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Les Voix du Cercle ✨

EPISODE 1 - Julia - L'art de créer des espaces sacrés

EPISODE 1 - Julia - L'art de créer des espaces sacrés

53min |20/01/2025
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53min |20/01/2025
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Description

Plongée au cœur des cercles de femmes avec Julia Simon

Dans cet épisode des Voix du Cercle, je reçois une femme exceptionnelle : Julia Simon. Prêtresse, coach pour les femmes, naturopathe et praticienne en EFT et médecine traditionnelle chinoise, elle est aussi celle qui m’a initiée aux cercles de femmes – une expérience bouleversante qui a marqué un véritable tournant dans ma vie.

Nous explorons ensemble son parcours, la puissance des cercles de femmes et leur origine ancestrale. Julia nous partage sa vision de ces espaces uniques de partage et de transformation, où la sororité et la bienveillance sont au cœur de chaque échange.

🌿 Pourquoi écouter cet épisode ?
🔸 Découvrir l’histoire et la magie des cercles de femmes
🔸 Comprendre leur impact profond sur le bien-être et l’épanouissement
🔸 Explorer des pratiques ancestrales et modernes de reconnexion à soi

J’espère que cet échange vous inspirera autant qu’il m’a touchée. Bonne écoute ! 🎧💫


Les Voix du Cercle – Le podcast qui célèbre la puissance des cercles de femmes. Sororité, introspection, et récits inspirants pour se reconnecter à soi et aux autres. 🌙
📲 Retrouvez-moi sur Instagram : @lesvoixducercle
📧 Vous souhaitez participer au podcast ? Écrivez-moi à lesvoixducercle@gmail.com.



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans les Voix du Cercle, le podcast qui célèbre et démocratise la puissance des cercles de femmes. Ces espaces sacrés où l'écoute et le partage règnent et sont une invitation à se reconnecter à soi et aux autres. Je suis Audrey Smolak, passionnée par l'humain et convaincue que ces cercles peuvent transformer nos vies. Ensemble, nous explorons leurs origines, leurs magies et leur pertinence dans nos quotidiens modernes. Que vous soyez curieuse, participante ou facilitatrice, ce podcast est là pour vous. pour vous inspirer et vous rappeler, la sororité est une force à la perte de toutes. Bienvenue dans ce nouvel épisode des Voix du Cercle. Aujourd'hui, je reçois une femme exceptionnelle, Julia Simon. Julia est prêtresse, coach de femmes, naturopathe, praticienne en EFT, en médecine traditionnelle chinoise. Elle est aussi celle qui m'a initiée au Cercle de Femmes. une expérience bouleversante qui a marqué un tournant dans ma vie. Dans cet épisode, elle nous livre son parcours, sa vision des cercles de femmes et leur origine ancestrale, ainsi que la façon dont elle crée ces espaces uniques de partage et de transformation. C'est une véritable plongée dans un univers de bienveillance et de sororité. J'espère de tout cœur que vous prendrez autant de plaisir à écouter cet épisode que j'en ai eu à le réaliser. Bonne découverte ! Bonjour Julia, merci beaucoup ! d'être avec moi aujourd'hui. C'était super important pour moi de commencer ce podcast avec un premier épisode avec toi parce que tu m'as fait découvrir ces cercles de femmes qui sont aujourd'hui si chères pour moi et si précieux. Et tu as vraiment changé ma vision du prendre soin de soi qui a vraiment pris tout son sens. Donc merci, Julia, d'être là. Est-ce que pour démarrer, on peut... commencer par une petite présentation pour celles qui ne te connaîtraient pas.

  • Speaker #1

    Avec plaisir, merci Audrey, merci pour ton invitation, je suis vraiment honorée d'être à tes côtés, honorée d'enregistrer cet épisode avec toi, donc merci déjà pour ton invitation, c'est une grande joie pour moi d'être là avec toi aujourd'hui. Je m'appelle Julia, Julia Simon, je suis la maman de Léonie et Emma, qui ont 14 et 18 ans, donc une petite ado et une pré-ado. Je suis aussi une fille de Sobienne, et j'en parle aujourd'hui parce que je traverse des choses pas évidentes avec elle, et c'est important parce que je pense que la maternité, c'est vraiment partie de tout ce que je suis aujourd'hui. Du coup, ma mère a forcément joué un rôle important là-dedans. Donc, ma mère est porteuse d'une maladie. En tout cas, elle a une sclérose en plaques depuis mes 18 ans, et j'avance aussi dans ma vie de mère et dans ma vie de femme avec ça. Donc, je voulais aussi me présenter ce matin avec ça. Ça, c'est mon côté un peu plus perso. Je suis aussi maman solo. Et d'un côté un peu plus pro, et ce que je fais dans le reste du temps, dans le reste de mes journées où je ne suis pas avec mes filles, c'est que je dédie ma vie à écouter mon âme et à être au service des femmes. Ma mission de vie, c'est vraiment de permettre aux femmes de se reconnecter à leur puissance personnelle, à leur souveraineté, notamment à travers des grands passages de la vie. Et donc, j'ai commencé ma... carrière, cette nouvelle vie, parce que j'ai fait une recouvration professionnelle, en aidant les femmes dans un passage qui est très important, c'est celui de la maternité, notamment à travers le postpartum. Donc j'ai écrit quatre livres autour de ce thème, notamment avec la Bible du postpartum, qui s'appelle Bien vivre le quatrième trimestre au naturel, qui a été un grand moment de ma vie, que ce soit l'écriture ou la sortie, etc. J'ai aussi voulu participer en aidant les femmes à se connecter à elle en oracle. Et depuis, je continue à accompagner les femmes, notamment grâce à tout ce que je sais en naturopathie, en acupuncture traditionnelle, avec le coaching, le ST et notamment toutes ces autres approches qui sont en lien avec la terre, en lien avec les cycles et les saisons et aussi avec le sacré, puisque je suis en ce moment dans une initiation pour devenir prêtresse. Et donc, je tiens mes espaces de cérémonie, je tiens des espaces sacrés pour les femmes qui ont envie de se reconnecter. à leur essence, il y a plus grand qu'elle pour se connecter vraiment à quelque chose d'immense qui fait partie d'elle. Je suis tout ça à la fois et comme toutes les femmes, je suis bien plus qu'une petite personne qui serait juste une maman ou une professionnelle. Je suis vraiment multidimensionnelle comme toutes les femmes qui sont en train de nous écouter, Audrey.

  • Speaker #0

    Merci, Julia. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ce cheminement ? Comment tu as fait pour que tu sois plus En es-tu arrivée à être une femme qui accompagne les femmes, à retrouver une connexion avec elles-mêmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que tout s'est beaucoup joué lors de ma maternité, notamment après l'accouchement de Léonie, ma première fille. Ça, c'était en 2010. En fait, avant ça, je vivais une vie toute trincée. Moi, j'ai fait une classe prépa, une école de commerce. J'ai travaillé dans les cosmétiques. Pendant sept ans, j'ai gagné beaucoup d'argent. J'allais à un travail qui était plutôt chouette, qui était plutôt sympa. J'avais plein d'échantillons. Mes copines étaient fans de mon boulot. Et en fait, quand je suis devenue maman, je me suis rendue compte que... J'avais besoin de mettre du sens dans ce que je faisais et que mon accouchement avait été tellement extraordinaire qu'il y avait une partie de moi qui ne pouvait plus vraiment garder ça pour elle. Et c'est en 2010, du coup, que je suis partie un peu à la recherche de qui j'étais parce que je me suis rendue compte que je n'étais pas juste en rock. Et une femme qui avançait, tête baissée, etc., qui était hyper courageuse et qui avait réponse à tout, tout le temps. Non, en fait, j'étais vraiment hyper sensible. J'avais une grande sensibilité et j'étais bien. plus que ce que je croyais, que ce que j'étais. Je ne sais pas si ma phrase est française, mais en tout cas, cette maternité-là a changé beaucoup de choses et je suis partie vraiment à la recherche de moi et ça a été suite à un voyage que j'ai fait à Bali en 2012 où là, j'ai vraiment reçu des messages très clairs comme quoi j'étais là, j'étais là ici pour aider les femmes et notamment les femmes dans leur maternité. Et tout a commencé là, en fait, quand je suis revenue de Bali. En fait, un mois après, j'ai posé ma dème, j'ai posé, j'ai fait une redu. une rupture conventionnelle. Et je me suis lancée dans des études de naturopathie, d'acupuncture traditionnelle. Je me suis rendue compte qu'on nous cachait plein de choses, notamment comment prendre soin de nous. Je n'avais jamais compris, en fait, que nos émotions étaient aussi reliées à tout ce que l'on pouvait vivre dans notre vie, notamment au niveau de notre corps. En fait, je n'avais jamais laissé le lien entre nous et la nature et les saisons, etc. Et un nouveau monde s'est ouvert à moi. Et je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule. Je me suis rendue compte aussi que toutes les difficultés dans lesquelles j'étais quand j'étais une jeune maman, je n'étais pas non plus la seule à les avoir vécues et traversées. Il y avait d'autres femmes qui étaient en train de vivre ça à ce moment-là aussi. Et voilà, j'ai rassemblé tout ce que j'avais pu apprendre. J'ai fait beaucoup de recherches. Et j'ai décidé de faire comme ce que faisaient les Chinois, c'est-à-dire de bien prendre soin de leur jeune maman. J'ai voulu faire la même chose en rue. en retrouvant toute la force et toute la puissance que l'on a déjà nous. En France et en Europe, avec toute notre alimentation, toutes nos plantes, pour pouvoir aider les jeunes mères. Et suite à ça, je me suis rendue compte que c'était encore plus gros que ça, c'était encore plus gros que l'alimentation, que les plantes, que les émotions. Il y avait aussi toute la spiritualité, tout le sacré, qui pouvait vraiment nous aider, nous les femmes, à nous reconnecter à qui on était. Et c'est là que j'ai entendu des... Des chants de tambour, des bruits de tambour qui m'accompagnaient toutes les nuits en m'endormant. J'ai vécu en 2020 une sorte d'éveil qui était vraiment très étonnant. Et j'ai continué à écouter mon cœur comme je sais le faire. Et j'ai fabriqué mon premier tambour. Je me suis retrouvée par hasard, entre guillemets, dans une retraite pour aller à la rencontre de mon bâton de lune. Et c'est là que j'ai expérimenté mon premier cercle de femmes. Ou lorsque je me suis... assise en fait et que j'ai entendu les premières notes de musique, je me suis mise à pleurer. Et en fait il y avait une voix qui me disait que j'étais enfin à la maison. Et ça a été un grand moment pour moi qui était absolument étonnant parce que j'avais aucune attente et je m'attendais pas du tout à ça. Mais je me suis reconnectée à d'autres parties de moi que que j'avais oublié notamment des parties que j'avais développées quand j'étais enfant ou en tout cas avec laquelle j'étais connectée quand j'étais enfant. Et c'était en 2020 et depuis en fait j'avance mon chemin que ce soit... à travers l'aide de plantes médecines, que ce soit à l'aide de temples dans lesquels j'évolue, dans mon initiation, dans ma formation pour devenir prêtresse. Et jour après jour, semaine après semaine, je me connecte de plus en plus avec qui je suis et je me rends compte là que j'ai eu beaucoup de prise de conscience en cette fin d'année 2024 et en ce début d'année 2025 sur le calme, l'ancrage et la sérénité que je pouvais avoir par rapport à tout ce que me propose la vie. et qui n'est pas forcément simple d'un point de vue humain, mais que je vis, que je traverse avec beaucoup de calme. Et ça, je pense que c'est vraiment tout ce travail que j'ai entamé depuis ces 15 dernières années.

  • Speaker #0

    Oui, c'est en effet ce que tu dégages, beaucoup de calme et de sérénité. Et c'est l'énergie.

  • Speaker #1

    Très anxieux, Audrey. Très anxieux. J'ai gagné Romy avant mon épreuve de physique au bac. J'étais hyper stressée quand j'étais en train de prendre un contrôle. J'ai un terrain qui est quand même assez angoissé, je pense. par plein de choses, je ne sais pas tout exactement, mais par mon histoire personnelle, ce que j'ai vécu en étant petite, ado, etc. J'ai un terrain anxieux qui est triste. Et là, je me rends compte, j'ai 42 ans, et je me sens dans un autre moment de ma vie où vraiment j'accueille les choses comme elles sont, sans vouloir m'accrocher et contrôler ce qui se passe. Et donc, c'est assez agréable pour être tout à fait franche.

  • Speaker #0

    Oui. C'est assez, en effet, incroyable. Et en même temps, quand on voit le cheminement que tu as eu, moi, je me dis que tu es une personne exceptionnelle parce que tu arrives à avoir un recul incroyable sur les choses, sur ce que tu vis aussi, sur les expériences que tu as pu vivre en retraite. Je trouve que c'est assez unique parce que tout le monde n'arrive pas à le faire. Pour moi, ça prouve que tu as une âme très sage, qui a eu plusieurs vies, je ne sais pas, mais qui a vécu beaucoup de choses. Et je me reconnais beaucoup dans ton parcours. En effet, moi, je viens du luxe. Je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas et que je n'avais pas les valeurs de mes collègues. En tout cas, je ne me retrouvais pas dans cet univers-là. J'ai changé de parcours. Quand tu parles d'avoir un terrain anxieux, moi aussi, j'étais malade et je vomissais pour certaines choses assez importantes, plus pour le côté perso. Par exemple, quand j'avais un date avec un mec qui me plaisait beaucoup, eh bien, ça s'est arrivé deux fois que je vomisse pendant le date.

  • Speaker #1

    C'est tellement chiant. C'est un peu nerveux.

  • Speaker #0

    Déjà, la honte, quoi. Et à l'époque, je ne comprenais pas pourquoi ça m'arrivait, mais j'avais des bouffées d'angoisse. C'était super, super étrange. Et tout ça pour dire que, pareil comme toi, pendant la retraite que tu as tenue en novembre, donc il y a quelques semaines de ça, quand je me suis posée, que j'arrivais avec plein de lois, et que je me suis posée et que tu as fait cette première méditation, j'ai senti les larmes couler toutes seules.

  • Speaker #1

    Et je me suis dit, mais qu'est-ce qui se passe ?

  • Speaker #0

    Et je me suis sentie tellement apaisée. Et pareil, j'ai... plus eu envie de toucher mon téléphone pendant trois jours, ne plus avoir de nouvelles de mon mec et de mes enfants pour la première fois en trois ans et demi. Et je me suis dit, voilà, je suis à la maison. Là, c'est le moment de revenir à moi et de me reconcentrer sur ces émotions qui sont peut-être bloquées. Et c'est ça, la force, une force incroyable. Et c'est pour ça que ça m'a bouleversée et que ça m'a donné envie de lancer ce podcast et de... partager ses émotions avec le plus de femmes possible pour qu'elles participent elles aussi à ce genre de cercle et de retraite. Donc merci infiniment Juliette de faire ça pour nous, les femmes. Est-ce que toi, les cercles de femmes, les temples,

  • Speaker #1

    c'est super ? Merci du coup de vous avoir c'est super intéressant et je voulais juste te dire quelque chose par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, tu m'as touchée tu parlais de ma vieille âme et je pense que oui, c'est le cas et ce que je sais En fait, on y a tout accès. Mon égo serait ravi de s'entendre dire que je suis exceptionnelle et extraordinaire. Mais en fait, on a tout accès à ce à quoi j'ai accès. J'ai peut-être une partie de moi qui n'a jamais eu envie de laisser ses peurs dicter ma vie. Et donc, je pense que j'ai une partie de moi qui est assez courageuse et qui va. Et j'aime écouter mon cœur. Et j'ai envie d'expérimenter cette vie. avec cette intuition comme quoi on est vraiment là pour aimer, on est là pour expérimenter, on est là pour aider notre âme à se transformer. Mais j'ai envie de dire aussi à toutes les auditrices qui vont nous écouter qu'en fait, vous avez tout accès à ça. Vous avez tout accès aussi à votre cœur, à votre âme. Alors oui, il y a des endroits dans lesquels ça va être plus facile. Il y a des gens qui vont vous aider à vous connecter à vous, etc. Mais vous y avez accès aussi de manière intrinsèque. Donc c'était aussi mal pour eux. Pour rappeler ça, j'adore être exceptionnelle, extraordinaire, mais je le suis, mais comme vous,

  • Speaker #0

    en fait. Donc voilà,

  • Speaker #1

    c'était aussi pour ramener ça au centre.

  • Speaker #0

    Oui, c'est vrai que quand on est initié, moi, c'est le deuxième ou le troisième cercle que je fais avec toi. Il y a eu le solstice aussi, il me semble.

  • Speaker #1

    Oui, c'était très beau.

  • Speaker #0

    Et c'est vrai qu'on a accès à des choses qui débloquent. énormément de situations. On a des prises de conscience après ces moments-là qui sont assez incroyables. Moi, j'en ai fait trois, du coup, et à chaque fois, la semaine suivante, j'ai eu des déblocages sur certains points que je n'avais même pas en tête, en fait, qui n'étaient même pas, tu vois, dans mon...

  • Speaker #1

    Dans ton champ, à ce moment-là, enfin, dans ton champ conscient, en tout cas. Et c'est en fait ça, la beauté des temples. Donc, pour faire la différence entre les cercles et les temples, donc les cercles, ce sont en général des cercles de parole. En tout cas, on va en parler. et des cercles de paroles. Et moi, ce que je crée, en fait, ce sont des temps. Donc ce sont des cercles, on est vraiment en cercle ensemble. Mais du coup, je n'utilise pas un cercle de partage, c'est plutôt le fait d'utiliser une technologie sacrée et fréquentielle qui est vraiment autour de nous et qui nous permet justement d'avoir accès à des choses inconscientes à travers des méditations, à travers des pratiques, qui nous permettent vraiment, en effet, de ne pas être que dans ce que l'on vit dans notre quotidien. mais qui nous permettent de faire remonter des choses qui sont bien plus profondes. Et c'est vraiment ça qui est extraordinaire. Et dans les deux cas, que ce soit des temples ou des cercles, ce sont des espaces pour moi qui sont tous les deux sacrés, dans lesquels les femmes se réunissent et créent de la magie ensemble. Parce qu'outre le fait qu'on se reconnecte à soi, à son essence, à son âme, à sa médecine personnelle, on se reconnecte aussi aux autres femmes et du coup à une communauté. dans laquelle on partage souvent des verres communes. Et ça, ça fait énormément bien aux femmes que nous sommes.

  • Speaker #0

    Tu parles de sacré. Est-ce que tu peux nous parler un peu des origines des cercles dans différentes cultures peut-être ? Et ensuite, j'adorerais que tu nous parles un peu du féminin sacré.

  • Speaker #1

    Oui, également. Alors, si on commence à parler des cercles, les cercles, en fait, oui, c'est une pratique... qui est millénaire, en fait, on a toujours été en cercle, tu vois. Quand je pense au cercle, tu vois, je pense à ces tribus qui se réunissaient autour du feu, tu vois. Et les cercles, c'était des moments de grande transmission, que ce soit par rapport à l'histoire des tribus, que ce soit par rapport aux valeurs de la tribu, mais aussi au fait de partager des histoires, tu sais, des légendes, on parlait de mythes aussi, tu sais, parfois. Les cercles auxquels on pense, toi et moi, ce sont les cercles où l'on peut vivre ensemble entre fans maintenant, qui sont des lieux où on est ensemble dans une envie de partager, de transmettre, où il n'y a pas de hiérarchie, où on co-crée toutes ensemble. Il y a une forme vraiment horizontale, une harmonie qui est présente entre nous toutes et dans ces cercles qui sont vraiment... le symbole du féminin, tu vois. Alors moi, j'ai étudié du coup l'acupuncture traditionnelle. Il y a le yin et le yang. Le yin, c'est l'énergie féminine. Le yang, c'est plutôt l'énergie, on va dire, masculine. Et vraiment, le symbole du yin, tu vois, c'est le cercle, c'est la lune, c'est le ventre de la femme qui s'arrondit lors de la grossesse. Tu vois, le rond, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient et qui est doux aussi. Et donc, tu vois, le fait qu'on se mette en cercle, ce n'est pas anodin. On pourrait très bien se mettre en U ou en carré, tu vois, comme à l'école. Non, non, on se met en cercle parce que ça nous remet aussi à l'intérieur du ventre de notre mère, à l'intérieur de l'utérus, de cet endroit qui est tellement sacré, qui contient, en fait, tu vois, notre sang, qui contient aussi notre intuition, notre créativité. Donc, ce symbole du cercle, tu vois, il n'est pas anodin, mais il est en retrouvé. dans les années... Je n'ai pas me trompé, mais dans les années 30, attends, est-ce que c'est à... Ils ont retrouvé, tu vois, des temples. Donc, en fait, nos anciennes églises, en gros, elles étaient en forme de cercles. Et en fait, tu arrivais à l'intérieur de l'utérus de la déesse mère. Donc, tu vois, ça change un petit peu de nos églises qui sont rectangulaires, souvent, tu sais, où tu crois, où tu rentres, etc., et tu avances. Là, tu imagines, tu rentrais à travers déjà l'utérus de la déesse. Donc, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient cette énergie de féminin sacré. Et donc, les cercles, ils ont toujours existé entre femmes. C'était des moments où on célébrait notamment des rites de passage, on parle beaucoup des blessing wheels d'accueillir des futures mères dans ce nouvel archétype. Mais c'est aussi se retrouver entre nous pour... Pour des cercles qui peuvent parfois avoir des thématiques particulières, que ce soit des projets bébés, que ce soit des cercles qui tiennent certaines fréquences, comme les 13 mers originelles, par exemple, ou que ce soit des cercles qui célèbrent les saisons, les solstices ou les équinoxes, tu vois. On peut revenir en cérémonie et en cercle entre nous, partager des choses qui peuvent nous tenir à cœur, déposer et utiliser du coup la médecine de la parole qui est si importante. C'était pour parler des cèles. Et tu vois, les cercles, ils ont toujours existé, mais c'est vrai que depuis une quinzaine d'années en France, ça revient en force. Pourquoi ? Parce que je pense qu'on a besoin de recréer des communautés, on a besoin de se relier entre femmes. Et tu en parles avec brio, tu sais, de ce que ça a été pour toi, d'être en lien avec d'autres mères après que tu aies accouché. Ce que tu as pu sentir à ce moment-là, quel point c'était important pour toi en tant que femme d'être reliée à d'autres femmes ?

  • Speaker #0

    Oui, super important. On est toutes très unies, très liées. Et on se porte, on se tire vers le haut, en fait. C'est ça qui est assez incroyable. Il y a vraiment quelque chose qui se crée avec cette sororité. Quelque chose d'impalpable. En plus, c'est via WhatsApp. On se voit rarement puisqu'on est un peu aux quatre coins de la France. Mais le fait d'échanger ensemble, de poser nos problèmes sur ce groupe, de discuter, de voir aussi qu'on n'est pas seul à vivre certaines difficultés et de célébrer les choses. de la vie. Il y a eu des décès. Et à chaque fois, on a une petite pensée pour la personne de la famille de la fille qui est partie. C'est un cercle. On est 50, mais c'est un cercle quand même. Et c'est vrai que cette sororité au quotidien, malheureusement, on l'a un peu perdue. Même moi, j'ai une grande sœur. Elle a sa vie, elle a ses enfants, elle a son quotidien. Et c'est compliqué de, ne serait-ce que s'appeler très souvent, et de se confier à sa propre sœur. Pourquoi tu penses que c'est si important que ça de recréer ces cercles de femmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que c'est important pour plein de raisons. Je pense qu'il y a vraiment cette médecine de la parole dont tu parles là, qui est vraiment importante. Et quand on parle, quand on échange avec d'autres femmes, c'est une opportunité pour nous de se libérer d'un poids qui nous pèse. C'est aussi le fait d'être vu et de reconnaître dans qui on est, sans jugement. Parce que la chance que l'on a, tu vois, quand on est là avec des femmes qui sont là que pour nous et pour nous accueillir telles que nous sommes, c'est que le jugement n'est pas là et donc on peut se sentir en sécurité pour être vulnérable. Et dans un monde, tu vois, qui valorise la force, tu vois, la force, etc., la vulnérabilité, elle est vue comme une faiblesse. Alors qu'en fait, tu vois, la vulnérabilité, c'est quoi ? C'est vraiment juste être ok avec le fait de partager ses émotions, partager... les moments difficiles que l'on vit et qui font partie vraiment de la vie et donc qui sont tout à fait normaux et dont on n'a pas forcément l'occasion de pouvoir le faire souvent parce qu'on se sent jugé ou pas en sécurité donc ces espaces-là ils sont importants pour ça aussi, je pense que si on a fait miroir, tu vois là tu parles de jeunes mamans je pense que si tu vois les histoires des unes et des autres qui forcément viennent nous toucher parce qu'on a pu vivre quelque chose d'assez similaire c'est pas la même chose exactement tous nos chemins sont uniques mais ça vient aussi mettre une forme de normalité dans ce que l'on vit. Donc ça, c'est aussi apaisant pour les humains et les humaines que nous sommes. Et je pense que ce qui est hyper fort, c'est que ça relie les queues, tu vois. Et dans une société, tu vois, qui perd complètement. On brille en ce moment avec... Tu vois, quand on regarde les... C'est pas facile, tu vois. Il y a quand même des guerres qui n'ont aucun sens, avec beaucoup de morts. On se rend compte que nous, les femmes, on a une énergie qui est dans l'ordre de la co-création. J'avais cette discussion-là avec Emma il y a quelques jours et elle me demandait Pourquoi est-ce qu'il y en a qui pensent que les femmes sont moins fortes que les hommes ? C'était une discussion passionnante. Et je pense qu'en fait, nous, les femmes, on a quelque chose qui est vraiment autour du fait de nourrir la vie, de la protéger et de la faire vivre. On a quelque chose qui est vraiment dans le... dans le fait d'honorer la vie. Et dans un monde en ce moment qui nous montre qu'il y a quand même plein de choses bizarres qui se passent au niveau de l'environnement, au niveau de la protection des enfants, etc. On se dit qu'il y a quand même des choses qui tournent par nous. Et je pense que c'est pour ça que les femmes, elles ont besoin de ces cercles-là, parce que quand on est ensemble, on se sent vraiment puissante, sorte, reliée. Et donc, on sait que quand on est ensemble, en fait, on est inarrêtable. Et je pense que c'est aussi ça qui nous appelle dans les cercles et dans le fait de se reconnecter à qui nous sommes. C'est vraiment ce qu'on appelle en se disant, putain, alors là, les choses, on a envie de les changer. On sait que changer les choses, ça part de nous. Les filles venaient, on se met en mouvement et tout, et on change les choses. On va en cérémonie, on met de la clarté dans ce que l'on vit et tout. et on crée des groupes pour changer les choses. Donc je pense qu'il y a beaucoup de choses, parce qu'en ce moment, on a besoin de retrouver du sens dans ce que l'on vit, dans notre quotidien, dans ce qui se passe dans le monde, et se relier à nous, à nos cœurs, aux sacrés. Mais je pense que ça nous permet de retrouver un équilibre, parce qu'en fait, notre âme, elle a vraiment, vraiment besoin de ça.

  • Speaker #0

    Oui, et il y a une chose aussi qui est assez troublante. C'est qu'en participant à ces cercles, en général, les facilitatrices qui ont le savoir du féminin sacré, justement, nous rappellent ou nous apprennent ce qu'est le féminin sacré, ne serait-ce que les cycles menstruels qui sont liés soit à la lune ou aux saisons et comment vivre avec. Donc, tout ça, on l'a perdu, on ne le connaît plus, en fait. Il y a très peu de femmes qui sont… au courant, qui vivent leur cycle de cette façon-là, en lien avec soit la lune, soit avec les saisons. C'est un savoir qu'on nous a retiré.

