Speaker #0Quand j'ai commencé, il n'existait aucune méthode qui combinait ce que je savais être nécessaire. Aucune méthode. J'ai cherché, j'ai regardé de partout, j'ai épluché les formations, les accompagnements, toutes les approches que j'ai pu trouver et rien ne correspondait à ce que je voyais concrètement sur le terrain. Alors je l'ai créé. Bonjour mesdames et bienvenue dans ce nouvel... épisode du podcast Magnétique, quand l'image devient signature. Je suis Maïté, fondatrice de Mello Studio et chaque semaine je te retrouve ici pour décoder les mécanismes de la perception et t'aider à transformer ton image en levier business. Comment est-ce que j'ai construit une méthode que personne n'enseigne ? C'est exactement l'épisode qu'on va voir aujourd'hui qui est un petit peu différent, un peu plus personnel, plus intime même puisque je vais te raconter exactement Comment j'en suis arrivée là ? Pas le story list qu'on voit partout, le vrai parcours avec les détours, les frustrations, les moments où j'ai compris des choses que personne ne m'avait enseignées et surtout comment tout ça a donné naissance à une méthode que personne d'autre ne propose sur le marché francophone. C'est parti ! Je crois que si tu m'avais dit il y a 10-12 ans que je finirais par créer une maison de direction d'images stratégiques Pour les dirigeantes, j'aurais probablement haussé un sourcil très très haut parce que mon parcours sur le papier n'a rien du tout de linéaire et c'est précisément ce qui fait sa force. J'ai commencé par la biologie, par la santé même. Souvent quand j'étais petite, on en rigole avec ma maman, je disais souvent que je voulais pas être princesse. J'étais obsédée par l'idée de devenir médecin légiste. Donc quand je dis que j'ai commencé par la santé... J'étais littéralement dans une course à l'objectif de devenir médecin. Donc la santé, la vraie, la recherche. J'ai commencé justement avec un diplôme de manip radio puisque j'ai loupé médecine deux fois. J'ai enchaîné ensuite avec un master de biologie en santé parce que l'objectif c'était de pouvoir récupérer médecine. Et deuxième news, je n'ai pas eu la passerelle pour récupérer médecine. Donc je me retrouvais... à avoir loupé médecine à moins de 10 places, avoir choisi un diplôme en imagerie médicale, donc un diplôme de manip radio. Pour ceux qui ne savent pas, c'est les personnes qui vous font faire les radios, les scanners, les IRM, la radiothérapie, la médecine nucléaire et l'imagerie quand on est au bloc opératoire. Donc bon, c'était hyper intéressant parce que ça nécessitait de maîtriser toute la physiologie et la pathologie d'un corps. Donc je devais tout connaître par cœur et je m'étais dit, c'est la solution la plus... stratégique pour pouvoir récupérer mes psynes après. Mais il me fallait un bac plus 5 pour avoir cette passerelle. Donc, toujours stratégique, j'ai fait ce master en bio. Et je me suis battue pour rentrer parce qu'il fallait avoir une licence bio pour pouvoir le faire. Et au final, j'ai fini majeur de promo. Mais j'ai quand même pas eu ma fucking passerelle. Et donc là, deuxième échec, où je me dis, mais merde, comment je vais faire ? Si je ne deviens pas médecin, qu'est-ce que je vais faire de ma vie ? La bonne nouvelle, c'est que comme j'étais majeure de promo, j'ai eu une bourse de thèse pour faire une thèse en bio. Mais j'en avais un petit peu marre, donc j'ai voulu faire quelque chose d'assez rapide. Et donc j'ai fait une thèse en bio classique, où je me suis orientée vers la dermocosmétique. C'était un parcours un petit peu type industrie-pharma, donc vraiment la recherche, tout ce qui allait être autour du labo, des protocoles, la rigueur scientifique d'ailleurs, absolue. Le genre d'entraînement mental un petit peu, où t'apprends à ne rien affirmer sans preuve. Vous comprenez sûrement aussi un peu mieux comment je documente mes épisodes de podcast. Et surtout à tout mesurer et à tout questionner. Et ça, ça m'a jamais quitté. Et je suis tombée du coup dans une grande passion, puisque j'ai plongé à ce moment-là dans la dermocosmétique, puis dans la naturopathie. Donc plus de dix ans d'études et de pratiques en santé, en bien-être holistique, vraiment à comprendre comment... le corps fonctionne réellement. Pas les tendances Instagram sur le collagène et les compléments alimentaires miracles que vous voyez aujourd'hui en 2026. La vraie physiologie, les mécanismes hormonaux. Ce qui fait qu'une peau rayonne ou qu'elle s'éteint, ce qui fait qu'une femme dégage une énergie, de la vitalité ou de la fatigue chronique. Vraiment tous les mécanismes physiologiques, biologiques et pathologiques. Ça a été vu pendant 10 ans. Un petit peu la biologie de l'image en quelque sorte. Et à l'époque... Je ne savais absolument pas que ça deviendrait un de mes piliers différenciants. Et puis, fin de ma thèse, je suis démarchée par une école de commerce qui s'appelle Ketch Business School, que je ne présente pas. Et là, un virage que certains ont trouvé très bizarre, puisque je suis passée du labo à la stratégie business. Sauf qu'en fait, pour moi, il y avait quand même une logique. J'avais compris quelque chose, en fait, à ce moment-là. Dans le monde scientifique, c'est qu'avoir raison, ça ne suffit pas. Avoir la meilleure recherche, le meilleur protocole, les meilleurs résultats, ça ne garantit rien si tu ne sais pas. comment en fait mettre en avant tout ça. C'est un petit peu comme ça que j'ai construit ma réflexion et que je me suis dit, ok, si j'ai les deux casquettes, à la fois la casquette scientifique et à la fois la casquette business, ça peut être intéressant parce que la compétence sans la perception, c'est un petit peu du potentiel gâché. Et du coup, Kedge m'a appris énormément de choses. La stratégie, le marketing, et ça m'a surtout montré... et mis dans des environnements où j'ai vu concrètement comment les gens qui réussissent le mieux ne sont pas toujours les plus compétents. Ce sont ceux qui renvoient le plus de crédibilité. Les signaux qu'ils montrent, leur posture, leur apparence, le réseau, le réseau plus plus plus dans les écoles de commerce, leur manière de se présenter et de présenter les choses, et ça faisait toujours bien plus que le CV. Ça m'a un petit peu