Speaker #0Aujourd'hui, je voudrais te parler de mon avantage injuste, le plus redoutable dans mon retour entrepreneurial. Et cet avantage, c'est la communauté de mon ancien business. Si tu as écouté les épisodes précédents, tu t'en souviens peut-être. On se parle donc d'un business que j'ai arrêté il y a bientôt six ans. Ça veut dire que sa communauté associée est dormante depuis six ans. Et pourtant, je m'en rends compte ces derniers jours, clairement. cette ancienne communauté que je suis en train de réveiller, que je suis en train de réactiver, c'est de loin mon actif business le plus redoutable à l'aube de ma nouvelle aventure entrepreneuriale. Et c'est de ça dont je voulais te parler aujourd'hui, c'est du fait que la création de communauté, c'est aussi un actif business. C'est un angle qu'on aborde assez peu et c'est aussi pour ça que je voulais prendre mon micro pour te raconter tout ça. Allez, c'est parti ! Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, comme j'aime à m'appeler ça, podcast business. et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écrits depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est d'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 15, créer une communauté, c'est créer ton active business le plus redoutable. Aujourd'hui, on est sur un épisode bien coulisse, bien « deal in public » puisque vraiment, je vais un peu t'embarquer sur un sujet qui est un peu ma révélation entrepreneuriale du moment, mon épiphanie, ma grande surprise, qui est à quel point la communauté de mon ancien projet devient l'active business presque centrale, si ce n'est numéro 1 en fait, de ma nouvelle aventure entrepreneuriale. Et je m'attendais à ce que ce soit possiblement un levier intéressant. que cette communauté, en la réactivant peu à peu, ça puisse éventuellement m'amener des choses. Mais en toute réalité, si on peut dire ainsi, je ne suis pas sûre que ce soit bien français, mais entre nous, on est à l'aise, quotidien numéro 15, on ne s'embête plus. En fait, très sincèrement, je me disais que les gens m'avaient oubliée. On va se le dire. Peut-être que ce sera ça la première phrase de la description de l'épisode. Mais vraiment, en fait, pour moi, il y a six ans, quand j'ai... fermer ce chapitre entrepreneurial de manière plus ou moins aléatoire, sans faire un dernier contenu, sans dire au revoir à ma communauté, sans créer un espèce d'appel à l'action pour la suite. En fait, pour moi, je me suis dit, j'ai mal clôturé le chapitre, j'ai mal dit au revoir à ma communauté. Donc, très clairement, ma communauté, c'est complètement étiolé, c'est terminé. Il n'y a plus. de communauté. La communauté de mon ancien projet, c'était une grosse force. Pour le coup, à l'époque, j'en avais une pleine conscience. Pour autant, c'est terminé. Pour avoir un peu de contexte sur ce pourquoi cette communauté, je ne lui ai pas dit au revoir comme je le ferai aujourd'hui, comme les bonnes pratiques de gestion de communauté et de stratégie de contenu le voudraient, il faut se référer à mon épisode d'il y a quelques jours sur Merci. sur le building public, l'épisode qui s'appelle « Ce que je ne referai plus dans une stratégie de building public » , qui était un épisode assez transparent, je dirais même d'une certaine manière vulnérable, même si je ne vous ai pas encore tout dit sur ce sujet. On s'installe dans les quotidiennes et plus ça va, plus je vais aussi m'ouvrir sur la fin de ma dernière aventure entrepreneuriale, sur ce que ça amène aussi sur mon réentrepreneuriat. Peut-être que ce sera ici, peut-être que ce sera dans une newsletter. Mais ce qui est sûr, c'est que tu as des clés de lecture dans cet épisode sur le business public qui est orienté vers toi pour te donner des conseils sur ta stratégie à toi. Mais je me suis basée sur mes apprentissages et on va se le dire sur mes erreurs. Et clairement, dans cet épisode, pour divulgacher un peu, mais... Je pense que c'est beaucoup plus clair si tu vas aussi te référer à cet autre épisode. J'explique que le poids de la communauté était un peu trop lourd parce que moi qui crois beaucoup en une stratégie très incarnée, tu montes ta tête, tu fais entendre ta voix, comme ça se passe ici, tu mets beaucoup le « je » au sens du pronom personnel au cœur de ta stratégie de contenu, au cœur de la marque de ton business, ta marque personnelle et la marque de ton business d'une certaine manière. dans une moindre mesure parce qu'il faut créer de la différence entre les deux. Mais c'est vrai que cette communauté, parfois, c'était aussi à la fin, je pense, quelque chose qui m'a un petit peu échappée. Je ne referai pas du tout les choses de la même manière aujourd'hui. Mais ça, j'ai besoin de m'installer un peu dans le sujet avant de t'en reparler. Mais ce qui est certain, c'est que j'ai l'impression que comme je n'avais pas bien géré mon au revoir à la communauté autour de mon ancien projet, qui a duré plusieurs années, qui a été une communauté engagée, une communauté que vraiment j'ai longtemps portée fièrement, une communauté que j'ai monétisée aussi. Donc beaucoup, beaucoup d'enjeux qui étaient déjà de l'ordre du business. Et en fait, oui, j'avais l'impression que c'est comme la fin de mon projet. En fait, je n'avais pas fait la différence entre la fin de mon aventure entrepreneuriale précédente et la fin d'une communauté. La vérité, c'est qu'en lançant un message personnel, en publiant ces épisodes de podcast quotidiens, en étant à nouveau active sur les réseaux sociaux dans un prisme