  • Speaker #1

    Exactement. Et moi, je me suis jamais sentie aussi puissante et aussi ancrée que depuis que je fais ça, en fait. Tu vois, les saisons en lien avec nos règles, je pense que j'ai découvert ça en 2017, quelque chose comme ça. Et je me rappelle, c'était assez incroyable parce que quand j'ai fait le lien avec tout ça... En fait, j'étais inarrêtable. Et au cabinet, tu sais, les femmes venaient pour la naturopathie ou de l'acupuncture traditionnelle. Et en fait, je leur parlais de ça à chaque fois. Je pense que pour moi, j'étais en boucle. Parce que c'était tellement fou pour moi que j'avais envie qu'elles le sachent elles aussi. Et qu'elles se disent, non mais en fait, les filles, quand t'as tes règles, en fait, ça sert à ça. Quand t'es en face moléculaire, c'est ça. Quand t'es en ovulation, c'est pas que pour faire des bébés. Ça sert aussi à ça dans ton boulot, dans ta boîte, dans l'entreprise, etc. J'étais... Et j'ai trouvé ça absolument... extraordinaire et au fur et à mesure, tu vois, je me suis rendu compte que c'était en achat des traditions qui étaient présentes depuis des millénaires, quoi, que les femmes ont toujours fait ça, elles se sont toujours reconnectées à leur sang, qu'il y a quelque chose de sacré, etc. Et quand tu vois les publicités à la télé, non pas à la télévision, mais quand tu vois que le sang sonore est always ultra, qu'ils sont remplis de pétobateurs endocriniens, tu te dis, t'as quand même un problème, quoi. Donc oui, le fait de se reconnecter à notre féminence, c'est se reconnecter à des traditions anciennes. Anciennes non pas avec le sens de vieille, mais anciennes comme sages et puissantes. Ça nous permet de nous reconnecter vraiment à qui on est, de nous reconnecter à notre puissance féminine, à cette énergie qui est en nous, et qui a juste envie de sortir. Et se reconnecter à tout ça, ça nous permet à... de sortir des injonctions, de sortir de tout ce qui nous enferme, de tout ce qui nous oppresse, de cette société patriarcale qui fait quand même beaucoup de mal aux femmes. On a envie de se reconnecter à notre puissance, on a envie de sortir de ce côté victime, on a envie de se reconnecter peut-être à nos super pouvoirs. Il nous a fait croire que les règles, c'était chiant, que c'était que douloureux et que c'était normal et qu'il fallait souffrir en silence. Non, en fait, maintenant, on sait que c'est pas... C'est pas vrai. Et quand je dis on le sait, en fait, on le savait depuis longtemps. Mais maintenant, tu vois, la science est là pour nous montrer que nos corps fonctionnent différemment des hommes, qu'il y a plein de choses qui sont plus acceptables, etc. Et donc, on est en chemin. Et grâce à des femmes qui, depuis des dizaines et des dizaines d'années, des centaines d'années, continuent, tu vois, à porter cette voie-là, que ce soit à travers les plantes, tu vois, qui nous soutiennent en tant que femmes, pour nos corps de femmes, pour nos cycles, etc. Que ce soit pour... pour ces femmes qui se sont battues, tu vois, les suffragettes, en Angleterre, pour toutes les femmes en France, qui se sont battues pour notre liberté, pour beaucoup de choses. On dit souvent, tu vois, qu'on a vraiment une responsabilité en tant que Française. Moi, tu vois, je fais partie d'une caisse protégée aussi, tu vois, je suis blanche,

  • Speaker #0

    j'habite en France,

  • Speaker #1

    je sais que j'ai des privilèges, tu vois, que tellement de femmes n'ont pas. Et je me dis si... Si moi, je reste petite et que je ne me bats pas pour les femmes en travaillant, même sur le postpartum, par exemple, pour que toutes les femmes en France, elles puissent se sentir moins au fond du seau parce que c'est trop dur. Je ne leur dis pas qu'elles ont des solutions, qu'elles ne sont pas obligées de se séparer de leurs mecs. Parce qu'en fait, c'est bien normal de d'en chier quand on a une jeune maman et qu'il y a des solutions pour ça aussi. Du coup, j'ai la sensation de pouvoir contribuer à ma petite échelle. Et donc, se retrouver en salle, tu vois, c'est aussi ça, c'est aussi se rappeler qu'on peut être ensemble, qu'ensemble, on peut créer des miracles, qu'on peut créer du changement dans le monde et qu'il y a plein de femmes qui sont vraiment engagées pour la planète, pour les enfants, pour les autres femmes.

  • Speaker #0

    Et moi, je le fais à travers les rites de passage, je le fais à travers le postpartum. Je sens depuis une dizaine d'années, je vais sûrement beaucoup travailler sur la périménopause. Donc, je suis là parce que je suis encore dedans, etc. Mais ça, c'est quelque chose que je sais déjà depuis très longtemps. C'est un cœur, c'est d'aider les femmes à se connecter à leur essence, qu'elles aient de la clarté sur ce qui est important pour elles, pour leur famille, pour leur tribu, et qu'elles puissent créer de la magie.

  • Speaker #1

    Dis-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que ta mission, aussi, c'est vraiment de créer chez la femme un déclic. Après, c'est les retraites que tu fais, après, c'est peut-être pas les consultations au cabinet. Mais en tout cas, j'ai l'impression que les femmes que tu as touchées pendant ces retraites, elles se lancent très souvent dans une activité qui est liée aux femmes. Est-ce que je me trompe ?

  • Speaker #0

    Je pense que j'attire des femmes qui sont dans cette mouvance-là. qu'elles ont vraiment un lien aussi avec les autres femmes, avec l'énergie psychique, etc. Donc oui, tu as raison, il y a beaucoup de femmes après qui se lancent. Tu vois, j'ai plein de visages qui arrivent. Et j'ai aussi des femmes qui travaillent en entreprise et qui, suite aux retraites qu'elles font avec moi, en fait, se ressentent et se disent comment est-ce que je peux utiliser mon énergie féminine pour mes écrits. pour mes projets, comment est-ce que je peux être dans une co-création ? Tu vois, je pense à une femme qui travaille dans une grosse boîte française chez qui les femmes vont parce qu'elles le valent bien. On réfléchit à des moyens, tu vois, pour sourcer des produits de manière beaucoup plus éthique et plus juste aussi. Donc, tu vois, il y a quelque chose qui se crée, tu as raison, de l'ordre du féminin où on passe après dans le soin des femmes. Mais il y a aussi beaucoup de femmes, tu vois, je pense à une femme que j'adore, que j'accompagne depuis très longtemps, tu vois, qui est... qui est médecin, qui est chef de service et qui développe ses dons aussi, qui n'ont rien à voir, on pourrait croire, tu vois, avec ce qu'elle vit dans son quotidien hospitalier. Et en fait, tu vois, comme de par hasard, elle a des patients qui viennent la voir, pour lui dire, oui, en fait, je viens vous voir parce que je veux que vous m'accompagnez, moi et mon âme. Enfin, c'est des choses qu'on nous a jamais dites depuis 15 ans, tu vois.

  • Speaker #1

    Ouais.

  • Speaker #0

    C'est ce qui crée des choses parce qu'en fait, on s'aligne différemment et c'est hyper beau. Moi, tu vois, ça me réjouit, ça m'anime.

  • Speaker #1

    Bien sûr, j'imagine. C'est fantastique.

  • Speaker #0

    C'est une femme aussi qui, après, sont aussi différentes dans leur couple, qui ont la clarté sur la manière dont elles veulent se positionner. Et ça ne veut pas dire quitter leur mec ou leur femme. Ça veut dire comment est-ce que je me positionne pour être plus juste, pour être dans quelque chose qui est souvent plus doux aussi. Parce que du coup, j'ai déjà été dans le contrôle pendant 10 ou 15 ans. Et ça, je voulais être plus vulnérable et voir comment ça se passe avec mon chéri. Parce qu'en général, en fait, quand tu changes ton énergie à toi, comme c'est toujours une histoire d'équilibre et d'harmonie, en fait, l'énergie de l'autre change aussi. Et quand les femmes sont plus dans leur énergie féminine, les mecs sont aussi vachement plus dans leur énergie masculine. Et quand tu es dans ton féminin sacré... L'homme peut aussi avoir plus de place pour être dans son masculin sacré. Et là, ce sont des couples qui sont absolument magnifiques avec une autre forme d'entente et d'autres projets et une meilleure compréhension de l'un et de l'autre. Et ce sont des couples qui sont vachement forts et vachement beaux. Donc, je sais que quand les femmes viennent aussi, je sais que ça change beaucoup de choses dans leur couple. Peut-être pas dans les premières semaines, mais tu vois, un an, deux ans, trois ans plus tard, c'est... C'est absolument dingue. Et il y a une partie de moi qui a aussi hâte de voir comment ça va évoluer pour toi, tu vois.

  • Speaker #1

    Oui. On se faisait la réflexion avec Néticia que ça bousculait pas mal le couple. En effet, après avoir vécu une retraite comme ça, on prend conscience de tellement de choses qu'au début, ce n'est pas facile. Quand on revient dans la vraie vie, déjà, on met du temps à redescendre. C'est ce qu'on s'est dit aussi avec... Ma sœur de retraite, on a mis quelques jours à redescendre. C'est vraiment le terme qui est revenu. Oui. On a l'impression d'être dans un autre état de conscience, en fait.

  • Speaker #0

    Dans un temple, c'est exactement le cas. Dans les temples que je crée, tu vois, c'est le cas. C'est dans un état modifié de conscience. Et donc, accès à d'autres choses. Oui.

  • Speaker #1

    Et c'est vrai que quand on se confronte à un conjoint qui n'a pas vécu ça, forcément, c'est pas là. et qui est dans la vie quotidienne. Et on se dit, waouh, ralentis, calme-toi. Mais voilà, ce n'est pas forcément négatif. Je pense que ça peut être constructif, mais ce n'est pas facile. Le début est un peu compliqué. Mais oui, moi aussi, je suis curieuse de voir comment ça va évoluer et comment je peux... l'aider à ralentir et à avoir des prises de conscience aussi.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    On a pas mal des vies.

  • Speaker #0

    Pardon, oui. Pardon, excusez-moi. Non ! Et en fait, tu vois, c'est exactement ça l'énergie féminine. C'est pour ça qu'à l'intérieur de nous, on a de l'énergie féminine et masculine aussi, tu vois. C'est que l'énergie masculine nous permet vraiment de rester quand même dans une forme de cadre. Et tu vois, l'énergie féminine, elle part, il y a un côté un peu chaotique et c'est pas négatif. L'énergie féminine, ça part. Ça s'inspire, ça part. Ça part un peu dans tous les sens, etc. Ça vit, ça en expansion, etc. Et après, on ramène l'énergie masculine pour qu'elle nous remette dans le cadre. De quoi parlions-nous avant, Audrey ?

  • Speaker #1

    Non,

  • Speaker #0

    non.

  • Speaker #1

    Moi, j'adore ce que tu dis sur la clarté et l'alignement des femmes. Je pense qu'il y a un gros moment après, en effet, la naissance d'un enfant où on perd complètement l'envie d'aller travailler, souvent, il n'y a plus de sens à rien, en fait. Et ça peut arriver, ça peut rester pendant des années après la naissance d'un enfant. J'aime beaucoup ton explication par rapport à ça. Est-ce que tu peux revenir là-dessus un petit peu ? Pourquoi les femmes ont besoin de se reconnecter à elles pour trouver cette clarté ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a quelque chose d'assez extraordinaire qui se passe pendant la grossesse. C'est que, en fait, ça vient de la culture chinoise, du coup. C'est que quand tu es enceinte, ton bébé, comme il n'est pas encore vraiment super incarné sur la Terre, tu vois, il est encore à l'intérieur de toi. Lui, il est encore relié au ciel. Et toi, en tant que maman, grâce à ton bébé, tu es aussi relié au ciel. Et quand tu es relié au ciel, tu es aussi, d'une certaine manière, relié aussi à quelque chose qui est beaucoup plus grand que toi, à ton âme, etc. Une fois que ton bébé sort, en fait, tu es recoupé de ça. Et donc, moi, je l'explique aussi par le fait que pendant ces neuf mois ou huit mois, tu vois, tu es connecté à quelque chose de plus grand et t'es ramené dans une forme de réalité et de quotidien, tu vois, qui n'est plus aussi peut-être nourrissant dans certains aspects que ce que tu vivais après, pendant ta grossesse. Donc, je pense qu'il y a aussi ton âme, tu vois, qui se dit Oh là là, t'en viens, comment on fait pour y revenir ? Et donc, je pense que ce besoin de sens, il vient aussi de là. Alors oui, d'un point de vue très concret, il y a la matricence que l'on vit, qu'on sait. C'est un déconversement qui est à la fois physique, émotionnel, mais aussi identitaire. Et je pense que le côté identitaire vient aussi de ça. Et le côté identitaire vient aussi parce qu'en tant que mère, quand tu passes à cette archétype-là, de la jeune fille à la mère, c'est un nouvel apprentissage. J'ai retrouvé un... Un nouvel ancrage, un nouvel équilibre, une nouvelle harmonie. C'est aussi un peu plus, tu as revisité, toi, ce que tu as vécu en tant qu'enfant avec ta mère ou avec tes parents. Et donc, c'est vraiment une grande révolution, en fait, que d'être mère. Et donc, je pense que c'est pour ça qu'à ce moment-là, tu vois, il y a beaucoup de choses qui se passent à l'intérieur de nous. Et c'est aussi pour ça que c'est un problème en Occident en ce moment. C'est qu'en fait, on n'est jamais accompagné pour tous ces passages-là. On n'est pas accompagné, tu vois. Avant, on accompagnait pour les décès, pour la mort, on accompagnait les morts. On n'accompagne pas du tout à la naissance, on n'accompagne pas au postpartum, on n'accompagne pas à la ménopause, par exemple, qui est quand même un certain passage pour les jeunes. On n'accompagne pas les jeunes filles quand elles partent de la maison et qu'elles vont à l'université ou en études supérieures ou quand elles s'installent. Il n'y a aucun rite de passage qui existe en Occident ou qui est fait. On les a oubliés en fait.

  • Speaker #1

    et ça je pense que c'est ça qui l'invente ça fait tellement écho à mon histoire tu vois en 4 ans en 5 ans j'ai déménagé j'ai changé de vie, zéro accompagnement beaucoup de stress la création d'une entreprise un premier bébé, la perte de ma mère un autre bébé, une autre entreprise ça fait énormément de choses, je ne suis pas la seule à vivre tout ça et c'est normal qu'ensuite ça me soit revenu que ce soit remonté à la surface. Ça prend tout son sens. Et c'est vrai que si on était plus accompagnés, j'ai l'impression aussi que c'est encore une fois beaucoup de femmes qui se lancent en tant que coach, en tant que naturopathe, en tant que sophrologue, pour accompagner sur tous ces passages. Moi, ça m'a beaucoup manqué. Dans le deuil de ma mère, je ne savais pas vers qui me tournaient même les psychologues. En fait, tu n'as pas de psychologue à part des gens très connus qui communiquent beaucoup dessus. sur le deuil, tu vois, qui sont spécialisés. C'est vrai que ça m'a beaucoup manqué d'avoir un accompagnement là-dessus parce que c'est tellement un sujet tabou. que j'ai l'impression que personne ne se lance là-dessus.

  • Speaker #0

    C'est sûr. On en vit plein. Au passage du moment, c'est de faire le deuil de mon troisième enfant, que je n'ai vraisemblablement pas. Et en fait, je ne suis pas la seule à vivre le deuil du dernier enfant. Ce n'est pas du tout accompagné, parce que c'est un non-sujet. alors qu'en fait non c'est pas un non sujet parce que ça me touche et je sens que ça me travaille et du coup ma solution à moi c'est parce que du coup je suis là-dedans et que je pense que c'est un des meilleurs moyens pour nous les femmes même pour les hommes d'être accompagnées c'est d'être en cérémonie et donc j'ai mon amie Charlotte qui va créer une cérémonie pour moi avec un rituel pour que je fasse le deuil de mon 3ème enfant et peut-être que tu vois pour ta maman on m'a tout réel peut-être ressenti c'est pas trop tard bien évidemment tu vois faire une cérémonie, un rituel. Il faut en voir, mais d'une autre manière. Tu vois, on veillait les corps pendant sept jours. C'est la religion juive qui fait toujours ça. Et tu vois, tu es en deuil pendant sept jours avant de... Tu restes à la maison, je crois, quelque chose comme ça. Les gens viennent te voir et tu restes à la maison. Et en fait, il existe plein de rites, mais on les a oubliés. et je pense que le sacre et toutes ces choses-là reviennent aussi parce qu'on a besoin de se relier au sacré on a besoin de mettre du sens on a besoin de refaire des rituels on a besoin d'associer des intentions à des actions c'est notre nature profonde tu vois de se connecter à tout ça et pareil tu vois pour les nouvelles lunes pour les lunes tu vois pour les jeunes filles pareil et si on a coublé les règles tu vois les lunes elle n'a pas voulu le faire je suis un peu déçue mais tu vois je suis un peu déçue peut-être que Emma ce sera peut-être différent et on verra et je porte Emma de pression et pareil toi aussi c'est un passage qui est important pourquoi est-ce qu'on le célèbre avec d'autres femmes qui sont réglées avec d'autres petites filles aussi tu vois ça aussi ça mériterait d'être en cérémonie et je pense que je pense que tu vois c'est un peu mon truc de se dire venez on fait la cérémonie pour ça venez on fait la cérémonie venez on fait un rituel venez on fait ça et je pense que tu vois ça ça pourrait nous reconnecter et du coup nous apaiser aussi Il y a beaucoup de ça dans la cérémonie, c'est vraiment des apaisements, du calme, revenir à soi, faire la paix, se pardonner soi, pardonner à l'autre, être peut-être moindre en colère parfois, ou exclure la colère. On s'en met après en quelque chose d'autre, qui va nous servir, qui va jouer pour nous.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clairement les injonctions, c'est aussi beaucoup ça. Une petite fille, elle ne se met pas en colère, une femme ne se met pas en colère. Moi, je le vois très bien. J'étais incapable jusqu'à présent de dire que j'avais été en colère dans ma vie. Et en fait, si, il y a plein de choses qui m'ont mise en colère, mais que j'ai enfouie quelque part parce qu'une jeune fille, une petite fille, elle est gentille, elle ne se met pas à l'oeil, elle ne fait pas de vagues, elle est discrète. Exactement. C'est ces choses-là qu'on nous a inculquées.

  • Speaker #0

    C'est dur pour une femme après de prendre sa place.

  • Speaker #1

    Exactement.

  • Speaker #0

    pour une femme dans une entreprise ou quand t'es à la tête de ta boîte de dire en fait ça c'est non quoi parce que tu dis non quand tu poses tes limites il y a une partie de toi qui dit non mais qu'est-ce que tu fous t'es peut-être pas en sécurité il ne va pas te faire ça parce qu'en fait l'analogue intérieur il est là depuis qu'on est petite et

  • Speaker #1

    puis il y a tellement ce truc comme toujours dès qu'une femme se met en colère elle est hystérique les femmes elles ont été mises dans des asiles psychiatriques enfin tu es dans des asiles pour ça ouais Et c'est fou parce que, tu vois, je l'ai identifié très, très récemment. Ça date d'hier soir. Je regardais une série dans laquelle une femme se met très en colère pour protéger un malade, une infirmière. Elle hurle après un médecin. Ça me fait monter les larmes, en fait, quand je vois ce genre de choses. Rien que de le voir à la... Je me dis qu'il y a un truc derrière ces colères. Bref, j'ai un truc à travailler là-dessus. Mais je ne pense pas être la seule. C'est pour ça que je le partage. C'est tellement un truc lié à l'homme, au masculin. La colère, c'est OK pour un homme d'être en colère. Et ça ne l'est pas pour une femme. Je pense qu'on est beaucoup à l'avoir enfouie, cette émotion.

  • Speaker #0

    C'est une émotion qui n'est pas facile pour les femmes, alors que c'est une émotion qui est tellement belle. C'est juste que nos besoins ne sont ni vus, ni entendus. C'est bien normal, la colère. Même chez les hommes, ce n'est pas très bien vu non plus, parfois. Même si on a tendance à... plus associée aux hommes, c'est que souvent, du coup, la colère, elle est aussi associée à de la violence,

  • Speaker #1

    souvent.

  • Speaker #0

    Alors, quand tu vois une belle colère et tout, t'es pas obligée de... de casser la gueule à tout le monde. Tu peux juste crier, l'exprimer. Tu n'es même pas obligé de crier. Tu peux juste l'exprimer de manière même calme. La colère, ça peut aussi être ça. En général, c'est une émotion qui est forte. Elle sort souvent, comme elle a été accueillie avant, elle peut sortir très fort. C'est vraiment une belle émotion. C'est souvent dit que si j'avais le temps, j'écrirais un petit livre sur Aude. Aude, Aude à la colère. Pas pour la colère. Oui. Elle a sa juste place. Et pour qu'on puisse l'honorer, elle aussi, parce qu'elle est tellement belle.

  • Speaker #1

    sur même les livres pour enfants, où on montre que la colère, il ne faut pas la laisser venir. Il y a ce livre qui s'appelle Grosse colère qui passe, je pense, entre les mains de tous les enfants. Il fait très peur aux enfants, d'ailleurs. Mon fils, il n'a pas voulu le voir la première fois qu'on lui a lu. Ensuite, il a fait des cauchemars et on l'a caché. Il a fallu le cacher, parce que c'est un gros monstre rouge. Et on a souvent dit à des enfants de 2-3 ans que la colère, ce n'est pas bien. Et c'est exactement ça.

  • Speaker #0

    c'est une chose que tu gardes c'est tous ces petits trucs que tu stockes et du coup tu prends ça comme une vérité alors que la vérité elle peut être toute autre et qui peut vraiment te servir c'est important,

  • Speaker #1

    merci de parler de ça je pense qu'on pourrait peut-être conclure sur une anecdote assez folle qui t'est arrivée peut-être à toi dans ton parcours, dans ton cheminement pour devenir prêtresse par rapport aux oracles, parce que tu disais que tu avais créé un oracle, le très bel oracle, il est merveilleux c'est ça ?

  • Speaker #0

    C'est ça exactement

  • Speaker #1

    C'est rigolo parce que hier je parlais d'oracles avec des copines et j'en ai une sur mon groupe Bliss qui partage si vous voulez un oracle, celui-là est magnifique et je lui dis, c'est celui de Julia Simon Julia est partout et elle, en fait, c'est sa kiné qui lui avait dit C'est rigolo qu'il lui avait fait tirer une carte de l'oracle. Tu es un peu partout, Julia. Je l'aime. Est-ce que tu peux nous raconter cette très belle anecdote ?

  • Speaker #0

    Oui, avec un immense plaisir. J'adore les oracles. Je trouve que c'est... Si vous n'en avez pas encore chez vous, en fait, l'oracle, c'est vraiment un outil facile et rapide pour se connecter à soi et pour mieux comprendre ce que l'on vit dans notre vie. Et donc, en effet... En 2023, ça fait plusieurs années déjà que je voulais me lancer dans cette initiation de prêtrise, dans cette formation de prêtresse. Et pour plein de raisons, je ne le faisais pas. Et la plus grande raison, c'est que c'était quand même un peu perché, un peu cuicui, que de faire de l'acupuncture et du chamanisme, c'était déjà assez perché. Donc, c'est beaucoup pour moi. Et en même temps, j'avais un appel très, très fort. Et en 2023, je suis à ma première retraite femme originelle. Les femmes sont en train de travailler sur leur bâton. C'est magnifique. Je suis en train de vivre un moment absolument grandiose pour moi parce que c'est l'aboutissement de beaucoup de choses. Et pendant qu'elles sont en train de travailler sur leur bâton, je me dis tiens, je vais me tirer une carte. Et mon intention, c'était de me dire, donc quand on tire une carte de rax, on me pose souvent une question. Et la question, c'était alors, quelles sont les prochaines étapes pour moi ? Donc, je bats les cartes et tout ça. Et là, je tiens la carte prêtresse. Je me dis waouh, ok. Ok, génial. Donc là, je me mets un peu à pleurer quand même parce que ça m'émeut énormément. Les retraites, elles se font dans le Gers. Je rentre à Paris, comme de par hasard, dans le train, j'écoute un podcast un peu au hasard et c'est sûr, une prêtresse. Et une école de prêtresse, une femme que je suis depuis longtemps, je me dis, c'est quand même dingue cette histoire et tout ça, et tout ça. J'en parle avec une de mes clientes qui a fait une initiation il y a quelques années, on échange ensemble et tout ça. Et en fait, j'arrive à la maison et là, je me connecte quand même sur Internet avant d'aller chercher Emma à l'école. Et je vois que cette école de prêtrise, en fait, elle ouvre un de ses enseignements et que les inscriptions se terminent le soir à minuit. Et là, je me dis, oh mon Dieu, qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Donc là, je sens, comme je l'ai senti à de nombreuses reprises dans ma vie, des choses qui se passent dans mon corps, au niveau de ma poitrine. C'est très fort, quoi. Et donc, je ne sais pas quoi faire. Je suis vraiment perdue. J'ai besoin de clarté. Je vais chercher Emma. Comment ça se passe ? Je ne sais plus exactement comment ça se passe à ce moment-là, mais je me dis, bon, j'ai... pas vraiment le choix, je ne sais plus trop quoi faire. Allez, je tire une carte, je vais demander de la guidance à l'univers, j'ai besoin de guidance et je vais me relier à plus grand que moi. Et donc là, pareil, je bats mes cartes. Et donc la question, c'est mon Dieu, et moi, l'univers, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce qu'il faut que je fasse, quoi ? Et là, je tiens la carte, et la carte, c'est la carte de oui, et en dessous, il y a marqué dire oui ou seulement dire oui. Et là, je me mets à pleurer parce que du coup, là, toute l'histoire, c'est de se dire, mon Dieu, est-ce que je m'inscris ou pas ? Et là, je vais... sur la carte oui quoi et donc là je pleure et je pleure et je pleure et je pleure je vais chercher Emma et je pleure et je pleure et voilà et le soir je me pose sur mon ordinateur et à 23h les inscriptions se terminent à minuit je crois à 23h je remplis ma ma candidature pour postuler et pour être... et pour du coup inscrire à cette formation qui à la fois me fait peur pour plein de raisons. Je suis fraîchement séparée de mon amoureux. Donc, ça veut dire aussi que la sécurité financière est importante pour moi à ce moment-là. Je suis maman solo, j'ai deux filles, etc. Donc, un investissement pareil, c'est pas rien. Être prêtrice, c'est aussi... née à contre-courant de tout ce qui se passe dans le monde actuellement. C'est clairement assumer cette spiritualité qui est en moi depuis très longtemps, même quand je suis petite. Peut-être parler de ce moment pendant mon accouchement où j'étais connectée à Marie, ça veut dire beaucoup, beaucoup de choses pour moi. Donc ça me fait vraiment peur. Et en même temps, je tiens la carte oui. Donc est-ce que j'avais vraiment un autre choix ? Je ne crois pas. En tout cas, j'ai vraiment pris ça comme un signe. Et non pas, ce que je dis souvent, un oracle, ce n'est pas lui qui décide pour vous, mais c'est des confirmations souvent de ce que vous savez déjà. Oui,

  • Speaker #1

    de toute façon, tu peux interpréter la carte d'une autre façon. Ton intuition te disait non.

  • Speaker #0

    Je n'aurais sûrement pas attiré cette carte de toute façon.

  • Speaker #1

    Ça valide certaines choses, je trouve.

  • Speaker #0

    Exactement.

  • Speaker #1

    Elles sont présentes de toute manière.

  • Speaker #0

    Exactement. merci merci pour cette question c'est vrai que ça me paraissait un moment qui tu sais c'est un moment un peu fou mais comme on peut en vivre très souvent après on commence à se connecter à soi les synchronicités arrivent les messages sont là et ouais c'est de la magie et je pense qu'on a besoin de magie de légèreté et de choses qui nous connectent à plus grand que nous donc ces moments sont très forts et très grands donc merci d'avoir permis d'en parler merci à toi de partager tout ça

  • Speaker #1

    J'avais trouvé ça incroyable quand tu l'avais partagé pendant la retraite. Et pendant la retraite, on a tiré beaucoup de cartes. Et chaque fois, c'était... Toi aussi,

  • Speaker #0

    en tant que sœur. Oui. Je crois que t'avais des lunes.

  • Speaker #1

    Oui. Le dernier jour, j'ai eu mes règles, du coup, mes lunes. Et il y avait un jeu, un oracle d'une cinquantaine de cartes, je pense. Et j'ai tiré la seule qui était à propos du sang. Et c'était la carte Blood Power. Oui. J'ai regardé toutes les autres cartes en plus. Je me suis dit, il doit y en avoir d'autres. Il parle des règles. Non, c'était la seule. Et je l'ai prise en photo. C'était fou.

  • Speaker #0

    Et c'était intéressant parce que tu vois, toute cette retraite-là, elle est aussi beaucoup sur le fait de se réapproprier sa puissance qui passe à travers ses cycles et donc à travers son sang. Donc, cette carte a été parfaite.

  • Speaker #1

    Et je précise, ce n'est pas juste cette carte qui a été hyper parlante. C'est pendant tout le week-end, à chaque fois qu'on tirait une carte, elle nous parlait beaucoup. cette carte qu'on tirait donc les oracles c'était super c'est super on peut se connecter à soi à la maison tous les jours il ne faut pas comme vous voulez c'est simple c'est facile c'est puissant donc c'est chouette merci Julia je pourrais parler avec toi pendant des heures je vais te laisser merci infiniment pour ta g��nérosité comme toujours et on sent ton sourire à travers ta voix un sourire qui réchauffe le cœur merci Julia merci pour tout

  • Speaker #0

    Merci pour ta confiance.

