Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien chiffres-tu ton inconfort face au changement ? Es-tu du genre à rester dans les mêmes bottines pour ne pas avoir de surprises ? As-tu de la misère à t'adapter à une nouvelle réalité ? Pognes-tu les nerfs quand Facebook décide de tout changer ? Es-tu du style à manquer d'air quand on t'annonce qu'il faut que tu changes d'ordinateur parce que le tien est désuet ? Je suis passé par là et je peux t'aider à maîtriser cette peur de l'inconnu qui te ronge l'intérieur. Dans cet épisode, je te raconte les deux fois où j'ai eu l'impression d'être sur le bord d'un précipice et comment il est possible de maîtriser cet inconfort, mais ô combien nécessaire, pour évoluer. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit dans l'écriture, l'édition, la célébration de mariage ou de funérailles, les conférences, l'organisation d'événements et les podcasts, mon objectif, rendre ta vie meilleure. Je suis là pour t'aider à voir plus clair. Je te donne plein d'outils et de conseils pour faire les meilleurs choix. Je t'évite de tourner en rond. Je t'aide à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je te partage ma vie. Bienvenue dans mon podcast pour plus de positif et de bonheur dans ta vie. Après quatre ans d'université, oui, j'ai été assermentée comme notaire. Et lors de la cérémonie, on était tous là, et il y avait à peu près 800 personnes dans la salle, les parents étaient invités, c'était la fête. Le doyen de la faculté de droit, je vais toujours me rappeler de ce qu'il a dit, il a dit, Souvenez-vous de cette journée mémorable, car vous avez en mémoire tout le Code civil par cœur, parce qu'à partir de demain, vous allez commencer à l'oublier. Et il avait raison. Oui, parce que malheureusement, quand on commence à travailler, c'est le quotidien qui prend le dessus. On oublie une grande partie de la théorie. OK, oui, on réfère toujours au code civil. Puis on n'oublie pas les grands principes. On travaille avec eux tous les jours. Mais les petites particularités pointues, ça disparaît de notre paysage. On se réfère au code civil quand on en a besoin. Moi, j'ai trouvé ça archi difficile de passer des études à la pratique. Et quand je suis sortie de l'université, j'avais l'impression d'être sur le bord d'un précipice. Oui, parce que toute ma vie, les seuls objectifs que j'avais à atteindre, c'était réussir tel examen, réussir une session, une année, un diplôme. Ça a été ça pendant toute la vie, jusqu'à l'âge de 22 ans. Un moment donné, boum ! Tu arrives sur le marché du travail, tu es au bout. Il n'y a plus rien en avant de toi. La route, elle se termine là. Pis là, t'es prête à travailler ? Hiiii ! Écoute, pas facile. Pas facile ! Oui, parce qu'il n'y a plus d'objectif à atteindre. Tu sais, ton seul objectif, c'est pour faire ta job pour laquelle tu reçois un diplôme. Méchante différence, hein ? Bienvenue dans le monde des grands, ma chère. Oui, parce que quand, à ton premier jour de travail, comme en tant que notaire, le téléphone, il sonne, puis là, c'est un client qui appelle, puis c'est la première fois que tu réponds à ton téléphone, là, tu fais Ah, mon Dieu, ça sonne, il faut que je réponde. Et le client, il te demande Combien ça coûte d'acheter une maison ? Là, tu comprends vite en tavarouette que tu n'es plus sur un banc d'école. On va se le dire. J'étais arrivée au bout du chemin, puis là, il fallait que je change ma façon de penser, ma façon d'être, de vivre. Là, ce n'était plus des études, ce n'était plus ça. Il fallait que je gagne ma vie, il fallait que je travaille pour gagner ma vie, pour aider les gens à avoir leur maison, leur