dérangée au début, mais ça m'a aussi fascinée, parce que... Je me souviens encore d'une scène précise, un cours de négociation qu'on avait. Et en fait, on faisait une simulation de vente. Et on avait deux équipes face l'une à l'autre. Même brief, même produit, même prix. Et l'équipe qui a gagné, c'était clairement pas celle qui avait le meilleur argumentaire. C'était celle dont le directeur commercial, bon là, à l'époque, on avait 28 ans, ça avait mis un costume, se tenait droit, avait parlé avec beaucoup d'éloquence. avec des silences et avait vraiment misé sur l'apparence. L'autre équipe, elle avait préparé un powerpoint de 40 slides. Je vous laisse deviner qui a convaincu le jury en 5 minutes. Et ce jour-là, j'ai vraiment eu mon déclic. Quelque chose de fondamental, c'est que les gens ne décident pas en fonction de ce que tu dis, ils décident en fonction de ce que tu dégages. Et l'école de commerce, c'est littéralement l'élément que je retiens. C'est qu'un système de signaux qui opère avant même que tu ouvres la bouche vaudra toujours plus que ton niveau d'étude ou que tes recherches. Et ça, c'est Albert Mérabian justement qui l'a formalisé. Dans un contexte de communication, 93% du message passe par le non-verbal et le para-verbal. Pas 50, pas 70, 93% ! Et personne en fait n'en parlait. Comme levier stratégique, c'était toujours relégué un petit peu au décoratif et intuitif pour certaines personnes. Et en fait après ça, bon, le manque de chance que j'ai eu encore une fois, c'est que j'ai été diplômée pendant le Covid. Donc j'ai pas vraiment eu le choix, j'ai été obligée de retourner bosser comme manip radio. Et là ça a été horrible, parce qu'en fait, après tous les échecs professionnels, je me retrouve à aller faire un métier que j'ai vraiment jamais choisi par passion, mais que j'avais choisi par stratégie. pour contourner l'échec numéro 1. Mais bon, dans une crise sanitaire, avoir un travail, c'était quand même assez intéressant. Et c'est à ce moment-là que j'ai monté Mello Studio parce que j'étais tellement en crise identitaire que je me suis dit, tout ce que j'ai appris, il faut quand même que ça serve à quelque chose. Et même si je retourne faire un métier qui ne me plaît pas, je vais créer quelque chose pour moi. Bien évidemment, le monde a réouvert après. J'ai pu retrouver un travail en tant que commercial. Puis... Je suis devenue directrice commerciale. J'ai eu rapidement des équipes à gérer, des deals à négocier, des décisions à prendre sous pression, des situations où la perception jouait un rôle énorme. Surtout que j'étais une femme et que j'étais jeune et que je manageais des gens plus âgés que moi. Et j'ai vu des commerciaux brillants se faire dépasser par des collègues moins bons mais qui incarnaient mieux l'autorité. Et j'ai vu des clients perdre des contrats. Non pas parce que leur offre était moins bonne, mais parce que la concurrence renvoyait plus de confiance. Et moi-même, je l'ai vécu. Ce décalage, la frustration de savoir que je valais plus que ce que les gens percevaient, mais que je devais toujours prouver parce que je faisais très jeune, parce que j'étais une femme dans un milieu très concurrentiel avec des hommes. Et je sentais que quelque chose ne passait pas, sans réussir à mettre vraiment le doigt dessus. Et du coup... Inconsciemment à l'époque, j'ai construit une méthode que personne n'enseigne. Et en réalité, aujourd'hui, avec le recul, je me dis... Mais en fait, tout mon parcours, il converge vers un seul point. C'est que la science m'a donné la rigueur et la compréhension du corps, de l'image. La dermocosmétique et la naturopathie, l'approche holistique, m'ont donné dix ans de maîtrise de l'image physique. Pas que le côté esthétique, maquillage, mais vraiment les mécanismes profonds. Et l'école de commerce, elle m'a donné la lecture business. La direction commerciale... m'a donné l'expérience terrain de ce qui fait que la perception tranche, qu'un client choisit telle personne plutôt qu'une autre. Personne ne m'a appris à croiser tout ça, et c'est là que ça devient intéressant. Au tout début, quand j'ai lancé Mello Studio, donc pendant que j'étais redevenue Manipradio, c'était vraiment une société d'accompagnement de dermocosmétiques. Et donc quand j'ai fait le pivot sur l'image, c'était pas parce que je voulais simplement... Aller plus loin, c'est parce que j'avais identifié quelque chose que le marché ne voyait pas. Ou en tout cas refusait de voir. Il y avait quatre gaps énormes, quatre points qui n'avaient aucune raison d'exister, sauf que personne ne les remettait en question. Le premier gap, c'est que l'image, elle était traitée comme quelque chose d'isolé. Tu avais d'un côté les stylistes, de l'autre des conseillers en images. De l'autre encore, on avait des graphistes, des branding designers, et de l'autre, on avait des photographes. Et en fait, chacun travaillait sur sa dimension isolée du reste. Le styliste, il choisissait des vêtements sans comprendre la stratégie business. Le photographe, il prenait évidemment des belles photos sans comprendre forcément les codes de crédibilité. Et le coach en images faisait un diagnostic colorimétrique sans jamais toucher à la posture ou au rayonnement digital. Le résultat, c'est qu'on avait des femmes avec un feed Insta un peu plus joli, mais aucune transformation réelle sur leur niveau de perception, des super photos, mais pas forcément celles qui incarnent ta stratégie identitaire, et parfois un super relooking, mais où on va se sentir complètement déguisé. Ça nous amène au deuxième gap. Le deuxième gap, c'est le relooking. Le relooking superficiel. En fait, tout le marché du conseil en images... étaient et restent en grande partie fondées sur l'esthétique. Quelles couleurs te vont ? Quel est ta morphologie ? Voici ton style. Et il n'y avait vraiment aucune connexion avec qui tu es fondamentalement, quel positionnement tu revendiques dans ton business et quelle signal statutaire, quelle stratégie identitaire tu veux émettre. C'est comme repeindre une façade sans toucher à la structure. Ça va tenir quelques semaines, quelques mois, mais en fait ça ne change rien à ton business. Le troisième gap. C'est le coaching sans images. L'industrie du coaching