Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien penses-tu avoir fait le bon choix de carrière ? Trouves-tu que tu es dans la bonne job ? Fais-tu ce que tu rêvais de faire dans la vie ? Est-ce que ton métier te satisfait pleinement ou tu t'emmerdes à plein temps ? As-tu choisi ta profession pour l'argent ou parce que tu aimais ça vraiment ? Choisir ce qu'on veut faire dans la vie à 16 ans, c'est pas évident. mais il y a toujours moyen de changer si tu t'es trompé. Je suis passée par là et je vais te montrer comment c'est possible. Dans cet épisode, je te raconte comment j'ai choisi ma profession par inadvertance, pourquoi j'ai sauté dans le vide à 53 ans et comment tu peux en faire autant. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, la création. Que ce soit dans l'écriture, l'édition, les conférences, la célébration de mariage ou de funérailles, l'organisation d'événements ou les podcasts, mon objectif, rendre ta vie meilleure. Je suis là pour t'aider à voir plus clair. Je te donne plein d'outils et de conseils pour faire les meilleurs choix. Je t'évite de tourner en rond. Je t'aide à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Bienvenue dans Illumine ta vie pour plus de bonheur et de positif. Dans mon enfance, j'adorais manipuler le papier. J'en aimais l'odeur, la texture, pis encore aujourd'hui. Oui, moi je suis du genre à amener des livres papier en voyage, à payer un overcharge pour ma valise, parce que moi il n'est pas question que je lise un livre sur une tablette. à l'école secondaire j'avais la manie d'écrire mon nom partout dans mes cartables sur mon étui puis le truc qu'on avait dans ce temps là et puis j'avais dit ça dans la guerre autrefois c'était de prendre du liquid paper qui n'existe plus aujourd'hui je pense on prenait du liquid paper puis on mettait ça moi je mettais une couche là sur mon cartable ou mon étui puis là quand j'avais un kick sur un gars j'écrivais Marie-Josée Love le nom du gars puis là whoops une semaine après c'était un autre gars on effaçait on remettait une autre couche à écoute Mes cartables et mon étui étaient plus épais à la fin de l'année, je peux vous le jurer. Bref, j'écrivais mon nom partout. Mon père, il me voyait aller, c'est sûr. Et il me dit à un moment donné, il dit, toi, quand tu vas être grande, tu vas jouer dans le papier et tu vas écrire ton nom partout. Bien, il avait raison. Parce que j'étais notaire pendant 31 ans. Qu'est-ce que j'ai fait durant 31 ans ? Bien, j'ai joué dans le papier. Puis, j'ai écrit mon nom partout. C'est drôle. Mais c'est ça. Mais, je parlais de mon secondaire, à 16 ans, il faut trouver le métier qu'on veut faire toute notre vie. Hé, bon, à 16 ans, moi, je suis bien plus préoccupée par mon arkiné que par mon métier, je vais te le dire. et pour mon père c'était bien important d'aller à l'université lui était pas allé fait que puis moi j'étais bonne à l'école fait que lui lui m'avait dit oh oui toi tu vas aller à l'université c'est non négociable t'es bonne à l'école fait que c'est ça puis moi en tout bonne petite fille qui voulait plaire moi je voulais plaire à mon père fait que j'ai écouté j'ai écouté mon père dit je vais aller à l'université et m'en allais à l'université c'est ça qui s'est passé Mais mon Dieu, quel mauvais choix. Puis, tu sais, en fait, c'est moi qui ai choisi le notariat. Il n'y a personne qui m'a tordu un bras pour devenir notaire dans la vie. Si l'orienteur, parce que vous vous rappelez, ceux qui ont mon âge, je ne sais pas si ça existe encore un orienteur, j'imagine que oui. Ça fait longtemps que je n'ai pas mis les pieds dans une école secondaire. L'orienteur, quel drôle de personnage. Lui, il connaît tous les métiers et il a choisi d'orienter les étudiants. Et moi, ce que je me rappelle en secondaire 5, le local d'orienteur, il y avait bien des classeurs. Mais