Speaker #0Ça y est, c'est le jour J. J'avais hâte de tester un format et nous y voilà. On est sur le premier épisode FAQ de messages personnels. J'ai collecté des commentaires sous des épisodes précédents sur Spotify et YouTube. J'ai demandé en story Instagram sur le compte du podcast des questions, les blocages podcast des auditeurs et des auditrices, ce qui vous empêche de lancer un podcast ou de relancer. votre podcast et donc aujourd'hui, on y répond. J'ai sélectionné quatre questions que je trouve particulièrement pertinentes pour initier ce format, donc j'ai hâte d'y répondre. On va casser nos blocages podcast aujourd'hui et comme ça, tu vas te sentir complètement empouvoiré par les questions des autres qui se posent peut-être les mêmes questions que toi avant d'oser se lancer et puis surtout, tu vas, j'espère, te sentir très empouvoiré par mes réponses pour, à ton tour, te lancer. Allez, c'est parti, on y va, on casse les blocages podcast aujourd'hui. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'enfin raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 21. Je réponds et je débunk les blocages podcast des auditorices de messages personnels. Aujourd'hui, je laisse les commandes de cet épisode aux auditeurs et auditrices de messages personnels, puisque ce sont les questions de l'audience qui vont faire le fil conducteur de l'épisode. Et je trouve ça très intéressant de proposer cet angle-là. Justement, l'idée, comme tu le sais, de messages personnels, c'est aussi d'en faire notre laboratoire d'expérimentation, de tester aussi des nouveaux épisodes, de les adapter à mon audience. Je sais beaucoup... partager le fait que j'aimerais que les épisodes de mon podcast soient pour la plupart des épisodes templates que tu pourrais utiliser, réadapter par rapport à ton podcast, ta ligne éditoriale, ta patte évidemment, et puis surtout ton audience et tes objectifs podcast business, mais qu'avant toute chose, ces épisodes, ça te décharge un peu de trouver des nouvelles idées, tester des choses, etc. Évidemment, je trouve que le format FAQ a toute sa place dans le podcast. Il y a souvent ce type d'épisode qui est proposé au bout de X épisode sur un podcast parce qu'il y a un côté un peu making-of qui peut être intéressant. Tu peux l'angler sous plein de manières. Tu peux faire une FAQ effectivement vraiment sur tes coulisses à toi, demander à ton audience de te poser des questions sans que ce soit trop guidé, dans l'idée aussi que ça va créer un épisode un peu plus confidence. Ce qui est certain, c'est que le mot FAQ, l'appellation FAQ, ça fait cliquer parce qu'il y a un côté où on... On se demande quelles questions vont être posées et on se dit que les réponses vont être un peu plus confidentielles, un peu plus personnelles. Donc généralement, c'est un format qui est très attractif. Et ça, c'est cross-plateforme parce que c'est autant valable sur YouTube qu'en podcast. Mais justement, j'ai aussi cette curiosité de voir comment cet épisode va fonctionner. Il faut, je dirais, attendre 7 à 14 jours pour voir s'il y a un petit peu plus d'audience sur cet épisode-là. Dans le sens aussi où, avec le format quotidien, comme j'expliquais... Il y a cette logique que les auditeurs et les auditrices les plus assidus, le cœur de cible, encore une fois, dont je te parle souvent, de mon audience, a tendance à aller chercher, à écouter les épisodes dans l'ordre. Et comme je disais, quand même, je sors un épisode de 40 minutes tous les jours. Donc, il y a parfois un petit décalage dans la consommation. Donc, comme là, je sors un épisode quotidien, je vais attendre un petit peu, je ne te dirai pas demain ou après-demain, si j'estime qu'il y a une hausse. sur ce format, mais j'ai envie de tester ça dans les résultats statistiques aussi. Donc en plus, cet épisode, aujourd'hui, je le teste sur le côté éditorial pour aussi te montrer qu'on peut faire des épisodes très simples parce que c'est vraiment une boîte à questions Instagram et des commentaires d'épisodes et bam, ça crée un épisode et un épisode dont tu n'as même pas à travailler la structure donc c'est très agréable. Et puis, voir aussi dans quelques jours les retombées un peu plus audience. Et autre point aussi que je voulais partager, c'est que je te disais précédemment que tu peux faire un premier format FAQ assez rapidement sur ton podcast pour créer un petit côté, un lien d'engagement, un côté un peu plus personnel, plus fort. Donc une FAQ non guidée, où tes auditeurs et tes auditrices se demandent ce qu'ils veulent. Idéalement, je pense que là, c'est souvent la boîte à questions qui est utilisée sur Instagram en story par les Youtubers. Effectivement, je trouve que c'est... une des fonctionnalités sur les réseaux sociaux qui est la plus adaptée, mais tu peux aussi suggérer tout simplement de mettre tes questions en commentaire. Aujourd'hui, moi, je teste un angle différent qui est le point de douleur. Point de douleur de mes clients et de mes auditeurs qui doivent au bout d'un moment, pour certains, pour mon cœur de cible, devenir mes clients. Donc ça, c'est un choix de FAQ qui est très justement orienté podcast business. C'est que je me dis, OK, mes auditeurs, mes auditrices, je les fédère autour d'un contenu de niche. qui est vraiment la création d'un podcast pour leur business. De manière élargie, j'élargis ma ligne éditoriale pour attirer au départ plus de monde et pour attirer une cible qui n'a peut-être pas encore conscientisé qu'elle allait vouloir créer forcément un podcast. Mais globalement, la cible élargie de mon podcast, ce sont les personnes, les entrepreneurs, les freelancers qui veulent créer du contenu autour de leur business pour obtenir des clients et aussi sortir un petit peu des stratégies complètement réseaux sociaux. pour diversifier un petit peu les plateformes et gagner un petit peu en liberté aussi algorithmique. Donc c'est pour ça qu'un épisode sur deux ou trois ne parle pas spécialement de podcast, mais plus de création de contenu parce qu'on est encore à ce stade de mon podcast. Mais je te parlerai aussi un peu de mon tunnel éditorial dans un autre épisode. Mais en l'occurrence, il y a aussi des épisodes qui sont beaucoup plus des épisodes de conversion, qui sont beaucoup plus liées à ma... cible et vraiment à emmener mes auditeurs vers l'idée de devenir pour certains et certaines, aujourd'hui ou plus tard, mes clients. Et l'angle que je choisis de prendre sur cette FAQ, ça va dans ce sens, c'est-à-dire que cette FAQ, volontairement, je vais aller dans la direction de me dire « Ok, cette FAQ, je vais utiliser des vraies questions de mes auditeurs pour montrer à mon cœur de cible que potentiellement euh... Ce cœur