professionnel, entrepreneurial surtout, en fait, très clairement, je me rends compte que la communauté de mon ancien projet, qui s'appelait La Vraie Dose, c'était un média à destination des entrepreneurs que j'appelais les entrepreneurs de la vraie vie. Le point central, c'était une newsletter que j'envoyais chaque semaine, mais qui était vraiment un vrai magazine dans lequel il y avait notamment un podcast. C'est comme ça que j'en suis arrivée dans le milieu du podcast et à commencer à l'époque déjà à développer mon expertise avant cinq années salariales dans le milieu toujours du podcast. Et c'était d'ailleurs une newsletter avant l'IRA de Substack, avant la monétisation aussi de Substack. Mais en tout cas, j'ai vraiment... Oui, j'ai... Je n'ai pas manqué d'ingéniosité pour monétiser. Même si monétiser un contenu gratuit en 2018, il faut avoir le cardio. 2018, 2019, 2020, surtout. Il faut avoir grandement le cardio. Mais c'est vrai que pour moi, la communauté appartenait au projet et pas à moi, pas à Sarah. Je n'avais pas compris ça. Et en fait, là, ces dernières semaines, ça fait deux semaines aujourd'hui que le podcast est lancé. Et donc, d'une certaine manière, pour moi, ça marque aussi mon retour. publique à l'entrepreneuriat, même si en réalité, ça fait plusieurs mois que je planche sur mon projet, mais on va dire qu'on ancre la date de retour à l'entrepreneuriat au 1er octobre. Et en fait, depuis cette date, j'ai eu plus de 6 rendez-vous professionnels liés directement à des personnes que je connais de mon ancienne aventure entrepreneuriale. J'ai eu plus d'une vingtaine, si ce n'est plus, de messages sur les réseaux sociaux. Beaucoup, en fait, c'est difficile à quantifier parce que c'est du déclaratif, mais je pense qu'une majorité de mon audience actuelle sur Message Personnel soit vient de personnes qui étaient dans la communauté de la Vraie Dose, soit sinon, ces personnes viennent par recommandation d'anciens membres de ma communauté. Donc, il y a vraiment un enjeu où je me rends compte que cette communauté autour de la Vraie Dose, elle n'était pas... qu'autour de la vraie dose. Elle était aussi autour de l'entrepreneuse de l'époque, donc Sarah. Sarah, c'est moi, au cas où. Et en l'occurrence, c'est vrai que j'avais sous-estimé à quel point créer une communauté, ça va au-delà du projet. C'est-à-dire que ma communauté de l'époque, en fait, elle me suivra. Alors, effectivement, elle me suivra sur des projets tant que mes projets ne changent pas de cible. Typiquement, il y a un an et demi, j'ai lancé un autre podcast, Chitchat, j'en parle souvent parce que c'est mon laboratoire d'expérimentation. J'ai maintenant plus de 110 000 écoutes sur ce podcast, donc c'est aussi un espace dans lequel j'ai pu travailler une création de contenu hors contenu entrepreneurial, business, qui est ma spécialité de base. c'était d'aller chercher aussi d'autres thématiques, d'autres audiences, etc. Évidemment que sur ce projet-là, la communauté très entrepreneuriale que j'avais de l'époque de la vraie dose n'a pas de sens. Tu vois, il n'y a pas de lien, donc je n'avais pas spécialement remobilisé ce réseau-là à ce moment-là. Évidemment, ce que je vais dire ici, ça s'applique tant que les communautés de ton projet précédent ou de tes projets précédents sont cohérentes avec l'audience de tes nouveaux projets. La vérité, c'est que souvent, quand on entreprend plusieurs fois, j'ai cette sensation, parce que j'en suis à cette phase de ma vie professionnelle, je réentreprends, je constate que souvent, quand on redémarre un projet entrepreneurial, on va quand même, d'une certaine manière, toujours essayer de chercher quelque chose qu'on était déjà allé chercher dans son projet précédent. Je ne sais pas comment expliquer ça, mais vous savez, c'est un peu comme les séries qui... ont bien marché, qui se sont arrêtés. Et puis après, on propose un reboot. Ça marche ou ça ne marche pas. Parfois, c'est un peu plus aléatoire, mais parfois, c'est gagnant aussi. Et en fait, j'ai souvent l'impression que le réentrepreneuriat, la deuxième fois que tu entreprends, tu fais un reboot. Un reboot en atteignant toujours un peu la même cible, mais toi, en tant qu'entrepreneur ou entrepreneuse, tu as un positionnement différent. généralement de ce que je peux voir justement en réactivant aussi mon réseau professionnel mais vraiment entrepreneurial et pas uniquement dans le milieu du podcast c'est que effectivement les gens entreprennent toujours réentreprennent toujours sur le même secteur quand je revois des gens qui ne sont plus à leur premier projet mais il y a un côté où déjà je sens clairement mais très clairement que les entrepreneurs qui réentreprennent ils font beaucoup plus attention à eux la première fois que tu entreprends la dernière chose à laquelle tu penses, la dernière chose est très importante, c'est toi-même. J'aurais dû dire personne, mais je trouve intéressant que le mot chose me soit venu proactivement. Vraiment, pour le coup, je dis que la communauté est ton plus grand active business, soit, mais de toi à moi, le plus grand active business que tu puisses avoir sur ton aventure entrepreneuriale, surtout en soloprenariat au début, etc. Si t'as pas d'associés, c'est toi-même. Et même si t'as un ou une associée, si par exemple t'es en co-founder avec quelqu'un, Tu restes 50 % de l'actif humain de l'entreprise au départ. Donc, il faut faire attention à soi, évidemment. Mais voilà, j'observe que pour le coup, quand je vois des gens avec qui je fais rester