mariage, etc. Donc, ce n'était plus une question de résultats académiques, c'était une question de servir les gens. Quand tu sors de l'université, le doyen le dit, tu sais tout, mais tu ne sais rien. Tu as le Code civil par cœur dans la tête, mais tu ne sais pas comment fonctionner dans la vraie vie. Et moi, quand je suis entrée dans le monde du travail, c'était en 1991. On était en pleine récession. Écoute, j'ai dû faire 800 téléphones pour avoir une job. Pas personne n'était capable de m'en donner une. Tout le monde clairait leur secrétaire de 25 ans d'expérience. C'était le bordel total. C'était vraiment épouvantable. Donc, j'en suis venue à l'évidence qu'il fallait que je parte de mon propre bureau. C'est ce que j'ai fait. Tu sais tout, mais tu ne sais rien. Tu n'as aucune notion de comment on démarre ça, une entreprise. Sauf le juridique, on s'entend, mais dans la vraie vie, comment ça marche ? Aucune espèce d'idée. J'ai fait ça pendant un an. Pas facile. Pas facile. Non. Puis, il y a une chance qu'un jour, il y a un notaire qui s'appelle Alain. qui est décédé aujourd'hui, lui m'a appelé pour m'engager. Là, c'était la fête au village. Enfin, j'aurais un salaire décent qui rentrerait, que j'aurais un mentor, quelqu'un qui m'apprendrait le droit, l'approche client. Bref, c'est grâce à lui que j'ai été la notaire que je suis devenue. Parce que toute seule, je ne sais pas ce que ça aurait donné, honnêtement. Avoir un mentor, c'est primordial quand tu commences dans la vie. Hein ? Il faut prendre les outils, les moyens et les personnes que l'univers met sur notre chemin pour t'aider à ce que le clash soit moins gros. Puis Alain faisait partie de ça. Donc, l'univers m'a envoyé ça. Et oui, après un an, dans la première année, Seigneur, j'étais dans le précipice, assez profond, merci. Mais là, Alain, c'est comme s'il était sur le bord du précipice, puis il me tendait la main, puis il m'a ramassé, il m'a tiré du précipice, puis il m'a emmené avec lui. C'est l'image que j'ai. Et je dirais aussi que tout au long de ma pratique, j'ai appris quelque chose. Une belle qualité des entrepreneurs, c'est de s'adjoindre les gens qui viennent combler leurs incompétences. Moi, les chiffres, je déteste ça. Donc, j'ai une comptable qui fait ça pour moi. C'est un exemple, mais il y en a plein d'autres. Donc, ça, c'est important d'admettre ces incompétences. Puis, il y en a qui sont meilleurs que toi dans plein de choses. Bien, il faut juste l'admettre et chercher la perle rare qui viendra combler ces incompétences-là. Puis, en équipe, on fait de très grandes choses. Je t'ai parlé de clash tantôt quand je suis sortie des études, bref le clash entre la fin des études et le début du marché du travail, mais j'ai vécu le même clash aussi à 53 ans quand j'ai eu une hystérectomie totale, babaille les ovaires, babaille l'utérus, par mesure préventive, il n'y avait rien de grave. Et ça, cette hystérectomie-là, cette chirurgie-là... m'a forcée à arrêter le notariat parce que c'était deux mois de convalescence. Je n'étais pas capable de reprendre ça. Écoute, je partais deux semaines, puis c'était la fin du monde. Donc, deux mois, c'était impossible. Puis il faut le dire, j'étais bien tannée d'être notaire, puis oui, je voulais en finir avec cette profession-là parce que ma vraie nature, c'est d'être une artiste, puis je voulais vraiment ça. Et j'étais probablement sautée dans le vide par moi-même. Et donc, après une voie de contournement de plus de 40 ans, parce que oui, ça faisait longtemps que je le savais, j'étais une artiste, puis ça faisait longtemps que je voulais faire ça, mais que je n'avais pas le guts de