Speaker #0Ça y est, c'est reparti, l'entrepreneuriat pour la deuxième fois, jour 1. Ah, il y a tellement d'émotions là. Mais de toute façon, je vais vous raconter tout ça. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache. derrière son aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans mes sages personnels, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime même appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu Disney. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin, puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode, mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels d'idées. C'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie Pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Ça y est, c'est le premier message personnel. C'est reparti pour un tour. Je ne sais pas d'en quoi je me lance, mais je me lance. C'est la magie de l'entrepreneuriat. Et le pire, c'est que je consens à y retourner pour la deuxième fois. Est-ce que je suis barrée ? Oui. Est-ce que je suis mal barrée ou bien barrée ? Ça, l'avenir le dira. Si tu écoutes cet épisode dans quelques mois, quelques années, tu as la réponse. Mais moi, pour l'instant, je ne l'ai pas. Donc, je ne sais pas trop où ça va, mais en vrai, ça va. Je crois que c'est un peu ça l'entrepreneuriat. Ça fait quand même très bizarre de se redire, OK, je reviens dans l'entrepreneuriat, sachant que j'ai déjà été entrepreneuse il y a quelques années. Enfin, quelques années. Il y a huit ans, huit, neuf ans, huit ans. J'ai lancé un média, une communauté de freelance d'entrepreneurs qui s'appelait La Vraie Dose pour celles et ceux qui auront la ref. Donc l'idée c'était d'envoyer chaque lundi au départ une newsletter et après c'était une newsletter et un podcast pour les entrepreneurs de la vraie vie. Attends, le pitch est exact et ça me fait toujours bizarre de reconnecter à mon pitch de mon ancien projet. Je ne sais pas si je suis la seule comme ça, mais c'était La Vraie Dose, c'est la newsletter, le mag-letter qui t'envoie chaque lundi. une vraie dose d'énergie à toi, entrepreneuse ou entrepreneur de la vraie vie. Donc l'idée c'était de faire un contenu démystifié autour de l'entrepreneuriat, de parler des vrais sujets, des sujets qu'on n'entend pas habituellement dans les podcasts ou sur LinkedIn, etc. Donc c'est marrant parce qu'il y avait déjà l'ADN du côté très transparence, parler des sujets bruts, arrêter les contenus complètement lisses, qu'en plus, voilà, ils ne sont pas toujours très passionnants à écouter, on ne va pas se mentir. C'est marrant parce que j'avais déjà cette vocation-là. Je suis partie directe dans ma vie, mon histoire. Il faut s'accrocher, mais vous allez voir, ça va revenir vers vous d'un moment. On est ensemble, on est là. J'ai bossé sur ce projet pendant trois ans. L'idée, c'était de créer le média de l'entrepreneuriat nature-peinture, comme je l'appelais à l'époque. J'adore. Je disais aussi entrepreneuriat sur langue de bois, comme ça, ça rime mieux. Rime pauvre, mais une rime quand même. Et en l'occurrence, trois années passées à monétiser ce média. Donc, j'ai déjà bien navigué le sujet de la monétisation, qui est un sujet ô combien clé et discuté dans l'univers du podcast. Et la réalité, c'est que la dernière année et demie de la vraie dose, finalement, mon business model était globalement plutôt de l'accompagnement, du consulting en marketing, donc pour des startups. ou pour des entrepreneurs, et notamment aussi en podcast. Et parce que j'adorais le podcasting, le fait moi-même d'avoir un podcast dans mon média. D'ailleurs, c'était un podcast un peu particulier, sauf si je pourrais creuser un peu le sujet si ça vous intéresse dans un épisode, mais c'était un podcast privé. Donc c'était un podcast qui était pour le coup gratuit, mais uniquement accessible à ma communauté. donc il fallait être inscrit à la vraie dose pour pouvoir donc donc à cette newsletter, ce magazine newsletter. pour pouvoir y accéder. Donc ça donnait une ligne éditoriale qui était hyper intéressante. Il y avait beaucoup d'ailleurs d'interviews. Et c'est vrai que je pense que ça participait aussi à ouvrir la parole de mes invités à l'époque parce qu'il y avait un côté plus intimiste, plus protégé, ce qui faisait que c'était un contenu qui était, je trouve, d'une grande sincérité. Mais