d'après moi, l'orienteur, il se cachait dans les classeurs parce que moi, je ne l'ai jamais vu. Je me rappelle fouiller dans les classeurs, de trouver mon avenir là-dedans. Mais pas trouver, je n'ai rien trouvé. Tu sais, si l'orienteur, premièrement, je l'avais rencontré, s'il m'avait posé des questions sur ce que je veux faire dans la vie, Ben, Colin, j'aurais peut-être trouvé, je sais pas moi, les communications, je sais même pas si ça existait en 1980, mais bon, tu sais, quelque chose qui ressemble à ça, ben, c'est peut-être moi qui serais véro aujourd'hui, comprends-tu ? Mais, au lieu de devenir véro, je suis devenue notaire. C'est par hasard cette histoire-là de choisir le notariat. Oui, c'est au cégep. À ma première année de cégep, je ne sais pas quoi faire dans la vie. Comme tout le monde qui ne sait pas quoi faire, sciences humaines. J'avais choisi avec maths la première session et ça n'a pas bien fait. Deuxième session, sans maths. Oui, moi et les matchs, ça ne marche pas au printemps. Ce n'est vraiment pas un bon match. Et par un beau jeudi avant midi, Joanne, une Joanne que je n'avais jamais vue de ma vie, est venue nous voir. Elle est venue nous parler de testament. Foyez-moi pourquoi au cégep première année, il y a quelqu'un qui vient nous parler de testament. Mais là, ça l'a allumé dans ma tête. J'ai fait, mon Dieu, ce serait le fun de faire ça. J'ai trouvé là ce que je voulais faire dans la vie au grand bonheur de mon père. Écoute, quand j'ai dit que je voulais être notaire, il a sauté dans les airs. Lui, il a prouvé que j'allais à l'université. Puis c'est drôle parce que pas si longtemps, mon père m'a dit, Je n'ai jamais compris comment ça se fait que tu avais choisi le notario. Ben oui, c'est après 45 ans, c'est le fun de se faire dire ça. Bref, j'ai fait ça pendant 31 ans. Et j'ai quitté à 53 ans, après 31 ans de pratique, j'ai décidé de revenir à ma vraie nature d'artiste. Parce que oui, je suis une artiste par définition, devenue notaire par obligation, ayant quitté la profession pour mieux vivre de sa passion. Et après un an de recul, je peux dire que je détestais le droit. je me suis rendu compte de ça, moi, je détestais le droit et je me suis posé la question, mon Dieu, mais comment ça se fait que j'ai toffé aussi longtemps dans cette profession-là ? Bien, c'est pas compliqué, je suis une artiste et à chaque matin, je me déguisais en notaire avec mes beaux petits costumes griffés, bonnilons, talons hauts. J'allais jouer le rôle du notaire devant mon auditoire qui était mes clients. C'est tout simplement pour ça que j'ai étoffé aussi longtemps. Et l'erreur que j'ai faite, en fait, pourquoi j'ai choisi le notariat, j'avais des aptitudes. Et mes aptitudes, un, c'est ma mémoire photographique. Deux, j'aime lire. J'ai de la facilité avec le par cœur. Puis Dieu sait qu'endroit, on en lit en tabard slag. Si je mettais bout à bout ce que j'ai lu durant mes quatre ans d'université, d'après moi, ça frise du plancher au plafond. Donc, et puis tout ça, c'est dû à ma douance. Et ça, je vais faire un autre épisode là-dessus. Le prochain épisode sera sur la douance versus l'intelligence. La douance, allez googler ça, douance, D-O-U-A-N-C-E, c'est fascinant. Moi, j'ai appris il n'y a pas si longtemps que j'étais douée. Et j'ai appris que oui, ma mémoire photographique vient de là. Donc, bien c'est ça. C'est que, en fait, ce que j'essaie de vous dire, c'est que l'important, c'est de choisir un métier. pas en fonction de nos aptitudes tant que ça, mais en fonction de ce qui vibre en dedans. Tu sais, moi, j'ai choisi le notariat selon mes aptitudes, que j'aimais lire, que j'étais bonne dans le par cœur, que j'avais une mémoire photographique, je me disais, ah, je vais en ajouter, je vais avoir de la facilité. Alors que ce qui vibre en dedans, c'était d'être une