Speaker #0Aujourd'hui, je voudrais parler en toute transparence du building public. Dans les épisodes précédents, on l'a vu, c'est un de mes chevaux de bataille, c'est une des stratégies de contenu que je recommande le plus. C'est cette idée de construire publiquement son projet entrepreneurial, de créer du contenu autour de ça. C'est évidemment une des stratégies à la fois les plus engageantes et les plus simples à lancer. Mais la réalité, c'est que comme toute stratégie de contenu, comme toute stratégie dans le business, Il y a du bon et du moins bon. Il faut être armé, il faut savoir en fait ce qui peut être évité, ce qui peut être compliqué à gérer. Et ce qui est bien pour toi, c'est que j'ai déjà eu une stratégie de cuisine publique sur mon projet entrepreneurial précédent pendant plusieurs années et j'ai eu largement le temps de me frotter à certaines difficultés, certaines erreurs que je ne referai pas aujourd'hui. Et c'est ce que je vais te partager en toute transparence. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter, depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination, pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée. Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, comme j'aime à m'appeler ta podcast business partner. et surtout qui va t'intéresser encore plus. Je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 13, ce que je trouve difficile dans le building public. Bon ! À l'aide des douze quotidiennes précédentes, tu commences à connaître ma crèmerie, tu commences à connaître mon cheval de bataille, à savoir le building public. Comme indiqué dans l'intro de l'épisode, le building public, c'est littéralement construire ton business publiquement. L'idée, c'est de révéler tes chiffres, tes coulisses, tes objectifs, tes victoires, tes échecs, tes apprentissages avec toujours une stratégie. L'idée, ce n'est pas simplement de devenir influenceur des entrepreneurs ou influenceuse. L'idée, c'est qu'à chaque fois, ton bitline public, il sert quand même, avant toute chose, ses objectifs business. Donc, le bitline public, ça se travaille. On ne partage pas aléatoirement ses réussites et aussi et surtout ses échecs. Tout doit être travaillé, tout doit être réfléchi. Et notamment le point de base, le point de départ qu'il ne faut jamais oublier. c'est que la base de la base de ta stratégie building public, c'est de partir avant tout de tes objectifs et de ta cible surtout. C'est-à-dire que si par exemple tu es coach Instagram et que ton business c'est évidemment d'accompagner des freelancers, des entrepreneurs à utiliser Instagram pour d'abord avoir une vitrine et ensuite gagner des clients, évidemment que l'angle building public numéro un que je te recommanderais, c'est de toi-même. donner les coulisses de ta propre page Instagram pour ta marque de coaching, ton positionnement de coaching, de parler de tes chiffres, pas seulement de ton nombre de followers, puisque tout le monde le voit, mais par exemple de révéler chaque semaine ou mettons chaque mois tes chiffres sur ta page Insta, de sorte à expliquer les tendances, ton nombre d'impressions, tes vues de profil, expliquer aussi chaque chiffre, faire de la pédagogie, mais dans l'angle du building public, parce que de la... Des contenus purement pédagogiques, on en a déjà parlé avec Lya, c'est quand même beaucoup moins intéressant qu'avant. Maintenant, tout le monde peut facilement avoir les trois top conseils pour un compte Insta qui convertit en B2B, tu vois. Les carousels comme ça, je voyais une Instagrammeuse qui en parlait récemment. Ça marche plus comme avant. Ça convertit plus comme avant. Les gens ne les disent plus comme avant parce qu'il y a ce côté où tu te dis, ça fait IA. Puis surtout, en fait, avant, ce que disait cette Instagrammeuse, c'est que quand tu étais, en fait, expert ou experte, tu avais tes conseils d'expert très facilement. Enfin, tu avais ton métier, tu avais ta bouteille d'expérience, quoi. Et tu avais juste à créer des contenus autour de ça. Maintenant, même si tu n'es pas expert Insta, avec l'IA, tu peux demander à ChatGPT, Claude, etc., de sortir. Trois top conseils où te faire ton carousel, et la vérité, c'est qu'il va te les faire, quoi. Et qu'on ne verra pas trop la diff, encore une fois, entre un contenu généré par IA et un contenu d'une personne qui est experte depuis dix ans sur Instagram. Et ça, c'est extrêmement dommageable, mais en même temps, c'est endigable. C'est ce que j'avais dit dans mon épisode, le principal concurrent de ton podcast, c'est l'IA, où j'en ai parlé vraiment plus dans l'angle du podcast, mais encore une fois, c'est applicable à tous les contenus. C'est vraiment de se dire, OK, l'IA, c'est un vrai sujet. Oui, ça aide énormément sa propre stratégie de contenu, mais si ça t'aide, toi, à être plus productif ou productive dans les contenus que tu arrives à sortir régulièrement, tu n'es pas la seule personne à avoir trouvé le bouton d'accès à ton GPT. Donc, en fait, tout le monde a ce même accès-là, ce qui signifie que la différence, maintenant, elle est ailleurs. Et typiquement, c'est là où le business public a tout son intérêt. C'est que le contenu pédagogique tel qu'on le connaissait avant, ça devient... absolument basique. Pas inintéressant, je ne dis pas basique de manière péjorative en se disant que ce n'est pas un contenu à forte valeur. C'est juste que tout le monde peut le faire et qu'on ne verra même pas si