Speaker #0Là, depuis la sortie de Message Personnel, l'annonce de ma nouvelle aventure entrepreneuriale il y a deux jours, il y a pas mal de personnes qui me suivaient sur mon ancien média que j'ai créé de 2018 à 2020 et ça m'a fait me reconnecter à la créatrice de contenu que j'étais à l'époque. Et il faut que j'en parle aujourd'hui parce qu'il y a notamment un sujet, c'est à quel point à l'époque, je pense que j'avais peur que mon contenu fonctionne en fait, j'avais peur. de créer du contenu qui marche, j'avais une sorte de peur du succès dans la création de contenu et je me souviens que j'avais envie de vous en parler aujourd'hui. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter, depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, Je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon... propres podcasts business. Dans mes sages personnels, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime même appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus puisque je vais te... partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 3 Pourquoi créer du contenu sur internet ? Ça fait un peu peur parfois. Aujourd'hui j'enregistre ça, on est samedi. Je me suis dit, pour les épisodes du samedi, on peut faire un format un peu plus content therapy. Voilà, un peu thérapie du contenu. Dans le sens où la création de contenu, ça vient te chercher à plein d'endroits sur qui t'es, où t'en es dans la vie, quel est ton rapport. rapport à l'autre, à la peur du rejet, à la peur du succès, à la peur de l'échec. Ça vient de chercher à plein d'endroits. C'est vraiment des thématiques que j'ai envie d'aborder. Comme je vous ai dit, j'ai prévu de vous sortir 31 quotidiennes pendant tout le mois d'octobre. J'ai écrit plus d'une soixantaine d'épisodes. Donc voilà, le matin, je vais un peu piocher dans ma boîte à malice. Et en l'occurrence, ce matin... C'est un peu apparu comme une évidence de parler de ce sujet. En fait, là, donc ça fait... Donc on est le 3 octobre, donc ça fait deux jours que j'ai lancé Message Personnel. Donc j'ai envie de dire à la fois lancer le podcast, etc. Et aussi, plus globalement, que j'ai un peu activé la machine de l'entrepreneuriat. Que j'ai réveillé mes réseaux sociaux. Et j'ai notamment mon post LinkedIn d'annonce qui a bien marché. Et c'est normal. LinkedIn adore quand tu fais des postes concernant ton changement d'emploi. Donc, c'est un poste qui a souvent un bon reach. Il faut en profiter. Il faut vraiment surfer sur la vague, mettre tous tes liens, faire ta pub et tout. Et effectivement, sur ce poste LinkedIn, il y a plein de gens qui savaient que j'allais reprendre. J'ai reçu plein de forces. Et puis, ça a aussi réveillé, on va dire, réchauffé la communauté de mon ancien média. que j'avais créé. Comme je vous avais dit, de 2018 à 2020, qui s'appelait La Vraie Dose. Et je sais d'ailleurs que parmi les oreilles qui m'écoutent, il y a des anciens et des anciennes de l'époque. Et ça fait trop plaisir. Et justement, en fait, ça m'a reconnectée à la créatrice de compte Vue que j'étais jadis. Ce post LinkedIn-là et aussi, comme je vous avais dit, le compte Instagram de messages personnels, qui, si vous allez dessus, vous allez aller dessus, parce que vous avez évidemment envie de follow messages personnels. cast sur Instagram. Il va de soi que c'est ce que vous faites présentement, vous êtes en train d'attraper votre téléphone pour faire ça. Et en fait, tu pourras voir, toujours pas si on se vouvoie en sciences tutoie, il faut qu'on s'en parle, tu pourras voir qu'il y a déjà 3000 abonnés, puisque effectivement c'était la page Instagram de mon ancien projet entrepreneurial que j'ai réactivé, ressorti du grenier. J'ai envolé un peu toutes les toiles d'araignée, j'ai tout recliné, j'ai supprimé trois ans de travail, des wagons entiers de postes. Ça c'est un vrai choix, parce qu'effectivement il y avait une quantité astronomique de postes Instagram sur cette page. page, sachant qu'à l'époque, mon plus gros levier d'acquisition, de visibilité, c'était vraiment Instagram. J'étais très active. Pour le coup, je me débrouillais très bien. Et à l'époque, c'est vrai aussi que LinkedIn n'était pas aussi puissant que ce qu'il peut être aujourd'hui. Il y avait déjà les débuts, un peu les balbutiements d'un LinkedIn un peu plus influence, un peu plus création de contenu, un peu moins CV tech, mais c'était quand même... pas ce que c'est aujourd'hui et c'était beaucoup plus pertinent à l'époque, si tu voulais développer une communauté de freelance, d'aller chercher vraiment plutôt ta communauté sur Instagram. Et donc, j'étais très active, des posts tous les jours, des stories, en vidéo beaucoup, ce qu'on appelait à l'époque des IGTV. Donc, c'est le grand-père des réels, en fait. Il faut le savoir. Et donc, bref, tout ce contenu, je l'avais là. C'est celui sur lequel j'ai travaillé pendant des années. C'était un peu le vaisseau