Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien chiffres-tu ta patience ? Es-tu du genre à pogner les nerfs pour un rien, où t'es d'une patience incroyable, capable d'attendre qu'un triporteur traverse la rue devant toi, alors que t'es sur ta lumière verte ? Es-tu du style à faire ton épicerie le jeudi en fin de journée, comme si c'était une course contre la montre, en virant les coins ronds, à en faire tomber les étalages de canne de bine ? T'es plus du genre à prendre ton temps, à jaser avec le monde, parce qu'on va se le dire, il y a du monde le jeudi à l'épicerie. Tu profites de ce temps-là pour faire ton social, ben oui, parce que c'est ta seule sortie de la semaine. Si toi aussi, comme moi, t'as déjà scrappé un manteau parce que le zip n'ouvrait pas, et ou un ordinateur portable pour les mêmes raisons, Bonne nouvelle ! Il y a un moyen de développer sa patience. Dans cet épisode, je t'explique d'où vient l'impatience, je te donne des trucs pour rendre ta vie meilleure et je te raconte la fois où j'ai envoyé chier l'inspecteur de la Chambre des notaires du Québec. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. L'écriture, l'édition, les conférences, l'organisation d'événements, les chaufferances, les shows d'humour, etc. Mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et à prendre les décisions pour l'améliorer. Ma mission, faire en sorte que tu vives ta vraie vie et que tu trouves le bonheur. Je suis là pour t'aider à voir plus clair, à faire les meilleurs choix, à vivre une vie meilleure. Je te donne plein d'outils et de conseils pour t'aider à ne plus tourner en rond, à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie, à réaliser tes rêves. Comme le disait Jean-Marc Chaput, la vie, c'est comme du dentifrice. Une fois sorti du tube, ben, il rentre plus. Autrement dit, on n'a qu'une vie à vivre. Autant s'organiser pour vivre la bonne. Je te raconte ma fameuse histoire avec l'inspecteur de la Chambre des notaires du Québec. Pour ceux qui ne le savent pas, oui, j'ai été notaire pendant 31 ans. Et dans cette ancienne ville-là, à tous les 4-5 ans, la Chambre des notaires vient nous inspecter. C'est un syndic inspecteur qui vient vérifier si on fait notre job comme du monde. Imaginez, c'est comme le gars de l'impôt qui vient dans votre entreprise. On n'aime pas ça, on sait qu'on n'a rien à se reprocher, mais coudonc, il faut qu'il fasse le job eux autres aussi. Et ça, normalement, c'est une inspection. où on est avisé au moins deux mois à l'avance par une lettre que la Chambre nous envoie pour nous préparer mentalement à leur venue dans notre bureau. Mais parfois, ils font des inspections surprises. Il y a des inspecteurs qui débarquent sans s'annoncer, juste pour venir vérifier notre comptabilité en fiducie. Parce qu'on va se le dire, il y a des millions qui passent par année dans notre compte en fiducie. Une fois de temps en temps, quand ça leur adonne, ils viennent vérifier ça. Et là, par un beau jour de juillet, on va se le dire, juillet, c'est un mois qui est très, très occupé pour les notaires, avec les mariages puis les transactions immobilières et tout, et ma secrétaire est en vacances. Et là, je travaille avec la face dans la fenêtre, parce qu'il y a un comptoir sur le bord de la fenêtre. Je travaille là et je vois un monsieur se stationner de l'autre bord de la rue. Puis, il débarque. Puis, je vois bien que c'est un monsieur qui ne vient pas d'ici, qui est dans une voiture de location. Puis, il est en habit, puis il a l'air d'un notaire. Puis, il a une valise dans les mains. Puis, là, il traverse la rue, puis il s'en vient dans mon building. Boy ! Là, je capote parce que là, je me dis, Ah, non, non, non, non. Oh non, non, c'est quoi ça ? Qu'est-ce qu'il veut ? Premièrement, viens-tu me voir ? Parce que dans le building, il n'y a pas juste moi. Il y a des avocats, des notaires et des comptables. Je me dis, c'est peut-être pas moi qui viens voir. Ah, non, c'était moi. Il rouvre la porte de mon bureau et là, il se présente. Il dit, bonjour, je suis Maître Montreuil. Je vais venir vous faire une visite