en même temps, il y avait un petit problème autour de la viralité de ce contenu. Et globalement, l'apprentissage aussi de mon aventure avec la Vredo, c'est qu'à l'époque, je pense que je voyais un petit peu trop petit. que je voulais un peu trop que ça reste intimiste entre nous, etc. Que j'aimais bien me dire que j'étais portée par ma vision de démystifier l'entrepreneuriat. J'incarnais beaucoup, beaucoup mon média. Ça, c'est intéressant aussi. J'aurais beaucoup à dire là-dessus. Je vais vous faire un épisode dédié que j'ai déjà écrit, parce que j'en avais à dire sur ça, sur le fait d'incarner son média et sur le fait qu'il y a évidemment plein de choses qui sont super, mais qu'il y a des choses beaucoup plus complexes à porter et qu'il y a même un monde où c'est ça qui m'a... fatigué entrepreneuriellement jusqu'à arrêter la vraie dose. Donc maintenant que ce projet est terminé depuis 6 ans, il y a prescription. D'ailleurs, c'est un peu la honte, mais je n'ai jamais fait de dernier contenu, de dernière newsletter sur la vraie dose à l'époque. Et c'est quelque chose qui m'a hantée, j'exagère un peu, mais qui m'a fait réfléchir pendant un certain temps. Parce qu'en plus, je recevais des messages, etc. sur le compte Instagram de la vraie dose, qui avait vraiment un bel engagement à l'époque. Et je n'arrivais même plus à répondre. J'étais passée à autre chose. Et je pense que je n'avais pas complètement navigué à la fin de mon aventure entrepreneuriale. J'avais un rapport un peu amour-haine à mon projet entrepreneurial à la fin. Et ça, vraiment, maintenant, je suis à l'aise à le raconter ici. D'autant plus que c'était une aventure entrepreneuriale très liée à la création de contenu. Création de contenu entrepreneurial, notamment. Et du coup, j'ai envie de faire profiter tout le monde de ces apprentissages. et de le faire ici dans ce podcast. Donc je n'aurais pas de filtre par rapport à ça. Et je raconterais un peu tout ça. Mais typiquement, c'est quand même assez fou de se dire qu'à l'époque, tous les jours vraiment, je me montrais en vidéo sur les réseaux sociaux. J'y allais quoi. Et puis je racontais toutes mes réflexions et mes torpeurs entrepreneuriales en podcast, en newsletter, sans filtre, sans gêne. Donc je trouve ça hyper stylé. Je suis quand même hyper fière de moi, de la version de moi de l'époque, mais je n'ai plus du tout la même vision business aujourd'hui. Très honnêtement, j'ai une vision beaucoup plus business, conversion, de la création de contenu, du podcast, etc. Et d'arrêter de tout le temps créer du contenu entrepreneurial juste pour la beauté de l'âme, pour la noblesse, pour l'image, pour se dire que ça participe à la notoriété, mais ça ne veut tout dire et rien dire. Aujourd'hui, je suis vraiment en mode création de contenu, ça doit ramener des clients. parce qu'en fait, ça doit avoir un angle, une posture, une ambition, etc. C'est quelque chose, je pense, qui me manquait à l'époque. J'avais une excellente vision éditoriale, c'est un peu ma force, mais je manquais, je pense que je manquais d'audace pour vraiment voir plus grand et oser plus, je ne sais pas comment dire, faire de l'argent avec mon contenu, quoi. On va se le dire, c'est comme ça que ça s'appelle. Donc voilà, il y a encore le petit rire nerveux, ça veut dire que j'ai encore du travail à faire, mais bon bref, c'est un autre débat. Et je pense que ce qui a tout changé, c'est qu'ensuite j'ai repris le chemin du salariat. Et alors dites-vous bien une chose, je vais me repentir, mais moi j'ai adoré le salariat. Désolée Lingzin, lance-moi des pots de bananes pourries. Voilà, peut-être que je suis du coup une imposture dans mon retour entrepreneurial, mais moi le salariat j'ai beaucoup beaucoup aimé, parce que j'avais quand même un énorme privilège, c'est que je travaillais pour un produit qui me passionnait, puisque c'est pas très difficile à trouver, donc je vais le mentionner ici. C'est une ligne de mon CV, une grande ligne parce que 5 ans et demi de ma vie, mais dont je suis très fière. J'ai été pendant 5 ans et demi, comme on dit dans la Startup Nation, Head of Customer Success, donc directrice des relations clients, en l'occurrence des relations podcasteurs, chez Ausha qui est la plateforme d'hébergement leader en France en nombre de podcasts hébergés et qui est aussi aujourd'hui