- Speaker #0
Bienvenue sur Sololitude, le podcast qui s'adresse à tous les parents qui vivent la sololitude, c'est-à-dire lorsqu'ils sont seuls pour l'éducation de leurs enfants ou qu'ils se sentent seuls pour les élever dans une gestion du quotidien et des tâches à agmer. Que l'on soit indépendant, salarié, au chômage ou en reconversion, on est confronté à des situations qui viennent nous chercher au plus profond de nous-mêmes. Alors comment kiffer, apprécier, vivre sa vie rêvée malgré les contraintes de la parentalité solo même quand cela paraît impossible. Je suis Émilie Aveline, je suis praticienne en hypnose depuis 10 ans et ancienne infirmière depuis plus de 15 ans. Depuis des années, j'accompagne les parents à apprivoiser leur solitude, à déculpabiliser, sortir des stigmates du couple idéalisé. N'hésitez pas à liker et partager le podcast pour aider les autres parents qui en auraient besoin. Vous pouvez retrouver les replays du podcast sur mon site internet émilieaveline.com, liker la page Facebook et Instagram. C'est parti sur ce l'auditude, bonne écoute. Dans cet épisode, je reçois Hervé qui s'est séparé en 2019. Il a deux enfants, une fille de 11 ans et un garçon de 8 ans. Hervé évoque l'alcoolisme de son ex-femme, les liens conflictuels avec son ancienne belle-famille et la garde exclusive. En tant que père célibataire, il se démène pour maintenir un environnement stable pour ses enfants. À un moment donné, il décide de ne plus subir et de reprendre sa vie en main, de faire ses propres choix. Il sourira alors à la communauté, notamment sur le groupe des parents solos, solidaires du 35. Il rencontrera alors une coach de vie. Il nous partage son chemin vers la guérison, l'importance de s'affirmer pour surmonter les luttes personnelles. En conclusion de cet épisode, Hervé donne de précieux conseils à d'autres parents célibataires. Se faire confiance, rechercher le bonheur dans le présent et ne pas dévaloriser leurs valeurs. Son histoire est un rappel puissant de la résilience et de l'importance du soutien de la communauté pour relever les défis de la parentalité. Les 15 premières minutes ne sont vraiment pas qualitatives au niveau du son, et je m'en excuse. Par contre, les 15 minutes qui suivent sont vraiment à écouter, je vous recommande vivement. Let's go C'est un petit peu ton histoire, l'histoire avec tes enfants, comment ils sont arrivés dans ta vie, comment ça s'est passé tout ça.
- Speaker #1
le début de la garde à 100% en fait. C'est arrivé, la séparation entre les enfants s'est faite en 2019.
- Speaker #0
En 2019
- Speaker #1
Donc j'ai deux enfants, une fille de 11 ans et un fils de 8 ans.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc à l'époque, beaucoup plus jeune évidemment. Donc la séparation s'est faite, en 2019 moi j'ai rencontré... après la séparation donc j'étais en garde dite classique c'est à dire un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires ça se passait plutôt bien la séparation était vraiment plus compliquée comme beaucoup de séparations les enfants au milieu qui servaient un petit peu d'instrument c'était pas bien Et ça devenait de plus en plus compliqué quand je ramenais mes enfants. Je voyais le visage qui se perdait. C'est-à-dire Je vais faire bref sur l'histoire. Les services sociaux ont mis les pieds dans le plat et on a découvert une alcoolémie de la maman.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Le fils de l'enfant a pris rapidement un gisement avec une garde à 100% sur le cheveu. Il y avait suffisamment d'éléments. Donc j'ai aujourd'hui, c'était en 2000, on est en 2004. c'était en décembre 2022.
- Speaker #0
Mais ce n'est pas vieux.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas vieux. Et donc, j'ai eu la guerre de 100%, ce qui est devenu très compliqué. J'étais chez une compagne, la relation, la situation était devenue compliquée, pas la relation.
- Speaker #0
Avec ta nouvelle compagne
- Speaker #1
Avec ma compagne, non. La relation s'est arrêtée il y a peu de temps, parce que c'était la situation qui était compliquée.
- Speaker #0
Du fait que toi, tu avais tes enfants en garde exclusive C'était compliqué,
- Speaker #1
ce n'était pas la chambre des enfants non plus, ils ne pouvaient pas faire ce qu'ils voulaient non plus. Donc j'ai fini par avoir un logement en urgence, par piston, parce que malheureusement, ça faut le dire, ça existe encore. C'est malheureux de le dire, mais il y a une brèche, je me suis embraché dedans parce que j'avais mon urgence. Mais ça veut dire qu'aujourd'hui, j'ai des demandes de logement pour avoir trois chambres, je ne les ai pas, parce que le piston fonctionne de toute façon.