de cible peut passer à l'action, créer un podcast et pourquoi pas évidemment commencer un accompagnement podcast business avec moi. Donc il y a un peu cette réflexion de se dire, j'utilise le format FAQ qui est un format qui fait cliquer, qui donne envie d'écouter l'épisode, qui est un peu priorisé dans une liste de lecture par une audience parce qu'il y a quelque chose de particulier sur certains formats d'épisodes, donc celui de la FAQ. Et j'en profite pour l'utiliser comme un outil où on va répondre aux objections. comme on dit en discours commercial, c'est-à-dire les points de blocage qui ferait que mon cœur de cible, mon audience, mais aussi mon cœur de cible business ne passerait pas à l'action, ne lancerait pas un podcast. Et si ma cible ne lance pas un podcast, de fait, elle ne devient pas mon client, puisque on travaille avec moi à partir du moment où on lance un podcast. Donc, il y a ce côté où j'utilise un peu la FAQ aujourd'hui. dans un angle de je réponds aux objections et je transforme mon audience en client potentiel. Si aussi, voilà, ce contexte un peu making-of et le choix que je fais sur l'édito de cet épisode, ça peut t'aider dans ta réflexion. Voilà aussi comment tu peux utiliser ce type de format d'épisode. Si toi aussi, tu es comme moi, voilà, dans cet objectif de podcast business, voilà, certains formats, tu peux les twister un petit peu pour que, en fait, mine de rien, sous l'air de quelque chose qui est un peu attirant, en termes, voilà, qui... connu comme la FAQ, que tu puisses le twister vers un discours un peu commercial mais intelligent. Même pas juste un discours commercial, mais un déblocage commercial. Une fois qu'on a dit ça, maintenant que je t'ai donné le contexte, je te propose qu'on attaque évidemment les quatre questions que j'ai sélectionnées pour ce premier épisode. Évidemment, je vais continuer à poster en story, etc. Donc abonne-toi au compte Instagram du podcast pour faire de nouveaux épisodes si j'estime qu'il y a de bons résultats, que ce soit en termes... quanti sur l'audience, c'est en termes calés sur les retours que je vais recevoir. Première question, on est d'abord sur deux questions que j'ai sélectionnées côté Instagram. Première question de Julie. qui répond vraiment à ma boîte à questions qui était très orientée, très dirigée sur quels sont tes blocages pour lancer ton podcast. Donc Julie nous dit « Je ne me sens pas capable de tout gérer, notamment tout sur le montage et tout sur la com. » Donc ça, c'est hyper intéressant. D'ailleurs, en plus, j'ai vu que Julie allait bientôt me retrouver en Podcast Hour. Elle a pris un des derniers créneaux. Il fallait se dépêcher parce que là, ça a disparu. Et possiblement, je laisse le lien peut-être aller au-delà des dits Podcast Awards, mais il y a un moment, je vais l'arrêter. Donc, si tu veux prendre un Podcast Award et que tu as un peu procrastiné, n'hésite pas à prendre ton dernier créneau via le lien en description. Donc, je rappelle, Podcast Award, une heure de coaching podcast gratuite pour travailler avec moi, soit le lancement de ton podcast. Tu as le concept, tu as l'idée, mais tu as besoin qu'on se fixe ensemble sur la stratégie de lancement. soit ton podcast est déjà lancé, tu as besoin d'un avis d'experte pour auditer ton podcast, que ce soit sur les bonnes pratiques podcast en général et les bonnes pratiques de référencement par mot-clé sur les moteurs de recherche en particulier, qui est une de mes spécialités, une de mes expertises et qui est plus difficile pour toi de retrouver sur d'autres accompagnements podcast. Donc, n'hésite pas à prendre ta session. Julie, en amont de notre échange, excellente, excellente, excellente question. En fait, ce qui est intéressant, c'est dans la formulation de Julie, elle dit directement qu'elle ne se sent pas capable de tout gérer ce qui m'intéresse déjà c'est le mot capable c'est que évidemment je pourrais dire de prime abord si tu ne te sens pas de tout gérer ça peut être intéressant d'envisager de déléguer encore faut-il que ce soit cette étape-là et encore faut-il aussi que le budget le permette et j'ai aussi tendance à dire que comme tout dans l'entrepreneuriat et tu le sais je considère que le podcasting c'est de l'entrepreneuriat et qu'on est des entrepreneurs et des entrepreneuses du podcast en plus d'être des entrepreneurs et des entrepreneurs qui ont un podcast. Et en l'occurrence, ce qu'on dit toujours en entrepreneuriat, c'est qu'il faut déléguer ce qu'on a déjà un peu testé et ce sur quoi on a déjà essuyé les plâtres. On a tendance à se dire si un truc me souffre, je le délègue direct. Et au-delà même d'une question de budget, je trouve que sur des thématiques aussi, je dirais, techniques que peuvent être le podcast, mais aussi éditorialisées, ton podcast, c'est un média. Tu vois, ce n'est pas un produit, ce n'est pas quelque chose qui est un produit qui est complètement désolidarisé de toi puisque très probablement, dans ta stratégie podcast business, tu vas décider de toi être au micro, de l'incarner, même si tu fais des interviews, ça reste ta voix. Donc, en fait, il y a quand même un côté où au début de la vie de ton podcast, commencer par gérer quelques épisodes toi-même avant de déléguer, même si tu as le budget, mais juste pour posséder tout le processus de création, d'idéation, d'éditorialisation, de publication, de communication, c'est essentiel. Ensuite, Julie, ce qui est très intéressant, c'est que dans son cas, sur la capacité, je pense qu'on se parle plus de se sentir en compétence de faire les choses, vu qu'elle a choisi vraiment le mot capacité. Il y a deux éléments qu'elle donne en exemple. Elle parle du montage et de la com. Le montage. Le montage, c'est vraiment un combat. C'est comme pour moi le fait de dire en 2026, si tu ne fais pas ton podcast en vidéo, ça ne sert à rien de lancer un podcast. Je ne crois pas à cette take, je le dis à chaque épisode, je te laisse aller te référer aux quotidiennes précédentes pour m'entendre déblatérer sur ce sujet. Ça ne veut jamais dire que je suis contre le podcast vidéo, ça ne veut jamais dire que je ne vais pas tester pour toi au bout d'un moment. Le podcast vidéo, c'est essentiel, surtout dans ma position et mon marché, mais jamais de la vie. Tu m'entendras te dire, c'est impossible que tu lances ton podcast sans faire de la vidéo, etc. Si c'est dans ta stratégie, c'est trop bien, si c'est ton point de blocage qui t'empêche de te lancer, et je l'ai entendu. encore sur ce mois d'octobre dans les Podcast Towers. Donc là, j'en fais mon combat. Et c'est la même chose pour le montage. En fait, on a la sensation aujourd'hui que les gens qui créent du contenu sur Internet et ça