business a explosé. Je ne sais même pas quoi dire, mais il y a des milliers, des milliers, des milliers de programmes pour améliorer ton tunnel, ton copywriting, ta stratégie de contenu, ton mindset. Certains sont excellents, mais la réalité derrière, c'est que personne ne posait la question de l'image. Comme si la perception visuelle n'existait pas. Comme si les neurosciences n'avaient pas prouvé. Que 55% de la communication par le non-verbal et l'apparence. Comme si les études qui ont été faites sur les sinslicing, donc c'est les jugements qu'on forme en moins de 100 millisecondes, n'avaient jamais été publiées. Tu pouvais sortir du meilleur programme de coaching business du marché avec un funnel parfait, un copywriting redoutable, une stratégie de contenu calibrée sur les neurosciences au millimètre près et quand même plafonnée. Parce que quand ton prospect atterrit sur ton profil LinkedIn ou ta page Insta, si les signaux visuels racontent une autre histoire que ton juste niveau d'expertise, en fait il y a une dissonance cognitive qui va tuer ta conversion factuelle. Le quatrième gap, c'est le branding sans identité. On parle beaucoup, beaucoup de personal brand, des agences qui proposent des logos, des chartes graphiques, des univers visuels. Sauf qu'en fait, le personal branding, tel qu'il était pratiqué, partait de l'extérieur. On choisissait une palette de couleurs, un logo, un style visuel très joli. Pourquoi pas même on refaisait un shooting pour l'illustrer ? Mais sans jamais commencer par la question fondamentale. Qui es-tu ? Quelle est ton identité stratégique ? Quel archétype tu incarnes ? Qui tu veux attirer dans ton marché ? Qu'est-ce que tu veux créer ? Dans quel écosystème ? Du coup, on a des identités visuelles qui sont très jolies mais creuses. Et qui changeait tous les ans parce qu'elle ne reposait sur rien de solide. Et en fait, c'est là que j'ai compris. Je me suis dit, le problème n'est pas qu'il manque une offre de plus sur le marché. Le problème... C'est qu'il manque une architecture, une direction d'image. Une méthode qui prend les six dimensions de la perception, identité, socle interne, posture, style, beauté, digital, intégration business, et traiter tout ça comme un système cohérent. Pas de manière isolée, pas en surface, mais en profondeur avec une logique stratégique et de direction, une rigueur scientifique et une finalité business. Et la réalité, c'est que ça n'existait pas. Alors je l'ai construit. Je vais être honnête, quand j'ai commencé à construire mon offre signature qui s'appelle The Founders House, j'ai vraiment beaucoup douté. Pas de la méthode, mais de ma capacité à la faire comprendre. Parce que quand tu proposes quelque chose qui n'existe pas encore, tu n'as pas de modèle, tu n'as pas de concurrent direct à qui te comparer, tu ne peux pas faire de copie créative. Tu n'as pas de catégorie de marché dans laquelle t'inscrire. Et du coup, les gens ne savent pas où te ranger. Et quand les gens ne savent pas où te ranger, ils te mettent dans la case la plus proche qu'ils connaissent. Ah ! Du coup, tu fais un peu du relooking un peu plus avancé ? Non. Ah, du coup, c'est du coaching ou du conseil en images ? Non. Du personal branding ? Non plus. Et chaque fois que quelqu'un me mettait dans une de ces cases... Je sentais la frustration monter. Parce qu'en fait, réduire Mello Studio et The Founders House à du relooking, c'est comme réduire la chirurgie, je sais pas, du pansement. C'est pas du tout la même chose. C'est pas le même niveau, c'est pas du tout le même résultat. Mais tu sais quoi ? C'est vraiment cette friction-là qui m'a obligée à devenir extrêmement précise. Et à formuler exactement ce que je faisais. Pourquoi et en quoi c'était radicalement différent ? Chaque « Ah tu fais du relooking » est devenu une occasion de clarifier, de recadrer et de positionner. Et c'est de cette friction qu'est née la clarté que j'ai aujourd'hui. La première chose que j'ai compris c'est que la méthode devait commencer par l'identité. Jamais par le style. Pas par les vêtements. Pas par le rayonnement digital. Par l'identité. Parce que tout le reste en découle. En fait, si tu ne sais pas qui tu es stratégiquement, quel archétype tu incarnes, quel positionnement tu revendiques, quelle autorité tu veux projeter, toute la stratégie identitaire, alors tout ce que tu fais après, c'est arbitraire. Tu vas choisir des vêtements feeling, tu vas prendre des photos parce que là j'ai trouvé que c'était joli de s'habiller comme ça, j'ai eu des inspi Pinterest. Tu vas poster du contenu sans cohérence stratégique et ça se voit. La deuxième chose, c'est que la posture. n'est pas un sujet de coaching motivationnel. C'est vraiment un sujet de construction concrète. Comment tu te tiens ? Comment tu parles ? Comment tu prends la place dans un espace ? Comment tu vas gérer le regard des autres ? Ça se travaille, ça se mesure, ça se calibre. Et c'est vraiment tout ce qu'on va faire. Moi, j'aime bien dire qu'on va réouvrir la boîte de Pandore et on va vraiment venir travailler son socle interne. Toutes les blessures, les blocages, les injonctions. sociétal, familial, culturel, patriarcal, qui t'empêche d'assumer clairement l'identité qu'on aura travaillée en amont. Et tous ces éléments-là nous amènent aussi avec tout ce qui correspond au non-verbal. Parce que tant que tu n'es pas à l'aise pour assumer clairement qui tu es, ton identité, et comment tu veux être perçu, et ce que tu veux projeter, tu continueras d'adoucir les angles et de ne pas assumer ta posture et les signaux de non-verbal qui vont avec. La troisième étape, c'est vraiment justement d'approfondir dans le non-verbal tout ce qui va être prise de parole. Ça, c'est une étape hyper importante qu'on aborde dans le salon, qui est la troisième pièce. C'est tout ce qui va reposer sur l'art oratoire. Encore une fois, la communication non-verbale et tout le média training. Les femmes que j'accompagne, en fait, à leur niveau, savent... qu'une discussion peut tout changer, que la manière dont elles vont s'exprimer va les amener sur une scène, sur un plateau télé, sur un podcast. Et donc maîtriser l'art de la discussion, l'art oratoire, l'éloquence, c'est aussi tout ce qui va faire