- Speaker #0
C'est-à-dire que tu avais fait une demande de logement social et tu es toujours en attente Une relation commune,
- Speaker #1
ça m'a permis d'avoir un logement en urgence qui était libre, en plus qui était vacant et dont la commune n'était même pas au courant. Donc j'ai un logement, je n'ai que deux chambres, donc les deux enfants dans une chambre, ça devient compliqué quand même. Surtout avec ma fille. Et oui,
- Speaker #0
et puis ils sont grands
- Speaker #1
Oui, ça devient compliqué. Mon fils a 8 ans mais on pourrait lui en donner 6. Donc c'est un peu complexe. Ma fille aurait fallu une chambre quand même. Donc j'ai des demandes de logement. Pour le moment, c'est saturé de chez cette fois.
- Speaker #0
Et malgré le piston, là ça ne marche pas
- Speaker #1
Non, parce que je respecte des ménagers plus loin. Mais ça m'a bien épanoui. Et donc j'ai récupéré les enfants, donc mon logement, et là ça devenait un peu compliqué. Quand ma compagne venait, il y avait un petit conflit entre les enfants et elle-même.
- Speaker #0
Et elle-même avait des enfants
- Speaker #1
Oui, alors pour le coup, on va quand même dire la chose, elle avait 12 ans d'écart. Mais elle avait 12 ans de plus.
- Speaker #0
De plus
- Speaker #1
Donc ça creuse, ses enfants étaient déjà grands, ses petits-enfants avaient quasiment l'âge de mes enfants.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
On ne savait pas, c'est la vie qui est faite comme ça, c'est une très bonne histoire. Mais ouais, la situation est très bonne. Et elle avait fait sa vie avec ses enfants. On voyait bien que c'était tendu quand elle venait. Les enfants n'étaient pas heureux. Elle n'était pas heureuse. Il y avait des jalousies entre les deux. Moi, je n'étais pas heureux. En fin de compte, c'était une politique d'offruche. Je devenais toxique. Sans engueulade, mais je devenais toxique.
- Speaker #0
Une personne n'était heureuse. À ce moment-là, il faut prendre une décision. Est-ce que je suis heureux Est-ce que je continue Qu'est-ce que je choisis dans ma vie
- Speaker #1
Ça fait du mal quand même.
- Speaker #0
De toute manière, oui.
- Speaker #2
Malheureusement,
- Speaker #1
c'est la situation qui fait que c'est compliqué, pas l'histoire. L'histoire d'amour a été compliquée, même pour elle aussi, ça l'est toujours d'ailleurs, mais la situation fait que de toute façon, ce n'était plus possible. Donc ça s'est fini fin 2021 et début juillet, quelqu'un d'autre est rentré dans ma vie, je ne cherchais absolument pas parce que je m'apprêtais à faire ma vie, tout ça avec mes enfants, j'ai cette chance. Merci Parents Solidaires pour ça d'ailleurs, parce que c'est un même étude, c'est une drôle de rencontre.
- Speaker #0
Alors, peux-tu nous parler de, on va en reparler ensuite de Parents Solidaires, c'est un groupe Facebook, on va en reparler ensuite. Juste pour revenir un petit peu sur ton histoire, la maman a eu des problèmes d'alcoolisme, la garde a été retirée pour elle, tu as eu la garde exclusive et tu l'as toujours.
- Speaker #1
C'est un gisement temporaire.
- Speaker #0
C'est un jugement temporaire, ok. Qui va jusqu'à quand là Quand son jugement s'arrête,
- Speaker #1
c'est le juge aux affaires familiales qui prend le relais dessus. Le jugement du juge des enfants n'est pas un jugement définitif. C'est toujours le juge aux affaires familiales qui... Alors le juge aux enfants peut quand même accepter des choses. Il y a un réel enjeu pour les enfants, il peut quand même dire que c'est définitif. Mais son jugement, là demain il s'arrête, c'est le juge aux affaires familiales qui va... J'ai eu une maison qui est en parallèle, qui a été jugée la cour d'appel de Rennes, où j'ai eu une gaine de cause. Une gaine de cause, ça veut dire que maintenant ça s'arrête, donc la grand-mère des enfants n'a plus de visite. La maman a un droit de visite une fois tous les 15 jours d'une heure dans une maison médiatisée.
- Speaker #0
Ok, ça va être ma question, oui.
- Speaker #1
Et là, actuellement, elle a des visites qui durent une heure et demie, une fois tous les 15 jours.
- Speaker #0
Et comment ça se passe On a pu faire une demande,
- Speaker #1
elle a trouvé un samedi par mois, plus des événements familiaux. Et là, ça devient très compliqué. Parce que je suis...
- Speaker #0
On essaie d'augmenter progressivement et de voir comment la relation se crée, si c'est possible. Et là, ça devient plus compliqué.
- Speaker #2
Les visites maman,
- Speaker #1
je trouve ça justifié. C'est la mère de mes enfants. C'est la mère de mes enfants. Ce qui est important pour les enfants. J'aimerais même que le temps de visite soit augmenté. Donc, c'est du temps de visite médiatisé. Il est nécessaire qu'il soit médiatisé comme... Oui.
- Speaker #0
Pour rappeler, médiatisé, c'est-à-dire qu'il y a un médiateur qui est présent, il y a un professionnel qui est présent.