vraiment c'est venu de ton cerveau ou si c'est venu de l'IA. C'est triste, mais c'est comme ça. Et la vérité, c'est que si tu prends un angle différent qui est du building public, soit de ton propre business, mais tu peux même aller sur une stratégie de building public avec un de tes clients, faire un partenariat d'une manière ou d'une autre. avec un ou une de tes clients. Si on continue à filer notre exemple du coaching Instagram, eh bien aussi, montrer comment tu accompagnes tes clients, par exemple, sur trois mois, voir avec eux pour partager leurs chiffres en échange d'un partenariat de visibilité, quelque chose qui arrange tout le monde. Parce qu'on pense souvent en business public dans un angle purement toi-même, tu buildes ton propre projet. Mais moi, je pense qu'on peut aussi considérer parfois le business public comme une stratégie pour faire... ce qu'on appelle des success stories, donc parler des cas clients que tu as qui sont les plus à succès, avec les meilleures performances, etc. Mais souvent, quand on publie des posts en disant « mon client a eu tant de résultats » , c'est sympathique, mais l'audience, elle en retire quoi ? Et en fait, souvent, on va te dire de faire ça parce que c'est essentiel. Vraiment, c'est essentiel de montrer que tu as des réussites clients, que tu as des témoignages, etc. Et pas que sur ton site internet, vraiment sur tes réseaux sociaux, dans ton podcast au quotidien, ça peut être des formats d'épisodes, etc. Mais encore une fois, si c'est juste pour se gargariser, de dire « Ah, vous voyez, mes clients, ceux qui ont déjà converti avec moi, ils ont déjà du résultat. » Certes, c'est bien, mais ça accrochera toujours moins que si tu proposes une vraie analyse. Et si potentiellement, d'un post Instagram qui serait très concentré, « Regardez les résultats de mon client, on fait une semaine où chaque jour, je vous explique. » de quoi on est parti, là où on est arrivé, les difficultés qu'on a rencontrées dans sa stratégie Instagram, les problèmes inattendus, le paysage concurrentiel de ce qu'on t'installa, l'enjeu de l'IA. Tu vois, tu fais un post par jour où tu montres comment tu as build cette stratégie et tu la montres publiquement. Là, il y a un vrai enjeu. Après, le côté business public, normalement, il y a un côté de temporalité aussi, où généralement tu te dis, tu fais du business public au sens où c'est... en live. Dans la majorité des cas, les gens ne font pas du vrai building public parce que très souvent, ça va être du contenu de ce que tu as pu faire dans tes coulisses entrepreneuriales a posteriori. On va se dire les choses, c'est très rare sur le contenu building public francophone que les gens partagent en fait leurs objectifs en amont d'un parcours entrepreneurial ou leurs difficultés. Je dirais au fur et à mesure qu'ils les vivent. Généralement, les gens vont toujours être dans un format un peu a posteriori. Une fois qu'ils ont pris du recul, une fois qu'ils ont descendu l'émotionnel par rapport au sujet, etc. En fait, pourquoi pas ? On fait ce qu'on veut. La stratégie business public, je n'ai pas forcément d'avis négatif par rapport à ça. Ce qui est sûr, c'est que dans tous les cas, cette stratégie de business public, que ce soit vraiment tes coulisses entrepreneuriales à toi ou que ce soit build un projet commun avec d'autres personnes, commun avec un client, etc. Dans tous les cas, il faut que ce soit incarné. Il faut qu'on comprenne ce que toi, tu as fait. Il faut que ce soit vraiment porté sur ton expertise, sur tes épaules d'entrepreneuse ou d'entrepreneur. Il faut que ça raconte un peu quelque chose que toi, tu es, en tant que personne qui entreprend. ce que tu fais. Et en fait, il faut vraiment que ce soit un des contenus qui sont très incarnés humainement, appropriés. Il y a ta tête, il y a tes mots, on est toujours au jeu. Enfin, vraiment, on est toujours la première personne, ou éventuellement au « nous » , si on est plusieurs, évidemment. Mais il y a quand même ce côté, on est à la première personne, on est vraiment sur le business public, sur une écriture. Écriture au sens général du terme, pas au sens « faire que des postes écrits » , mais on est sur une écriture. incarnée à la première personne. Et ça, c'est vraiment essentiel. Ça, c'est aussi un angle qui est, je dirais, facile, qui est économique, etc. Et c'est aussi un angle qui est plus attachant, parce qu'on l'a déjà vu dans les épisodes précédents, mais effectivement, la vérité, c'est que les audiences sur Internet, et parce que c'est juste humain, en fait, c'est vraiment toujours le miroir de nos comportements. Et de nos biais, en soi, les gens vont toujours préférer suivre des humains que des entreprises. Typiquement, un point où tu peux le voir, c'est la différence énorme qu'il peut y avoir entre un même poste publié sur la page LinkedIn d'une entreprise et un profil personnel. Les performances sont lunaires. Ça peut être littéralement le même poste, les mêmes mots. Les performances sont lunaires à tel point que de plus en plus... on va vraiment poster sur une page d'entreprise que si vraiment on est vraiment une grosse boîte, qu'on a une équipe qui fait ça, etc. Mais d'ailleurs, dans la plupart des cas, la stratégie marketing numéro un sur LinkedIn, ça va plutôt être de faire parler les fondateurs. Et typiquement, quand, par exemple, les entreprises vont déléguer à des personnes qui vont écrire les postes, etc., ça va être toujours pour