Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien te trouves-tu unique par rapport aux autres ? Est-ce que tu te poses 56 000 questions par jour et quand tu les partages avec le monde, ben ils te trouvent vraiment bizarre ? Es-tu du genre à trouver des solutions inusitées ? Es-tu du style à voir des choses que les autres ne voient pas ? Est-ce que tu perçois facilement les émotions des gens et ce, sans même les connaître personnellement ? Est-ce que tu t'es déjà dit, ben voyons, pourtant c'est évident, comment ça que je suis seule à voir ça ? Est-ce que tu te fais dire souvent des choses comme, ça s'est jamais fait ça ? On a jamais vu ça ? Ben voyons, ça se peut pas ! Alors que pour toi, c'est très standard ? Je suis passée par là et je vais t'expliquer la raison de tout ça. Dans cet épisode, je te raconte pourquoi je pensais être adoptée tellement je suis différente de ma famille et comment j'ai finalement compris que je ne suis ni une extraterrestre ni Asperger. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit dans l'écriture, l'édition, la célébration de mariage ou de funérailles, les conférences, l'organisation d'événements et les podcasts, mon objectif, rendre ta vie meilleure. Je suis là pour t'aider à voir plus clair. Je te donne plein d'outils et de conseils pour faire les meilleurs choix. Je t'évite de tourner en rond. Je t'aide à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je te partage ma vérité. Bienvenue dans mon podcast pour plus de positif et de bonheur dans ta vie. Durant toute ma scolarité de la maternelle à l'université, j'ai toujours aimé étudier et encore aujourd'hui, j'adore apprendre. Jamais dans mon enfance ni dans mon adolescence, ma mère a dû me forcer à aller faire mes devoirs. Non, moi là, j'étais toujours dans ma chambre en train d'étudier. Il me cherchait des fois, il ne savait pas où j'étais. Hey, ce n'était pas compliqué, j'étais toujours dans ma chambre en train d'étudier. J'étais vraiment une étudiante modèle et j'aimais lire et j'aime encore lire. Durant mes études universitaires, j'ai dû passer au travers de l'équivalent de 30 pieds de hauteur de papier. minimum. Ah oui, écoute, c'était incroyable qu'est-ce qu'il fallait lire durant mes quatre années d'université. Et d'ailleurs, j'ai passé mon droit, on va se le dire, grâce à ma mémoire photographique. Ça, ça m'a aidée. J'étudiais de jour comme de nuit, ce n'est pas compliqué. Je voyais mes notes de cours passer à la minute où je me fermais les yeux. C'était extraordinaire pour ça. Parce que moi, je ne suis pas brillante dans la vie. Non. Moi, il fallait que j'étudie. Moi, ce n'était pas mettre au boulot dodo, c'était manger, dormir et étudier. Je ne faisais que ça. Mes seules activités, au-delà de ça, quand j'étais à l'université, c'est d'aller faire mon épicerie et d'aller manger ma méga assiette de nachos chez Zax à Ottawa, parce que j'ai fait mon droit à Ottawa, dans le marché Baye. C'était ma récompense de la semaine. Je n'étais pas trop dure à contenter. Aussi, je suis une personne très solitaire. Moi, autant dans mon enfance, autant dans mon adolescence, autant aujourd'hui, moi, la solitude ne m'importune pas et le silence non plus. Au grand bonheur de mon chum. Non, on peut faire des heures et des heures en voiture, puis moi, je ne parle pas. Je suis bien. Je suis juste bien d'être. Bref, je suis tellement différente de ma famille que j'ai toujours pensé que j'étais adoptée. Oui. Du plus loin que je me souviens, mon Dieu, que je trouvais que je ne fitais pas dans cette famille-là. Eux autres, ils aimaient ça, fêter, les parties, les crocs, plein de monde dans la maison. Moi, j'allais me cacher dans les manteaux de la visite sur le lit de mes parents parce que ça ne me tentait pas. Je n'étais pas bien. Je n'étais pas bien dans tout ça. Je voulais être seule. Je voulais être dans ma bulle. Eux autres, ils aimaient jouer aux cartes. Je déteste ça, jouer aux cartes. Ils ne me comprenaient pas. Ils ne me comprennent pas encore aujourd'hui, on va se le dire. Non, écoute, dans notre quartier, on était les seuls à avoir une piscine