- Speaker #0
Bienvenue dans les Voix du business, le podcast qui explore les tendances et opportunités qui transforment notre économie. Dans ce nouvel épisode, on s'intéresse au cloud computing, comment cette technologie permet d'optimiser les ressources et d'améliorer les opérations des entreprises. Entre performance, flexibilité et sécurité, le cloud redéfinit la manière dont les organisations travaillent et innovent. Restez à l'écoute, la conversation commence maintenant.
- Speaker #1
Il fait sa petite comptabilité de vente, etc. Il se termine, il consomme et... paie à l'usage, bien avec un forfait. On peut même peut-être lui mettre dedans, dans le package, un accès fibre. Comme ça, il permet de régler. Vous voyez, ça, c'est fibre. Il fait son business. Donc ça, c'est un modèle, par exemple, de scénario. Maintenant, ça paie une entreprise, je ne sais pas, qui paie dans la transformation du produit intermédiaire, d'accord, qui a besoin, par contre, d'avoir un processus technique de transformation, mais qui a besoin... franchement, de pouvoir avoir un logiciel technique qui permet de pouvoir processer les choses rapidement et qui peut vous monter en charge. Cette entreprise-là peut avoir, par exemple, deux options.
- Speaker #2
Investir... Je ne sais pas si vous entrenez. J'essaie de...
- Speaker #1
Bon, je prends... On connaît bien le cacao.
- Speaker #2
Le cacao. D'accord.
- Speaker #1
Voilà, justement. Quelqu'un qui est dans la partie intermédiaire qui crée de l'emballage. L'emballage... pour mettre par exemple dans un truc, etc. Lui, souvent, il a un processus industriel pour créer, monter de la matière, pour avoir un peu des boîtes d'emballage. Ça, c'est une entreprise. Mais souvent, c'est un logiciel qui permet de processer ça. Soit on a deux possibilités. On prend le logiciel, on lui trouve des serveurs physiques et on construit la salle machine. On met toutes les configurations avant de pouvoir installer le logiciel et le faire fonctionner. Donc, vous voyez, déjà, il faut investir dans une salle. Cette salle, il faut bien avoir l'énergie stable, parce que, comme je disais, le logiciel qui n'a pas de l'énergie stable ne fonctionne pas, ça plante tout le temps. Donc, c'est beaucoup de problèmes. Et ce logiciel-là, quand ça tourne, les serveurs aussi tournent, les calculs, la partie CPU, le processing, ça chauffe. Franchement, ça chauffe. Il faut le refroidir. Donc, il faut un peu, voilà, toute la partie climatisation. Donc, vous voyez, ensuite, il faut la personne qui le maintient. On commence à monter en termes de coûts pour cette entreprise, rien qu'avec ce scénario. Maintenant, une telle structure, ce qu'on lui conseille, c'est de dire, OK, vous avez votre logiciel industriel, vous pouvez l'utiliser, ramène-nous chez nous, on vous donne une infra designée par rapport aux capacités que tu veux. Et tu vas consommer juste de l'infra sur la base de services.
- Speaker #2
D'accord. Mais dans ce cas particulier, il y a une question. importante à se poser. L'entreprise ferait de l'emballage pour le cacao, mais pourquoi est-ce qu'elle aurait typiquement besoin de cette infrastructure cloud ? Ça lui permettrait de...
- Speaker #1
De mettre son logiciel qui permet, parce que le logiciel, tu vois, c'est des emballages. C'est des machines, des outils, des fois, qui sont automatisés, qui sont robotisés. Et c'est robotisé derrière un logiciel. C'est un logiciel, la personne, elle vient, elle demande la machine. Il tape et puis le circuit fonctionne pour faire un peu... C'est ça en fait. Parce que même si c'est des robots que vous voyez, mais c'est déjà un logiciel. Il y a toujours un logiciel. Même si c'est un logiciel industriel. Ça pèse aussi les banques dont on parle. Ça pèse une banque. Je donne, mais ça pèse aussi une banque. La même chose à la place. Au lieu de trouver tout ça, il prend son core banking, il le dépose aussi chez nous, nous on lui ramène l'infra.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Donc, je peux donner des cas. C'est à cause de ça. Dépendant un peu du modèle d'affaires que tu gères, nous, on te conseille peut-être le modèle de service que nous, on peut te fournir pour aller très vite.
- Speaker #2
D'accord. Donc, il faut écouter le client bien. Voilà,
- Speaker #1
des experts. Parce qu'on parle du cloud globalement. Il y a plein de choses.
- Speaker #2
L'application, en fait. Voilà.