- Speaker #1
Oui, là, c'est la DMR qui représente cette personne.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Par contre, là où ça vient compliquer ma vie, ce qui a compliqué pendant cette dernière année, c'est les visites grand-mères. Si on était dans une famille normale, on est parfois, les enfants ne voient pas leur grand-mère pendant six mois parce qu'elle est à l'autre bout de la France. Ça ne pose pas de problème. Mais là, il y a un événement, je suis contraint tous les mois d'être présent chez moi, avec la grand-mère. je cherchais les enfants, qu'elle les ramène le soir, donc cette journée-là, je ne peux rien faire.
- Speaker #0
Donc avec ton ex-bêne-mère.
- Speaker #1
Voilà. Et voilà, ça vient de me bloquer, moi, ça m'emprisonne, ça ne me rend pas heureux. C'est le gros preneur, parce que j'ai eu le temps de faire un bilan depuis le mois de juin de ma séparation avec mon ex-compagne, je pensais que c'était ça qui posait problème, et je voyais que ce n'était pas mieux. Pas mieux parce que j'ai des chaînes, des contraintes physiques, qui me bloquent énormément. Aujourd'hui j'ai une nouvelle campagne, je ne peux pas faire encore ce que je veux sur des week-ends qu'on pourrait improviser, de partir dans la tronche, faire des choses, parce qu'il y a ces visites. Les visites de la maman c'est le mercredi, donc c'est l'après-midi, c'est géré par l'anime. une maison de l'enfance qui fait des relais. Donc il gère bien la chose. Mais les week-ends, c'est plombant. En fait, mon fils a un dossier MDPH en cours, donc j'ai été obligé d'assurer les têtes professionnelles, les démarches.
- Speaker #0
Alors, MDPH, c'est la maison départementale des personnes handicapées
- Speaker #1
Voilà, il y a des nécessités, il y a des petits retards, il y a des méchants, mais il faut quand même les prendre en compte. J'ai actuellement de l'orthophoniste pour lui. Il faut prendre la même après-midi matin, je vais négocier mes contrats, j'ai mes mercredis matin. Oui,
- Speaker #0
il faut être disponible.
- Speaker #1
Les visites de la maman devenaient compliquées l'après-midi parce que les collèges. Donc, on me disait, ce sera le mercredi après-midi. J'ai pas mes mercredis après-midi. Donc, la deux commençaient à m'imposer. Je disais, non, ça va pas être possible. C'est non. Je suis fâché pour que les solutions soient trouvées.
- Speaker #2
J'ai dit amène longtemps, aujourd'hui c'est stop.
- Speaker #1
Et ça devient très complexe dans la vie, il faut se battre tout le temps, tout le temps, et subir, c'est extrêmement fatigant. C'est des contraintes qui sont fatigantes.
- Speaker #0
Tu es salarié
- Speaker #1
Oui, mais j'ai des patrons qui sont au nord, qui comprennent très bien les situations, ils ont aussi une entreprise à faire tourner.
- Speaker #0
Bien sûr. Ils sont compréhensifs et ils te permettent de pouvoir gérer cette vie de papa solo à côté avec eux. Toutes ces contraintes de vie avec les rendez-vous pour ton fils, avec le collège, donc il n'y a plus de garde, les visites médiatisées pour la maman, les visites avec la grand-mère, tu es pris entre plusieurs chaînes. Et toi, comment pouvoir gérer toi Tu as vu Dom aussi à côté. Tu as une nouvelle relation avec cette compagne. C'est complexe, oui.
- Speaker #1
C'est complexe parce que pour l'instant, on habite à Ticor. cinq minutes de route pour ça le déménagement mais il n'y a pas que pour ça le déménagement quoi qu'il arrive cet été on a fait des découvertes avec les enfants on a décidé d'avoir ce bonheur donc on va se rapprocher de la côte pas totalement sur la côte ça permet de profiter des plages des balades c'est le genre de choses qui devraient tenir en fait rien ne t'empêche de déménager tu as le droit de déménager de toute façon je ne demande plus les autorisations depuis peu j'ai décidé de subir je ne sois plus tout blanc, c'est fini.
- Speaker #2
Au final,
- Speaker #1
je me tirais vers le bas, des burn-out, j'en ai fait deux petits, la séparation des bousillets, j'en ai fait un au mois d'octobre. Donc c'est lourd, mais c'est là que j'ai réussi à réagir, à m'analyser, me poser, régler tous mes problèmes administratifs qui sont énormes, qui sont plus mûrs, parce qu'on peut rester entre 9h et le soir, on n'a pas la tête à faire froid, on a le linge, on a la nourriture, trouver un peu de temps pour les enfants, ça devient complexe. ça fait beaucoup de choses.
- Speaker #0
Comment ils le vivent tes enfants
- Speaker #1
C'est compliqué parce qu'ils aiment bien les visites chez mamie, ce sont des enfants, on les attire avec des choses quand même. Donc c'est là que c'est compliqué, ils sont manipulés, on leur demande de mentir, ça, ça ne me plait pas.
