Speaker #0Je vois beaucoup de créateurs et de créatrices qui s'excusent de créer du contenu gratuit. Je vois ça énormément et c'est vrai que ça pose un vrai sujet aussi derrière de l'impact que ça peut avoir sur l'audience que tu vas te créer, la qualité de l'engagement de l'audience que tu vas te créer, le ROI business que tu vas pouvoir retirer de ce contenu gratuit. Si tu es sans arrêt en train de t'excuser de le créer, alors qu'en fait c'est plutôt un cadeau que tu fais. Et ça, je pense que j'ai envie de vous en parler aujourd'hui. On va déconstruire ça. C'est parti. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter, depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif te donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière son aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business Dans mes sages personnels, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin. puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de mes pages personnelles. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 5, ne t'excuse jamais de créer du contenu gratuit. Aujourd'hui, on est le 5 octobre, c'est le premier lundi de vie de Message Personnel. Je suis très en observation des performances aussi du podcast jour par jour. Le fait d'avoir un format de publication quotidien, ça m'aide à comprendre quels sont les jours qui sont un peu plus... un peu plus faibles et au contraire, les jours qui sont un peu plus engageants. Là, ce matin, j'ai ressenti à nouveau que je recevais pas mal de retours sur le podcast, etc. Donc, clairement, l'intérêt du format quotidien, ça va me permettre aussi de venir choisir un peu les jours que je vais privilégier par la suite pour messages personnels, pour les publications hebdomadaires. La vision que j'ai aujourd'hui, c'est qu'à l'issue de ce mois d'octobre où je propose une quotidienne dans laquelle je raconte Merci. coulisses de mon aventure entrepreneuriale et aussi le lancement de mon podcast en toute transparence. Après ça, je vais sortir deux épisodes par semaine vraisemblablement avec un épisode plutôt en sola, toujours un peu dans la même dynamique que ce que je peux proposer sur ce mois d'octobre, avec un mélange entre de l'expertise et aussi de la réflexion plus globalement autour de nos vies, de nos pérégrinations de créateurs et créatrices de contenu. Et puis un format plus interview parce que j'ai envie d'aller creuser le sujet, de la création de contenu, de tout ce que ça vient chercher chez d'autres créateurs et créatrices de contenu, d'aller interviewer ce que je vais appeler des messagers. Donc c'est aussi pour ça que j'avais choisi le nom Message Personnel à l'origine. Bref, tout ça pour vous dire que chaque jour, en fait, je suis en observation et en itération d'actions que je peux... faire et de réponses aussi que je peux avoir de la part de mon audience et ça m'aide aussi à comprendre ce qu'il y a de l'impact ou pas. Et aujourd'hui, en ce lundi, il y a aussi quelque chose que je vais mesurer. C'est que pour moi, aujourd'hui, lundi, en réalité, je ne sors pas un épisode de podcast, j'en sors deux. Alors pas sur message personnel, rassurez-vous. Je ne commence pas à dégoupiller, à sortir deux épisodes par jour sur le même podcast. Néanmoins, comme vous savez, si vous avez écouté, comme tu le sais, on a des cons tutoyés. Comme tu le sais. si tu as écouté les épisodes précédents. J'ai un second podcast qui s'appelle Chitchat. C'est un podcast dans lequel je fais des analyses déconstruites de télé-réalité francophone. J'appelle ça ma sociologie de comptoir. C'est un podcast qui marche très bien, qui vient de dépasser les 100 cas téléchargements. C'est aussi un vrai laboratoire pour moi d'expérimentation, même si ce n'est pas un podcast business. En réalité, il y a énormément de bonnes pratiques que je peux tester, que je peux valider et qui sont aussi au service de ma stratégie pour mon podcast d'aujourd'hui sur messages personnels. Et ce podcast, ça a été pendant un an et demi un espace de tests, d'itération, de création passionnant pour moi. Aussi pour venir chercher dans mes propres créations toute l'expertise que j'avais aussi gagnée depuis huit ans dans le milieu du podcast en étant plutôt... Dans la plupart des cas, dans une posture de conseillère, j'accompagnais notamment dans une startup leader du podcast, j'accompagnais tous les créateurs de podcasts francophones, toutes typologies, indépendants, entreprises, etc. J'ai accompagné vraiment des milliers de podcasts différents, que ce soit podcasts de marques et podcasts plus indépendants. Et c'est vrai que c'est toujours intéressant de voir aussi comment tu peux exploiter. les bonnes pratiques sur des verticales de podcasts différentes. Et en l'occurrence, il y a quelque chose aussi que je vois dans ce podcast Tchitchat qui me sert aussi beaucoup aujourd'hui, c'est le fait d'avoir sorti presque 80 épisodes