Speaker #0Hé hé hé, les mangeurs de livres ! Je vous ai manqué ? Un petit peu ? Beaucoup ? Vous avez envie que je vous parle d'un livre fabuleux ? D'un livre fantastique ? Ah bah, d'accord, d'accord, pas de problème, je suis là pour ça. Aujourd'hui, retour dans le monde merveilleux de la SF, de la science-fiction, avec un de mes potos préférés, un de mes écrivains. préféré de SF, j'ai nommé le grand, le fabuleux Jack Vance. Encore une fois, pour ceux qui ont écouté le précédent podcast de SF, c'est pas un perdreau de l'année, Jack Vance. C'est un ancien, un vrai de vrai, un des fondateurs de la SF, un des plus grands. Pour vous dire, il est né en 1916. Et comme je le dis souvent, L'ASF, ça conserve, parce qu'il est mort en 2013. C'est incroyable. C'est une vie de science-fiction. Et donc, il fait partie des plus grands de l'ASF américaine. Et peut-être que certains parmi vous le connaissent mieux, sous un pseudo, avec lequel il a écrit quelques polars, parce qu'il s'est un petit peu diversifié dans sa carrière, sur le nom d'Helry Quinn. Et Henry Quinn, on le connaît en France. En tout cas, on tombe souvent devant ton farfouille dans des magasins d'occasion à la recherche de Polar ou de Thriller. Mais bon, pour l'instant, on ne va pas parler d'Hillary Quinn, on va parler de Jack Vance. John Holbrook Vance, dit Jack Vance. Et pourquoi j'avais envie de vous parler de lui, et en particulier de ce que j'estimais être son chef-d'oeuvre ? le cycle de Tchai. Pourquoi ? Parce que quand j'ai commencé à vraiment manger de l'ASF, on va dire, sortir de l'adolescence quoi, parce que comme tous les ados, une fois qu'on a passé le cap des comics, des tintins et de la BD en général et qu'on a commencé à lire le dernier des Mohicans et quelques bouquins comme ça, on va dire, obligés... de la fin de l'enfance et du début d'adolescence, et qu'on commence à chercher par soi-même ce qu'on veut lire. Comme je vous l'ai dit, j'ai eu de la chance dans la SF, que j'ai commencé quasiment avec d'une, donc ça allait, c'est quand j'étais au lycée. Sinon j'avais dû lire quelques poches en vacances, genre des Samuel Delany, je crois que j'avais dû lire du Bradbury, des trucs comme ça. Mais bon, quand j'ai commencé à vraiment gratter, et à me dire, attends, c'est qui les vrais ? J'ai lu Edmond Hamilton, je vous en ai parlé il n'y a pas longtemps, avec Le Loup des Étoiles par exemple, j'ai lu sa femme, Baraket, j'ai lu Paul Anderson, j'en ai eu pas mal. Et justement, dans cette mouvance-là, dans ce pack de Jedi et l'Anda SF, en tout cas en France, on a de la chance, il y a eu beaucoup de livres traduits de Jack Vance. Alors la plupart ils connaissent sûrement soit le cycle... de la geste des princes démons, soit le cycle de la planète mourante avec Rialto le Merveilleux, un truc comme ça. Bon, moi je vous avoue que c'est des cycles qui m'ont pas trop parlé, j'ai essayé, j'ai dû lire un ou deux de chaque, c'était pas trop la sauce, mais un jour un pote m'a conseillé de lire Cycle de Tchai. Et j'ai eu de la chance, pareil, parce qu'à la base c'était quatre romans distincts. Parce que Chai, c'est une planète, et sur cette planète, il y a quatre peuples. Il y a le Wonk, le Tchatch, le Pnum. Et donc avant, en petite poche, chez Génu ou chez l'île de Poche, il y avait quatre petits bouquins de Jack Vance. Et si on voulait lire l'intégralité du cycle, il fallait se taper les quatre bouquins. Et il y a quelques années, enfin quelques années, ça fait un moment, ça doit faire une vingtaine d'années, Je sais que là, récemment, chez Nouveau Millénaire, ça a été réédité avec une nouvelle traduction. Mais moi, je ne sais pas, c'est celle-là que j'ai eue. J'ai lu, à décider de faire une