transcende même le sujet du podcast, passent leur vie à faire du montage. Pourquoi ? Parce que, au même titre que je pense qu'il y a beaucoup de gens, on connaît ce sujet, mais qui aiment bien dire qu'ils sont débordés, qu'ils ont jamais le temps, qu'ils sont toujours en rush, ces gens-là existent partout, dans ta vie, en entreprise. Et c'est toujours les gens où tu te dis, mais tu es débordé par quoi ? Tu ne te comprends pas forcément. Puisque ce sont des gens qui sont débordés par le fait d'être débordé, mais tu as du mal à voir ce qui est concret. Tu vois, ce qui est sorti, ce qui est publié, etc. Et je trouve que dans la création de contenus audio et vidéo, ça, ça se transforme sur un autre sujet qui n'est pas le temps, mais qui est le montage. Il faut se protéger vraiment du nombre de gens qui vont expliquer qu'ils passent deux, trois jours à monter un épisode, etc. En fait... Oui, ils le font, mais c'est leur choix. Ce n'est jamais une obligation de passer beaucoup de temps sur un montage quand on crée du contenu. Audio et vidéo, c'est toujours un choix. Il y a des gens qui adorent ça. Déjà, il ne faut pas sous-estimer que les gens qui vont le plus te parler de leur montage, ce sont les gens qui aiment ça, pour qui c'est agréable, pour qui c'est une bonne expérience et qui ont une curiosité dès le départ, etc. quand ils lancent un podcast. Je pense qu'il y a des gens, ils préfèrent même plus le montage que la création de contenu, l'idéation. En fait, on a tous nos zones de flot. Et ça, c'est aussi un vrai point qu'il faut évaluer, qu'il faut mesurer pendant que tu commences à te mettre sur la stratégie de lancement de ton podcast. Merci. Quelles sont les zones sur lesquelles je suis en flow, en haut de la vague ? Qu'est-ce qui me donne de l'énergie ? Qu'est-ce qui m'en enlève ? Moi, par exemple, ce qui me donne de l'énergie, c'est vraiment enregistrer, c'est vraiment écrire mes épisodes enregistrés. C'est vraiment les ditos qui me gargarisent, qui me transcendent, et mes proches le voient, puisque typiquement, quand je viens d'enregistrer un épisode, je suis en folie. Je suis vraiment enfolée, ça se voit physiquement que je suis folle, mais dans un bon sens. Je suis surexcitée. Vraiment, c'est une zone de flot. Effectivement, le montage, je bidouille, je monte ce qu'il faut monter, mais comme ça me tend, ça me saoule et que c'est ça qui pourrait faire que... Bon, là, j'ai un rythme de quotidienne, donc de toute façon, j'ai pas le choix que de sortir un épisode par jour, c'est le deal. Mais ça pourrait, je dirais, le montage me retarder, ça pourrait me bloquer. Parce qu'en fait, c'est du temps et tu te réécoutes. Mais bon, à la rigueur, me réécouter, ce n'est pas tant ce qui me dérange le plus parce que ça fait longtemps que j'ai créé du contenu. Donc maintenant, j'ai démystifié le fait de voir ma tronche ou d'entendre ma voix. Mais c'est plus ce côté où vraiment tu fais du détail et ça m'énerve, mais plus parce que ce n'est pas ma personnalité. Je suis plus en mode fait mieux que parfait. Et inversement, je pense que les gens qui sont très dans la minutie, très dans le détail, qui aiment justement le petit... points de détail, ils vont adorer le montage. Et vraiment, vous n'imaginez pas la chance que vous avez si vous avez cette très bonne personnalité et que vous ne créez pas encore du contenu. Donc, c'est très perfectionniste, mais il y a un boulevard de bonheur qui s'offre à vous et surtout, vous avez une chance de dingue parce que c'est vous qui allez avoir une patte incroyable. Parce qu'aimer le montage, ça te permet aussi de pouvoir faire la différence là-dessus et que ce soit en vidéo ou en podcast, quand même, ça peut être aussi un beau boulevard de création et de différenciation. Donc, si jamais tu ne te lances pas alors que que tu es perfectionniste et que tu t'es toujours dit « Ah, ce serait marrant que je m'essaie à du montage, mais tu as de l'or entre les mains. » Mais ceci étant dit, pour Julie qui partage un peu mon point de douleur sur le montage, ma réponse à ça, c'est créer un système. En fait, il y a vraiment un moyen de limiter considérablement le temps de montage et c'est tout simplement d'écrire tes épisodes très, très fortement, très en détail. Pour le coup, je ne suis pas une meuf du détail sur le montage. Par contre, avant d'enregistrer... j'ai une structure, épisode par épisode. Parce qu'en fait, ça m'aide à faire en sorte que mon épisode s'articule naturellement et j'utilise ma zone de flot qui est que moi, je peux enregistrer 30-40 minutes sans m'arrêter, sans avoir besoin de couper, de faire des pauses. Ça arrive que j'ai besoin d'en faire, mais c'est rarement le cas. Et autre chose aussi, c'est pas juste à l'épisode qu'il faut travailler un peu son écriture. C'est que globalement... épisode après épisode tu dois dessiner une structure tu dois optimiser ton process de production podcast donc c'est à dire que tous tes épisodes vont être structurés de la même manière de sorte à ce que dans ton logiciel tout soit très simple et que tu fasses le montage en même temps que tu enregistres et ça c'est vraiment le meilleur cheat code la meilleure formule magique pour te débarrasser du sujet du montage c'est typiquement moi si tu regardes la structure de mes épisodes sur mes searches personnelles En gros, je commence par un teaser. Mais comme je n'aime pas le montage, je ne fais pas comme la plupart des podcasts qui vont faire ce truc très smart, qui est de mettre des extraits un peu, des phrases isolées de l'épisode, etc., qui sont un peu accrocheuses et tout. Je pourrais le faire en soi, surtout qu'avec mon logiciel, pour la base, j'utilise Adobe Podcast. J'adore, je recommande mille fois ce logiciel qui est très sous-côté dans l'écosystème podcast. Ce n'est pas du tout le nom du logiciel. Je dirais le nom de logiciel qu'on entend le plus et ce qu'on entend d'habitude, Audacity, par exemple, c'est très bien aussi. Mais moi, j'avoue que je suis une fana absolue de podcast parce que c'est parfait pour les gens comme moi qui ne veulent pas passer trop de temps sur le montage pour une raison très simple, c'est que sur les logiciels que j'ai utilisés pendant longtemps, Audacity, par exemple, pour enregistrer mes épisodes, en fait, tu te balades sur le... comment dirais-je, la frise sonore de ton épisode. Donc, en fait, tu dois écouter tout le temps pour savoir à quel moment ça correspond ou pendant que tu enregistres, tu dois noter les minutes pour revenir en arrière. Ou tu as l'astuce aussi, quand tu veux couper un truc, tu tapes dans les mains parce que ça fait un pic de son sur ton logiciel et comme ça, tu le vois. Donc, tu vois, tu as des astuces et tout. Mais ça reste