Speaker #0Salut les shippies, aujourd'hui on se retrouve dans un nouvel épisode de journal intime, il faut absolument qu'on parle du beauty privilege parce qu'il vient de se passer un truc dans ma vie qui me fait rappeler qu'il y a plein de phases du beauty privilege que je méprisais absolument parce que c'était des hommes qui faisaient ça et que ça me dégoûtait en mode gringe, vraiment en mode gringe. Bref, aujourd'hui évidemment, puisque c'est journal intime, on va parler comme entre copines, sans jugement et exactement Comme si je vous faisais un petit vocal. Donc finalement, c'est un épisode seulement entre vous et moi et absolument secret. Que je n'assumerai pas en public, en fait. Alors installe-toi parce que je te raconte ma pire expérience de beauty privilege. Parce que oui, au bout d'un moment, il faut juste assumer les modes beauty privilege. Et ma pire expérience où je me dis simplement, en fait c'est juste parce que je suis une femme et que j'ai un trou. C'est pour ça que j'ai ça et ça me dégoûte. Vraiment la race. masculine dans ce genre de moment, je suis là en mode no way, vous voyez genre les rats que tu veux enlever et du coup tu appelles le dératiseur, là vraiment je vais appeler le omanitiseur, genre non merci. Donc il faut absolument que je vous raconte la fois où j'étais en date au restaurant et en fait le serveur nous a changé de table parce qu'il s'était trompé sur l'attribution de la table et du coup il m'a offert seulement à moi les boissons Et là, on s'est regardé et on a dit mais c'est vrai. Et j'ai dit mais heureusement que t'es pas mon mec. Ah oui, parce que j'ai le mépris, très facile, et puis je vois absolument pas quand est-ce qu'on me drague. Bon bref, ça c'est un autre sujet. Mais j'ai dit au mec, tu te rends compte ? Le serveur, il m'offre à moi mes boissons, mais pas à toi. Pourquoi ? Et là, je me suis dit, c'est peut-être le début de... Tu sais, ça peut faire peut-être arriver mon numéro ou... Je sais pas. J'ai découvert qu'en fait finalement... si tu souriais un peu plus que la norme on pouvait plus t'offrir des choses et où tu pouvais plus négocier plein de choses genre tes notes à l'école par exemple il faut savoir je vais me confesser là mais vraiment il faut savoir qu'au lycée si la note elle me déplaisait en sachant que j'estimais avoir travaillé et que je m'entendais bien avec le prof peu importe que ce soit une femme ou un homme j'allais et je lui dis mais madame je comprends absolument pas Est-ce que vous êtes sûrs ? Mais parce que ça, je voulais dire ça comme ça, nananina, et je négociais. Alors non, j'ai pas eu mon bac en négociant, mais le fait de faire des études en école de commerce et tout ça, je pense que en fait ça m'est destiné. Je pense que la négociation, vous voyez, c'est quelque chose qui est très inné chez moi. Et du coup, ça a commencé très tôt. Mais est-ce que concrètement, c'est du beauty privilège ? Et puis attendez, attendez, attendez, on n'a même pas défini le beauty privilège, ce que c'était. Je vais prendre chat et puis je vais vous dire sa définition à lui. Alors, selon ChatGPT, le beauty privilège ou pretty privilège désigne l'ensemble des avantages sociaux, professionnels et relationnels dont bénéficient les personnes considérées comme belles selon les standards dominants de beauté. Soit, ce que je comprends, c'est simplement que tu rentres dans des cases de la société. Vraiment, moi quand je dis oui mais t'es belle ou t'es beau, c'est un non. Je correspond à tes critères de beauté, tes standards à toi de beauté. Je ne correspond absolument pas, par exemple, aux standards de beauté aux jambes en Asie ou en Amérique latine. Enfin, vous voyez, tous ces standards-là, pour moi, c'est juste une norme de ton pays et c'est juste la culture qui fait qu'en fait, les femmes en France, elles ne s'épilent pas forcément les avant-bras, alors qu'en Inde, si. Vous voyez, c'est genre vraiment... Ça me dégoûte, en