une plateforme qui propose pas mal d'outils, notamment sur la partie référencement de podcast. donc suivre ta visibilité peut-être bientôt les contacter pour un petit partenariat parce qu'à parler Ausha qui est une boîte que j'aime beaucoup on va peut-être voir ce que je peux dire pour vous mais bon bref, en réalité ça a été un changement majeur dans mon expertise podcast parce que j'ai vraiment pendant presque 6 ans travaillé la vision business autour du podcast ça a... complètement amené un angle nouveau. J'ai accompagné du coup avec mon équipe, parce que j'ai créé toute l'équipe accompagnement client. podcasteur à la fois indépendant et entreprise pendant toutes ces années. Donc, j'ai recruté cette équipe d'expertes et d'experts talentueux. Et c'est vrai que pendant plus de cinq ans et demi, j'ai travaillé sur des projets qui m'ont passionné, des projets de podcast de marque et aussi même au quotidien, répondre à plein de questions sur tout ce qui est autour de l'hébergement de podcast, la technicité autour du podcast. Et en fait, pendant toutes ces années, je me suis vraiment dit pas mal de choses. C'est vrai, parce que tu penses beaucoup pendant cinq ans et demi. Mais je me suis dit surtout que les gens se faisaient vraiment une montagne de ce que c'était que de lancer un podcast. Et que c'était fort dommage parce que, très clairement, ça empêchait les personnes qui devraient le plus faire entendre leur message de faire entendre leur message. On a tellement l'impression que c'est hyper technique de faire un podcast, que ça coûte super cher, que maintenant, il y a un standard dans la création de podcast qui est... vraiment très élevé et ça vraiment ça va être mon combat je le dis je l'annonce j'aime bien j'aime bien voilà le chant lexical un peu belliqueux j'aime bien les chants lexical un peu de la guerre des fois mais j'ai vraiment envie de donner une autre voix sur ce que c'est que de créer un podcast autour de son business et que ça va pas être aussi compliqué et aussi coûteux et aussi chronophage surtout qu'on le croit je suis persuadé qu'en 2026 2027 tu peux créer un podcast business pour parler de ton activité te rendre visible auprès de ta cible c'est à dire tes clients des clients cible vraiment et sans louer un studio dans paris à 350 euros de l'heure sans forcément faire un podcast en vidéo sans passer quatorze heures par épisode à faire du monde ça du montage tout ça pour qu'il finit les premiers épisodes il y ait trente sept écoutes et encore en plein l'année été quand il fait beau et que la lune est de notre côté donc voilà ça on va se le dire, on va parler des chiffres. Et en fait, c'est très frustrant. Très frustrant de voir que j'ai la sensation que le podcast Game français, et notamment le podcast business Game français, pour moi, il est à 5% de ses capacités encore. Et j'ai l'impression qu'il y a encore un espèce de nuage autour du monde du podcast et qu'on manque encore de créateurs et de créatrices. qui devraient raconter leur message personnel, leur histoire, leur expertise dans leur podcast et que ce serait la meilleure façon de gagner des clients. Plutôt que de dépendre des algorithmes, des réseaux sociaux qui peuvent te blacklister du jour au lendemain ou juste changer leur algo sans te donner l'heure. Tu passes un temps fou à créer des contenus très courts, des stack contents qui sont importants pour la viralité de ton business, mais qui ne créent pas le même lien. autour de toi, de ce que tu défends, de ce que tu incarnes, de ton activité, tes services, tes produits, etc. Et il y a encore tellement de pistes possibles dans la création de podcasts business. Et j'ai besoin de lancer ce mouvement, ce mouvement du message personnel qui devient un contenu business qui ramène des clients. J'en suis convaincue, c'est plus que j'en suis convaincue, c'est que c'est mon métier depuis longtemps. Mais j'ai envie de faire accéder... Cette vision-là a toute la frange d'entrepreneurs, de freelances qui ont déjà pensé à créer un podcast mais qui se sont découragés. Alors que vraiment, tu es à quelques épisodes près d'avoir des clients qui viennent à toi en connaissant parfaitement ta vision, ton expertise, etc. Le média podcast, il est inconcurrençable et ce ne sont certainement pas des réseaux sociaux qui vont y faire concurrence. par sa capacité