Speaker #0Aujourd'hui, je te propose un épisode un peu dimanche confidence, puisque je t'emmène à nouveau dans les coulisses de mon podcast. On est sur un format très des usines publiques aujourd'hui, mais cette fois-ci, des coulisses dans un angle plutôt stratégique, puisque je vais te révéler les vraies raisons qui m'ont amené à tester les épisodes quotidiens pour le premier mois de vie de mon podcast. Évidemment, il y a cette idée d'aller exploiter un format qui n'est pas encore très présent. sur le podcast francophone, mais il n'y a pas que ça. Clairement, derrière, j'avais d'autres raisons en tête, d'autres raisons stratégiques, pour certaines même un peu inavouables, pour lesquelles je souhaitais tester ces quotidiennes. Et aujourd'hui, je t'explique tout parce que toutes ces réflexions stratégiques, ça peut grandement t'aider pour ta stratégie de contenu aussi. Alors c'est parti, dimanche confidence, on se dit tout ! Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée. Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime même appeler ça, podcast business partner. et surtout qui va t'intéresser encore plus. Je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 18, les raisons stratégiques derrière mon choix de poster des épisodes quotidiens sur mon podcast. Ça y est, on est à plus de la moitié de l'aventure des quotidiennes. Évidemment, je t'ai déjà proposé des formats bilan, plutôt sur le côté statistique, premiers résultats, etc. Donc, notamment la quotidienne numéro 8, dans laquelle je te partageais mon bilan à 7 jours, mes ambitions entrepreneuriales autour de mon podcast, de mon activité de podcast business partner. Donc, t'accompagner dans ta stratégie pour créer le podcast préféré de tes futurs clients et donc de créer un podcast dans un angle business. Et puis, évidemment, il y a la quotidienne numéro 16, dans laquelle je faisais aussi le bilan à l'issue des mille premières écoutes accumulées sur le podcast. Donc là, tu as vraiment eu cet angle stat-chiffre qui me tient aussi très à cœur et sur lequel je voulais amener vraiment de la transparence. Ici, aujourd'hui, je vais amener de la transparence sur vraiment le format des quotidiennes en lui-même. Parce que, très sincèrement, je l'ai déjà dit aussi dans mon épisode où je disais que... Je n'avais pas spécialement peur de la copie. Mon objectif, ce n'est pas qu'on se dise « Ah bah, elle a fait ça sur message personnel, donc moi, je ne veux pas refaire des quotidiennes, je ne veux pas la copier, etc. » Je n'aurais jamais pensé ça. Mais il n'y a pas très longtemps, j'ai eu une discussion avec quelqu'un sur un sujet de podcast. Et je me suis dit, je pense qu'en podcast, on est encore trop dans une phase où je trouve qu'on… Comment dire ? Je trouve qu'on… On sanctuarise un peu trop certains formats, certains aspects qui nous semblent très signatures sur un podcast, alors que c'est des choses assez basiques. Et typiquement, moi, je voudrais surtout que jamais on se dise que la quotidienne m'appartient, dans le sens où moi, j'ai appelé ça quotidienne. Effectivement, ça, c'est ma patte. C'est presque un clin d'œil à mon autre podcast, Chitchat. Si tu te demandes pourquoi, va voir ce que c'est mon autre podcast, Chitchat. Abonne-toi parce que tu vas adorer le concept et le sujet, peut-être. Sinon, partage à une personne autour de toi qui pourrait aimer. Mais en l'occurrence, vraiment par piscine, non, si tu as envie de lancer des quotidiennes, go et tu vas être peut-être encore plus convaincue à l'issue de l'épisode d'aujourd'hui. Et en plus de ça, ce n'est pas du tout moi la première à faire ça. Mon inspiration YouTube, je pense qu'on s'en doute, c'est les Vlogs d'août de l'ENA Situation que j'ai suivi chaque année assez dûment. Et j'avais déjà expliqué qu'en podcast, il y avait déjà Aline de The Beeboost qui avait réintégré ça sur un format podcast. Décidément, je parle de son émission tous les jours en ce moment. parce que je l'ai beaucoup écouté dernièrement. Je suis très comme ça, moi, à binger d'un coup plein d'épisodes. Et c'est intéressant, j'étudie mon propre comportement d'auditrice pour voir aussi comment pourraient être consommés mes propres contenus. Mais bref, donc aujourd'hui, déjà le premier message que je veux transmettre dans cet épisode, c'est par pitié, si tu as envie de tester le format, ne te mets aucune barrière par rapport à tout ce que je viens de dire. Et voire même, on peut aussi travailler ensemble une vraie stratégie. d'épisodes quotidiens, peut-être sur même une semaine ou sur un mois, si tu es dans le même niveau d'ingénierie que moi, on peut le travailler ensemble en coaching podcast, évidemment. Et en l'occurrence, je pense même que c'est un très, très, très bon angle d'attaque sur un lancement de podcast, sur un relancement de podcast, que d'essayer un format de publication un petit peu plus intense. Alors évidemment, je pense que ce n'est pas du tout envisageable sur le long terme. de sortir des quotidiennes Advitam Aeternam 365 jours par an déjà je pense qu'il y aurait trop de contenu pour ton audience pour le coup autant j'ai déjà adressé dans mon épisode j'ai l'impression d'être comme dans les épisodes de sitcom où ils font plein de best-of là mais je sais pas pourquoi j'ai envie de faire des liens avec tous mes épisodes parce qu'il y a vraiment un côté aussi synthèse mais dans l'épisode où je disais de ne pas s'excuser de créer du contenu gratuit J'étais vraiment la première à dire qu'il ne faut pas s'enfermer dans la croyance limitante de « oh mais mon Dieu, les gens, ils vont se lasser parce que je publie trop » , etc. C'est quelque chose à déconstruire aussi si tu veux travailler sur un format quand même très récurrent. Mais c'est vrai que 365 épisodes de 40 minutes, c'est peut-être un peu intense pour des entrepreneurs. Mais en l'occurrence, sur un mois, ça marche très bien. Et justement, au contraire, sur un mois, je pense que