- Speaker #1
Et puis surtout les services. Parce que vous verrez, il y a des data centers. Il y en a beaucoup. En Côte d'Ivoire, beaucoup de gens disent qu'ils ont un data center. Pour avoir le data center, il n'est pas vendu le service cloud. Le service cloud, tant qu'il n'est pas dans le logiciel, ce que nous sommes en train de dire là, ça peut être de la location. C'est-à-dire, je fais de la colocation, on sait le faire. Tu amènes toi tes serveurs physiques, c'est-à-dire tout le truc. Au lieu d'avoir l'espace, tu dis je vais l'amener chez l'autre. C'est comme louer un appartement. Ça, les gens le font. construisent pour le truc, le bâtiment, ils mettent de l'énergie, tout ce qu'ils veulent, et puis ils disent, bon, amenez les serveurs chez nous. Mais ça, ils ne rentrent pas dans la complexité un peu de l'ingénierie. C'est normal parce qu'au ronde, On est plus d'ingénieurs, on a l'habitude d'offrir de la technologie. Donc, ce qui nous permet, nous, la différence qu'on a en tant que groupe, c'est qu'on a ces ingénieurs-là qui ont cette expérience à la base depuis longtemps. Donc, ça permet de pouvoir aller plus facilement et t'expliquer peut-être les éléments dont tu auras besoin pour développer ton business.
- Speaker #2
D'accord. OK. Merci, Mektar. C'est clair. Avec différents types d'applications. Pour en revenir, tu parlais des différents ingénieurs qui existent et qui peuvent aider les entreprises à choisir le bon modèle. On parlait aussi tout à l'heure des différentes compétences des métiers qui ont l'ordre. Donc, quels sont-ils ?
- Speaker #1
Il y en a, en fait, il y a de plusieurs. Mais à la base, comme on est dans le numérique, il y a déjà les métiers du numérique. D'accord, ce qu'on appelle un peu les, on les appelle les cloud engineers. Mais globalement... Vous voyez, c'est des compartiments. Ça s'appelle des developers, ce qu'on appelle des developers, des gens qui peuvent facilement virtualiser des machines et mettre les éléments pour le faire. C'est des ingénieurs d'informatique à la base, ça dépend sur quoi on les spécialise. Mais par contre, quand on les a chez nous, c'est pas seulement en profil qu'ils ont. Ils ont des profils franchement multiples. Ils ont une certaine polyvalence, parce que pour aller comprendre les problématiques de logiciels, dans une base de données, il faut savoir traverser toute la chaîne de consommation des services techniques du cloud. C'est ce qui fait un peu la spécificité. Mais à la base, c'est des ingénieurs informatiques, mais pas que, parce qu'on peut avoir des ingénieurs de l'énergie, de l'électricité, des gens du foie, parce que tout ça, on en a besoin pour avoir une infrastructure qui marche bien.
- Speaker #2
C'est assez déterminant, oui. Les personnes qui savent bien gérer l'électricité. C'est ça, le réseau.
- Speaker #1
C'est important de le préciser aussi parce que le réseau, c'est le centre du cloud. Donc, si on n'a pas des ingénieurs réseau sur le networking, sur la partie LAN, ce qu'on appelle le local à l'intérieur, et la partie extérieure, parce que tout passe par Internet, on consomme le code via Internet. Donc, si une personne n'a pas cette chaîne pour comprendre le passage, les transmissions de XY ne fonctionnent pas bien, c'est pourquoi le service ne se passe pas bien. Donc, tout ça, il est faux. Donc, tu vois, c'est plutôt une combinaison un peu de profils. qu'il faut avoir à l'intérieur pour faire fonctionner la main.
- Speaker #3
En rajout, également, il y a la partie sécurité. Oui. Parce que ça, c'est très important.
- Speaker #1
C'est le pilier numéro un.
- Speaker #3
Exactement. En termes de sécurité, on va former également, et le God s'en a, on va former également des collaborateurs ou des agents qui sont très bons en sécurité, qui vont développer, qui vont observer, qui vont réagir et qui vont anticiper. Donc c'est tout ce qui pourrait se passer sur le corps.