artiste. Fait que ce que ça a fait... Au bout d'un certain temps, vous allez me dire, oui, au bout d'un très long temps, oui, je vous l'accorde, 31 ans, j'ai décidé de changer de métier parce que ce n'était pas moi. Le notariat, ce n'était pas moi. Oui, choisir ce que tu veux faire dans la vie, c'est loin d'être évident. Puis, ça se peut qu'on se trompe. Je suis la preuve vivante que oui, on peut se tromper. Puis, tu sais, j'ai des exemples. mettons là, on choisit un métier pourquoi on choisit tel métier telle profession, souvent c'est par nos parents souvent les médecins vont dire ils vont vouloir que leurs enfants soient eux aussi médecins ou avocats, peu importe mais mettons là, le vidangeur lui là, il a mal au coeur quand il change la couche de son bébé imaginez-vous un 20 juillet le jour du bac brun puis du bac vert, les verts se font un rave là-dedans Mais écoute, il passe une très mauvaise journée. Je pense que lui, il faudrait qu'il change de métier. Le Père Noël qui aille les enfants, quand les enfants l'approchent, il sort les dents. Lui aussi, je pense qu'il n'a pas... Ce n'est pas dans sa vocation, lui, d'être Père Noël. L'embaumeur, il a peur des morts. On comprend-tu qu'il est sur le prosaque la journée longue ? Je pense qu'il n'est pas en bonne place. Mais... Si t'es pas à bonne place dans la vie, dans ta job, il n'est jamais trop tard pour changer. Je suis la preuve vivante que ça se fait. Et d'ailleurs, Corneille a déjà dit à la voix, il n'y a pas d'âge pour être là où tu as le goût d'être. Ça veut dire qu'à n'importe quel âge, tu peux décider de changer. Puis des fois, changer de job, ça implique de retourner à l'école. Et moi, je dis bravo. à tous ceux qui m'écoutaient et qui avaient décidé de retourner sur les bancs d'école. Moi, je capote. Moi, j'ai longtemps donné une bourse à une école ici à Amos pour féliciter, pour rendre hommage à ceux qui ont réussi à avoir leur diplôme après trois enfants. Écoute, ce monde-là, ils s'occupent de leur famille, ils ont une job. Puis en plus, ils vont à l'école, moi je leur lève mon chapeau, je n'aurais jamais été capable de faire ça quand j'étais à l'université. Non, non, moi j'étudiais, je mangeais et je dormais, c'est tout ce que je faisais. Et écoute, moi on m'aurait dit que mon diplôme n'était pas bon, au lieu de retourner à l'école, je serais partie flipper des boulettes au McDo, crème au Saint-Serre, c'est clair. Dans le fond, l'important dans la vie, c'est de choisir un travail qui te fait vibrer. Puis pour savoir c'est quoi qui te fait vibrer, il faut que tu retournes dans ton enfance. Il faut que tu retrouves ton enfant intérieur. Oui, c'est plat de se faire dire ça, la fatiguante avec son maudit enfant intérieur, mais c'est ça pareil. Puis je vous donne des exemples. Si quand tu étais petit ou petite, tu aimais ça jouer avec des petites voitures matchbox, achète-toi dans un garage ou engage-toi dans un garage pour être mécanicien. Quelque chose de même. Si quand tu étais petit ou petite, tu faisais des recettes avec des roches puis de la bouette, ben, pars-toi dans un restaurant ou va te faire engager comme cuisinier, cuisinière, quelque part. On comprend l'idée ? C'est ça. Dans le fond, on fait ce qui nous fait vibrer en dedans. Puis, là, je parle de cuisine. Il n'y a pas de saut métier dans la vie. Oh que non ! Moi, j'ai un très grand respect pour les serveurs, les serveuses, les livreurs, les livreuses, les femmes, les hommes de ménage, les plongeurs, plongeuses. On va se le dire, si tu vas au restaurant et que tu es obligé d'aller laver ta vaisselle après, pas chic. Non, et les femmes de ménage. Moi, j'ai toujours eu une femme de ménage dans ma vie. Et je ne comprends pas. mais je ne comprends pas comment elle a fait pour aimer ça, aller torcher le monde. Déjà, faire le ménage, moi, je ne comprends pas ça. Je