- Speaker #0
Hello à tous, bonjour et je suis super content de vous retrouver dans les survivants du burnout aujourd'hui avec Estelle. Estelle qui nous a fait le plaisir de venir raconter un petit peu son parcours de burnouté, d'ex-burnouté. Estelle, bienvenue. Peux-tu te présenter rapidement s'il te plaît ?
- Speaker #1
Oui bonjour, donc mon nom c'est Estelle. J'ai suivi le programme Quick Change. J'ai fait un burnout pas juste... par rapport au travail, mais aussi parce que je suis maman de deux jeunes enfants, quatre ans et deux ans. Donc, accumulation de fatigue, je n'ai pas pris le temps de savoir comment prendre soin de moi, en fait, avec l'éducation que j'ai eue tout ça à mon enfance. Donc, le programme m'a vraiment permis de...
- Speaker #0
Top, écoute, on va en parler. Je suis justement content que tu sois là parce que... Tu sais, souvent, on a des personnes qui nous parlent du burn-out professionnel. Et là, avec toi, on va aussi avoir l'autre versant, le burn-out familial, c'est-à-dire une super maman qui, en plus, est une super workeuse, travailleuse, qui, en plus, est une super fille, qui, en plus, est... Tiens, il y a beaucoup de trucs, quoi. Et ce qui fait qu'à un moment donné, on craque. On craque. Donc, en plus, avec des petits embassages, 4 ans et 2 ans comme ça, alors, on l'entend à l'accent, Estelle est... Du côté du Canada, donc on est super content de voir les cousins là-bas du Canada. Estelle, je voudrais juste te poser une question simple. Qu'est-ce qui fait, d'après toi, que tu es tombée en burn-out ? Je vais commencer avec cette question, ça serait cool. Qu'est-ce qui fait que tu es tombée en burn-out ?
- Speaker #1
C'est le fait que je n'ai jamais pensé à moi. Je me suis toujours mis de côté, je passais tout le monde avant moi. Quand le peu de fois que je me dis ça me ferait du bien, je me sentais égoyée, donc je culpabilisais. Et c'est le fait de continuer tout le temps malgré que ça ne va pas. Il fallait tout le temps continuer, le driver soit fort.
- Speaker #0
Exact. Alors, on l'a vu, Estelle, elle a effectivement déjà fait le parcours. Ce qui est hyper intéressant, déjà dans ta manière de répondre, c'est que tu vois, tu as beaucoup de gens quand ils font un burn-out, vont incriminer l'extérieur. c'est parce que mon manager n'était pas très sympa avec moi, c'est parce que mon entreprise m'en demandait trop. Mais quand on est maman, on ne va pas incriminer ses enfants. C'est parce que mes enfants m'en demandent trop. C'est compliqué, tu vois. Et ici, ce que tu fais, c'est tu prends la chose en responsabilité, tu prends les choses en charge. Tu dis, je ne me suis jamais occupé de moi. Je n'ai jamais appris, moi, à m'occuper de moi, à poser des limites. J'ai toujours été tourné vers les autres. On l'a entendu tout à l'heure aussi par mon éducation, par mon driver Soifort. Et... quels ont été les premiers symptômes qui t'ont fait comprendre que tu étais en burn-out ?
- Speaker #1
Oh, je n'arrivais plus à réfléchir. J'étais tout le temps fatiguée. Je n'étais étourdie à rien. Mon corps ne suivait plus. Je devais me traîner quasiment. Je n'avais plus de plaisir à rien. Je pleurais pour tout, pour rien. Je ne comprenais pas. J'étais perdue, complètement perdue.
- Speaker #0
Oui, ça s'arrête. Est-ce que tu as consulté à ce moment-là ? Est-ce que tu as vu un médecin ou un psy, quelqu'un qui t'a dit qu'il y a un truc ?