- Speaker #2
Quelles sont les bonnes pratiques ? S'assurer que déjà, c'est une question des bonnes pratiques,
- Speaker #1
mais aussi pour sécuriser les entreprises. Souvent, comme il dit, de toute façon c'est le pilier numéro un parce que... nos services, on les sort et on va les consommer via l'Internet. Ce qui se passe en Internet, c'est un monde où il y a des gentils, il n'y a aussi pas des gentils. Il y a des gens aussi qui sont dans la concurrence qui cherchent un peu à te... Quand tu as une bonne dynamique, à chercher à couper la dynamique. Donc, il faut quelque part sécuriser tout ça, sécuriser les données et bien les sauvegarder. Pour revenir à ça, en tant que Coran, je pense qu'on a au-delà même de le faire pour nous, parce que je vous disais qu'on a nous notre centre d'expertise interne pour la sécurité, rien que pour la zone. Mais au-delà de ça, il y a le SOC. On a ce qu'on appelle la partie Security Operations Center, pour permettre à des personnes de consommer la sécurité, même si ce n'est pas chez nous, on peut aussi le faire pour toi, avec des logiciels de sorte un peu. à mettre aussi notre expertise à disposition des clients par rapport à ça. Mais aussi, il y a autre chose parce qu'à l'intérieur technique, ce qu'on appelle le firewalling, les murs de sécurité que nous mettons, qui sont des logiciels qui permettent de prévenir des attaques et autres. Il y a un ensemble de trucs, des bastions. C'est très complexe, je ne veux pas rentrer dans la complexité. Mais un ensemble de choses que nous mettons en place, justement, pour essayer de protéger un peu l'accès. aux données des clients que nous nous inversons à l'intérieur du data center. C'est un ensemble de choses. En plus de ça, il y a le socle de surveillance que nous faisons à travers les choses qui se passent autour de l'environnement, les données que nous utilisons au sein du data center. Exactement.
- Speaker #3
J'insiste aussi sur ce qu'il a dit sur les socles, les socles que Orange offre aux entreprises. C'est la possibilité de mettre des sondes pour savoir le comportement de vos clients qui viennent accéder et qui viennent consommer du cloud chez vous. Donc, on va mettre des sondes et on va observer comment les clients se comportent. S'il y a des clients de bonne foi. d'où elle soit, comment elle se comporte et on va prévenir. Donc, vous avez toute une équipe qui assiste qui ne fait que regarder, observer, anticiper et donc ça vous permet d'être sécurisé. C'est en cela qu'il est bien.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #3
c'est ça. C'est vraiment de subvenir. D'abord, voilà,
- Speaker #1
qui coupe les tentatives et autres.
- Speaker #3
Il y a des oreilles un peu partout pour savoir ce qui s'est passé aux Etats-Unis, ça pourrait arriver ici, comment se prévenir avant que ça n'arrive et tout ça. Donc, Orange a toute une équipe qui gère cela et c'est très important de demander. C'est bon.
- Speaker #2
Avant de prendre aussi une question de tous ceux qui nous suivent en ligne, on parle de souveraineté.
- Speaker #1
Ce concept peut-il être... Mais bien sûr, maintenant ça dépend, peut-être c'est le concept de souveraineté des fois qui... Des fois, on appelle la confusion. Quand tu veux être souverain alors que tu n'as pas la technologie, des fois les gens se disent comment on peut être souverain à travers les données alors que les technologies ne sont même pas produites chez nous. Donc ça dépend. Il faut juste qu'on comprenne peut-être ce qu'on veut dire dans ce concept de souveraineté. Mais bien sûr, il le faut. Je pense que de plus en plus d'ailleurs, on commence à... à changer peut-être le concept pour que ça ne soit pas galvaudé, pour dire peut-être un peu le lieu de résidence de la donnée. Il ne faut pas que la donnée ne soit pas chez nous. Quand on veut en disposer, qu'on puisse en disposer. C'est ça, la donnée sensible. Mais de plus en plus, parce que les données avec l'IA, toute donnée est utile. Mais il n'y a plus de données qui ne sont plus sensibles. C'est à cause des croisements qu'on peut faire avec les données. Toutes les données sont sorties. C'est devenu quelque chose d'utile parce que ça permet d'entraîner autre chose. Donc comment on peut y arriver ? Je pense qu'il y a déjà un élément hyper important, c'est de pouvoir disposer déjà des usines. Les usines, c'est les data centers à la base. Donc il faut au préalable qu'on puisse avoir beaucoup de data centers. Les data centers, si les data ne les contenusent pas, mais aider. Franchement, voilà. Ça dépend. Mais privé, l'essentiel, c'est de pouvoir en avoir en résidence. Mais l'idéal, c'est de confier à des... Comme on dit, l'expertise n'est pas à souhait. Il faut le donner à des privés parce que ça demande une certaine expertise. Je vois mal les États construire après ne pas avoir aussi des ingénieurs parce qu'on connaît les ingénieurs avec les préjugés qu'ils ont au niveau des administrations. Donc c'est... C'est juste pour vous dire, franchement, le principe, d'abord, c'est d'avoir des data centers, beaucoup de data centers modernes, et aussi la formation, parce qu'on pense que c'est juste quelque chose qu'il faut juste dire et puis ça va se faire. Ce n'est pas juste de dire, je signe un décret pour être souverain, que tu es souverain, parce que les ingénieurs, eux, ils ne comprennent pas les nationalités, malheureusement. Le travail est là, au Qatar, en Arabie Saoudite, aux Etats-Unis. Il faut la formation. La formation des ingénieurs qu'on peut garder, c'est d'offrir aussi le terrain de jeu pour qu'ils puissent exceller. Je reviens au data center. Il faut les équipements en Afrique. L'autre chose, c'est le cadre. Pour moi, le cadre, c'est la gouvernance. On a l'agence qui s'occupe de la sécurité des données personnelles. C'est tout ça le cadre pour la créer. Et comment on peut disposer des données, soit c'est des données officielles, ce qu'on appelle les données gouvernementales, ou les données privées, comment on l'organise en termes d'usage. Je pense que si on a un peu ce triptyque-là, une bonne formation des techniques, des data centers, avoir le bon terrain de jeu et des cadres qui permettent aux uns et aux autres de le faire, je pense qu'on pourra réussir dans la souveraineté des données. Voilà, c'est ça. Mais pouvoir l'exiger pour dire on le donne, moi, je n'y crois pas. Effectivement. Oui, exactement.