la différence. Le quatrième point, donc là on arrive dans la quatrième pièce, donc on arrive dans l'atelier, c'est là que le style, les vêtements, la p... colorimétrie, la morphologie, toutes ces choses-là vont être traitées comme un langage statutaire et plus comme une expression esthétique. On va vraiment enfin venir illustrer dans le visible tout ce qu'on aura d'abord travaillé dans l'invisible, dans les trois pièces précédentes, donc dans la bibliothèque, l'observatoire et dans le salon. Et lorsque l'on a compris que les vêtements influencent non seulement la perception des autres, mais aussi notre propre performance cognitive, alors on saura que choisir sa garde-robe de manière stratégique, on l'a vu la semaine dernière, c'est... Très, très important et ça peut être ton prochain levier d'expansion business. Et j'ai construit tout ça, justement, en testant, en mesurant, en ajustant, sur le terrain, avec des vraies clientes, avec de vrais enjeux business. Et je dois te dire que ce qui se voit après, c'est tout aussi important, puisqu'on va rentrer à ce moment-là dans le boudoir. Le boudoir, c'est vraiment la pièce où on retourne à mes premiers amours, puisqu'on va travailler sur tout ce qui va être signaux de beauté holistique. On va travailler sur la dermocosmétique, le capillaire, ta signature olfactive, sur toute ton hygiène de vie et ta cyclicité en tant que femme liée à la performance. Et on va aborder aussi tout le rapport au corps avec tout un module de sexualité. C'est hyper important de ramener de la conscience dans la compréhension de la physiologie de son corps parce qu'on a tendance à ramener encore tout ça à quelque chose de très superficiel. Mais la peau est un organe et elle a des besoins. fonctionnelles, des besoins physiologiques pour pouvoir être en bonne santé et donc avoir des résultats qui vont amener une peau éclatante, moins de rides et un peu tous les objectifs esthétiques qu'on pourrait avoir, tout et chacune. C'est pas juste du maquillage ou juste un sérum ou une crème. C'est aussi aller plus loin et ramener un peu de conscience dans le prendre soin. Et on finit avec la dernière pièce qui est justement le studio. Là, on va travailler surtout le rayonnement digital de ton image. Parce qu'une fois qu'on a travaillé sur ton socle interne, sur ta stratégie identitaire, sur l'art oratoire, le media training, qu'on a illustré tout ça avec un style signature et que tu maîtrises les codes d'une beauté holistique qui te correspond, si derrière, tu n'as pas le rayonnement digital qui te permet d'illustrer toute la transformation identitaire qu'on a fait, si on te rencontre en vrai et que quand on arrive sur tes réseaux, on fait « Ah ! » il y a un décalage, cette incohérence ne fonctionnera pas. Donc, avec des graphistes et des brand designers qui sont directement au plus proche de nous, dans The Founders House, et particulièrement dans la pièce du studio, on va retravailler avec toi toute ton identité digitale. On va retravailler sur ton branding et on va venir illustrer tout ce qu'on aura fait avant de manière digitale. Et je dois te dire que, quand j'ai créé toute cette méthode, les premiers mois, ont été assez dures. Pas parce que la méthode, elle ne fonctionnait pas, mais parce que je devais convaincre des femmes déjà avancées, déjà formées, avec des années et des années de coaching, que ce qu'elles n'avaient jamais travaillé, c'était exactement ce qui les bloquait. Et que c'était le niveau de perception qu'on avait d'elles. Tu imagines aller voir une dirigeante qui gère un business multi-six chiffres, sept ou huit chiffres, et lui dire ton problème, ce n'est pas ton offre, ce n'est pas ton marketing. Ton problème, c'est ton image. C'est les signaux que tu renvoies quand quelqu'un tombe sur toi en event business ou sur ton profil sur les réseaux sociaux. Ça demandait un certain niveau de cran et d'audace. Et ça demande surtout d'avoir raison. Parce que si tu fais cette promesse et que les résultats ne suivent pas, comment te dire que c'est fini ? La bonne nouvelle, et vous le savez, les résultats ont suivi. Et c'est ce qui m'a donné vraiment la certitude de continuer. Quand je présente The Founder's House, je parle toujours de 6 pièces, 6 phases, 6 expériences. Et la question qui revient souvent c'est, pourquoi 6 ? Est-ce que je ne pourrais pas en faire juste 3, un petit peu à la carte ? J'aimerais juste travailler le style et la partie digitale. Et ma réponse est toujours la même, c'est très souvent non. Et la réalité c'est que la première pièce, la bibliothèque, c'est la fondation. Sans elle... Tout le reste, c'est un château de cartes. Parce qu'on va devoir définir stratégiquement toutes ces choses-là. Quel archétype tu incarnes, quel code tu dois utiliser, quel message statutaire ton existence et ton business doivent transmettre. Et la plupart des approches sont de cette étape. C'est un petit peu comme si tu devais construire une maison sans fondation. Tu peux mettre les plus beaux meubles du monde, ça finira par s'effondrer. La deuxième pièce, l'observatoire, je l'aime beaucoup, c'est vraiment comment tu vas stabiliser ce socle interne. On ne peut pas non plus passer cette étape-là. Le travail concret sur ton rapport au corps, à ta capacité à prendre ta place, au regard de l'autre, au jugement. Tout ton socle interne qui va définir la bonne identité, mais surtout ta capacité à incarner cette femme-là. Et si les signaux sont contradictoires, ça va tuer ta crédibilité. Je vous ai déjà parlé du salon, je vous ai aussi parlé de l'atelier où on va travailler ta garde-robe. Toutes ces choses-là doivent se voir dans un ordre précis. et ne peuvent pas être isolés, sinon le résultat ne pourra jamais être le même. Et il est hors de question qu'on vienne me voir en me disant « Eh oh, la promesse que tu m'as donnée au départ n'est pas là. » Et c'est littéralement mon devoir de vous expliquer qu'en fait on ne peut pas travailler les choses de manière isolée, sinon vous ne pourrez pas avoir ces résultats. Et c'est pour ça qu'on passe aussi par le boudoir, même si ça peut sembler encore aujourd'hui... Très superficielle pour certaines femmes de travailler la derme cosmétique, le capillaire, l'hygiène de vie. Et on finit