- Speaker #1
Oui, je suis allée consulter. À la base, c'était parce que je ne comprenais pas pourquoi j'étais étourdie alors que je ne faisais pas grand effort. Et au final, à force de parler un petit peu avec mon médecin, je me suis mis à craquer. Puis là, on a tout de suite compris que c'était un épuisement et qu'il fallait que je me repose.
- Speaker #0
Et ton médecin, alors lui, qu'est-ce qu'il t'a fait ? Il t'a prescrit juste du repos ? Il t'a donné des médicaments en plus ? Comment ça s'est passé ?
- Speaker #1
Ça a commencé par du repos. pour voir est-ce que c'était juste la fatigue trop accumulée depuis 4 ans. Et par la suite, ça faisait un peu des petites vagues montagne russe. Puis, à un moment donné, ça finit en médication parce que je n'arrivais toujours pas à gérer mes émotions.
- Speaker #0
Oui, ce phénomène que tu décris de montagne russe, c'est quelque chose qui est très souvent justement décrit. C'est surtout avec le driver soit fort. Alors, pour ceux qui nous regardent qui ne connaissent pas le driver soit fort, Driver Sois Fort, c'est un petit programme inconscient qui fait que les personnes en burn-out ne splinent pas. Elles encaissent, elles encaissent, elles encaissent. Et là, tu viens de nous parler de ces montagnes russes. Donc, imaginons ce que ça fait dans la tête d'une personne qui est en burn-out. Elle est en burn-out, on lui dit repose-toi, ça va un petit peu mieux, donc elle va retourner au travail. Et derrière, ben non, finalement, ça ne va toujours pas, bloum, donc je m'effondre. Et en fait, à chaque fois, tu descends un tout petit peu plus bas. C'est ça qui va se passer dans ton corps au niveau de ta physiologie. Donc toi, tu t'aperçois que ça ne marche pas mieux, là, tu es sous médicaments. Et qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ?
- Speaker #1
Je suis sur médicament, ça gère un peu mieux les gros pleurs qui servent à rien, que je ne comprenais pas en fait. Mais ça ne réglait pas le problème réel. Les gens me disaient prends soin de toi mais je ne savais même pas c'était quoi prendre soin de moi. Je ne l'avais jamais appris. On me disait tout le temps de faire passer les autres en premier. Moi, c'était vraiment au début, je ne savais plus ce que j'aimais. Mon chum me disait mais qu'est-ce que tu aimerais ? Je n'arrivais même pas à répondre. C'est quoi que tu aimes ? C'est quoi tes rêves ? J'étais bloquée et j'étais vraiment frustrée. Les premiers mois de mon arrêt, j'étais surtout frustrée de dire mince, je n'ai plus mon cerveau, je n'arrive plus à réfléchir, j'oublie tout C'était juste de la frustration en continu. Et se reposer, oui, ça fait du bien, mais ça ne règle pas le problème.
- Speaker #0
Ça, c'est le sparadrap sur l'abcès. Oui, ça fait du bien, c'est joli, c'est propre, mais le problème, il se recreuse derrière. C'est ça le vrai souci. Tu nous as parlé un petit peu de l'éducation que tu as reçue. C'est le propre de beaucoup de personnes qui vont rentrer en burn-out. C'est une éducation où en gros on n'apprend pas à l'enfant à être égoïste. On apprend à l'enfant à s'occuper des autres plutôt qu'à s'occuper de lui. Alors ça peut être ses frères et soeurs, tu es sur l'aîné de la fratrie, parfois ça peut même être s'occuper de ses parents. Toi, ton éducation elle a été comment dans ce sens là ?
- Speaker #1
Moi, en fait, j'ai quitté mes parents à l'âge de 11 ans. J'ai dû aller chez ma grand-mère pour aller au lycée français parce qu'il n'y avait pas d'école supérieure à la ville où mes parents étaient. Et je l'ai vraiment passé de je faisais un peu ce que je voulais comme je faisais… J'étais toute seule, en fait, vu que ma soeur était déjà partie. Il fallait que je me débrouille toute seule, je m'occupe, donc je faisais mes petites choses. Et rendu chez ma grand-mère, en fait, c'était le nord puis le sud. Tout ce que je faisais, ce n'était pas bon. C'était tout le temps moi le problème. Il fallait que j'apprenne à observer les gens. Est-ce qu'ils étaient contents ou pas contents ? Ça fait que c'était beaucoup dans un esprit d'analyse, mais par rapport aux autres. Donc, c'est tout le temps faire attention.