sauter dans le vide, bien, après une voie de plus de 40 ans, bien, j'ai finalement sauté dans le vide. par obligation, parce que c'est à cause de l'opération que j'ai subie que j'ai fait ça. Et donc, j'ai vendu ma shop de notaire, j'ai vendu ma maison. Oui, sauter dans le vide, ça prend de l'argent. Il faut diminuer nos besoins, nos dépenses, ce n'est pas facile. Et tout ça pour vivre de ma passion. Et c'est quoi ma passion ? Bien oui, c'est de créer des livres, des conférences, des podcasts, des mariages, des funérailles, animer des événements. jouer des rôles, tout ça. Et parce que, on va se le dire, j'étais sur le bord de ce précipice-là et j'ai eu la même peur. Oui, la peur, bien certain que j'ai eu peur. J'ai eu le vertige, absolument. Mais là, on dirait qu'avec la maturité, je peux dire que j'avais un parachute qui m'aidait à survivre, entre guillemets, de ce précipice-là. Le parachute, c'est quoi ? C'est ma confiance en moi, en mes dons, en mes talents, en mes compétences, en la vie, en l'univers. Parce que suite à ça, suite à mon saut dans le vide, L'univers, là je parle de l'univers, mais ça peut être Bouddha, Allah, Jéhovah, Elvis, la poudre des extraterrestres, bref, la force qui est au-dessus de vous. L'univers, pour moi, m'a amenée à faire partie d'une agence d'artistes, à faire des tournages, à avoir des contrats d'écriture et d'édition pour d'autres, à célébrer beaucoup de mariages, beaucoup de funérailles, à faire des conférences corporelles, pour plein d'organismes. J'ai eu plein de contrats d'animation d'événements. Il fallait que je saute dans le vide pour que l'univers m'envoie tout ça. Si je n'avais pas sauté dans le vide, l'univers n'aurait pas vu où je voulais m'en aller. Donc, elle aurait fait, non, non, toi, tu es notaire, tu restes dans ton notariat, je vais t'envoyer des contrats de notaire. Et c'est quand on montre à l'univers où on veut aller qu'elle nous donne ce qu'on a besoin. mais je vous le donne en mille, pour évoluer, oui, il faut aller dans le chaos. Le chaos est nécessaire. Donc, oui, j'ai vendu ma shop, ma maison. Écoute, je me suis ramassée avec mon stock dans un container. Ce n'est pas facile. Mais c'est nécessaire pour changer. Il faut faire les bonnes choses. Donc, pour changer, oui, il faut sauter dans le vide. Il faut avoir confiance. Puis, à un moment donné, tu arrives à quelque chose. Tu sais, il y a un proverbe qui dit, Que ta décision soit bonne ou mauvaise, l'important, c'est que tu prennes une décision. Bien, c'est ça. Puis, c'est pas grave si tu te trompes. L'univers va te remettre dans la bonne traille. On a le droit de se tromper. L'important, c'est d'avoir confiance que, à un moment donné, ça va bien aller. Puis oui, ça va bien. Donc, dans le fond, ce que j'essaie de vous dire, c'est que si admettons que tu dois subir une opération, puis là, je ne te parle pas de te faire arracher une dent ou d'une vasectomie, non, non, une affaire, une affaire qui nécessite un congé, un grand long congé, qui dit Ah, mon Dieu, ça va tout fucker ma vie c'est ça que je veux dire, bien, il faut que tu dises qu'il n'y a rien qui arrive pour rien. Ça doit être parce que tu as quelque chose à apprendre, tu as à évoluer suite à ce changement-là. Il n'y a rien qui arrive pour rien. Puis c'est ça. Moi, je l'ai subi, cette hystérectomie-là. Je ne l'avais pas choisie, certainement pas. Puis ça a changé ma vie. Puis la preuve, c'est que je n'avais pas de cancer. Je n'avais pas de cancer. C'était juste par mesure préventive. On le voit que c'était vraiment juste pour m'arrêter puis dire, fille, tu n'es pas dans la bonne vie. Change de vie. Tout simplement. Si tu