déteste ça, je ne suis pas bonne. Il y a du monde meilleur que moi pour faire ça. Mais tu comprends que ces gens-là, j'ose espérer, en fait, que ces gens-là, vous autres, qui avez ces métiers-là, j'espère que vous aimez ce que vous faites, que vous ne le faites pas juste pour gagner de l'argent. c'est ça l'important parce qu'il y en a qui aiment ça faire du ménage je comprends pas ça mais il y en a donc l'important c'est pas le métier en soi qui est important c'est de l'aimer ce métier là c'est de le faire avec passion puis avec j'oserais même dire avec une vocation parce que si t'es passionné c'est des fois c'est parce que t'as la vocation de faire ça on comprend la vocation là une vocation c'était fait pour ça Je l'ai dit, il n'est jamais trop tard pour changer d'idée, la preuve, je l'ai faite. Et il y en a d'autres qui l'ont faite. François Bellefeuille, avant d'être humoriste, il était vétérinaire. Lui aussi, il a sauté dans le vide et a fait, non, c'est fini ça, on va faire rire le monde. Même chose pour Jean-François Mercier. Jean-François Mercier, il était actuaire avant d'être humoriste. Et un actuaire, il n'a pas gros, je pense qu'il en sort cinq par année de l'université. pis écoute, il gagne pas mal d'argent comme salaire, mais non, lui, ça faisait pas son affaire. Il a dit non, moi, je m'en vais sur une scène faire rire le monde. Parlant de salaire, moi, je pense qu'un travail, c'est plus qu'un salaire. Un travail, ça devrait même pas s'appeler travail, ça devrait s'appeler passion et ou vocation. passion, tu exerces ta passion dans la vie, puis là, tu ne vois plus le temps passer. Je vous le dis, je le fais maintenant, puis effectivement, les journées passent excessivement vite. Quand tu as la vocation de quelque chose, c'est que tu partages tes dons, tes talents, tes compétences aux autres. Ça vibre en dedans, puis tout ce que tu veux, c'est de partager tout ça aux autres pour faire du bien. Il y en a que je me demande s'ils ont la vocation ou si c'est passionnant. Puis peut-être, puis écoute, je ne juge pas personne. Puis moi, je souhaite juste qu'ils aiment ça, faire ce job-là. Le gardien de sécurité, dans le fin fond du Nunavut, dans un corridor de mines, puis qu'il n'y a personne qui passe là, j'espère qu'il aime ça, le job. Parce que 12 heures de temps assis sur une chaise à rien faire, ça doit être plate. Mais si lui, il aime ce job-là, parce qu'il est payé, bien en plus, Puis en plus, lui, il s'amène un livre, puis il lit la journée longue, puis il trippe, ben il est raide, tant mieux. Le monteur de ligne qui travaille pour Hydro-Québec, qui risque sa vie à tous les jours, quand il grimpe d'un poteau, et encore pire, dans les pylônes, j'espère qu'il aime sa job. Il risque sa vie. Oui, il est payé cher. Il travaille genre six mois par année quand il accumule les journées de travail versus les journées de vacances, de congés. Mais j'ose espérer qu'il ne fait pas juste ça pour l'argent, qu'il fait ça parce qu'il aime ça vraiment. Les mineurs, les mineurs. Eux autres, je leur lève mon chapeau en tabaslac parce que moi, je suis claustrophobe. Écoute, rien qu'à penser de descendre dans le métro à Montréal, je capote. Je sais, ma vie est très difficile parfois. Juste passer dans le tunnel de Paul-Étienne-la-Fontaine et je fais des détours pour passer là-dedans. Je sais, je suis folle. Oui, je m'assume. Les mineurs, les mineurs, beaucoup de jeunes s'en vont travailler comme mineurs parce que c'est payant. Mais le problème, c'est qu'ils s'endettent avec le petit, ils font un méchant salaire. Fait que là, ils achètent tout plein d'affaires. Et là, la cour est pleine, comprends-tu, le bateau, le ski-do, le Winnebago, toute la patente. Puis là, à un moment donné, ils se rendent compte que, oh, là, OK, leur vie, là, elle coûte cher parce qu'ils ont acheté plein de