- Speaker #3
Donc, en plus, juste pour rajouter également un point, je veux dire que tout ce qu'on a dit, c'est vraiment très important. Il y a également la possibilité de mettre des initiatives. C'est-à-dire qu'une fois qu'on a les ingénieurs, qu'on les a formés et tout ça, il faudra aussi que nos pays africains en soient dans l'élite. Donc, il faut pousser les gens à pouvoir développer, créer, avoir des solutions locales, des solutions locales que pourrait utiliser également le monde entier. Donc, en mettant des cadres, en mettant des initiatives, en mettant des Facebooks, exactement, en mettant tout ça en place. On arrive à pousser à l'étranger une tripe des ingénieurs. Donc c'est vraiment important d'encourager la formation dans les écoles et tout ça, pour que les gens puissent créer et innover.
- Speaker #1
Et tout ça, c'est le terrain de jeu. Parce que si le terrain de jeu est favorable, on peut demain avoir un Facebook. Mais si le terrain de jeu a un bon développeur, un bon ingénieur qui sort de la centrale ou autre chose, vouloir entrer en Afrique, c'est qu'il regarde, est-ce qu'il va même pouvoir exceller ? Parce qu'il l'a même. pas les prérequis pour faire un peu pratiquer un peu ce qu'il fait. Donc, vous voyez, les data centers permettent d'amener les technologies parce qu'on mettra tout le processing nécessaire et les solutions parce que les privés, ils peuvent faire ça, ils peuvent investir à ça. Donc, si on l'a, ça permet de pouvoir arriver à ça. Mais plus tôt, c'est plutôt un cadre, quelque chose qu'on peut édiger. Les centers, c'est ce qu'on fait. Exactement. C'est ça qui nous permet de s'entendre.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Ou même l'exporter.
- Speaker #2
Bénéficier aux producteurs. Exactement. Excellent. Cloud Compute, optimiser les ressources et les opérations grâce au cloud,
- Speaker #0
c'est le thème du webinaire de ce jour. On va prendre vos questions. Je vous rappelle, vous pouvez poser des questions.
- Speaker #2
Vous pouvez préciser aussi votre nom. Profitez pour vous présenter votre nom, votre entreprise, votre entité. Et puis, l'intervenant qui s'adresse la question, on va les prendre tout de suite après cette vidéo.
- Speaker #4
Dans le monde des entreprises, quand on décide de collecter et exploiter ces données, on oublie parfois les besoins d'archivage, les risques de perte. et les sourcils de maintenance. Mais heureusement, nous avons trouvé les bons partenaires. L'envie à nous donner.
- Speaker #5
Avec les offres d'Orange Business, accéder à nos data centers et profiter de solutions de stockage reconnues dans le monde entier.
- Speaker #4
Orange Business.
- Speaker #2
On a une question de Gassi Jean-Wilfrid Kissier qui dit présentez-nous les ressources et les opérations qu'ils peuvent faire. l'objet d'optimisation par le cloud. C'est vrai qu'on a parlé d'optimisation des ressources. Comment est-ce qu'on peut aussi optimiser les opérations grâce au cloud ?