en contact et qui n'en sont plus à leur premier coup d'essai, qui a cet objectif d'entreprendre toujours dans le même angle, la même thématique, la même industrie, mais avec aussi cette idée de se mettre encore plus au cœur eux-mêmes de leur aventure entrepreneuriale. À la fois, quand je dis ça, c'est sur le côté un peu un meilleur équilibre de vie. On ne va pas se mentir, quand on ne entreprend plus pour la première fois, tous les narratifs autour de l'entrepreneuriat sacrificiel, ça ne fait plus rêver. En tout cas, moi, ça ne me fait plus du tout rêver. Et aussi, il y a ce côté où je trouve que l'entrepreneuse ou l'entrepreneur qui porte à nouveau un projet va avoir une incarnation différente. Une incarnation au sens où elle va incarner ses contenus, incarner sa marque personnelle, etc. il y a encore quelque chose de plus vulnérable. Tu as l'impression de débloquer un nouveau niveau de ces entrepreneurs et ces entrepreneurs dont tu suis les contenus. Et en fait, pour autant, tu viens déjà de prime abord pour eux. En fait, c'est vrai que je me dis, moi, de l'autre côté, les entrepreneurs que j'avais rencontrés à l'époque et que je continue à suivre depuis toutes ces années, même quand j'étais dans le salariat, parce qu'encore une fois, je ne mets pas en opposition entre entrepreneuriat et salariat, je ne tombe pas dans la dichotomie toxique de LinkedIn sur ça. Eh bien, clairement, je me rends compte, moi, de l'autre côté du téléphone, de l'autre côté du clavier, qu'effectivement, je me sens toujours attachée au projet des personnes qui m'ont inspirée à un moment donné, que j'ai parfois rencontrées dans la vraie vie ou juste rencontrées sur Internet, tu vois, que j'ai juste suivies, dont les contenus m'ont parlé, dont les produits ont résonné, dont les opinions m'ont emportée. et en fait, c'est vrai que... Je finis par réaliser aujourd'hui qu'une communauté, ce n'est pas quelque chose qui appartient à ton projet. C'est quelque chose qui appartient à toi. Et ça, c'est merveilleux. Parce que tu peux dire au revoir à ton projet. Tu peux dire j'en ai marre. Tu peux dire c'est pas rentable. En fait, tu n'as pas tout perdu. Alors oui, tu n'as pas perdu tes années d'entrepreneuriat parce que tu as une ligne dont, par pitié, il faut être très fier sur ton CV. Ça a potentiellement rencontré des gens qui vont te permettre d'aller vers les projets d'après ou de trouver le job d'après. Moi, la façon dont j'ai trouvé mon aventure salariale, qui était une aventure heureuse et choisie, la seule boîte. dans laquelle j'ai postulé. En fait, j'y suis restée cinq ans et demi, dans le milieu du podcast. Donc, c'est aussi pour ça que je n'ai pas forcément une opposition au salariat entrepreneuriat, puisque comme je l'ai déjà dit précédemment, il faut aussi se remettre le micro au milieu du studio. J'avais un salariat très privilégié à plein d'égards. En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'évidemment, tu vois, c'est grâce à mon aventure entrepreneuriale d'avant que j'ai trouvé ce job et qu'en fait, je m'y suis épanouie, que ça m'a aussi permis de prendre un nouveau souffle. A tout de suite. personnelle après des années d'entrepreneuriat où tu n'es pas dans une grande situation économique, que mentalement tu es un peu fatigué au bout de trois ans, que ça se termine sur une année Covid où tu te disais ça y est, c'est l'année où je vais récupérer la moulaga pour se dire tout, parce que c'est ça aussi l'entrepreneuriat. Et puis tu perds des superbes de vie en quelques jours parce que il y a un pangolin qui a mis la terre, tous les émus. Bref, l'entrepreneuriat toujours. Et en soi, En soi, je suis assez choquée d'à quel point ta communauté va faire en sorte que tout est lié, tout va fonctionner, ça va être un peu l'effet papillon de tes projets d'après, de ta vie professionnelle d'après. Et en fait, j'étais déjà convaincue à l'époque que créer une communauté, c'était un asset business évident, dans le sens où évidemment que... C'est plus la communauté qui était la force de la Vredose que son média. Alors même qu'au départ, moi, je l'obtiendrais comme un média. Parce que pour moi, de base, l'objet que je cherchais à créer, c'est un média. C'est-à-dire, je crée du contenu et je veux le monétiser. Sauf que très vite, en fait, j'ai compris que la communauté était plus forte que le média. Le premier asset de la Vredose, ce n'était pas les contenus que j'avais créés, c'était vraiment la communauté engagée que j'avais... soudés. Comment je l'ai compris ça ? Déjà, je l'ai compris par le business model, c'est-à-dire que très vite, j'ai compris qu'il fallait que j'explore divers leviers de revenus pour essayer d'avancer d'un point de vue business, c'est-à-dire qu'au départ, moi, je me voyais beaucoup faire le classique de la monétisation d'un média, c'est-à-dire de la publicité. Donc effectivement, j'avais des placements de produits, j'ai une néobanque qui m'a sponsorisée pendant plusieurs... années sur La Vraie Dose qui m'a soutenue très vite alors que La Vraie Dose avait encore une audience qui se comptait en milliers de lecteurs. Mais pourquoi ? Parce qu'en fait, s'ils ne cherchaient pas, ils s'en fichaient un peu du millier de lecteurs, c'est que je commençais à vraiment commencer à avoir une communauté qui avait sa petite visibilité quand même dans le milieu entrepreneurial. La communauté me précédait, elle précédait même mon média. Et finalement, en fait, en comprenant ça, Moi déjà, j'ai commencé à changer mon pitch très naturellement un jour en me