surprise. Oh, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu. Quand il a dit, parce qu'il n'a pas dit visite, il a dit inspection surprise. Moi, dans mon cerveau, ça a fait inspection plus surprise égale désastre total parce que je n'ai pas le temps. Je n'ai pas le temps. J'ai de l'ouvrage par-dessus les oreilles. Je suis tout seul. Ma secrétaire n'est pas là. Je capote. Et là, je suis devenue complètement hystérique, enragée noire, pour ne pas le dire. parce que j'ai une tonne de doses à finaliser, puis je n'ai pas le temps de gérer ça, moi, un inspecteur, là. Et là, j'ai hurlé, j'ai hurlé vraiment. Non ! Hé, il est quoi ? Une folle, une folle, toi. Et là, le notaire, il me regarde, puis il fait, oui, tout de même. Et moi, d'y répéter ça, d'y répéter d'un air malin, non, je n'ai pas le temps. Je n'ai pas le temps pour ça. Enrager, tu sais. Et lui, de me dire, vous n'avez pas le choix, maître. Et puis moi, déjà, me faire appeler maître, je capote. Je déteste ça. Je vous ai déjà raconté ça dans un autre épisode, pourquoi je n'aime pas me faire appeler maître. Et là, bien, j'y explique encore. J'essaie de se faire comprendre. Oui, mais notaire, Montreuil, je suis occupée. Je n'ai pas de secrétaire. J'ai de l'ouvrage par-dessus les oreilles. Je n'ai rien à me reprocher. Écoutez, ma comptabilité en fin de scie, elle est tenue à la scène noire près. Tout est parfait. Vous n'avez pas besoin de faire l'inspection. Hé, lui, il s'en sacue-tu de ce que j'ai dit ? Et il dit, on n'a pas le choix. Il prend un air plus autoritaire parce qu'il voit bien que je suis folle. Moi, je suis encore choquée noire. J'ai un air de bœuf, un air de bœuf magistral. Et je ne dis pas un mot. J'y pointe mon bureau. J'y pointe mon bureau. Ça, ça veut dire, en traduction, va t'asseoir là, ferme ta boîte, puis j'arrive. J'étais là. Oh, mon Dieu. Ça brûlait là. Ça brûlait en dedans. Et là, lui, il m'écoute. Il voit bien que je vais lui sauter dans la face. Fait que lui, il s'assoit à ma table de consultation dans mon bureau, puis il met sa balise sur la table, puis tout. Fait que là, je m'en vais le voir. Il faut bien que je retourne le voir. Et là, il me dit, vous savez, maître, je fais juste mon travail. Et moi, de lui répéter d'un ton très bête, oui, mais moi aussi, justement. Et là... résigné, on va se le dire, résigné à subir cette incursion non souhaitée dans ma vie, j'ai demandé à Maître Montreuil ce qu'il attendait de moi. Il me donne une liste de dossiers à sortir pour lui. Je fais ça. Et là, quand j'arrive avec la pile de dossiers, j'y dépose ça délicatement, entre guillemets, autrement dit, j'y laisse tomber ça sur la table avec, écoute, ça t'a fait un méchant Très bête, je ferme la porte, puis je fais comme, non, je ne veux rien savoir de toi. Il a compris le message. Il a compris le message parce qu'il est resté là pendant deux heures de temps, sans me poser une question. Au bout de deux heures, il ressort de là, avec son beau sourire, puis il dit, notaire, j'ai terminé, tout est beau, tout est parfait. Ben oui, parce que je n'avais pas besoin de ça, pour me faire dire que tout était parfait. Je le savais déjà. Mais bon. Mais tu sais, dans tout ça, c'est sûr que, bon, à un moment donné, j'ai voulu que je lâche prise parce qu'être en tabard slack, c'est pas bon pour le cœur. Fait que j'ai lâché prise, puis je me suis dit, ben, coudonc, fais ce que tu as à faire parce que moi, je vais faire d'autres choses parce que je peux pas rester en tabard slack toute la journée. J'ai l'ouvrage. Fait que j'ai lâché prise. De toute façon, je n'avais pas de contrôle sur lui. Puis je me dis, ben, si je n'ai pas de contrôle sur lui ou sur n'importe quoi, ben, il faut lâcher prise. Fait que je l'ai laissé faire, puis il est parti. Puis j'étais bien contente quand il est parti. Puis tu sais, je n'avais pas besoin de lui pour me faire dire que j'avais tout fait comme il faut. Mais bref, ça m'a permis de réaliser que, dans le fond, quand il y a une tempête qui s'abat sur nous, on est mieux de attendre que ça finisse. Puis, tu sais, ça va finir par finir, c'est comme rien. Puis comme ça, c'est ça. La patience, c'est