c'est limite une force de poster autant. Et je vais t'expliquer aujourd'hui pourquoi, pour que ça te donne aussi des angles de réflexion sur tes formats. Le premier point, premier vraiment point de base, de base, de base, c'est le format en lui-même. C'est que les quotidiennes, même si je viens de dire que je n'étais pas la seule ni la première à le faire, c'est encore un format qui n'est pas du tout, du tout, du tout exploité en podcast. Autant sur YouTube, t'as quand même, par exemple, au-delà des Vlogdoutes, t'as aussi les Vlogmas. c'est plutôt au mois de décembre parce que mars c'est pour Christmas et l'idée c'est que comme c'est aussi un gros mois dans l'influence en termes de placement de produits mais on va dire que c'est pour l'ambiance de Noël les youtubeurs, les youtubeuses sortent un vlog par jour pendant 24 jours un peu en mode calendrier de l'avenir si tu veux ou pour certains ils vont le faire une fois par semaine mais en tout cas ce qui est sûr c'est qu'on est sur un format de vlog qui revient plus régulièrement que sur le reste de l'année Merci. Et donc, c'est vraiment un code qui est ultra exploité sur YouTube. En l'occurrence, en podcast, c'est encore très, très, très timide. Sauf que je pense qu'il y a un côté où on se dit certains codes appartiennent à des plateformes. Alors, je pense que c'est le contraire. Au contraire, il faut aller piquer, notamment les codes de YouTube pour les intégrer au podcast. C'est aussi de cette façon-là qu'on va un petit peu agrandir l'audience potentielle en francophonie du podcast et qu'on va un peu plus accrocher les auditeurs un peu casual qui écoutent des épisodes de temps en temps mais qui ne sont pas encore à fond sur le podcast, c'est parce qu'il n'y a pas encore, je trouve, sur beaucoup, beaucoup de podcasts en France, il n'y a pas encore ce côté complètement addictif que tu vas retrouver sur YouTube. Et je pense que ce n'est pas juste parce que YouTube propose de la vidéo, c'est parce que la diversité et l'écriture même des concepts sur YouTube est beaucoup plus puissante que ce qu'on peut majoritairement retrouver aujourd'hui en... podcast, en tout cas un podcast francophone. Et donc clairement, le premier angle, c'est déjà que je veux être une des premières. Je veux être dans un format qui est un peu un format signature. Et ce qui est sûr, c'est que en arrivant sur les réseaux, en faisant la promotion de mon podcast, en disant je vais lancer un épisode par jour pendant 31 jours, rien que ça, c'est différent des autres podcasts. Avant même que je dise de quoi mon podcast va parler, donc la thématique, à qui il s'adresse la cible, quel est l'angle, donc le pitch. Avant même que je mette les pieds dans le plat de l'éditorial, simplement le rythme de publication me rend différente, me rend intrigante. Il y a un côté où tu te dis... La thématique et ce qu'elle est, est-ce que ça me concerne ou pas, c'est à voir. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a un effet de curiosité. Et là, je fais directement aussi un lien avec le fait qu'en podcast, on a un peu l'impression que c'est toujours les mêmes formats qui reviennent. Et donc, ça crée un peu un phénomène qu'on ne sait pas où est la poule, où est l'œuf. C'est qu'on ne sait pas si les formats reviennent beaucoup, un peu du même style en podcast, parce qu'il ne faut faire que certains formats en podcast. tu as l'impression que c'est un peu... une case, voilà, que les formats en podcast sont assez limités. Ou alors, c'est parce que personne n'ose que personne n'ose. Et je pense qu'il y a un peu ce truc-là en podcast aussi, parce qu'au contraire, en fait, moi, mon podcast, il n'a rien de novateur sur le côté format de je parle toute seule dans le micro. Très sincèrement, il y a beaucoup de podcasts d'experts, donc des gens qui vendent leur expertise, qui font la même chose que moi. Et donc, en fait, mon format ne change pas. C'est vraiment, je parle seule au micro. Voilà, c'est des enregistrements en sola. C'est vraiment le classique, quoi. C'est, en gros, les styles de podcast auxquels tu vas penser. Tu vas penser, en gros, qu'il y a les épisodes seuls. Il y a les interviews. Il y a les formats talk show. Et il y a les épisodes un peu plus storytelling où tu viens raconter une histoire. Donc, tu vois, tu as quatre grandes familles de formats. Et tu te dis, bon, c'est un peu toujours la même chose. Et en fait, mon message ici, c'est que quand je dis parfois, il y a encore tellement de choses à imaginer en podcast, tellement de formats, tellement d'angles à aller creuser. En fait, mon message, il n'est pas plus compliqué que ça, c'est-à-dire que je n'ai vraiment pas réinventé la roue. Je fais vraiment la même chose que beaucoup d'autres gens, à parler seul dans mon micro et à faire des épisodes autour de mon expertise en partant des points de douleur de mes clients cibles et donc de mes auditeurs cibles. Donc, c'est le classico, mais juste. Il y a une petite différence sur l'écriture de mon format en lui-même, puisque j'arrive avec une idée de quotidienne. Et puis, en plus de ça, dans cet esprit de quotidienne, il y a un côté qui est de se dire qu'en plus des contenus de chaque jour, donc chaque épisode a un titre, a une thématique, un angle, il y a un fil rouge qui est mon récit de mon premier mois d'entrepreneuriat, mon récit entrepreneurial au global, puisque je fais aussi pas mal de liens avec mes anciennes expériences. Il y a le fil rouge avec le fait que je donne mon nombre d'écoutes. D'ailleurs, j'ai oublié de le faire dans l'épisode d'hier que j'ai enregistré il n'y a pas très longtemps, tout à l'heure, parce que là, on est samedi pour moi. J'enregistre deux épisodes d'un coup, je batch. Mais du coup, je vais être sage, je vais vous donner aujourd'hui, enfin, je vais te donner le nombre d'écoutes du podcast. Et en l'occurrence, il y a des choses comme ça qui s'installent, un peu comme une quotidienne d'une