Description
The Brutalist. Trois heures et demie. Un format VistaVision ressuscité. Une ambition démesurée. Brady Corbet signe avec The Brutalist l'un des films les plus discutés de 2024-2025. Dans cet épisode des Vocaux du Cinéma, Thomas et Aurélien s'attaquent au monstre.
The Brutalist raconte l'histoire de László Tóth, architecte hongrois juif exilé aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, interprété par un Adrien Brody habité. Face à lui, Guy Pearce en mécène américain ambigu, et Felicity Jones dans un rôle de femme effacée qui cache une résistance intérieure. Le film est produit par A24, ce qui explique en partie l'ambition formelle.
Mais The Brutalist mérite-t-il toute la hype qu'il a générée ? Est-il vraiment le grand film américain de la décennie, ou une œuvre qui s'enivre de sa propre grandeur ? Thomas et Aurélien ne sont pas d'accord. Cette critique de The Brutalist est longue, complète, avec spoilers — parce que ce film le mérite.
On parle de la direction artistique, de l'architecture brutaliste comme métaphore de l'exil et de l'identité, du rapport du film à l'histoire américaine contemporaine, et de la performance d'Adrien Brody qui est, objectivement, exceptionnelle.
Les Vocaux du Cinéma, c'est un podcast cinéma entre deux amis — Thomas à Paris, Aurélien à Marseille — qui débattent des films qu'ils viennent de voir via messages vocaux.
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