fait. Finalement, ça me dégoûte. Est-ce qu'on ne pourrait pas trouver une personne belle, juste pour qui elle est ? et pas parler du physique. Après, peut-être que ça, c'est un peu trop biaisé à cause des réseaux sociaux. D'ailleurs, est-ce qu'on en parle ou pas de la toxicité de Instagram ? À quel moment je suis obligée de le désinstaller au moins 3 semaines par an ? Pourtant, je suis quelqu'un, j'estime être quelqu'un, je pense, de tout à fait normal, qui a un minimum de confiance en soi, voilà. Eh ben, ça me rend folle, ça me rend complètement quai, quai, de me dire que je... me compare en fait à des gens qui retouchent leurs photos ou c'est une simple photo Instagram donc en fait forcément tu mets ta meilleure pose c'est golden hour et tout et là tu te compares à ça toute la journée en fait je trouve que moi mon perso, mon cerveau après est trop formaté en mode ma belle, en fait non t'es pas belle là faut que tu revois un peu tes standards est-ce que vous saviez que selon une étude de l'université d'Harvard Une personne qui est considérée comme belle, donc beauty privilege, elle a entre 10 et 15% de plus sur son salaire. Donc en fait, imagine que t'es une femme et t'es moche. Globalement t'enlèves 50% de ton salaire comparé à un homme. Non mais j'exagère. Mais c'est ça. Et puis en fait la beauté c'est tellement subjectif. Que je me dis mais c'est fou. Juste parce que tu rentres dans des critères de la société. Quand je parle de société. Je parle de société étatique. Donc genre la société style tu vis en Italie. On parle que d'Italie. Tu vis en France. On parle que de la France. Là je parle de la société. Je cours en France. Puisque je vis en France. A ce que je sache. Je n'y vais pas encore en Suisse. Finalement. Et en fait finalement si t'es beau et bah tu peux je pense non je pense vraiment c'est dans la négociation où t'as 10 ou 15% de plus sur ton salaire. Où ce que tu fais tes négociations sont peut-être beaucoup plus acceptées finalement peut-être. Mais par contre là on est en train de parler uniquement des avantages. Par exemple moi je suis quelqu'un de très maladroit j'ai fait tomber mon café la semaine dernière. Je suis allée au bar, du coup je l'ai ramenée au bar parce que comme quelqu'un de très poli, je dis bah désolé j'ai fait tomber mon café, je n'ai même pas pu en boire une gorge et tout. Mais j'ai rigolé, enfin j'allais en repayer un. Il m'a dit maman pas de soucis, je t'en refais un gratuitement. Et en plus je suis tellement pénible qu'à chaque fois je veux deux petits chocolats. Et j'ai eu donc deux cafés, donc un je n'ai pas bu et chacun des deux avec deux chocolats. Après pour moi je ne pense pas que c'est un beauty privilège. Peut-être que c'est faux cul de ma part de dire ça, mais je vois absolument pas ça comme un beauty privilège. Mais bon, on verra bien, on en reparlera finalement peut-être plus tard. Mais venez, on parle du gros point négatif du beauty privilège, c'est-à-dire être un objet pour les gens de la jante masculine. Au cas où je préfère préciser, parce que bien sûr ça m'étonnerait d'être un objet que tu transportes et que tu montres à tout le monde en mode « ah ah ah, regardez » . Faut absolument que je vous raconte cette story time J'étais dans une de mes expériences professionnelles Je peux absolument pas citer de nom et de choses Mais il faut vraiment que je vous raconte ça Et fête de fin d'année Donc il y a comme chaque année Les soirées de fin d'année Corporate Excusez-moi je suis de la Gen Z Du coup je trouve ça absolument ignoble Et absolument infâme Ce genre d'événement où tout le monde se tape la bise Rarara Janine Jarrara Monique Comment vous allez ? vos enfants comment ils vont blablabla enfin vraiment c'est le bal des focus finalement et là j'ai mon tuteur de l'époque donc au form manager de l'époque qui s'amuse à me présenter à l'ensemble du groupe en sachant que c'est un très gros groupe pour lequel je travaille je ne