écrire à la place, par exemple, du président ou de la présidente de la société. Ce sera... quasiment jamais, tu verras quasiment jamais, même si cette prestation est vendue sur Malte, par exemple, sur un célèbre site de freelance, tu ne verras jamais de personnes proposer la prestation pour une page d'entreprise, parce que les résultats ne seront pas très concluants. Donc, en soi, ce ne sera pas forcément une bonne piste business, à la fois pour le client final et à la fois pour le prestataire. Donc, clairement, il y a un peu cet enjeu de se dire, il y a quelque chose. Il y a vraiment un espace, il y a vraiment une audience. Il y a aussi le fait qu'en francophonie, même si on a l'impression qu'il y a de plus en plus de contenus de business public qui existent, une fois qu'on s'y intéresse, donc en plus, c'est quand même un biais de confirmation, ça reste quand même un filon de contenu qui est largement sous-exploité. Déjà, j'en ai parlé, mais sur un média que je connais bien, sur le podcast, des vrais podcasts business public, il n'y en a quasiment pas. Il y en a eu parfois un petit peu par le passé. Il y avait la marque 17h59, c'est une marque de tailleurs, qui racontait un peu ses coulisses entrepreneuriales. C'était très sympa. C'était un peu l'équivalent français d'un podcast US qui s'appelle Startup, où effectivement, l'idée, c'était de raconter les coulisses d'une entreprise. Mais sur le format podcast, il y a tellement peu de business public. Si tu le fais, tu es très vite. t'es très vite le roi ou la reine du pétrole. Et pour vous donner un exemple, c'est que vous savez que je suis très à cheval sur l'optimisation de mes épisodes de sorte à avoir une très bonne et très efficace stratégie de Piasso, donc podcast search optimization. Le fait que quand mon audience cible va taper un mot-clé sur Apple et Spotify, en fait, mon podcast va arriver le plus haut possible. J'ai voulu positionner très rapidement Message Personnel, donc le podcast que tu es en train d'écouter sur Building Public, sur le mot-clé Building Public. En trois jours, j'étais numéro un sur les résultats de recherche Apple. Numéro un. C'est très rare en piéso. Je ne vais pas vous faire croire que ça arrive pour tous les mots-clés. Pas du tout. Et c'est quand même une dinguerie. Alors que ça reste un mot-clé qui, de base, a quand même de la requête. Par exemple, sur Google, c'est quand même un format de contenu qui est très exploité sur Substack. donc sur un médium plus de newsletters, mais en podcast, par exemple, il est encore sous-exploité. Et même sur Substack, on a l'impression que tout le monde est sur Substack, mais quand tu réfléchis bien aux newsletters que tu lis qui sont un peu connus sur Substack, c'est une poignée d'une dizaine de personnes et c'est toujours à peu près le même positionnement. Il y a plein de types de business qui ne couvrent pas du tout l'angle business public. On va être beaucoup sur des profils, par exemple freelance, qui vont monter... des communautés qui vont faire des accompagnements marketing, etc. Là, on va avoir un angle building public, mais il y a encore tellement de produits, tellement de business qui n'utilisent pas du tout ce filon en podcast que, mine de rien, ça va encore être très léger. Et pour autant, on voit par exemple dans les campagnes de crowdfunding à quel point les campagnes de financement participatif sur des nouveaux business qui vont se lancer, nouvelles marques de déo bio, nouvelles marques de biscuits avec une composition saine, pour donner un peu des exemples génériques. Généralement, ce qui va faire qu'une campagne va énormément exploser, c'est l'incarnation, vraiment l'humanisation du projet. par le fondateur ou la fondatrice. La plus grosse campagne en termes d'euros récoltés à date en France, c'est Respire, une marque que tu connais sans doute, qui est maintenant présente dans énormément de pharmacies en France, qui est chez Sephora, etc., voire aussi, je crois, chez Monoprix. Et donc, c'est une marque de produits sains et originellement, c'est une marque de déo, avec une composition qui était en tout cas... vendu comme étant de meilleure augure, de meilleure qualité que les déos classiquement vendus, à un prix en plus plus élevé, autre positionnement. Et in fine, c'est la campagne qui a le mieux marché en France en termes d'euros récoltés. Pourquoi ? Parce qu'en fait, ça a été incarné par Justine Nuteau, la fondatrice qui a raconté son histoire, qui a expliqué qu'elle avait une tumeur bénigne et que ça lui avait fait réaliser que potentiellement, elle utilisait dans son quotidien et notamment dans sa routine beauté. des produits qui avaient une composition qui pouvait être dangereuse pour sa santé, que là, coup de chance, ça s'est arrêté. Enfin voilà, on n'est pas allé sur une situation de santé grave, mais que ça lui a donné un signal d'alerte suffisamment fort pour se dire « Ok, je dois entreprendre dans ce domaine » . Et en fait, l'incarnation, la posture qu'elle avait, le côté très… En même temps, meuf, entrepreneuse, ambitieuse, etc., avec une vision entourée par une équipe scientifique, elle montrait aussi le côté très scientifique derrière. Mais en même temps, elle, elle assumait son côté. C'est mon histoire, je suis une jeune entrepreneuse, j'ai 25 ans, c'est la première fois que j'entreprends. Je raconte sur LinkedIn toutes mes étapes, chaque chiffre, chaque victoire, chaque signature avec une première pharmacie, avec