  • Speaker #1

    À très vite. Merci d'avoir écouté Les Voix du Cercle. Pour partager votre ressenti, continuez la discussion. Rejoignez-moi sur Instagram. Et si le podcast vous a plu, laissez un avis, un like, ou 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Cela m'aidera énormément. À très bientôt pour un nouvel épisode.

Description

Plongée au cœur des cercles de femmes avec Julia Simon

Dans cet épisode des Voix du Cercle, je reçois une femme exceptionnelle : Julia Simon. Prêtresse, coach pour les femmes, naturopathe et praticienne en EFT et médecine traditionnelle chinoise, elle est aussi celle qui m’a initiée aux cercles de femmes – une expérience bouleversante qui a marqué un véritable tournant dans ma vie.

Nous explorons ensemble son parcours, la puissance des cercles de femmes et leur origine ancestrale. Julia nous partage sa vision de ces espaces uniques de partage et de transformation, où la sororité et la bienveillance sont au cœur de chaque échange.

🌿 Pourquoi écouter cet épisode ?
🔸 Découvrir l’histoire et la magie des cercles de femmes
🔸 Comprendre leur impact profond sur le bien-être et l’épanouissement
🔸 Explorer des pratiques ancestrales et modernes de reconnexion à soi

J’espère que cet échange vous inspirera autant qu’il m’a touchée. Bonne écoute ! 🎧💫


Les Voix du Cercle – Le podcast qui célèbre la puissance des cercles de femmes. Sororité, introspection, et récits inspirants pour se reconnecter à soi et aux autres. 🌙
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📧 Vous souhaitez participer au podcast ? Écrivez-moi à lesvoixducercle@gmail.com.



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans les Voix du Cercle, le podcast qui célèbre et démocratise la puissance des cercles de femmes. Ces espaces sacrés où l'écoute et le partage règnent et sont une invitation à se reconnecter à soi et aux autres. Je suis Audrey Smolak, passionnée par l'humain et convaincue que ces cercles peuvent transformer nos vies. Ensemble, nous explorons leurs origines, leurs magies et leur pertinence dans nos quotidiens modernes. Que vous soyez curieuse, participante ou facilitatrice, ce podcast est là pour vous. pour vous inspirer et vous rappeler, la sororité est une force à la perte de toutes. Bienvenue dans ce nouvel épisode des Voix du Cercle. Aujourd'hui, je reçois une femme exceptionnelle, Julia Simon. Julia est prêtresse, coach de femmes, naturopathe, praticienne en EFT, en médecine traditionnelle chinoise. Elle est aussi celle qui m'a initiée au Cercle de Femmes. une expérience bouleversante qui a marqué un tournant dans ma vie. Dans cet épisode, elle nous livre son parcours, sa vision des cercles de femmes et leur origine ancestrale, ainsi que la façon dont elle crée ces espaces uniques de partage et de transformation. C'est une véritable plongée dans un univers de bienveillance et de sororité. J'espère de tout cœur que vous prendrez autant de plaisir à écouter cet épisode que j'en ai eu à le réaliser. Bonne découverte ! Bonjour Julia, merci beaucoup ! d'être avec moi aujourd'hui. C'était super important pour moi de commencer ce podcast avec un premier épisode avec toi parce que tu m'as fait découvrir ces cercles de femmes qui sont aujourd'hui si chères pour moi et si précieux. Et tu as vraiment changé ma vision du prendre soin de soi qui a vraiment pris tout son sens. Donc merci, Julia, d'être là. Est-ce que pour démarrer, on peut... commencer par une petite présentation pour celles qui ne te connaîtraient pas.

  • Speaker #1

    Avec plaisir, merci Audrey, merci pour ton invitation, je suis vraiment honorée d'être à tes côtés, honorée d'enregistrer cet épisode avec toi, donc merci déjà pour ton invitation, c'est une grande joie pour moi d'être là avec toi aujourd'hui. Je m'appelle Julia, Julia Simon, je suis la maman de Léonie et Emma, qui ont 14 et 18 ans, donc une petite ado et une pré-ado. Je suis aussi une fille de Sobienne, et j'en parle aujourd'hui parce que je traverse des choses pas évidentes avec elle, et c'est important parce que je pense que la maternité, c'est vraiment partie de tout ce que je suis aujourd'hui. Du coup, ma mère a forcément joué un rôle important là-dedans. Donc, ma mère est porteuse d'une maladie. En tout cas, elle a une sclérose en plaques depuis mes 18 ans, et j'avance aussi dans ma vie de mère et dans ma vie de femme avec ça. Donc, je voulais aussi me présenter ce matin avec ça. Ça, c'est mon côté un peu plus perso. Je suis aussi maman solo. Et d'un côté un peu plus pro, et ce que je fais dans le reste du temps, dans le reste de mes journées où je ne suis pas avec mes filles, c'est que je dédie ma vie à écouter mon âme et à être au service des femmes. Ma mission de vie, c'est vraiment de permettre aux femmes de se reconnecter à leur puissance personnelle, à leur souveraineté, notamment à travers des grands passages de la vie. Et donc, j'ai commencé ma... carrière, cette nouvelle vie, parce que j'ai fait une recouvration professionnelle, en aidant les femmes dans un passage qui est très important, c'est celui de la maternité, notamment à travers le postpartum. Donc j'ai écrit quatre livres autour de ce thème, notamment avec la Bible du postpartum, qui s'appelle Bien vivre le quatrième trimestre au naturel, qui a été un grand moment de ma vie, que ce soit l'écriture ou la sortie, etc. J'ai aussi voulu participer en aidant les femmes à se connecter à elle en oracle. Et depuis, je continue à accompagner les femmes, notamment grâce à tout ce que je sais en naturopathie, en acupuncture traditionnelle, avec le coaching, le ST et notamment toutes ces autres approches qui sont en lien avec la terre, en lien avec les cycles et les saisons et aussi avec le sacré, puisque je suis en ce moment dans une initiation pour devenir prêtresse. Et donc, je tiens mes espaces de cérémonie, je tiens des espaces sacrés pour les femmes qui ont envie de se reconnecter. à leur essence, il y a plus grand qu'elle pour se connecter vraiment à quelque chose d'immense qui fait partie d'elle. Je suis tout ça à la fois et comme toutes les femmes, je suis bien plus qu'une petite personne qui serait juste une maman ou une professionnelle. Je suis vraiment multidimensionnelle comme toutes les femmes qui sont en train de nous écouter, Audrey.

  • Speaker #0

    Merci, Julia. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ce cheminement ? Comment tu as fait pour que tu sois plus En es-tu arrivée à être une femme qui accompagne les femmes, à retrouver une connexion avec elles-mêmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que tout s'est beaucoup joué lors de ma maternité, notamment après l'accouchement de Léonie, ma première fille. Ça, c'était en 2010. En fait, avant ça, je vivais une vie toute trincée. Moi, j'ai fait une classe prépa, une école de commerce. J'ai travaillé dans les cosmétiques. Pendant sept ans, j'ai gagné beaucoup d'argent. J'allais à un travail qui était plutôt chouette, qui était plutôt sympa. J'avais plein d'échantillons. Mes copines étaient fans de mon boulot. Et en fait, quand je suis devenue maman, je me suis rendue compte que... J'avais besoin de mettre du sens dans ce que je faisais et que mon accouchement avait été tellement extraordinaire qu'il y avait une partie de moi qui ne pouvait plus vraiment garder ça pour elle. Et c'est en 2010, du coup, que je suis partie un peu à la recherche de qui j'étais parce que je me suis rendue compte que je n'étais pas juste en rock. Et une femme qui avançait, tête baissée, etc., qui était hyper courageuse et qui avait réponse à tout, tout le temps. Non, en fait, j'étais vraiment hyper sensible. J'avais une grande sensibilité et j'étais bien. plus que ce que je croyais, que ce que j'étais. Je ne sais pas si ma phrase est française, mais en tout cas, cette maternité-là a changé beaucoup de choses et je suis partie vraiment à la recherche de moi et ça a été suite à un voyage que j'ai fait à Bali en 2012 où là, j'ai vraiment reçu des messages très clairs comme quoi j'étais là, j'étais là ici pour aider les femmes et notamment les femmes dans leur maternité. Et tout a commencé là, en fait, quand je suis revenue de Bali. En fait, un mois après, j'ai posé ma dème, j'ai posé, j'ai fait une redu. une rupture conventionnelle. Et je me suis lancée dans des études de naturopathie, d'acupuncture traditionnelle. Je me suis rendue compte qu'on nous cachait plein de choses, notamment comment prendre soin de nous. Je n'avais jamais compris, en fait, que nos émotions étaient aussi reliées à tout ce que l'on pouvait vivre dans notre vie, notamment au niveau de notre corps. En fait, je n'avais jamais laissé le lien entre nous et la nature et les saisons, etc. Et un nouveau monde s'est ouvert à moi. Et je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule. Je me suis rendue compte aussi que toutes les difficultés dans lesquelles j'étais quand j'étais une jeune maman, je n'étais pas non plus la seule à les avoir vécues et traversées. Il y avait d'autres femmes qui étaient en train de vivre ça à ce moment-là aussi. Et voilà, j'ai rassemblé tout ce que j'avais pu apprendre. J'ai fait beaucoup de recherches. Et j'ai décidé de faire comme ce que faisaient les Chinois, c'est-à-dire de bien prendre soin de leur jeune maman. J'ai voulu faire la même chose en rue. en retrouvant toute la force et toute la puissance que l'on a déjà nous. En France et en Europe, avec toute notre alimentation, toutes nos plantes, pour pouvoir aider les jeunes mères. Et suite à ça, je me suis rendue compte que c'était encore plus gros que ça, c'était encore plus gros que l'alimentation, que les plantes, que les émotions. Il y avait aussi toute la spiritualité, tout le sacré, qui pouvait vraiment nous aider, nous les femmes, à nous reconnecter à qui on était. Et c'est là que j'ai entendu des... Des chants de tambour, des bruits de tambour qui m'accompagnaient toutes les nuits en m'endormant. J'ai vécu en 2020 une sorte d'éveil qui était vraiment très étonnant. Et j'ai continué à écouter mon cœur comme je sais le faire. Et j'ai fabriqué mon premier tambour. Je me suis retrouvée par hasard, entre guillemets, dans une retraite pour aller à la rencontre de mon bâton de lune. Et c'est là que j'ai expérimenté mon premier cercle de femmes. Ou lorsque je me suis... assise en fait et que j'ai entendu les premières notes de musique, je me suis mise à pleurer. Et en fait il y avait une voix qui me disait que j'étais enfin à la maison. Et ça a été un grand moment pour moi qui était absolument étonnant parce que j'avais aucune attente et je m'attendais pas du tout à ça. Mais je me suis reconnectée à d'autres parties de moi que que j'avais oublié notamment des parties que j'avais développées quand j'étais enfant ou en tout cas avec laquelle j'étais connectée quand j'étais enfant. Et c'était en 2020 et depuis en fait j'avance mon chemin que ce soit... à travers l'aide de plantes médecines, que ce soit à l'aide de temples dans lesquels j'évolue, dans mon initiation, dans ma formation pour devenir prêtresse. Et jour après jour, semaine après semaine, je me connecte de plus en plus avec qui je suis et je me rends compte là que j'ai eu beaucoup de prise de conscience en cette fin d'année 2024 et en ce début d'année 2025 sur le calme, l'ancrage et la sérénité que je pouvais avoir par rapport à tout ce que me propose la vie. et qui n'est pas forcément simple d'un point de vue humain, mais que je vis, que je traverse avec beaucoup de calme. Et ça, je pense que c'est vraiment tout ce travail que j'ai entamé depuis ces 15 dernières années.

  • Speaker #0

    Oui, c'est en effet ce que tu dégages, beaucoup de calme et de sérénité. Et c'est l'énergie.

  • Speaker #1

    Très anxieux, Audrey. Très anxieux. J'ai gagné Romy avant mon épreuve de physique au bac. J'étais hyper stressée quand j'étais en train de prendre un contrôle. J'ai un terrain qui est quand même assez angoissé, je pense. par plein de choses, je ne sais pas tout exactement, mais par mon histoire personnelle, ce que j'ai vécu en étant petite, ado, etc. J'ai un terrain anxieux qui est triste. Et là, je me rends compte, j'ai 42 ans, et je me sens dans un autre moment de ma vie où vraiment j'accueille les choses comme elles sont, sans vouloir m'accrocher et contrôler ce qui se passe. Et donc, c'est assez agréable pour être tout à fait franche.

  • Speaker #0

    Oui. C'est assez, en effet, incroyable. Et en même temps, quand on voit le cheminement que tu as eu, moi, je me dis que tu es une personne exceptionnelle parce que tu arrives à avoir un recul incroyable sur les choses, sur ce que tu vis aussi, sur les expériences que tu as pu vivre en retraite. Je trouve que c'est assez unique parce que tout le monde n'arrive pas à le faire. Pour moi, ça prouve que tu as une âme très sage, qui a eu plusieurs vies, je ne sais pas, mais qui a vécu beaucoup de choses. Et je me reconnais beaucoup dans ton parcours. En effet, moi, je viens du luxe. Je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas et que je n'avais pas les valeurs de mes collègues. En tout cas, je ne me retrouvais pas dans cet univers-là. J'ai changé de parcours. Quand tu parles d'avoir un terrain anxieux, moi aussi, j'étais malade et je vomissais pour certaines choses assez importantes, plus pour le côté perso. Par exemple, quand j'avais un date avec un mec qui me plaisait beaucoup, eh bien, ça s'est arrivé deux fois que je vomisse pendant le date.

  • Speaker #1

    C'est tellement chiant. C'est un peu nerveux.

  • Speaker #0

    Déjà, la honte, quoi. Et à l'époque, je ne comprenais pas pourquoi ça m'arrivait, mais j'avais des bouffées d'angoisse. C'était super, super étrange. Et tout ça pour dire que, pareil comme toi, pendant la retraite que tu as tenue en novembre, donc il y a quelques semaines de ça, quand je me suis posée, que j'arrivais avec plein de lois, et que je me suis posée et que tu as fait cette première méditation, j'ai senti les larmes couler toutes seules.

  • Speaker #1

    Et je me suis dit, mais qu'est-ce qui se passe ?

  • Speaker #0

    Et je me suis sentie tellement apaisée. Et pareil, j'ai... plus eu envie de toucher mon téléphone pendant trois jours, ne plus avoir de nouvelles de mon mec et de mes enfants pour la première fois en trois ans et demi. Et je me suis dit, voilà, je suis à la maison. Là, c'est le moment de revenir à moi et de me reconcentrer sur ces émotions qui sont peut-être bloquées. Et c'est ça, la force, une force incroyable. Et c'est pour ça que ça m'a bouleversée et que ça m'a donné envie de lancer ce podcast et de... partager ses émotions avec le plus de femmes possible pour qu'elles participent elles aussi à ce genre de cercle et de retraite. Donc merci infiniment Juliette de faire ça pour nous, les femmes. Est-ce que toi, les cercles de femmes, les temples,

  • Speaker #1

    c'est super ? Merci du coup de vous avoir c'est super intéressant et je voulais juste te dire quelque chose par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, tu m'as touchée tu parlais de ma vieille âme et je pense que oui, c'est le cas et ce que je sais En fait, on y a tout accès. Mon égo serait ravi de s'entendre dire que je suis exceptionnelle et extraordinaire. Mais en fait, on a tout accès à ce à quoi j'ai accès. J'ai peut-être une partie de moi qui n'a jamais eu envie de laisser ses peurs dicter ma vie. Et donc, je pense que j'ai une partie de moi qui est assez courageuse et qui va. Et j'aime écouter mon cœur. Et j'ai envie d'expérimenter cette vie. avec cette intuition comme quoi on est vraiment là pour aimer, on est là pour expérimenter, on est là pour aider notre âme à se transformer. Mais j'ai envie de dire aussi à toutes les auditrices qui vont nous écouter qu'en fait, vous avez tout accès à ça. Vous avez tout accès aussi à votre cœur, à votre âme. Alors oui, il y a des endroits dans lesquels ça va être plus facile. Il y a des gens qui vont vous aider à vous connecter à vous, etc. Mais vous y avez accès aussi de manière intrinsèque. Donc c'était aussi mal pour eux. Pour rappeler ça, j'adore être exceptionnelle, extraordinaire, mais je le suis, mais comme vous,

  • Speaker #0

    en fait. Donc voilà,

  • Speaker #1

    c'était aussi pour ramener ça au centre.

  • Speaker #0

    Oui, c'est vrai que quand on est initié, moi, c'est le deuxième ou le troisième cercle que je fais avec toi. Il y a eu le solstice aussi, il me semble.

  • Speaker #1

    Oui, c'était très beau.

  • Speaker #0

    Et c'est vrai qu'on a accès à des choses qui débloquent. énormément de situations. On a des prises de conscience après ces moments-là qui sont assez incroyables. Moi, j'en ai fait trois, du coup, et à chaque fois, la semaine suivante, j'ai eu des déblocages sur certains points que je n'avais même pas en tête, en fait, qui n'étaient même pas, tu vois, dans mon...

  • Speaker #1

    Dans ton champ, à ce moment-là, enfin, dans ton champ conscient, en tout cas. Et c'est en fait ça, la beauté des temples. Donc, pour faire la différence entre les cercles et les temples, donc les cercles, ce sont en général des cercles de parole. En tout cas, on va en parler. et des cercles de paroles. Et moi, ce que je crée, en fait, ce sont des temps. Donc ce sont des cercles, on est vraiment en cercle ensemble. Mais du coup, je n'utilise pas un cercle de partage, c'est plutôt le fait d'utiliser une technologie sacrée et fréquentielle qui est vraiment autour de nous et qui nous permet justement d'avoir accès à des choses inconscientes à travers des méditations, à travers des pratiques, qui nous permettent vraiment, en effet, de ne pas être que dans ce que l'on vit dans notre quotidien. mais qui nous permettent de faire remonter des choses qui sont bien plus profondes. Et c'est vraiment ça qui est extraordinaire. Et dans les deux cas, que ce soit des temples ou des cercles, ce sont des espaces pour moi qui sont tous les deux sacrés, dans lesquels les femmes se réunissent et créent de la magie ensemble. Parce qu'outre le fait qu'on se reconnecte à soi, à son essence, à son âme, à sa médecine personnelle, on se reconnecte aussi aux autres femmes et du coup à une communauté. dans laquelle on partage souvent des verres communes. Et ça, ça fait énormément bien aux femmes que nous sommes.

  • Speaker #0

    Tu parles de sacré. Est-ce que tu peux nous parler un peu des origines des cercles dans différentes cultures peut-être ? Et ensuite, j'adorerais que tu nous parles un peu du féminin sacré.

  • Speaker #1

    Oui, également. Alors, si on commence à parler des cercles, les cercles, en fait, oui, c'est une pratique... qui est millénaire, en fait, on a toujours été en cercle, tu vois. Quand je pense au cercle, tu vois, je pense à ces tribus qui se réunissaient autour du feu, tu vois. Et les cercles, c'était des moments de grande transmission, que ce soit par rapport à l'histoire des tribus, que ce soit par rapport aux valeurs de la tribu, mais aussi au fait de partager des histoires, tu sais, des légendes, on parlait de mythes aussi, tu sais, parfois. Les cercles auxquels on pense, toi et moi, ce sont les cercles où l'on peut vivre ensemble entre fans maintenant, qui sont des lieux où on est ensemble dans une envie de partager, de transmettre, où il n'y a pas de hiérarchie, où on co-crée toutes ensemble. Il y a une forme vraiment horizontale, une harmonie qui est présente entre nous toutes et dans ces cercles qui sont vraiment... le symbole du féminin, tu vois. Alors moi, j'ai étudié du coup l'acupuncture traditionnelle. Il y a le yin et le yang. Le yin, c'est l'énergie féminine. Le yang, c'est plutôt l'énergie, on va dire, masculine. Et vraiment, le symbole du yin, tu vois, c'est le cercle, c'est la lune, c'est le ventre de la femme qui s'arrondit lors de la grossesse. Tu vois, le rond, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient et qui est doux aussi. Et donc, tu vois, le fait qu'on se mette en cercle, ce n'est pas anodin. On pourrait très bien se mettre en U ou en carré, tu vois, comme à l'école. Non, non, on se met en cercle parce que ça nous remet aussi à l'intérieur du ventre de notre mère, à l'intérieur de l'utérus, de cet endroit qui est tellement sacré, qui contient, en fait, tu vois, notre sang, qui contient aussi notre intuition, notre créativité. Donc, ce symbole du cercle, tu vois, il n'est pas anodin, mais il est en retrouvé. dans les années... Je n'ai pas me trompé, mais dans les années 30, attends, est-ce que c'est à... Ils ont retrouvé, tu vois, des temples. Donc, en fait, nos anciennes églises, en gros, elles étaient en forme de cercles. Et en fait, tu arrivais à l'intérieur de l'utérus de la déesse mère. Donc, tu vois, ça change un petit peu de nos églises qui sont rectangulaires, souvent, tu sais, où tu crois, où tu rentres, etc., et tu avances. Là, tu imagines, tu rentrais à travers déjà l'utérus de la déesse. Donc, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient cette énergie de féminin sacré. Et donc, les cercles, ils ont toujours existé entre femmes. C'était des moments où on célébrait notamment des rites de passage, on parle beaucoup des blessing wheels d'accueillir des futures mères dans ce nouvel archétype. Mais c'est aussi se retrouver entre nous pour... Pour des cercles qui peuvent parfois avoir des thématiques particulières, que ce soit des projets bébés, que ce soit des cercles qui tiennent certaines fréquences, comme les 13 mers originelles, par exemple, ou que ce soit des cercles qui célèbrent les saisons, les solstices ou les équinoxes, tu vois. On peut revenir en cérémonie et en cercle entre nous, partager des choses qui peuvent nous tenir à cœur, déposer et utiliser du coup la médecine de la parole qui est si importante. C'était pour parler des cèles. Et tu vois, les cercles, ils ont toujours existé, mais c'est vrai que depuis une quinzaine d'années en France, ça revient en force. Pourquoi ? Parce que je pense qu'on a besoin de recréer des communautés, on a besoin de se relier entre femmes. Et tu en parles avec brio, tu sais, de ce que ça a été pour toi, d'être en lien avec d'autres mères après que tu aies accouché. Ce que tu as pu sentir à ce moment-là, quel point c'était important pour toi en tant que femme d'être reliée à d'autres femmes ?

  • Speaker #0

    Oui, super important. On est toutes très unies, très liées. Et on se porte, on se tire vers le haut, en fait. C'est ça qui est assez incroyable. Il y a vraiment quelque chose qui se crée avec cette sororité. Quelque chose d'impalpable. En plus, c'est via WhatsApp. On se voit rarement puisqu'on est un peu aux quatre coins de la France. Mais le fait d'échanger ensemble, de poser nos problèmes sur ce groupe, de discuter, de voir aussi qu'on n'est pas seul à vivre certaines difficultés et de célébrer les choses. de la vie. Il y a eu des décès. Et à chaque fois, on a une petite pensée pour la personne de la famille de la fille qui est partie. C'est un cercle. On est 50, mais c'est un cercle quand même. Et c'est vrai que cette sororité au quotidien, malheureusement, on l'a un peu perdue. Même moi, j'ai une grande sœur. Elle a sa vie, elle a ses enfants, elle a son quotidien. Et c'est compliqué de, ne serait-ce que s'appeler très souvent, et de se confier à sa propre sœur. Pourquoi tu penses que c'est si important que ça de recréer ces cercles de femmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que c'est important pour plein de raisons. Je pense qu'il y a vraiment cette médecine de la parole dont tu parles là, qui est vraiment importante. Et quand on parle, quand on échange avec d'autres femmes, c'est une opportunité pour nous de se libérer d'un poids qui nous pèse. C'est aussi le fait d'être vu et de reconnaître dans qui on est, sans jugement. Parce que la chance que l'on a, tu vois, quand on est là avec des femmes qui sont là que pour nous et pour nous accueillir telles que nous sommes, c'est que le jugement n'est pas là et donc on peut se sentir en sécurité pour être vulnérable. Et dans un monde, tu vois, qui valorise la force, tu vois, la force, etc., la vulnérabilité, elle est vue comme une faiblesse. Alors qu'en fait, tu vois, la vulnérabilité, c'est quoi ? C'est vraiment juste être ok avec le fait de partager ses émotions, partager... les moments difficiles que l'on vit et qui font partie vraiment de la vie et donc qui sont tout à fait normaux et dont on n'a pas forcément l'occasion de pouvoir le faire souvent parce qu'on se sent jugé ou pas en sécurité donc ces espaces-là ils sont importants pour ça aussi, je pense que si on a fait miroir, tu vois là tu parles de jeunes mamans je pense que si tu vois les histoires des unes et des autres qui forcément viennent nous toucher parce qu'on a pu vivre quelque chose d'assez similaire c'est pas la même chose exactement tous nos chemins sont uniques mais ça vient aussi mettre une forme de normalité dans ce que l'on vit. Donc ça, c'est aussi apaisant pour les humains et les humaines que nous sommes. Et je pense que ce qui est hyper fort, c'est que ça relie les queues, tu vois. Et dans une société, tu vois, qui perd complètement. On brille en ce moment avec... Tu vois, quand on regarde les... C'est pas facile, tu vois. Il y a quand même des guerres qui n'ont aucun sens, avec beaucoup de morts. On se rend compte que nous, les femmes, on a une énergie qui est dans l'ordre de la co-création. J'avais cette discussion-là avec Emma il y a quelques jours et elle me demandait Pourquoi est-ce qu'il y en a qui pensent que les femmes sont moins fortes que les hommes ? C'était une discussion passionnante. Et je pense qu'en fait, nous, les femmes, on a quelque chose qui est vraiment autour du fait de nourrir la vie, de la protéger et de la faire vivre. On a quelque chose qui est vraiment dans le... dans le fait d'honorer la vie. Et dans un monde en ce moment qui nous montre qu'il y a quand même plein de choses bizarres qui se passent au niveau de l'environnement, au niveau de la protection des enfants, etc. On se dit qu'il y a quand même des choses qui tournent par nous. Et je pense que c'est pour ça que les femmes, elles ont besoin de ces cercles-là, parce que quand on est ensemble, on se sent vraiment puissante, sorte, reliée. Et donc, on sait que quand on est ensemble, en fait, on est inarrêtable. Et je pense que c'est aussi ça qui nous appelle dans les cercles et dans le fait de se reconnecter à qui nous sommes. C'est vraiment ce qu'on appelle en se disant, putain, alors là, les choses, on a envie de les changer. On sait que changer les choses, ça part de nous. Les filles venaient, on se met en mouvement et tout, et on change les choses. On va en cérémonie, on met de la clarté dans ce que l'on vit et tout. et on crée des groupes pour changer les choses. Donc je pense qu'il y a beaucoup de choses, parce qu'en ce moment, on a besoin de retrouver du sens dans ce que l'on vit, dans notre quotidien, dans ce qui se passe dans le monde, et se relier à nous, à nos cœurs, aux sacrés. Mais je pense que ça nous permet de retrouver un équilibre, parce qu'en fait, notre âme, elle a vraiment, vraiment besoin de ça.

  • Speaker #0

    Oui, et il y a une chose aussi qui est assez troublante. C'est qu'en participant à ces cercles, en général, les facilitatrices qui ont le savoir du féminin sacré, justement, nous rappellent ou nous apprennent ce qu'est le féminin sacré, ne serait-ce que les cycles menstruels qui sont liés soit à la lune ou aux saisons et comment vivre avec. Donc, tout ça, on l'a perdu, on ne le connaît plus, en fait. Il y a très peu de femmes qui sont… au courant, qui vivent leur cycle de cette façon-là, en lien avec soit la lune, soit avec les saisons. C'est un savoir qu'on nous a retiré.

