Speaker #0Aujourd'hui on va s'attaquer à un format qui est particulièrement plébiscité par les podcasteurs et notamment les podcasteurs et podcasteuses business. Il s'agit du podcast d'interview. C'est souvent le premier choix que l'on décide de faire lorsqu'on réfléchit au format de son futur podcast en étant persuadé que le podcast interview c'est un peu la poule aux oeufs d'or, c'est un peu le meilleur format que tu puisses choisir pour tout de suite te permettre d'avoir du succès, de l'audience et de la conversion en client. Sauf que la réalité, c'est que parfois, le podcast interview, c'est une fausse bonne idée. Ce n'est pas le code secret, ce n'est pas le cheat code que tu penses que c'est. Et aujourd'hui, je vais évidemment débunker tout ça pour toi, pour que tu choisisses le podcast interview, mais pour les bonnes raisons et pas pour les mauvaises, que je vais absolument te révéler. C'est parti ! Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. et surtout qui va t'intéresser encore plus. Je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu Disney. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 19, le podcast d'interview n'est pas le cheat code que tu crois. Il y a une réflexion que je me fais depuis toutes ces années dans le milieu du podcast. c'est que parfois j'observe que choisir de faire un podcast d'interview, en réalité, ça relève plus du non-choix que du choix. Je m'explique. J'ai parfois la sensation qu'il y a certains podcasteurs, certaines podcasteuses qui se disent « je lance un podcast, donc je lance un podcast d'interview » . Comme si le format de l'interview, c'était l'évidence. c'était même pas à réfléchir alors que, quelle que soit l'audience, quelle que soit la cible, quelle que soit la ligne éditoriale, tout s'évalue. Tout format est possible et envisageable et pertinent et potentiellement, en fait, il va y avoir effectivement des avantages dans le fait de faire un podcast interview mais aussi des inconvénients. Là où les autres formats qu'on a déjà pu évoquer, donc le fait de faire plutôt, comme là je le fais sur le premier mois de vie du podcast sur les quotidiennes, des épisodes en solo ou sola. Il y a le storytelling, le fait de venir raconter des histoires, qui est un format qui est sous-exploité totalement sur le podcast francophone, donc il y a un boulevard gigantesque, pas se mentir. Et puis il y a les formats talk show, etc., qui pareil sont très exploités par les podcasts les plus connus, mais il n'y a pas de nouvelles vagues, de nouveaux podcasts qui proposent des formats talk show. T'as plusieurs personnes qui se réunissent autour d'une table avec un côté un peu chronique où chaque personne a un rôle un peu spécifique dans la ligne éditoriale de l'émission. Il y en a quelques-uns, mais ça reste minoritaire. Pourquoi ? Parce que dans la majeure partie des cas, on a soit effectivement le format solo-sola, mais surtout le format podcast interview. À tel point que vraiment, il y a ce côté où parfois, il n'y a même pas de réflexion qui peut être faite autour du format parce qu'on a la sensation que le podcast interview, c'est... un non-choix, mais même, c'est presque un passage obligé. Il y a cette, je pense qu'il y a aussi cette croyance parmi un pléthore de croyances limitantes qu'il peut y avoir autour d'un lancement de podcast, et évidemment, on désigne tout ça ici dans Message personnel, il y a cette idée de se dire, si par exemple, je ne lance pas un podcast interview, je ne vais pas avoir d'audience. Parce que la vérité, c'est que beaucoup aussi se disent... Mine de rien, le podcast interview a cet intérêt qu'à chaque épisode, j'ai plusieurs invités ou un ou une invitée et que ça va me permettre de bénéficier de l'audience potentielle de cet invité en question. Et ça, aujourd'hui, on va mettre les pieds dans le plat de cette croyance-là parce que ce n'est pas complètement faux. C'est évident que dès lors que tu invites quelqu'un sur ton podcast, plus probablement tu t'offres l'opportunité que la personne en parle sur ses réseaux sociaux, en parle autour d'elle. qu'elle poste aussi l'épisode sur son site internet parce que de son côté, la personne, ça lui offre aussi du personal branding, ça lui offre donc des arguments d'autorité, si elle-même aussi a son propre business, donc c'est très important, il y a un côté média, tu vois, quand tu passes dans un podcast, à l'heure actuelle, ça reste honorifique, donc c'est intéressant, néanmoins, ce n'est pas aussi évident que ça et ce n'est pas aussi rentable que ça. Tu le sais, dans Message personnel, je t'accompagne dans cette idée de créer. le podcast préféré de tes futurs clients. Donc, on est dans un angle podcasting, mais pour le business. Et ça peut prendre plein de formes différentes, que ce soit sur le format, la ligne éditoriale, ton produit. Ça peut être autant applicable à quelqu'un, par exemple, comme moi, qui fait plutôt de la prestation intellectuelle, de la prestation de service, mais on peut se parler de produit. On en a parlé dans les épisodes précédents. Et c'est vrai que, mine de rien, l'interview... apparaît de prime abord comme le plus simple et aussi le plus, je crois, d'une certaine manière, le plus facile. Parce