le groupe Monoprix, etc. Ça la rend relatable, donc on s'identifie facilement à elle. Et évidemment, sa marque d'Odeo Bio, parmi les 10 autres marques que tu vas trouver en parapharmacie de centre-ville. C'est la plus connue. C'est la plus connue et c'est celle qui a fait le lancement le plus tonitruant à l'époque. Elle n'était pas la première sur le marché, mais elle a eu cette stratégie de marketing très puissante, très honnêtement. Et elle a toujours joué sur l'incarnation. Et ça, c'est typiquement du business public. Et donc, c'est la preuve que ça peut marcher pour n'importe quel produit. On se parle d'un déo. Voilà, donc ça ne marchera pas forcément que pour du freelancing, que pour de l'expertise de service, etc. Ça peut marcher. dans tous les angles. Il y a toujours de l'espace à prendre. Il y a toujours une nouvelle cible, un nouvel angle à attaquer. Il y a toujours un nouveau storytelling à trouver. Encore une fois, par contre, typiquement dans l'exemple de Justine Huteau, c'est extrêmement travaillé. Ce n'est pas tombé du chapeau, ça se sent. Il y a des gens à qui ça a moins plu, mais la réalité, c'est que tu ne peux pas te permettre de faire une stratégie public de manière très aléatoire si tu veux du succès, si tu veux être la première campagne de crowdfunding de France. Et donc, très clairement, elle a montré aussi l'impact et la force du building public. Mais, typiquement, si on reste sur l'exemple de Justine Huteau, on a pu voir un nombre incalculable de fois aussi des critiques, des retours négatifs, des gens qui étaient très dubitatifs, qui disaient que c'était presque un visage prêté à la marque. Bon, ça va après. Est-ce qu'on crédibilise une jeune femme qui entreprend ? C'est toujours un sujet. Bref. Mais, en l'occurrence, tout ça pour dire que le building public, c'est une stratégie qui est efficace, qui est Merci. pas cher, qui est simple pour s'en emparer, qui offre encore beaucoup d'espaces médiatiques sur différents canaux dont le podcast n'est vraiment pas que. Mais par contre, ce n'est pas une stratégie qui est toujours simple à porter. Et je voulais aussi amener cette transparence aujourd'hui dans le sens où pour moi, c'était essentiel de vraiment donner la réalité, les coulisses parce que, justement, toujours dans le projet entrepreneurial précédent dont je parle souvent ici, qui était donc un média pour les entrepreneurs de la vraie vie. J'incarnais beaucoup ce média. Je faisais beaucoup le building public de ma propre aventure entrepreneuriale en montant ce média. Vraiment, je la mettais au cœur de mes contenus. Et il y avait ce côté où c'était La Vraie Dose, donc le nom de mon média, mais c'était vraiment aussi Sarah, Sarah de La Vraie Dose. Et en fait, la vérité, c'est que ça n'a pas toujours été simple. Et c'est qu'aujourd'hui... Je sais qu'avec Message Personnel, je choisis de retourner à nouveau sur quelque chose de très incarné, très public, etc. Il y a directement ma tête sur la pochette du podcast, etc. Mais je sais qu'il y a des choses que je vais refaire très différemment. Il y a des erreurs que je ne veux plus reproduire. Il y a aussi beaucoup plus de maturité entrepreneuriale de mon côté. qui fait qu'il y a vraiment des points d'alerte que j'ai et j'ai envie de te les partager parce qu'on est là pour s'aider. Et on est là aussi pour faire un business public qui n'est pas un business public aléatoire. Parce que je trouve que parfois, il y a un peu un discours de « tu prends ton téléphone et tu racontes tes coulisses » . Non, il y a une stratégie derrière pour sécuriser à la fois ton business, ça c'est une évidence, il ne faut pas non plus tout dire. On a tendance à être dans la survulnérabilité parfois dans les contenus réseaux sociaux. Je pourrais en faire un épisode dédié parce que je pense que parfois, la survulnérabilité est aussi délétère pour tes contenus et ton image. Et c'est aussi délétère pour ta santé mentale. Et ça, on n'en parle pas assez. Mais le building public, étant donné qu'on se parle d'incarner soi-même en tant qu'humain et humaine son entreprise publiquement sur Internet, sur les réseaux, dans un podcast, alors il faut comprendre qu'on va s'exposer à des ampleurs beaucoup moins grandes que des grands influenceurs, etc. Néanmoins, virgule. rapidement, il y aura de l'audience, des commentaires, des retours à gérer, etc. Il faut un petit peu tout de suite mettre un cadre avec soi-même et avec son audience pour remettre les choses au bon endroit et que cette stratégie business public soit avant tout un levier business, jamais un piège. Et ça, c'est très important et je voulais t'en parler aujourd'hui. Donc, je vais te révéler les erreurs que j'ai pu faire par le passé, que je transforme aujourd'hui en apprentissage que je te donne sur le business public. Le piège numéro 1 dont je voulais parler, en fait, il est bien en amont du lancement de cette stratégie bédine publique. C'est l'intention qu'on va y mettre. La réalité, c'est que le plus gros piège du bédine public, c'est le fait de ne pas se lancer dans la stratégie bédine publique. Et je vois souvent pas mal de personnes m'en parler. Encore récemment, j'ai fait un café avec une entrepreneuse et on en a discuté, qui me suivait dans mon projet entrepreneurial précédent et qui me disait J'aimerais tellement faire aussi comme tu faisais à l'époque, me montrer tous les jours en story, en vidéo, sortir comme ça tout le temps du contenu, incarner, etc. Mais