins d'1m65 sont condamnées à mort, parce que c'est une dictature qui veut que des gens grands, Dans ce cas-là, ça peut être intéressant également de fournir la taille du personnage. Et donc, pour moi, ces situations où un détail lié au personnage est important pour l'intrigue, ça peut être intéressant d'intégrer ce détail du personnage en appendice, parce que ça permet aussi de simplifier la lecture pour le lecteur. Et si toutes les personnes qui font moins d'1m65 sont condamnées à mort, c'est bien de pouvoir rapidement, lorsqu'on est le lecteur, aller dans l'appendice et voir que... sur les 15 personnages principaux et secondaires et qui apparaissent en troisième plan, il y en a 5 qui font moins d'un mètre 65 et donc qui vont être condamnés à mort, par exemple. La troisième catégorie d'informations qu'on va intégrer, oui, qu'on peut intégrer dans l'appendice, ça va être des informations liées au vocabulaire et au lexique. C'est extrêmement présent dans les œuvres issues des genres de l'imaginaire, notamment la fantasy ou la science-fiction, dans la mesure où il y a des termes qui sont inventés. Et donc, par exemple, si... On lit une série comme une série de romans ou qu'on regarde les films Game of Thrones, vous avez énormément de termes qui sont inventés. Vous avez Westeros, vous avez le Royaume des Sept Couronnes, vous avez les Dothraki, etc. Et donc, c'est des noms, des noms propres, des mots qui sont propres à cet univers et qui sont tellement nombreux que ça peut être intéressant d'intégrer un lexique pour pouvoir faire la liste de tous ces noms avec leur définition. Comme ça, si à un moment donné, le lecteur a un doute sur un mot, il va dans l'annexe, il va pouvoir découvrir la définition, il est content, il reprend sa lecture. Parce que s'il ne se souvient plus du mot, il va se dire que peut-être qu'il y a un problème de cohérence, peut-être que ce n'est pas clair, peut-être que l'auteur a foiré quelque chose et donc ça va l'agacer. Et ça peut pousser le lecteur à arrêter la lecture de notre roman. Pour moi, c'est quelque chose qui est extrêmement important, la facilitation de la lecture pour les personnes qui vont nous lire. Et de s'assurer que ce soit facilement compréhensible dans la mesure où lorsqu'on est un lecteur et qu'on veut lire un livre, on a envie que ce soit facile à comprendre. facile à lire et de ne pas se prendre la tête. Et à partir du moment où on commence à lire une histoire et qu'on se prend la tête, parce qu'il y a énormément de fautes, parce qu'il y a trop de personnages et qu'on s'y perd, parce que l'intrigue est trop complexe et que l'auteur n'a pas fait en sorte de rendre cette intrigue potable pour un lecteur, ça va nous saouler et on va arrêter. Et donc c'est important de s'assurer que le lecteur prenne le plus de plaisir possible en lisant notre roman. S'il ne prend pas le plus de plaisir possible, c'est que nous en tant qu'auteur ou qu'autrice, on a raté quelque chose. Et nous, en tant qu'auteur ou cotrice, on n'a pas envie que le lecteur pense ça. Donc cette partie, elle est capitale. Il y a deux éléments qu'on peut également ajouter dans cette partie. Le premier élément qu'on peut ajouter dans la partie de l'appendice liée au vocabulaire et au lexique, ça va être des indications liées à la prononciation des mots. C'est quelque chose qui est très pratique si on est, en tant qu'auteur ou cotrice, très pointilleux sur la prononciation des mots ou des noms des personnages et qu'on n'a pas envie que le lecteur... prononce mal certains mots. Dans ce cas-là, ça peut être très pratique, on fournit une indication, on dit que le prénom ne se prononce pas de telle manière, mais de telle manière que dans la langue qu'on a inventée, le E se prononce comme un A par exemple, on l'indique, comme ça c'est clair pour le lecteur, c'est clair pour nous, et nous on est content parce qu'on garde d'une certaine manière le contrôle sur notre histoire, et pour certains auteurs ou autrices, c'est quelque chose qui est important. Enfin, dans cette partie, on peut aussi intégrer des informations sur les langues qu'on a inventées, si on en a inventé. Par exemple, on a inventé une langue, l'Elphique, et on a envie de dire au lecteur comment on parle l'Elphique. Dans ce cas, on peut fournir énormément d'informations dessus, afin que le lecteur puisse apprendre à parler et à écrire l'Elphique. C'est quelque chose qui est super cool pour nous, parce qu'on partage tout notre processus de création de l'univers, et donc le lecteur va se rendre compte à quel point on a galéré pour inventer cette langue, et c'est cool pour le lecteur. Parce que le lecteur va pouvoir apprendre à écrire ou à parler l'elfique. Et donc il pourra par exemple mettre sur les réseaux sociaux. Tiens j'ai réussi à apprendre l'elfique créé par tel auteur pour tel roman. Et c'est quelque chose en tant que fan d'un univers qui est super cool de pouvoir