qu'il y a aussi une autre croyance, je pense, qui est plus difficile, qui est plus confrontante. Et je pense que certains podcasters ne la regardent pas tout à fait en face. Mais le podcast d'interview, parfois, c'est aussi une planque. Parce que si tu décides de faire des épisodes comme moi, en solo, en sola, ça veut dire que tu te dis, OK, je pars du postulat. que mes épisodes reposent sur moi, sur ce que je vais dire, sur mes opinions et seulement mes opinions, et notamment mon positionnement d'expert ou d'experte de mon secteur. Et donc, en fait, ça veut dire que je vais devoir parler, que je vais devoir assumer, que je vais devoir occuper le temps ou l'espace. Et en fait, ça peut faire peur. Ça peut faire peur et ça fait peur. Et à ça, ma réponse sera toujours et encore la même, comme tu le sais depuis l'épisode 1. La seule façon de débunker ça, j'ai pas de formule magique à te proposer, c'est d'enregistrer des épisodes les uns après les autres. Tu vas te rendre compte que tu as beaucoup plus de choses à dire que ce que tu peux imaginer, qu'à chaque fois que tu vis quelque chose dans ton aventure entrepreneuriale, qu'à chaque fois que tu accompagnes des clients, tu vas avoir plein d'idées d'épisodes qui vont te venir. Donc en fait, petit à petit, tu vas te rendre compte que c'est pas la montagne que tu penses être d'enregistrer en solo, et qu'au contraire, ça te laisse aussi une liberté d'adresser les sujets que tu veux quand tu veux. d'être en pleine possession de ta ligne éditoriale parce que tu ne dépends pas de la voix de quelqu'un d'autre, tu ne dépends que de toi. Donc, c'est aussi une grosse facilité. Et en fait, ça, c'est vraiment un point. Donc, il y a cette idée déjà que le podcast interview, parfois, c'est un peu le format auquel on ne réfléchit même pas. On se l'impose presque sans le conscientiser parce qu'on a l'impression que podcast égale podcast interview. J'en avais parlé aussi dans un épisode précédent du fait que si même pour aussi toujours partir du point de vue de l'audience, tu connais mon mantra là-dessus, il faut toujours prendre ce pas de recul et se dire, je me mets dans les chaussures de mes auditeurs et de mes auditrices type. Quand tu demandes à quelqu'un qui n'a pas un podcast, mais qui en écoute régulièrement, de définir ce qu'est un podcast, il est quasiment certain que les personnes en question vont te dire, ah bah les podcasts, c'est des interviews, c'est des témoignages, c'est des histoires. En fait, très naturellement, on va avoir l'impression que le podcast est défini par le format interview. parce que c'est aussi ce qu'on... ce qu'on donne à voir sur, encore une fois, le podcasting francophone. Ce ne serait pas forcément applicable dans toutes les langues, surtout les marchés régionaux au niveau podcast. Donc, en fait, il y a cet enfermement. Et puis, il y a cette planque aussi de se dire, comme ça, au début, je me laisse un peu porter par mes invités. Ça paraît moins dur. Tu te dis, vraiment, je n'ai pas besoin de tant que ça de travailler ma ligne édito et de tant que ça faire entendre ma voix. Parce que, mine de rien, avoir un podcast, c'est un peu comme l'ancienne chaîne YouTube. Il va falloir se montrer, ou en l'occurrence, dans le cas du podcast, déjà se faire entendre. Et en fait, on se dit donc que ça va être plus simple. Aujourd'hui, je vais aussi t'expliquer pourquoi le podcast interview n'est pas aussi simple que ce que tu penses. Pas pour te dégoûter d'en faire, parce que j'adore, moi, écouter des podcasts interview. Je suis persuadée du potentiel business et tu verras que dans mes sages personnels, certains des épisodes seront des interviews. Néanmoins, mon message ici, c'est plutôt de te dire... Il faut que le choix de ton format de podcast soit conscient et lié à tes objectifs business. Toujours et toujours et encore. Et ça, c'est l'essentiel. comprendre aussi que le podcast interview peut parfois être une fausse bonne idée ou n'est pas aussi magique que ce que tu peux imaginer. C'est aussi te laisser la liberté de choisir et pour moi aussi de naviguer entre plusieurs formats. En podcast, il y a quelques règles immuables que je t'ai déjà partagées. Généralement, quand je suis sûre qu'il y a une règle immuable, infranchissable, je te la donne de manière très tranchée. Mais il y a évidemment plein de sujets, plein de questionnements podcast qui ne sont pas. pas du tout des règles immuables, mais qui sont du cas par cas liées à ta stratégie. Et typiquement, sur le format, je ne pourrais pas te dire qu'il y a un meilleur format qu'un autre. Et même si tu me dis, oui, mais pour tel secteur, oui, mais pour tel objectif business, ma réponse, elle sera toujours au cas par cas. C'est vraiment une réponse à laquelle je ne peux pas te donner de vision tranchée dans le podcast. Et typiquement, c'est le type de thématique où il faut qu'on travaille ensemble sur... une vraie stratégie liée à ton podcast business, à ta stratégie podcast business, à tes objectifs business et aussi à ton profil de créateur ou de créatrice de contenu parce que ça joue énormément dans cette réflexion de format. Et ce qui est certain, c'est que je pense que la seule règle immuable que je t'ai déjà