seulement, enfin, avec la visibilité et le rayonnement digital. Parce que, encore une fois, si vous ne faites que ça, mais que tout le reste avant n'a pas été travaillé, en fait vous allez augmenter la visibilité, augmenter la portée de quelque chose qui ne correspond pas exactement à la bonne stratégie identitaire nécessaire. Et c'est un levier en fait que personne ne travaille dans le monde du coaching. Et c'est pour ça que pour moi, aujourd'hui, ce système, cette structure est indissociable. Et c'est pour ça que l'accompagnement se fait avec des déclics itératifs et vraiment une expérience immersive où on va travailler à co-construire main dans la main pendant 4 à 6 mois de manière très active et ensuite 6 mois où moi je reste vraiment votre bras droit stratégique concernant. votre image, et c'est pour ça en fait qu'on a les résultats qu'on a chez Mélostudio. Et on finit toujours par le jardin, c'est le pilier aussi que personne ne propose, et c'est peut-être le plus important, c'est qu'en fait la transformation ne s'arrête pas à la livraison. Une fois qu'on a fini le rayonnement digital, changer d'image, c'est aussi changer d'identité perçue. Et changer d'identité, ça crée de la friction. Ton entourage réagit, tes clients vont réagir aussi, toi-même tu vas réagir. N'hésitez pas à accompagner dans cette... intégration business, tu risques de revenir à tes anciens patterns en 3 mois. Toute cette partie, dans le jardin, c'est vraiment t'accompagner sur l'incarnation durable, les réflexes que tu vas devoir incarner, la gestion du regard externe. Et donc c'est pour ça que cette partie-là est plus passive et qu'elle dure 4, 5, 6 mois, et que l'accompagnement complet se fait sur 1 an. Parce qu'en fait, si on enlève un seul maillon, c'est créer un maillon faible. Et dans un système de perception, ça va neutraliser tout le reste. Tu peux avoir la meilleure identité du monde, si ta présence digitale est médiocre, c'est mort. Tu peux avoir le plus beau style vestimentaire, si ta posture dit « je ne suis pas sûre de moi » et « je ne suis pas à l'aise » et « je bégaye » , le style ne compensera pas. Tu peux avoir des profils digitaux impeccables, si ta peau et ton énergie disent « je suis épuisée » , la dissonance sera toujours là. C'est un système. Et un système, ça fonctionne en totalité. Ou ça ne fonctionne pas. Et vraiment, j'insiste autant là-dessus, parce que la tentation, elle est énorme de faire du cherry-picking, du à la carte. Les clients arrivent et me disent, moi c'est surtout le style qui me manque, ou moi j'ai juste besoin d'améliorer mon branding, ou moi j'aimerais juste un conseil sur ma stratégie identitaire. Et à chaque fois, quand on commence le diagnostic, on découvre, et je leur montre ce que moi je vois instantanément, c'est que le problème, il est systémique. Le LinkedIn, il est médiocre parce que l'identité n'est pas posée. Le style identitaire et vestimentaire ne fonctionne pas, pas parce que la posture ne suit pas. Les photos sont fades parce que la photo et la beauté de la personne n'a pas été travaillée comme un signal. Tout est lié. Tout se renforce ou tout se neutralise. Et il y a tout un schéma de cohérence dans ce qu'on appelle influence et manipulation. C'est une étude scientifique qui a montré que les humains sont extrêmement sensibles à la... congruence des signaux, à cette cohérence. Et quand tous les signaux pointent dans la même direction, la confiance va se créer instantanément. Et s'il y a un seul signal qui contredit les autres, le cerveau détecte l'incohérence. Et la méfiance s'installe. C'est neurologique, c'est automatique et ça se joue en millisecondes. C'est pour ça que les six piliers sont non négociables. Pas par égo méthodologique, mais par rigueur scientifique. Et... Ça pourrait peut-être passer pour de l'arrogance, mais la réalité c'est que c'est de la précision. Et j'ai vraiment voulu construire une méthode que personne n'enseigne. qui n'existe absolument nulle part sur le marché francophone, et à ma connaissance en tout cas aujourd'hui sur le marché anglophone non plus, et c'est exactement tout ce que j'ai voulu combiner chez Mello Studio. Cette approche à 360 degrés, j'en ai parlé avec les 6 dimensions en cohérence, pas isolées, c'est vraiment pour ça que j'appelle ça de la direction d'image. C'est un seul architecte qui orchestre l'ensemble. C'est pas un styliste qui s'occupe du look, un coach qui s'occupe du mindset, un photographe Des photos, un consultant LinkedIn qui s'occupe du profil, c'est vraiment une vision unifiée, où chaque dimension va renforcer les autres. Le deuxième point différent aussi de cette méthode spécifique, c'est la double expertise scientifique et business. Je vous ai un petit peu raconté l'histoire, mais on a plus de 10 ans en santé, dermocosmétique, naturopathie. En fait, je comprends les mécanismes biologiques de l'image physique, et je vois instantanément un niveau que personne d'autre des fois n'arrive à voir. Et de l'autre côté, il y a le parcours business, commercial, entrepreneuriat, marketing, qui me donne la lecture stratégique, plus l'expérience terrain que j'ai eue en étant commerciale. Je ne traite jamais l'image comme un sujet esthétique, je la traite toujours comme un levier business et stratégique. Et je suis capable de faire le pont entre les deux parce que j'ai vécu les deux et je les maîtrise parfaitement. La troisième différenciation, je dirais que c'est le scoring. En fait, on ne travaille jamais au feeling chez Mello Studio, on va vraiment mesurer. Des scores de crédibilité. Avant, après, toujours quantifiés. Et la plupart de ces approches en images reposent sur du qualitatif. Tu te sens mieux ? Cool. Nous, on va vraiment traquer et mesurer. Tu veux savoir si ta transformation a un impact ? On te le montre. En chiffres. Toujours. On n'oublie pas le ROI business. Promis. Quatrième différenciation, je dirais la vraie transformation identitaire. Le fameux shift. Que vivent mes clientes ? C'est jamais que du relooking. C'est jamais « Ah, je me sens mieux habillée » , c'est « Waouh, je porte le même t-shirt qu'hier et je me suis jamais sentie aussi alignée » . Parce qu'en fait, on travaille sur une identité alignée. Et ce que les femmes voient