je n'arrive pas à baisser le cap. Et en fait, je pense que dans la majorité des cas, c'est parce qu'on veut tout de suite aller sur une grosse stratégie de building public, quelque chose de trop gros et où la marche est trop tapassée. Et en fait, on a tendance à se dire, le building public, par exemple, c'est forcément montrer tout de suite sa tête. évidemment, on s'est parlé d'une stratégie de contenu incarnée. Donc, de fait, d'une manière ou d'une autre, il faut se montrer. Est-ce qu'on est pour ça obligé de faire tous les jours des vidéos alors qu'on n'y arrive pas, qu'on sait que ça va nous prendre trois heures par jour et que le ROI n'est donc pas très bon ? Parce qu'encore une fois, on est toujours dans un angle de stratégie de contenu business. On crée du contenu pour nos business, on n'est pas influenceur pour nos business. Ce n'est pas la même chose. Donc, en fait, une stratégie de building public qui te semble extrêmement chronophage, extrêmement inhibante n'est pas la bonne stratégie. Si tu as l'impression que ça te paraît insurmontable de passer la première étape, c'est que ce n'est pas le bon angle, c'est que la marche est trop grosse et en réalité, il y a plein de gens qui ont fait des étapes intermédiaires dans leur prise mobile d'une publique avant d'aller sur la vidéo. Par exemple, un podcast où on ne montre pas sa tête, ça peut déjà être un premier angle. Mais peut-être que le côté micro peut paraître... encore une fois, au départ, un peu stressant. Après, vous connaissez ma théorie là-dessus, la meilleure façon de dézinguer cette peur du micro, c'est de sortir son premier épisode et de se rendre compte que la terre a continué de tourner et que potentiellement, ton réseau professionnel et ton audience business potentielle n'a fait que s'agrandir. Mais dans tous les cas, étape par étape, peut-être qu'on démarre juste par... OK, sur mes réseaux sociaux, je parle toujours en nom de mon entreprise, je ne poste que sur des pages d'entreprise, etc. Je vais peut-être faire un post un peu plus à cœur ouvert, juste en parlant à la première personne, en expliquant un peu les coulisses de mon aventure, en expliquant pourquoi j'ai lancé ce business, qu'est-ce que ça raconte de ma vie. Généralement, le pourquoi, les posts un peu à propos, en mode comme une page à propos, c'est déjà un très bon point de départ et ça peut déjà se décliner en plusieurs contenus. plusieurs épisodes de podcast, plusieurs posts, etc. Et ça peut déjà être un point de départ. Et puis petit à petit, en fait, quand tu vas voir que c'est efficace et quand ça va devenir plus facile pour toi d'aller dans le jeu, dans tes contenus et pas dans « je me cache derrière ma marque » , et bien petit à petit, tu vas dire « ah, ok » , tu vas mettre une photo de toi et tu vas mettre une petite caption, une petite légende un peu intéressante, etc. Et puis après, la vidéo, elle va tomber toute seule. Le podcast, il va te sembler comme une évidence. Et tu vas te dire, en vrai, je me sens limitée sur les réseaux. Je me sens très dépendante de l'algorithme. Ça ne va pas me permettre de vraiment expliquer ma vision. Je me sens justement un peu étriquée. J'ai envie d'autre chose. Et c'est là que tu vas oser aller vers des médiums qui vont être un peu plus challengeants pour toi de prime abord. Et en fait, très naturellement, tu ne vas pas te rendre compte que tu es en train de t'en emparer. Parce qu'en fait, tu auras initié une stratégie de business public en démarrant de plus simple. Et vraiment, vraiment, vraiment, je me rappellerai toujours du premier jour où j'ai fait ma story vidéo. Un matin, je me suis levée et je me suis dit, vas-y, je le fais. La vérité, c'est que si pendant les trois mois précédents, je n'avais pas sorti des contenus qui venaient de moi, très incarnés, très dans le jeu, que je n'avais pas commencé à fédérer une audience autour de ça, en me rendant compte que d'un coup, d'un seul, ça donne tout de suite de la visibilité à mon projet, que tout de suite, ça crée de l'engagement, que tout de suite, on passe d'une audience à une communauté. En fait, je ne me serais pas dit, OK, je vais en vidéo. Là, vraiment, je me suis levée un matin, je me suis dit, mais facile, je prends mon tel, j'y vais. Et après, pendant quasiment trois ans, tous les jours, sur les vidéos. sur le compte de mon entreprise. Et vraiment, c'est parce qu'il faut y aller étape par étape et parce qu'il faut ne pas tout de suite essayer de gravir la montagne sans avoir gravi le premier rocher. C'est vraiment cette idée-là. Et en fait, c'est ce côté où on veut tout de suite, comme en podcast, avoir le côté parfait, enregistrer dans un studio, être en mode épisode 50 alors que tu n'as pas fait ton épisode 1. Et en fait, ça ne marche pas. C'est pour ça que rien ne se lance. Parce que... Parfois, le perfectionnisme est une énorme planque. Et en création de contenu, c'est vraiment le paroxysme de ça. Déjà qu'en entrepreneuriat, globalement, le perfectionnisme, c'est vraiment un petit plaid pour se cacher. Mais alors vraiment, en contenu, c'est ton petit diable, ton ennemi numéro un. Ce qui fait que tu ne vas pas lancer, que tu ne vas rien lancer ou que tu vas lancer des contenus très aseptisés parce que la planque. Du coup, contenu aseptisé, contenu qu'on pourrait faire avec une IA, pas d'engagement, pas de client. Mais c'est une bonne planque. En attendant, le business public, lui, t'attend et te permettrait d'aller sur