partagée et sur laquelle je vais énormément insister à nouveau maintenant, c'est qu'on ne définit pas un podcast par son format. Donc déjà, que ce soit podcast interview ou... épisode en solo ou en solo, ce n'est pas le concept de ton podcast. C'est un moyen que tu choisis en connaissance de cause et en sachant ce qui te semble simple et ce qui te semble moins simple sur ce format, ce qui te semble pertinent ou pas, ce qui te demande plus d'effort par rapport à ta personnalité, ta façon d'écrire des contenus, mais pas écrire au sens vraiment littéralement d'écrire, mais au sens large de lignes éditoriales. Et clairement, aujourd'hui, je te donne les clés pour naviguer ça. Mais déjà, on le redit, on ne... On ne définit jamais son podcast par un format. Quand on doit définir son podcast en une phrase, on ne perd pas la moitié de la phrase à dire que c'est un podcast interview. On parle de la cible, on parle de l'angle, on parle du problème auquel le podcast répond. Toujours, C'est très important. Une fois qu'on a dit ça, le podcast interview, aujourd'hui, je te le démystifie sur un peu les a priori qu'on pourrait avoir, voire même les a priori qu'on ne conscientiserait même pas. Le premier a priori, c'est justement de se dire, ça va me demander un petit peu moins de travail, c'est un peu plus facile pour se lancer, de faire des interviews, parce que je peux me laisser porter par la conversation, là où l'épisode en solo peut amener cette petite peur du micro, tu vois, la page blanche, mais version micro, le micro blanc. Tu vois, vraiment ce côté où tu te dis, ok, je suis face à mon Blue Yeti, maintenant qu'est-ce que je baragouine ? Pendant 20 minutes, 30 minutes, 40 minutes, qu'est-ce que je vais sortir ? Et c'est très dur au départ, parce qu'il faut encore une fois se construire un système pour arriver à enclencher chaque épisode, trouver des nouvelles idées. Et puis, il faut travailler le script de son épisode, tu vois. Enregistrer en solo, ce n'est pas simplement allumer le micro et blablater sur un sujet. Je te l'avais déjà expliqué, notamment sur l'épisode où je t'explique que le principal concurrent de ton podcast, ce n'est pas un autre podcast, c'est Lya. Je te parle du fait d'écrire son script soi-même. Et en fait, ça a un impact clé, enfin, ça a un impact tout court d'ailleurs. sur vraiment la façon dont tu vas arriver à conduire ton épisode. Et sur l'interview, se dire, ah bah là, c'est facile. Là, je n'ai même pas besoin de manquer à faire un script. J'allume le mic, j'invite quelqu'un, c'est sympa, ça papote. Et puis, c'est parti. En fait, déjà, il y a quelque chose qu'on peut se dire. Et c'est bon, là, on a 10 minutes d'épisode, on est entre nous. Vraiment, il y a des podcasts d'interview qui sont particulièrement inintéressants. Inintéressants pour moi et peut-être pas pour quelqu'un d'autre, ça, on est d'accord là-dessus. tu auras toujours des gens qui vont adorer ton podcast et toujours des gens qui vont trouver ça trop court, trop long, trop saucy, pas assez cela. Les podcasts interview, il y en a qui vont dire « Ah, l'interviewer, il ramène trop sa fraise, c'est insupportable. » D'autres qui vont dire « Ah, l'interviewer, on l'entend pas, c'est insupportable. » Bref, dans tous les cas, tout est subjectif. Néanmoins, tu le sais si tu écoutes aussi des podcasts interview, il y a des interviews, elles peuvent durer deux heures, deux heures et demie, il n'y a pas de montage. Moi, j'adore en tout cas les contenus longs. où tu es boosté à la fin, c'est passionnant, c'est inspirant, c'est structuré, c'est vraiment agréable à écouter. Puis tu as des podcasts d'interviews, tu n'arrives pas à aller à 40 minutes d'épisode, parce que vraiment, tu as l'impression qu'il n'y a pas de fil conducteur. Et ça, c'est un vrai sujet. Et tu connais un peu mon combat, je te l'ai déjà évoqué, parmi les propagandes podcasts auxquelles je ne crois pas, parmi mes opinions impopulaires, il y a le fait que lancer un podcast pour partager des conversations inspirantes avec des gens passionnés, Ce n'est pas un concept de podcast. Ce n'est pas un concept, ce n'est pas suffisant du tout. A la rigueur, c'est la petite flamme du début qui peut te servir à te dire « Ok, maintenant je veux lancer un podcast, je veux travailler, structurer une stratégie autour de mon podcast. » Mais déjà, ça je l'ai déjà dit, ce n'est pas un pitch de podcast parce que tu ouvres Spotify, tu tapes ça, tu as peut-être 250 résultats, très sincèrement. Tous les podcasts d'interviews se disaient des interviews inspirantes de gens passionnés. Et je ne dis pas que ce n'est pas le cas. Je ne dis pas que ce ne sont pas littéralement des interviews inspirantes avec des gens passionnés et passionnantes. Ce n'est pas le sujet. C'est juste qu'en fait, ce n'est pas une différence. Comment je choisis entre ton podcast qui a ce pitch-là et les 10 autres que j'ai vus sur LinkedIn dans la journée se vendent de la même manière ? Quelle est l'histoire ? Pourquoi ? Pourquoi ces gens sont passionnants ? Pourquoi tu décides que ces conversations sont inspirantes ? Et en fait, ce qui se cache derrière ça, c'est que j'aurais pu aussi d'ailleurs le mettre dans mon épisode sur les mauvaises