un peu une tannée. Sur Adobe Podcast, en fait, ce qui est extraordinaire, c'est que ça a une transcription. C'est la transcription de tout ton épisode, donc la version écrite de ce que tu dis. Et en fait, t'as juste à te balader, faire un CTRL-S. Tu sais que cette phrase-là, tu veux quand même la couper parce que tu trouves que ça amène rien, tu trouves que tu t'es répétée ou que sais-je, tu fais ça. Moi, sur Adobe Podcast, l'autre utilité que j'ai, c'est que quand je dis « e » , là, je vais faire attention à le laisser, mais à le laisser. Mais en fait, je peux juste après faire un CTRL-F avant de publier, d'exporter plutôt mon épisode. Et en fait, typiquement, voilà. En fait, je vais pouvoir effacer tous les « e » , mais par la transcription. Donc en fait, c'est ça aussi. C'est optimiser ton système. En fait, mettre ton système de production d'épisodes au service du fait que tu n'aimes pas le montage. Et en fait, utiliser des outils plus une structure répétée. optimiser pour toi et faire en sorte que comme ça, tu sois débarrassé du sujet. Et donc vraiment, si le montage ça te fait peur et que c'est un point de blocage, en fait, sache que ça fait partie des choses dont tu peux te débarrasser, des sujets podcast qui peuvent ne pas te prendre du temps et dont tu peux décider de t'accommoder ou de systémiser autour de ce problème-là, de ce point de douleur pour te débarrasser du sujet. Donc déjà, vraiment en fait, en podcast, tout s'optimise et tout s'adapte. à ta façon de produire des épisodes, à ton génie, à tes zones de flot. Inversement, quelqu'un qui n'aurait pas peur du montage parce que vraie curiosité, vrai plaisir de la perfection, etc. Mais une personne qui me dirait « je ne me vois pas du tout enregistrer, d'affiler comme ça un contenu sans avoir des notes, etc. » Là, tu fais l'inverse. Tu prends des logiciels type prompteur que tu peux avoir. tu peux intégrer à ton ordinateur. Tu écris ton épisode en amont. Soit tu fais des bullet points, etc. Soit tu t'écris déjà une bonne partie, ensuite tu termines à LIA, mais tu n'écris pas tout l'épisode à LIA. Je te laisse te référer à l'épisode « Le principal concurrent de ton podcast, c'est LIA » pour comprendre pourquoi. Mais dans ce sens-là, ça marche aussi. En fait, tout ce qui te semble être un peu une galère en podcast, C'est largement surestimé par le fait que les gens aiment bien surcomplexifier le fait de créer du contenu en 2026 parce que ça donne l'impression qu'on fait un effort, que c'est plus dur que ce que ça l'est, que c'est aussi ce que les gens ont parfois besoin de projeter. Dans la vraie vie, teste sur un épisode et tu vas voir que petit à petit, tu vas avoir des outils et ton propre système pour débunker tout ça. Donc déjà, sur tout ce qui peut te faire peur, sur la production que ce soit, l'écriture, le montage, l'enregistrement, etc. En fait, en 2026, il y a tellement d'outils qui te boostent que vraiment, il n'y a pas de peur à avoir et en vrai, de vrai, c'est beaucoup plus facile que ce qu'on peut imaginer d'enregistrer un épisode de podcast. Vraiment, c'est juste une décision à prendre de se dire que c'est facile d'enregistrer un épisode de podcast. Et sur la partie communication, qui était le point de douleur de Julie, ça, c'est vrai que C'est un enjeu aussi, c'est que si tu te dis juste j'enregistre mon épisode et c'est fini, en fait, effectivement, tu n'enregistres pas un épisode de podcast. Tu enregistres du son, mais tu ne publies pas un épisode de podcast. La com, ça prend deux grands moments clés. Et le premier moment clé, je pense que tu ne t'y attends pas spécialement. Le premier moment où tu fais de la com, c'est toujours avant que ton épisode soit publié encore une fois. Mais c'est sur l'optimisation de ton épisode. Donc, travailler son titre. travailler sa description, travailler la pochette de ton épisode, donc l'image de ton épisode. A noter qu'en fait, on se dit souvent optimiser le titre. Oui, pour les mots-clés, ça, j'en parle souvent, mais il faut faire un mix entre mon titre et méga accrocheur. Les cinq premiers mots sont les plus importants parce que je rappelle que même si tu as, par exemple, 140 caractères pour ton titre d'épisode sur ta plateforme d'hébergement, il s'avère qu'Apple, Spotify, ils vont couper. Donc, c'est très... mais en vrai tu sais quoi c'est très bien c'est que tu laisses les derniers caractères pour mettre des mots-clés entre crochets pour la partie PSO comme tous les jours c'est le moment le point PSO podcast search optimization le référencement de ton podcast sur les mots-clés qui intéresseront tes futurs auditeurs pour qu'ils te trouvent et qu'ils s'abonnent et élargir ton audience donc tu laisses les mots-clés pour les algos pour la fin et le cerveau humain on le met au début donc les premiers mots de ton titre c'est pour le cerveau on se rappelle qu'en 2026 qu'il y a du contenu partout et que, en fait, oui, ton épisode est super, oui, c'est extraordinaire de ce que tu dis dedans, si ton titre n'est pas assez vendeur, si ton titre est trop, comme j'avais déjà dit, classeur d'histoire géo, c'est-à-dire que, poliment, tu dis juste de quoi ça parle, alors que ce n'est pas ce qu'on cherche avec un titre d'épisode de podcast. On ne cherche pas à décrire de quoi ça parle, on cherche à faire cliquer les gens sur play. Il faudrait que je fasse un épisode sur ça. Je vais me le noter. Mais clairement, il faut que ça soit travaillé, optimisé. Et ça, c'est déjà de la com. Et ça, j'en fasse là-dessus parce que quand on se dit communiquer sur mon podcast, on pense réseaux sociaux. Mais en fait, c'est qu'une partie de l'histoire et c'est que la fin de l'histoire. Et en fait, la com sur ton podcast, elle est aussi très importante sur vraiment le packaging de ton épisode. Et c'est pareil, le packaging de ton épisode, l'avantage que tu vas avoir, et même si tu as l'impression que ça peut faire peur, c'est que c'est quelque chose que tu vas pouvoir aussi systémiser. C'est que petit à petit, tes titres, tu vas comprendre qu'il y a une structure qui fonctionne bien et plus le temps va passer, plus en réalité, tu vas gagner du temps. Et donc en fait, cette sensation de te dire que ça te paraît être une montagne et que tu ne te sens pas forcément capable, en fait, tu vas voir que petit à petit, ça doit faire partie de ton système podcast. comme avoir une structure d'épisode qui fait que tu n'as pas de montage, c'est avoir un process de publication qui fait que tu as un style de titre très simple. Tu dois un petit peu réfléchir à une formulation un peu clickbait. Ça, c'est aussi notre patte de création de contenu, mais c'est comme trouver une idée d'épisode. L'appétit vient en mangeant, la