de podcast sur cette émission-là, sachant que ce n'était déjà pas Tchitchat mon premier podcast. Mais en fait, je commence à avoir, je pense, accumulé avec mon ancien podcast dont je vous ai déjà parlé, podcast plus entrepreneurial que j'avais. de 2018 à 2020, j'avais bien 150 épisodes au compteur ou quelque chose comme ça. 150 épisodes publiés de podcast. Et en fait, je trouve que ça fait gagner aussi en confiance sur des sujets clés. C'est-à-dire que, clairement, la meilleure façon d'aider ton podcast à percer, c'est de sortir un maximum d'épisodes. Parce que chaque épisode, c'est une opportunité de découvrabilité et c'est aussi pour toi. une opportunité de gagner en clarté sur ton audience, en confiance dans ta posture de créateur ou de créatrice de contenu. Et typiquement, c'est vrai que quelque chose que j'ai beaucoup, beaucoup expérimenté sur Tchatchat, c'est le fait de demander. Demander à l'audience d'aller mettre 5 étoiles, demander à l'audience de s'abonner, de partager. Et il s'avère que, comme je vous avais révélé ça hier, le premier levier de découvrabilité de mon podcast, c'est clairement le référencement. c'est que Ce podcast, j'en ai fait un modèle pour moi de ce qu'on peut faire en termes de podcast search optimization, de PSO. Donc le fait d'être vraiment la première, la mieux placée sur les mots-clés que mon audience cible va venir taper sur Apple et Spotify pour découvrir des podcasts. Et le deuxième levier, c'est le partage. Et le partage, c'est la recommandation si tu préfères. Et en l'occurrence, ça, ça m'aide énormément, mais c'est vraiment un truc à prendre. C'est une audace à travailler. Et en fait, chaque épisode de podcast, l'un après l'autre, tu travailles aussi cette audace à demander à ton audience de te soutenir. Et en fait, c'est très intéressant parce que d'ailleurs, il y a des études qui montrent que psychologiquement, lorsque quelqu'un t'aide, ça crée un attachement, un engagement avec toi. Donc en fait, en plus, le côté où ton audience va venir te soutenir, etc., ça va, mine de rien, encore plus l'engager autour de ton podcast. C'était un côté où... à ce moment-là, l'auditeur ou l'auditrice qui commence à parler de ton podcast autour de toi va avoir un peu l'impression d'en devenir l'ambassadeur et ça va créer une connexion particulière avec ton média, plus forte qu'avec d'autres podcasts où on est sur des auditeurs qui sont plus passifs, qui sont dans l'écoute, mais qui ne sont pas activement dans la communauté autour de ton podcast. Et en fait, c'est vraiment quelque chose qui se travaille, c'est une espèce d'audace vers l'audience qui se travaille épisode après épisode. Et le secret de ça, c'est de sortir plein d'épisodes. Et c'est aussi là où ça est intéressant, par exemple, d'être sur un format comme le mien aujourd'hui, de sortie d'épisodes quotidiens. C'est très intense, mais mine de rien, ça te fait tout de suite avoir plus d'opportunités de référencement. Parce que là, avec ce cinquième épisode, j'ai déjà cinq épisodes sur lesquels je veux me placer sur les mots-clés qui vont être recherchés par mon audience cible pour messages personnels. Et c'est essentiel parce que plus... on me découvre, plus je vais avoir des auditeurs et plus potentiellement, ça va petit à petit se transformer en business. Il faut quand même aussi ouvrir les vannes. Donc, ça permet ça. Et c'est vrai aussi que tout de suite, dès les premiers épisodes, je n'ai pas hésité à demander, à partager, à ajouter 5 étoiles, etc. Et là, en l'occurrence, je me suis une réflexion particulière aujourd'hui puisque, comme je vous disais, c'est le jour, le lundi de sortie d'épisode de mon autre podcast, Chitchat. Et en l'occurrence, l'action du jour dont je vais mesurer les résultats sur ce lundi, ça va un petit peu continuer sur mardi, mercredi. c'est que, toujours dans mon audace vers mon audience, en fait, sur mon épisode de T-Chat d'aujourd'hui, j'ai clairement fait la promotion de messages personnels. Et je n'y suis pas allée du bout des doigts de pied en fin d'épisode, en m'excusant, en mettant 30 secondes, etc., de petits messages en mode « s'il vous plaît, allez regarder mon podcast, bisous bisous » , en étant presque timide de le mentionner ou de dire qu'il y a un lien dans la description de l'épisode. Alors qu'en réalité, moi, j'ai fait le contraire. C'est-à-dire que j'en ai parlé dès l'introduction de mon épisode, mais pas en intro-intro, parce que souvent, il est clair que les personnes vont avoir tendance à skipper cette partie-là. Tu vois, quand tu as écouté plusieurs podcasts d'un même podcast, tu peux avancer un peu. En fait, j'ai parlé de messages personnels au début vraiment du contenu édito de mon épisode, vraiment au début de mon vrai épisode du jour. Je l'ai intégré un peu dans la discussion, je l'ai mis au début de mon épisode, mais pas complètement au début. pour que l'auditeur et l'auditrice