raisons de lancer un podcast, qui est un des épisodes qui a été le plus écouté des quotidiennes. Je crois qu'il y a un sujet là-dessus. On pourrait se faire une partie 2 peut-être. Mais c'est, oh là là, tu vois deux personnes, deux entrepreneurs qui boivent un café. Oh là là, mais tellement intéressant notre conversation. On pourrait en faire un podcast. Oui et non. C'est-à-dire que, bien sûr, tu vis ce moment, ce délicieux café passionnant, sans doute des sujets abordés que tu adorerais partager au monde, ça, il n'y a pas de souci. Mais encore une fois, papoter dans un café, ce n'est pas un concept de podcast. Et il y a aussi une très grande différence entre toi être l'une des deux personnes, des deux protagonistes ou l'un des deux, et se dire « Ah là là, c'était vraiment un échange de zinzin, je suis trop contente de t'avoir rencontré » . Parce que dans ta tête, à ce moment-là, les sujets ont résonné, c'était très particulier. Et puis, le partager au monde. Parce qu'il y a déjà un premier biais, c'est que quand tu vis cette conversation avec une autre personne, toi, tu la choisis. Donc, en fait, naturellement, tu es dans l'audience cible de la propre conversation que tu écoutes. Mais en fait, mettre un micro entre deux entrepreneurs et se dire... Parce que tu vois, c'est un peu... Je vais dans le cliché de... Du podcast business tel qu'on l'imaginerait, mais je rappelle que ce n'est pas parce que tu as un podcast autour de ton business que tu dois forcément faire des interviews d'entrepreneurs. Il y a plein d'angles possibles. Tu peux aller à 1000 kilomètres de ça, évidemment. Là, je vais dans le cliché un peu. En fait, juste mettre un micro entre deux entrepreneurs qui papotent dans un café, même en optimisant le son. Évidemment, on n'enregistre pas vraiment, par pitié, son podcast dans la rue, sinon c'est un fiasco à écouter. Mais non, ça ne sera pas forcément très intéressant. Et puis surtout... Peut-être même que cet épisode, il sera intéressant. Mais les prochains ? Quelle est la ligne éditoriale ? Quel est le fil conducteur ? Quelle est la structure derrière ? Et en fait, il y a un peu ce côté où je pense que beaucoup de podcasteurs, podcasteuses, ne prennent pas au sérieux ce que c'est qu'un podcast interview. Un podcast interview, ça reste une interview. Une interview, c'est sérieux. Ça se prépare. Et surtout, il y a quelque chose de très contre-intuitif, c'est qu'on voit une mode un peu des podcasts interview qui vont dire... nous il n'y a pas de montage, c'est très spontané, on se laisse porter, etc. Et moi j'adore écouter ça. Mais par contre attention, c'est une publicité mensongère. C'est-à-dire qu'il n'y a rien qui se prépare plus que la spontanéité. Et quand un podcaster va te dire, on s'est laissé complètement enflammé par la conversation, vraiment on s'est laissé porter, il n'y a pas de cut, etc. Moi j'adore les interviews où il n'y a pas de cut parce que j'en ai déjà parlé aussi. les épisodes surmontés à titre personnel, mais si ça fait partie de mes opinions subjectives, personnelles, ce que tu veux, je trouve que des fois, ça devient insupportable à écouter quand c'est surcoupé. Mais, en l'occurrence, il ne faut pas croire. Ce n'est pas du tout que vraiment juste l'interviewer et l'interviewer, surtout sur les gros podcasts qu'on connaît le plus, se sont posés comme ça de manière aléatoire, se sont lancés dans un blabla, et puis ça donne un truc intéressant. Ce n'est pas un hasard. C'est-à-dire qu'en amont, il y a eu énormément de travail de préparation. De côté de l'hôte qui anime le podcast, qui anime l'interview, il y a eu un travail de sélection de l'invité. Donc déjà, ça prend du temps. Et avant la sélection de l'invité, il y a tout le travail sur la stratégie de ton podcast. Mais voilà, on ne va pas revenir non plus à l'histoire de l'humanité. Mais en tout cas, si on s'arrête juste à la préparation d'une interview, d'un épisode de podcast, déjà, il faut choisir l'invité. dans une ligne éditoriale cohérente, avec un profil qui est intéressant, qui n'est pas redondant avec les interviews précédentes aussi. Trouver l'angle, parce qu'en fait, c'est pareil, tout le monde est intéressant. Tu vois, je veux dire, les gens avec des personnes inspirantes, mais même, limite, moi, ça me gêne parmi, pour dix raisons, franchement, je vais faire un épisode sur cette take-là, de faire un podcast d'interviews de gens passionnés et inspirants. Bref. Mais en fait, tout le monde est inspirant. En soi, tout le monde peut être inspirant. Et ce n'est pas tant la responsabilité des interviewés que de l'intervieweur ou de l'intervieweuse. Se dire qu'il y a des gens choisis dans ce monde qui peuvent être inspirants, mais ce n'est pas vrai. Et typiquement, ce n'est pas parce que les gens sont connus sur LinkedIn qu'ils sont plus inspirants que des personnes qui ne font pas de personnel branding et qui juste gèrent leur activité, gèrent leur vie. En fait, tout peut être inspirant. Je crois que j'avais déjà parlé de ce sujet-là, mais... pour celles et ceux qui connaissent le podcast Bliss. qui est un des plus gros podcasts en France en termes d'audience. C'est un podcast qui raconte la maternité sans filtre. Au départ, c'était plutôt