émission, une quotidienne... Voilà, une série un peu quotidienne. Donc, en fait, ce n'est pas plus compliqué que ça. Et en fait, mon message, c'est de se dire, il y a forcément un angle que tu peux trouver sans complexifier ton format. Il n'y a pas besoin de réinventer tout le temps la roue et d'aller chercher des trucs hyper compliqués. Mais aller juste avoir un petit twist dans ton format que tu es allé piquer sur une autre plateforme, YouTube, TikTok, etc., c'est pareil. Encore une fois, lien vers un autre épisode, mais je t'invite vraiment, si tu bloques un peu sur cette réflexion-là, à aller te référer à mon épisode « Mes inspirations inavouables pour trouver des idées de contenu » . Mais en fait, les conseils que je donne dans cet épisode-là, c'est tout à fait aussi applicable au-delà du contenu, mais au contenant. On avait déjà parlé de la nuance contenu-contenant. C'est « Cherche des inspirations bien au-delà du podcast » qui est beaucoup trop pour moi une boucle fermée pour l'instant. vraiment planche-toi ailleurs dis-toi le dimanche matin quand tu traînes trois heures sur YouTube sans t'en rendre compte en ayant l'impression que t'es resté que trois minutes dis-toi que tu fais de la veille voilà c'est conseillé par ta podcast coach préférée tu as le droit de le mettre sur YouTube tout en démange parce que c'est avant tout voilà une réflexion stratégique sur ton futur podcast c'est ok mais voilà ce qui est certain c'est que le premier point de ce choix de quotidienne c'était évidemment très pique-mille c'était très je suis différente c'était pour sortir du lot et c'est la base de la base d'une stratégie de contenu. Déjà, sur ça, on est d'accord que ça a un intérêt. Mais ça, j'ai envie de vous dire, je pense que, j'ai envie de te dire plutôt, je pense que c'est l'intérêt peut-être que tu anticipais le plus, mais peut-être que tu n'avais pas par contre anticipé vraiment le sujet de te dire en fait, quand elle dit trouver des nouveaux formats, c'est aussi simple que par exemple changer le rythme de publication ou faire un truc légèrement différent. Maintenant qu'on est entre nous, qu'on est à un peu plus de 10 minutes d'épisode, que les restes m'ont resté, On va se parler des raisons un peu plus, voilà, un peu plus pushy, un peu plus inavouables. La deuxième raison, et ça fait un peu le lien avec mon épisode précédent, c'est que... J'ai aussi eu envie de faire ces quotidiennes pour tout de suite booster mon catalogue d'épisodes. C'est-à-dire que classiquement, tu vas poster un épisode par semaine, toutes les deux semaines. Au-delà, tu connais ma théorie là-dessus, quand on poste un épisode tous les mois, c'est difficile d'atteindre des résultats. Sauf cas exceptionnels évidemment. En l'occurrence, moi, en postant tous les jours, ça veut dire qu'au 31 octobre, j'aurai 31 épisodes publiés sur mon podcast. Avec seulement un mois d'existence. On peut penser ce qu'on veut. Dans tous les cas, clairement, ça crée aussi un historique. Ça crée un catalogue qui est déjà plus lourd. Quand on visite mon podcast pour la première fois, on se dit, OK, il y a déjà 31 épisodes publiés. Et évidemment que j'ai aussi mon autre podcast, j'ai mes expériences de création de contenu précédentes, mon ancien podcast aussi, qui viennent eux aussi mettre le poids sur... aussi mon côté au-delà de mes expériences, mes connaissances stratégiques, mon expertise stratégique, du fait que je suis aussi une opérationnelle du podcast, je suis aussi une meuf qui sort des contenus très régulièrement. Mais la vérité, c'est que mine de rien, ça donne un espèce de passé un peu surestimé, un peu superficiel à mon podcast. Parce que tu ne vas pas forcément tout de suite capter que le podcast a un mois, mais par contre, tu dis OK, il y a déjà 31 épisodes très solides. Donc déjà, il y a cet aspect-là. Le deuxième aspect. La deuxième raison plus inavouable, donc troisième raison au total, c'est qu'évidemment, c'est une manière presque artificielle, oui et non, mais c'est une manière de booster les écoutes. Vendredi, je t'ai fait un épisode dans lequel je te faisais, comme je disais, le bilan des mille premières écoutes. Penses-tu que si j'avais vraiment publié un épisode par semaine, donc vendredi, on considère que j'aurais commencé le 1er octobre dans tous les cas, si j'avais posté un épisode tous les jeudis ? J'aurais posté trois épisodes. Penses-tu qu'en lançant un nouveau podcast sur une niche très business, donc moins grand public que mon autre podcast, penses-tu que j'aurais eu déjà mille écoutes au bout de deux semaines ? Eh bien, je me le serais souhaité évidemment. Je suis une grosse bûcheuse, voilà, donc j'aurais fait toutes mes stratégies de référencement, de communication, etc. Néanmoins, virgule. je pense que très probablement, je n'aurais pas atteint ce palier en postant juste une fois par semaine. Et encore une fois, j'ai déjà raconté mon parcours et depuis combien de temps je travaille dans le podcast et quels étaient les autres postes que j'ai occupés dans cet écosystème. Mais tu as la règle du fait que j'ai vu des centaines et des centaines et même des milliers de chiffres de plein de podcasts. Donc, je suis complètement lucide sur les ordres de grandeur d'un podcast lorsqu'il démarre. Et encore, moi, comme expliqué, j'avais déjà des audiences existantes que je pouvais remobiliser, donc j'avais déjà des privilèges que l'on n'a pas normalement quand on démarre un podcast pour la première fois et qu'on n'a pas encore créé d'audience sur Internet. Quoi qu'il en soit, clairement, même avec tous ces avantages secrets, ces unfair advantages, je n'aurais jamais atteint 1000 écoutes. Jamais, Clairement, le fait de sortir des épisodes tous les jours, ça entraîne des statistiques. tout de suite plus haute. Et encore une fois, ça met une autorité sur mon podcast, d'autant plus que moi, j'ai la stratégie très particulière de faire du building public et de faire une mise en