soient déjà installés dans l'épisode, soient déjà en écoute et déjà l'impression que ça y est, le contenu démarre, on n'est plus dans la présentation du podcast, etc. On est dans l'épisode d'aujourd'hui et que la personne s'installe dans son expérience d'écoute. On est potentiellement à plus de 60% sur Tchitchat, sur une audience qui écoute sur téléphone, donc il y a ce côté où peut-être que la personne a posé son téléphone au bout de la pièce, elle a commencé... son ménage, peut-être que la personne est dans les transports, elle a mis son casque en Bluetooth, etc. Elle a rangé son téléphone dans son sac, elle est dans sa voiture, donc elle est en train de conduire en même temps. À ce moment-là, donc, on a moins de risques que l'audience skippe le passage où tu vas amener un message un peu plus promotionnel, un peu plus commercial. Et d'autant plus que j'ai amené vraiment ce moment de... promotion autour de messages personnels de manière très intégrée. C'est-à-dire qu'encore une fois, ce n'est pas une annonce publicitaire que j'ai calée au milieu. C'est vraiment moi qui en parle dans l'épisode comme si j'avais fait un espèce de partenariat entre mes deux podcasts. C'est plus intégratif, c'est vraiment dans la continuité. Et puis surtout, même si c'est du react et que je réagis à des contenus externes, donc à des contenus de télé-réalité, en réalité, c'est aussi beaucoup ma patte, ma façon de parler, c'est toujours quelque chose que j'ai amené dans la ligne éditoriale de tous les contenus que j'ai créés. Il y a mon style. Alors j'allais dire mon style d'écriture, même si le podcast c'est de l'aureole, je pense que vous allez voir ce que je veux dire, c'est qu'il y a une écriture quand même dans la patte qu'on peut amener dans son podcast. Et ça, c'est pas forcément quelque chose que les gens vont capter tout de suite, parce que c'est pas comme ça qu'on va... C'est pas pour ça qu'on va découvrir ton podcast, mais c'est pour ça qu'on va être fidélisé à ton podcast, qu'on va... l'apprécier plus qu'un autre podcast. C'est pour ta façon de parler, tes petites expressions, ta façon d'interpréter les choses, ton humour, ce genre de choses. Et en fait, c'est aussi quelque chose qu'il faut entraîner avec le temps. Et ça, c'est pareil, c'est quelque chose à stratégiser au départ parce qu'il faut réfléchir à la voix, à la posture qu'on va avoir, ce que ça va dire aussi de notre expertise, de notre business. Mais aussi, la vérité, c'est que c'est encore une fois quelque chose qui ne va se travailler qu'en sortant des épisodes. Il y a vraiment... toute une partie de l'avancée dans ton podcast qui ne va se jouer qu'en publiant. Il n'y aura pas d'autre solution que publier, et surtout dans un temps un, lancer son podcast. Arrêter d'y penser, de rêver de lancer un podcast et y aller pour de bon. Et en fait, c'est vrai que je me suis dit mais c'est génial parce que j'étais hyper à l'aise avec le fait de faire vraiment 5 minutes au début de mon podcast de manière très intégrée. La promotion de messages personnels et de ne pas hésiter à expliquer de quoi il s'agissait, à dire qu'effectivement, c'était sans doute pas forcément un podcast qui allait intéresser la majeure partie de mon audience, puisqu'évidemment, mon podcast Tchad, c'est un podcast pop culture, ça peut viser des publics très différents, même s'il y a une ligne éditoriale qui fait que le côté un peu féministe déconstruit, ça va quand même intéresser une cible un peu plus particulière. Mais en tout cas, ça ne dit pas forcément quelque chose d'un point de vue de est-ce que mon audience est plutôt une audience de freelance, d'entrepreneur, etc. Ben non, en fait, je pense qu'il y a des profils professionnels très différents au sein de Tchétchét. Mais forcément, statistiquement, parmi cette audience qui est pour l'instant beaucoup plus large que celle de messages personnels, il y a forcément des personnes qui entreprennent. Il y a forcément des personnes qui créent du contenu. Il y a forcément des personnes qui cherchent aussi des podcasts dans un contexte professionnel avec du conseil. marketing, des personnes qui sont un peu à rechercher des contenus sur aussi les réseaux sociaux, donc pourquoi pas en podcast. Donc c'est évident que ça vaut le coup de passer le message et dans tous les cas, c'est un peu ce qu'on s'était dit sur un lancement de podcast, il y a un temps pour tout. C'est-à-dire qu'évidemment... Plus le temps va avancer, plus la stratégie que tu vas avoir dans tes actions podcast, ça va être d'aller chercher ta cible. Parce qu'on est là pour créer des podcasts business qui intéressent une audience monétisable, donc monétisable autour de ton business. Néanmoins, au départ, il faut quand même amener une rampe de lancement. Il faut quand même agrandir les taux, il faut quand même aller le plus large possible pour attirer du monde. C'est pour ça qu'au début du podcast, dans