apprendre la langue de l'univers. Moi c'est quelque chose que j'adore. Donc c'est pratique. Enfin il y a une quatrième partie qu'on peut intégrer dans l'appendice. C'est une partie, je vais être honnête avec vous, je suis moins fan. parce que je considère que c'est qu'on a un peu raté quelque chose, mais je vous l'indique parce qu'il y a de très grands auteurs, il y a des monuments de la littérature, de l'imaginaire qui utilisent cette technique et qui intègrent ces éléments dans l'appendice, donc je vais vous la citer même si vous connaissez mon avis, ça va être intégrer des informations supplémentaires qui n'ont pas été abordées dans le cadre du roman en cours ou même de la saga en général dans l'appendice. C'est quelque chose qui, il me semble, a été fait dans Le Seigneur des Anneaux, où dans Le Seigneur des Anneaux, vous avez... une partie entière de l'appendice où vous avez des tas d'informations sur la Terre du Milieu et sur l'histoire de la Terre du Milieu. Et c'est quelque chose qui a été notamment utilisé, ces informations de l'appendice du Seigneur des Anneaux, pour créer la série Les Anneaux de Pouvoir qui est disponible sur Amazon et qui traite d'éléments de l'intrigue du Seigneur des Anneaux, mais plusieurs milliers d'années auparavant. Donc c'est utilisé par des auteurs de grande renommée. Mais moi je considère, après je me trompe peut-être, que lorsqu'on va fournir des informations dans l'appendice qui ne sont fournies nulle part dans le roman, c'est qu'on a raté quelque chose. Parce que je considère que l'appendice, ça doit être un moyen de faciliter la lecture du lecteur. Il faut que le lecteur, en se référant à l'appendice, puisse mieux comprendre certains éléments qui sont déjà expliqués dans notre roman. Mais si on fournit des éléments nouveaux, c'est qu'on a raté quelque chose en fait. Par exemple, lorsque je parlais du lexique, c'est-à-dire on a inventé un terme, et on va donner sa définition. C'est quelque chose de cool, parce que parfois, en tant que lecteur, parce qu'on n'a pas le temps, abandonner le roman qu'on est en train de lire, et on va revenir dessus trois semaines plus tard. Et peut-être que trois semaines plus tard, on aura oublié le nom des différents personnages. Donc juste de pouvoir refeuilleter l'appendice va nous permettre de nous souvenir du nom des personnages, et de nous souvenir des termes qui sont importants pour cette histoire, et donc de pouvoir mieux reprendre sa lecture. Mais si on découvre des éléments dans la définition qui n'étaient pas présents dans l'intrigue du roman, c'est qu'on a raté quelque chose pour moi. Après, si je vais être tout à fait honnête avec vous et avec moi-même, c'est sûr que lorsqu'on a un auteur qui écrit de la dystopie ou un autre genre, parfois on va passer 5 ans, 10 ans sur une même histoire, et donc lorsqu'on l'a terminée, on va vouloir donner des informations supplémentaires au lecteur pour que... s'il appréciait notre monde et notre univers et notre intrigue, et puis savoir des éléments supplémentaires, savoir quand le royaume a été créé par exemple, parce que peut-être qu'on n'a pas fourni cette information dans les différents tomes, parce que cette information n'était pas pertinente, mais donc on va la fournir en appendice, comme ça il peut en savoir un peu plus, et après tout c'est quelque chose que je trouve assez cool. Donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, est-ce que vous trouvez qu'il n'y a pas de problème, et c'est même génial de fournir des informations qu'on n'a jamais fourni dans l'intrigue, dans l'appendice, ou au contraire, est-ce que ça vous chagrine, ça vous dérange un peu ? Sur ce, c'est la fin de cet épisode. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé sur mes différents réseaux sociaux, sur Instagram, TikTok et Shred, sur les comptes SNSA Plume, ou en commentaire de votre plateforme de streaming de podcast préférée. N'hésitez pas également à vous abonner au podcast pour être au courant dès qu'une nouvelle vidéo sort, et à mettre 5 étoiles au podcast, c'est super important pour le référencement. pour celles et ceux qui ne le feront pas merci à toutes et à tous pour être allés jusqu'au bout du podcast ça fait vraiment super plaisir de savoir que je suis écouté c'est super important pour moi et c'est toujours plus agréable de tourner un épisode lorsqu'on sait que quelqu'un va l'écouter que de tourner un épisode lorsqu'on sait que personne ne va l'écouter et que de toute façon on va avoir une écoute la nôtre et ça s'arrête là, donc merci à toutes et à tous on se retrouve demain pour la quatrième et dernière partie de cet épisode centré sur l'écriture d'un appendice. On y traitera notamment l'écriture de l'appendice pour ma saga. Je vous dirai si je vais réaliser ou non une appendice et si oui, je vous dirai ce que je vais inclure dedans. Sur ce, profitez bien de votre journée, écrivez un max, à demain !