dans le miroir, c'est enfin le juste niveau d'expertise, d'ambition et d'impact. Et d'être enfin perçues à leur juste niveau réel. Et cette cohérence-là, elle change tout. Parce qu'une femme qui se reconnaît dans son image n'a plus besoin de compenser. Elle n'a plus besoin de surprouver, de surexpliquer, de surjustifier. Elle est elle-même et ça se voit. La cinquième différenciation, ce sont les panels d'experts que j'ai choisis d'inclure chez Mello Studio. On a vraiment construit dans les équipes un panel d'intervenants spécialisés. On a plusieurs expertes au niveau du brand design et des templates. On a une experte capillaire qui m'accompagne. On a... Une photographe qui travaille vraiment sur un univers conceptuel et de la crédibilité. On a une experte pour la stratégie LinkedIn et Instagram. On a également une spécialiste dans tout ce qui va être hygiène de vie, performance et santé. On a notre sexothérapeute préférée et spécifique également sur tout ce qui est confiance corporelle puisqu'elle est ostéopathe. On a mon bras droit pour tout ce qui est organisation, process, time management. On a... Une experte sur la brande stratégique qui nous accompagne à la fois sur une expertise qu'elle adore qui est le humain design, mais aussi à créer des concepts, des offres et des événements signatures. Et vous m'avez, moi-même, sur tout ce qui est direction d'image. Chaque experte va vraiment être intervenante dans sa zone de génie si c'est nécessaire. En fait, j'ai vraiment jalonné tous les endroits possibles où on pourrait... avoir besoin de leur expertise et tout ça c'est orchestré par un chef d'orchestre pour que tout reste cohérent avec l'identité posée. Je suis toujours la personne qui a la grande vision qui va traduire, qui va décoder ce que vous, vous n'arrivez pas encore à on va dire, illustrer, les mots que vous n'arrivez pas à poser sur votre grande vision et je vais pouvoir traduire et orchestrer tout ça avec tous les experts. au sein de The Founders House. On n'a pas juste une maison de conseil, on n'a pas juste du coaching, du consulting, une formation. On a vraiment une expérience immersive, une maison avec une architecture, des experts, une méthode et une exigence de résultat. Je vais être honnête avec vous, les doutes, j'en ai encore, les questions, je me les suis posées et je me les pose tous les jours, mais à un moment... Ce qui fait toujours du bien en tant qu'entrepreneur, c'est qu'en fait les résultats y parlent. Et aujourd'hui, j'ai accompagné plus de 260 femmes, des dirigeantes. qui sont passés par Mello Studio. Et ce qui revient systématiquement, c'est toujours la même chose, pour mon plus grand plaisir. D'abord, c'est la multiplication des tarifs. En moyenne, mes clientes multiplient leurs tarifs par 1,5 à 3, sans baisse de conversion, et sans modifier leurs offres, parce qu'on a seulement enfin aligné la perception qu'on a de leurs offres à leur juste niveau. Parce qu'en fait, quand ton image tient enfin le prix que tu annonces, le prospect ne négocie plus. Le prix ne fait plus peur. Il est cohérent. avec ce que la personne renvoie. Ensuite, le taux de conversion. On passe de moyenne, généralement, autour de 10 à 15%, sur des taux plutôt à 33%, donc une personne sur trois, et du coup, un tiers des prospects qui signent. Pas parce que le discours de vente est meilleur, même si on a travaillé sur l'auratoire et le média training, et que ça aide, mais parce que la perception va faire le travail en amont. Quand un prospect arrive en appel et qu'il a déjà vu ton profil LinkedIn, ton compte Insta, Tes photos, tout ton univers signature et conceptuel concret, tout ça, ça raconte la même histoire, une histoire de crédibilité et d'autorité. Et du coup, la personne arrive déjà convaincue avec le fait qu'elle veut travailler avec toi. Ton col, c'est plus une bataille de closing, c'est juste une formalité. Ensuite, les sollicitations entrantes. C'est peut-être le signe le plus puissant. Quand tu arrêtes de chasser et que les opportunités viennent à toi de manière organique, des demandes de conférences, des invitations pour des podcasts, des collaborations stratégiques, des clients qui te contactent directement parce qu'ils ont vu tes contenus, ton profil et qu'ils ont décidé, sans que tu leur aies rien proposé, que c'était une évidence qu'ils devaient travailler avec toi. Ça, en fait, ça ne s'achète pas avec un funnel particulier. Ça se force pas avec du copywriting. Ça se construit en alignant l'ensemble des signaux que tu renvoies. Et puis enfin, il y a ce que les chiffres ne mesurent pas. La charge mentale qui disparaît. Le matin où tu ouvres ton dressing et où tu ne te demandes plus quoi mettre parce que justement tout a été pensé pour toi en système. Le col où tu ne te sens plus illégitime parce que tu te vois dans ton reflet là en bas à droite et tu te dis « waouh, là ça correspond à ce que je vaux » . Le moment où tu publies un contenu et où tu ne doutes plus de ta légitimité à le dire parce que tout ton écosystème visuel soutient enfin ton message. Et je vais te donner un chiffre qui devrait peut-être te faire réfléchir. J'ai une de mes clientes justement qui est dans le secteur de la thérapie et du bien-être, qui a un panier moyen de 3000 euros. Elle arrivait avec un taux de conversion, on était à moins de 20%. Et 6 mois après, Mello Studio, elle était à 41% sur la même offre au même prix. Donc même prospect. Et en fait, la seule variable qui avait changé, c'était elle. Son image, son identité, sa posture, ses signaux, la p... perception que les gens avaient d'elle en arrivant en appel. Et quand tu calcules le delta sur un an, c'est plus de 70 000 euros de chiffre d'affaires additionnel pour un investissement à 5 chiffres. Le ROI, en fait, il est mathématique. Il n'est même pas discutable. Et ce qui est fascinant, c'est que la mécanique derrière ce résultat, elle est exceptionnelle. En fait, quand je décortique ce qui s'est passé pour cette cliente, c'est pas un élément isolé qui a fait la différence. C'est la congruence de toutes les étapes et de l'ensemble. C'est son profil LinkedIn qui a été repensé, son Instagram qui raconte enfin une histoire cohérente avec la personne qu'on rencontre en événement et avec son