subis une maladie grave, et là, je ne te parle pas d'une allergie au gluten ou de la varicelle, alors... Bien, ça aussi, c'est quelque chose qui arrive dans ta vie pour te faire évoluer. Il faut vraiment se dire ça. Il n'y a rien qui arrive pour rien dans la vie. Tout arrive pour quelque chose. Et une maladie, je ne vous demande pas de me suivre, moi, je suis convaincue que c'est nous-mêmes qui créons nos propres maladies. et c'est par nos émotions. Puis là, je vous donne des exemples, puis vous avez le droit de ne pas me suivre. Une femme qui a... Puis là, je généralise, il y a des exceptions, c'est sûr. Une femme qui a un cancer de l'utérus, c'est souvent une femme qui est cocu. Une femme qui a un cancer du sein, c'est souvent quand les enfants partent de la maison, le lien maternel disparaît, ou pas disparaît, mais qu'on comprend qu'il diminue. Et là, la femme n'est pas capable de gérer ça. Elle a un cancer du sein. La vessie, c'est la rupture. La vessie, si tu te sépares, puis tu as bien de la misère à... Je l'ai vécu, ça. Tu as bien de la misère à gérer la séparation. Tu peux avoir des problèmes de vessie. Puis ce n'est pas nécessairement un cancer, là. Tout dépendant du stade. ou s'il est pris en charge. Les poumons, tu manques d'air. Ce n'est pas compliqué. Tu manques d'air, tu étouffes. Les personnes âgées, souvent, vont mourir d'un cancer des poumons. Pourquoi ? Parce qu'ils se ramassent dans une petite chambre au CHSLD. Ils manquent d'air, tout simplement. Donc, vous voyez le genre. Je ne vous dis pas que la médecine, ce n'est pas bon. Au contraire, la médecine, on en a besoin pour avoir un diagnostic. Et une fois qu'on a le diagnostic, on peut travailler dessus. Un autre exemple, tu as une otite. Une otite, quand c'est rendu à hit, c'est parce que c'est vraiment aigu. Il faut faire quelque chose. Une otite, c'est quand tu as entendu quelque chose qui ne faisait pas ton affaire. Le voisin, c'est ton père. ou ton père c'est ton frère, tu sais, d'affaires de même, on comprend-tu que c'est assez pour devenir sourd ? Bien, c'est ça. Un autre événement qui peut arriver, c'est un accident. Ça aussi, ça arrive pour quelque chose. Rien n'arrive pour rien dans la vie. Si tu as eu un accident, c'est parce que tu devais changer de vie ou changer quelque chose dans ta vie pour te faire évoluer. Un bel exemple, mon chum. Mon chum a eu un accident de voiture. Et il était plus supposé marcher, lui, dans la vie. Puis, oups, il a refait deux enfants. Puis, tête de mule, oui, il s'est remis à marcher. Mais sa vie a complètement changé. Puis s'ils n'avaient pas eu cet accident-là, peut-être qu'ils n'auraient pas eu ces deux enfants-là. Donc, il a évolué avec cet accident-là. Bref, la peur, parce qu'on parle de peur, quand on saute dans le précipice où on est sur le bord et on a peur, la peur, si tu es dans la peur et que tu restes dans la peur, c'est le statu quo. Tu restes là. Puis ce n'est pas bon, ça. Il faut que tu évolues dans la vie. Puis la peur, c'est ton égo. C'est ton égo qui gère ta peur. Si t'as peur, ton égo, c'est lui qui te contrôle, puis il peut te faire faire ce qu'il veut. Dans le fond, dans la vie, on a deux états. L'amour, qui veut dire que t'as confiance en toi, en l'univers, en tes rêves, en tout, et la peur, la peur, où t'as aucune confiance. Tu sais, la peur, imaginez, là, quelqu'un qui est en position fétale, là, qui fait rien, puis qui attend que les coups viennent, puis, ah, mon Dieu, c'était peurant. Bien, c'est ça. T'as le choix entre ces deux états-là. Si tu as confiance en toi, en tes rêves et en l'univers, puis là, je l'ai dit tantôt, l'univers, Bouddha, Allah, Jéhovah, la