intégrale en poche, comme ils font souvent, des 4 volumes. Parce que c'était faisable, ça faisait un gros poche, mais pas un énorme pavé non plus. Il y a un peu plus de 800 pages. En tout cas, j'ai sauté sur l'occasion, et grand bien, on en a pris. Parce que, cher, cher mangeur de livres, cher livre-voir, cher curieux de la lecture, Et chers fans de SF, c'est un cycle fabuleux. Il fait partie des meilleurs livres de science-fiction de tous les temps. Vraiment. Alors après, comme je le dis souvent, comme c'est un auteur de l'âge d'or, il faut aimer le sense of wonder, il faut aimer l'aventure, il faut aimer les péripéties de l'espace, il faut aimer les aventuriers et les jolies princesses des étoiles. Mais bon, qui n'aime pas ça ? Franchement, ok, on peut aimer la hard SF et aimer lire 4 chapitres sur le fonctionnement d'un cyclotron passé en hyperespace, mais bon, en vrai, en vrai, en vrai, qu'est-ce qu'on aime dans la SF ? C'est de voyager à travers les immensités intergalactiques. Et donc, c'est le cas dans le cycle de Chai. Qu'est-ce qui se passe ? en découvrant la planète Chai donc, le vaisseau terrien Explorator 4 est aussitôt détruit par un missile. Ça veut dire que sur Chai, ils ne sont pas très hospitaliers. Unique survivant de la catastrophe, notre ami Adam Reiss va devoir affronter un monde étrange, baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres, les Bellicutes Chach, les Impénétrables Wonk, et farouche dire dire, elle est mystérieux Pnum, il faudra déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes percer les mystères des hommes hybrides, avant peut-être de trouver un moyen de regagner la terre ça vous donne pas envie, sérieux ? Hein ? Franchement ? Et bah moi en tout cas, il m'a eu Jack Vance avec ça parce que c'est vrai, Jack Vance comme je vous l'ai dit, parfois c'est un bon écrivain, franchement c'est jamais nul Comme la plupart de ces mecs-là, ils savent écrire. Ça a été des pulpsters, comme on dit. Ils ont écrit dans les pubs dans les années 30, 20, 40. Ils savent structurer un récit pour nous emporter. Ils savent faire en sorte qu'il y ait du rythme. Et en plus, pour lui et ceux dont je vous parlais, Anderson et compagnie, ils savent écrire aussi. C'est Destinys, donc c'est jamais nul. Mais après... dans une carrière d'un mec qui a vécu presque 100 ans, c'est obligé qu'il y en aura qui sont en manque d'autres. Et en plus, justement, Jack Vance, vu que c'est vraiment un pilier de la science-fiction américaine, ça a été un grand ami d'autres grands écrivains. Par exemple, je vous parlais de Dune, Frank Herbert, c'était son pote. Bill Anderson, dont j'ai parlé plein de fois dans le podcast, c'était son pote. À tel point qu'une fois, ils ont essayé de construire un bateau. tous les trois alors qu'aucun des trois ne savait naviguer et ils avaient décidé de descendre le Mississippi tous les trois pendant un été ou encore par exemple c'était connu, ils se réunissaient parfois, ils avaient fait comme une espèce de club la plupart d'entre eux, par exemple Paul Anderson et un autre grand auteur qui est malheureusement pas très connu en France qui s'appelle Gordon R. Dickson ils avaient partagé la même piole ou en tout cas ils avaient deux piôles contigus à la fac ou juste après la fac et ils s'entendaient les uns les autres à taper à la machine et bref ils ont écrit des bouquins ensemble et je crois que donc Dixon, Herbert, Vance, Anderson peut-être même Henri Köttner et sa femme Catherine Moore ils organisaient des soirées en fait où leur délire c'était de chacun il y en avait un qui commençait une histoire par une phrase quoi et chacun devait la continuer avec une phrase. Ils faisaient le tour comme ça et ils