positionnement, en appel, en visio, en présentiel, sa posture qui a changé, sa voix, son rythme, sa manière de gérer les silences, son image, et tout ça, les prospects le sentent. Ils ne savaient pas forcément qu'est-ce qui s'était passé, mais ils sentent ce truc différent. Et ils sentent que quelque chose a changé, que cette femme a un autre niveau. Et le « je vais réfléchir » se transforme à « comment on commence ? » « Qu'est-ce que je dois faire ? Où est-ce que je signe ? » « Comment je peux travailler avec toi ? » Et c'est ça, la puissance d'une perception alignée. Ça ne fonctionne pas parce que t'as appris un script de vente, même s'il faut avoir un script de vente. Ça fonctionne parce que tu incarnes ce que tu vends, et quand l'incarnation est là, la vente en fait est beaucoup plus fluide. C'est une conséquence naturelle. Et il y a un autre résultat que je vois systématiquement et je trouve dont on ne parle jamais, c'est le respect. Le respect que les clientes reçoivent après leur transformation. Sa capacité à poser sa limite. Plus de demandes de négociations de prix, plus de remises demandées constamment, plus de mails un peu condescendants, plus je vais voir et comparer avec d'autres prestataires. En fait, c'est des clients qui arrivent en disant, on m'a parlé de vous. J'ai vu votre profil et j'ai su que c'était vous qui me fallait. Le respect c'est pas un sentiment abstrait, c'est le reflet direct de la perception que tu génères. Et ça se mesure en euros, en opportunités et en qualité de vie. C'est un petit peu le cliché de je sens que cette personne, je ne peux peut-être pas la tutoyer tout de suite. Je vais peut-être devoir la fouvoyer. Et ça, ça a un impact qui est hyper fort sur l'aura et le magnétisme qu'on dégage. Je vais dire quelque chose que je ne dis pas très souvent. En fait, quand j'ai construit cette méthode, je ne l'ai pas construite seulement parce que j'ai identifié une problématique sur le marché et que tout se faisait de manière isolée. Je l'ai aussi construite parce que j'en avais besoin moi-même. J'ai vraiment vécu exactement ce que mes clientes vivent. Le décalage, la frustration, cette sensation de savoir que t'es faite pour jouer plus haut, que t'es vouée pour un truc exceptionnel, et de ne pas comprendre pourquoi ça se voit pas, pourquoi ça se passe pas pour toi. J'ai passé dix ans de ma vie à vouloir prouver que j'étais à la hauteur. J'ai eu un doctorat, des années d'études, vraiment un parcours en école de commerce, la totale. L'expérience de meilleure commerciale, puis de directrice commerciale. Et malgré tout ça, en fait, quand je me regardais dans le miroir avant un rendez-vous, je voyais quelqu'un qui n'incarnait pas du tout ce qu'elle savait être au fond. Et en fait, ça m'a mise énormément en colère pendant longtemps. Pas contre les autres, mais contre ce système, contre cette idée que la compétence devait suffire, parce que c'est ce qu'on m'a dit pendant des années. Mais en fait, non, la compétence ne suffit pas. La compétence, c'est une condition nécessaire, on s'entend. Mais c'est pas celle qui ouvre les portes. Ce qui ouvre les portes, c'est la perception qu'on a de ta compétence. Et la perception, en fait, ça se construit. Et j'ai aussi appris que la vulnérabilité, elle n'est pas incompatible avec la crédibilité. Pendant longtemps, j'étais persuadée que pour être prise au sérieux, je devais être complètement blindée. Ne rien montrer, être la femme qui a tout compris, qui doute jamais, qui avance sans trembler. Et puis j'ai compris qu'en fait, la vraie autorité... C'est aussi avoir traversé le doute et être de l'autre côté. C'est pouvoir dire, là, ça a été pipi culotte. J'ai eu super peur, j'ai hésité, j'ai failli faire autrement des dizaines de fois depuis la position de quelqu'un qui a finalement construit quelque chose qui fonctionne. Et ce que j'ai construit avec Mello Studio et The Founders House, c'est pas juste une théorie, c'est le résultat d'un parcours personnel, d'une frustration transformée en méthode. Et de plus de 260 victoires et validations sur le terrain. Et chaque pilier existe parce que j'ai vu sur moi et sur mes clientes ce qui se passe quand celui-là n'est pas intégré. Et c'est pour ça que je suis aussi intransigeante sur ma méthode et les experts qui m'accompagnent. C'est pas de la rigidité en fait, c'est du vécu. Je sais ce qui marche, je sais ce qui ne marche pas. Et en fait je suis pas prête à faire des compromis sur ce qui pourrait changer la vie de mes clientes. Et il y a un moment précis où j'ai su que le pivot que j'étais en train de faire sur Mello Studio était la bonne réponse. Et c'est une de mes toutes premières clientes. En fait, elle avait déjà un carnet d'adresses impressionnant. Mais quand elle arrivait en rendez-vous, quelque chose ne se passait pas. Elle n'était pas à l'aise. Elle se plafonnait. Et elle verbalisait ça souvent comme un manque de confiance, un besoin de rester discrète. Elle avait déjà fait d'ailleurs certains coaching mindset pour travailler ça. Et quand on a commencé à travailler ensemble, je lui ai dit le problème c'est pas ta confiance. Ta confiance elle est là. Le problème c'est que tout ce que tu renvoies dans ton non-verbal et visuellement dit l'inverse de ce que tu es. Et tant que ce décalage existe, ton cerveau va le détecter. Et c'est ça qui crée le malaise. On a travaillé sur les méthodes et en moins de 6 semaines, elle a signé un contrat à 1 million. C'est une gestionnaire de patrimoine hein. Donc c'était un placement. Elle n'avait jamais dépassé des placements à 500 000 euros. Elle avait déjà signé des portefeuilles exceptionnels. Mais rien qu'en travaillant sur l'identité, avant même d'avoir commencé à travailler sur son style signature, elle a réussi à faire le shift. Et ça a été une victoire. Mais tellement grande. Et ce moment-là, celui qui m'a vraiment confirmée dans ma trajectoire, parce que la transformation n'était même pas... pas encore esthétique et visible, elle était seulement identitaire. Et c'est cette profondeur-là qui a fait toute la différence et qui manque littéralement à tout ce qui existe aujourd'hui sur le marché. Mais le studio aujourd'hui, c'est pas un coaching de plus, c'est pas de la mode, c'est une