  • Speaker #1

    Exactement. Et moi, je me suis jamais sentie aussi puissante et aussi ancrée que depuis que je fais ça, en fait. Tu vois, les saisons en lien avec nos règles, je pense que j'ai découvert ça en 2017, quelque chose comme ça. Et je me rappelle, c'était assez incroyable parce que quand j'ai fait le lien avec tout ça... En fait, j'étais inarrêtable. Et au cabinet, tu sais, les femmes venaient pour la naturopathie ou de l'acupuncture traditionnelle. Et en fait, je leur parlais de ça à chaque fois. Je pense que pour moi, j'étais en boucle. Parce que c'était tellement fou pour moi que j'avais envie qu'elles le sachent elles aussi. Et qu'elles se disent, non mais en fait, les filles, quand t'as tes règles, en fait, ça sert à ça. Quand t'es en face moléculaire, c'est ça. Quand t'es en ovulation, c'est pas que pour faire des bébés. Ça sert aussi à ça dans ton boulot, dans ta boîte, dans l'entreprise, etc. J'étais... Et j'ai trouvé ça absolument... extraordinaire et au fur et à mesure, tu vois, je me suis rendu compte que c'était en achat des traditions qui étaient présentes depuis des millénaires, quoi, que les femmes ont toujours fait ça, elles se sont toujours reconnectées à leur sang, qu'il y a quelque chose de sacré, etc. Et quand tu vois les publicités à la télé, non pas à la télévision, mais quand tu vois que le sang sonore est always ultra, qu'ils sont remplis de pétobateurs endocriniens, tu te dis, t'as quand même un problème, quoi. Donc oui, le fait de se reconnecter à notre féminence, c'est se reconnecter à des traditions anciennes. Anciennes non pas avec le sens de vieille, mais anciennes comme sages et puissantes. Ça nous permet de nous reconnecter vraiment à qui on est, de nous reconnecter à notre puissance féminine, à cette énergie qui est en nous, et qui a juste envie de sortir. Et se reconnecter à tout ça, ça nous permet à... de sortir des injonctions, de sortir de tout ce qui nous enferme, de tout ce qui nous oppresse, de cette société patriarcale qui fait quand même beaucoup de mal aux femmes. On a envie de se reconnecter à notre puissance, on a envie de sortir de ce côté victime, on a envie de se reconnecter peut-être à nos super pouvoirs. Il nous a fait croire que les règles, c'était chiant, que c'était que douloureux et que c'était normal et qu'il fallait souffrir en silence. Non, en fait, maintenant, on sait que c'est pas... C'est pas vrai. Et quand je dis on le sait, en fait, on le savait depuis longtemps. Mais maintenant, tu vois, la science est là pour nous montrer que nos corps fonctionnent différemment des hommes, qu'il y a plein de choses qui sont plus acceptables, etc. Et donc, on est en chemin. Et grâce à des femmes qui, depuis des dizaines et des dizaines d'années, des centaines d'années, continuent, tu vois, à porter cette voie-là, que ce soit à travers les plantes, tu vois, qui nous soutiennent en tant que femmes, pour nos corps de femmes, pour nos cycles, etc. Que ce soit pour... pour ces femmes qui se sont battues, tu vois, les suffragettes, en Angleterre, pour toutes les femmes en France, qui se sont battues pour notre liberté, pour beaucoup de choses. On dit souvent, tu vois, qu'on a vraiment une responsabilité en tant que Française. Moi, tu vois, je fais partie d'une caisse protégée aussi, tu vois, je suis blanche,

  • Speaker #0

    j'habite en France,

  • Speaker #1

    je sais que j'ai des privilèges, tu vois, que tellement de femmes n'ont pas. Et je me dis si... Si moi, je reste petite et que je ne me bats pas pour les femmes en travaillant, même sur le postpartum, par exemple, pour que toutes les femmes en France, elles puissent se sentir moins au fond du seau parce que c'est trop dur. Je ne leur dis pas qu'elles ont des solutions, qu'elles ne sont pas obligées de se séparer de leurs mecs. Parce qu'en fait, c'est bien normal de d'en chier quand on a une jeune maman et qu'il y a des solutions pour ça aussi. Du coup, j'ai la sensation de pouvoir contribuer à ma petite échelle. Et donc, se retrouver en salle, tu vois, c'est aussi ça, c'est aussi se rappeler qu'on peut être ensemble, qu'ensemble, on peut créer des miracles, qu'on peut créer du changement dans le monde et qu'il y a plein de femmes qui sont vraiment engagées pour la planète, pour les enfants, pour les autres femmes.

  • Speaker #0

    Et moi, je le fais à travers les rites de passage, je le fais à travers le postpartum. Je sens depuis une dizaine d'années, je vais sûrement beaucoup travailler sur la périménopause. Donc, je suis là parce que je suis encore dedans, etc. Mais ça, c'est quelque chose que je sais déjà depuis très longtemps. C'est un cœur, c'est d'aider les femmes à se connecter à leur essence, qu'elles aient de la clarté sur ce qui est important pour elles, pour leur famille, pour leur tribu, et qu'elles puissent créer de la magie.

  • Speaker #1

    Dis-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que ta mission, aussi, c'est vraiment de créer chez la femme un déclic. Après, c'est les retraites que tu fais, après, c'est peut-être pas les consultations au cabinet. Mais en tout cas, j'ai l'impression que les femmes que tu as touchées pendant ces retraites, elles se lancent très souvent dans une activité qui est liée aux femmes. Est-ce que je me trompe ?

  • Speaker #0

    Je pense que j'attire des femmes qui sont dans cette mouvance-là. qu'elles ont vraiment un lien aussi avec les autres femmes, avec l'énergie psychique, etc. Donc oui, tu as raison, il y a beaucoup de femmes après qui se lancent. Tu vois, j'ai plein de visages qui arrivent. Et j'ai aussi des femmes qui travaillent en entreprise et qui, suite aux retraites qu'elles font avec moi, en fait, se ressentent et se disent comment est-ce que je peux utiliser mon énergie féminine pour mes écrits. pour mes projets, comment est-ce que je peux être dans une co-création ? Tu vois, je pense à une femme qui travaille dans une grosse boîte française chez qui les femmes vont parce qu'elles le valent bien. On réfléchit à des moyens, tu vois, pour sourcer des produits de manière beaucoup plus éthique et plus juste aussi. Donc, tu vois, il y a quelque chose qui se crée, tu as raison, de l'ordre du féminin où on passe après dans le soin des femmes. Mais il y a aussi beaucoup de femmes, tu vois, je pense à une femme que j'adore, que j'accompagne depuis très longtemps, tu vois, qui est... qui est médecin, qui est chef de service et qui développe ses dons aussi, qui n'ont rien à voir, on pourrait croire, tu vois, avec ce qu'elle vit dans son quotidien hospitalier. Et en fait, tu vois, comme de par hasard, elle a des patients qui viennent la voir, pour lui dire, oui, en fait, je viens vous voir parce que je veux que vous m'accompagnez, moi et mon âme. Enfin, c'est des choses qu'on nous a jamais dites depuis 15 ans, tu vois.

  • Speaker #1

    Ouais.

  • Speaker #0

    C'est ce qui crée des choses parce qu'en fait, on s'aligne différemment et c'est hyper beau. Moi, tu vois, ça me réjouit, ça m'anime.

  • Speaker #1

    Bien sûr, j'imagine. C'est fantastique.

  • Speaker #0

    C'est une femme aussi qui, après, sont aussi différentes dans leur couple, qui ont la clarté sur la manière dont elles veulent se positionner. Et ça ne veut pas dire quitter leur mec ou leur femme. Ça veut dire comment est-ce que je me positionne pour être plus juste, pour être dans quelque chose qui est souvent plus doux aussi. Parce que du coup, j'ai déjà été dans le contrôle pendant 10 ou 15 ans. Et ça, je voulais être plus vulnérable et voir comment ça se passe avec mon chéri. Parce qu'en général, en fait, quand tu changes ton énergie à toi, comme c'est toujours une histoire d'équilibre et d'harmonie, en fait, l'énergie de l'autre change aussi. Et quand les femmes sont plus dans leur énergie féminine, les mecs sont aussi vachement plus dans leur énergie masculine. Et quand tu es dans ton féminin sacré... L'homme peut aussi avoir plus de place pour être dans son masculin sacré. Et là, ce sont des couples qui sont absolument magnifiques avec une autre forme d'entente et d'autres projets et une meilleure compréhension de l'un et de l'autre. Et ce sont des couples qui sont vachement forts et vachement beaux. Donc, je sais que quand les femmes viennent aussi, je sais que ça change beaucoup de choses dans leur couple. Peut-être pas dans les premières semaines, mais tu vois, un an, deux ans, trois ans plus tard, c'est... C'est absolument dingue. Et il y a une partie de moi qui a aussi hâte de voir comment ça va évoluer pour toi, tu vois.

  • Speaker #1

    Oui. On se faisait la réflexion avec Néticia que ça bousculait pas mal le couple. En effet, après avoir vécu une retraite comme ça, on prend conscience de tellement de choses qu'au début, ce n'est pas facile. Quand on revient dans la vraie vie, déjà, on met du temps à redescendre. C'est ce qu'on s'est dit aussi avec... Ma sœur de retraite, on a mis quelques jours à redescendre. C'est vraiment le terme qui est revenu. Oui. On a l'impression d'être dans un autre état de conscience, en fait.

  • Speaker #0

    Dans un temple, c'est exactement le cas. Dans les temples que je crée, tu vois, c'est le cas. C'est dans un état modifié de conscience. Et donc, accès à d'autres choses. Oui.

  • Speaker #1

    Et c'est vrai que quand on se confronte à un conjoint qui n'a pas vécu ça, forcément, c'est pas là. et qui est dans la vie quotidienne. Et on se dit, waouh, ralentis, calme-toi. Mais voilà, ce n'est pas forcément négatif. Je pense que ça peut être constructif, mais ce n'est pas facile. Le début est un peu compliqué. Mais oui, moi aussi, je suis curieuse de voir comment ça va évoluer et comment je peux... l'aider à ralentir et à avoir des prises de conscience aussi.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    On a pas mal des vies.

  • Speaker #0

    Pardon, oui. Pardon, excusez-moi. Non ! Et en fait, tu vois, c'est exactement ça l'énergie féminine. C'est pour ça qu'à l'intérieur de nous, on a de l'énergie féminine et masculine aussi, tu vois. C'est que l'énergie masculine nous permet vraiment de rester quand même dans une forme de cadre. Et tu vois, l'énergie féminine, elle part, il y a un côté un peu chaotique et c'est pas négatif. L'énergie féminine, ça part. Ça s'inspire, ça part. Ça part un peu dans tous les sens, etc. Ça vit, ça en expansion, etc. Et après, on ramène l'énergie masculine pour qu'elle nous remette dans le cadre. De quoi parlions-nous avant, Audrey ?

  • Speaker #1

    Non,

  • Speaker #0

    non.

  • Speaker #1

    Moi, j'adore ce que tu dis sur la clarté et l'alignement des femmes. Je pense qu'il y a un gros moment après, en effet, la naissance d'un enfant où on perd complètement l'envie d'aller travailler, souvent, il n'y a plus de sens à rien, en fait. Et ça peut arriver, ça peut rester pendant des années après la naissance d'un enfant. J'aime beaucoup ton explication par rapport à ça. Est-ce que tu peux revenir là-dessus un petit peu ? Pourquoi les femmes ont besoin de se reconnecter à elles pour trouver cette clarté ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a quelque chose d'assez extraordinaire qui se passe pendant la grossesse. C'est que, en fait, ça vient de la culture chinoise, du coup. C'est que quand tu es enceinte, ton bébé, comme il n'est pas encore vraiment super incarné sur la Terre, tu vois, il est encore à l'intérieur de toi. Lui, il est encore relié au ciel. Et toi, en tant que maman, grâce à ton bébé, tu es aussi relié au ciel. Et quand tu es relié au ciel, tu es aussi, d'une certaine manière, relié aussi à quelque chose qui est beaucoup plus grand que toi, à ton âme, etc. Une fois que ton bébé sort, en fait, tu es recoupé de ça. Et donc, moi, je l'explique aussi par le fait que pendant ces neuf mois ou huit mois, tu vois, tu es connecté à quelque chose de plus grand et t'es ramené dans une forme de réalité et de quotidien, tu vois, qui n'est plus aussi peut-être nourrissant dans certains aspects que ce que tu vivais après, pendant ta grossesse. Donc, je pense qu'il y a aussi ton âme, tu vois, qui se dit Oh là là, t'en viens, comment on fait pour y revenir ? Et donc, je pense que ce besoin de sens, il vient aussi de là. Alors oui, d'un point de vue très concret, il y a la matricence que l'on vit, qu'on sait. C'est un déconversement qui est à la fois physique, émotionnel, mais aussi identitaire. Et je pense que le côté identitaire vient aussi de ça. Et le côté identitaire vient aussi parce qu'en tant que mère, quand tu passes à cette archétype-là, de la jeune fille à la mère, c'est un nouvel apprentissage. J'ai retrouvé un... Un nouvel ancrage, un nouvel équilibre, une nouvelle harmonie. C'est aussi un peu plus, tu as revisité, toi, ce que tu as vécu en tant qu'enfant avec ta mère ou avec tes parents. Et donc, c'est vraiment une grande révolution, en fait, que d'être mère. Et donc, je pense que c'est pour ça qu'à ce moment-là, tu vois, il y a beaucoup de choses qui se passent à l'intérieur de nous. Et c'est aussi pour ça que c'est un problème en Occident en ce moment. C'est qu'en fait, on n'est jamais accompagné pour tous ces passages-là. On n'est pas accompagné, tu vois. Avant, on accompagnait pour les décès, pour la mort, on accompagnait les morts. On n'accompagne pas du tout à la naissance, on n'accompagne pas au postpartum, on n'accompagne pas à la ménopause, par exemple, qui est quand même un certain passage pour les jeunes. On n'accompagne pas les jeunes filles quand elles partent de la maison et qu'elles vont à l'université ou en études supérieures ou quand elles s'installent. Il n'y a aucun rite de passage qui existe en Occident ou qui est fait. On les a oubliés en fait.

  • Speaker #1

    et ça je pense que c'est ça qui l'invente ça fait tellement écho à mon histoire tu vois en 4 ans en 5 ans j'ai déménagé j'ai changé de vie, zéro accompagnement beaucoup de stress la création d'une entreprise un premier bébé, la perte de ma mère un autre bébé, une autre entreprise ça fait énormément de choses, je ne suis pas la seule à vivre tout ça et c'est normal qu'ensuite ça me soit revenu que ce soit remonté à la surface. Ça prend tout son sens. Et c'est vrai que si on était plus accompagnés, j'ai l'impression aussi que c'est encore une fois beaucoup de femmes qui se lancent en tant que coach, en tant que naturopathe, en tant que sophrologue, pour accompagner sur tous ces passages. Moi, ça m'a beaucoup manqué. Dans le deuil de ma mère, je ne savais pas vers qui me tournaient même les psychologues. En fait, tu n'as pas de psychologue à part des gens très connus qui communiquent beaucoup dessus. sur le deuil, tu vois, qui sont spécialisés. C'est vrai que ça m'a beaucoup manqué d'avoir un accompagnement là-dessus parce que c'est tellement un sujet tabou. que j'ai l'impression que personne ne se lance là-dessus.

  • Speaker #0

    C'est sûr. On en vit plein. Au passage du moment, c'est de faire le deuil de mon troisième enfant, que je n'ai vraisemblablement pas. Et en fait, je ne suis pas la seule à vivre le deuil du dernier enfant. Ce n'est pas du tout accompagné, parce que c'est un non-sujet. alors qu'en fait non c'est pas un non sujet parce que ça me touche et je sens que ça me travaille et du coup ma solution à moi c'est parce que du coup je suis là-dedans et que je pense que c'est un des meilleurs moyens pour nous les femmes même pour les hommes d'être accompagnées c'est d'être en cérémonie et donc j'ai mon amie Charlotte qui va créer une cérémonie pour moi avec un rituel pour que je fasse le deuil de mon 3ème enfant et peut-être que tu vois pour ta maman on m'a tout réel peut-être ressenti c'est pas trop tard bien évidemment tu vois faire une cérémonie, un rituel. Il faut en voir, mais d'une autre manière. Tu vois, on veillait les corps pendant sept jours. C'est la religion juive qui fait toujours ça. Et tu vois, tu es en deuil pendant sept jours avant de... Tu restes à la maison, je crois, quelque chose comme ça. Les gens viennent te voir et tu restes à la maison. Et en fait, il existe plein de rites, mais on les a oubliés. et je pense que le sacre et toutes ces choses-là reviennent aussi parce qu'on a besoin de se relier au sacré on a besoin de mettre du sens on a besoin de refaire des rituels on a besoin d'associer des intentions à des actions c'est notre nature profonde tu vois de se connecter à tout ça et pareil tu vois pour les nouvelles lunes pour les lunes tu vois pour les jeunes filles pareil et si on a coublé les règles tu vois les lunes elle n'a pas voulu le faire je suis un peu déçue mais tu vois je suis un peu déçue peut-être que Emma ce sera peut-être différent et on verra et je porte Emma de pression et pareil toi aussi c'est un passage qui est important pourquoi est-ce qu'on le célèbre avec d'autres femmes qui sont réglées avec d'autres petites filles aussi tu vois ça aussi ça mériterait d'être en cérémonie et je pense que je pense que tu vois c'est un peu mon truc de se dire venez on fait la cérémonie pour ça venez on fait la cérémonie venez on fait un rituel venez on fait ça et je pense que tu vois ça ça pourrait nous reconnecter et du coup nous apaiser aussi Il y a beaucoup de ça dans la cérémonie, c'est vraiment des apaisements, du calme, revenir à soi, faire la paix, se pardonner soi, pardonner à l'autre, être peut-être moindre en colère parfois, ou exclure la colère. On s'en met après en quelque chose d'autre, qui va nous servir, qui va jouer pour nous.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clairement les injonctions, c'est aussi beaucoup ça. Une petite fille, elle ne se met pas en colère, une femme ne se met pas en colère. Moi, je le vois très bien. J'étais incapable jusqu'à présent de dire que j'avais été en colère dans ma vie. Et en fait, si, il y a plein de choses qui m'ont mise en colère, mais que j'ai enfouie quelque part parce qu'une jeune fille, une petite fille, elle est gentille, elle ne se met pas à l'oeil, elle ne fait pas de vagues, elle est discrète. Exactement. C'est ces choses-là qu'on nous a inculquées.

  • Speaker #0

    C'est dur pour une femme après de prendre sa place.

  • Speaker #1

    Exactement.

  • Speaker #0

    pour une femme dans une entreprise ou quand t'es à la tête de ta boîte de dire en fait ça c'est non quoi parce que tu dis non quand tu poses tes limites il y a une partie de toi qui dit non mais qu'est-ce que tu fous t'es peut-être pas en sécurité il ne va pas te faire ça parce qu'en fait l'analogue intérieur il est là depuis qu'on est petite et

  • Speaker #1

    puis il y a tellement ce truc comme toujours dès qu'une femme se met en colère elle est hystérique les femmes elles ont été mises dans des asiles psychiatriques enfin tu es dans des asiles pour ça ouais Et c'est fou parce que, tu vois, je l'ai identifié très, très récemment. Ça date d'hier soir. Je regardais une série dans laquelle une femme se met très en colère pour protéger un malade, une infirmière. Elle hurle après un médecin. Ça me fait monter les larmes, en fait, quand je vois ce genre de choses. Rien que de le voir à la... Je me dis qu'il y a un truc derrière ces colères. Bref, j'ai un truc à travailler là-dessus. Mais je ne pense pas être la seule. C'est pour ça que je le partage. C'est tellement un truc lié à l'homme, au masculin. La colère, c'est OK pour un homme d'être en colère. Et ça ne l'est pas pour une femme. Je pense qu'on est beaucoup à l'avoir enfouie, cette émotion.

  • Speaker #0

    C'est une émotion qui n'est pas facile pour les femmes, alors que c'est une émotion qui est tellement belle. C'est juste que nos besoins ne sont ni vus, ni entendus. C'est bien normal, la colère. Même chez les hommes, ce n'est pas très bien vu non plus, parfois. Même si on a tendance à... plus associée aux hommes, c'est que souvent, du coup, la colère, elle est aussi associée à de la violence,

  • Speaker #1

    souvent.

  • Speaker #0

    Alors, quand tu vois une belle colère et tout, t'es pas obligée de... de casser la gueule à tout le monde. Tu peux juste crier, l'exprimer. Tu n'es même pas obligé de crier. Tu peux juste l'exprimer de manière même calme. La colère, ça peut aussi être ça. En général, c'est une émotion qui est forte. Elle sort souvent, comme elle a été accueillie avant, elle peut sortir très fort. C'est vraiment une belle émotion. C'est souvent dit que si j'avais le temps, j'écrirais un petit livre sur Aude. Aude, Aude à la colère. Pas pour la colère. Oui. Elle a sa juste place. Et pour qu'on puisse l'honorer, elle aussi, parce qu'elle est tellement belle.

  • Speaker #1

    sur même les livres pour enfants, où on montre que la colère, il ne faut pas la laisser venir. Il y a ce livre qui s'appelle Grosse colère qui passe, je pense, entre les mains de tous les enfants. Il fait très peur aux enfants, d'ailleurs. Mon fils, il n'a pas voulu le voir la première fois qu'on lui a lu. Ensuite, il a fait des cauchemars et on l'a caché. Il a fallu le cacher, parce que c'est un gros monstre rouge. Et on a souvent dit à des enfants de 2-3 ans que la colère, ce n'est pas bien. Et c'est exactement ça.

  • Speaker #0

    c'est une chose que tu gardes c'est tous ces petits trucs que tu stockes et du coup tu prends ça comme une vérité alors que la vérité elle peut être toute autre et qui peut vraiment te servir c'est important,

  • Speaker #1

    merci de parler de ça je pense qu'on pourrait peut-être conclure sur une anecdote assez folle qui t'est arrivée peut-être à toi dans ton parcours, dans ton cheminement pour devenir prêtresse par rapport aux oracles, parce que tu disais que tu avais créé un oracle, le très bel oracle, il est merveilleux c'est ça ?

  • Speaker #0

    C'est ça exactement

  • Speaker #1

    C'est rigolo parce que hier je parlais d'oracles avec des copines et j'en ai une sur mon groupe Bliss qui partage si vous voulez un oracle, celui-là est magnifique et je lui dis, c'est celui de Julia Simon Julia est partout et elle, en fait, c'est sa kiné qui lui avait dit C'est rigolo qu'il lui avait fait tirer une carte de l'oracle. Tu es un peu partout, Julia. Je l'aime. Est-ce que tu peux nous raconter cette très belle anecdote ?

  • Speaker #0

    Oui, avec un immense plaisir. J'adore les oracles. Je trouve que c'est... Si vous n'en avez pas encore chez vous, en fait, l'oracle, c'est vraiment un outil facile et rapide pour se connecter à soi et pour mieux comprendre ce que l'on vit dans notre vie. Et donc, en effet... En 2023, ça fait plusieurs années déjà que je voulais me lancer dans cette initiation de prêtrise, dans cette formation de prêtresse. Et pour plein de raisons, je ne le faisais pas. Et la plus grande raison, c'est que c'était quand même un peu perché, un peu cuicui, que de faire de l'acupuncture et du chamanisme, c'était déjà assez perché. Donc, c'est beaucoup pour moi. Et en même temps, j'avais un appel très, très fort. Et en 2023, je suis à ma première retraite femme originelle. Les femmes sont en train de travailler sur leur bâton. C'est magnifique. Je suis en train de vivre un moment absolument grandiose pour moi parce que c'est l'aboutissement de beaucoup de choses. Et pendant qu'elles sont en train de travailler sur leur bâton, je me dis tiens, je vais me tirer une carte. Et mon intention, c'était de me dire, donc quand on tire une carte de rax, on me pose souvent une question. Et la question, c'était alors, quelles sont les prochaines étapes pour moi ? Donc, je bats les cartes et tout ça. Et là, je tiens la carte prêtresse. Je me dis waouh, ok. Ok, génial. Donc là, je me mets un peu à pleurer quand même parce que ça m'émeut énormément. Les retraites, elles se font dans le Gers. Je rentre à Paris, comme de par hasard, dans le train, j'écoute un podcast un peu au hasard et c'est sûr, une prêtresse. Et une école de prêtresse, une femme que je suis depuis longtemps, je me dis, c'est quand même dingue cette histoire et tout ça, et tout ça. J'en parle avec une de mes clientes qui a fait une initiation il y a quelques années, on échange ensemble et tout ça. Et en fait, j'arrive à la maison et là, je me connecte quand même sur Internet avant d'aller chercher Emma à l'école. Et je vois que cette école de prêtrise, en fait, elle ouvre un de ses enseignements et que les inscriptions se terminent le soir à minuit. Et là, je me dis, oh mon Dieu, qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Donc là, je sens, comme je l'ai senti à de nombreuses reprises dans ma vie, des choses qui se passent dans mon corps, au niveau de ma poitrine. C'est très fort, quoi. Et donc, je ne sais pas quoi faire. Je suis vraiment perdue. J'ai besoin de clarté. Je vais chercher Emma. Comment ça se passe ? Je ne sais plus exactement comment ça se passe à ce moment-là, mais je me dis, bon, j'ai... pas vraiment le choix, je ne sais plus trop quoi faire. Allez, je tire une carte, je vais demander de la guidance à l'univers, j'ai besoin de guidance et je vais me relier à plus grand que moi. Et donc là, pareil, je bats mes cartes. Et donc la question, c'est mon Dieu, et moi, l'univers, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce qu'il faut que je fasse, quoi ? Et là, je tiens la carte, et la carte, c'est la carte de oui, et en dessous, il y a marqué dire oui ou seulement dire oui. Et là, je me mets à pleurer parce que du coup, là, toute l'histoire, c'est de se dire, mon Dieu, est-ce que je m'inscris ou pas ? Et là, je vais... sur la carte oui quoi et donc là je pleure et je pleure et je pleure et je pleure je vais chercher Emma et je pleure et je pleure et voilà et le soir je me pose sur mon ordinateur et à 23h les inscriptions se terminent à minuit je crois à 23h je remplis ma ma candidature pour postuler et pour être... et pour du coup inscrire à cette formation qui à la fois me fait peur pour plein de raisons. Je suis fraîchement séparée de mon amoureux. Donc, ça veut dire aussi que la sécurité financière est importante pour moi à ce moment-là. Je suis maman solo, j'ai deux filles, etc. Donc, un investissement pareil, c'est pas rien. Être prêtrice, c'est aussi... née à contre-courant de tout ce qui se passe dans le monde actuellement. C'est clairement assumer cette spiritualité qui est en moi depuis très longtemps, même quand je suis petite. Peut-être parler de ce moment pendant mon accouchement où j'étais connectée à Marie, ça veut dire beaucoup, beaucoup de choses pour moi. Donc ça me fait vraiment peur. Et en même temps, je tiens la carte oui. Donc est-ce que j'avais vraiment un autre choix ? Je ne crois pas. En tout cas, j'ai vraiment pris ça comme un signe. Et non pas, ce que je dis souvent, un oracle, ce n'est pas lui qui décide pour vous, mais c'est des confirmations souvent de ce que vous savez déjà. Oui,

  • Speaker #1

    de toute façon, tu peux interpréter la carte d'une autre façon. Ton intuition te disait non.

  • Speaker #0

    Je n'aurais sûrement pas attiré cette carte de toute façon.

  • Speaker #1

    Ça valide certaines choses, je trouve.

  • Speaker #0

    Exactement.

  • Speaker #1

    Elles sont présentes de toute manière.

  • Speaker #0

    Exactement. merci merci pour cette question c'est vrai que ça me paraissait un moment qui tu sais c'est un moment un peu fou mais comme on peut en vivre très souvent après on commence à se connecter à soi les synchronicités arrivent les messages sont là et ouais c'est de la magie et je pense qu'on a besoin de magie de légèreté et de choses qui nous connectent à plus grand que nous donc ces moments sont très forts et très grands donc merci d'avoir permis d'en parler merci à toi de partager tout ça

  • Speaker #1

    J'avais trouvé ça incroyable quand tu l'avais partagé pendant la retraite. Et pendant la retraite, on a tiré beaucoup de cartes. Et chaque fois, c'était... Toi aussi,

  • Speaker #0

    en tant que sœur. Oui. Je crois que t'avais des lunes.

  • Speaker #1

    Oui. Le dernier jour, j'ai eu mes règles, du coup, mes lunes. Et il y avait un jeu, un oracle d'une cinquantaine de cartes, je pense. Et j'ai tiré la seule qui était à propos du sang. Et c'était la carte Blood Power. Oui. J'ai regardé toutes les autres cartes en plus. Je me suis dit, il doit y en avoir d'autres. Il parle des règles. Non, c'était la seule. Et je l'ai prise en photo. C'était fou.

  • Speaker #0

    Et c'était intéressant parce que tu vois, toute cette retraite-là, elle est aussi beaucoup sur le fait de se réapproprier sa puissance qui passe à travers ses cycles et donc à travers son sang. Donc, cette carte a été parfaite.

  • Speaker #1

    Et je précise, ce n'est pas juste cette carte qui a été hyper parlante. C'est pendant tout le week-end, à chaque fois qu'on tirait une carte, elle nous parlait beaucoup. cette carte qu'on tirait donc les oracles c'était super c'est super on peut se connecter à soi à la maison tous les jours il ne faut pas comme vous voulez c'est simple c'est facile c'est puissant donc c'est chouette merci Julia je pourrais parler avec toi pendant des heures je vais te laisser merci infiniment pour ta g��nérosité comme toujours et on sent ton sourire à travers ta voix un sourire qui réchauffe le cœur merci Julia merci pour tout

  • Speaker #0

    Merci pour ta confiance.

  • Speaker #1

    À très vite. Merci d'avoir écouté Les Voix du Cercle. Pour partager votre ressenti, continuez la discussion. Rejoignez-moi sur Instagram. Et si le podcast vous a plu, laissez un avis, un like, ou 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Cela m'aidera énormément. À très bientôt pour un nouvel épisode.