des interviews de femmes qui racontaient leur grossesse et leurs accouchements. Aujourd'hui, c'est très intéressant le cas de Bliss. Je pourrais faire une étude de cas aussi. Parce que pour le coup, même si de base, ce n'était pas du tout pour du business, il y a un vrai modèle économique qui s'est forgé autour. C'est une entreprise. qui payent des salaires et tout. Donc, pour moi, il y a un angle, comme même podcast business, à aller chercher. Il y a une inspiration à aller récupérer. Et donc, maintenant, elle fait du multiformat, etc. Mais de base, elle n'était vraiment que sur les interviews grossesse-accouchement. Et en fait, Clémentine Gallet, donc l'hôte originelle du podcast, elle explique qu'il n'y a pas tant de différence dans ses audiences entre les épisodes où elle interview à des influenceuses qui vont potentiellement, normalement, lui amener... Tu vois plus de trafic en se disant qu'il y aura du partage à sa propre communauté. Et les épisodes avec des mamans inconnues, au sens pas de notoriété. Et en fait, vraiment, ça c'est un point très intéressant. Parce que, en fait, d'une interview à l'autre, quand t'écoutes Bliss, dans tous les cas, ça va être intéressant. Dans tous les cas, il y aura un angle qui se voit dès le titre. Et pour une raison simple, elle a plusieurs centaines d'épisodes au compteur. Là où les premiers épisodes, elles pouvaient jouer sur le côté, en fait, spoiler alert, les fans ne sont pas entendus dans notre société et dans le prisme de la maternité, c'est carrément dix fois pire. Donc, juste tendre le micro à des mamans, évidemment que c'est essentiel et nécessaire. Sauf qu'entre le moment où elle s'est lancée maintenant, des podcasts autour de la maternité, et heureusement, il y en a pléthore avec plein d'angles, plein de spécialisations, etc. Et donc, elle, elle a été obligée. Elle était obligée de travailler, d'approfondir, etc. D'avoir un angle à chaque épisode. C'est-à-dire qu'elle va interviewer des mamans qui ont été enceintes et qui ont accouché. Ou d'ailleurs aussi parfois des mamans qui ont vécu des arrêts de grossesse, deuil périnataux, etc. Donc, je ne sais pas si on conjugue, attendez. Périnatale, périnataux. Bon, écoutez, les gynécologues et sages-fans de la commune, n'hésitez pas à nous en dire plus là-dessus. Et en l'occurrence... En fait, c'est vraiment une masterclass sur ça. C'est-à-dire que ce podcast, tu sais que tu l'écoutes. Dans tous les cas, ça va être intéressant. Et tu ne viens plus pour écouter une célébrité. Tu viens pour écouter l'histoire d'une femme dans le prisme de sa maternité, de toutes ses joies et de ses complexités, de tous les tabous qui sont brisés, etc. Et en fait, un vrai bon podcast interview, c'est un podcast qui ne dépend jamais, jamais, jamais de ses invités. Ce n'est pas une bonne nouvelle si... tu vois que dans les retours qu'on va te faire sur ton podcast interview, on va beaucoup, beaucoup te dire « Ah, j'attendais trop cet invité, etc. » Ça dépend dans quel angle. Si on te dit « J'attendais trop cet invité parce que j'adore ton podcast et je voulais que tu l'interviewes » , là, c'est bon signe. Parce que ça veut dire qu'on attend ton interview, ta voix, ton angle, ta vision, la façon dont tu vas questionner une invitée qu'on connaît déjà en se disant « Ah ben, on va en venir x ou y dans ce podcast-là. » C'est sûr qu'elle va l'interroger dans... un prisme qu'on ne connaît pas. Mais, vraiment, la plupart, malheureusement, des podcasts d'interviews sont tellement invités, dépendants, que pour le coup, il n'y a pas vraiment de communauté, d'audience qui se fédère autour du podcast. Parce que ce qu'on ne dit pas, derrière la croyance de « Ah, mais tu comprends podcast d'interviews trop bien parce qu'à chaque épisode, je ramasse une nouvelle audience » , on ne le dit pas comme ça publiquement, mais voilà, on est entre nous, voilà. Eh bien, c'est fou ! En fait, pour deux raisons. Déjà, spoiler alert, on va tous s'asseoir. Je vais vraiment le dire. Et je pense que c'est un sujet tellement clé qu'un jour aussi, je pourrai en faire un épisode. Mais ce n'est pas parce que tu invites quelqu'un que la personne va partager ton épisode. Et s'il y a des podcasteuses et podcasteurs qui ont déjà lancé un podcast interview, on se sait. On se sait. On sait que ce n'est vraiment pas du tout garanti que les gens partagent. Et d'ailleurs, moi, je parle souvent du fait que j'ai fait un podcast interview pendant plusieurs années de 2019 à 2020 parce que c'était vraiment dans un deuxième temps de mon média. Donc là, je suis du côté de les podcasteuses. Mais ça m'est arrivé aussi d'être interviewée dans des podcasts. Et il y a un podcast que je n'ai pas partagé. Pourquoi ? J'étais trop fière d'être passée dedans. On était en co-interview avec un pote entrepreneur à moi. J'avais l'impression de dire des trucs très personnels à un moment de ma vie où ça se mixait un peu avec le fait que j'étais encore salariée, etc. Et donc, j'étais gênée de le partager. pas pour la qualité de l'interview, et moi je suis très à l'aise à créer du contenu sur Internet et dire des trucs très vulnérables tant que je le choisis, tant qu'on ne me force pas, sinon évidemment no go, mais