abîme de mon propre podcast. Je suis coach podcast. Eh bien, mon troisième podcast, j'en donne toutes les coulisses chiffrées. Dès que je dépasse un palier d'écoute, je l'explique. J'explique dans le détail aussi mes objectifs business. J'explique le détail de mes chiffres. plateforme par plateforme. Je t'ai parlé aussi dans mes épisodes bilan d'autres données un peu plus pointues sur le podcast qui sont même peut-être encore plus intéressantes à analyser que les écoutes. Mais quoi qu'il en soit, en me maintenant ce traître-là, de donner mes chiffres publiquement, il faut qu'ils soient bons les chiffres, donc aussi je les pousse un peu. Évidemment qu'en postant tous les jours, naturellement, mathématiquement, en ayant le même bassin d'auditeurs que si je postais une fois par semaine, eh bien, forcément, j'ai plus d'écoute. Évidemment que les auditeurs qui m'auront écouté une fois par semaine ne vont peut-être pas aller écouter toutes mes quotidiennes tous les jours. Néanmoins, forcément, ils vont probablement écouter plusieurs épisodes dans la semaine. Donc, mathématiquement, je vais avoir plus d'écoute si je poste tous les jours que toutes les semaines. C'est bête à dire, mais en même temps, c'est clairement une des raisons qui m'a amenée à aller dans cette direction. Très clairement. Et il y a aussi un point très particulier qui est un peu en lien avec ça, qui est le format quotidien. Et cette idée d'appeler ça une quotidienne, le fait de titrer quotidienne 1 sur 31, 2 sur 31, etc. Encore une fois, tu as l'impression que c'est un peu la saison d'une série et qu'il y a cette idée que mine de rien, comme dans mes quotidiennes, encore une fois, j'ai ce fil rouge très des vignes publiques, où on suit aussi l'évolution de mon premier mois de retour à l'entrepreneuriat, du premier mois aussi de vie de mon podcast. Il y a un peu cette idée de se dire, si j'écoute les épisodes dans le désordre, c'est un peu bizarre. Si, par exemple, je commence par écouter l'épisode où je donne le détail des mille écoutes, c'est un peu... C'est un peu dommage parce que je n'ai pas écouté tout le cheminement dans les épisodes d'avant où j'explique petit à petit comment j'arrive vers ce palier. Et donc, il y a un côté où tu dis, il faut que j'écoute les épisodes un peu dans l'ordre. Et comme j'avais expliqué d'ailleurs, c'est qu'il y a régulièrement une phrase que l'on me dit et qui est pour moi un signal très fort parce que c'est là aussi où il faut se dire, c'est bien de regarder tous ces stades d'audience et j'adore ça, mais si je ne regarde que ça. Et si je ne vais pas chercher du retour qualitatif auprès de mon audience, je ne peux pas tout comprendre. Moi, il y a une phrase qui m'a vraiment interpellée. Je me suis dit, là, c'est gagné. C'est que plusieurs fois, on m'a dit, attends, mais par contre, j'ai trois épisodes de retard sur ton podcast. Attends, je suis en retard de deux quotidiennes là où ça y est, j'ai rattrapé mon retard juste avant notre rendez-vous, etc. Et donc, il y a un peu ce côté où ça, ce que j'aime, c'est que tu dis ça normalement d'une série que tu regardes sur Netflix. Et ce côté de... quotidienne, en fait, mine de rien, ça crée un côté où tu te dis c'est un épisode par jour, vraiment. Mais surtout, ça crée un peu une logique de se dire que les épisodes sont un peu interdépendants et que tu dois les écouter dans l'ordre. Là où, sur un format d'épisode hebdomadaire, tu as moins ce truc-là. Après, évidemment qu'à la fin du mois d'octobre, je veux... continuer le podcast, mais que je ne vais pas pouvoir proposer un rythme de quotidiennement. Je ne vais pas tenir, même si je serais capable, en vrai, de sortir, je pense, 365 épisodes. Factuellement, je serais capable de le faire, même d'un point de vue éditorial, j'aurais des sujets, d'un point de vue rythme, je pourrais le tenir à un certain moment, en prenant de l'avance aussi dans ma production, mais bon, encore une fois, voilà. N'hésitons pas aussi à... C'est bien de faire du contenu pour son business, après, il faut faire du business pour son business, tu vois. Mais... Ce qui est sûr, c'est que d'abord tester ça sur ma quotidienne, sur mon mois d'octobre, ça me donne des réflexions sur l'écriture que je vais avoir sur les formats que je vais te proposer à partir du mois de novembre. Pour pouvoir essayer de continuer à tirer la ficelle de ce côté un peu que j'appelle le côté du FOMO, le Fear of Missing Out, l'idée que je ne dois pas manquer une quotidienne pour écouter la suivante et donc de créer une espèce de dépendance où tu la regardes dans l'ordre. Clairement, par exemple, moi sur YouTube, quand je regarde des vlogs, je les regarde dans l'ordre. Parce qu'il y a ce côté où tu ne te dis pas, je veux avoir vu ce qui se passe dans l'ordre, sinon c'est un peu dommage, je ne vais pas tout comprendre quand je vais regarder l'épisode suivant. Et en plus, moi, assez naturellement, et franchement, je le fais même inconsciemment, mais très souvent, je vais faire des références aux épisodes précédents, comme je l'ai fait déjà dix fois aujourd'hui. Ça, par contre, c'est une bonne pratique. Il faut vraiment, vraiment, vraiment utiliser l'audio de ton épisode actuel pour aller faire des bons vers les épisodes précédents. et pareil ça on pourra se faire un épisode dédié sur comment je fais remonter mes épisodes passés, comment je fais en sorte que les nouveaux auditeurs qui me découvrent aujourd'hui, parce que l'épisode que tu postes, c'est forcément et toujours le nouvel épisode d'au moins un auditeur. Donc, comment je fais pour que mes auditeurs habitués, en fait, ils aient mon contenu comme d'habitude et que ce ne soit pas trop répétitif pour eux. Et en même temps, chaque épisode, je dois d'une certaine manière trouver un moyen d'accueillir les auditeurs et de les inviter à aller commencer à parcourir mon catalogue parce que Merci. C'est au bout de 2-3 épisodes qui vont commencer à créer cette