amiral pour faire en sorte qu'ensuite, les personnes qui me suivaient s'abonnent à mon média. Donc, la bredose, c'était ce que j'appelais un magletter, donc une newsletter, un podcast. Il y avait des contenus payants, il y avait des événements payants, il y avait des partenaires aussi que j'affichais dans ma newsletter, donc de l'affiliation, un peu comme ce que j'espère, c'est de la visualisation, ce que je vais faire très bientôt dans mon podcast, évidemment. Et donc... C'est vrai que c'était quand même assez étrange de supprimer tous ces postes. Et puis, c'est fou parce que je l'ai fait sans beaucoup d'attachement, en me disant, voilà, il faut faire le grand ménage, il faut qu'on s'y retrouve. Mais si la moi de l'époque avait su qu'un jour, j'allais tout supprimer, tout ce travail, j'aurais été verte. Mais vraiment verte, quoi. Je me suis dit, mais elle est complètement débile, la moi du futur, ou quoi ? Pourquoi elle rase tout mon travail comme ça ? Mon moi du futur est mon ennemi du moi du présent ? Je ne comprends pas. Et en fait, c'est juste que j'ai un peu ce truc dans la vie en général, qui est que quand je passe à autre chose, je passe à autre chose et je ne reste pas 107 ans raccrochée à des souvenirs, des objets du passé, etc. Et la vérité, c'est que ta personnalité, elle jaillit complètement dans ta création de contenu, dans tout ce que tu fais. Et donc, ce n'est pas étonnant que ce trait-là de personnalité parmi 150 autres se ressente dans mes choix. Et mon choix, ça a été de... faire la table rase du passé. Et en même temps, j'aurais pu aller jusqu'au bout de l'expérience et redémarrer une page Instagram. Mais je ne suis pas non plus bête. Le but, c'est quand même aussi de lancer des messages personnels et vraiment de le lancer vite, ce média. Et surtout, les coachings podcast autour. Et en fait, c'est vrai que j'ai réalisé à quel point c'était... Je n'avais pas du tout le même rapport à la création de contenu aujourd'hui versus cette époque-là. Et ce qui a fait la transition entre ces deux époques, c'est que j'ai été dans le salariat pendant cinq ans et demi, comme je vous l'ai dit, dans une des startups phares du milieu du podcast. Un salariat très heureux en ce qui me concerne, c'est aussi pour donner un message d'espoir. Mais en l'occurrence, c'est vrai que ça met une transition énorme entre ces deux époques-là et je n'ai plus du tout le même... rapport à la création de contenu. Et en plus de ça, ça fait un an et demi que j'ai un podcast qui marche de mieux en mieux. J'ai dépassé les 100K de téléchargement, même en approche des 110K. Sachant que c'est un podcast où j'ai fait tout ce que je pouvais en dehors de mes heures de travail pour le lancer. Mais si j'avais été full-time dessus, j'aurais pu facilement faire beaucoup plus, encore en termes d'ordre de grandeur d'audience. Donc voilà, j'ai maintenant un tout autre rapport au succès dans ma création de contenu. Et en fait, j'avais un peu envie d'en parler, de transmettre aussi ce message-là et d'oser parler d'une version de moi en tant que créatrice de contenu qui était plus sur la réserve. Alors, ce qui est étonnant, c'est que je pense que ma moi de l'époque aurait dit mais pas du tout, je ne suis pas du tout réservée. À ce stade de l'aventure, je suis en train de me clasher avec des moi du passé. Voilà, vous me dites si ça vous plaît comme l'éditorial. Vraiment, le solo podcast, il faut avoir le cardio parce que tu commences à développer des... Trouble identitaire, mais c'est OK. Non, mais c'est vrai qu'à l'époque, j'aurais dit, ben non, je suis hyper audacieuse, je me montre en vidéo. Et ça, c'est un vrai sujet, je vous en reparlerai. Il faut que je prenne le sujet de la vidéo sur plusieurs angles. À la fois sur mes opinions impopulaires sur le podcast vidéo. et à la fois mes tips pour oser se montrer en vidéo sur Internet. Et donc, en fait, on peut considérer que comme j'osais prendre mon micro avec mon podcast hebdomadaire de l'époque, comme j'osais me montrer en story, et même aussi en réel de l'époque, on peut considérer que j'étais à l'aise. Et en même temps, je sais très bien qu'au fond de moi, à l'époque, il y avait ce côté où j'avais envie de lancer mon média, Merci. pas trop fort. À l'époque, j'étais vraiment dans cette dynamique de me dire c'est ma communauté, c'est une communauté soudée. Je ne sais pas comment dire, mais il ne fallait pas que ça progresse trop vite. Et je n'en avais aucune lucidité à l'époque, sauf que c'est évidemment aussi parce que tu lances une communauté en se disant, il ne faut pas que ça progresse trop vite, qu'effectivement, la vie te suit et ça progresse tranquillement. Donc, il y avait une communauté extrêmement engagée. Pour le coup, je pense que vraiment, j'avais peut-être une des communautés de freelance les plus engagées de France. Même sur Tipeee, qui est une plateforme de monétisation, j'étais dans le top 100 français, etc. en