à créer vraiment une audience qui devient tes clients, en fait. Comme sur les réseaux sociaux, certes, mais le lien, l'attachement à ce que tu défends, etc., est incomparable. Que ce soit sur des formats d'interview, que ce soit sur des formats en solo, en sola, il y a énormément, de formats, de concepts qui sont à développer. pareil, encore un épisode dans les opinions impopulaires que je ferai, c'est non mais certainement, il n'y a certainement pas assez de podcasts, quand tu vois les gens se disent non mais tous les podcasts existent ça sert à rien de se lancer, c'est trop tard mais pas du tout, déjà c'est jamais trop tard, quand tu vois que l'Ena Situation elle s'est lancée en 2017 sur Youtube enfin pas en 2017 mais que ses vlogs d'août ils datent de 2017 je pense qu'en 2017 les gens devaient déjà avoir la sensation que c'était trop tard pour se lancer sur Youtube Donc d'une part, voilà, ça c'est en plus un sujet de croyance limitante, c'est encore autre chose, même si ça rentre beaucoup dans la création de contenu. Mais c'est surtout que les podcasts business, il y a encore tellement de choses à proposer. J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de contenu... qui se ressemblent un peu et qui a encore plein de concepts à créer. Et je pense d'ailleurs qu'il y a une des autres raisons pour lesquelles le podcast aujourd'hui n'est pas complètement utilisé ou n'est pas complètement... Une raison pour laquelle les podcasteurs en devenir ne s'emparent pas encore du podcast, c'est parce qu'il y a une espèce de noblesse autour du podcast qui me dérange un peu. Il y a un côté où dans le podcast, il faut faire des titres un peu moins putaclic parce qu'on n'est pas sur YouTube. On fait des contenus un petit peu plus mielleux, etc. Je ne sais pas comment dire ça, mais il y a un côté où on ne peut pas juste faire un podcast simple. On sort des épisodes, on parle de son business, on parle de son activité, on raconte un peu les points de douleur de ses clients pour les appâter. On hésite. pas, on ose, juste on allume son micro, on enregistre un truc qui n'est pas trop mal, on clean le son un petit peu, voir avec l'IA, on fout ça sur une plateforme d'hébergement, on envoie sur les plateformes d'écoute, et ça part. Et c'est pas plus compliqué que ça, et c'est ce que j'ai envie de raconter, c'est ce que j'ai envie de défendre ici. Et du coup, j'ai décidé de me lancer un premier défi, parce que le message personnel de ce podcast, je le vois un peu comme un podcast business d'expérimentation collective, c'est que je vais donc pendant... 31 jours et sortir un épisode par jour alors vous voyez peut-être d'où vient l'inspiration que j'ai mentionné précédemment évidemment il y a l'inspiration Léna Situation que j'aime beaucoup il y a aussi Aline de The Bee Boost qui a son podcast Je peux pas j'ai business qui fait ça aussi chaque été au mois d'août et j'aime beaucoup ce qu'elle propose je vous ferai une analyse d'ailleurs de son podcast si ça vous branche je vous pose des idées d'épisodes et puis vous me dites vous faites votre liste de courses C'est-à-dire que j'ai 31 épisodes à sortir au mois d'octobre et j'ai plus de 60 épisodes possibles. Donc, il y a de quoi faire, il y a de quoi dire. Même ça, l'angoisse de la page blanche, on pourra s'en reparler. Une fois que tu mets un peu la pièce dans la machine d'idée d'épisode, tu ne t'arrêtes plus. Et bref, tout ça pour dire que je me lance un peu ce défi de créer un format sur un mois de ce que j'appelle les quotidiennes Build in Public. Donc, Build in Public, c'est le terme qui est... pas mal utilisée notamment sur LinkedIn pour dire que en fait, tu vas raconter les coulisses de ton aventure entrepreneuriale publiquement. Donc tu vas donner les chiffres, les difficultés, les déceptions, les apprentissages, etc. Bon, des fois, il y a du building public qui est très filtré, très élégant, machin. Là, ici, on va mettre les pieds dans le plat, on va se parler franchement. Ça a toujours été ma direction artistique dans mes contenus. La ligne éditoriale Nature Peinture, comme on l'a dit un peu plus tôt, c'est ce que j'apprécie le plus. plus. Et donc, c'est ce que je vais refaire ici dans ce nouveau contenu. Et donc, tous les jours, en fait, je vais raconter un peu comment se passe à la fois, comme je disais en intro, le lancement de