disant « Définir la vraie dose comme un média, ça ne fait pas sens parce que la plus grande force de la vraie dose, c'est la communauté. » Donc évidemment, j'ai décidé d'un jour de dire « La vraie dose, c'est le média et la communauté des entrepreneurs de la vraie vie qui se retrouvent chaque lundi pour une vraie dose d'énergie. » Et surtout, c'est aussi dans les leviers de revenus que j'ai commencé à réfléchir les choses différemment en faisant des événements payants. dédié aux membres de la Vraie Dose. Membres de la Vraie Dose au sens les lecteurs gratuits, les lecteurs slash auditeurs gratuits. Et puis surtout, je suis allée encore plus loin puisque j'en avais déjà parlé dans d'autres épisodes, mais j'ai mis en place un financement participatif récurrent. On ne se parle pas d'un financement participatif au sens où j'ai fait une campagne sur un produit ou un service. C'est-à-dire que tous les mois, il y avait des... des membres de la communauté qui avaient choisi d'aller en membership. Je faisais à la fois Tipeee et aussi un peu Utip, qui est un peu le concurrent de Tipeee, qui est deux plateformes francophones, il me semble. Et en l'occurrence, il s'avère que j'ai petit à petit créé du contenu privé, etc. J'explorais beaucoup de choses, alors même que le podcast entrepreneurial était encore... en France à ces balbutiements, alors qu'il n'y avait pas ce stack. Je pense qu'encore, voilà, il faut ouvrir ses chakras et il faut se dire que l'entrepreneuriat, c'est aussi une question de chance et de contexte, mais c'est aussi une question de travailler d'avant. Mais est-ce que sans le pangolin, j'aurais continué à m'accrocher ? Sans doute. Et est-ce que je serais arrivée au moment de me dire « Meuf, arrête avec tes épisodes de podcast privés, go faire entendre tes podcasts au monde » . Ça, j'en ai parlé dans les épisodes précédents aussi, où j'avais un peu un certain point de vue sur l'entrepreneuse que j'étais à l'époque et le fait que... Aujourd'hui, évidemment, mon angle, c'est plutôt « on doit m'entendre » . Mon podcast est partout sur Internet. Je remobilise tous les canaux que je peux pour faire tout de suite, essayer de faire un peu péter mon podcast en bon français. On est là pour ça. Et en fait, bref, je n'étais pas dans le même angle à l'époque. Mais en tout cas, ce qui est intéressant, c'est que j'avais déjà des bons réflexes de business model qui se sont… je dirais, qui sont devenus un peu des standards par la suite dans la creator-économie, comme on dit. Et puis surtout, le dernier angle, c'est que ma communauté, c'était ma source de clients numéro 1, et pratiquement la seule. Non, même pas pratiquement la seule, je crois que c'était vraiment la seule. Je réfléchis juste à un client que j'ai eu, qui ne venait peut-être pas directement de ma communauté, mais tous les accompagnements que j'ai pu faire. en marketing à l'époque. Donc, globalement, j'accompagnais les entrepreneurs, les freelancers à créer une stratégie de contenu, de communauté et de personal branding pour trouver leurs clients. C'est très proche de ce que je vais faire aujourd'hui, en tout cas. Donc, il y a encore cette idée de reboot. On est d'accord là-dessus. Tu vois, dans la cible, dans le business model, dans la vision, dans la posture, on revient aux mêmes choses parce que c'est mon ikigai, c'est l'accompagnement sur ces sujets-là. Donc, pour te... faire découvrir le terme d'ikigai si tu ne connais pas déjà, c'est en gros, imagine trois ronds. Je crois que j'en ai déjà parlé dans un autre épisode, mais je remets ça ici pour que ce soit facile pour toi, visuel nouveau. Donc, imagine trois ronds. Tu as dans un rond ce que tu aimes faire, ce qui te passionne, ce qui te galvanise vraiment, là où tu te sens dans ta zone de flot, donc ta passion. Dans un autre rond, imagine ce dont le monde a besoin, donc en entrepreneuriat. le monde ça s'appelle le marché et ensuite un troisième rond, la compétence ce que tu sais faire, donc on a la passion, le marché, la compétence ces trois ronds, imagine que tu les fais se rejoindre, le milieu de ces trois ronds, c'est ton ikigai, passion marché, compétence et en fait, on en revient toujours pour moi dans mon entrepreneuriat et même dans mon salariat parce que je faisais pas loin de faire la même chose en fait avec un rôle aussi de manager, mais en fait qui rejoint un peu tout ça, eh bien, c'est intéressant de voir que là, encore une fois, cette communauté de l'époque, elle m'a amené mes premiers clients et que cette communauté de l'époque, de certaine manière, elle va encore une fois m'amener du business de différentes façons, soit par effectivement mes premiers accompagnements podcast qui se dessinent aussi de ce côté-là, soit par aussi des partenariats. des premières opportunités que je suis en train d'évaluer. Et en fait, c'est très intéressant parce que la communauté, tu peux voir à quel point, déjà à l'époque, je la monétisais de plein de manières différentes, mais surtout à quel point, dès que je relance un contenu, dès que je me remets au-dessus de mon micro, six ans plus tard, alors que les gens sont passés à autre chose, qu'il y a eu pour le coup, après ça, une vague de contenus entre... d'entrepreneuriat, de communauté de freelance, etc., qui s'est lancée, pour autant, ça a marqué les gens. Et je ne m'y attendais pas à ce point-là. En fait, parce que c'est toujours difficile de se rendre compte d'à quel point des personnes ne vont pas oublier une communauté dans laquelle ils se sont sentis être partie prenante. Et