Speaker #0Le sang de mes ancêtres, il y a du fer dans l'argile. On se lie par le trauma, la douleur des survivants. On a tâtonné dans l'obscurité où j'ai grandi. Les bons choix t'ont rendu malin là où j'ai grandi. Les lucioles de l'été éclairent ce qui gît dans les rues. On nous a appris à passer sans regarder. Mêle-toi de tes affaires pour qu'on puisse partir. Les cités veulent dire processus là où j'ai grandi. On n'en sort pas, elles sont conçues pour qu'on... reste. Alors ça c'est les paroles de John Legend et Pharrell Williams, Fireflies. Bon bah du coup j'ai pris des infos avec Google mode IA sur ce son, rapidement. Donc ça dit que les paroles explorent de manière frontale les fractures systémiques aux Etats-Unis, la réalité des communautés afro- américaines, les traumatismes intergénérationnels. Ok. les déserts alimentaires et les rouages du système carcéral. Ok. Musicalement, la chanson repose sur une performance au piano de John Legend, sublimée par un orchestre symphonique et les voix du chœur, Voice of Fire, le tout rythmé par la patte de production caractéristique de Pharrell Williams. Donc le clip officiel de Fireflies met en parallèle une performance orchestrale formelle en studio et des scènes de vie réalistes. et intimiste au cœur d'un complexe résidentiel urbain. Tellement de mots compliqués, je suis sûre qu'on peut dire tout ça plus simplement. Enfin bon, c'est pas grave. Ça fait très longtemps que j'ai pas écouté John Legend. Ça fait la dernière fois que j'ai écouté Pharrell, enfin que j'ai écouté un son de lui qui est sorti. C'était avec Miley Cyrus, Docteur. I can be a doc... Attends, c'est quoi déjà ? I can be a doctor and I can be a nurse. I think I see the problem... Bref, ça. Et ouais, il ne chante pas beaucoup dedans, je crois. Enfin bon, bref, j'aimais bien ce son. Mais sinon, ça fait longtemps que je n'ai pas écouté Pharrell. Ça, c'est vraiment deux artistes que je vais finalement redécouvrir avec un nouveau clip, pas avec un ancien. Tu as capté ? Je vais regarder le clip et réagir à chaud. Ensuite, je vais lire les commentaires pour voir un peu qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se dit, etc. Et je vais finir par te donner les cinq derniers sons de ma playlist coup de cœur que j'ai écouté. Là, ça fait quatre secondes. Tu reconnais direct. Je ne sais pas comment expliquer, mais au claquement de doigts, on reconnaît Pharrell. Je ne sais pas comment expliquer, mais voilà. Après, tu vois John Legend qui est sur son piano. Oh, wow. OK, il y a vraiment une nuance noir-blanc. Je suppose que c'est pour faire un lien entre les blancs et les noirs. Là, je dis ça parce que j'ai capté le délire. Parce que j'ai en amont vu avec le maudit A2. Google, que c'était quelque chose qui relève des traumatismes, des communautés afro-américaines, etc. Mais sinon, honnêtement, si je n'avais pas lu ça, j'aurais peut-être pas fait le lien, tu vois. De temps en temps, tu as des images comme ça, un peu subliminales, je vais dire ça comme ça, où on voit en fait, entre guillemets, la réalité des afro-américains chez eux. Alors là, je parle au pluriel, alors que j'en sais rien. Là, j'ai juste vu une image subliminale. Mais à mon avis, tout au long du clip, ça va être ça. Alors là, je suis en train de comprendre que Pharrell, il n'est peut-être pas dedans dans le clip. Enfin, en tout cas dans le son. Peut-être que c'est juste sa patte. Je ne sais pas. J'attends de voir. Alors, John Legend, il est uniquement sur son piano. Dans toutes les scènes, il est sur son piano et on ne le voit que de profil. On voit son profil droit. Je ne sais pas, mais je suppose que tout ça là, ça a