termes de dons par la communauté. Mais même ce business model-là, il est timide. C'est arrête d'aller chercher des dons et cherche des clients par pitié. Et donc, c'est ce que j'ai fait la dernière année, puisqu'en fait, tous mes clients venaient par mon média. et donc je faisais du freelance en marketing. Beaucoup de conseils vis-à-vis de mes clients étaient déjà la même cible, freelance, entrepreneur, sur comment créer une communauté, comment créer aussi un podcast de marque. J'avais accompagné des podcasts à l'époque, avant même de travailler après, pendant cinq ans et demi chez Ausha. Et c'est vrai que j'adorais déjà faire ça, mais ça, c'était que la dernière année. Quand j'ai commencé à me rendre compte de mon expertise, Et du fait qu'en fait, il fallait arrêter d'entreprendre et de créer du contenu juste pour la bien-séance. Et en fait, la vérité, c'est que quand j'ai commencé à comprendre ça, j'ai commencé à comprendre aussi qu'il fallait que j'essaye de voir plus grand, de créer des contenus qui étaient moins fermés, moins privés. Parce qu'en fait, forcément, ça crée au bout d'un moment une barrière de visibilité. Typiquement, je crois que je l'avais déjà adressé dans le tout premier épisode. Mais donc, à l'époque de La Vraie Dose, j'avais déjà un podcast. Mais en l'occurrence, c'était un podcast entre guillemets privé. C'est-à-dire que c'était un podcast qui était uniquement accessible si tu étais inscrit ou inscrite à ma newsletter de l'époque, donc La Vraie Dose, mon magletter, où tu avais dedans un édito, un épisode de podcast, une chronique un peu plus conseil que je pouvais partager, etc. le sponsor et voilà. Donc, c'est un vrai magazine que je fabriquais toutes les semaines. Et en fait, c'était hyper qualitatif, mais il y a ce côté où c'était un peu fermé. Il y a ce côté où mon podcast, qu'est-ce qu'aurait été la vraie dose si mon podcast avait été un podcast disponible sur les plateformes d'écoute et pas juste un podcast privé. Parce que quand je vous dis un podcast privé, c'est vraiment un podcast privé. C'est-à-dire que c'est un podcast qui était uniquement accessible, il y a ce qu'on appelle un lien non listé. C'est-à-dire un lien qui n'est pas listé, un épisode qui n'est pas listé sur les plateformes d'écoute. C'est un épisode de podcast que tu ne peux écouter que si tu as accès au lien de l'épisode en particulier. Évidemment, ça crée quand même une énorme barrière à l'entrée parce qu'il faut déjà que les gens soient abonnés sur ton magazine newsletter, puis qu'ils arrivent à écouter ce podcast. Et là, alors, ils vont... ils vont venir t'écouter. Effectivement, c'est smart pour le côté, je dirais, engagement, parce que forcément, ça pousse les gens tout de suite à s'attacher à ton média, à s'intégrer dans ta communauté. Mais la vérité, c'est que ça crée aussi une barrière à l'entrée. La vérité, c'est aussi que tu passes à côté de la plus grande possibilité de découvrabilité. C'est les gens qui auraient pu découvrir mon podcast par le référencement. Ça, c'est un gros sujet. par le podcast Search Optimization. Donc, le fait de... Un peu comme le SEO, si vous connaissez, donc le référencement web. Mais pour les podcasts, c'est le fait que, en fait, quelqu'un va chercher un épisode sur une thématique que tu as abordée par un mot-clé spécifique et il va arriver sur ton contenu parce que tu auras bien fait ton travail d'optimisation et que tu n'auras pas mis un titre énigmatique et une description de deux lignes sans le mot-clé essentiel de ton épisode. Walli wallou. Petite place de petits conseils comme ça sur le côté. Et en fait... C'est vrai qu'à l'époque, je me dis, mais en plus, mes interviews, elles étaient très chouettes. Alors, la qualité du son en 2019, t'as peur. Pour une meuf qui a travaillé dans le podcast après, c'est un peu hardcore, mais... En fait, même ça, je préfère le dire, l'assumer, parce qu'en fait, oui, il faut avoir créé des contenus un peu moins bien pour que ton expérience se fasse, que tu prennes conscience du matériel dont tu as besoin pour que tu gagnes en expertise et qu'après ça, tu fasses des contenus plus qualis. Mais en fait, tu ne feras des contenus plus qualis que si tu as sorti les premiers contenus. C'est la thématique de mon épisode d'hier, c'est un sujet que j'ai grandement développé et c'est un message qui me tient très fort à cœur. Sors ton épisode 1, sinon tu ne sortiras jamais ton épisode 2. Voilà. Et en l'occurrence, mon épisode d'hier, j'ai même failli l'appeler, donner un titre encore plus hardcore. Au départ, donc là, il s'appelle « Si ton épisode 1 est parfait, c'est que tu l'as sorti trop tard. » Mais vraiment, de base, je voulais dire « Si tu n'as pas honte de ton épisode 1, c'est que tu l'as sorti trop tard. » C'est encore plus franc du collier, mais c'est ce que je pense dans le fond. Si t'as pas honte de tes contenus du passé, c'est que tu n'es pas créateur ou créatrice de