- Speaker #2
À certains moments,
- Speaker #1
il y a eu des fois des déceptions pour eux, des reçus qui nous mal... je considère ça comme une maladie grave, très grave. Elle a un vécu que je n'aimerais pas avoir. Mais c'est compliqué pour les enfants, la maman. Donc moi, je vais lui demander plus de temps pour qu'il puisse savoir. Je me bats pour ça. Mais voilà, les enfants, on voit qu'ils restent plus heureux. C'est plus apaisé depuis quelques temps. Ils le voient bien. Ils me le rendent bien. Je vois bien qu'il y a plus d'efforts. Il y a plein de choses. C'est inculé. Donc c'est là qu'on décide de ne plus subir en ville.
- Speaker #0
C'est une grande décision et ce n'est pas si simple.
- Speaker #1
Non, il faut se fâcher, il faut se frotter un petit peu avec la justice malheureusement. Je vais peut-être en payer les conséquences, mais pour l'instant, je vous invite à ne plus me laisser.
- Speaker #0
Tu parlais du groupe Parents Solidaires, c'est un groupe sur Facebook sur lequel tu t'es inscrit.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que tu trouves dans ce groupe Qu'est-ce qui t'a plu En 2023,
- Speaker #1
c'est 2020-2021, c'était plus pour l'enfant et les enfants. Donc 2022, c'était plus pour voir les sorties avec les enfants et tout. En gros, entre gens, je ne vois pas un site de rencontre. Il y a effectivement certaines personnes qui cherchent, mais ça se voit tout de suite.
- Speaker #0
Ça n'empêche pas non plus d'avoir une vie d'adulte.
- Speaker #1
Et si c'est une personne qui est en train de dormir, ça rend mieux.
- Speaker #0
Bien sûr, mais ce n'est pas l'objectif.
- Speaker #1
au départ. C'est pas ce que je vois sur le site non plus, je vois bien des sorties. Moi, ce fameux 4 juillet, j'ai décidé d'être heureux, de vivre malgré mes enfants, j'ai tourné une page dans ma tête, elle s'est fait, ça a été radical. Il y avait une sortie, j'étais à cette sortie, j'étais content, voilà, j'allais avec mes enfants. Et pour le coup, alors, on va quand même y venir parce que c'est quand même un truc de dingue. En général, quand il y a des sorties, il y a toujours des personnes qui likent, quand même un minimum qui viennent. Là, pour le coup, il n'y a eu qu'un like et qu'une seule personne.
- Speaker #0
Oh
- Speaker #1
Mais il n'y a vraiment eu personne d'autre. La journée s'est passée amicalement. On ne s'était absolument pas en recherche. Moi, je ne m'en mêle pas. Je m'apprêtais à vivre ma vie avec mes enfants. Puis on a échangé après. Et puis voilà, je peux me raconter. C'était quelque chose qui ne devait pas durer. Et puis voilà, ça brosse. Et puis ça continue.
- Speaker #0
Et ça fonctionne. Et vous êtes ensemble.
- Speaker #1
Parce que ça a peut-être commencé plus par une amitié. qui est vachement plus fort.
- Speaker #0
C'est rigolo, c'est un groupe qui est fait pour des rencontres juste amicales, des sorties entre parents. Et là, il y a une personne qui like, il y a une personne qui se déplace, et c'est la personne finalement que tu vas apprendre à connaître. Et finalement, vous allez être ensemble en couple. C'est beau
- Speaker #1
Comme dirait Jean-Luc Lassalle, ça ne peut plus durer, mais pourvu que ça dure.
- Speaker #0
Pourvu que ça dure, oui
- Speaker #1
J'ai mis une vidéo sur mon Facebook et l'univers c'est vrai qu'on se prend des coups très très durs. Mais ça après on comprend mieux, enfin il faut accepter que ça sert de leçon, pour en tirer des trucs. Et pour en sortir plus grand. La monoparentalité on a tendance à s'enfermer, on ne peut plus avoir tellement de viticules non plus. Je n'ai pas le temps de sortir quand la commune travaille alors que c'est 39h, 39h on ne fait pas grand chose à côté. Si j'ai réussi à avoir mon accueil du matin, je peux savoir que ces heures-là sont repoussées dans les autres. Donc, ça va me faire rire. Donc là, maintenant, ça va redescendre à 32 heures. Je ne vais pas avoir le choix. Le salaire va descendre. La retraite descendra aussi. C'est un stade de l'homéopathe. J'ai l'impression que les parents solitaires sont vraiment oubliés pour le coup.
- Speaker #0
Mais oui, et c'est d'où l'intérêt de ce podcast. Justement pour nous faire entendre, faire entendre notre voix aussi et nos difficultés, et notamment financières et l'isolement aussi social. C'est un vrai problème de société, parce qu'on représente à peu près 30% de la population. C'est quand même beaucoup.
- Speaker #1
Oui, et puis on oublie beaucoup de choses. Là, si je prends le cas, parce que j'avais le cas.
- Speaker #2
C'est malheureux d'en arriver là, mais j'ai décidé de ne plus du tout me laisser faire.
- Speaker #0
C'est ton maître mot, je ne veux plus subir.
- Speaker #2
Ah non, non, c'est... Pour le coup, j'ai une petite coach qui m'a bien coaché là-dessus et qui m'aide énormément et ça change la vie.