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Description

Plongée au cœur des cercles de femmes avec Julia Simon

Dans cet épisode des Voix du Cercle, je reçois une femme exceptionnelle : Julia Simon. Prêtresse, coach pour les femmes, naturopathe et praticienne en EFT et médecine traditionnelle chinoise, elle est aussi celle qui m’a initiée aux cercles de femmes – une expérience bouleversante qui a marqué un véritable tournant dans ma vie.

Nous explorons ensemble son parcours, la puissance des cercles de femmes et leur origine ancestrale. Julia nous partage sa vision de ces espaces uniques de partage et de transformation, où la sororité et la bienveillance sont au cœur de chaque échange.

🌿 Pourquoi écouter cet épisode ?
🔸 Découvrir l’histoire et la magie des cercles de femmes
🔸 Comprendre leur impact profond sur le bien-être et l’épanouissement
🔸 Explorer des pratiques ancestrales et modernes de reconnexion à soi

J’espère que cet échange vous inspirera autant qu’il m’a touchée. Bonne écoute ! 🎧💫


Les Voix du Cercle – Le podcast qui célèbre la puissance des cercles de femmes. Sororité, introspection, et récits inspirants pour se reconnecter à soi et aux autres. 🌙
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans les Voix du Cercle, le podcast qui célèbre et démocratise la puissance des cercles de femmes. Ces espaces sacrés où l'écoute et le partage règnent et sont une invitation à se reconnecter à soi et aux autres. Je suis Audrey Smolak, passionnée par l'humain et convaincue que ces cercles peuvent transformer nos vies. Ensemble, nous explorons leurs origines, leurs magies et leur pertinence dans nos quotidiens modernes. Que vous soyez curieuse, participante ou facilitatrice, ce podcast est là pour vous. pour vous inspirer et vous rappeler, la sororité est une force à la perte de toutes. Bienvenue dans ce nouvel épisode des Voix du Cercle. Aujourd'hui, je reçois une femme exceptionnelle, Julia Simon. Julia est prêtresse, coach de femmes, naturopathe, praticienne en EFT, en médecine traditionnelle chinoise. Elle est aussi celle qui m'a initiée au Cercle de Femmes. une expérience bouleversante qui a marqué un tournant dans ma vie. Dans cet épisode, elle nous livre son parcours, sa vision des cercles de femmes et leur origine ancestrale, ainsi que la façon dont elle crée ces espaces uniques de partage et de transformation. C'est une véritable plongée dans un univers de bienveillance et de sororité. J'espère de tout cœur que vous prendrez autant de plaisir à écouter cet épisode que j'en ai eu à le réaliser. Bonne découverte ! Bonjour Julia, merci beaucoup ! d'être avec moi aujourd'hui. C'était super important pour moi de commencer ce podcast avec un premier épisode avec toi parce que tu m'as fait découvrir ces cercles de femmes qui sont aujourd'hui si chères pour moi et si précieux. Et tu as vraiment changé ma vision du prendre soin de soi qui a vraiment pris tout son sens. Donc merci, Julia, d'être là. Est-ce que pour démarrer, on peut... commencer par une petite présentation pour celles qui ne te connaîtraient pas.

  • Speaker #1

    Avec plaisir, merci Audrey, merci pour ton invitation, je suis vraiment honorée d'être à tes côtés, honorée d'enregistrer cet épisode avec toi, donc merci déjà pour ton invitation, c'est une grande joie pour moi d'être là avec toi aujourd'hui. Je m'appelle Julia, Julia Simon, je suis la maman de Léonie et Emma, qui ont 14 et 18 ans, donc une petite ado et une pré-ado. Je suis aussi une fille de Sobienne, et j'en parle aujourd'hui parce que je traverse des choses pas évidentes avec elle, et c'est important parce que je pense que la maternité, c'est vraiment partie de tout ce que je suis aujourd'hui. Du coup, ma mère a forcément joué un rôle important là-dedans. Donc, ma mère est porteuse d'une maladie. En tout cas, elle a une sclérose en plaques depuis mes 18 ans, et j'avance aussi dans ma vie de mère et dans ma vie de femme avec ça. Donc, je voulais aussi me présenter ce matin avec ça. Ça, c'est mon côté un peu plus perso. Je suis aussi maman solo. Et d'un côté un peu plus pro, et ce que je fais dans le reste du temps, dans le reste de mes journées où je ne suis pas avec mes filles, c'est que je dédie ma vie à écouter mon âme et à être au service des femmes. Ma mission de vie, c'est vraiment de permettre aux femmes de se reconnecter à leur puissance personnelle, à leur souveraineté, notamment à travers des grands passages de la vie. Et donc, j'ai commencé ma... carrière, cette nouvelle vie, parce que j'ai fait une recouvration professionnelle, en aidant les femmes dans un passage qui est très important, c'est celui de la maternité, notamment à travers le postpartum. Donc j'ai écrit quatre livres autour de ce thème, notamment avec la Bible du postpartum, qui s'appelle Bien vivre le quatrième trimestre au naturel, qui a été un grand moment de ma vie, que ce soit l'écriture ou la sortie, etc. J'ai aussi voulu participer en aidant les femmes à se connecter à elle en oracle. Et depuis, je continue à accompagner les femmes, notamment grâce à tout ce que je sais en naturopathie, en acupuncture traditionnelle, avec le coaching, le ST et notamment toutes ces autres approches qui sont en lien avec la terre, en lien avec les cycles et les saisons et aussi avec le sacré, puisque je suis en ce moment dans une initiation pour devenir prêtresse. Et donc, je tiens mes espaces de cérémonie, je tiens des espaces sacrés pour les femmes qui ont envie de se reconnecter. à leur essence, il y a plus grand qu'elle pour se connecter vraiment à quelque chose d'immense qui fait partie d'elle. Je suis tout ça à la fois et comme toutes les femmes, je suis bien plus qu'une petite personne qui serait juste une maman ou une professionnelle. Je suis vraiment multidimensionnelle comme toutes les femmes qui sont en train de nous écouter, Audrey.

  • Speaker #0

    Merci, Julia. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ce cheminement ? Comment tu as fait pour que tu sois plus En es-tu arrivée à être une femme qui accompagne les femmes, à retrouver une connexion avec elles-mêmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que tout s'est beaucoup joué lors de ma maternité, notamment après l'accouchement de Léonie, ma première fille. Ça, c'était en 2010. En fait, avant ça, je vivais une vie toute trincée. Moi, j'ai fait une classe prépa, une école de commerce. J'ai travaillé dans les cosmétiques. Pendant sept ans, j'ai gagné beaucoup d'argent. J'allais à un travail qui était plutôt chouette, qui était plutôt sympa. J'avais plein d'échantillons. Mes copines étaient fans de mon boulot. Et en fait, quand je suis devenue maman, je me suis rendue compte que... J'avais besoin de mettre du sens dans ce que je faisais et que mon accouchement avait été tellement extraordinaire qu'il y avait une partie de moi qui ne pouvait plus vraiment garder ça pour elle. Et c'est en 2010, du coup, que je suis partie un peu à la recherche de qui j'étais parce que je me suis rendue compte que je n'étais pas juste en rock. Et une femme qui avançait, tête baissée, etc., qui était hyper courageuse et qui avait réponse à tout, tout le temps. Non, en fait, j'étais vraiment hyper sensible. J'avais une grande sensibilité et j'étais bien. plus que ce que je croyais, que ce que j'étais. Je ne sais pas si ma phrase est française, mais en tout cas, cette maternité-là a changé beaucoup de choses et je suis partie vraiment à la recherche de moi et ça a été suite à un voyage que j'ai fait à Bali en 2012 où là, j'ai vraiment reçu des messages très clairs comme quoi j'étais là, j'étais là ici pour aider les femmes et notamment les femmes dans leur maternité. Et tout a commencé là, en fait, quand je suis revenue de Bali. En fait, un mois après, j'ai posé ma dème, j'ai posé, j'ai fait une redu. une rupture conventionnelle. Et je me suis lancée dans des études de naturopathie, d'acupuncture traditionnelle. Je me suis rendue compte qu'on nous cachait plein de choses, notamment comment prendre soin de nous. Je n'avais jamais compris, en fait, que nos émotions étaient aussi reliées à tout ce que l'on pouvait vivre dans notre vie, notamment au niveau de notre corps. En fait, je n'avais jamais laissé le lien entre nous et la nature et les saisons, etc. Et un nouveau monde s'est ouvert à moi. Et je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule. Je me suis rendue compte aussi que toutes les difficultés dans lesquelles j'étais quand j'étais une jeune maman, je n'étais pas non plus la seule à les avoir vécues et traversées. Il y avait d'autres femmes qui étaient en train de vivre ça à ce moment-là aussi. Et voilà, j'ai rassemblé tout ce que j'avais pu apprendre. J'ai fait beaucoup de recherches. Et j'ai décidé de faire comme ce que faisaient les Chinois, c'est-à-dire de bien prendre soin de leur jeune maman. J'ai voulu faire la même chose en rue. en retrouvant toute la force et toute la puissance que l'on a déjà nous. En France et en Europe, avec toute notre alimentation, toutes nos plantes, pour pouvoir aider les jeunes mères. Et suite à ça, je me suis rendue compte que c'était encore plus gros que ça, c'était encore plus gros que l'alimentation, que les plantes, que les émotions. Il y avait aussi toute la spiritualité, tout le sacré, qui pouvait vraiment nous aider, nous les femmes, à nous reconnecter à qui on était. Et c'est là que j'ai entendu des... Des chants de tambour, des bruits de tambour qui m'accompagnaient toutes les nuits en m'endormant. J'ai vécu en 2020 une sorte d'éveil qui était vraiment très étonnant. Et j'ai continué à écouter mon cœur comme je sais le faire. Et j'ai fabriqué mon premier tambour. Je me suis retrouvée par hasard, entre guillemets, dans une retraite pour aller à la rencontre de mon bâton de lune. Et c'est là que j'ai expérimenté mon premier cercle de femmes. Ou lorsque je me suis... assise en fait et que j'ai entendu les premières notes de musique, je me suis mise à pleurer. Et en fait il y avait une voix qui me disait que j'étais enfin à la maison. Et ça a été un grand moment pour moi qui était absolument étonnant parce que j'avais aucune attente et je m'attendais pas du tout à ça. Mais je me suis reconnectée à d'autres parties de moi que que j'avais oublié notamment des parties que j'avais développées quand j'étais enfant ou en tout cas avec laquelle j'étais connectée quand j'étais enfant. Et c'était en 2020 et depuis en fait j'avance mon chemin que ce soit... à travers l'aide de plantes médecines, que ce soit à l'aide de temples dans lesquels j'évolue, dans mon initiation, dans ma formation pour devenir prêtresse. Et jour après jour, semaine après semaine, je me connecte de plus en plus avec qui je suis et je me rends compte là que j'ai eu beaucoup de prise de conscience en cette fin d'année 2024 et en ce début d'année 2025 sur le calme, l'ancrage et la sérénité que je pouvais avoir par rapport à tout ce que me propose la vie. et qui n'est pas forcément simple d'un point de vue humain, mais que je vis, que je traverse avec beaucoup de calme. Et ça, je pense que c'est vraiment tout ce travail que j'ai entamé depuis ces 15 dernières années.

  • Speaker #0

    Oui, c'est en effet ce que tu dégages, beaucoup de calme et de sérénité. Et c'est l'énergie.

  • Speaker #1

    Très anxieux, Audrey. Très anxieux. J'ai gagné Romy avant mon épreuve de physique au bac. J'étais hyper stressée quand j'étais en train de prendre un contrôle. J'ai un terrain qui est quand même assez angoissé, je pense. par plein de choses, je ne sais pas tout exactement, mais par mon histoire personnelle, ce que j'ai vécu en étant petite, ado, etc. J'ai un terrain anxieux qui est triste. Et là, je me rends compte, j'ai 42 ans, et je me sens dans un autre moment de ma vie où vraiment j'accueille les choses comme elles sont, sans vouloir m'accrocher et contrôler ce qui se passe. Et donc, c'est assez agréable pour être tout à fait franche.

  • Speaker #0

    Oui. C'est assez, en effet, incroyable. Et en même temps, quand on voit le cheminement que tu as eu, moi, je me dis que tu es une personne exceptionnelle parce que tu arrives à avoir un recul incroyable sur les choses, sur ce que tu vis aussi, sur les expériences que tu as pu vivre en retraite. Je trouve que c'est assez unique parce que tout le monde n'arrive pas à le faire. Pour moi, ça prouve que tu as une âme très sage, qui a eu plusieurs vies, je ne sais pas, mais qui a vécu beaucoup de choses. Et je me reconnais beaucoup dans ton parcours. En effet, moi, je viens du luxe. Je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas et que je n'avais pas les valeurs de mes collègues. En tout cas, je ne me retrouvais pas dans cet univers-là. J'ai changé de parcours. Quand tu parles d'avoir un terrain anxieux, moi aussi, j'étais malade et je vomissais pour certaines choses assez importantes, plus pour le côté perso. Par exemple, quand j'avais un date avec un mec qui me plaisait beaucoup, eh bien, ça s'est arrivé deux fois que je vomisse pendant le date.

  • Speaker #1

    C'est tellement chiant. C'est un peu nerveux.

  • Speaker #0

    Déjà, la honte, quoi. Et à l'époque, je ne comprenais pas pourquoi ça m'arrivait, mais j'avais des bouffées d'angoisse. C'était super, super étrange. Et tout ça pour dire que, pareil comme toi, pendant la retraite que tu as tenue en novembre, donc il y a quelques semaines de ça, quand je me suis posée, que j'arrivais avec plein de lois, et que je me suis posée et que tu as fait cette première méditation, j'ai senti les larmes couler toutes seules.

  • Speaker #1

    Et je me suis dit, mais qu'est-ce qui se passe ?

  • Speaker #0

    Et je me suis sentie tellement apaisée. Et pareil, j'ai... plus eu envie de toucher mon téléphone pendant trois jours, ne plus avoir de nouvelles de mon mec et de mes enfants pour la première fois en trois ans et demi. Et je me suis dit, voilà, je suis à la maison. Là, c'est le moment de revenir à moi et de me reconcentrer sur ces émotions qui sont peut-être bloquées. Et c'est ça, la force, une force incroyable. Et c'est pour ça que ça m'a bouleversée et que ça m'a donné envie de lancer ce podcast et de... partager ses émotions avec le plus de femmes possible pour qu'elles participent elles aussi à ce genre de cercle et de retraite. Donc merci infiniment Juliette de faire ça pour nous, les femmes. Est-ce que toi, les cercles de femmes, les temples,

  • Speaker #1

    c'est super ? Merci du coup de vous avoir c'est super intéressant et je voulais juste te dire quelque chose par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, tu m'as touchée tu parlais de ma vieille âme et je pense que oui, c'est le cas et ce que je sais En fait, on y a tout accès. Mon égo serait ravi de s'entendre dire que je suis exceptionnelle et extraordinaire. Mais en fait, on a tout accès à ce à quoi j'ai accès. J'ai peut-être une partie de moi qui n'a jamais eu envie de laisser ses peurs dicter ma vie. Et donc, je pense que j'ai une partie de moi qui est assez courageuse et qui va. Et j'aime écouter mon cœur. Et j'ai envie d'expérimenter cette vie. avec cette intuition comme quoi on est vraiment là pour aimer, on est là pour expérimenter, on est là pour aider notre âme à se transformer. Mais j'ai envie de dire aussi à toutes les auditrices qui vont nous écouter qu'en fait, vous avez tout accès à ça. Vous avez tout accès aussi à votre cœur, à votre âme. Alors oui, il y a des endroits dans lesquels ça va être plus facile. Il y a des gens qui vont vous aider à vous connecter à vous, etc. Mais vous y avez accès aussi de manière intrinsèque. Donc c'était aussi mal pour eux. Pour rappeler ça, j'adore être exceptionnelle, extraordinaire, mais je le suis, mais comme vous,

  • Speaker #0

    en fait. Donc voilà,

  • Speaker #1

    c'était aussi pour ramener ça au centre.

  • Speaker #0

    Oui, c'est vrai que quand on est initié, moi, c'est le deuxième ou le troisième cercle que je fais avec toi. Il y a eu le solstice aussi, il me semble.

  • Speaker #1

    Oui, c'était très beau.

  • Speaker #0

    Et c'est vrai qu'on a accès à des choses qui débloquent. énormément de situations. On a des prises de conscience après ces moments-là qui sont assez incroyables. Moi, j'en ai fait trois, du coup, et à chaque fois, la semaine suivante, j'ai eu des déblocages sur certains points que je n'avais même pas en tête, en fait, qui n'étaient même pas, tu vois, dans mon...

  • Speaker #1

    Dans ton champ, à ce moment-là, enfin, dans ton champ conscient, en tout cas. Et c'est en fait ça, la beauté des temples. Donc, pour faire la différence entre les cercles et les temples, donc les cercles, ce sont en général des cercles de parole. En tout cas, on va en parler. et des cercles de paroles. Et moi, ce que je crée, en fait, ce sont des temps. Donc ce sont des cercles, on est vraiment en cercle ensemble. Mais du coup, je n'utilise pas un cercle de partage, c'est plutôt le fait d'utiliser une technologie sacrée et fréquentielle qui est vraiment autour de nous et qui nous permet justement d'avoir accès à des choses inconscientes à travers des méditations, à travers des pratiques, qui nous permettent vraiment, en effet, de ne pas être que dans ce que l'on vit dans notre quotidien. mais qui nous permettent de faire remonter des choses qui sont bien plus profondes. Et c'est vraiment ça qui est extraordinaire. Et dans les deux cas, que ce soit des temples ou des cercles, ce sont des espaces pour moi qui sont tous les deux sacrés, dans lesquels les femmes se réunissent et créent de la magie ensemble. Parce qu'outre le fait qu'on se reconnecte à soi, à son essence, à son âme, à sa médecine personnelle, on se reconnecte aussi aux autres femmes et du coup à une communauté. dans laquelle on partage souvent des verres communes. Et ça, ça fait énormément bien aux femmes que nous sommes.

  • Speaker #0

    Tu parles de sacré. Est-ce que tu peux nous parler un peu des origines des cercles dans différentes cultures peut-être ? Et ensuite, j'adorerais que tu nous parles un peu du féminin sacré.

  • Speaker #1

    Oui, également. Alors, si on commence à parler des cercles, les cercles, en fait, oui, c'est une pratique... qui est millénaire, en fait, on a toujours été en cercle, tu vois. Quand je pense au cercle, tu vois, je pense à ces tribus qui se réunissaient autour du feu, tu vois. Et les cercles, c'était des moments de grande transmission, que ce soit par rapport à l'histoire des tribus, que ce soit par rapport aux valeurs de la tribu, mais aussi au fait de partager des histoires, tu sais, des légendes, on parlait de mythes aussi, tu sais, parfois. Les cercles auxquels on pense, toi et moi, ce sont les cercles où l'on peut vivre ensemble entre fans maintenant, qui sont des lieux où on est ensemble dans une envie de partager, de transmettre, où il n'y a pas de hiérarchie, où on co-crée toutes ensemble. Il y a une forme vraiment horizontale, une harmonie qui est présente entre nous toutes et dans ces cercles qui sont vraiment... le symbole du féminin, tu vois. Alors moi, j'ai étudié du coup l'acupuncture traditionnelle. Il y a le yin et le yang. Le yin, c'est l'énergie féminine. Le yang, c'est plutôt l'énergie, on va dire, masculine. Et vraiment, le symbole du yin, tu vois, c'est le cercle, c'est la lune, c'est le ventre de la femme qui s'arrondit lors de la grossesse. Tu vois, le rond, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient et qui est doux aussi. Et donc, tu vois, le fait qu'on se mette en cercle, ce n'est pas anodin. On pourrait très bien se mettre en U ou en carré, tu vois, comme à l'école. Non, non, on se met en cercle parce que ça nous remet aussi à l'intérieur du ventre de notre mère, à l'intérieur de l'utérus, de cet endroit qui est tellement sacré, qui contient, en fait, tu vois, notre sang, qui contient aussi notre intuition, notre créativité. Donc, ce symbole du cercle, tu vois, il n'est pas anodin, mais il est en retrouvé. dans les années... Je n'ai pas me trompé, mais dans les années 30, attends, est-ce que c'est à... Ils ont retrouvé, tu vois, des temples. Donc, en fait, nos anciennes églises, en gros, elles étaient en forme de cercles. Et en fait, tu arrivais à l'intérieur de l'utérus de la déesse mère. Donc, tu vois, ça change un petit peu de nos églises qui sont rectangulaires, souvent, tu sais, où tu crois, où tu rentres, etc., et tu avances. Là, tu imagines, tu rentrais à travers déjà l'utérus de la déesse. Donc, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient cette énergie de féminin sacré. Et donc, les cercles, ils ont toujours existé entre femmes. C'était des moments où on célébrait notamment des rites de passage, on parle beaucoup des blessing wheels d'accueillir des futures mères dans ce nouvel archétype. Mais c'est aussi se retrouver entre nous pour... Pour des cercles qui peuvent parfois avoir des thématiques particulières, que ce soit des projets bébés, que ce soit des cercles qui tiennent certaines fréquences, comme les 13 mers originelles, par exemple, ou que ce soit des cercles qui célèbrent les saisons, les solstices ou les équinoxes, tu vois. On peut revenir en cérémonie et en cercle entre nous, partager des choses qui peuvent nous tenir à cœur, déposer et utiliser du coup la médecine de la parole qui est si importante. C'était pour parler des cèles. Et tu vois, les cercles, ils ont toujours existé, mais c'est vrai que depuis une quinzaine d'années en France, ça revient en force. Pourquoi ? Parce que je pense qu'on a besoin de recréer des communautés, on a besoin de se relier entre femmes. Et tu en parles avec brio, tu sais, de ce que ça a été pour toi, d'être en lien avec d'autres mères après que tu aies accouché. Ce que tu as pu sentir à ce moment-là, quel point c'était important pour toi en tant que femme d'être reliée à d'autres femmes ?

  • Speaker #0

    Oui, super important. On est toutes très unies, très liées. Et on se porte, on se tire vers le haut, en fait. C'est ça qui est assez incroyable. Il y a vraiment quelque chose qui se crée avec cette sororité. Quelque chose d'impalpable. En plus, c'est via WhatsApp. On se voit rarement puisqu'on est un peu aux quatre coins de la France. Mais le fait d'échanger ensemble, de poser nos problèmes sur ce groupe, de discuter, de voir aussi qu'on n'est pas seul à vivre certaines difficultés et de célébrer les choses. de la vie. Il y a eu des décès. Et à chaque fois, on a une petite pensée pour la personne de la famille de la fille qui est partie. C'est un cercle. On est 50, mais c'est un cercle quand même. Et c'est vrai que cette sororité au quotidien, malheureusement, on l'a un peu perdue. Même moi, j'ai une grande sœur. Elle a sa vie, elle a ses enfants, elle a son quotidien. Et c'est compliqué de, ne serait-ce que s'appeler très souvent, et de se confier à sa propre sœur. Pourquoi tu penses que c'est si important que ça de recréer ces cercles de femmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que c'est important pour plein de raisons. Je pense qu'il y a vraiment cette médecine de la parole dont tu parles là, qui est vraiment importante. Et quand on parle, quand on échange avec d'autres femmes, c'est une opportunité pour nous de se libérer d'un poids qui nous pèse. C'est aussi le fait d'être vu et de reconnaître dans qui on est, sans jugement. Parce que la chance que l'on a, tu vois, quand on est là avec des femmes qui sont là que pour nous et pour nous accueillir telles que nous sommes, c'est que le jugement n'est pas là et donc on peut se sentir en sécurité pour être vulnérable. Et dans un monde, tu vois, qui valorise la force, tu vois, la force, etc., la vulnérabilité, elle est vue comme une faiblesse. Alors qu'en fait, tu vois, la vulnérabilité, c'est quoi ? C'est vraiment juste être ok avec le fait de partager ses émotions, partager... les moments difficiles que l'on vit et qui font partie vraiment de la vie et donc qui sont tout à fait normaux et dont on n'a pas forcément l'occasion de pouvoir le faire souvent parce qu'on se sent jugé ou pas en sécurité donc ces espaces-là ils sont importants pour ça aussi, je pense que si on a fait miroir, tu vois là tu parles de jeunes mamans je pense que si tu vois les histoires des unes et des autres qui forcément viennent nous toucher parce qu'on a pu vivre quelque chose d'assez similaire c'est pas la même chose exactement tous nos chemins sont uniques mais ça vient aussi mettre une forme de normalité dans ce que l'on vit. Donc ça, c'est aussi apaisant pour les humains et les humaines que nous sommes. Et je pense que ce qui est hyper fort, c'est que ça relie les queues, tu vois. Et dans une société, tu vois, qui perd complètement. On brille en ce moment avec... Tu vois, quand on regarde les... C'est pas facile, tu vois. Il y a quand même des guerres qui n'ont aucun sens, avec beaucoup de morts. On se rend compte que nous, les femmes, on a une énergie qui est dans l'ordre de la co-création. J'avais cette discussion-là avec Emma il y a quelques jours et elle me demandait Pourquoi est-ce qu'il y en a qui pensent que les femmes sont moins fortes que les hommes ? C'était une discussion passionnante. Et je pense qu'en fait, nous, les femmes, on a quelque chose qui est vraiment autour du fait de nourrir la vie, de la protéger et de la faire vivre. On a quelque chose qui est vraiment dans le... dans le fait d'honorer la vie. Et dans un monde en ce moment qui nous montre qu'il y a quand même plein de choses bizarres qui se passent au niveau de l'environnement, au niveau de la protection des enfants, etc. On se dit qu'il y a quand même des choses qui tournent par nous. Et je pense que c'est pour ça que les femmes, elles ont besoin de ces cercles-là, parce que quand on est ensemble, on se sent vraiment puissante, sorte, reliée. Et donc, on sait que quand on est ensemble, en fait, on est inarrêtable. Et je pense que c'est aussi ça qui nous appelle dans les cercles et dans le fait de se reconnecter à qui nous sommes. C'est vraiment ce qu'on appelle en se disant, putain, alors là, les choses, on a envie de les changer. On sait que changer les choses, ça part de nous. Les filles venaient, on se met en mouvement et tout, et on change les choses. On va en cérémonie, on met de la clarté dans ce que l'on vit et tout. et on crée des groupes pour changer les choses. Donc je pense qu'il y a beaucoup de choses, parce qu'en ce moment, on a besoin de retrouver du sens dans ce que l'on vit, dans notre quotidien, dans ce qui se passe dans le monde, et se relier à nous, à nos cœurs, aux sacrés. Mais je pense que ça nous permet de retrouver un équilibre, parce qu'en fait, notre âme, elle a vraiment, vraiment besoin de ça.

  • Speaker #0

    Oui, et il y a une chose aussi qui est assez troublante. C'est qu'en participant à ces cercles, en général, les facilitatrices qui ont le savoir du féminin sacré, justement, nous rappellent ou nous apprennent ce qu'est le féminin sacré, ne serait-ce que les cycles menstruels qui sont liés soit à la lune ou aux saisons et comment vivre avec. Donc, tout ça, on l'a perdu, on ne le connaît plus, en fait. Il y a très peu de femmes qui sont… au courant, qui vivent leur cycle de cette façon-là, en lien avec soit la lune, soit avec les saisons. C'est un savoir qu'on nous a retiré.