en fait, là, en faisant justement ces rendez-vous, en réactivant ce réseau de l'époque, je me rends compte... d'à quel point ça a impacté les gens et d'à quel point ça ne s'oublie pas et ça dépasse un nom de marque, ça dépasse un format, ça dépasse un média. J'ai une entrepreneuse, on s'est vues hier. C'était une des premières personnes que j'avais interviewées dans La Vraie Dose. Et en fait, moi, j'avais adoré la confiance qu'elle m'avait conférée. J'aime les interviews. Un très bon souvenir, je me rappelle que j'étais allée chez elle avec mon petit micro, tchic-tchac-tchouc et tout. Et en fait, elle m'a dit, mais attends, mais cette interview, c'était pour moi, ça a eu beaucoup d'impact parce qu'on avait parlé entrepreneuriat et on l'avait mixé avec un sujet perso. J'adorais prendre cet angle-là et je trouve que c'est toujours un angle intéressant. Et aujourd'hui, j'ai aussi envie de faire ça avec la création de contenu dans mes interviews qui vont arriver sur Message Personnel, comme je te l'ai déjà dit. Et en fait, elle m'a dit, mais je l'écoutais tous les ans, en fait, cette interview. Et puis, clairement, j'ai souvent pensé au podcast. Si je veux créer un podcast, évidemment, je vais me faire coacher par toi, c'est évident. Donc tout de suite, tu vois, je ne suis pas la première coach podcast de France. Par contre, je suis la première à avoir créé une communauté. autour de la création de contenu pour des entrepreneurs, des solopreneurs qui veulent aussi avoir des conseils sur le fait d'incarner leurs propres médias, de créer une marque personnelle pour arriver à faire la différence sur leurs produits, sur leur expertise. Et en fait ça, les gens s'en souviennent. Et ce que tu fais derrière, la façon dont tu le marketes, la façon dont tu reviens, le contenu par lequel tu choisis de te remettre un peu devant le monde des entrepreneuriat, c'est juste un comment. Mais derrière, les gens sont déjà accrochés. Et tu as déjà des leviers. Pareil, une autre entrepreneuse qui m'avait beaucoup inspirée, que j'ai pari que j'avais interviewée aussi dans La Vraie Dose, et qui reprend contact et qui me dit « mais ça fait trop plaisir de te revoir » , etc. Et on parle, on commence à se suivre l'une l'autre, on lance un peu en même temps des projets. Donc, il y a un peu ce côté émulation aussi. Et en fait, elle me dit J'ai écouté plusieurs épisodes de messages personnels, dont ton bilan sur tes chiffres, etc. Ça me donne trop envie de lancer un podcast, etc. Et la vérité, c'est que c'est clair que là, je suis en train de poser quand même des graines et que, clairement, un message personnel a deux semaines. Certes, je suis la folle du bus qui publie une quotidienne. J'ai une stratégie de contenu de retour à l'entrepreneuriat de type agressive. Je suis en mode, je veux hacker Spotify. Mais pour autant, on ne va pas se mentir, si je n'avais jamais créé de contenu auparavant, si je n'avais jamais fédéré une communauté auparavant, vraiment, au bout de deux semaines, personne ne ferait des calls avec moi pour discuter, me dire si je dois relancer un podcast, je me fais coacher par toi, c'est évident. Je sais très bien, c'est moi la top of mind, on en a parlé hier du côté top of mind. C'est toi, voilà, Sarah, à qui je rappelle, etc. Ça, c'est ce qu'on appelle un unfair advantage. Donc, j'ai essayé de traduire ça en mode avantage injuste, en bon français. Et en fait, c'est le côté où mon avantage injuste dans mon business aujourd'hui, c'est ma communauté. C'est les audiences que j'ai créées. Et c'est pareil, je t'avais même parlé aussi de mon autre podcast Télé-réalité, où tu peux te dire, bon, là, aucun rapport avec le business. je te recommande d'aller écouter mon épisode qui s'appelle « J'ai testé pour toi, créer un podcast sur un sujet socialement méprisé » et que je t'explique comment cette audience-là aussi est très présente dans les auditeurs de messages personnels. Il y a des auditeurs de Tchitchat qui commentent les épisodes, qui m'envoient des petits messages. Dès que je parle de messages personnels dans le Tchitchat, qui pour le coup, à l'heure actuelle, c'est OK, je fais beaucoup plus d'audience que messages personnels. J'ai un pic d'écoute direct sur Message Personnel. En fait, mes communautés, mes audiences que j'ai pu créer sur mes projets précédents, c'est mes cartes jokers. C'est vraiment des avantages redoutables. C'est presque du capital business. C'est un active business que je remobilise. Et en fait, en plus, moi, j'ai ce truc où je me dis, quand je lance un projet, je vais aller un peu... un peu racler les fonds de tiroir. Je vais aller dans tous les coins pour essayer de voir ce que je peux récupérer, comment je peux connecter les choses, etc. Mais c'est vrai que en fait, je m'étais dit la communauté à l'époque autour de Labredo, ça devient sa force, ça me précède, ça précède le projet. C'est mon levier de monétisation et d'acquisition client numéro un. Mais en fait, de réaliser que ce n'est pas juste un asset business pour mon aventure entrepreneuriale à ce moment-là, mais un asset business pour... tous mes futurs projets. Là, c'est très important de le dire. Et en fait, c'est aussi le message que je voulais te partager parce que je trouve qu'on parle souvent de création de communauté en te disant que ça va être un actif redoutable pour ton business. Il faut y passer du temps, mais tu verras, ce sera rentable. Mais ce n'est pas concret, tu vois. Et puis, il y a un autre truc, c'est qu'on ne comprend pas ce que ça veut dire