le lancement de podcast, on ne s'en cache pas, il faut demander de l'aide à tout le monde, il faut partager le lien au maximum. même pour... attirer l'attention des algorithmes pour que ton podcast remonte dans ton classement par catégorie, parce que ta catégorie est parcourue par ton audience cible. Mais pour que tu remontes dans le top 200, par exemple, de la catégorie business sur Apple, il faut quand même mettre un petit coup de pied dans la fournilière. Il faut avoir des notes, il faut avoir du temps d'écoute, des partages, etc. Donc, il faut y aller un minimum et il ne faut pas hésiter. Et en fait, je me suis dit, je ne vais vraiment pas hésiter à utiliser aussi parmi… tout ce que je vous avais déjà expliqué, où j'avais exploité d'autres comptes Instagram que j'avais déjà, et que vraiment j'ai été aller grappiller dans tous les coins, dans tous les canaux possibles et imaginables que j'ai pour parler de mon podcast, je ne vais absolument pas hésiter à aussi faire la promotion de mon podcast dans mon autre émission, dans laquelle je vous crée du contenu qui plaît depuis un an et demi. Et en fait, je me suis fait une réflexion de ça devrait être normal, ça devrait être logique. Et ça m'a fait prendre un petit pas de recul aussi parce qu'en ce moment-là, je suis en train vraiment d'arpenter LinkedIn de bout en bout et de prendre aussi mes marques sur ce réseau social que j'avais un peu délaissé les dernières années parce que j'en avais moins besoin dans mon espace professionnel à ce moment-là. et en fait je me suis rendu compte d'à quel point les gens s'excusaient presque de promouvoir leurs épisodes de podcast de promouvoir leur contenu et même en fait quand j'écoute parfois des podcasts ou quand je regarde des vidéos YouTube, j'ai quand même souvent la sensation qu'on en arrive à une situation sur Internet, sur l'Internet mondial, où on s'excuse de créer du contenu et de surcroît, dans la très grande majorité des cas, du contenu gratuit. Où en fait, on en vient à s'excuser tout le temps, de prendre un petit peu de temps aux gens. On en vient à une culture de l'attention qui est telle. que c'est plus la personne qui consomme qui remercie, mais c'est la personne qui crée qui s'excuse. Et en fait, ça m'a vraiment interpellée. Là, je vois même aussi une trend sur TikTok des artistes musicaux qui disent que ça devient indispensable d'avoir un compte TikTok pour faire percer sa musique, etc. Et qui font pas mal de posts en mode « Je suis désolée de te prendre 30 secondes, etc. » Et je comprends pourquoi ils font ça, parce que ça vient toucher. L'empathie des gens qui se disent « Ah, c'est un artiste indépendant, il a un peu en posture de s'excuser, c'est touchant, c'est mignon, etc. » Mais en même temps, ça crée une dynamique globale de « On est toujours en train de s'excuser, de créer des podcasts, de créer du contenu gratuit et de mettre à disposition de l'expertise, etc. » Mais c'est vrai que je pense que c'est un vrai sujet et c'est un vrai point bloquant, notamment sur la création de podcast, parce qu'il y a ce côté où le podcast, c'est, comme on l'a vu, un média du temps long, un contenu du temps long. Et donc, il y a cette idée de se dire, il faut faire des épisodes pas trop longs. Ça, c'est un vrai sujet que j'observe aussi en podcast. C'est, je fais un podcast, une petite capsule de trois minutes, etc. Si ça fait sens dans la ligne éditoriale, c'est très bien. Pour le coup, il y a des podcasts qui sont très pertinents par rapport à ça, des petites capsules. Voilà, de connaissances, de culture générale, etc. En fait, là où ça va me gêner, c'est par exemple des gens qui vont passer, j'avais vu ça une fois, quelqu'un qui a passé 7 heures de montage ou 6 heures, non 6 heures, pour réduire une interview de 45 minutes, la réduire à 25 minutes. Parce qu'en fait, effectivement, quand tu commences à vouloir couper, couper, couper, couper, couper, mais qu'en même temps, il ne faut pas que ça ait l'air trop, comment dirais-je, trop saccadé, ça peut te prendre un temps lunaire. le montage. c'est un gouffre vraiment c'est la faille de Saint-Andréas le montage c'est un énorme gouffre et en fait si le montage il est faible parce qu'on a envie de proposer une expérience d'écoute qui est très aboutie un sound design qui est vraiment dans la pacte éditoriale du podcast c'est trop bien si on passe du montage pour se dire il faut absolument que je résuse le temps de mon épisode c'est terrifiant c'est terrifiant parce qu'en fait on vient continuer d'utiliser notre propre temps pour ne pas utiliser pour faire en sorte que les personnes qui consomment notre contenu gratuit ne perdent pas trop de temps. Et en fait, on en vient dans une posture où vraiment le créateur ou la créatrice de contenu et de plus encore de podcast... on vient à presque se mettre au pied, vraiment à supplier les auditeurs de l'écouter. Et en fait, je pense