  • Speaker #1

    Exactement. Et moi, je me suis jamais sentie aussi puissante et aussi ancrée que depuis que je fais ça, en fait. Tu vois, les saisons en lien avec nos règles, je pense que j'ai découvert ça en 2017, quelque chose comme ça. Et je me rappelle, c'était assez incroyable parce que quand j'ai fait le lien avec tout ça... En fait, j'étais inarrêtable. Et au cabinet, tu sais, les femmes venaient pour la naturopathie ou de l'acupuncture traditionnelle. Et en fait, je leur parlais de ça à chaque fois. Je pense que pour moi, j'étais en boucle. Parce que c'était tellement fou pour moi que j'avais envie qu'elles le sachent elles aussi. Et qu'elles se disent, non mais en fait, les filles, quand t'as tes règles, en fait, ça sert à ça. Quand t'es en face moléculaire, c'est ça. Quand t'es en ovulation, c'est pas que pour faire des bébés. Ça sert aussi à ça dans ton boulot, dans ta boîte, dans l'entreprise, etc. J'étais... Et j'ai trouvé ça absolument... extraordinaire et au fur et à mesure, tu vois, je me suis rendu compte que c'était en achat des traditions qui étaient présentes depuis des millénaires, quoi, que les femmes ont toujours fait ça, elles se sont toujours reconnectées à leur sang, qu'il y a quelque chose de sacré, etc. Et quand tu vois les publicités à la télé, non pas à la télévision, mais quand tu vois que le sang sonore est always ultra, qu'ils sont remplis de pétobateurs endocriniens, tu te dis, t'as quand même un problème, quoi. Donc oui, le fait de se reconnecter à notre féminence, c'est se reconnecter à des traditions anciennes. Anciennes non pas avec le sens de vieille, mais anciennes comme sages et puissantes. Ça nous permet de nous reconnecter vraiment à qui on est, de nous reconnecter à notre puissance féminine, à cette énergie qui est en nous, et qui a juste envie de sortir. Et se reconnecter à tout ça, ça nous permet à... de sortir des injonctions, de sortir de tout ce qui nous enferme, de tout ce qui nous oppresse, de cette société patriarcale qui fait quand même beaucoup de mal aux femmes. On a envie de se reconnecter à notre puissance, on a envie de sortir de ce côté victime, on a envie de se reconnecter peut-être à nos super pouvoirs. Il nous a fait croire que les règles, c'était chiant, que c'était que douloureux et que c'était normal et qu'il fallait souffrir en silence. Non, en fait, maintenant, on sait que c'est pas... C'est pas vrai. Et quand je dis on le sait, en fait, on le savait depuis longtemps. Mais maintenant, tu vois, la science est là pour nous montrer que nos corps fonctionnent différemment des hommes, qu'il y a plein de choses qui sont plus acceptables, etc. Et donc, on est en chemin. Et grâce à des femmes qui, depuis des dizaines et des dizaines d'années, des centaines d'années, continuent, tu vois, à porter cette voie-là, que ce soit à travers les plantes, tu vois, qui nous soutiennent en tant que femmes, pour nos corps de femmes, pour nos cycles, etc. Que ce soit pour... pour ces femmes qui se sont battues, tu vois, les suffragettes, en Angleterre, pour toutes les femmes en France, qui se sont battues pour notre liberté, pour beaucoup de choses. On dit souvent, tu vois, qu'on a vraiment une responsabilité en tant que Française. Moi, tu vois, je fais partie d'une caisse protégée aussi, tu vois, je suis blanche,

  • Speaker #0

    j'habite en France,

  • Speaker #1

    je sais que j'ai des privilèges, tu vois, que tellement de femmes n'ont pas. Et je me dis si... Si moi, je reste petite et que je ne me bats pas pour les femmes en travaillant, même sur le postpartum, par exemple, pour que toutes les femmes en France, elles puissent se sentir moins au fond du seau parce que c'est trop dur. Je ne leur dis pas qu'elles ont des solutions, qu'elles ne sont pas obligées de se séparer de leurs mecs. Parce qu'en fait, c'est bien normal de d'en chier quand on a une jeune maman et qu'il y a des solutions pour ça aussi. Du coup, j'ai la sensation de pouvoir contribuer à ma petite échelle. Et donc, se retrouver en salle, tu vois, c'est aussi ça, c'est aussi se rappeler qu'on peut être ensemble, qu'ensemble, on peut créer des miracles, qu'on peut créer du changement dans le monde et qu'il y a plein de femmes qui sont vraiment engagées pour la planète, pour les enfants, pour les autres femmes.

  • Speaker #0

    Et moi, je le fais à travers les rites de passage, je le fais à travers le postpartum. Je sens depuis une dizaine d'années, je vais sûrement beaucoup travailler sur la périménopause. Donc, je suis là parce que je suis encore dedans, etc. Mais ça, c'est quelque chose que je sais déjà depuis très longtemps. C'est un cœur, c'est d'aider les femmes à se connecter à leur essence, qu'elles aient de la clarté sur ce qui est important pour elles, pour leur famille, pour leur tribu, et qu'elles puissent créer de la magie.

  • Speaker #1

    Dis-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que ta mission, aussi, c'est vraiment de créer chez la femme un déclic. Après, c'est les retraites que tu fais, après, c'est peut-être pas les consultations au cabinet. Mais en tout cas, j'ai l'impression que les femmes que tu as touchées pendant ces retraites, elles se lancent très souvent dans une activité qui est liée aux femmes. Est-ce que je me trompe ?

  • Speaker #0

    Je pense que j'attire des femmes qui sont dans cette mouvance-là. qu'elles ont vraiment un lien aussi avec les autres femmes, avec l'énergie psychique, etc. Donc oui, tu as raison, il y a beaucoup de femmes après qui se lancent. Tu vois, j'ai plein de visages qui arrivent. Et j'ai aussi des femmes qui travaillent en entreprise et qui, suite aux retraites qu'elles font avec moi, en fait, se ressentent et se disent comment est-ce que je peux utiliser mon énergie féminine pour mes écrits. pour mes projets, comment est-ce que je peux être dans une co-création ? Tu vois, je pense à une femme qui travaille dans une grosse boîte française chez qui les femmes vont parce qu'elles le valent bien. On réfléchit à des moyens, tu vois, pour sourcer des produits de manière beaucoup plus éthique et plus juste aussi. Donc, tu vois, il y a quelque chose qui se crée, tu as raison, de l'ordre du féminin où on passe après dans le soin des femmes. Mais il y a aussi beaucoup de femmes, tu vois, je pense à une femme que j'adore, que j'accompagne depuis très longtemps, tu vois, qui est... qui est médecin, qui est chef de service et qui développe ses dons aussi, qui n'ont rien à voir, on pourrait croire, tu vois, avec ce qu'elle vit dans son quotidien hospitalier. Et en fait, tu vois, comme de par hasard, elle a des patients qui viennent la voir, pour lui dire, oui, en fait, je viens vous voir parce que je veux que vous m'accompagnez, moi et mon âme. Enfin, c'est des choses qu'on nous a jamais dites depuis 15 ans, tu vois.

  • Speaker #1

    Ouais.

  • Speaker #0

    C'est ce qui crée des choses parce qu'en fait, on s'aligne différemment et c'est hyper beau. Moi, tu vois, ça me réjouit, ça m'anime.

  • Speaker #1

    Bien sûr, j'imagine. C'est fantastique.

  • Speaker #0

    C'est une femme aussi qui, après, sont aussi différentes dans leur couple, qui ont la clarté sur la manière dont elles veulent se positionner. Et ça ne veut pas dire quitter leur mec ou leur femme. Ça veut dire comment est-ce que je me positionne pour être plus juste, pour être dans quelque chose qui est souvent plus doux aussi. Parce que du coup, j'ai déjà été dans le contrôle pendant 10 ou 15 ans. Et ça, je voulais être plus vulnérable et voir comment ça se passe avec mon chéri. Parce qu'en général, en fait, quand tu changes ton énergie à toi, comme c'est toujours une histoire d'équilibre et d'harmonie, en fait, l'énergie de l'autre change aussi. Et quand les femmes sont plus dans leur énergie féminine, les mecs sont aussi vachement plus dans leur énergie masculine. Et quand tu es dans ton féminin sacré... L'homme peut aussi avoir plus de place pour être dans son masculin sacré. Et là, ce sont des couples qui sont absolument magnifiques avec une autre forme d'entente et d'autres projets et une meilleure compréhension de l'un et de l'autre. Et ce sont des couples qui sont vachement forts et vachement beaux. Donc, je sais que quand les femmes viennent aussi, je sais que ça change beaucoup de choses dans leur couple. Peut-être pas dans les premières semaines, mais tu vois, un an, deux ans, trois ans plus tard, c'est... C'est absolument dingue. Et il y a une partie de moi qui a aussi hâte de voir comment ça va évoluer pour toi, tu vois.

  • Speaker #1

    Oui. On se faisait la réflexion avec Néticia que ça bousculait pas mal le couple. En effet, après avoir vécu une retraite comme ça, on prend conscience de tellement de choses qu'au début, ce n'est pas facile. Quand on revient dans la vraie vie, déjà, on met du temps à redescendre. C'est ce qu'on s'est dit aussi avec... Ma sœur de retraite, on a mis quelques jours à redescendre. C'est vraiment le terme qui est revenu. Oui. On a l'impression d'être dans un autre état de conscience, en fait.

  • Speaker #0

    Dans un temple, c'est exactement le cas. Dans les temples que je crée, tu vois, c'est le cas. C'est dans un état modifié de conscience. Et donc, accès à d'autres choses. Oui.

  • Speaker #1

    Et c'est vrai que quand on se confronte à un conjoint qui n'a pas vécu ça, forcément, c'est pas là. et qui est dans la vie quotidienne. Et on se dit, waouh, ralentis, calme-toi. Mais voilà, ce n'est pas forcément négatif. Je pense que ça peut être constructif, mais ce n'est pas facile. Le début est un peu compliqué. Mais oui, moi aussi, je suis curieuse de voir comment ça va évoluer et comment je peux... l'aider à ralentir et à avoir des prises de conscience aussi.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    On a pas mal des vies.

  • Speaker #0

    Pardon, oui. Pardon, excusez-moi. Non ! Et en fait, tu vois, c'est exactement ça l'énergie féminine. C'est pour ça qu'à l'intérieur de nous, on a de l'énergie féminine et masculine aussi, tu vois. C'est que l'énergie masculine nous permet vraiment de rester quand même dans une forme de cadre. Et tu vois, l'énergie féminine, elle part, il y a un côté un peu chaotique et c'est pas négatif. L'énergie féminine, ça part. Ça s'inspire, ça part. Ça part un peu dans tous les sens, etc. Ça vit, ça en expansion, etc. Et après, on ramène l'énergie masculine pour qu'elle nous remette dans le cadre. De quoi parlions-nous avant, Audrey ?

  • Speaker #1

    Non,

  • Speaker #0

    non.

  • Speaker #1

    Moi, j'adore ce que tu dis sur la clarté et l'alignement des femmes. Je pense qu'il y a un gros moment après, en effet, la naissance d'un enfant où on perd complètement l'envie d'aller travailler, souvent, il n'y a plus de sens à rien, en fait. Et ça peut arriver, ça peut rester pendant des années après la naissance d'un enfant. J'aime beaucoup ton explication par rapport à ça. Est-ce que tu peux revenir là-dessus un petit peu ? Pourquoi les femmes ont besoin de se reconnecter à elles pour trouver cette clarté ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a quelque chose d'assez extraordinaire qui se passe pendant la grossesse. C'est que, en fait, ça vient de la culture chinoise, du coup. C'est que quand tu es enceinte, ton bébé, comme il n'est pas encore vraiment super incarné sur la Terre, tu vois, il est encore à l'intérieur de toi. Lui, il est encore relié au ciel. Et toi, en tant que maman, grâce à ton bébé, tu es aussi relié au ciel. Et quand tu es relié au ciel, tu es aussi, d'une certaine manière, relié aussi à quelque chose qui est beaucoup plus grand que toi, à ton âme, etc. Une fois que ton bébé sort, en fait, tu es recoupé de ça. Et donc, moi, je l'explique aussi par le fait que pendant ces neuf mois ou huit mois, tu vois, tu es connecté à quelque chose de plus grand et t'es ramené dans une forme de réalité et de quotidien, tu vois, qui n'est plus aussi peut-être nourrissant dans certains aspects que ce que tu vivais après, pendant ta grossesse. Donc, je pense qu'il y a aussi ton âme, tu vois, qui se dit Oh là là, t'en viens, comment on fait pour y revenir ? Et donc, je pense que ce besoin de sens, il vient aussi de là. Alors oui, d'un point de vue très concret, il y a la matricence que l'on vit, qu'on sait. C'est un déconversement qui est à la fois physique, émotionnel, mais aussi identitaire. Et je pense que le côté identitaire vient aussi de ça. Et le côté identitaire vient aussi parce qu'en tant que mère, quand tu passes à cette archétype-là, de la jeune fille à la mère, c'est un nouvel apprentissage. J'ai retrouvé un... Un nouvel ancrage, un nouvel équilibre, une nouvelle harmonie. C'est aussi un peu plus, tu as revisité, toi, ce que tu as vécu en tant qu'enfant avec ta mère ou avec tes parents. Et donc, c'est vraiment une grande révolution, en fait, que d'être mère. Et donc, je pense que c'est pour ça qu'à ce moment-là, tu vois, il y a beaucoup de choses qui se passent à l'intérieur de nous. Et c'est aussi pour ça que c'est un problème en Occident en ce moment. C'est qu'en fait, on n'est jamais accompagné pour tous ces passages-là. On n'est pas accompagné, tu vois. Avant, on accompagnait pour les décès, pour la mort, on accompagnait les morts. On n'accompagne pas du tout à la naissance, on n'accompagne pas au postpartum, on n'accompagne pas à la ménopause, par exemple, qui est quand même un certain passage pour les jeunes. On n'accompagne pas les jeunes filles quand elles partent de la maison et qu'elles vont à l'université ou en études supérieures ou quand elles s'installent. Il n'y a aucun rite de passage qui existe en Occident ou qui est fait. On les a oubliés en fait.

  • Speaker #1

    et ça je pense que c'est ça qui l'invente ça fait tellement écho à mon histoire tu vois en 4 ans en 5 ans j'ai déménagé j'ai changé de vie, zéro accompagnement beaucoup de stress la création d'une entreprise un premier bébé, la perte de ma mère un autre bébé, une autre entreprise ça fait énormément de choses, je ne suis pas la seule à vivre tout ça et c'est normal qu'ensuite ça me soit revenu que ce soit remonté à la surface. Ça prend tout son sens. Et c'est vrai que si on était plus accompagnés, j'ai l'impression aussi que c'est encore une fois beaucoup de femmes qui se lancent en tant que coach, en tant que naturopathe, en tant que sophrologue, pour accompagner sur tous ces passages. Moi, ça m'a beaucoup manqué. Dans le deuil de ma mère, je ne savais pas vers qui me tournaient même les psychologues. En fait, tu n'as pas de psychologue à part des gens très connus qui communiquent beaucoup dessus. sur le deuil, tu vois, qui sont spécialisés. C'est vrai que ça m'a beaucoup manqué d'avoir un accompagnement là-dessus parce que c'est tellement un sujet tabou. que j'ai l'impression que personne ne se lance là-dessus.

  • Speaker #0

    C'est sûr. On en vit plein. Au passage du moment, c'est de faire le deuil de mon troisième enfant, que je n'ai vraisemblablement pas. Et en fait, je ne suis pas la seule à vivre le deuil du dernier enfant. Ce n'est pas du tout accompagné, parce que c'est un non-sujet. alors qu'en fait non c'est pas un non sujet parce que ça me touche et je sens que ça me travaille et du coup ma solution à moi c'est parce que du coup je suis là-dedans et que je pense que c'est un des meilleurs moyens pour nous les femmes même pour les hommes d'être accompagnées c'est d'être en cérémonie et donc j'ai mon amie Charlotte qui va créer une cérémonie pour moi avec un rituel pour que je fasse le deuil de mon 3ème enfant et peut-être que tu vois pour ta maman on m'a tout réel peut-être ressenti c'est pas trop tard bien évidemment tu vois faire une cérémonie, un rituel. Il faut en voir, mais d'une autre manière. Tu vois, on veillait les corps pendant sept jours. C'est la religion juive qui fait toujours ça. Et tu vois, tu es en deuil pendant sept jours avant de... Tu restes à la maison, je crois, quelque chose comme ça. Les gens viennent te voir et tu restes à la maison. Et en fait, il existe plein de rites, mais on les a oubliés. et je pense que le sacre et toutes ces choses-là reviennent aussi parce qu'on a besoin de se relier au sacré on a besoin de mettre du sens on a besoin de refaire des rituels on a besoin d'associer des intentions à des actions c'est notre nature profonde tu vois de se connecter à tout ça et pareil tu vois pour les nouvelles lunes pour les lunes tu vois pour les jeunes filles pareil et si on a coublé les règles tu vois les lunes elle n'a pas voulu le faire je suis un peu déçue mais tu vois je suis un peu déçue peut-être que Emma ce sera peut-être différent et on verra et je porte Emma de pression et pareil toi aussi c'est un passage qui est important pourquoi est-ce qu'on le célèbre avec d'autres femmes qui sont réglées avec d'autres petites filles aussi tu vois ça aussi ça mériterait d'être en cérémonie et je pense que je pense que tu vois c'est un peu mon truc de se dire venez on fait la cérémonie pour ça venez on fait la cérémonie venez on fait un rituel venez on fait ça et je pense que tu vois ça ça pourrait nous reconnecter et du coup nous apaiser aussi Il y a beaucoup de ça dans la cérémonie, c'est vraiment des apaisements, du calme, revenir à soi, faire la paix, se pardonner soi, pardonner à l'autre, être peut-être moindre en colère parfois, ou exclure la colère. On s'en met après en quelque chose d'autre, qui va nous servir, qui va jouer pour nous.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clairement les injonctions, c'est aussi beaucoup ça. Une petite fille, elle ne se met pas en colère, une femme ne se met pas en colère. Moi, je le vois très bien. J'étais incapable jusqu'à présent de dire que j'avais été en colère dans ma vie. Et en fait, si, il y a plein de choses qui m'ont mise en colère, mais que j'ai enfouie quelque part parce qu'une jeune fille, une petite fille, elle est gentille, elle ne se met pas à l'oeil, elle ne fait pas de vagues, elle est discrète. Exactement. C'est ces choses-là qu'on nous a inculquées.

  • Speaker #0

    C'est dur pour une femme après de prendre sa place.

  • Speaker #1

    Exactement.

  • Speaker #0

    pour une femme dans une entreprise ou quand t'es à la tête de ta boîte de dire en fait ça c'est non quoi parce que tu dis non quand tu poses tes limites il y a une partie de toi qui dit non mais qu'est-ce que tu fous t'es peut-être pas en sécurité il ne va pas te faire ça parce qu'en fait l'analogue intérieur il est là depuis qu'on est petite et

  • Speaker #1

    puis il y a tellement ce truc comme toujours dès qu'une femme se met en colère elle est hystérique les femmes elles ont été mises dans des asiles psychiatriques enfin tu es dans des asiles pour ça ouais Et c'est fou parce que, tu vois, je l'ai identifié très, très récemment. Ça date d'hier soir. Je regardais une série dans laquelle une femme se met très en colère pour protéger un malade, une infirmière. Elle hurle après un médecin. Ça me fait monter les larmes, en fait, quand je vois ce genre de choses. Rien que de le voir à la... Je me dis qu'il y a un truc derrière ces colères. Bref, j'ai un truc à travailler là-dessus. Mais je ne pense pas être la seule. C'est pour ça que je le partage. C'est tellement un truc lié à l'homme, au masculin. La colère, c'est OK pour un homme d'être en colère. Et ça ne l'est pas pour une femme. Je pense qu'on est beaucoup à l'avoir enfouie, cette émotion.

  • Speaker #0

    C'est une émotion qui n'est pas facile pour les femmes, alors que c'est une émotion qui est tellement belle. C'est juste que nos besoins ne sont ni vus, ni entendus. C'est bien normal, la colère. Même chez les hommes, ce n'est pas très bien vu non plus, parfois. Même si on a tendance à... plus associée aux hommes, c'est que souvent, du coup, la colère, elle est aussi associée à de la violence,

  • Speaker #1

    souvent.

  • Speaker #0

    Alors, quand tu vois une belle colère et tout, t'es pas obligée de... de casser la gueule à tout le monde. Tu peux juste crier, l'exprimer. Tu n'es même pas obligé de crier. Tu peux juste l'exprimer de manière même calme. La colère, ça peut aussi être ça. En général, c'est une émotion qui est forte. Elle sort souvent, comme elle a été accueillie avant, elle peut sortir très fort. C'est vraiment une belle émotion. C'est souvent dit que si j'avais le temps, j'écrirais un petit livre sur Aude. Aude, Aude à la colère. Pas pour la colère. Oui. Elle a sa juste place. Et pour qu'on puisse l'honorer, elle aussi, parce qu'elle est tellement belle.

  • Speaker #1

    sur même les livres pour enfants, où on montre que la colère, il ne faut pas la laisser venir. Il y a ce livre qui s'appelle Grosse colère qui passe, je pense, entre les mains de tous les enfants. Il fait très peur aux enfants, d'ailleurs. Mon fils, il n'a pas voulu le voir la première fois qu'on lui a lu. Ensuite, il a fait des cauchemars et on l'a caché. Il a fallu le cacher, parce que c'est un gros monstre rouge. Et on a souvent dit à des enfants de 2-3 ans que la colère, ce n'est pas bien. Et c'est exactement ça.

  • Speaker #0

    c'est une chose que tu gardes c'est tous ces petits trucs que tu stockes et du coup tu prends ça comme une vérité alors que la vérité elle peut être toute autre et qui peut vraiment te servir c'est important,

  • Speaker #1

    merci de parler de ça je pense qu'on pourrait peut-être conclure sur une anecdote assez folle qui t'est arrivée peut-être à toi dans ton parcours, dans ton cheminement pour devenir prêtresse par rapport aux oracles, parce que tu disais que tu avais créé un oracle, le très bel oracle, il est merveilleux c'est ça ?

  • Speaker #0

    C'est ça exactement

  • Speaker #1

    C'est rigolo parce que hier je parlais d'oracles avec des copines et j'en ai une sur mon groupe Bliss qui partage si vous voulez un oracle, celui-là est magnifique et je lui dis, c'est celui de Julia Simon Julia est partout et elle, en fait, c'est sa kiné qui lui avait dit C'est rigolo qu'il lui avait fait tirer une carte de l'oracle. Tu es un peu partout, Julia. Je l'aime. Est-ce que tu peux nous raconter cette très belle anecdote ?

  • Speaker #0

    Oui, avec un immense plaisir. J'adore les oracles. Je trouve que c'est... Si vous n'en avez pas encore chez vous, en fait, l'oracle, c'est vraiment un outil facile et rapide pour se connecter à soi et pour mieux comprendre ce que l'on vit dans notre vie. Et donc, en effet... En 2023, ça fait plusieurs années déjà que je voulais me lancer dans cette initiation de prêtrise, dans cette formation de prêtresse. Et pour plein de raisons, je ne le faisais pas. Et la plus grande raison, c'est que c'était quand même un peu perché, un peu cuicui, que de faire de l'acupuncture et du chamanisme, c'était déjà assez perché. Donc, c'est beaucoup pour moi. Et en même temps, j'avais un appel très, très fort. Et en 2023, je suis à ma première retraite femme originelle. Les femmes sont en train de travailler sur leur bâton. C'est magnifique. Je suis en train de vivre un moment absolument grandiose pour moi parce que c'est l'aboutissement de beaucoup de choses. Et pendant qu'elles sont en train de travailler sur leur bâton, je me dis tiens, je vais me tirer une carte. Et mon intention, c'était de me dire, donc quand on tire une carte de rax, on me pose souvent une question. Et la question, c'était alors, quelles sont les prochaines étapes pour moi ? Donc, je bats les cartes et tout ça. Et là, je tiens la carte prêtresse. Je me dis waouh, ok. Ok, génial. Donc là, je me mets un peu à pleurer quand même parce que ça m'émeut énormément. Les retraites, elles se font dans le Gers. Je rentre à Paris, comme de par hasard, dans le train, j'écoute un podcast un peu au hasard et c'est sûr, une prêtresse. Et une école de prêtresse, une femme que je suis depuis longtemps, je me dis, c'est quand même dingue cette histoire et tout ça, et tout ça. J'en parle avec une de mes clientes qui a fait une initiation il y a quelques années, on échange ensemble et tout ça. Et en fait, j'arrive à la maison et là, je me connecte quand même sur Internet avant d'aller chercher Emma à l'école. Et je vois que cette école de prêtrise, en fait, elle ouvre un de ses enseignements et que les inscriptions se terminent le soir à minuit. Et là, je me dis, oh mon Dieu, qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Donc là, je sens, comme je l'ai senti à de nombreuses reprises dans ma vie, des choses qui se passent dans mon corps, au niveau de ma poitrine. C'est très fort, quoi. Et donc, je ne sais pas quoi faire. Je suis vraiment perdue. J'ai besoin de clarté. Je vais chercher Emma. Comment ça se passe ? Je ne sais plus exactement comment ça se passe à ce moment-là, mais je me dis, bon, j'ai... pas vraiment le choix, je ne sais plus trop quoi faire. Allez, je tire une carte, je vais demander de la guidance à l'univers, j'ai besoin de guidance et je vais me relier à plus grand que moi. Et donc là, pareil, je bats mes cartes. Et donc la question, c'est mon Dieu, et moi, l'univers, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce qu'il faut que je fasse, quoi ? Et là, je tiens la carte, et la carte, c'est la carte de oui, et en dessous, il y a marqué dire oui ou seulement dire oui. Et là, je me mets à pleurer parce que du coup, là, toute l'histoire, c'est de se dire, mon Dieu, est-ce que je m'inscris ou pas ? Et là, je vais... sur la carte oui quoi et donc là je pleure et je pleure et je pleure et je pleure je vais chercher Emma et je pleure et je pleure et voilà et le soir je me pose sur mon ordinateur et à 23h les inscriptions se terminent à minuit je crois à 23h je remplis ma ma candidature pour postuler et pour être... et pour du coup inscrire à cette formation qui à la fois me fait peur pour plein de raisons. Je suis fraîchement séparée de mon amoureux. Donc, ça veut dire aussi que la sécurité financière est importante pour moi à ce moment-là. Je suis maman solo, j'ai deux filles, etc. Donc, un investissement pareil, c'est pas rien. Être prêtrice, c'est aussi... née à contre-courant de tout ce qui se passe dans le monde actuellement. C'est clairement assumer cette spiritualité qui est en moi depuis très longtemps, même quand je suis petite. Peut-être parler de ce moment pendant mon accouchement où j'étais connectée à Marie, ça veut dire beaucoup, beaucoup de choses pour moi. Donc ça me fait vraiment peur. Et en même temps, je tiens la carte oui. Donc est-ce que j'avais vraiment un autre choix ? Je ne crois pas. En tout cas, j'ai vraiment pris ça comme un signe. Et non pas, ce que je dis souvent, un oracle, ce n'est pas lui qui décide pour vous, mais c'est des confirmations souvent de ce que vous savez déjà. Oui,

  • Speaker #1

    de toute façon, tu peux interpréter la carte d'une autre façon. Ton intuition te disait non.

  • Speaker #0

    Je n'aurais sûrement pas attiré cette carte de toute façon.

  • Speaker #1

    Ça valide certaines choses, je trouve.

  • Speaker #0

    Exactement.

  • Speaker #1

    Elles sont présentes de toute manière.

  • Speaker #0

    Exactement. merci merci pour cette question c'est vrai que ça me paraissait un moment qui tu sais c'est un moment un peu fou mais comme on peut en vivre très souvent après on commence à se connecter à soi les synchronicités arrivent les messages sont là et ouais c'est de la magie et je pense qu'on a besoin de magie de légèreté et de choses qui nous connectent à plus grand que nous donc ces moments sont très forts et très grands donc merci d'avoir permis d'en parler merci à toi de partager tout ça

  • Speaker #1

    J'avais trouvé ça incroyable quand tu l'avais partagé pendant la retraite. Et pendant la retraite, on a tiré beaucoup de cartes. Et chaque fois, c'était... Toi aussi,

  • Speaker #0

    en tant que sœur. Oui. Je crois que t'avais des lunes.

  • Speaker #1

    Oui. Le dernier jour, j'ai eu mes règles, du coup, mes lunes. Et il y avait un jeu, un oracle d'une cinquantaine de cartes, je pense. Et j'ai tiré la seule qui était à propos du sang. Et c'était la carte Blood Power. Oui. J'ai regardé toutes les autres cartes en plus. Je me suis dit, il doit y en avoir d'autres. Il parle des règles. Non, c'était la seule. Et je l'ai prise en photo. C'était fou.

  • Speaker #0

    Et c'était intéressant parce que tu vois, toute cette retraite-là, elle est aussi beaucoup sur le fait de se réapproprier sa puissance qui passe à travers ses cycles et donc à travers son sang. Donc, cette carte a été parfaite.

  • Speaker #1

    Et je précise, ce n'est pas juste cette carte qui a été hyper parlante. C'est pendant tout le week-end, à chaque fois qu'on tirait une carte, elle nous parlait beaucoup. cette carte qu'on tirait donc les oracles c'était super c'est super on peut se connecter à soi à la maison tous les jours il ne faut pas comme vous voulez c'est simple c'est facile c'est puissant donc c'est chouette merci Julia je pourrais parler avec toi pendant des heures je vais te laisser merci infiniment pour ta g��nérosité comme toujours et on sent ton sourire à travers ta voix un sourire qui réchauffe le cœur merci Julia merci pour tout

  • Speaker #0

    Merci pour ta confiance.

  • Speaker #1

    À très vite. Merci d'avoir écouté Les Voix du Cercle. Pour partager votre ressenti, continuez la discussion. Rejoignez-moi sur Instagram. Et si le podcast vous a plu, laissez un avis, un like, ou 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Cela m'aidera énormément. À très bientôt pour un nouvel épisode.