- Speaker #0
Ah, ça allait être ma question justement. Est-ce que tu es suivi psychologiquement ou tu as pris un coach de vie Ok, une coach de vie. Tu peux nous raconter ta démarche
- Speaker #2
La compagne que j'ai rencontrée, ma compagne. Ah Ah Elle ne se rend même pas compte de qui elle est. Je vais le dire parce que je sais que si elle écoute le podcast, elle saura. Elle saura que je le dis publiquement. C'est une très bonne personne, une coach. Et elle m'a offert une séance énergétique. Je suis réussi à le dire. Quelqu'un de très bien. Et là, pour le coup, ce n'est pas le genre de choses auxquelles je crois. Mais ça a été assez bluffant. Et ça me travaille vraiment toujours.
- Speaker #0
Tu as les yeux qui brillent.
- Speaker #2
Oui, c'est la lumière.
- Speaker #0
Non, non.
- Speaker #2
Non, non, c'est vraiment, ça change. Oui, ça a changé beaucoup de choses. L'arrivée de ma compagne dans ma vie me change beaucoup de choses. Elle ne se rend pas compte. Alors, elle aussi, pour le coup, elle a énormément subi, mais ça rend plus fort les gens et ça devient une chaîne d'entraide, en fait, mentale. Et émotionnelle. Et quand on devient des bonnes personnes, j'ai l'impression qu'on attire aussi les bonnes personnes ou on va aider des personnes aussi.
- Speaker #0
Quand on ouvre son cœur
- Speaker #2
Oui, aujourd'hui, je ne veux plus m'entourer de personnes toxiques. Absolument plus. Je n'ai plus de temps à perdre avec ça.
- Speaker #0
Tu sens la vraie décision que tu as prise et le vrai changement que ça a induit dans ta vie et les personnes que ça t'amène vers toi. Là, on sait qu'on ne peut plus faire demi-tour dans sa vie et qu'on ne peut que foncer maintenant.
- Speaker #2
Bah ouais, parce qu'on arrive dans... Alors moi, pour le coup, par en solitaire... Allez, on va dire là, je suis adobe, j'ai le droit de le dire, j'ai 47 ans, j'ai des enfants de 8 et 11 ans, je les ai fait tard, c'est très compliqué. Donc même avoir une compagne qui a le même âge que moi avec des enfants de même âge, c'est très très dur. C'est pas si évident que ça.
- Speaker #0
Comment vous le faites Donc là pour le coup,
- Speaker #2
il y a vraiment tout qui colle. Oui,
- Speaker #0
et elle aussi est séparée de son ancien conjoint à des enfants du même âge que les tiens. Comment vous gérez alors tous les deux Elle est maman solo à 100%, elle est en garde alternée
- Speaker #2
En garde alternée, donc, garde alternée. Sachant qu'on habite à aller à trois quarts d'heure de route, pour le moment, c'est très compliqué quand même. Il y a des frustrations, il y a des craintes. Alors, ce n'est peut-être pas forcément les bons mots qui sont employés, mais... Oui, c'est des petites frustrations quand même. Le temps est long. On ne sait pas des fois comment on va se voir. Faire la route de nuit, c'est très compliqué. Surtout que c'est des routes de traverse. Ce n'est pas de la quatre voies. Donc, il y a des appels au logement, mais on croit aux bonnes étoiles. Il n'y a pas de situation.
- Speaker #0
Vous arrivez à vous octroyer du temps ensemble et avec les enfants aussi Comment vous faites
- Speaker #2
Oui, alors pour le coup, oui, parce que moi je m'étais enfermé dans quelque chose où je ne bougeais plus. Je ne bougeais plus, je ne sortais plus, ça devenait compliqué et pas l'envie de sortir surtout. Après j'ai la chance dans mon secteur d'avoir quand même des lieux de visite qui sont super agréables. Donc on arrive à sortir, ma compagne qui est arrivée, alors là c'est jackpot, c'est des sorties, les enfants sont heureux, on était à la plage, je n'avais jamais vu mes enfants comme ça. Ils sont peut-être venus me voir sur la plage une fois ou deux, ils n'ont pas décollé du sable et de la mer. Puis c'est vraiment pas des grandes plages, donc il n'y a même pas à s'inquiéter, il n'y a pas de grosses vagues, il n'y a pas de courant, c'est juste génial. Il y a des petits endroits, il y a des petits paradis en Ile-et-Vilaine, on est très bien au final.
- Speaker #0
Oh oui. Et tu es super ému quand on parle. Et tu as envie de continuer sur cette voie. C'est super joli.
- Speaker #2
Après un an, après presque deux ans, je ne vais pas dire de galère, mais deux ans, j'ai subi en fait. J'ai laissé faire. Je vois le bonheur qui est au bout et j'ai envie d'y aller. Mais la chaîne, elle va casser. Je ne suis certainement pas la gardée au vol.
- Speaker #0
Tu sens.
- Speaker #2
Je schématise beaucoup les choses, mais à un moment donné, c'est bien de les schématiser aussi. Si ça fait des gens à schématiser, voir pourquoi ils n'arrivent pas à avancer, ils voient le bonheur, la bonne, ils ne comprennent pas pourquoi les autres sont heureux. Il faut qu'ils regardent où sont leurs chaînes, qu'ils prennent le temps de s'asseoir.