que c'est une posture qui est quand même déjà, qui en dit long sur le temps d'attention qu'on a dans notre société et sur la prolifération de contenu dans tous les coins, etc. Mais surtout, c'est une posture qui, je trouve, est compliquée. C'est une posture qui est compliquée. Et puis, ça te met vraiment aussi dans une mentalité de les gens me font... vraiment un cadeau en m'écoutant. Mais en fait, il faut se dire que les gens sont des adultes responsables. Généralement, tu vises des adultes. Sur un podcast business, il y a peu de chances que ce soit balgaire. Et en fait, les gens sont responsables de gérer leur temps. Et par exemple, moi franchement, je ne me suis jamais posé la question de me dire « Ah, mais une quotidienne, ça veut dire que les gens vont devoir y passer du temps tous les jours, etc. » Ils ne devront rien. Les gens que ça intéresse, mes clients cibles. Les gens qui vont aussi découvrir mon podcast un peu plus tard, qui vont avoir envie de me connaître un peu au-delà des interviews, ils auront ces épisodes-là. Et je sais que ces quotidiens-là et le format où tu comptes 1 sur 31, 2 sur 31, 3 sur 31, c'est quand même très pratique parce que c'est un format qui va continuer à faire de l'audience bien après le mois de lancement du podcast. Donc c'est aussi un format qui va vivre longtemps. Le fait d'avoir la sensation que tu dois écouter des épisodes dans un certain ordre, etc., ça crée aussi... des opportunités d'audience pour le futur. Et c'est vrai que je ne me suis pas dit « Oh là là, mais les pauvres gens qui vont devoir m'écouter. » En fait, il faut se dire que son contenu, il va être intéressant, que des gens vont être intéressés et qu'ils vont forcément y attribuer du temps. Parce qu'en fait, vraiment, je suis persuadée, on est encore de retour sur création de contenu et psychologie de comptoir, mais je suis persuadée que si on commence à rentrer dans une posture de s'excuser vraiment, d'avoir l'impression que les auditeurs nous offrent du temps, temps, etc. Ce qui est vrai, il faut avoir de la reconnaissance pour l'audience, son engagement, les partages, le temps en plus qui est donné autour de l'épisode. Mais par contre, en fait, commencer à être presque dans la gêne d'être dans les oreilles des gens, d'être dans la journée des gens, j'ai du mal à croire que derrière, on va avoir une posture aussi un peu experte. Typiquement, sur un podcast business, il faut aussi avoir un peu d'assertivité et se dire, ok, je prends mon micro. que ce soit pour interviewer ou que ce soit pour parler seul, ok, je m'affirme, je suis expert ou experte de mon domaine ou si par exemple je crée une start-up et que j'ai envie de faire ou un produit physique, par exemple je crée ma marque, j'en sais rien, alimentaire, je crée ma marque de création de vêtements, etc. et je veux raconter les coulisses en podcast, ça, ce serait une idée extraordinaire et on peut travailler ensemble là-dessus, clairement, j'adorerais avancer sur ces contenus-là et il en manque et je suis certaine qu'il y a un boulevard d'audience vu qu'il y en a. quasiment pas. Et en l'occurrence, en fait, si t'es dans une posture de « mon contenu il est trop bien, les gens vont trop le kiffer, ils vont adorer le format, etc. C'est génial » , tu vas avoir une énergie et une posture beaucoup plus haute que si t'es en train de vraiment te dire « les gens vont devoir écouter 15 minutes de mon épisode, c'est terrifiant, etc. » Forcément, en fait, ce que tu vas proposer derrière en termes de ligne éditoriale, ça va être un peu peut-être timide, pas assez assertif. Et est-ce que quelqu'un a envie de travailler avec un coach ou d'acheter les produits d'une marque où le fondateur ou la fondatrice est presque en train de s'excuser de créer du contenu ? Sachant qu'effectivement, en podcast, en plus, tu fais un effort incroyable pour ne pas être dans le promotionnel pur, pour être dans vraiment l'éditorial, que ce soit en racontant tes coulisses, que ce soit en donnant des conseils, etc. à ta cible. Il y a plein de formats à imaginer. plein de formats. Le podcast business est pour moi à 3% de son potentiel en France et encore 3% je suis gentille. Et en fait, vraiment, je pense que c'est très dangereux pour sa ligne éditoriale, pour sa posture et pour les retombées business qu'on peut en retirer derrière, d'être presque gênée que les gens écoutent son podcast. Et même, en fait, je pense que ça touche encore l'aventure beaucoup plus tôt. C'est que je pense qu'à force d'alimenter Un discours général de « Oh là là, les gens me font tellement, tellement, tellement la preuve de leur gentillesse en m'écoutant. » Puis c'est pour ça que les gens ne lancent pas de podcast parce que tu te dis « Personne ne va l'écouter. » En fait, je pense que c'est même une espèce de responsabilité globale sur notre temps d'attention, sur notre responsabilité aussi de consommateur de contenu, que