logique de se dire « Ok, je ne vais pas juste attendre les épisodes futurs dont j'aurai la notification maintenant que je suis abonnée, mais je vais aller aussi parcourir tout le catalogue précédent. » Il y a vraiment ce côté où tu vas chercher à faire des bons, et sur la quotidienne, ça vient encore plus t'habituer à faire ça, même s'il faut le faire dans tous les cas, quel que soit le format de ton podcast, parce qu'il y a cette idée où tu te dis Il faut créer un faux mot, il faut donner la sensation à la personne qui écoute la dernière quotidienne comme premier épisode de mon podcast de se dire, tu démarres pas la dernière quotidienne, c'est logique, c'est le parcours auditeur attendu, les applications d'écoute sont pensées comme ça, mais allez, maintenant il faut revenir en arrière. Moi aussi, j'ai paramétré de sorte à ce que sur les plateformes qui proposent le format bande-annonce, le premier épisode s'affiche tout en haut de ma page podcast, puis le dernier, etc. Et en fait, il y a vraiment aussi cette idée que les quotidiennes, il y a un truc où ça se suit. C'est un peu comme une série. Donc, en fait, au-delà même du fait que poster tous les jours, ça me booste mes écoutes, le format en lui-même crée une espèce d'addiction et on s'entend, mais une idée que mes auditeurs vont écouter épisode après épisode. Et puis surtout, en fait, là, je remarque que ces derniers jours, pour être tout à fait honnête, tous les jours, je fais mon meilleur jour d'écoute. Et évidemment que c'est parce que ça commence aussi à s'installer. Je commence à avoir une nouvelle stratégie LinkedIn. Alors, j'ai changé mon fusil d'épaule. Avant, j'étais très sur une stratégie de poster sur LinkedIn, etc. Mais je trouvais que les résultats n'étaient pas si concluants. Là, je suis partie sur une stratégie de commentaires et j'ai l'impression que c'est beaucoup plus prolifique. Parce que moi, ma stratégie, c'est vraiment d'utiliser LinkedIn pour amener des auditeurs. Je n'ai pas pour objectif en soi de devenir créatrice LinkedIn, influenceuse LinkedIn. Ce n'est pas mon objectif parce que moi, mon gros média final, c'est le podcast. Donc moi, mon objectif, c'est plutôt de travailler mon podcast et d'utiliser les réseaux, et notamment LinkedIn, comme un canal d'acquisition. Là, au Instagram, ce n'est pas forcément un canal que d'acquisition. C'est plutôt un canal de fidélisation, c'est plutôt un espace de lien, de communauté avec les auditeurs déjà engagés sur le podcast. Comme c'est le cas sur mon autre podcast où vraiment c'est Instagram qui m'aide beaucoup, beaucoup à garder le lien avec mon audience et notamment qui m'aide aussi à faire participer mon audience sur le podcast, sur la ligne édito, sur les prochains choix, etc. Mais ce qui est sûr en tout cas... C'est que petit à petit, avec mes actions, j'ai de plus en plus de monde sur le podcast, mais tous les jours, j'observe qu'il y a ce côté où mes stats ne font qu'augmenter. Et clairement, ça vient aussi du fait que petit à petit, quand quelqu'un découvre mon podcast, il ne va pas écouter un seul épisode, mais en fait, il va venir rapidement remonter sur tous les épisodes de mon podcast. petit à petit, en fait, je continue à ramasser les fruits de mes épisodes précédents. Et ce qui est génial, c'est que je mets un gros coup de vitesse sur le mois d'octobre, mais que clairement, comme pour la plupart de mes auditeurs, ils ne vont pas forcément toujours... Alors, il y en a qui écoutent vraiment dès que ça sort, et donc ça, c'est canonissime. C'était 5% de cœur d'audience, mais il faut toujours garder en tête que ce n'est pas représentatif de la majorité de mon audience. Par contre, c'est ces 5%-là qui sont intéressants parce qu'ils sont potentiellement transformables en clients. Moi, il y a une corrélation que j'observe, c'est que toutes les personnes qui ont pris des podcast hours jusqu'ici, donc ce sont ces sessions de coaching podcast business gratuites que j'offre sur le mois d'octobre et qui deviennent payantes à partir du mois de novembre, eh bien, ces sessions-là, pattern à analyser, très important. Les personnes qui les réservent sont les personnes qui écoutent mes podcasts quasiment quand ils sortent ou au maximum 24 heures après. Il y a quand même un pattern. Donc, pour le coup, prends-en grand soin. de ces 5% de cœur d'audience qui sont les premières personnes à écouter ton podcast, à comprendre le rituel, à aller écouter le nouvel épisode, même si c'était sur un rythme de publication soutenu comme moi, parce que mine de rien, ce sont ces personnes-là généralement qui vont se convertir en clients. Il y a quand même une corrélation entre l'audience la plus fidélisée et l'audience qui convertit en client. Ça, c'est une certitude. Et justement, en parlant de ça, en parlant de la conversion d'auditeur RIS à client-cliente, autre point. C'est qu'évidemment, comme je te l'ai déjà dit, le podcast reste un média comme un autre et personne ou très rarement un auditeur ne va devenir ton client au bout d'une seule session, d'un seul podcast. Clairement, ce n'est pas en écoutant un épisode ou deux épisodes que les gens vont convertir. C'est comme sur LinkedIn, c'est comme sur les réseaux sociaux. Forcément, il faut avoir ce côté où tu vas rentrer dans la tête de tes clients. et tu vas leur montrer épisode après épisode ton expertise. Pourquoi tu es la go-to experte ou le go-to expert sur ce sujet ? Pourquoi ta marque dont tu racontes les coulisses dans ton podcast, c'est le produit qu'on doit acheter ? Il y a ce côté-là. Et clairement, pour que ça s'installe, il faut qu'il y ait de la quantité. Il faut qu'il y ait du contenu. C'est l'effet catalogue dont je parlais un peu tout à l'heure. L'idée de se dire, à la fin du mois d'octobre, j'aurai un effet catalogue, j'aurai déjà 31 épisodes publiés. Mais il y a aussi ce côté où... Très vite, tous les jours, je suis dans la tête de mes clients, tu vois. Clairement, je