essayaient de voir combien de tours il fallait pour arriver au bout de l'histoire. On va dire une petite nouvelle, qu'on pourrait envoyer un pulp. Et le pire, c'est qu'ils y arrivaient. C'était des vrais auteurs. Ils arrivaient, c'était un jeu entre eux, mais ils étaient suffisamment bons pour parvenir à, en fait, oralement, entre guillemets, écrire une nouvelle. Bon, c'est une parenthèse. Tout ça pour vous dire que c'est un vrai écrivain et donc dans un joyau comme ce cycle de Tchaï là, on a la preuve de son habileté et de son talent. Alors on peut disséquer un peu plus le bouquin. Déjà, c'est ce qu'on appelle un planète opéra. Et Vance là, c'est un des... Peut-être pas des inventeurs parce que... Plus grand. c'est Edgar Rice Burroughs Planet of the Pirates mais ce qui est cool en fait c'est que Ce prétexte d'un héros qui s'écrase sur une planète et qui ensuite reste bloqué sur cette planète, et a mille péripéties, mille aventures, et son but c'est de rentrer chez lui. On le retrouve dans plein de livres. On le retrouve par exemple dans l'Odyssée verte de Philippe-José Farmer, ou pareil de lui encore, il y a le réveil du dieu de pierre. On le retrouve dans un autre de Jack Vance qui s'appelle La planète géante. Et bien sûr, comme je disais, on le retrouve dans tout le cycle de Mars d'Edgar S. Burroughs avec John Carter. Mais justement, ce qui est intéressant, ce qui est fun, ce qui fait plaisir à lire, ce qui fait qu'on croque le livre et qu'on le dévore, c'est que, ok, au début ça commence avec de la science-fiction pure, parce qu'il y a un mec dans un vaisseau spatial qui s'écrase. Mais une fois qu'il tombe sur cette planète, généralement... Sur cette planète, il y a des technologies, mais il y a aussi des reliquats de mondes barbares, ou des tripus qui ont encore des épées, il y a un mélange. Et ce mélange, en fait, ok, c'est un planète opéra, parce que ça se passe sur une planète, mais c'est ce qu'on appelle en réalité la science-fantaisie. Alors en France, c'est un concept quasiment inconnu. Il y a bien sûr l'éternelle discussion, débat qui dit... Est-ce que Star Wars c'est de la fantasy ou est-ce que c'est de la SF ? Bah les gars, la réponse elle est simple, c'est de la science fantasy. Y'a des vaisseaux spatiaux, y'a des mecs qui se battent en duel avec des épées, c'est de la science fantasy. Parce que ça existe, la science fantasy. Et moi, je crois que c'est ce que je préfère dans la SF. La science fantasy. J'adore quand en même temps y'a de la technologie qui permet de voyager à travers les galaxies, de passer en hyperespace et de s'écraser sur une planète et de... se retrouver avec des barbares avec des épées et des dejatoïs sur marzoum ou des pnum des wank des tchatch sur Tchai c'est mon style préféré et si vous devez en lire qu'un lisez le cycle de Tchai alors peut-être que vraiment vous ça vous attire pas ça ça veut dire c'est bon c'est de la SF à papa on a pas ces scapes, maintenant il y a du solarpunk, il y a la SF écologiste, il y a la romantésie peut-être même, je sais pas. Oui, tous les goûts sont dans la nature, et de toute façon on peut aimer à la fois la SF à papa et le steampunk. Mais n'ayez pas d'a priori. N'ayez pas d'a priori. C'est un grand auteur encore une fois, c'est un grand auteur de SF. Et ce cycle, en réalité, pour les anciens comme moi, c'est clair que c'est ce qu'on appelle un milestone. C'est vraiment un jalon de la littérature de science-fiction. Mais même pour un jeune lecteur qui voudrait commencer à s'intéresser un peu à des auteurs disparus, à ce qui s'est écrit avant sa naissance, il fait partie des mecs qu'on doit lire au moins une fois pour se faire une idée. Moi je sais que, comme je vous