voilà. Et en fait, à ce moment-là de ma vie, je ne pouvais pas forcément le partager. Il ne faut pas sous-estimer à quel point, pour x, y raisons, tes invités ne vont pas partager ton podcast. Et ça, j'en reparlerai dans un épisode sur pourquoi parfois les invités ne partagent pas les interviews. c'est pas parce que les gens sont de mauvaise volonté c'est pas juste, faut pas se mettre dans un truc très victimaire de les gens ils ont juste voulu gratter l'audience de mon podcast mais ils veulent pas vraiment partager, me rendre la visibilité etc en fait il y a aussi vraiment des cas où ça peut gêner les gens de partager l'interview parce que déjà il y a aussi des gens même qui sont juste encore un peu parfois en syndrome de l'imposteur ou de l'impostrice et qui sont même gênés d'être interviewés qui n'arrivent pas à se donner la crédibilité que toi tu leur as donné en les invitant. Et aussi j'ai envie de dire, à partir là-dessus, mais si tu constates qu'il y a des personnes qui vont venir dans ton podcast pour avoir ton audience, mais derrière ne vont pas partager, et tu vas avoir pour le coup cette sensation avec certitude que ce n'est pas un cas où quelqu'un est gêné de partager une interview, mais juste pas forcément de très bonne volonté de partager en retour, c'est toi qui as mal géré ton casting. C'est comme ça. C'est dur à dire, mais ce n'est pas de la faute de ton invité. Si ton invité a l'impression qu'il suffit de venir dans ton podcast et de gratter l'interview et qu'il n'y a pas besoin de rendre en retour la visibilité, c'est aussi ta responsabilité. Ça veut dire qu'il y a quelque chose que tu n'as pas bien filtré. Et ça, c'est quand même un sujet dont on ne parle pas, mais le casting, c'est essentiel dans un podcast interview. Et ça fait vraiment aussi partie de tout le travail, de la quantité de travail qui est phénoménale autour d'un podcast interview. Ça demande plus de travail d'interviewer des gens que de faire des podcasts en solo. Ça, c'est une certitude. Et en fait, on se dit, oui, ça demande plus de travail parce qu'il faut préparer l'interview et parce qu'il faut préparer l'interviewer. Ça, c'est un vrai sujet aussi. Pareil, j'ai mes trucs et astuces, donc je t'en reparlerai. Mais en réalité, ça demande du travail parce qu'en amont, il faut avoir un système sur ton casting en lui-même. Et par exemple, un faux ami, et moi, je suis tombée aussi dans ce piège, c'est... Dès qu'il y a quelqu'un qui te contacte pour passer dans ton podcast, tu lui dis oui. Ah bah trop bien, du temps de gagner. Mais non, c'est toi qui dois rester maîtresse ou maître à bord de ta ligne éditoriale, de ton interview, de ta PAX. Et c'est toi qui dois assurer le fil conducteur d'un épisode à l'autre pour faire en sorte que tes auditoristes ne consomment pas ton podcast en patchwork. Parce que vraiment, il faut que ton audience soit attachée à ton format, à ton concept, à ta voix. format, pas au sens format entre interview etc, mais format au sens le concept, plutôt c'est un meilleur mot à employer il faut que ton audience soit attachée à toi, et en fait si tu commences à rentrer dans un truc où ton podcast est à gare Montparnasse et tout le monde rentre quand il veut il suffit de t'envoyer un message sur LinkedIn et c'est bon t'es choisi, c'est un problème et même je trouve que ça donne aussi à ton invité un peu la sensation, faut pas trop faire d'efforts pour de son côté aussi préparer l'interview Pas trop faire d'efforts pour la doc que tu vas lui envoyer en amont et te répondre à temps pour que tout soit bien structuré. Et pas trop faire d'efforts derrière pour le repartager. Et ça, c'est un vrai sujet aussi. Podcast interview, tu dois rester vraiment le ou la capitaine. Sinon, ça s'entend, ça ne fonctionne pas et tes invités ne prennent pas au sérieux et ne vont pas t'offrir vraiment un élixir de contenu quand ils vont s'exprimer à ton micro. si t'es vraiment en plus en train de t'attirer les gens qui ont entendu 18 fois dans tous les podcasts et encore une fois ça peut très bien marcher si tu trouves un angle mais si c'est la personne qui vient toquer chez toi c'est pas forcément le bon signe que tu penses c'est un peu un faux ami ça tu vois, de se dire ah bah ça y est on commence à venir me voir mais dès que tu dis que tu fais un podcast interview à l'épisode 3 il y a des gens qui vont t'écrire sur LinkedIn sans avoir évidemment écouté et regardé en détail ce que tu fais juste vraiment c'est en 2026 c'est une carte de visite de passer dans un podcast Merci. Donc, au lieu de le subir, il faut au contraire s'en servir et dire « Ok, c'est une carte de visite de passe chez moi, bah... » Je vais mettre un niveau d'exigence dans mon choix d'invité. Et exigence, ça ne veut pas dire inviter que des gens avec une certaine audience, etc. Non, ça veut dire inviter des gens qui vont dire un truc intéressant avec un angle réellement choisi avec toi et qui vont vraiment servir autant ton podcast que tu vas les servir eux. Parce que dans tous les cas, c'est toujours rentable pour quelqu'un de passer dans ton podcast. Mais réfléchis assez, toi, la personne qui passe dans ton podcast, c'est aussi rentable pour toi aussi. Et donc ça, c'est un vrai