Description
Itinéraire Paris - Normandie (PNO)
Caen
6 juin 1944: le débarquement de Normandie, étape décisive vers la victoire des Alliés. Mais a-t-on déjà entendu l'un de ses principaux concepteurs le raconter lui-même?
Vous avez bien écouté cette histoire? Alors répondez à ces deux questions.
Que signifie le mot "mulberries"?
A. Des fruits des bois
B. Les premiers drones
C. Des blocs de béton coulés près des plages
Quel est le nom de code du débarquement?
A. Samarkand B
B. Overlord C
C. Normandy 44
Vous avez aimé cette histoire? Alors mettez-lui un pouce bleu! Merci
Le saviez-vous?
Winston Churchill (1874–1965) était un personnage vraiment extraordinaire. Chef de guerre courageux, il avait passé, comme De Gaulle en France, des années à s'opposer à des pacifistes naïfs, paresseux et conformistes entre les deux guerres.
Un guerrier, mais aussi un écrivain reconnu, un peintre du dimanche et… un grand amoureux de la France. Depuis qu'il était jeune, il adorait notre pays. Il parlait français avec un accent terrible et faisait beaucoup de fautes, mais il s'en moquait et continuait quand même, avec un grand sourire et son cigare à la bouche. Sa relation avec le Général de Gaulle ressemblait un peu à une amitié entre deux forts caractères qui se respectaient.
Au début, Churchill fut le premier grand chef à croire en De Gaulle, quand presque tout le monde l'avait abandonné. En juin 1940, alors que la France venait de perdre la guerre contre Hitler, l'Anglais lui ouvrit les portes de la radio britannique pour qu'il puisse parler aux Français. Il le finança même, alors que les Américains étaient réticents. C'était un acte de confiance immense et alors un vrai pari.
Les deux hommes furent souvent en désaccord. Churchill trouvait De Gaulle trop fier, trop compliqué, jamais content. Il aurait même dit un jour, en plaisantant à moitié : « La croix la plus lourde que j'aie portée, c'est la Croix de Lorraine ! » De son côté, le Général reprochait à Churchill de ne pas toujours défendre les intérêts de la France face aux Américains. Ils n'avaient pas les mêmes peuples, donc des intérêts différents. Le havre de paix de Churchill, c'était son manoir de Chartwell, dans la campagne du Kent, en Angleterre, où nous avons imaginé cette histoire de rencontre fictive avec des élèves français. Il l'avait acheté en 1924 parce qu'il en aimait la vue magnifique sur les collines. C'est là qu'il écrivit ses grands livres, qu'il construisit de ses propres mains des murs en briques dans le jardin — comme un grand-père bricoleur — et qu'il élevait de beaux cygnes noirs sur ses étangs.
Concept et direction éditoriale de l’œuvre collective : Alfred Violey Textes : Alfred Violey, avec : Elisabeth Bresson, Pauline Piettre, Anne-Florence Andrieux, Antoine Blachez, Delphine Gravier, Florent Lamontagne, Paul Lefevre.
Producteur délégué : Studio Lincoln
Direction artistique : Hubert Drac
Réalisation : Olivier Delevingne et Hubert Drac
Musique originale et design sonore : Olivier Delevingne
Remerciements à Henry Angleys
Avec les voix de : Frédérique Bonnal, Adeline Moreau, Annie Sinigalia, Marc Alfos, Bernard Bollet, Christian Bujeau, Vincent de Bouard, Coco Noël, Olivier Delevingne, Sébastien Desjours, Hubert Drac, Vincent Heden, Pierre-Arnaud Juin, Nelly Mella, René Morard, Jérémy Prévost, Alain Flick, Paul Lefevre, Hugo Violaine, Géraud Violaine.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