dis, une fois que j'avais passé le cap, justement des grands auteurs avec les grands cycles d'univers-monde, qui font un peu mal à la tête mais qui sont extraordinaires, comme je vous l'ai dit, Dune, Hyperion, Le Monde du Fleu, pas de problème, c'est vrai, c'est fantastique, ça fait partie même, au-delà de la science-fiction, c'est des œuvres littéraires qui de toute façon passeront à la postérité. Et quand on a envie ? quand on a envie de manger une pâtisserie sucrée, il faut lire Tchaï. Donc, pour revenir à l'histoire en elle-même, une fois qu'Adam Rice s'écrase sur Tchaï, ce qui est fort, c'est qu'apparemment, ce monde, ça a été un carrefour de races. Et à la race originelle, je ne vous dirai pas laquelle des quatre est la race originelle, mais au fil du temps, d'autres races... Soit on a essayé de la conquérir, soit, comme le protagoniste, ils ont échoué sur la planète et finalement, vu qu'eux, ils n'étaient pas juste tout seuls, mais c'était des contingents soit d'armées perdues, soit de colons intersidéraux, ils sont restés sur la planète. Elle était suffisamment grande et on va dire que les autres races étaient, entre guillemets, suffisamment accueillantes pour qu'ils puissent en avoir une part. et donc ça crée une société totalement cosmopolite, inter-alope intergalactique et en fait il peut s'éclater, Jack Vance et c'est le style qu'il préfère lui aussi Que ce soit justement dans La planète géante, comme je vous en avais parlé, ou même dans d'autres cycles, quand il a fait les chroniques de Durdane par exemple, il y a souvent cette espèce de SF ethnologique, c'est Ursula Le Guin qui a inauguré ça aussi, cette approche anthropologique parfois de la SF. Bon lui il ne va pas aussi loin, mais le fait de décrire plein de peuples différents. Plein de tribus différentes, plein de cultures différentes au sein d'un même univers, ou là d'un même monde extraterrestre. Déjà juste ça, à la limite c'est un récit de voyage. Ça peut être de la SF, mais ça peut être juste un récit de voyage, ça peut être du Nicolas Bouvier, comme je vous en ai parlé la dernière fois dans le podcast. Donc ça déjà, ça donne un goût particulier à ce roman. Et ensuite bien sûr, il y a le fait que c'est haletant parce que c'est... plus que de l'aventure, c'est des mésaventures. Et il est tout le temps en train de courir. Chaque fois qu'il pense qu'il a trouvé la solution pour rentrer chez lui, il se fait trahir, il y a un complot, il y a des mecs qui le poursuivent, il y a des pirates, il y a une princesse à secourir, ou alors il n'y a plus d'argent parce qu'il y a aussi des considérations bassement matérielles. Et ça, il y a une trouvaille dans ce livre. Il y a une trouvaille. Ce qui fait office de monnaie sur ces planètes, ça s'appelle les sequins. Donc voilà, ça fait référence un peu au Moyen-Âge, mais je vous spoil pas ce que c'est les sequins, mais juste le moment, le chapitre, le moment où il faut trouver des sequins, et comment on fait pour trouver des sequins, c'est fantastique, juste pour ce moment-là, déjà il faut le lire. Et bien sûr, il est tout seul, mais au fur et à mesure de son voyage, il va se faire une équipe, il y a une équipe qui va se monter autour de lui, il va avoir des compagnons. Et ça aussi, les compagnons d'aventure que Vance invente pour monter cette équipe de chocs à travers toute la planète Chai, ça vaut son posant d'or, ça vaut le fait qu'on lise les 4 volumes compilés dans cet ouvrage, dans ce poche. Donc, mon conseil pour vous, chers auditeurs de Mangeurs de Mieux, c'est de dévorer le cycle de Chai. Vraiment. Disez-le, disez-le, disez-le. C'est vraiment bon. Si vous ne devez en lire qu'un de Vance, c'est celui-là. N'écoutez pas les autres