créer une communauté. On a l'impression que si tu as des followers Instagram, c'est une communauté. Ce n'est pas le cas. Les followers, c'est une audience. Les auditeurs de podcast, c'est une audience, les ambassadeurs de ta marque, les personnes que tu vas voir revenir sous tous tes contenus, qui vont venir si tu fais des événements payants, qui vont payer véritablement, mais qui vont surtout recommander, ça devient une communauté. Je pense qu'on pourra se faire un épisode de ça. Là, en enregistrant, j'ai deux épisodes qui me viennent à l'idée. C'est quelle est la différence entre une audience et une communauté, et aussi... Toutes les erreurs que j'ai faites sur ma création de communauté, sur mon ancien business. Ça, tu sais que j'adore la transparence là-dessus, que j'adore utiliser mon ancien projet entrepreneurial qui était très lié à la création de contenu, comment la monétiser, la transformer en client. J'avais déjà, comme tu disais tout à l'heure, un gros levier de mon revenu qui était sur de l'accompagnement marketing pour les entrepreneurs. Donc voilà, j'ai déjà bien siphonné le sujet. Je pense que j'ai un peu envie d'aller tacler ça. Et justement, je suis aussi curieuse et j'ai aussi envie d'ouvrir la boîte à thématiques. Et je vais le faire aussi sur Instagram. Ça fait un peu notre point de ralliement, comme sur mon autre podcast Instagram. Mais si tu as d'autres thématiques, d'autres sujets autour de la création de communauté qui animent ta curiosité, n'hésite pas à me les partager. Très sincèrement, j'ai très envie sur Insta, sur LinkedIn, de savoir un peu les épisodes que tu attends, les épisodes dont tu aurais besoin, l'idée étant... encore une fois, toujours de faire du contenu building public, c'est-à-dire où je raconte mes coulisses, mes apprentissages entrepreneuriaux, de mon réentrepreneuriat, mes épiphanies comme ce que je te partage aujourd'hui, mes surprises, mes plus grandes découvertes, mes conseils inattendus, mais dans un prisme où ça te sert. En l'occurrence, c'est l'angle que j'ai décidé de prendre. C'est un building public, mais activable pour mon audience. Un building public que j'analyse et que je transforme en expertise à disposition de mon audience. Parce que... Ce côté incarné, ça fait aussi la différence. Dans cette différence audience-communauté, il y a aussi cette partie-là, c'est que l'audience, elle est peut-être plus attachée à un projet, là où la communauté est peut-être plus attachée à une ou des personnes. Il y a un autre angle aussi, c'est que la communauté, c'est un peu comme une toile d'araignée. L'audience, c'est forcément tout le temps toi qui la réalimente. Tu crées un nouveau contenu, tu postes un nouvel épisode, etc., un nouveau carousel, ce que tu veux. La communauté, c'est que tu commences à avoir des personnes qui se lient entre elles sans forcément que l'effort vienne toujours de toi. L'esprit de communauté, le côté, l'attachement vraiment à la communauté que tu crées autour de ton business, ça ne vient plus que de toi. Et ça, pour le coup, sur la Vredo, j'ai vraiment réussi un coup de maître, de maîtresse. Il faut normaliser cette expression. Quand je l'ai dit, je me suis dit, c'est bizarre de dire coup de maîtresse, mais ça ne devrait pas. Bref, donc j'ai vraiment réalisé un coup de maîtresse à l'époque parce qu'au-delà de tout le côté monétisation que j'évoque, c'est que très sincèrement, En fait, oui, les gens entre eux de la communauté de mon média faisaient du business entre eux, puisque c'était une communauté d'entrepreneurs, étaient en train de se recommander les uns les autres, etc. Et quand tu commences à créer un écosystème autour de ton projet entrepreneurial, que ce soit un média,
Speaker #0je vois des produits physiques qui font de la communauté leur levier numéro un, tu vois. Notamment, j'avais un projet entrepreneurial en tête, mais je crois que ça s'est arrêté. autour de la santé féminine, etc., vente de compléments alimentaires. Mais vraiment, les deux fondatrices n'étaient pas du tout arrêtées au produit. Elles fédèrent une vraie communauté. Il y a un engagement. En fait, c'est ça. C'est les consommateurs qui se parlent entre eux. Sans que tu aies besoin de toi de parler, c'est ça une communauté. Voilà. Et en l'occurrence, je me rends compte, mais d'à quel point, quand tu crées un tel engagement émotionnel, ce n'est pas autour d'une marque, c'est autour d'une vision, en fait. la vraie dose, message personnel, les gens s'en foutent, c'est qu'ils savent la vibe que je mets dans mes projets, la transparence que je mets dans mes contenus, le sérieux que je mets dans mes business, dans mon accompagnement, etc. Et en fait, il y a un côté où ça va me précéder. Et ça, en fait, tu peux le lire dans un bouquin marketing, mais moi, je crois que ce que je vois et je crois que ce que je vis aussi. Et j'avoue que... C'est aussi pour ça que je voulais faire cet épisode, parce que là, mon point, ce n'est pas de dire créer une communauté, c'est la seule façon de lutter contre l'IA, même si c'est vrai aussi. Parce qu'il y a un côté où créer une communauté, ça fait aussi que tu ne reposes pas que sur ton contenu, mais repose vraiment sur le mouvement que tu crées autour de ta marque. Mais c'est surtout que créer une communauté, c'est un truc que je sais faire. C'est aussi dans mon Ikigai, j'ai de la chance sur ça, ça va dans ma personnalité, ça va dans ce que j'aime, etc. Mais clairement... C'est encore plus fort d'un point de vue business que le contenu. Mais ce qu'il faut