- Speaker #0
Oui, ça, pour ceux qui nous regardent, c'est typique de ce qu'on appelle le driver fait plaisir. Je dois... regarder les autres pour voir ce qu'ils pensent parce que je n'ai pas le droit d'être moi-même, je dois être ce que les autres veulent de moi, ma grand-mère mais aussi tous ceux qui gravitent autour. Et c'est ça que toi, enfant, à ce moment-là, tu apprends comme étant quelque chose de normal. Et donc, pour vous montrer un petit peu comment ça fonctionne, Estelle, elle va grandir avec ça en fait, elle va encoder dans son système, les autres doivent passer avant moi, je dois entre guillemets bien me comporter vis-à-vis des autres. C'est la meilleure façon de s'oublier complètement, de ne plus savoir qui on est. Quand on lui a dit tout à l'heure, elle nous a dit ça Estelle, je ne savais même plus ce qui me faisait plaisir, on en arrive carrément à ce niveau-là, quand on est tout le temps dans ce qu'on appelle le people pleasing, faire plaisir aux autres avant de penser à soi. On en arrive dans un état de dépersonnalisation totale, on ne sait plus du tout qui on est en fait. Donc pour revenir ici maintenant à toi, tu nous as dit, ben voilà, j'ai pris des médicaments, on m'a dit de me reposer, mais... il y a toujours quelque chose qui ne marche pas. Qu'est-ce que tu décides de faire ? Alors, tu forces quand même, tu retournes au boulot. Qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #1
Je ne suis pas retournée au boulot. Je t'ai rencontrée. J'ai décidé d'investir sur mon futur, sur moi. C'était pour moi. Ça faisait longtemps que je n'avais pas choisi quelque chose pour moi. Et là, je me suis dit non, ça suffit. Je veux que ça arrête parce que j'étais perdue et il y avait des répercussions sur les gens que j'aimais autour, mes enfants, mon mari. Oui,
- Speaker #0
tu m'en avais parlé aussi.
- Speaker #1
Oui, donc il n'y avait plus rien qui marchait en fait.
- Speaker #0
Quand tu dis tu m'as rencontrée, on ne s'est pas rencontré physiquement, j'imagine que tu as vu une conférence en ligne. Pas encore, bientôt, on va se voir au mois de juin. Tu as vu une conférence en ligne j'imagine. Moi, je me pose toujours la question et je pose toujours la question aux personnes comme ça que j'interview. Qu'est-ce qui te fait dire que ce n'est pas un gourou ? Parce que sur Internet, il y a plein de nanars qui font un peu n'importe quoi. Qu'est-ce qui te fait dire à ce moment-là que j'ai confiance ?
- Speaker #1
En fait, j'ai écouté, avec le décalage horaire, j'ai écouté ta conférence tôt le matin. et je n'ai même pas pu écouter la fin au niveau des questions parce qu'il fallait que j'aille porter les enfants à la garderie. Mais je ne sais pas ce qui s'est passé. Je trouvais que c'était clair, c'était concret, ce n'était pas du fla-fla. Puis aussi... Je recevais les courriels, puis à un moment donné, financièrement, moi, j'étais arrêtée. C'était compliqué,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #1
C'était compliqué pour moi. J'avais un petit revenu. C'est là, mais je ne peux pas. Donc, c'est là que j'étais écrite. J'ai dit, mais Théo, si je ne peux pas te payer, comment tu veux que, même si ça m'intéresse, ça ne marchera pas, quoi. Et puis, c'est comme ça qu'on a commencé à échanger. Et au final, on s'est fait un Zoom, puis là, on a pu discuter un peu plus.