contenus dans le présent, tout simplement. Mais en l'occurrence, c'est vrai que je me dis que ces interviews étaient super et que j'aurais pu vraiment faire exploser mon média de l'époque par le podcast. Et c'est quand même quelque chose qui m'est toujours resté en tête. Et je sais très bien qu'au fond, à l'époque, ça me rassurait qu'il y ait une grande barrière à l'entrée avant qu'on accède à mon podcast. Ça me rassurait en tant qu'intervieweuse. Je me disais, je suis dans ma petite bulle parce que du coup, c'était des... Je vous donne pas le contexte, bravo. C'était des interviews de podcasters, oui, d'ailleurs, de podcasters dans la foulée, d'entrepreneuses, d'entrepreneurs, de freelancers qui racontaient vraiment la réalité de leur entrepreneuriat. Puisque donc, la vraie dose, le mantra, c'était je t'envoie chaque lundi une vraie dose d'énergie à toi, entrepreneuse ou entrepreneur de la vraie vie. Et donc, en fait, on adressait les vrais sujets. Peur de l'argent, peur de l'échec, etc. C'était vraiment des interviews très franches, très sincères, etc. Et c'est vrai que je me dis que c'était vraiment des interviews qui étaient pépites. À l'époque, il n'y avait pas tant de podcasts. Aujourd'hui, les podcasts des interviews d'entrepreneurs, tout Spotify, il n'y a que ça. Mais à l'époque, c'était quand même moins le cas. Et oui, je me dis que ça aurait pu percer, quoi. Voilà, dans cette époque, cette préhistoire, ce pré-Covid. Jadis, j'ai entrepris aussi, j'étais entrepreneuse de l'année du Covid. Ça, je vous en reparlerai aussi quand j'aurai fini ma thérapie là-dessus. Un jour, je vous parlerai de comment j'ai perdu 1 700 euros de chiffre d'affaires en deux jours avec le Covid. Mais c'est un autre débat, Ne prenez pas peur. Si vous reprenez l'entrepreneuriat aussi, ne prenez pas peur. Mais en l'occurrence... Bref, tout simplement dire que ces interviews, elles étaient pépitas et que pour autant, je les cachais derrière un lien non listé, derrière une newsletter. Comme ça, j'étais bien tranquille. Et puis mes invités aussi. Et tout le monde comme ça chuchotait. Tu vois, ça me donne l'impression que mon média, il chuchotait à l'époque. Et en fait, c'est parce que je n'avais pas envie de me confronter à Internet. J'avais toujours en suspension cette peur que ça prenne trop d'ampleur. et de comment j'allais gérer. Alors qu'en fait, il fallait que ça prenne trop d'ampleur. A l'époque, je voulais créer un média. C'était ça mon objectif numéro un. Et j'ai découvert après mon intérêt pour le fait d'accompagner des marques, des jeunes marques, des freelancers, etc. sur leur stratégie de marketing. Mais au départ, je voulais créer un média. Ton seul objectif quand tu crées un média, et c'est ça que tu imagines être ton business model principal, c'est que ça perce. Il faut que ça perce. Et vraiment, il ne faut pas avoir peur que ça perce. Mais en fait, mon ennemi, c'était un peu moi-même sur ça. Et à l'époque, j'avais l'impression que je n'avais pas de problème avec ça et que c'était autre chose, que c'était une stratégie pour avoir une communauté très engagée, pour avoir un média un peu plus select, un peu plus premium. En fait, ce n'est pas complètement faux. Enfin, c'était vrai en soi et ma vision là-dessus, elle était aussi une vision d'exigence, de rendre mon contenu un peu VIP, etc. Mais... Il faut toujours se poser la question de pourquoi tu veux rendre ton contenu un peu caché, un peu inaccessible. Si c'est du contenu gratuit, si c'est du contenu payant, c'est autre chose. A l'époque de Evredo, je faisais les deux, parce que j'avais vachement diversifié mon business model au fur et à mesure des années. Ça, c'est aussi un sujet dont je parlerai, la monétisation par ses différents leviers. Mais donc, effectivement, j'avais aussi Biatipi et Utip, donc les plateformes de financement participatif de contenu. J'avais évidemment des contenus qui étaient privés parce qu'ils étaient payants. Ça, c'est autre chose, c'est normal. C'était une bonne stratégie pour le coup. C'était smart au regard de cette stratégie de média un peu sélect que j'avais. C'était intelligent d'avoir effectivement ce... cependant là. Mais moi, ce qui me dérange dans ma création de contenu de l'époque, c'est plutôt de rendre si peu accessible mon contenu gratuit. Et c'est vrai que ça m'est arrivé d'en parler il n'y a pas très longtemps avec quelqu'un qui avait une idée de podcast que je trouvais smart. Et la personne m'a dit par contre, ce sera un contenu un peu privé, etc. Et moi, tout de suite, c'est mon alerte de me demander, mais pourquoi tu veux que ce soit un contenu qui n'est pas accessible ? Qu'est-ce que tu... Qu'est-ce que tu cherches derrière ça ? De quoi tu as peur ? Qu'est-ce qui se passe ? Et en fait, c'est vraiment essentiel de toujours se demander, est-ce que je veux créer un contenu qui est un peu VIP ? Ou est-ce que je veux me cacher derrière un lien de contenu non