de se dire en tant que créateur et créatrice, « Non, je ne vais pas m'excuser de créer du contenu gratuit et je laisse la responsabilité à mes auditeurs. » d'y attribuer du temps dans leur journée ou non. Et la vérité, c'est qu'en fax, tu peux faire des épisodes très longs si petit à petit, ou par exemple très régulièrement, et aller jusqu'à la folie d'un format quotidien, si petit à petit, tu vois que ton audience s'installe, qu'il y a des gens qui écoutent tous les jours. Je suis même surpris de voir qu'il y a des gens que tu ne connais pas. qui ont déjà accroché avec ton podcast au bout de 4-5 épisodes et qui commencent à l'écouter tous les jours. Tu sais qu'il y a quelque chose. Et si tu inverses la pièce et que tu te dis au contraire, en fait, je vois qu'en créant ce contenu, en étant fière, en se disant je tiens ma régularité, je tiens mon rendez-vous, alors je découvre qu'il y a une audience qui se fédère, qui s'élargit aussi parce qu'il y a le pouvoir de la recommandation, il y a le pouvoir du référencement, il y a tout le travail de communication. que je fais autour de mon podcast, et ça fait partie intégrante d'une stratégie podcast évidemment, petit à petit, je me rends compte d'à quel point mon contenu a de l'intérêt. Et il y a aussi un autre point, qui était en fait le sujet de base que je voulais adresser aujourd'hui, mais je me suis dit qu'il fallait que je commence encore une étape plus haut sur le côté ne pas s'excuser de créer du contenu gratuit. C'est que si tu es dans une posture d'excuse sur ton contenu, qui est méga quali, qui te prend du temps, qui est très édito, très réfléchi dans un podcast, derrière, ça va être très compliqué, je pense, d'oser parler de son business, de son activité, de promouvoir ses services ou promouvoir ses leads magnets. C'est plutôt des produits gratuits pour récupérer des adresses e-mail ou faire une première porte d'entrée avec tes clients, etc. Parce qu'en fait, je pense très sincèrement que plus tu es en posture d'excuse, plus c'est terminé derrière pour oser parler de ses offres. dans ses épisodes. Alors que vraiment, il faut en parler à chaque épisode. À chaque épisode, il faut promouvoir son business. Et pas uniquement en intro. Parce que c'est facile en intro et en outro, donc à la fin de l'épisode, c'est facile de faire un appel à l'action, mais c'est le moment où l'appel à l'action sera le moins efficace. Le pire étant l'outro. Vraiment, ne parler de ses services qu'en fin d'épisode, c'est se tirer une balle dans le pied. c'est ne pas respecter le temps vraiment qu'on a alloué à sortir un épisode de podcast. Dans le sens où, quand on se fera des épisodes sur les statistiques, c'est une donnée qu'on va creuser. Le taux de complétion, c'est une statistique hyper importante. Le pourcentage moyen du temps consommé sur tes épisodes, c'est évocateur. Et la vérité, c'est que quand bien même tu fais un super podcast, quand bien même tu fédères une audience et tu crées un rituel, Il est peu probable que 100% de tes auditeurs t'écoutent jusqu'à la fin, ce qui signifie aussi que parmi ces auditeurs qui ne t'écoutent pas jusqu'à la fin, il y a quand même tes clients cibles. Ce n'est pas parce que les gens ne t'écoutent pas jusqu'à la fin qu'ils ne sont pas potentiellement intéressés par tes produits. Il y a plein de raisons qui font qu'on n'écoute pas un épisode jusqu'à la fin. Et pour autant, ça reste aussi un signal intéressant de qu'est-ce que je peux améliorer pour augmenter un peu mon taux de complétion. Tu ne vas jamais avoir 100% des gens qui vont écouter 100% de tes épisodes jusqu'au bout dans 100% des cas. C'est impossible. Et en l'occurrence, c'est pour ça qu'il faut aller chercher de la promotion intégrée dans l'épisode. Et typiquement, d'ailleurs, pour donner un chiffre là-dessus, Apple Podcasts, ils vont considérer que ton épisode performe bien quand tu as un taux de complétion moyen de 40% ou minimum 20 minutes d'écoute. Donc, c'est vous dire à quel point... On ne se parle pas d'une audience qui termine majoritairement les épisodes. 40% ou 20 minutes d'écoute minimum. On considère que c'est un épisode qui engage. Donc, c'est clair que ça veut dire aussi qu'il faut intégrer, au-delà de l'outro, il faut le dire aussi en intro, en méthode sandwich au début à la fin. Mais surtout, il ne faut pas hésiter à y aller de manière intégrée. Il ne faut pas hésiter de temps en temps à être un peu en mode tractopelle. Et encore une fois... Si tu ne t'excuses plus de créer du contenu gratuit, ce n'était pas en train de te dire les gens m'offrent bien le plus précieux leur temps. Oui, certes, mais ils t'offrent leur temps parce qu'ils ont envie de faire quelque chose. Soit si ton podcast est divertissant, si tu racontes les coulisses de ton business, soit très clairement, ton podcast, il leur amène des conseils pour mettre en place leur propre stratégie, leur propre business. Si