- Speaker #0
J'imagine que ça a été un gros challenge parce que tu as tellement eu l'habitude de faire passer les autres en premier. Mettre une somme qui est quand même une certaine somme sur toi, sans savoir si ça va marcher ou pas, tu as dû flipper. Tu as dû te dire, waouh, c'est le saut de la foi quelque part.
- Speaker #1
Oui, quand même. Mais je ne sais pas, c'est l'énergie que tu dégages. C'est sérieux. d'avoir parlé sur Zoom,
- Speaker #0
ça fait comme, oh, wow, j'ai une chance de m'en sortir, quoi. Ouais, si tu veux, pour moi, c'était con si tu rentrais pas. T'étais, mais t'es tellement le profil des personnes qu'on accompagne, c'est-à-dire qui a envie de s'en sortir, qui va faire les exercices qu'on va lui proposer, qui a ses trois drivers, et on les avait énumérés pendant notre session ensemble, on s'est vu ses trois drivers, on dit, mais ouais, faut le faire, quoi. Moi, si tu veux, je croyais tellement en toi que ce n'était pas possible que tu ne rentres pas. Je t'aurais fait des délais de paiement en 20 fois s'il fallait, mais il fallait que tu rentres si tu veux. C'était vraiment hyper important pour moi que tu crantes un petit peu. Mais là, justement, tu es sortie. Raconte-moi ton parcours. Ça s'est passé comment ? Qu'est-ce que tu as découvert ? Tu as dû arriver, tu n'as dû rien comprendre à ce qui se passe. Parce que quand on arrive là-dedans, on se dit, mon Dieu, c'est quoi ce truc ?
- Speaker #1
Oui, quand même. La première séance... J'ai stressé un petit peu sur le coup. J'étais un peu perdue, mais je me suis dit, bon, ben, rencontrer, parler avec des gens que tu ne connais pas, tout ça dans un petit groupe. Puis, en fait, tu te rends compte qu'on est tous là pour la même raison. Puis, c'est génial de voir l'évolution des autres. C'est génial de voir les autres commencer aussi. On se rend compte du parcours qu'on a fuminé à la fin, là. Fait qu'au début, le fait que ça rentre puis ça sort, sérieux, je...
- Speaker #0
C'est vraiment génial. Puis tu sais, il y a des gens qui me demandent de faire en individuel le parcours. Et moi, je leur dis, ben non, vous avez peur du regard des autres. Donc, si on ne vous met pas dans un petit groupe bienveillant, justement, vous allez affronter cette peur, elle disparaîtra jamais. Ça ne sert à rien de faire de l'individuel. La personne qui me dit, j'ai confiance en moi, mais dans ma salle de bain, elle n'a pas confiance en elle. Il faut l'éprouver, cette confiance, cette capacité de prendre sa place. Et ce petit groupe-là, justement, il sert à ça. Alors, j'ai évidemment... eu suivi ton parcours, on va dire, tout au long de ce programme. Et à chaque fois, les gens étaient enchantés de tes progrès. Et aujourd'hui, comment tu te sens ?
- Speaker #1
Je me sens bien. Je me sens plus légère, libre, sereine. Je n'ai pas le sentiment de culpabilité. Je n'ai plus de sentiment de pression, de stress.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui fait, d'après toi, que ça ait marché si bien sur toi, ce parcours-là ?
- Speaker #1
Je me suis sentie en sécurité. Ça, déjà, c'est le premier point. Ensuite, c'est les exercices. Les exercices sont concrets, ça ne demande pas de très gros efforts. Et les questions selon l'évolution des étapes, les valeurs, tout ça, je trouve ce qui est génial, c'est que Sylvie était capable de dire Ok, t'es rendue là, penche sur ça, t'es rendue là, penche sur ça. Ça permettait de débloquer tout le temps des petites choses que tout seul, en fait. on a beau essayer de dire je veux avancer je veux m'améliorer, je veux y arriver si on n'est pas guidé accompagné, c'est pas facile de passer comme réussir à traverser le pont alors que tu sais même pas c'est par où le chemin quoi.