répertorié ? Qu'est-ce que je cherche ? Qu'est-ce que je viens chercher derrière ? Quelle est l'histoire, au fond de moi, que je veux me raconter derrière cette stratégie de contenu que j'ai, qui est une stratégie où je ne prends pas beaucoup d'ampleur ? Et il y a aussi le sujet de se dire, je démarre tout de suite par un contenu, par un podcast privé payant. Il y a différentes stratégies pour le faire. Ça ferait partie de mes opinions impopulaires, mais je pense que c'est encore un peu tôt dans l'évolution du podcast francophone pour faire ça sans avoir déjà un podcast gratuit qui fonctionne et qui a beaucoup d'audience. Mais ça, c'est peut-être un sujet dont je pourrais vous parler dans mes épisodes un peu opinions impopulaires. Mais le premier Opinion Populaire que je vais vous faire, c'est sur le podcast vidéo, c'est sûr. Mais en l'occurrence, tout ça pour dire que, voilà, j'ai reconnecté à ce moi entrepreneurial, à ce moi créatrice de contenu de l'époque, et je me suis dit, en fait, au fond, t'avais vraiment, t'avais un peu peur du succès, quoi. Et en fait, ça vient toujours nous chercher quand on crée du contenu. Parce que quand tu crées du contenu, Il y a déjà le fait d'oser prendre son micro si tu crées un podcast. Mais en réalité, ce n'est pas si dur, encore une fois, de créer un podcast. C'est le message un peu que je transmets à chaque fois. Mais tu commandes un micro sur une célèbre plateforme, ou d'ailleurs une autre plateforme, de e-commerce. Et ensuite, tu branches ton micro sur ton ordi, tu te lances. Je vous ai parlé, par exemple, d'Adopt Podcast hier, qui est très bien pour démarrer. Et puis, voilà. postes ton épisode sur ton hébergeur et puis ensuite en avant guinguant. Mais qu'est-ce qui se passe après ? Qu'est-ce qui se passe après ? Comment tu fais parler de ton podcast ? Et là, c'est le moment où tu dois poster sur Internet, poster sur les réseaux sociaux. Et c'est là que c'est intense. Typiquement, ressortir le post LinkedIn, ça fait toujours quelque chose. Ressortir le post Insta, ça fait toujours quelque chose. Et je pense que ça vient chercher aussi... la création de contenu et aussi la création de contenu notamment sur les réseaux sociaux mais pas que la création de contenu en podcast tu vas aller regarder les chiffres aussi mais ça arrive un peu plus tard mais dans tous les cas ça vient un peu de chercher sur ta peur du rejet et si personne me voit et si personne voit mon post LinkedIn dans lequel je parle de mon nouveau podcast et si personne ne voit cette story, si personne ne réagit et surtout et si personne n'écoute mon podcast, qu'est-ce que je vais ressentir et c'est vraiment ce truc de Et si personne, personne ne s'intéresse ? Et en même temps, il y a une peur parallèle, c'est et si ça prend beaucoup d'ampleur ? Et si mon post s'envole ? Et si je commence à avoir des commentaires un peu complexes, un peu chaotiques ? Parce qu'en fait, on sait aussi comment est Internet, le niveau de folie qu'on peut voir parfois dans les commentaires. Et c'est ça aussi qui est, je dirais, qui est confrontant, c'est que... Dans notre quotidien, on consomme beaucoup de contenu et tu vois souvent des contenus avec des commentaires qui sont complètement lunaires. Mais déjà, c'est généralement plutôt sur des médias très lancés, qui adressent des sujets de société, que tu vas avoir ces commentaires-là. Et en fait, il faut avoir conscience que ce n'est pas du tout ce qui va t'arriver quand tu vas lancer ou relancer ton podcast ou faire la promotion de ton épisode. Globalement, tu vas plus être dans l'arc peur du rejet où il y a cinq likes. sur ton poste, quoi. Mais j'ai envie de vous dire, même sur le côté, ça peut prendre de l'ampleur et tu commences à avoir des commentaires un peu lunaires. Vous savez, moi, j'ai un autre podcast, donc Chitchat, dont je parlais précédemment. Et donc, c'est un podcast d'analyse de télé-réalité. Là, autant vous dire qu'on est sur un podcast où c'est une thématique où il y a des épisodes qui percent. Notamment, moi, c'est sur YouTube. Je vous parlerai aussi de ma stratégie YouTube parce que je n'ai pas un podcast en vidéo et pourtant, sur Tchitchat, deux tiers de mon audience vient de YouTube. Donc, par pitié, mettez aussi vos audios sur YouTube. ne vous privez pas d'utiliser Youtube Podcast parce que vous pensez que vous n'avez pas intérêt à le faire étant donné que vous n'avez pas un podcast en vidéo vraiment ne vous privez pas du tout de cette audience et de cette découvrabilité potentielle et en l'occurrence bah oui, il y a des commentaires parfois t'as peur et c'est la première fois de ma vie en tant que créatrice de contenu que je supprime autant de commentaires mais c'est la rançon du succès, en même temps mon podcast commence à se faire sa place il perce sur ses mots-clés, il est top 1 ou top 2. Comme je vous ai dit, en n'étant pas en pleine disponibilité pour le développer, j'ai déjà plus de 104 téléchargements. 