par exemple, tu es coach business, coach podcast ou que sais-je. En fait, les gens, ils savent très bien ce qu'ils viennent chercher et ils retirent de la valeur. Et en fait, dès lors que tu t'excuses plus de créer du contenu gratuit, alors ça devient complètement normal de se dire, « Attends, ma vitrine, c'est aussi mon podcast. Je vais évidemment parler de mes offres. Et je peux le faire de manière très intelligente, très éditoriale, très intégrée. Et voilà, ou je peux éventuellement aussi faire la promotion d'autre chose. Par exemple, j'ai deux podcasts. Très normalement, je peux faire la promotion de mon deuxième podcast dans mon premier podcast, où je sais que j'ai une audience qui… et déjà engagé, attaché, etc. à ma patte éditoriale, je sais que je peux aller les chercher un peu et c'est OK. Ou de temps à autre, je vais replacer ce que je fais comme activité au milieu de mon épisode. Par exemple, je vais avoir des épisodes cas clients où ça va être tourné vers apprendre à mes clients des bonnes pratiques sur un sujet, mais tout en utilisant un cas d'un de mes clients que j'ai accompagné, ce qui est une manière aussi de montrer de manière éditorialisée que j'ai des clients qui ont du résultat avec moi et que vendre la transformation, vendre à mon auditeur, mon auditrice cible, possibilité d'acheter aussi par exemple mon accompagnement et d'avoir le même résultat que le cas client que je suis venue évoquer dans mon épisode de podcast. Mais en fait c'est tout un système de pensée global où il faut quand même se dire ok, je ne m'excuse pas de créer du contenu gratuit, je ne m'excuse pas de faire la promotion de mes offres parce qu'en fait sinon on va avoir un podcast qui va être trop timide et ça va se ressentir et tu vas rentrer dans une spirale de On va moins aussi se dire, OK, ça vaut le coup d'aller écouter cet épisode de podcast. La personne, elle a des choses à dire, elle a des choses à défendre, elle a une expertise à raconter, elle a un business à Storytélé et ça va m'intéresser. Et en fait, c'est vraiment essentiel. Et en plus, je pense que vraiment, il y a limite un truc un peu politique de « on doit reprendre le pouvoir sur notre temps » . Et en fait, il y a des gens qui publient sur TikTok toute la journée des contenus qui sont très légers et qui ne se posent pas la question de se dire Je vais vortexiser le temps des gens, c'est terrifiant, etc. Donc, je ne vois pas pourquoi nous, en podcast, on s'en excuserait. Ou même, en fait, sur TikTok, il y a des contenus incroyables. Moi, je trouve, il y a des contenus, notamment Histoire, etc., qui sont passionnants. Et en fait, je me dis, ce serait terrifiant que ces créateurs et ces créatrices-là, pareil, s'excusent de prendre aussi de la place sur la plateforme. Et donc, quand on prend un pas de recul par rapport à ça, tu te dis, nous, avec tout ce que... qu'on propose avec nos podcasts, ce serait quand même très triste qu'on s'excuse de prendre du temps aux gens. Et puis en fait, le côté prendre du temps, c'est très bizarre. Il y a un côté vol, il y a un côté négatif. Et ça, c'est aussi les mots qu'on utilise pour parler de son business, de sa création de contenu. Ça joue aussi. Je pense qu'un jour, on se fera un épisode sur la programmation neurolinguistique. Mais c'est au lieu de se dire je prends du temps aux gens avec mes épisodes de podcast. On se dit je leur apporte de la valeur. C'est très différent. C'est très différent. Et sur le long terme, c'est ce qui fait aussi qu'au-delà de la posture business que tu vas avoir, qui va être très différente, qui va être sans doute plus attirante pour ta cible et qui va les mettre plus en confiance pour après consommer chez toi, si tu es encore une fois dans une posture d'assertivité, je pense aussi que plus tu as confiance, plus tu mets les mots de confiance, plus tu oses avoir de la reconnaissance pour toi-même, pour le contenu hyper quali que tu crées, plus aussi tu vas tenir dans le temps. Parce que la création de contenu, le plus dur, ce n'est pas de sortir les épisodes au début, quand tu es méga inspiré, quand tu es sur le wagon de la motivation, mais c'est de tenir dans le temps. C'est de tenir ton rituel. Tu dis que tu sors un épisode tous les lundis, tu sors un épisode tous les lundis. Même si c'est compliqué, même si tu es malade, même si tu n'as pas d'inspiration, tu sors un épisode quand même. Et en fait, pour garder le cap, il y a plein de sujets à traiter là-dedans et on va les naviguer au fur et à mesure des épisodes de messages personnels. Mais le premier point pour moi, persuadé que chaque épisode de podcast que tu sors, quelle qu'en soit la perception personnelle que tu en as, il y a toujours des épisodes qu'on trouve meilleurs que d'autres, c'est sûr, mais quoi qu'il en soit, tu sais que quand tu les sors, c'est un cadeau que tu fais aux gens. Et c'est un cadeau gratuit. C'est vraiment un don