créativité podcast vient en podcastant. Donc, ça va devenir petit à petit. Mais en fait, sur tout le packaging de ton épisode, pareil. Tu peux avoir un process refaire un peu toujours la même chose, en différenciant chaque épisode évidemment, mais tu peux tout optimiser là-dessus, et ta description c'est pareil. La description la plus longue est la meilleure, on considère toujours la même chose, la première partie de la description c'est pour le cerveau humain, la deuxième c'est pour l'algorithme des plateformes. Donc voilà, au début, les premières phrases de la description c'est plutôt pour appâter le chaland. Je rappelle, pareil, la description, le nom est pas bon parce qu'on a l'impression que c'est très passif. Quand j'entends description, je pense Merci. un peu descriptif et je me dis il faut décrire ce qu'il y a dans l'épisode bah oui et non, encore une fois c'est toujours le même exercice il faut que la description elle soit utile aux gens qui n'ont pas encore cliqué sur play et qui donc doivent en fait être aguichés, accrochés par ton épisode voilà ils ont vu le titre, ils ont vu la cover ils se sont dit ah ok pas mal et il faut que ça leur donne envie de cliquer et en même temps il faut que tu puisses aussi partager des infos utiles aux personnes qui sont en train de t'écouter Donc, je dirais que la première partie de la description, tu peux essayer de le découper en trois. C'est pour les gens qui n'ont pas encore cliqué parce qu'ils vont lire les premières lignes. Voilà, ils ne vont pas aller jusqu'au bout, voire même ils vont juste être sur leur application d'écoute et voir le résumé. Deuxième partie, c'est plutôt pour les gens qui sont en train de t'écouter. Tu veux leur mettre des liens, des références. Voilà. Troisième partie, tu mets des mots-clés pour l'algo. Voilà. Et en fait, je rentre dans le détail de ça, mais tout ça pour te dire, c'est vraiment très simple. en réalité, de structurer l'épisode, le marketing de ton épisode, de manière assez répétitive. Et en fait, une fois, la première fois, ce premier épisode, ça va être un peu... Voilà, ça va te mettre un peu plus de temps. Mais après, tu vas gagner du temps surtout en podcast. Et sur la communication externe, sur les réseaux sociaux, par exemple, pareil, petit à petit, en fait, tu vas trouver ton système. Tu fais une publication avec la pochette de ton épisode. Un clip audio avec un extrait pareil qui est un peu accrocheur. Il y a des outils super pour ça comme Opus par exemple, qui avec une IA détecte les meilleurs extraits de ton épisode, ceux qui ont le plus haut score de viralité, donc potentiellement qui vont intéresser le plus les algos et donc les humains. Et en fait, petit à petit, tout va se processiser dans ton podcast. Donc voilà, première question, j'ai déjà passé beaucoup de temps, je sens que ça va être. Encore une fois, un format d'épisode où je vais prendre des tunnels, mais on s'accroche. Deuxième question, toujours sur Instagram. Question de Lina. Donc, sur ces blocages avant de se lancer, Lina nous dit, je ne sais pas mener des interviews, je veux faire des podcasts d'interviews. Très intéressant. Donc, c'est encore une fois, partons aussi de la question de Lina. Alors, je dirais, je ne sais pas mener des interviews, mais je veux faire des podcasts d'interviews. Déjà, mon premier point, tu vois, si on était en podcast hour, mon premier point ce serait de dire en vrai, du coup, est-ce que tu es sûr que tu veux partir sur le podcast d'interview ? C'est en référence à mon épisode d'hier. Lina avait mis sa réponse avant que je sorte l'épisode, mais l'épisode d'hier ou d'avant-hier, pardon, je disais le podcast d'interview n'est pas le cheat code que tu crois. Et je, dans cet épisode, je débunquais un peu l'espèce de réflexe automatique, réflexe du coup. qui est de se dire, je veux lancer un podcast, donc je vais faire des interviews. Ça, c'est vraiment le premier point, c'est assure-toi que ton podcast nécessite vraiment de faire des interviews. Assure-toi aussi que ce n'est peut-être pas plus stratégique de faire un format hybride. Moi, c'est le format que je recommande, c'est-à-dire d'alterner des épisodes en solo, des épisodes sur des formats autres que l'interview. Ça peut être aussi des formats storytelling et puis des épisodes interview pour les raisons que j'ai évoquées dans l'épisode justement dans lequel je disais les podcasts interview ne sont pas le petit tot que tu penses. Donc ça, c'est vraiment très important déjà de se dire si tu as... ton blocage, il est lié à un format, le vrai point à se poser, c'est est-ce que du coup, tu veux vraiment partir sur ce format-là ? Inversement, quelqu'un qui dirait, j'aime beaucoup les interviews, mais j'ai très peur de me lancer sur aussi des épisodes solos, je lui dirais, dans ton cas, on ne démarre pas sur un format hybride, on démarre que sur le podcast interview, et c'est super. Parce que l'essentiel, c'est d'avoir lancé ce podcast. C'est ça le seul objectif au départ. Donc, on se débarrasse des formats qui nous bloquent. Ensuite, si vraiment... dans ta stratégie podcast et je connais un peu la vision déjà de Lina par rapport à son podcast, si dans ta stratégie podcast tu as la sensation que c'est inévitable de faire des interviews parce qu'en termes de visibilité en termes d'autorité sur ton sujet tu as besoin vraiment de passer par ce format ou d'avoir une bonne partie sur ton podcast le deuxième point à te dire que je voudrais te dire par rapport à cette question, quand tu dis je ne sais pas mener des interviews En fait, je pense que c'est le bon point de départ. Ironiquement, c'est très bizarre, mais j'ai envie de dire, je ne sais pas mener d'interview, mais je veux faire des podcasts d'interview. Il y a cette idée de se dire, en vrai, de vrai, il y a aussi beaucoup de gens qui pensent, qui surestiment leur capacité à faire des interviews alors qu'ils ne devraient pas. Ça, c'est aussi un sujet que j'ai évoqué dans cet épisode, justement, sur les podcasts d'interview. Déjà, de base, des interviews... C'est aussi un métier, tu vois. C'est un métier d'être journaliste, si c'est dans une interview sous un angle journalistique. Mais il n'y a pas, depuis longtemps, il n'y a pas que les journalistes, évidemment, qui font des interviews. Mais dans tous les cas, c'est un métier. Et dans tous les cas, je dirais qu'encore une fois, la capacité à interviewer vient en interviewant. Et en fait, je pense que c'est mieux de démarrer son podcast d'interview en se disant « je ne sais pas comment interviewer, je dois progresser » , plutôt que d'être dans le postulat inverse, de se dire euh en fait, ce dont je parle souvent, de personnes qui ont une super conversation