Description

Plongée au cœur des cercles de femmes avec Julia Simon

Dans cet épisode des Voix du Cercle, je reçois une femme exceptionnelle : Julia Simon. Prêtresse, coach pour les femmes, naturopathe et praticienne en EFT et médecine traditionnelle chinoise, elle est aussi celle qui m’a initiée aux cercles de femmes – une expérience bouleversante qui a marqué un véritable tournant dans ma vie.

Nous explorons ensemble son parcours, la puissance des cercles de femmes et leur origine ancestrale. Julia nous partage sa vision de ces espaces uniques de partage et de transformation, où la sororité et la bienveillance sont au cœur de chaque échange.

🌿 Pourquoi écouter cet épisode ?
🔸 Découvrir l’histoire et la magie des cercles de femmes
🔸 Comprendre leur impact profond sur le bien-être et l’épanouissement
🔸 Explorer des pratiques ancestrales et modernes de reconnexion à soi

J’espère que cet échange vous inspirera autant qu’il m’a touchée. Bonne écoute ! 🎧💫


Les Voix du Cercle – Le podcast qui célèbre la puissance des cercles de femmes. Sororité, introspection, et récits inspirants pour se reconnecter à soi et aux autres. 🌙
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📧 Vous souhaitez participer au podcast ? Écrivez-moi à lesvoixducercle@gmail.com.



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Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans les Voix du Cercle, le podcast qui célèbre et démocratise la puissance des cercles de femmes. Ces espaces sacrés où l'écoute et le partage règnent et sont une invitation à se reconnecter à soi et aux autres. Je suis Audrey Smolak, passionnée par l'humain et convaincue que ces cercles peuvent transformer nos vies. Ensemble, nous explorons leurs origines, leurs magies et leur pertinence dans nos quotidiens modernes. Que vous soyez curieuse, participante ou facilitatrice, ce podcast est là pour vous. pour vous inspirer et vous rappeler, la sororité est une force à la perte de toutes. Bienvenue dans ce nouvel épisode des Voix du Cercle. Aujourd'hui, je reçois une femme exceptionnelle, Julia Simon. Julia est prêtresse, coach de femmes, naturopathe, praticienne en EFT, en médecine traditionnelle chinoise. Elle est aussi celle qui m'a initiée au Cercle de Femmes. une expérience bouleversante qui a marqué un tournant dans ma vie. Dans cet épisode, elle nous livre son parcours, sa vision des cercles de femmes et leur origine ancestrale, ainsi que la façon dont elle crée ces espaces uniques de partage et de transformation. C'est une véritable plongée dans un univers de bienveillance et de sororité. J'espère de tout cœur que vous prendrez autant de plaisir à écouter cet épisode que j'en ai eu à le réaliser. Bonne découverte ! Bonjour Julia, merci beaucoup ! d'être avec moi aujourd'hui. C'était super important pour moi de commencer ce podcast avec un premier épisode avec toi parce que tu m'as fait découvrir ces cercles de femmes qui sont aujourd'hui si chères pour moi et si précieux. Et tu as vraiment changé ma vision du prendre soin de soi qui a vraiment pris tout son sens. Donc merci, Julia, d'être là. Est-ce que pour démarrer, on peut... commencer par une petite présentation pour celles qui ne te connaîtraient pas.

  • Speaker #1

    Avec plaisir, merci Audrey, merci pour ton invitation, je suis vraiment honorée d'être à tes côtés, honorée d'enregistrer cet épisode avec toi, donc merci déjà pour ton invitation, c'est une grande joie pour moi d'être là avec toi aujourd'hui. Je m'appelle Julia, Julia Simon, je suis la maman de Léonie et Emma, qui ont 14 et 18 ans, donc une petite ado et une pré-ado. Je suis aussi une fille de Sobienne, et j'en parle aujourd'hui parce que je traverse des choses pas évidentes avec elle, et c'est important parce que je pense que la maternité, c'est vraiment partie de tout ce que je suis aujourd'hui. Du coup, ma mère a forcément joué un rôle important là-dedans. Donc, ma mère est porteuse d'une maladie. En tout cas, elle a une sclérose en plaques depuis mes 18 ans, et j'avance aussi dans ma vie de mère et dans ma vie de femme avec ça. Donc, je voulais aussi me présenter ce matin avec ça. Ça, c'est mon côté un peu plus perso. Je suis aussi maman solo. Et d'un côté un peu plus pro, et ce que je fais dans le reste du temps, dans le reste de mes journées où je ne suis pas avec mes filles, c'est que je dédie ma vie à écouter mon âme et à être au service des femmes. Ma mission de vie, c'est vraiment de permettre aux femmes de se reconnecter à leur puissance personnelle, à leur souveraineté, notamment à travers des grands passages de la vie. Et donc, j'ai commencé ma... carrière, cette nouvelle vie, parce que j'ai fait une recouvration professionnelle, en aidant les femmes dans un passage qui est très important, c'est celui de la maternité, notamment à travers le postpartum. Donc j'ai écrit quatre livres autour de ce thème, notamment avec la Bible du postpartum, qui s'appelle Bien vivre le quatrième trimestre au naturel, qui a été un grand moment de ma vie, que ce soit l'écriture ou la sortie, etc. J'ai aussi voulu participer en aidant les femmes à se connecter à elle en oracle. Et depuis, je continue à accompagner les femmes, notamment grâce à tout ce que je sais en naturopathie, en acupuncture traditionnelle, avec le coaching, le ST et notamment toutes ces autres approches qui sont en lien avec la terre, en lien avec les cycles et les saisons et aussi avec le sacré, puisque je suis en ce moment dans une initiation pour devenir prêtresse. Et donc, je tiens mes espaces de cérémonie, je tiens des espaces sacrés pour les femmes qui ont envie de se reconnecter. à leur essence, il y a plus grand qu'elle pour se connecter vraiment à quelque chose d'immense qui fait partie d'elle. Je suis tout ça à la fois et comme toutes les femmes, je suis bien plus qu'une petite personne qui serait juste une maman ou une professionnelle. Je suis vraiment multidimensionnelle comme toutes les femmes qui sont en train de nous écouter, Audrey.

  • Speaker #0

    Merci, Julia. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de ce cheminement ? Comment tu as fait pour que tu sois plus En es-tu arrivée à être une femme qui accompagne les femmes, à retrouver une connexion avec elles-mêmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que tout s'est beaucoup joué lors de ma maternité, notamment après l'accouchement de Léonie, ma première fille. Ça, c'était en 2010. En fait, avant ça, je vivais une vie toute trincée. Moi, j'ai fait une classe prépa, une école de commerce. J'ai travaillé dans les cosmétiques. Pendant sept ans, j'ai gagné beaucoup d'argent. J'allais à un travail qui était plutôt chouette, qui était plutôt sympa. J'avais plein d'échantillons. Mes copines étaient fans de mon boulot. Et en fait, quand je suis devenue maman, je me suis rendue compte que... J'avais besoin de mettre du sens dans ce que je faisais et que mon accouchement avait été tellement extraordinaire qu'il y avait une partie de moi qui ne pouvait plus vraiment garder ça pour elle. Et c'est en 2010, du coup, que je suis partie un peu à la recherche de qui j'étais parce que je me suis rendue compte que je n'étais pas juste en rock. Et une femme qui avançait, tête baissée, etc., qui était hyper courageuse et qui avait réponse à tout, tout le temps. Non, en fait, j'étais vraiment hyper sensible. J'avais une grande sensibilité et j'étais bien. plus que ce que je croyais, que ce que j'étais. Je ne sais pas si ma phrase est française, mais en tout cas, cette maternité-là a changé beaucoup de choses et je suis partie vraiment à la recherche de moi et ça a été suite à un voyage que j'ai fait à Bali en 2012 où là, j'ai vraiment reçu des messages très clairs comme quoi j'étais là, j'étais là ici pour aider les femmes et notamment les femmes dans leur maternité. Et tout a commencé là, en fait, quand je suis revenue de Bali. En fait, un mois après, j'ai posé ma dème, j'ai posé, j'ai fait une redu. une rupture conventionnelle. Et je me suis lancée dans des études de naturopathie, d'acupuncture traditionnelle. Je me suis rendue compte qu'on nous cachait plein de choses, notamment comment prendre soin de nous. Je n'avais jamais compris, en fait, que nos émotions étaient aussi reliées à tout ce que l'on pouvait vivre dans notre vie, notamment au niveau de notre corps. En fait, je n'avais jamais laissé le lien entre nous et la nature et les saisons, etc. Et un nouveau monde s'est ouvert à moi. Et je me suis rendue compte que je n'étais pas la seule. Je me suis rendue compte aussi que toutes les difficultés dans lesquelles j'étais quand j'étais une jeune maman, je n'étais pas non plus la seule à les avoir vécues et traversées. Il y avait d'autres femmes qui étaient en train de vivre ça à ce moment-là aussi. Et voilà, j'ai rassemblé tout ce que j'avais pu apprendre. J'ai fait beaucoup de recherches. Et j'ai décidé de faire comme ce que faisaient les Chinois, c'est-à-dire de bien prendre soin de leur jeune maman. J'ai voulu faire la même chose en rue. en retrouvant toute la force et toute la puissance que l'on a déjà nous. En France et en Europe, avec toute notre alimentation, toutes nos plantes, pour pouvoir aider les jeunes mères. Et suite à ça, je me suis rendue compte que c'était encore plus gros que ça, c'était encore plus gros que l'alimentation, que les plantes, que les émotions. Il y avait aussi toute la spiritualité, tout le sacré, qui pouvait vraiment nous aider, nous les femmes, à nous reconnecter à qui on était. Et c'est là que j'ai entendu des... Des chants de tambour, des bruits de tambour qui m'accompagnaient toutes les nuits en m'endormant. J'ai vécu en 2020 une sorte d'éveil qui était vraiment très étonnant. Et j'ai continué à écouter mon cœur comme je sais le faire. Et j'ai fabriqué mon premier tambour. Je me suis retrouvée par hasard, entre guillemets, dans une retraite pour aller à la rencontre de mon bâton de lune. Et c'est là que j'ai expérimenté mon premier cercle de femmes. Ou lorsque je me suis... assise en fait et que j'ai entendu les premières notes de musique, je me suis mise à pleurer. Et en fait il y avait une voix qui me disait que j'étais enfin à la maison. Et ça a été un grand moment pour moi qui était absolument étonnant parce que j'avais aucune attente et je m'attendais pas du tout à ça. Mais je me suis reconnectée à d'autres parties de moi que que j'avais oublié notamment des parties que j'avais développées quand j'étais enfant ou en tout cas avec laquelle j'étais connectée quand j'étais enfant. Et c'était en 2020 et depuis en fait j'avance mon chemin que ce soit... à travers l'aide de plantes médecines, que ce soit à l'aide de temples dans lesquels j'évolue, dans mon initiation, dans ma formation pour devenir prêtresse. Et jour après jour, semaine après semaine, je me connecte de plus en plus avec qui je suis et je me rends compte là que j'ai eu beaucoup de prise de conscience en cette fin d'année 2024 et en ce début d'année 2025 sur le calme, l'ancrage et la sérénité que je pouvais avoir par rapport à tout ce que me propose la vie. et qui n'est pas forcément simple d'un point de vue humain, mais que je vis, que je traverse avec beaucoup de calme. Et ça, je pense que c'est vraiment tout ce travail que j'ai entamé depuis ces 15 dernières années.

  • Speaker #0

    Oui, c'est en effet ce que tu dégages, beaucoup de calme et de sérénité. Et c'est l'énergie.

  • Speaker #1

    Très anxieux, Audrey. Très anxieux. J'ai gagné Romy avant mon épreuve de physique au bac. J'étais hyper stressée quand j'étais en train de prendre un contrôle. J'ai un terrain qui est quand même assez angoissé, je pense. par plein de choses, je ne sais pas tout exactement, mais par mon histoire personnelle, ce que j'ai vécu en étant petite, ado, etc. J'ai un terrain anxieux qui est triste. Et là, je me rends compte, j'ai 42 ans, et je me sens dans un autre moment de ma vie où vraiment j'accueille les choses comme elles sont, sans vouloir m'accrocher et contrôler ce qui se passe. Et donc, c'est assez agréable pour être tout à fait franche.

  • Speaker #0

    Oui. C'est assez, en effet, incroyable. Et en même temps, quand on voit le cheminement que tu as eu, moi, je me dis que tu es une personne exceptionnelle parce que tu arrives à avoir un recul incroyable sur les choses, sur ce que tu vis aussi, sur les expériences que tu as pu vivre en retraite. Je trouve que c'est assez unique parce que tout le monde n'arrive pas à le faire. Pour moi, ça prouve que tu as une âme très sage, qui a eu plusieurs vies, je ne sais pas, mais qui a vécu beaucoup de choses. Et je me reconnais beaucoup dans ton parcours. En effet, moi, je viens du luxe. Je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas et que je n'avais pas les valeurs de mes collègues. En tout cas, je ne me retrouvais pas dans cet univers-là. J'ai changé de parcours. Quand tu parles d'avoir un terrain anxieux, moi aussi, j'étais malade et je vomissais pour certaines choses assez importantes, plus pour le côté perso. Par exemple, quand j'avais un date avec un mec qui me plaisait beaucoup, eh bien, ça s'est arrivé deux fois que je vomisse pendant le date.

  • Speaker #1

    C'est tellement chiant. C'est un peu nerveux.

  • Speaker #0

    Déjà, la honte, quoi. Et à l'époque, je ne comprenais pas pourquoi ça m'arrivait, mais j'avais des bouffées d'angoisse. C'était super, super étrange. Et tout ça pour dire que, pareil comme toi, pendant la retraite que tu as tenue en novembre, donc il y a quelques semaines de ça, quand je me suis posée, que j'arrivais avec plein de lois, et que je me suis posée et que tu as fait cette première méditation, j'ai senti les larmes couler toutes seules.

  • Speaker #1

    Et je me suis dit, mais qu'est-ce qui se passe ?

  • Speaker #0

    Et je me suis sentie tellement apaisée. Et pareil, j'ai... plus eu envie de toucher mon téléphone pendant trois jours, ne plus avoir de nouvelles de mon mec et de mes enfants pour la première fois en trois ans et demi. Et je me suis dit, voilà, je suis à la maison. Là, c'est le moment de revenir à moi et de me reconcentrer sur ces émotions qui sont peut-être bloquées. Et c'est ça, la force, une force incroyable. Et c'est pour ça que ça m'a bouleversée et que ça m'a donné envie de lancer ce podcast et de... partager ses émotions avec le plus de femmes possible pour qu'elles participent elles aussi à ce genre de cercle et de retraite. Donc merci infiniment Juliette de faire ça pour nous, les femmes. Est-ce que toi, les cercles de femmes, les temples,

  • Speaker #1

    c'est super ? Merci du coup de vous avoir c'est super intéressant et je voulais juste te dire quelque chose par rapport à ce que tu disais tout à l'heure, tu m'as touchée tu parlais de ma vieille âme et je pense que oui, c'est le cas et ce que je sais En fait, on y a tout accès. Mon égo serait ravi de s'entendre dire que je suis exceptionnelle et extraordinaire. Mais en fait, on a tout accès à ce à quoi j'ai accès. J'ai peut-être une partie de moi qui n'a jamais eu envie de laisser ses peurs dicter ma vie. Et donc, je pense que j'ai une partie de moi qui est assez courageuse et qui va. Et j'aime écouter mon cœur. Et j'ai envie d'expérimenter cette vie. avec cette intuition comme quoi on est vraiment là pour aimer, on est là pour expérimenter, on est là pour aider notre âme à se transformer. Mais j'ai envie de dire aussi à toutes les auditrices qui vont nous écouter qu'en fait, vous avez tout accès à ça. Vous avez tout accès aussi à votre cœur, à votre âme. Alors oui, il y a des endroits dans lesquels ça va être plus facile. Il y a des gens qui vont vous aider à vous connecter à vous, etc. Mais vous y avez accès aussi de manière intrinsèque. Donc c'était aussi mal pour eux. Pour rappeler ça, j'adore être exceptionnelle, extraordinaire, mais je le suis, mais comme vous,

  • Speaker #0

    en fait. Donc voilà,

  • Speaker #1

    c'était aussi pour ramener ça au centre.

  • Speaker #0

    Oui, c'est vrai que quand on est initié, moi, c'est le deuxième ou le troisième cercle que je fais avec toi. Il y a eu le solstice aussi, il me semble.

  • Speaker #1

    Oui, c'était très beau.

  • Speaker #0

    Et c'est vrai qu'on a accès à des choses qui débloquent. énormément de situations. On a des prises de conscience après ces moments-là qui sont assez incroyables. Moi, j'en ai fait trois, du coup, et à chaque fois, la semaine suivante, j'ai eu des déblocages sur certains points que je n'avais même pas en tête, en fait, qui n'étaient même pas, tu vois, dans mon...

  • Speaker #1

    Dans ton champ, à ce moment-là, enfin, dans ton champ conscient, en tout cas. Et c'est en fait ça, la beauté des temples. Donc, pour faire la différence entre les cercles et les temples, donc les cercles, ce sont en général des cercles de parole. En tout cas, on va en parler. et des cercles de paroles. Et moi, ce que je crée, en fait, ce sont des temps. Donc ce sont des cercles, on est vraiment en cercle ensemble. Mais du coup, je n'utilise pas un cercle de partage, c'est plutôt le fait d'utiliser une technologie sacrée et fréquentielle qui est vraiment autour de nous et qui nous permet justement d'avoir accès à des choses inconscientes à travers des méditations, à travers des pratiques, qui nous permettent vraiment, en effet, de ne pas être que dans ce que l'on vit dans notre quotidien. mais qui nous permettent de faire remonter des choses qui sont bien plus profondes. Et c'est vraiment ça qui est extraordinaire. Et dans les deux cas, que ce soit des temples ou des cercles, ce sont des espaces pour moi qui sont tous les deux sacrés, dans lesquels les femmes se réunissent et créent de la magie ensemble. Parce qu'outre le fait qu'on se reconnecte à soi, à son essence, à son âme, à sa médecine personnelle, on se reconnecte aussi aux autres femmes et du coup à une communauté. dans laquelle on partage souvent des verres communes. Et ça, ça fait énormément bien aux femmes que nous sommes.

  • Speaker #0

    Tu parles de sacré. Est-ce que tu peux nous parler un peu des origines des cercles dans différentes cultures peut-être ? Et ensuite, j'adorerais que tu nous parles un peu du féminin sacré.

  • Speaker #1

    Oui, également. Alors, si on commence à parler des cercles, les cercles, en fait, oui, c'est une pratique... qui est millénaire, en fait, on a toujours été en cercle, tu vois. Quand je pense au cercle, tu vois, je pense à ces tribus qui se réunissaient autour du feu, tu vois. Et les cercles, c'était des moments de grande transmission, que ce soit par rapport à l'histoire des tribus, que ce soit par rapport aux valeurs de la tribu, mais aussi au fait de partager des histoires, tu sais, des légendes, on parlait de mythes aussi, tu sais, parfois. Les cercles auxquels on pense, toi et moi, ce sont les cercles où l'on peut vivre ensemble entre fans maintenant, qui sont des lieux où on est ensemble dans une envie de partager, de transmettre, où il n'y a pas de hiérarchie, où on co-crée toutes ensemble. Il y a une forme vraiment horizontale, une harmonie qui est présente entre nous toutes et dans ces cercles qui sont vraiment... le symbole du féminin, tu vois. Alors moi, j'ai étudié du coup l'acupuncture traditionnelle. Il y a le yin et le yang. Le yin, c'est l'énergie féminine. Le yang, c'est plutôt l'énergie, on va dire, masculine. Et vraiment, le symbole du yin, tu vois, c'est le cercle, c'est la lune, c'est le ventre de la femme qui s'arrondit lors de la grossesse. Tu vois, le rond, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient et qui est doux aussi. Et donc, tu vois, le fait qu'on se mette en cercle, ce n'est pas anodin. On pourrait très bien se mettre en U ou en carré, tu vois, comme à l'école. Non, non, on se met en cercle parce que ça nous remet aussi à l'intérieur du ventre de notre mère, à l'intérieur de l'utérus, de cet endroit qui est tellement sacré, qui contient, en fait, tu vois, notre sang, qui contient aussi notre intuition, notre créativité. Donc, ce symbole du cercle, tu vois, il n'est pas anodin, mais il est en retrouvé. dans les années... Je n'ai pas me trompé, mais dans les années 30, attends, est-ce que c'est à... Ils ont retrouvé, tu vois, des temples. Donc, en fait, nos anciennes églises, en gros, elles étaient en forme de cercles. Et en fait, tu arrivais à l'intérieur de l'utérus de la déesse mère. Donc, tu vois, ça change un petit peu de nos églises qui sont rectangulaires, souvent, tu sais, où tu crois, où tu rentres, etc., et tu avances. Là, tu imagines, tu rentrais à travers déjà l'utérus de la déesse. Donc, le cercle, c'est vraiment quelque chose qui tient cette énergie de féminin sacré. Et donc, les cercles, ils ont toujours existé entre femmes. C'était des moments où on célébrait notamment des rites de passage, on parle beaucoup des blessing wheels d'accueillir des futures mères dans ce nouvel archétype. Mais c'est aussi se retrouver entre nous pour... Pour des cercles qui peuvent parfois avoir des thématiques particulières, que ce soit des projets bébés, que ce soit des cercles qui tiennent certaines fréquences, comme les 13 mers originelles, par exemple, ou que ce soit des cercles qui célèbrent les saisons, les solstices ou les équinoxes, tu vois. On peut revenir en cérémonie et en cercle entre nous, partager des choses qui peuvent nous tenir à cœur, déposer et utiliser du coup la médecine de la parole qui est si importante. C'était pour parler des cèles. Et tu vois, les cercles, ils ont toujours existé, mais c'est vrai que depuis une quinzaine d'années en France, ça revient en force. Pourquoi ? Parce que je pense qu'on a besoin de recréer des communautés, on a besoin de se relier entre femmes. Et tu en parles avec brio, tu sais, de ce que ça a été pour toi, d'être en lien avec d'autres mères après que tu aies accouché. Ce que tu as pu sentir à ce moment-là, quel point c'était important pour toi en tant que femme d'être reliée à d'autres femmes ?

  • Speaker #0

    Oui, super important. On est toutes très unies, très liées. Et on se porte, on se tire vers le haut, en fait. C'est ça qui est assez incroyable. Il y a vraiment quelque chose qui se crée avec cette sororité. Quelque chose d'impalpable. En plus, c'est via WhatsApp. On se voit rarement puisqu'on est un peu aux quatre coins de la France. Mais le fait d'échanger ensemble, de poser nos problèmes sur ce groupe, de discuter, de voir aussi qu'on n'est pas seul à vivre certaines difficultés et de célébrer les choses. de la vie. Il y a eu des décès. Et à chaque fois, on a une petite pensée pour la personne de la famille de la fille qui est partie. C'est un cercle. On est 50, mais c'est un cercle quand même. Et c'est vrai que cette sororité au quotidien, malheureusement, on l'a un peu perdue. Même moi, j'ai une grande sœur. Elle a sa vie, elle a ses enfants, elle a son quotidien. Et c'est compliqué de, ne serait-ce que s'appeler très souvent, et de se confier à sa propre sœur. Pourquoi tu penses que c'est si important que ça de recréer ces cercles de femmes ?

  • Speaker #1

    Je pense que c'est important pour plein de raisons. Je pense qu'il y a vraiment cette médecine de la parole dont tu parles là, qui est vraiment importante. Et quand on parle, quand on échange avec d'autres femmes, c'est une opportunité pour nous de se libérer d'un poids qui nous pèse. C'est aussi le fait d'être vu et de reconnaître dans qui on est, sans jugement. Parce que la chance que l'on a, tu vois, quand on est là avec des femmes qui sont là que pour nous et pour nous accueillir telles que nous sommes, c'est que le jugement n'est pas là et donc on peut se sentir en sécurité pour être vulnérable. Et dans un monde, tu vois, qui valorise la force, tu vois, la force, etc., la vulnérabilité, elle est vue comme une faiblesse. Alors qu'en fait, tu vois, la vulnérabilité, c'est quoi ? C'est vraiment juste être ok avec le fait de partager ses émotions, partager... les moments difficiles que l'on vit et qui font partie vraiment de la vie et donc qui sont tout à fait normaux et dont on n'a pas forcément l'occasion de pouvoir le faire souvent parce qu'on se sent jugé ou pas en sécurité donc ces espaces-là ils sont importants pour ça aussi, je pense que si on a fait miroir, tu vois là tu parles de jeunes mamans je pense que si tu vois les histoires des unes et des autres qui forcément viennent nous toucher parce qu'on a pu vivre quelque chose d'assez similaire c'est pas la même chose exactement tous nos chemins sont uniques mais ça vient aussi mettre une forme de normalité dans ce que l'on vit. Donc ça, c'est aussi apaisant pour les humains et les humaines que nous sommes. Et je pense que ce qui est hyper fort, c'est que ça relie les queues, tu vois. Et dans une société, tu vois, qui perd complètement. On brille en ce moment avec... Tu vois, quand on regarde les... C'est pas facile, tu vois. Il y a quand même des guerres qui n'ont aucun sens, avec beaucoup de morts. On se rend compte que nous, les femmes, on a une énergie qui est dans l'ordre de la co-création. J'avais cette discussion-là avec Emma il y a quelques jours et elle me demandait Pourquoi est-ce qu'il y en a qui pensent que les femmes sont moins fortes que les hommes ? C'était une discussion passionnante. Et je pense qu'en fait, nous, les femmes, on a quelque chose qui est vraiment autour du fait de nourrir la vie, de la protéger et de la faire vivre. On a quelque chose qui est vraiment dans le... dans le fait d'honorer la vie. Et dans un monde en ce moment qui nous montre qu'il y a quand même plein de choses bizarres qui se passent au niveau de l'environnement, au niveau de la protection des enfants, etc. On se dit qu'il y a quand même des choses qui tournent par nous. Et je pense que c'est pour ça que les femmes, elles ont besoin de ces cercles-là, parce que quand on est ensemble, on se sent vraiment puissante, sorte, reliée. Et donc, on sait que quand on est ensemble, en fait, on est inarrêtable. Et je pense que c'est aussi ça qui nous appelle dans les cercles et dans le fait de se reconnecter à qui nous sommes. C'est vraiment ce qu'on appelle en se disant, putain, alors là, les choses, on a envie de les changer. On sait que changer les choses, ça part de nous. Les filles venaient, on se met en mouvement et tout, et on change les choses. On va en cérémonie, on met de la clarté dans ce que l'on vit et tout. et on crée des groupes pour changer les choses. Donc je pense qu'il y a beaucoup de choses, parce qu'en ce moment, on a besoin de retrouver du sens dans ce que l'on vit, dans notre quotidien, dans ce qui se passe dans le monde, et se relier à nous, à nos cœurs, aux sacrés. Mais je pense que ça nous permet de retrouver un équilibre, parce qu'en fait, notre âme, elle a vraiment, vraiment besoin de ça.

  • Speaker #0

    Oui, et il y a une chose aussi qui est assez troublante. C'est qu'en participant à ces cercles, en général, les facilitatrices qui ont le savoir du féminin sacré, justement, nous rappellent ou nous apprennent ce qu'est le féminin sacré, ne serait-ce que les cycles menstruels qui sont liés soit à la lune ou aux saisons et comment vivre avec. Donc, tout ça, on l'a perdu, on ne le connaît plus, en fait. Il y a très peu de femmes qui sont… au courant, qui vivent leur cycle de cette façon-là, en lien avec soit la lune, soit avec les saisons. C'est un savoir qu'on nous a retiré.