- Speaker #1
Après, il y a deux volets peut-être. Il y a ce qu'on appelle, quand on optimise les ressources, il faut voir peut-être à deux niveaux. Il y a une partie ressources financières, parce que des fois, c'est le nerf de la guerre, l'argent. Et ensuite, des fois, on parle des ressources de consommation. Quand on parle de ressources de consommation, c'est ce qu'on a parlé tout à l'heure de workload. C'est-à-dire, c'est la charge de travail informatique que l'on processe, qu'on utilise un peu dans le cadre de ses services en tant qu'entreprise ou les services que je fais. Mais ces deux-là, de plus en plus, ces deux concepts, optimisation aux ressources financières, et des charges de travail, on a tendance de plus en plus, c'est un peu très technique, on a tendance à le mettre dans un concept dans le domaine qu'on appelle la partie FinOps. C'est la gestion financière technique du cloud. C'est un concept qu'on appelle FinOps qui permet un peu de gérer une logique d'optimisation de ces ressources-là. Et on peut le faire comment ?
- Speaker #2
C'est l'optimisation des coûts.
- Speaker #1
C'est les deux. C'est ça que je disais, l'optimisme, c'est lié. C'est lié parce que comme on épouse le cloud, on s'est dit, on va payer du as-a-service, donc en corrélation avec la charge de consommation d'informatique que je fais. Les deux vont ensemble. C'est ce qu'on vend un peu dans le cloud, et c'est ce qui doit être le cloud. Ça doit être quelque chose de prévisible, prédictible. Donc si je mets davantage de workloads, je dois amener à payer plus. Si je prends beaucoup d'espace de stockage, je dois appeler à payer plus, etc. Mais l'essentiel, c'est de savoir à la base, en nominal, combien je paye. C'est ça qui est important. dans ce travail-là. Maintenant, après, je ne sais pas à quel niveau il le pense lui, mais dans le cloud, c'est ça. Il faut d'abord le FinOps. Pour pouvoir faire la partie, avoir un modèle de FinOps, de gestion un peu financière de ton modèle de consommation. Et là, tu le fais en corrélation avec les équipes des opérations, les responsables techniques et souvent avec la personne en charge de la finance. Vous voyez, c'est un nouveau concept parce que c'est ce qui permet de savoir comment est-ce que toi, tu arrives à économiser ou à optimiser les ressources parce que c'est les trois qui doivent aller ensemble. Après, ça dépend de où est-ce que je passe. Là, je le parle pour quelqu'un qui est dans le cloud parce que là, il a parlé du cloud. Mais par contre, quelqu'un qui n'y est pas encore, quelqu'un qui était sur ce qu'on appelait, il faisait l'informatique chez lui, ce qu'on appelle on-premise depuis chez moi. Là, il veut aller sur le cloud. Donc lui, il a déjà un ensemble de coûts qu'il a chez lui, qu'il gère depuis sa salle machine, son data center. Et là, il veut savoir comment il optimise ça pour aller dans le cloud. Donc pareil, c'est le workload, toujours, qui devient un peu l'unité de mesure. Ce qui me permet un peu de faire tourner mes services chez moi, ça me coûte tant. Si demain je... J'enlève ce processus-là de système pour l'amener chez le fournisseur du cloud. Combien il me le vend ? D'accord ? Et sur cette base-là, tu fais un peu l'arbitrage nécessaire pour savoir est-ce que j'optimise ou je n'optimise pas. Mais là, on est en train de faire du FinOps. Je veux dire, là, je donne le truc direct qui permet. Maintenant, après, on va dire, j'enlève tel serveur, j'aurai le stockage, etc. Mais là, c'est franchement l'élément direct, technique, qui permet de pouvoir faire cette optimisation. C'est la partie FinOps.
- Speaker #2
La partie FinOps qui permet d'évaluer les optimisations. L'optimisation que tu peux faire technique et financière. Et financière.
- Speaker #3
Mais ce que je veux rajouter, c'est qu'aujourd'hui, évidemment, l'optimisation, c'est un vrai problème pour les entreprises. Puisqu'on a adopté le cloud, on réserve des ressources. On peut en réserver plus avec la bonne foi. Et puis après, l'utilisation, on se rend compte que on va réserver plus, on va réserver plus. Ce qui est fait aujourd'hui dans les clouds, c'est de dire, OK, on vous donne des outils qui vont sortir des heatmaps, qui vont dire, OK, j'ai réservé 10 serveurs de telle, telle, telle chose. Tu as consommé, on a fait des calculs, on se rend compte que c'est une photo avec du rouge, de l'orange, du vert, du blanc, etc. qui permet d'identifier exactement le nombre de ressources que j'ai consommées. Et à partir de là, Je peux rebondir sur mon synopsis et me dire « ok » . Après la conservation de 3 mois, 6 mois, 7 mois, il s'avère qu'il y a des choses que j'ai réservées que je ne consomme pas. Donc, comme ce n'est pas le cas, je peux dire « ok, cela, je le déstocke, et là, c'est chargé, j'en remets une couche pour moi, j'y arrive » . À partir de là, je peux toujours calculer, bien calculer, avec des preuves vraiment tangibles, c'est un référent de la population à partir de mon phénomène.