noter, c'est que comment j'ai en première intention, en premier lieu, fédéré cette communauté ? Comment aujourd'hui j'arrive à la réactiver ? Qu'est-ce qui a fait à l'époque que j'ai année après année fédéré une communauté de la Bredos tellement puissante que même j'ai été amenée à faire des conférences, j'ai été amenée à faire des... des ateliers, des formations dans des incubateurs pour aider à créer des communautés de marques. Qu'est-ce qui a enclenché ce côté-là à cette époque-là et qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui j'arrive à réactiver ? C'est que... J'ai pris la parole, que j'ai commencé à créer du contenu. Parce que mine de rien, pour enclencher une communauté, il faut forcément démarrer par une stratégie de contenu. Celle qui te correspond, dans l'incarnation qui résonne pour toi. Pareil, j'en ai aussi parlé dans mon épisode Building Public. On a l'impression qu'il n'y a qu'une manière de fédérer une communauté autour de son projet, qu'une manière de faire des contenus incarnés, qu'une manière de faire des contenus notamment... business public et aujourd'hui, pour le coup, dans la situation IA qu'on connaît, c'est un peu la seule stratégie de contenu qui te permet de sortir du lot et d'un carousel produit par Tcharki et Pt. Mais ce que je t'expliquais dans cet épisode, c'est à quel point tu peux faire les choses à ta façon. Tu n'es pas obligé de te montrer trois fois par jour en vidéo sur LinkedIn, Instagram et TikTok pour faire du business public, pour faire du contenu engageant, incarné, qui va aller vers une audience, puis vers une communauté, puis vers des clients. Il y a vraiment différentes manières de faire. Mais en tout cas, ce que je voulais aussi amener aujourd'hui, c'est cet enjeu de se dire, plus tôt tu prends la parole, plus tôt tu crées cette audience, et plus tôt tu laisses fleurir une communauté de clients. Parce que si ça paraît toujours flou, mais moi ce que j'appelle communauté, c'est quand ça devient encore une fois des gens qui sont tes clients et qui te recommandent à d'autres... membres à d'autres leads potentiels, soit pour être client chez toi, soit aussi pour d'abord, à leur tour, consommer tes contenus et se mettre ensuite dans une posture de client. Et en fait, je pense qu'il ne faut pas hésiter à parler de communauté d'un point de vue business. Et typiquement, je pense à ça parce qu'il y a une entrepreneuse, parmi les entrepreneuses dont je vous parlais de mon ancienne époque entrepreneuriale avec qui j'ai repris contact, elle est trop contente de se parler et tout, elle lance une communauté payante aujourd'hui. Et en fait, je trouve ça tellement intéressant. Et c'est tellement un sujet dont j'aimerais qu'elle vous parle. Donc, je vais lui faire des petits signes de pied parce que j'ai envie de l'interviewer. C'est son message personnel. J'ai envie que tu puisses entendre aussi ce discours encore d'une autre personne, encore sous un autre angle. Mais son parcours, c'est la même chose. C'est qu'elle a entrepris dans un domaine de produit éco-responsable, etc. Aujourd'hui, elle est plutôt sur une posture d'accompagner. des marques, des entrepreneurs sur une stratégie d'entrepreneuriat dans un domaine toujours, on va dire, écoresponsable. Et aussi, elle, elle réfléchit encore à un troisième angle entrepreneurial. Mais ce qui est sûr, c'est qu'en fait, là, aujourd'hui, elle a une communauté et elle tâtonne en se disant, OK, quel est mon prochain business ? Alors que pour le coup, elle a entrepris pour la première fois à 23 ans, etc. Très impressionnant. Et en fait, un entrepreneuriat en plus très, très, très victorieux. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est de voir que là, elle est aussi en itération de sa prochaine page entrepreneuriale, mais par contre, elle ne lâche pas le contenu. Elle continue à poster, Et là, elle vient de tester une nouvelle réflexion business autour d'une communauté de personnes qui se reconnaissent dans ses contenus. Elle a beaucoup d'observations très intéressantes et tout. Mais je n'ai pas envie de parler à sa place parce que j'ai peur d'amener trop de biais de ma perception dans son regard sur son entrepreneuriat, ses contenus, sa communauté, comment elle monétise son audience, etc. de son côté. Donc, je te prends mon exemple à moi, qui est que ma communauté, depuis huit ans, c'est mon levier de revenu numéro un et que j'ai longtemps cru que c'était le contenu parce que je n'avais pas assez observé également si c'était ma communauté et à quel point c'était plus une histoire de l'audience que Crès Sarah. que l'audience qui avait créé la vraie dose. Sarah et la vraie dose étant la même personne, mais on se parlera des troubles de l'identité de l'entrepreneur une autre fois, parce qu'on est au bout de l'épisode là déjà. Mais voilà, c'est cet angle-là, et c'est aussi cet angle d'interview que je vais proposer dans Message personnel. Et c'est pour ça que, évidemment, que moi, mon cœur de métier aujourd'hui, j'ai décidé de me spécialiser dans le podcast. C'est l'expertise que j'ai depuis plus de huit ans. C'est là où j'ai aussi à la fois mon inkigai, ma passion, mon expertise technique, si on se reparle de compétences. mon expertise éditoriale, mais dans Message personnel, j'ai toujours dit je veux agrandir la réflexion autour du contenu, autour de la communauté parce que je pense qu'il faut aller chercher pour notre création de contenu, que tu sois vraiment dans cet objectif podcast, je l'espère, ou pas, clairement, il faut ouvrir ce chakra