creusée. Tout le monde voulait venir se baigner. Moi, pour faire taire ma mère, je me mets en costume de bain. Puis je restais dans le sous-sol à écouter des films. Et ma mère me criait, Viens, viens ! Moi, je criais, Non, je ne veux pas ! Écoute, ils n'ont jamais compris qu'il y a moins de piscines creusées. Ça ne me dérangeait pas, moi, d'en avoir une. Moi, je n'aimais pas ça, me baigner, comprends-tu ? Pas parce qu'on avait une piscine creusée dans la cour que je suis obligée d'y aller. Bref, ma famille ne m'a jamais compris. Moi, à un moment donné, pas si longtemps, j'ai voulu en avoir le cœur net. Parce que, sérieusement, je pensais être adoptée. Je me disais, coudonc, je ne peux pas venir de cette famille-là, c'est impossible. Et d'ailleurs, j'ai regardé mes albums photos, parce que ma mère, dans le temps, elle en prenait en tabarouette des photos. Ben, coudonc, il faut que je me rende à l'évidence que, oui, il y a des photos de moi à l'hôpital quand je suis née, mais encore là, je doutais. Fait que j'ai commandé mon dossier médical et, ben, coudonc, là, je n'ai pas le choix de me rendre à l'évidence, je ne suis ni adoptée. ni extraterrestre et ni asperger, parce que ça aussi, je me suis posé la question, coudonc, je suis asperger, moi, avoir autant de caractéristiques bizarres comme ça, je me disais, ça se peut peut-être ? Ben non. À 52 ans, j'ai eu, la vérité, ma belle-fille, elle m'a parlé de douances, D-O-U-A-N-C-E. et sur le coup, premier réflexe, je fais Ah, ben non, je ne suis pas douée, moi, voyons donc. Elle me dit Non, non, non, non. Va googler douance. Et je vous le dis, allez googler douance, D-O-U-A-N-C-E. Et, oh mon Dieu, écoute, wow ! La révélation, toi ! Enfin ! Enfin, j'avais un mot qui me décrivait, qui décrivait ce que j'étais. Et c'est là, bien plus qu'avec le dossier médical, c'est là que j'ai tout compris. que non, je ne suis pas une extraterrestre, non, je ne suis pas Asperger, non, j'ai de la douance. Et de la douance, ça fait qu'on est différent. On est différent des autres. Et de savoir ça, mon Dieu, ça met du bonheur dans ma vie, c'est incroyable, parce que ça me donne confiance. Parce que, maintenant il y a un mot, je connais la raison pour laquelle je suis si différente. Et je vous dis aussi qu'il ne faut jamais désespérer. d'avoir la réponse à une question si existentielle, puis il y en a d'autres, là, hein ? Parce qu'à un moment donné, l'univers, elle te les envoie, les réponses. OK, on va se le dire, ça a pris du temps, ça a pris quand même 52 ans, mais j'ai fini par l'avoir, la réponse. Puis au-delà de ça, bien, je me dis, Colline, il faut pas sous-estimer ces dons. La douance, moi, je constate que c'est un don. il ne faut pas sous-estimer ça. Puis, comme je l'ai dit souvent dans mes autres podcasts, mes autres épisodes, il faut les partager aux autres, ces dons-là. Et là, je vais vous expliquer ce que c'est que la douance. Et je ne vous mets pas en garde, je n'ai pas la vérité infuse, mais je vous partage ma vérité. Si vous voulez en savoir plus, googlez douance et je vous explique. Alors, ce qu'il faut comprendre, c'est que c'est une addition de tout ce que je vais vous dénumérer. Ce n'est pas juste un élément. Il ne faut pas partir en peur parce que tu as une grande capacité de concentration. Non, c'est l'addition de tout ce que je vais vous mentionner. Donc, oui, les caractéristiques de la douance, c'est que oui, tu as une grande capacité de concentration. Oui, écoute, moi, dans un aéroport, combien de fois j'ai failli manquer un vol parce que j'étais trop concentrée dans ma lecture. OK, je ne comprends pas parce que c'était de la lecture légère, la pognez-vous. Mais effectivement, combien de fois je me suis fait interpeller par la demoiselle pour dire, madame, c'est votre vol. On aime apprendre, car on a de la douance, on aime apprendre. Je confirme, oui, j'adore l'école, je l'ai dit encore aujourd'hui, je tripe du moment où je reçois de l'information. On a aussi une très grande mémoire, je l'ai dit, une mémoire photographique, c'est grâce à ça que j'ai passé mon droit. Et j'ai une facilité