- Speaker #0
Voilà, de regarder la chaîne, de comprendre pourquoi elle est là, de se poser aussi un peu de ce qu'on traverse dans les moments difficiles. Ce n'est pas pour rien non plus, on a des choses à apprendre, à comprendre de nous. On a besoin d'un temps aussi, par moments, quand on est dans le down, et on a besoin d'un temps pour remonter, on ne va pas regravir les vrestes du jour au lendemain, enfin, ce n'est pas possible. Et on remonte étape par étape, et on revoit la lumière au bout du tunnel, et quand on y arrive, waouh, c'est bon. Là, je peux l'apprécier vraiment.
- Speaker #2
C'est marrant, ce texte-là, pile poil, ce que j'ai entendu, c'est ce qui résonne toujours. Donc en fait, c'est ces phrases-là qu'il faut garder en permanence. Et ne pas se dévaloriser. Ne pas se croire au-dessus des autres, c'est très important, mais ne pas se dévaloriser, ça l'est aussi. Parce qu'en ce moment, le monde, il détruit beaucoup. Les gens aiment bien détruire, ils n'aiment pas que les gens soient... Enfin, certaines personnes n'aiment pas que les autres soient meilleurs qu'eux. Puissent l'être. Puissent être heureux, simplement. Donc, il ne faut pas se dévaloriser. Et puis, voilà, il faut croire aux choses. Il ne faut pas chercher spécialement les choses, elles viendront toutes seules. Il y a des choses où il ne faut pas attendre, il faut aller les chercher soi-même aussi.
- Speaker #0
Aussi, saisir sa chance également, aller la chercher, la saisir, se créer les opportunités aussi, et le reste suit. Et vraiment, ça paraît facile en disant, mais c'est vraiment ce qui se passe.
- Speaker #2
Depuis quatre mois, c'est ça, je ne m'y attendais pas, donc je suis toujours dans l'émerveillement. c'est chouette ouais non c'est les grands parents le disait c'est pas non voilà pour le coup ma relation j'ai vraiment l'image de mes grands parents on a des exemples de vie enfin des exemples de couple dans nos vies on observe dans la on les admire on n'est pas jaloux on les admire oui c'est aujourd'hui j'ai l'impression de vivre ça et je suis super content Et les enfants aussi pour le coup. Donc quand on arrive à être heureux, je pense que les enfants le sont aussi.
- Speaker #0
Bien sûr. Et attention, le bonheur se propage.
- Speaker #2
Ah, c'est contagieux.
- Speaker #0
C'est contagieux.
- Speaker #2
Alors il va falloir que je continue à être heureux. Il va falloir qu'on fasse des réunions sur parents solidaires, que tout le monde se croise. Je vais contaminer tout le monde, ça va être très bien.
- Speaker #0
Eh bien avec grand plaisir.
- Speaker #2
Mais oui, c'est compliqué. Je dirais aux parents solidaires. C'est dur d'aller chercher les infos ou d'avoir l'envie d'aller discuter avec d'autres parents solidaires. Il faut franchir le pas des fois. Alors il ne faut pas prendre pour argent comptant tous les conseils non plus, parce que tout n'est pas bon à prendre. Quand on dit qu'il faut prendre un avocat, faire ci, faire ça, c'est du négatif je trouve. Des fois il vaut mieux analyser soi-même la situation, écouter les gens, mais analyser soi-même la situation, avoir ses convictions. Parce que des fois, tous les conseils ne sont pas bons, malheureusement. J'ai cette chance d'avoir des personnes qui ne me guident pas, qui me laissent prendre mes décisions. Voilà, aujourd'hui, je vais les prendre. Mais c'est bien de se battre avec des motivations qui sont totalement différentes.
- Speaker #0
Ce n'est pas la même énergie. On ne dégage pas du tout la même chose.
- Speaker #2
Non,
- Speaker #0
parce que là, je fais ce que je veux,
- Speaker #2
je le veux, et je vais aller le chercher.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #2
Par contre, si on devient tous comme ça, ça va faire du bruit.
- Speaker #0
C'est aussi mon objectif.