110 000. Effectivement, là, c'est une thématique sujet de société. C'est une thématique, quand l'épisode s'envole sur YouTube, il s'envole. Et oui, t'as les fous du bus qui débarquent en commentaire, mais en attendant, les fous du bus, ils te font des vues. qui vont t'amener vers un nouveau public qui va te découvrir et qui, lui, va rester, va s'engager, va s'abonner, va adorer ton podcast, va le recommander. Et ça compte aussi. Moi, les deux premiers leviers de découvrabilité de mon autre podcast, c'est le PSO, donc les mots-clés. Ça, j'ai fait une stratégie de zinzine là-dessus, mais j'ai un petit privilège d'expertise quand même sur le sujet. Et grand deux, la recommandation. Parce que mon podcast, il plaît aux gens, en fait. Le contenu plaît, donc les gens le recommandent. Et puis, très clairement, moi, je n'hésite pas, dans chaque épisode, à aller gratter, vraiment, à dire aux gens, mettez cinq étoiles, recommandez-le autour de vous, parce que ça va être chitchat. Et du coup, je me permets aussi de faire une transition tout trouvée. Mettez cinq étoiles, si ce n'est pas déjà fait, un message personnel et recommande ce podcast à une personne autour de toi qui a envie de... de se lancer dans la création de son podcast pour son business, ou même plus globalement, qui a besoin d'un boost quotidien pour oser créer du contenu sur Internet et faire parler de son business. Parce que même si je parle de podcast, la plupart des thématiques que j'aborde, elles sont applicables au global à un ressenti de créateur ou de créatrice de contenu, on ne va pas se mentir. Mais c'est vrai qu'en l'occurrence, aujourd'hui, j'ai l'impression d'être anesthésiée à ce truc-là. anesthésier aux trucs qui ne marchent pas et aux trucs qui marchent trop. Et en fait, je me dis de manière très triviale, mais parce qu'en fait, des fois, il faut simplifier. Dans la création de contenu, il y a aussi tellement toujours de mots, de termes en anglais pour réinventer la roue, alors que c'est ça, au fond, les deux sujets sur lesquels il faut travailler sur soi en tant que créateur et créatrice de contenu, c'est accepter les trucs qui ne marchent pas et accepter les trucs qui marchent trop. Et une fois que ça s'est géré, c'est géré. Et en fait, je me rends compte que là, en démarrant Message personnel, j'ai beaucoup de chance d'avoir 8 ans de création de contenu derrière moi. Pour le coup, c'est un énorme privilège. Parce qu'en fait, tu développes petit à petit. Plus tu sors des épisodes de podcast sur en plus des thématiques très différentes, avec des audiences différentes, plus tu postes sur les réseaux sociaux, plus tu n'en as rien à secouer. En fait, c'est ça la vérité. C'est qu'un post qui ne marche pas, je m'en fous. Un post qui marche trop, ça ne me fait pas peur. Mais ça, en fait... il n'y a pas d'astuce miracle, j'avoue. Peut-être que vous vous disiez, elle va donner une technique de respiration avant de poster sur LinkedIn, peut-être ? Ben non. La seule technique que je peux donner, c'est la même qu'hier, sors des contenus. Sors des contenus, sors des contenus. Et tu vas voir au bout d'un moment que quand tu vas avoir ton 20e commentaire de fou du bus sous ton podcast que tu dois modérer, tu vas être en mode, c'est drôle. En vrai, c'est drôle. On s'en fout, c'est drôle. ou bah t'as moi par exemple encore là je l'ai revécu où le post LinkedIn que j'ai sorti pour mon premier épisode comme je vous disais c'est le post LinkedIn dans lequel je disais que je démarrais mon aventure entrepreneuriale du coup sur LinkedIn c'est la fonctionnalité tu sais où tu indiques que tu changes d'emploi et tu peux accompagner ça d'un post donc LinkedIn boost énormément ces post là et en plus c'est quelque chose qui par essence fait réagir C'est le classique sur LinkedIn, c'est si tu veux te faire réagir, tu mets une photo de ta tronche, tu dis que tu as fait une conférence ou tu dis que tu changes de job. Globalement, là, tu es à peu près tranquille sur l'engagement de ton poste. Sauf qu'évidemment, le lendemain, j'ai fait un deuxième poste pour dire « Coucou, il y a l'épisode 2 » . Et pourtant, en plus, je le trouve avec tout le respect, mais je ne le trouve pas si mal mon poste. Et pour autant, il a moins marché. Et en fait, ça va être ça mon quotidien. La plupart de mes postes... Une fois que tout le monde a liké en disant « Ah, trop bien, elle se lance » , après, il va falloir continuer à entretenir l'audience. Et sachant que dans le « Trop bien, elle se lance » , comme je vous ai dit, moi, j'ai déjà de la chance parce que sur mes différents réseaux sociaux, j'ai déjà ma cible qui me suit. Mais c'est pas parce que ta cible elle te suit et qu'elle a liké ton post de lancement qu'elle va te faire des papouilles tous les jours sur tous tes contenus. Va falloir aller la chercher la cible. Et en l'occurrence, bah oui, mon post LinkedIn d'hier, il a mis du temps. Il a mis du