Claire de FéligondeChère maman, bienvenue dans le podcast de famille chrétienne Maman Prie, le podcast qui t'aide à prier, même dans un quotidien surchargé. Je m'appelle Claire de Féligonde et deux fois par mois, je te donne mes meilleures astuces et celles que j'ai récoltées autour de moi pour mettre la prière au cœur de ta vie. À la clé, plus de joie, plus de lumière, plus de vie. Chère maman, en commençant à réfléchir à ce dernier podcast de l'année scolaire, je voulais, au départ, te proposer d'entrer dans une sorte de combat intérieur pour garder une belle relation avec Dieu pendant ton été. De choisir de prier, d'y mettre ta force, de jouer les gros bras, quoi. Et puis, devant ma feuille blanche, il m'est venu que ce qui m'aidait personnellement à vivre avec Jésus en ce moment n'était pas dans la force, au contraire. Alors je voudrais, en cette fin d'année scolaire, te faire un cadeau. Le cadeau d'une phrase qui a changé ma vie ces dernières semaines. Une phrase simple, l'inverse d'une démarche énergivore. C'est une parole de la bienheureuse Chiara Luce Badano. Chiara est une jeune italienne morte en 1990 à 18 ans d'un cancer des os. Lors de l'annonce d'une rechute de sa maladie et de traitements très lourds à venir, elle a dit « Pourquoi Seigneur ? » puis elle a ajouté Si tu le veux Jésus, je le veux moi aussi. Si tu le veux Jésus, je le veux moi aussi. Depuis quelques semaines, je me répète cette phrase dès que j'y pense. Je la dis surtout lorsque les événements de ma journée ne tournent pas comme j'aimerais qu'ils tournent. Lorsque j'ai une contrariété, une inquiétude. Cette phrase dite et redite m'apporte la paix, une paix profonde. Elle ne change pas directement les événements, elle change le fond de mon cœur. Par exemple, en ce moment, on me demande de prendre des décisions d'organisation pour l'année prochaine. Et en tentant de me dépatouiller pour anticiper les choses, j'ai l'impression de faire un problème de maths, de probabilité, de terminale. Au moment où je sens que je suis fatiguée par le brouillard qui résulte de ces réflexions, je dis à Jésus cette phrase. « Bon, Jésus, tu vois, je me sens pressurisée. Mais si tu le veux, Jésus, je le veux moi aussi. » tout allait se régler paisiblement dans les jours qui viennent. J'ai vécu ces incertitudes dans une paix que je ne pouvais soupçonner avant. Autre exemple, il y a quelques jours, j'étais en voiture avec les enfants qui n'arrêtaient pas de se disputer. J'avais beau les aider à régler une question, dans la foulée, un autre sujet de discorde venait s'incruster dans mon véhicule et le ton montait. Petite critique, raillerie, reproche. « Elle a poussé mon siège auto, c'est toujours elle qui est devant. T'es même pas attachée d'abord. » Tu vois le tableau, chère maman. J'ai dit à Jésus, si tu le veux, je le veux moi aussi. Bien sûr, Jésus ne veut pas les disputes, mais il veut que je le choisisse au milieu de cela. Il a permis que je vive ce moment en en faisant un moyen de me rapprocher de lui. Il m'a permis ce jour-là de garder le sourire dans le chahut. Cette phrase a été un cadeau pour moi, parce que je suis persuadée qu'en tant qu'acte de confiance, elle déclenche illico l'arrivée dans mon cœur de l'Esprit-Saint. Et qui dit Esprit Saint, dit fruit de l'Esprit Saint. Lorsque je dis à Dieu que je veux faire sa volonté, alors je me sens remplie du fruit de la patience. Et pourtant, ce n'est vraiment pas ma qualité première. Mais là, je m'étonne moi-même et cela ne me demande aucun effort. Lorsque je dis, si tu le veux Jésus, je le veux moi aussi. Je me sens remplie de plus de patience que d'habitude, et je vis mieux le fait de ne pas voir régler un problème tout de suite. Ce cadeau, je te conseille fortement, chère maman, de le recevoir à pleine main, d'en faire ta phrase préférée, de la répéter tout ton été. Si tu le veux, Jésus, je le veux moi aussi. N'est-ce pas tout simple ? C'est surtout ultra efficace, tu verras. Allez ! Bon été, douce vacances si tu en as. Je te souhaite de vivre paisiblement les contrariétés qui ne manqueront pas d'arriver aussi en vacances. Mais avec Jésus, avec l'Esprit Saint qui l'envoie, la patience est avec nous sur le chemin. N'hésite pas aussi à te confier à la bienheureuse Chiara Luce Badano, à regarder qui était ce petit bout de femme extraordinaire à te laisser enseigner par celle qui m'a fait le plus beau cadeau depuis longtemps dans cette parole bienfaisante. Bénédicte Delelis raconte son histoire dans un épisode du podcast Tous Saints, tu peux aller l'écouter. Nous allons nous confier à la Vierge Marie. Vierge Marie, nous te confions cet été qui arrive. Nous te confions nos vacances. Nous te confions nos familles. Nous te confions nos enfants. Nous te confions notre cœur. Aide-nous à dire, si tu le veux Jésus, je le veux moi aussi. Aide-nous à unir notre volonté à celle de Jésus. Que l'Esprit Saint vienne remplir nos cœurs de patience dans les contrariétés. Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen. Sois bénie, chère Maman, et à la rentrée ! Merci de m'avoir écouté. Si ce podcast t'a plu, n'hésite pas à le partager autour de toi, à tes sœurs, tes cousines, tes amis, pour qu'elles puissent en bénéficier. Il est d'ailleurs présent sur le site osanna.org comme communauté de prière que tu peux rejoindre afin que l'on puisse prier ensemble et se soutenir. 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