parce qu'elles les inspirent, eux, à un moment de leur vie, parce qu'ils sont la propre cible de leur conversation et qu'ils vont se dire, ah là là, mais on devrait mettre un micro et on lance un podcast. Ça, c'est la fausse bonne idée. C'est un faux ami, un podcast. C'est pas parce que tu vis une conversation de dingue avec ta meilleure pote ou un entrepreneur qui t'inspire que tu tiens le concept d'un podcast. T'as juste, t'es qu'une conversation inspirante et je rappelle que ce n'est pas un concept de podcast en 2020, c'est le faux, un angle et une cible. Voilà. Et en l'occurrence, une fois qu'on a dit ça sur l'idée de se dire je ne sais pas interviewer moi l'astuce que je donnerais à Lina il faudrait évidemment ça me donne envie de faire des épisodes dites moi en commentaire si ça peut vous intéresser mais où je fais qu'une seule question mais où la personne me donne un peu plus d'informations un peu en mode docteur podcast ça me donne cette idée là voilà encore une fois la preuve en direct qu'il faut enregistrer des épisodes de podcast pour trouver d'autres idées d'épisodes de podcast et pour trouver des formats signatures c'est à dire un format un concept signature plutôt que format pour différencier le mot format de ce qu'on a dit avant. Un concept signature qui va faire que ton podcast aura une patte différente même s'il est sur un sujet qui est déjà largement adressé en podcast et en création de contenu en général. Bref, donc moi si ça pourrait vous intéresser que je fasse des épisodes où je vraiment j'amène une personne sur une question et limite on peut se faire même des épisodes où les personnes restent avec moi sur l'épisode. On fait vraiment une discussion. Ensuite, donc... Donc pour Lina, dans son cas à elle, moi ce que je dirais aussi, c'est dans ce cadre-là, ce que je te recommande, c'est de ne pas essayer de faire des interviews. C'est juste essayer de poser des bonnes questions. Je m'explique. En vrai, de vrai, Lina, elle crée déjà du contenu sur d'autres plateformes. Donc elle connaît très bien sa cible. Elle s'est positionnée, ce sera un podcast business. Elle est sur un métier de coaching lié à ses expériences professionnelles passées. Donc c'est comme moi, en fait, elle connaît. les points de douleur et les questions que vont poser les gens, ces clientes potentielles, par tous les côtés, par tous les ongles. Et donc, en fait, moi, je pense que dans ce cadre-là, le mot interview, pareil, il est encore une fois inhibant, encore une fois bloquant, encore une fois trop intense. Et plutôt se dire, OK, je vais tout simplement poser les questions que mes clientes et mes clients se posent. Les questions que j'entends tout le temps en coaching, en appel découverte, etc. Je vais reposer les mêmes questions à mes invités. Je vais aller les reposer parce qu'en fait, je sais très bien que ce sont les questions attendues par mon audience. Mon audience n'attend pas une interview. Mon audience attend que je pose les mêmes questions qu'elle a en tête pendant qu'elle écoute mon podcast à l'interview V que j'ai bien choisi pour mon audience, pour ma cible et qui est autant au service de mon podcast que moi aussi, je donne de la visibilité à mon invité. Voilà, donc ça, ce serait mon angle d'attaque. Ce serait de me départir de l'idée de vouloir faire des interviews à tout prix, de checker s'il n'y a pas d'autres formats. si je dois quand même faire des interviews parce que c'est nécessaire dans mon plan stratégique de mon podcast, ok en fait je me dis plutôt je pose juste les questions que mes auditrices rêveraient de se poser et en fait comme je respecte bien un autre conseil que j'avais donné dans un épisode précédent qui est tu dois avant toute chose créer le podcast qui serait celui que tu écouterais tout le temps ton podcast préféré si c'est pas toi qui le faisais donc normalement si tu as bien suivi cette règle tu vas au fond de toi, en te débarrassant du côté interview, en te disant juste, je vais poser la question que j'adorerais entendre, si c'était moi l'auditrice, et bien là, c'est bon, c'est parti, on est lancé. Donc j'espère en tout cas, Léna, que ça t'aidera, et je trouve que vraiment, ça aurait été trop intéressant de faire un épisode sur cette question aussi. Troisième question que j'ai récupérée sur YouTube, tout aussi intéressante et qui aurait en fait mérité, me donne encore plus envie d'aller sur ce format un peu docteur podcast, mais c'est... Alors, comme c'est un pseudo YouTube, je n'ai pas gardé ton prénom, mais merci à toi parce que je sais que tu commentes beaucoup. Tu es la première commentatrice des épisodes sur YouTube. Tu donnes énormément de force et c'est trop important aussi d'être, quand on est des créateurs de contenu, d'être aussi des bons abonnés, de liker, de commenter chez les autres. Ça crée un beau karma de créateur de contenu et tu me donnes beaucoup de force. Donc, merci à toi. Et donc, ta question, c'est… Une question que j'avais notée il y a quelques jours déjà, est-ce que tu utilises un packaging différent entre la diffusion sur les plateformes, donc sous-entendu les plateformes audio, Apple Podcasts, Spotify, etc. et YouTube ? Alors, en l'occurrence, je poste mes audios sur YouTube, tu commences à le savoir puisque je te donne tout le temps des informations sur mes statistiques d'écoute et je t'explique que sur mon autre podcast, j'utilise pareil le même strat d'avoir l'épisode en audio. Sur YouTube, en plus des plateformes audio et sur mon autre podcast, comme je t'ai déjà dit, c'est deux tiers de mon audience YouTube, deux tiers de mes écoutes. Sur message personnel, on est sur du 40-60. L'audio gagne toujours à 60% et 40% YouTube. C'est logique en termes de persona auditeur, en termes d'auditoriste type qui est différent entre les deux podcasts. Et donc, de ce fait-là, je t'en ai déjà pas mal parlé, de ce fait-là, la stratégie de plateforme est légèrement différente. Confère mon épisode où j'analyse les mille premières écoutes de mon podcast. Au niveau de la publication, moi, je publie tout depuis l'hébergeur de mon podcast qui me sert normalement à publier mes épisodes en audio sur les plateformes d'écoute. Donc, je rappelle que pour publier un podcast, tu as besoin d'avoir un hébergeur vu que ce n'est pas comme une vidéo que tu postes sur YouTube, tu postes sur une seule plateforme. En podcast, tu postes sur plusieurs plateformes à la fois. Donc, tu as besoin que ton audio soit hébergé quelque part et que chaque plateforme vienne récupérer tes nouveaux épisodes. Et donc, en l'occurrence, mon hébergeur, comme tu sais et tu te doutes, vu le rapport très particulier que j'ai avec cet outil tech, cette entreprise, c'est Ausha. Pour