sujet. c'est qu'on sous-estime totalement le travail qu'il faut faire sur le casting, la rigueur, je dirais même le leadership qu'il faut avoir dans sa stratégie d'interview et de casting. Donc ça, c'est déjà un truc qu'il faut vraiment conscientiser parce que ça prend un temps fou. Préparer les interviews, ça prend un temps fou. Là où je te dis, je t'ai déjà dit, mes épisodes, mes quotidiennes, parce que si j'ai complètement créé mon propre système podcast, j'ai ultra optimisé tout mon process, ça me prend deux heures, deux heures et demie sur les... certains épisodes qui font un peu plus écrire, notamment ceux où je te donne mes stats et tout. Mais sur un podcast d'interview, tu peux taper facilement, tout cumuler les 6-7 heures. Parce que si tu fais un enregistrement en présentiel, tu dois tout compter dans ton process. C'est-à-dire que tu comptes aussi le temps de trajet. Si jamais tu décides de ne pas le faire, par exemple, dans les locaux de ta boîte ou chez toi, mais dans un studio, il y a en plus un budget. à évaluer. Et donc, on en revient aussi au sujet du ROI. C'est-à-dire que le podcast interview, certes, pour plein de raisons de visibilité partagée avec l'invité, etc., c'est intéressant, mais il ne faut pas sous-estimer que ça n'aura pas le même coût en temps et en argent, potentiellement si tu loues un studio, qu'un podcast enregistré en solo. Et même si tu fais des interviews en distanciel, et ça se fait aussi en 2026, on va démystifier ça dans le podcast de toute façon. Moi, je suis encore une fois une partisane du podcast Héroïste. Donc, tu le verras dans mes interviews. Pour l'instant, on ne va pas commencer à louer des studios à 500 euros, tranquillement, la demi-journée. Et donc, clairement, même si tu ne payes pas de studio, etc., le temps que tu vas passer sur un podcast interview versus ce que tu aurais passé en solo et en solo est quand même plus élevé. Et le temps aussi, quand on est entrepreneur, on se sait, c'est de l'argent. Et ça, il ne faut jamais le sous-estimer. Donc, le podcast interview est beaucoup plus chronophage, donc plus coûteux indirectement, aussi financièrement, même avec un système où tu ne loues rien, où tu n'investis pas vraiment de l'argent. En fait, tu investis ton temps et c'est pareil. Donc, il y a un sujet de ROI. Et il y a un autre point qui est parfois un peu évité ou pareil, pas conscientisé, c'est qu'on se dit dans tous les cas, je fais mon podcast interview, mais moi, en intro, je me présente, je présente mon activité, etc. et dans tous les cas, je vais bénéficier de l'audience de mes invités, en considérant qu'ils vont partager, mais c'est pareil, on pourra en discuter. Ce n'est vraiment pas garanti. Et en l'occurrence, c'est bon, ça me perd des nouveaux leads, des nouveaux prospects. Mais la réalité, c'est que ça dépend de comment tu mènes ton interview. Si tu mènes, encore une fois, ton interview uniquement au service de ton interviewé, plus qu'au service à la fois de ton audience à toi et de ton business, C'est pas garanti. C'est vraiment pas garanti que ton podcast d'interview te ramène vraiment du business. Et, je vais le dire, mais oui certes tu peux présenter ton activité en intro et en fin d'épisode, les gens skippent très vite. Au maximum, les gens vont écouter ton intro une fois, peut-être deux fois, ou ça dépend quand le podcast se lance dans la voiture, machin. Mais dans la majeure partie des cas, regarde même toi quand t'écoutes un podcast, que t'as l'habitude d'écouter cette émission. tu as tendance à skipper très rapidement l'intro même si elle se répète pas toujours tu sais que l'entrepreneur d'entrepreneur bas il va vendre sa crèmerie et on est tous là pour ça et en même temps quand c'est les autres est ce qu'on a toujours envie d'écouter pas garanti sauf qu'en fait si tu fais une interview où tu parles très peu où tu fais une interview tjp t sache tout laisse aller préférer à l'épisode de lia pour qui s'explique très bien pourquoi ce n'est pas une bonne idée si tu es vraiment dans une interview wikipédia très concentré sur ton invité etc que tu prends très peu la parole. Vraiment, tu es juste là pour poser des questions de manière, souvent, malheureusement, ça s'entend, un peu trop scolaire, un peu trop académique, etc. Pas très incarnée. On ne va pas trop savoir ce que tu fais, quoi. On ne va pas trop, comprendre, toi, ton business, que toi aussi, en fait, tu fais ce podcast dans un cadre entrepreneurial, business, etc. Et en fait, même si tu as des auditeurs qui viennent de base pour ton invité, la vérité, c'est que... ils viennent justement pour ton invité. Donc, il faut que tu te présentes pas seulement en intro et en outro de ton épisode, donc à la fin, mais aussi et surtout dans le contenu, de manière intégrée. À certaines questions, tu peux replacer aussi ton contexte business à toi, l'air de rien, pas de manière lourde, mais histoire de recontextualiser ce que tu fais. pour les gens qui vont skipper, qui n'écouteront pas l'intro de ton podcast, qui ne regarderont pas tes autres épisodes parce qu'ils vont venir pour ton invité. Et ça aussi, c'est un sujet dont on ne parle pas. C'est qu'en plus du cas, pas si rare que ça, où les invités ne partagent