ce podcast et puis surtout le lancement de mon activité et comment, très clairement, en fait, ce podcast business doit être au service de mon activité. Vraiment, message personnel, c'est aussi la vitrine de mon activité de... podcast business partner. C'est le mot que j'ai trouvé pour dire podcast coach, mais parce que j'adore le côté podcast business partner. Il y a un côté vraiment genre je suis ta business partner, mais vraiment sur l'angle du podcasting. Et on se voit régulièrement pour travailler la stratégie ensemble. Et typiquement, il y a des sujets que je vais aborder ici, notamment le sujet de la création de mes offres, parce que ça, c'est un des points d'interrogation qu'on va pouvoir suivre au fil de l'eau. c'est que j'ai designé toute une offre d'accompagnement dédiée au lancement d'un podcast business et également une deuxième offre dédiée au relancement d'un podcast business. Pour ceux qui ont sorti deux, trois épisodes à un moment T, pour toujours promouvoir leur activité. Mais ils se sont découragés. Ils se sont découragés parce qu'il n'y a pas de stratégie autour du podcast. La sensation que ça prend un temps fou, qu'il n'y a pas de résultat. Et ça, c'est le vrai problème du podcast business aujourd'hui. Comme j'ai dit, un podcast business réussi, c'est un podcast business qui convertit. Mais pour que ça convertisse, il y a plein de choses à concevoir de bout en bout, de toute la création du podcast, de la création de chaque épisode, pour qu'on soit vraiment aussi pas en train de créer un podcast business juste pour l'élégance, juste pour la visibilité, pour dire j'ai un podcast sur LinkedIn, mais vraiment pour avoir des clients. Parce qu'en fait, pour le coup... Le podcast, c'est un super média. Comme je l'ai dit, c'est un média du temps long. C'est un média où tu crées du lien avec ton audience, etc. Mais ça prend du temps. Et donc, le temps, il doit se convertir en argent. En fait, c'est comme ça. Et ça ne doit pas prendre trop de temps non plus. Donc, ça, c'est pareil. Il y a beaucoup, beaucoup de choses à structurer. dans une stratégie de podcast business pour que ce soit un vrai podcast business. En fait, ce n'est pas juste un podcast pour avoir un podcast. C'est ça la nuance qui, finalement, dans 90% des cas, fait qu'effectivement, il y aura un épisode 1, un épisode 2, un épisode 3, puis ça s'arrête là. Donc bref, j'ai clairement designé des offres autour des points de douleur que j'ai identifiés depuis des années sur la création de podcast business. Et donc, j'ai ces offres-là. Et en même temps, il y a une autre offre. qui me fait de l'œil. Mais d'un point de vue entrepreneuriel, le monde entier me déconseillerait de faire ça. Donc, c'est très frustrant. Et donc, voilà, ça fait partie des problématiques entrepreneuriales qu'on va creuser ensemble. C'est que j'avais aussi réfléchi à un autre business model que là, ce dont je parle, qui est un business d'accompagnement sur un mois ou deux. Donc, plusieurs points d'étapes qu'on fait ensemble, avec aussi entre les... différents ateliers, un accompagnement possible pour pouvoir répondre aux questions, etc., dans la création du podcast. Et donc, j'ai un côté offre d'accompagnement du temps long, qui est bien parce que tu augmentes le panier moyen, puisque c'est un accompagnement, donc tu as plusieurs étapes, donc plusieurs étapes, plusieurs ateliers ensemble. Voilà, tu peux aussi monétiser l'accompagnement entre deux ateliers. Donc, effectivement, d'un point de vue entrepreneuriel, c'est plus intelligent. Et puis, il y a un autre point qui me fait de l'œil, c'est de vendre plutôt des coachings à la séance, des coachings podcast à la séance. En fait, permettre à mes clients de choisir une problématique, les problématiques récurrentes qu'on a quand on lance ou relance un podcast business. Et puis, on travaille une heure ensemble, tu prends ton heure de coaching. On démarre avec un objectif, pendant une heure, on travaille là-dessus et à la fin, on a un plan d'action avec des résultats espérés pour la suite du podcast. Et donc ça, c'est aussi un business model qui me fait de l'œil parce qu'il y a un côté très action-réaction qui est ce que je préfère aussi. Mais effectivement, il y a moins de récurrence en fait. C'est-à-dire que la personne, elle prend un atelier avec toi et puis le but, c'est que