temps, Peter. Mais même là, le post LinkedIn de mon lancement, il fait encore plus de commentaires et de likes que le premier. En mode, bon bah, au bout d'un moment, laisse la place à ton petit frère. C'est quand même fatigant. Mais pourtant... Mais pour autant, c'est ça en fait la création de contenu, c'est ça. Et ça vient de chercher à tous les endroits, la peur du succès, la peur de l'échec, la peur de prendre trop de place, la peur de ne pas du tout arriver à prendre la place. Et en fait, il faut arriver à s'en détacher. Et la seule technique pour s'en détacher, c'est se confronter. C'est sortir des postes qui vont flopper, sortir des postes qui vont percer, sortir des épisodes de podcast qui vont percer, sortir des épisodes de podcast qui vont... moins bercé. D'ailleurs, ça c'est un épisode que j'aimerais beaucoup faire aussi, c'est cette espèce de phénomène paranormal où tu te dis, oh là, j'ai trouvé un sujet pour mon prochain épisode, ça va percer sur Internet, je vais casser Internet, les box Wi-Fi du monde entier vont exploser. Personne n'écoute l'épisode. À côté de ça, t'as un épisode que tu enregistres à l'arrache en disant, non, non, j'ai dit que je sortais un épisode par semaine, je sors un épisode par semaine. Mais juste, au moment de publier, tu trouves un bon titre. t'es smart, tu vois, titre optimisé avec un mot-clé, mais titre accrocheur aussi faut faire les deux, pas que des mots-clés non plus faut que les gens y cliquent, c'est à ça que ça sert aussi un titre de podcast et là ça perce et c'est le truc le plus basique que tu fais c'est un contenu que tu fais à l'arrache, sans script, etc tu l'as pas travaillé pendant une demi-journée et le coquin, il perce mais il perce, il perce mais vraiment et c'est ça internet Et c'est comme ce phénomène sur les réseaux sociaux, le phénomène du yapping. C'est un nom, encore une fois, pour dire juste, quelqu'un prend son tel. Ce film, en parlant d'un sujet, sans faire beaucoup de montage, en mode comme si c'était un peu un appel en FaceTime, et puis le post sur TikTok, en réel, etc. Ou même en podcast. Et en fait, c'est des contenus qui marchent trop bien. Et il y a un vrai phénomène de retour à du contenu simple. Tu regardes les commentaires sous des vlogs, et les gens n'arrêtent pas de dire... « Ah, ça fait du bien de voir des vidéos qui ne sont pas forcément des concepts sur YouTube, etc. » et de revoir des contenus plus simples, des vlogs ou même ce qu'on appelle des chitchats. Alors, ce n'est pas un blâme en produit pour notre podcast, mais vraiment le format chitchat en mode un YouTuber ou une YouTubeuse pose sa caméra et parle d'un sujet pendant 20 minutes et ça dépote. Et en fait, les gens ont besoin de ça, ont besoin de contenu simple, etc. Mais on a l'impression qu'un contenu simple, c'est un contenu trop pauvre. pour que ça perce. Et encore une fois, je pense que ça, ça revient chercher au même endroit de un contenu qui perce, je dois le mériter. Il y a un truc encore comme ça de si mon contenu est trop simple, je ne mérite pas qu'il ait la visibilité et l'aura qu'il va avoir. Et en fait, donc on se cache. On n'ose pas trop, on n'en parle pas trop. Mais ce n'est pas un contenu que je dois promouvoir sur les réseaux, que je dois sortir. C'est trop simple, etc. Parce qu'en fait, on oublie que le plus important dans la création de contenu, c'est ce que tu incarnes, c'est ta patte, ta ligne éditoriale, ta voix, ta personnalité. Et que les gens, ils ne viennent pas chercher un truc beaucoup plus compliqué que ça. Et par exemple, là, mon podcast, il est très simple. Et même Tchitchat, mon autre podcast, il est très simple. Je travaille beaucoup l'écriture de mes épisodes sur Tchitchat parce qu'effectivement, comme je disais, c'est de l'analyse de télé-réalité. J'adresse des sujets de société, donc je fais attention à mes mots, etc. mais parce qu'il y a un côté presque politisé, le mot il est peut-être un peu fort même si j'aimerais, mais engagé en tout cas dans ce que je dis dans le tchat, donc il faut doser mais pour autant ça reste très simple et ça plaît, ça plaît parce que c'est simple et c'est juste une meuf qui commande des émissions de télé-réalité quoi et c'est pas plus compliqué que ça tout le monde pourrait le faire mais en fait la vérité c'est que tout le monde ne le fait pas et que souvent les créateurs et les créatrices de contenu Merci. Ils ont juste le mérite de prendre un micro pour dire ce que tout le monde dit dans son salon ou dans son bureau, pour du pro ou pour du non pro. Et en fait, c'est déjà la force. En fait, elle commence déjà au moment où tu te dis OK, maintenant, je vais le dire en podcast. OK, maintenant, je vais le dire sur les réseaux sociaux. Et en fait, c'est déjà à ce moment-là le début du succès et le début de la possibilité de percer. Et en plus, il y a pas mal de fonctionnalités maintenant sur les réseaux sociaux qui te permettent aussi, je