meilleur. C'est meilleur pour la santé, c'est meilleur pour notre cœur. Oui, c'est ça. Bref, on a tous des vertus à développer sur cette terre. Et moi, visiblement, c'est la patience. Oui, moi, quand la patience est passée chez nous, je n'étais visiblement pas là. Et je ne suis pas toute seule. Oh, non. Non, non, je ne suis pas toute seule. La preuve. énergie. Ils ont eu pendant 15 ans, puis encore aujourd'hui, les grandes gueules, je dis encore aujourd'hui parce qu'il y a encore une émission qui s'appelle Le Retour, puis ça commence à 3 heures. Et tout ça pour faire patienter le monde. Les grandes gueules existent parce qu'ils ont fait patienter le monde pendant 15 ans de temps, si ma mémoire est bonne, pour pas que le monde pogne les dents dans le trafic. Fait que je ne suis pas la seule qui est impatiente dans la vie. La preuve aussi, c'est qu'à l'hôpital, ce ne sont pas des clients, non, c'est des patients. Parce qu'à l'hôpital, on va se le dire, on attend. Et une autre preuve... Moi, j'ai inventé des cartes sourires que je publie à tous les matins sur Facebook, en passant, et j'en ai fait des collections, des collections numériques, pour que les gens puissent mettre ça sur un écran, que ce soit une tablette, un écran d'ordinateur, un écran de télé, dans leur salle d'attente ou dans leur taxi. pour que, je dis dans leur salle d'attente, ça peut être au resto aussi, quand les gens attendent leur repas. J'ai fait ça, moi, pour permettre aux gens... De rester de bonne humeur en attendant. Parce que je sais très bien que je ne suis pas tout seul qui pogne les nerfs. Il y en a beaucoup de gens qui sont impatients. Qui n'a pas pogné les nerfs devant une mamie qui recule dans un stationnement et qui, dans le fond, tu te dis, elle devrait être à l'hospice en train de tricoter, cette pauvre. Qui n'a pas pogné les nerfs sur la route quand tu t'aperçois qu'il y a un chapeau qui conduit à 70 dans une zone de 90 Qui n'a pas pogné les nerfs sur la route tentant de dépasser un scooter qui roule à 50 ? Hein ? Moi, je me demande tout le temps, où sont les parents ? Les parents se sont désengagés ? C'est quoi l'histoire ? Vous voyez le ton que j'ai ? C'est ça. Je ne suis pas guérie encore totalement. Il y a des affaires encore que... Hum, ça vient me chercher. Qui n'a jamais perdu patience à chercher un Charlie chez Canazan Tarrer ? Parce qu'on va se le dire, chez Canazan Tarrer, si tu ne trouves pas le Charlie au gilet rouge, tu passes ta vie là, parce que tu ne trouves jamais ton stroke. Qui n'a jamais voulu étrangler la caissière à la banque ou à la caisse, qui met sa panfiche guichet suivant à 11h28, puis qu'on est 30 à attendre ? Pourquoi ils prennent leur pause dîner à l'heure du dîner, alors que tout le monde est en pause de dîner pour aller faire ses commissions, dont les dépôts, à la caisse ou à la banque ? Qui n'a jamais voulu sauter en bas du char pour brasser fort, fort la personne qui pèse sur le bouton de piéton pour que le signe piéton s'allume pour lui permettre de traverser la rue. Puis finalement, il change d'idée puis il repart de l'autre bord. Oh mon Dieu. Moi, dans ce temps-là, oui, moi, je suis une de celles qui veut vraiment débarquer du char. Tu mets le char sur le parc, tu rouvres la porte, tu pars après le gars puis tu dis, excuse-moi, tu as pésé sur le piton, fait que tu vas traverser la rue. oui, je suis de ces gens-là. Voyez qu'il y a de l'espoir, mais il y a encore du travail à faire. Moi, je vais vous le dire, je vous l'avoue, je suis hypoglycémique. Moi, quand je prends le char, justement à l'heure du dîner, Je peux hurler dans le char, moi, pour des riens. Je ne suis pas glycémique, je viens folle. Je suis folle, folle, folle. Fait que moi, avant de prendre le char, il faut que je mange. Sinon, je suis folle. Mon chum, à un moment donné, il me voit, il me voit aller. Il dit Oh, t'as faim, toi ? Et là, il me nourrit. J'arrête d'être folle. C'est ça. Fait que, tu sais, des fois... parce que il faut se la poser la question d'où ça vient l'impatience l'impatience comme je l'ai dit ça peut venir de l'épiglycémie mais j'ai googlé ça j'ai googlé