- Speaker #2
calcule en fait ma demande.
- Speaker #3
C'est le besoin réel.
- Speaker #1
Le workload, généralement, c'est lui le driver.
- Speaker #2
C'est lui le driver.
- Speaker #3
Donc ça existe.
- Speaker #2
Voilà, c'est la clé pour pouvoir éviter les sur-retournes. Exactement. En matière de cloud. Selon vous, est-ce que les organisations migrent trop vite ou pas assez vite aujourd'hui ?
- Speaker #1
Ça, ça... Bon, on peut dire. Même si je suis fournisseur, je ne vais jamais être fourni. Mais je suis responsable de l'entreprise. On disait, l'entreprise a une raison d'être. Et après, tout dépend un peu de l'arbitrage que tu fais sur ton modèle économique. C'est ça qui t'arrive. Mais par contre, je pense que de plus en plus, on peut le dire quand même à côté, on ne migre pas très vite.
- Speaker #2
Pas suffisamment.
- Speaker #1
Franchement, on parlait parce que l'économie actuellement est sur le numérique, c'est sur le digital. Et pour quelqu'un qui veut adresser un marché, le marché le plus important, il faut être dans le digital. Et souvent, on le voit, beaucoup de nos entreprises, les petites, les petites d'ailleurs parce qu'avec l'esprit du startup, les petites vont plus vite, commencent d'ailleurs avec le cloud. Mais nos organisations, ce qu'on appelle les entreprises intermédiaires ou les grosses entreprises, des fois, elles hésitent un peu. à faire ce travail-là pour plein de pubs. Est-ce que c'est sûr ? Il y a l'aspect de la confiance qui se pose parce que on dit est-ce que c'est...
- Speaker #2
Justement,
- Speaker #1
c'est nouveau qu'on se... Je mets ça en service alors que moi, je l'avais tout un truc chez moi. Je voyais les machines qui tournaient. Il y avait des gars que je voyais faire ça. Je le donne, voilà. Il y a cette relation de confiance qu'il faut bâtir. Et où l'intérêt, je pense, en tant qu'Orange, parce que c'est un peu ça, quoi, c'est plutôt avoir le partenaire de confiance concerné. Et nous, on a cette chance-là d'être avec des entreprises depuis longtemps. Voilà, depuis longtemps, on les fournissait, bon, même si c'était des services de télécommunication. De plus en plus, on est en train un peu de se transformer pour être aussi dans une puissance technologique, pas que de communication. On est dans le digital, on fait autre chose. On est dans la banque et dans la partie mobile, monnaie et autres. Tout ça combiné permet de pouvoir être ce partenaire-là. En plus, parce qu'on fait le cloud pour nous, on le fait. C'est bien. Beaucoup de choses que vous voyez, nos services, tournent dans le cloud. On le fait pour nous-mêmes. Au-delà de l'ordre, on le fait pour nous-mêmes. Et je pense que grâce à ce partenariat de confiance, Voilà, pour ceux qui hésitent, il faut plutôt aller chez des gens, des sachants qui comprennent et puis dont leur économie tourne déjà sur ça, pour vous aider un peu à accélérer le saut. Pour ceux qui hésitent, il faut le partenaire. Parce que tout le monde en parle, vous voyez les définitions, chacun avec sa définition. Et malheureusement, il y a des gens, parce que c'est du hype, on parle de classe, chacun veut le faire, mais il faut le faire de manière correcte et normale. Ce n'est pas juste parce que c'est la tendance qu'il faut le faire.
- Speaker #2
Effectivement, effectivement. Une question propre à notre environnement africain. Quelles sont aujourd'hui les principales difficultés que rencontrent les entreprises africaines dans la migration vers le cloud ?
- Speaker #3
Dans la migration vers le cloud. Donc, on en a parlé tantôt, pour les entreprises qui veulent faire du cloud on-premise, on a vu tout ce qu'on a cité. Énergie, tout ce qu'on a cité.
- Speaker #2
Contraintes énergétiques.