- Speaker #2
Non, non, mais là, pour le coup, c'est pour ça que j'ai répondu oui pour l'interview, parce que c'est vrai que je trouve qu'on est énormément oubliés. Je ne me rendais pas compte parce qu'on subit, on est dans notre truc, on se dit que les autres, c'est pareil pour les autres, on est moins bons que les autres. En fait, les autres y arrivent, mais moi je n'y arrive pas, mais les autres y arrivent, donc c'est de ma faute. En fait, on s'enferme dans des propres jugements, on se dévalorise, alors qu'en fait, quand on voit les autres, ils ne sont pas plus heureux, c'est juste qu'en les croisant dans la rue, on a l'impression. Mais c'est pareil pour tout le monde. Moi, sur mon visage, je ne voyais pas que je subissais, que j'étais malheureux, mais c'était pourtant le cas. Parce que j'ai un masque de bonheur, je n'ai pas à montrer quand je suis triste ou quoi que ce soit, les gens ne m'y sont pour rien. J'ai toujours ce sourire, les collègues de travail, j'ai toujours le sourire. J'estime que voilà, c'est comme ça, mes problèmes sont à la maison. J'ai toujours été comme ça, je le serai toujours. Mais pour le coup, la réaction est différente quand même maintenant. Il faut aller le chercher ce bugger. On n'a qu'une vie. Moi, je ne vis pas pour les autres, je vis pour moi. J'ai mes enfants, je vis pour mon cocon familial en fait. Il ne faut pas qu'on oublie les enfants non plus. C'est-à-dire qu'on a une éducation à leur apporter, une éducation du bonheur, du souvenir. On est des créateurs de souvenirs. Donc je tiens énormément à ça. Mon fils, je lui fais un vélo de crosse qui ressemble à une moto, il est content comme tout. Là, le souvenir qu'il aura plus tard. Ma fille, c'est plus compliqué. Là, j'ai une carapace à crever. C'est un petit travail qui se travaille tout doucement. Parce que c'est la plus grande et elle a subi. Ouais, elle a subi. Elle a subi pendant deux ans des choses que je n'ai pas vues avec sa maman. Donc elle chaperonnait son petit frère, donc elle a subi et cette carapace, il faut que je la casse aujourd'hui. Donc il faut que je m'en rapproche énormément d'elle. Mais elle a un petit frère qui prend énormément de place, qui veut des canins, qui est jaloux. Donc c'est compliqué, c'est très très compliqué. C'est ça qui n'est pas facile quand on est monoparent, parce que c'est sûr que quand on est en couple, il y a toujours un petit relais.
- Speaker #0
C'est ça, que nous, on n'a pas.
- Speaker #2
Les câlins sont faits différemment, il y a des moments différents, mais il n'y a pas de jalousie. Là, il n'y a qu'un parent et le moindre câlin qui est fait à l'autre est pris comme du vol. Je schématise, c'est pas vraiment ça, mais c'est un petit peu ça quand même. Lui,
- Speaker #0
il me prend et moi aussi, j'ai besoin.
- Speaker #2
Là, ma compagne est rentrée dans ma vie, elle a une fille, sa fille vient me faire des câlins, mais c'est adorable, moi, j'adore. Mon fils, ça, c'est un peu plus compliqué. Elle vient voler son papa. Je suis un peu vigilant à ça, mais je ne peux pas repousser la fille de ma compagne non plus. C'est un partage. Oui, on veut leur apprendre. Pour le coup, on a les mêmes valeurs. On veut leur apprendre ces valeurs-là, la fratrie, la loyauté. Et je me bats pour des choses comme le mensonge ou le vol que je ne supporte absolument pas. Certaines valeurs qui se perdent, même le racisme, c'est un truc que je ne supporte pas non plus. Donc je ne veux pas voir mes enfants laisser d'autres enfants parce qu'on est en campagne quand même. Mais voilà, je ne veux pas de tout ça. Et je pense que quand on a ces valeurs-là, ces valeurs que j'ai eues, j'ai grandi avec, on a vachement plus de respect. Le respect est énorme.
- Speaker #0
Oui, et ça passe par le respect de soi, d'apprendre à s'aimer, qu'est-ce qu'on veut dans sa vie. Et si on souhaite être heureux, comment faire Comment arrêter de ne plus subir, de se dire un jour, quand tu as dit le 4 juillet, je décide de reprendre ma vie en main, je reprends les rênes, et je décide, c'est une question de mindset, de comment je décide de réfléchir et de mener ma vie. J'ai envie d'être heureux en fait. Donc ça veut peut-être dire éloigner les gens toxiques de moi, de gérer différemment. Ah bah, peut-être que ça demande de l'isolement, ça demande aussi de l'introspection. Mais derrière, c'est tellement chouette. Bravo pour ce que tu as fait.
- Speaker #1
Oui, et puis c'est... Pour le coup, j'en reviens à l'énergéticien. L'énergéticien C'est du mal avec ce mot, il va falloir changer le raccourci, parce que c'est horrible. C'est pour ça qu'on ne va pas les voir souvent. Non, mais c'est quelque chose, quand on tombe sur la bonne personne... Après, qu'on y croit, qu'on n'y croit pas, chacun ses croyances est libre d'y croire. Le respect commence là. Mais pour le coup, je suis extrêmement bluffé, très très bluffé, parce qu'elle a des informations qu'elle n'avait pas. Je ne sais pas comment elle a pu les avoir. Et ouais, c'est du coach, parce qu'il y a des mots qui ressortent en tête. J'ai entendu tout à l'heure, c'est mais soi-même. Eh bien, le dire, c'est très compliqué. Ça ne sort pas comme ça. Ça, c'est quelque chose de très dur. Mais une fois qu'on l'a dit, ça tourne en boucle dans la tête et les deux, trois mots qui bloquaient, ils tournent en permanence. Et là, depuis quelques semaines, ce n'est plus du tout pareil. C'est-à-dire que la dépression, elle n'est plus là. C'est dans l'autre sens. On se détache, on sait où on va, on sait ce qu'on veut. On sait qu'on se dévalorise, puis on n'a pas la grosse tête parce qu'on n'est pas des gens comme ça, et on continue. Mais je pense qu'il y a beaucoup de parents solos qui se revalorisent. Il ne faut pas désespérer, il ne faut pas se dire qu'on ne va pas rencontrer personne, on ne va pas pouvoir vivre parce que ça se passe mal une fois, mal deux fois. C'est des leçons, c'est quelque chose qui ne va pas quelque part et il faut aller trouver des leçons.