trouve, de prendre une envolée un peu sur ces sujets-là. Notamment, il y a les réels décès sur Instagram. Donc, c'est le fait que... Tu vas pouvoir poster des réels, mais qui ne seront pas vus par tes followers. Ça, ça dit beaucoup aussi d'une autre peur, c'est la peur d'être vue par les gens qui te connaissent déjà, et notamment par les gens qui te connaissent dans la vraie vie. Ça, c'est encore un autre sujet qu'il faut arriver à gérer. Ça touche un peu au sujet de la peur du succès aussi, c'est que tu veux aussi être timide pour ne pas être repéré par ceux qui pourraient commenter, juger, t'en reparler dans la vraie vie, etc. Certes, mais en attendant, ça fait des vues. Mais je trouve intéressant qu'Instagram ait développé une fonctionnalité par rapport à ça. Ça en dit beaucoup sur le fait que les gens ont besoin d'être vus, mais pas trop, quand ils créent du contenu sur Internet. Et typiquement, oui, parfois, ça peut être un sujet de dire « Ah, mais il y a X ou Y qui va voir mon post LinkedIn. » Parce que c'est ça aussi ce que ça vient chercher. LinkedIn, c'est ton réseau pro. Dans le pro, tu as sans doute plein de gens super avec qui tu as bossé. mais t'as peut-être 2-3 personnes où tu te dis est-ce que les gens vont pas se moquer, vont pas être cringés ? On s'en fout au pire des cas, pendant qu'ils lisent, toi t'es en train de parler, tu parles, ils écoutent donc on s'en fout, le reste, on s'en fout, voilà, ce serait mon conseil d'experte du jour, le conseil c'est on s'en fout, publie si ça perce pas, bah c'est pas grave en vrai au pire ça veut dire qu'il y a personne qui l'a vu c'est ok, en fait moi je me dis d'ailleurs souvent et quand il y a un contenu qui ne perce pas ou quoi, c'est comme quand tu as parlé dans une pièce mais qu'on ne t'a pas entendu. Du coup, tu peux te mortifier un peu. Oh là là, on ne m'a pas entendu. Mais justement, on ne t'a pas entendu, tout le monde s'en fout. Redis ta phrase. Donc, repose l'épisode le lendemain. Donc voilà, on s'en fout. Publie, si ça perce trop, ce n'est pas grave non plus parce qu'en fait, il ne faut pas avoir peur du bonheur, il ne faut pas avoir peur du succès. En fait, créer du contenu, c'est avant tout vouloir que ça perce. Ce n'est pas vouloir que ce soit timide, ce n'est pas... sortir un épisode pour tester mais pas le partager, ça ne sert à rien, c'est comme si tu n'avais rien publié. Au contraire, sortir un épisode, c'est accepter que ça prenne ou que ça ne prenne pas et que ça puisse aussi prendre très fort. Et en l'occurrence, si ça prend très fort et que des fois, ça fait un peu bizarre de gérer les retours, même les retours positifs, des fois, ça fait plus bizarre de gérer les retours positifs que négatifs, plus tu vas bosser, plus tu vas avoir d'engagement, plus tu vas t'habituer. et en fait... plus tu vas être anesthésié à gérer un peu, à gérer les retours, qu'ils soient nombreux ou pas, qu'ils soient positifs ou négatifs, plus tu vas sortir des contenus, que ce soit des épisodes de podcast ou autre, plus ça va petit à petit te donner la patte pour continuer, pour te lancer et t'anesthésier un peu sur ce qu'on peut ressentir quand on crée du contenu sur Internet. Et justement, si tu as envie de créer ton propre... podcast pour promouvoir ton business créer le podcast préféré de tes futurs clients on peut en discuter ensemble pendant les podcasts hours je rappelle que j'offre 10 podcast hours gratuite pour travailler ensemble sa stratégie podcast business il ya déjà une podcast à work a été réservée donc il en reste plus que neuf voilà la meuf commence à créer un peu de l'attention donc je suis content pas vrai j'adore ce format j'ai trop envie de vous rencontrer de discuter de vos stratégies podcast. C'est aussi pour moi une belle opportunité d'exploration et de rencontre des premiers auditorices de messages personnels. Donc, j'ai trop hâte de vous voir en Podcast Hour. Le lien, évidemment, en description pour prendre ton rendez-vous dès maintenant. Oh, et attendez, j'allais oublier notre petit rituel de fin d'épisode. Mais bien sûr, je vous update sur les chiffres du podcast. Donc, à l'issue de ce... troisième épisode, donc le podcast a deux jours de vie. On est à 104 écoutes. On a dépassé la barre des 100 téléchargements. Ça fait trop plaisir. J'enregistre un petit peu plus tôt, là, dans ce samedi matin. Donc, je pense qu'au moment de la sortie de l'épisode, on sera un peu plus haut encore. Mais n'hésite pas à partager, du coup, cet épisode autour de toi à quelqu'un pour qui ça pourra résonner, quelqu'un que ça pourra empouvoirer pour lancer ses contenus, son podcast. C'est... le plus important pour moi et c'est vraiment mon objectif numéro un, que tout le monde raconte son histoire personnelle. Et puis pour continuer dans cette mission, on se retrouve dès demain à 14h, et oui, même le dimanche pour la quatrième quotidienne Building Public de messages personnels. Salut, salut !