comprendre, tu vas écouter les épisodes précédents. Et en gros, ce que je fais, c'est que je poste mon audio sur Ausha, titre, description et images équipées avec, etc. Et en fait, sur la page où je peux poster mes épisodes en audio, j'ai l'option facultative de poster aussi l'audio sur YouTube. Et donc, ce que je fais, c'est qu'en fait, je poste tout sur la même page. Mon hébergeur Ausha récupère directement le fichier audio que j'ai mis aussi pour les plateformes audio. Il le met le même sur YouTube. Simplement, eux, en fait, sur Ausha, ils génèrent automatiquement une vidéo avec une petite waveform, donc une petite vague qui bouge au rythme du son et avec les couleurs de mon podcast parce que tu peux personnaliser l'apparence et ils mettent la petite pochette de mon épisode que je fais à chaque fois qui va aussi sur les plateformes audio. Et l'avantage aussi, c'est que via Ausha, je peux rajouter une miniature. Donc, faite spécialement pour YouTube, qui par contre est forcément différente des plateformes audio, parce que le plateforme audio, c'est un visuel carré. En podcast, toujours un visuel carré. Alors que sur YouTube, comme tu sais, c'est plutôt un format rectangulaire, paysage. Et puis, sur la question, je pense que la question, elle se pose à la fois d'un point de vue technique, c'est est-ce que j'ai besoin de deux outils différents ? Non. Et puis même en soi, si je voulais, je pourrais ne pas utiliser cet outil-là, ce serait beaucoup plus long, mais je pourrais tout simplement aller sur YouTube et mettre ma vidéo, utiliser un outil. qui transforme mon audio en vidéo, entre guillemets, et poster manuellement mes vidéos sur YouTube Studio. Ou troisième piste, qui je recommande peut-être un peu moins, pour la raison que je vais évoquer après, mais tu peux aussi connecter ton flux RSS, la page technique justement qui est fournie par ton hébergeur. C'est à ça que ça sert d'avoir un hébergeur, parce qu'en fait, l'hébergeur va générer le flux RSS, une page dynamique sur laquelle va venir s'ajouter tous les épisodes que tu vas publier depuis ton hébergeur. et c'est... par ce flux RSS que les plateformes d'écoute comme Apple, Spotify, etc. récupèrent tes audios. Et donc, il s'avère qu'en l'occurrence, YouTube a aussi la possibilité, vu que j'avais expliqué dans les épisodes précédents que c'est une plateforme qui, comme Spotify, il y a quelques années, se positionne aussi beaucoup sur le podcast et sur le fait de proposer de plus en plus des outils pour les créateurs et de pousser les podcasteurs qui n'ont pas la vidéo à poster aussi quand même sur YouTube. Donc maintenant, il y a une fonctionnalité où tu peux connecter ton flux RSS. Tu dois le faire manuellement parce que généralement, ils n'ont pas encore de fonctionnalité directement avec les hébergeurs. Tu mets ton flux RSS sur YouTube, YouTube Studio, donc l'interface, la console créateur de YouTube. Et ensuite, YouTube va venir automatiquement récupérer tes épisodes à chaque publication que tu vas faire sur ton hébergeur. À ceci près que du coup, le visuel est beaucoup plus basique puisque YouTube va générer aussi comme mon hébergeur une vidéo. par juste avec ton audio et la pochette de ton épisode qui va être mise en image, mais ce sera un petit peu moins beau. Et puis surtout, la différence, c'est que moi, en fait, sur mon outil là, sur Ausha, en fait, j'ai la possibilité de renseigner un titre différent entre mes épisodes audio et mes épisodes pour YouTube. Et c'est essentiel parce qu'il n'y a pas le même nombre de caractères possibles. En plateforme audio, comme je l'ai dit un peu plus tôt, c'est 140 caractères, là où sur YouTube, je suis limitée à 100 caractères. Donc, forcément, je dois cropper un peu mes titres et je les réaménage. Puis, il y a aussi le fait qu'au-delà de la limite technique, ce n'est pas la même audience sur YouTube. Les gens sur YouTube ne vont pas exactement cliquer de la même manière sur une miniature, mais aussi sur un titre qu'en audio. Donc, potentiellement, il y a des épisodes où je ne mets pas exactement le même titre parce que je sais que la structure de mon titre audio, elle n'est pas forcément adaptée à YouTube. Donc, en fait, j'utilise un packaging différent. Je ne sais pas si ta question, c'était packaging au sens d'outils. Outils, non. Je centralise tout sur Ausha, mais tu pourrais aussi faire ton hébergeur audio si tu n'as pas la fonctionnalité d'avoir une publication automatisée vers YouTube, plus mettre ton flux RSS sur YouTube Studio. Et en l'occurrence, par contre, j'ai un vrai packaging au sens du marketing, le packaging de mon épisode. Oui, il est forcément un peu différent entre YouTube et l'audio parce qu'il faut adapter le titre et le visuel qui sont... sur des formats, mais aussi des codes d'audience qui sont différents. Donc voilà, j'espère que ça t'aide. Mais pareil, j'aurais adoré creuser encore plus le sujet. Et je termine par une dernière question que j'ai adorée. Donc ça, c'est un commentaire Spotify. Je rappelle que tu peux commenter les épisodes sur Spotify. N'hésite pas. Et tu n'hésites pas aussi à t'abonner, mettre 5 étoiles. sur Apple, Spotify, un pouce en l'air sur YouTube. Et n'oublie pas que si tu es sur Apple Podcast, si tu mets 5 étoiles, si tu l'as déjà fait, tu peux rajouter un avis. Il y a un petit bouton un peu caché qui s'appelle « Rédiger un avis » , mais ça aide énormément à donner aussi un petit boost au podcast quand de nouvelles personnes découvrent la page de messages personnels. Donc, n'hésite pas. Et puis moi, ça me permet de comprendre ce que tu aimes dans le podcast et c'est hyper important pour la suite parce que je ne fais pas le podcast pour moi, je le fais évidemment pour l'audience. Dernière question. Comment rendre irrésistible un sujet qui ne l'est pas ? J'ai adoré cette question. Idem, je me dis qu'on aurait pu faire juste un épisode sur ça. En fait, en enregistrant, je me dis, ah, en fait, j'aurais dû, enfin, il faudrait peut-être que je parte sur un autre format à la fin des quotidiennes. Ça m'inspire trop. OK, je suis hyper hypée, hyper boostée. Alors, comment rendre irrésistible un sujet qui ne l'est pas ? En fait, c'est un peu comme tout à l'heure où Lina disait, je ne sais pas, mener des interviews. la question est trop intéressante en elle-même et te donne déjà des éléments de réponse. C'est-à-dire que, premièrement, je pense que tous les sujets peuvent être irrésistibles ou boring, ennuyeux. Ça, c'est vrai en création de contenu en général. Je pense que les sujets qui semblent être les plus irrésistibles, c'est plutôt des thématiques, c'est plutôt des titres d'épisodes, c'est plutôt des sujets dans le sujet qu'une thématique en soi. Tu