beaucoup plus d'engagement autour de ton audience et d'être beaucoup plus fédérateur. Mais il faut oser. Et vraiment, le premier piège à éviter, c'est d'avoir l'impression qu'il faut tout de suite tout montrer, se montrer, etc. Alors que juste basculer ta ligne éditoriale, tes contenus, ton positionnement de marque, parfois dans le jeu, c'est déjà du business public, c'est déjà un point d'ancrage, c'est déjà un démarrage. Donc ça, c'est vraiment... Le premier sujet, c'est passer le cap du début en se donnant un cap qui est réalisable et pas un rêve. Pas un rêve de un jour je vais faire des stories vidéo, un jour je vais faire des réels. Pas de rêve, étape intermédiaire. Et c'est déjà très, très, très bien. Ensuite, le piège numéro 2, c'est de se dire que tout est ancré dans le marbre. Ce qui fait aussi qu'on n'arrive pas vraiment à faire du building public, qu'on s'en sort pas, qu'on... qu'on est dans du contenu qui n'est pas vraiment engageant, c'est parce qu'on a l'impression que si on dit quelque chose, c'est un engagement pour le monde entier, jusqu'à la nuit des temps, depuis la nuit des temps et jusqu'au bout du monde. Et en fait, il y a un peu ce côté où, parfois, tu vas pouvoir, dans ton design public, évoquer aussi tes objectifs, ton futur entrepreneurial, ou dire tes opinions à un instant T. Pour autant, ça peut changer. demain ça peut changer, mais parce que juste t'es humain ou humaine et que de ce fait-là, par définition tu vas changer d'opinion. En l'occurrence ce qui peut être un petit peu difficile à gérer sur le côté building public c'est cette idée que je vais dire quelque chose sur internet c'est ancré dans le marbre tout le monde l'a appris par cœur ah j'ai dit que je me fixais tel objectif, tel objectif tel objectif, il y en a un des trois que j'atteins pas Tout le monde va rire, va rire, va rire, va rire, va se moquer de moi, de mon échec, etc. Spoiler, tout le monde s'en fout, personne ne s'en rappelle. Vraiment, c'est encore une fois, j'ai parlé du syndrome du personnage principal hier, il faut s'en détacher. En fait, c'est souvent ça qui fait que parfois on se bloque dans les contenus, c'est qu'on est persuadé que les gens apprennent tout par cœur, que vraiment si on montre ses coulisses et que typiquement... on montre une ambition, une vision vers laquelle on ne va pas in fine, on a l'impression qu'on est vraiment la plus grande bassesse de l'humanité. Alors qu'en fait, vraiment, au pire des cas, les gens s'en fichent. Au meilleur des cas, les gens vont juste t'intéresser par ton analyse. Ce qui compte, c'est d'assumer, c'est de raconter. Tout est une histoire dans le design public. Les réussites comme les échecs. Et en plus de ça, on ne va pas se mentir, les posts, les épisodes où tu vas parler de tes échecs, ça marchera toujours dix fois mieux. C'est comme ça, l'humain il est là pour le négatif, ça plaît, ça ne plaît pas. Évidemment qu'il faut aussi célébrer ses victoires et que ça fait de l'engagement aussi, tu vois, un post-lundi où tu célèbres n'importe quoi, même juste quand tu es sorti dans la rue, tu as des likes. Donc bref, ça marche, mais c'est sûr qu'on aura toujours un côté plus engageant quand on aura des échecs, parce que la vérité, c'est que les gens ont besoin de se dire que les autres galèrent aussi et que les personnes qui le suivent, notamment les entrepreneurs et les entrepreneurs dans un contexte building public, ce sont avant tout des êtres, encore une fois, relatable, donc auxquels on peut s'identifier, dans lesquels on se reconnaît. Et en réalité, ça va te rendre, ça va créer une connexion, un attachement. Dans tous les cas, par contre, il faut structurer. Ce n'est pas un poste en mode... Il faudrait que j'en parle aussi, mais dans un autre épisode, parfois, je pense qu'il y a du building public qui est trop défaitiste, trop larmoyant, et je pense que la transparence, c'est bien, mais qu'il faut quand même structurer. Tu racontes un échec, c'est important, c'est une promesse de loyauté vis-à-vis de ton audience de, je dirais, les vraies choses. Mais tu racontes ton échec, tu sais l'expliquer. Tu sais l'expliquer, tu sais l'analyser, tu as une vision. Tu n'es pas dans tout le temps la plainte, la déception, etc. Parce qu'encore une fois, comme on est là aussi pour parler de nos business, on fait attention. Ça, c'est très important. Le business public, comme il est corrélé à ton image, on garde quand même une posture dans tous les cas. Et c'est la limite aussi de marques qui sont, les marques par exemple aussi d'influenceurs, c'est que si demain, il y a le moindre sujet sur ces influenceurs-là, ça plante la marque. Donc, c'est une limite aussi. Donc, il faut avoir conscience. Mais après, quand généralement tu pars sur une stratégie de business public, tu n'es pas forcément spécialement connu. Donc, il y a peu de risques que tu aies… Enfin, c'est peu probable qu'il se passe un truc vraiment négatif. Par contre, c'est plus la négativité à toi qu'il faut savoir jauger et pas, tu vois, parfois être dans la création de contenu où pendant une semaine, tu montres en fait… que tout est compliqué, etc. Je pense que la transparence a ses limites et du coup, c'est le piège aussi numéro 3 dont je voulais parler. Non, des lignes publiques ne veut pas dire que tu dois tout le temps montrer tes vulnérabilités. Ça, il y a de plus en plus de créateurs et de créatrices de contenus qui en parlent, bien au-delà du business, sur le fait