impatience cause et bien j'ai appris quelque chose j'ai appris que entre autres choses à part l'épiglycémie les blessures intérieures les blessures intérieures on les connait la trahison, l'injustice, l'abandon, le rejet puis il m'en manque tout le temps une je la trouverai pas, c'est ça C'est ça, il m'en manque une, mais bref. Les blessures intérieures, on ne pêche pas de roche à personne. Ça aussi, j'ai parlé de ça dans d'autres épisodes de mon podcast. Ça joue toujours dans l'enfance, en 0 et 6 ans, et c'est par rapport à des événements qui se sont passés avec le père et la mère. C'est pour ça que je dis qu'on ne pêche pas de roche, ce n'est pas de leur faute. Et la trahison, entre autres, quand on a cette blessure de trahison-là. C'est souvent... La blessure de trahison vient souvent quand on s'est senti manipulé ou trahi par un parent ou qu'on a vécu la maltraitance. Nécessairement, ça développe de l'impatience chez l'enfant. Ou quand on voit de la violence entre les parents. Ça aussi, ça crée de l'impatience. Et on devient contrôlant parce que ça aussi, l'impatience, parce qu'on est contrôlant, on veut tout contrôler. Moi, je sais que c'est ça. Moi, oui, parce que... Oui, une des blessures intérieures que j'ai à guérir et à contrôler, c'est la trahison. Et quand j'ai lu ça, j'ai parti à rire, parce que je me suis fait comme, ben oui, c'est vrai que c'est ça. Je le savais que j'avais la blessure intérieure de la trahison, mais j'avais oublié les effets, ce que ça amène dans la vie. Puis oui, on fait preuve d'impatience, d'intolérance, on a de la difficulté à gérer nos émotions, et notamment la colère. Oui, ça, il faut que je contrôle ça. Puis oui, on veut toujours contrôler tout. Puis quand on perd le contrôle, c'est là qu'on devient impatient, on devient fou. On devient complètement hystérique. On veut finir avant d'avoir commencé aussi. Moi, ça, c'est mon cas. Moi, je veux toujours avoir fini avant de commencer. Fouille-moi. C'est ça. Si tu ne contrôles pas à pas de temps, tu es impatient. Puis tu es impatient, tu deviens en colère. C'est une roue qui tourne. Ce n'est pas le fun. Quand tu vis de l'impatience, tu as trois options. La première, c'est que tu prends une ligne à air solide, t'envoies chier tout le monde, comme je l'ai fait avec l'inspecteur, puis tu passes une journée de marde. La deuxième option, tu te gères en luttant fort, fort pour pas sauter dans la face du gars qui te coupe en char ou de la petite madame qui fait vérifier ses millions de billets de lettres au dépanneur sur ton heure de dîner. Tu respires par le nez quand ça prend une éternité au service au volant parce qu'il y en a un qui a commandé un filet de poisson au McDo. ou un latte au Tim Hortons. Je sais, c'est moi. Je l'avoue, c'est moi qui commande un latte au Tim Hortons qui ralentit le trafic. Tu te fondes les ongles au sang en attendant ta cliente qui t'a donné un rendez-vous puis qui arrive 30 minutes en retard. Ça, ça me rappelle une... une anecdote qui est écrite dans un de mes livres d'anecdotes. Il y a une cliente, dans le temps que j'étais notaire, je lui fixais un rendez-vous. Elle arrivait tout à trois heures en retard. Puis moi, j'ai un principe dans la vie, je me dis, à quoi ça sert de fixer des rendez-vous si tu n'arrives pas à l'heure ? Ça sert à ça. Tu fixes un rendez-vous, puis tu arrives à cette heure-là. À la fin, je n'en fixais plus. Je la prenais quand j'avais le temps. Je vais mettre un mot là-dessus. Elle le savait. Elle savait que c'était son problème. Ou la troisième option, c'est que tu contrôles ton impatience. Et là, je vous dis des trucs. Tu peux te répéter, je le fais ce truc-là, tu peux te répéter trois fois. Tu sais, quand tu es sur le bord de poignée d'air. Ça prend beaucoup de patience pour vivre en société. Ça prend beaucoup de patience pour vivre en société. Ça prend beaucoup de patience pour vivre en société. Moi, ça m'aide, ça, ce phrase-là. Je vous la donne. Ça, c'est pratique. Quand tu attends en ligne à la caisse de l'épicerie un jeudi, fin de journée, c'est ça. Tu as le goût de pogner un air. Ça m'est arrivé pas plus tard qu'hier à