conseils. C'est celui-là le meilleur de Vance. Je vous le dis, je vous le dis. Je vous le garantis. Ça décide de rembourser. Et donc, alors, par contre, un petit bémol, alors je ne sais pas si c'est un bémol, parce que... Je vous en avais déjà parlé dans d'autres podcasts, en ce moment il y a vraiment tout un... j'allais dire une mode, c'est pas une mode mais... Il y a un phénomène qui fait qu'on retraduit toutes les oeuvres du passé. Et il y a le Jack Vance Project, vous en avez parlé pour le Cil Marion, les oeuvres de Tolkien, j'en ai parlé pour La Route du Temps, j'en ai parlé pour plein de livres. Et apparemment, le cycle de Tchaï, comme plein d'oeuvres de SF qui sont sorties... il y a 20, 30, 40 ans en France, ça a été un peu jerkuté apparemment. Il y a même peut-être des changements dans l'intrigue qui ont été faits. Justement, moi j'avais racheté, ça doit faire entre 5 et 10 ans, qui était sortie vraiment la nouvelle édition en mi-format. C'est j'ai lu, mais c'est une collection qui s'appelle Nouveau Millénaire. D'ailleurs, par exemple, je vous avais parlé de Clifford Cimac dans les... conseiller Stivaud et pareil un de ses romans phares qui s'appelle Au carrefour des étoiles ils l'ont ressorti le nouveau millénaire pareil parce qu'apparemment il avait été charcuté et peut-être même que la fin n'avait pas été la même et moi en fait quand j'avais donc racheté la nouvelle édition et quand j'avais lu derrière que la traduction avait été changée ce que je vous dis moi j'ai été échaudé par plein de traductions que j'estime être vraiment mauvaises même si des fois les intentions sont bonnes je trouve qu'on perd vraiment dans justement dans le sense of wonder parce que mine de rien les mecs qui traduisent à l'époque ils étaient plus proches de la mentalité de l'auteur qu'aujourd'hui donc je vous avoue que je ne l'ai pas lu je l'ai revendu direct et que j'ai gardé mon ancien volume et puis là en préparant un peu le podcast j'ai lu sur wikipedia qu'il y avait justement ce Jack Vance Project qui était apparemment l'essayant droit de Vance Il s'était rendu compte que vraiment ces romans avaient été mal traduits et parfois même de manière incomplète à travers le monde, et qu'ils avaient lancé ce programme pour le traduire de manière... plus fidèle à ces oeuvres donc je me suis dit que peut-être j'ai fait une erreur, peut-être j'aurais dû au moins essayer de lire la nouvelle édition donc de toute façon si vous avez jamais lu je pense que vous trouverez plus facilement la nouvelle édition elle est dispo parce que ça a été réédité il n'y a pas longtemps en tout cas moi je sais que j'avais été super satisfait de l'ancienne donc si ça me retombe entre les mains peut-être que je ferai l'effort de lire la nouvelle édition mais même si elle a été charcutée, je vous avoue qu'il est quand même fantastique le cycle de Tchaï en intégrale d'avant, si vous le trouvez en solderie parce que pareil, ce genre d'auteur l'avantage c'est que il a été édité de nombreuses fois depuis on va dire une trentaine d'années et donc c'est le bonheur des solderies il y en a tout le temps dans les bouquineries pas chères d'occas dans les solderies ou dans les magasins comme gibbert où il y a une partie d'occas c'est super facile de se procurer ce genre de bouquins donc par exemple plus pour manger du vence et ben voilà merci de m'avoir écouté de m'avoir accompagné dans ce podcast sur Jack Vance n'oubliez pas de mettre des étoiles des Je me rappelle jamais ce que c'est en fait. C'est des étoiles ? Ouais, des étoiles, des commentaires, des avis, des abonnements. Allez, si il y en a un d'entre vous qui s'abonne, je lui renvoie le signe de Tchaï. A bientôt les mangeurs de livres.