travaille actuellement plus pour celui ci et j'en suis très très content il s'est amusé à me trimballer dans toute la dans toute la soirée Envers les plus grosses têtes, genre Ah regarde c'est la directrice de telle agence, ah regarde c'est la directrice de tel département Moi j'en avais rien à faire, vraiment globalement j'en avais rien à faire Et vraiment à me trimballer, et je vous jure que je me suis dit que j'étais un objet Mais un truc de fou Pareil, autre haut de bail, les week-ends pendant mes études J'avais un job étudiant qui était vendre du chocolat dans une chocolaterie de luxe, haut de gamme et tout à Lyon Et de là, j'étais dans cette chocolaterie-là. Et en fait, j'étais à la vente. Et donc, je vendais tout le temps du chocolat plein, plein, plein. Père de Roche, l'hiver. Et en fait, il faut savoir que ce genre d'endroit possède déjà des clients qui sont réguliers. Donc, je connaissais plus ou moins les clients. Sachant que même si je ne travaillais que le samedi et le dimanche pour ce lieu. Et là, il y a un client. Je sais qu'il est relou. Je pense que c'est un homme. Enfin non, c'est sûr, c'est un homme blanc. Et il doit avoir la cinquantaine, un peu baveux sur les bords, je pense que vous l'imaginez, petite bedaine et tout. Je ne méprise absolument pas ça, mais je méprise cet individu-là. Je ne méprise pas ses caractéristiques, je méprise cette attitude-là, au cas où, je préfère préciser. Et là, le mec me regarde et me dit, ah oui, bah je vais acheter ça, ça, ça. Et puis vous, mademoiselle, comment vous allez ? Ah bah, je pourrais peut-être vous acheter vous, hein, ah ah ah. Mais derrière, gros baveux en fait. Donc en fait je l'ai bien fait raquer. Mais vraiment il a raqué ses morts. Il en a eu pour 100 euros. 100 euros c'est rien. 100 euros c'est genre 9 tablettes de chocolat. C'est rien. Je vous dis ça c'est rien. Mais en fait je trouve ça très cher. Mais bon c'est pas mon problème. Et il me lâchait pas. Oui madame vous faites quoi comme études ? Je peux savoir votre prénom ? Il faut savoir que j'ai un prénom qui est très très atypique. Il en existe d'autres sur terre. Mais c'est un prénom... qui a une particularité, vraiment il est très atypique Oh mais c'est quoi ce prénom là nanani nanana Et j'étais en mode mais vous voulez l'étymologie de mon prénom ? Vous savez quoi ? Vous avez qu'à le rechercher puis la prochaine fois vous me le dites. Et bah j'aurais jamais dû dire cette phrase parce qu'il est revenu deux semaines après avec l'étymologie de mon prénom. Oui du coup votre prénom ça veut dire ça, ça, ça. Mais franchement c'était des femmes incroyables. Oh Albert j'en ai rien à foutre en fait. Achète ton chocolat et lâche ma grappe. Ouais vraiment. Finalement, je crois que je vous préférais avec la robe d'il y a deux semaines. Mais en fait, gros bouffon. Mais vraiment, gros bouffon, j'ai l'âge d'être ta fille en fait. Donc tu vas arrêter de rigoler avec moi comme ça, mais ça va pas ou quoi ? Et en fait, moi, j'étais dans cette chocolaterie-là, et tous mes collègues savaient qu'il était un peu lourd. Et du coup, en fait, je faisais la vente, parce que du coup, je le faisais raquer. Mais raquer, mais raquer ! En fait, c'était le moment où je me suis dit, mais en fait, là, là, là, Il faut que j'utilise mon mépris des hommes Enfin, envers les hommes, pour le faire raquer, c'est un gros manque de respect. Et c'était mes collègues qui encaissaient. Et du coup, il avait trop de seum parce que du coup, il pouvait pas me parler. Il pouvait pas me taper la causette de ce qu'il fait comme métier. Là où il part, est-ce qu'il va à Ibiza, Mayork ? Il a une villa en province. Mais j'en ai rien à foutre. Genre vraiment, j'en ai rien à foutre. Mais du coup, moi, je me demande si c'est un beauty privilege ou si c'est simplement le fait que je sois une femme. Parce que je me demande si le fait d'être une femme... En fait, le fond de ma pensée, c'est est-ce que toutes