à mémoriser les numéros de licence de voiture et les numéros de téléphone. Ça ne donne rien, on s'entend. Mais par contre, je fais de la dyslexie des chiffres, donc ça s'annule. Et un autre avantage d'avoir une mémoire photographique, moi, je peux faire une liste d'épicerie ou une liste de tâches et je peux jeter la liste, je l'ai imprimée dans le coco. Autre caractéristique de la douance, on a une rapidité de compréhension. Je n'ai rien à dire là-dessus. On est aussi très curieux. Moi, je me pose tellement de questions dans une journée, ce n'est pas possible. Je vous donne des exemples. Le nom des lacs, parce que je fais de la route beaucoup, le nom des lacs, c'est qui qui décide de ça, le nom des lacs ? Je m'imagine du monde dans un sous-sol, des fonctionnaires du ministère de la faune ou je sais pas quoi, eux autres ils arrivent à blaser le lundi matin avec le café gris dans le troisième sous-sol dans un building à Montréal ou à Québec, puis il y a des grandes tables avec plein de dictionnaires puis des cartes géographiques, puis là il faut qu'ils trouvent le nom des lacs. Je sais, c'est juste dans ma tête. Une autre interrogation, les... J'appelle ça des hiéroglyphes, moi. Les dessins sur le bord des routes que le monde y font sur des rochers, c'est qui qui font ça ? C'est qui qui fait ça ? Et quand ? Et comment ? On ne les voit jamais. C'est un mystère. Moi, quand je vois une affaire comme Julie, Bernard, Nathalie et Néné, je n'invente même pas ça, je l'ai vu pour vrai, je me dis, mon Dieu, c'est qui Néné ? C'est-tu un chien ? C'est-tu une personne ? Je ne sais pas, ce n'est pas lui qui chauffe la charre ? Bref, c'est ça. Une autre caractéristique, c'est l'hypersensibilité. Moi, j'ai un psy, parce que oui, j'ai consulté un psy quelques fois dans ma vie, problème amoureux. Mon psy m'a dit que j'étais hypersensible, puis il m'a dit que ce n'est pas tout le monde qui était de même. Mais moi, je pensais que tout le monde avait ce petit morceau-là. Bien non, ça a l'air. Et je vous le dis dans mes livres, mes anecdotes véritables de notaire que j'ai écrites, ça transparaît beaucoup là-dedans, parce que j'ai beaucoup utilisé cette force-là pour... pour parler et pour écouter et pour comprendre mes clients durant le temps que j'étais notaire. Comme là, je ressens que vous êtes en train de vous demander c'est qui ou c'est quoi Néné. Autre caractéristique de la douance, nous sommes solitaires. Je l'ai dit tantôt, je suis très solitaire. Et on est perfectionniste. Moi, je dirais folle, parce que oui, je peux être folle, folle, folle. Perfectionniste, tu sais, des fois quand tu... Hein, il te demande en entrevue, il te demande si c'est une... donne-moi une qualité, puis là tu dis perfectionniste, puis en le disant, tu te dis, Colin, c'est-tu une qualité ou c'est un défaut ? Nous sommes aussi très créatifs, vous vous en doutez, j'ai une imagination assez débordante, et on a une soif de liberté. Je confirme, moi là, je ne sais pas comment j'ai fait pour rester aussi longtemps dans le cadre du notariat pendant 31 ans. Écoute, je déteste me sentir obligée, Et moi je pensais, parce que moi il y a un médium qui m'a déjà dit dans une autre vie j'étais une esclave, puis moi recevoir un ordre, je ne suis pas capable, je pensais que c'était pour ça. Bien la douance, c'est pour ça aussi. Quand tu as de la douance, ça ne te tente pas de te sentir obligé, ça ne te tente pas de te sentir... Moi quand je vois une clôture, je n'ai rien que le goût de sauter par-dessus. Mais pas en amour. Non, en amour, je suis très fidèle. La douance fait aussi qu'on pense et on réfléchit différemment. Un exemple, moi, un lave-vaisselle, là, bien, là-dedans, je mets une brosse à toilette, des bibelots, un siphon, puis le dentier de papelle. C'est pas juste un lave-vaisselle, ça peut laver n'importe quoi. Une sécheuse, on ne met pas du linge déjà porté, qui est tremble parce qu'il est mouillé dehors, dedans. Non, une sécheuse, c'est fait pour mettre du linge propre. C'est moi ça. Un réservoir à toilettes, quand tu es dans une chambre d'hôtel, puis tu as une bouteille de