que sur Internet, maintenant, il y a une espèce d'injonction à la vulnérabilité, qu'on prend la vulnérabilité pour de la transparence. Que si les gens qui créent du contenu en ligne ne sont pas vulnérables, alors ils mentent. En fait, ils se protègent aussi parfois, juste parce que, je veux dire, parfois, la machine des réseaux sociaux, la machine de l'Internet peut aller très vite et parfois, tu n'as pas envie de gérer les retours, les messages, les commentaires, les opinions. Tu as besoin de vivre les trucs pour toi. Et faire du building public, ça veut dire pouvoir partager tout, mais ne pas tout partager. C'est toi qui décides ce que tu dis, ce que tu ne dis pas. les victoires que tu partages, les échecs que tu révèles, dans quelle manière tu les racontes. Et tu as le droit d'édulcorer certaines choses, tu as le droit de ne pas tout dire. Il n'y a pas d'obligation à être dans la vulnérabilité entrepreneuriale, mais ça pour le coup, c'est un conseil qui est applicable sur toute création de contenu qui est incarnée, c'est que tu n'es pas toujours obligé d'être trop vulnérable. Et moi, pour en revenir à cette expérience entrepreneuriale précédente, je pense que... qu'à un moment, j'ai trop touché le truc de « je donne toutes mes vulnérabilités » . Et c'est là que ma stratégie business public m'a un peu échappée parce que j'ai eu du mal à supporter parfois le côté conseil non sollicité ou la relation parasociale avec l'audience de ton média, de ton projet entrepreneurial qui est un peu trop, je trouve, je l'ai senti parfois trop intense. Et typiquement, une réflexion que je me suis faite, ça je crois que j'en ai parlé dans aucun épisode de messages personnels. Mais j'ai arrêté mon projet entrepreneurial pour reprendre le salariat. Il n'y a pas de mystère, c'est que j'ai travaillé pendant 5 années et demie chez Ausha, un des leaders du podcast en France. C'était un métier super excitant. C'est moi qui avais voulu rentrer dans cette boîte, etc. Donc, c'était très positif. Et moi, j'avais un peu fait le deuil de cette page entrepreneuriale précédente que j'avais vécue pendant 3 ans. Et en l'occurrence, comme j'avais par contre là déjà un peu dit, je n'avais pas fait un peu de dernier contenu pour expliquer la fin de mon projet. Parce qu'en fait, j'avoue que je crois que ça m'avait tellement échappé que je n'avais plus le mental de répondre aux commentaires. Parce que je savais que les commentaires allaient être partagés entre « éclate-toi dans ta nouvelle aventure » et « devoir gérer beaucoup, beaucoup la déception, le fait que les gens étaient très attachés à suivre la vraie dose et tout » . Ça m'a choquée comme pendant des années, même sur des événements pros, j'avais toujours des personnes qui me disaient « Ah, mais je te suivais sur la vraie dose et tout » . Et c'était hyper positif. Mais je me disais aussi « Bah oui, oui, effectivement, quand tu te montres, tu te montres quoi » . Et en fait, quand j'ai commencé mon nouveau job… Je me suis dit, je vais peut-être refaire quelques newsletters. Je n'avais pas forcément complètement clôturé la page dans ma tête. Je me disais, peut-être qu'on peut parler d'entrepreneuriat et salariat. J'avais des angles. Je voulais peut-être essayer de poursuivre. Et en fait, j'ai ouvert le compte Instagram de mon projet. Et parce que j'avais quand même coupé les notifs, donc petit temps calme. On sent quand même qu'il y avait un petit sujet. Et en fait, là, j'avais plusieurs messages où il m'était dit, les gens projettent trop. Et là, c'est dur à gérer. Il y a peut-être une relation qui est un peu trop parasociale. Et je pense que la raison pour laquelle c'était un peu trop parasocial, c'est parce qu'il y a eu trop de vulnérabilité, trop d'accessibilité. Et qu'il faut trouver le juste milieu entre être relatable, mais se protéger. Et ça, vraiment, on peut se dire, ça ne va pas vraiment dans le building public. Mais en vrai, si. Parce que dans le building public, tu vas donner tes coulisses, tu vas donner tes failles, tu vas donner tes chiffres. Donc, tu vas t'exposer aussi à des avis non sollicités et à des commentaires qui peuvent être non sollicités, voire des projections. Et je sais que vraiment, j'avais eu des commentaires, je ne vais pas forcément les partager, mais je m'étais dit, les gens se font vraiment, dès que tu arrêtes de poster, les gens, par exemple, sont persuadés que tu vas mal. Alors qu'en fait, c'était le signe que j'allais bien. Et en fait, c'était très, très, très bizarre. Très bizarre. Et en fait, je pense vraiment que c'est de la faute de ma ligne éditoriale. de ma ligne éditoriale, de la faute du cadre que je n'avais pas posé de ce que j'allais raconter ou pas, de là où je mettais la limite, pourtant je ne disais rien de ma vie privée parce que ça j'ai toujours c'est dans ma personnalité, je trouve ça toujours très déplacé quand les gens posent des questions sur des inconnus etc j'étais encore une fois pas là pour être influenceuse juste pour parler de mon projet entrepreneurial dans mon média et sur les réseaux sociaux donc j'avais toujours mis cette limite Merci. qui a été relativement respectée parce qu'elle était tellement ferme qu'elle était infranchissable. Mais par contre, sur le côté, je raconte tous mes sujets un peu de ce que l'entrepreneuriat va chercher dans ma confiance en soi, dans mon mental, etc. J'avais donné trop d'espace. Et ça, je sais que la plupart des gens ne vont pas donner ce conseil