l'atelier, il soit… prolifique, en fait. C'est que la personne, elle parte avec un vrai plan d'action, qu'on soit là pour du concret, pour vraiment, OK, qu'est-ce qu'on change dans ce podcast sur X, Y, Z ? La cover, la description, le contenu, la stratégie de communication, le référencement, le grand oublié. Généralement, les gens ne travaillent pas du tout leur titre et leur description, ce qui est un énorme problème. C'est comme si on ne sortait pas d'épisode. Quand on ne travaille pas bien le titre et la description. Et donc, voilà. sur des thématiques précises, proposer cet accompagnement. Et du coup, j'ai besoin aujourd'hui de valider ce business model-là. Donc ça, c'est pareil, c'est vraiment un de mes grands, grands points de réflexion et c'est aussi quelque chose qu'au fur et à mesure des épisodes, je vais pouvoir vous en dire plus dans ces quotidiennes un peu building public. Et puis, il y a tout le côté lancement, évidemment. Là, j'enregistre ça, je suis encore bien au chaud. Cette aventure entrepreneuriale qui, pour l'instant, relève du futur, relève du concept, relève de l'idée. Et puis, à un moment, il va falloir sortir du bois, il va falloir recréer du contenu sur Internet, il va falloir remontrer sa tête, il va falloir redire, ok, je passe à autre chose et maintenant, je suis à nouveau dans l'entrepreneuriat. Et ça aussi, c'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet, ce moment où tu vas sortir ce post LinkedIn pour la première fois. pas pour la première fois, mais pour la première fois dans l'angle de ce nouveau projet entrepreneurial. Quand tu vas te montrer au monde, alors tout le monde s'en fout, c'est ça qu'il faut démystifier, c'est que généralement le monde, tu es juste un poste qui passe en 10 secondes sur son LinkedIn, sur son Insta ou que sais-je. Mais tout ça aussi, ça fait partie du chemin. Et ce qui est sûr, c'est que j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup d'ambition sur ce premier mois que contrairement à la Sarah entreprise, au pronom réel d'il y a quelques années, là j'ai envie de faire du bruit. J'ai envie de faire du bruit tout de suite parce que c'est hyper important. C'est un peu, en finance, il y a la théorie des effets composés et il y a le fait que plus grand est le résultat au départ, plus grand sera le résultat plus tard, en gros. C'est ce côté où, en fait, par exemple, la théorie des effets composés, c'est le fait qu'il vaut mieux... commencer plus jeune à mettre de l'argent de côté, même 50 euros par mois parce qu'en fait, tu gagnes des intérêts qui, à leur tour, te permettront de gagner des intérêts sur des intérêts sur des intérêts. Et donc, en gros, l'idée, c'est de se dire quand tu crées un nouveau projet, quand tu crées un nouveau podcast, ce n'est pas la bonne strata de démarrer à pas de loup, de ne pas trop parler de ces épisodes, etc. en se disant je sortirai plus tard un épisode un peu plus impactant, j'en parlerai un peu plus tard sur les réseaux, etc. Le problème, c'est que plus tu attends tes premiers résultats, plus de temps tu mettras encore à avoir les résultats suivants. Donc là, c'est vrai que j'ai quand même envie de faire du bruit. Et donc, je me mets un sacré défi, même en termes de charge de travail, sortir 31 épisodes, il faut avoir la pêche. Et puis, comme il y a un côté où l'idée, c'est qu'il y aura sans doute les épisodes du week-end qui seront enregistrés en avance et qui seront plus orientés conseils, podcasts pour vous. Mais c'est vrai que l'idée, c'est aussi d'être naturelle, spontanée et d'enregistrer au fur et à mesure de ce mois d'octobre pour être très sincère sur les coulisses réelles de mon aventure entrepreneuriale pour rien cacher. Donc, ça veut dire que je ne sais pas encore. Il y a des jours où je n'aurais pas envie d'enregistrer. Il y a des jours où je serais peut-être un peu moins fière. Et quand même, il va falloir sortir le micro et oser. Et puis, petite histoire, c'est que j'ai aussi un deuxième podcast qui n'a rien à voir, qui s'appelle... Cheat Ausha, qui est le podcast dans lequel je suranalyse tes téléréalités préférées. C'est un podcast plus pop culture, dans lequel je propose un regard déconstruit, féministe, sur les téléréalités francophones. Par exemple, Koh Lanta, Love is Blind, Secret Story, Star Academy, etc. J'ai un épisode qui sort tous les