suis factuellement, mathématiquement, plus dans la tête de mes auditeurs en postant quotidiennement qu'en postant hebdomadairement, par exemple. Et donc, ça crée un effet accélérateur où plus vite, les personnes vont m'avoir entendu plus de fois sur plus de sujets différents, de plusieurs manières d'en parler. Et donc, factuellement, ça va les amener plus rapidement à transformer en clients potentiels. Parce que mes podcast hours gratuites, l'idée, c'est évidemment de tester mon offre d'accompagnement. C'est évidemment de structurer l'offre, les offres payantes que je vais lancer à partir de novembre. Donc, pour rappel, il va y avoir à la fois un package sur l'accompagnement pour lancer ton podcast. Donc là, on se voit plusieurs fois, c'est un total accompagnement avec des sessions de coaching sur chaque étape clé. pour vraiment structurer un podcast autour de ton business. Et puis, évidemment, de l'accompagnement entre les séances. C'est mon métier depuis cinq ans et demi, même six ans maintenant. Et puis, d'autre part, des podcast hours, toujours donc possibilité d'acheter du coaching à l'heure sur une problématique définie. Et là, ça m'aide aussi de comprendre les thématiques qui reviennent le plus dans les podcast hours pour commencer à avoir un peu... des sessions à l'heure un peu sur un format qui est déjà pré-proposé. Tu vois, des sessions thématiques où la personne, elle réserve vraiment une session d'une heure avec moi sur une thématique, une problématique clé que je connais du podcasting business. Donc, évidemment, que là, ça m'aide, mais on ne va pas se mentir aussi. Il y a, pour certaines podcast hours, en fait, pour moi, l'opportunité de transformer dès aujourd'hui ces personnes en clients. Parce qu'évidemment, à l'issue de la Podcast Awards, la personne se rend compte qu'elle a envie de continuer à travailler avec moi, qu'à l'issue de tout ce que j'ai pu donner en termes de plan d'action et de recommandations et de résultats d'audit au bout d'une heure, il reste d'autres chantiers, d'autres sujets, et donc évidemment, les prochaines sessions deviennent payantes. Et donc, dès aujourd'hui, en fait, ces clients que j'accompagnais gratuitement et pour le coup avec le même niveau de sérieux que j'aurais fait sur une session payante, ces clients-là deviennent demain mes clients payants. Donc, dès aujourd'hui, même si je fais un format gratuit parce que je veux aussi créer pareil un effet de lancement, un effet de visibilité sur mes futures offres, évidemment, en fait, je suis déjà en train de convertir parce que j'ai déjà trois personnes parmi les podcast hours qui veulent travailler avec moi de manière payante. Et ce qui est certain, c'est que cet effet accélérateur, je t'en parle, imagine-toi, j'enregistre là le 17 octobre, au bout de deux semaines. et c'est sûr et certain que c'est aussi grâce au format quotidien, parce que mine de rien, eh bien, ces personnes-là, je t'ai dit, les personnes qui réservent les Podcast Hours, elles sont dans mon cœur de site d'auditeur. Évidemment que c'est aussi parce qu'elles m'entendent tous les jours dire « Crée ton podcast, crée ton podcast, je suis l'experte, je suis l'experte. » En fait, c'est ça, c'est la répétition. La communication, c'est la répétition et c'est littéralement ce qui se passe avec une quotidienne. Donc, il y a l'effet catalogue et il y a l'effet top of mind. Il y a l'effet où tu... envahis littéralement les oreilles de tes auditeurs plus régulièrement et plus régulièrement que tes concurrents aussi. Et donc, en fait, tu accélères la visibilité sur tes offres. Et je suis certaine que parmi les personnes qui ont réservé la première podcast awards gratuite, qui en fait, clairement, sont intéressées pour travailler de manière payante et je suis déjà en train de créer le calendrier de podcast awards payante en avant-première pour ces personnes-là, il est très probable que Ces mêmes auditeurs-là qui ont pris les podcast awards gratuites auraient directement pris une offre payante avec moi. Donc, il y a vraiment ce côté où, dans tous les cas, tu es plus dans la tête de tes auditeurs. Et quand tu es dans un objectif de podcast business comme toi et moi, on l'est, clairement, ça accélère. Accélérateur de particules. Plus le format est régulier, plus ça accélère le process. Et ça, c'est un truc qui est intéressant aussi à mesurer. et qui doit faire partie de ta stratégie podcast business, c'est combien d'épisodes il faut pour qu'un auditeur, de surcroît un auditeur cœur de cible, celui qui rate rien de tes épisodes, celui qui écoute très vite quand ça sort, combien lui faut-il d'épisodes pour convertir vers un appel gratuit, vers un appel découverte ou même vers un appel payant, si tu es sur de la prestation de service et si par exemple tu es sur de la vente de... produits physiques parce que j'ai déjà dit il ne faut pas se limiter en se disant le podcast business ça marche si je fais du freelancing de l'accompagnement, non j'avais déjà pris l'exemple par exemple des marques de parapharmacie, tu lances une nouvelle marque de skincare made in France tu racontes tes coulisses en podcast, c'est la même chose combien faut-il d'épisodes avant que mon coeur de cible mon coeur d'audience réserve un premier produit ou si t'es en précommande, passe une précommande Ça, ça doit faire partie des choses que tu mesures. Et c'est vrai qu'avec les quotidiennes, c'est très intéressant parce que ça me permet de le mesurer encore plus rapidement. Parce que forcément, je regarde aussi au bout de combien d'épisodes la personne a réservé son call, etc. Je check, est-ce que tu as écouté tous les épisodes ? C'est intéressant pour toi de comprendre aussi. Et d'ailleurs, limite, ça doit faire partie, si tu peux le mesurer, soit sur ton site, si par exemple tu as un e-commerce, tu peux ajouter au moment de la finalisation de la commande, sans rajouter trop de barrières à l'entrée, trop de clics