parce que la vérité, c'est que c'est des contenus qui marchent très, très bien. Mais la limite, c'est où est le ROI ? Le ROI pour toi et le ROI pour ton business. Tu n'as pas besoin, encore une fois, de devenir influenceur, influenceuse, de raconter tout ce qui se passe dans ta tête d'entrepreneur, au point où ça devient un peu envahissant et où tu passes plus de temps à gérer une audience qui ressemble plus à une audience d'influence qu'à des commentaires d'une audience cible qui consulte des contenus d'une meuf qui vend un produit, qui a un business qui est lié à quelque chose qu'ils recherchent, qui les intéresse en tant que client. Le building public, c'est pour trouver des clients, ce n'est pas pour devenir influenceur de l'entrepreneuriat. Je sais que je l'ai dit trois fois, mais c'est parce que cette nuance, elle est mal comprise et c'est ça qui piège les gens avant de se lancer parce que du coup, ça bride énormément en pensant qu'on va pouvoir tout dire, alors que pas du tout, vraiment pas du tout. Et c'est aussi un piège quand une fois qu'on s'est lancé, on est dedans et on a l'impression que la machine s'engraine un petit peu, qu'on est un peu partagé entre... Je sens que j'en dis un peu trop sur mes coulisses d'entrepreneuse, j'en dis trop sur ce que je vis dans mon aventure entrepreneuriale. Et en même temps, c'est des contenus qui marchent tellement que c'est très tentant. La vérité, elle est là. C'est pourquoi je l'ai fait, c'est parce que je voyais que ça prenait en fait. Je voyais que ça prenait. Et c'est la vérité. C'est un truc classique d'entrepreneuriat. Parfois, surtout si c'est la première fois que tu entreprends, tu fais des choix parce que tu dis... En fait, c'est inconscient, ce n'est pas forcément mauvais, mal réfléchi, mauvaise intention, mais tu te dis, tu fais des choix en te disant, moi, j'ai envie d'aller au bout, j'ai envie que ce projet, il explose, j'ai envie que la visibilité de mon projet, il explose. L'incarnation de son projet, le fait de mettre sa tête sur son projet, ça aide énormément. Et tu ne fixes pas forcément le curseur au bon endroit. Et ça, vraiment, c'est le truc qui me tient le plus à cœur, c'est choisir ce que tu partages de manière stratégique pour ton business, mais même pour toi. Et tu as limite le droit d'être basse dans ton business public. Et ça, en fait, je trouve que je ne l'ai jamais entendu. Et je pense que si j'avais entendu ça à l'époque, ça m'aurait vraiment autorisé à reprendre le pouvoir de ma stratégie business public et remettre vraiment mon incarnation de mon entreprise au bon endroit, c'est-à-dire dans un objectif business et business uniquement. Et ce n'est pas du tout dévalorisant pour l'influence, dans le sens où trop cool que ça marche pour les personnes qui le souhaitent, mais dès lors que ce n'est pas ton objectif... alors tu ne dois pas entreprendre des actions pour devenir influenceur ou influenceuse entrepreneuriale. Ce n'est pas l'objectif. L'objectif, c'est qu'on incarne parce que les gens sont toujours plus attachés à une tête, à un humain qu'à un produit. Alors, je mets mon jeu au centre de la table. Je montre l'histoire de mon projet entrepreneurial. Je montre que derrière un produit ou un business, une expertise qu'on a vue, il y a un cheminement, il y a une vision, il y a une histoire. J'accroche les gens de cette manière-là. Ils deviennent mes clients. Fin de l'histoire. C'est tout. Et en fait, ça, vraiment, c'est le curseur le plus difficile à positionner en business public. Une fois que tu es dedans, parce que... tu n'y as jamais réfléchi. Mais si tu te mets consciemment cette intention dès le départ, vraiment, trop simple. Trop simple. Trop simple et aussi tellement libérateur. Parce que là, tu vas oser te dire, en fait, je peux grave, moi aussi, raconter les coulisses de mon business sans m'imaginer devoir faire une usine à gaz, passer des heures par jour, que ce soit très chronophage, que ce soit trop exposant pour moi. Et en fait, juste y aller psychologiquement, calmement. psychologiquement, je me suis trompée de mot, je voulais dire, y aller lentement. C'est intéressant le lapis. Vous voyez aussi le point. Mais voilà, je veux y aller tranquillement et dans tous les cas, c'est toujours mieux de sortir même des premiers contenus building public qui commencent à se révéler, etc. plutôt que de ne rien sortir ou de sortir des contenus qu'on pourrait faire avec une IA en 2026. Si ton contenu aurait pu être créé par l'IA, c'est comme si tu n'avais rien sorti. La seule manière de se différencier, c'est d'incarner. Et ça peut se faire étape par étape. Et dans tous les cas, vraiment, je te souhaite, si tu as écouté cet épisode, si ça a résonné, go, go, go, lance ce premier truc. Vas-y, ce premier post, ce premier épisode de podcast. Si tu veux lancer un podcast, tu sais que tu dois absolument réserver une podcast tower avec moi et on travaille ensemble la stratégie Bézine Publique de manière hyper structurée et protectrice pour ton business et pour toi et pour tes objectifs business financiers, etc. Et tout se passera merveilleusement bien dans la réussite. Voilà, j'espère que cet épisode aura résonné pour toi, que ma transparence te servira. Et on se dit à demain pour une nouvelle quotidienne de messages personnels, toujours dans un mode entrepreneuriat transparent, création de contenu où on se dit les vrais trucs et où on y va pour son business. Allez, à demain. Salut, salut !