son importance. Là, il joue du piano debout. C'est à un moment donné où il est en mode... Il se lève en fait. Alors attends, tu sais quoi ? Pourquoi je m'embête ? Je vais mettre le sous-titre. Au moins le sous-titre. Que je puisse comprendre un peu ce qu'il dit. Parce que là vraiment, je pense que c'est le genre de son qui n'est pas fait juste pour écouter, tu vois. Il faut le comprendre. Sinon ça n'a pas d'intérêt. Et malheureusement, je ne comprends pas tout. j'ai fait mes petites recherches vite fait, machin j'ai regardé un peu la traduction je sais plus dans quel épisode j'en parlais mais c'est le genre de son avec des paroles conscientes le genre de son conscient hummm j'ai bien fait ok au moment où il se lève il dit je suis une bougie dans le noir ça veut dire ce que ça veut dire alors je sais pas ce que ça veut dire spark en gros il dit qu'il vient comme un truc le spark là, divin Là, je suis sûre qu'il y a beaucoup de trucs que je n'ai pas compris dans le clip. Beaucoup de refs, beaucoup de références, beaucoup de choses, beaucoup de... Je suis sûre qu'il y a des trucs qui m'ont échappé de fou, mais je comprends l'idée. Sinon, c'est du John Legend. Mais par contre, franchement, tu sais, moi, j'ai quitté Farid. avec toute sa période joyeuse, n'est-ce pas ? Happy, tout ça. Donc moi, quand j'ai vu John Legend et Pharrell, je me suis dit, oh, qu'est-ce que ça peut être ? Je vais regarder les commentaires. Quelqu'un a dit, oh là là, j'adore l'ambiance jazzy et le sous-texte politique. Ce morceau devrait absolument figurer sur la bande originale d'un documentaire ou d'un film sur les droits civiques. Superbe composition. Enfin, complètement. Franchement, ça marcherait super bien. Quelqu'un a dit... à tous ceux qui lisent ceci, quelles que soient les épreuves que vous traversez, vous êtes plus fort que vous ne le pensez. Courage. Quelqu'un a fait un petit jeu de mots. Get away, donc tout collé. Get away, donc get, plus loin, away. Et get, plus loin, a, plus loin, way. Bref, et donc du coup, ça veut dire évadez-vous, évadez-vous, prenez la poudre d'escampette. Fuis, par. Enfin bon, c'est comme ça que je prends ça. C'est un peu comme ça que je traduis ça. Oh ! Et JenLegende a répandu à ça, justement. C'est rigolo, c'est bien. Il a mis des petites étoiles et tout. Oh, ils sont partis dans des trucs aussi. Il y a quelqu'un qui a dit « Realize, realize, get away » . Et donc, de la vraie classe, réalisez-vous, trouvez un moyen. Quelqu'un a dit « Mon Dieu, quelle chanson, quel message, quelle image » . Tu vois, je regrette de ne pas avoir déjà mis les sous-titres dès le début. j'aurais peut-être dû... Même carrément avoir la traduction juste à côté. Mais bon, c'est pas très grave. Moi, je ne pensais pas que c'était aussi puissant dans le sens du message, en fait. Je tiens quand même à mettre en lumière la popularité, si on peut dire ça comme ça, de Pharrell Williams. Le gars, il n'est même pas sur le son, quoi. Il n'a même pas chanté, rien. C'est-à-dire qu'on comprend que c'est lui par rapport à la musicalité. Il est cité dans beaucoup de commentaires. Le gars, il n'a même pas besoin d'être là physiquement. Et il fait l'effet qu'il fait, tout simplement. Bon enfin, je vais finir par te donner les 5 derniers sons de ma playlist coup de cœur. Mamaye de Saïk. Touch my body de Maria Carey. Ma philosophie de Amel Bent. It wasn't me. It wasn't me de Shaggy. AM to PM de Christina Milian. D'ailleurs, rien à voir avec Fireflies, mais en parlant de AM to PM de Christina, je n'ai pas compris pourquoi elle a republié son clip sur YouTube. Je vais m'arrêter là et je te dis à la prochaine pour un autre épisode.