vision. Ma vision, c'est vraiment de redéfinir complètement la manière dont le marché traite l'image des dirigeantes. Il faut absolument aujourd'hui qu'on sorte du marché du relooking qu'on sorte uniquement du personal brand, parce que c'est nécessaire, mais ça ne suffit pas. Et il faut arrêter de faire les choses de manière isolée, et installer une nouvelle catégorie. La stratégie de perception et la direction d'image comme discipline. La perception comme levier business mesurable, la direction comme stratégie architecture avec une seule grande vision qui dirige tous les sous-piliers, la méthode et les résultats trackables. Je veux que dans 5 ans, quand une entrepreneuse sentira ce décalage entre ce qu'elle vaut et ce qu'on voit d'elle, La première chose qui lui vienne à l'esprit, c'est surtout pas je dois changer ma stratégie marketing, ou je dois refaire mon branding, ou améliorer ma personal brand. Je veux que la première chose qui lui vienne à l'esprit, c'est je dois travailler mes signaux de perception. Et je veux que Melo Studio soit vraiment la référence absolue sur le sujet. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire continuer à affiner la méthode. A chaque nouvelle cliente, j'apprends. A chaque nouveau cas, je vois des nuances que je n'avais pas vues, et je fais des liens. Parfois, la méthode évolue, elle s'enrichit, elle n'est jamais figée. Ça veut dire aussi continuer de structurer l'équipe, l'expérience client, les outils. J'ai d'ailleurs récemment créé toute une application avec les retours clientes sur comment trouver sa propre méthodologie, sur comment associer les pièces ensemble au niveau du style vestimentaire. Et ça, ça a été vraiment un enrichissement lié à un retour client. pour que la qualité reste au niveau le plus haut, même quand on passe déjà à l'échelle d'une offre à 5 chiffres, je refuse en fait une scalabilité qui va diluer. Je refuse un volume qui va dégrader le résultat. Mais le studio, c'est vraiment une maison de direction d'images premium et je veux qu'elle le reste. Et si ça veut dire accompagner moins de clientes pour maintenir le niveau, alors on accompagnera moins de clientes. Ça veut dire prendre la parole plus largement. ce podcast, des conférences, des médias, pas pour la visibilité mais pour le message, je le ferai. Parce que tant que des femmes brillantes continueront de plafonner, parce que personne ne leur a dit que le problème n'est pas leur stratégie, mais la perception de leurs compétences, c'est que j'aurai du travail. Et ce travail, je pense que vous l'avez compris, me passionne plus que tout ce que j'ai pu faire avant. Et je vais être aussi honnête sur une chose, ma vision elle est pas gentille, elle est exigeante. Et en bon capricorne, je dirais qu'elle implique de dire à des femmes qui pensent avoir tout fait qu'elles ont oublié le levier le plus puissant. Elles impliquent en fait de remettre en question un marché entier du coaching et du personal brand qui ne traite parfois que la surface. Elle implique de refuser des clientes qui veulent juste un relooking parce que je sais que ça donnera rien de durable. Alors attention, il y a des clientes avec qui ça pourrait être le cas. Mais ça me coûte parfois de dire non à du chiffre d'affaires facile. De prendre position publiquement sur des sujets qui dérangent, ça me coûte aussi. Assumer un discours clivant dans un marché où tout le monde a pu être pendant longtemps bienveillant. Mais en fait, c'est le prix de la cohérence. Si je prêche un alignement identitaire et que je ne suis pas moi-même alignée dans mes choix business, ça va complètement tout invalider. Aujourd'hui, je trouve que le marché francophone du conseil en images et tout ce qui va impacter un peu la personal brand du dirigeant, n'est pas encore correctement structurée. Il y a tout un monde à créer. Et je trouve que là, fin 2026, tout ce qui est personal brand est en train de prendre un gros essor et c'est exactement pour ça. Donc, si tu es arrivé jusqu'ici, c'est que quelque chose dans tout ce que je viens de te donner aujourd'hui a résonné. Peut-être mon parcours, peut-être que tu te reconnais, peut-être que tu vis exactement le décalage dont je parle. Tu sais que tu es excellente, que ton expertise est solide, que tes résultats clients parlent pour toi, mais que quelque chose est encore. en décalage. Quelque chose dans la perception qu'on a de toi, de ton business, de ton offre, de tes livrables, de ce que tu es aussi. Et peut-être que, comme moi, il y a quelques années, t'as essayé toi aussi plein, plein, plein de choses. Plus de contenu, plus de stratégie, plus de coaching, plus de volume. Et en fait, aujourd'hui, tu constates que rien ne change fondamentalement. Le problème, tu l'as compris, n'a jamais été ta compétence. Le problème... En fait, n'a jamais été non plus ta stratégie à ton niveau aujourd'hui. Le problème, c'est pas ton offre. Le problème, c'est que les signaux que tu envoies au monde ne racontent pas la bonne histoire. Et tant que ces signaux-là ne seront pas alignés, ton identité, ta posture, ton style, ta beauté holistique, ton image signature, ton rayonnement digital, tout, tu resteras invisible à des opportunités qui sont faites pour toi. Je le sais parce que je l'ai vécu, et je sais parce que je le résous. aujourd'hui, au quotidien, pour plein de clientes. Si tu veux comprendre précisément, justement, où tu en es, quels sont les signaux que tu envoies réellement aujourd'hui, où sont les fuites de crédibilité, est-ce que ça te coûte réellement en chiffre d'affaires ? En opportunité, en énergie, en temps, en argent. J'ai créé justement un audit stratégique, 30 minutes, en visio, toi et moi. Ce n'est pas un appel découverte, c'est un pré-diagnostic de ta perception. Tu peux réserver directement sur la description que tu trouveras de cet épisode et tu peux aussi commenter audit sous un de mes derniers posts Instagram et je te répondrai directement et personnellement. Ce que j'ai construit avec Mello Studio, c'est... littéralement la méthode que j'aurais voulu trouver quand j'en avais besoin. Elle n'existait pas alors je l'ai créée et aujourd'hui elle est entièrement disponible pour toi. Je te dis à la semaine prochaine dans Magnétique.