lundis et ça ne va pas bouger parce que je suis quelqu'un de très assidu. Donc, ce qui signifie qu'en fait, en octobre, en plus des 31 épisodes que je vais sortir sur Message Personnel, je ne sais pas exactement combien il y a de lundi en octobre, mais il y a un monde où je vais sortir 4-5 épisodes sur T-Chat en plus. Donc, on est sur 35 épisodes à sortir. donc je vous partagerai aussi le surmenage dans la création de contenu on adore non mais au moins comme ça on va aussi pouvoir se parler du côté créer un système de contenu et Voilà, il faut dire qu'on peut un peu créer du contenu, sortir du contenu, bâtir du contenu. Je suis vraiment aux antipodes d'un bon contenu, c'est un contenu parfait. Pour moi, un épisode en ligne, c'est un épisode parfait. C'est publié mieux que parfait de très très loin, parce que sinon on ne s'en sort pas, et sinon on se retrouve à sortir un épisode par mois, et je vais le dire, il n'y a pas de rythme idéal, de jour idéal, de machin machin, mais sortir un épisode par mois, ce n'est pas assez. C'est vraiment pas assez. Surtout en podcast où il faut que l'audience s'installe, c'est une audience du temps long, il faut que les gens s'abonnent, il faut faire parler de toi. Et en fait, à vouloir sortir trop peu d'épisodes pour qu'ils soient tout beaux, tout parfaits, on ne sort rien. Du coup, avec mes 35 épisodes, j'ai envie de donner un message d'espoir. Quotez si je survis, manifestez-vous, inquiétez-vous si vous ne me voyez plus rien sortir pendant plusieurs jours. C'est peut-être que mon micro m'a mangé d'épuisement, je ne sais pas. Mais Antica, ça aussi, je vais le raconter en toute transparence, sans mettre trop de paillettes, mais en même temps, en mettant aussi de la joie et de la détermination là-dedans. C'est toujours un mix des deux, de toute façon, l'entrepreneuriat. Je ne manquerai pas de vous raconter tout ça. Et puis, j'ai hâte que vous continuiez à écouter mes sages personnels. Et comme je vous l'ai dit, comme je vous l'ai promis, moi, je suis vraiment quelqu'un de transparent et je veux démystifier les chiffres en podcast. Pour deux raisons. Déjà parce que personne ne donne les chiffres, donc au bout d'un moment, c'est un peu fatigant et ça n'aide pas du tout l'industrie. Et d'autre part, parce que mon objectif, c'est de montrer qu'un podcast business réussit, comme je l'ai dit, je vais le répéter 500 fois, c'est un podcast business qui convertit et on a tendance à partir pas dans les... Comment dirais-je ? Pas tout à fait dans la bonne direction généralement pour déterminer ce qui va être le ROI, donc le retour sur investissement d'un podcast. Et qu'on se dit, il faut des milliers d'écoutes pour avoir des clients. Alors que ce n'est pas tout à fait ça l'histoire. C'est surtout qu'il faut que ton podcast tombe dans les oreilles de tes clients cibles, qu'ils écoutent plusieurs épisodes. Ça, c'est une réalité. Ils ne vont pas acheter au bout d'un épisode. Ce serait quand même magnifique, mais peu probable. C'est le business, c'est normal. C'est comme ça sur tous les canaux de communication. Et en fait, j'ai envie de démystifier les chiffres de mon podcast pour ça aussi, pour montrer quelles sont les vraies ordres de grandeur. combien d'écoute on peut s'imaginer qu'on commence à avoir des clients qui convertissent et vraiment enlever totalement l'omerta là-dessus. Donc ça va être ça le deal, c'est qu'à chaque fin d'épisode, je vous donnerai les vrais chiffres. Et vraiment, les vrais, vrais chiffres, sans gonfler quoi que ce soit, sans diminuer quoi que ce soit non plus, juste. les vrais chiffres et évidemment l'idée c'est qu'il faut s'abonner pour ne louper aucun épisode et pour avoir le nombre d'écoutes à la fin de chaque épisode et puis tout le contenu coulisses entrepreneuriales coulisses création de contenu avant et avec plein d'épisodes aussi orientés conseils je vais faire de l'alternance entre contenu entrepreneurial bien nature peinture et des gros boosts d'expertise podcast pour que vous ayez la pêche à créer votre podcast bon aujourd'hui le nombre d'écoutes il est de zéro puisque le podcast il est pas encore publié à ce stade de l'aventure mais déjà j'ai hâte de vous partager dès l'épisode 2 le nombre d'écoutes qui aura pu être enregistré sur les premières heures de publication de cet épisode et puis au fil de l'eau je