- Speaker #0
Ouais c'est ça en fait cette méthode, si tu veux le coach il est là pour dire le chemin il est par là après c'est à toi de faire le pas c'est toi qui va franchir le truc moi je vais te dire ce qui fait que À mon sens, que tu aies aussi bien réussi, aussi bien parce que tu as été super rapide, toi, dans tes progrès. Tu es arrivé, tu étais vraiment down. Là, tu as vraiment la pêche, tu nous as fait des témoignages de dingue. À mon sens, ce qui fait que tu as vraiment cartonné, tu disais que tu étais en confiance, mais tu as fait les exercices. T'as fait les exercices. Tu sais, je dis tout le temps, la meilleure façon de se planter dans le quick change, c'est de croire qu'on connaît, de croire que, ah bah oui, ça c'est bon, je connais, mais sans pratiquer. Tu vois, c'est comme quelqu'un qui connaîtrait le judo parce qu'il a appris que dans les livres, mais qui ne pratique pas. Et le deuxième, c'est que tu ne t'es pas dit, ah oui, j'ai essayé, ça, ça ne marche pas. Non, parce que dans le quick change, on oublie le mot j'ai essayé. On est là, fais-le, plante-toi, fais-le jusqu'à ce que tu réussisses. Et ça, ça change tout. Mais ça, c'est ta confiance, si tu veux, dans le process qui a aidé. Parce que comme tu avais confiance, tu t'es dit, OK, c'est normal, je suis accompagné. Et tu l'as dit, tu en as d'autres où tu voyais, toi, ton résultat par rapport aux autres au fur et à mesure des semaines. Tout ça, ça recrée ta confiance en toi qui fait qu'aujourd'hui, on a la pêche, on a la banane et on est super content. Tu es proche autour de toi, notamment ton chum. Il pense quoi de ton changement ?
- Speaker #1
Il ne revient pas. Il trouve ça génial. Il dit, tu es plus souriante. plus calme. J'étais quand même très calme, mais la patience avait plus de difficultés. La gestion des émotions aussi était plus difficile. Là, maintenant, j'arrive à m'exprimer, à dire mes besoins. Quand ça marche, quand ça ne marche pas. Je suis capable d'exprimer mes besoins sans me sentir coupable et justement de voir quelles sont les options pour que ça fasse pour tout le monde aussi.
- Speaker #0
Mais tu sais prendre ta place, en fait. Tu sais prendre ta place avec bienveillance, en fait. Et tu t'aperçois que quand tu le fais, c'est cool. Les enfants, ils réagissent comment à ça ? Parce qu'ils sont petits. Comment ils réagissent par rapport à une maman qui était ultra présente qui maintenant sait prendre un peu sa place ?
- Speaker #1
C'est sûr que sur le coup, ils étaient un petit peu perdus. C'est du changement pour eux. Mais maintenant, je me respecte. Puis je pense qu'ils le voient et c'est bon pour eux parce qu'ils apprennent aussi.
- Speaker #0
J'allais te le dire. J'allais te le dire, en fait, les enfants, ils apprennent beaucoup par imitation. Quand ils voient une maman dans le sacrifice, peut-être que plus tard, ça va générer ça aussi. Ça va générer des enfants qui seront des parents dans le sacrifice. Là, si on leur montre qu'on est une maman, qu'on est une meilleure maman quand on est d'abord un meilleur individu, tu leur transmets ça aussi. Donc, la capacité de ne peut-être ne jamais tomber là où toi, tu es tombée.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et ça, c'est juste. Topissime, parce que ça va complètement avec moi, mes valeurs de transmission. Et je suis très content que tu m'aies dit ça de ton mari, parce qu'en général, moi, je ne suis pas le copain des maris. Ouais, ma femme, elle disait oui à tout, maintenant, elle dit non. Là que tu me dis ça, surtout sur un bûcheron québécois, je suis très content. Vu la différence de gabarit entre lui et moi, ça va être très bien. Non, je suis super content. Et merci vraiment de ta confiance. J'ai toujours une question traditionnelle. C'est quelqu'un qui ne connaît pas le quick change, tu lui dirais, qui hésite. Tu lui dirais quoi, toi ?