- Speaker #3
Contraintes énergétiques, on a cité. Après, il y a la confiance qu'on a. Il y a la réglementation. Si on a la chance d'avoir un partenaire de confiance comme Orange, qui tourne depuis et qui a beaucoup d'entreprises depuis, ça passe. Parce que je sais lui confier tout ce qui est sécurité. On parlait du socle tout à l'heure. Je sais lui confier la sécurité. Je sais lui confier la sauvegarde. Je sais d'un premier temps, même si ce n'est pas conseillé en général, me prendre mon équipement. aller le déposer sur Orange d'un premier moment parce que j'hésite. Au fur et à mesure, je monte en confiance dans ce que je sais faire. Mais si dans l'espace africain, je n'ai pas ce type de partenaire-là, c'est normal que je n'hésite plus. Et puis après, la formation. Il faut des gens pour me donner la confiance en tant que directeur général. Si je suis directeur général, il faut savoir que mes collaborateurs savent de quoi ils parlent. Et en disant que c'est sécurisé, ils disent vraiment que c'est sécurisé. Donc, c'est des points comme ça que je me souviens bien d'une commune.
- Speaker #1
C'est ça. En effet. Je pense, dans le contexte africain, c'est peut-être beaucoup de volets. On ne peut pas, dans l'adoption de l'offre cloud, parce qu'on consomme le cloud. Peut-être que nous tous, on en consomme. Je pense qu'on a, d'ailleurs, quand je vois l'appétence à utiliser TikTok par nos... même les tout petits, on en consomme. Franchement, sur l'esprit, nous, on consomme le cloud. Mais vous voyez, quand je vous disais les services, on le consomme comme du as a service, software as a service. Pour dire, on fait du cloud. Maintenant, je pense, dans ta question, c'est comment on fait pour se positionner peut-être dans l'offre du cloud. C'est plutôt ça. Parce qu'on nous consomme. Nous tous, on est des consommateurs du cloud tous les jours. Mais comment, en tant qu'Africain, dans le contexte africain, comment est-ce qu'on nous-mêmes, on s'approprie ou on développe notre modèle économique autour du cloud ?
- Speaker #2
C'est vrai que c'est un deuxième volet. Voilà,
- Speaker #1
c'est peut-être ça qui manque. Et aujourd'hui, comme il l'a dit, je pense déjà qu'il y a l'infra qui revient. Il faut le dire. Il y a l'infra, l'infrastructure.
- Speaker #2
Les serveurs, les machines.
- Speaker #1
Les serveurs, les data centers.
- Speaker #2
Les data centers.
- Speaker #1
Les data centers, bon, dans certains pays. On a des problématiques un peu d'énergie parce que l'énergie est aussi un élément central dans l'éclosion du cloud. Et ça, c'est des facteurs limitants. Il faut le reconnaître. La chance qu'on a, c'est que sur le réseau, même sans énergie, on a rattrapé quand même en termes de pénétration. Aujourd'hui, on a la fibre. Même si on n'a pas encore ce qu'on appelle les gigabandes. ou de parler du...
- Speaker #3
Il y a,
- Speaker #1
parce qu'il y a aussi encore les besoins de consommation en termes de ressources qui n'ont rien à voir avec ce qu'on connaissait jusqu'à présent. Mais au moins, ça, c'est des facteurs limitants. Maintenant, pour revenir sur ce qu'il nous faut, ça, je pense que sur les dates de... J'en ai parlé tout à l'heure. Il y a la partie sur les expertises.
- Speaker #2
Oui, les compétences.
- Speaker #1
Les compétences. Et c'est sur les compétences peut-être qu'on a besoin de travail. Il faut le dire.
- Speaker #2
Il y a une adéquation entre les formations professionnelles et les besoins de jeu.
- Speaker #1
C'est tout ça le problème. C'est-à-dire, en tant qu'orange, on essaie parce qu'on le voit. À chaque fois qu'on veut lancer des vues. Nous-mêmes, on le voyait quand on voulait aller plein pot dans le digital pour mailler, etc. On a vu qu'on avait du mal à avoir peut-être les compétences, comme on dit, à souhaiter. Il se trouve dans la chaîne globalement, toute l'existence des oranges digitales, etc. Parce qu'on sait qu'il y a des choses que l'écosystème demande. Et pour cette partie-là, il y a du travail à faire au niveau de l'économie. Avoir plein d'ingénieurs, pas seulement des développeurs, parce que souvent nos jeunes développent. Mais aussi, il y a la couche intermédiaire. Maîtriser la couche intermédiaire dans les data centers, pouvoir travailler, exceller sur des choses, le middleware, la partie containerisation. Parce que ce sont toutes ces choses-là qui permettent de pouvoir nourrir l'écosystème du cloud et ensuite les clouds. Et ça, par contre, ça manque. Ça manque à peu près. Les ressources, franchement, c'est à nous. Les vrais gaps, c'est les ressources.
- Speaker #2
Les ressources humaines.
- Speaker #1
Mais comme on le voit, on consomme. On consomme beaucoup de cloud.