les femmes vivent ça ? Genre, t'es au restaurant et t'es entre copines. Et il y a à la table d'à côté que des hommes et c'est eux qui vont prendre toutes vos boissons. Ou je sais pas, tout le temps. Par exemple, quand je sors en boîte, très très souvent, il y a que des mecs qui sont vips, ultra vips et tout. Et très très souvent, en fait, ils me proposent de... Ah bah, viens avec tes copines ! Bah non mec, enfin en fait, je vois pas l'intérêt. Je suis là, je suis en soirée avec mes copines, c'est pas pour venir en carré VIP. Puis au pire, si j'ai envie de prendre un carré VIP, bah je le prends moi. En sachant que je ne bois même pas d'alcool. Donc en fait, non, voilà. Mais, anecdote très très drôle, je bois pas d'alcool. Et je peux mépriser les hommes quand ils sont vraiment trop relous. Il s'avère que... une fois je prenais très souvent un carré dans une boîte bref on s'en fiche je prenais très souvent un carré et de là il y a des nouveaux clients qui venaient je pense de Genève dans cette boîte et ils nous connaissaient pas mais nous on était vraiment un carré de filles mais ça l'a toujours été ça a toujours été comme ça donc nous on a eu notre carré et là le mec il me dit ouais il est complètement bourré moi je bois pas d'alcool qu'on me soutise et tout Euh ouais ma belle, tu peux me donner ton Instagram ? Mais espèce de gros poufon, moi j'en ai rien à foutre de ton Instagram. Enfin en fait, j'ai pas envie de te connaître, j'ai pas envie d'apprendre à te connaître, je suis en boîte de nuit pour profiter avec mes copines. Je suis en boîte de nuit pour profiter avec mes copines, au cas où je préférerais arrêter une deuxième fois si t'as pas compris en fait. Ouais mais je sais pas quoi, mais regarde j'ai du champagne, nanani nanana. Il me dit ouais et tout, ça se trouve t'as pas les moyens de te payer ça, blablabla. Vous savez ce que j'ai fait ? En fait j'ai honte de moi un peu. J'espère ma maman elle va pas écouter ce passage mais j'ai acheté une bouteille de champagne Dom Pérignon, je sais pas si vous connaissez cette marque, Dom Pérignon je l'ai acheté, je l'ai ouverte et je l'ai versé sur ses chaussures une partie, alors non pas toute la bouteille, pas toute la bouteille, abusez pas voilà je sais bien que je suis un peu madame pas toute la bouteille mais voilà ce que j'ai fait. Je lui dis bah écoute la prochaine fois tu te débrouilleras et au pire J'ai pas besoin d'un homme comme toi pour me payer quoi que ce soit, je travaille ou je demande à mes parents. Même si on n'a pas tous des parents, je pense qu'on peut travailler. Mais en fait, tu vois, tu vas pas m'acheter avec du champagne. En fait, c'est ça que je déteste. C'est ça que je déteste. Je me dis, est-ce que les hommes, ils sont là juste parce que t'es une femme ou juste parce que t'es un minimum potable parce que tu rentres dans les critères de la société, en fait ? Je... Je vois. En tout cas, il serait peut-être temps que je sache si simplement... ce qu'on me fait c'est du beauty privilège aussi c'est juste parce que je suis une femme et que finalement c'est des micro agressions banalisées entre guillemets envers les femmes je sais pas là je vous parle j'enregistre le podcast attendez j'ai pas mes lunettes il est quelle heure il est 23h15 j'ai passé l'après-midi avec ma bestie qui va accoucher et vraiment on parle des hommes et du fait qu'en fait ils sont vraiment trop bizarres Mais vraiment, ils sont trop trop bizarres. Ils font des actions parfois, mais on se demande à quoi ça sert. Et attention, je préfère préciser, le beauty privilège, c'est autant les hommes que les femmes. Vraiment je pense que c'est autant les hommes que les femmes puisque selon la même étude de Harvard, 20% des prisonniers déclarés comme beaux... Non, je suis en train de dire de la merde, c'est que si t'es beau et battes à peine, elle a 20% de chance d'être moins élevée que quelqu'un qui est moche. J'espère que vous avez compris ma