de ton temps et de ton expertise ou de tes coulisses ou de ta sincérité ou de ta vulnérabilité selon ce que tu as amené dans ton épisode et ce que tu amènes dans ton podcast ou dans tes contenus même. Tout ça s'applique bien au-delà du podcast. C'est vraiment un message à partager, même à des gens autour de toi qui se lancent sur LinkedIn et qui ont peur de poster. Il y a plein d'autres sujets qu'on pourrait adresser là-dessus. Mais parmi ça, au-delà de la peur du rejet, peur du regard des autres, que j'ai un peu traité aussi dans l'épisode 3 de ce podcast, il y a vraiment cette peur de prendre de la place, de se dire « Ah, je rajoute mon contenu » , alors qu'il y a déjà tellement de contenu sur Internet. Ah, les gens, les pauvres, ils vont avoir encore mieux post à regarder en plus. On s'en fiche. On s'en fiche, on s'en fiche, on s'en fiche. Il y aura toujours des gens que ça va intéresser. Il y a des gens que ça va vraiment percuter tes contenus, en fait. Mais il faut qu'ils te rencontrent. Et pour ça, il faut que tu sors du contenu encore et encore. Des épisodes et des épisodes, des post-LinkedIn et des post-LinkedIn, des réels décès et des réels décès. Quel que soit l'objectif contenu que tu te mets pour cette année, la seule solution, c'est de le sortir et de sortir de manière répétée ces contenus. de manière à y aller, à oser. Et voilà, ne pas s'excuser. Fait est mieux que parfait, ça c'est un sujet qu'on avait déjà abordé aussi dans l'épisode 2. En fait, c'est ne pas s'excuser et se dire vraiment, je crée du contenu de qualité, j'en ai conscience et j'en ai... et j'en ai confiance. C'est essentiel et vraiment, c'est le message que je voulais partager aujourd'hui. Ça me tient à cœur et je pense que ça va... J'espère en tout cas que ça va résonner et cet épisode, j'espère qu'en fait, il va être écouté pendant longtemps et je pense que c'est peut-être un des épisodes que je partagerai le plus de messages personnels même plus tard parce que vraiment, on doit arrêter de s'excuser de créer du contenu gratuit et de prendre cette... place qui est la nôtre et qui va intéresser des gens. C'est une certitude. Il n'y a aucune raison que ce ne soit pas le cas. Donc voilà, j'espère que cet épisode de messages personnels aura résonné pour toi. Si c'est le cas, eh bien, petit appel du pied, n'hésite pas à le partager. N'hésite pas à mettre 5 étoiles au podcast sur ta plateforme préférée ou un pouce en l'air si t'es sur YouTube. Pour l'instant, c'est la team Spotify qui gagne. On a 12 notes Spotify contre 4 notes Apple Podcast. Donc bravo la team Spotify. vous êtes au taquet et alors j'en profite pour vous lire le petit le petit avis laissé sur Apple Podcast le premier avis tiananas.m super podcast business enfin un podcast business transparent sincère et hyper motivant les conseils sont concrets précis envie d'en écouter plus voilà comme quoi oui je sors un épisode par jour pendant 31 jours et en plus c'est dur 40 minutes et pourtant il y a quand même des gens qui les écoutent et qui les notent Et en fait, il y a aussi des gens qui vont trouver ça trop long et trop répétitif, trop récurrent. Parfait, très bien. Ce que je vais chercher, c'est les gens que ça va intéresser et c'est les gens qui vont connecter très vite, très fort avec mon podcast parce que petit à petit, tous les jours, ils vont entendre ma voix, ils vont savoir que je suis coach podcast et tous les jours, ils vont se dire « Ok, si j'ai envie de me lancer un podcast autour de mon activité, autour de mon business, autour de mon produit, c'est avec cette experte que je dois travailler. » parce qu'elle est rentrée dans mon rituel de consommation de contenu, parce qu'elle-même, elle ne s'est pas excusée de créer trop de contenu. J'espère vraiment que ça résonnera. C'est un des messages les plus importants que je voulais transmettre en ce mois d'octobre et je ne voulais pas attendre pour le faire parce qu'il est essentiel. Sur ce, prenez soin de vous. On se retrouve demain pour un nouvel épisode de messages personnels. Ce sera la sixième quotidienne. Pour terminer quand même notre petit rituel, j'allais l'oublier, on est à 170 écoutes pile poil sur le podcast. à l'issue de la sortie des 4 premiers épisodes donc on continue à développer tout ça et j'ai hâte de vous partager aussi l'impact que justement ce petit appel du pied que je me suis permis dans mon autre podcast aura sur les écoutes et la découvrabilité de messages personnels j'espère que ça va me ramener du monde dans tous les cas j'en suis sûre et je lâche pas le sujet donc je vais encore tester plein de trucs pour donner un maximum de visibilité à mon podcast et je vous partagerai tout ça pour que vous ayez les astuces et que vous fassiez absolument entendre votre propre message personnel et votre propre podcast business. C'est ce qui compte le plus pour moi dans tous les cas. Allez, à demain et salut, salut !