  • Speaker #1

    Exactement. Et moi, je me suis jamais sentie aussi puissante et aussi ancrée que depuis que je fais ça, en fait. Tu vois, les saisons en lien avec nos règles, je pense que j'ai découvert ça en 2017, quelque chose comme ça. Et je me rappelle, c'était assez incroyable parce que quand j'ai fait le lien avec tout ça... En fait, j'étais inarrêtable. Et au cabinet, tu sais, les femmes venaient pour la naturopathie ou de l'acupuncture traditionnelle. Et en fait, je leur parlais de ça à chaque fois. Je pense que pour moi, j'étais en boucle. Parce que c'était tellement fou pour moi que j'avais envie qu'elles le sachent elles aussi. Et qu'elles se disent, non mais en fait, les filles, quand t'as tes règles, en fait, ça sert à ça. Quand t'es en face moléculaire, c'est ça. Quand t'es en ovulation, c'est pas que pour faire des bébés. Ça sert aussi à ça dans ton boulot, dans ta boîte, dans l'entreprise, etc. J'étais... Et j'ai trouvé ça absolument... extraordinaire et au fur et à mesure, tu vois, je me suis rendu compte que c'était en achat des traditions qui étaient présentes depuis des millénaires, quoi, que les femmes ont toujours fait ça, elles se sont toujours reconnectées à leur sang, qu'il y a quelque chose de sacré, etc. Et quand tu vois les publicités à la télé, non pas à la télévision, mais quand tu vois que le sang sonore est always ultra, qu'ils sont remplis de pétobateurs endocriniens, tu te dis, t'as quand même un problème, quoi. Donc oui, le fait de se reconnecter à notre féminence, c'est se reconnecter à des traditions anciennes. Anciennes non pas avec le sens de vieille, mais anciennes comme sages et puissantes. Ça nous permet de nous reconnecter vraiment à qui on est, de nous reconnecter à notre puissance féminine, à cette énergie qui est en nous, et qui a juste envie de sortir. Et se reconnecter à tout ça, ça nous permet à... de sortir des injonctions, de sortir de tout ce qui nous enferme, de tout ce qui nous oppresse, de cette société patriarcale qui fait quand même beaucoup de mal aux femmes. On a envie de se reconnecter à notre puissance, on a envie de sortir de ce côté victime, on a envie de se reconnecter peut-être à nos super pouvoirs. Il nous a fait croire que les règles, c'était chiant, que c'était que douloureux et que c'était normal et qu'il fallait souffrir en silence. Non, en fait, maintenant, on sait que c'est pas... C'est pas vrai. Et quand je dis on le sait, en fait, on le savait depuis longtemps. Mais maintenant, tu vois, la science est là pour nous montrer que nos corps fonctionnent différemment des hommes, qu'il y a plein de choses qui sont plus acceptables, etc. Et donc, on est en chemin. Et grâce à des femmes qui, depuis des dizaines et des dizaines d'années, des centaines d'années, continuent, tu vois, à porter cette voie-là, que ce soit à travers les plantes, tu vois, qui nous soutiennent en tant que femmes, pour nos corps de femmes, pour nos cycles, etc. Que ce soit pour... pour ces femmes qui se sont battues, tu vois, les suffragettes, en Angleterre, pour toutes les femmes en France, qui se sont battues pour notre liberté, pour beaucoup de choses. On dit souvent, tu vois, qu'on a vraiment une responsabilité en tant que Française. Moi, tu vois, je fais partie d'une caisse protégée aussi, tu vois, je suis blanche,

  • Speaker #0

    j'habite en France,

  • Speaker #1

    je sais que j'ai des privilèges, tu vois, que tellement de femmes n'ont pas. Et je me dis si... Si moi, je reste petite et que je ne me bats pas pour les femmes en travaillant, même sur le postpartum, par exemple, pour que toutes les femmes en France, elles puissent se sentir moins au fond du seau parce que c'est trop dur. Je ne leur dis pas qu'elles ont des solutions, qu'elles ne sont pas obligées de se séparer de leurs mecs. Parce qu'en fait, c'est bien normal de d'en chier quand on a une jeune maman et qu'il y a des solutions pour ça aussi. Du coup, j'ai la sensation de pouvoir contribuer à ma petite échelle. Et donc, se retrouver en salle, tu vois, c'est aussi ça, c'est aussi se rappeler qu'on peut être ensemble, qu'ensemble, on peut créer des miracles, qu'on peut créer du changement dans le monde et qu'il y a plein de femmes qui sont vraiment engagées pour la planète, pour les enfants, pour les autres femmes.

  • Speaker #0

    Et moi, je le fais à travers les rites de passage, je le fais à travers le postpartum. Je sens depuis une dizaine d'années, je vais sûrement beaucoup travailler sur la périménopause. Donc, je suis là parce que je suis encore dedans, etc. Mais ça, c'est quelque chose que je sais déjà depuis très longtemps. C'est un cœur, c'est d'aider les femmes à se connecter à leur essence, qu'elles aient de la clarté sur ce qui est important pour elles, pour leur famille, pour leur tribu, et qu'elles puissent créer de la magie.

  • Speaker #1

    Dis-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que ta mission, aussi, c'est vraiment de créer chez la femme un déclic. Après, c'est les retraites que tu fais, après, c'est peut-être pas les consultations au cabinet. Mais en tout cas, j'ai l'impression que les femmes que tu as touchées pendant ces retraites, elles se lancent très souvent dans une activité qui est liée aux femmes. Est-ce que je me trompe ?

  • Speaker #0

    Je pense que j'attire des femmes qui sont dans cette mouvance-là. qu'elles ont vraiment un lien aussi avec les autres femmes, avec l'énergie psychique, etc. Donc oui, tu as raison, il y a beaucoup de femmes après qui se lancent. Tu vois, j'ai plein de visages qui arrivent. Et j'ai aussi des femmes qui travaillent en entreprise et qui, suite aux retraites qu'elles font avec moi, en fait, se ressentent et se disent comment est-ce que je peux utiliser mon énergie féminine pour mes écrits. pour mes projets, comment est-ce que je peux être dans une co-création ? Tu vois, je pense à une femme qui travaille dans une grosse boîte française chez qui les femmes vont parce qu'elles le valent bien. On réfléchit à des moyens, tu vois, pour sourcer des produits de manière beaucoup plus éthique et plus juste aussi. Donc, tu vois, il y a quelque chose qui se crée, tu as raison, de l'ordre du féminin où on passe après dans le soin des femmes. Mais il y a aussi beaucoup de femmes, tu vois, je pense à une femme que j'adore, que j'accompagne depuis très longtemps, tu vois, qui est... qui est médecin, qui est chef de service et qui développe ses dons aussi, qui n'ont rien à voir, on pourrait croire, tu vois, avec ce qu'elle vit dans son quotidien hospitalier. Et en fait, tu vois, comme de par hasard, elle a des patients qui viennent la voir, pour lui dire, oui, en fait, je viens vous voir parce que je veux que vous m'accompagnez, moi et mon âme. Enfin, c'est des choses qu'on nous a jamais dites depuis 15 ans, tu vois.

  • Speaker #1

    Ouais.

  • Speaker #0

    C'est ce qui crée des choses parce qu'en fait, on s'aligne différemment et c'est hyper beau. Moi, tu vois, ça me réjouit, ça m'anime.

  • Speaker #1

    Bien sûr, j'imagine. C'est fantastique.

  • Speaker #0

    C'est une femme aussi qui, après, sont aussi différentes dans leur couple, qui ont la clarté sur la manière dont elles veulent se positionner. Et ça ne veut pas dire quitter leur mec ou leur femme. Ça veut dire comment est-ce que je me positionne pour être plus juste, pour être dans quelque chose qui est souvent plus doux aussi. Parce que du coup, j'ai déjà été dans le contrôle pendant 10 ou 15 ans. Et ça, je voulais être plus vulnérable et voir comment ça se passe avec mon chéri. Parce qu'en général, en fait, quand tu changes ton énergie à toi, comme c'est toujours une histoire d'équilibre et d'harmonie, en fait, l'énergie de l'autre change aussi. Et quand les femmes sont plus dans leur énergie féminine, les mecs sont aussi vachement plus dans leur énergie masculine. Et quand tu es dans ton féminin sacré... L'homme peut aussi avoir plus de place pour être dans son masculin sacré. Et là, ce sont des couples qui sont absolument magnifiques avec une autre forme d'entente et d'autres projets et une meilleure compréhension de l'un et de l'autre. Et ce sont des couples qui sont vachement forts et vachement beaux. Donc, je sais que quand les femmes viennent aussi, je sais que ça change beaucoup de choses dans leur couple. Peut-être pas dans les premières semaines, mais tu vois, un an, deux ans, trois ans plus tard, c'est... C'est absolument dingue. Et il y a une partie de moi qui a aussi hâte de voir comment ça va évoluer pour toi, tu vois.

  • Speaker #1

    Oui. On se faisait la réflexion avec Néticia que ça bousculait pas mal le couple. En effet, après avoir vécu une retraite comme ça, on prend conscience de tellement de choses qu'au début, ce n'est pas facile. Quand on revient dans la vraie vie, déjà, on met du temps à redescendre. C'est ce qu'on s'est dit aussi avec... Ma sœur de retraite, on a mis quelques jours à redescendre. C'est vraiment le terme qui est revenu. Oui. On a l'impression d'être dans un autre état de conscience, en fait.

  • Speaker #0

    Dans un temple, c'est exactement le cas. Dans les temples que je crée, tu vois, c'est le cas. C'est dans un état modifié de conscience. Et donc, accès à d'autres choses. Oui.

  • Speaker #1

    Et c'est vrai que quand on se confronte à un conjoint qui n'a pas vécu ça, forcément, c'est pas là. et qui est dans la vie quotidienne. Et on se dit, waouh, ralentis, calme-toi. Mais voilà, ce n'est pas forcément négatif. Je pense que ça peut être constructif, mais ce n'est pas facile. Le début est un peu compliqué. Mais oui, moi aussi, je suis curieuse de voir comment ça va évoluer et comment je peux... l'aider à ralentir et à avoir des prises de conscience aussi.

  • Speaker #0

    Oui.

  • Speaker #1

    On a pas mal des vies.

  • Speaker #0

    Pardon, oui. Pardon, excusez-moi. Non ! Et en fait, tu vois, c'est exactement ça l'énergie féminine. C'est pour ça qu'à l'intérieur de nous, on a de l'énergie féminine et masculine aussi, tu vois. C'est que l'énergie masculine nous permet vraiment de rester quand même dans une forme de cadre. Et tu vois, l'énergie féminine, elle part, il y a un côté un peu chaotique et c'est pas négatif. L'énergie féminine, ça part. Ça s'inspire, ça part. Ça part un peu dans tous les sens, etc. Ça vit, ça en expansion, etc. Et après, on ramène l'énergie masculine pour qu'elle nous remette dans le cadre. De quoi parlions-nous avant, Audrey ?

  • Speaker #1

    Non,

  • Speaker #0

    non.

  • Speaker #1

    Moi, j'adore ce que tu dis sur la clarté et l'alignement des femmes. Je pense qu'il y a un gros moment après, en effet, la naissance d'un enfant où on perd complètement l'envie d'aller travailler, souvent, il n'y a plus de sens à rien, en fait. Et ça peut arriver, ça peut rester pendant des années après la naissance d'un enfant. J'aime beaucoup ton explication par rapport à ça. Est-ce que tu peux revenir là-dessus un petit peu ? Pourquoi les femmes ont besoin de se reconnecter à elles pour trouver cette clarté ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a quelque chose d'assez extraordinaire qui se passe pendant la grossesse. C'est que, en fait, ça vient de la culture chinoise, du coup. C'est que quand tu es enceinte, ton bébé, comme il n'est pas encore vraiment super incarné sur la Terre, tu vois, il est encore à l'intérieur de toi. Lui, il est encore relié au ciel. Et toi, en tant que maman, grâce à ton bébé, tu es aussi relié au ciel. Et quand tu es relié au ciel, tu es aussi, d'une certaine manière, relié aussi à quelque chose qui est beaucoup plus grand que toi, à ton âme, etc. Une fois que ton bébé sort, en fait, tu es recoupé de ça. Et donc, moi, je l'explique aussi par le fait que pendant ces neuf mois ou huit mois, tu vois, tu es connecté à quelque chose de plus grand et t'es ramené dans une forme de réalité et de quotidien, tu vois, qui n'est plus aussi peut-être nourrissant dans certains aspects que ce que tu vivais après, pendant ta grossesse. Donc, je pense qu'il y a aussi ton âme, tu vois, qui se dit Oh là là, t'en viens, comment on fait pour y revenir ? Et donc, je pense que ce besoin de sens, il vient aussi de là. Alors oui, d'un point de vue très concret, il y a la matricence que l'on vit, qu'on sait. C'est un déconversement qui est à la fois physique, émotionnel, mais aussi identitaire. Et je pense que le côté identitaire vient aussi de ça. Et le côté identitaire vient aussi parce qu'en tant que mère, quand tu passes à cette archétype-là, de la jeune fille à la mère, c'est un nouvel apprentissage. J'ai retrouvé un... Un nouvel ancrage, un nouvel équilibre, une nouvelle harmonie. C'est aussi un peu plus, tu as revisité, toi, ce que tu as vécu en tant qu'enfant avec ta mère ou avec tes parents. Et donc, c'est vraiment une grande révolution, en fait, que d'être mère. Et donc, je pense que c'est pour ça qu'à ce moment-là, tu vois, il y a beaucoup de choses qui se passent à l'intérieur de nous. Et c'est aussi pour ça que c'est un problème en Occident en ce moment. C'est qu'en fait, on n'est jamais accompagné pour tous ces passages-là. On n'est pas accompagné, tu vois. Avant, on accompagnait pour les décès, pour la mort, on accompagnait les morts. On n'accompagne pas du tout à la naissance, on n'accompagne pas au postpartum, on n'accompagne pas à la ménopause, par exemple, qui est quand même un certain passage pour les jeunes. On n'accompagne pas les jeunes filles quand elles partent de la maison et qu'elles vont à l'université ou en études supérieures ou quand elles s'installent. Il n'y a aucun rite de passage qui existe en Occident ou qui est fait. On les a oubliés en fait.

  • Speaker #1

    et ça je pense que c'est ça qui l'invente ça fait tellement écho à mon histoire tu vois en 4 ans en 5 ans j'ai déménagé j'ai changé de vie, zéro accompagnement beaucoup de stress la création d'une entreprise un premier bébé, la perte de ma mère un autre bébé, une autre entreprise ça fait énormément de choses, je ne suis pas la seule à vivre tout ça et c'est normal qu'ensuite ça me soit revenu que ce soit remonté à la surface. Ça prend tout son sens. Et c'est vrai que si on était plus accompagnés, j'ai l'impression aussi que c'est encore une fois beaucoup de femmes qui se lancent en tant que coach, en tant que naturopathe, en tant que sophrologue, pour accompagner sur tous ces passages. Moi, ça m'a beaucoup manqué. Dans le deuil de ma mère, je ne savais pas vers qui me tournaient même les psychologues. En fait, tu n'as pas de psychologue à part des gens très connus qui communiquent beaucoup dessus. sur le deuil, tu vois, qui sont spécialisés. C'est vrai que ça m'a beaucoup manqué d'avoir un accompagnement là-dessus parce que c'est tellement un sujet tabou. que j'ai l'impression que personne ne se lance là-dessus.

  • Speaker #0

    C'est sûr. On en vit plein. Au passage du moment, c'est de faire le deuil de mon troisième enfant, que je n'ai vraisemblablement pas. Et en fait, je ne suis pas la seule à vivre le deuil du dernier enfant. Ce n'est pas du tout accompagné, parce que c'est un non-sujet. alors qu'en fait non c'est pas un non sujet parce que ça me touche et je sens que ça me travaille et du coup ma solution à moi c'est parce que du coup je suis là-dedans et que je pense que c'est un des meilleurs moyens pour nous les femmes même pour les hommes d'être accompagnées c'est d'être en cérémonie et donc j'ai mon amie Charlotte qui va créer une cérémonie pour moi avec un rituel pour que je fasse le deuil de mon 3ème enfant et peut-être que tu vois pour ta maman on m'a tout réel peut-être ressenti c'est pas trop tard bien évidemment tu vois faire une cérémonie, un rituel. Il faut en voir, mais d'une autre manière. Tu vois, on veillait les corps pendant sept jours. C'est la religion juive qui fait toujours ça. Et tu vois, tu es en deuil pendant sept jours avant de... Tu restes à la maison, je crois, quelque chose comme ça. Les gens viennent te voir et tu restes à la maison. Et en fait, il existe plein de rites, mais on les a oubliés. et je pense que le sacre et toutes ces choses-là reviennent aussi parce qu'on a besoin de se relier au sacré on a besoin de mettre du sens on a besoin de refaire des rituels on a besoin d'associer des intentions à des actions c'est notre nature profonde tu vois de se connecter à tout ça et pareil tu vois pour les nouvelles lunes pour les lunes tu vois pour les jeunes filles pareil et si on a coublé les règles tu vois les lunes elle n'a pas voulu le faire je suis un peu déçue mais tu vois je suis un peu déçue peut-être que Emma ce sera peut-être différent et on verra et je porte Emma de pression et pareil toi aussi c'est un passage qui est important pourquoi est-ce qu'on le célèbre avec d'autres femmes qui sont réglées avec d'autres petites filles aussi tu vois ça aussi ça mériterait d'être en cérémonie et je pense que je pense que tu vois c'est un peu mon truc de se dire venez on fait la cérémonie pour ça venez on fait la cérémonie venez on fait un rituel venez on fait ça et je pense que tu vois ça ça pourrait nous reconnecter et du coup nous apaiser aussi Il y a beaucoup de ça dans la cérémonie, c'est vraiment des apaisements, du calme, revenir à soi, faire la paix, se pardonner soi, pardonner à l'autre, être peut-être moindre en colère parfois, ou exclure la colère. On s'en met après en quelque chose d'autre, qui va nous servir, qui va jouer pour nous.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clairement les injonctions, c'est aussi beaucoup ça. Une petite fille, elle ne se met pas en colère, une femme ne se met pas en colère. Moi, je le vois très bien. J'étais incapable jusqu'à présent de dire que j'avais été en colère dans ma vie. Et en fait, si, il y a plein de choses qui m'ont mise en colère, mais que j'ai enfouie quelque part parce qu'une jeune fille, une petite fille, elle est gentille, elle ne se met pas à l'oeil, elle ne fait pas de vagues, elle est discrète. Exactement. C'est ces choses-là qu'on nous a inculquées.

  • Speaker #0

    C'est dur pour une femme après de prendre sa place.

  • Speaker #1

    Exactement.

  • Speaker #0

    pour une femme dans une entreprise ou quand t'es à la tête de ta boîte de dire en fait ça c'est non quoi parce que tu dis non quand tu poses tes limites il y a une partie de toi qui dit non mais qu'est-ce que tu fous t'es peut-être pas en sécurité il ne va pas te faire ça parce qu'en fait l'analogue intérieur il est là depuis qu'on est petite et

  • Speaker #1

    puis il y a tellement ce truc comme toujours dès qu'une femme se met en colère elle est hystérique les femmes elles ont été mises dans des asiles psychiatriques enfin tu es dans des asiles pour ça ouais Et c'est fou parce que, tu vois, je l'ai identifié très, très récemment. Ça date d'hier soir. Je regardais une série dans laquelle une femme se met très en colère pour protéger un malade, une infirmière. Elle hurle après un médecin. Ça me fait monter les larmes, en fait, quand je vois ce genre de choses. Rien que de le voir à la... Je me dis qu'il y a un truc derrière ces colères. Bref, j'ai un truc à travailler là-dessus. Mais je ne pense pas être la seule. C'est pour ça que je le partage. C'est tellement un truc lié à l'homme, au masculin. La colère, c'est OK pour un homme d'être en colère. Et ça ne l'est pas pour une femme. Je pense qu'on est beaucoup à l'avoir enfouie, cette émotion.

  • Speaker #0

    C'est une émotion qui n'est pas facile pour les femmes, alors que c'est une émotion qui est tellement belle. C'est juste que nos besoins ne sont ni vus, ni entendus. C'est bien normal, la colère. Même chez les hommes, ce n'est pas très bien vu non plus, parfois. Même si on a tendance à... plus associée aux hommes, c'est que souvent, du coup, la colère, elle est aussi associée à de la violence,

  • Speaker #1

    souvent.

  • Speaker #0

    Alors, quand tu vois une belle colère et tout, t'es pas obligée de... de casser la gueule à tout le monde. Tu peux juste crier, l'exprimer. Tu n'es même pas obligé de crier. Tu peux juste l'exprimer de manière même calme. La colère, ça peut aussi être ça. En général, c'est une émotion qui est forte. Elle sort souvent, comme elle a été accueillie avant, elle peut sortir très fort. C'est vraiment une belle émotion. C'est souvent dit que si j'avais le temps, j'écrirais un petit livre sur Aude. Aude, Aude à la colère. Pas pour la colère. Oui. Elle a sa juste place. Et pour qu'on puisse l'honorer, elle aussi, parce qu'elle est tellement belle.

  • Speaker #1

    sur même les livres pour enfants, où on montre que la colère, il ne faut pas la laisser venir. Il y a ce livre qui s'appelle Grosse colère qui passe, je pense, entre les mains de tous les enfants. Il fait très peur aux enfants, d'ailleurs. Mon fils, il n'a pas voulu le voir la première fois qu'on lui a lu. Ensuite, il a fait des cauchemars et on l'a caché. Il a fallu le cacher, parce que c'est un gros monstre rouge. Et on a souvent dit à des enfants de 2-3 ans que la colère, ce n'est pas bien. Et c'est exactement ça.

  • Speaker #0

    c'est une chose que tu gardes c'est tous ces petits trucs que tu stockes et du coup tu prends ça comme une vérité alors que la vérité elle peut être toute autre et qui peut vraiment te servir c'est important,

  • Speaker #1

    merci de parler de ça je pense qu'on pourrait peut-être conclure sur une anecdote assez folle qui t'est arrivée peut-être à toi dans ton parcours, dans ton cheminement pour devenir prêtresse par rapport aux oracles, parce que tu disais que tu avais créé un oracle, le très bel oracle, il est merveilleux c'est ça ?

  • Speaker #0

    C'est ça exactement

  • Speaker #1

    C'est rigolo parce que hier je parlais d'oracles avec des copines et j'en ai une sur mon groupe Bliss qui partage si vous voulez un oracle, celui-là est magnifique et je lui dis, c'est celui de Julia Simon Julia est partout et elle, en fait, c'est sa kiné qui lui avait dit C'est rigolo qu'il lui avait fait tirer une carte de l'oracle. Tu es un peu partout, Julia. Je l'aime. Est-ce que tu peux nous raconter cette très belle anecdote ?

  • Speaker #0

    Oui, avec un immense plaisir. J'adore les oracles. Je trouve que c'est... Si vous n'en avez pas encore chez vous, en fait, l'oracle, c'est vraiment un outil facile et rapide pour se connecter à soi et pour mieux comprendre ce que l'on vit dans notre vie. Et donc, en effet... En 2023, ça fait plusieurs années déjà que je voulais me lancer dans cette initiation de prêtrise, dans cette formation de prêtresse. Et pour plein de raisons, je ne le faisais pas. Et la plus grande raison, c'est que c'était quand même un peu perché, un peu cuicui, que de faire de l'acupuncture et du chamanisme, c'était déjà assez perché. Donc, c'est beaucoup pour moi. Et en même temps, j'avais un appel très, très fort. Et en 2023, je suis à ma première retraite femme originelle. Les femmes sont en train de travailler sur leur bâton. C'est magnifique. Je suis en train de vivre un moment absolument grandiose pour moi parce que c'est l'aboutissement de beaucoup de choses. Et pendant qu'elles sont en train de travailler sur leur bâton, je me dis tiens, je vais me tirer une carte. Et mon intention, c'était de me dire, donc quand on tire une carte de rax, on me pose souvent une question. Et la question, c'était alors, quelles sont les prochaines étapes pour moi ? Donc, je bats les cartes et tout ça. Et là, je tiens la carte prêtresse. Je me dis waouh, ok. Ok, génial. Donc là, je me mets un peu à pleurer quand même parce que ça m'émeut énormément. Les retraites, elles se font dans le Gers. Je rentre à Paris, comme de par hasard, dans le train, j'écoute un podcast un peu au hasard et c'est sûr, une prêtresse. Et une école de prêtresse, une femme que je suis depuis longtemps, je me dis, c'est quand même dingue cette histoire et tout ça, et tout ça. J'en parle avec une de mes clientes qui a fait une initiation il y a quelques années, on échange ensemble et tout ça. Et en fait, j'arrive à la maison et là, je me connecte quand même sur Internet avant d'aller chercher Emma à l'école. Et je vois que cette école de prêtrise, en fait, elle ouvre un de ses enseignements et que les inscriptions se terminent le soir à minuit. Et là, je me dis, oh mon Dieu, qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Donc là, je sens, comme je l'ai senti à de nombreuses reprises dans ma vie, des choses qui se passent dans mon corps, au niveau de ma poitrine. C'est très fort, quoi. Et donc, je ne sais pas quoi faire. Je suis vraiment perdue. J'ai besoin de clarté. Je vais chercher Emma. Comment ça se passe ? Je ne sais plus exactement comment ça se passe à ce moment-là, mais je me dis, bon, j'ai... pas vraiment le choix, je ne sais plus trop quoi faire. Allez, je tire une carte, je vais demander de la guidance à l'univers, j'ai besoin de guidance et je vais me relier à plus grand que moi. Et donc là, pareil, je bats mes cartes. Et donc la question, c'est mon Dieu, et moi, l'univers, je ne sais pas quoi faire, qu'est-ce qu'il faut que je fasse, quoi ? Et là, je tiens la carte, et la carte, c'est la carte de oui, et en dessous, il y a marqué dire oui ou seulement dire oui. Et là, je me mets à pleurer parce que du coup, là, toute l'histoire, c'est de se dire, mon Dieu, est-ce que je m'inscris ou pas ? Et là, je vais... sur la carte oui quoi et donc là je pleure et je pleure et je pleure et je pleure je vais chercher Emma et je pleure et je pleure et voilà et le soir je me pose sur mon ordinateur et à 23h les inscriptions se terminent à minuit je crois à 23h je remplis ma ma candidature pour postuler et pour être... et pour du coup inscrire à cette formation qui à la fois me fait peur pour plein de raisons. Je suis fraîchement séparée de mon amoureux. Donc, ça veut dire aussi que la sécurité financière est importante pour moi à ce moment-là. Je suis maman solo, j'ai deux filles, etc. Donc, un investissement pareil, c'est pas rien. Être prêtrice, c'est aussi... née à contre-courant de tout ce qui se passe dans le monde actuellement. C'est clairement assumer cette spiritualité qui est en moi depuis très longtemps, même quand je suis petite. Peut-être parler de ce moment pendant mon accouchement où j'étais connectée à Marie, ça veut dire beaucoup, beaucoup de choses pour moi. Donc ça me fait vraiment peur. Et en même temps, je tiens la carte oui. Donc est-ce que j'avais vraiment un autre choix ? Je ne crois pas. En tout cas, j'ai vraiment pris ça comme un signe. Et non pas, ce que je dis souvent, un oracle, ce n'est pas lui qui décide pour vous, mais c'est des confirmations souvent de ce que vous savez déjà. Oui,

  • Speaker #1

    de toute façon, tu peux interpréter la carte d'une autre façon. Ton intuition te disait non.

  • Speaker #0

    Je n'aurais sûrement pas attiré cette carte de toute façon.

  • Speaker #1

    Ça valide certaines choses, je trouve.

  • Speaker #0

    Exactement.

  • Speaker #1

    Elles sont présentes de toute manière.

  • Speaker #0

    Exactement. merci merci pour cette question c'est vrai que ça me paraissait un moment qui tu sais c'est un moment un peu fou mais comme on peut en vivre très souvent après on commence à se connecter à soi les synchronicités arrivent les messages sont là et ouais c'est de la magie et je pense qu'on a besoin de magie de légèreté et de choses qui nous connectent à plus grand que nous donc ces moments sont très forts et très grands donc merci d'avoir permis d'en parler merci à toi de partager tout ça

  • Speaker #1

    J'avais trouvé ça incroyable quand tu l'avais partagé pendant la retraite. Et pendant la retraite, on a tiré beaucoup de cartes. Et chaque fois, c'était... Toi aussi,

  • Speaker #0

    en tant que sœur. Oui. Je crois que t'avais des lunes.

  • Speaker #1

    Oui. Le dernier jour, j'ai eu mes règles, du coup, mes lunes. Et il y avait un jeu, un oracle d'une cinquantaine de cartes, je pense. Et j'ai tiré la seule qui était à propos du sang. Et c'était la carte Blood Power. Oui. J'ai regardé toutes les autres cartes en plus. Je me suis dit, il doit y en avoir d'autres. Il parle des règles. Non, c'était la seule. Et je l'ai prise en photo. C'était fou.

  • Speaker #0

    Et c'était intéressant parce que tu vois, toute cette retraite-là, elle est aussi beaucoup sur le fait de se réapproprier sa puissance qui passe à travers ses cycles et donc à travers son sang. Donc, cette carte a été parfaite.

  • Speaker #1

    Et je précise, ce n'est pas juste cette carte qui a été hyper parlante. C'est pendant tout le week-end, à chaque fois qu'on tirait une carte, elle nous parlait beaucoup. cette carte qu'on tirait donc les oracles c'était super c'est super on peut se connecter à soi à la maison tous les jours il ne faut pas comme vous voulez c'est simple c'est facile c'est puissant donc c'est chouette merci Julia je pourrais parler avec toi pendant des heures je vais te laisser merci infiniment pour ta g��nérosité comme toujours et on sent ton sourire à travers ta voix un sourire qui réchauffe le cœur merci Julia merci pour tout

  • Speaker #0

    Merci pour ta confiance.

  • Speaker #1

    À très vite. Merci d'avoir écouté Les Voix du Cercle. Pour partager votre ressenti, continuez la discussion. Rejoignez-moi sur Instagram. Et si le podcast vous a plu, laissez un avis, un like, ou 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. Cela m'aidera énormément. À très bientôt pour un nouvel épisode.

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