poudre, les extraterrestres, le vice, n'imite la force qui est au-dessus de toi, bien, tu n'as aucune peur. Fait que l'ego, là, il est parti chez eux. L'ego, il est disparu, pouf, parti dans la brume. Ce que j'essaie de te dire, c'est que face à ta peur, tu as trois options. La première, c'est que tu vis ta petite vie plate, même si tu n'es pas heureux ou heureuse. Tu passes à côté de ta vie. L'univers t'envoie soit une maladie, un accident, une opération à subir pour te forcer à changer ta vie. Puis toi, la seule affaire qui vient à l'idée, c'est d'agir en victime. Tu te dis Ah mon Dieu, pourquoi j'ai subi ça ? Bref. ça n'a rien changé, tu fais juste te victimiser, puis tu meurs en bout de ligne avec l'impression que tu as eu une vie de merde, puis c'est ton égo qui a gagné. La deuxième option, tu es misérable dans cette vie-ci, tu as peur de changer quelque chose. L'univers, oui, t'envoie une maladie, une chirurgie, un accident pour te forcer à changer ta vie. Mais toi, au lieu de changer, tu t'adaptes. Tu t'adaptes à ta nouvelle condition sans rien changer vraiment. Fait que à ta mort, tu meurs en héros d'avoir su composer avec ces conditions difficiles-là. Puis c'est encore ton égo qui a gagné. Troisième option, ta vie c'est n'importe quoi, t'en es conscient, consciente, tu veux changer, mais tu sais pas comment. Fait que l'univers, comme moi, t'envoie soit une chirurgie, une opération, un accident, une émite. Donc t'envoies les moyens, les outils et les personnes pour t'aider à évoluer. Pis tu te serres de ça ! avec tes dons, tes talents, tes compétences pour partager ton expérience et tes connaissances aux autres, ça les aide à évoluer en même temps que toi. Donc, tu contribues à la société, ta vie est transformée positivement, puis à ta mort, tu auras à ton actif plein de belles réalisations, puis les gens vont dire de toi que tu es extraordinaire. Ton égo, lui, il braille sa vie de ne pas avoir réussi à te garder dans la peur et te contrôler. En résumé... Je t'ai parlé d'inconfort et comment ça peut nous empoisonner la vie. Je t'ai raconté mon histoire de clash entre les études et le début de ma profession, puis je t'ai aussi partagé mon deuxième clash lorsque l'univers m'a envoyé le signe ultime qu'il fallait que je change de vie. Je t'ai dit aussi que la peur, le vertige et le chaos, c'est nécessaire pour évoluer. Que si on ne décide pas par nous-mêmes de sauter dans le vide, c'est souvent l'univers qui s'en charge. Je t'ai mentionné aussi qu'améliorer sa vie, c'est possible. Il suffit de conscientiser que c'est ton égo qui te contrôle, puis que tu peux choisir l'amour et la confiance en toi et en l'univers au lieu de te laisser gagner par la peur. Et ainsi, tu poses des actions pour changer ta vie. Bref, ça nécessite des choix difficiles, oui, et ou une adaptation, oui, mais ta vie goûte tellement meilleur par la suite. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. Et je te souhaite de bonnes chances dans ton changement de vie. Parce que toutes les occasions sont bonnes pour célébrer la vie, je peux animer l'événement soulignant ton saut dans le vide, ton changement de vie. Pour en savoir plus sur mon service clé en main, consulte le marie-josée-seloran.com baroblique animation. Pour réserver mes services à la date prévue, écris-moi aux infos à commercial marie-josée-seloran.com. T'as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant. Tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie. Tu y trouveras du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. On reprend ça la semaine prochaine avec l'épisode où je parle de l'optimisme versus le pessimisme.