bébelles. Puis là, il n'y a plus le choix de rester dans cette job-là pour payer tout ça. Mais l'affaire, c'est qu'il n'y a pas le temps de s'amuser avec tout ce qu'il y a dans la cour parce qu'il faut qu'ils travaillent. payer ça. En tout cas, bref, vous voyez comment ça marche. Lui aussi, j'espère qu'il aime sa job. Mais en même temps, Colin, s'il faut que tu travailles juste pour payer tes bébelles et que tu n'as pas le temps de t'amuser avec, qu'est-ce que ça donne d'avoir un gros salaire si tu n'as pas la qualité de vie qui vient avec ? Donc, ce que j'essaie de vous dire, c'est que l'important, c'est d'aimer ce que tu fais et tu vas réussir. Moi, je suis d'avis que quand tu es passionné, tu donnes ton 200 là-dedans. Puis si tu donnes ton 200 tu ne peux pas faire plus que réussir. Moi, depuis que je ne travaille plus, que mon bureau est redevenu ma salle de jeu, la vie est merveilleuse. Je te souhaite tout autant. Face à ton avenir, tu as trois options. La première, tu écoutes tes parents, tu choisis un métier ou une profession pour leur faire plaisir. Tu es malheureux, malheureuse toute ta vie. Deuxième option, tu choisis un métier ou une profession en fonction du salaire que ça va te rapporter. Oui, tu es peut-être riche, mais maudit que tu es malheureux, malheureuse. Troisième option, tu écoutes tes parents, tu choisis un métier ou une profession qui leur fait plaisir. ou tu choisis un métier ou une profession en fonction du salaire que ça va te rapporter, mais un bon matin, tu décides que ça en est assez, puis tu sautes dans le vide, comme moi je l'ai fait, puis tu choisis un métier ou une profession qui te fait vibrer dedans, et tu mènes une vie merveilleuse. Je l'ai dit, si tu es passionné par ton métier, tu vas donner ton 200%, si tu donnes ton 200%, tu réussis, puis si tu réussis, tu as une vie meilleure. je te le dis, je t'en passe un papier, je suis la preuve vivante, je persiste et je signe, oui, je te le dis. Qu'est-ce qui est mieux ? Je te pose la question. Qu'est-ce qui est mieux entre te lever le matin de peine et de misère, te faire ta petite toast au bird et peanut, tu te traînes au bureau en maudissant la vie de t'avoir vie au monde, pis tu comptes les dodos avant le prochain congé. Ou, Tu te lèves de bonne humeur et tu as le sourire en te levant et tu te dis Hey, ça va être une merveilleuse journée Tu chantonnes lalalalalala en prenant ton déjeuner. Tu gambades jusqu'à la job et tu ne vois pas le temps passer. Comme le dirait un certain juge, poser la question, c'est y répondre. En résumé, je t'ai demandé si tu as fait le bon choix de carrière. Je t'ai raconté mon histoire où je t'avoue avoir fait, oui, le mauvais choix. Je t'ai dit qu'il n'est jamais trop tard pour changer de job, qu'on devrait choisir notre métier ou notre profession en fonction de ce qui vibre en dedans et non en fonction du salaire ou pour faire plaisir à nos parents. Je t'ai dit aussi qu'on a tous une vocation qui ne demande qu'à s'exercer que passion égale succès. Pourquoi ? Parce que tu y donnes ton 200%. Puis en plus, tu as une vie meilleure. J'espère que tout ça t'a sincèrement aidé et je te souhaite de bonnes chances dans la recherche de ta vocation, ton métier, ta profession, pour que ta vie soit meilleure. Parce que tu viens de finir tes études et que tu es fier d'avoir réussi, ou parce que tu ouvres ton garage, ton restaurant, tu démarres un projet grandiose, je peux animer ton party soulignant cet événement. Pour en savoir plus sur mon service clé en main, consulte le www.marie-josée-saint-laurent.com. Pour réserver mes services à la date prévue, écris-moi aux infos à commercial marie-josée-saint-laurent.com. T'as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant. Tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie. 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