- Speaker #1
Je lui dirais France. Je lui dirais France. Tu vas te sentir bien après. Il n'y a rien de mieux que de se sentir léger, de se prendre en considération, puis surtout de se respecter. On est des êtres humains, et pourquoi notre vie vaut moins que celle d'un autre ?
- Speaker #0
Quand tu regardes l'investissement par rapport à ta vie aujourd'hui, c'était beaucoup ou pas ? Quand tu regardes l'investissement financier, par rapport aux bénéfices que tu as aujourd'hui et pour le reste de ta vie, c'était beaucoup ou pas ?
- Speaker #1
Non, ça c'est sérieux, ça vaut la peine.
- Speaker #0
Yes.
- Speaker #1
Il faut le faire. Ça va changer le reste pour la suite. Puis dans mon groupe, il y a de tous les âges, les retraités, ils me regardent et disent c'est génial de voir les jeunes justement investir là-dedans parce que le temps que vous allez sauver. Sur le reste des années,
- Speaker #0
c'est... Une fois, j'ai eu une personne comme ça que j'interviewais. Je pense qu'elle est dans la page où il y a toutes les interviews. Elle disait, à l'époque, le quick change, ça remonte. Ça faisait en 10 semaines et pas 12 semaines. Elle a dit, en 10 semaines, tu as fait plus que 10 ans avec plein de thérapeutes. C'est juste, comme tu le dis, on met les choses au bon endroit. On ne fait pas 10 000 choses, on n'en fait que quelques-unes, mais on les fait au bon endroit, au bon moment. Et on est ultra spécialisé, si tu veux, là-dessus. Donc, on ne va pas te faire passer par des chemins qui ne servent à rien juste pour t'occuper de ton temps. et comme toi tu l'as fait vraiment avec présence, assiduité ok, ben voilà les résultats et je pense que c'est ouf pour les gens qui nous écoutent de te voir ce qui est marrant aussi c'est que tu nous dis et moi ça me surprend mais on a de plus en plus de personnes qui sont retraitées aussi qui viennent faire le quick change t'as vu ça toi ? oui j'ai vu ça c'est des personnes qui nous disent J'ai été au service des autres pendant des années et là j'ai beaucoup de temps, je ne sais pas quoi faire en fait. On se retrouve dans la même histoire. Je ne sais pas si c'est un vrai burn-out qu'un bore-out, ils s'ennuient, ils ne savent plus qui ils sont, mais on est dans les mêmes symptômes, dépersonnalisation, on est dans les mêmes origines. driver soit fort fait plaisir et soit parfait qui sont là et on en a de plus en plus c'est marrant c'est très marrant moi je voudrais vraiment te remercier pour ton parcours parce que nombre toujours plaisir si tu veux accompagner des personnes comme toi c'est sûr qu'une personne qui est observante qui semaine après semaine on voit la patate qui remonte comme ça on adore donc Ouais, vraiment merci pour ta confiance parce que je sais que moi, très souvent, je passe pour le gourou d'Internet et on avait eu un super appel, je me souviens, la toute première fois, il y a un peu plus de 4 mois maintenant. Et plein de belles choses pour la suite, vraiment. Je vais te laisser le mot de la fin pour dire au revoir à nos auditeurs.
- Speaker #1
Merci à tous. Puis allez-y, faites-le. Ça va changer votre vie, sérieusement. Il n'y a rien à dire, c'est waouh. Merci Théo,
- Speaker #0
merci pour ton programme et pour ta présence sérieuse c'est magique il n'y a pas de moi on se fera des câlins quand je viendrai à Québec je vous dis à bientôt à bientôt, merci Estelle ciao ciao