- Speaker #0
Ce sont des expériences, et ça ne veut pas dire que ce sera comme ça.
- Speaker #1
Oui, des expériences, ça amène des choses. Ça amène ce qu'on ne veut plus. Ça amène ce qu'on veut. Oui. Il manque. Mais le respect, par contre, c'est quelque chose d'énorme. S'il n'y a pas de respect, ça ne peut pas fonctionner.
- Speaker #0
Et ça commence par soi. Le respect envers soi-même, sa propre personne.
- Speaker #1
Oui. Je suis dur avec moi-même. Oui, mais c'est… C'est vrai que c'est compliqué quand on n'est pas en solidarité. On s'enferme dans des choses et ça devient un peu néfaste. Ça devient gris. À part des...
- Speaker #0
Toutes les interviews que je fais, tout le monde me dit c'est s'entourer d'amis, s'entourer de la famille, des gens qui sont bons pour nous, ne pas rester vraiment dans son coin. Il faut absolument sortir de l'isolement. Et c'est marrant parce que tu... Depuis tout à l'heure, sans faire exprès, inconsciemment, au lieu de dire parents solitaires, tu dis solidaires.
- Speaker #1
En fait, le site parents solidaires, je l'ai associé à parents solitaires. Et je vois régulièrement les publications et il y a des belles choses. Il y a des belles personnes. Le site est très, très bien. Ce qui m'a rassuré, c'est pour y rentrer déjà. On n'y rentre pas comme ça. C'est bien étudié avant, c'est bien regardé, c'est filtré avant. Donc c'est quelque chose qui est déjà très rassurant. Mais oui, il y a eu des sorties. C'est compliqué pour moi parce que je n'aime pas les sorties. Il y a une timidité intérieure, on ne la voit pas forcément.
- Speaker #0
À un moment donné, c'est de pouvoir, comme tu disais, se mettre aussi un petit coup de boue, c'est-à-dire aller, j'y vais.
- Speaker #1
Ça prend du temps des fois.
- Speaker #0
On arrive là à la fin de l'interview déjà. Oui.
- Speaker #1
Ah bah, je peux parler encore Non,
- Speaker #0
je plaisante. On a parté, nous, on peut encore causer. Si tu avais un conseil à donner aux parents solos, qu'est-ce que tu aurais envie de leur dire
- Speaker #1
C'est compliqué de donner des conseils. C'est très compliqué.
- Speaker #0
Une phrase que tu retiens Il ne faut pas qu'ils se dévalorisent.
- Speaker #1
Regardez les objectifs. Regardez le bonheur au loin. et vivre au jour le jour, ça par contre, mais vivre au jour le jour heureux. Il ne faut pas procrastiner et envoyer les problèmes au lendemain. Il faut prendre confiance en soi, il ne faut pas se dévaloriser, ça c'est la chose. Il ne faut plus se laisser écraser, il faut un juste milieu.
- Speaker #0
Ça c'est une des clés de base, qui n'est pas évidente à trouver, mais qui se trouve. La confiance en soi, l'estime de soi, et refaire confiance à la vie, et croire aussi au lendemain meilleur, puisqu'il y a des lendemains meilleurs. La roue tourne.
- Speaker #1
Si, pour le coup, je vais donner un conseil. Retrouver la confiance en soi, aller de l'avant, écouter ces petits mots, ces petites phrases, il faut les tourner en boucle, en boucle, en boucle, et les enfermer dans sa tête. Je suis, je vaux quelque chose, je m'aime, j'avance. Et Mais dès que quelque chose tire vers le bas, en boucle. Il ne faut pas obliger le disque, remettre le disque là, et ça repart de l'avant.
- Speaker #0
C'est comme ça que je le fais toujours. Tu clôtures très bien cet échange.
- Speaker #1
Il n'y a pas de souci.
- Speaker #0
Je te remercie beaucoup Hervé pour ton témoignage.
- Speaker #1
Là, pour le coup, c'est très rare que je fasse ce genre de choses, mais là, je pense qu'il y a un oubli et on a besoin de céder.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
De rien.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode. J'espère qu'il vous a plu. Vous pouvez m'aider en vous abonnant, en appuyant sur le petit cœur, liker et aider les autres parents qui en auraient besoin en partageant ce podcast autour de vous. Vous pouvez retrouver toutes les émissions sur le site internet de Solo l'étude, sur la page Facebook et Instagram au nom de Solo l'étude et de emily.avelyne donc emily c'est E-M-I-L-I-E .avelyne A bientôt pour un prochain épisode de ce long d'étude.