champagne ou une bouteille de vin blanc à boire, puis qu'il n'y a plus de glace dans la machine à glace, qu'est-ce que tu fais ? Tu mets ça dans le réservoir de toilettes. L'eau est fraîte, ça marche. On le dit. Avec la douance, on est trop mauvais et trop bon. On n'est pas bon dans même des affaires et on est très bon dans d'autres. Moi, je suis poche en maths et au cégep, j'étais très poche en philo. Moi, en philo, j'avais peur du prof, ce n'est pas compliqué. Je me disais, mon Dieu, mais qu'est-ce qu'il veut que j'y dise ? Par contre, je suis très excellente en français et en histoire. Et là, je me suis posé une autre question. En sachant que j'avais de la douance, je me suis dit, mon Dieu, mais de qui je retiens ? Parce que je me disais, écoute donc, est-ce que tu es héréditaire à cette affaire-là ? J'ai appris en googlant que c'est héréditaire de 40 à 60 des cas. Moi, pas pantoute. Je peux vous dire que quand la douance a passé chez nous, il y avait juste moi qui était là et c'est moi qui répondsais à la porte. Et là, je vous explique tout ça. parce que, tu sais, je vous parle de douance, ça, mais je vous parle de votre essence, de votre personnalité, de votre vraie nature, parce que quand tu as de la douance, c'est tout ça. Et face à ça, bien, tu as trois options. Donc, face à ton essence, à ta personnalité, à ta vraie nature, tu as trois options. Parce qu'on va se le dire, je te parle de douance, mais c'est dans ton essence, ça, dans ta personnalité. La douance forge ton essence, ta personnalité, ta vraie nature. Ben tes trois options. La première, c'est que tu doutes de tes origines, tu n'assumes pas en tout ce que tu es, tu te sous-estimes, puis tout le monde se moque de toi, puis toi, tout ce que tu fais, c'est que tu pars à la course, tu t'en vas te cacher dans ta cave, tu finis tout seul à l'hospice, puis toutes ces richesses que tu as en dedans de toi, ben, elles ne sont pas assez inaperçues. La deuxième option, c'est que tu assumes ce que tu es. tu fais ta petite affaire tranquille, sans déranger personne. Tu inventes plein de belles choses qui révolutionneraient le monde, mais tu es trop gêné de les montrer, de peur de te faire traiter de fou, de te faire traiter de folle. Fait que tu meurs sans avoir partagé tes dons, tes talents, tes compétences, puis le monde est privé d'un trésor qui sera enterré à jamais avec tes plans, puis tes prototypes. Merci, bonsoir. Que de tristesse. Et la troisième option, c'est que tu assumes ce que tu es. Tu utilises tes dons, tes talents, tes compétences pour faire plein de choses, comme écrire des livres, inventer des trucs utiles, enseigner aux autres ce que tu sais, t'écoutes et t'aides les gens, tu partages tes connaissances aux autres pour leur faire du bien. Et le monde est très heureux que tu existes. En résumé, je t'ai expliqué que ça peut être différent, et c'est bien correct de l'être. que lorsqu'on est capable de mettre un nom sur ce qu'on est, mon Dieu que c'est rassurant. Ça nous donne confiance. Je t'ai partagé ma vérité concernant la douance. Je t'ai donné des pistes à savoir comment gérer ça si tu as ce don-là en toi. Moi, je te dirais, assume ce que tu es et fais quelque chose avec. Partage tes dons, tes talents, tes compétences aux autres. Le monde y attend après toi. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé et je te souhaite bonne chance dans la recherche d'étiqueter et dans ton partage aux autres de tes forces insoupçables. Tu veux en savoir plus sur mon parcours et comment j'ai composé avec ma douance au quotidien sans même savoir que je possédais cette force ? Procure-toi ma philogie d'anecdotes qui te fera rire, réagir et réfléchir à coup sûr. Disponible en version papier, numérique et audio au www.marie-josée-saloran.com. T'as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant. Tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie. Tu y trouveras du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. On reprend ça la semaine prochaine avec l'épisode où je te parle du clash entre les études et le monde du travail et lorsque tu prends ta retraite.