vous donnerai mes objectifs d'ailleurs pour terminer je vous partage aussi un peu mes objectifs business, j'aimerais vraiment sur ce premier mois d'octobre rencontrer Oui. ma cible. J'aimerais vraiment avancer sur une validation autour de ma réflexion sur mon business model. Et donc, mon objectif business de ce mois d'octobre, l'objectif phare, l'objectif clé pour ne pas se disperser, c'est d'arriver à faire 10 podcast hours dans le mois d'octobre. Donc, qu'est-ce que c'est les podcast hours ? C'est pour l'instant des appels gratuits de 45 minutes, 1 heure, qu'on peut réserver avec moi. Le lien est évidemment en description. Et l'idée, en fait, c'est de rencontrer des entrepreneurs, des entrepreneurs freelance qui veulent lancer un podcast business et qui ne savent pas du tout par où commencer, qui arrivent avec une idée plus ou moins avancée d'un podcast autour de leur business, un concept ou pas, et surtout qui arrivent avec un objectif business. et on va travailler ensemble toute la stratégie petit à petit donc ben voilà l'alignement entre le le le concept du podcast et les objectifs business de l'entrepreneuse, l'entrepreneur en question, le plan d'action, etc. Et à l'issue de ces podcast hours, évidemment, l'objectif business pour moi, c'est de proposer aussi ces fameux accompagnements dont je parlais, où l'idée, c'est vraiment d'être à tes côtés dans le lancement de ton podcast, que ce soit sur la partie technique et puis aussi sur toute la stratégie éditoriale, sur tout le podcast système que tu dois mettre en place. pour tenir dans le temps parce que ce n'est pas un podcast avec 10 épisodes qui ramènera des clients. Ça, c'est une certitude. Ni un podcast où on ne sort qu'un épisode par mois parce qu'il est tout beau, tout parfait. Mais du coup, il n'y a encore pas assez d'audience autour du podcast. Donc, tout ça, je vais l'apporter sur l'accompagnement. Mais dans tous les cas, le premier objectif déjà, c'est d'avoir 10 sessions, 10 podcast awards réservées parce que, voilà, essentiel de parler à la cible, d'affiner mon offre, de comprendre encore plus plus précisément quels sont les besoins les attentes et puis moi de jauger est-ce que je pars dans la direction d'une offre d'accompagnement plutôt du temps long ou est-ce que je vais plus loin dans cette idée de rendre juste les podcast hours payantes et de voilà d'avoir de donner la possibilité à quiconque qui veut créer un podcast business de réserver juste une heure avec moi une heure d'appel stratégique ensemble avec un plan d'action à la fin pour bosser un peu plus Merci. Le retour sur investissement de votre podcast business. Et voilà, de pareil, clarifier mon discours, etc. Parce que là, j'ai mes idées, mais je trouve que ça devrait être encore plus clair. Donc, il faut que je travaille un peu le côté clarté. Donc, pareil, pour ça, il faut parler au client. Il n'y a pas le choix. Il faut parler à la cible. Et donc, mon objectif de ce mois d'octobre, c'est parler à la cible. Et pour pouvoir vraiment en novembre, en octobre-novembre d'ailleurs, commencer aussi les accompagnements. sur le format que je creuserais. Et puis, à gagner de l'argent. Ah oui, le petit twist aussi. J'ai vraiment l'impression d'être dans Two Broke Girls. On va plus arriver à parler anglais, tout va bien. La série, je ne sais pas si vous avez la ref, mais c'est deux meufs qui montent leur resto et à la fin de chaque épisode, tu vois leur chiffre d'affaires. C'est un peu l'inspiration que j'avais pour ce podcast. C'est que je n'ai pas le chômage, donc j'ai six mois devant moi pour que ça marche. Pas en plus. vraiment pas un de plus. Donc, il va falloir que ça marche. Et en tous les cas, vous pouvez compter sur moi pour vous raconter tout ça. J'espère que ce premier épisode de Message Personnel vous aura plu. Par pitié, si vous l'avez apprécié et que vous avez aimé tes 5 étoiles, abonnez-vous. Je ne sais plus d'ailleurs si on se voit ou si on se tutoie. Il faut qu'on fixe ça. Et puis, on se retrouve pour un nouvel épisode très vite. Et si tu veux qu'on travaille ensemble ta stratégie podcast business, n'hésite pas à réserver une podcast à voir avec moi. Le lien est en description. Pour l'instant, c'est gratuit. Je ne suis pas sûre que ça dure très longtemps. Allez, salut salut et à demain pour une nouvelle quotidienne Bid'in Public.