- Speaker #2
C'est clair. C'est clair. Notre webinaire tire à sa fin. On va terminer en vous arrachant à chacun un mot de fin. Et pour le mot de fin, je dirais, si vous deviez donner un seul conseil à une organisation qui veut repenser ses pratiques opérationnelles grâce au cloud,
- Speaker #4
qu'elle serait-elle ?
- Speaker #3
Alors, la première chose, c'est de savoir exactement où on veut partir. C'est quoi l'objectif ? Évidemment, c'est de gagner de l'argent en tant qu'entreprise. Mais c'est quoi on veut faire ? Est-ce que moi, je suis vendeur sur Internet ? Est-ce que je veux vraiment vendre au-delà, bien sûr, du bon pays, au-delà de tout cela ? Et si je me donne ces ambitions-là, ça veut dire que derrière, il me faut des infrastructures pour l'accueillir. Et dès maintenant, il faut que je me mette dans la tête que je dois aller vers des infrastructures professionnelles et que je peux rajouter, comme on l'a dit, rajouter des ressources. Après cela, il y a... Il faut que ça tienne dans ce que je fais sur le long terme. Donc, voilà, des choses comme ça. Ensuite, derrière, il faut dire qu'on peut, à travers ces données-là, créer d'autres choses. Donc, on ne va pas forcément parler ici, notamment avec l'IA, je peux avoir des données. Moi, dans mon ancien business, j'ai travaillé avec une entreprise qui aide à collecter des données et les vendre. Donc, collecter des données, juste les vendre. Donc, ils sont dans un musée, ils font des choses, et c'est beaucoup d'argent. Donc, voilà, ça veut dire que le cloud, il est ouvert. Et puis après, c'est qu'est-ce qu'on veut faire ? Une fois que c'est bien structuré, on sait ce qu'on veut faire, on se donne les moyens pour y arriver. Et la Côte d'Ivoire offre pas tous les moyens, mais la Côte d'Ivoire et l'Afrique du Ouest offrent quand même des moyens pour le faire. Donc, on a Radis, on a Lagos, on a Orange même, on a plein de choses comme ça, qui nous aident à pouvoir y arriver. Donc, c'est toujours où on va. Si ce n'est pas clair, on aura mis de l'argent, on aura réservé des ressources et puis vers la fin, on n'a pas le plus d'investissement. Donc, encore une fois, le cloud computing, c'est d'avoir de l'argent parce qu'on a une entreprise, parce qu'on a monté des choses. Il faut se mettre dans la tête que ce n'est pas à la mode. Si pendant qu'on se fait de l'argent, on est à la mode, tant mieux. Mais toujours est-il que c'est d'avoir de l'argent, j'incite à la solution. Donc, moi, c'est mon point. C'est exactement mon point.
- Speaker #2
Merci Franck. Il faut bien clarifier sa vision, bien clarifier aussi ses ambitions business et garder en tête qu'il existe des partenaires locaux, des partenaires de confiance qui peuvent accompagner dans cette transition-là. Bactard, on va t'arracher aussi un mot de fin.
- Speaker #1
Je pense que je vais utiliser plutôt, dans le résumé, tu as bien parlé des partenaires de confiance. Il faut trouver le partenaire de confiance. Je pense que si on veut... on veut aller épouser les clouds parce qu'on pense à un modèle d'affaires, trouver le partenaire de confiance, et je pense, voilà, voir les équipes d'Orange. C'est tout simplement... C'est le mot de fin, voir les équipes d'Orange qui vont vous écouter,
- Speaker #2
qui vont vous écouter, qui pourront bien vous aider à clarifier votre besoin et proposer surtout des solutions qui sont adaptées à vos besoins. Merci en tout cas à nos deux panélistes. Merci Franck, Mactar. On a vu que le cloud est un véritable levier stratégique. Ce n'est plus une option. Et s'il est bien pensé avec une gouvernance claire, il peut permettre de bien maîtriser ses coûts, d'augmenter sa rentabilité et d'être plus efficace, plus agile dans son entreprise. Et comme on l'a si bien dit, le défi n'est plus de savoir s'il faut aller ou pas vers le cloud, mais comment le faire de manière intelligente, en gardant le contrôle sur la valeur, la sécurité, et aussi la longévité des solutions qui sont mises en place. Et bien entendu, tout ceci ne peut pas se faire sans avoir des partenaires de confiance, des partenaires qualifiés. Et Orange est là. et là à travers aussi le GOS pour vous apporter ces solutions. Un merci chaleureux à vous qui avez suivi ce webinaire qui est resté jusqu'à la fin en dépit des incidents techniques qu'on a pu observer au début. Merci pour votre participation. Excellente fin de matinée à tous et à très bientôt pour la prochaine édition d'Orange Business Live.