évidemment, mais rajouter une question en mode comment tu nous as découvert et depuis combien de temps tu écoutes le podcast, si la personne sélectionne podcast. Et si tu es comme moi et que tu as un format un peu appel d'écoute. couverte, tu poses tout simplement la question et tu as la réponse. Et au bout de quelques personnes, tu commences à avoir des tendances qui se dessinent. Donc clairement, en fait, ce format quotidien, c'est quand même un code secret pour venir gagner du temps. En fait, c'est un accélérateur de temps sur cet effet obligatoire et inévitable de « il faut X épisodes avant qu'on l'achète chez moi » . Donc les X épisodes, je les sors plus vite, à un rythme plus soutenu. Et puis, il y a un autre bénéfice à cet effet catalogue un peu… artificialisé avec les quotidiennes, c'est qu'il y a l'effet PSO. Donc, pour rappel, PSO, c'est pour Podcast Search Optimization. Donc, c'est le fait de travailler le référencement organique, le référencement naturel de son podcast, c'est-à-dire faire en sorte que lorsqu'on tape un mot-clé, le mot-clé que ta cible va rechercher sur Apple et Spotify pour trouver un podcast, elle tombe sur ton émission. dans le top 3 des résultats ou même idéalement en premier résultat au bout d'un certain moment quand tu as bien tout fait niveau optimisation. Et ça, typiquement, c'est absolument le type de thématique que je vais proposer en session, en consultation podcast, en podcast awards, là, une heure thématique sur, OK, je t'audite ton podcast, je te dis... Ce qui manque aujourd'hui pour que tu puisses vraiment être dans les top résultats sur les mots-clés que tu as identifiés pour ton audience. Et en l'occurrence, le PSO, ça repose sur deux choses, l'effort et la quantité. L'effort, c'est le fait que chacun de tes épisodes doit être optimisé sans exception. Le titre doit contenir le mot-clé que tu penses être le plus pertinent pour ton épisode. La description doit le contenir plusieurs fois. Et ainsi de suite pour chaque épisode. Tu dois aussi optimiser les informations générales de ton podcast, donc le nom de ton podcast, le titre de l'émission, la description, le nom d'auteur, etc. Tu dois les optimiser sur les mots-clés les plus importants sur lesquels tu veux positionner ton podcast. Et donc, il y a l'effort au sens où tu dois avoir travaillé tous tes titres, toutes tes descriptions. 15 exceptions, même de tes vieux épisodes que tu trouves un peu moins bien, machin, machin. Je connais la chanson, on s'en reparlera dans un épisode. Faut-il ou pas supprimer les premiers épisodes que l'on n'aime plus du tout ? Tu te doutes de ma réponse ? Ma réponse c'est non, surtout pas, ne supprime rien. Je te le dis maintenant parce que, au cas où tu le fasses avant que je fasse un épisode dédié, non, non, non, non, non, non, non, non, on ne supprime rien de son catalogue podcast. Chaque épisode, même si on ne le trouve pas zinzin, c'est une indoor pour le référencement et la visibilité, donc non. Bref, donc premier levier, les efforts. On fait le travail très carré pour chaque épisode sorti. Et deuxième, deuxième sujet sur le PISO, c'est la quantité. C'est que ce qui est certain, c'est que les podcasts qui ont plus d'épisodes, mathématiquement, s'offrent plus de chances de remonter sur des mots-clés. Alors attention, il y a aussi le fait que les mots-clés que tu vas mettre dans le nom général de ton émission, la description globale de ton émission auront encore plus d'impact parce que c'est vraiment le titre de l'émission. Donc quand je dis l'émission, c'est ton podcast en global. Par exemple, Message personnel, c'est le nom de mon émission, c'est mon émission et la quotidienne 18 que t'écoutes aujourd'hui, c'est un épisode. Pour voir la différence émission-épisode parce que je sais que des fois j'utilise le terme pour reclarifier parce que je sais que c'est parfois un questionnement qui peut avoir lieu en podcast. Donc voilà. Évidemment que le plus important, c'est de bien travailler le nom et la description de ton émission parce que c'est les éléments, les métadonnées, comme on appelle ça en podcast, qui ont le plus d'importance sur le PSO. Mais en vrai, de vrai, le nombre d'épisodes, c'est ça le cheat code. C'est ça vraiment le code secret. Clairement, plus tu postes d'épisodes, plus tu t'offres des possibilités de référencement. Ce qui est certain, c'est que les épisodes les plus nombreux, les podcasts avec le plus d'épisodes, par définition, seront toujours mieux référencés. A noter aussi, dans toutes les spécificités PSO, qu'il y a en plus de ça, sur Spotify, des études notamment faites par Ausha qui montrent que dans le top 10 des résultats de recherche, pour un mot-clé, on va retrouver en grande majorité des podcasts qui ont publié un épisode il y a moins de 15 jours. Donc Spotify a l'air en plus dans son référencement, vraisemblablement, de vraiment venir valoriser les podcasts qui ont posté très récemment. Donc on en revient à mon sujet de l'épisode d'hier, il faut poster tout le temps. Voilà, l'algorithme de Spotify commence à devenir comme l'algorithme de TikTok, ça fait plaisir ou ça fait peur, je ne sais pas, mais ça c'est à garder en tête. Et évidemment, là encore une fois, la quotidienne, t'imagines bien que... Ça tape dans l'œil aux algorithmes. Et clairement, ça aussi, mais ça tape dans l'œil aux algorithmes d'un point de vue référencement par nos clés, mais d'un point de vue des charts aussi. Donc les charts, c'est les classements par catégorie. Plus tu postes, plus l'algorithme voit que tu as des écoutes, en plus tous les jours mathématiquement, comme je disais, avec cet effet de quotidienne qui s'enchaîne, ce côté série, ce côté où tu as l'impression que tu dois tout avoir entendu dans l'ordre. Petit à petit, ça fait en fait vraiment... aussi, clairement, des clins d'œil à l'algorithme et aux algorithmes, parce que chaque algorithme de plateforme fonctionne différemment. Et en fait, clairement, ça