logique, mais en tout cas, sache une chose... c'est que le mascara ne fait pas payer mon loyer donc il faut forcément que je travaille et c'est pas en faisant des vidéos sur TikTok ou en juste me demandant s'il fait beau dehors et m'a bien que je peux payer mon loyer voilà, au cas où, c'est pas toi qui vas m'acheter l'iPhone 17 juste parce que je suis belle donc en fait, si, ça peut arriver mais tout est subjectif et puis dans tous les cas, je me dis Demain le mec il paye, demain le mec il paye quelque chose, forcément il voudra une contribution quelconque. Enfin par exemple c'est grave souvent que les mecs ils vont dire non mais en fait j'ai payé le resto. Et alors vraiment c'est le minimum, tu payes le restaurant et donc à croire c'est moi qui vais payer le restaurant. Après je peux payer le restaurant, ça c'est pas un sujet. T'es mon mec, bien sûr je peux payer le restaurant, ça me dérange absolument pas, je peux te faire des cadeaux. Des petits week-ends et tout. En sachant que moi je suis vraiment quelqu'un de très généreuse. Mais alors t'es pas mon mec. Ou t'es pas mon mec. Vraiment et tu veux me draguer. Et tu payes pas. Mais elle est où ton aura d'homme ? Elle est vraiment où ton aura d'homme ? Là j'entends déjà les féministes crier en mode. Mais à quel moment une femme elle doit dépendre d'un homme ? Alors je ne dépends pas d'un homme. Je me dis juste que chacun sa place quoi. Genre c'est comme je me vois pas conduire. A quel moment je vais aller conduire mon mec ? Non. Je crois qu'on est deux, c'est lui qui conduit. A la limite, il est très fatigué, c'est un long voyage. Je peux conduire, mais jamais de la vie. Je vais m'asseoir côté volant et lui côté passager. Mais MDR, princesse, c'est comment ? Là, je pense que vous êtes en train de vous dire, celle-là, elle est féministe, mais vraiment, que à moitié... Bah ouais, que à moitié ma cocotte, en fait. J'ai des poils sur les bras, mais pas sous les bras. C'est bon pour toi ? Non mais, en fait là je suis fatiguée un peu, je suis fatiguée. En fait je vous ai dit de la merde, il est pas, je vous ai dit qu'il était quelle heure, 23h et quelques ? Mais pas du tout, il est 1h du matin. Non mais, voilà, bah sur ces belles paroles, je vais vous faire la conclusion de cet épisode de podcast. La dernière fois que j'avais dit que le journal intime ça durait environ 8 minutes, MDR, il a duré 16 minutes, est-ce que je suis pas une grosse mytho finalement ? Bref. Sur ce, on clôture cet épisode de journal intime sur le beauty privilège. Est-ce qu'un jour, je serai ou pas si c'est un beauty privilège ou simplement le fait que je sois une femme ? Et bien sûr, on va continuer d'utiliser notre beauty privilège. Écoute, si tu veux me payer ma pizza quand je suis au restaurant, il n'y a pas de souci. Sinon, laissez mon mec gérer tout ça. Est-ce que j'ai un mec ? Telle est la question. Vraiment, je pense que même Aristide ne sait pas répondre à cette question. Vraiment, telle est la question. En tout cas, Madame Chipie, c'est un podcast qui revient toutes les deux semaines avec des épisodes qui sont préparés et construits absolument pas comme cet épisode qui fait partie de la playlist journal intime et qui n'est absolument pas préparé. Puisque vous voyez, je vous raconte des petits trucs et tout au quotidien, mais en fait c'est pas du tout dans le bon ordre. Et est-ce que j'en ai quelque chose à faire ? Je ne pense pas, il est 1h du matin, la seule chose que j'ai à faire c'est rentrer dans les bras de Morphée. Si vous savez pas qui est Morphée, ça je peux plus rien faire pour vous. D'ailleurs, si tu veux continuer à avoir des anecdotes un peu spicy comme ça, je t'invite à me suivre sur mon compte Instagram, c'est madamechipsy.officiel. Puis après, si t'as des anecdotes, franchement, moi je suis ok et c'est ok en fait de me les envoyer par mail ou par message sur Instagram. Finalement, est-ce que tu vas me DM ? Moi, je pense que oui.