l'épicerie. Tu te dépêches, tu vas à la caisse libre-service. Puis là, tu vois la petite madame qui... elle n'est pas familière. Parce qu'en haute 70 ans, une caisse libre-service, elle regardait comme si c'était une extraterrestre. Elle essayait fort, fort. La petite commis, elle venait à toutes les 5 secondes pour l'aider. J'aurais pu pogner les nerfs. Mais là, je me répétais cette phrase dans la tête et je me disais, Colline, elle est bonne, la madame. Elle a 70. Elle dit, M'a-t-on bien apprivoisé ça, cette machine-là ? Elle est bonne. Mais c'est ça, il faut se parler. C'est ce que j'ai fait. Un autre truc, si tu te fais bombarder par ta famille au souper du dimanche à propos du fait que tu es encore célibataire à 50 ans, ou que tu manges ta pizza avec de la mayonnaise, ou d'autres choses, ben t'attends, t'attends juste que le vent tourne de bord. Un moment donné, ils vont se tanner. Tu réponds pas, tu fais rien. T'attends, t'attends que la tempête passe. C'est ça. ou quand ton chum ou ta blonde te tape ses nerfs avec sa maudite idée d'aller au pomme, c'est la mode, c'est tant ça, bien, tu fais du EFT. EFT, c'est quoi ? C'est Emotional Freedom Technique. Allez voir ça, OK ? EFT, je vous le dis, allez googler ça. Emotional Freedom Technique. C'est comme de l'acupuncture, mais en tapotant. C'est une technique de tapoter. Puis, l'idée derrière de ça, c'est que... quand tu es impatient, ton énergie vire de bord. Puis ça, ça fait revirer de l'autre bord dans le bon sens, l'énergie. Puis tu viens que tu te files bien. Tu te files mieux. Je vous le dis, je le fais. C'est super. Tu as des méthodes rapides, puis tu as des méthodes aussi plus longues. Tu peux faire ça dans le char, tu peux faire ça n'importe où. Ça paraît pas. Allez googler ça. Emotional Freedom Technique EFT. Quand tu attends l'urgence, Un truc, je dis à l'urgence, quand tu attends à quelque part, et que la personne n'a pas acheté mes cartes sourires numériques, imagine tout le monde tout nu. Il faut qu'il y ait du monde dans la salle d'attente avec toi. Imagine-le tout nu. Ça, c'est le truc à mon chum. Mon chum, soit qu'il joue à Candy Crush, ou il imagine tout le monde tout nu. Ça a l'air que le temps que tu ris, tu ne vois pas le temps passer. C'est un truc. Moi, j'ai un autre truc infaillible. Tu lis un bon livre. Moi, dans ma sacoche, Dieu sait qu'il y a du stock dans une sacoche de bonne femme, dans ma sacoche, j'ai toujours un livre. Peu importe où je suis, je rouvre. Quand j'ai du temps à perdre, que je sais que ça va être long, je prends mon livre et je lis. Idéalement, un livre drôle. Comme ça, le temps passe et tu ne t'en rends pas compte. Ça peut être un livre papier, comme ça peut être un livre numérique ou un livre audio. Ça, il n'y a pas de... Ou mes podcasts. Ou un podcast. Tu peux te mettre un oreille... Tu peux te mettre un oreille, là, puis... Tu écoutes ça. Dans cet épisode, je t'ai avoué que je n'étais pas à la maison lorsque la passante s'est passée chez nous. Visiblement. Je t'ai dit aussi qu'on est plusieurs à devoir améliorer cette vertu. On n'est pas tout seul. Je t'ai raconté mon histoire. Puis c'est une histoire parmi tant d'autres parce que j'en ai une panoplie dans mes livres d'anecdotes où j'ai perdu patience. Je t'ai donné mon explication sur les causes de cette impatience-là. Je t'ai donné aussi des trucs pour contrôler ce mal-être qui empoisonne ta vie. Et la vie des autres. J'espère sincèrement que ça t'a aidé. Je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie. Tu y trouveras du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. Ils disent, on ne sait pas c'est qui eux autres, mais ils disent, quand on se regarde, on se désole et quand on se compare, on se console. Si tu penses être seul à combattre ton impatience, je t'invite à te procurer ma trilogie d'anecdotes qui te fera rire, réagir et patienter avec le sourire. Disponible en version papier, numérique et audio au www.marie-josée-saint-laurent.com baroblique boutique. J'espère que tout ça t'a aidé. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle de profiter de la vie pendant qu'il est encore temps.