n'as pas un sujet qui est complètement irrésistible. C'est plus ce que tu en fais, comment tu le racontes et comment tu packages chacun de tes épisodes. Je pense qu'il ne faut jamais chercher à lancer un podcast sur une thématique irrésistible en soi. Par contre, je pense qu'il faut chercher toujours à faire des épisodes irrésistibles. C'est ça la différence. Et pour ça, encore et toujours, revenir à son audience. Quelle question se poserait mon auditeur ou mon auditrice type ? En l'occurrence, sur ce podcast, je sais déjà un petit peu les coulisses du projet aussi. Et en l'occurrence, je pense qu'effectivement, le sujet de cette thématique pour voir l'âge est autour de la santé. Donc, il peut y avoir aussi un côté où tu peux te dire que c'est quand même un sujet qui est intense, qui peut parfois avoir l'air un peu lourd. Et en l'occurrence, pour autant, la podcasteuse qui veut lancer ce podcast, elle-même serait son auditrice type puisqu'elle connaît très bien le sujet sur lequel elle veut se lancer. Et en l'occurrence, du coup, cette podcasteuse-là, encore une fois, a tout dans les mains pour rendre son sujet irrésistible parce qu'on en revient au même sujet que les podcasts d'interview où, en fait, on doit juste créer un podcast où on pose les bonnes questions plutôt que de créer un podcast d'interview. Et donc, typiquement, pour moi, pour rendre tes épisodes irrésistibles, c'est dis-toi, OK, sur... quel titre d'épisode j'aurais cliqué, sur quelle question j'aurais voulu écouter un épisode, sur quel sujet j'ai envie là tout de suite d'avoir du contenu. Et en fait, c'est exactement cet angle-là à prendre. C'est qu'il n'y a pas de sujet, il n'y a pas de sujet irrésistible, il n'y a pas de sujet meilleur qu'un autre à aller chercher pour un podcast. Tu peux podcaster sur tout. Par contre, c'est chaque épisode qui doit être irrésistible en soi. Et pour qu'il soit irrésistible, il faut que, encore une fois, euh... tu te mets dans les chaussures de ton auditeur et de ton auditrice type et ça aide encore une fois d'avoir créé le podcast que tu adorais écouter si ce n'était pas le tien parce que du coup c'est encore plus facile, tout est dans ton cerveau mais quoi qu'il en soit sinon tu connais ta cible d'une manière ou d'une autre parce que tu converses déjà d'un point de vue business, ce sont tes clients existants ce sont les clients que tu voudrais adresser mais que tu n'arrives pas à adresser encore etc tu connais les questions qui les brûlent, qui les animent le plus et bien c'est ça tes sujets irrésistibles C'est vraiment de se dire un épisode irrésistible, c'est un épisode, littéralement, on en revient à l'étymologie. Moi, j'adore me poser sur vraiment le sens des mots dans les questions, les choses comme ça. C'est un épisode sur lequel on ne résisterait pas. Mais ne résisterait pas, ce n'est pas que la thématique. Parce qu'encore une fois, on peut enregistrer un super épisode, s'il est mal packagé au niveau du titre, du visuel, du descriptif, c'est comme s'il n'y avait pas d'épisode sorti. Donc, dis-toi, juste épisode après épisode. quel angle, quelle question je pose, quelle accroche je pose pour que mon auditeur mon auditeur riscible soit en impossibilité de ne pas céder à la tentation d'écouter mon épisode. Je pense qu'il faut vraiment partir du postulat qu'on démystifie vraiment la recherche du sujet parfait en podcast, on démystifie le fait qu'il y a des bons sujets et des mauvais sujets pour podcaster, c'est complètement faux. Par contre, pour chaque sujet, Il y a le bon hôte, ou la bonne hôte, donc le podcaster pour le faire. Il y a le bon angle à choisir en termes de lignes éditoriales, en termes de comment on approche. Il y a le bon format pour ton audience. Et puis surtout, il y a les bons sujets et les bons titres d'épisodes pour ton audience. Il y a les titres irrésistibles. Donc pose-toi plutôt la question de l'irrésistible à l'échelle de l'épisode. Mais pour l'instant, comme je sais que la personne qui a posé la question en est à l'idéation de son podcast. oublie complètement que ça ne te semble pas irrésistible parce que c'est faux. Et tu vas trouver épisode après épisode que ton sujet est irrésistible, mais ne t'attends pas à te dire il faut que je trouve une formulation de mon sujet pour que mon podcast soit irrésistible. Ce n'est pas le sujet de ton podcast qui doit être irrésistible, c'est chacun de ses épisodes, chacun de ses contenus. J'espère que ça t'aura aidé, toi qui as posé cette question et toi qui m'écoutes. Dans tous les cas, j'ai adoré ce format. ça me donne encore plus d'idées pour tous les épisodes que je vais sortir à partir du mois de novembre à l'issue des quotidiennes. Je crois que j'ai très envie de faire vraiment des épisodes un peu docteur podcast. Ça va bien en plus avec mon idée de mes offres payantes que pareil, je lance au 1er novembre. Je te reparlerai dans la dernière quotidienne, mais avec soit un packaging de coaching, de centre de coaching pour lancer ton podcast business, soit la possibilité d'acheter des podcasts awards qui étaient gratuites au mois d'octobre. qui vont évidemment devenir payantes. Donc, réserve bien le lien en description si ce n'est pas déjà fait. Je ferme vraiment les créneaux parce que j'ai accepté un petit peu plus de sessions que ce que j'avais dit au début. Et en l'occurrence, tu auras la possibilité d'avoir aussi une consultation podcast sur un sujet, un audit de ton podcast, un plan d'action en une heure sur ton podcast existant. Et en fait, vraiment, je pense que j'ai envie de creuser un peu ce sujet de docteur podcast, consultation podcast. Comme quoi ! Parfois, on a l'impression aussi qu'il faut avoir tout abouti autour de ses offres, etc. avant de podcaster. Et si c'était l'inverse ? Et si, grâce au podcasting, tu rencontrais encore mieux tes clients cibles, tes clients, futurs clients, etc., et que l'audience de ton podcast t'aidait à étayer ta différenciation sur ton marché, le positionnement de tes offres, etc., ta signature, je crois qu'en fait, c'est grave le cas. Et c'est encore un des mille avantages inattendus sur le fait de lancer un podcast pour son business. Certes, pour trouver des clients, mais en fait, ça t'amène aussi beaucoup plus de clarté sur... tes offres et ta vision entrepreneuriale. En tout cas, c'est pour ça que je te souhaite de lancer ou de relancer ton podcast et n'hésite pas à faire appel à moi. Si tu as besoin d'aide, je serai toujours là pour t'accompagner. Ce qui est certain, c'est que nous, on continue les quotidiennes pendant tout le mois d'octobre, donc on se retrouve demain pour l'épisode 22 et un sujet toujours aussi brûlant, croquant sur la création de contenu. Salut, salut !