sur comment on crée une communauté sur Internet, comment on crée du contenu sur Internet en 2026 avec l'IA, avec le fait qu'il y a de l'information partout, que Internet est un contenu tellement prolifique qu'on en étouffe un peu parfois. OK, comment je sors du lot ? Comment j'incarne ? Comment je crée une marque personnelle ou une marque entrepreneuriale ou ce que tu veux ? Comment je fédère ? Comment ensuite je monétise ça ? Et pourquoi, même si je ne suis pas encore toujours au clair sur mon entrepreneuriat, je démarre mon audience dès aujourd'hui ? Et comme ça, on voit après comment ça se monétise. Et parfois, c'est même ton audience qui va te donner ta prochaine idée de business. Ça aussi, c'est là où c'est un asset business pour moi, une communauté. C'est que c'est un asset business dans le sens où c'est comme si, en ayant une communauté, en ayant une audience, en ayant des gens qui lisent tes contenus, mais qui interagissent avec, qui travaillent avec toi, qui te choisissent parce que tu as ces contenus-là et cette patte-là. Il y a aussi ce côté où c'est un asset business redoutable parce que souvent, c'est ton audience qui va te donner ta prochaine idée, soit de business model, soit ton prochain pivot, ton prochain produit, ton prochain accompagnement. Et là aussi, c'est redoutable parce que bien des entrepreneurs qui ne construisent pas d'audience ont trop peu de retours ou des retours de gens pas qualifiés. Parce qu'en fait, faire des interviews clients, c'est le conseil qu'on va te donner en entrepreneuriat, c'est très pertinent. Mais c'est un exercice qui reste très biaisé. Alors qu'écouter ta communauté qui te suit, qui a déjà payé des produits, des accompagnements dans ton aventure entrepreneurielle précédente ou actuelle, écouter ce qu'elle te dit, ce qu'elle te demande, en fait, là aussi, c'est un asset business. Au sens où, en fait, c'est tes clients, tes futurs clients qui te disent eux-mêmes comment tu dois faire, qu'est-ce que tu dois entreprendre pour qu'ils deviennent tes clients ou pour qu'ils deviennent à nouveau tes clients. Et ça, c'est lunaire. tellement c'est intelligent d'un point de vue business. Donc c'est en tout cas la réflexion que je voulais t'amener aujourd'hui, cet angle sur la création de communauté que j'ai peut-être trop rarement vu dans les contenus autour du sujet, plutôt que d'être, mais c'est des contenus que je pourrais proposer aussi, mais sûrement sur le conseil de création de communauté, c'est en vrai à quoi ça sert ? À quoi ça sert ? À part dire, pour faire la diff, mais pourquoi ? ça sert que dans tout mon entrepreneuriat, ma communauté, c'est ce qui fait que j'arrive à faire du business. Et je te souhaite que ce soit la même chose. Et un très bon angle pour faire ça, c'est aussi de créer un podcast. Donc, si tu as envie qu'on travaille ensemble sur ta stratégie podcast business, si tu veux démarrer une audience dès aujourd'hui, par pitié, on travaille ensemble. J'ai trop envie, j'ai trop hâte de t'accompagner là-dessus et que toi aussi, tu fédères une communauté qui te ramènera du business en faisant entendre ta voix. Et pour ça, réserve, une podcast à voir avec moi. Il reste deux places, deux petites places sur les podcast hours gratuites. Après, ça deviendra payant, comme tu t'en as dit. Et vatipok sur ces bonnes paroles, j'allais te dire. Et sur ce, bonne journée à demain, bisous quotidiennes. Et en fait, j'allais oublier encore une fois notre petit rituel. Je t'ai expliqué pourquoi j'avais stoppé le rituel des écoutes dans l'épisode d'hier et pourquoi je l'ai repris. Et en l'occurrence, je suis trop contente de le reprendre parce qu'il faut qu'on célèbre là. Je viens de faire les comptes. En fait, il s'est avéré que pour la deuxième journée d'affilée, j'ai encore fait sur le côté audio ma meilleure journée d'écoute hier, sachant que le jour d'avant, c'était déjà aussi ma meilleure journée d'écoute depuis le lancement du podcast. Bref, tout ça pour dire que je suis à 522 écoutes sur les plateformes audio, 392 vues sur YouTube du podcast. Donc, on a atterri sur 914 écoutes depuis le lancement du podcast il y a 15 jours. Et ça veut dire que j'ai pris presque 100 écoutes en une journée. Donc, on est à 87 écoutes. Ça veut dire qu'il y a un monde où je m'autorise clairement à rêver des 1000 écoutes pour demain. Donc, on est là pour le challenge des 1000 écoutes. N'hésite pas. C'est le jour J là où tu te dis, il fallait trop que je partage cet épisode à ma pote qui entreprend, à mon cousin qui se relance dans l'entrepreneuriat. C'est le moment de partager le message personnel et c'est le moment de mettre des 5 étoiles. Et sur Apple Podcasts, n'oublie pas, il y a un bouton très caché mais qui s'appelle « Rédiger un avis » en dessous des étoiles. Donc tu peux mettre 5 étoiles et un petit commentaire parce que c'est un petit booster d'algorithme. Si tu as été inspiré par cet épisode, fais-le savoir. Ça aide énormément, message personnel, à se développer. Et j'ai envie vraiment que ces épisodes soient entendus par le plus grand nombre. C'est pour ça que je prends mon micro, c'est pour avoir de l'impact. Alors je te propose qu'on s'aide là-dessus ensemble. Sur ce, je te dis pour cette fois vraiment à demain. Et je te remercie de t'aller jusqu'au bout de l'épisode un peu plus long, mais sur un sujet, encore une fois, qui me tenait très à cœur. Alors vas-y, lance ta communauté dès aujourd'hui. Réfléchis cet après-midi. Réfléchis, réfléchis, lance-toi. Sur ce, on se dit à demain. Salut, salut !