pas, même quand les invités partagent, même quand ils ont une audience, même quand les gens viennent pour ton invité, en fait, ils viennent pour ton invité. Donc littéralement, ils vont potentiellement ne venir que sur cet épisode. Et donc c'est pareil. une seule chance de faire une bonne première impression. Comme on dit dans la vie, on ne peut la faire qu'une fois, cette bonne première impression. Et donc, en fait, ce n'est pas parce que les gens vont venir écouter ton interview de ton invité qu'ils vont se dire « Podcast formidable, je m'abonne. En plus des 48 autres podcasts que je suis sur Spotify sans regarder les nouveaux épisodes, je fonce. » Ben non. En fait, encore une fois, tu dois les convaincre, tu dois les accueillir. Donc, il faut que dans ton expérience éditoriale... ta ligne éditoriale met à l'échelle d'un épisode, on a tendance à travailler la ligne édito sur toutes les missions, alors qu'en fait à chaque épisode, c'est toujours le premier épisode de quelqu'un, il faut toujours convaincre cette nouvelle personne. Il faut vraiment que dans ton interview, de manière subtile tu fasses la promo de ton business, mais déjà dans un premier temps, puisqu'on sait qu'il faut qu'il y ait un minimum d'épisodes pour que les auditeurs deviennent des clients, il faut déjà que tu t'assures que les personnes vont rester. Et si tu n'es là que pour servir les plats. que pour vraiment juste passer la balle à ton invité et que tu fais des questions en une phrase qui sont en plus des questions qu'on a déjà posées à cet invité ou qui ne sont pas très originales, je dirais, dans un podcast interview. Personne ne va s'attacher à ton concept de podcast. Personne ne va se dire, ok, ce podcast-là, c'est le podcast interview qui me manquait dans ma vie. Le pic d'écoute que tu gagneras ce jour-là, il ne se transformera pas en une audience de long terme. Et c'est aussi un exemple parmi tant d'autres, le sujet du podcast interview et des invités qui t'offrent une visibilité assez courte, c'est encore un exemple qui montre que les écoutes ne sont pas à elles seules, les seules statistiques sur lesquelles il faut s'appuyer pour mesurer la croissance de son podcast. Parce que parfois, un pic d'écoute, ça peut être vraiment le syndrome d'un bon coup de com, d'un bon coup édito court-termiste. mais pas véritablement d'un développement d'audience. Et en l'occurrence, quand tu veux podcaster, mais même hors business, mais encore plus pour le business, tu cherches aussi à fédérer une audience parce que c'est aussi la fidélisation, la récurrence de l'audience qui va, encore une fois, te permettre d'opérer une conversion depuis tes auditeurs et auditrices vers tes clients. Et forcément, le podcast interview, en ce sens, ça peut être une opportunité pour mille raisons parce que ça te permet quand même d'élargir ton spectre de témoignages, donc ça amène aussi de la diversité dans ton discours. Là où le point de faiblesse du podcast solo, c'est qu'il y a un côté un peu univoque. Ça te permet aussi d'avoir toujours des nouvelles idées de contenu, toujours des nouveaux sujets, parce qu'effectivement, tes invités, de par le témoignage qu'ils vont t'apporter, ils vont aussi naturellement te donner un angle que tu vas travailler avec eux en moment d'interview. Donc effectivement, il y a... plein de bonnes raisons pour lesquelles lancer un podcast d'interview. Dans le prisme où il y a une stratégie derrière et où c'est pas simplement une conversation un peu aléatoire enregistrée avec des invités sans fil conducteur d'épisode en épisode et qui ne fédère pas une communauté, une vraie audience monétisable, transformable en business autour de ton podcast. J'espère en tout cas que cet épisode t'aura aidé évidemment. à mieux comprendre les nuances à apporter sur le choix du podcast interview, qui n'est encore une fois pas du tout un format que je ne recommande pas, mais qui est un format qui est beaucoup moins facile qu'il n'y paraît et qui est tout aussi nécessaire d'être stratégisé pour être exploitable d'un point de vue podcast business. En tout cas, si tu as besoin qu'on travaille ensemble sur ta stratégie podcast business, si tu veux qu'on travaille ensemble sur le lancement de ton podcast, n'hésite pas à réserver ta podcast award d'ici fin octobre et ensuite à partir du 1er novembre je lance des accompagnements payants complets sur le lancement d'un podcast pour être à tes côtés que ce soit sur la partie objectif business, cible éditoriale et évidemment la partie technique donc j'ai déjà hâte de lancer tout ça de proposer un accompagnement complet et évidemment ces thématiques là ce seront des thématiques que l'on travaillera ensemble si tu veux lancer ton podcast avec ta podcast coach préférée c'est à dire Moi, je l'espère parce que tu as peut-être écouté les 19 quotidiennes et on est peut-être passé de audience loyale, auditorice loyale à futur client. On est là pour être son propre exemple, finalement. Bref, on se dit en tout cas à demain pour une nouvelle quotidienne. Hâte de te retrouver pour cet épisode 20. Et update sur les chiffres d'écoute, on est à 1320 écoutes cumulées depuis le lancement. Hâte que le chiffre encore augmente demain. Salut, salut !