joue énormément. En fait, plus tu postes, plus l'algorithme te voit parce que plus les auditeurs t'écoutent. Je rappelle qu'il faut toujours se dire « Ok, dans quel objectif sont pensés les algorithmes des plateformes d'écoute ? » Ça, j'en ai beaucoup parlé sur mon épisode « J'analyse les mille premières écoutes » où je te donnais un peu ma vision des Voilà, des raisons derrière les algorithmes de chaque plateforme d'écoute, notamment Spotify et YouTube, et qu'il fallait absolument les comprendre, ces raisons-là, pour bien mettre en place une stratégie d'audience. Et en l'occurrence, ce qui est sûr, c'est qu'un format quotidien, c'est la meilleure manière de booster tout de suite ton catalogue, d'avoir encore plus de possibilités de travailler ses beaux clés, parce que j'ai plus d'épisodes, donc par définition, j'ai plus de titres d'épisodes, j'ai plus de descriptions, et j'ai plus de transcriptions d'épisodes, parce qu'évidemment, le transcript de... les épisodes comptent aussi. Donc, mathématiquement, plus tu as d'épisodes postés dans ton podcast, plus tu as de transcriptions d'épisodes qui font que ça va remonter. Et encore, là, je ne parle que du PSO, donc le référencement sur les plateformes d'écoute qui est le plus important parce que, en fait, sur les plateformes d'écoute, tu as des auditeurs qui écoutent déjà des podcasts qui sont déjà matures pour aller consommer un podcast. Mais évidemment, c'est le même sujet aussi sur ce qu'on appelle le JIO. Donc, c'est... comme le SEO, donc le référencement naturel, mais sur les IA. Et qu'évidemment, sur l'IA, ce qui compte aussi, c'est pareil, plus tu as de contenu, plus tu existes depuis longtemps. Si tes épisodes sont transcrits et si tu as un site Internet avec ton podcast, c'est très important, mais je ferai un épisode dédié sur le référencement, le PSO, mais pas sur les plateformes d'écoute, mais sur les IA. Le fait d'avoir un bon référencement pour son podcast sur les IA, ça se travaille avec le temps, avec la quantité et avec aussi des stratégies d'optimisation. Mais ce qui est sûr, c'est que la quotidienne, en fait, ça crée un effet tout de suite artificiel où je suis plus forte que ce que je devrais être au bout de deux semaines de vie de mon podcast parce que j'ai plus de contenu. Et donc, en fait, je me crée beaucoup plus d'opportunités. Et ça, c'est algorithmique, etc. Et ça compte aussi parce qu'il faut se dire que oui, on crée des podcasts pour des oreilles humaines. Mais pour que les podcasts arrivent à ces oreilles humaines, la vérité, qu'on l'apprécie ou pas. pas et c'est jamais facile de se positionner là-dessus, mais c'est que tu dois d'abord aller attirer les bonnes appréciations des algorithmes avant d'arriver jusqu'aux bonnes oreilles de tes auditorices pour ensuite les transformer en clients et en clientes. Mais ce qui est sûr, c'est que pour avoir une note plus humaine, pour conclure l'épisode, évidemment, évidemment, évidemment, le fait de poster des quotidiennes, comme je l'ai assez évoqué dans cet épisode, ça va beaucoup plus rapidement. créer quand même un lien entre toi et ton audience, et je l'ai prouvé aussi par les opportunités que je t'expliquais déjà plus tôt dans l'épisode, ça convertit plus vite, parce que par définition, tes auditeurs et donc tes clients potentiels cibles t'ont entendu beaucoup plus que les autres podcasts et potentiellement que tes podcasts concurrents, si tu as des concurrents sur ta même thématique, une stratégie de publication un peu agressive comme les quotidiennes, certes, il faut la tenir logistiquement, mais c'est un cheat code. un cheat code redoutable. Et aujourd'hui, si on me demandait si je regrette ou non d'avoir fait ce format, je dirais que pas du tout, parce que j'en vois déjà au bout de deux semaines, alors qu'on n'est pas encore à la fin du mois d'octobre, tous les intérêts, tous les avantages. Je pense que je referai un peu un format analyse globale fin octobre. Mais ce que je sais déjà, c'est que ce n'est pas la dernière fois que je vais faire un mois de quotidienne. J'ai déjà d'autres moments dans le développement de mon business que j'imagine comme être des bons moments pour... relancer un format quotidien pour toutes les raisons que j'ai évoquées aujourd'hui. En tout cas, si ça te fait de l'œil les quotidiennes et que tu hésites à te lancer... J'espère vraiment que cet épisode t'a motivé. Dans tous les cas, tu peux aussi essayer de tester un format quotidien sur une semaine, si le côté un mois d'un coup, ça te fait trop flipper et c'est hyper légitime. Ce qui compte, c'est de tester et ce qui compte, c'est de poster au maximum des épisodes de podcast. Ça, c'est une certitude. Et dans tous les cas, par pitié, comme je l'ai déjà dit, copie cette idée de quotidienne. Elle ne m'appartient pas. Je l'ai moi-même copiée et adaptée. à mon audience. Donc, fais de même pour la tienne. Et si tu veux qu'on travaille ensemble là-dessus, réserve un coaching podcast avec moi. Je serai très heureuse de t'aider et je suis aussi très heureuse de terminer l'épisode en te partageant les chiffres du podcast puisque je ne l'ai pas fait hier. Je le fais directement aujourd'hui en cumulé au 18. Moi, j'enregistre au 17 octobre, mais toi, t'entends ça au 18 si t'écoutes le jour J. On est à 1122 écoutes sur le podcast. Donc, je suis trop heureuse. continue de changer de centaines d'écoutes chaque jour donc il y a quand même un effet un peu accélérateur qui se produit sur les derniers jours et je pense que c'est très lié encore une fois à mon format de quotidienne. Donc même le chiffre de fin vient prouver mon point. En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on se retrouve demain puisque la quotidienne, comme dirait l'autre, c'est tous les jours. Donc on se retrouve dès demain pour la quotidienne 19 et hâte de tes retours sur l'épisode d'aujourd'hui. N'oublie pas de mettre 5 étoiles et de partager l'épisode. Salut, salut !